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GUERRE MESSIANIQUE SIONISTE AVANT LA VENUE DE LEUR MACHIAH/ANTECHRIST/DAJJAL: EXTENSION DES FRONTIERES DE L'ENTITE SIONISTE, VOL ET PILLAGE DU GAZ ET DU PETROLE DES PAYS MUSULMANS DE NOUAKCHOTT A BAGHDAD

« Le comble du savoir-faire ne consiste pas à remporter toutes les batailles, mais à soumettre l’armée ennemie sans livrer bataille » (Sun...

Thursday, April 26, 2007

Scandale du GIA/GICM/GSPC : Comment la France et ses pantins de l'armee algerienne organisent le terrorisme

Scandale du GIA/GICM/GSPC : Comment la France et ses pantins de l'armee algerienne organisent le terrorisme pour s'assurer du controle politque du Maghreb et le pillage des richesses des Musulmans (gaz, petrole, uranium, silicium, or, tingstene etc...)

Petit Rappel: Selon des rapports secrets a Paris, le general Rondot a affirme a de nombreuses reprises que le FIS etait finance par la CIA et le MI6... En reponse a 'l'agression' anglo-saxonne, la France avait reactive le MNA (force K, mis en place par la DST pendant la colonisation pour lutter contre le FLN) sous les noms de GIA puis GSPC en Algerie, GICM au Maroc au travers des generaux de la promotion Lacoste Larbi Belkheir, Mohamed Lamari, Mohamed Touati, Khaled Nezzar puis des seconds recrutes par la suite Mohamed Mediene dit Toufik et son suppletif Smain Lamari...
Les frappes qui viennent d'avoir lieu sont le resultat de luttes entre la France, scindee en deux, la France-Israel et ses reseaux sionistes atlantistes de Sarkosy et les reseaux coloniaux Foccard, nationalo-gaullistes de Le Pen et Chirac. Sarkosy et une tres grande partie des officiers de la DST fournissent informations et logisitiques aux groupes controles par ses freres anglo-saxons pour aider a pulveriser les reseaux coloniaux de la France...
Une guerre pour la survie d'israel et ses elites fanatisees de Wall Street et la City, une guerre pour le controle des resources de l'Afrique, une guerre pour la survie de l'occident, une guerre entre Dick Cheney, Tony Blair, Ehud Olmerde, Angela Merkel et la racaille Sarkosy appuyes par les reseaux sefarades maghrebins progressivement mis en place par le Decret Cremieux, qui sont aux commandes des services secrets marocains, algeriens, tunisiens, mauritaniens et libyens contre tout ce qui ne profit pas a leur mafia...
Cela va aux mouvements d'opposition non controles, principalement Musulmans, aux chinois, russes, indiens etc...etc...etc... Voici une analyse qui retabli un semblant de verite... mais qui ne parle absolument pas de la France et autres comme principaux responsables de la guerre civile en Algerie...


1Révélations GIA
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2Révélations GIA
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3Révélations GIA
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Wednesday, April 25, 2007

La theorie du complot 'islamique' en Europe est l'oeuvre d'Israel


NDLR: Selon Ariel Sharon et son petit fils Sarkosy Ben Mossad, 'Les Musulmans d'Europe sont une menace existentielle pour Israel' (Sharon, Mars 2003, Radio Kol Yisrael). On comprend mieux ainsi la propagande des 'elites sionistes' d'Europe... Sarkosy, le polygame pedophile sera-t-il le bouc emissaire sacrifie dans la baignoire France ?


Un rapport d' Europol passé inaperçu: La “menace islamiste” en Europe: des chiffres qui parlent d'eux-mêmes



Certaines choses intéressent les médias, d’autres pas. Depuis la chute de l’URSS, les USA ont cherché une autre menace à désigner comme le mal suprême, une menace mondiale dont les Usaméricains ont un besoin désespéré. Les attentats du 11 Septembre leur ont donné cet ennemi. Et quand la Maison blanche parle, les médias écoutent docilement.Ces dernières années, la « menace islamiste » est devenue l’un des thèmes favoris des médias.


Ça fait la Une – des leaders musulmans qui formulent des menaces contre les pays qui participent à l’occupation de terres musulmanes.


Si les USA sont le pays occidental qui a le plus succombé à la peur de l’islamisme, l’Europe n’est pas beaucoup mieux lotie. Ses médias sont fortement usaméricanisés et donc enclins à reproduire les positions du gouvernement US vis-à-vis du monde non-occidental. Le terrorisme islamiste est en conséquence un thème tout aussi cher au cœur des journalistes européens.On aurai pu donc penser que les journalistes se précipiteraient sur le premier rapport d’Europol, l’Office européen de police, sur le terrorisme dans l’Union européenne. Je peux vous assurer qu’ils ne l’ont pas fait. De fait, à ma connaissance, pas un seul journal ou canal télévisé suédois n’y accordé la moindre attention. Je n’ai pas non plus vu qu’il suscitait beaucoup d’intérêt dans les autres pays de l’UE (chapeau à l’Euobserver qui a eu la décence d’en rendre compte). C’est que ce rapport avait de quoi décevoir fortement ceux qui mènent la campagne anti-islamiste.L’année dernière, il y a eu 498 incidents dans 11 pays de l’UE, désignés comme « attentats terroristes ».


Le groupe séparatiste basque ETA est arrivé en seconde position avec 136 attentats terroristes et a été responsable du seul attentat ayant fait des morts (2, à Madrid). Les 497 autres n’ont heureusement pas fait de victimes.Qu’en est-il donc des terroristes islamistes ? Vu les avertissements qui remplissent les colonnes de nos quotidiens, les résultats de l’étude d’Europol sont, pour le moins, surprenants. La vérité est que des islamistes ont commis UN des 498 attentats terroristes dans l’Union européenne en 2006. Vous ne me croyez pas ? L’intégralité du rapport est disponible sur le site web d’Europol (uniquement en anglais, NdT). Si des fondamentalistes islamiques avaient été à l’origine d’un grand nombre d’attentats – disons par exemple 136 – cela aurait fait la Une de tous les grands quotidiens. Un seul attentat, c’est simplement trop peu, ça ne colle pas avec l’image entretenue d’un « menace islamiste ».Le rapport d’Europol consacre plusieurs pages au terrorisme islamiste, malgré ce chiffre extrêmement bas. À part l’unique attentat de l’année – qui aurait DU avoir lieu en Allemagne, mais n’a pas eu lieu – le Danemark et le Royaume-Uni ont aussi rapporté chacun un projet d’attentat sur leur sol (ces deux pays sont engagés dans l’occupation illégale de l’Irak). Quoiqu’il en soit, comme dans ces deux cas, les projets ont été dénoncés avant d’être mis à exécution, ils ne sont pas comptabilisés dans la liste des 498. Mais même en prenant en compte ces projets, le rapport montre bien que le « terrorisme islamiste » n’est pas la grande menace qu’il est censé être pour l’Europe.


Si l’on regarde le nombre de gens arrêtés comme suspects d’actes terroristes, les chiffres sont plutôt disproportionnés : environ la moitié d’entre eux étaient des musulmans. En clair, les musulmans sont un groupe causant très peu de terrorisme en Europe, mais beaucoup plus susceptibles d’être arrêtés comme suspects de terrorisme.La couverture médiatique constante d’arrestations de musulmans crée la fausse image d’une menace sérieuse, de manière à avaliser la vision impérialiste du monde que Washington veut nous voir adopter. Pendant ce temps, les Usaméricains e leurs complices commettent un génocide en Irak. C’est clair, il faut faire quelque chose avec les médias.


Traduit par Fausto Giudice


NdTSur 498 actions terroristes enregistrées en 2006, 424 étaient ainsi en lien avec des mouvements séparatistes (essentiellement corse et basque) et 55 menées par des mouvements d'extrême-gauche ou anarchistes. 1 (un) seul était le fait d’islamistes.


En revanche, sur les 706 personnes arrêtées au cours de l'année écoulée dans 15 pays en raison d'activités terroristes, la moitié environ étaient qualifiées d’islamistes.



Appels de la Resistance Palestienne au combat


Le Hamas appelle à un nouvel affrontement avec l'injuste occupant


Le mouvement de la résistance islamique Hamas


Communiqué de presse


Au nom d'Allah, le Clément, le Tout Miséricordieux,


Fawzi Barhoum, porte-parole du mouvement de la résistance islamique Hamas, a déclaré ce qui suit :


L'occupation sioniste continue son arrogance, ses assassinats et son terrorisme contre le peuple palestinien et contre nos civils innocents.


Encore une fois, les forces de l’occupation israélienne ont commis un crime affreux. Dans un jour douloureux et sanglant, plusieurs Palestiniens sont partis en martyre. Et sans une minute de répit, l'administration américaine ne cesse de soutenir le gouvernement sioniste, politiquement comme militairement. Les derniers en date étaient des bombes d'une valeur de 65 millions de dollars destinés à liquider le peuple palestinien, à commettre des génocides sauvages contre lui, à le déporter de sa terre, à judaïser sa ville d'Al-Quds et sa mosquée d'Al-Aqsa.


L'ennemi sioniste continue à envahir nos villes et nos villages palestiniens, à agresser nos citoyens civils sans arme, à investir les maisons, à interpeller les femmes, les enfants et les personnes âgées. Il continue à viser les chefs des factions palestiniennes, à achever les blessés, après leur arrestation, en violant toutes les lois et les conventions internationales, ainsi que tous les droits de l'homme. En effet, ces actes ne représentent qu'une réplique immédiate au silence arabe et international, à tous ces appels à normaliser les relations avec l'ennemi sioniste, à toutes ces rencontres sécuritaires de coordinations avec l'ennemi sioniste.


L'occupant, en se basant sur le soutien américain, essaie de dominer le peuple palestinien pour qu'il renonce à ses principes, à ses droits nationaux dans la Palestine historique, à sa ville d'Al-Quds et à sa sainte mosquée d’Al-Aqsa, au droit au retour de ses réfugiés au pays de leurs pères et grands-pères.


Nous, dans le mouvement de la résistance islamique Hamas, suite à ce crime perpétré contre notre peuple sans arme, nous confirmons ce qui suit :


Premièrement : Nous saluons avec dignité et honneur les âmes de nos martyrs ; et nous implorons le Maître Tout Puissant d'armer leurs familles par la patience et l'endurance.


Deuxièmement : Nous appelons toutes les tranches de notre peuple palestinien à être uni, à renoncer à la divergence, à s'éloigner de ce qui fait la divergence, à renforcer le front intérieur afin de faire face à l'attaque sioniste programmée qui vise toutes les tranches du peuple palestinien, à être prêt pour un nouvel affrontement avec l'occupant injuste. Que l'étendard du droit soit hissé partout en Palestine.


Troisièmement : Le sang de notre peuple n'est pas si bon marché que cela. Nous appelons alors les brigades du martyr Ezzidin Al-Qassam et toutes les factions de la résistance palestinienne à s'unir et à être prêtes dans la tranchée de la résistance, à utiliser tous les moyens de la résistance pour répliquer aux massacres de l'occupation d'une façon donnant l'espoir aux familles des martyrs, des captifs et des résistants.


Quatrièmement : Nous appelons le président de l'autorité palestinienne Mahmoud Abbas (Abou Mazen) à mettre fin à toutes les rencontres avec l'ennemi sioniste et à prendre position avec le choix du peuple palestinien et sa résistance.


Cinquièmement : Nous appelons le gouvernement d'union nationale, le conseil législatif et toutes les institutions palestiniennes à renforcer le peuple palestinien, son front intérieur et sa résistance par tous les moyens possibles.


Sixièmement : Nous appelons le monde arabe, au niveau officiel comme au niveau populaire, à offrir tous les soutiens politiques, matériels et moraux au peuple palestinien, à le soutenir pour qu'il puisse reprendre sa terre et défendre sa dignité et sa ville d'Al-Quds, à ne pas être attiré par les complots de la normalisation avec l'occupation sioniste qui ne connaît que la langue de la force et de la résistance.


Le porte-parole du mouvement de la résistance islamique Hamas


Fawzi Barhoum


Le dimanche rabi’ al-thani 1428


Le 22 avril 2007

Tuesday, April 24, 2007

Le debut de la solution finale : Manoeuvres plus que suspectes de l'OTAN et d'Israel...


Les brigades d'Al-Qassam appellent la résistance à se préparer à une autre bataille avec l’occupant


Guerre pour le controle du Moyen Orient : La bataille finale commence...


Gaza – Centre Palestinien de l'Information :


Les brigades d’Al-Qassam, branche militaire du mouvement de la résistance islamique Hamas, ont considéré que les menaces continuelles de l’occupation israélienne d’invasion de la bande de Gaza représentent une nouvelle tentative terroriste contre le peuple palestinien.
Le porte-parole des brigades d’Al-Qassam Abou Obeidah a dit, dans un communiqué publié sur le site internet "Qassam", que ces menaces désespérées sont des tentatives inutiles et que l’ennemi israélien sait que le style de menace ne pourrait jamais faire peur et que le peuple palestinien se moque de ces déclarations et de ces tracts lancés par les avions sionistes, car cela n'a d'effets que le renfort de la volonté et de l'union de notre peuple.


Il a affirmé que l’ennemi israéllien va voir notre réponse à ses derniers crimes contre les Palestiniens en Cisjordanie et dans la bande de Gaza pour qu'il comprenne que le sang du peuple palestinien est très cher.


Les brigades ont appelé le peuple palestinien et sa résistance à répondre fortement aux crimes de l’occupation et à se préparer à une nouvelle bataille avec l’ennemi sioniste.


Il est à noter que l’armée de l’occupation israélienne a menacé, aujourd’hui, le lundi 23/4, dès les premières heures de l’aube, d’envahir la bande de Gaza dans moins de 48 heures.


www.palestine-info.info

Saturday, April 21, 2007

Nicolas Sarkosy, principal commanditaire, en France, des attentats d'Alger




NDLR: Selon plusieurs sites credibles, dont le site 'Agir pour l'Algerie', Boutef el Habli attendrait la demission de l'agent de la France-Israel, Mohamed Mediene, dit Toufik... principale cerveau des attentats d'Alger...








Le président Bouteflika attend la démission du général Tewfik…




Déçu par ce qu’il qualifie de relâchement sécuritaire, le président Bouteflika fortement éprouvé par le double attentat du 11 avril laisse entendre qu’il attend avec impatience la démission des responsables des services de sécurité, apprend-on de source proche de la présidence de la république algérienne.



L’information a été communiquée sous forme de fuite organisée en début de week-end algérien (jeudi et vendredi) à un certain nombre de sites Internet dont Maghreb confidentiel.



Elle est, actuellement, sur toutes les bouches de tous ceux qui gravitent autour des centres de décision. Les protégés du général Tewfik - ils sont dans toutes les institutions de l’état algérien- donnent des signes d’inquiétude.



Il est à relever que notre source ne désigne pas « un responsable » mais parle de « plusieurs responsables ». C’est sûrement pour ne pas trop exposer le numéro un des services de sécurité qui n’est autre que le tout puissant et inamovible général de corps d’armée Mohamed Mediene dit Tewfik. C’est, aussi, une manière pour Bouteflika de na pas entrer en conflit direct avec son puissant chef des services de sécurité qui n’hésite pas à recourir à l’assassinant dès qu’il se sent en difficulté. Et là, Bouteflika n’a pas besoin qu’on lui fasse un schéma pour le convaincre des prédispositions criminelles du général. Il suffit qu’on lui rappelle l’exécution en direct de feu Mohamed Boudiaf…



On comprend dès lors, que le président Bouteflika qui a mis sur le carreau un grand nombre des membres du cabinet noir en les poussant à la faute lors de la présidentielle de 2004 jusqu’à les amener à s’auto-marginaliser (les généraux Mohamed Lamari, Fodhil Cherif, Mohamed Touati, Khaled Nezzar) ou en les éloignant diplomatiquement comme ce fut le cas du général Larbi Belkhir - nommé ambassadeur au Maroc- , il n’en demeure pas moins que deux membres actifs du cabinet et les plus dangereux sont toujours aux affaires. Ce sont les généraux Smaïn Lamari et le plus dangereux de tous, celui qu’on qualifie à Alger d’ennemi public numéro un, le général de corps d’armée Mohamed Mediene dit TEWFIK.



Promu au garde le plus élevé de la hiérarchie militaire au mois de juillet 2006 et maintenu à son poste pour avoir fait preuve de fidélité à Bouteflika aux élections présidentielles de 2004, le général de corps d’armée TEWFIK vient de commettre l’erreur de sa vie -si on admet que les attentats du 11 avril s’inscrivent dans le prolongement de l’action de diversion née avec la création du GIA EN 1992.



Personne n’ose défendre Tewfik. Pas même ses propres enfants
Le général Tewfik qui cherche à se maintenir à son poste vaille que vaille à son poste, quitte à marcher sur le cadavre de 30 millions d’Algériens, n’ignore pas que son limogeage est synonyme de mort certaine pour lui. Non seulement, il ne peut nullement prétendre à un poste d’ambassadeur comme voie de garage qu’on réserve le plus souvent aux hommes dont on veut se débarrasser, mais le pire c’est qu’il risque des poursuites judiciaires pour crime contre l’humanité. Que ce soit en Algérie ou à l’étranger le général Tewfik ne connaîtra pas de retraite tranquille.



A l’étranger, il suffit que els associations de disparus et celles des victimes de violences se décident à mener une action concrète auprès des ONG et des instances juridiques internationales et le puissant Tewfik terminera sa vie derrière les barreaux.
En Algérie, pour peu que le régime se décide de sacrifier l’un des responsables des années de sang et de feu il ne trouvera pas meilleur maillon faible que Tewfik exclu de son DRS.
En dehors de cette structure, l’homme ne vaudra plus rien. Touts ses marionnettes seront les premières à se retourner contre lui. Après tout il n’a manipulé que des gens médiocres et sans conviction. Quelqu’un de compétent et qui a des convictions n’accepte jamais de se faire manipuler quelles que soient les offres et les tentations. Loin du DRS, Tewfik ne bénéficiera pas de la solidarité des clans comme les anciens sous-officiers de l’armée française qui étaient ses coéquipiers au cabinet noir. Tewfik sait bien que tous ceux qui s’allient à lui le font par intérêt et non pas par conviction. Il sait aussi qu’ils s’allient à lui parce qu’il occupe le poste le plus mythique et le plus puissant.



Bouteflika ne devrait, donc, pas s’attendre à voir le général Tewfik lui présenter sa démission. Tout au plus il sacrifiera Smaïn Lamari le patron de la sécurité intérieure en lui faisant endosser la responsabilité de l’échec des services dans les attentats du 11 avril. En fait qu’ils soient les maîtres d’œuvres des attentats ou pas les services de Tewfik sont les premiers responsables qui doivent payer.



Le général Tewfik pourrait, aussi, pousser le colonel Ali Tounsi à la démission. Ce dernier lui rendrait la monnaie de sa pièce pour l’avoir sorti en 1995 de sa pitoyable retraite en le désignant à la tête de la DGSN. Car entre Tounsi et Tewfik ce sont des échanges de services que les deux hommes ne cessent de se faire. Il faut remonter au temps où Tounsi dit Lghouti, alors patron de la sécurité de l’armée et chef direct du petit lieutenant Mohamed Mediene dit Tewfik, pour comprendre la relation qui unit les deux hommes.



Il ne reste à Bouteflika qu’une seule décision à prendre. C’est celle de donner un bon coup de pied au derrière de ce général qui se prend pour le bon dieu sur terre. Il verra bien que personne ne bougera le petit doigt pour le défendre tellement cette crapule est vomie par tous les Algériens. Personne n’oserait le défendre. Pas même ses propres enfants.




France-Israel, France-Algerie : Scandale du terrorisme

France-Israel, France-Algerie : Scandale du terrorisme

De la françafrique à la mafiafrique , partie II

NDLR: Nous esperons que les presentations sur le terrorisme de la France en Afrique vous ont eclaire davantage sur les reseaux terroristes sionistes atlantistes et les reseaux de la France coloniale Foccard.
Les reseaux du Renseignement Islamique confirment depuis le premier jour, l'implication de la France-Israel dans les frappes du 11 Avril 2007. Les reseaux atlantistes sionistes de France, de Grande Bretagne et des Etats-Unis sont derriere les attentats. Ces frappes sont a mettre sur le compte de l'arrogance des elites maffieuses de la droite communautaire juive de France, puisqu'elles ont ete mise en place durant la derniere visite de Sarkosy en Algerie.
Elles sont les reflets de la collaboration des services atlantistes sionistes dans differents pays, dont l'Alliance Base a Paris, aux mains des sionistes. Toutes les ambassades occidentales a Alger connaissaient exactement les dates, heures et lieux, n'est ce pas Villepin ?... Mohamed Mediene, dit Toufik travaille etroitement avec la DST en France... Or la DST est aux mains des israeliens de Tel Aviv, tout comme le pantin de Nicolas Sarkosy...
Toufik, l'Amerique c'est fini, que dire d'Yisrael, tu aurais du penser a mille fois avant de croire que Sarkosy ou l'ambassade des Etats-Unis auraient pu te proteger... Au fait, je pense que tu devrais annuler ton prochain voyage a Moscou...




Monday, April 16, 2007

Temoignage de l'interieur de la structure : Email anonyme

NDLR : La France-Israel vient de repondre aux accusations par l'intermediaire du mythomane sioniste Guillaume Dasquie dans le journal Le Monde. La France-Israel nie donc avoir cree le GIA/El Aleda avec les americano-sionistes... La France, la Grande Bretagne, les Etats-Unis et Israel sont responsables de 100% du terrorisme sur la planete...
Ceux ci se battent pour le controle des pays riches en minerais rares et hydrocarbures. Lisez plutot ceci... Vous comprendrez pourquoi le Maroc et l'Algerie ont ete cibles au meme moment, le seul but de cette operation est de renforcer ceux qui sont au pouvoir et qui ont fabrique ces faux groupes 'islamistes' pour justifier la colonisation et le pillage des richesses en terre d'Islaam. Une enquete internationale, sans ces quatres pays, confirmera que le 'terrorisme islamiste' n'existe pas, c'est une invention de la 'structure', organisation imperiale sioniste qui veut tout controler...

Monsieur le Président de la République, avec les chefs d'états de XXX, XXX, XXX,

Je vous fait cet envoi le XX que je viens de donner le décodage des prochains attentats terroristes dont vous êtes des cibles comme le stipule mon fichier XXX extrait du fichier XXX déjà parvenu selon vos directives que vous feugnez d'ignorer.

Je répète que les autorités de mon pays me donnent ordre de vous faire ces envois tant par la voie postale que par le fax, que par Internet pour vous prévenir à temps de ces futurs attentats comme vous avez été prévenus à temps concernant les attentats de New York, Istanbul, Casablanca, Riyadh, Madrid, Londres et Alger...

Je ne cesse de le répéter que si ces attentats réussissent toujours c'est parce qu'ils sont financés codés et programmés bien avant dans les moindres détails par l'organisation qui fut dénoncée par notre porte parole du gouvernement et appelée à être combattue par notre chef du gouvernement par le journal El Khabar en date du 06 novembre 2002 et du 11 janvier 2003, voir mon fichier XXX, je rappelle que ces codes d'attentats terroristes ont tous été établi avec l'envahissement de l'Afghanistan par les Etats Unis, Israel, suite au 11 septembre 2001 et est toujours en vigueur au service des membres de la 'structure' dont certains viennent des bases au Maroc et à ce jour sont dispersés dans le monde pour commettre les attentats, qu'ils sont tenus de respecter, c'est la raison pour laquelle mes décodages sont toujours positifs, considérant que je fut pendant plus d'une décennie une culture de la manipulation des services franco-algerien, au niveau de cette organisation, Monsieur, Madame, Mademoiselle, témoignez s'il vous plait que je suis à solliciter par mon fichier XXX l'intervention des chefs d'état visés par ces attentats pour contrecarrer démanteler et éradiquer ce surréalisme qui etait operationnel en 1997 dans le massacre de nos civils isoles dans l'ouest du pays.

Pour répéter aux auteurs de ce surréalisme en Europe, qui vous disent que je suis à coder ces attentats, de me laisser m'exprimer au lieu de faire pression sur l'Algérie et le Maroc à me faire taire, et empecher mes preuves de dénonciation d'etre publiees. C'est pour ce décodage que je fut gardé vivant soigné par électrochocs et sous la sécurité des autorités de mon pays. Je précise que c'est bien la structure qui menace les pays mentionnes, je précise que j'ai officiellement décodé d'avance le double attentat par le fichier XXXX.

Je ne cesse de préciser que c'est l'oeuvre de la strucutre, organisation contre laquelle j'ai donné des preuves irréfutables à mon pays en mai 1998 et au Maroc en octobre 2001.

Aussi en réponse au mot codé 'QIPAS', je n'ai fait que décoder les attentats sur ordre de mon pays, je ne fais que suivre les instructions pour rester en vie.

Je sollicite encore une fois votre intervention pour le démantèlement de cette 'structure', je répète à ceux en France, qui prétendent que je suis à coder ces attentats de me laisser m'exprimer au lieu de faire pression sur le Maroc et l'Algérie et de donner votre filiation, comme je le fais moi.

Monsieur, Madame, je remets mon esprit entre vos mains, je ne fut qu'une culture de la manipulation de gouvernements, et que ma seule erreur fut celle d'avertir le monde libre de cette ignoble conjuration sioniste, raison pour laquelle mon peuple est encore à payer les conséqences.

Témoignez que j'ai donné des preuves en mai 1998 et en octobre 2001 à mon pays et au Maroc et que j'en fut exproprié et rendu à l'état de malade mental, alors que je suis saint de corps et d'esprit comme le stipule mon fichier XXXX, permis de conduire joint. Témoignez, s'il vous plait que je viens d'avertir les pays concernés par le décodage de ces attentats bien à temps.

Témoignez que je suis à vous dire que l'Algérie et son peuple innocent ont reçu des menaces de représailles en ce qui concerne cette dénonciation de la part de pays dits democraties occidentales...

FIN DE L'ENVOI

Sunday, April 15, 2007

J'accuse la France-Israel d'avoir frappe le Maghreb !




NDLR: Qu'est ce que la France-Israel? Ce sont des Sefarades et des Ashkenazes qui sont au pouvoir au Maghreb et en France, qui ont pris le controle du Maghreb durant la colonisation (decret Cremieux). Ceux-ci travaillent avec leurs 'freres' de Paris, Tel Aviv, Washington et Londres selon les interets du moments.
En ce moment, les reseaux de la France-Israel se battent contre les reseaux coloniaux de la France 'nationalo-gaullistes' pour le controle de la region strategique allant de la Mauritanie a la Somalie. L'Alliance base est un regroupement d'officiers issus des renseignements militaire et civil, 'd'experts' en mythologie kamikaziste sioniste de la mafia israelienne de Londres, Washington, Paris, et de leurs 'freres' marionnettes sefarades ultra-racistes depuis Rabat, Alger, Tunis, Nouakchott, Tripoli, sans parler des autres.




Les frappes au Maroc et en Algerie et celles qui arrivent sur le sud de l'Europe sont liees les unes aux autres. Le Maroc, tout comme l'ancienne Yougoslavie servent de base d'entrainement aux mercenaires programmes, faussement Musulmans, des services de la France-Israel mais egalement ceux des americano-sionistes dans la region (qui ont fusionne dans l'Alliance-Base depuis fin 2003).



Le GIA, le GICM, le GSPC, El Aleda Maghreb sont le fruit de la collaboration des services francais, maintenant tous diriges par des askhenazis sionistes comme Nicolas Sarkosy (El Aleda Monde), et les ambassades britanniques et americaines a Gibraltar et au Maroc.


Une enquete serieuse des services espagnols lors des frappes israeliennes de Madrid a permis de le confirmer... Les sefarades qui activent au Maghreb n'ont de but que de proteger leur pouvoir, leurs interets et ceux de leur freres ashkenazes en France principalement. Une guerre au Moyen Orient verrait le front Ouest devorer Yisrael plus rapidement que les front Nord ou Est et un emb arguo energetique total sur l'Europe, comment soutenir Israel dans ces conditions ? ...
Ces operations font suites a plusieurs vagues de destabilisation interne des gouvernements sefarades marocains et algeriens controles par les agents de la France-Israel comme les sefarades racistes Mohammed 6 et son frere Larbi Belkheir (DGSE, Alliance-Base, mossad), Mohamed Touati (DGSE), M. Lamari (DGSE, OTAN), S. Lamari (DST, mossad), et le plus arrogant, Mohamed Mediene dit Toufik, qui se prend pour 'Rab el djazair'.




Le scandale du GIA-GICM- GSPC, mis a jour pendant la guerre civile, dont les bases sont situes au Maroc a permis de remonter a la France-Israel et toute la 'structure' imperiale sioniste d'El Aleda depuis le 11 septembre 2001...




La mafia a frappé



Le bilan s’est alourdi depuis le 11 avril qui a vu la capitale frappée par une violence qui vient rappeler les années sombres de la décennie passée. L’inquiétude grandit dans les esprits et chacun d’entre nous ne cesse de s’interroger sur les véritables auteurs de cette attaque monstrueuse.


La communauté internationale et l’Etat algérien ont de suite attribué ces attentats à Al Qaeda qui les aurait revendiqué en envoyant même les photos des auteurs. Dans la continuité des évènements les forces de l’ordre ont désamorcé une charge d’explosifs dans une mercedes se trouvant à proximité de l’ambassade du Danemark, dans le quartier de Hydra. Pour ceux qui connaissent ce quertier constitue l’équivalent de la zone verte à Bagdad en matière de sécurité. Il est difficile de concevoir que des intrus puissent pénétrer les lieux à bord d’un véhicule pour aller le stationner comme si de rien était devant une ambassade.


Pour ce qui est des autres lieux visés, le Palais du Gouvernement et le commissariat, les circonstances d’approches sont identiques, à savoir impossible de circuler à proximité sans être invité à montrer patte blanche. Il y a là vraiment de quoi s’interroger.


On voudrait nous faire croire qu’à Alger des membres soit disant d’Al Qaeda ont dissimulé des centaines de kilos d’explosifs pour arpenter ensuite la ville et aller garer leurs véhicules devant des sites très sensibles. Seul des esprits simples et largement crédules pourraient croire à cette version des faits. Il n’est plus à démontrer et cela s’est vérifié par le passé que les véritables auteurs de ces attentats ont bénéficié d’un large soutien qui vient de l’intérieur au plus haut niveau, ce qui leur a permis de bénéficier d’une logistique adaptée (véhicules, plusieurs tonnes d’explosifs…) et d’une possibilité de circuler et de stationner sans être inquiété.


Mais qui sont les véritables auteurs ? Certainement pas Al Qeda mais des éléments de l’ex GIA reconvertis sous une organisation tout aussi barbare le GSPC, sur laquelle on souhaite attirer notre attention depuis quelques années.


Une nouvelle fois la menace est créée, on la désigne et de surcroît elle agit horriblement sous le titre grotesque de « terrorisme islamiste ». En fait pour tous ceux qui connaissent l’Algérie, ce n’est plus un secret que d’affirmer que ces organisations barbares sont en fait des créations de toutes pièces des services de renseignements et notamment le redoutable DRS avec à sa tête aujourd’hui le général TEWFIK et ses complices. Le cabinet noir frappe à nouveau et cette fois de manière spectaculaire afin de mettre en garde le peuple algérien et d’alerter la communauté internationale qui réagit aussitôt par un soutien ferme aux décideurs d’Alger.


Cette situation d’insécurité est programmée par les TEWFIK, LAMARI et leurs sbires pour qui une Algérie sécurisée signifierait un climat serein et propice à la réflexion qui amènera inévitablement la société civile à demander des comptes aux principaux responsables de nos institutions et particulièrement ceux qui sont à la tête des forces de l’ordre.


Par ailleurs, l’absence de réaction du président de façade Bouteflika en dit long sur la réalité du pouvoir. Le premier magistrat et son gouvernement ne sont en réalité qu’un écran de fumée derrière lequel se cachent les véritables décideurs de ce pays, des personnages obscurs : les généraux Larbi BELKHEIR, Smain LAMARI, Mohamed LAMARI, Mohamed Médiene allias TEWFIK, Mohamed TOUATI, pour ne citer que les plus connus. Ils ont tous la particularité d’avoir choisi leur camp pendant la guerre d’occupation puisqu’ils ont tous servi sous les ordres de l’armée française. Ils forment aujourd’hui le cabinet noir qui dirige l’Algérie, l’organisation qui en réalité la ronge de l’intérieur comme un véritable cancer.


Leurs relais sont partout, au gouvernement, dans l’armée, dans les forces de sécurité, dans l’économie et bien sur dans toutes les chancelleries occidentales qui leur renouvellent leur soutien chaque fois qu’ils agitent le spectre du terrorisme vert. Le pays a connu une période terrible, une décennie durant laquelle il est difficile d’évaluer avec exactitude le nombre de victime mais on peut raisonnablement penser que près de 300 000 Algériens ont péri, sous les massacres, les attentats, la torture, les disparitions. Des horreurs d’une ampleur sans précédent se sont déroulés dans notre pays. Il est nécessaire aujourd’hui de s’interroger avec sérénité pourquoi il n y a pas eu d’enquête.


Comment se fait-il qu’on ait pu laisser ainsi le peuple sans explication sur cette décennie noire ? Pourquoi l’Etat à son plus haut niveau a t-il fait le choix de l’amnistie ? Un terme qui serait employé en France pour désigner l’absence de poursuites à l’égard de contrevenants au code de la route. A ce sujet, il est bien évident que cette soit disant amnistie ne s’adresse pas au peuple mais bien aux responsables de cette tragédie. Comment peux t-on faire confiance à un Etat qui choisit de régler des crimes contre l’humanité en nous livrant les résultats d’un référendum qu’il a lui-même décidé, organisé et planifié?


Au regard des trente dernières années, peut- on dresser un bilan même partiel de la situation en Algérie ? Malgré des ressources en hydrocarbure chaque jour grandissantes le pays agonise sous toutes ses formes. La situation cruciale du logement n’a jamais été réglée à un tel point qu’à Alger certaines familles entières vivent dans les rues sales et en sont réduites à partager leurs repas avec les rats qui envahissent la capitale.


Sur le plan sanitaire, le bilan est tout aussi tragique, les hôpitaux sont toujours aussi peu nombreux, insalubres, l’accès aux soins est réservé et certaines maladies qui avaient été éradiquées ont fait de nouveau leur apparition (choléra, tuberculose, maladies contagieuses…sans parler du sida.). Au niveau économique, le pays n’a jamais décollé avec un dinar sans valeur à l’étranger, inaccessible pour un algérien dans son pays. Le salaire minimum est estimé à 7000 dinars soit l’équivalent de 70 euros. Le taux de chômage est supérieur à 25% de la population active. Les infrastructures sont restées les mêmes à l’exception de l’aéroport dont les travaux ont démarré en 1982 et il fut inauguré en 2005 ou encore de quelques hôtels récemment construits pour attirer une clientèle affairiste.


Et pourtant, le pays peut compter actuellement sur une réserve de change de 100 milliards de dollars. Impressionnant ! Les décideurs ont fait le choix de libéraliser l’import autrement dit le commerce de bas étage qui permet de livrer à la population les produits tant rêvés devant les écrans des paraboles. Une idée subtile qui sans ingéniosité peut rapporter à ceux qui commercent, de l’argent facile, et à ceux qui consomment un semblant d’évolution puisqu’ils se procurent quand ils le peuvent ce qu’on leur vante dans les chaînes télévisées des pays développés.


Au final, « on trouve de tout en Algérie. Malheureusement la réalité est toute autre puisque le pays ne produit strictement rien, il ne construit aucune richesse et ne développe aucun savoir-faire. Il ne fait que picorer dans les stocks des produits de consommations occidentaux. L’actualité nous a démontré à quel point le pays était vulnérable en lançant un appel d’offre urgent à l‘importation de 20 000 tonnes de lait pour nourrir son peuple.


Plus de la moitié de la population vit avec moins de 1 dollar par jour. Le système éducatif est à l’arrêt. Il est difficile voir même impossible de trouver un travail. Sur le plan sanitaire, mieux vaut ne pas être malade. Faire une demande de logement relève du rêve. Circuler est un cauchemar. Sortir lorsque l’on croit que la situation est sécurisée, pourquoi pas ? Mais pour aller où ? A la plage en été, nous connaissons tous les conditions, elles sont déplorables. La criminalité s’est largement emparée de la société. On trouve toutes formes de drogue et la prostitution s’est implantée. Elle sévit en plein cœur d’Alger et même les enfants n’y échappent pas.


Le sport si cher aux algériens, le football, n’est plus. Le niveau du championnat est minable à l’image des installations sportives qui disposent des seuls terrains en tartan au monde. Une surface sur laquelle plus personne n’ose s’exercer tant elle s’avère néfaste pour le jeu et la santé des articulations. Quant à l’équipe nationale, malgré la bonne volonté des joueurs et le talent qu’ils développent, elle se trouve confrontée à une incompétence totale des dirigeants de la fédération. Il est inutile d’évoquer le cas des autres sports puisque la pratique au niveau d’un pays comme l’Algérie est insignifiante.


Le bilan de ces trente dernières années s’avère désastreux, chaotique pour un pays qui a tout pour réussir à savoir un territoire vaste, riche en hydrocarbure, un peuple formidable. L’Algérie n’a pas été à la hauteur de l’espérance de tous ces chouhadas qui ont lutté contre l’occupation.


Aujourd’hui le peuple se trouve asservi par une caste de mafieux affairistes criminels démoniaques dont le seul objectif est de pérenniser leur main mise sur la rente des hydrocarbures. Pour cela, ils sont les auteurs des pires crimes de l’histoire du pays allant jusqu’à programmer l’anéantissement de l’Algérien à naître dans le ventre de sa mère.


Mais il n y a pas de crimes qui restent impunis dans l’histoire de l’humanité et la vérité finit toujours par remonter à la surface comme un bouchon de liège. Chaque algérien doit prendre conscience de la situation grave que traverse le pays. S’informer est un devoir lorsque l’on veut comprendre ce qui se passe réellement. Accréditer les thèses du pouvoir algérien et celles des chancelleries occidentales est une insulte a toutes les victimes de la tragédie algérienne. C’est aussi faire le choix d’un raccourci sans issue qui cautionne une junte affairiste assoiffé de sang.


Chaque algérien est en droit d’exiger des comptes des principaux dirigeants de son pays. La solution viendra d’une prise de conscience collective, d’une mobilisation massive pour réclamer un véritable Etat de droit qui doit rompre d’urgence avec l’ancien système. Seules la transparence totale, l’intégrité et la justice peuvent constituer les fondements d’ une véritable épuration des institutions de notre pays.


Ben ALi Le 13/04.2007






Wednesday, April 11, 2007

La France-Israel souhaite la guerre civile generalisee au Maghreb


Scandale du GIA/GICM : La France-Israel n'apprecie pas les menaces et s'attache a reactiver les reseaux marocains et algeriens qu'elle a mis en place pour relancer la guerre civile au Maghreb.


NDLR: Selon les informations qui nous sont parvenues de sources differentes, plusieurs operations de destabilisation sont en cours pour demonter certains generaux marocains et algeriens soutenus principalement par des clans dans les services francais, impliques dans la guerre civile en Algerie. Ces reseaux sont lies a des interets etrangers dont des reseaux attaches a la France, mais aussi a la Grande Bretagne ou les Etats-Unis qui se disputent le controle du gaz et du petrole a coup de camp de mercenaires et de coup d'etat.


Le general Mohamed Mediene dit Toufik est la principale cible, tout comme d'autres que l'on appele le 'clan des eradicateurs'. Ceux-ci ont declenche en represaille, des operations en contre-feux au Maroc et en Algerie pour maintenir 'leur mainmise sur les hydrocarbures', se maintenir au pouvoir pour ne pas etre juges devant une juridiction internationale... Ces 'operations' font suite aux menaces lancees la semaine derniere par Abd el Haq Layada, ex-emir du GIA, contre les services francais bases au Maroc. Celui-ci menace de poursuivre le palais 'royal' pour organisation du terrorisme en Algerie...


ALGER (AFP) - Dix-sept personnes ont été tuées, et 82 blessées, dans deux attentats quasi simultanés perpétrés mercredi à Alger, a annoncé la Protection civile algérienne dans un communiqué.Un attentat à la voiture piégée visant le Palais du gouvernement, dans le centre d'Alger, a fait neuf morts et 32 blessés. Une autre explosion, près du commissariat de police de Bab Ezzouar, a fait huit morts et 5O blessés, selon la même source.Les deux attentats ont eu lieu quasi-simultanément vers 10H45 (9H45 GMT).A la mi-journée, des débris de verre jonchaient le sol sur un rayon de deux à trois cents mètres à l'entrée du Palais et sur l'esplanade de l'immense bâtisse de plusieurs étages qui abrite notamment les services du ministère de l'Intérieur. Un épais nuage de fumée noire se dégageait du lieu de l'explosion, qui a été très violente.L'autre attentat s'est produit près du commissariat de Bab Ezzouar, immense zone d'habitations abritant notamment l'université des sciences et des technologies, selon des habitants de la cité du 5 juillet, interrogés par l'AFP.Il s'agit d'actes "criminels et lâches commis au moment où le peuple algérien demande la réconciliation nationale", a déclaré le chef du gouvernement algérien Abdelaziz Belkhadem, à la radio algérienne.Selon la Charte sur la reconciliation nationale, entrée en vigueur en février, les islamistes qui ont déposé leurs armes peuvent bénéficier d'une grâce présidentielles, à condition de n'être pas impliqués dans des meurtres, des sabotages et des actes de terrorisme.Plus de 2.000 personnes ont été libérées aux termes de cette Charte et 300 islamistes armés ont déposé leurs armes et ont bénéficié de la grâce présidentielle.Ces deux attentats surviennent cinq jours après un dur accrochage entre l'armée et un groupe islamiste samedi soir à Ain Defla (ouest d'Alger) au cours duquel neuf militaire ont été tués, alors qu'à l'est l'armée mène depuis près de vingt jours une vaste opération de ratissage en Kabylie.Ces attentats à Alger ont eu lieu au lendemain d'actions terroristes à Casablanca, où trois kamikazes se sont fait exploser. Dans un quartier populaire de la capitale économique du Maroc, trois kamikazes ont fait exploser leurs charges mardi, un quatrième a été abattu avant d'actionner ses explosifs et un policier a été tué.

Monday, April 09, 2007

Guantanamo, Abu Ghraib, Palestine, Afghanistan, les nouveaux goulags sionistes

Reportage sur Guantanamo : Une prison pour les Humains et la Loi...






Yisrael a perdu le droit a l'existence...


Les nations Unies et le racisme d’Israël.


Traduction - CPI



Rakan al Majali.

C’est en 1974 que l’Assemblée générale des Nations Unies décide, par une majorité écrasante, de considérer le sionisme comme une forme de racisme. Cette décision fut la dénonciation politique et morale la plus importante d’Israël par la communauté internationale. Elle resta pendant longtemps le cauchemar des sionistes et de l’Etat Hébreux jusqu’à ce que celui-ci parvienne à l’annuler. Les Nations Unies reviennent sur leurs propos dans ce qui ressemble à des excuses mondiales, alors que les arabes s’en excusent en se pliant aux conditions israéliennes et participant à la conférence de Madrid de 1991. Israël avait alors conditionné sa présence à cette conférence par l’annulation de la résolution liant le sionisme au racisme, ainsi que d’autres conditions en faveur d’Israël.


Il est actuellement évident que cette décision de l’Assemblée générale était une carte entre les mains des palestiniens et des arabes car elle leur permettait de révéler la véritable identité de l’occupation et de la dénoncer. Mais les arabes laissèrent tomber toutes les cartes qu’ils détenaient sans aucune contrepartie, parmi celles-ci : les résolutions internationales demandant la fin de l’occupation des territoires arabes conquis par la force. En effet, les accords arabes et surtout les accords d’Oslo ont remplacé l’occupation des territoires arabes par ce qu'ils ont appelé les « territoires disputés ».


Cette discussion à propos du racisme sioniste intervient au moment où les Nations Unies étudient encore la nature raciste des mesures de l’occupant sioniste : c’est ainsi que le comité pour l’abolition des discriminations raciales des Nations Unies s’est réuni dernièrement (le 22 et 23 Février) à Genève pour discuter de l’application israélienne du traité international pour l’abolition de toute forme de discriminations raciales.


« Adala » le centre légal des droits de la minorité arabe en Israël a indiqué qu’il « a présenté au comité un rapport répondant clairement aux questions très critiques posés par le comité à Israël en Juillet 2006. Le comité des Nations Unies chargé de vérifier l’application du traité par les pays signataires avait pris en compte toutes les remarques de « Adala », qui avait décrit l’ensemble des violations israéliennes à l’encontre des citoyens arabes dans les domaines des droits, de la terre, du logement, des crimes contre les innocents, de la loi de la citoyenneté et de l’immigration en Israël, de l’inégalité dans les financements israéliens au détriment des communes et villages arabes, l’expulsion des arabes du Néguev, etc…


Il est clair que les violations israéliennes des droits des palestiniens de 1948 sont des détails et des conséquences du grand crime qu’est celui de l’occupation intervenue en 1948.


Néanmoins, le crime le plus grave reste l’élargissement de l’occupation dans les territoires occupés de 1967, de même que les mesures racistes de vengeance et de haine entreprises, qui révèlent le caractère raciste du sionisme, à partir duquel avait été prise la décision de l’Assemblée générale en 1974. Et au moment où les palestiniens arabes des territoires occupés de 1948 sont présents pour participer dans le débat, on constate l’absence de la voix palestinienne et arabe dans la dénonciation du caractère raciste d’Israël, malgré que la porte reste ouverte aux Nations Unies pour discuter des méfaits du racisme sioniste.

Le Quotidien Jordanien Destour, 24/02/2007.


Mobilisation generale sur toute la terre d'Islaam avant la destruction d'Yisrael


Sheikh Raed Salah appelle à une mobilisation générale


Par le Centre Palestinien de l'Information,


Le cheikh Raed Salah, président du mouvement islamique dans les terres palestiniennes occupées en 1948, a appelé les Arabes et les Musulmans à déclarer la mobilisation générale pur éviter la catastrophe qui est en train de frapper la ville d'Al-Quds, qui est menacée de judaïsation et la mosquée d'Al-Aqsa, qui est menacée de destruction.

Cheikh Raed Salah, sur lequel pèse depuis plusieurs semaines des menaces très lourdes, de la part de l'institution israélienne et des groupes extrémistes, a dénoncé les mesures israéliennes visant la destruction de la mosquée, et a lancé un appel aux responsables religieux arabes et musulmans, les poussant à ne pas se taire et a réclamé des médias une mobilisation permanente tant que la ville d'Al-Quds est occupée.

Dans un rassemblement populaire à Kfar Kanna, en Galilée, à l'occasion de la commémoration de la naissance du prophèt (mawlid), il a déclaré que les Palestiniens poursuivront leur mobilisation pour la défense d'al-Quds et d'al-Aqsa, quelle que soit la puissance des autorités de l'occupation.

Il a déclaré que les Palestiniens de 48 (ceux qui vivent dans les terres occupées en 48 = Israël) subissent actuellement une très forte pression et des menaces menées par la Shabak qui ont spécialement dirigé leurs attaques contre le mouvement islamique et le Rassemblement National démocratique, dirigé par Dr. Azmi Bishara.

Il a ajouté : "Si les autorités de l'occupation veulent nous expulser, elles doivent préparer un million de cercueils, car nous mourrons, si Dieu le veut, mais nous ne partirons pas de notre terre, et nous resterons dans notre pays tant que demeureront le thym et l'olive".

Les menaces contre le Rassemblement National démocratique se précisent
Après la déclaration du responsable de la Shabak, selon laquelle les Palestiniens de l'intérieur (de la ligne verte) représentent un danger stratégique pour Israël, les autorités israéliennes lancent des messages de plus en plus clairs aux responsables politiques des Palestiniens de l'intérieur, et notamment aux dirigeants du Rassemblement National démocratique, Dr Azmi Bishara en premier lieu.

Le degré de combativité et de conscience des Palestiniens de l'intérieur vis-à-vis de la question nationale et la défense de leur présence dans le pays suscite une crainte dans l'institution sioniste qui prépare, semble-t-il, plusieurs coups contre les dirigeants des mouvements politiques et associatifs.

Traduction Centre d'Information sur la Résistance en Palestine


Saturday, April 07, 2007

La capitulation des sionistes en Iraq

La Resistance ne veut pas de solutions negociees avec les marionettes des israeliens











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Yisrael sera vaporisee!


L'agression israélienne contre le Liban, en juillet 2006


L'invasion israélienne du Liban, l'an dernier, a entraîné une défaite militaire retentissante pour l'Etat sioniste. D'après un rapport confidentiel du ministère français des Affaires étrangères, qu'a pu consulter Brian Harring, loin de ne perdre que de 116 à 120 hommes, comme elle le prétendait, l'armée israélienne a enregistré environ 2.300 morts. Remarque : En me rendant à Moscou en vue d'une conférence avec mes éditeurs, je me suis arrêté quatre jours à Paris pour affaires, recherches et tourisme. Durant ces quatre jours, un de mes amis français travaillant au Quai d'Orsay m'a remis copie d'un rapport officiel, ainsi qu'un résumé des causes, du déroulement et du bilan de l'invasion israélienne du Liban, en 2006. Ce document comporte près de 300 pages. Très complet, il est illustré de tableaux, de graphiques et de nombreuses photographies. A votre intention, j'ai résumé ici ce rapport.


Brian Harring.

Les causes de l’agressionTant Israël que les Etats-Unis voyaient dans la Syrie un dangereux ennemi potentiel. Les renseignements militaires conjoints indiquaient que la Syrie était un puissant soutien pour la formation chiite paramilitaire libanaise Hezbollah. Israël avait planifié une opération militaire punitive à l’intérieur du territoire libanais tant afin de couper les ailes du Hezbollah qu’afin d’envoyer à la Syrie le puissant message de cesser de fournir des armes et de l’argent à cette formation anti-israélienne. En raison de leur implication en Irak, les Etats-Unis avaient fait savoir qu’ils ne seraient pas en mesure de fournir de quelconques forces terrestres, mais qu’ils assureraient assurément la fourniture de tous les types d’armes, y compris les bombes, les bombes à sous-munition, en vue de cette opération projetée.


Un casus belli fut créé par l’assassinat de Rafiq Hariri, homme politique libanais populaire, par le Mossad, et par une campagne de désinformation lancée et promue à l’instigation tant d’Israël que des Etats-Unis, afin d’y impliquer la Syrie.L’armée israélienne recevait des renseignements faussés et trompeurs, apparemment d’origine russe, qui la désinformaient au sujet des positions et des forces du Hezbollah ; c’est la raison pour laquelle la planification initiale fut très gravement faussée.En concertation totale avec le président américain, l’armée israélienne déclencha son agression brutale et meurtrière le 12 juillet 2006, et elle la poursuivit jusqu’à ce que le Hezbollah lui eut infligé de telles pertes, ainsi qu’à la population civile israélienne, que le gouvernement israélien supplia la Maison Blanche d’imposer un cessez-le-feu par l’intermédiaire de l’Onu. Cela fut accordé à Israël le 14 août 2006, et le dernier acte de cette agression meurtrière et non provoquée consista en la levée du blocus maritime des ports libanais.L’incident controuvé qui permit de lancer l’attaque israélienne fut une incursion alléguée du Hezbollah à l’intérieur du territoire israélien, le Hezbollah étant censé avoir « kidnappé » deux soldats israéliens et avoir déclenché un tir de roquettes pour couvrir sa retraite.Le conflit a entraîné la mort de plus de 6 000 personnes, des Libanais pour la plupart ; il a gravement endommagé l’infrastructure du Liban, entraîné le déplacement de 700 000 à 915 000 Libanais et de 300 000 à 500 000 Israéliens (selon les estimations), et interrompu le cours de la vie normale dans l’ensemble du Liban et dans la moitié nord d’Israël.


Même après le cessez-le-feu, la plupart du Sud Liban est resté inhabitable, en raison de la présence de sous-munitions non explosées. Au début décembre 2006, le nombre des Libanais demeurés déplacés ou réfugiés à l’intérieur du Liban était estimé à 200 000.Durant sa campagne militaire, l’aviation israélienne a effectué plus de 12 000 missions, la marine israélienne a tiré 2 500 obus et l’armée de terre israélienne a tiré plus de 100 000 obus de char. De grandes parties de l’infrastructure civile libanaise ont été détruites, dont 2 000 kilomètres de routes, 73 ponts et 31 cibles diverses, dont l’aéroport international de Beyrouth, des stations d’épuration des eaux usées, des installations électriques, 25 stations services, 900 commerces, au minimum 350 écoles, deux hôpitaux et 15 000 logements (130 000 logements supplémentaires ayant été endommagés).Le ministre israélien de la Défense, Amir Péretz, avait donné l’ordre aux commandants de l’armée de mettre au point des plans de défense civile. Un million d’Israéliens durent demeurer à proximité d’abris anti-aériens ou de pièces de sécurité, 250 000 civils étant évacués du nord d’Israël et réinstallés dans d’autres régions du pays.Le 26 juillet, l’armée israélienne attaqua et détruisit un poste d’observation de l’Onu. Au cours de ce qui fut qualifié d’attaque non délibérée par Israël, ce poste fut bombardé quatre heures durant, avant d’être détruit.


Les forces de l’Onu n’ont cessé de multiplier les appels à l’armée israélienne afin de la mettre en garde contre le danger encouru par les observateurs internationaux, qui furent tués tous les quatre. Des sauveteurs furent bombardés tandis qu’ils tentaient de s’approcher du poste d’observation. D’après un mél envoyé par un des observateurs de l’Onu peu avant d’être tué, il y avait eu de nombreuses occasions, quotidiennement, où ce poste avait été soumis aux feux de l’artillerie et aux bombardements israéliens. L’observateur aurait écrit qu’un précédent bombardement israélien, près du poste, n’avait pas été délibéré, mais bien plutôt dû à la "nécessité militaire". Cette expression du jargon militaire a été interprétée par la suite par le major général canadien Lewis MacKenzie comme l’indication que les frappes israéliennes visaient des cibles Hezbollah extrêmement proches dudit poste d’observation.Le 27 juillet 2006, le Hezbollah tendit une embuscade à l’armée israélienne à Bint Jbeil, tuant dix-huit soldats israéliens. Israël prétendit, à la suite de cet événement, avoir également infligé de lourdes pertes au Hezbollah.Le 28 juillet, des parachutistes israéliens ont tué cinq membres d’un commando d’élite du Hezbollah, à Bint Jbeil.


Au total, l’armée israélienne a prétendu que 80 combattants avaient été tués lors des batailles de Bint Jbeil. Les sources du Hezbollah, recoupées avec les chiffres fournis par la Croix Rouge internationale, situent le total des morts du Hezbollah à 7 combattants et 129 civils libanais tués, non-combattants.Le 30 juillet, les bombardements aériens israéliens détruisirent un immeuble d’habitation à Qana, tuant au minimum 65 civils, dont 28 enfants (25 disparus). Cette frappe aérienne fut condamnée dans le monde entier.Le 31 juillet, l’armée israélienne et les forces du Hezbollah furent impliqués dans la bataille d’Ayta ash-Shab.Le 1er août, des commandos israéliens ont lancé l’Opération Tranchante et Lisse, débarquant à Baalbek et capturant cinq civils, dont un homonyme du chef du Hezbollah, ‘Hassan Naçrallah’. Tous les civils furent libérés, après le cessez-le-feu. Des troupes israéliennes atterrirent près de l’hôpital Dar al-Hikméh, à l’ouest de Baalbek, dans le cadre d’une opération de grande envergure dans cette région.Le 4, l’armée israélienne attaque un immeuble dans la région d’Al-Qaa, à environ 10 kilomètres d’Hermel, dans la vallée de la Beqaa. Soixante-deux ouvriers agricoles, pour la plupart syriens et kurdes libanais, sont tués durant ce bombardement aérien.Le 5, des commandos israéliens effectuèrent un raid nocturne à Tyr, faisant sauter une station d’épuration, une petite clinique, tuant 187 civils, avant de se replier.Le 7, l’armée israélienne attaque le quartier de Shiyyah, dans la banlieue de Beyrouth, détruisant trois immeubles d’habitation et tuant au minimum 120 civils.Le 11, elle attaque un convoi composé d’environ 750 véhicules, transportant des policiers et des militaires libanais, mais aussi des civils et un journaliste de l’Associated Press, tuant au minimum quarante personnes et en blessant trente-neuf.Le 12, l’armée a établi son emprise sur le Sud du Liban. En l’espace d’un week-end, ses effectifs ont pratiquement triplé, ordre leur est donné d’avancer en direction du fleuve Litani.


Le 14 août, l’aviation israélienne indique avoir tué le chef des Forces Spéciales du Hezbollah, identifié sous le nom de Sajed Dewaïer, mais aucune preuve n’est fournie. Une heure et vingt minutes avant la cessation des hostilités, l’armée israélienne a pris pour cible une faction palestinienne à l’intérieur du camp de réfugiés d’Aïn al-Hilwéh, près de Saïda (Sidon), tuant un membre des personnels de l’UNRWA. Soixante-deux réfugiés avaient été tués, dans ce camp, lors d’une attaque, six jours auparavant.Durant la guerre, le Hezbollah a tiré entre 3 970 et 4 228 roquettes, desquelles près de 95 % étaient des roquettes d’artillerie Katyusha de 122 mm, emportant des têtes explosives allant jusqu’à 30 kilos, et capables d’atteindre une zone située à l’intérieur des 30 kilomètres. On estime que 23 % de ces roquettes ont atteint des zones construites, principalement à caractère civil.Les villes frappées incluent Haïfa, Hadera, Nazareth, Tibériade, Nahariya, Safed, Afula, Kiryat Shmona, Beit She’an, Karmiel et Maalot, ainsi que des dizaines de kibbutzim, moshavim et de villages druzes et arabes, ainsi que le Nord de la Cisjordanie. Le Hezbollah a par ailleurs mené une guérilla contre l’armée israélienne, l’attaquant à partir de positions remarquablement bien fortifiées. Ces attaques opérées par des unités de taille réduites et bien armées ont posé de très sérieux problèmes à l’armée israélienne, en particulier en raison de l’utilisation de centaines de missiles russes antitanks téléguidés, très sophistiqués (les ATGM). Le Hezbollah a détruit 38 tanks israéliens Merkava, et il en a endommagé 82. Quinze tanks ont, par ailleurs, été détruits par des mines anti-blindés. Le Hezbollah a tué 65 soldats israéliens en utilisant des missiles antichars ATGM contre des bâtiments où ils s’étaient mis à l’abri.Après la réplique initiale israélienne, le Hezbollah a déclaré une mobilisation générale. Le Hezbollah disposait vraisemblablement de 13 000 missiles au début du conflit.


Le quotidien israélien Haaretz l’a décrit comme une infanterie bien entraînée et qualifiée, bien organisée et hautement motivée, équipée avec la crème de l’armement moderne provenant des arsenaux syrien, iranien, russe et chinois. La chaîne de télévision libanaise par satellite Al-Manâr a indiqué que les attaques par missiles du Hezbollah ont comporté le lancement d’un Fajr-3 et d’un Ra’ad-1 (il s’agit de deux missiles à combustible liquide, mis au point et produits par l’Iran).Le chef du Hezbollah, Hassan Naçrallah, a défendu ces attaques, disant que le Hezbollah avait "commencé à agir calmement ; nous nous sommes concentrés sur les bases militaires israéliennes, et nous n’avons attaqué aucune colonie. Toutefois, dès le premier jour, l’ennemi a attaqué les villes libanaises, massacrant les civils. Les combattants du Hezbollah ont détruit des bases militaires, alors que les Israéliens ont massacré des civils et pris pour cible l’infrastructure libanaise." Le Hezbollah s’est excusé d’avoir fait couler le sang de Musulmans, et il a exhorté les Arabes habitant la ville israélienne de Haïfa à s’en éloigner.Le 13 juillet, en réponse à des attaques israéliennes de représailles ayant entraîné la mort de 43 civils, le Hezbollah lance pour la première fois des roquettes sur Haïfa, atteignant une stations de funiculaire et plusieurs autres bâtiments.


Le 14 juillet, le Hezbollah attaque, au moyen (c’est l’hypothèse la plus vraisemblable) d’un missile guidé par radar C-802 un vaisseau de guerre israélien lance-missile, le INS Hanit, équipé de missiles israéliens Sa’ar 5, qui imposait le blocus maritime au large des côtes libanaises. 24 marins israéliens sont tués et le bâtiment de guerre est sérieusement endommagé ; il sera remorqué jusqu’à un port de guerre israélien. Le 17, le Hezbollah atteint un dépôt de réparations ferroviaires (gare de Haïfa, ndt), tuant vingt-deux ouvriers des chemins de fer israéliens. Le Hezbollah affirme que cette attaque visait initialement d’importants dépôts de carburant voisins de la gare. La ville de Haïfa comporte beaucoup d’installations industrielles stratégiques, notamment des docks, des bassins de radoub et des raffineries de pétrole.Le 18 juillet, le Hezbollah atteint un hôpital à Safed, au Nord de la Galilée, blessant trente-deux personnes. Le 27, le Hezbollah tend une embuscade à l’armée israélienne à Bint Jbeil, tuant quarante et un soldats israéliens, détruisant 12 véhicules et trois véhicules blindés israéliens, en endommageant sérieusement huit autres. Israël affirme avoir, de son côté, infligé de lourdes pertes au Hezbollah.Le 3 août, Naçrallah met en garde Israël contre toute frappe prenant Beyrouth pour cible, promettant des représailles contre Tel-Aviv, le cas échéant.


Il affirme aussi que le Hezbollah cesserait ses tirs de roquettes aussitôt qu’Israël mettrait fin à ses bombardements d’artillerie et aériens contre les villes et les villages libanais.Le 4 août, Israël vise les banlieues Sud de Beyrouth, après quoi, le même jour, le Hezbollah tire des roquettes sur la région de Hadera.Le 9, vingt-trois soldats israéliens sont tués, l’immeuble dans lequel ils s’étaient mis à l’abri ayant été atteint par un missile antitank du Hezbollah et s’étant effondré sur eux.Le 12, 24 soldats israéliens sont tués ; c’est les pires pertes israéliennes enregistrées au cours d’une même journée. Sur ces 24, cinq ont été tués dans un hélicoptère, abattu par le Hezbollah – grande première pour cette milice. Le Hezbollah a affirmé que cet hélico avait été attaqué au moyen d’un missile Wa’ad.Un des principaux aspects controversés du conflit, c’est le nombre des victimes civiles. La proportion effective de victimes civiles et qui en est responsable font l’objet de polémiques.


Amnesty International et Human Rights Watch ont accusé Israël de ne faire aucune distinction entre les combattants et les civils, ce qui pourrait être constitutif d’un crime de guerre. Les deux organisations ont accusé le Hezbollah de perpétrer des crimes de guerre, en tuant des civils de manière délibérée et non discriminée, en tirant des roquettes sur des zones densément habitées.Le 24 juillet, le responsable humanitaire de l’Onu Jan Egeland a déclaré que la riposte israélienne violait le droit international humanitaire ; mais il a également critiqué le Hezbollah, l’accusant d’exposer délibérément des civils au danger en "se mêlant, avec lâcheté, aux femmes et aux enfants". Durant la guerre, les avions israéliens ont largué des tracts exhortant les civils à évacuer vers le Nord. En réponse à certaines de ces critiques, Israël a déclaré avoir opéré un distinguo, dès lors que c’était possible, entre les civils à protéger et les combattants, mais que, les combattants du Hezbollah étant en civil (commettant, de ce fait, le crime de perfidie), cela n’était pas toujours possible. Le droit humanitaire international prohibe les attaques contre des civils. Le programme de développement de l’Onu (PNUD) a procédé à une première estimation : 35 000 maisons et entreprises ont été détruites par Israël, au Liban, au cours du conflit, un quart des ponts et des carrefours aménagés du pays ayant été endommagés.


Jean Fabre, un des porte-parole du PNUD, a estimé que les pertes économiques totales du Liban s’élevaient "au minimum à 15 milliards de dollars". Avant, et pendant, la guerre, le Hezbollah a lancé plus de 4 000 missiles non téléguidés sur les centres urbains israéliens, afin de terroriser la population, en représailles directes contre les bombardements et la prise pour cible de civils habitant des quartiers densément peuplés par l’aviation israélienne.Amnesty International a publié un rapport, qui indique que "la destruction délibérée, à grande échelle, d’appartements, de maisons, d’infrastructures hydriques et électriques, de routes, de ponts, d’usines et de ports, ainsi que plusieurs déclarations de responsables israéliens, évoquent une volonté de punir tant le gouvernement libanais que la population civile libanaise". L’organisation a appelé de ses vœux une enquête internationale sur les violations du droit humanitaire international par les deux parties au conflit. Israël s’est défendu de telles allégations en disant que l’utilisation de routes et de ponts, par le Hezbollah, à des fins militaires, faisaient de ces infrastructures des cibles militaires légitimes.


Toutefois, Amnesty International a déclaré que "l’avantage militaire escompté de la destruction de certaines infrastructures civiles doit être comparé à l’effet vraisemblable sur la population civile."Human Rights Watch a fortement critiqué Israël en raison de son utilisation de bombes à sous-munitions à proximité de populations civiles, bombes peu précises et peu fiables, suggérant que les Israéliens seraient allés jusqu’à cibler des civils avec de telles armes. Le Hezbollah a été, par ailleurs, critiqué par Human Rights Watch, pour avoir rempli ses roquettes de shrapnell, ce qui suggérait l’idée qu’il voulait "maximiser les souffrances infligées aux civils" ; l’Onu a critiqué Israël en raison de son recours à des bombes à sous-munitions et du caractère disproportionné de ses représailles militaires.Amnesty International a déclaré que l’armée israélienne a utilisé des bombes au phosphore au Liban. Israël a reconnu, ultérieurement, avoir utilisé du phosphore blanc, mais il a affirmé n’avoir utilisé ces bombes incendiaires qu’à l’encontre de combattants.


Toutefois, plusieurs médias étrangers ont indiqué avoir observé et photographié "un grand nombre" de civils libanais présentant des brûlures caractéristiques du phosphore blanc, durant le conflit.Les chiffres de victimes du Hezbollah sont difficiles à estimer, les affirmations et les estimations des différents groupes et individualités allant de 43 à environ un millier. La direction du Hezbollah affirme que 43 combattants ont été tués au cours du conflit, alors qu’Israël estime que ses forces armées ont tué environ 600 combattants du Hezbollah. Israël a affirmé disposer des noms de 532 combattants Hezbollah tués, mais le Hezbollah lui ayant demandé de publier cette liste, les Israéliens n’en ont plus jamais reparlé. Un responsable de l’Onu a estimé que 50 combattants Hezbollah avaient été tués, et les responsables du gouvernement libanais ont estimé ce nombre à 49.Le tribu payé par la population civile libanaise est difficile à évaluer, car la plupart des chiffres publiés (y compris ceux du gouvernement) ne font pas de différences entre civils et activistes. S’ajoute à cela le fait que les combattants du Hezbollah, ne portant pas l’uniforme, peuvent être difficilement identifiés.


Toutefois, il a été largement rapporté que la majorité des Libanais tués étaient des civils, et l’Unicef a estimé que 30 % des tués étaient des enfants de moins de treize ans.L’estimation des victimes n’inclut pas les Libanais tués postérieurement à la fin du conflit par des mines terrestres américano-israéliennes non explosées. D’après le Service National du Déminage, 297 personnes ont été tuées, et 867 blessés par ces explosions de mines et sous-munitions.Les chiffres officiels israéliens concernant les Forces Israéliennes de Défense varient entre 116 et 120 soldats israéliens tués. Le ministère israélien des Affaires étrangères fournit deux chiffres – 117 et 119 tués – le second comportant deux militaires tués après l’entrée en vigueur du cessez-le-feu.


En septembre 2006, deux journaux locaux israéliens ont publié des informations confidentielles affirmant que le nombre des militaires israéliens tués pourrait s’élever jusqu’à environ 540 soldats. Israël refuse à toute organisation étrangère l’accès à ses listes de morts et de blessés, mais un examen de toutes les informations vérifiées disponibles au 1er janvier 2007 montre que l’armée israélienne a perdu, au total, 2 300 hommes, dont 600 morts dans les hôpitaux militaires des suites de leurs blessures et après le cessez-le-feu, auxquels il faut ajouter 700 blessés graves. Les roquettes lancées par le Hezbollah ont tué 43 civils israéliens durant toute la durée du conflit, dont quatre, morts de crise cardiaque au cours des attaques par roquettes. De plus, 4 262 civils israéliens ont été blessés – 33 grièvement, 68 modérément et 1 388 sans gravité – et 2 773 civils israéliens ont été soignés pour des états de choc et des angoisses.Le mois dernier (mars 2007), le contrôleur du gouvernement israélien avait projeté de publier un rapport intermédiaire, dont on s’attendait à ce qu’il accuse l’armée et Olmert d’avoir abandonné des civils israéliens pratiquement sans défense, durant la guerre de l’été dernier contre le Liban, au cours de laquelle les guérillas du Hezbollah ont effectué des tirs de barrage de roquettes et de missiles contre le Nord d’Israël.

Source : TBR News.org, 1er avril 2007 Traduction : Marcel Charbonnier

Samedi 07 Avril 2007
Brian Harring

Wednesday, April 04, 2007

La fin d'Yisrael et ses pantins europeens et nord americains


L’ascension et le déclin des Néo-Conservateurs (I, II et IIIème parties)


En déclin ?


Les revers subis en Irak et la défaite des Républicains au Congrès lors des élections de mi-mandat ont considérablement affaibli les néoconservateurs, et ouvert la voie à un une nouvelle politique personnifiée par Condoleeza Rice et Robert Gates. Reste pourtant un homme clé, qui malgré son isolement conserve une influence certaine : Dick Cheney.


Dés la mi 2003, il était devenu clair, en particulier pour l’armée sur le terrain en Irak, que l’administration Bush et ses alliés néoconservateurs s’étaient fondamentalement mépris sur la nature de la guerre dans laquelle ils avaient entraîné le pays. Au lieu d’être vus comme les libérateurs de l’Irak, l’armée Américaine et ses alliés ont été rapidement perçus comme une force d’occupation défiée par une insurrection farouche et profondément hostile, alimentée en partie par le programme de dé-Baasification longtemps préconisé par les néoconservateurs et supervisé par leur partenaire clé, Chalabi.


La situation s’était tellement détériorée en automne 2003 que Rice, dont le manque de résistance face à l’agenda néoconservateur avait profondément déçu Powell et d’autres réalistes, créait l’Irak Stabilization Group (ISG), contrôlé par le Conseil de Sécurité Nationale [National Security Council], qui avait pour intention de réduire le contrôle par le Pentagone des aspects clés de la politique d’Irak. L’établissement de l’ISG, qui a provoqué des frictions publiques rares entre Rice et Rumsfeld, lançait un processus dans lequel le Département d’État et l’armée en uniforme (par opposition à la direction civile du Pentagone) assumaient progressivement un contrôle toujours plus grand de la politique d’Irak. La création de l’ISG, en fait, a marqué non seulement le début du déclin de la domination incontestée des faucons, mais aussi de l’influence des néoconservateurs qui continue à décroître.


La raison la plus significative de ce déclin a clairement été la débâcle croissante en Irak, au sujet de laquelle même Perle et d’autres néoconservateurs intransigeants expriment maintenant des regrets, bien que- comme on pouvait s’y attendre- ils blâment les réalistes de l’administration et les alliés d’autrefois comme Rumsfeld, qu’ils accusent d’avoir saboté la mise en oeuvre de la guerre, plutôt que la décision même d’aller en guerre [1] . Vers la fin 2004, il était devenu clair comme l’eau de roche que les suppositions et justifications qu’ils avaient utilisé en faveur de l’entrée en guerre étaient sans fondement, sinon fabriquées. Non seulement les États-Unis ne trouvaient pas le moindre lien opérationnel entre Saddam Hussein et al-Qaida (sans même parler du 11 septembre), ils ne trouvaient pas non plus la moindre preuve que Saddam avait un programme de développement d’ADM en cours.

De plus, l’idée selon laquelle l’éviction de Saddam apporterait au pouvoir des laïques modérés, pro-occidentaux fut de plus en plus discréditée. Plusieurs autres assurances d’avant-guerre des néoconservateurs furent également discréditées, y compris l’idée que gagner en Irak serait une promenade de santé, comme l’a souligné Ken Adelman, membre du DPB ; que Washington serait capable de ramener rapidement le nombre de ses troupes à seulement 30,000 dés la fin 2003 ; et que la reconstruction s’autofinancerait essentiellement à travers l’augmentation projetée de l’exportation du pétrole et la fin des sanctions de l’ONU.


De façon aussi significative, l’insistance des faucons que la tactique du "shock and awe" en Irak enverrait un message à l’Iran et la Corée du Nord avait rapidement été sapée par l’incapacité des Etats-Unis et des forces alliées à vaincre ou même contenir l’insurrection croissante. L’hégémonie Américaine non seulement ne se révélait pas être "bienveillante", elle se révélait aussi être une illusion, ce que le reste du monde- les " voyous " y compris- n’avait pas manqué de relever. Alors que les informations décrivant la violence croissante en Irak, y compris le scandale d’Abou Ghraib et le siège de Falloujah, furent difusées par Al Jazeera et d’autres médias, l’anti-américanisme explosa partout dans le monde arabe et islamique. Même le premier ministre faucon d’Israël, Ariel Sharon, sentant que la Guerre d’Irak échouait à augmenter la sécurité de son pays comme promis par les néoconservateurs, s’engagea à terminer l’occupation israélienne de Gaza datant de presque 40 ans , entraînant la scission de son propre parti, le Likoud.


Ces échecs produisirent des tensions délétères- aussi bien au sein de la coalition des faucons que parmi les néoconservateurs eux-mêmes- qui renforcèrent indirectement la résurgence des réalistes du Département d’État. En effet, Kristol, Kagan, et le secrétariat du PNAC commencèrent à attaquer Rumsfeld, en l’accusant de d’être insuffisamment engagé dans un effort sérieux de « reconstruction de la nation » (Nation building) en Irak et dans l’augmentation de la taille des forces terrestres américaines, surtout militaires, à la mesure de ses responsabilités globales croissantes.


Tandis que le PNAC exigea finalement son renvoi, d’autres néoconservateurs intransigeants - comme Perle et Gaffney- défendirent le chef du Pentagone. L’Irak n’était pas le seul sujet de consternation du PNAC concernant l’administration. Pour la Chine, où les réalistes détenaient un avantage ténu depuis l’Incident de Hainan, les intransigeants furent rendus furieux, vers la fin 2003, par la réprimande publique que fit Bush après l’appel du Président Taiwanais Chen Shui-bian pour un "référendum défensif" demandant que la Chine démantèle ses missiles dirigés vers l’île. D’après Kristol, Kagan, etGary Schmitt PNAC le président se rendait coupable « d’apaisement envers une dictature". De la même manière que le plan de désengagement de Sharon avait entraîné la scission du Likoud, il a également créé une brèche au sein de la coalition du PNAC. Des néoconservateurs intransigeants et les leaders de la Droit chrétienne qui croyaient au Grand Israël se retrouvèrent en conflit avec des néoconservateurs plus pragmatiques, comme Kristol et Kagan, et quelques-uns de leurs alliés nationalistes agressifs. Cette brèche fut suivie d’une autre qui se développa en 2005 et 2006 concernant la justification à posteriori de la guerre - la démocratisation du Moyen-Orient - Comme les élections en Iran et dans le monde arabe - notamment en Egypte, en Irak, et en Palestine- confirmèrent la popularité des islamistes et des mouvements anti-américains à travers la région, un nouveau débat fit finalement surface entre les néoconservateurs qui avaient pris le parti de la démocratisation, et d’autres, y compris Perle- sans mentionner le gouvernement de Sharon- qui croyaient que des élections libres et justes dans une région radicalisée par l’invasion de l’Irak se révèleraient nuisibles à la sécurité à long terme d’Israël.


Bien que clairement en déclin, les néoconservateurs et autres faucons étaient loin d’être mis sur la touche, en particulier après la réélection de Bush en novembre 2004, qu’ils ont considéré comme un assentiment de l’opinion à l’agenda qu’ils avaient encouragé avec tant de succès après le 11 septembre. Le brusque départ de Powell immédiatement après l’élection et son remplacement par une Rice plus malléable, paraissaient aussi être de bonne augure pour les faucons, une tendance qui continua avec la nomination de Porter Goss comme nouveau directeur de la CIA qui a été interprétée comme faisant partie d’un effort de restructuration d’une agence qui avait longtemps été à désaccord avec les néoconservateurs et leurs alliés. Leur confiance fut augmentée par la rhétorique montante pro-démocratie de Bush dans son discours présidentiel et celui sur l’état de l’union de 2005, tous deux lourdement inspirés du livre The Case for Democracy alors récemment publié de Natan Sharansky. Sharansky, un ancien dissident Soviétique, était un leader de droite de premier plan dans le gouvernement Likoud de Sharon et un favori des néoconservateurs. Des critiques affirmant que ce livre était devenu une « lecture obligée » à la Maison Blanche furent applaudies par les néoconservateurs. « Un président qui dit à ses conseillers de lire Sharansky est très en avance sur ses conseillers », confia Perle lors d’une apparition au Hudson Institute.


De plus, les événements au Moyen-Orient semblaient suivre leur chemin, au moins pendant les premiers mois du deuxième mandat de Bush. Les élections irakiennes passées de façon inattendue sans encombre en janvier 2005, l’irruption de la "révolution du Cèdre" au Liban (et autres « révolutions de la couleur » en Géorgie, Ukraine, et Kirghizistan), et l’isolement subséquent de la Syrie, ont été toutes été revendiquées par les néoconservateurs comme la preuve que les démonstrations de force appuyées de l’Amérique au Moyen-Orient transformaient réellement la région, si ce n’était le monde. Mais les choses n’étaient pas aussi roses qu’elles paraissaient. Alors qu’ils se réjouissaient encore du départ de Powell, les néoconservateurs souffrirent bientôt de plusieurs contretemps sur le front personnel lors du deuxième mandat de Bush.


Durant les six mois suivant l’investiture, Wolfowitz partait pour la Banque mondiale, pendant que Feith, dont le rôle clé dans la manipulation du renseignement d’avant-guerre et les échecs de l’organisation de l’après-guerre attiraient alors l’attention croissante du Congrès et des médias, se retirait pour un poste d’enseignement à l’Université Georgetown. Cependant le plus grand coup porté aux néoconservateurs fut de loin la perte de Libby comme chef de personnel de Cheney. Considéré comme le néoconservateur le plus puissant de l’administration, Libby fut accusé en octobre 2005 d’avoir menti à un grand jury au sujet de son rôle dans la fuite sur l’identité d’un agent secret de la CIA dont le mari avait accusé publiquement l’administration de manipuler les renseignements d’avant-guerre au sujet de l’Irak. Décrivant l’impact du départ de Libby, Bob Woodward écrit dans son livre le plus récent, State of Denial, : « Plusieurs collaborateurs proches du vice-président Cheney eurent le sentiment qu’il était perdu sans Libby. Celui-ci travaillait énormément pour la préparation des réunions et des événements auxquels participait le vice-président, et assumait une part énorme du travail le plus dur. Il faisait pratiquement partie du cerveau de Cheney. »


En tant que Secrétaire d’Etat, Rice s’est montrée bien plus résolue que ce que les neoconservateurs ne l’avaient anticipé. Dès le début du second terme de bush, elle a affirmé que son premier souci était d’améliorer les alliances mises à mal, particulièrement avec la "vieille Europe" - pour laquelle les néoconservateurs n’ont que mépris - même si cela devait entraîner de sérieux compromis sur les questions allant de l’Iran à la Corée du Nord. « Le temps est venu pour la diplomatie » a-t-elle promis lors de son audition devant le parlement. Elle a rapidement traduit en acte ses déclarations en engageant publiquement les USA auprès de l’EU-3 dans ses négociations avec l’Iran. Il est devenu clair que, contrairement à Powell, Rice exerçait une influence auprès de Bush, au moins à égalité avec celle de Cheney.


La nomination de Rice a également marqué un retour à ses fondamentaux réalistes. Elle a non seulement résisté à Cheney en refusant de nommer Eric Edelman ou Bolton ( dont l’échec à obtenir la confirmation de sa nommination au Sénat a souligné le déclin de la bonne fortune politique des faucons ) pour adjoint, mais son choix de Zoellick, un atlantiste de longue date, ancien conseiller en chef de l’ex Secrétaire d’Etat James Baker, suggère qu’elle s’est cabrée contre les pressions exercées sur elle par les faucons. Elle a également nommé l’ancien ambassadeur auprès de l’OTAN Nicholas Burns comme sous secrétaire et Philip Zelikow comme conseiller, tous deux des réalistes confirmés. Burns, en particulier toujours été une épine au flanc des néoconservateurs qui l’ont condamné pour de nombreuses décisions politiques qualifiées par eux de "faibles", parmi lesquelles l’annonce par Rice à la mi-2006 que les USA étaient prêts à négocier directement avec l’Iran s’il abandonnait son programme d’enrichissement d’uranium, déclenchant alors les haut-cris des néoconservateurs.


L’un des autres problèmes des faucons, tout articulièrement pour les néoconservateurs, fut la décision de Bush au début de son second mandat de nommer John Negroponte à la nouvelle fonction de directeur national du renseignement, avec l’assurance qu’il prendrait la place du directeur de la CIA lors des briefings quotidiens avec le Président. Negroponte, un ancien membre du corps diplomatique précédemment conseiller adjoint pour la sécurité nationale sous Colin Powell, était largement considéré comme un esprit réaliste résolu et un fonctionnaire qui n’avait pas peur d’exprimer ses opinions. A la CIA, Goss avait été remplacé par l’adjoint de Negroponte, le général Michael Hayden qui avait rapidement rétabli dans leurs fonctions ou promu de nombreux agents expérimentés qui avaient été déçus par ce qu’ils considéraient comme la volonté de Gross de politiser l’agence.


Ces changements de personnes au cours des deux dernières années on eut pour effet d’affaiblir les réseaux alliés des néoconservateurs et des faucons, ainsi que leur capacité de contrôle sur les procédures - telle la validation du renseignement - qui interviennent dans le processus de décision en politique étrangère. De même, leur crédibilité chez les militaires et les fonctionnaires a subi un énorme revers du à leur gestion coûteuse et incompétente de la guerre d’Irak. Bien que certains néoconservateurs renommés aient rejoint les Démocrates dans leur dénonciation de la conduite de la politique irakienne de l’administration, leurs efforts pour pousser le pays vers la guerre comme leurs efforts à promouvoir des personnalités discutables (tel Chalabi) et des décisions désastreuses ( comme la dé-Bassification ) ne seront sans doute pas oubliées de si tôt. Restent bien sur quelques anciens alliés des néocons - comme le célèbre universitaire Francis Fukuyama (l’un des signataires de la lettre du PNAC du 20 septembre 2001 ), l’économiste George Will et l’ancien Secrétaire d’Etat Alexander Haig - qui les blâment désormais ouvertement pour leur mésaventure irakienne.


En dépit de ces revers, les néoconservateurs durant ces deux dernières années sont restés l’un des facteurs de l’équation du pouvoir, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’administration, avec Cheney qui joue le rôle de leur champion et protecteur. John Hannah qui a servi de liaison entre le bureau du Vice Président et Chalabi a été promu comme conseiller pour la sécurité nationale auprès de Cheney après le départ de Libby, tandis que David Wurmser reste son conseiller pour le Moyen Orient. Pendant ce temps, au Conseil National de Sécurité, Abrams dirige le bureau du Moyen Orient à partir duquel, durant le récent conflit entre Israel et le Hezbollah, il a contribué a contrecarrer les efforts déployeés par Rice pour persuader Bush d’initier des contacts avec Damas, et a même selon certaines sources encouragé Israel a étendre le conflit à la Syrie. Il a également mené l’offensive dans l’administration contre l’appel de la Ligue Arabe et de l’UE à adopter une position plus souple à l’égard du gouvernement du Hamas dans les territoires palestiniens.


Alors qu’ils ont vus leurs rangs s’éclaircir dans la haute administration du Pentagone, les néoconservateurs y ont quand même conservé une présence active. En un revirement remarquable, au début de cette année, le Département de la Défense a institué un « Directorat Iranien », un service dirigé et animé par les mêmes personnes que celles qui oeuvraient à l’Office of Special Plans (OSP), l’organisme qui avait soigneusement sélectionné et rassemblés à dessein les renseignements bruts mais aussi les informations contestables sur les supposés liens entre Al Quaïda et Saddam et le programme d’AMD. Il n’y a aucun doute sur le fait que la priorité majeure en politique étrangère pour les néoconservateurs durant les deux dernières années de la présidence Bush sera de le conduire vers une attaque des installations nucléaires de l’Iran si les efforts actuels de la diplomatie pour contenir ou réduire le programme nucléaire de Téhéran échouent ou ne progressent pas. « Ne vous trompez pas, le Président Bush devra bombarder les installations nucléaires de l’Iran avant qu’il quitte son poste » écrivait Joshua Muravchik, un universitaire de l’AEI dans la livraison de novembre 2006 de l’influent magazine « Foreign Policy ».


Jusqu’à il y a peu, il semblait que les deux années restantes de la présidence de Bush devaient se conformer au modèle établi durant les deux précédentes. Pendant que les réalistes ont graduellement obtenu des succès dans leur projet de pousser l’administration vers le dialogue et la diplomatie avec les ennemis des USA, les faucons ont conservés suffisamment de force pour limiter leur capacité de manoeuvre et réussir à prévenir des changements significatifs dans la politique. Le Département d’Etat, par exemple, a persuadé Bush de faire des propositions consistantes à l’occasion des négociations à Six pour amener la Corée du Nord à la déclaration du 19 septembre 2005 sur la dénucléarisation, mais il a été incapable d’obtenir la permission de la Maison Blanche pour accepter l’invitation à envoyer le Secrétaire d’Etat Assistant, Christopher Hill, à Pyongyang pour mener des discussions informelles en mai dernier. Au Moyen Orient, le Département d’Etat recommandait une position plus ouverte sur la fourniture d’assistance humanitaire à l’Autorité Palestinienne après la victoire du Hamas au élections de janvier, mais fut incapable de l’emporter auprès de la Maison Blanche. De la même manière, les fonctionnaires du Département d’Etat ont été dit favorables à une position plus souple sur la négociation d’un accord avec l’Iran, comme les partenaires européens en faisaient la demande, si Téhéran acceptait de geler ses activités d’enrichissement d’uranium, mais les partisans de la ligne dure ont également réussi à bloquer cette proposition.


Alors que ce conflit interne apparaissait devoir se poursuivre, le gain des deux Chambres du Congrès par les Démocrates à l’occasion des élections de mi-mandat, suivie par la démission de Rumsfeld et la nommination de Robert Gates pour le remplacer, ouvrent la voie à une victoire potentielle des réalistes durant les deux dernières années de la Présidence Bush. Bien que les Démocrates aient encore a définir une position commune sur les questions politiques majeures, les leaders au nouveau Congrès semblent déterminés à pousser activement en faveur du dialogue avec la Corée du Nord et a d’un « redéploiement" » des troupes US hors d’Irak aussi rapidement que possible. Au même moment, les antécédents de Gates dans l’adoption de politiques différentes à l’égard des foyers de tensions comme l’Iran et l’Irak suggèrent que lui-même et d’autres membres de l’administration qui partagent ses vues, comme Rice, ont l’opportunité de forger un nouveau consensus entre Démocrates et Républicains qui pourrait sonner le glas de l’influence des néoconservateurs dans l’administration.


Gates, qui est l’un des favoris à la fois du l’ancien Président H.W Bush et de son conseiller national pour la sécurité Snowcroft, partageait leur approche réaliste de la politique étrangère et montrait peu d’indulgence pour les néoconservateurs. Il y à deux ans de cela, Gates co-dirigeait un groupe de travail financé par l’influent Council on Foreign Relations, avec Zbigniew Brzezinski, l’ancien conseiller pour la sécurité nationale de Jimmy Carter, l’un des plus acerbes critiques de l’administration Bush, groupe qui a appelé à mener une politique de dialogue sur les plans diplomatiques et économiques avec l’Iran. Ce rapport a été immédiatement et fortement condamné par les meneurs néoconservateurs.


Gates, qui selon certaines sources a exprimé en privé les plus fortes réserves dès l’origine sur la guerre d’Irak, était également, jusqu’à sa nomination la semaine dernière, membre de la commission bipartisane du Congrès, l’Irak Study Group, un groupe de travail co-dirigé par Baker, qui est apparu tout particulièrement depuis les élections comme le processus le plus crédible à même de définir une stratégie de sortie d’Irak. Baker, qui est un réaliste chevronné, depuis longtemps le conseiller de la famille Bush, a conservé, contrairement à Snowcroft, de bonnes relations avec Bush fils. Il a déjà suggéré que l’un des facteurs clés qui devrait être proposé par le rapport serait la recommandation d’engager le dialogue avec l’Iran et la Syrie - il a d’ailleurs rencontré des hauts fonctionnaires des deux pays - comme devant faire partie de la recherche d’une solution viable en Irak. « Parler à vos ennemis cela ne signifie pas l’apaisement » a-t-il déclaré lors d’une intervention télévisée qui est apparue comme une réfutation voulue des faucons, particulièrement des néoconservateurs. De nombreux observateurs, y compris certains néoconservateurs, pensent que c’est Baker qui est à l’origine du remplacement de Rumsfeld par Gates, qui constitue un mouvement dans une stratégie plus vaste destinée à modifier l’équilibre du pouvoir dans l’administration de façon décisive en faveur des réalistes. Désormais privé de Rumsfeld, Cheney, qui est le champion du camp néoconservatur dans l’administration, apparaît aujourd’hui plus isolé que jamais.


Fin


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