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GUERRE MESSIANIQUE SIONISTE AVANT LA VENUE DE LEUR MACHIAH/ANTECHRIST/DAJJAL: EXTENSION DES FRONTIERES DE L'ENTITE SIONISTE, VOL ET PILLAGE DU GAZ ET DU PETROLE DES PAYS MUSULMANS DE NOUAKCHOTT A BAGHDAD

« Le comble du savoir-faire ne consiste pas à remporter toutes les batailles, mais à soumettre l’armée ennemie sans livrer bataille » (Sun...

Wednesday, May 30, 2007

Sarkozy, le sionisme ou la genèse du 11 septembre Francais


Ca y est la mascarade est finie.
Sarkozy est président.
Le royaume d’Israël vient d’agrandir son cheptel d’une bête de guerre de plus.
Ségolène a obéit à son destin et joué son rôle de perdante jusqu’au bout.
Sa bataille n’était ni sincère, ni énergique.
Elle attendra son tour, comme les sionistes, qui président au dessus de nos chefs d’états l’ont décidé.
A l’instar des Gore et Kerry elle permettra de sauvegarder l’illusion démocratique.
Il n’était pas difficile de connaître à l’avance le résultat. Les médias étaient l’indice privilégié mais aussi Israël l’a désigné comme son messie. Et les juifs de France ont été appelés en masse à voter pour lui. Toute la campagne l’a montré, l’événement a été fêté en grande pompe en Israël et dans les milieux sionistes américains et anglais.
De toute façon il n’y avait guère de choix.
Les deux candidats sont totalement à la botte des Sionistes.
Comme le sont les deux principaux partis US, en plus du congrès et du sénat. Les américains ont voté pour l’arret de la guerre, on leur en annonce de pires. et c’est que c’est les démocrates qui votent un cheque en blanc pour la busherie…
Le choix de Ségolène aurait permis de conserver les apparences de la démocratie, mais ce qui qui intéresse les sionistes, c’est le nazillon pressé. Que son orgueil manipulé va mieux nous révéler.
Le deuxième tyran est en place pour le troisième acte de la guerre mondiale qui a commencé.
Le premier étant la guerre d’Europe centrale qui a servit de test et de routine pour les suivante, tant au point de vue de la soit disant opinion mondiale, que militaire dans l’usage de la coalition des bernés. Gräce aux mensonges d’un homme qui s’est servi d’une association humanitaire pour forcer l’opinion à la guerre. Suivie de sa division et du jugement de ses responsables.
Le deuxième étant l’Irak. L’afghanistan n’étant qu’un entremet.
Par nous savons tous quels mensonges. suivit aussi des mëmes jugements et en prime de pendaisons quasi en direct sur internet.
Le suivant a de forte probabilité d’impliquer l’Iran. Par les mensonges que les médias nous difusent depuis plusieurs mois sur son pogramme nucléaire.
C’est un jour est aussi important pour les sionistes que la frauduleuse élection de Bush qui a précédé le 11 septembre.
Déjà son voyage “de repos“ à Malte augure du pire. C’est en effet dans cette île que vont se tramer les pires intrigues, les grandes lignes vont lui être présentées avant même sa prise de fonction. Comme cela a souvent été le cas dans l’histoire. On concentre l’attention sur Bolloré, mais rien ne dit que c’est lui qu’il a rencontré…
Désormais les principaux acteurs sont en place pour que le 11 septembre à la Sarkozy se déroule.
Nous savons déjà d’où vont venir les coups !
Les médias ont déjà enclenché la machine à propagande, depuis quelques mois en annonçant le mariage du GSPC sensé ne lutter que contre les forces policières et de répression et AL-QUAEDA dont la création par la CIA est connue. Alliance qui n’a aucun sens. Et que seule une répétition honteuse permet de croire. Ils sont en train d’installer dans l’esprit des français les précédents qui lui manquent, en liant un mouvement de libération légitime face à la répression et l’usage du terrorisme d’état et une organisation fantôme créée de toutes pièces.
Espérons que les services secrets qui l’accompagnent et le protègent sont loyaux à leur pays… et qu’ils n’accepteront jamais la trahison à leur véritable devoir qui est de protéger le 1er représentant de la France. Représentant. De la France !
C’est la France qu’ils doivent défendre contre son 1er représentant si celui-ci la trahit.
Les éléments clés de la police et les services secrets, mais aussi les nominations de magistrats et procureurs sans compter les nouveaux ministères et autres qui vont être mises en place dès les premiers jours par les sionistes vont aider à détourner les yeux des futurs attentats qui vont éclater sur le sol français.
Le temps les presse désormais et il est très possible qu’ils ne prennent pas le temps de faire dans la dentelle. L’été est la période de prédilection pour changer les choses dans la plus grande discretion. Les groupes parlementaires ont souvent fait passer tout un tas de lois et amendements durant le premier été de leur prise de fonction.
Les médias vont faire le plus gros du travail nous concernant. Telle une symphonie les attentats vont se matérialiser au moment parfait et tenter de changer l’opinion française actuellement en faveur de la paix. Le black-out médiatique sur ce qui se passe réellement va s’approfondir. Et nous allons passer de la pénombre aux ténèbres.
Les premiers attentats seront légers et certains même déjoués, surement de façon ultraviolente mais efficace comme l’avion piraté par le GIA et dont la fin sur l’aéroport de Marignane à Marseille a été saluée comme une victoire alors qu’elle a permis l’arrêt de toute enquête. Cela permettra de créer comme aux états unis les boucs émissaires qui endosseront les attentats meurtriers qui suivront.Quelques idiots utiles manipulés sur plusieurs plans différents vont jouer les rôles qui leurs sont assignés. Les événements auxquels ils croiront participer seront en fait inclus dans une autre opération psychologique de plus vaste ampleur.
Les attentats seront imputés au GSPC branche Al-Qaeda.
Sarkozy a démontré qu’il était habile dans l’utilisation de l’émotion que soulèvent les victimes d’un événement. Il a parfaitement intégré l’action des médias dans ses projets, du moins il doit le penser, il semblerait que la prise de contrôle soit inversée. L’illusion sera entretenue grâce à une apparente opposition sur des sujets de moindre importance, et un soutient sans faille sur le projet principal. La guerre.
Son élection ne suffira pas à justifier l’agression de pays qui ont depuis des temps lointains et malgré que la France les ait spolié voire occupé, été nos amis. Il faut des morts et plein d’émotion autour pour que les français veuillent aller bombarder et massacrer des innocents.
Sarkozy nous à démontré qu’il créait le problème, pour pouvoir lui apporter des solutions préparées à l’avance dans les officines et basses cours israéliennes. L’exemple des banlieues est probant, et le mythe du terrorisme islamiste va suivre le même chemin. Les réponses apportées aussi. Cela va de l’usage immodéré du sniper israélien Arnaud Klarsfeld, à l’aide des spécialistes israéliens des check-points dans l’embrasement des banlieues. Et de la majorité des médias ouvertement pro-sionistes.
La question n’est pas comment,
mais où et quand !
Bien sûr ni la France ni les USA ne sont à l’image de leurs représentants. C’est le système démocratique qui ne correspond plus à la réalité. C’est le système médiatique qui dénie le droit aux peuples de s’exprimer.
Les peuples du monde ne tolèreront pas longtemps ces ingérences unipolaires d’une entité fasciste dans leur politique.
Le sionisme s’autodétruit et tente de nous entrainer dans sa perte, il faut l’aider à disparaître sans sombrer. Mettre en avant le fondement raciste et xénophobe de son idéologie est une urgence planétaire.
Le véritable terroriste est aux commandes des destinées de ce qu’il convient maintenant d’appeler la province française du royaume d’Israël.
mise à jour : Ils ont pris le pouvoir.
Nomination par Israel du Sinistre Français des affaires étrangères ;
Hubert Védrine ? NON ! Pas assez Sioniste.
Toute les télés en ont parlé :
Bernard kouchner.
Car maintenant on ne le cache plus, c’est Israel qui nomme les ministres Français. Pauvre France !
Les urgences du Sinistre : Le pétrole du Soudan, on va commencer avec le Darfour,
Puis celui de l’Iran, et au passage mettre le feu au Liban… pour occuper la populace…
Il s’y connais en urgence, le Pompier Pyromane…
A suivre de très près ! Le Cataplasmeur à l’Uranium Appauvri.
Entre deux Euthanazie,
Accouchement d’un nouveau groupe Islamiste Terroriste, par notre ministre en personne !
Il a vraiment pas peur de se salir les mains…
Enfin ! Il fait pas les choses à moitié, il a meme demandé à ce qu’on le juge sur ses résultats, au rythme ou il va,
c’est le Tribunal Pénal International qui l’attend.
Enfin… Si nous reprenons nos affaire en main…
En attendant c’est lui qui veut un Jugement rapide, pour l’homme que ses amis ont pulvérisé.
Comme ça pas de risque de se tromper de bouc émissaire…
La Syrie fera bien l’affaire…
Et ça ce n’est que la partie visible de l’horreur ! On a du mal à s’imaginer ce qu’on nous cache…
Le cauchemar éveillé ! Vive la France !


Saturday, May 26, 2007

L'hebdomadaire jordanien Al-Majd : Plan américano-arabe pour une guerre civile palestinienne

Amman – Centre Palestinien de l'Information

Les autorités jordaniennes ont interdit, le lundi 30 avril 2007, à l'hebdomadaire Al-Majd de voir le jour en prétextant qu'il touche la réputation de l'autorité palestinienne présidée par Mahmoud Abbas.

Toutefois, l'envoyé de notre Centre Palestinien d’Information (CPI) a pu se procurer le texte à cause duquel l'hebdomadaire s’était vu interdit la distribution dans les kiosques jordaniens.
Selon le journal, le document en question donne les détails d'un plan secret visant à affaiblir et à marginaliser le gouvernement palestinien élu et le mouvement du Hamas. Par contre, il vise à renforcer la position de la présidence de l'autorité palestinienne et du mouvement du Fatah. Et plus tard, des élections législatives anticipées seraient organisées d’une façon qui permettrait au mouvement du Fatah de l'emporter. Ensuite, un autre gouvernement serait mis en place. Un gouvernement qui pourrait coopérer avec la communauté internationale en cédant aux conditions exigées par le Quartet et l'Entité sioniste. Cette coopération serait la condition préalable pour reconnaître tout gouvernement palestinien.

Ce document, qui avait été préparé par des Arabes et des Américains, ajoute l’hebdomadaire, tourne essentiellement autour de deux axes, un plan A et un plan B. Tous les axes, les étapes préliminaires, les budgets et les exigences sont destinés à faire de la présidence palestinienne le centre essentiel de la scène politique palestinienne. Nous essayerons de résumer ledit document interdit de publication par les autorités jordaniennes.

Un plan pratique pour la présidence palestinienne pour 2007

Le sujet

La crédibilité du président palestinien Mahmoud Abbas s'est ébranlée après l'accord de la Mecque, ce qui poussera l'Union Européenne et les G8 à chercher d'autres partenaires plus crédibles. Cela pourra renforcer la position du Hamas à l'intérieur de la société palestinienne et affaiblira encore plus cette présidence.

Le président Abbas a alors besoin d'un plan concret faisant de lui un homme plus crédible et plus présentable avant tout pourparler avec les Sionistes et les Américains.

Il faut considérer les éléments de ce plan comme étant la base nécessaire pour toute construction d'un Etat palestinien.

Les objectifs

A- Faire en sorte que la présidence palestinienne et le mouvement du Fatah soient le centre de la scène politique palestinienne.

B- Il ne faut pas perdre de temps en essayant de faire rejoindre le Hamas à l'opération pacifique.

C- Soutenir Abbas et le Fatah politiquement et financièrement pour qu'ils puissent continuer leurs négociations visant à construire un Etat palestinien.

D- Frapper la force politique du Hamas en aidant économiquement le peuple palestinien, mais à travers la présidence et le Fatah.

E- Fournir les outils nécessaires à la présidence palestinienne pour qu'elle mette la main sur les appareils sécuritaires, et cela affaiblira le Hamas.

F- Donner un temps buttoir court afin de réaliser tous les objectifs.

G- Il faut confirmer la collaboration entre l'Entité sioniste et les Etats-Unis pour tous ces
objectifs.


Les contenus du plan

Premièrement : La politique (Temps butoir : neuf mois)

Terminer les négociations et installer un Etat palestinien dans un temps relativement court est bien nécessaire pour améliorer le solde politique de Mahmoud Abbas et de son mouvement du Fatah.

D'ailleurs, déclencher les négociations politiques en public et les poursuivre en secret répandra l'optimisme et protègera tout le monde de toute pression politique. Cependant, l'autorité palestinienne doit s'engager à respecter les points suivants :

- Afin que le gouvernement palestinien confirme son engagement aux décisions internationales, il collaborera avec l'autorité palestinienne afin d'arrêter la violence et l'anarchie d'armes non maîtrisées.

- Le programme du gouvernement se centrera sur la sécurité et les actions intérieures : un programme économique, une mise à terme de la pauvreté et du chômage…

Deuxièmement : Le gouvernement (Temps : neuf mois)

Le plan doit contenir des étapes visant au renforcement de l'autorité du président palestinien, en lui fournissant les appareils légaux et administratifs lui laissant une marge paisible afin qu'il puisse organiser des élections anticipées au début de l'automne 2007.

Reformer le mouvement du Fatah, avec le budget qu'il se doit, fait aussi partie du programme comme suit :

- les jeunes de la nouvelle garde occuperont des postes supérieurs ;
- un nouveau comité renforcera cette nouvelle garde ;
- la solidarité, à l'intérieur du mouvement, sera nécessaire pour une liste unique qui se présentera aux élections prochaines ;
- les forces armées, à l'intérieur du Fatah, doivent être dissoutes ; les brigades des Martyrs d'Al-Aqsa maîtrisées.

Ainsi, le président recevra plus de soutien lui permettant de concrétiser ses responsabilités économiques, politiques et sécuritaires.

Troisièmement : La sécurité (Temps : six mois)

Il sera question de discuter les démarches nécessaires à faire face aux groupes armés qui violeront tout cessez-le-feu et à fusionner les forces armées aux appareils de la sécurité palestinienne.

En ce qui concerne le plan sécuritaire, il sera basé sur les accords Daïton-Dahlan et sur le fait que l'autorité palestinienne soit soutenue par les Sionistes.

Quatrièmement : L'économie (Temps : 3-9 mois)

1- Les salaires : ils doivent être distribués par le bureau du président palestinien en coordination avec le ministre des finances. Il faut que l'argent n'arrive pas à une faction ou organisation afin de renforcer la crédibilité du président.
2- Les projets de développement : c'est le président Abbas qui fixera les domaines essentiels qui auront besoin de financement et qui auront des résultats crédibles sur le terrain.
3- Le mouvement des marchandises et ouvriers : il y aura une coordination entre le bureau de la présidence palestinienne et les autorités israéliennes afin d'assurer des points de passage sécurisés ;
4- Application du plan avant le 15 mars : ce plan sera proposé par Abbas pour dire qu'il possède un plan concret

Quant à "Israël", elle doit accepter le plan et se montrer sérieuse, si elle veut voir les Arabes rejoindre les tentatives de paix. Elle doit donc mettre en place un comité qui étudiera les tentatives arabes.

Ce comité sera chargé d'étudier les moyens permettant au gouvernement sioniste de trouver un terrain d'entente renforçant les négociations politiques en profitant de ce plan. Cela montra aux pays arabes que "Israël" a l'intention d'arriver à une solution pacifique.

www.palestine-info.info

Nicoals Sarkosy devant la Cour Penale internationale

NDLR : Sarkosy vient d'apprendre qu'il est cite en tant que chef d'Etat dans le scandale impliquant le gouvernement francais dans les massacres de civils en Algerie durant la guerre civile. La France, et notament la France-israel, refuse toute enquete internationale sur son role dans la creation des GIA, du GICM, et dernierement de sa prise de controle du GSPC.
Des documents classes seront publies tres prochainement sur plusieurs sites Musulmans, Arabophones, Anglophones et Francophones prouvant l'implication directe de hauts responsables politiques, militaires europeens, israeliens dans le terrorisme international. Une partie de ces documents a ete acheminee vers la Cour Penale Internationale.

France-Israel : La vraie famille de Nicolas Sarkozy

Les Mallah - egaliteetreconciliation.fr / israelvalley.com

Israël-France - la vraie famille de Nicolas Sarkozy : les Mallah

David Rosenfeld

Le nouveau Président est « différent » : il n’est pas énarque et ne termine pas ses études à Science Po. Il est avocat, proche des milieux d’affaires et issu de la nouvelle génération d’après-guerre. Mais la dissemblance avec ses prédécesseurs ne s’arrête pas là : c’est le seul président français issu de l’immigration.

En ce jour d’intronisation du nouveau Président Sarkozy, tous les journaux ont écrit sur son père Pal et ses origines hongroises. Rares sont ceux qui se penchent sur la vraie famille de Sarkozy, les Mallah. Nous allons donc vous présenter la famille juive sépharade de Mme Andrée Mallah, mère de Nicolas Sarkozy.
Car Nicolas Sarkozy va grandir dans la famille de sa mère. Le jeune Nicolas n’a que 4 ans lorsque son père Pal Sárközy de Nagybocsa quitte le domicile conjugal et divorce de Mme Andrée Mallah. Pour les 3 garçons Guillaume, François et Nicolas, la figure paternelle devient Bénédict Mallah, le père d’Andrée Mallah.
Bénédict Mallah, né Aaron “Beniko” Mallah, est un megorashim, c’est-à-dire un descendant des juifs sépharades expulsés d’Espagne en 1492 par le Roi Ferdinand, à l’instar du sénateur UMP Roger Karoutchi, un des proches de Nicolas Sarkozy. Le grand-père Bénédict Mallah est un « Juif de Grèce », né à Salonique en 1890. Il appartient à la famille Mallah (« Messager » ou « ange » en hébreu) qui s’installe au 16ème siècle dans le Sud de la France avant de s’installer à Salonique, 2ème ville de Grèce, au 17ème siècle.
Salonique est une communauté juive installée dès le 1er siècle, et St Paul de Tarse prêcha dans la synagogue de la ville sur son chemin vers Rome. St Paul y écrivit ses célèbres 2 Epîtres aux Thessaloniciens. Salonique est devenu le centre du mouvement messianique juif des Sabbatéens, déclenché par Sabbataï Tsevi, du 17ème siècle jusqu’au début du 20ème siècle. A cette époque, la communauté juive représente plus de la moitié de la population de Salonique (on y parle le ladino) jusqu’au grand incendie de 1917 qui détruisit la ville et ruina ses habitants, forcés à l’exile.
Bénédict Mallah est l’aîné de 7 enfants. A la mort de son père en 1913, sa mère part avec tous ses enfants en France où le jeune Bénédict devient médecin et sert en tant que docteur au sein de l’armée française durant la Première guerre Mondiale. C’est pendant la Grande Guerre qu’il rencontre sa femme, Adèle Bouvier, une jolie infirmière catholique avec qui il aura 2 filles : Suzanne et Andrée Mallah, la mère de Nicolas Sarkozy. Bénédict Mallah s’installe ensuite à Paris 17ème en tant que médecin urologue.
Lors d’un voyage à Salonique en 2006, la communauté juive de la ville a remis à Nicolas Sarkozy l’arbre généalogique de la famille Mallah. On y retrouve le père de Bénédict, joaillier, son oncle Moshé, rabbin et éditeur du journal grec El Avenir. On trouve également deux cousins Asher Mallah, sénateur grec qui en 1912 participa à établir l’université du Technion à Haïfa en Israël, et Peppo Mallah, également sénateur grec appelé à devenir le premier représentant diplomatique d’Israël en Grèce.
Durant la Seconde Guerre Mondiale, la plupart de la famille Mallah de Salonique périt dans l’Holocauste (les nazis ayant tué 96% des Juifs de Grèce). Les survivants sont établis en France, en Angleterre, en Israël et en Suisse. En France, la famille Mallah se cache en Corrèze pour échapper aux rafles.
Après la naissance des 3 frères Sarkozy et le départ de Pal en 1959 lorsque Nicolas a 4 ans, Mme Andrée Mallah reprend ses études d’avocat et élève ses fils avec l’aide du grand-père Bénédict. Nicolas est le plus proche de Bénédict Mallah qu’il considère dans un récit biographique comme son père. Bénédict transmet à son petit-fils sa passion pour la France et pour De Gaulle. En 1972, lors du décès de Bénédict Mallah, Nicolas Sarkozy a 17 ans et c’est la déchirure, une profonde tristesse. L’idéal judéo-grec n’est plus auprès de lui mais aura su laisser des traces profondes dans ses valeurs. La famille quitte Paris pour s’installer à Neuilly sur Seine, où habite Pal, et dont Nicolas deviendra à l’âge de 28 le plus jeune maire. La suite appartient à l’Histoire.
Nicolas Sarkozy a effectué plusieurs visites en Israël. Il entretient des liens amicaux avec plusieurs personnalités dont Benjamin Netanyahu, ancien Ministre israélien et favori des prochaines élections en Israël. Sa position par rapport à Israël était déjà résumé dans son « Discours d’Herzliya » prononcé en décembre 2004 dans la capitale de la high-tech israélienne (vous pouvez retrouver le texte ici <http://www.u-m-p.org/site/index.php...> ).
Nicolas Sarkozy rappelle dans ce discours tout ce qui rapproche nos 2 pays, la francophonie forte de 500.000 personnes en Israël et la coopération intense avec des compagnies comme BNP-Paribas, Calyon, CIC, Dexia, Rothschild ou Teva.
http://www.israelvalley.com

Article original, source et auteur :

http://www.israelvalley.com/news/20...

Sunday, May 20, 2007

According to senior Muslim officers involved in 'Operation November 1950', Blair received the plan of the attacks three days before!


MI5 under israeli control : Blair prosecuted for London bombings















Le chroniqueur Justin Raimondo de Antiwar.com rapporte dans un article solidement documenté de nombreux faits occultés dans la couverture des attentats de Londres par les autres médias (London Terror Mystery), à savoir que l’ex-premier ministre et actuel ministre des Finances israélien Benjamin Netanyahu qui effectuait un séjour à Londres, aurait été prévenu à l’avance des attentats. Étrangement, les premières dépêches de l’Associated Press faisant état de cette mise en garde ont par la suite été corrigées, les autorités israéliennes qui dans un premier temps confirmaient l’avertissement se rétractent, et la police britannique nie toute l’affaire.
La première dépêche de l’Associated Press rapportait que selon un responsable israélien, la police britannique (Scotland Yard) avait informé l’ambassade d’Israël à Londres, quelques minutes avant les explosions, qu’elle avait reçu des avertissements relatifs à une possible attaque terroriste à Londres. Netanyahu avait prévu assister à une conférence sur l’économie qui se tenait dans un hôtel jouxtant une des stations de métro ciblées par les attaques et où il y avait retenu une chambre. Selon le responsable israélien, sur la foi de cet avertissement, Netanyahu a décidé de ne pas quitter sa chambre d’hôtel, et ne l’a fait qu’après les explosions. Par la suite, les dépêches de l’Associated Press ne mentionnent plus Scotland Yard, et font état d’un avertissement que Netanyahu n’aurait reçu qu’après les déflagrations.Cette information sur un avertissement préalable est par ailleurs confirmée par Tommy Preston, un expert en terrorisme, qui dirige son cabinet conseil Preston Global.Raimondo cite également le site du cabinet d’analyse stratégique Stratfor (reprise du texte sur un autre site) qui reprend la déclaration du ministre israélien des Affaires extérieures, Silvan Shalom, qui dément que l’ambassade israélienne à Londres ait reçu un avertissement de Scotland Yard.Mais Stratfor affirme qu’en fait la situation est bien différente. «Contrairement aux affirmations initiales selon lesquelles Israël avait été informée “quelques minutes” avant la première explosion, des rumeurs non confirmées circulant dans le milieu du renseignement indiquent que c’est le gouvernement israélien qui a en fait prévenu les autorités britanniques de l’imminence d’une attaque “quelques jours” auparavant.[...] Le gouvernement britannique ne voulait pas perturber la tenue du sommet du G-8 à Gleneagles en Écosse, ni annuler la visite de dignitaires étrangers à Londres, espérant qu’il s’agissait d’une fausse alerte.»Selon les analystes de Stratfor, les gouvernements britannique et israélien ont convenu de ne pas divulguer tous les faits entourant l’affaire, mais ce n’est qu’une question de temps avant qu’on exige du premier ministre britannique Tony Blair des explications sur son échec à prévenir l’attaque terroriste du 7 juillet.La question se pose donc à savoir qui savait quoi sur ces attentats avant qu’ils ne se produisent, et comment cette information a-t-elle (ou non) circulé.
Pour Justin Raimondo, il ne fait aucun doute que Netanyahu était la cible des attentats, malgré le communiqué «officiel» du groupe qui a revendiqué les attentats et qui cible la participation britannique à l’occupation irakienne. Il écrit : «Je ne crois pas que Scotland Yard savait quoi que ce soit sur ces attentats, ni quelques jours ou quelques minutes avant qu’ils ne se produisent. Toutefois, ce qui semble hors de tout doute, c’est que Netanyahu en avait été informé. La question est de savoir qui l’a prévenu.»Raimondo est l’auteur du livre The Terror Enigma: 9/11 and the Israeli Connection dans lequel il soutient que les services de renseignement israéliens savaient qu’une attaque terroriste se préparait en sol étasunien en septembre 2001, mais n’avaient pas communiqué cette information à Washington.

Friday, May 18, 2007

Les Européens sont directement impliqués dans les projets de guerre des USA, d’Israël et de l’OTAN



Les Européens sont directement impliqués dans les projets de guerre des USA, d’Israël et de l’OTAN


par Michel Chossudovsky,


Le 15 mai 2007

A un moment qui ne doit rien au hasard – à la mi-mars – l’Azerbaïdjan a autorisé l’OTAN à utiliser deux de ses bases militaires et un aéroport pour «appuyer son opération de maintien de la paix» en Afghanistan et notamment sa «route de ravitaillement». L’envoyé spécial de l’OTAN Robert Simmons insiste sur le fait que l’accord n’a rien à voir avec le projet américain de bombarder l’Iran.

Selon des sources médiatiques de Bakou, cet accord est directement lié aux actuels projets de guerre des États-Unis, d’Israël et de l’OTAN. Il a été conclu précisément au moment où les États-Unis déployaient leurs forces navales dans le golfe Persique et y faisaient des manœuvres.

L’aéroport et les deux bases militaires doivent être modernisés afin de «répondre aux normes de l’OTAN». Washington a confirmé qu’il «soutiendrait la modernisation d’un aéroport militaire dans le cadre de l’Individual Partnership Action Plan (IPAP) signé par l’Azerbaïdjan et l’OTAN.

Au même moment, le ministère de la Défense d’Azerbaïdjan a fait savoir que «le territoire de l’Azerbaïdjan ne sera mis à la disposition d’aucun pays pour des actes hostiles contre des voisins» (cf. Mardom Salari (Farsi), traduction de la BBC, 5/4/07)

Cette déclaration était une réponse à des propos improvisés du sous-Secrétaire d’Etat américain Matthew Bryza lors d’une conférence de presse tenue en Géorgie le 30 mars selon lesquels «les États-Unis espèrent obtenir l’autorisation d’utiliser des terrains d’aviation en Azerbaïdjan à des fins militaires» (c’est nous qui soulignons).

«Des quantités d’avions survolent la Géorgie et l’Azerbaïdjan en direction de l’Iran. Si cela s’avérait nécessaire, nous voudrions pouvoir utiliser un terrain d’aviation en Azerbaïdjan», a déclaré le diplomate américain en réponse à une question sur la modernisation d’un aéroport militaire avec l’aide des Américains.» (Nezavisimaya Gazeta, 2/4/07)

Selon un politologue azéri, Zardusht Alizade, l’accord militaire OTAN/USA-Bakou concerne plusieurs terrains d’aviation azéris qui pourraient être utilisés par des avions des États-Unis et de l’OTAN:

«Bakou pourrait également apporter son assistance aux Etats-Unis en leur fournissant des informations sur la défense antimissile.»

En outre, les propos des autorités azéries ne correspondent pas toujours à leurs actes et la déclaration du ministère de la Défense n’est sans doute pas son dernier mot sur la question.

«Si le gouvernement américain demande l’aide d’Aliyev et que celui-ci ait le courage de refuser, tant mieux pour lui. Je ne pense pas qu’il veuille fâcher Washington.»
Maj. Eric Lehman, GSSOP Task Force commander (à gauche), Mr. Matthew Bryza, sous-secrétaire d’État américain pour l’Europe et l’Eurasie (au centre) et l'ambassadeur Richard Miles (à droite), 29 juillet 2006 à Krtsanisi National Training Center à environ 25 kilomètres au sud de Tbilisi, Georgie.Selon le politologue, les conséquences d’une telle décision pourraient être graves. Téhéran a déjà fait savoir qu’il était prêt à frapper des cibles stratégiques proches qui sont importantes pour les Américains.

«Il ne faut pas sous-estimer les capacités militaires de l’Iran. Une seule de ses divisions peut occuper sans problème la totalité de l’Azerbaïdjan. J’espère qu’il s’agit là d’une sorte de jeu politique et que les États-Unis n’ont pas vraiment l’intention d’attaquer l’Iran». (Nezavisimaya Gazeta, 2/4/07)

La mer Caspienne, frontière maritime stratégique avec l’Iran

L’Azerbaïdjan présente également un intérêt stratégique en raison de sa frontière maritime avec l’Iran dans la mer Caspienne. Les forces navales américaines sont impliquées en soutenant la flotte azérie dans sa zone de manoeuvres. Il existe également un accord concernant une aide américaine à la modernisation des navires de guerre azéris.
La Caspian Guard Initiative, soutenue par les Américains, a été lancée en 2003 afin de «coordonner les activités de l’Azerbaïdjan et du Kazakhstan avec celles du Commandement central américain et d’autres agences gouvernementales dans le but d’augmenter la sécurité dans la région de la Caspienne.» Cette Initiative a été mise en place sous prétexte de lutte contre le trafic de drogue et le terrorisme. Cependant son objectif principal est de mettre à la disposition du Commandement central américain (USCENTCOM) un couloir naval stratégique dans le bassin de la Caspienne.
Les États-Unis ont également participé à des manœuvres navales conjointes avec la 64e Unité navale spéciale de l’Armée azérie dont le QG se trouve sur la base navale située près de Bakou.

D’une manière plus générale, les États-Unis et l’OTAN sont en train de renforcer leur coopération militaire avec l’Azerbaï­djan. Selon une source émanant de l’ambassade américaine de Bakou, des consultations d’ordre politique et militaire entre les USA et l’Azerbaïdjan sont prévues à Washington dans la seconde moitié du mois d’avril 2007. (APA News, 4/4/07)

«Les consultations porteront sur des questions de coopération stratégique, sur les relations entre l’Azerbaïdjan et l’OTAN, les activités respectives des deux pays en Irak et en Afghanistan et quelques autres questions. [Iran]» (ibid.)

Le moment où ont lieu ces consultations est crucial. Elles coïncident avec un processus de planification militaire avancée.

L’Azerbaïdjan pourrait faire l’objet de frappes de représailles de la part de l’Iran si les bases militaires du pays étaient utilisées par les forces des USA et de l’OTAN pour attaquer l’Iran.

Selon la presse de Bakou, des bombardements de représailles iraniens pourrait viser des gisements pétrolifères de même que des oléoducs et des gazoducs. Le pipeline stratégique Bakou-Ceyan qui relie la Caspienne à l’est de la Méditerranée pourrait être une autre cible. Ce pipeline est contrôlé par un consortium anglo-américain dirigé par British Petroleum (BP).

Au début d’avril, l’Iran a déployé des troupes et du matériel militaire le long de la frontière avec l’Azerbaïdjan. Selon l’agence de presse azérie Turan:

«Des experts militaires pensent que le déploiement de troupes et de matériel militaire est destiné à la défense. Cela signifie que les troupes sont déployées pour repousser une attaque. […] Il est évident qu’une guerre de l’information (propagande) a commencé. Un expert du renseignement a déclaré à Turan que les informations publiées récemment dans la presse selon lesquelles l’Iran avait dressé une liste d’installations d’Azerbaïdjan qui seraient bombardées en cas d’attaque [de l’Iran] par les Américains en est un exemple évident. Il est très probable que ces informations ont été préparées et fournies aux médias par les Services secrets iraniens afin d’exercer des pressions psychologiques sur Bakou. L’objectif est de dissuader Bakou d’aider Washington en cas de conflit militaire avec Téhéran.» (Turan, 4/4/07)

Le front nord d’une guerre contre l’Iran

Les forces navales des États-Unis et de leurs alliés sont concentrées dans le golfe Persique et l’est de la Méditerranée. L’accord de mars entre les États-Unis et l’OTAN d’une part et Bakou d’autre part, tout en reprenant des accords militaires antérieurs, renforce en particulier ce qu’on pourrait qualifier de «front nord». Il implique que des bases militaires azéries comprenant des terrains d’aviation et des installations navales de la mer Caspienne seront utilisées par les forces des USA et de l’OTAN en cas d’attaque de l’Iran par les États-Unis. Si cela se produisait, plusieurs pays d’Asie centrale pourraient être entraînés dans le conflit, d’où un processus d’escalade militaire qui pourrait s’étendre à une guerre sur terre au cours de laquelle l’Iran pourrait viser des installations américaines, britanniques et de l’OTAN en Irak et en Afghanistan.


Article original en anglais: The Iran War Theater's "Northern Front": Azerbaijan and the US Sponsored War on Iran, 9 avril 2007.Traduction Horizons et débats, No. 16, 30 avril 2007.

Articles de Michel Chossudovsky publiés par Mondialisation.ca

Wednesday, May 16, 2007

Vague d'attentats en Europe : La France-Israel prepare 'la venue du messiah'


Nicolas Sarkosy et Netanyahu menacent de faire sauter Paris !


Le pantin israelien Blair s'enfuit, et tout le lobby israelien de Grande Bretagne menace de faire sauter toute la Grande Bretagne si ce pays ne reste pas dans la coalition israelo-terroriste au Moyen Orient et retire ses troupes d'Iraq.


Sarkosy, directement implique dans les attentats de Madrid et d'Alger vient de menacer de faire sauter Paris, si l'establishment french refuse de prendre part a la guerre aux cotes d'Israel au Moyen Orient. Sarkosy aurait menace de mort une petite maison d'edition Editions Delacroix et L.I.E.S.I. qui aurait enquete sur le role et les liens de Nicolas Sarkosy dans les attentats de Madrid en mars 2004.


A chaque fois qu'Israel a frappe l'Europe, Alain Minc et son journal 'Le Monde' ont publie les menaces israeliennes 48 heures avant... Cela fait pres de 6 semaines que ce blog annonce une gigantesque vague d'attentat israelienne en Europe, ayant recu divers avertissements de sources credibles. Cette vague d'attentats est couverte par des 'exercices anti-terroristes' du nom de 'Noble Resolve 2007'. Ces exercices se deroulent dans divers pays Europeen jusqu'a la fin de l'ete, et sont sous le commandement sioniste de l'OTAN... Nous confirmons qu'Israel va utiliser des armes non conventionnelles lors de ses attentats. La France, La Grande Bretagne, L'Italie, l'Ukraine, le Danemark, les pays Baltes et la Pologne sont les pays ou se derouleront ses exercices 'anti-terroristes'...


Vous etes tous prevenus, Sarkosy en profitera pour installer une dictature israelienne en France... J'accuse Sarkosy de travailler directement pour le mossad israelien... Il est pour vous une menace existentielle !


Extrait de la section israelienne de la DGSE online :


La France menacée par un groupe proche d'Al-Qaida
LEMONDE.FR avec AFP 15.05.07 19h09 • Mis à jour le 15.05.07 19h20


Les Brigades Abou Hafs Al-Masri, un groupe terroriste proche d'Al-Qaida, a menacé de mener "une campagne djihadiste sanglante" en France après l'élection de Nicolas Sarkozy à la présidence, dans un communiqué mis en ligne mardi 15 mai, mais dont l'authenticité n'a pas encore pu être établie.

"Maintenant que vous avez choisi Sarkozy, le croisé et le sioniste assoiffé du sang des enfants, des femmes et des vieillards musulmans (...), nous vous avertissons que les prochains jours verront une campagne djihadiste sanglante et une guerre sans merci dans la capitale de Sarkozy" , écrit le groupe dans un "message au peuple français", signé "Brigades Abou Hafs Al-Masri, division Europe".


UN GROUPE LIÉ AUX ATTENTATS DE MADRID ET LONDRES


Les Brigades Abou Hafs Al-Masri avaient émis des revendications après les attentats de Londres (7 juillet 2005), de Madrid (11 mars 2004) ainsi qu'à la suite du double attentat d'Istanbul (novembre 2003). Ce groupe avait déjà menacé l'Europe d'attentats en août 2004. Les pays européens avaient alors été sommés de cesser d' "agresser les musulmans et de s'immiscer dans leurs affaires intérieures". Mais le groupe avait aussi affirmé être à l'origine de pannes de courant aux Etats-Unis, qui s'étaient avérées de simples incidents techniques.
Le dernier message attribué aux Brigades Abou Hafs Al-Masri remonte au 16 juillet 2005. Ils avaient alors fixé un délai d'un mois aux pays européens pour retirer leurs troupes d'Irak, sous peine de nouveaux attentats. L'appellation du groupe correspond au nom de guerre du cheikh Taseer Abdallah, un proche de Ben Laden tué en octobre 2001 en Afghanistan.

Monday, May 14, 2007

Divide and conquest : Liban, Algerie, Iraq : La guerre civile entrenue par la France, Israel, la Grande Bretagne et les Etats-Unis


Un soldat étasunien d'origine irakienne : Notre mission est de tuer le chiite et le sunnite pour les pousser à s'entretuer !!!!!!!!!



Traduit de l'arabe par Ahmed Manaï : [www.tunisitri.net]url:www.tunisitri.net/



Arrabitat Al irakia : Bagdad : 09/05/07



Un soldat étasunien, d'origine irakienne met à nu les crimes de l'occupant étasunien, les assassinats, les attentats terroristes et les opérations de sabotage commis par les troupes d'occupation à l'encontre des civils irakiens pour approfondir la discorde interconfessionnelle. Il raconte avoir servi pendant deux ans et demi dans l'armée d'occupation étasunienne et a réussi à fuir Bagdad pour échapper aux forces d'occupation. Il raconte : « j'étais soldat dans l'armée irakienne au cours de la guerre de 1991. Lors du retrait du Koweït, j'ai décidé de me réfugier en Arabie Saoudite avec des dizaines de mes camarades et c'est là-bas que j'ai été recruté par une commission de recrutement militaire étasunienne, chargée d'incorporer les anciens soldats irakiens dans l'armée étasunienne et de les transférer aux Etats-Unis. En 1992, j'ai été transféré aux Etats-Unis ou plutôt dans une île dont tous les équipements étaient militaires. J'étais avec de nombreux autres irakiens dont l'ancien gouverneur du Nadjaf, Adnan Atharfi. Nous suivions des exercices militaires ainsi que des cours intensifs d'anglais mais surtout une formation spéciale « dans les liquidations physiques ». Au cours de la guerre actuelle, l'agent a été transféré à l'intérieur de l'Irak pour des missions très spéciales au profit des services secrets étasuniens.



Il raconte : « au cours de la guerre actuelle qui a conduit à l'occupation de l'Irak, j'ai accompli, avec une certain nombre de mes camarades qui ont suivi avec moi la formation aux Etats-Unis, des missions diverses. On nous a infiltré en Irak par la frontière Saoudienne avec des tenues de l'armée irakienne. Notre mission consistait à répandre les fausses nouvelles parmi les irakiens, tel que l'armée étasunienne est entrée dans telle ville ou qu'elle est aux abords de Bagdad. Les fausses nouvelles étaient un des facteurs qui ont précipité l'effondrement de l'armée irakienne ». Le soldat ajoute : « l'unité à laquelle j'appartenais s'est installée dans le palais présidentiel de Al Adhamia. Nous étions autorisés à rendre visite à nos familles à Bagdad une fois par mois. Moi-même je rendais visite à ma famille à la Cité Sadr à l'est de Bagdad. Quand les choses se compliquèrent et que les hommes armés ont commencé d'attaquer tous ceux qui sortaient du palais, j'ai demandé aux membres de ma famille de venir de temps en temps pour les voir.



J'étais chargé de la surveillance. Puis de nouveau des changements et l'armée US m'a chargé de commander une unité chargée d'opérations d'assassinats dans les rues de Bagdad ». Notre mission consistait à liquider des gens sur des listes que nous fournissait l'armée, avec photos, adresses et un plan de leurs déplacements quotidiens. On nous demandait par exemple de tuer le chiite dans le quartier Al Adhamia (sunnite) et le sunnite à la cité Sadr (chiite) et ainsi de suite. Quant à la manière dont était traité l'agent qui commet une erreur sur la victime ou ne réussit pas dans sa mission, l'ex-agent raconte : « l'agent qui commet une erreur, est liquidé à son tour. Ainsi, trois membres de mon équipe ont été liquidés par les forces étasuniennes, après avoir échoué à tuer une personnalité politique sunnite à Bagdad. Cela s'est passé il y a un peu plus 2 ans ». L'ex-agent raconte que les forces d'occupation disposent d'un escadron chargé d'exécuter les « basses besognes ». Cet escadron est composé d'irakiens, d'américains et d'étrangers dont les membres, se répartissent à Bagdad et dans les autres villes irakiennes, en patrouilles de sécurité. Sa mission ne consiste pas seulement aux liquidations physiques mais certains de ses membres s'occupent aussi de poser les bombes et les voitures piégées dans les quartiers et les marchés. Elle s'occupe aussi d'interpeller les personnes que l'armée d'occupation ne veut pas tuer. Il raconte que les opérations de piégeage et d'explosion se font de diverses manières. La plus fréquente chez les forces d'occupation consiste à poser des bombes explosives lors des fouilles des véhicules ou lors des interrogatoires. Ainsi, une personne est convoquée à une base étasunienne et alors qu'elle est interrogée, on place la bombe dans son véhicule puis on la lâche en lui demandant d'aller à tel poste de police ou à tel marché, pour un motif quelconque et c'est là que se fait l'explosion.



La version de cet ex-agent irakien des services militaires étasuniens, concorde avec les nombreux rapports occidentaux qui avaient impliqué les forces étasuniennes d'occupation dans des attentats ayant visé des civils irakiens. Certains de ces rapports sont contenus dans une série d'articles du journaliste Britannique Robert Fisk, sur la base d'entretiens avec des Syriens et des Irakiens à Beyrouth au sujet de ces attentats. L'écrivain Egyptien Mohamed Hassaneyn Heikal a déclaré pour sa part à la chaîne Al Jazeera que les mercenaires « constituaient la deuxième force organisée, au plan des effectifs et des équipements, après les forces étasuniennes ». Il les a appelés « les chevaliers de Malte » et leur a attribués de nombreuses opérations ayant visé les civils irakiens, en insistant que des irakiens et des libanais y étaient en grand nombre.






Lire aussi SICK STRATEGIES FOR SENSELESS SLAUGHTER



By Robert Fisk

The Independent UK 04/29/06



Un jeune irakien raconte : « j'ai été formé par les américains pour devenir agent de police à Bagdad. Je passais 70% de mon temps à apprendre la conduite des voitures et 30% à manipuler les armes. Au bout d'un certain temps les américains m'ont dit de m'en aller et de revenir au bout d'une semaine. A mon retour, ils m'ont donné un téléphone portable et une voiture et m'ont demandé d'aller près des mosquées et Husseiniètes (lieux de culte chiites) pour voir ce qui s'y passait et de le leur téléphoner. Arrivé au lieu dit, je suis sorti de la voiture et j'ai téléphoné mais il n'y avait pas de couverture et je me suis éloigné un peu pour tenter une autre fois à un point où se trouvait la couverture.



Dès les premières sonneries de la communication, la voiture a explosé. Un autre… Un autre irakien, formé auprès des américains pour devenir lui aussi agent de police, raconte : « Ils m'ont donné un téléphone portable et une voiture et m'ont demandé d'aller à un lieu où il y avait un rassemblement de gens pour s'assurer si c'était une manifestation ou un sit inn. On lui a demandé aussi de les appeler à son arrivée sur les lieux pour les informer de ce qui se passe. La personne a eu comme la première des difficultés à établir la communication. Elle est sortie de voiture pour leur téléphoner d'une cabine publique dès que la communication est établie il leur a dit qu'il était sur les lieux et qu'il pouvait leur dire donc ce qui s'y passait.



Aussitôt sa voiture explosa.



Un autre irakien raconte : « Il y a quelques jours, j'ai été arrêté à un point de contrôle US. On m'a confisqué mon permis de conduire et on m'a dit d'aller le récupérer tout de suite à un camp américain, proche de l'aéroport de Bagdad où je serais interrogé. On m'a dit qu'ils ont envoyé le permis et les papiers de la voiture au poste de police de Kadhimia pour les suites. Le conducteur est parti en hâte, mais bientôt, il eut le sentiment que sa voiture se conduisait comme si elle portait une lourde charge. Sa méfiance grandit à cause d'un hélicoptère volant bas qui continuait à planer au-dessus de sa voiture, comme s'il le suivait.



Il a arrêté la voiture et l'a inspectée soigneusement. Il a trouvé presque 100 kilogrammes d'explosifs cachés sous la banquette arrière et à côté des portes arrière ! Le 13 mai 2005, Al Hadj Hayder Abou Sejjad, 64 ans, originaire de Hilla et paysan de son état, chargea son camion de cageots de tomates, se fit accompagner par son petit-fils Ali, âgé de 11 et s'en alla à Bagdad. Il fut arrêté à un point de contrôle US qui le somma de descendre du camion. Puis on les autorisa à continuer leur route. C'est alors que le petit fils informa le grand père qu'il avait aperçu les américains mettre quelque chose de couleur cendre du volume d'une pastèque dans le camion, entre les cageots de tomates. Ils avaient l'intention que ça explose à Bagdad pour prétendre que c'était le travail des " terroristes ", ou des " insurgés " ou de ceux qu'ils appellent eux-mêmes la " résistance ".






Les forces étasuniennes d'occupation piègent les véhicules Un citoyen irakien a accusé les forces étasuniennes d'occupation d'avoir piégé sa voiture et tenté de le tuer à l'avenue de Palestine, à l'est de Bagdad. Après l'utilisation des jeunes handicapés mentaux irakiens pour détecter les mines, révélée par de nombreux témoignages, les forces étasuniennes d'occupation recourent au piégeage des véhicules civils. C'est du moins ce qu'a révélé Hussein Jawad Abdel Mohsen, 54 ans, un chiite irakien qui travaille à la société Al Afia de distribution des produits alimentaires.



Il raconte : « Hier soir, alors que je conduisais mon camion de marque KA sur la route du camp Errachid, au sud-est de Bagdad, j'ai été arrêté par un barrage des forces étasuniennes d'occupation qui ont procédé à une fouille minutieuse durant une dizaine de minutes, accompagnée du déballage d'un certain nombre de cartons j'ai été autorisé à repartir. A mon arrivée à l'avenue de Palestine, au niveau du centre Turkemène de loisirs, j'ai arrêté mon camion près du local d'un de nos agents pour lui livrer sa commande. C'est alors que j'ai eu la surprise de découvrir qu'il y avait dans mon camion une bombe d'une vingtaine de kilogrammes, munie d'une minuterie.



Le propriétaire du local a aussitôt téléphoné aux forces spéciales du ministère de l'intérieur qui ont procédé à mon arrestation durant 12 heures pour interrogatoire. Les forces spéciales ont conduit en même temps Le véhicule jusqu'à une grande place non fréquentée…et attendu jusqu'à ce qu'il explose. Et Jawad d'ajouter que « l'interprète qui accompagnait les forces étasuniennes m'avait demandé ma destination et je lui avais répondu faussement que j'allais à la Cité Sadr, étant persuadé que les forces étasuniennes ne suspectaient pas les gens et ne fouillaient pas beaucoup les véhicules qui y allaient. C'est pour cette raison que mon véhicule n'avait pas explosé, puisqu'il fallait entre une heure et une heure et quart pour me rendre du Camp Errachid à la Cité Sadr, étant donné les difficultés de circulation. Or j'étais arrivé à l'avenue de Palestine au bout d'une demi-heure et l'explosion était prévue pour après mon arrivée à la Cité Sadr ».

http://www.islammemo.cc/article1.aspx?id=39340/

Lundi 14 Mai 2007

tunisielibre@yahoo.fr

Saturday, May 12, 2007

Netanyahu-Sarkosy : Israel joue sa derniere carte !


Le nouvel axe Brown-Sarkosy-Merkel au service du terrorisme israelien : Israel et le faux messie sont en place pour une nouvelle mise en scene mondiale...


Vague d'attentats en Europe : Les pantins sionistes Blair et Reid s'enfuient, Sarkosy et Netanyahu, deux pieces essentielles du dispositifs terroriste israelien arrivent... Qui les arretera !


On ne peut pas bien comprendre l'histoire actuelle de l'Etat d'Israël sans connaître l'influence occulte du faux Messie Shabbatai Zevi et de ses partisans, ainsi que celle de la secte des Donmeh. Nicolas Sarkozy, n'a jamais caché ses ambitions politiques. Toutefois, il est très discret sur ses origines familiales, qui peuvent avoir leur importance dans le contexte actuel.





Note de la rédaction (redaction de www.alterinfo.net) : Le texte publié ci-dessous nous est proposé par un internaute, le site d'origine semble être une organisation fondamentaliste chrétien. Nous invitons nos lecteurs à faire preuve de discernement, prendre ce qui semble juste et ne pas tenir compte de la dimension prosélyte du texte ainsi que certains passages où des assertions et des raccourcis déprécient quelque peu ce texte pourtant riche d'informations et de repères historiques. Prenez les précautions d'usages afin d'apprécier ce texte à sa juste valeur. Bonne lecture.



Des faux Juifs contre Israël.



On ne peut pas bien comprendre l'histoire actuelle de l'Etat d'Israël sans connaître l'influence occulte du faux Messie Shabbatai Zevi et de ses partisans, ainsi que celle de la secte des Donmeh. Par exemple, l'acharnement d'Ariel Sharon à vouloir faire évacuer aussi rapidement le Gush Katif (implantations Israéliennes dans la Bande de Gaza), au prix d'une possible guerre civile en Israël, ainsi que les aberrations de la "feuille de route" pour la paix, ne peuvent se comprendre sans l'existence d'un plan secret ténébreux inspiré par des faux Juifs, qui cherchent en fait à détruire le peuple Juif. "Ecris à l'ange de l'Eglise de Smyrne : Voici ce que dit le premier et le dernier, celui qui était mort, et qui est revenu à la vie : Je connais ta tribulation et ta pauvreté (bien que tu sois riche), et les calomnies de la part de ceux qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui sont une synagogue de Satan" (Apocalypse 2 :8-9). Tout commence avec la naissance, justement à Izmir, en Turquie (l'antique Smyrne), le 9 Av 1626, un jour de Sabbat, de Shabbatai Zevi (d'où son prénom). Le 9 Av est une date tragique dans l'Histoire Juive, car c'est en ce jour qu'ont été détruits le Temple de Salomon et le Temple d'Hérode, ainsi que la forteresse Betar du résistant Bar Kokhba. Pourtant, selon certaines traditions juives, c'est aussi un 9 Av que devait naître le Messie.


A cette époque, dans toute l'Europe, l'attente de la venue proche du Messie d'Israël était très forte chez tous les Juifs. Ce Messie conquérant devait faire sortir les tribus d'Israël de leur exil, et, à la tête d'une puissante armée, être couronné Roi sur le Trône de David à Jérusalem. Une série de catastrophes s'étaient abattues sur les Juifs d'Europe. En 1648, 100.000 Juifs de Pologne et d'Ukraine furent massacrés. Puis ce furent les Juifs de Russie qui furent massacrés par les Cosaques.


Tous ces désastres poussèrent les Juifs d'Europe Centrale à désirer ardemment la venue du Messie. De puissants mouvements mystiques se développèrent, dans le but d'accélérer la venue du Messie, grâce à la piété et à la prière. Shabbatai Zevi fut un étudiant prodige, et reçut très tôt le titre de "Sage". A l'âge de 24 ans, il étudia la Kabbale à Smyrne, aux pieds du célèbre Rabbin Isaac di Alba. A 30 ans, il fut l'élève de l'un des plus célèbres rabbins de son temps, Rabbi Joseph Eskapha. Pourtant, dès l'âge de 22 ans, il avait commencé à manifester les symptômes de ce que l'on appellerait aujourd'hui une "psychose maniaco-dépressive".


Il passait par des périodes successives d'exaltation intense et de profonde dépression. A certains moments, son comportement bizarre le poussait à violer ouvertement les commandements de la Torah. Il prononça un jour publiquement la Saint Nom imprononçable de l'Eternel, et décida de modifier les dates des trois grandes fêtes Juives, la Pâque, la Pentecôte, et la Fête des Tabernacles. Il organisa la cérémonie symbolique de son mariage avec un rouleau de la Torah. Il commença à proclamer que le temps de la venue du Messie était arrivé, et qu'il n'était donc plus nécessaire d'obéir aux commandements de la Torah. Comme beaucoup de mystiques, il voulait pratiquer et légitimer tout ce qui était interdit, en "bénissant Celui qui permettait à présent ce qui était interdit".


Entre 1651 et 1654, Shabbatai Zevi fut expulsé de Smyrne, de Salonique et de Constantinople. Il entreprit alors un long voyage dans les îles grecques, en Thrace, en Palestine, puis en Egypte. Mais il dut attendre 1665, dans un moment de dépression profonde, doutant de sa mission messianique, pour rencontrer à Jérusalem Nathan de Gaza, Kabbaliste, qui devint son prophète et son plus fervent soutien. Doué de pouvoirs visionnaires et d'une faculté de persuasion hors du commun, Nathan de Gaza réussit à persuader Shabbatai Zevi que ses prétentions messianiques étaient authentiques, et qu'il était bien l'envoyé de Dieu.


Il fit promener à cheval dans tout Gaza Shabbatai Zevi, revêtu d'habits royaux. Ce dernier nomma des ambassadeurs qui furent chargés d'aller dans le monde entier pour inviter les "tribus perdues d'Israël" à revenir en terre d'Israël. Nathan de Gaza était un Kabbaliste réputé, un homme à l'intelligence brillante, capable d'inventer toutes sortes de faux raisonnements et de sophismes pour justifier ses interprétations de la théologie orthodoxe, afin de parvenir à réaliser ses prétentions messianiques apocalyptiques. Il représente tout le mal que peut provoquer une intelligence Juive, dès lors qu'elle entre en rébellion contre le Seigneur, comme le prouveront aussi Marx et Freud par la suite. Au début de l'année 1666, Shabbatai Zevi proclama que le Messie d'Israël serait révélé le 15 Sivan de cette même année, c'est-à-dire le 18 juin 1666 (6+6/06/1000+666 !).


Cette date porte clairement la marque de l'Antichrist. Il ajouta que cette année serait aussi l'année de la rédemption d'Israël. La nouvelle se répandit comme une traînée de poudre dans tout le monde Juif. Presque tout le peuple Juif reconnut en Shabbatai Zevi, non seulement un prophète et un enseignant, mais aussi l'Elu, le Messie promis, l'incarnation même du Dieu d'Israël. Dans toute l'histoire d'Israël, ce fut le seul mouvement messianique qui réussit à gagner tout le Judaïsme de son époque, qu'il soit Ashkénaze ou Sépharade. Emporté par son élan, Shabbatai Zevi annonça aussi que le Sultan de Constantinople serait déposé et deviendrait son serviteur. La tension fut à son comble dans tout le bassin méditerranéen lorsqu'en février 1666, le navire sur lequel se trouvait Shabbatai Zevi pénétra dans les eaux territoriales de Constantinople.


Le faux Messie fut intercepté, et maintenu dans une détention "honorable". Le fameux jour de la rédemption vint, et rien ne se passa. Les Juifs du monde entier ne furent pas délivrés. Shabbatai Zevi fut convoqué par le Sultan devant le Conseil suprême de l'Empire Ottoman. Là, dissimulé derrière un paravent, le Sultan put entendre Shabbatai Zevi affirmer qu'il n'avait jamais proclamé qu'il était le Messie. Le Sultan lui offrit alors de choisir de se convertir à l'Islam, ou d'être mis à mort. Shabbatai accepta la largesse du souverain. Il se convertit officiellement à l'Islam, prit le nom d'Aziz Mehmed Effendi, et reçut une pension quotidienne de 150 piastres. Les Juifs qui avaient placé tous leurs espoirs en Shabbatai Zevi furent effondrés. Leur Messie avait apostasié pour l'Islam ! Mais son prophète, Nathan de Gaza, en donna une interprétation différente.


Il affirma que, "pour racheter les enfants perdus de l'Islam, Shabbatai Zevi avait fait le sacrifice de lui-même, pour pénétrer dans le monde déchu de l'Islam afin de le faire revenir à la lumière de l'Eternel" ! Shabbatai Zevi mourut en 1676, exilé dans un petit village de Serbie-Monténégro. Quatre ans plus tard, Nathan de Gaza mourut lui aussi à Skoplje, en Macédoine. Comment se fait-il que Shabbatai Zevi ait pu être considéré comme le Messie par la plupart des Juifs de son époque, et même par beaucoup de Chrétiens et de Musulmans ? Selon un contemporain qui l'avait connu, le Rabbi Leib ben Ozer, "le visage de Shabbatai Zevi rayonnait comme celui d'un ange de Dieu. Quand il chantait les cantiques du Shabbat, ce qu'il faisait plusieurs fois par jour, il était impossible de le regarder en face, tellement son visage brillait d'un éclat divin… En outre, dans de nombreux endroits différents, en 1665, des centaines de prophètes se manifestèrent spontanément, hommes, femmes, et même jeunes enfants, pour prophétiser en pur Hébreu sacré, langue que la plupart ne connaissaient pas…"


Manifestement, Shabbatai Zevi a manifesté des dons surnaturels, et a bénéficié de prodiges sataniques pour séduire les multitudes. Il en sera de même quand l'Antichrist se manifestera. "L'apparition de cet impie se fera, par la puissance de Satan, avec toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers, et avec toutes les séductions de l'iniquité pour ceux qui périssent parce qu'ils n'ont pas reçu l'amour de la vérité pour être sauvés. Aussi Dieu leur envoie une puissance d'égarement, pour qu'ils croient au mensonge, afin que tous ceux qui n'ont pas cru à la vérité, mais qui ont pris plaisir à l'injustice, soient condamnés" (2 Thessaloniciens 2 :9-12). Jacob Frank, et l'alliance des faux Juifs avec les Rothschild et les Illuminati. Le règne millénaire du Messie n'était pas venu ! Mais les œuvres de Shabbatai Zevi circulèrent sous le manteau, et son influence continua à s'étendre.


Cinquante ans plus tard, naissait en Pologne Yakov Ben Judah Leib Frankovitch (1726-1791), fils d'un rabbin. Devenu négociant, il parcourut le Moyen-Orient. En Turquie, à l'âge de 29 ans, il fut pleinement initié aux rites secrets de la secte des Donmeh, héritiers de Shabbatai Zevi. De retour en Pologne, il changea son nom en celui de "Frank". Les enseignements mystiques secrets de Shabbatai Zevi étaient complètement contraires aux commandements de la Torah et du Talmud. Frank transmit ces enseignements en Europe Centrale. Il fonda la secte hérétique Juive des Frankistes. Frank prétendait recevoir des révélations directes du Seigneur. Il poussa ses partisans à se convertir au Christianisme (en fait, au Catholicisme), tout en continuant à suivre leur religion secrète.


Comme Shabbatai Zevi et Nathan de Gaza, ils s'engageaient dans toutes les activités interdites par la Loi, en particulier sur le plan sexuel. Tout cela devait prouver qu'en abandonnant la Torah, ils pouvaient avoir accès à une sagesse divine plus élevée et à des connaissances mystiques plus profondes. En fait, leurs pratiques étaient du pur satanisme. De cette manière, les disciples de Shabbatai et de Frank, en refusant de se soumettre à la Torah et d'obéir aux commandements de Dieu, avaient inventé une nouvelle loi qu'ils pouvaient librement contrôler. Tels la "petite corne" de Daniel, ils en étaient venus à se proclamer eux-mêmes Dieu. Cette fausse conversion des Frankistes au Christianisme ne devait être, pour eux, qu'une étape pour atteindre leur future religion messianique mondiale. Un grand nombre de Juifs Polonais se convertirent au Frankisme, ce qui attira l'attention de la noblesse polonaise. Devant l'ampleur du phénomène, l'Eglise Catholique fit juger Jacob Frank, qui fut emprisonné pendant 13 ans, de 1760 à 1773.


A sa sortie de prison, Frank émigra en Autriche, où Marie-Thérèse, l'Archiduchesse d'Autriche, l'engagea pour servir de porte-parole des Chrétiens auprès des Juifs. Fort de la protection de l'Archiduchesse, Frank commença à vouloir se faire passer pour le Messie. Mais, cette fois, à l'image de son maître Shabbatai Zevi qui s'était "sacrifié pour racheter l'Islam", ce nouveau faux Messie s'était "sacrifié pour racheter l'Eglise Catholique", en se convertissant au Christianisme. Frank en vint à nommer douze disciples féminins, qui étaient en fait ses concubines, ainsi que douze disciples masculins, qui étaient ses émissaires. La cour de Vienne commença à douter de la conversion de Frank, et à penser qu'il n'était en fait qu'un Juif sous une apparence Chrétienne. Déjà excommunié par les rabbins Juifs, Frank fut expulsé de Vienne par les autorités Catholiques.


A l'âge de 60 ans, en 1786, il vint se fixer dans le petit village d'Offenbach, en Hesse, près de Francfort, entraînant avec lui une véritable cour de 600 personnes. De mystérieux nouveaux bienfaiteurs avaient pourvu à ses besoins financiers. A cette époque, Francfort était le quartier général d'un Jésuite, Adam Weishaupt, fondateur des Illuminati, ainsi que le siège des Rothschild, qui étaient en train de se tailler un empire financier. Il est important de comprendre que la ville allemande de Francfort a été le berceau à la fois des Illuminati et de l'empire Rothschild. Quand Frank vint s'installer à Offenbach, dans la banlieue de Francfort, il avait déjà conclu une alliance avec Weishaupt et les Rothschild. Weishaupt apportait toutes les ressources de l'Ordre des Jésuites, et les Rothschild fournissaient les finances. Quant à Frank, il leur faisait bénéficier de tout le réseau de ses agents, dans le monde Chrétien comme dans le monde Islamique.


Plus tard, Weishaupt s'infiltra, avec les agents Frankistes, dans les Loges Maçonniques. Tous les rituels initiatiques furent modifiés. Par le moyen des loges maçonniques, le message secret anti-Torah de Shabbatai Zevi se répandit dans le monde entier. Les Frankistes furent aussi très actifs pendant la Révolution française et l'Empire Napoléonien, dissimulés sous une apparence de bons et loyaux Catholiques. On peut affirmer que Frank maintint en vie et développa les idées de Shabbatai Zevi, pour en faire l'un des mouvements les plus importants du 18e siècle. Selon de nombreux spécialistes, ce furent ces idées qui inspirèrent, entre autres, les Révolutions Américaine, Française et Turque. Elles contribuèrent aussi à créer les branches du Judaïsme Conservateur et du Judaïsme Réformé. En 1994, le Rabbi Marvin Antelman, Président de la Cour Suprême Rabbinique d'Israël, publia deux ouvrages fondamentaux : "To Eliminate the Opiate, Vol. 1 and 2". Il explique dans ces livres de quelle manière certains responsables politiques Israéliens travaillent en fait à détruire le cœur et l'âme d'Israël. Ce fut ce même Rabbi Antelman qui excommunia Henry Kissinger. Marvin Antelman n'est pas simplement rabbin. Il est aussi un scientifique réputé, conseiller principal de l'Institut Weizman en physique nucléaire. Il est l'auteur de plusieurs inventions et découvertes scientifiques importantes. Marvin Antelman confirme dans son livre que Shabbatai Zevi avait déclaré que la venue de l'ère messianique libérait les Juifs de toute obéissance aux commandements bibliques, et que Dieu permettait à présent tout ce qui était auparavant interdit. La doctrine de Shabbatai Zevi était donc l'antithèse du Judaïsme.


Le programme de Shabbatai Zevi était d'annuler tous les enseignements de la Torah, et de les remplacer par leurs contraires. Il est donc incroyable que plus de la moitié des Juifs de son époque l'aient accepté comme le Messie ! Shabbatai Zevi était clairement un type d'Antichrist, et un serviteur de Satan. Dans son étude, Marvin Antelman démontre que ce sont des Illuminati, disciples de Shabbatai Zevi, qui ont inspiré la Révolution Française, puis le règne de Napoléon, ainsi que la révolution maçonnique des Etats-Unis contre l'Angleterre. Tous les fondateurs de la jeune République Américaine étaient des Francs-Maçons. Plus tard, ce sont des Rothschild, inspirés par les idées de Shabbatai Zevi et de Jacob Frank, qui ont poussé à la création du Conseil pour les Relations Etrangères (Council on Foreign Relations, ou CFR). Le but réel du CFR est de détruire la Constitution Américaine et de donner aux Illuminati le contrôle de la politique étrangère des Etats-Unis, afin d'instaurer un Nouvel Ordre Mondial. Sur le plan du Judaïsme, ce sont des disciples de Frank qui ont créé les Mouvements Réformé et Conservateur, dont le but était de diluer les croyances et les pratiques du Judaïsme Orthodoxe, tout en promouvant l'œcuménisme. Les faux Juifs et la secte moderne des Donmeh. Aujourd'hui encore, l'influence sinistre du faux Messie Shabbatai Zevi est toujours active, notamment dans la secte Turque des Donmeh. "Donmeh", en turc, signifie "converti", ou "apostat". Il s'agit d'un groupe de Juifs, disciples de Shabbatai Zevi, qui s'étaient convertis à l'Islam avec lui, en 1666. Apparemment Musulmans, les Donmeh sont restés secrètement Juifs. Toutefois, ce n'étaient pas des Juifs véritables. Ils continuaient à adorer Shabbatai Zevi comme le Messie et comme l'incarnation de Dieu. Ils s'efforçaient, tout en se disant secrètement Juifs, de détruire tout ce qui est véritablement Juif.


Ils interprétaient la conversion de Shabbatai à l'Islam d'une manière kabbalistique : Shabbatai enseignait qu'il fallait "rassembler les différentes parcelles de Dieu éparpillées dans diverses religions, en se convertissant à ces religions". Certains Donmeh sont aussi des Musulmans qui se sont convertis aux doctrines de Shabbatai Zevi. Plusieurs Donmeh faisaient partie des "Jeunes Turcs", ces intellectuels Turcs qui voulaient réformer l'Empire Ottoman. Ils ont fortement soutenu les réformes pro-occidentales de Kemal Atatürk. Ils se réunissaient dans une Loge Maçonnique du Grand Orient, fondée par les Rothschild. La Franc-Maçonnerie représentait un milieu idéal pour les Donmeh, en raison de son influence et de ses réseaux secrets. Les Donmeh ont également joué un rôle actif dans le génocide des Arméniens de Turquie, car ils étaient au pouvoir en Turquie lorsque ce génocide se produisit. A cette époque, peu avant la première guerre mondiale, les Turcs furent responsables de la mort de près de 1 million et demi d'Arméniens, de 500.000 Grecs, et de 500.000 Assyriens. Ces massacres furent perpétrés avec une barbarie inimaginable. Selon le journaliste Israélien Barry Chamish, le génocide Arménien n'a été qu'une répétition préalable du génocide des Juifs par les Nazis. Car ceux qui ont planifié et exécuté ces deux génocides étaient les mêmes groupes, Illuminati et Francs-Maçons de haut niveau, au service du Nouvel Ordre Mondial. Ce sont aussi les mêmes groupes qui planifient un nouvel Holocauste des Juifs en Israël, en se servant, ruse suprême, de faux Juifs censés défendre les intérêts du peuple Juif. Barry Chamish, enquêteur tenace et sérieux, est convaincu que la plupart des dirigeants actuels de l'Etat d'Israël, en particulier Ariel Sharon et Shimon Peres, quoique officiellement engagés dans la défense des intérêts de l'Etat Hébreu, conduisent leur politique comme s'ils voulaient détruire ce même Etat ! Il est facile de relever toutes les "anomalies" du "processus de paix", de la "feuille de route", ou du retrait actuel de Gaza, ainsi que tous les dommages souvent irréparables, causés au peuple Juif par des dirigeants qui se comportent en fait comme s'ils étaient des adeptes de Shabbatai Zevi ! Rabbi Antelman lui-même défend la thèse que certains des principaux dirigeants actuels du Judaïsme mondial sont en fait des adeptes secrets de Shabbatai Zevi et de Jacob Frank. Alliés depuis 1785 avec les Francs-Maçons, les Illuminati et le Vatican, tous ceux-là forment un groupe hautement influent de comploteurs qui mettent à sac toute la planète pour parvenir à leurs fins. Le but des adeptes de Shabbatai Zevi est de mettre à mort tout Juif qui n'accepterait pas Shabbatai Zevi comme le Messie, ce qui signifie, aujourd'hui, presque tous les Juifs. Ils haïssent par-dessus tout les Juifs Orthodoxes qui respectent la Torah.


Les origines douteuses du Sionisme de Gauche. Marvin Antelman soutient aussi que ce sont des adeptes de Shabbatai Zevi qui ont inventé le Sionisme de Gauche, comme un moyen de contrôler le Judaïsme. En tant que Messie autoproclamé, Shabbatai Zevi devait rétablir le Royaume d'Israël sur la Terre Promise, mais avec la volonté secrète de détruire tous les fondements du Judaïsme. Par la suite, les Donmeh de Turquie furent, eux aussi, d'ardents Sionistes. Ils voyaient beaucoup d'avantages pour la Turquie dans l'installation d'implantations Juives en Palestine. Il est curieux de constater que les premiers dirigeants de l'Etat d'Israël, les Premiers Ministres David Ben Gourion et Moshe Sharett, ainsi que Yitzchak ben Zvi, le second Président d'Israël, avaient des liens étroits avec la Turquie. Ils avaient vécu et étudié à Istanbul, et étaient assimilés dans l'Empire Ottoman. Sharett avait même servi dans l'armée ottomane pendant la première guerre mondiale. Ben Gourion avait renoncé à sa nationalité russe pour prendre la nationalité Ottomane, ce que beaucoup de Juifs vivant en Palestine n'auraient jamais fait. Il est également curieux de constater que la Turquie est aujourd'hui le seul pays musulman à entretenir avec Israël de vraies relations de coopération économique et militaire, contrairement à l'Egypte et à la Jordanie, qui ont pourtant conclu un traité de paix avec Israël. Il existe donc des intérêts supérieurs aux intérêts nationaux de ces pays, qui les poussent à accepter les directives du Nouvel Ordre Mondial. Ce Nouvel Ordre Mondial contrôle clairement le C.F.R. (Council on Foreign Relations). Les deux objectifs actuels du C.F.R. sont le démantèlement de l'Irak, et le démantèlement d'Israël. Les groupes armés qui luttent en Irak contre l'occupation américaine luttent en fait, qu'ils le sachent ou non, contre les véritables ennemis d'Israël !


On comprend donc qu'il soit difficile de croire, pour les partisans de la Droite Israélienne, que les "terroriste Irakiens" combattent les mêmes ennemis objectifs que les leurs ! Car ils sont persuadés que les Etats-Unis sont leurs amis, et qu'ils servent les intérêts d'Israël en Irak. Mais les Etats-Unis, malgré leur apparence, ne sont pas de véritables amis d'Israël. Le Président Bush n'est pas un véritable ami d'Israël ! Il est membre du C.F.R. et sert le Nouvel Ordre Mondial. Aucun des derniers Présidents américains n'a été un véritable ami d'Israël, car ils étaient tous aux ordres du Nouvel Ordre Mondial. Ils pouvaient être amis des dirigeants Israéliens, mais pas du peuple Juif ! Leur comportement actuel en est la preuve. Un véritable ami du peuple Juif ne peut avoir que la Bible comme référence. L'évacuation de la bande de Gaza par Israël, si fortement combattue par les Juifs Orthodoxes, n'est qu'une première étape du démantèlement d'Israël par ses propres dirigeants, gagnés aux objectifs du C.F.R. et du Nouvel Ordre Mondial. Shimon Peres a écrit : "A l'avenir, il n'y aura plus de frontières. Il n'y aura qu'un gouvernement mondial unique !" Voilà l'objectif secret réel : créer au Moyen-Orient un grand bloc politique, qui rejoindra les autres grands blocs mondiaux (Union Européenne, Amérique du Nord, Amérique du Sud, Afrique, Asie, etc), sous l'égide d'un Gouvernement Mondial Unique aux ordres de Lucifer ! Rien n'arrêtera les Illuminati et leurs alliés, lointains disciples de Shabbatai Zevi !


Des connexions étonnantes. Nicolas Sarkozy, nouveau chef de l'UMP au pouvoir en France, et candidat potentiel à la présidentielle de 2007, n'a jamais caché ses ambitions politiques.


Toutefois, il est très discret sur ses origines familiales, qui peuvent avoir leur importance dans le contexte actuel. Du côté paternel, Nicolas Sarkozy est allié à la vieille noblesse hongroise. Cela est assez connu. Toutefois, l'origine de la branche maternelle est moins connue. Son grand-père maternel, Benedict Mallah, Israélite, était né à Salonique, ville contrôlée à l'époque par l'Empire Ottoman. Il avait immigré en France au début du 20e siècle, et s'était "immédiatement" converti au Catholicisme. Selon Joseph Nahama, éminent historien, qui a écrit un livre sur "L'Histoire des Israélites de Salonique", la famille Mallah était originaire de Provence. Haïm Joseph Mallah, qui fut rabbin à Salonique, avait activement répandu les doctrines de Shabbatai Zevi en Ukraine et en Pologne. Il est décédé en 1720. Ce rabbin était membre des Donmeh de Thessaloniki (Salonique). Il appartenait à la secte des Karakash, groupe qui avait des relations avec Jacob Frank. Cela signifie que M. Nicolas Sarkozy a des liens familiaux avec les Donmeh de Turquie. Nous ignorons s'il en a gardé les idées, nous espérons qu'il n'en est rien. Mais il s'agit d'un homme dont la carrière doit être suivie de très près. Par ailleurs, voici un extrait de ce que nous avions publié dans notre article A195, "Billy Graham et les Illuminati" (article de Robert Howard et de Fritz Springmeier) : "Il a existé dans le passé une secte satanique qui a exercé un puissant contrôle sur le peuple Juif.


Le dirigeant de cette secte s'appelait Jacob Frank. C'est pour cette raison que ses adeptes ont été appelés les "Frankistes". Les théories de Freud, qui était obsédé par la sexualité, ont été influencées par les idées de Frank. Frank demandait à ses adeptes de se convertir faussement à d'autres religions, pour pratiquer le satanisme en cachette. L'un des livres écrits sur cette secte s'intitule "The Contemporary Faces of Satan" (Les visages contemporains de Satan). Son auteur s'appelle Ratobor-Ray M. Jurjevitch. Quand la famille de Billy Graham est venue s'installer aux Etats-Unis, elle s'appelait Frank, et était apparentée à Jacob Frank. Par la suite, ils changèrent leur nom pour adopter celui de Graham, un nom écossais. Il faut savoir qu'au cours des 200 dernières années, deux groupes humains ont exercé dans le Nouvel Ordre Mondial une influence qui était bien supérieure à celle qu'ils auraient dû exercer, si l'on considère leur taille réelle. Ce sont les Ecossais, et les Juifs adeptes de la Cabale. Il est clair que tous les Ecossais et tous les Juifs ne sont pas impliqués dans le Nouvel Ordre Mondial ! Toutefois, plusieurs chercheurs ont découvert que l'héritage familial de Billy Graham venait d'une famille juive, la famille Frank. Fritz Springmeier avait déjà soupçonné que Billy Graham devait avoir une origine juive, en raison de tous les indices qu'il avait découverts. Par exemple, Billy Graham est très lié à beaucoup de dirigeants juifs, et à beaucoup de ministères juifs messianiques. Il leur répète constamment qu'ils sont le peuple élu de Dieu, un peuple "spécial". En privé, Billy Graham leur dit qu'ils n'ont pas besoin de se convertir à Christ, parce qu'ils font partie du peuple élu de Dieu. Springmeier a découvert cela "par hasard" en lisant des documents édités par la communauté juive. Nous avons eu connaissance d'un rapport intitulé "Rapport C9 pour usage exclusivement interne".


A la page 11 de ce rapport, on apprend que les filles de Billy Graham ont vécu en Israël, et que l'un de ses fils a combattu dans l'armée israélienne pendant la guerre des six jours. Gerald S. Strober, un auteur Juif, à la page 110 de son livre "American Jews Community in Crisis" (La communauté des Juifs américains en crise), rappelle que le Conseil National des Eglises, dans son congrès de Pittsburgh, en février 1973, n'avait pas pu empêcher le vote d'une résolution qui s'opposait à la conversion des Juifs. Le lendemain même, Billy Graham publia un communiqué affirmant que Dieu avait prévu une place spéciale pour les Juifs, et qu'il fallait rejeter tout effort d'évangélisation "coercitive" des Juifs. En privé, Billy Graham affirme qu'il est opposé à la conversion des Juifs à Christ. Le même Strober informe aussi ses lecteurs (page 111) que beaucoup de missions chrétiennes "d'évangélisation" des Juifs reçoivent leurs instructions de Billy Graham".


En fait, ce que Strober voulait dire aux Juifs, c'est ceci : "Ne vous en faites pas, Billy Graham est avec nous. Il contrôle la plupart des organisations chrétiennes qui sont censées nous évangéliser". Les Juifs Messianiques sont d'ardents partisans de Billy Graham. Certains de ces groupes messianiques, après avoir vu leur nombre s'accroître, sont curieusement retournés au judaïsme. C'est ce qui s'est passé ici, dans notre ville de Portland, pour ne mentionner que cette ville. Nous pouvons à présent comprendre pourquoi les Juifs qui répondent à l'appel de Billy Graham, lors de ses croisades, ont toujours été dirigés par le personnel de la croisade vers des synagogues juives réformées". Conclusion. Toutes de ces informations nous permettent de dire ceci : nous ne devons pas juger selon les apparences, mais selon la vérité, même si elle est cachée ! L'apôtre Paul a écrit : "Le Juif, ce n'est pas celui qui en a les dehors ; et la circoncision, ce n'est pas celle qui est visible dans la chair. Mais le Juif, c'est celui qui l'est intérieurement ; et la circoncision, c'est celle du cœur, selon l'esprit et non selon la lettre. La louange de ce Juif ne vient pas des hommes, mais de Dieu" (Romains 2 :28-29).


Nous savons que la meilleure tactique de notre ennemi, en temps de guerre, est de s'infiltrer dans nos rangs, pour nous faire croire qu'il travaille ardemment à notre salut, alors qu'il œuvre en cachette pour nous détruire ! Pour les satanistes, la meilleure tactique consiste donc à s'infiltrer inaperçus, partout où ils le peuvent. Comme nous sommes dans des temps d'apostasie et de compromis avec la Parole de Dieu, il est relativement facile à Satan et à ses partisans de s'infiltrer dans un monde corrompu par le péché, et dans une Eglise visible qui n'est plus fondée sur le roc. Cette fausse Eglise donne la main au monde pour marcher avec lui là où il la mène, sans se douter que l'esprit qui anime ce monde prépare le règne de l'Antichrist et attirera les grands jugements divins finaux. Les émissaires de Satan ont déjà infiltré le Judaïsme, le Christianisme, l'Islam et toutes les grandes religions. Ils contrôlent la vie politique et diplomatique, les milieux des affaires, les forces armées… Que reste-t-il aux Chrétiens fidèles dans ce monde qui court à sa perte ? Il leur reste un bien très précieux. Il leur reste l'essentiel ! Il leur reste le Seigneur Jésus-Christ, et Sa Parole bénie ! Si le Seigneur est pour nous, qui pourra être contre nous ? Si nous gardons Sa Parole, Lui-même nous gardera. Voici ce que le Seigneur dit aussi aux Chrétiens de l'Eglise de Smyrne : "Ne crains pas ce que tu vas souffrir. Voici, le diable jettera quelques-uns de vous en prison, afin que vous soyez éprouvés, et vous aurez une tribulation de dix jours. Sois fidèle jusqu'à la mort, et je te donnerai la couronne de vie. Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Eglises : Celui qui vaincra n'aura pas à souffrir la seconde mort (Apoc. 2 :10-11).


Quelles que soient les manœuvres des faux Juifs, ils n'auront pas le dernier mot, pourvu que nous restions fidèles, jusqu'à la mort ! Jésus dit encore à l'Eglise de Philadelphie, l'Eglise fidèle : "Voici, je te donne de ceux de la synagogue de Satan, qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui mentent ; voici, je les ferai venir, se prosterner à tes pieds, et connaître que je t'ai aimé. Parce que tu as gardé la parole de la persévérance en moi, je te garderai aussi à l'heure de la tentation qui va venir sur le monde entier, pour éprouver les habitants de la terre. Je viens bientôt. Retiens ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne. Celui qui vaincra, je ferai de lui une colonne dans le temple de mon Dieu, et il n'en sortira plus ; j'écrirai sur lui le nom de mon Dieu, et le nom de la ville de mon Dieu, de la nouvelle Jérusalem qui descend du ciel d'auprès de mon Dieu, et mon nom nouveau. Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Eglises !" (Apoc. 3 :9-13). Alléluia ! Viens bientôt, Seigneur Jésus !

http://www.paroledevie.org/base/articles/html/A328_faux_juifs.htm Arthur

Arthur_5150@yahoo.com

Lu sur Alterinfo.net

Tuesday, May 08, 2007

Vague d'attentats en Europe : la France-Israel sur la sellette...


NDLR: Avis aux agents gouvernementaux de France, de Grande Bretagne ou de n'importe quel autre pays... Ceux qui travaillent honnetement n'ont strictment rien a craindre, nous leur conseillons de saisir l'opportunite historique de rejoindre la veritable resistance... Il n'y aura aucun meeting secret...


Tous les meeting seront organises au vu et au su de tout le monde. Si la BBC ou une autre chaine europeene veut organiser un debat avec les ministres britanniques, francais, responsables des recents attentats, sur un plateau en direct, ceci est une condition sine qua non, alors il n'y a aucun probleme...


Sinon aucune information ne sera donnee sans retours, aucun rendez-vous secret ne se tiendra, quelles que soient vos opinions sur les reels auteurs de ces operations depuis le 11 Septembre 2001... Les preuves sont la, irrefutables, que les attentats aient lieu ou non. Quant aux israeliens et leurs esclaves likoudnik de Londres, Paris, Berlin, sachez qu'a coups bas, des coups tres bas seront rendus... Mais cela vous semblez l'avoir saisi... n'est-ce pas Sarkosy ?


Je publie ici un article de Geze et son equipe, je ne partage pas toutes ses opinions, notamment sur le refus categorique d'orienter ses enquetes vers les services sionistes a Paris...


Les généraux derrière les attentats du 11 avril à Alger ?


PAR François Gèze, Salima Mellah, Politis, jeudi 3 mai 2007http://www.politis.fr/Les-generaux-derriere-les,1035.html?var_recherche=Alg%C3%A9rie


François Gèze et Salima Mellah, tous deux membres d’Algeria Watch*, analysent divers éléments indiquant que les récents attentats en Algérie seraient le fait de militaires mafieux et non de groupes islamistes.


Depuis plusieurs mois, le juge antiterroriste Jean-Louis Bruguière (par ailleurs candidat UMP aux élections législatives dans le Lot-et-Garonne) n’a manqué aucune occasion de souligner le risque d’attentats que fait peser sur la France l’« alliance » entre Al-Qaida et le GSPC algérien. Logiquement, il a réaffirmé que « la France reste une cible privilégiée de ces groupes terroristes », au lendemain des terribles attentats du 11 avril dernier à Alger (trente morts et plus de deux cents blessés), officiellement revendiqués par l’« Organisation d’Al-Qaida au pays du Maghreb islamique » (nouvelle appellation du GSPC). Et, bien sûr, les médias dominants ont répercuté sans distance cette « menace », fort opportune pour entretenir le « climat d’insécurité » sur lequel surfe le candidat Sarkozy.

Mais qui est vraiment derrière ce « GSPC qui menace la France » ? Al-Qaida ? Les informations qui nous viennent d’Alger montrent que cette « piste » est loin d’être évidente... Dans les jours qui ont suivi les attentats, on a entendu en effet des déclarations très inhabituelles de certains responsables politiques. Et dans une presse algérienne toujours étroitement contrôlée par les différents cercles du pouvoir, d’étranges « articles codés » ont fleuri. Un indice clair que ces attentats correspondent à une nouvelle phase aiguë de la lutte des clans au sein de la « coupole militaire mafieuse » qui détient le pouvoir réel. Et de nombreux éléments indiquent qu’ils ont très probablement été commandités par le clan le plus puissant ­ désormais contesté par certains de ses pairs ­, celui du général Mohammed « Tewfik » Médiène, le chef inamovible depuis 1990 des services secrets de l’armée, le fameux DRS (Département de renseignement et de sécurité).
Autre indice de la manipulation : le rôle prétendu des trois « kamikazes » qui auraient conduit les véhicules piégés. Quelques heures après les attentats, Al-Qaida au Maghreb les revendiquait et diffusait leurs photos. Mais, cinq jours plus tard, le ministre de l’Intérieur, Yazid Zerhouni, proche du président Bouteflika et adversaire notoire du « clan Tewfik », déclarait : « La piste du kamikaze qui a visé le Palais du gouvernement [où se trouvent les bureaux de Zerhouni lui-même et du chef de gouvernement Abdelaziz Belkhadem, successeur possible de Bouteflika, tous les deux directement visés] n’est pas plausible. [...] Moi, je pense qu’on les a chargés d’une mission et puis on les a fait exploser pour ne laisser aucune trace. » Il en donnait pour preuves que ce « kamikaze » ne serait qu’un petit voyou sans aucun lien avec l’islam radical et qu’un mécanisme de commande à distance aurait été trouvé dans les débris de la voiture piégée.


Quant aux deux autres prétendus « kamikazes » responsables des attentats contre le commissariat de Bab Ezzouar, certains journaux algériens (le Jour d’Algérie et Ech-Chourouk) ont distillé des informations laissant entendre qu’ils n’auraient été que des pions du DRS ­ comme le fait que l’un d’entre eux aurait été un compagnon du fameux « Abderrazak El Para », ancien « émir » du GSPC, dont il ne fait guère de doute qu’il était un agent du DRS [1].

Et, curieusement, alors que médias et politiciens algériens s’efforcent unanimement depuis des années de convaincre leurs partenaires occidentaux des liens du GSPC avec l’organisation internationale, certains d’entre eux ont pour la première fois avancé ces derniers mois l’idée d’une instrumentalisation de l’étiquette GSPC dans une série d’attentats, comme ceux, inédits, commis contre des intérêts russes et américains. Au point de mettre parfois en cause... les États-Unis (comme le fait le journal El Watan le 15 avril 2007 : « Le réseau Al-Qaida, en réalité, travaille, consciemment ou pas, pour les intérêts géopolitiques américains. »).

Au-delà de ces spéculations, une chose paraît sûre : certains « décideurs » ont choisi de recourir à nouveau à l’instrumentalisation de la violence islamiste, comme l’avaient déjà fait les chefs du DRS dans les années 1996-1998, quand ils utilisaient les fameux GIA (contrôlés grâce à des « émirs » retournés ou des agents infiltrés), à la fois pour terroriser la population et pour adresser, par massacres de civils interposés, des « messages » à leurs adversaires au sein du pouvoir qu’ils cherchaient à affaiblir.

Pourquoi ce sinistre scénario se répète-t-il aujourd’hui, sous de nouvelles formes ? La raison la plus évidente est la fragilisation du « clan Tewfik ». Depuis 1999, celui-ci avait réussi à imposer son hégémonie en imposant l’« élection » du président Bouteflika et en nouant ensuite une alliance stratégique avec les États-Unis. Celle-ci a permis aux chefs du DRS et à leurs affidés de réaliser de fructueuses affaires secrètes avec certains grands groupes pétroliers américains. Et aussi, grâce à la « coopération antiterroriste », de sortir l’Algérie de son isolement international lors des « années de sang ». Mais, depuis 2006, l’hégémonie des chefs du DRS est mise en cause par leurs pairs, car ils n’ont pu atteindre leur objectif d’une « sortie de crise » instaurant durablement un nouveau mode de pouvoir, en assurant à tous à la fois l’impunité pour leurs crimes contre l’humanité des années 1990, une relative paix sociale et la certitude de poursuivre le pillage organisé des ressources naturelles du pays. L’« autoamnistie » des chefs de l’armée et du DRS organisée par la « Charte pour la paix et la réconciliation nationale » reste contestée par les familles des victimes ­ en butte à une répression permanente. Quant au front social, l’échec est absolu : la dégradation des conditions de vie d’une grande majorité d’Algériens est telle que les émeutes sont devenues quasi quotidiennes. La stabilité économique, garante des rentes de corruption, n’est pas plus assurée : l’économie réelle est sinistrée, en dehors du secteur des hydrocarbures, où se concentrent les investissements étrangers.

Or, à cet égard, l’intérêt de l’alliance stratégique avec les États-Unis pour les généraux, tous clans confondus, s’est nettement amoindri. L’explosion des prix des hydrocarbures a en effet augmenté de façon vertigineuse les richesses du pays, aiguisant les appétits de ceux qui contestent maintenant la domination du clan Tewfik. Et la nouvelle donne que représentent les débâcles américaines en Irak, en Afghanistan et au Liban, le refus de pays comme le Venezuela ou l’Iran de se plier aux règles du gendarme mondial, ainsi que la montée en puissance de la Russie et de la Chine indiquent que la subordination à la politique américaine n’est pas nécessairement la seule option possible.

Enfin, la maladie du Président Abdelaziz Bouteflika, condamné à plus ou moins brève échéance, impose de renouveler la façade civile du pouvoir réel, selon de nouveaux équilibres difficiles à trouver. D’où la montée au créneau contre le clan Tewfik d’un autre clan militaire (sans doute celui des ex-généraux de l’armée écartés par le DRS) pour tenter d’élargir sa « part du gâteau » et d’imposer son propre « poulain civil ». Un jeu trouble où la France sarkozyenne, les États-Unis, la Russie et la Chine poussent aussi leurs pions. Et où le peuple algérien, une nouvelle fois, est la victime des soubresauts sanglants d’un « système » à bout de souffle.

Voir www.algeria-watch.org, où l’on pourra lire une analyse plus détaillée, sous le titre : « Les attentats du 11 avril 2007 à Alger : luttes de clans sur fond de conflits géopolitiques ».

François Gèze est aussi éditeur, directeur des éditions La Découverte.