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Monday, September 17, 2007

Sabra et Shatila : 25 ans se sont écoulés


Commentaire de Khalid Amayreh


Le 17 septembre 1982, les camps de réfugiés de Sabra et Shatila près de Beyrouth ont été le théâtre d’un terrible massacre, ou d’une série de massacres, accomplis de la part d’Israël par les forces phalangistes "chrétiennes" armées par Israël.


Pendant près de 48 ans, les bêtes cannibales ont frappé les camps, maison après maison et cabane après cabane, tuant, mutilant et violant.


Personne ne connaît le nombre exact de victimes, mais selon divers récits, le nombre se trouve entre 2000 et 3500.


La nature de ces atrocités complètement similaire à celle des Nazis était aussi terrifiante que manifeste. Les corps humains se trouvaient dans tous les coins, toutes les rues, toutes les maisons, partout. Les corps noircis sentaient la chair grillée à cause des décharges électriques qui avaient frappé leur corps, avec les câbles électriques toujours attachés à leurs membres dépourvus de vie. Les parties de leur corps détachées de leur buste étaient éparpillées ici et là. Les femmes horriblement violées, avec leurs jambes honteusement déchirées, se retrouvaient même sans une couverture pour préserver leur dignité au moment de la mort.


De nombreuses femmes ont été tuées alors qu’elles cuisinaient dans leur cuisine. Un petit garçon en lange, sans tête, reposait près de deux femmes tuées. Des nourrissons massacrés étaient entassés, leur corps noirci, commençant à se décompenser. Les gorges des enfants étaient tranchées, et les morceaux de leurs corps putréfiés gonflaient sous la chaleur. Des familles entières ont été exécutées ou hachées jusqu’à la mort, avec leur sang éclaboussé sur les murs de leur maison. C’était une nouvelle mise en scène d’Auschwitz, avec des Palestiniens impuissants pour victimes, et des Juifs insolents pour malfaiteurs.


Le massacre de masse a été fait avec le consentement et la bénédiction d’Israël. Après tout, c’était l’armée israélienne qui avait armé les criminels, qui leur avait permis d’accéder aux camps et qui avaient surveillé le massacre minute après minute, heure après heure. La nuit, l’armée a « aidé » les assassins pour la localisation de plus en plus de victimes en tirant des fusées éclairantes sur les deux camps.


Et lorsque certains réfugiés affolés tentaient de s’enfuir, faisant appel à quelque fragment d’humanité que ce soit qu’ils pensaient que l’armée de l’occupation aurait pu avoir, on les faisait retourner avec le canon de pistolet pour faire face à une mort brutale définitive par les chiens d’Israël.


A Tel Aviv, le gouvernement israélien, aidé par les médias contrôlés par les Juifs en Amérique du Nord, a cherché à se dérober de toute responsabilité et à dévier les reproches. Puis le premier ministre israélien Menahem Begin, le « héro » du massacre de Dir Yassin, a fait la remarque suivante, plutôt confiant : « C’étaient des Arabes tuant des Arabes, qu’est-ce que nous, Juifs, avons à faire de ce qui s’est produit ? ».


J’étudiant pour mon diplôme de Master à l’Université d’Illinois Sud à Carbondale lorsque les massacres ont eu lieu. Et en regardant les médias américains, j’ai remarqué que la façon par laquelle le massacre était traité par les prétendus « poseurs d’agendas » donnait l’impression que la véritable histoire n’était pas le massacre en soi et le crime brutal de milliers de réfugiés sans défense, mais plutôt le massacre « antisémite » contre Israël et les Juifs.


Les massacres de réfugiés palestiniens à Sabra et Shatila n’étaient pas un tonnerre dans un temps clair. Ils avaient été méticuleusement préparés et supervisés par l’armée israélienne, notamment Ariel Sharon, qui était probablement le principal organisateur du massacre. Sharon est maintenant dans un profond comma depuis environ deux ans. Peut-être que Dieu est en train de le punir pour les dizaines de milliers de vies innocentes qu’il a tuées au nom du nationalisme juif absolu. Eli Hobeika, le commandant phalangiste qui a directement supervisé le massacre brutal, en association avec Sharon et Yaron, a été assassiné il y a quelques années de là à Beyrouth. Mais Yaron et plusieurs autres criminels de guerre restent en dehors de la portée de la justice. Qu’ils périssent tous en enfer !


Traduit et résumé par le CPI

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