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GUERRE MESSIANIQUE SIONISTE AVANT LA VENUE DE LEUR MACHIAH/ANTECHRIST/DAJJAL: EXTENSION DES FRONTIERES DE L'ENTITE SIONISTE, VOL ET PILLAGE DU GAZ ET DU PETROLE DES PAYS MUSULMANS DE NOUAKCHOTT A BAGHDAD

« Le comble du savoir-faire ne consiste pas à remporter toutes les batailles, mais à soumettre l’armée ennemie sans livrer bataille » (Sun...

Tuesday, January 30, 2007

Ni Israel, ni les USA ne disposent des codes secrets des emplacements des missiles thermonucleaires


Iran-USA : La Russie est le maître du jeu...


La Chine, la Russie et l'Iran prevoient de detruire toutes les installations petroliferes de l'Arabie Saoudite, du Koweit, du Qatar, et de l'Iraq ainsi que les bases americaines en Mediterranee et en Afrique


En juillet dernier (2004), un exercice sans précédent de toutes les forces navales des USA à travers le monde entier s’est déroulé. Selon la Navy, c’était le premier exercice de son nouveau plan de réponse (FRP) dont le but est de permettre une réponse rapidement à une crise internationale. La Navy a voulu montrer sa rapidité de réaction n’importe où et n’importe quand à travers toutes les mers du monde.


Une opération d’une envergure supérieure même à celle des forces navales engagées lors de l’opération « Desert Storm (Tempête du désert) » de 1991, chaque groupe était composé d’un porte-avion de la classe des USS Nimitz, d’une dizaine de navires de soutien et d’au moins 70 avions. La majeure partie de ces manoeuvres s’est déroulé dans le Pacifique conjointement avec la Marine de Taiwan. Jamais dans l’histoire des USA la marine tant de groupes de bataille de porteur avait été impliquée dans une opération simple.


La question que l’on se pose est de savoir pourquoi de si grandes manoeuvres ? Pour contrer quel type de crise ? Et qu’est ce qui peut bien motiver plus de puissance de feu que ce qui a été utilisé pour l’Irak ? Ces manoeuvres ont eu un don d’irriter la Chine et il semble que justement ce pays était visé par la puissance des USA après l’acquisition par la Chine auprès de la Russie de navires de la classe « sovremenny ».


Si vous pensez qu’il s’agit d’un « non sens » et que ceci est impensable, que quelques destroyers ne peuvent menacer la suprématie américaine sur les océans, il faut savoir quelques choses qui éclairent la situation.


Les USA ont négligé depuis quelque temps le qualitatif de leur Navy en se reposant sur le quantitatif et de nombreux pays, dont la Chine, de leur côté ont misé énormément sur le qualitatif et les technologies nouvelles. Les navires sont aujourd’hui capables de lancer les fameux missiles SS-N-22 contre lesquels la Navy n’a pas de parade. Et c’est pourquoi les USA ont fait étalage de leur puissance navale.


Le SS-N-22 (sunburn). On prétend que la Marine russe est faible depuis la dissolution du bloc soviétique et s’il est vrai que la vieille flotte soviétique continue à rouiller et polluer les eaux des ports russes, il ne faut pas oublier de voir que technologiquement, une autre partie de la Marine russe est elle supérieure à la US Navy.


Et cela tout particulièrement dans les domaines des missiles antinavires où les spécialistes leur accorde une avance de dix ans sur les USA. De surcroît, trop longtemps par la faute des missiles Scud lancés maladroitement par Saddam Hussein, on a eu l’illusion d’une supériorité qui n’en était pas une.


Les Soviétiques, il y a des années de cela, lorsqu’ils ont compris qu’ils ne pouvaient lutter en nombre face aux USA ont astucieusement opté pour une autre stratégie, ils ont cherché les faiblesses américaines (et de l’OTAN par la même occasion) et ont entrepris de miser sur l’exploitation de celles-ci.


Et ils ont réussi, notamment avec le SS-N-22 (sunburn) qui est aujourd’hui considéré comme le missile « le plus mortel au monde ». Si après la chute de l’URSS la situation semblait difficile, la Russie a recommencé et développé la production et la recherche, le missile a été sans cesse amélioré et son exportation représente des milliards de $ pour les caisses russes.
Et les clients se bousculent, citons entre autres, l’Inde, la Chine, Cuba, le Vietnam et aussi l’Iran. Dans un avenir si ce n’est déjà aujourd’hui, ce type de missile va représenter un sérieux problème pour la Navy. Des stratèges américains ont même émis l’hypothèse qu’il fallait rapatrier les plus gros navires dans des ports aux USA car ils seraient des cibles sans défense. Personne n’ayant encore vu le SS-N-22 en opération dans un conflit, ceci explique peut-être pourquoi peu de personnes ne réalisent le danger potentiel et effrayant.


Déjà le fameux missile de croisière français « exocet » est un danger, il a détruit de gros navires, les avions largueurs (des mirages) ont bien été repérés, mais jamais encore le missile et pourtant, il a bien détruit entre autres le Sheffield ou coupé en deux le Stark. L’attaque du Starck en 1987 est tout à fait emblématique du danger des missiles antinavires. Or il se trouve que le SS-N-22 laisse l’exocet subsonique loin derrière lui :


A... Plus grand B... plus rapide C... Plus puissant D... plus ....


Le SS-N-22 a été spécialement conçu en fonction des radars US qui servent justement à la mise à feu des missiles anti-missiles. Des Awacs (avions radars) ont bien été assignés à chaque flotte américaine dans le but de détecter ce type de missile plus rapidement, mais les tacticiens américains dans le Golfe voient les choses différemment :


Le nord du Golfe Persique est bordé de terrains plus ou moins montagneux, mais toujours assez proche de n’importe quel navire dans cette zone, le tir d’un de ces missiles depuis la république islamique d’Iran serait donc indétectable avant qu’il n’ait atteint son but, Awacs ou pas.
Et la précision du SS-N-22 a été observée par des satellites espions lors des essais de celui-ci par les chinois. Le missile a été vu frappant au coeur du X dessiné sur un navire-cible en mouvement.


À ce jour la Navy n’a jamais eu affaire à un missile aussi redoutable, mais si d’aventure les USA ou Israël devaient attaquer la république islamique pour détruire son infrastructure nucléaire, Téhéran qui aurait enfin reçu ses missiles SS-N-22 n’hésiterait pas à les tirer sur les navires des flottes occidentales.


De son côté Israël a amélioré sa flotte de nouveaux bombardiers F-15 à long rayon d’action et a pris livraison de 5000 bombes américaines dont l’usage contre l’Iran est prévu. Israël ayant déjà plus d’une fois annoncé qu’il ne laisserait pas la république islamique se doter de l’arme nucléaire et a déjà fait usage de frappes préventives par le passé notamment en Irak.
De son côté, la Russie de Poutine qui n’a pas oublié ce que les USA lui ont fait subir -quand elle était encore soviétique- en Afghanistan seraient certainement très heureux de pouvoir infligé des pertes aux USA par l’entremise d’autres pays, ce qui la dédouanerait de toute responsabilité en jouant sur la symétrie qu’il y aurait avec Israël faisant le travail pour le compte des USA. Poutine n’attendrait que cela selon des observateurs de la vie politique à Moscou.
Les services américains ont déjà annoncé avoir trouvé trace de la présence de SS-N-22 iraniens sur les bords du Golfe Persique et même de SSN-nx26, une version encore plus rapide (mach2.9). Chaque bateau américain dans le Golfe serait menacé et encas d’attaque iranienne, le piège se refermerait faisant du Golfe un lieu de massacre.


Les missiles antinavires ne sont pas nouveaux, mais ils n’ont jamais été utilisés à grande échelle, mais il faut se souvenir que durant la guerre des Malouines, l’Argentine avec seulement 5 exocets en sa possession a réussi à couler deux gros navires britanniques. Avec plus de missiles, il est presque certain que l’Argentine aurait pu anéantir l’ensemble de la flotte britannique.

The Sunburn - Iran’s Awesome Nuclear Anti-Ship Missile




Sarkosy et Blair, vous etes en etat d'arrestation...


Sarkosy et Blair tentent de sauver leurs tetes a Londres


LONDRES NE SERAIT PLUS LE QG DU MOSSAD...


M. Nicolas Sarkozy, vous êtes en état d’arrestation


Christian Cotten
1er novembre 2006

M. Nicolas Sarkozy, vous êtes en état d’arrestation.


Cette phrase va devoir être prochainement prononcée à haute et intelligible voix par un Officier de Police Judiciaire de la Gendarmerie Française, avec l’aide éventuelle de tout citoyen français (cf article 73 du code de Procédure Pénale).


Article 73


Dans les cas de crime flagrant ou de délit flagrant puni d'une peine d'emprisonnement, toute personne a qualité pour en appréhender l'auteur et le conduire devant l'officier de police judiciaire le plus proche.


La motivation de cette arrestation sera fondée sur les articles 411-4 et 411-5 du Code Pénal.
Article 411-4
(Ordonnance nº 2000-916 du 19 septembre 2000 art. 3 Journal Officiel du 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002)


Le fait d'entretenir des intelligences avec une puissance étrangère, avec une entreprise ou organisation étrangère ou sous contrôle étranger ou avec leurs agents, en vue de susciter des hostilités ou des actes d'agression contre la France, est puni de trente ans de détention criminelle et de 450 000 euros d'amende.


Est puni des mêmes peines le fait de fournir à une puissance étrangère, à une entreprise ou une organisation étrangère ou sous contrôle étranger ou à leurs agents les moyens d'entreprendre des hostilités ou d'accomplir des actes d'agression contre la France.


Article 411-5


(Ordonnance nº 2000-916 du 19 septembre 2000 art. 3 Journal Officiel du 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002)
Le fait d'entretenir des intelligences avec une puissance étrangère, avec une entreprise ou organisation étrangère ou sous contrôle étranger ou avec leurs agents, lorsqu'il est de nature à porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation, est puni de dix ans d'emprisonnement et de 150 000 euros d'amende.


Le présent document est le résultat du travail rationnel, raisonnable et raisonné de très nombreuses compétences et expertises, tant en France qu’aux États-Unis, qui permettent désormais d’établir de façon incontestable l’essentiel de la vérité des faits advenus le 11 septembre 2006 à New York et Washington.


Concernant M. Nicolas Sarkozy, les faits incriminés sont les suivants.
À l’occasion de l’anniversaire des évènements du 11 septembre 2001, M. Nicolas Sarkozy est allé à New York puis à Washington, où il a rencontré M. Georges W. Bush. Lors de ses différentes interventions pendant ce voyage, M. Nicolas Sarkozy, actuel ministre de l’Intérieur de l’État Français, a exprimé une critique radicale de la politique internationale actuellement conduite par M. le Président de la République Française Jacques Chirac et il a répété tout son soutien à la « guerre contre le terrorisme » menée par M. G. W. Bush.


Les propos tenus par M. Nicolas Sarkozy constituent très clairement un acte d’allégeance au suzerain qui dirige actuellement l’empire américain. Or, plus personne ayant un accès à l’information actuellement disponible sur Internet ou ailleurs ne peut plus ignorer ou faire semblant d’ignorer que :


1) le 11 septembre 2001, les 3 tours du WTC qui se sont effondrées ont été préalablement dynamitées ;


2) aucun avion n’est tombé sur le Pentagone, un missile, oui.
Les preuves et démonstrations très largement documentées et solidement argumentées de ces deux assertions abondent désormais, grâce au travail d’enquête acharné de multiples journalistes, juristes, universitaires, policiers, magistrats, experts et simples citoyens américains, parfois riches mais toujours intègres.


Voir, par exemple :
USA, en français : http://reopen911.online.fr/
LA vidéo majeure, sur Google (Loose Change 2, en français, diffusée récemment sur la chaîne documentaire Planète) :
http://video.google.com/videoplay?docid=6302880871177953720 - Copiez ce lien (non actif ici) sur votre navigateur ou passez par http://reopen911.online.fr/
Québec : http://mondialisation.ca/index.php?context=theme&themeId=18
France : http://www.voltairenet.org/fr


À ce jour, les personnes qui continuent à croire ou faire croire aux mythes et manipulations orchestrées autour du 11 septembre 2001, pour fonder sur une prétendue menace terroriste islamiste une guerre programmée des civilisations et des matières premières, peuvent, grossièrement, se classer en deux catégories :


ceux à qui l’information n’est pas encore parvenue, ou encore les niaiseux endormis, ou ceux qui ne peuvent que nier le réel tant il les effraient et préfèrent rester encore à l’abri des mensonges officiels si apparemment rassurants ;


les complices du coup d’État militaire et terroriste mis en œuvre le 11 septembre 2001 par une bande de gangsters utilisant les institutions de l’État américain aux dépens de la planète toute entière ;


dans cette catégorie, quelques journalistes franchouillards (comme ceux qui ont interdit la traduction française du dossier du Monde Diplomatique de Norvège de juillet dernier, qui exposait clairement la vérité sur le 11 septembre),
ou d’autres journalistes-propagandistes des marchands d’armes ou de béton, naïfs ou cyniques, qui sont déjà en train de commencer la sage opération de retournement de vestes face à la déferlante de l’information qui arrive désormais des États-Unis ;


États-Unis où la plus large part de la population est en train de regarder le réel en face et lance donc des appels aux peuples démocrates et souverains d’Europe à aider la résistance démocratique américaine, pour stopper ce coup d’État fasciste.


Il ne semble ni raisonnable ni réaliste d’envisager que M. Nicolas Sarkozy puisse faire partie des personnes mal informées quant aux faits advenus le 11 septembre 2001.
Bien au contraire, M. Nicolas Sarkozy fait partie des français compétents qui savent depuis plusieurs années la vérité des faits relatifs au 09/11. M. Sarkozy est parfaitement informé des mensonges majeurs véhiculés par les criminels contre l’humanité qui prétendent encore représenter le peuple américain souverain, enfant d’Europe.


M. Nicolas Sarkozy, parfaitement informé que le Directeur de la Communication du coup d’État du 11 septembre, un certain G.W. Bush, mérite d’être au plus vite traduit devant une Cour Pénale Internationale pour crimes contre l’humanité, a pourtant fait connaître au monde entier et aux citoyens français son plein et entier soutien à ce criminel et à tous ceux qui l’entourent et agissent de concert avec lui.


En particulier, M. Sarkozy soutient le projet de transmission informatisé aux services de sécurité américains des données concernant les passagers aériens : les services américains disposeront ainsi de tous les moyens de repérer les déplacements des fonctionnaires français, diplomates, militaires, policiers ou magistrats… Gênant, très gênant même aux yeux de nombreux militaires.


Au regard des intérêts supérieurs de la nation française, et notamment la sécurité du sanctuaire de paix qu’elle constitue, un tel discours est inacceptable de la part d’un ministre de l’Intérieur du gouvernement français et encore moins d’un éventuel futur président de la République.
Certes, M. le Ministre de l’Intérieur pourrait avoir une excuse : peu de jours auparavant, la France avait reçu des menaces de « Al Quaeda ». Le gouvernement français sait pertinemment qui est « Al Quaeda » : les factions des services américains complices du coup d’État militaire, organisateurs et réalisateurs des opérations « secrètes » du 11 septembre.


L’on peut donc penser que, plus ou moins clairement au nom de l’État Français, M. Nicolas Sarkozy est allé à Washington négocier la paix pour la France en échange de son implication dans les politiques fascistes et criminelles de G.W. Bush et de ses maîtres.


La cause est peut-être acceptable : mais faut-il négocier sous une menace fasciste ? Comme à Munich ? Ou oser dire ?


Sauf à penser que M. Sarkozy sait très bien quel rôle il joue : Directeur Régional de la Communication pour l’Europe et la France du consortium militaro-industriel et financier fasciste qui a pris le pouvoir à Washington, aidé et accompagné par les Nouveaux Évangélistes et autres groupes ésotérico-mystiques… L’histoire ne se répète pas, elle bégaie.
M. Nicolas Sarkozy, vous êtes en état d’arrestation.


M. Nicolas Sarkozy, vous ne serez pas Président de la République Française.

Christian Cotten

PS. Il va sans dire mais ce sera tout de même plus clair ainsi : quantité de gens savent désormais quelle va être la stratégie de M. Sarkozy dans les prochains mois : relancer la guerre des banlieues. Je crois bien que, cette fois, plus aucun enfant rebelle ou délinquant juvénile, chômeur abattu, black ou beur, gaulois ou feuj ne tombera dans le piège : les violences resteront celles des valets de M. Sarkozy.

Monday, January 29, 2007

Blair Bush et Olmert sont les veritables dirigeants d'El Aleda

Blair Bush et Olmert sont les veritables dirigeants d'El Aleda

Aperçu d’un apartheid effrayant


Aperçu d’un apartheid effrayant


The Electronic Intifada a obtenu -par des fuites- une présentation Powerpoint du Ministère de la Défense qui donne un aperçu effrayant de l’état d’esprit qui mène la bureaucratie de l’apartheid.


Le président Jimmy Carter s’est attiré la colère d’Israël et de ses alliés en décrivant "l’ abominable oppression et la persécution dans les territoires palestiniens occupés , avec un système rigide de laisser- passer indispensables et une stricte ségrégation entre les citoyens de Palestine et les colons juifs en Cisjordanie."


Aujourd’hui, The Electronic Intifada a obtenu une présentation Powerpoint du Ministère de la Défense qui donne un aperçu effrayant de l’état d’esprit qui mène la bureaucratie de l’apartheid.
La première page du document porte le nom "Coordination des Activités du Gouvernement dans les Territoires" et l’acronyme "COGAT" en bas de chaque page. Cela se réfère apparemment à l’unité de l’armée israélienne qui est chargée de l’occupation contre la population civile palestinienne.


Le haut de chaque diapositive porte également les noms et insignes de l’ « Etat d’Israël » et du « ministère de la Défense ». Datée du 12 Janvier, la présentation est intitulée " Mesures clés pour faciliter la vie quotidienne de la population palestinienne."


Bien loin de ça, le document donne le détail du régime de sévère restriction de mouvement, de nettoyage ethnique bureaucratique et de manipulation politique ou encore d’encouragement aux collaborateurs qui travaillent pour Israël en Cisjordanie occupée et dans la Bande de Gaza.
Le document, en anglais, semble authentique. Bien que son but exact et ses destinataires ne soient pas connus, il est possible qu’il ait été conçu pour impressionner des diplomates étrangers par la générosité d’Israël envers les Palestiniens.


Parmi les mesures politiques que le document souligne, on trouve :


Faire des efforts pour "renforcer Abu-Mazen" (le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas) en facilitant l’entrée d’ "équipement de sécurité pour la Garde présidentielle" offert par des pays étrangers. (Les Etats-unis ont récemment annoncé qu’ils donneraient pour des millions de dollars d’armes et d’équipement à cette unité qui sert de milice personnelle à Abbas et son parti le Fatah, qui cherchent à renverser le gouvernement Hamas démocratiquement élu).


Donner des privilèges spéciaux au" mouvement des VIPs et des Palestiniens haut placés" et autres alliés d’ Abbas, y compris "faciliter les déplacements, sans contrôles de sécurité ». Ces privilèges spéciaux, dont ne peuvent disposer des millions de Palestiniens, ont pour but de "renforcer Abu-Mazen," vraisemblablement aux dépens du cabinet dirigé par le Hamas, démocratiquement élu, et des dizaines de députés parmi lesquels plusieurs, loin de jouir du traitement VIP, ont été kidnappés et sont détenus sans chef d’inculpation ni procès par les forces d’occupation israéliennes.


Délivrer des permis spéciaux à 505 hommes d’affaires palestiniens, les autorisant à n’être pas soumis à la loi des laisser- passer qui interdit que des Palestiniens ne passent la nuit en Israël. Ils seront également soumis à moins de contrôles de sécurité. Il est aussi possible que cette classe privilégiée bénéficie du "possible retour de 60 millions de dollars, provenant de l’argent des taxes qui a été gelé, au secteur privé, en fonction de l’identification de l’homme d’affaires et de l’élaboration d’un mécanisme de mise en place." Ceci pourrait signifier qu’Israël, en collusion avec Abbas, cherche à détourner des biens publics palestiniens dont il s’est illégalement emparé, en contournant le ministère des Finances de l’Autorité palestinienne et en les redistribuant à Abbas et ses amis.


Avec une précision effrayante, autoriser "42 899" travailleurs palestiniens à travailler "en Israël et dans les colonies" et permettre à 2 000 travailleurs agricoles palestiniens de se soustraire aux lois des laisser -passer, afin que « passer la nuit en Israël » leur « soit permis ».Parmi ces travailleurs, seuls 1 600 seraient autorisés à entrer dans Jérusalem Est occupée, la plus grande ville palestinienne de Cisjordanie.


Des millions de Palestiniens dans le monde ne sont pas autorisés à se rendre dans leur pays ou à le quitter à cause des restrictions et des lois israéliennes discriminatoires contre les non- juifs. Quelques Palestiniens privilégiés ont néanmoins pu le faire, parce qu’ils ont la citoyenneté américaine, ou d’un pays européen dont les citoyens sont souvent autorisés à entrer en Israël sans visa comme touristes. Même cette existence précaire est menacée depuis peu par la nouvelle pratique israélienne qui leur interdit le retour [en Palestine] s’ils quittent le pays pour une raison quelconque.

Alors que le document affirme que ces restrictions vont être allégées, il confirme aussi la politique d’interdiction faite aux Palestiniens de vivre une vie de famille normale. Les Palestiniens (toujours appelés "ressortissants étrangers ") qui ont des passeports étrangers, même ceux qui ont des conjoints et des familles qu’Israël reconnaît comme résidents, seront limités à un séjour dans leur pays dont la durée totale cumulée ne pourra excéder 27 mois. Aucun autre pays qui se dit une démocratie ne traite systématiquement ses habitants indigènes comme des étrangers et ne les expulse de cette manière, brisant ainsi des familles.


Enfin, le document indique un certain nombre de catégories de travailleurs "humanitaires" qui disposeront d’une légère flexibilité dans les laisser -passer. Cela inclut 1 450 personnel religieux, 1 300 employés hospitaliers, 300 travailleurs hôteliers, des avocats, des enseignants et les résidents d’une enclave dans Jérusalem Est occupée qui est encerclée par les colons et le mur d’ apartheid.

Dans un système de contrôle obsessif et brutal tel que celui qu’Israël impose aux Palestiniens, même cet "allègement" symbolique,élaboré dans un seul objectif de relations publiques, ne peut être tenu pour acquis. Israël a l’habitude de mentir sur ce qu’il fait. Par exemple, pendant une rencontre au sommet avec Mahmoud Abbas en décembre, le Premier ministre israélien, Ehud Olmert, a promis de supprimer des dizaines de check points et d’obstacles qui empêchent le déplacement des Palestiniens en Cisjordanie occupée. Plus tard, les forces d’occupation ont affirmé avoir supprimé 44 de ces centaines d’obstacles pour remplir l’engagement d’Olmert. En fait, selon le journal israélien Ha’aretz du 22 janvier, l’armée israélienne a "admis dimanche [21] que les 44 monticules de terre qu’elle disait avoir enlevés autour des villages de Cisjordanie, n’existaient pas vraiment."

Ce qui existe, par contre, et qui s’étale aux yeux du monde, c’est un système horrifiant de contrôle totalitaire de millions de Palestiniens qui restent prisonniers du système raciste d’Israël et de l’armée e des milices de colons qui le mettent en pratique.

Ali Abunimah, The Electronic Intifada, 25 January 2007


Nous marchons en dormant à travers la Quatrième Guerre Mondiale


Nous marchons en dormant à travers la Quatrième Guerre Mondiale et ne le savons même pas


Souvenez-vous de ce meme Ephraim Halevy, le jour du 07 Juillet 2005, ou il affirmait qu'Israel avait des plans pour embourber les britanniques et les americains au Moyen Orient pour 100 ans...


Devise des services terroristes sionistes : KEE BETACH'BULOT TA'ASE LECHA MIL'CHAMA... Avec le terrorisme, nous declencherons des guerres.


Selon Efraim Halevy, l'ancien patron du Mossad, nous sommes à cheval sur la Troisième Guerre Mondiale, ou comme l'appellent les néo-conservateurs, la Quatrième Guerre Mondiale, et nous ne sommes pas au courant.


« Le monde ne comprend pas. Quelqu'un marchant dans les rues de Tel Aviv, de Barcelone ou de Buenos Aires, n'a pas le sentiment d'une guerre en cours, » a déclaré Halevy à Yedioth Internet.


Naturellement, c'est parce que la guerre mondiale présumée, telle qu'elle est matraquée par les néo-conservateurs et les Likudniks israéliens, est avant tout une grossière invention propagandiste, pas une véritable guerre -- sauf pour les irakiens, les palestiniens, les libanais, et très bientôt les iraniens.


« Pendant la Première et la Deuxième Guerre Mondiale, le monde entier sentait qu'il y avait la guerre. Aujourd'hui personne n'en est conscient. Il y a de temps en temps une attaque terroriste, à Madrid, à Londres ou à New York, et puis tout redevient pareil, » continue Halevy.
Évidemment, cet état des choses, cette capacité d'ignorer les guerres dans les pays lointains, est inacceptable, car d'habitude la paix chez soi rend furieux les bellicistes et les psychopathes. Afin de jeter violemment les gens hors de leur sommeil, les « militants islamiques » devront perpétrer une « frappe nucléaire » dans l'une des villes mentionnées ci-dessus. Ça ne fait rien que lesdits extrémistes ne possèdent pas d'armes nucléaires et, si l'expérience de l'Iran est de quelque indication, ils ne la produiront pas avant de nombreuses années.

Bien sûr, afin d'écarter cet obstacle factuel et remettre l'argument sur la voie, Efraim Halevy nous dit qu'une attaque nucléaire islamique « n'a pas à être quelque chose de très sophistiquée, elle n'a pas à être de la technologie nucléaire récente, elle peut être un truc simple comme une bombe sale qui, au lieu de massacrer par millions, tue juste par dizaines de milliers. » [1]
En fait, le genre de « bombe sale » envisagée par M. Halevy ne tuera pas par « dizaines de milliers », bien que les « résidants d'un quartier d'environ cinq pâtés de maisons ... aient une [mal]chance sur mille de chopper un cancer. Une largeur traitée d'environ un mile de long couvrant un quartier de quarante pâtés de maisons dépassera les tolérances de contamination de l'EPA (agence de protection environnementale), avec les autres résidants [non pris en compte par l'EPA, NDT] ayant une possibilité sur dix mille de contracter un cancer, » selon la Fédération des Scientifiques Américains.



Et c'est le scénario du pire des cas. « L'élément radioactif le plus vraisemblable dans une bombe sale est le cesium-137, selon Phil Anderson, membre supérieur du Centre des Études Stratégiques et Internationales, » a rapporté Wired News en 2002. « Heureusement, le corps est habitué à traiter ce genre de produit chimique. Il excrète la moitié du césium qu'il absorbe dans les 100 jours.... Mais le césium absorbé ' causera néanmoins une dose de rayonnement augmentant potentiellement le risque de cancer,' » a dit au magazine Fritz Steinhausler, qui a dirigé l'estimation sur l'environnement du désastre de Chernobyl pour l'Agence Internationale de l'Énergie Atomique.


À la place, les rapports sur l'explosion « d'une bombe sale », selon le Professeur William Martel du Collège Naval de Guerre, » produiraient des doses énormes de terreur, de ravage, et de panique, « précisément le genre de réaction que Halevy, le Likudniks, et les néo-conservateurs convoitent, ce qu'il faut pour maintenir l'ardeur de leur fausse « guerre contre le terrorisme, » c'est-à-dire, comme promis, faire marcher pendant encore 25 années ou plus la guerre contre les musulmans et les arabes.

Se souvenir, en 2003 l'hystérie était à un niveau si aberrant à propos des » bombes sales », grâce à l'incessant battage médiatique, Bob Elder, le président du comité central des agents de police de Grande-Bretagne, ayant dit aux médias que la police « pourrait être forcée de tirer sur le public pour maintenir l'ordre en cas de 'bombe sale' ou d'attaque biologique terroriste.... pour arrêter la propagation de la contamination par les victimes se sauvant. » Ne pas s'inquiéter il n'y aura aucune contamination pareille.


Même le néo-conservateur Rocco DiPippo, l'un des larbins de David Horowitz, laisse entendre que la « bombe sale est une arme rêvée pour terroriste -- qui a la capacité de causer un maximum de terreur psychologique pour un petit investissement de temps et de matériel. Elle est aussi en accord avec ce qui, jusqu'ici, a été en affinité avec le pari islamiste d'utiliser des objets et des dispositifs de basse technologie [2] pour un maximum de terreur psychologique.... Il est raisonnable de supposer qu'une partie de ce matériel a fini dans les mains islamistes, qui ont une longue tradition de tentatives pour se le procurer. »

Raisonnable ou pas, DiPippo n'explique pas pourquoi, alors que nous nous bouclons le sixième anniversaire du 11 septembre 2001, cette arme de « terreur psychologique » n'a pas encore été utilisée. Est-il possible que les terroristes travaillent lentement et que c'est pourquoi cela prendra une génération ou plus, comme Halevy, Cheney, et les néo-conservateurs le promettent en tous lieux, pour que le sommet du fléau « islamiste » soient décapité ? En attendant, naturellement, aucune parmi le petit nombre de nations « islamistes » ne sera envahie, soumise à la version étasunienne des bombes sales, à savoir l'uranium appauvri, qui produit déjà des défauts de naissance, le cancer, et la maladie, non seulement chez les irakiens, les afghans, les serbes, et très bientôt les iraniens, mais aussi chez nos propres soldats.


Naturellement, il est difficile de prendre au sérieux des types comme DiPippo, car ils sont accros à de ridicules néologismes, comme les mots « islamiste, » « islamisme, » et personnellement mon préféré, « islamofascisme. »

Mais de toute façon, l'observation curieuse d'Efraim Halevy, que nous marchons par-ci par-là inconscients dans la Quatrième Guerre Mondiale, est encore un autre indice que les tambours de guerre sionistes battent plus furieusement pendant que les réticules de visée se profilent sur l'Iran, bien que la plupart d'entre nous ne puissions les entendre. Une propagande aussi moche, conçue pour effrayer les vieilles dames et les enfants maladifs, augmentera en férocité, surtout maintenant que l'Iran va coopérer avec l'Agence Internationale de l'Énergie Atomique, un virage qui a jeté un froid sur le rabattage pour attaquer l'Iran.


S'attendre à davantage d'extravagances et d'hystérie droit devant.



Traduction de Pétrus Lombard pour Alter Info

Notes du traducteur


1- Ça fait penser aux géniaux psychopathes des états-majors à l'époque de Kissinger, dans les années 60, qui avaient inventé l'unité « megamort » (un million de morts) pour ne pas attraper une crampe au poignet en couvrant de zéros leurs estimations.

2- C'est-à-dire des cutters, des limes à ongles et des cure-dents.

Sunday, January 28, 2007

Guantanamo : Que fait le monde ?

GUANTANAMO PRISON

La trahison comme prix de l’intégration à l’Europe

La trahison comme prix de l’intégration à l’Europe

Chronique de Guantanamo

Imaginez que la République espagnole, au lieu d’être écrasée, aurait triomphé et battu les forces rebelles du général Franco en 1938. Imaginez que la plupart des 50 000 combattants des Brigades internationales, en premier lieu les communistes allemands, tchèques, slovaques, polonais, autrichiens et italiens auraient préféré rester dans l’Espagne républicaine pour éviter se retrouver dans les prisons de leurs pays soumis à dictatures ou occupés. Imaginez que, dix ans plus tard, le gouvernement de Madrid, dirigé par des hommes ayant combattu eux-mêmes durant la guerre civile, aurait décidé de retirer la citoyenneté espagnole accordée dix ans plus tôt aux brigadistes et de les renvoyer dans leurs pays, toujours sous la botte fasciste.

Eh bien, ce scénario invraisemblable est en train de se réaliser en Bosnie-Herzégovine. Il suffit de remplacer République espagnole par République de Bosnie-Herzégovine et « brigadistes » par « combattants musulmans ».

Environ 1 500 volontaires musulmans venus du monde entier ont combattu dans les rangs de l’armée bosniaque durant la guerre qui a ensanglanté ce pays de 1991 à 1995. La plupart d’entre eux sont restés dans le pays et ont acquis la citoyenneté bosniaque, soit en reconnaissance de leurs bons et loyaux services dans la défense de la Bosnie agressée soit par mariage avec une femme bosniaque.

Or voici que, depuis quelques mois, le gouvernement bosniaque a constitué une commission chargée de réexaminer le dossier de ces anciens combattants et de leur retirer leur nationalité. 330 hommes ont déjà été frappés par cette mesure, 500 autres sont en attente de passer devant la commission. Une fois privés de leur nationalité bosniaque, les intéressés disposent de deux mois pour trouver un pays d’accueil. Et la plupart d’entre eux n’en trouvent évidemment pas. Quel pays, cinq ans après le 11 septembre, serait-il disposé à accueillir des combattants de la liberté désormais étiquetés « terroristes jihadistes » ?
Quelle mouche a donc piqué le gouvernement bosniaque ? Cette mouche s’appelle l’intégration à l’Europe. L’expulsion des combattants musulmans est une des conditions posées à la Bosnie par l’Union européenne et par l’OTAN pour son adhésion à ces deux structures. Et, fidèle au proverbe ottoman « baise la main que tu ne peux mordre », le gouvernement bosniaque s’exécute. Le nouveau Premier ministre, le Serbe de Bosnie Nikola Spiric ne fera que continuer sur la voie tracée par son prédécesseur, le Musulman Adnan Terzic, lui-même ancien combattant de la guerre de Bosnie. « L’année qui est devant nous sera celle des grands défis, dont le plus important est d’intensifier nos efforts pour adhérer à l’Union européenne et à l’OTAN », vient de déclarer Spiric. Et les choses sont en bonne voie, puisque la Bosnie vient de signer l’accord qui l’intègre au « Partenariat pour la Paix », première étape pour une adhésion à l’OTAN. Et elle s’apprête à signer cette année l’Accord de stabilisation et d’association avec l’Union européenne.
Le retrait de leur nationalité et l’obligation de quitter la Bosnie est une véritable tragédie pour les anciens combattants de liberté bosniaque. Où aller ? L’un d’eux, le Tunisien Mounir Silini, a été arrêté à Paris il y a quelques semaines alors qu’il tentait de rejoindre la Grande-Bretagne. Menacé d’expulsion vers la Tunisie , il a finalement pu être relâché et déposer une demande d’asile en France. Deux Algériens, Noureddine Gaci et Omar Frendi, ont été arrêtés par la police italienne à Parme le 18 janvier, en possession de faux papiers. Leur arrestation s’inscrit dans une opération lancée par la police italienne à l’échelle nationale sous le nom de code « Retour 2 », destinée à identifier et arrêter les ex-combattants musulmans fuyant la Bosnie et tentant leur chance sur le territoire italien.
Ce n’est pas la première fois que les Bosniaques trahissent leurs frères d’armes. Ils ont déjà livré à la CIA six Bosniaques d’origine algérienne qui sont toujours détenus à Guantanamo, après avoir été acquittés par la justice bosniaque de l’accusation d’avoir préparé un attentat (imaginaire) contre l’ambassade US à Sarajevo.
Un procès récent à Sarajevo a contribué à entretenir la paranoïa antiterroriste. Mirsad Bektasevic, une jeune Suédois né en Serbie, âgé de 19 ans, Abdulkadir Cesur, un jeune Turc né au Danemark de 21 ans et Bajro Ikanovic, un Bosniaque de 29 ans, ont été condamnés respectivement à 15 ans et 4 mois , 13 ans et 4 mois et 8 ans de prison pour avoir préparé des attentats à l’explosif contre des cibles non-préciséees.
Les ex-combattants musulmans, dont un certain nombre de Maghrébins, qui sont presque tous âgés de 40 ans et plus, n’ont évidemment rien à voir avec ce genre d’affaires. Ils s’étaient tous refait une vie civile et familiale pacifique. Ce n’est pas l’avis de Bruxelles, Berlin, Londres, Rome et Paris ni bien sûr de Washington.
Il serait temps que les défenseurs des droits de l’homme et du citoyen et les parlementaires européens s’alarment de ce scandale. Sinon, des centaines d’hommes se retrouveront à terme dans des prisons tunisiennes, algériennes, marocaines, saoudiennes, égyptiennes, syriennes, pakistanaises ou russes, qui ne sont que des îles de l’archipel du nouveau goulag de l’Empire dont le centre est à Guantanamo.

Source: Chronique de Guantanamo

Israel vient de se rayer de la carte du monde



Bush est sur le point d'attaquer l'Iran, Pourquoi les étasuniens ne peuvent-ils pas le voir ?





Par Paul Craig Roberts , le 27 janvier 2007





Le public et le Congrès étasuniens ont obtenu leur soutient au sujet de la détermination du régime Bush à aggraver la guerre en Irak. Une immense manifestation de protestation a lieu aujourd'hui à Washington, et le Congrès exprime son désaccord de la décision de Bush d’intensifier la guerre en Irak.


C'est autant de gagné. Toutefois, il manque la vraie question -- l'attaque imminente du régime Bush contre l'Iran.


Plutôt qu’arrêter progressivement la guerre, Bush en commence une autre. Le monde entier le sait et discute de l'attaque de Bush prévue contre l'Iran dans de nombreux forums. Seuls les étasuniens n’ont pas pigé. Quelques sénateurs ont déclaré que Bush ne devait pas attaquer l'Iran sans l’approbation du Congrès, et les postages sur Internet démontrent la conscience mondiale sur le fait que l'Iran est dans le réticule de visée du régime Bush. Mais le Congrès et les médias -- et la manifestation à Washington -- sont concentrés sur l'Irak.

Que peut-on faire pour élever la conscience étasunienne au niveau [de celle] du reste du monde ?

À Davos en Suisse, la rencontre du Forum Économique Mondial, une conférence où les questions économiques du mondialisme sont discutées, s’est ouverte le 24 janvier avec un débat sur l'attaque de l'Iran prévue par Bush. Le Sécrétaire Général de la Ligue des États Arabes et les banquiers et les hommes d'affaires d’alliés des USA comme le Bahreïn et les Emirats Arabes Unis, ont tous mis en garde contre la prochaine attaque et ses conséquences catastrophiques pour le Moyen-Orient et le monde.

Écrivant pour Global Research, le Général Leonid Ivashov, vice-président de l'Académie des Affaires Géopolitiques et ancien chef d’état-major des Armées Russes, a prévu une attaque nucléaire US contre l'Iran vers fin avril 2007. Le Général Ivashov a présenté le raisonnement néo-conservateur servant de base à l'attaque et a conclu que les protestations mondiales ne pourront parer l'attaque de l'Iran.

Ce sera le choc et l’indignation, conclut le Général Ivashov, mais les USA se tireront de cela. Il écrit :

« Dans les semaines à suivre, nous verrons la machine de propagande guerrière commencer à travailler. L'opinion publique est déjà sous pression. Il y aura une hystérie militariste anti-iranienne grandissante, de nouvelles fuites d'informations, de la désinformation, etc.…. La probabilité d'une agression US contre l'Iran est extrêmement forte. Cependant, il demeure incertain que le Congrès US autorise la guerre. Cela peut exiger une provocation afin d’éliminer cet obstacle (une attaque contre Israël ou des objectifs US comme les bases militaires). L’ampleur de la provocation peut être comparable à l'attaque du 911 à New York. Alors le Congrès dira certainement " oui " au président US. »

Le régime Bush a fait comprendre qu'il est convaincu que Bush a déjà le mandat pour attaquer l'Iran. Le régime soutient que cette autorité fait partie des pouvoirs de Bush en tant que commandant en chef. Le Congrès a autorisé la guerre en Irak, et les récentes déclarations publiques de Bush ont fait glisser la responsabilité de l'insurrection irakienne d'Al-Qaeda vers l’Iran. Bush a déclaré que l’Iran massacre les troupes US en Irak. Ainsi, [l’attaque de] l'Iran est couverte par l'autorisation de la guerre en Irak.

Lors de déclarations publiques, Bush et Cheney ont fait comprendre qu'ils ignoreront toute opposition du Congrès à leurs plans guerriers. Par exemple, CBS News a rapporté (le 25 janvier) que Cheney a dit qu'une résolution du Congrès contre l’escalade guerrière en Irak « ne nous arrêtera pas. » Selon Associated Press, par sa déclaration, « Je suis le décideur », Bush ne ferait aucun cas de la désapprobation du Congrès

Tout est en place pour une attaque contre l'Iran. Deux porte-avions des forces d'attaque sont déployées dans le Golfe Persique, les avions de combat US ont été déplacés en Turquie et en d'autres pays sur les frontières iranienne, des systèmes de défense antimissile Patriot ont été transférés au Moyen-Orient pour protéger les équipements pétroliers et les bases US contre la riposte des missiles iraniens, et des quantités croissantes de désinformation prétendant la responsabilité de l'Iran dans l'insurrection en Irak alimentent les crédules médias US.

Le Général Ivashof et tout le monde au Moyen-Orient et en Europe à la conférence de Davos sur la mondialisation comprend l'ordre du jour du régime Bush.

Pourquoi les étasuniens ne peuvent-ils pas comprendre ?

Pourquoi le Congrès n’a-t-il pas dit à Bush et à Cheney qu'ils seront tous les deux révoqués sur le champ s’ils entreprennent un élargissement de la guerre ?


Traduction de Pétrus Lombard pour Alter Info

Saturday, January 27, 2007

L'armée israélienne s'effondre apres la guerre du Liban


La direction israélienne menacée d’effondrement après la démission de Haloutz et les problèmes juridiques d’Olmert


Al-Nassira – Centre Palestinien de l'Information:


L’Entité sioniste vient d’entrer dans une nouvelle étape suite à la démission du chef d’état-major de son armée Dan Haloutz. Cette démission est venue quelques heures seulement après l’ouverture d’une enquête judiciaire avec le Premier ministre Olmert, accusé de corruption.En effet, mardi dernier au soir, Haloutz a annoncé sa démission de son poste qu’il occupe depuis juin 2005, suite à son échec dans la gestion de la dernière guerre du Liban.Notons que même le Président de l’Etat d’occupation est en danger, étant suspect dans plusieurs problèmes d’harcèlement sexuel et de corruption.


Le ministre israélien de la guerre Amir Peretz est aussi dans le collimateur de critiques pour sa mauvaise gestion de la même guerre du Liban, ainsi que pour ses échecs consécutifs sur le terrain d’affrontement avec la résistance palestinienne.Une direction qui s’effondreTous ces développements participent précipitamment à l’effondrement de l’actuelle administration sioniste dans la crise la plus grave de son histoire. La crise est encore plus grave qu’elle n’en a l’air. En fait, aucun nom, ni au gouvernement ni à l’opposition, ne possède le poids nécessaire pour pouvoir assumer les responsabilités de l’Etat.Parmi les rares noms qui viennent dans les discussions se trouve celui de Benyamin Netanyahou, membre du parti d’opposition Likoud. Il y a aussi celui d’Ehud Barak du parti travailliste. Cependant, leur mission s’est vouée à l’échec lorsqu’ils occupaient le poste de Premier ministre sur le terrain comme sur la scène politique. Ils ont le plus d’échecs électoraux amers derrière eux. Le choix reste très mince de trouver des candidats ou des compromis.


Olmert et la poursuite judiciaireLe procureur général israélien a demandé à la police d’entamer une enquête judiciaire envers le Premier ministre Ehud Olmert, suspect dans plusieurs affaires de corruption concernant la privatisation de la banque Lioumi. En fait, il avait joué avec les conditions de l’offre de cette privatisation au profit de son ami Franc Loui qui voulait mettre la main sur la banque. Olmert a déjà reçu une notification de la police concernant ce sujet, le soir de mardi dernier, le 16 janvier 2007.Notons que le conseiller juridique du gouvernement de l’occupation israélienne Menahem Mazout s’est écarté de cette affaire pour le fait que sa sœur, conseillère dans le ministère des finances, y était mouillée.


Jusqu’au cou Le Premier ministre sioniste Olmert y est désormais mouillé jusqu’au cou. Le principal témoin contre lui dans l’affaire de ladite banque avait déjà reçu plusieurs menaces, contre sa vie et contre celle de sa famille.L’enquête pourrait aller beaucoup plus loin. Olmert est, en effet, suspect dans différentes affaires d’abus de pouvoir servant les intérêts de ses proches. A titre d’exemple, il a nommé l’ancienne femme d’un de ses amis dans un poste qu’il avait créé pour elle sur mesures.L’affaire ne s’arrête pas là. Il y a celle des offres publiques, estimées à plusieurs millions de shekels, données, sans respecter les conditions nécessaires, aux clients de l’avocat Ori Masser, l’ami d’Olmert, pendant son occupation du portefeuille de l’industrie et du commerce.


Palestine Info

Nous controlons la France, vous mourrez pour Israel

De la France occupée par les nazis à la France occupée par les sionistes : un autre gouvernement à vendre

Une délégation des dirigeants de l'AJC, au cours d'une visite de deux jours à Paris, a rencontré les principaux responsables politiques français, dont le Premier Ministre Dominique de Villepin, le Ministre des Affaires Etrangères Philippe Douste-Blazy, le Ministre de l'Intérieur et candidat à la Présidence de la République Nicolas Sarkozy, le porte-parole du Parti Socialiste Julien Dray et l'ancien Ministre de l'Economie, des Finances et de l'Industrie Dominique Strauss-Kahn.


Par ISM-France,


Les dirigeants du Comité Juif Américain rencontre les responsables français lors du dîner du CRIFAmerican Jewish CommitteeIls ont discuté des menaces nucléaires iraniennes, des perspectives pour faire progresser le processus de paix arabo-israélien et des plateformes de politique étrangère des principaux candidats aux élections présidentielles françaises.La délégation de l'AJC (1) a également rencontré les ambassadeurs US et israéliens, ainsi que les dirigeants du Consistoire, organisation qui regroupe les communautés juives françaises. David Harris et Valérie Hoffenberg, représentants de l'AJC à Paris, furent chacun honorés de la "Médaille de la République" par Nicolas Sarkozy en tant que Ministre de l'Intérieur.
C'est la troisième fois qu'Harris est honoré par le gouvernement français.Harris a fait un discours à l'un des principaux cercles d'experts français sur le Moyen-Orient, Geostratégy 2000 et a également fait une conférence aux étudiants d'une des universités françaises de pointe, l'Institut des Sciences Politiques ("Sciences Po") sur les groupes d'intérêts et la politique étrangère des Etats-Unis.Pour la septième année consécutive, les dirigeants de l'AJC ont participé au dîner annuel du Conseil Représentatif des Institutions Juives de France (CRIF), qui regroupe toutes les organisations juives françaises.L'AJC est le seul organe juif américain qui participe régulièrement à ce dîner.
NOTES DE L'ISM(1)
ndt : L'American Jewish Committee est l'organisme que Nicolas Sarkozy a invité à venir entraîner la police française à Paris, en décembre 2006, pour former les policiers français et européens à combattre "les crimes de haine" dont la France est supposée souffrir.(ndt) Ajoutons, pour être complets sur les participants à ces mondanités hautement politiques, l'article paru dans Le Monde du 24 janvier 2007 :
A LIRE EGALEMENT :Candidats et ministres ont répondu à l'appel du CRIFLe Monde du 24.1.2007 Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy, favoris des sondages pour l'élection présidentielle, se sont montrés brièvement, mardi soir 23 janvier, au 22e dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF). C'était une première pour la candidate socialiste, arrivée avec François Hollande, le premier secrétaire du PS, qui, lui, avait annoncé sa venue. Nicolas Sarkozy, au contraire, est un habitué de ce rendez-vous couru, auquel étaient présents une majorité des ministres UMP, mais aussi François Bayrou, de l'UDF, et Corinne Lepage, candidate écologiste de CAP 21.
Les candidats d'extrême gauche, eux, n'ont jamais répondu à l'invitation du CRIF, soupçonné de pencher plutôt à droite. Jean-Marie Le Pen, quant à lui, n'a jamais été convié.Au-delà des mondanités, c'est l'Iran qui a dominé les débats. Jugeant "inopérantes" les sanctions votées en décembre 2006 par le Conseil de sécurité de l'ONU contre Téhéran, Roger Cukierman, président du CRIF, a appelé les pays occidentaux à se mobiliser contre le "nouvel Hitler" iranien. "L'analogie entre Hitler et Ahmadinejad s'impose d'évidence", a affirmé Roger Cukierman.M.
DE VILLEPIN FERME AVEC TÉHÉRAN
ominique de Villepin a répondu à l'appel de l'institution, qui l'avait fait invité d'honneur : le premier ministre a condamné les attaques "inacceptables" du président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, à l'encontre d'Israël et mis en garde Téhéran contre "un isolement croissant" s'il ne renonce pas à son programme d'enrichissement nucléaire. Il a assuré Israël du soutien de la France. Ségolène Royal a, elle, réitéré sa position "très ferme" à l'égard de Téhéran : accès interdit au nucléaire militaire, mais aussi civil, un point qui avait fait polémique, l'Iran ayant théoriquement le droit de produire de l'électricité avec de l'énergie atomique, en tant que signataire du traité de non-prolifération.Par ailleurs, Jacques Chirac, selon Le Canard enchaîné de mercredi, cherche actuellement à identifier les auteurs des fuites qui ont permis au Monde de révéler qu'il avait demandé à Philippe Douste-Blazy d'aller dialoguer en Iran, suscitant des critiques, notamment des autres pays ayant engagé des négociations avec Téhéran. Les Etats-Unis et Israël réclament actuellement un renforcement des sanctions contre Téhéran.

Tuesday, January 23, 2007

Guerre civile en France : Chirac assassinera-t-il Sarkosy et Israel ?


CHIRAC FERA OBSTRUCTION À UNE NOUVELLE GUERRE ÉTATS-UNIENNE CONTRE L’IRAN



Alors que la tension monte entre Washington et Téhéran, le quotidien Le Monde du 16 janvier a révélé que Jacques Chirac comptait envoyer un émissaire diplomatique de haut niveau en Iran. Son but serait de faire baisser la tension entre l’Iran et les Etats-Unis et d’obtenir que l’Iran joue un rôle positif dans la solution à la crise libanaise. A l’origine, c’est le ministre des Affaires étrangères Douste-Blazy qui avait été pressenti pour cette mission, mais au grand soulagement général, on lui a préféré Jean-Claude Cousseran, chef de la DGSE entre 2000 et 2002.

En effet, contrairement au ministre attitré, dont l’incompétence en matière d’affaires étrangères est un objet de risée, Cousseran est particulièrement apprécié des experts, dont certains le décrivent comme le « Primakov » de la diplomatie française au Moyen-Orient. Ce fin connaisseur de la région a été successivement en poste à Beyrouth (1973-1974), à Bagdad (1974-1977) et à Téhéran (1977-1980). Après des passages aux cabinets de Charles Hernu, de Claude Cheysson, de Roland Dumas et en tant que conseiller du Premier ministre Pierre Bérégovoy, il a été ambassadeur de France à Damas (1993-1996), directeur du département Afrique du Nord et Moyen-Orient au ministère des Affaires étrangères, ambassadeur extraordinaire à Ankara (1999-2000), avant d’être nommé ambassadeur en Egypte depuis le 1er novembre 2002.


Selon un article paru dans le Neue Zuericher Zeitung, du 17 janvier, l’envoi de cet émissaire a été soigneusement préparé. En juillet 2006, Jacques Chirac a envoyé Jean-Claude Cousseran à Téhéran. En septembre, le Président français recevait à Paris Hashemi Samareh, un émissaire personnel du président Ahmadinejad, et, en octobre, Maurice Gourdault-Montagne, conseiller diplomatique de Jacques Chirac, rencontrait M. Samareh à Genève. Au mois de décembre, M. Gourdault-Montagne a profité d’une conférence au Bahrein pour rencontrer le ministre des Affaires étrangères iranien, Mottaki. A l’origine, il était prévu que M. Douste-Blazy aille à Téhéran en janvier, mais de multiples oppositions, y compris celle de l’intéressé lui-même, auraient fait capoter ce projet.


Selon Le Monde, l’idée d’envoyer un émissaire à Téhéran aurait fortement déplu aux responsables américains (dont Stephen Hadley), furieux de pas avoir été consultés. La diplomatie de Jacques Chirac reflète sa conception du rôle qu’il attribue à l’Iran. Dans une interview au Monde de juillet 2006, il soulignait la vocation de ce « grand pays dont la préoccupation de compter dans la région est légitime ». Le 5 janvier, lors d’un discours prononcé à l’Elysée, Jacques Chirac évoquait à nouveau les aspirations de l’Iran à « jouer au Moyen-Orient tout le rôle que sa civilisation millénaire lui destine ».


En promouvant cette initiative majeure de paix, Jacques Chirac a plusieurs objectifs en vue. Il espère que Téhéran puisse tempérer la politique du Hezbollah au Liban, notamment au moment où il organise à Paris, le 25 janvier prochain, une grande conférence internationale sur le Liban dont l’un des objectifs est de renforcer la position du Premier ministre libanais Fouad Siniora, fortement contesté par l’alliance du Hezbollah et du CPL du général Aoun. Des observateurs informés font savoir cependant que le Hezbollah est une force nationale souveraine et que l’Iran ne joue pas au Liban le rôle de parrain que beaucoup veulent lui attribuer. Mais le président français veut avant tout empêcher une guerre. Il craint qu’après l’expiration de la période de 60 jours fixée par la résolution 1737 de l’ONU, en février, l’application de sanctions n’amène à la réalisation du scénario de Dick Cheney et de George Bush, c’est-à-dire une escalade rapide aboutissant au lancement d’une action militaire contre l’Iran.


En même temps, Jacques Chirac, qui teste ces temps-ci la possibilité de solliciter un troisième mandat des électeurs, sait que seule une crise mondiale gravissime, comme celle qui secouerait le monde si l’administration Bush venait à lancer des frappes nucléaires contre l’Iran, dans laquelle la France s’opposerait une fois de plus à la stratégie américaine, lui permettrait de retrouver le taux de popularité nécessaire à une troisième candidature.


Saturday, January 20, 2007

L'invasion de l'Iraq est l'oeuvre d'Israel


Des services secrets israéliens impliqués dans l'occupation de l'Irak

par Christopher Bollyn


Le Général Mark Kimmitt en Irak avec son maître d’œuvre sioniste, Dan Senor


Les sionistes utilisent les stupides militaires US pour détruire le gouvernement irakien. Pendant ce temps, les sionistes obtiennent le contrôle des ressources irakiennes et ils tuent tranquillement les Irakiens gênants, comme ceux qui sont réfléchis ou ceux qui possèdent des connaissances utiles. Les sionistes répertorient et tuent aussi les Irakiens qui tentent de devenir policiers. La « reconstruction » de l'Irak est un canular. Les sionistes qui ont pris la direction, ne reconstruisent pas. Les étasuniens sont été dupés encore et encore.


Alors que le Congrès et le président débattent d'augmenter ou pas le bourbier irakien, le fait fondamental, évité par les porte-parole du gouvernement grâce à la pression du contrôle sioniste, est que l’occupation de l'Irak est la guerre en Irak, et vice-versa. C'est-à-dire que la soi-disant guerre en Irak n'est rien d’autre que la violence associée à l’occupation militaire US. Quand les armées étrangères et leurs collaborateurs partiront d'Irak, la guerre finira. C’est aussi simple. Les occupations illégales de l'Irak et de l'Afghanistan, comme l’occupation sioniste de la Palestine, sont de continuels actes de guerre et d'agression qui provoquent et alimentent le conflit. Les mouvements de résistance populaires contre l’occupation illicite sont dans chaque pays les réponses normales et légitimes.


Bien que cela soit rarement décrit en ces termes dans les médias, les Étasuniens comprennent clairement que la très cruelle occupation de l'Irak est la cause sous-jacente du conflit qui ravage cette nation depuis l’invasion US en mars 2003. Les récents sondages de l'opinion publique (décembre 2006) constatent que soixante-dix pour cent du public US voulait que le nouveau Congrès fasse pression sur la Maison Blanche pour commencer le retour des troupes à la maison dans les six mois. Presque 80 pour cent du public US appuie pour un retrait de pratiquement toutes les troupes US d'Irak d'ici à 2008 et pour engager des négociations avec l'Iran et la Syrie.


Avant le discours présidentiel sur l'Irak, Tony Snow, secrétaire de presse de la Maison Blanche, a déclaré que la décision du président ne sera pas infléchie par les sondages de l'opinion publique. Le commentaire de Snow indiquait que l'administration Bush espérait « faire revenir le public » à la guerre extrêmement impopulaire. « Le président ne façonnera pas la politique en fonction de l'opinion publique, mais il comprend qu'il est important de ramener le public à cette guerre et de restaurer la confiance publique et son soutien pour la mission, » déclarait Snow le 9 janvier.


Les Étasuniens veulent sortir de l’Irak


« Les dispositions des étasuniens sont absolument évidentes, » écrivait le Professeur Adel Safty dans un article récent. « Ils veulent la fin de la guerre en Irak. » En Irak, plus de 90 pour cent du public veut que les troupes US rentrent immédiatement et un pourcentage équivalent indique qu’ils [les irakiens] étaient de loin mieux sous Saddam Hussein. Une récapitulation des histoires récentes du plus populaire journal irakien, Azzaman, révèle pourquoi la grande majorité du public irakien est aussi fortement opposée à l’occupation US :


4 décembre 2006


Bagdad, transformé en ville violente, est maintenant presque totalement à la merci des féroces milices et des bandits armés qui ont pris la loi dans entre leurs propres mains. Les kidnappings et les assassinats se déroulent à une échelle jamais vue avant et les USA et les troupes irakiennes sont pratiquement impuissants à restaurer une quelconque apparence d'ordre partout dans la ville. En fait, la majeure partie des massacres dans la ville demeure non signalée et le monde voit seulement une fraction des atrocités quotidiennes.


14 décembre 2006

Presque la moitié des Irakiens capables de travailler sont désœuvrés, disait le ministre du travail et des affaires sociales. Mohamed Radhi a déclaré que le taux élevé de chômage était dévastateur dans un pays déchiré par des contestations sectaires et la violence.


12 décembre 2006

Au moins huit enfants sont morts et sept femmes ont eu des fausses couches dans la ville Al-Sinya assiégée pendant plus de 50 jours par les troupes d’invasion US. Sinya est près de Baiji, l’un des bastions anti-US notables du pays. Les presque 50.000 habitants de la ville sont maintenant sans eau courante et les approvisionnements alimentaires se tiennent dangereusement bas. Mais les occupants semblent être déterminés à continuer avec leur punition de masse et ils refusent les convois d'aide. L'accès à la maternité de l'hôpital est refusé aux femmes enceintes à Baiji et beaucoup d'autres risquent maintenant une fausse couche.


23 décembre 2006

Trois étudiantes de l'université de Mustansiriya ont été enlevées, violées, puis tués, et leurs corps mutilés sont passés à la morgue de Bagdad. Cet horrible crime a beaucoup choqué à Bagdad et il a déchaîné encore une autre vague de terreur dans de la population irakienne d’un quartier d’habitations de la ville déchiré par la violence. « C'est une nouvelle indication horrifiante que le niveau du crime et de la violence prend des proportions sans précédent en Irak, » a dit le groupe dans une déclaration.


3 décembre 2006

Un nouveau sondage d'opinion suggère que plus de la moitié des Irakiens connaissent l'existence de drogues illicites et savent comment s’en procurer. 81 pour cent ont déclaré qu’il n'était pas difficile d'acheter des drogues alors que seulement 18 pour cent disaient qu’ils n'avaient aucune idée de leur existence. La plus s'inquiétante pour le chercheur a été l'utilisation élevée de drogues illégales dans le groupe d'âge des 15 à 20 ans. Il a dit que 46 pour cent des jeunes de ce groupe ont déclaré utiliser régulièrement des drogues alors que leur usage diminue radicalement dans les groupes plus âgés.


Des 109 personnes masculines étudiées, 92 pour cent ont indiqué qu'ils achetaient diverses drogues et des pilules hallucinogènes alors que seulement 2 pour cent des 97 personnes féminines de l'étude ont déclaré les employaient. Les résultats du sondage, en dépit du petit nombre de sondés, est la preuve d’une poussée dans l'utilisation des drogues dans un pays qui avait le nombre le plus bas de consommateurs de drogue au Moyen-Orient avant l'invasion US de 2003. (Source : http://www.azzaman.com/english)

Le désastre planifié

Ces rapports révèlent l'anarchie et le chaos produits par l’occupation US en Irak. Des résultats pareillement désastreux peuvent seulement s'appeler des échecs, à toute mesure -- à moins, bien sûr, que la création de l'instabilité et de la misère largement répandues soit dans l'intention de la puissances occupante. Bien que cela puisse sembler incroyable, l'évidence suggère que ce soit effectivement le cas. Avec d’écrasantes majorités en Irak et aux USA exigeant la fin de l’occupation US, pourquoi nos responsables élus envisagent-ils d’envoyer davantage de troupes ?


Les seuls individus soutenant l’envoi de plus de troupes sont les noyaux durs sionistes, comme Frederick Kagan, l’un des premiers planificateurs israéliens qui ont fortement poussé pour la guerre contre l'Irak. Fred est, avec son père, Donald, et son frère, Robert, parmi les signataires du document de 2000 « Projet pour le Nouveau Siècle US », qui exigeait précisément l'agression US contre l'Irak. « Éliminer Saddam Hussein et son régime du pouvoir, » écrivaient Robert Kagan et tous les autres néo-conservateurs au Président Clinton en janvier 1998, « … nécessite de devenir l’objectif de la politique étrangère US. » Fred, le frère de Robert, dit maintenant au président d'envoyer plus de troupes dans le bourbier irakien : « Nous avons besoin d'une poussée durable [des troupes] parce que nous devons garder à l'esprit que nous faisons face à un ennemi qui s'adapte à notre stratégie, » disait Kagan, un érudit permanent de l'American Enterprise Institute. « Si nous faisons une poussée brève ils nous attendront juste dehors. Nous devons pousser pendant au moins 18 mois. »

Le chaos de conception sioniste

Les néo-conservateurs ont toujours considéré qu’un Irak stable et fonctionnant bien était une menace à leur conception du Moyen-Orient, a écrit Abbas J. Ali, Professeur de l'université de l'Indiana, dans son récent article « Cibler les sadristes, viser l'Irak. » Michael Ledeen, le stratège néo-conservateur, dit que l'instabilité du Moyen-Orient est l'état politique préféré parce qu'il facilite le contrôle US sur la région. « La stabilité est indigne d’une mission US et, par dessus le marché, un concept fallacieux, » disait Ledeen. « La véritable question n'est pas si [l’on doit déstabiliser], mais comment déstabiliser. »

Après trois ans d’occupation US, la vie des Irakiens est devenu extrêmement instable, malheureuse, et désespérée. Les Irakiens quittent le pays en masse. La misère largement répandue en Irak a-t-elle été créée à dessein -- à dessein sioniste -- comme le suggère le commentaire de Ledeen ? Quand nous considérons que Simone, la fille de Ledeen, est allée à 28 ans en Irak en automne 2003 comme conseillère au ministère des finances du gouvernement d’occupation à Bagdad, et qu’elle a joué un rôle clef dans l’établissement du régime des collaborateurs, la réponse semble évidente. [Dans sa rubrique] « In short order », le Washington Post a rapporté que, « six des nouvelles embauches de jeunes (celle de Ledeen comprise) se sont retrouvées à gérer le budget de 13 milliards de dollars du pays, prenant des décisions qui affectaient des millions d'Irakiens. »

Le terrorisme « hautement sophistiqué »

Un article récent de Azzaman (du 13 décembre 2006), confirme le soupçon qu'une grande partie du chaos et du carnage était effectué par des services secrets étrangers et leurs agents -- et non par des Irakiens : Chez les leaders du mouvement Sadriste au parlement existe la grande crainte que leurs disciples soient visés. Ils croient que l'appel pour la poussée des troupes étrangères à Bagdad aille au-delà de l'intimidation. Les troupes étrangères, arguent-ils, ne dirigeront pas leur puissance contre les terroristes.

Leurs craintes ont été renforcées depuis que des experts de la sécurité du gouvernement ont découvert que les bombes à Sadr City le 23 novembre et celle qui a suivi deux semaines plus tard au Cercle Al-Tayrin au centre de Bagdad, qui ont massacré des partisans sadristes, étaient faites de matériaux hautement sophistiqués auxquels n'ont accès ni les terroristes étrangers ni les groupes irakiens, qui n’auraient pas les connaissances pour les assembler. L'évidence montre qu'une grande partie des bombardements et des carnages en Irak occupé sont faits en réalité par des services secrets étrangers. Par exemple, deux agents britanniques déguisés en miliciens chiites ont été capturés à Bassora en automne 2005 avec une voiture pleine d’explosifs et de détonateurs après qu'ils aient rabattu une foule de manifestants en tirant dessus. Pris par la police irakienne, l'armée britannique a pris des mesures extrêmes en aplatissant au bulldozer la prison pour obtenir la libération des faux terroristes chiites avant qu'ils puissent être interrogées et accusés du crime de terrorisme. Voir : Bollyn-Balkanize_Iraq.html

L’occupation sioniste

La phase de gestion de la désastreuse occupation de l'Irak est [dirigée] à haut niveau par des agents sionistes en liens étroits avec Israël. Ces agents supérieurs, avec des liens évidents à l'État d'Israël, ont joué un rôle clef en guidant (ou en égarant) depuis le début les USA qui mènent la guerre et l’occupation. Il devrait être noté qu’Israël est en situation de guerre avec l'Irak depuis que l'État sioniste a été établi en 1948. Les USA utilisant sciemment des agents israéliens hostiles et ennemis pour planifier et établir l’occupation militaire en Irak, cela indique que l’occupation est, en fait, de conception sioniste.

Dans ce cas, la motivation de créer le chaos et le carnage largement répandus est tout à fait évidente -- c'est simplement une partie de l'ordre du jour sioniste, la déstabilisation et le démembrement de l'Irak tout en s’emparant de ses capitaux et de ses ressources stratégiques par des magouilles de vols et de privatisations.

Tandis qu'il existe certainement une masse d'agents sionistes anonymes impliqués dans l'agression et l’occupation de l'Irak, des étasuniens comme Simone Ledeen, avec des liens documentées à Israël détenaient des positions à haut niveau lors de l'établissement de l'autorité de l’occupation. La compréhension de leurs liens à l'état d'Israël explique pourquoi l’occupation a été un désastre total pour la nation irakienne et son peuple.

Daniel Samuel Senor

Durant la phase initiale de la guerre en Irak, jusqu'au 1er mai 2003, Dan Senor était à 31 ans directeur du Centre d'Information de la Coalition au QG de CENTCOM au Qatar. Plus tard, Senor a servi de conseiller supérieur à L. Paul Bremer III, administrateur de l'Autorité Provisoire de la Coalition (CPA), qu'il a conseillé sur diverses questions de politique et de communications.

Senor, certainement l’un des agents le plus hauts placés d'Israël pendant la guerre, est allé à Bagdad en mi-avril 2003 où il est resté comme autorité à haut niveau de la CPA jusqu'à juin 2004, quand Bremer s’est secrètement rapidement envolé du pays. Alors que la biographie de Senor, sur le site Internet de la Maison Blanche, révèle qu'il a obtenu un diplôme à l'université de l'Ontario occidental et à l'université hébraïque de Jérusalem, elle n'indique rien au sujet de ses parents. C'est une décision prudente pour dissimuler les liens de la famille Senor avec Israël. Dan est le fils de Helen et du défunt James M. Senor, qui a été élevé à Cleveland.
Née tchécoslovaque, Helen Senor habite Toronto où elle a travaillé pendant 26 ans comme secrétaire du général consul israélien. « Pendant 26 ans, je me suis sentie comme habitant en Israël cinq jours par semaine. Je suis entourée par des israéliens et la langue hébraïque, et tous les soucis sont au sujet d’Israël, » déclarait-elle. Elle a dit à la presse juive qu'elle et son défunt mari étaient d’ardents sionistes. Elle a deux enfants et deux beaux-fils, deux d’entre eux vivant en Israël. James était directeur national de la Société Canadienne pour l'Institut Weizmann de la Science. James travaillait auparavant à l'Agence Juive en Israël, l'organe central du réseau sioniste mondial. Avant de se déplacer à Jérusalem, dans les années 50 et 60, le plus ancien Senor était directeur du Centre de la Communauté Juive à Utica dans l’État de New York. À 22 ans Dan Senor était interne au Comité des Affaires Publiques d’Israël US (AIPAC), le lobby israélien à Washington. Sa sœur, Wendy Senor Singer, dirige le bureau de l’AIPAC à Jérusalem, et son beau-frère, Saul Singer, est rédacteur de droite au Jerusalem Post.

De 2001 à 2003, avant d'aller en Irak, Senor travaillait pour le groupe Carlyle. Le groupe Carlyle, l’une des plus grandes firmes à capitaux privés du monde, est étroitement lié à la famille Bush. Senor était aussi directeur de Échanges d’Affaires US-Israël. Senor était manifestement un agent sioniste bien placé, préparé pour contrôler l’occupation et l’OPA hostile sur les capitaux de l'Irak, mais il n'était pas seul.

Michael Paul Fleischer

L'OPA hostile sur des capitaux stratégiques de l'Irak était manifestement le plan sioniste depuis le début. Ce plan était de prendre la richesse de l'Irak en gérant la privatisation des usines et des ressources irakiennes. Les agents de cette intrigue ont été soigneusement choisis par l'administration Bush.

L. Paul Bremer, ancien PDG de Kissinger Associates, a été nommé Directeur de Reconstruction et de l'Aide Humanitaire de l'Irak d'après-guerre, le 6 mai 2003. Avant sa mission en Irak, Bremer était PDG président de Marsh Crisis Consulting, une firme de services d'assurance et de risques, filiale de Marsh & McLennan. Comme dirigeant de la CPA, Bremer avait complète autorité sur l'administration civile irakienne. Il a servi à cette fonction à partir du 11 mai 2003 jusqu'au 28 juin 2004, quand un gouvernement de marionnettes a été installé. La « triste performance » de la CPA dans l’amélioration de la qualité de vie des Irakiens sous son occupation était le résultat d'un « mélange toxique d’obsession idéologique et de copinage, » selon Paul Krugman du New York Times. « L'insurrection s’est enracinée durant les premiers mois de l’occupation, quand la CPA semblait étrangement désengagée des problèmes de l'anarchie d'après-guerre. Mais est-ce que Paul Bremer III, le dirigeant de la CPA, se focalisait dessus ? » a demandé Krugman. « Selon un journaliste du Washington Post qui a volé avec lui en juin passé, ‘ Bremer discutait de la nécessité de privatiser le gouvernement dirigé par les usines avec une telle ferveur que sa voix perçait le vacarme que faisait [l’avion] cargo ‘ », écrivait Krugman en juillet 2004.

Bush a nommé son ami et sympathisant politique, Thomas C. Foley, directeur du « Développement de Secteur Privé » en Irak occupé en août 2003, le mettant à la tête des 200 entreprises d'Etat irakiennes qu’il était prévu de privatiser. Michael P. Fleischer, le frère de Ari Fleischer, directeur des communications de la Maison Blanche, a été fait directeur adjoint de Foley.


Ari Fleischer était porte-parole de la Maison Blanche.

La famille entière de Fleischer devrait être considérée sioniste et traître.
Le 13 mars 2004, Michael Fleischer est devenu directeur, chargé de la tentative de privatiser les capitaux saisis à l'État irakien. La presse sous contrôle sioniste n'a pas pensé que le copinage et le népotisme de Bush et de la Maison Blanche étaient un sujet digne de discussion. Il existe seulement un article dans un journal dominant qui mentionne ensemble Fleischer, Irak, et les mots « privatise » ou « privatisation. » Fleischer est décrit comme un « homme d'affaires du New Jersey, » qui a pris un congé sabbatique de Bogen Communications International, Inc., où il était président et membre du conseil d'administration depuis 1997. « Le succès de M. Fleischer comme entrepreneur, directeur, et chef de file des affaires dans le milieu des affaires internationales sera d'une valeur énorme pour la CPA et l’Irak, » disait le communiqué de presse du CPA au sujet de sa promotion.

Fleischer et Bremer n'ont apporté aucune valeur à l’Irak, ils ont plutôt pris la valeur de l'Irak. C'était leur tâche. Pendant la période entière de la CPA, par exemple, il n'y avait aucun mesurage de la production pétrolière irakienne, l'exportation la plus précieuse de l'Irak. Mais est-ce Michael Fleischer travaillait réellement pour l'Irak ? L'évidence est claire que Fleischer a longtemps été un agent payé par l'État d'Israël, employé du Renseignement militaire israélien.
Bogen, à l'origine une compagnie d'électronique US, a été l’atout du Renseignement militaire israélien depuis 1995. Fleischer a été fait à président de Bogen en 1997, quand les propriétaires israéliens ont décalé les sièges. Bogen est en réalité possédé et dirigé par une poignée d'agents israéliens, en lien étroit avec l'armée de l'air israélienne. Les gens qui ont loué et payé Michael Fleischer sont d’anciens pilotes de combat israéliens, Yoav Stern et Zivi R. Nedivi. Ces Israéliens ont été impliqués dans une série de compagnies d'électronique, d'aviation, et d'avionique, depuis qu'ils sont venus aux USA dans les années 90. Ce sont les deux anciens directeurs et officiers de Rada, la compagnie « bateau mère » basée en Israël.

Rada (http://www.rada.com/) est dirigé par des officiers supérieurs de l'armée de l'air israélienne.


Par exemple, le président PDG de Rada est le général (de réserve) Herzle Bodinger.

Bodinger a servi dans les forces de l'air israéliennes pendant 35 ans. Il était commandant de ces forces de janvier 1992 à juillet 1996. Tous les cadres supérieurs de Rada ont une expérience semblable dans les forces de l’air israéliennes. Ces officiers des forces de l'air israéliennes sont les maîtres d’œuvre sionistes qui contrôlaient Michael Fleischer, avant, pendant, et après sa besogne assignée en Irak. « Le seul paradigme qu'ils connaissent est le copinage, » disait Fleischer à propos des Irakiens. Il devrait le savoir.

Christopher Bollyn est un animateur de radio et reporter pour l'hebdomadaire American Free Press. il s'est fait connaître par ses enquêtes sur les attentats du 11 septembre 2001, l'assassinat du ministre Anna Lindh, le naufrage d'un ferry dans la Baltique et le Groupe de Bilderberg. Il est membre de la conférence « anti-impérialiste » Axis for Peace.

Le 10 janvier 2007 : Zionist Occupation of Iraq

Traduction de Pétrus Lombard

Wednesday, January 17, 2007

Les détenus palestiniens en grève générale suite à la mort de leur camarade

Les détenus palestiniens en grève générale suite à la mort de leur camarade

Par le Centre Palestinien de l'Information,
Les prisonniers palestiniens dépérissant dans des conditions d'emprisonnement très dures dans les prisons israéliennes ont fait une grève générale, hier mardi, en signe de deuil après que l'un de leurs camarades soit mort dans une prison du Negev, pour cause de négligence médicale délibérée de la part des geôliers israéliens. Les prisonniers ont condamné la politique israélienne de négligence intentionnelle des détenus palestiniens malades, qui met leurs vies en péril. Plus de 11.000 citoyens palestiniens sont détenus dans les prisons israéliennes.Le prisonnier palestinien Jamal Hassan Saraheen, 34 ans, originaire d'Al-Khalil (Hébron) en Cisjordanie, est mort mardi dans la prison du Negev, après que les autorités pénitentiaires aient refusé de prolonger son traitement médical vital, portant ainsi à 187 le nombre de détenus palestiniens qui sont morts dans les prisons israéliennes depuis 1967.
Le Ministre des Affaires des Prisonniers de l'Autorité Palestinienne, Wasfi Kabaha, a accusé le gouvernement israélien d'occupation de la mort de Saraheen, ajoutant que son ministère avait lancé un appel à toutes les organisations légales et de Droits de l'Homme afin qu'elles interviennent immédiatement pour sauver les vies des centaines de prisonniers palestiniens malades, et qu'elles fassent pression sur Israël pour qu'ils soient libérés.Plus de 1.000 détenus palestiniens souffrent de malades chroniques, dont 150 d'entre eux ont un besoin urgent d'opération chirurgicale, selon les données du Ministère des Affaires des Prisonniers et ex-prisonniers de l'Autorité Palestinienne.
De plus, Kabaha a révélé que les palestiniens détenus dans les prisons israéliennes sont soumis à des séances de tortures très cruelles ainsi qu'à des expérimentations pour la recherche médicale israélienne.Saraheen avait été arrêté en mai 2006 et placé sous détention administrative pendant six mois, période qui avait été prolongée de deux mois avant qu'il décède mardi, car il souffrait de plusieurs atteintes graves du sang et des poumons.La Fondation Mandela, qui regroupe les palestiniens détenus dans les prisons israéliennes, a confirmé les raisons de la mort de Saraheen, ajoutant que d'après les informations en sa possession, il est bien mort des suites de négligences médicales délibérées, et que les autorités pénitentiaires israéliennes n'avaient prêté aucune attention à son état de santé critique.Les familles de prisonniers de Tulkarem et Salfit, en Cisjordanie, ont dénoncé les conditions d'emprisonnement très dures de leurs bien-aimés, ainsi que les violentes pratiques de répression prises contre eux par les autorités pénitentiaires israéliennes.

Source : Palestine Info

Les avions du 11 Septembre Sont Rentrés Directement dans les Salles Informatiques Sécurisées des Deux Tours


Les avions du 11 Septembre Sont Rentrés Directement dans les Salles Informatiques Sécurisées des Deux Tours


Le 11 septembre reste un crime terroriste non-résolu. Beaucoup de gens qui ont travaillé au World Trade Center et au Pentagone ont des informations, qui peuvent aider à résoudre ce crime et à trouver les parties responsables du meurtre des milliers de gens innocents. Cet article, par exemple, est le résultat d'informations procurées par une de ces personnes anonymes. Pour résoudre ce crime, il est crucial que les gens qui ont des informations se fassent connaître et partagent ces informations. Ensemble, nous pouvons résoudre ce crime abominable et rendre ce monde meilleur.


par Christopher Bollyn le 11 janvier 2007



CIBLE: SALLES INFORMATIQUES

Les deux avions qui ont frappé les tours jumelles du World Trade Center le 11 septembre sont directement rentrés dans les salles informatiques sécurisées des deux bâtiments. Est-ce simplement une coïncidence ou est-ce que les salles informatiques étaient équipées pour jouer un rôle dans le crime? Y avait-il dans ces salles des dispositifs à tête chercheuse, par exemple, qui ont guidé les avions vers leurs cibles?


Y avait-il des explosifs pré-placés ou du Thermite à ces étages pour détruire les preuves et participer aux effondrements? Regardons les preuves. Le poids extrême des rayonnages de batteries nécessite que les sols soient renforcés, ce qui par ailleurs procure une excuse aux mystérieux ouvriers du bâitment pour entrer et sortir du périmètre. Mais qui penserait à vérifier que toutes ces batteries sont réellement des batteries ? Et qui penserait à vérifier que tous ces ordinateurs sont vraiment sous le contrôle des gens pour lesquels ils sont supposés travailler? Bremer, il faut le noter, était le proconsul nommé par Bush, ou l'administrateur de l'Irak, jusqu'à fin juin 2004.


Durant le règne de Bremer le volume de pétrole exporté d'Irak n'était pas quantifié. Ce sont aussi et d'abord les décisions prises par Bremer qui sont responsables de la misère et du chaos qui ont affligé l'Irak depuis que l'occupation de ce pays sous la conduite des Etats-Unis a commencé. Auparavant, Bremer était le bras-droit d'Henry Kissinger et Associés. Le rapport du NIST fournit des informations sur la "Description Générale du Plan Locatif". Pour les étages en question il dit : "Généralement l'espace ouvert est occupé par des postes de travail. Les bureaux, les salles de conférence, et les zones de travail aux coins extérieurs". Mais au 95ème étage, Marsh & McLennan avait un "grand centre de données muré le long des côtés nord et sud", selon le rapport du NIST. Et c'est exectement à cet endroit que l'avion a frappé - le mur nord du 95ème étage. J'ai appelé Marsh & McLennan pour avoir une meilleure idée sur ce qu'il y avait dans ce "grand centre de données muré" dans lequel le Vol 11 d'American Airlines a plongé avec une précision mortelle.

Reginald McQuay a répondu au téléphone en tant que porte-parole de la compagnie. J'ai dit à McQuay que Marsh & McLennan a été frappé sur le côté le 11 septembre, et qu'il apparaissait que l'avion s'était dirigé tout droit dans leur "centre de données muré", selon le rapport du NIST. "Non", a dit McQuay, "ce n'était pas vraiment notre centre de données. C'était notre centre informatique". Puis il est devenu soudain quelque peu perturbé, disant qu'il ne pouvait même pas se concentrer sur ce que je disais et que je devrais rappeler la semaine suivante. C'est bien ça, j'ai pensé. Il avait confirmé mon soupçon initial, à savoir que l'avion qui a frappé la tour nord semble être "rentré à la maison" or dirigé sur un centre informatique sécurisé au 95ème étage - exactement comme l'avion qui a frappé la tour sud quelques 16 minutes plus tard.


LA TOUR NORD

"A 8h46m30s, cinq pirates de l'air ont projeté le Vol 11 d'American Airlines (AA 11) avec 11 membres d'équipage et 76 passagers contre la façade nord du WTC 1", selon le Rapport Final sur l'effondrement des tours du World Trade Center rédigé par le National Institute of Standards and Technology (NIST) en septembre 2005: L'avion s'est dirigé pratiquement tout droit vers la tour nord, incliné approximativement de 25 degrés à gauche (i.e. l'aile doire plus élevée que l'aile gauche) et est descendu à un angle d'environ 10 degrés à l'impact. Se déplaçant à environ 700 kms/h, le nez percuta l'extérieur de la tour au niveau du 96ème étage. L'avion a fait une entaille de plus de la moitié de la largeur du bâtiment et qui s'étendait du 93ème au 99ème étage. Tous sauf les plus bas de ces étages étaient occupés par Marsh & McLennan, une compagnie d'assurance internationale, qui occupait également le 100ème étage. "Le fuselage était centré sur la dalle du 96ème étage et a rempli les 95ème et 96ème étage du haut jusqu'en bas", dit le rapport du NIST. Alors, qu'y avait-il au 95ème et 96ème étage de la tour nord, qui était loué par Marsh & McLennan, la compagnie de Lewis Paul "Jerry" Bremer ?

"Seize minutes et demi après le premier impact, cinq pirates de l'air ont projeté le Vol 175 de United Airlines (UA 175) avec 9 membres d'équipage et 51 passagers, dans le WTC 2 à environ 870 kms/h, environ 160 kms/h de plus que le Vol 11 d'AA", dit le rapport du NIST. "Le centre du nez de l'avion frappa la dalle du 81ème étage. L'avion était incliné de 38 degrés sur la gauche (l'aile droite en haut) et se dirigeait légèrement (6 degrés) au-dessous de l'horizontal", dit-il. Bien que le Vol 175 est allé tout droit dans le 81ème étage de la tour sud, le rapport du NIST ne fournit aucune description de ce qu'il y avait au 81ème étage. Pas même un mot. Comme c'est étrange. Alors que nous savons que la Fuji Bank était locataire des étages 79-82 du WTC 2, le rapport du NIST échoue à décrire le "plan "locatif" des étages 79, 81 et 82. J'ai à plusieurs reprises demandé au NIST des informations à propos du plan de ces étages, principalement parce que plusieurs tonnes de métal fondu ont été vu tombant du 81ème étage peu avant l'effondrement.

La source de la grande quantité de métal fondu au 81ème étage n'a pas été expliqué. Qu'est ce qui a pu fusionné en si grande quantité à un étage normal pour créer plusieurs mètres cubes de métal fondu? Vous pouvez regarder l'acier fondu en vidéo, à la vitesse normale et au ralenti ici La même vidéo est ici au format WMV Si c'était de l'acier en fusion, comme le Professeur Steven E. Jones de l'Université de Brigham Young le dit, et si cet acier en fusion fut provoqué par une réaction aluminothermique de Thermite ou de Thermate (un explosif coupe-acier créé à partir de poudre d'aluminium, oxyde de fer, et soufre), alors quelqu'un doit avoir chargé à l'avance le 81ème étage du WTC 2 avec plusieurs tonnes de Thermate. Le metal fondu vu tombant du 81ème étage n'était pas de l'aluminium, comme le rapport du NIST le suggère, parce que l'aluminium fondu serait apparu vif-argent-gris à la lumière du jour. Voir notre article sur la mort de Michael Zebuhr pour des photos d'aluminium fondu: MoreOnMichaelZebuhr.html Le métal qui est vu tombant de la tour sud en feu est clairement jaune et blanc chaud. C'est bien plus chaud que les feux qui ont été observés. Alors, qu'est-ce qui produisait de telles quantité de métal fondu extrèmement chaud au 81ème étage du WTC 2? L'oxyde d'aluminium qui est produit dans la réaction du Thermite ou du Thermate est une fumée blanchâtre. De la fumée blanche a été vue sortir du 81ème étage avant chaque écoulement de métal fondu, selon le rapport du NIST, et de grandes quantités de fumée blanche sont vues avant et pendant l'effondrement de chaque tour. Etait-ce de la poussière de mur ou était-ce ce Thermite?
LA TOUR SUD

De l'acier fondu a été soufflé au- dehors de la tour quand les explosifs ont sauté. Les gouttelettes en se refroidissant virent au rouge, créant une pulvérisation de globules rouges mélangée aux nuages de poussière blancs. Une partie de la blancheur peut être dûe à la pulvérisation de particules d'oxyde d'aluminium. Vous pouvez regarder une pulvérisation d'acier fondu à partir de Thermite ici :

J'avais imaginé des énormes pots de fleurs déguisés contenant de la poudre de Thermite près des ascenseurs d'un étage de bureaux normal de la tour sud. Mais même cela n'a aucun sens. De plus, si le 81ème étage était un étage de bureaux normal de la Fuji Bank, pourquoi le rapport du NIST ne le dit-il simplement? Le silence est tout ce que j'ai toujours reçu du NIST. Puis soudain, à l'improviste, un ancien employé de banque s'est fait connaître, une personne qui s'était rendue au 81ème étage toutes les semaines. Ses informations expliquent plus de choses qu'il ne devait le penser et nous fournissent un indice essentiel sur ce qu'il s'est réellement passé le 11 septembre. La Fuji Bank a chamboulé le 81ème étage, a t-il dit, et l'a désossé jusqu'à la colonne vertébrale pour renforcer les fermes afin que l'étage supporte plus de poids. Puis ils ont construit un faux-plancher et rempli l'étage entier de batteries d'onduleurs de la taille de serveurs. Ces unités étaient fixés au faux-plancher qui se tenait à 90 centimètres au-dessus du 81ème étage renforcé. Sous le faux-plancher couraient les câbles et l'alimentation qui connectaient l'armée de batteries. Les techniciens informatiques devaient se mettre à quatre pattes et ramper sous le faux-plancher pour connecter les câbles. "L'étage entier était des batteries," a t-il dit, "des énormes choses qui ressemblaient à des batteries". C'étaient de choses "toutes noires" et "solides, très lourdes" qui avaient été apportées pendant la nuit. Elles ont été mis en place pendant l'été précédant le 11 septembre, a t-il dit. Mais est-ce que c'était vraiment des batteries? "C'est étrange," a t-il dit. "Elles n'étaient jamais été en marche." Alors, qu'y avait-il réellement au 81ème étage du WTC 2? Qu'étaient ces lourdes "choses qui ressemblaient à des batteries"? Etaient-elles des batteries, or étaient-elles du Thermite? Seul un membre sénior du personnel du Service Informatique de la Fuji Bank, ou les banques japonaises qui lui sont affiliées, avaient accès à la salle informatique du 81ème étage, selon la source. La Mizuho Bank était établie à l'origine en tant que Mizuho Holdings, Inc. par la fusion de la Dai-Ichi Kangyo Bank (DKB), de la Fuji Bank et de la Banque Industrielle du Japon (IBJ) en 2000. Selon l'ancien employé de banque, les employés de la Société Shimizu-America avaient également accès à l'étage. Peu après le 11 septembre, l'IBJ devint majoritaire et s'empara de la nouvelle société qui avait été créée par la fusion, principalement parce que les bureaux de la DKB et de la Banque Fuji avaient été détruits dans le World Trade Center, a dit la source. Les bureaux de l'IBJ étaient situés sur l'Avenue of the Americas et devint le nouveau quartier général de la banque. Le personnel de la BDK et de la Fuji Bank se sont bientôt retrouvés sans emploi.

"Personne ne travaillait à cet étage," a dit la source à propos de l'étage 81. L'étage entier était occupé par "une floppée de batteries" et "des racks de serveurs protégés" qui étaient si haut que personne ne pouvait en voir le dessus. Les racks de serveurs protégés étaient verrouillés et les seules personnes qui pouvaient les ouvrir étaient les employés de la Société Shimizu, a t-il dit. L'armada de scientifiques du NIST n'a-t-elle pas pensé que cela valait la peine d'être mentionné? Soit ils ne savaient pas que le 81ème étage était plein de "choses qui ressemblaient à des batteries", soit ils ont décidé de ne pas le mentionner. Combien étrange. William Torrey, vice-président sénior de Shimizu-America, basé à Atlanta, a dit qu'il ne pouvait rien dire à propos du travail que Shimizu faisait au 81ème étage à cause d'un litige en cours. Interrogé au sujet du litige, Torrey a dit qu'il ne pouvait commenter cela non plus. Seth Martin, le porte-parole non-japonais de la Société Mizuho, n'a pu donner aucun commentaire pour cet article. Mr Martin n'a pas répondu aux appels répétés. Les documents du NIST qui accompagnent le rapport final confirment l'information de la source selon laquelle la Fuji Bank avait renforcé le 81ème étage. Des documents datés de 1999 disent que les renforcements ont été ajoutés aux fermes de l'étage "pour accueillir le nouvel espace d'onduleurs". La firme d'ingénierie structurelle était connue sous le nom de LERA, ou Leslie E. Robertson et associés. SawTeen See, un directeur associé de LERA, a dit que la firme ne pouvait faire de commentaires sur le travail qui avait été fait au 81ème étage. "Nous n'avons pas la liberté de faire de commentaires sur ceci ni de fournir d'information supplémentaire", a t-elle écrit. "Veuillez contacter le PANYNJ qui est propriétaire du projet." PANYNJ est l'Autorité du Port de New-York et du New-Jersey La Fuji Bank & Trust a déclaré manquant 12 des 125 employés expatriés japonais le lendemain du 11 septembre. Deux employés de la Fuji Bank sont également déclarés morts le 11 septembre: • Security officer Patrick Adams, 60 ans • John Andreacchio, 52 ans Les deux hommes étaient de New York.


Traduit pour Alter Info par fedup, membre du collectif reopen911.info original


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