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Wednesday, July 11, 2007

Operations barbouzes de Londres et Glasgow : Brown et le lobby israelien sont les veritables coupables

Comment s'attirer de sérieux ennuis : Huit d'un coup ou : comment les services secrets construisent un réseau terroriste de médecins de la mort

« Rapide et efficace »- voilà les adjectifs dont la presse britannique gratifie la chasse aux terroristes islamistes. En quelques jours un réseau entier a pu être débusqué ; l'enquête sur les « attentats terroristes « perpétrés en Grande-Bretagne semble bouclée et l'opinion internationale manifeste son enthousiasme pour les exploits des forces de sécurité britannique. Huit arrestations en moins de quatre jours ! Comment est-ce possible ? « Nos gaillards nous ont légué une véritable mine d'indices,» explique un employé. « Les auteurs présumés des attentats n'ont pas pris la moindre peine pour effacer leurs traces. » Cette mine d'indices, sur laquelle les enquêteurs britanniques ont prétendu être tombés, est en fin de cause une simple carte SIM.Des téléphones mobiles qui devaient servir de détonateurs pour les « voitures piégées » ont été découverts par la police dans les limousines Mercedes stationnées devant la boîte de nuit londonienne et près de Hyde Park. Les services secrets et la police se sont apparemment contentés d'identifier le propriétaire d'une des cartes et les numéros en mémoire - et le piège s'est refermé. AUTEUR: Pony HÜTCHEN Traduit par Michèle Mialane, révisé par Fausto Giudice

L’escadron de la mort d’Al Qaïda
Le Dr Mohammed Haneef
Les traces mènent au docteur Mohammed Haneef, un jeune médecin indien respecté. C’est sur l’aéroport de Brisbane, dans le Queensland, qu’il a été arrêté lundi matin (heure australienne) alors qu’il s’apprêtait à prendre la fuite, selon les sources officielles. Il serait donc le cerveau des attentats terroristes. Les indices qui feraient conclure à une fuite étaient évidents : Haneef avait acheté un aller simple pour Bangalore dans le Sud de l’Inde et en perquisitionnant à son domicile australien des policiers ont découvert du linge qui séchait et de la vaisselle sale dans l’évier.Mohammed Haneef est bien le propriétaire de la carte SIM trouvée à Londres.
La biographie du terroriste type ? Après avoir terminé avec succès son cursus au Collège de médecine Ambedkar de Bangalore, Haneef se hâte d’émigrer en Grande-Bretagne où il occupe un poste de médecin dans une clinique ce Liverpool. L’an dernier il répond à une annonce parue dans le British Medical Journal et proposant un poste en Australie dans le Queensland, qu’il obtient.C’était ce qu’il souhaitait, car le jeune médecin (27 ans) voulait fonder une famille et se fixer dans le Queensland.
En quittant l’Angleterre il avait laissé sa carte SIM à un parent, car en Australie il ne pouvait rien en faire. Il n’emporte que son téléphone mobile. Les pérégrinations de la carte durant les neuf derniers mois ne sont visiblement pas le problème de la police britannique.Haneef et sa femme Firdous ont une petite fille âgée de dix jours. Firdous et l’enfant se trouvent chez les beaux-parents de Haneef, à Bangalore. Mohammed Haneef a donc demandé un congé à sa clinique à partir de lundi dernier pour aller voir sa femme et sa fille nouvelle-née à Bangalore avant de repartir avec elles en Australie. L’enfant devait être inscrite sur son passeport à Bangalore et c’est seulement après qu’il pouvait acheter en Inde les billets d’avion pour toute la famille, selon les déclarations de son beau-père. Les indices laissant conclure à une fuite s’écroulent comme un château de cartes. Un jeune actif de 27 ans qui laisse du linge à sécher et de la vaisselle sale dans l’évier- c’est si rare ? Ce sont les seules preuves de sa « fuite ».
La famille et les amis de Mohammed Haneef le décrivent comme un homme calme, responsable et attentionné. Pendant son long séjour à l’étranger il était toujours resté en contact étroit avec sa nombreuse famille à Bangalore. Pour ses collègues du Queensland c’est un médecin d’une grande conscience professionnelle et un collègue apprécié.

Mohammed et Marwa Asha
Un deuxième médecin, ainsi que sa femme, ont été arrêtés en Angleterre. Il serait le principal suspect et le dirigeant du réseau : Mohammed Asha. Lui aussi a été « démasqué » grâce à la carte SIM : l’un des numéros en mémoire était le sien.Asha est neurologue dans une clinique se Stoke-on-Trent, une petite ville située entre Birmingham et Liverpool. Sa femme Marwah et lui-même ainsi que leur fils, âgé de deux ans tout juste, ont été stoppés , puis arrêtés par une unité antiterroriste sur une autoroute au nord de Stoke-on-Trent suite à un contrôle radar qui avait flashé sa plaque minéralogique. La famille a été emmenée à Londres dans un « centre d’interrogatoires pour terroristes ». Les médias britanniques ont jugé bon de préciser qu’Asha porte la barbe et sa femme la tenue musulmane traditionnelle.
Parallèlement à l’arrestation la demeure d’Asha a été perquisitionnée. Les enquêteurs n’ont pas fourni à ce jour de preuves qu’ils auraient découvert un réseau terroriste et son « cerveau ». Ce seraient- dit la presse britannique- des conversations enregistrées sur son répondeur qui auraient « mis la police sur la piste d’Asha ». Le journal n’explique pas comment des conversations téléphoniques découvertes chez un suspect potentiel ont pu les mettre sur sa trace. Sans doute ces techniques de recherches sont-elles classées top secret par les services de sécurité britanniques.On a d’autres renseignements sur Mohammed Asha :Asha est d’origine palestinienne et sa famille vit en Jordanie. Il a grandi à Amman et passe pour très brillant. Il a été classé troisième à l’examen d’entrée aux études de médecine et ses études elles-mêmes ont été remarquables. Durant ses années d’études il n’a jamais fait de politique, se consacrant entièrement à son travail. Asha vit en Angleterre depuis 2004. Ses excellents résultats en Jordanie lui ont valu d’obtenir une bourse pour se spécialiser en neurologie à l’université de Birmingham. La médecine est sa passion, tout son amour va à sa famille. Ses collègues et ses parents le décrivent comme un médecin brillant, qui n’a jamais eu de contact avec des organisations extrémistes. C’est un musulman convaincu, mais pas un pratiquant scrupuleux.
Mohammed Asha devait aller en Jordanie le 12 juillet pour rendre visite à sa famille et était en train d’acheter des cadeaux. Il avait appelé ses parents peu de temps auparavant pour s’enquérir de la taille de ses frères et sœurs. Il a six frères et deux sœurs à Amman, l’un d’entre eux est ingénieur, deux autres sont eux aussi médecinsSon frère aîné Ahmad, à qui l’on demandait quelle était la position de Mohammed vis-à-vis du fondamentalisme musulman a répondu que le seul problème de son cadet était d’être un génie - mais qu’il n’avait jamais été un extrémiste. Son père Abdel Qader Asha s’est adressé au roi de Jordanie pour lui demander son aide. C’est par les médias qu’il avait appris son arrestation.Marwah, la femme de Mohammed, possède aussi un haut niveau d’instruction. Elle a fait des études à l’University of Science and Technology d’Irbid, la deuxième ville de Jordanie. Tous deux se connaissent depuis les bancs de l’école.C’est exclusivement du personnel médical qui constitue le reste de la prétendue « bande de terroristes. »

Bilal Abdullah
C’est un Irakien de 27 ans, médecin diabétologue à l’hôpital Royal Alexandra à Paisley près de Glasgow. Il vit en Grande-Bretagne depuis 2006, date où il a terminé avec succès ses études de médecine à Bagdad.Pour Daniel Gardiner, le logeur d’Abdullah, ce dernier donne une impression de grand professionnalisme. Des enquêtes approfondies à son sujet n’ont rien révélé de suspect. Bilal Abdullah était le passager du véhicule en feu qui a tenté de pénétrer dimanche dernier sur l’aéroport de Glasgow. Dr Khalil AhmedLui aussi était médecin à l’hôpital Royal Alexandra. C’était le chauffeur de la jeep en feu de l’aéroport. On dit qu’il en serait descendu et se serait arrosé d’essence, ce qui serait la cause de ses graves brûlures.Il est pour l’heure soigné à l’hôpital où il était médecin. Il est gardé par des hommes en armes pour prévenir une évasion. Mais il semble que la gravité de ses brûlures lui laisse peu de chances de survivre.Khalid Ahmed vient du Liban, il a 27 ans.On lui reproche, outre l’« attentat » de Glasgow, d’avoir conduit de Glasgow à Londres , dans la nuit du jeudi au vendredi précédents, une des deux Mercedes que l’on a découvertes ensuite chargées d’ «explosifs ». Les deux médecins seraient ensuite rentrés à Glasgow par les transports en commun.

Sabeel Ahmed
Nous avons encore affaire à un jeune médecin (26 ans), dont la presse et la police ne savent, de toute évidence, qu’une chose : il était en contact avec Haneef, le prétendu « cerveau ». Ce qui n’étonne d’ailleurs que les services de sécurité britanniques, car ils sont non seulement proches parents, mais aussi bons amis. Tous deux sont originaires de Bangalore, où ils ont fait leurs études ensemble et partagé une chambre.Sabeel Ahmed a été arrêté dimanche à Liverpool. Il y faisait une spécialisation à l’hôpital Halton - il habitait, nous dit-on, à Allerton et auparavant à Toxteh, près de Liverpool. Les deux appartements ont été perquisitionnés par un nombre impressionnant de policiers, et les deux rues sont barrées depuis et surveillées par des forces de sécurité. Son « crime » : c’est à lui qu’ Haneef avait laissé sa carte SIM.Et c’est là-dessus que la police a découvert des photos et la trace des autres suspects. Des photos sur une carte SIM ?
Rien de bien extraordinaire. Et un petit film réalisé lors d’une fête ; bien sûr il ne pouvait s’agir que d‘une grandiose célébration- de toute évidence prématurée- des attentats, car le mobile a été retrouvé dans l’auto qui devait servir pour l’ « attentat manqué ».“Cellphone records show photographic images of the suspects and the recording shows the suspects celebrating the plot.”(Source)

Et encore deux médecins…
Pour finir deux autres médecins sont « tombés dans les filets » des enquêteurs. Leur identité n’a pas encore été divulguée par les autorités, mais, selon toute apparence, ils sont originaires d’Arabie saoudite, respectivement âgés de 25 et 28 ans ; l’un des deux est encore étudiant, l’autre achève ses études de médecine. Eux aussi travaillaient à l’hôpital Royal Alexandra où ils ont été arrêtés.Quel est le chef d’accusation ? Probablement leurs photos figuraient-elles sur la carte SIM.À l’exception du Docteur Mohammed Haneef, incarcéré en Australie, et de Khalid Ahmed, qui est à l’hôpital de Glasgow, tous les accusés ont été à l’heure actuelle transférés au Centre d’interrogatoires des terroristes la Paddington Green Police Station.

La Grande-Bretagne dans les serres des médecins terroristesLes médias britanniques appellent tous plus haut l’un que l’autre à rechercher les quatre « médecins de la mort » qui selon eux manquent encore à l’appel. Les mots qui font peur, et depuis des années servent à conditionner l’opinion publique, sont surexploités aussi bien par les politiciens que la police : islam conservateur, charia, Zarqaoui, Abou Hamza le prêcheur de la haine, chiites, wahhabites, croisade, Al Qaïda, tentative de génocide.Toutefois, pour l’instant, les accusations se concentrent essentiellement sur l’Irakien Bilal Abdullah. Brusquement les médias ont sorti de leur chapeau un « ami » qui révèle que Bilal ne faisait rien, hors prier et surfer sur Internet, qu’il était issu d’une famille wahhabite ultraconservatrice, qu’il avait été endoctriné directement par Abou Moussab Al Zarqaoui, le chef de la branche irakienne d’Al Qaïda et que son meilleur ami avait été tué en Irak par des chiites. Un exemple de la manière dont il s’était totalement discrédité lui-même : l’invasion de l’Irak l’avait rendu furieux et il approuvait les attaques contre les troupes américaines et britanniques. En outre, il était convaincu que l’Occident menait une croisade visant à imposer son mode de vie aux pays musulmans.Quelqu’un d’autre s’est employé à déclencher la panique dans les médias : le prêtre anglican Andrew White.
Un membre haut placé d’Al Qaïda l’aurait en effet mis en garde dès avril dernier : « Ceux qui vous soignent vous tueront. » Une mise en garde qu’il aurait transmise au Ministère des Affaires étrangères, ce à quoi celui-ci oppose un démenti formel.Quant à Al Qaïda elle-même, on lui attribue ceci: Elle en était venue à cibler des médecins pour son recrutement, car il était plus facile à des membres de ce groupe de haut niveau de s’implanter dans les pays occidentaux.On peut aussi se demander pourquoi des scientifiques de haut niveau, disposant du simple fait de leurs études de bases suffisantes en physique et chimie, devraient se montrer aussi dilettantes lorsqu’ils fabriquent des charges explosives ??Quant aux médias anglais en tout cas, un seul sujet les agite désormais : peut-on encore faire confiance à son dentiste ou à son gynécologue musulman ?

Campagne antiterroriste
Les conséquences et politiques des récents « attentats terroristes », en réalité une simple série de ratés douteux, et les exigences qui en découlent , peuvent se résumer à : - renforcement de la sécurité intérieure - mise en réseau des services secrets au niveau international - institution d’un Conseil de sécurité national - nouvelles directives pour l’embauche de personnel médical dans les établissements de santé, contrôle plus sévère des étrangers.En quoi la « guerre contre le terrorisme » franchit-elle un nouveau pas en intensité et en qualité ?En raison, bien sûr, de la sévérité accrue promise aux lois sur la sécurité, mais pas seulement. Si naguère les prétendus « terroristes » étaient plutôt présentés comme des marginaux, la focalisation sur les médecins accusés aujourd’hui frappe au cœur de la société, surtout en Grande-Bretagne.
Le passé colonial de l’Empire attire traditionnellement en Grande-Bretagne nombre d’immigrants- en partie présents depuis des générations. Et parmi eux beaucoup de musulmans. De vastes pans des classes moyennes musulmanes sont perçus comme bien intégrés et parmi eux, les universitaires jouissent d’un incontestable prestige social.Environ 1,6 million de musulmans vivent à l’heure actuelle en Grande-Bretagne. Ils représentent à peine 3% de la population totale des Iles britanniques.La plupart des musulmans britanniques sont originaires de l’Inde, du Pakistan et du Bangladesh, mais beaucoup descendent de coreligionnaires issus d’autres ex-colonies britanniques.
La plus grande partie vit en Angleterre (60 000 seulement en Écosse, au Pays de Galles et en Ulster). Dans beaucoup de villes du Nord de l’Angleterre l’Islam est la première religion; à Londres, un habitant sur dix environ est musulma (Source, décembre 2005). La prétendue « conjuration des médecins de la mort islamistes » accentuera les divisions dans la population - pas seulement au plan social ; la coupure traversera la société en profondeur, attisant fortement la méfiance et l’hostilité envers les musulmans. Ajoutons que les médecins sont en règle générale des personnes à qui l’on fait confiance et que la santé personnelle est l’un des sujets les plus sensibles. Quel meilleur moyen d’attiser les sentiments de haine que de coupler un domaine aussi sensible avec la peur du terrorisme ?Ce n’est plus le « réseau dormant » anonyme qui vous menace désormais, mais la classe moyenne musulmane, aucun médecin, aucun universitaire quel qu’il soit, n’est plus protégé contre le virus de l’extrémisme et du terrorisme.
Ne fais plus confiance à aucun musulman !

Pourquoi justement des médecins ?Peu importe de quoi sont effectivement accusés les médecins impliqués dans cette affaire et quels procès leur seront intentés ; d’ores et déjà une chose est sûre, leur carrière est totalement ruinée, en Grande-Bretagne ils sont définitivement discrédités.Supposons que les accusations portées contre eux soient arbitraires, qu’ils soient innocents ou tout au moins de simples instruments : il faut se demander pourquoi ce sont précisément à des médecins que l’on impute la responsabilité de ces attentats.La réponse exige de se pencher une fois de plus sur les conséquences politiques de ces prétendus attentats.Louise Ellman, députée à la Chambre des Communes et présidente du Mouvement travailliste juif ainsi que des Amis travaillistes d’Israël a pris la parole dès l’arrestation des prétendus »médecins de la mort » : « Tout ceci montre la nécessité d’une vigilance accrue et d’un haut niveau de sécurité et de surveillance à l’échelon international. Je suis heureuse qu’on n’ait pas eu à déplorer la perte de vies humaines, mais les dégâts matériels auraient pu être considérables.Il est important que tout le monde soit conscient que ces hommes sont animés d’une haine sans bornes, qui réduit à néant les repères que le reste de leur vie leur donne.
Nous devrions renforcer les contrôles de sécurité dans les hôpitaux, le terrorisme exige un contrôle effectué par les services secrets et une surveillance à l’échelon international. »Tiens tiens, faut-il s’attendre désormais à voir les hôpitaux transformés en quartiers de haute sécurité ?Le système de santé britannique, le NHS (National Health System) , à la différence du système allemand , repose sur un réseau de polycliniques et de services ambulants. Les médecins de ville sont rares et en règle générale il s’agit de généralistes dispensant les soins de base.Toute ingérence de type politique dans les hôpitaux peut donc recéler le danger d’un contrôle des patients par l’État qui en définitive concernera toute la population britannique. D’ores et déjà des ordinateurs ont été confisqués dans le cadre de perquisitions effectuées dans les hôpitaux et ils contiennent selon toute vraisemblance des données protégées concernant les patients.L’exploration des données se justifiait par la possibilité pour les « terroristes » présumés d’avoir utilisé ces ordinateurs pour leurs contacts. À l’avenir la circulation des données risque d’être soumise à un maillage plus fin, conséquence politique d’une meilleure prévention des « attentats ».Si tout le système de santé en venait à être mis sous surveillance, ce serait la totalité des données concernant les patients qui cesserait à l’avenir d’être couverte par le secret médical.
L’État et les services secrets seraient autorisés, si l’on suivait Louise Ellman, à s’immiscer dans les sphères les plus sensibles de la vie humaine - la confiance qui lie le patient à son médecin. Les domaines les plus intimes pourraient être dévoilés, puisque des tiers y auraient accès. Couplés avec une loi sur la sécurité nationale, de tels aspects de la soi-disant sécurité de l’État pourraient vider de leur contenu les droits personnels.Tout ce qu’il est possible de faire au nom de la sécurité et quelles mesures celle-ci autorise à prendre, les individus concernés ne l’apprendront peut-être jamais, ou beaucoup trop tard, car l’exemple des USA montre que les intérêts de sécurité nationale ont priorité sur les principes constitutionnels et les droits humains.Au fait, qu’en est-il des expériences sur le contrôle des consciences menées aux USA par la CIA ? « Des expériences , en majorité dangereuses pour la santé, voire présentant des risques mortels, ont été effectuées à l’insu des cobayes humains ou sans leur consentement, souvent même contre leur volonté expresse. Parmi ces cobayes il y avait des milliers de citoyens usaméricains choisis au hasard et aussi des patients soignés en hôpital ». Y a-t-on mis fin de manière totale et définitive, conformément à la promesse solennelle faite en 1995 par Bill Clinton ?
Article original publié le 5 juillet 2007
Sur l’auteurMichèle Mialane et Fausto Giudice sont membres de Tlaxcala, le réseau de traducteurs pour la diversité linguistique. Cette traduction est libre de reproduction, à condition d'en respecter l’intégrité et d’en mentionner l’auteur, le traducteur, le réviseur et la source.
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