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GUERRE MESSIANIQUE SIONISTE AVANT LA VENUE DE LEUR MACHIAH/ANTECHRIST/DAJJAL: EXTENSION DES FRONTIERES DE L'ENTITE SIONISTE, VOL ET PILLAGE DU GAZ ET DU PETROLE DES PAYS MUSULMANS DE NOUAKCHOTT A BAGHDAD

« Le comble du savoir-faire ne consiste pas à remporter toutes les batailles, mais à soumettre l’armée ennemie sans livrer bataille » (Sun...

Tuesday, February 27, 2007

Les GIAs 'Groupes Israeliens Armés' entrent en Palestine avec le bahai Mahmoud Abbas


" Contras palestiniens avec financement américain"


par A. Atwan,

Al Qods al Araby,


Nous reproduisons l’éditorial publié la semaine dernière par le quotidien arabe Al Qod’s dénonçant la livraison d’armes par les Américains à Mahmoud Abbas, et la lourde responsabilité portée par le président palestinien dans les affrontements actuels, destinés à vaincre toute résistance palestinienne.


Quand les affrontements sanglants qui ont éclaté à Gaza se sont soldés par la mort d’au moins trente personnes parmi les meilleurs enfants de la Cause Commune ; nous avons essayé d’être pondérés et nous avons blâmé les deux parties. Mais quand l’administration américaine annonce qu’elle accorde quatre vingt six millions de dollars pour entraîner et armer la Garde Présidentielle et qu’elle étudie l’élargissement de l’octroi de l’aide pour l’étendre aux éléments des Forces de Sécurité sous autorité de Mahmoud Abbas et certains de ses lieutenants, il nous est difficile de rester neutres et de tenir le bâton par le milieu. Cette décision américaine ne peut qu’être un projet de division destiné à verser de l’huile sur le feu de la guerre civile dont les braises sont encore chaudes sous les cendres du dernier accord de cessez le feu.

Personne ne réussira à nous convaincre que les Etats-Unis veulent financer les Forces Présidentielles et la Sécurité Nationale Palestinienne et les armer pour faire face aux Forces Israéliennes et leurs incursions constantes dans les Territoires Palestiniens Occupés et leurs assassinats qui ne font aucune distinction entre les groupes d’AL KASSAM et les Martyrs d’AL AQSA.

Personne également ne nous persuadera que le gouvernement israélien autoriserait le passage d’armes provenant d’Egypte et de Jordanie à destination de ces forces s’il avait le moindre doute que ces armes seraient utilisées contre lui, contre ses soldats, contre ses colonies.

Nous sommes maintenant et nous le disons avec beaucoup de regrets et de tristesse, en face de Contras Palestiniens soutenus par les Etats Unis pour liquider la résistance palestinienne et ses mouvements et tous ceux qui s’opposent aux solutions américaines qui sont pour l’essentiel des solutions israéliennes.

A l’instar de ce qui s’est passé en Amérique Latine quand les bataillons de Contras avaient lutté contre les hommes de la résistance et avaient livré une guerre usant les régimes nationaux, ces forces palestiniennes feront la même chose et probablement même pire. En tous cas c’est ce qui est planifié pour elles. Nous devons nous rappeler que Negroponte qui vient, il y a un mois, d’être désigné comme adjoint à Mme Rice est le père de cette idée des Contras.

Ce qui est catastrophique c’est que les Contras palestiniens sont volontaires pour jouer ce rôle infect et sanglant sans qu’il y est ait une quelconque solution sur la table qui s’appuierait sur les résolutions légales internationales et qui réaliserait le minimum des demandes palestiniennes sur le droit à l’autodétermination, le droit au retour et sur l’indépendance du pays.

L’ironie veut que cette annonce américaine coïncide avec la décision du gouvernement Ehud Olmert, le premier ministre israélien de modifier le tracé actuel du Mur ségrégationniste pour inclure deux nouvelles colonies juives sur la Rive Occidentale, de donner son accord pour la réalisation d’une colonie qui accueillera les colons évacués l’avant-dernier été, et d’autoriser la construction d’une synagogue sur l’Esplanade des Mosquées.

Nous ignorons le but recherché par la création d’une garde présidentielle palestinienne de plus de dix mille éléments alors que nous sommes sous occupation, que le Président palestinien ne peut quitter son palais sans l’autorisation d’un planton israélien, et que le Premier Ministre palestinien élu se réunit avec ses ministres en Cisjordanie que par téléphone sous écoute israélienne.

Nous comprenons qu’un Président d’un pays important de la région comme le défunt Saddam Hussein puisse édifier une imposante garde républicaine et que le Président Poutine fasse pareil et même le président égyptien qui se déplace entre plusieurs palais et stations de repos hérités de la monarchie. Mais que le président d’un Etat fantôme dont le territoire ne dépasse pas quelques dizaines de milliers de miles sous occupation et sous ordres veuille en faire de même cela n’a jamais effleuré l’esprit de personne. Hélas tout est possible en ces tristes temps.
Derrière le dos du peuple palestinien certains sont en train de faire mijoter sur un feu doux un projet secret. Le financement américain et la bénédiction israélienne sont la colonne vertébrale de ce projet. Ce projet c’est une guerre civile qui annonce des bains de sang palestino-palestinien qui impliqueraient les mouvements de la résistance palestinienne. Toutes les rumeurs sur les discussions pour la constitution d’un gouvernement d’unité nationale et la conclusion d’un accord entre les deux têtes de l’Autorité ne sont que diversions pour gagner du temps et terminer les préparatifs pour une bataille sanglante qui aura lieu sous peu.

Le Dr Saïb Arikkat, conseiller politique du Président Abbas, a déclaré à la presse pour justifier ce pas que l’argent américain financera des équipements et du matériel pour la surveillance des passages. Si l’administration américaine est vraiment concernée par ces passages pourquoi elle ne commence pas d’abord par les ouvrir et surtout celui de Rafah qui est fermé depuis six mois et ne s’ouvre que dans des cas rares enfermant ainsi un million et demi de Palestiniens dans cette grande cage dénommée Gaza. Que viennent faire les équipements avec le passage de malades, de pèlerins et de vieillards ?

Le peuple palestinien souffre de la famine, les épidémies s’étendent, les hôpitaux sont vides des médicaments de première nécessité du fait de l’embargo financier américain, des milliers de fonctionnaires dont une majorité sont du parti du Président ne trouvent pas un bout de pain pour leurs enfants. Et voilà que l’administration américaine exclut de son embargo les forces présidentielles et leur envoie des dizaines de millions de dollars sous forme d’armes et de munitions pour les utiliser dans les mois à venir pour liquider les mouvements palestiniens qui tiennent aux fondamentaux pour la réalisation desquels s’est déclarée la révolution palestinienne sous la direction de Fatah.

Il est encore difficile de savoir si le Président Mahmoud Abbas a consulté le Comité Central ou les jeunes cadres nationaux de son mouvement et ceux des Martyrs d’Al Aqsa avant de donner son accord d’intégrer ce projet américain si dangereux. Sans risque de se tromper on peut dire qu’il ne l’a pas du tout fait et qu’il n’a consulté aucune personnalité palestinienne à l’intérieur de son organisation ou en dehors d’elle. Les cadres de Fatah comme on les connaît sont des vrais patriotes, fermes sur les fondamentaux, ils n’accepteraient pas de s’engager dans un projet de liquidation de gens qui brandissent le drapeau de la résistance et qui aspirent au martyr. Il est sûr et certain que Mr Abbas est prisonnier de certaines personnalités de son entourage qui l’accompagnent comme son ombre ces jours ci et lui vante les mérites d’adhérer aux décisions et projets américains.

On s’achemine soit vers une dissolution des Forces Palestiniennes de Sécurité ou leur écrémage, résultat des contacts entrepris par les Américains avec des chefs d’appareils sécuritaires palestiniens. L’écrémage signifie la neutralisation de tous les éléments qui réclament le droit au retour, l’établissement d’un Etat palestinien avec AL QUD’S comme capitale et qui sympathisent avec la Résistance. Nous nous trouvons en face d’une décision de même type que celle qui a abouti à la dissolution de l’armée irakienne et nous ne serons pas surpris si les résultats sont identiques.

Le peuple palestinien se trouve maintenant devant deux massacres ; le premier serait humain, conséquence des liquidations qu’exécuteront certainement les nouveaux Contras, et le deuxième serait politique et la conséquence directe du premier massacre. Et ce deuxième massacre consisterait dans l’imposition d’une solution amputée et humiliante au peuple palestinien selon les critères américains et israéliens.

L’administration américaine voudrait nettoyer la région arabe de deux mouvements fondamentaux que sont HAMAS et HIZBOLLAH avant de de se lancer dans sa grande guerre contre l’Iran sous couverture arabe des "pays modérés" et avec une totale participation israélienne. Ce n’est pas un hasard si Mm Condoleeza Rice parle d’un Etat palestinien provisoire avant sa deuxième rencontre avec les ministres des pays arabes modérés au Koweit. Ce qui est provisoire deviendrait durable mais resterait hypothéqué par les diktats américano-israeliens.
Le Président Abbas est sur le point de faire un coup de poker plus dangereux que celui des Accords d’Oslo dont le prix serait exorbitant pour le peuple palestinien. Il nous semble qu’il est déterminé à faire partie du pacte des modérés, le nouveau Pacte de Bagdad.

Il aurait été plus honorable à Mr Abbas de se faire taxer de président falot que d’entrer dans l’Histoire comme le président qui a allumé la mèche de la guerre civile palestinienne et qui a mis toutes ses cartes dans le panier américain contre des solutions partielles et dérisoires, et encore s’il obtient une récompense."

Al Qod’s, 1 er février 2007.

Sunday, February 25, 2007

Brandir l’étendard de notre deen, au-delà des nations et traditions


Brandir l’étendard de notre deen, au-delà des nations et traditions


La foi, traduction imparfaite de l’iman , ne se limite pas à une simple croyance éprouvée par le cœur, elle est aussi parole et acte, ces trois aspects se combinant pour affirmer notre complète soumission à Allah dans l’obéissance à Ses décrets et le respect de Ses interdits. L’islam nous détache de tout ce qui fait notre identité trivialement humaine, ethnique, sociale, pour nous restituer notre qualité première, celle de serviteurs d’Allah créés pour L’adorer exclusivement, que nous avons « oubliée » en venant au monde.


Nos origines, nos parcours ne sont que des faits seconds qui, tout en façonnant notre être, ne devraient jamais nous masquer l’essentiel, à savoir notre appartenance à une même communauté, la oumma de notre saint Prophète (paix et bénédiction d'Allah sur lui). Nous sommes, de fait, les membres d’une immense famille spirituelle.


Mais il est triste de voir que pour bon nombre d’entre nous, cette fraternité reste virtuelle, une appellation commode qui ne recouvre aucune réalité tangible, bien loin de l’idéal prôné par le Prophète (paix et bénédiction d'Allah sur lui) quand il dit : « Aucun d’entre vous n’est croyant tant qu’il ne veut pas pour son frère ce qu’il veut pour lui-même. »Nous sommes tous frères, mais certains le sont plus que d’autres. Nous pourrions l’illustrer dans maints domaines, en évoquant par exemple les incroyables cloisonnements qui règnent jusque dans les mosquées, dont la caractéristique première, celle d’être des maisons d’Allah, disparaît presque sous l’estampille nationaliste, tantôt marocaine, algérienne, pakistanaise, etc…Nous choisissons aujourd’hui de faire un rappel simple mais sans doute utile au vu de la multiplication de ces cas, sur les barrières qu’opposent certaines familles à l’union d’un musulman et d’une musulmane de nationalité différente. Combien de fois rencontrons-nous dans notre entourage des frères et sœurs rejetés parce que noirs, parce que convertis, parce que nés du mauvais côté du Sahara ?


Nous nous retrouvons avec une jeunesse musulmane contrainte à rejouer inlassablement et sans éclat des tragédies shakespeariennes alors que des tâches beaucoup plus importantes nous attendent et réclament notre attention.L’affection qui nous lie à la terre qui nous a vu naître, ou à la patrie de nos ancêtres est l’un de ces sentiments légitimes que partage la plupart des êtres humains. Un sentiment qui forge des liens non seulement avec une terre, mais aussi avec des pratiques, toute une civilisation, une langue que nous sommes fiers et heureux de retrouver avec d’autres, avec lesquels nous partageons ce patrimoine commun. Mais en islam, tout sentiment n’a de licéité que dans la mesure où il ne contrevient pas à une loi divine, aussi lorsque certains parents font le choix de donner priorité à l’origine du prétendant sur ses qualités proprement islamiques, ils expriment par là une profonde méconnaissance tant du saint Qur’an, que la Sunna du Prophète (saws).


En effet, Allah dit : « Ô hommes! Nous vous avons créés d'un mâle et d'une femelle, et Nous avons fait de vous des nations et des tribus, pour que vous vous entre-connaissiez. Le plus noble d'entre vous, auprès d'Allah, est le plus pieux. Allah est certes Omniscient et Grand-Connaisseur. » (sourate Les Appartements, verset 13)Ce verset est encore souligné par ce hadith du Prophète (saws) : «Ô hommes ! Certes votre Seigneur est un et votre aïeul est un. L’Arabe n’a pas de mérite sur le non arabe, ni celui-ci sur l’Arabe, le blanc n’a pas de mérite sur le noir, ni celui-ci sur le blanc ; sauf par la piété».


Les différences ethniques, loin d’être un facteur de cloisonnement, de repli identitaire, sont donc un appel à s’ouvrir à l’altérité, à l’échange mutuel, à découvrir derrière la pluralité des origines, l’unité de l’homme et de son aspiration spirituelle. Dès l’époque du Prophète (paix et bénédiction d'Allah sur lui), la diversité des Compagnons, qu’Allah soit satisfait d’eux, de Bilal à Salman Al Farissi, nous enseignait cet aspect transcendant, mis à mal depuis par les vicissitudes de l’histoire, et notamment les conséquences du puzzle colonial. Les nouvelles générations de musulmans nés en France ont un rapport à leur origine qui ne peut qu’être différent (le plus souvent) de celui de leurs parents.


Tout en étant respectueux de la richesse des traditions familiales, ils se sont construits dans un esprit de métissage favorisé par la convergence en un même lieu de nombreuses nationalités, qui en d’autres époques, auraient eu peine à se rencontrer. S’ajoute à ce phénomène de brassage, qui n’est pas d’ailleurs l’apanage de notre communauté, le fait que, majoritairement, leur façon de vivre l’islam s’apparente de moins en moins a un héritage culturel qu’ils reproduiraient passivement, sans recul critique ; il s’agit de plus en plus d’une réappropriation consciente de la religion, débarrassée des scories de la tradition du pays car appuyée sur une connaissance plus exacte des sources.


L’islam importé de nos pays d’origine souffre en effet de cette accumulation de superstitions, de vestiges polythéistes, d’innovations infondées que les populations ont mêlées à la religion proprement dite, si bien que c’est la religion qui s’est intégrée à la tradition, et non les traditions qui ont apporté leur coloration locale à l’islam. Si nous voulons sortir de ce marasme qui nous dévore et redevenir les dignes héritiers de l’enseignement prophétique, il devient plus qu’urgent de refondre notre communauté dans un creuset d’authenticité, loin de toute considération ethnique, et une meilleure appréhension des unions « mixtes » en est sans doute l’une des clés.


Accusée de génocide, la France devant le Tribunal Pénal International


La France a encadré, entrainé et financé le GIA, le GSPC durant la guerre civile en Algérie



La France-Israel et ses agents en Algérie, au Maroc, a longtemps cru pouvoir se cacher derrière le 'réferundum' et la 'réconciliation nationale' pour éviter un procès et des poursuites concernant son implication dans la guerre civile en Algérie. Les derniers événements en Kabylie précipitent l'évolution du dossier France-Algérie et le sort de hauts responsables français et leurs pantins au Maghreb (se présentant comme français) impliqués dans le terrorisme international et le génocide du peuple Musulman d'Algérie...


L’Algérie des généraux


De Lyès Laribi,

Lyès laribi l’homme qui a fait fuir de nuit le sergent khaled Nezzar après l'avoir fait trembler et mis en état d’alerte toute la mafia algérienne va de nouveau faire trembler les généraux algériens.


Après avoir publié en 2002 « Dans les geôles de Nezzar » le 15 mars prochain sortira dans les librairies « L’Algérie des généraux » aux éditions « paris Méditerranée». Ce document d’analyse contient nombre de révélations qui accableront davantage le cabinet noir d’Alger.


Ce livre pourrait constituer un document de plus dans le dossier qui sera transmis prochainement au parlement européen, à la cour pénale internationale, à la Ligue Internationale des Droits de l’Homme et autres ONG de défense des droits de l’homme pour mener une campagne de sensibilisation de l’opinion publique internationale pour traduire les généraux algériens responsables de crimes contre l’humanité. Ces généraux qui pensent bénéficier d’une amnistie à la faveur de l’adoption de la charte de réconciliation nationale seront désagréablement surpris par ce qui se prépare contre eux pour mettre à nu leur horrible crime.

Il est à rappeler que la charte nationale de réconciliation a été adoptée contre le gré des familles des disparus, des déportés, des exilés et des victimes de l’arbitraire. D’ailleurs, n’ont bénéficié de cette politique de réconciliation que ceux qui ont commis les crimes de sang, à savoir les anciens du GIA qui étaient enrôlés par le DRS.

Le dossier qui sera présenté pour la traduction des généraux criminels devant une juridiction internationale comportera en plus du prochain livre de Lyès Laribi, « Dans les geôles de Nezzar » et « la Mafia des généraux », deux livres qui témoignent sans ambages de l’implication directe des services de sécurité algériens à savoir, le Département du Renseignement et de la sécurité du ministère de la Défense Nationale que dirige le général de corps d’armée Mohamed Mediene dit Tewfik,, la Direction Générale de la Sûreté Nationale qui a à sa tête depuis 1995 le colonel Ali Tounsi, la gendarmerie Nationale dirigée par le général Boustila et son prédécesseur Benabbès Gheziel.

Le général-major Khaled Nezzar est en tête de liste des accusés en sa qualité d’ancien ministre de la défense Nationale et par conséquent responsable de la déportation de plus de 10.000 algériens dans les camps du sud et de la disparition de plus de 4000 personnes enlevés par les services du DRS qui est sous l’autorité du Ministre de la défense.



Outre les trois livres cités ci-dessus, Hichem ABOUD compte ajouter une autre publication qui reprend le témoignage d’un ancien journaliste recruté par le DRS pour servir dans les rangs du GIA et qui à la faveur d’une mission qui lui a été confiée par son officier traitant en Angleterre a fini par s’installer à Londres pour échapper aux services secrets algériens.



Les plaignants s’activent actuellement à entrer en contact avec les victimes des évènements de la Kabylie en 2001 et ceux de T’kout dans les Aurès en 2004 en prenant soin d’éviter tous ceux qui seraient en relations avec le DRS sachant que l’infiltration du mouvement des Arouch par les services du général Tewfik a fait beaucoup de mal au mouvement des citoyens.

Il sera également question de faire participer les associations de disparus ainsi que des personnes qui ont été déportés dans les camps du sud et dont un grand nombre d’entre eux se trouve aujourd’hui en exil.



C’est dire que les généraux qui ont tué, torturé, enlevé et exilé des milliers d’Algériens finiront par se faire rattraper comme l’ont été récemment des anciens officiers chiliens accusés de crimes contre l’humanité sous le régime de Pïnochet

http://www.agirpourlalgerie.com/laribi.htm

Saturday, February 24, 2007

La colonie sioniste iraquienne

La bulle coloniale de la Zone Verte en Irak

Dans la Zone Verte...Tous les jours la presse rapporte les attentats qui continuent à Bagdad, avec leurs dizaines de morts et leurs centaines de blessés. Comme le soulignait le quotidien espagnol El Pais (19 février 2007) «le calme n’a pas duré cinq jours malgré le plan de sécurité lancé en fanfare par el gouvernement.»

Aux Etats-Unis, les démocrates se gardent bien de couper les fonds à l’administration Bush, alors que «nos soldats sont là-bas en train de gagner la guerre», selon les dires du sénateur républicain Lindsey Graham. Que 63% des Américains souhaitent un retrait des troupes d’ici 2008 ne compte pas, y compris pour la majorité démocrate. D’ailleurs, n’a-t-elle pas voté en faveur du changement intervenu à la tête des troupes d’occupation, à l’occasion de la nomination du général David Petraeus.

Plus significatif, le nouveau budget militaire face auquel les démocrates restent cois. Les dépenses des Etats-Unis s’élèveront à 623 milliards de dollars en 2008, ce qui inclut le budget «ordinaire» du Pentagone et le «surcoût» de la guerre en Irak.
Depuis 2001, les dépenses ont augmenté de 62%. Toutefois, elles ne calment pas les revendications des chefs d’état-major des trois armes. Avec l’appui des grandes firmes du complexe militaro-industriel – telles que Lockeed Martin, Boeing Company, Northrop Grumman, General Dynamics, Raytheon Company – ils revendiquent des rallonges budgétaires.
La hausse des dépenses militaires à l’échelle mondiale, telles que la relève le SIPRI (Stockholm International Peace Research Institute), est provoquée à hauteur de 80% par dépenses d’armement des Etats-Unis.
Les dépenses américaines pour la guerre d’occupation en Irak participent d’une «course aux armements» plus ample qui s’intègre à une fuite en avant politico-militaire propre et suscitée par les éléments profonds de la crise pathologique qui frappe l’économie et la société américaine. Comparées aux dépenses de la Russie de Poutine, qui atteignent 18 milliards de dollars, ou à celles de l’Iran (4,5 milliards) ou encore à celle de la Chine (40 milliards, même si ces statistiques sont moins fiables), les scores étatsuniens en la matière dépassent tous les «espoirs» diffusés en 1989. Cette année-là, en dollars constants, les Etats-Unis avaient un budget militaires de 450 milliards de dollars. Or, il était encore dopé par le «renouveau de la guerre froide».
Pour 2008, les dépenses d’autres puissances impérialistes telles que la France (41 milliards), le Japon (45 milliards), le Royaume-Uni (50 milliards) démontrent que, bien que gnomes en comparaison des Etats-Unis, elles engagent des dépenses militaires bien supérieures à ce qui est présenté comme une «nouvelle puissance mondiale» : l’Inde. Son budget d’armement atteint 22 milliards ; il va certainement augmenter sous l’impulsion des Etats-Unis.
On ne peut cesser de faire la comparaison entre ces dépenses militaires et les exigences répétées (vainement) de financement par des organisations internationales telles que l’OMS (Organisation mondiale de la santé). Cette dernière estime à 25 milliards de dollars les «investissements» à effectuer pour éradiquer la malaria et les maladies analogues pour lesquelles une vaccination serait efficace, ainsi que pour mener une véritable campagne contre l’extension du Sida. Pour assurer une fourniture d’eau aux habitants de la planète, un programme de 15 milliards par an serait suffisant selon l’ONU.
Comparez ces sommes à celles du budget militaire de 623 milliards de dollars pour la seule année 2008 ; un montant qui peut encore être augmenté selon les «évolutions en Irak et internationalement».
Placée sous cet éclairage, la description que nous livrons ci-dessous de la Zone Verte établie par les Etats-Unis au centre Bagdad met encore plus en relief les traits forts de cette occupation coloniale de l’Irak.
Nous n’avons pas effectué une traduction de ce texte au sens strict du terme. Nous avons paraphrasé les bonnes feuilles du livre de Rajiv Chandrasekaran, intitulé Imperial Life in the Emerald City (Vie impériale dans la ville d’émeraude), produites par le quotidien anglais The Guardian du 19 février 2007. Au mois de mars 2007, les Editions Bloomsbury publieront cet ouvrage. Ces bonnes feuilles, éditées par The Guardian, décrivent, entre autres, la vie des occupants coloniaux dans la Zone Verte (Green Zone). Espérons que ce livre trouve vite un éditeur français. (Réd. À l'encontre)

Alors que les Irakiens survivent et se débattent dans le chaos de Bagdad, les Américains envoyés pour reconstruire la nation vivent une existence de jeunes gens protégés, dans le centre de la capitale, dans des villas luxueuses où vivaient les protégés du dictateur Saddam Hussein. Ils le font avec à disposition des hot-dogs, de la bière, etc.
Nous résumons ici quelques éléments fournis dans cet extrait du livre de Rajiv Chandrasekaran dont on peut espérer qu’une traduction française sera faite prochainement.
A la différence de partout ailleurs à Bagdad, vous pouvez, dans la Zone Verte, dîner à la cafétéria qui se trouve dans le Palais de la République et ne jamais manger un kebab d’agneau ou du pain sans levain. Le Palais de Saddam était le siège de la CPA (Autorité provisoire de la coalition), c’est-à-dire l’administration de l’occupant impérialiste. La nourriture a toujours été américaine, avec un parfum du sud des Etats-Unis. Le buffet de la cafétéria comporte tout ce qu’un Américain a besoin pour une nourriture très riche en calories et extrêmement grasse.
Vous ne trouverez aucune des tomates excellentes ou des concombres cultivés en Irak et qui composent la salade servie dans un bar irakien. Le gouvernement étasunien a émis une réglementation qui impose que toute chose, même l’eau dans laquelle les hot-dogs cuisent, soit envoyée par bateau sous contrôle de firmes d’autres nations, enregistrées par l’administration. Le lait et le pain étaient envoyés par camions depuis le Koweït au même titre que les carottes ou les petits pois en boîte. Les céréales pour le petit-déjeuner arrivaient par avion depuis les Etats-Unis.
Une fois les Américains là, des ingénieurs ont reçu l’ordre de transformer le palais de Saddam en centre opérationnel pour l’occupation américaine. C’est la firme Halliburton – dont les liens avec le vice-président Dick Cheney sont aujourd’hui connus de tout le monde – qui obtint le contrat de gestion de l’ensemble du palace. Sept jours par semaine les Américains mangent sous les chandeliers de cristal de Saddam, car la grande salle de réunion du dictateur pendu a été transformée en cantine. Une peinture murale orne une des entrées : elle représente le World Trade Center. Sur cette peinture, chaque corps de l’armée américaine, l’infanterie, les forces aériennes, les forces navales, a droit à son emblème. Il y a aussi les emblèmes de la police de New York et des pompiers au sommet des tours représentées avec le slogan : «Remercions Dieu pour les forces de la coalition et pour les combattants de la liberté à la maison [les Etats-Unis] et à l’étranger.»
A l’une des trois entrées se trouvait un panneau avec les inscriptions suivantes : «études bibliques, mercredi à 19h» ; «ressentez-vous un stress ? venez nous rendre visite à la clinique combattant le stress» ; «caméra perdue, récompense offerte». Dans la cantine règne une sorte de séparation d’ordre tribal, à peu près comme dans celle d’un collège. Les aides irakiens restent de leur côté, les soldats et les mercenaires se retrouvent en groupe séparé. Au même titre que ceux de la coalition des volontaires : les Britanniques, les Australiens, les Polonais, les Espagnols et les Italiens.
Les civils américains qui travaillaient pour le gouvernement des occupants avaient leur propre organisation en cliques : les représentants politiques de haut niveau ; les fraîchement sortis de l’université ; les vieux chevronnés arrivés les premières semaines de l’occupation. Lors des conversations à table, un protocole non explicite était observé. Il était toujours adéquat de rendre hommage à «la mission», c’est-à-dire la campagne de l’administration Bush pour transformer l’Irak en une démocratie pacifique, moderne et séculière, qui conviendrait à chacun, quelle que soit l’ethnie ou la confession à laquelle il appartient. Les tirades sur la façon dont Saddam avait ruiné le pays et les descriptions sur comment on allait le ressusciter étaient aussi les bienvenues. Mais, à moins que vous connaissiez véritablement et véritablement bien quelqu’un, vous ne vous risquiez jamais de remettre en question la politique américaine à l’occasion d’un repas. Par contre, si vous aviez une réclamation à faire à propos de la gestion de la cafétéria, il fallait rencontrer Michael Cole. Il était l’homme de liaison des services de Halliburton et pouvait vous expliquer pourquoi la salade n’était pas un produit irakien et pourquoi le porc continuait à apparaître à tous les menus. Cole, qui avait 22 ans, qui était sorti du College, avait été le jeune aide secrétaire d’un membre républicain du Congrès venant de Virginie.
Col fut contacté par Halliburton et sa mission pouvait se résumer ainsi : maintenir l’air dans la bulle afin d’assurer que les Américains qui avaient quitté la maison afin de travailler pour l’administration de l’occupant se sentent à l’aise. La nourriture faisait partie de cela. Mais, de même, les films, les matelas ou le service de blanchisserie.
D’avril 2003 à juin 2004, la CPA dirigea le gouvernement irakien. Elle édicta des lois, imprima de la monnaie, collecta des impôts, déploya des forces de police et dépensa les revenus issus du pétrole. A son plus haut point, la CPA comptait plus de 1500 employés à Bagdad, la majorité Américains. Elle était dirigée par le vice-roi américain Lewis Paul Bremer III qui portait toujours un costume bleu et des bottes de combat. Même durant l’été lorsque les Irakiens succombaient à la chaleur.
Bremmet était entouré de gardes du corps lourdement armés, où qu’il aille, même dans les toilettes du palace. Ce palace qui était le Versailles de Saddam sur le fleuve Tigre.
Tout ce qui pouvait être sous-traité l’était. Par exemple, le travail de mettre en place des conseils de gestion des villes a été sous-traité à une firme de Caroline du Nord pour la somme de 236 millions de dollars. Le job consistant à garder le vice-roi était attribué à des gardes privés dont chacun touchait 1000 dollars par jour. Pour ce qui a trait à la gestion du palace : cuisines, changer les ampoules, blanchisserie, etc., Halliburton a reçu des millions de dollars.
La Zone Verte a la petite Amérique (Little America) de Bagdad. Tous ceux qui travaillaient là vivaient là, soit dans des camions roulottes, soit dans l’hôtel Al Rachid. Des centaines d’employés de firmes privées, y compris Bechtel, General Electric et Halliburton, devaient loger dans des roulottes au même titre que des légions de gardes privés ayant pour contrat de surveiller ces derniers. Les seuls Irakiens qui pouvaient pénétrer dans la Zone Verte étaient ceux qui travaillaient pour les Américains ou ceux qui pouvaient fournir la preuve qu’ils y résidaient avant la guerre. Saddam avait entouré cette région d’un petit mur de briques. Il n’y avait que trois points d’entrée. La seule chose que les militaires devaient faire était de placer des tanks à chaque entrée.
Les Américains qui tournaient dans cette région en 4x4 (GMC Suburbans) respectaient les vitesses imposées par la CPA. Lorsqu’ils circulaient, la climatisation était à son maximum et ils se mettaient sur la bande FM 107.7, Freedom Radio, une station américaine qui passait de la musique classique… rock et des messages répétitifs. Toutes les deux semaines, les véhicules étaient nettoyés dans un centre de lavage géré par Halliburton.
Des navettes circulaient à intervalle de 20 minutes dans toute la Zone Verte, s’arrêtant devant des cabines en bois, afin de transporter ceux qui ne disposaient pas de voiture et ne voulaient pas marcher. Le courrier était distribué tous les jours. Un système de générateurs assurait l’électricité en permanence. Si les plats servis à la cafétéria ne vous plaisaient pas, vous pouviez trouver des restaurants chinois avec des plats à l’emporté. La firme de nettoyage chimique Halliburton, en trois jours, enlevait de votre uniforme kaki la sueur et la poussière. Une affichette indiquait qu’il fallait enlever la munition des poches avant de remettre les habits.
Les lois et les traditions irakiennes ne s’appliquaient pas au sein de la Zone Verte. Des femmes faisaient du jogging en short et en tee-shirt. Un magasin d’alcool vendait de la bière, du vin et des alcools forts importés. Des jeunes hommes vendant des DVD près du parking du palace avaient une parole secrète : «Monsieur, vous voulez du porno ?»
La majorité du staff de la CPA n’avait jamais travaillé en dehors des Etats-Unis. Plus de la moitié, selon des estimations, avait obtenu leur premier passeport pour voyager en Irak. S’ils voulaient survivre à Bagdad, ils avaient besoin de la même bulle protectrice que les compagnies pétrolières américaines ont construite en Arabie Saoudite, au Nigeria ou en Indonésie.
Mark Schroeder me disait lorsque nous étions un après-midi au bord d’une piscine, buvant une bouteille d’eau, dans les Emirats arabes unis : «Je le ressens comme une Petite Amérique», faisant allusion à la Zone Verte. Schroeder, qui travaillait pour un membre du Congrès républicain à Washington, avait 24 ans lorsqu’il a entendu que la CPA avait besoin de plus d’employés. Il a envoyé son CV (curriculum vitae) au Pentagone. Quelques mois après, il se trouvait dans le Palace de la République.
Mark Schroeder jouait le rôle d’un un analyste important dans un service spécialisé. Il effectuait des synthèses pour des rapports hebdomadaires remis à Bremer, avec des graphiques et des courbes qui démontraient les progrès accomplis par la CPA dans des secteurs décisifs. Schroeder vivait dans une caravane avec trois autres collègues et mangeait régulièrement dans la cantine.
Dans les deux mois et demi après être arrivé à Bagdad, il n’avait quitté la Zone Verte qu’une seule fois ; et cela pour aller à Camp Victory, le quartier général étatsunien, près de l’aéroport.
Lorsqu’il avait besoin d’acheter quelque chose, il se rendait au PX (le supermarché de l’armée) situé près du Palais. Là, il pouvait acheter des Fritos, des Cheetos, des Dr Pepper, des protéines en poudre, etc. S’il n’y trouvait pas ce qu’il voulait, il ,pouvait se rendre dans le bazar de la zone verte, une allée piétonnière avec quelque 70 magasins tenus par des Irakiens vivant dans la zone verte.
Ce bazar avait été construit afin que les Américains ne doivent pas quitter la Zone verte lorsqu’ils veulent acheter des babioles ou des divers articles. Divers magasins vendent des téléphones mobiles, des DVD. D’autres sont spécialisés dans des produits irakiens : des anciens uniformes de l’armée, des billets de banques avec le portrait de Saddam, des drapeaux irakiens avec l’inscription «Dieu est grand», avec la calligraphie de Saddam. Mon magasin préféré était le JJ Store, une boutique pour photos, du type de celle que l’on trouve à Disneyland, avec imitation du Far West : vous pouviez vous faire photographier avec une djellaba et un turban.
La Zone Verte assure aussi les loisirs. La CPA a un «officier pour le moral» qui organise des leçons de salsa, de cours de yoga, passe des films. Vous trouviez aussi des salles de musculation et de fitness, avec un appareillage similaire à ce qu’il y a de mieux aux Etats-Unis…
De l’intérieur de la Zone Verte, le Bagdad réel – les points de contrôle, les bâtiments détruits par les bombes, les embouteillages – aurait pu être dans un autre monde…La fumée âcre d’une voiture ayant explosé ne remplissait par l’air. La misère subsaharienne, l’univers sans loi ni ordre qui s’est emparé d’une des plus anciennes villes du monde se déployaient autour du mur ; mais à l’intérieur dominait la stérilité d’un département des Etats-Unis.
[Après avoir assisté à l’explosion d’une voiture piégée et vu des dizaines de cadavres déposés devant la morgue, pourrissant au soleil, l’auteur] rencontra un groupe de membres de la CPA dans la Zone Verte. Personne ne fit mention des explosions…J’ai demandé s’ils étaient au courant de ce qui se passait ? Savaient-ils que des dizaines de personnes étaient mortes. «Oui. J’ai vu quelque chose à ce sujet à la télévision» m’a répondu un homme à ma droite. «Mais je n’ai pas regardé tout le reportage. J’étais trop occupé à travailler pour mon projet démocratique.

www.mondialisation.ca

La démoncratie selon Yisrael


La contradiction entre “démocratie” israélienne et racisme sioniste


Par Hussein Abdel Aziz,

A-Hayat,


Qualifier un régime politique de démocratique, ou proche de la démocratie, nécessite une réelle compréhension du sens du terme démocratie dans ses dimensions sociales, politiques et économiques. La démocratie n’est pas un concept absolu avec une définition sur laquelle tout le monde est d’accord. C’est bien plus un concept historique dont la définition et l’application change en fonction des contextes et des nations ; ceci pose plusieurs interrogations au sein de tout système politique : comme le processus de décision, de représentation politique, de rapport entre majorité et minorité, de citoyenneté, de droits de l’homme et de société civile… A ce propos, le système politique israélien basé sur le système parlementaire à la proportionnelle, répond aux plus hauts impératifs d’une démocratie apparente: c’est en effet la meilleure manière de représenter proportionnellement l’ensemble des partis, et donc le meilleur moyen de bâtir l’Etat-nation moderne au cas où les partis communautaires n’existent pas.

Néanmoins, les élections ne constituent plus la principale caractéristique d’un régime démocratique comme ce fut le cas durant les 18ème et 19ème siècle. Selon de récentes études portant sur la démocratie, l’importance du suffrage et de l’alternance au pouvoir comme critères a diminué au profit de sujets plus essentiels telles les questions des droits de l’homme ou la société civile.


Le premier obstacle auquel fait face le chercheur sur la question de la démocratie israélienne, c’est l’absence total d’une Constitution écrite. Il est ainsi possible de considérer Israël comme le seul Etat au monde sans constitution, et qui n’est basé en effet que sur un certain nombre de tradition et de lois fondamentales comme ce fut le cas au Moyen-âge.



L’absence de Constitution en Israël est dûe à deux raisons principales : tout d’abord, la constitution est censée préciser le rôle et les missions de l’Etat, ce qui entre en contradiction avec les réels objectifs de l’Etat israélien, à savoir « exproprier les terres de leurs propriétaires palestiniens et les attribuer aux immigrants juifs, expatrier les palestiniens, la « loi du retour », l’immigration juive, et l’application d’un modèle de citoyenneté qui entre en contradiction avec toute constitution démocratique possible ». De plus, un des rôles principaux de l’Etat est de délimiter les frontières politiques et nationales, ce qui ne correspond pas à la mentalité coloniale discriminatoire israélienne, car les frontières sont un rejet complet de la pratique coloniale expansionniste adoptée par Israël.


De plus, une constitution est ce qui précise la nature même de l’Etat. Or la naissance d’Israël fut marquée d’un vif débat entre laïques et religieux qui ne reconnaissent pas l’Etat laïque, car cet Etat nierait le caractère sacré de la terre d’ « Israël ». Voilà pourquoi certains partis non sionistes considèrent le sionisme comme une hypocrisie et un mensonge: ainsi, selon des partis tels Gush Amunim ou Aghudet Israël, l’Etat sioniste ne constitue pas la salvation pour les juifs.

Cette absence de Constitution en « Israël » octroya à l’ensemble des institutions israéliennes, dont les institutions académiques, la liberté de mettre en application les concepts religieux sionistes à l’encontre des populations arabes palestiniennes ; des concepts qui entrent intrinsèquement en contradiction avec toute constitution démocratique. Beaucoup d’israéliens prirent conscience de cela, et décidèrent alors de lier intrinsèquement les termes Israël et démocratie sans les définir, car toute définition constituerait une base légale à la communauté politique, et une constitution sera alors requise.


Ainsi, la contradiction reste le seul lien entre ces deux concepts. Néanmoins, face à l’incessante critique arabe, certains chercheurs israéliens cherchèrent à trouver une issue en affirmant que le racisme colonial ne contredit pas la démocratie de l’Etat, ils prennent alors comme exemple le modèle démocratique de l’Etat colonial européen. Ils ont néanmoins oublié de préciser que cette conception était le fruit de son temps, et qu’elle constituait une règle générale en Europe, et non une exception comme il en est le cas actuellement en « Israël ».

En effet, le développement du concept d’Etat-nation en Europe fut accompagné par l’expansion de la domination européenne sur le monde. C’est la définition bourgeoise du concept de souveraineté nationale, mais seule la gauche radicale considérait la démocratie et la bourgeoisie comme la même expression de la volonté de domination d’une classe sur l’autre. Ainsi, il n’est pas étonnant que ces Etats démocratiques soient coloniaux dans leurs politiques étrangères.

Dans une seconde tentative pour fournir un caractère démocratique à l’Etat israélien, certains chercheurs israéliens affirmèrent que l’octroi d’une égalité de droits dans un cadre constitutionnel aux populations arabes, tout en gardant le contrôle légal et législatif entre les mains de la majorité juive, permettait de qualifier « Israël » de démocratique.

Cette définition est adoptée par le professeur gauchiste Sami Samouha, de l’université de Haïfa, qui explique dans son article « La démocratie ethnique », que l’Etat peut être démocratique et ethnique, ce qui permet de considérer le modèle de régime israélien comme l’un des modèles démocratiques dans le monde. En effet, même si Israël n’est pas un Etat démocratique au sens libéral du terme, il reste malgré tout une démocratie même s’il établit deux degrés de citoyenneté : les citoyens juifs, et les citoyens palestiniens qui ne jouissent pas des mêmes droits accordés aux citoyens juifs.


La démocratie raciale israélienne de laquelle parle Samouha considère l’appartenance ethnique comme base principale d’appartenance à l’Etat nation. Or, cette appartenance ethnique n’est pas le fruit d’une majorité ethnique, le concept de majorité ici est un concept idéologique, « Israël » est un Etat juif non du fait de la majorité juive, mais du fait de sa définition en tant qu’Etat juif, cela implique la présence d’une majorité et d’une minorité perpétuelles. Cette vision vient en complète contradiction avec la définition européenne, de tradition française, de la démocratie qui est le régime où la majorité reconnaît les droits de la minorité, et admet que la majorité d’aujourd’hui peut devenir la minorité de demain. La majorité se plie aux dispositions légales qui défendent éventuellement des intérêts différents des siennes, tout en permettant à tous d’exercer leurs droits fondamentaux.

Les rapports étroits qui existent entre l’Etat, la société, et la culture ethnique juive affaiblissent la démocratie, car ils nient les minorités au profit de la culture de la majorité, elle-même culture de l’Etat. La tentative de Samouha intervient dans une prise de conscience profonde de la contradiction entre le judaïsme et la démocratie dans l’Etat d’ « Israël ». Mais sa tentative de réconcilier Israël et démocratie ne tient pas, car reconnaître la légitimité du concept d’un « Etat juif démocratique » doit provenir de la minorité, en l’occurrence des arabes d’Israël ; or ceux-ci ne reconnaissent pas ce concept. Les arabes peuvent être prêt à accepter un Etat démocratique juif, c'est-à-dire un Etat intrinsèquement démocratique, mais juif uniquement du fait de l’influence culturelle de la majorité juive. Ainsi, les arabes d’Israël pourront reconnaître l’aspect juif de l’Etat, mais il refusent son caractère sioniste ; ce qui est différent de la vision israélienne qui s'appuie d’abord sur le caractère juif de l’Etat, puis sur son caractère démocratique. En effet, insister d’abord sur la démocratie ne peut se faire qu’au dépend de la judaïté de l’Etat. Elargir le concept de démocratie conduirait à une égalité complète entre arabes et juifs dans le cadre de l’Etat-nation, ce qui est inacceptable pour l’identité juive.Cette contradiction dans la vision de démocratie ethnique n’empêcha pourtant pas les théoriciens de la démocratie israélienne de considérer Israël comme un Etat-nation démocratique similaire à l’Etat-nation européen du 19ème siècle, caractérisé par son unité culturelle et linguistique.


L’intellectuel arabe Azmi Bchara s’oppose virulemment à cette vision en expliquant dans son livre « du judaïsme d’Etat à Sharon : une étude dans les contradictions de la démocratie israélienne » : " qu’Israël ne sépare pas entre la communauté politique, la nation et la religion". "Il est donc impossible de séparer la religion de l’Etat, les Etat-nations ne sont pas tous démocratiques, un Etat-nation le devient lorsque la citoyenneté devient l’appartenance à la communauté politique moderne, quelque soit les origines ethniques des citoyens".

En d’autres termes, la démocratie israélienne manque d’une caractéristique essentielle : la laïcité qui sépare la religion et l’Etat, pour enfin séparer la religion et la nation. Cette séparation est la plus importante caractéristique des Etats modernes démocratiques, pour pouvoir jauger la modernité d’un régime politique. En effet, la laïcité pousse vers la quête de principes basés non sur une assise métaphysique, mais sur une assise politique, ce qui permet d’établir la justice et l’égalité.

Ainsi, les Etat-nations ne sont pas tous démocratiques, l’état-nation est celui qui laïcise ses institutions et ses symboles religieux, en faisant de la citoyenneté le critère d’appartenance à l’Etat-nation, et de la nation le moyen d’acquérir la citoyenneté complète. Or, c’est exactement le contraire qui intervient en Israël : les israéliens ne sont pas tous membres de la nation juive : seule la religion juive permet d’appartenir à la nation : voilà pourquoi la mentalité sioniste ne comprend pas le concept de « nation israélienne », mais bien celui de « nation juive » : l’Etat d’ « Israël » est uniquement l’Etat des juifs.


La troisième tentative pour octroyer à Israël un caractère démocratique vient de la part du professeur en géopolitique de l’université de Bir Saba, Urn Yeftahil. Celui-ci considère que la démocratie israélienne est une démocratie où un groupe ethnique domine majoritairement l’espace géographique et démographique et contrôle totalement l’espace politique. Cette démocratie « ethnocratique », selon Yeftahil, cherche à accroître légalement la domination du groupe ethnique majoritaire sur les autres groupes, en transformant les droits religieux en droits politiques. Il est intéressant de noter que le professeur reconnaît ici avec franchise que le régime établi en « Israël » ne constitue pas un Etat national juif démocratique, mais que c’est bien un appareil coercitif qui cherche à judaïser une région binationale et multiethnique. Le sionisme, avec les opérations de judaïsation et d’expulsion qu’il entreprend, devient alors la base même de cette prétendue démocratie. Dans tous ces cas, le sionisme remplace la citoyenneté qui ne peut élaborer une identité juive laïque.

Cette culture imbibée de racisme est à l’origine du regain d’audience de la droite extrémiste dans la société israélienne. Dans un rapport intitulé « étude sur la démocratie en Israël », 62% des sondés espéraient que leur gouvernement adopterait une politique qui convaincra les 1,3 millions d’arabes israéliens de quitter le pays. La question qui se pose ici est comment peut-on concilier la démocratie, qui suppose la reconnaissance de « l’autre » comme reflet de soi au sein de la même communauté politique, avec une démocratie où « l’autre » est perçu comme une négation totale de celle-ci. La démocratie israélienne n’en deviendrait-elle pas imaginaire ? Mais les prêcheurs de la démocratie israélienne continuent de décrire leur Etat de « Juif et démocratique » comme s’il s’agissait là d’un fait accompli, ou alors d’un texte religieux qui refuse toute exégèse, interprétation ou réflexion, même si leur formule est contraire au raisonnement logique le plus objectif.

Traduction Centre Palestinien d'Information

Monday, February 19, 2007

Israel, les USA et la Grande Bretagne organisent la torture de civils Musulmans


Une compagnie aérienne très particulière de la CIA


NDLR: Nous venons de recevoir la copie de documents très intéressants concernant l'implication d'un certain service français dans la récente vague d'attentats qui a eu lieu en Algérie la semaine dernière, ces documents attesteraient et confirmeraient l'implication directe de ce que nous appelons la France-Israel (le lobby israelien à Paris) dans le terrorisme au Maghreb. Certains documents sont classés et demandent des authentifications et des clarifications, ils circulent depuis samedi dernier dans certains ministères et ambassades à Paris...



par Udo Ulfkotte,



Lorsque le 11 janvier 2003 un Boeing 737-7ET atterrit sur l’aéroport de Francfort, la tour de contrôle le considéra comme un avion de ligne tout à fait ordinaire. Le nom de la compagnie aérienne «Premier Executive Transport Services» n’intéressait personne à Francfort. Pourtant l’avion transportait tout autre chose qu’un fret ordinaire. Dans l’avion se trouvaient des membres de la CIA dont la spécialité était la déportation des hommes. Le B-737 – un jet à deux tuyères de type Gulfstream V – appartient à une petite flotte aérienne mystérieuse de la CIA: tandis que le Gulfstream V, plus petit et avec un rayon d’action de près de 11 000 kilomètres sert avant tout d’avion de transport pour des suspects terroristes, le Boeing de la CIA est aménagé, lui, avec quatre cellules pour des interrogatoires, selon les informations des membres de services secrets européens. La chaîne de télévision américaine CBS, pour son émission 60 minutes, a filmé au mois de mars 2005 le Boeing de la CIA à Glasgow en Ecosse et a rapporté que depuis le 11 septembre 2001 cet avion avait fait plus de 600 opérations prouvées dans 40 pays, dont 30 vols en Jordanie, 19 en Afghanistan et 16 en Irak. En plus, le Boeing avait atterri sur des aéroports en Egypte, au Libye et également sur la base militaire américaine et camp de détention de Guantánamo Bay à Cuba.



Avant le 11 septembre l’avion aurait accompli 72 opérations pour transporter des personnes dans les pays dans lesquels la torture est «usuelle», selon les dires de Washington.



Le plus petit Gulfstream, construit à la fin des années quatre-vingt-dix, autrefois en opération avec l’indicatif N379P, vole aujourd’hui avec l’indicatif N8068V et N44982. Le 21 juillet 2004 le Gulfstream atterrit sur l’aéroport de Stuttgart-Echterdingen, le 25 juin 2004 à Glasgow - Prestwick et le 16 avril 2004 à Genève. Le Gulfstream apparut à Riad et à Dubaï, à Kuwait, à Rabat au Maroc et sur la partie militaire de l’aéroport d’Amman en Jordanie. Il fut aperçu également à Tachkent et à Baku. Il atterrit et décolle sans cesse sur le Dulles International Airport à Washington. Apparemment il s’agit là – en plus d’un hangar de la CIA en Caroline du Nord – de sa base natale.



L’entreprise «Premier Executive Transport Services» ne possédait, avec le Boeing-737 et le Gulfstream, que deux avions, mais elle disposait de 325 managers. Ceux-ci étaient seulement atteignables par leurs cases postales dispersées dans cinq bureaux de poste de la capitale américaine Washington. Ces 325 collaborateurs n’avaient officiellement ni domicile ni téléphone. La destination des «vols spéciaux» de la CIA en dehors de l’Europe a été observée par les «Plain-Spotters»: souvent ils allaient à Islamabad, à Karachi et sur des pistes arabes.



Lorsque fin novembre 2004 on apprit que l’entreprise qui possédait le jet «Premier Executive Transport Services» était une entreprise camouflée de la CIA, celle-ci vendit secrètement la machine le 1er décembre 2004 à «Bayard Foreign Marketing» à Portland dans l’Etat Oregon, également une entreprise camouflée dans l’entourage des services secrets américains. Là, il n’y a que deux managers, l’avocat Scott D. Caplan et le chef d’entreprise Leonard Thomas Bayard, et toujours pas de téléphone. L’immatriculation de l’avion a été changée. Par contre, l’objectif opérationnel est resté le même: transporter des suspects terroristes pour des interrogatoires dans des pays comme l’Egypte, le Maroc, la Jordanie, l’Arabie Saoudite, pays dont chacun sait que la torture est à chose courante. On transporte avant tout des proches du réseau terroriste al-Kaida et des combattants du régime disparu des Talibans. Ils sont transportés comme «enemy combatants» (combattants hostiles) dans le camp à ciel ouvert de Guantánamo. Mais on amène également des suspects terroristes en Syrie pour des interrogatoires, un pays auquel les Etats-Unis reprochent de violer constamment les droits de l’homme.



Ce programme avait déjà démarré en décembre 1992 sous le président Bush senior. Celui-ci signa un «Executive Order» et fit appeler le programme «Extraordinary Rendition» (transfert extraordinaire). Autrefois les vols avaient généralement pour but de pouvoir «interroger» dans d’autres pays des hommes qu’on ne pouvait pas torturer aux Etats-Unis. Mais c’est seulement après le 11 septembre 2001 qu’on s’est concentré uniquement sur le transport de sympathisants terroristes supposés. L’ancien ambassadeur britannique en Ouzbékistan, Craig Murray, affirme qu’autrefois Washington faisait transporter beaucoup de prisonniers en Ouzbékistan avec l’aide de la CIA, avec la certitude absolue qu’ils y seraient torturés brutalement lors des interrogatoires.



Murray: «Les Ouzbekes sont connus pour leurs méthodes de torture particulièrement perverses. Cela va bien au-delà du simple battement. On ne casse pas seulement les dents, non, on coupe les lèvres, on dépiaute et on arrache les ongles.» Murray souligne le fait que son remplaçant a demandé au chef de section de la CIA à Tachkent si celui-ci ne trouvait pas problématique que des «aveux» étaient seulement obtenus sous torture brutale. L’Américain a affirmé que non, qu’il n’y voyait rien de grave, dit Murray aujourd’hui. La CIA, de son côté, nie qu’il y ait jamais eu un tel entretien avec un membre de l’ambassade britannique. Murray ajoute que les pilotes des avions de torture de la CIA ne sont pas entretenus directement par la CIA, mais par une entreprise appartenant à la CIA. Et cette entreprise a également quelques employés à Tachkent/Ouzbékistan. Depuis le 11 septembre 2001 on a recouru au moins dix fois aux «services» des tortionnaires d’Ouzbékistan.



Source: Ulfkotte, Udo, Der Krieg im Dunkeln. Die wahre Macht der Geheimdienste. Frankfurt a.M. 2006, ISBN 3-8218-5578-9, pp.194/196. (Traduction Horizons et débats)



La CIA entretient des prisons secrètes en 24 endroits Maintenant, on sait que la CIA entretient des prisons secrètes en 24 endroits du monde. En font partie la base aérienne de Bagram dans les environs de Kaboul en Afghanistan et le centre de torture d’Al-Tamara des Services secrets marocains, à dix kilomètres de la capitale Rabat. Un nombre important de détenus de ces prisons ont été remis aux Américains par les Services secrets pakistanais ISI. En Syrie, à la demande de la CIA, des hommes soupçonnés de terrorisme sont incarcérés dans une prison de Damas ainsi qu’à d’autres endroits du pays. Dans la prison de Maadi, en Egypte, on n’interroge apparemment que les suspects arrêtés en Europe. Il semble que la CIA ait assuré leur transport depuis l’Europe avec ses avions et soit présente dans des pièces voisines pendant les «interrogatoires»; c’est le cas au Caire dans la prison de Lazoughli et dans la maison d’arrêt de Mulhac-al-Mazra. Selon des organisations de défense des droits de l’homme, ces deux lieux de détention sont connus pour les tortures qu’on y pratique. Il y aurait d’autres prisons secrètes américaines à Bakou (Azerbaïdjan), en Arabie saoudite et en Thaïlande.



Source: Ulfkotte, Udo, Der Krieg im Dunkeln. Die wahre Macht der Geheimdienste. Frankfurt a. M. 2006, ISBN 3-8218-5578-9, pp. 202 sqq.



Un va-et-vient permanent C’est le Washington Post qui a dévoilé à la mi-décembre 2004 l’endroit où la CIA avait transporté beaucoup d’autres des présumés terroristes dans son Gulfstream V. Selon ces informations, il y aurait, au sein du complexe carcéral de l’Armée américaine de Guantánamo, une autre prison très secrète. La CIA y détiendrait à part des membres importants d’Al-Qaïda. D’après des milieux militaires américains, les bâtiments de la CIA de Guantánamo sont protégés par de hautes clôtures et éclairés par des projecteurs. Selon les reporters du journal, il y a là, depuis plusieurs mois, «un va-et-vient permanent». En tout, la CIA doit détenir trois douzaines de membres importants d’Al-Qaïda dans des endroits secrets.»
Source: Ulfkotte, Udo, Der Krieg im Dunkeln. Die wahre Macht der Geheimdienste. Frankfurt a. M. 2006, ISBN 3-8218-5578-9, p. 199



Combattants ennemis: prisonniers sans statut Le 11 mars 2005, le Washington Post a fait savoir qu’il avait reçu des documents secrets d’Abu Ghraib, prison américaine connue comme lieu de torture. D’après ces documents, les militaires responsables étaient tombés d’accord avec la CIA pour ne pas enregistrer les noms de certains prisonniers afin qu’il n’en reste aucune trace. Ils seraient détenus dans des cellules d’isolement et les organisations humanitaires et de défense des droits de l’homme se seraient vu refuser l’accès à ces prisonniers. Cela a été confirmé par le lieutenant Steven Jordan, responsable de la collecte des informations des Services secrets d’Abu Ghraib. La 205e Military Intelligence Brigade, la CIA et la 800e Military Police Brigade se seraient entendues en septembre 2003 dans un mémorandum secret pour créer une prison secrète. La CIA aurait insisté pour que des cellules soient libérées à Abu Ghraib afin qu’on puisse y incarcérer des prisonniers qui ne seraient pas soumis à la procédure d’accueil normale. Rien qu’en Irak, la CIA détiendrait plus de 100 prisonniers qui – à une exception près – ne sont enregistrés nulle part. Elle les appelle «OGA-1», «OGA-2», «OGA-3», OGA signifiant «Other Government Agency».



Source: Ulfkotte, Udo, Der Krieg im Dunkeln. Die wahre Macht der Geheimdienste, Frankfurt a.M. 2006, ISBN 3-8218-5578-9, p. 203.



Interrogatoires en présence de spécialistes israéliens de la torture Lors des «interrogatoires», des spécialistes israéliens de la torture étaient également présents. C’est ce qu’a confirmé la générale américaine Janet Karpinski dans un entretien accordé à la BBC. Elle a déclaré avoir rencontré un homme qui se disait Israélien. Il aurait été présent pendant plusieurs interrogatoires. L’Etat hébreu cherchait ainsi à avoir accès à des membres incarcérés ayant appartenu aux Services secrets irakiens spécialistes d’Israël.



En février 2002, le président Bush avait, par un executive order, donné expressément l’autorisation de refuser aux prisonniers le traitement prévu par les Conventions de Genève.
Source: Ulfkotte, Udo, Der Krieg im Dunkeln. Die wahre Macht der Geheimdienste, Frankfurt a.M. 2006, ISBN 3-8218-5578-9, p. 204



Prisonniers fantômes en Irak Les premiers prisonniers fantômes d’Irak, au milieu de l’année 2003, étaient encore détenus au Camp Cropper situé à proximité de l’aéroport de Bagdad, mais le refus du chef de la police militaire locale, le lieutenant Ronald Chew, a forcé la CIA à trouver un nouveau site: Abu Ghraib. En même temps, il a été convenu de cacher l’existence de ces prisonniers au Comité International de la Croix-Rouge. Le ministre de la Défense Donald Rumsfeld aurait dans certains cas donné personnellement l’ordre de ne pas enregistrer ces personnes.



En novembre 2003, un des prisonniers fantômes est mort lors d’une «douche». C’est ce qu’on dit officiellement quand on emmène un prisonnier dans les douches pour le tabasser, parce qu’il n’y a pas là de témoin.



Source: Ulfkotte, Udo, Der Krieg im Dunkeln. Die wahre Macht der Geheimdienste, Frankfurt a.M. 2006, ISBN 3-8218-5578-9, p. 204.Udo Ulfkotte (site en allemand)

Sunday, February 18, 2007

Mosquée Al Aqsa: Liste des provocations


Mosquée Al Aqsa: Liste des provocations


Les efforts israéliens pour s'approprier la Mosquée Al-Aqsa n'ont pas été que sporadiques mais systématiques Quand Israel a occupé Jérusalem-Est en 1967, le chef rabbin de l'armée israélienne, le Général Shlomo Goren, a essayé de convaincre un commandant des forces conquérantes, Uzi Narkis, de faire sauter la Mosquée Al-Aqsa "une fois pour toutes".


Par Khaled Amayreh,



Les efforts israéliens pour s'approprier la Mosquée Al-Aqsa n'ont pas été que sporadiques mais systématiques Quand Israel a occupé Jérusalem-Est en 1967, le chef rabbin de l'armée israélienne, le Général Shlomo Goren, a essayé de convaincre un commandant des forces conquérantes, Uzi Narkis, de faire sauter la Mosquée Al-Aqsa "une fois pour toutes".


Cette histoire a été à nouveau racontée par Narkis peu de temps avant sa mort en 1997 et a été citée par Avi Shlaim dans son livre important : "The Iron Wall: Israel and the Arab World". (ndt : "Le Mur de fer : Israel et le Monde Arabe.")"Il y avait une atmosphère d'exaltation spirituelle. Les parachutistes grouillaient, abasourdis. Narkis était plongé dans ses pensées depuis un moment, quand Goren est allé jusqu'à lui et a déclaré : "Uzi, c'est l'heure de mettre 100 kg d'explosifs dans la Mosquée d'Omar, et voilà. Nous nous en débarasserons une fois pour toutes." Narkis a répondu : "Rabbin, arrêtez."Goren lui a alors dit : "Uzi, vous entrerez dans les livres d'histoire pour cette action." Narkis a répondu : "J'ai déjà inscrit mon nom dans les pages de l'histoire de Jérusalem." Goren s'est éloigné sans dire un mot."Goren est revenu sur l'esplanade d'Haram Al-Sharif le 15 août 1967, en uniforme militaire avec deux dizaines de soldats de l'armée israélienne, afin d'en mesurer sa longueur et sa largeur.


Après, Goren a annoncé l'endroit où le "Second Temple" juif serait placé. Deux semaines après cet incident, l'armée d'occupation israélienne a pris la clef de la porte des Maghrébins menant à la Mosquée Al-Aqsa.Quatre jours après la prise de Jérusalem-Est, les bulldozers de l'armée israélienne ont démoli, sans justification, les quartiers de Maghariba et d'Al-Sharaf, et les ont rasés.Les habitants palestiniens des deux quartiers ont été expulsés sans cérémonie sous la menace des armes. Au moins 135 maisons, deux mosquées et deux écoles religieuses ont été complètement détruites.


• En avril 1968, Israel a confisqué Haret Al-Maghariba pour "usage public" et a construit sur le site une grande place devant le prétendu "Murs des Lamentations". L'Haret Al-Maghariba et le secteur voisin Haret Al-Sharaf, qui a été également rayé de la carte, étaient des propriétés du Waqf Islamique (dotation religieuse) remontant au guerrier Musulman Kurde, Salaheddin Al-Ayoubi qui a vaincu les Croisés et a rendu Jérusalem à l'Islam.


• Le 21 août 1969, un Sioniste Chrétien australien, portant le nom de Michael Dennis Rohan, a mis le feu à l'intérieur de la Mosquée Al-Aqsa. L'incendie a rapidement détruit l'ancien et exquis minbar, ou pupitre, de Salaheddin (un nouveau minbar, une reproduction de l'ancien, a été installé le 1er février 2007). Rohan a prétendu qu'il était "l'envoyé de Dieu" et qu'il avait agi sur des instructions divines. Il a expliqué que son objectif était de permettre aux juifs de construire un temple afin d'accélérer le deuxième avènement de Jésus. Les autorités israéliennes, qui ont affirmé plus tard que Rohan était dérangé, ont gêné les efforts d'extinction du feu.


• En 1970, les autorités d'Occupation israélienne ont commencé d'intensifs travaux de fouilles juste sous la Mosquée Al-Aqsa sur les côtés sud et ouest et en 1977, les fouilles se sont poursuivies et un large tunnel a été ouvert sous le secteur de prière des femmes.


• En 1979, un nouveau tunnel a été creusé sous la Mosquée, allant d'est en ouest.


• Le 2 mars 1982, un terroriste juif armé, étudiant dans une école Talmudique, a attaqué la Mosquée Al-Aqsa depuis Bab Al-Silsila après avoir agressé les gardes Musulmans. Par la suite, il a été maîtrisé.


• Le 11 avril 1982, un terroriste américain juif, qui était également un soldat israélien, est entré dans le Dôme du Rocher et a commencé à tirer au hasard sur les fidèles Musulmans. Des dizaines de personnes ont été tuées et blessées. Le gouvernement israélien a plus tard pardonné Allen Goodman, un membre de la Ligue de Défense Juive, après qu'il ait passé plusieurs années en prison


• Le 27 avril 1982, le chef terroriste juif, Meir Kahana, a attaqué la Mosquée Al-Aqsa avec une centaine de ses disciples, en portant un grand dessin du Second Temple qu'il projetait de construire "sur les ruines" de la Mosquée Al-Aqsa.


• Le 27 janvier 1984, deux gardes du Waqf ont vu deux terroristes juifs s'enfuir près de la Porte d'Or. Les deux hommes avaient laissé des échelles, 13 kg d'explosifs, et 21 grenades de fabrication israélienne semblables à celles trouvées précédemment.


• Le 29 mars 1984, le Département Archéologique du Ministère israélien des Affaires Religieuses a creusé un tunnel, d'un mètre de long, de deux mètres de large et de 10 mètres de profondeur sous la partie ouest de la Mosquée Al-Aqsa, mettant en danger le "Majlis" Islamique ou bâtiment du conseil.


• Le 1er août 1984, les gardes de sécurité d'Al-Aqsa ont découvert un autre groupe de terroristes juifs prêts à faire sauter la Mosquée. Le Sheikh Saadeddin Al-Alami, mufti de Jérusalem, a déclaré : "Sans la protection de Dieu, toute la mosquée aurait été totalement rayée de la carte."


• Toujours le 1er août 1984, le terroriste juif Youssef Zeruya a été condamné de complot pour faire sauter la Mosquée du Dôme du Rocher et a été condamné à trois ans en prison.


• Le 8 octobre 1990, des soldats israéliens "de la police des frontières" ont assassiné 22 Palestiniens et blessé plus de 100 autres lors d'une manifestation déclenchée par une tentative d'extrémistes juifs pour poser la pierre angulaire d'un temple juif sur l'esplanade d'Haram Al-Sharif. Le 19 août 1991, un juge israélien, Ezra Kama, a statué que la police israélienne, et non les Palestiniens, avait provoqué la violence. L'ONU a également condamné Israel pour le carnage.


• En septembre 1996, les autorités de l'Occupation israélienne ont ouvert un ancien tunnel sous Haram Al-Sharif, provoquant ainsi des confrontations sanglantes avec la police de l'Autorité Palestinienne dans l'ensemble de la Cisjordanie où 57 Palestiniens et 16 Israéliens ont été tués.


• En décembre 1997, des terroristes juifs ont tenter de lancer la tête d'un porc dans le complexe d'Haram Al-Sharif.


• Le 28 septembre 2000, le Premier Ministre israélien Ariel Sharon – à l'époque chef de l'opposition –dans une provocation délibérée, est entré dans le complexe d'Haram Al-Sharif suivi de plusieurs centaines de policiers israéliennes pour "souligner les droits des Juifs". Le lendemain, l'Intifada Al-Aqsa éclatait.


• Le 7 février 2007, les bulldozers israéliens ont commencé à creuser à l'extérieur de Bab Al-Maghariba (la porte des Maghrébins). Israel a prétendu que c'était seulement pour réparer une vieille rampe menant à la Mosquée Al-Aqsa. Les responsables Musulmans contestent les travaux en disant qu'ils font partie de projets israéliens contre la mosquéeDeux jours plus tard, les autorités de l'Occupation israélienne ont empêché les Musulmans d'accéder à la Mosquée Al-Aqsa pour la prière hebdomadaire. Plusieurs milliers de Palestiniens ont réussi à entrer dans la Mosquée où ils ont protesté contre les travaux provocateurs. La police israélienne a tiré du gaz lacrymogène et des grenades assourdissantes sur les manifestants, blessant plusieurs d'entre eux.


Traduction : MG pour ISM

Le « Dieu » qui sert l'élite juive

Le « Dieu » qui sert l'élite juive

Par Henry Makow Ph.D., le16 février 2007

La semaine dernière [1] j'ai constaté que les soviétiques ont rasé des milliers d'églises mais épargné les synagogues.

Si les communistes considéraient la religion comme « l'opium des masses, » pourquoi n'ont-ils pas pris en compte le Judaïsme ? Les chrétiens et les juifs vouent-ils un culte au même Dieu ? Y a-t-il affinité entre Communisme et Judaïsme ?

Peut-être que l'élite juive a un Dieu différent. Un lecteur, « George, » a connu l'héritière d'une riche famille de banquiers juifs « pas les Rothschild, bien que sa famille habitait dans un palais voisin des Rothschild. »

« Leah était l'une de mes camarades de classe à l'Université de Genève (Suisse) où j'étudiais la psychologie... C'était une séduisante dame blonde aux yeux bleus. ... Comme elle portait une Étoile de David, je lui ai demandé si elle était croyante. Elle a répondu " oui et non ", ajoutant qu'elle croyait au dieu des juifs qui servait les juifs plutôt que se faire servir par eux. J'ai immédiatement demandé si elle parlait d'une égrégore ... Sa seule réponse a été " oui " et elle a rompu la conversation. Jamais plus nous n'avons reparlé de ce sujet. »
Selon Wikipedia, « L'égrégore » [2] est un concept occulte représentant une « forme pensée » ou « l'esprit collectif d'un groupe », une entité psychique autonome constituée par les pensées d'un groupe de gens et qui influence leurs pensées. Le rapport symbiotique entre une égrégore et son groupe a été comparé au concept plus récent et non-occulte de la compagnie [au sens de firme, NDT] (en tant que personne morale), et au [concept de] meme [3]

George spécule que l'élite juive a créé le Dieu juif comme leur « égrégore, » c'est-à-dire comme un instrument de sa volonté collective, c'est-à-dire son désir de vaincre les païens, et de son autorité absolue.
« Pourrait-il être possible que les anciens prêtres lévites aient trouvé le moyen de créer une entité surnaturelle de l'esprit collectif de la tribu de Juda ? Une entité née d'une pensée collective que les lévites formaient dans l'isolationnisme et le ségrégationnisme, alias l'ethnocentrisme extrême ? ... Une entité conçue pour aider " le peuple élu " à détruire les nations " étrangères " et pour lui fournir des bénéfices matériels ? Une entité résultant de la magie noire des prêtres lévites qui, en tant que premiers athées endoctrinés, qui niaient le Dieu universel de Moïse parce qu'ils ne voulaient pas se soumettre au " Seigneur et Maître " mais devenir plutôt eux-mêmes les " Seigneurs et Maîtres " grâce à leur servile dieu " égrégore " ? »
Cette « égrégore » est Lucifer, et l'élite juive a fait de lui le meme [3] directeur du Nouvel Ordre Mondial. L'élite juive est le « communiste capitaliste international » [4], les familles allemandes de banquiers juifs mariées entre elles qui, selon le chrétien Rakovsky incluent les Rothschild, les Warburg, les Schiff et beaucoup d'autres [5].

Ils sont aussi mariés avec l'élite des gentils corrompus [6] d'Europe et des USA, nombre de ceux-ci pensant être juifs.

L'ESPRIT DÉPRAVÉ DE NOTRE ÉPOQUE
Puisque l'égrégore juive est aussi derrière le Nouvel Ordre Mondial, nous devrions nous rappeler que selon cette mentalité, seuls les souscripteurs (les « croyants ») sont humains ; tout autre est un animal à exploiter et/ou à abattre.

Dans son brillant essai sur l'holocauste ukrainien, Nicholas Lysson fournit des exemples de ceci : « Nous contre eux » pensons par le Talmud et l'Ancien Testament. Par exemple : Isaïe 60:12 (« ... Car la nation et le royaume qui ne te [Israël] serviront pas périront ; ces nations-là seront exterminées ») ; Isaïe 61:5-6 (« Des étrangers seront là et feront paître vos troupeaux...Vous mangerez les richesses des nations, ... »)

Lysson poursuit :
« L'hostilité ethnocentrique des Juifs -- constamment commentée par les peuples qui les ont rencontrés sur le millénaire -- peut être en fin de compte retracée jusqu'aux origines du Judaïsme, commençant dans la Torah, par exemple, dans Genèse 9:25 (" Et il dit : Maudit soit Canaan ! qu'il soit l'esclave des esclaves de ses frères ! ") ; Exode 17:14-16 et 34:12-13 ; Nombres 24:8 (" Dieu ... Il dévore les nations qui s'élèvent contre lui, Il brise leurs os, et les abat de ses flèches. "), 25:6-13 (dans lequel Dieu fait l'éloge de Phinées pour son initiative en faisant passer un javelot à travers les parties d'un ménage d'un juif et d'une gentille), 31:7-19 et 33:50-56 ; et Deutéronome 2:33-35 (" [sur l'ordre de Dieu] Nous.... Complètement détruit les hommes, les femmes, et les petits enfants, de chaque ville, sans en laisser échapper un seul "), 3:4-7, 7:1-5 (" Tu dois... complètement les détruire "), 7:14-26 (" Ton œil n'aura aucune pitié "), 20:10-17 (" ... Tu ne laisseras la vie à rien de ce qui respire ") »
L'« ANTISÉMITISME »
Il n'y a pas besoin d'être un génie pour savoir que cette « égrégore » est la cause de l'antisémitisme. Les chefs juifs utilisent l'antisémitisme pour manipuler les juifs à qui il est enseigné qu'ils sont injuriés sans raison. Les vraies raisons de l'antisémitisme leurs sont cachées. Comme Nicholas Lysson le précise, les passages du Talmud les plus condamnables sont adoucis ou non traduits. Les informations sur le système « Arendar » sont supprimées. Ce système a causé le massacre de peut-être 250.000 juifs par le cosaque ukrainien Bohdan Khmelnytsky en 1648-1654 [c'est-à-dire, par les pogroms en représailles au système arendar, NDT] :
« Les juifs à cette époque de massacres servaient la szlachta polonaise (noblesse) et le clergé catholique sur leurs grandes propriétés foncières ukrainiennes en tant qu'arendars : collecteurs de péage, de loyer et d'impôt fermier ; hommes forçant les engagements aux corvées ; concessionnaires des monopoles féodaux (par exemple, des services bancaires ; de la mouture [du grain], de l'emmasinage, et de la distillation et de la vente d'alcool), et comme terreur des anti-chrétien qui collectaient même la dîme des paysans aux portes des églises orthodoxes grecques et extorquaient des honoraires pour ouvrir ces portes lors des mariages, des baptêmes et des enterrements. Ils avaient pouvoir de vie et de la mort sur la population locale (la forme typique d'exécution étant l'empalement), et aucune loi au-dessus d'eux à laquelle aurait pu recourir cette population ... les domaines étaient loués par les arendars pour des durées de seulement deux ou trois ans, ce qui encourageait à extorquer sans pitié les paysans, sans égard pour les conséquences à long terme. »
Les juifs ont toujours dits que ces pogroms étaient dus à la haine gratuite. Ainsi l'égrégore dynamique est perpétuée pendant que les juifs ordinaires soutiennent les politiques sionistes. Par exemple, ils vocifèrent de bombarder l'Iran, indépendamment des conséquences désastreuses pour l'humanité.
(Pour cette forme de manipulation, servant aussi à contrôler les étasuniens, voir « Les racines sionistes de la guerre contre le terrorisme » [7] et « Le racket à la protection sioniste » [8])
Dans l'essai mentionné ci-dessus, Nicholas Lysson discute du comment la direction juive provoque activement l'antisémitisme parce qu'il est indispensable à la cohésion et à la survie de la communauté juive. Les juifs reconnaissent cela [9]. Disent-ils que, sans son « égrégore » c'est-à-dire son ordre du jour prédateur, le Judaïsme n'aurait aucune raison d'être ? Bien sûr ce secret est préservé des simples soldats, comme dans la Franc-maçonnerie que Rakowsky a déclaré [4] être conçue pour entraîner « le triomphe du Communisme. »
L'ÉGRÉGORE COMMUNISTE
Le plus grand massacre de masse de l'histoire n'était pas l'Holocauste Juif mais l'Holodomor Ukrainien. De la propre évaluation de Staline, dix millions d'ukrainiens sont morts, le plus souvent de la main des juifs bolcheviques.
L'exposé de Lysson suggère que c'était le résultat d'un long siècle d'inimitié dans lequel les juifs refusaient d'admettre que les non-juifs appartenaient à leur humanité. Cela continue car le record meurtrier du 20ème siècle est éclipsé derrière les pertes juives, comme si seuls les juifs étaient humains.
L'Holodomor a eu lieu parce que les bolcheviques ont confisqué tout le grain. Lysson écrit : « Un quart de la population rurale, hommes, femmes et enfants, couchés morts ou mourants sur une grande étendue du territoire d'environ quarante millions d'habitants, comme un immense Belsen. Les autres, dans divers états de déchéance, n'ont pas eu la force d'enterrer leurs famille ou voisins. Comme à Belsen, les pelotons de police et les responsables de partis bien nourris surveillaient les victimes. »
L'extermination des koulaks ukrainien a été gérée du Kremlin où la direction bolchevique vivait dans les appartements familiaux en maintenant une atmosphère fraternelle diffusée par l'idéalisme collectiviste, c'est-à-dire leur égrégore. C'est ainsi que l'historien Simon Sebag Montefiore, rejeton d'une famille de l'élite juive britannique, décrit une scène durant le Holomodor. Naturellement il ne mentionne pas que la plupart des principaux acteurs étaient juifs.
« Le Parti était presque une affaire de famille. Des clans entiers étaient membres de la direction... Cette fraternité impitoyable a vécu dans une frénésie d'excitation et d'activité sans sommeil, mue par l'adrénaline et la conviction. Se considérant eux-mêmes comme Dieu au premier jour, ils créaient un nouveau monde dans une frénésie d'un rouge ardent... » (Staline : La cour du Tsar rouge, p. 40, 45)
CONCLUSION
Les Soviétiques n'ont pas rasé les synagogues parce que le Communisme était une expression de « l'égrégore juive. » Les chrétiens et les juifs apparemment n'adorent pas le même Dieu. Le Dieu chrétien représenté par Jésus est amour et fraternité universels. Le Dieu juif exprime l'impitoyable pulsion psychopathe de l'élite financière juive pour l'autorité mondiale. Le même égrégore -- le désir de supplanter Dieu -- anime le Nouvel Ordre Mondial.
Le juif ou le non-juif communiste moyen était une dupe idéaliste. Le Marxisme, l'égalité etc., étaient juste un décor pour cacher le vrai programme : la destruction de la race, de la religion, de la famille et de la nation ; l'accumulation de toute la richesse et l'asservissement de l'humanité. Les méthodes ont changé mais pas l'ordre du jour.
Le sioniste moyen est aussi une dupe idéaliste. Autant réaliser maintenant que, « la patrie juive » était simplement une étape vers le gouvernement mondial, « une péripétie dans un plan de grande envergure » pour employer les mots du banquier Louis Marshall. Les sionistes chrétiens sont les plus grandes dupes de tous.
Le même ersatz d'idéalisme insuffle le mouvement du gouvernement mondial, qui est plein de pieux opportunistes qui ont vendu leur héritage pour un siège au banquet mondial.
Dans de nombreux cas, l'accusation « d'antisémitisme » et de « haine » sont des tentatives tordues pour mettre hors la loi l'opposition à la tyrannie. Ne soyons pas enfants nous-mêmes.
Nous faisons face à un mal diabolique, impitoyable, haineux et rusé aussi. Les juifs et les non-juifs doivent joindre les mains pour bannir Lucifer et déclarer que seul Dieu est Dieu, et que nous Le servons.
Heny Makow, le 16 février 2007
Traduction de Pétrus Lombard pour Alter Info

Friday, February 16, 2007

Un plan sioniste pour détruire une partie de la mosquée d’Al-Aqsa

Un plan sioniste pour détruire une partie de la mosquée d’Al-Aqsa

Al-Quds occupée – CPI Il est prévu que les autorités de l’occupation israélienne vont tenter de détruire, aujourd’hui dimanche 4/2, deux chambres de la mosquée d’Al-Aqsa et la route conduisant à la porte d’Al-Maghariba, une des portes historiques de la mosquée.Cette mesure vient dans le cadre d’un plan israélien pour détruire la mosquée d’Al-Aqsa et construire leur prétendu temple.

Le chef du mouvement islamique dans les territoires palestiniens occupés en 1948, le Cheikh Raed Salah, avait découvert un plan sioniste vise à détruire une partie de la mosquée d’Al-Aqsa.Le Cheikh Raed Salah a ajouté que ce plan représente un grand danger pour la mosquée en menaçant de détruire les chambres situées au dessous du mur ouest de la mosquée d’Al-Aqsa dans la région d’Al-Bourak.Ce projet sioniste va conduire à l’exposition de la mosquée d’Al-Aqsa à différents dangers car ce mur forme une partie de la mosquée d’Al-Aqsa et sa destruction facilite les tentatives d’agression des extrémistes juifs contre la mosquée d’Al Aqsa.Il a montré que ce plan vise la route d’Al-Maghariba déjà détruite par les déblais israéliennes. Le Cheikh Salah a souligné que l’institut d’Al Awqaf a appelé, plusieurs fois, les autorités de l’occupation israélienne pour la réparation de ce lieu, mais ces demandes ont été refusées jusqu’à maintenant.

Il a montré aussi que les israéliens vont installé construire un pont à l’endroit du pont islamique historique.Dans le même contexte, la fondation d’Al-Aqsa pour la construction des lieux saints islamiques a appelé tous les habitants des territoires palestiniens occupés en 1948 qui participent dans la marche d’Al Bayarik à se diriger vers la région de la porte d’Al-Maghariba pour contester contre cette nouvelle tentative.

L’organisation a également appelé dans un communiqué dont le centre palestinien d’information dont reçu une copie, tous les pays arabes et musulmans ainsi que les organisations actives et chargées des affaires de la ville d’Al-Quds et de la mosquée d’Al-Aqsa à presser pour mettre fin à ce crime israélien qui projette détruire la route de la porte d’Al-Maghariba.Cheikh Ikrima Sabri, chef de la haute institution islamique avait appelé les citoyens palestiniens dans la ville d’Al-Quds à se trouver dans les cours de la mosquée d’Al Aqsa pour faire face aux menaces et attaques israéliennes.Il a également chargé la responsabilité des attaques continuelles contre la mosquée d’Al Aqsa sur les autorités de l’occupation israélienne.Il a affirmé que les fidèles palestiniens vont protéger la mosquée d’Al-Aqsa en soulignant que ce plan représente une flagrante agression contre le Waqf islamique et la mosquée d’Al-Aqsa.

France-Israel : Le 'GSPC' piloté par Sarkosy et le mossad


A qui profite le crime ?


Le président Bouteflika en sera pour ses frais ! Le dispositif légal et réglementaire qu’il a mis en œuvre pour faire amnistier tous ceux qui ont plongé l’Algérie dans un bain de sang se révèle désormais inopérant. Il a suffi qu’un groupe de gens armés, le GSPC en l’occurrence, fomente une série d’attentats à la bombe dans les Wilayates de Tizi Ouzou et de Boumerdes, aux portes d’Alger, pour que la peur se réinstalle dans tout le pays. L’évènement qui aurait fait 8 morts et une trentaine de blessés, en majorité des victimes civiles, a été repris en boucle par toutes les chaînes de télévision qui comptent.


La presse écrite lui consacre également la Une de ses journaux et les journalistes « spécialisés » dans l’Algérie, celle de la violence et du chaos, qui avaient rangé leurs stylos depuis quelque temps, reprennent du service. Lorsque le processus d’une amnistie qui se refusait de dire son nom, parce qu’il obéissait plus à une stratégie politicienne qu’à une volonté de réconciliation et de pardon, avait été enclenché, de nombreuses voix, particulièrement celle des familles de disparus, avaient fustigé ce qu’ils ont qualifié d’auto amnistie. Parce que les milliers de personnes qui avaient été enlevées, le plus souvent par des forces de sécurité, ne pouvaient, de cette manière, être passés en pertes et profits. Parce que leurs parents gardaient l’espoir qu’ils étaient encore vivants, parce qu’ils pouvaient être exécutés à posteriori pour ceux d’entre eux qui étaient encore vivants, pour effacer toute trace de l’implication des services de sécurité dans les exactions. Les familles de disparus, qui ont refusés de se laisser acheter, qui continuent à ce jour d’exiger que la vérité soit faite et que leurs morts leurs soient rendus, ont été menacées, persécutées, réduites au silence, empêchées de se réunir, qualifiées d’ « anti nationalistes ».


Des moyens exorbitants et toute la puissance publique seront ainsi consacrés à mettre aux oubliettes une guerre atroce contre les civils qui a fait 200 000 morts, pour reprendre le chiffre du chef d l’Etat, plusieurs dizaines de milliers de disparus, avec tout ce que cela a engendré de veuves et d’orphelins, et tous ceux qui ont survécu à une torture instituée en pratique systématique d’interrogatoire. Ceux qui avaient provoqué délibérément cette immense tragédie, qui l’avaient mise à profit pour engranger des milliards de dollars et qui avaient pris en main les leviers principaux d’un pouvoir de la rente, avaient fini par prendre au sérieux les risques de pouvoir répondre, un jour ou l’autre, pour crimes contre l’humanité devant des institutions internationales. Ils décidèrent donc de négocier avec le candidat Bouteflika, qui était le Président sortant, d’une stratégie qui pouvait les absoudre, en contrepartie de leur bénédiction pour un deuxième mandat.


Et c’est ainsi qu’ils réussirent à se faire pardonner, le mot est faible, par le « peuple souverain » qu'ils ont supplicié. La consultation eut lieu dans des conditions honteuses. Jusqu’à un matraquage médiatique subliminal qui ne laissait pas d’autre choix aux électeurs qu'entre continuer de se faire massacrer ou d'accepter de fermer leurs bouches et leur mémoire. La Charte pour la réconciliation nationale et ses textes d’application allèrent jusqu’à aménager dans leurs dispositions des passages où les bourreaux, « agents honorables de l’Etat », furent sublimés, portés aux nues, considérés comme les sauveurs de la République. D’autres dispositions y précisent qu’il est interdit de les accuser, de les poursuivre et même, dans le fond, d’entreprendre tous travaux de recherche sur leur implication dans la tragédie. Ce fut donc une auto amnistie au vrai sens du terme .


Les Généraux algériens qui furent à l’origine du malheur de tout un peuple furent ainsi soustraits à toute forme d’investigation sans autre forme de procès et même sans que leur implication fut seulement évoquée, dans cette charte qui restera dans l’Histoire comme un monument de fausseté et de scélératesse. Dans le lot furent absous par la même occasion tous ceux, islamistes armés, qui furent les instruments aveugles et zélés de ceux qui leur concoctaient des fetwas d’assassinat depuis leurs bureaux des Tagarins de Ben Aknoun et d’ailleurs. Il le fallait bien, pour neutraliser en un seul coup tous ces illuminés de bas étage, ces hommes dde main sanguinaires. Ils n’étaient plus d’une quelconque utilité si ce n’est de servir de prétexte pour ramener les compteurs à zéro et permettre aux nouveaux milliardaires de faire fructifier leurs trésors de guerre. La flambée des prix des hydrocarbures aidant, le Président Bouteflika croyait avoir enfin la possibilité de donner la pleine mesure de son destin national. L’Histoire n’a pas d’Etat d’âme, croyait il. Qu’importent les moyens utilisés si en fin de compte il pouvait renvoyer tous ces " chefs de guerre " à leurs casernes ou à leurs foyers et faire accéder de plain pied le pays au rang qu’il voulait pour lui.


Dans quelques années, devait il penser, les plaies seront cicatrisées, les morts oubliés et l’Algérie hissée au niveau de prospérité et de paix retrouvée que lui permettent ses moyens et sa position. L’Histoire se souviendrait de lui, croyait il, comme de l’Homme providentiel, celui qui a sorti l'Algérie du chaos. Mais c’était compter sans l’ambition maladive et démesurée des décideurs qui sont tapis dans l’ombre du Pouvoir. Si certains d’entre eux, à l’instar du Général Major Mohamed LAMARI, ont accepté juste après l’adoption de la Charte nationale pour la réconciliation, de se retirer et de se consacrer à leurs affaires, en contrepartie de privilèges tenus ultra secrets jusqu’à aujourd’hui, il n’en a pas été de même des chefs du DRS. Ceux-ci, qui ont réussi, à la faveur de la décennie rouge, à bâtir une organisation tentaculaire qui noyaute tous les cercles vitaux du Pouvoir, et qui sont conscients qu’ils continuent de tenir entre leurs mains, non seulement les mannes de toutes les rentes et particulièrement celle des hydrocarbures, mais surtout l’essentiel du Pouvoir. Ils sont bien plus puissants, en terme de nuisance, que le Président de la République lui même, quoique celui-ci ait réussi, pour des considérations diverses et contrairement à ses derniers prédécesseurs, à réintégrer de très larges espaces décisionnels.


Les chefs du DRS ont donc refusé net de se consacrer à leurs seules prérogatives, seraient elles exorbitantes. Ils pouvaient pourtant continuer à agir dans la vie publique comme le font leurs homologues du SDECE, de la CIA, du M16, c'est-à-dire dans toutes les missions habituellement dévolues aux services spéciaux en matière de sécurité du territoire. Mais en étant placés sous la houlette du Chef de l’Etat, qui a toute latitude de les congédier. Or c’est cet aspect des choses qu’ils refusent d’envisager. Non seulement ils n’acceptent pas de se conformer à une vision républicaine de leurs prérogatives, ils ne veulent pas remettre éventuellement à quelqu’un d’autre la formidable pieuvre qu’ils ont conçue, mais ils ne veulent surtout pas sortir du noyau de la Décision politique. Surtout pas maintenant que les Néo Cons américains les ont embrigadés dans leur politique planétaire de « Lutte contre le terrorisme islamiste » Les Américains connaissent plus que quiconque la réalité de la tragédie algérienne. Ils connaissent les moindres détails du vaste complot du DRS et d’autres généraux sur la manipulation des groupes armés, sur la guerre psychologique qui a été menée contre le peuple algérien, sur la parfaite maîtrise de la torture, des massacres de masse, sur les enlèvements et sur tout l’effroyable cortège de techniques de guerre subversives qui ont été utilisées pour arriver à leurs fins. Ils savent et ils n’ont pas tort de le penser, que le DRS a vaincu le FIS. Il l’a annihilé ! Aux yeux des Américains qui ont suivi avec attention le formidable succès du FIS au sein de la population, pour s’être servis eux même de nombreux de ses dirigeants dans le « Djihad » en Afghanistan, l’ascension de l’islamisme politique en Algérie était irréversible.


L’interruption du processus électoral après la victoire du FIS et les évènements qui s’ensuivirent avaient laissé penser à de l’improvisation et à des sursauts de désespoir d’une junte qui voulait sauver sa peau. La suite des évènements n’allait pas tarder à démontrer que ceux qui avaient pris les évènements en main étaient passés maîtres dans la subversion de haut vol. Ils avaient été formés sur le tas. Sur un tas de cadavres. Mais de fil en aiguille, de massacre en élaboration de Fetwas, et d’infiltration d’islamistes en création de toutes pièces de groupes armés, le DRS et des Généraux d’autres corps, allaient découvrir, chemin faisant, que tout était possible, puisque tout était permis, y compris par celles d’entre les démocraties occidentales qui se posaient en champions des Droits de l’Homme. Les Américains qui ne cachent pas leur admiration pour les régimes forts et déterminés, surtout lorsque ceux-ci se révèlent aussi efficaces, ont trouvé en le DRS un partenaire rêvé. Le Président américain lui-même serait sous le charme. Ils ont publiquement et en diverses occasions fait l’éloge de « ces services qui ont su et pu vaincre le Terrorisme » C’est pour cela que depuis quelques mois des contacts de plus en plus fréquents ont eu lieu entre des représentants du Pentagone et ceux de l’Armée algérienne. Il y a même eu des contacts informels sans que le Président en soit informé, en violation des principes les plus élémentaires de la diplomatie. Mais les Américains qui connaissent la réalité du régime algérien et le culte du secret qui le personnifie, ne s’embarrassent pas de protocoles et préfèrent taper à la bonne porte. D’autant qu’ils savent que le Président algérien, qui navigue entre deux eaux, fait tout pour ne pas les froisser. Dans leur logique guerrière, le DRS et les Généraux qui voient en cette amitié empressée que leur témoignent les Américains un atout supplémentaire pour leur suprématie au sein du Pouvoir, la violence terroriste ne doit pas désarmer. Quitte à être entretenue.


Quitte à être ravivée. Mais le problème majeur qui se posait était que la quasi-totalité des fanatiques qu’ils avaient réussi à pousser à la violence s’était rendue aux autorités. Le maquis était dégarni. Il n’y restait qu’une poignée d’irréductibles que certains cercles dirigeants de l’Armée combattaient mollement, sans les réduire. Ces groupes armés, confinés en Kabylie et dans le grand Sud ne s’attaquaient plus qu’à des militaires isolés ou à des élus qui leur tombaient entre les mains. Leur capacité de nuisance était tombée au plus bas. Ils erraient lamentablement d’une région à une autre se contentant de rançonner des populations isolées. Des témoignages concordants faisaient état de leur délabrement physique. Ils souffraient de la faim et du froid, étaient couverts de vermine. Alors, qu’à cela ne tienne ! Du jour au lendemain, le monde entier apprenait que Ben Laden les avait bombardé au rang de « Qaeda pour les Etats Islamiques du Maghreb », les gens qui les ont rencontrés affirment qu’ils ont été requinqués, qu’ils ont été remis à neuf, que leur armement s‘est considérablement amélioré. La mission qui leur a été impartie, en connaissance de cause ou à leur insu, est entrée dans sa phase de réalisation. La machine a été réactivée. Ould Kablia, Ministre délégué auprès du Ministre de l’Intérieur avait pourtant récemment déclaré à Tunis que « le GSPC tend à être éradiqué en totalité et qu’il ne représente pas de menace pour le Maghreb, allié de El Qaeda ou non ! » Le Ministre s’était fait l’interprète du Chef de l’Etat. Il s’avère qu’il avait tort. Le GSPC vient de démontrer qu’il vient d’acquérir une redoutable capacité de nuisance.


En menant de façon simultanée une série d’attentats spectaculaires contre des commissariats de police et d’autres sièges sécuritaires, les quatre chats aux abois qu'étaient les membres du GSPC et qui ne parvenaient même pas à trouver de la nourriture, se sont retrouvés avec une organistation capable de secouer tout le pays, et plus encore.. La revendication s’est faite à l’autre bout du Maghreb, à Rabat. Pour frapper les esprits et leur imposer l’idée d’une dynamique maghrébine. Il ne manque plus que les vidéos transmises par El Djazira. En droit fil de la logique qui s’installe. Parmi les morts et les blessés, les plus nombreux sont des civils. Pourtant, depuis de nombreuses années et même au plus fort des années rouges, le credo du GSPC était de ne jamais s’attaquer aux civils !


D.B