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Thursday, July 12, 2007

Comment le MI5 permet l'instauration de la dictature en Angleterre


Comment le MI5 a laissé le chef de bande se procurer des recrues et des explosifs
The Times, par Sean O'Neill et Michael Evans, le 11 juillet 2007


The Time a appris qu'une équipe de dix homme du MI5 suivait le meneur des l'attaques du 21/7/2005 la nuit où il quittait la Grande-Bretagne pour une formation terroriste au Pakistan.


Le service de sécurité était aussi alerté quand Muktar Said Ibrahim est revenu en Grande-Bretagne trois mois plus tard, mais il lui permis de rentrer sans encombre dans le pays. Ibrahim, qui a essayé de faire sauter l'autobus N° 26 le 21 juillet 2005, sera condamné avec ses trois complices -- Yassin Omar, Hussein Osman et Ramzi Mohamed -- par la Cour de la Couronne de Woolwich aujourd'hui pour conspiration de meurtre


Le jury dans le procès long de six mois a été renvoyé hier après l'échec de décider pour les deux autres accusés.
Comme de nouveaux détails émergent de l'échec apparent de la sécurité qui a laissé Ibrahim libre d'effectuer les attaques, les autorités font des demandes pressantes d'explications.
Les sources anti-terroristes ont dit au Times qu'Ibrahim a été conduit à Heathrow le 11 décembre 2004 par un irakien de haute priorité suspecté de terrorisme. Leur voiture était suivie.
L'homme, Rauf Mohamed, était cité dans des documents du Ministère de l'Intérieur comme " activement engagé " dans la fourniture de soutien à l'insurrection en Irak. Ibrahim, 29 ans, a rencontré l'Irakien dans une mosquée de l'est de Londres dirigée par une secte islamique ultra orthodoxe et son association avec Rauf Mohamed était un indice des plus évidents que l'activiste de coin de rue avait été transformé en possible menace terroriste.


La relation avec Rauf Mohamed menait à Ibrahim et à ses deux compagnons de voyage -- qui sont morts plus tard en combattant en Irak - interrogés à l'aéroport par la Branche Spéciale.
Pendant qu'ils étaient interviewés, Rauf Mohamed a été pris en filature quand il rentrait en voiture à Londres. Lors du témoignage donné à son procès ultérieur, les fonctionnaires de la surveillance ont rapporté qu'il les a repérés, a abandonné sa voiture et passé plusieurs heures à essayer de les semer en utilisant des techniques de contre-surveillance. L'Irakien a été plus tard l'objet d'une tentative de déportation, accusé, jugé et acquitté du délit de terrorisme, et ensuite placé sous un arrêté d'intervention sévère.


En dépit de ses liens avec cet éminent suspect terroriste, Ibrahim n'a été ni arrêté ni interrogé quand il est revenu à Heathrow le 8 mars 2005, après avoir reçu une formation pour fabriquer des explosifs et avoir été bien soigné par Al-Qaeda pour devenir kamikaze.


Les sources de la sécurité ont confirmé avoir été averties du retour au pays d'Ibrahim mais il semble n'avoir pas été assujetti à une surveillance 24 heures sur 24. Une source de la sécurité a déclaré : " Il était considéré comme peu important. Il n'était pas oublié, mais les renseignements sur lui n'avait rien d'inquiétant comme on était sur toute une armée d'autres qui étaient observés à plein temps.


S'il y avait quelque forme de surveillance ou de collecte de renseignement, il lui a échappé qu'Ibrahim recrutait une cellule de kamikazes et faisait des achats de quantités de peroxyde d'hydrogène pour fabriquer des bombes.


Après l'échec du complot à la bombe du 21 juillet, le MI5 craignait que la Grande-Bretagne soit la cible d'une forme répétée d'attaques terroristes, une toutes les deux semaines, ont dit des sources de la sécurité au Times.


Ainsi les autorités de la sécurité craignant que d'autres terroristes islamiques du pays soient sur le point de lancer encore des attaques en été 2005 le niveau officiel de menace a été maintenu artificiellement à " critique " -- le plus haut de tous - bien qu'il n'y avait aucun renseignement particulier de frappe imminente.


L'adjoint de l'Assistant Commissaire Peter Clarke, chef du Commandement du Contre-Terrorisme de Scotland Yard, a dit que les quatre hommes coupables des attaques du 21/7 avaient dit des mensonges " ridicules " afin d'essayer de se soustraire à la justice.
" Manifestement ces hommes se sont mis à copier les horreurs infligées aux Londoniens le 7 juillet 2005, " a dit M. Clarke. " Mais ce n'était pas des plans sur décision du moment. Il avait incubé pendant plusieurs mois. Ils ont échoué à faire exploser leurs bombes -- pas à passer à l'action.


" En dépit du carnage du 7 juillet, le 21 juillet le public a réagi courageusement, et sans penser à sa propre sécurité. " a-t-il ajouté : " Ces hommes sont des terroristes spécialisés qui ne présentent plus de danger pour le public. " Ibrahim sera condamné avec Omar, le terroriste de 26 ans de Warren Street, Osman, le terroriste de 28 ans de Shepherds Bush, et Mohamed, le terroriste de 25 ans d'Oval [il s'agit des 3 stations du métro de Londres visées par les attentats, NDT].


Le Service des Poursuites Judiciaires de la Couronne annoncera aujourd'hui s'il souhaite continuer un nouveau procès pour les accusations contre Manfo Kwaku Asiedu, 34 ans, le cinquième terroriste allégué, et Adel Yahya, 24 ans, qui a prétendument acheté du peroxyde d'hydrogène mais qui n'étaient pas dans le pays au moment des attaques.


Muktar Said Ibrahim a reçu la citoyenneté britannique un an avant les attaques du 21/7. À l'origine en 1990, à l'âge de 12 ans, il lui avait été donné asile et une permission exceptionnelle de rester pendant quatre ans. Il a été reconnu coupable juvénile en 1993 pour indécence. En 1995 il a été condamné à trois ans en prison après qu'il ait frappé une femme de 77 ans à terre et volé son sac à main. Plus tard il lui a obtenu une peine de deux ans pour vol et tentative de vol.

En 2000 Ibrahim a reçu l'autorisation sans limite de rester dans le pays. En 2004 il a sollicité et obtenu la citoyenneté, bien que le Ministère de l'Intérieur connaissait son casier judiciaire

Les signes d'alerte


En mai 2004, Ibrahim Said Muktar est photographié par la police dans un camp d'entraînement à Lake District ; Yassin Hassan Omar, Hussein Osman et Ramzi Mohamed sont également présents.


En août 2004, la police photographie Ibrahim durant une perturbation à la mosquée de Finsbury Park dans le nord de Londres. En septembre 2004, Ibrahim a obtenu un passeport britannique en dépit de son casier judiciaire.


En octobre 2004, il est arrêté à un étalage de livres extrémistes dans Oxford Street à Londres ; accusé d'infraction à l'ordre public. En décembre 2004, des fonctionnaires de la Branche Spéciale questionnent Ibrahim alors qu'il est route pour le Pakistan. En février 2005, un mandat d'amener est publié pour l'arrestation d'Ibrahim au sujet des accusations d'Oxford Street.

En mars 2005, Ibrahim revient du Pakistan en Grande-Bretagne.



L'éditeur du site The Truth Seeker a rajouté une commentaire à cet article :


Une équipe du MI5 suivait le chef des terroristes du 21/7/2005 la nuit où il quittait la Grande-Bretagne pour une formation terroriste au Pakistan. Mais quand il est revenu on lui a permis de rentrer dans le pays sans encombre. En effet, le MI5 lui a laissé les mains libres -- lui permettant ainsi d'effectuer les " attaques terroristes " qui préparaient le terrain pour la nouvelle législation " anti-terroriste ".


C'est ainsi qu'un état policier totalitaire est établi : Avant tout, on permet à une " menace terroriste " de se réaliser ou bien elle est secrètement cultivée pour qu'ensuite les autorités réagissent en renforçant les mesures de répression -- des mesures censées nous protéger en apparence mais prévues en fait pour asservir.


Autrefois pareille roublardise, comme permettre et aider secrètement ce genre de " terrorisme " aurait été qualifiée de " diabolique ". Essentiellement elle l'est, mais notez combien d'extrémistes ont reçu un " asile " au Royaume-Uni. En fait, les services de sécurité britanniques ont autorisé l'entrée à des extrémistes et les ont ensuite observés sans réserve sans les gêner quand ils se préparaient à lancer des attaques terroristes.


Puis, au moment critique, les services de sécurité ont laissé tomber tout ce qui pouvait en fin de compte restreindre les terroristes et ils les ont laissés continuer -- en réalité, le MI5 les a consolidés à travers les étapes initiales de préparation à l'attaque terroriste, bien que ces extrémistes en étaient quasi certainement inconscients -- et ensuite ils les ont en finalement laissés effectuer leurs attaques terroristes alors qu'ils auraient pu les arrêter beaucoup plus tôt.

Le site The Truth Seeker rapporte aujourd'hui que Channel 4, la chaîne de télévision anglaise, a diffusé hier une information impliquant le MI5 dans le terrorisme de ces dernières années en Irlande du Nord :


Passer juste la publicité d'introduction. Mais notez que ce clip vidéo implique manifestement l'actuel dirigeant du MI5 (photo en haut) dans l'assassinat d'une policière irlandaise : La " guerre contre le terrorisme " antérieure, lors des troubles en Irlande du Nord, les Anglais agissaient de connivence avec l'IRA, pour donner le feu vert à de nombreuses attaques pour des avantages politiques. Font-ils la même chose maintenant dans la " guerre contre le terrorisme " actuelle ?


Le clip vidéo en anglais :



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