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Saturday, March 03, 2007

Pourquoi est-ce si important de condamner Israël et le lobby juif ?


Pourquoi est-ce si important de condamner Israël et le lobby juif ?


Par James Petras,


« Ce n'est un secret pour personne que des agences juives continuent de claironner leur support pour la politique discréditée de cette administration . Elles considèrent que la défense d'Israël est leur but premier éliminant tout autre question de leur agenda. Cet état d'esprit singulier les lie d'autant plus à la Maison Blanche que celle-ci a promu sa campagne de lutte contre le terrorisme islamique. Les effets de cette campagne pour le monde ont été catastrophiques. Mais cela ne fait ni chaud ni froid aux agences juives. »


J.J. Goldberg, rédacteur en chef de Forward (principal hebdomadaire juif des U.S.A), 8 Décembre 2006


Introduction

De nombreux auteurs juifs, y compris ceux qui sont un tant soit peu critiques envers Israël, ont soulevé des remarques concernant nos critiques sur la Configuration sioniste du pouvoir (CSP) aux USA et sur nos soi-disant critiques dures contre l’État d’Israël. .Certains de ces accusateurs affirment y voir les signes d’un « antisémitisme latent », d’autres, d’une coloration plus de gauche, dénient le rôle d’influence de la Configuration Sioniste du Pouvoir (CSP) en argumentant le fait que la politique étrangère U.S est le produit d’une géopolitique ou des intêret pétroliers. Avec la publication récente de nombreux textes en circulation , très critiques sur le « lobby sioniste » de nombreux propagandistes pro-israéliens concèdent généreusement que le thème devrait être débattu (et non automatiquement stigmatisé ou méprisé) et peut-être « pris en compte » .

Les négationnistes du CSP :arguments bidon pour fausses prétentions

L’affirmation principale des négationnistes de la CSP adopte de multiples tactiques : certains affirment que la CSP est juste « un lobby de plus » semblable à le Chambre de Commerce , le Club Sierra ou la Société de protection du poisson rouge . D’autres proclament qu’à se focaliser sur Israël et donc sur le « Lobby », les critiques du sionisme ignorent les abus violents similaires perpétrés par des dirigeants, des régimes et des États partout ailleurs. Cette focalisation exclusive sur Israël - argumentent nos négationistes du CSP- révèlent un antisémitisme latent ou ouvert. Ils proposent que les défenseurs des droits de l’homme condamnent ceux qui les violent partout (en même temps et avec la même insistance ?) . D’autres encore donnent comme arguments qu’Israël est une démocratie « au moins en dehors des Territoires Occupés » (TO) et donc est moins à condamner que les autres violateurs des droits de l’homme et qu’on devrait mettre à son crédit ses vertus civiques quand on souligne ses défaillances en matière des droits de l’homme. Finalement d’autres encore affirment qu’étant donné l’Holocauste et « l’Histoire- de - 2000ans- de- persécution », la critique des organisations de lobbying sioniste financées et dirigées par des juifs doit être menée avec une grande prudence, en expliquant que l’on critique spécifiquement un seul des abus, dans les enquêter à charge, spécialement celles provenant des Arabes/Palestiniens/ ONU/Européens/Droits de l’Hommistes --- et en reconnaissant qu’une opinion publique israélienne , la presse et même les tribunaux ou certains de leurs secteurs peuvent être critiques à l’égard du régime ou de sa politique. Ces objections concernant le traitement du conflit israélo-palestino-arabe et les activités du lobby israélien comme un point central dans la question de la paix et de la guerre, ne servent qu’à diluer, dissiper, dégonfler la critique et toute activité politique dirigée contre la CSP et ceux qui la dirigent depuis Israël. La réponse de ceux qui critiquent Israël et la CSP à ces attaques a été au mieux très faible et au pire très lâche. Certains critiques ont répondu que leurs critiques n’étaient dirigées que contre une politique ou des leaders spécifiques, ou contre la politique dans les Territoires Occupés et qu’ils reconnaissent qu’Israël est une démocratie , que ce pays a besoin de frontières sûres et que c’est dans l’intérêt du « peuple israélien » de baisser ses barrières de sécurité. D’autres arguent que leurs critique visent à assurer les intêrets d’Israël, influencer le lobby sioniste ou ouvrir le débat. Ils proclament que les idées de « la majorité des Juifs » aux USA n’est pas représentée par les 52 organisations ni par les Président des principales Organisations Juives d’Amérique ni par les mille et un membreq du Project for American Century, ni par les fédération locales professionnelles, ni par les publications hebdomadaires qui parlent d’une seule voix quand il faut soutenir inconditionnellement chaque aspect de la politique de l’État sioniste dans ses moindres méandres et détours Il y a d’autres lignes de critiques similaires à celles-ci, qui évitant les problèmes fondamentaux que soulèvent l’État d’Israël et la CSP, problèmes que nous sommes obligés d’affronter. La raison pour laquelle la critique et l’action, dirigées contre Israël et la CSP, est aujourd’hui d’une importance centrale dans toute discussion sur la politique étrangère US, pas spécialement ( mais pas exclusivement) la politique au Moyen Orient mais aussi la politique intérieure, centrale de par le fait qu’elle joue un rôle décisif et a un impact historique mondial sur le présent et le futur de la paix mondiale et la justice sociale. Nous nous centrons maintenant sur l’examen de la grande question à laquelle se confrontent les Américains du fait de la puissance d’Israël aux USA.

Les grandes questions soulevées par la CSP et la puissance israélienne aux USA :

Guerre ou Paix

Les études critiques sur ce qui a amené les US à l’invasion de l’Irak, l’engagement des US dans la fourniture d’armes à Israël (bombes à fragmentation, bombes anti-bunker de 2 tonnes, satellites d’espionnage…) avant, pendant et après l’invasion avortée du Liban, le soutien de Washington au blocus affamant le peuple palestinien et les demandes à la Maison Blanche et au Congrès de sanctions et d’une guerre contre l’Iran sont directement liés à la politique d’État israélienne et aux agent politiques sionistes au sein du pouvoir exécutif et du Congrès U.S. On peut se contenter de regarder les documents, témoignages et rapports de l’AIPAC et des Présidents de principales Organisations Juives Américaines pour voir leurs déclarations de réussite en tant qu’auteurs de certaines lois, de fournisseurs de renseignements (falsifiés), de participants à l’espionnage(AIPAC) par remise de documents aux services de renseignements israéliens ( maintenant surnommée « libre parole » par les sionistes libéraux). Si, comme l’évidence accablante l’indique, la CSP joue un rôle dans la plupart des principales guerres de notre temps, guerres capables d’enflammer de nouveaux conflits armés , il serait malvenu de notre part d’ atténuer le rôle du lobby sioniste/juif dans la promotion des futures guerres. Étant donné le rôle de l’approche militaro-théocratique israélinne quant à l’agrandissement territorial et ses plans annoncés de futures guerres contre la Syrie et l’Iran et étant donné que la CSP agit comme courroie de transmission inconditionnelle et hautement disciplinée de l’État d’Israël, le citoyen US opposé à l’engagement présent et futur des US au Moyen-Orient doit s’affronter à la CSP et à ses mentors siraéliens. Plus encore, étant donné les liens étendus entre ls nations musulmanes, la nouvelle guerre projetée contre l’Iran par Israël / CSP aboutira à une guerre globale. Voici ce qui est en jeu dans l’affrontement avec la CSP, question qui va au-delà du processus de paix israélo-palestinien, ou même du conflit régional du Moyen-Orient : elle engage la grande question de la Paix ou de la Guerre Mondiale .

"Trop de sionisme", par Ben Heine, Tlaxcala

Démocratie ou autoritarisme

Sans le vacarme et les fanfaronnades des auditions publiques de l’ancien sénateur Joseph Mac Carthy (président de la Commission des affaires antiaméricaines, chargée dans les années 50 de la chasse aux communistes, NdT), le lobby juif a systématiquement sapé les piliers de notre fragile démocratie. Pendant que le Congrès US, les médias , les universitaires,les militaires à la retraite et les personnages publics sont libre de critiquer le Président, la moindre critique d’Israël et à plus forte raison du lobby juif, se heurte aux attaques vicieuses dans toutes les tribunes ouvertes des principaux journaux par une armée d’ « experts » propagandistes pro-israéliens, de demandes de licenciement, de purge ou d’expulsion des critiques de leurs emplois ou de dénis de promotion ou de transfert dans de nouveaux postes. Face à tout sujet critique appelant à questionner le rôle du lobby dans le modelage de la politique US d’une façon qui convienne aux intêrets d’Israël, tout l’appareil (des fédérations juives locales aux Présidents des Principales Organisationq juives etc. ) entre en action, diffamant, insultant et stigmatisant toute critique comme étant « antisémite ». Interdisant la liberté de parole et le débat public à travers ses campagnes de calomnies et leurs répercussions réelles ou redoutées, le lobby juif a confisqué aux Américains l’une de leurs libertés constitutionnelles les plus fondamentales. Leurs campagnes de haine massives et bien financées à l’encontre de tout candidat au Congrès critique envers Israël élimine efficacement toute liberté de parole chez les élites politiques. L’influence flagrante des riches contributeurs juifs sur les deux partis – mais particulièrement sur le Parti Démocrate – aboutit à l’élimination de tout candidat qui questionne un aspect quelconque part de l’agenda israélien du lobby. La prise de contrôle de la campagne financière des Démocrates par deux zélotes ultra-sionistes , le Sénateur Charles Schumer et le député israélo-américain Rahm Emmanuel a assuré que tout candidat serait totalement subordonné au soutien inconditionnel d’Israël par le lobby. Le résultat est qu’il n’y a plus de débat au Congrès, encore moins d’enquêtes sur le rôle des sionistes éminents du Pentagone impliqués dans la fabrication des rapports sur l’Irak et les « fausses armes de destruction massives » ainsi que dans la planification et la conduite de la guerre avec son occupation désastreuse. Les idéologues du lobby posant en « experts » du Moyen-Orient dominent les tribunes ouvertes et les éditoriaux des principaux journaux (Wall Street Journal, New York Times, Los Angeles Times, Washington Post). À poser en « experts » du Moyen-Orient, les idéologues du lobby ne font rien d’autre que de la propagande de la ligne israélienne dans la majorité des réseaux de télévision (CBS,NBC,ABC,FOX,et CNN) et des radios qui leurs sont affiliées. Le lobby a joué un rôle éminent dans le soutien et la mise en œuvre de lois particulièrement répressives comme le Patriot Act ou la Loi sur les Commissions Militaires (chargées de juger les détenus de Guantanamo, NdT), sans oublier la modification de la législation anti-corruption qui permet au lobby de financer aux frais de la princesse des voyages « éducatifs » de congressistes en Israël. Le chef du ministère de la Sécurité intérieure, avec ses 150 000 fonctionnaires et un budget de plusieurs milliards de dollars, n’est autre que le sioniste fanatique Michael Chertoff, persécuteur en chef des organisations caritatives musulmanes, des organisations d’aide aux Palestiniens et d’autres organisations d’originaires du Moyen-Orient ou de musulmansaux USA, susceptibles de contester l’agenda pro-israélien du lobby. La plus grande menace contre la démocratie au plein sens du terme - le droit de débattre, d’élire, de légiférer hors de toute coercition -, on la trouve dans les efforts organisés du lobby sioniste pour réprimer tout débat, contrôler la sélection des candidats et la promotion de leurs campagnes, diriger la législation répressive et les organismes de sécurité contre les groupes d’électeurs s’opposant à l’agenda du lobby en faveur d’Israël. Aucun autre lobby ou groupe d’action politique n’a eu une influence aussi soutenue et directe sur le processus politique -incluant aussi bien les médias, les débats et les votes au Congrès, la sélection des candidats et l’allocation d’aides à l’étranger étrangère ainsi que l’agenda du Moyen-Orient - que la CSP et ses porte-paroles indirects occupant les postes-clé du Congrès. Le premier pas pour freiner l’érosion de nos libertés démocratiques consiste à reconnaître et dénoncer publiquement les activités néfastes, tant organisationnelles que financières, de la CSP et à aller de l’avant pour neutraliser leurs efforts.

Yaser Ahmad, Syrie. Source : irancartoon

Leur politique étrangère ou la nôtre ?

La formation de la politique étrangère US et ceux à qui elle profite est intimement et directement liée à la perte des libertés démocratiques comme elle est une conséquence directe de l’influence du lobby juif sur le processus politique. Tout l’effort politique du lobby ( ses dépenses, ses appâts éthniques, ses censures, ses voyages aux frais de la princesses) est directement dirigé vers le contrôle de la politique étrangère et vers le contrôle de la puissance des USA afin d’influencer la politique des alliés des USA, de leurs clients et adversaires, en Europe, en Asie et au Moyen-Orient. La réduction systématique de nos libertés démocratiques par le lobby est intimement liée à notre propre incapacité à influencer la politique étrangère de notre nation. Notre position majoritaire contre la guerre en Irak, le rejet du principal exécuteur de la Guerre (la Maison Blanche), notre horreur face à l’invasion du Liban et la destruction de Gaza sont totalement neutralisés par l’influence des sionistes sur le Congrès et sur la Maison Blanche. Les Démocrates du Congrès , récemment victorieux, renient leur électorat et suivent l’avis et les diktats des dirigeants pro-sionistes (Nancy Pelosi, Harry Reid, Rahm Emmanuel, Stephan Israel et autres) en soutenant un accroissement des troupes et une augmentation des dépenses militaires. Bush suit la voie de la politique de guerre contre l’Iran promue par les sionistes zélés et fanatiques de l’American Enterprise Institute (célèbre think-tank néoconservateur, NdT ) et répudie les propositions diplomatiques de la Commission bipartisane Baker. Le Congrès quadruple les réserves d’armes ( (supposées avoir un double usage) stockées en Israël dans l’après-coup des bombardements du Sud-Liban avec un millions de sous-munitions antipersonnelles isssues de bombes à à fragmentation, et ceci au mépris de l’opinion des électeurs. Alors que des millions de femmes et d’enfants sous-nutris souffrent et meurent en Afrique, en Amérique Latine, en Asie, le lobby s’assure qu’au moins la moitié de l’aide U.S va à des Juifs Israéliens qui ont des revenus moyens par tête supérieurs à 22 000 dollars US. Aucun autre groupe organisé d’action politique ni aucun autre groupe de relations publiques agissant au nom de Cuba, des exilés vénézuéliens ou au nom des Arabes, des Africains, de la Chine ou des États de l’Union Européenne n’arrive à la cheville de l’influence qu’exerce le lobby sioniste dans l’élaboration de la politique étrangère US mise au service des intérêts d’Israël. Alors que le lobby ne s’exprime qu’au nom de moins de 2% de l’électorat US, son influence sur la politique étrangère excède de loin celle de la grande majorité qui ni dispose ni d’une organisation comparable ni de pareils moyens financiers pour imposer ses vues.

Jamais dans l’histoire de la République ou de l’Empire US une minorité aussi minuscule n’a été à même d’exercer une influence pareille sur une nation en se servant de sa puissance militaire et économique et en distordant sa diplomatie au profit d’un gouvernement étranger. Jamais les Francophiles durant la Révolution Américaine, les Anglophiles durant la Guerre Civile, ou les Allemands du Bund à la veille de la Deuxième Guerre Mondiale pas plus que le lobby nationaliste taiwanais (antichinois) n’ont eu la puissance organisationnelle et l’influence politique soutenue qu’exerce la CSP sur la politique étrangère et intérieure US au service de l’État d’Israël.

Confrontation avec les affaires du lobby

La question du pouvoir du Lobby sur les politiques US de guerre et de paix,l’autoritarisme ou la démocratie, et surtout la question de savoir qui définit les intérêts que sert la politique étrangère US,va évidemment bien au-delà de la politiques moyen-orientale, de l’accaparement colonial par les Israéliens de terres en Palestine et même de la sauvage occupation de l’Irak. L’exercice de l’influence sioniste sur la plus grande puissance du monde, ainsi que l’accès étendu et diversifié de cet État à de multiples États clients, ses bases militaires, ses armes mortelles, sa voix décisive dans les organisations internationales (FMI/Banque Mondiale/Conseil de Sécurité des Nations Unies) signifie que le lobby a les moyens d’atteindre ses visées dans la plupart des régions du monde. Ce pouvoir s’étend sur toute une gamme de questions, allant de la défense des fortunes des gangsters oligarques assassins russo-juifs au harcèlement des alliés européèns des USA en faveur du nettoyage ethnique en Palestine.

La CSP représente une menace fondamentale pour notre existence comme État souverain et notre capacité à influencer ceux que nous avons élus et l’agenda et les intérêts qu’ils se doivent de défendre. . Pire encore, en servant les intérâts israéliens, nous devenons complice d’un État dont la Cour Suprême a légalisé les assassinats politiques au-delà des frontières nationales , la torture, les violations systématiques de la loi internationale et un régime qui répudie systématiquement les résolutions des Nations Unies, envahit unilatéralement et bombarde ses voisins et pratique l’expansionnisme militaire colonial. En un mot , Israël amplifie et alimente les pire tendances rétrogrades de la politique américaine contemporaine. En ce sens le lobby, à travers ses médias, son influence sur le Congrès, et ses think-tanks est en train de créer un sosie d’Israël . Comme Israel , les USA ont établi leurs propre équipse d’assassins du Pentagone; comme Israël, les USA ont envahi et colonisé l’Irak, comme Israël ils violent et rejettent toute limite constitutionnelle ou internationale et torturent systématiquement des prisonniers accusés mais non jugés.À cause de ces considérations fondamentales nous ne pouvons rendre service nos collègues et compatriotes juifs « progressistes » et nous abstenir d’affronter d’urgence et avec force le lobby juif. Un trop grand nombre de nos libertés sont en jeu ; il ne nous reste que trop peu de temps pour éviter une escalade militaire croissante ; trop peu de notre souveraineté nous reste face à l’effort concerté du lobby et de ses « experts –idéologues » du Moyen-Orient qui nous poussent dans une nouvelle guerre avec l’Iran encore plus dévastatrice au nom de la poursuite de la domination d’Israël sur le Moyen-Orient.

Aucun autre pays, violant ou pas les droits de l’homme, avec ou sans système électoral,n’a autant d’influence sur notre politique intérieure qu’Israël. Aucun autre lobby n’a ce genre de pouvoir financier et ni ce degré d’organisation quand il s’agit d’en arriver de réduire nos libertés politiques intérieures ou notre pouvoir de promouvoir des guerres. Rien que pour ces raisons, il est nécessaire que nous Américains mettions la lutte contre Israël et son lobby en première ligne de notre agenda politique. Non pas parce qu’Israël aurait en matière des droits de l’homme le pire des agendas du monde - d’autres États ont des états de service démocratiques bien pires -, mais à cause de son rôle dans la promotion des leurs partisans US qui dégradent nos principes démocratiques, nous dépouillent de notre liberté de débattre et de notre droit souverain à décider quels sont nos propre intérêts. Le lobby met les ressources militaires et budgétaires de l’Empire au service du « Grand Israël » avec pour résultat les droits de l’homme les pires du monde.


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