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Tuesday, July 03, 2007

Scandale BAE : Le lobby israelien de la City dans la tourmente


VOICE OF TEL AVIV : YOU BLOODY PUPPETS IN LONDON GO TO HELL, NOT ME !

1er juillet 2007 (LPAC) - Le Sunday Times du 1er juillet exprime dans ses colonnes le souci de certains cercles britanniques alors que le système BAE pourrait se retrouver jugé devant les tribunaux américains. Si le scandale de BAE avait été jusque là minimisé, le Times reconnaît que la chute de 8 % des actions BAE reflète un changement d’attitude à la City de Londres. Cette réaction a été déclenchée « par la réputation terrifiante du Département de la Justice américain, et des amendes sévères qu’il peut imposer en appliquant le Foreign Corrupt Practices Act ».

Le Sunday Times avance même l’idée que des dirigeants de BAE pourraient être extradés vers les Etats-Unis comme dans l’affaire Enron, où trois banquiers britanniques étaient passés devant les tribunaux américains. Etant donné que BAE fait 36 % de son chiffre d’affaires sur le territoire américain et que l’argent des contrats d’Al Yamamah avec les saoudiens a massivement transité par la défunte Riggs Bank de Washington, le Sunday Times reconnaît que la justice américaine pourrait être en droit de le faire.

« L’enquête du Département de la Justice pourrait aussi devenir un cauchemar diplomatique pour la Grande-Bretagne. Puisque les accords d’Al Yamamah ont été signés entre gouvernements, des questions embarrassantes pourraient être soulevées sur l’implication du Ministère de la défense et de son agence pour les exportations (DESO) »

Avec les révélations sur le scandale de la BAE, Lyndon LaRouche a mis en lumière le rôle clé de Dick Cheney dans cette affaire. Depuis son intervention publique à Washington lors de son Webcast du 21 juin, les muets retrouvent la parole. Le week-end dernier, le Washington Post a fini par publier son dossier à charge contre Cheney et depuis le vice-président est lynché dans les journaux.

« La nation a besoin d’une intervention pour virer Cheney ». C’est le titre d’un éditorial écrit par Roscoe Born, un correspondant du Wall Street Journal, dans le Baltimore Sun. Born reprend le dossier publié par le Washington Post la semaine dernière en affirmant qu’avec cet « extrémisme de Cheney, son mépris de la loi et de la démocratie constitutionnelle et sa soif d’agression, la nation ne peut plus prendre le risque qu’il devienne président (le vice président remplaçant le président en cas d’indisponibilité - ndt). »

Dans le Des Moines Register, le grand journal républicain du centre des Etats-Unis, Richard Doak s’en prend violemment à Cheney en précisant qu’il fallait le destituer lui et non pas Bush. « Cheney a été au moins profondément impliqué, s’il n’en a pas été l’architecte, dans la plupart des activités de l’administration passible de destitution. Il est le défenseur attitré de la théorie de « l’exécutif unitaire » qui prétend justifier un pouvoir présidentiel illimité (...) Imaginez le précédent que nous laisserions s’installer si « l’exécutif unitaire » de Cheney restait sans contestation : écoutes, tortures sous l’euphémisme d’interrogatoire poussé, tout président serait autorisé à choisir les lois qu’il respecte et celles qu’il ignore. »

Le New York Times s’est joint à la fête lancée par le Washington Post, avec son éditorial du dimanche qui dénonce l’utilisation du « privilège exécutif » par la Maison Blanche pour tenir à l’abri de la justice les éléments sur les écoutes illégales. « Le privilège exécutif ne peut pas être utilisé pour couvrir les actes et les politiques violant littéralement la loi ». Une tribune libre publiée dans la même édition révèle que le 25 mars 2003, quelques jours après l’invasion de l’Irak, le pouvoir du président sur les documents classifiés a été amendé pour donner ce même pouvoir au vice président. L’auteur Frank Rich, rappelle qu’ensuite ces pouvoirs ont permis à Dick Cheney de mener ses opérations pour punir les opposants à la guerre, comme dans le cas Valerie Plame qui a valu au chef de Cabinet de Cheney 30 mois de prison ferme.

Le départ de Cheney ne pourrait être qu’une question de semaines si comme le prédisent de nombreux observateurs, Cheney est forcé de s’en aller, par un acte de pression des républicains sur Georges Bush.

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