Wednesday, October 31, 2007

Arrestation de Mohamed Samraoui : Sarkosy et le general de la DST Mohamed Mediene dit Tewfik font connaissance avec la justice internationale


NDLR: Qui veut la tete de Tewfik et ses relais parisiens ? Mohamed Samraoui est un offcier du DRS, il saurait decrypter les liens qui existent entre la creation du GIA, du GICM, du GSPC, les attentats de Casablanca, Madrid et Londres... Un jeu d'enfant pour lui. Maintenant la justice espagnole s'est dotee de la competence universelle et aujourd'hui, nous avons eu le 'verdict' des attentats de Madrid. Est ce que cela vous rappelle cela :




Ensuite nous avons la visite officielle de Abdallah d'Arabie Saoudite en Grande Bretagne, celui-ci a accuse le gouvernement britannique et d'autres (ndlr: yisrael) d'etre derriere les attentats de Londres. En effet, le 'protecteur d'Al Harameine', le prince Bandar bin Sultan, agent du MI6 a recu pas mal d'informations bien avant les frappes... C'est aussi dans le lien du dessus. Vous saisissez ?


Pas encore !!!


Aujourd'hui nous avons appris que le célèbre juge espagnol Baltazar Garzon vient de se déclarer compétent pour enquêter sur l’accusation de génocide formulée par des indépendantistes liés au Front Polisario qui milite pour un Sahara occidental indépendant. Déposée en septembre 2006 en Espagne, leur plainte cible la fine fleur de l’Etat-major de l’armée marocaine : le général Housni Benslimane, le général Abdelaziz Bennani, le général Abdelhak Kadiri, le général Hamidou Laanigri et tutti quanti. Cela fait beaucoup pour les sieurs Benslimane et Kadiri contre qui la justice française a délivré d’ores et déjà des mandats d’arrêts internationaux pour pouvoir les auditionner dans le cadre de la disparition de Mehdi Ben Barka.


Alors ? Vous faites le lien avec l'arrestation de Mohamed Samroui, quel timing !!!


Sale temps pour Sarkosy et le gouvernement francais, ainsi que le general de la DST Mohamed Mediene dit Tewfik ! Il sera bien difficle pour vous d'echapper a une juridiction internationale pour complicte d'actes de terrorisme, crimes de guerre, crimes contre l'humanite et genocide, car la troisieme guerre d'Algerie est un genocide organise... L'Espagne s'est dotee de la competence universelle en matiere de crimes de guerre et genocide.
Qui veut jouer aux Echecs ?


Voici un article publie par El sh'watan :


Samraoui. Une arrestation qui embarrasse l’Espagne

Voilà une affaire qui ne manquera pas de mettre davantage de piment dans les relations entre l’Algérie et l’Espagne.


L’ancien lieutenant-colonel de l’armée algérienne, Mohamed Samraoui, croupit depuis le 22 octobre dans une prison espagnole dans l’attente de son éventuelle extradition vers l’Algérie. Objet d’un mandat d’arrêt international émis depuis un mois par la justice algérienne, Samraoui a été arrêté dans la région de Malaga (dans le sud de l’Espagne) alors qu’il participait à une conférence organisée par la Fédération internationale de jeux d’échecs par correspondance (FIJEC). Bien que les accusations portées contre lui soient de nature grave - il est recherché pour « désertion, dénonciations calomnieuses contre l’armée et terrorisme » -, l’ex-officier du Département du renseignement et de la sécurité (DRS) encourt peu de risques d’être livré à la justice de son pays. C’est que Mohamed Samraoui, auteur du livre Chroniques des années de sang (Paris, Denoël 2003), bénéficie depuis 1996 du statut de réfugié politique, délivré par les autorités allemandes. Si son extradition n’est pas donc envisageable dans l’immédiat, le moins que l’on puisse dire est que cette affaire tombe on ne peut plus mal. Alors que les relations entre Alger et Madrid n’ont jamais été aussi tendues en raison de profondes divergences sur des contrats énergétiques, ce dossier risque de les rendre encore plus exécrables. Comment cet homme dont on dit cultivé et avisé, comment ce pourfendeur des généraux algériens qu’il accuse d’avoir créé, manipulé et instrumentalisé les groupes islamiques armés (GIA) est-il tombé dans le panneau ? Amateur de jeux d’échecs, Mohamed Samraoui est un habitué des voyages à travers l’Europe pour le compte de la fédération dont il est président. Sa chambre à l’hôtel Alay, à Balmadena (sur la Costa Del Sol), un charmant quatre étoiles avec court de tennis, piscine et bar à tapas, étant réservée depuis plusieurs semaines, Mohamed Samraoui se rend donc au cours de la deuxième quinzaine d’octobre dans la région de Malaga où sa fédération avait convenu d’organiser un tournoi. Son séjour se déroule en toute quiétude jusqu’à ce lundi 22 octobre vers 11h30. Alors que Samraoui assistait à une conférence, deux officiers de la police judiciaire espagnole demandent à lui parler. Munis d’un mandat d’arrêt délivré par le juge d’instruction Ismael Moreno de l’Audience nationale (le tribunal compétent pour juger les crimes internationaux), ils procèdent à son arrestation en vertu d’un mandat d’arrêt international diffusé via Interpol.


Un dossier compliqué


L’intéressé n’oppose aucune résistance, c’est juste s’il demande aux policiers qu’on lui permette de remettre un cadeau à un ami. Aussitôt conduit vers le commissariat de Torremolinos (une petite commune située à 18 km de la ville de Malaga), il sera placé en garde à vue. Tandis qu’un avocat lui est commis d’office, Samraoui est autorisé à entrer en contact avec sa femme, restée en Allemagne. Une fois la garde à vue légale (en Espagne elle dure 3 jours) achevée, le prévenu sera transféré vers le centre de détention de Soto Del Real, près de Madrid. Il faudra attendre le 27 octobre pour que l’information soit rendue publique. La presse espagnole, un quotidien algérien (Le Jour d’Algérie) ainsi que le site internet « rue89 » évoquent l’arrestation et l’incarcération. On s’en doute, cette affaire met les autorités espagnoles dans l’embarras. Aux organisations de défense des droits de l’homme qui s’émeuvent du sort réservé à l’ex-dissident, le ministère espagnol des Affaires étrangères assure que l’Espagne est un Etat de droit. Alerté, le ministre de l’Intérieur, Alfredo Pérez Rubalcaba, jusque-là tenu dans l’ignorance des faits, entreprend les démarches nécessaires pour améliorer les conditions de détention de Samraoui. Celui-ci sera alors transféré vers le quartier VIP (Very Important Person) alors qu’un nouvel avocat, maître Manuel Ollé Sesé, sera chargé d’assurer sa défense. Juriste spécialisé en droit pénal, avocat au barreau de Madrid, celui-ci est connu dans le milieu associatif en tant que président de l’Association de défense des droits de l’homme d’Espagne (APDHE). Selon une source proche de l’affaire, Manuel Ollé Sesé devrait incessamment introduire une demande de remise en liberté provisoire au bénéfice de Mohamed Samraoui. Bien que le dossier de ce dernier soit compliqué en raison de ses implications politiques, les proches de Samraoui ont bon espoir que celui-ci bénéficie, au moins, d’un contrôle judiciaire. Mais en cas de refus, l’ancien officier devrait s’armer de patience, car les démarches relatives à son extradition prendront du temps avant que le dossier n’atterrisse sur le bureau du juge d’instruction. Le département algérien de la justice n’ayant pas une bonne réputation en ce qui concerne le traitement et le suivi des dossiers d’extradition (voir Les ratés d’une extradition, El Watan du 20 septembre), l’attente risque ainsi d’être longue. Alger, Berlin, Paris puis Madrid, le parcours de Mohamed Samraoui, 54 ans, aura été celui d’un officier supérieur (il aurait été n°2 du contre-espionnage) dont la carrière, plutôt brillante du reste, finira par se disloquer sur l’autel de la « sale guerre ». Ancien haut responsable du DRS, le contre-espionnage algérien, entre mars 1990 et juillet 1992, cet ingénieur en biochimie fut au cœur de cette tumultueuse époque qui a vu la montée du mouvement intégriste, la rupture du processus électoral, l’assassinat du président Mohamed Boudiaf ainsi que le début du terrorisme islamiste. Responsable du service de recherches et d’analyses à la direction du contre-espionnage, il prendra une large part dans la lutte contre les réseaux terroristes avant qu’il ne décide de s’éloigner du pays. Muté à l’étranger, il est désigné attaché militaire et chef du bureau de la sécurité à l’ambassade en Allemagne, avec le grade de commandant, puis de lieutenant-colonel. En Allemagne, l’officier ne chôme guère dans la mesure où cette contrée d’Europe avait la réputation d’être une terre d’asile pour les islamistes de tout acabit. N’est-ce pas à Bonn que Rabah Kebir avait trouvé refuge avant de devenir l’un des principaux dirigeants et pourvoyeurs en armes, en munitions et en argent des maquis terroristes en Algérie ? Le séjour de Samraoui en Allemagne se déroule sans encombre jusqu’au mois de septembre 1995, date à laquelle un grave différend l’oppose à ses supérieurs. Numéro deux du DRS, le défunt Smaïn Lamari lui aurait ainsi demandé de liquider deux responsables du FIS à Bonn, Rabah Kebir et Abdelkader Sahraoui, mais Samraoui refuse d’exécuter la décision. Info ou intox, toujours est-il que notre lieutenant-colonel est rappelé à Alger. Ayant consommé définitivement sa rupture avec les services secrets, il quitte l’Algérie en février 1996 pour la Belgique avant de regagner, peu de temps après, l’Allemagne où il obtient le statut de réfugié politique.


Octobre, mois du déballage


Jusqu’à l’année 2003, seuls les services algériens, les services allemands de l’immigration ainsi que quelques voisins de palier connaissaient le nom de Mohamed Samraoui. La mode étant au déballage médiatique sur les affres de la guerre civile en Algérie, l’homme défrayera la chronique dès l’été 2003 avec la sortie en France de son livre coup-de-poing Chronique des années de sang : Algérie, comment les services ont manipulé les groupes islamistes. Tout est dans le titre. Samraoui règle ses comptes avec les responsables militaires en racontant sa version de la guerre. Sa thèse ? Un poil identique à celle d’un autre ex-militaire, Habib Souaïdia, auteur du désormais classique La sale guerre. Pour Mohamed Samraoui, les groupes islamistes ont été instrumentalisés par les services secrets algériens bien avant et longtemps après l’interruption du processus électoral de janvier 1992 de manière à terroriser le peuple et présenter l’armée comme le seul recours pour sauver le pays. Fortement relayé par la presse occidentale ainsi que par la chaîne qatarie El Jazeera, l’ouvrage fera mal. D’autant plus mal que Samraoui n’est pas un bidasse lambda, un second couteau, un sous-fifre. Précédé d’une réputation d’intellectuel, il possède cette légitimité à laquelle un Habib Souaïdia ne peut prétendre : Mohamed Samraoui fut un officier du DRS, ce qui, aux yeux de beaucoup de personnes, confère à ses révélations un sens, du poids et de la crédibilité. Délire d’un officier désavoué par sa hiérarchie, affabulations d’un dissident de l’armée en mal de reconnaissance et d’argent ou vérité sur une guerre qui n’a pas encore livré tous ses secrets, le livre de Samraoui fait date. C’est de ce déballage jugé nauséabond dont il est aujourd’hui redevable aux yeux de la justice algérienne. Certes, Alger et Madrid sont liés par un accord d’extradition, mais le cas Samraoui est ardu. Pour l’heure, son statut de réfugié politique le met à l’abri d’un prochain retour vers l’Algérie. En attendant, cette affaire soulève des interrogations. Pourquoi la justice algérienne a-t-elle attendu octobre 2007 pour émettre un mandat d’arrêt contre un ex-officier dont la désertion date de février 1996 et dont les premières déclarations remontent à l’année 2003 ? Pourquoi a-t-on attendu qu’il séjourne précisément en Espagne pour saisir Interpol en vue de son extradition ? Certes, il n’est jamais trop tard pour la justice de demander des comptes, mais tout de même… Difficile de croire que l’incarcération de Mohamed Samraoui dans une prison espagnole relèverait de la pure coïncidence.


Purification ethnique et Genocide en Palestine


Refus international, européen et russe des sanctions sévères contre Gaza

Gaza – CPI


Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-Moon, a condamné la décision des autorités de l'occupation d'imposer plus de sanctions sévères contre les habitants de la bande de Gaza.


Ban Ki-Moon a exprimé, lors de son communiqué publié par son porte-parole, son refus des sanctions sévères imposées par l'occupation israélienne contre Gaza en affirmant qu'elles vont augmenter la souffrance des habitants. Il a appelé le gouvernement de l'entité sioniste à revoir cette décision contre Gaza. Le porte-parole de l'ONU Michèle Montas a dit que Ban Ki-Moon a demandé à toutes les parties concernées de protéger les civils palestiniens.


De son côté, la commissaire européenne des relations étrangères Benita Ferrero-Waldner a fortement critiqué les sanctions en relation avec les besoins nécessaires des Palestiniens.Il a également averti des punitions collectives contre les habitants de la bande de Gaza en disant que les résultats des nouvelles punitions seront dangereuses.


Dans le même contexte, Moscou a condamné les punitions sionistes contre Gaza. Le ministère russe a dit dans un communiqué que les sanctions sionistes touchent les besoins nécessaires des civils.


De plus, l'organisation de la conférence islamique a fortement critiqué la politique de punition collective imposée par l'occupation israélienne contre la bande de Gaza.Son secrétaire général Ekmeleddin Ihsanoglu a averti, dans un communiqué, des conséquences dangereuses de cette décision sioniste en appelant la communauté internationale et l'ONU à intervenir, immédiatement, pour empêcher toute catastrophe humanitaire.


Le procureur général israélien Mini Mazrour a refusé la décison du gouvernement de l'occupation de couper l'électricité et de réduire les quantités de carburant de la bande de Gaza après que dix organisations juridiques ont appelé la cour suprême à suspendre cette décision et qu'elles ont appelé le gouvernement à discuter de ces mesures difficiles.


Des responsables palestiniens ont affirmé, hier, le lundi 29/10, que les Sionistes ont réduit la livraison de carburant de Gaza.

Tuesday, October 30, 2007

Terrorisme d'Etat : La Direction Sioniste du Terrorisme (DST) en pleine guerre sainte contre l'Islaam en France

Les Lumières de l'Islam de France

Mohamed Sifaoui (né en 1387, ère de l'Hégire),
Abdennour Bidar (né en 1391, ère de l'Hégire),
Malek Chebel (né en 1372, ère de l'Hégire)
mardi 30 octobre 2007
Après un court moment où nos ancêtres musulmans furent civilisés, nous tombâmes, sans qu'on ne sache trop comment ni pourquoi, dans l'obscurité la plus noire, attirés alors frénétiquement et inexorablement par tous les mots qui finissent en « isme » : islamisme, terrorisme, intégrisme, fascisme, totalitarisme, nazisme ! nazisme ! nazisme ! Nous étions las d'attendre dans l'obscurité, honteux d'avoir autant de sang sur les mains, d'êtres aussi ignorants, cruels, avides et sexuellement frustrés. Dieu Tout Puissant, par Sa Grâce, fit un geste : Il nous envoya les Lumières de l'Islam.
Comme il sait à quel point nous sommes franchouillards, ils nous accorda même, dans sa Miséricorde, l'occasion d'être fiers comme des bars-tabac : les Lumières de l'Islam résident toutes en France ! Il est vrai aussi que Dieu a été cohérent avec Lui-même, puisqu'Il a choisi pour son divin Dessein, la France, qui est le producteur monopolistique de Lumières. Depuis quelques années, une bonne douzaine de Lumières nous sont envoyées à chaque rentrée audiovisuelle, mais les plus étincelantes se nomment Mohamed Sifaoui, Abdennour Bidar et Malek Chebel.
Les Lumières diffusent leur Message à la télévision, ce qui explique que les musulmans du monde entier grimpent sur les toits pour orienter leur parabole vers la France, tentant ainsi de capter Envoyé Spécial le jeudi soir, et Le Jour du Seigneur, diffusé juste après Salut les Zouzous, le dimanche matin. L'enjeu est de taille : le monde musulman dans son entier, d'Islamabad à Bamako, d'Istanbul à La Mecque, d'Al Quaraouiyine à Al Azhar, a le regard et les paraboles tournés vers nos trois Compères, attentif à leurs Enseignements, qui seuls peuvent nous sortir du chaos. Je me permets ici, non sans fierté, de donner ma contribution à la compréhension de
La Parole des Lumières de l'Islam ; ce n'est évidemment qu'une humble interprétation, là où il faudrait une exégèse de plusieurs années, pour saisir toute la richesse et la complexité des Propos, et ne rien perdre des subtilités du Verbe.
Avant de commencer le travail d'interprétation à proprement parler, j'aimerais souligner deux aspects très significatifs de la démarche des Lumières de l'Islam de France. Tout d'abord, les Lumières ne considèrent jamais les musulmans comme peuvent être français, ce qui permet de faire la comparaison entre les « musulmans » d'un côté et les « Français » de l'autre. C'est beaucoup plus pratique pour servir une argumentation telle que les Lumières nous la servent.
Ensuite, la catégorisation des individus est très innovante dans le sens où elle prend en compte les intentions et les sentiments des gens. Ainsi, les Français ne se contentent pas d'être français : ce sont plus précisément des Français-qui-ont-peur ; les musulmans étant eux des musulmans-qui-font-peur. Les Lumières de l'Islam de France nous enseignent que : Les musulmans sont un danger pour la société française Les musulmans se mettent à l'écart Pour résumer l'Enseignement des Lumières de l'Islam de France (toutes trois complémentaires dans la Démarche), on peut retenir le triptyque suivant : Nous, musulmans-qui-font-peur, sommes des barbares… Il faut donc laisser les Français-qui-ont-peur nous civiliser… Pour qu'ils se sentent rassurés, et qu'ils continuent à nous tolérer sur leur terre. Les Lumières de l'Islam de France nous montrent tout d'abord que les musulmans étaient bien plus civilisés, plus raffinés, plus instruits et plus gentils avant.
Et puis faut dire que nous savions nous y prendre à l'époque avec les femmes, rien à voir avec nos frustrations sexuelles perverses d'aujourd'hui. L'orientalisme colonial dans ses clichés les plus grossiers, avait bien raison d'y aller à fond dans les fantasmes liés au harem et au hammam. Petit bémol quand même, les Lumières de l'Islam de France se sont souvenues, il y a peu, que l'Islam et sa terre ont mis en esclavage.
Mais Malek Chebel a surtout voulu par là faire plaisir à son ami l'homme blanc, qui se plaignait, dans une récente publication, que le fardeau de la repentance liée à l'esclavage était trop lourd. Elles sont comme ça les Lumières de l'Islam de France, elles aiment rendre service à leurs amis et alléger leur fardeau. A part ça, avant, on était beaucoup mieux : on savait vivre dans le contexte social et politique de notre époque. Aujourd'hui, on ne sait plus le faire : on s'obstine à vivre en dehors du contexte social et politique de notre époque ; nous sommes les seuls à réussir un truc pareil, ce qui pourrait passer pour super fortiche, si cela ne causait, hélas, notre perte.
Les Lumières de l'Islam nous aident à comprendre à quel point nous sommes des merdes ; nous sommes même des sous-merdes dans la mesure où nous sommes descendants d'immigrés musulmans, déchets du Maghreb et d'Afrique noire, complètement analphabètes, indignes de pratiquer une religion aussi sublime que l'Islam éclairé, et qui ne connaissent la religion que sur le « mode réflexe », un peu comme des chiens de Pavlov, ou des chiens tout court. Nous avons donc beaucoup de choses à apprendre des Français.
Les Lumières de l'Islam nous demandent de ne pas faire les têtes de mule, et de reconnaître que nous ne sommes rien, moins que rien, que nous avons la chance de côtoyer et de vivre chez les Français qui nous accueillent, nous tolèrent, et qu'il faut profiter de leur contact pour nous civiliser. La tâche civilisatrice est d'ailleurs beaucoup plus facile maintenant que l'on est chez eux, par rapport au temps où les Français essayaient d'honorer leur mission lorsqu'ils étaient chez nous. Notre problème principal, c'est qu'on se croit tout permis, qu'on se la pète grave et qu'on se croit chez nous : on décide de se mettre un voile sur la tête comme si en France on pouvait s'habiller comme on voulait ; on veut manger halal comme si en France on pouvait manger ce qu'on voulait ; on se laisse pousser les poils de barbe comme si en France on pouvait faire ce qu'on voulait avec ses poils.
Tout ça fait que l'on se met volontairement à part. Alors comment devenir un musulman modéré ? C'est super dur. Mais Abdennour Bidar nous propose des équations simples qui peuvent nous y aider : Ceux qui prient cinq fois par jour, soit ! mais alors il faut qu'ils mangent du porc cinq fois par semaine (varier les plaisirs entre jambon, côtelettes, bacon...) Celles qui portent le foulard islamique, d'accord ! mais alors il faut également qu'elles portent une minijupe (de la même couleur, pour signifier la cohérence). Ceux qui font le ramadan, c'est ok ! mais alors il faut qu'ils se lèvent et récitent « Je vous salue, Marie », à chaque fois que le pape, François Bayrou ou le père Noël passent à la télé. …. Et ainsi de suite. Le précepte à retenir est simple, celui de l'ÉQUILIBRE : rééquilibrer une pratique musulmane arriérée par une pratique républicaine moderne. Que devons-nous assimiler en France pour être des musulmans éclairés et modérés ? Là commence mon travail d'interprétation, car les Lumières de l'islam surestiment quelque peu notre degré de compréhension : elles ne précisent pas ce qu'elles entendent par « l'Esprit des Lumières », « la République », « l'Esprit républicain », les « Principes républicains », « l'Egalité entre les Hommes et les Femmes en Occident », « l'Esprit européen », « le Pays des Droits de l'Homme »… Mais peut-être que dans leur grande bonté d'âme, elles nous font confiance pour que l'on sélectionne nous-mêmes, dans leur fourre-tout, ce qui irait dans le sens de notre modération et de notre éclairement.
Je me permets donc des propositions qui combinent quelques références républicaines du 18ème siècle à nos jours, liées à des textes de loi ou liées à des réalités sociales et politiques. Ainsi, dans mon imaginaire d'immigrée musulmane issue de la colonisation, les références à la République et au pays-des-droits-de-l'homme renvoient pêle-mêle aux morts de la colonisation sous la 3ème République, à la criminalisation actuelle des migrants, au racisme anti-juif à tous les niveaux de l'Etat sous la 4ème République, au Code de l'indigénat, à l'assassinat de Ben Barka, aux actuelles discriminations raciales institutionnalisées, à la torture institutionnalisée pendant la guerre d'indépendance de l'Algérie, aux actuels contrôles policiers ouvertement racistes et au Code noir. J'espère que j'ai bon dans les références que j'ai sélectionnées. Encore une fois, ce n'est que mon humble interprétation. Force est de constater en tout cas qu'on a de sacrées leçons à prendre en terme d'ouverture, de tolérance et de vivre-ensemble.
Pourquoi les Lumières de l'islam nous invitent à mépriser nos parents, à faire ce travail d'assimilation forcée et de haine de soi ? Réponse : parce que les Français, qui sont ici chez eux, nous craignent. Il y a en effet parmi nous une génération spontanée d'intégristes-frustrés sexuels-nazis ! nazis ! nazis ! qui veut islamiser la France, violer dans les caves les filles des Français-qui-ont-peur, couper la main aux voleurs, passer des versets du Coran en boîte de nuit, et obliger les Français-qui-ont-peur à manger du hachis parmentier halal… Comme ils sont très rusés, quand ils commettent des crimes et des délits, ils réussissent à déjouer les 13213 services de police qui leur sont entièrement consacrés, et la Justice, terrorisée, ne parvient pas à les condamner ; ce ne sont donc pas des hors-la-loi comme les autres ; et comme nous ne sommes pas des citoyens comme les autres, il nous faut apporter la preuve qu'on n'est pas comme eux et qu'on rase les murs, pour ne pas se rappeler au mauvais souvenir des Français-qui-ont-peur.
Ainsi lorsqu'elles sont invitées sur les plateaux télé pour débattre de « la menace de l'Islam sur la Laïcité », du « danger que fait courir l'Islam à la Démocratie » ou « des musulmans non-intégristes, est-ce possible ? », les Lumières de l'Islam de France deviennent des hommes en colère qui expliquent que, des comme eux, aussi modérés, il y en a plein parmi les musulmans, qu'ils ne sont pas des exceptions.
Mais qui est capable de leur expliquer, sans leur cracher à la gueule, qu'ils sont trop modestes ?! Qu'ils sont bien des exceptions ! Qu'il n'y en a pas beaucoup des musulmans qui iraient sur les plateaux télé pour prêcher un Islam-qui-baisse-la-tête-quand-il-croise-le-Môsieur-dans-la rue. Qui peut leur expliquer, toujours sans leur cracher à la gueule, que c'est une question de dignité ?! Si je ne peux pas répondre aux injonctions des Français-qui-ont-peur quant aux attentats, aux lapidations et aux tournantes, c'est parce que j'en ai rien foutre de la peur des Français-qui-ont-peur. S'ils veulent vraiment se soigner, qu'ils guérissent du dogmatisme, de l'arrogance et de la bêtise haineuse qui les poussent aux amalgames les plus grotesques. Hep ! les Français-qui-ont-peur !, Si l'objet de vos tourments est que les musulman-e-s, les Arabes et les Noir-e-s résistent et se battent pour prendre leur place de citoyen-ne-s à part entière, Alors vous avez raison de vous inquiéter sec ! Laissons-là les Lumières de l'Islam de France, qui ne sont intéressantes finalement que dans la mesure où elle reflètent le type d'individus et de discours que les médias dominants invitent exclusivement dans l'espace public.
C'est pas la première fois qu'on met en avant des experts « autochtones » zélés pour servir de caution et d'instrument de propagande raciste, tout comme, traditionnellement, on instrumentalise la cause des femmes musulmanes. La conscience de ce qu'on se prend dans la tronche, nous fait dire que : Les musulmans sont en danger dans la société française Les musulmans sont mis à l'écart Revenons donc au cadre plus général de la société française. Elle aurait peur car une partie des musulmans vivant en France représente une menace pour elle ? Si les terroristes-islamistes-nazis !nazis !nazis ! qui habitent dans les reportages de Mohamed Sifaoui lisent cet article (ce qui est fort probable, puisque le Mouvement des Indigènes de la République partage les mêmes réseaux, tous plus ou moins proches d'Al Qaïda), j'en profite pour leur faire un petit clin d'œil, et leur dire que, pour ce qui est de leur ambitieux projet d'islamiser la France et les infidèles-mangeurs de lardons, c'est pas pour tout de suite, tout de suite… On n'est pas vraiment, comme qui dirait, en position de force. Car quelle est la situation des musulmans aujourd'hui en France ?
On a fait comme Abdennour Bidar nous a dit qu'il fallait faire : on s'est intéressé aux Droits de l'homme ; on a donc lu un rapport du Conseil des Droits de l'homme de l'ONU, présenté en septembre 2007, qui montre que l'islamophobie représente la forme la plus courante de discrimination religieuse. Et que de plus en plus de médias, de dirigeants politiques, d'intellectuels assimilent l'islam à la violence et au terrorisme. Au-delà de ce rapport, tout musulman vivant en France pleure de rire ou de rage quand il entend dire que les musulmans sont un danger pour la société française.
Quel est le musulman qui n'a pas envie dix fois par jour de casser sa télévision, d'arracher les journaux, y compris les gratuits qu'il ne peut éviter dans le métro, tant il y est systématiquement stigmatisé et insulté lors de pseudo-débats sur la laïcité, l'égalité entre hommes et femmes, les banlieues, l'antisémitisme… ? Quel est le musulman qui n'a pas pété les plombs pendant la dernière campagne présidentielle ? Quel est le musulman qui ne frémit pas dès qu'il entend un homme ou une femme politique, un journaliste ou un collègue commencer une phrase par « Même s'il ne faut surtout pas faire d'amalgame entre musulmans et islamistes,… » ? Reprenons point par point les grands principes d'un Etat de droit, et la menace islamique qui pèserait sur eux, en n'étant pas dupes du fait que ce sont surtout les musulmans issus de la colonisation qui sont visés : les musulmans noirs et arabes ; et en sachant bien que les lois et politiques racistes ne visent pas que les musulmans. Les musulmans sont un danger pour la démocratie ? Qu'en est-il de la représentation nationale ? Combien de musulmans au Parlement ? Au Conseil Constitutionnel ? Dans les Etats-majors de l'armée ? Dans les Conseils d'administration des grands groupes de presse ? Dans la haute fonction publique ?... Les musulmans sont un danger pour les principes d'égalité ?
Toutes les études financées par des fonds publics montrent que les musulmans subissent des discriminations raciales liées à leur patronyme dans l'accès à l'emploi et au logement, dans le milieu du travail, à l'école, dans l'accès aux grandes écoles et aux formations universitaires… Les musulmans remettent en question les principes d'intégration républicaine, ils sont communautaristes ? Les musulmans sont, politiques de rénovation urbaine après politiques de développement urbain, chassés des centres villes et même des quartiers dits populaires, pour être déplacés dans des cités périphériques, où règne la pauvreté des services publics et des transports en commun, où les écoles sont de seconde zone… Les musulmans remettent en question les libertés individuelles ? Harcelés par la police par des contrôles d'identité incessants, ils ne jouissent pas du droit de circuler librement, y compris dans les quartiers où ils sont nés…
Les musulmans remettent en question la laïcité ? Le droit de construire des lieux de culte (ça veut dire quoi « liberté de culte » s'il n'y a pas d'espaces pour l'exercer ?) est régulièrement violé par les collectivités territoriales qui détournent le droit de préemption urbain ou le droit du permis de construire pour empêcher la construction de mosquées sur leurs territoires. Les musulmans remettent en question la tradition républicaine de l'ouverture et de la tolérance ? Brice Hortefeux et son ministère se seraient convertis à l'Islam ? Code du travail bafoué par le « principe de précaution » qui rend tout travailleur musulman potentiellement terroriste dans les « zones à risque »… Droits de la famille bafoués par les projets de loi sur le regroupement familial… Lois d'exception notamment la loi sur le foulard à l'école… …
La liste est longue La vérité, c'est que les musulmans sont mis à l'écart du débat et des décisions politiques ; c'est que la société française dominante est une menace pour les musulmans qui vivent en France dans une insécurité croissante ; c'est que la société française dominante capitaliste, fortement racialisée, fermée sur ses privilèges de classe et de race ne tolère aucune prise de risque, aucune ouverture, aucune remise en question de ses privilèges, et qu'elle utilise l'hypocrisie des grands concepts pour dominer symboliquement, et donc racialement et socialement. La société dominante gère les affaires de la cité sur la base des lois et du droit commun ; pour ces-musulmans-qui-font-peur, sont produites des lois d'exception, des politiques publiques d'exception, une police et une justice d'exception. Le jeu de dupes consiste à inverser les rapports de crainte et de domination : faire que les dominés/discriminés soient vus comme menaçants. Les classes opprimées, noirs, arabes, musulmans, deviennent les classes dangereuses. Les classes dominantes, privilégiées, opprimantes deviennent les Français-qui-ont-peur. Pour exclure les musulmans en dehors du débat public et des décisions politiques, on les disqualifie, comme on les disqualifierait parce qu'ils sont noirs ou arabes.
On décrète que les musulmans ne sont pas assez ou sont trop. Ils sont mis hors-jeu car pas assez civilisés, pas assez démocrates, pas assez laïcs… ils sont trop antisémites, trop violents, trop polygames, trop sexistes… Les musulmanes sont, elles, disqualifiées parce qu'elles leur sont soumises. Les musulmans ne sont donc pas considérés comme des citoyens qui pourraient, au-delà de leur appartenance raciale et religieuse, revendiquer une plus grande justice sociale, la liberté d'expression, de circulation, un accès égal à l'emploi, à l'éducation… ils sont au contraire construits dans l'espace public comme un groupe extérieur qui doit d'abord s'intégrer. Les musulmans sont tolérés, mais à condition qu'ils ne se fatiguent pas trop leur conscience politique et leur esprit critique. Si on n'est pas contents ? Personne ne nous empêche de retourner vivre dans nos pays sous-développés de musulmans barbares où on aura tout le loisir d'appliquer la charia si ça nous chante.
Lutter contre les discriminations et le racisme anti-musulmans Pour rompre avec le traitement colonial réservé aux musulmans, il ne faut pas reproduire et se laisser enfermer dans un champ lexical bougnoulesque, du type « les musulmans ont besoin d'être aimés par la république », « cette république qui a du mépris pour les musulmans », « il y a un fort besoin de reconnaissance parmi les jeunes musulmans »… Comme si ça pouvait vouloir dire quelque chose d'en avoir quelque chose à foutre de la reconnaissance, du mépris, de la confiance ou de l'amour d'un système politique basé sur des rapports de domination, dans lequel on fait partie des groupes dominés.
Sortir de ce bla bla colonial qui enferme dans une dimension paternaliste et affective les rapports de force, et qui transforme et personnifie la république en vigile de boîte de nuit, qui mettrait une porte devant nous, ausculterait notre façon de nous habiller, de parler, notre accent avant de, peut-être, nous laisser entrer. Nous sommes déjà à l'intérieur. Ce n'est pas un rapport intérieur/extérieur, c'est un rapport dominant/dominé. Rompre avec les injonctions coloniales ne signifie pas laisser l'espace vide, notamment parce qu'on continuerait à y inviter de nouvelles Lumières de l'Islam de France, qui seraient encore plus à plat ventre, si c'est possible.
Cela signifie imposer dans le débat public la lutte contre les discriminations raciales à l'encontre des musulmans, comme celles à l'encontre des Noirs et des Arabes. Imposer cette question dans le débat public, pour ne pas se contenter d'un vague débat sur le sentiment islamophobe croissant, qui nous enferme généralement dans un débat sur l'islamophobie, justifiée implicitement ou explicitement dans les médias par la peur normale en réaction à une menace islamique… cela tourne souvent au débat d'opinions. La question du racisme et des discriminations contre les Noirs et les Arabes, même si c'est loin d'être gagné, est un peu mieux acceptée dans le débat public, alors que le racisme contre les musulmans, est considéré comme faisant partie de la liberté d'expression ou de la liberté de blasphémer. Peut-être aussi que certains d'entre nous ont intériorisé que c'était une lutte qui était moins légitime… Il nous faut dénoncer le racisme anti-musulman d'Etat, comme étant structurellement présent dans tous les lieux de pouvoir, y compris médiatiques, et qui se traduit par des lois, des politiques publiques et des discriminations racistes.
Notre lutte n'est pas de prouver, de l'extérieur, qu'on mérite la reconnaissance et la confiance de la république, mais de lutter, de l'intérieur, pour l'égalité des droits, l'égalité de traitement, pour le respect des libertés individuelles et de la dignité de chacun ; lutter contre les privilèges de race, de classe et de genre ; lutter en tant que citoyen-ne-s, et non en tant que potentialité de citoyen-ne qui attend dans les couloirs que le Môsieur lui dise qu'elle/il est assez propre sur elle/lui pour pouvoir entrer dans le débat démocratique et participer à la prise de décision..
Post Scriptum : Cet article est extrait (à titre exceptionnel) du numéro 9 (oct.07) de notre journal "L'Indigène de la République".

http://www.indigenes-republique.org/spip.php?article1078
Mardi 30 Octobre 2007

Monday, October 29, 2007

Arrestation du Lt-Colonel Samraoui, qui veut la tete de Tewfik ?

NDLR: Quand on sait que Tewfik use de ses liens priviliegies a Paris pour organiser la chasse aux opposants algeriens a travers l'Europe depuis 1990. C'est la DST qui se charge du 'sale boulot'. Demandez donc a Abdelkader Tigha ou a Ahmed Zaoui en Nouvelle Zelande.
Selon une source, une plainte a ete deposee a Madrid en Avril 2004, quelques semaines apres les attentats. Cette plainte concernait directement le general Mohamed Mediene dit Tewfik, Smail Lamari, Larbi Belkheir, Jean Pierre Raffarin, Nicolas Sarkosy et Michele Alliot Marie pour ne citer que ceux-la selon la source.
Le plaignant affirmait vouloir demande une saisie des autorites internationales pour genocide et crimes de guerre. La plainte n'a jamais ete classee, bien au contraire, la source accusait plusieurs personnes d'etre lie avec le terrorisme international. Ceci est une affaire d'etat qui depasse l'entendement !
Est ce que l'arrestation de Samraoui est liee aux graves disfonctionnement de la justice espagnole, et l'enquete qui a suivi les attentats de Madrid ?
Est ce que cette source a identifiee et confirmee l'implication des personnes citees plus haut dans les attentats ?
Nous attendons plus d'information pour infirmer ou confirmer, la source affirme avoir livre des documents classes 'secrets en Algerie'.
En attendant d'avoir plus d'information nous publions ce que nous pensons etre lie a l'affaire Samraoui, il se pourrait que cette affaire soit un vaste reglement de compte entre l'Algerie, l'Espagne et la France... Juste apres la condamnation de Rachid Ramda, il y a des personnes qui veulent demontrer qu'ils ont encore du pouvoir a Paris et a Alger... Tewfik est bel et bien dans le viseur de plusieurs clans !
Sur intervention du ministre de l'intérieur espagnol, M. Alfredo Pérez Rubalcaba, M. Samraoui a été transféré vers un "quartier plus convenable" du centre de détention de Soto del Real (Madrid). C'est le juge Ismael Moreno de l'Audience Nationale qui est chargé d'examiner le dossier juridique.

Le secrétariat de Rachad a continué ses contacts durant le week-end pour garantir les droits de M. Samraoui. Un nouvel avocat a été mandaté pour défendre les intérêts de M. Samraoui. Il s'agit de Maitre Manuel Ollé Sesé.

Pour rappel, M. Samraoui a été arrêté en Espagne le 22 octobre 2007 ou il s'était rendu pour participer à une réunion de la fédération internationale de jeux d'échecs par correspondance (ICCF), organisation dont il est le président. Cette arrestation fait suite à un mandat d'arrêt émis par le pouvoir algérien et relayé par Interpol. Le mouvement Rachad estime regrettable qu'Interpol donne suite à de tels mandats en flagrante violation de l'article 3 de ses statuts qui fixe le cadre juridique de ses activités en matière d’affaires présentant un caractère politique, disposition qui lui interdit notamment de donner suite à de tels mandats.Nous tenons aussi à attirer l'attention de nos chers lecteurs que les articles de presse que nous reprenons ne signifient nullement que nous adhérons aux thèses qu'ils véhiculent. Le fait que nous les publions découle simplement de notre souci de transparence et d'information. En fait, certains de ces articles ont un caractère manifestement diffamatoire et sortent directement des officines de la presse aux ordres des "services". Bien évidemment, nous rejetons totalement les accusations et graves insultes proférées par cette presse – qui reste heureusement minoritaire - à l'encontre de M. Samraoui qui a toujours honorablement servi son pays. Ce que lui reprochent les dictateurs n’est plus ni moins le fait qu’il ait refusé de cautionner leurs crimes et qu’il a été de ceux qui ont eu le courage et la dignité de les dénoncer.Rachad réitère une fois de plus son attachement aux valeurs qu'il défend et ne se laissera nullement intimider par de telles manœuvres qui ne feront en définitive que le renforcer dans sa lutte pour ramener la justice et l'Etat de droit en Algérie.Enfin, Rachad tient à remercier tous les citoyens et citoyennes, les personnalités, les partis politiques ainsi que les ONGs de défense des droits de l'homme pour leur solidarité et leur témoignage de sympathie.Secrétariat de Rachad.

Israel is pushing for a civil war against Muslim in UK

Chief Rabbi Launches Stealth Attack on Muslim Community


Written by Husain Al-Qadi
Friday, 26 October 2007

Following on from his alarmist calls last year about Britain needing to regain pride in its identity, the Chief Rabbi of the UK, Jonathan Sacks, published his latest book on Saturday. In it he argued that multiculturalism promotes segregation, stifles free speech and threatens liberal democracy.


He wrote that "multiculturalism has led not to integration but to segregation", "liberal democracy is in danger" and that "a culture of victimhood sets group against group". So, about whom is the Rabbi speaking?


We know you mean Muslims


It is no secret that when people shout about the failure of multiculturalism today, what they actually mean is the perceived failure of the Muslim community "to integrate into wider society". Multiculturalism is now a euphemism for "Muslim ghettos and the Islamic threat to the British way of life". Ask the average the person in the street what is meant when we say "multiculturalism has failed" and the first answer you will receive is "those immigrant Muslims".
Indeed, you do not even have to use the word "multiculturalism". It is enough simply to ask: "Tell me who I am talking about when I say 'people who do not want to integrate and who threaten our way of life?'" and the response "Muslims" immediately springs to mind. Of course, this unfortunate linkage did not enter into public consciousness through any basis in fact or any scientific reasoning, which in fact happens to prove the contrary. Rather, thanks to the Neocon myth-production-machine and the Murdoch global media empire, Britain is now one of the most Islamophobic nations on the planet.


Into this rising storm of anti-Muslim hysteria steps the Chief Rabbi to do his bit in maintaining the momentum of hate currently hurtling down the road to a Muslim holocaust. This is consistent, of course, with his actions in 2003, when he was the only faith leader in this country to have supported the illegal invasion of Iraq.


Jewish multiculturalism


Whilst considering Rabbi Sacks' diatribe on multiculturalism, I think it is pertinent to note what he says in a rather revealing book which he wrote as a wedding gift for his son Joshua some years ago. In defending the idea of Jews being the "Chosen People" of God, he argued that:
"What lies behind the idea of a chosen people? The answer is given by the Bible itself by the two stories of the Flood and the Tower of Babel. Imperialism, the desire to place all people under a single rule, ends in a world filled with violence (the Flood) or in a civilization that arrogates to itself godlike powers (Babel)... God set his image on the only creature for whom difference is a source of identity, namely man. And to exemplify this truth, He chooses Israel, the people who are called on to be different, to show that for God, difference matters." (Jonathan Sacks (2000), Radical then, radical now. Continuum Compacts, p. 89-90.)


In denouncing modern day Jews, Rabbi Sacks wrote that, "We are still, today, uneasier about who we are than any other group in the Western world. There is nothing natural about the rates of outmarriages in the Diaspora, or the extent of secularization in Israel". (Jonathan Sacks (2000), Radical then, radical now, p.189.)


The ideal Jewish community in his mind is clearly enunciated by his admiration for the values and standards adopted by his predecessors. He wrote: "What was remarkable, even unique about Jews in the past was that they did not assimilate. They preserved their traditions and customs and way of life. Jews were different and stayed different. They kept their identity, and so their community did not disappear." (Jonathan Sacks (2000), Radical then, radical now, p. 191.)


As a Muslim member of a community under siege that is facing calls from every quarter to abandon Muslim schools and institutions because it is "too multicultural" for Britain to bear, what am I to make of the Rabbi's startling statements above in the light of his new book?


Is the Rabbi trying to preserve his community by calling on it to recognise the importance of "difference" and the need to preserve "tradition" and "identity" while cleverly demanding that Muslims be denied those very privileges offered to them in a multicultural context? It certainly seems so, especially when we note that he also bizarrely stressed, in an interview with The Times, that he "led the drive for more Jewish schools in the early 1990s by alarming the Jewish community about their imminent demise. I decided to use shock-horror tactics... And since then we've built more Jewish day schools than ever in our 350-year plus history".


Denying the victim the right to cry?


One of the most despicable demands on Muslims today is the call to avoid "victimhood". This is especially so when almost all of the key architects in this wicked ploy are members of Rabbi Sacks' Jewish community, who themselves have spent the last 60 years building an industry that protests the victimisation of their people. Rabbi Sacks insinuates that Muslims have developed a "culture of victimhood" but reserves the right to speak and write about the suffering of his own community on a continuous basis.


He writes:

"As long as there is a Jewish people, we will remember. We will weep, and there will be no comfort. Where was God at Auschwitz? Sooner or later this was the question I had to ask, because the Holocaust still casts its shadow over Jewish life." (Jonathan Sacks (2000), Radical then, radical now, p. 178.)


Yet later in the book, in his advice to his son, he admits that "In the past, Jews left Judaism to avoid prejudice and discrimination. Today, in countries where intermarriage rates are highest, there is no terror and no threat – Jews have freedom and equality". (Jonathan Sacks (2000), Radical then, radical now, p. 192.)


Unleashing the monsters of the past


For a community that has suffered so much at the hands of xenophobic, fascist and racist propaganda in the past, it is ironic that some prominent Jews, of all people, would seek to promote similar rhetoric about Muslims in today's Europe. Aside from the fallacy and immorality of such pursuits, self interest should have given rise to caution. What if this monster of xenophobia and fascism we are nurturing with our words of encouragement and books of applause were to turn its ugly head towards us once again as it did in Nazi Germany?

Perhaps the Jewish community is depending on its unprecedented influence in the corridors of power (Rabbi Sacks' daughter is now an advisor to Gordon Brown on Whitehall policy matters) and its influence in global media institutions to prevent the monsters of fascism and xenophobia from breaching the defences of the Jewish Diaspora. But if history teaches us anything, it is that the wheels of fortune do fluctuate.


Multiculturalism was the principle that made it possible for the Jewish community to settle and prosper in Britain, as its members have been doing since the 17th Century. In this new drive to deny Muslims the right to those same privileges, we find, ironically, that a disproportionate number of activists are drawn from the Jewish community.


What the Jewish community needs to remember is that xenophobia and racism are more sensitive to pressures of economic inequality than they are to vacuous notions of "values". Muslim schools, mosques and institutions may get burnt in temporary fits of rage instigated by the Neocon myth-makers and Muslims may even have to leave these lands, but when it comes to the unceasing fury precipitated by any economic downturns that will follow the Muslim backlash, the Jewish-led business institutions that dominate the financial world will once again attract the attention of the xenophobes.


The Jewish community will have only itself and its leaders to blame for undermining multiculturalism and unleashing the monsters of xenophobia, fascism and racism. The community should also note that just as certain Jews, against all the odds, kept records of the perpetrators of Nazi crimes, there are thousands of Muslims who are also keeping records of every statement of venom and every publication that contributes to the unfolding crime upon crime against the whole Muslim community. These records will be passed on to the next generation of Muslims.

Sunday, October 28, 2007

Le sheykh Ussama Ibn Laden accuse le 'noyau juif' du gouvernement americain d'avoir organise les attaques du 11 Septembre 2001


NDLR: Voici la biographie du sheykh Oussama Ibn Laden qui se rapproche le plus de la realite. Tres interessant pour ceux qui connaissent la verite sur le 11 Septembre 2001. Le sheykh accuse le lobby juif sioniste americain, le 'noyau juif' (ndlr: les neo-cons), d'etre derriere les frappes du 11 Septembre 2001. Une biographie a lire pour les arabophones, vous devez vous enregistrer sur le forum pour avoir acces a la biographie, comme cela vous est demande ci-dessous. Bonne lecture !



بسم الله الرحمن الرحيم

وبه نستعين ... وندعوا الله أن يعين



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Crise au sein de la direction sioniste

Palestine – CPI
www.palestine-info.info

Les Israéliens viennent de commémorer le départ de leur ancien premier ministre Yitshak Rabin, assassiné en 1995. A cette occasion, un sondage a montré que la société palestinienne est en difficulté.

En premier lieu, c’est le retrait unilatéral israélien de la bande de Gaza qui est la première cause de ce déchirement dont souffre la société israélienne. L’assassinat de l’ancien premier ministre Yitshak Rabine en constitue la deuxième. Et la deuxième guerre du Liban prend la troisième place, selon le sondage effectué par l’institut hébreu Motahim pour le compte du journal hébreu Yediot Ahronot et de l’association de Jisher. 500 personnes représentant différentes couches de la société juive y ont participé.

Le retrait unilatéral de Gaza

Répondant à la question sur l’événement qui avait fait un grand mal à la société israélienne, 34% des personnes sondées ont insisté sur le fait que c’est le plan de retrait de la bande de Gaza qui a aggravé la déchirure de la société israélienne. 25% sont d’avis que c’est l’assassinat de l’ancien premier ministre Yitshak Rabin qui est la raison principale. 18% croient que c’est la deuxième guerre du Liban qui en est la cause. 15% sont pour la guerre de 1993.

Une analyse rapide des résultats montre que les personnes dont l’âge se situe entre 18 et 44 ans ont mis le plan de retrait en tête de liste. Ceux dont l’âge dépasse les 45 ans croient que l’assassinat de Rabin est la première cause de la déchirure actuelle de la société israélienne.
Et si la religion est prise pour une base d’analyse, on constate que les laïcs sont les seuls qui mettent le départ de Rabin avant le plan de retrait de la Bande. Les conservateurs, eux, mettent le retrait en tête de la liste. 71% des religieux sont pour le retrait.

Qui contre qui ?

« Qui est le plus détesté par les Juifs ? » est une question posée par le sondage. 21% des sondés croient que ce sont les religieux de Haridim. 11% ont choisi les colons. 9% les nouveaux arrivants. 4% les religieux. 4% les laïcs. 44% des personnes disent qu’ils n’ont pas un groupe à détester.

29% des laïcs n’aiment point les Haridim, montrent encore le sondage. Et 15% d’entre eux ne portent pas les colons dans leur cœur. Et en ce qui concerne les religieux, 22% n’apprécient pas les immigrés, et 20% d’entre eux ne supportent pas les Haridim qui, à leur tour, n’aiment pas les nouveaux immigrés à un taux de 29%. Enfin, 10% des personnes constatent qu’elles ne s’aiment pas !

La crise inquiétante

Le sondage a posé une dernière question : quelle est la crise qui vous inquiète le plus ? 37% pensent à la crise au sein de la direction. 19% aux tentions qui règnent dans la société juive. 18% aux relations entre Arabes et Juifs. 16% ne pensent qu’à leurs problèmes personnels.
En se basant sur la religion encore une fois, on constate que les Haridim sont les seuls qui ne mettent pas la crise de la direction à la tête la liste des crises inquiétantes. Les tentions qui ébranlent la société israélienne sont la première cause pour 31% d’entre eux. Cependant, les religieux et les laïcs ont mis la crise de la direction en tête de la liste des problèmes qui provoquent le plus d’inquiétudes.

Friday, October 26, 2007

Le pillage des richesses musulmanes par la France-Yisrael


NDLR: Selon l'agent israelien Sarkosy, 'la France n'a pas besoin de l'Afrique'. Pourquoi la France organise-t-elle des attentats a Paris pour garder le controle des hydrocarbures algeriens. Pourquoi la France et son allie Idriss Deby fournissent des armes aux 'rebelles du Darfour', le GIA/GICM/GSPC, et les 'rebelles touareg' du Niger, pour garder le controle des hydrocarbures soudanais, des mines d'uranium, de silice, etc... de la region... Des guerres provoquees par la France pour le controle des matieres strategiques qui appartiennent aux Musulmans


La France ne vaut pas mieux que les USA ou la Grande Bretagne, tous les problemes de l'Afrique, le terrorisme, les guerres civiles, dictatures et tyrans, les genocides, viennent des reseaux de la France-Afrique (reseaux militaro-industriels), aujourd'hui de Sarkosy et ses reseaux mafieux sionistes, qui pillent et exterminent pour pereniser yisrael.


NIGER/FRANCE : LE BRAS DE FER SUR L’URANIUM CONTINUE


Dossier réalisé par Christine Bierre


Le 1er octobre dernier, alors que les relations entre la France et le Niger traversent une zone de grandes turbulences, le gouvernement nigérien a dépêché deux de ses ministres - M. Mohamed Ben Omar, ministre de la Communication, et M. Oumarou Hadary, ministre de la Culture - à Paris, pour donner une conférence de presse au Centre d’accueil de la presse étrangère (CAPE) du Quai d’Orsay. But de la conférence : confirmer la volonté nouvelle du Niger d’établir sa souveraineté sur ses matières premières et s’expliquer sur l’arrestation de Moussa Kaka, un journaliste de RFI soupçonné par le gouvernement nigérien de collaboration avec la rébellion touarègue, active dans le nord du pays depuis février 2007.


La conférence de presse, passionnante pour une fois car elle a permis de faire toute la lumière sur la triste réalité des relations entre la France et le Niger depuis l’accession de ce pays à « l’indépendance », est le dernier épisode du bras de fer qui oppose les deux pays pour le contrôle de l’exploitation de ses mines d’uranium. Aidé par la concurrence à laquelle se livrent les grandes puissances pour le contrôle des matières premières stratégiques, le gouvernement de Mamadou Tandja au Niger a décidé récemment de mettre fin au monopole qu’exerçait la France sur l’extraction de ce matériau stratégique depuis plus de trente ans et de s’ouvrir à d’autres compagnies, notamment chinoises, canadiennes, américaines et sud-africaines. La brouille entre Paris et Niamey va très loin : l’été dernier, le gouvernement nigérien, qui soupçonne la compagnie nucléaire française Areva de financer la rébellion bien armée et organisée dans le nord du pays, a renvoyé deux hauts responsables de la compagnie. Ce contexte de crise a cependant permis aux Nigériens de négocier avec Areva une hausse de prix importante, faisant passer le prix de la tonne d’uranium de 27 000 à 40 000 francs CFA.

Au CAPE, M. Ben Omar a confirmé d’entrée de jeu que le Niger entend poursuivre la diversification de ses partenaires et que les revenus engrangés iront à un fonds de stabilisation des matières premières qui deviendra le moteur de la croissance économique du pays. Le ministre a ensuite dénoncé les convoitises que suscite, à l’extérieur comme à l’intérieur du pays, l’augmentation des prix des matières premières, dans un contexte mondial de relance du nucléaire. Il a fait état d’une grande prolifération d’armes dans le nord, zone dans laquelle se trouvent pratiquement toutes les richesses minières du pays, ainsi que des bandes organisées de rebelles. Il a noté combien l’arrivée massive des compagnies minières et pétrolières internationales aiguisait les appétits de ces bandes. Aux journalistes ensuite de faire le lien entre ces deux phénomènes...

Au cours d’une période de questions/réponses très nourrie, où peu à peu, les raisons de la crise sont apparues aux yeux de tous, le ministre a justifié la politique de son gouvernement au nom du développement économique du Niger, l’un des pays les plus pauvres de la planète. Dans un pays deux fois et demie plus grand que la France, la population du Niger doit se contenter de 11 % du territoire, à cause de l’avancée du désert au nord et de la guerre civile. Malgré la richesse minière de son sous-sol et la qualité et l’importance de son élevage, le Niger peut à peine survivre. M. Ben Omar a souligné la volonté du gouvernement d’orienter les recettes supplémentaires vers de grands chantiers dans les transports, les télécommunications. Il a longuement évoqué les projets en cours pour arrêter l’expansion du désert et faire reverdir ces zones. Ibrahim Loutou, ancien ambassadeur et éminence grise du Niger, a longuement évoqué, au cours de cette conférence de presse, l’histoire des relations conflictuelles entre les deux pays autour de la question de l’uranium (voir notre interview ci-contre).

Face aux nombreux journalistes qui exigeaient des explications sur l’arrestation de Moussa Kaka, le ministre les a invités à se rendre à Niamey pour mener leur enquête, tout en leur interdisant cependant l’accès à la zone nord du pays. Lanciné Camara, président de l’Union internationale des journalistes africains, qui avait organisé la conférence de presse et a veillé tout au long pour que les débats aient lieu dans le calme, a répondu par l’affirmative à la proposition du ministre de la Communication.

Interview avec Monsieur Ibrahim Loutou *Ancien ambassadeur, ancien ministre, ancien conseiller du Président du Niger

Nous publions cet entretien avec M. Ibrahim Loutou, qui décrit l’exploitation des ressources naturelles d’un pays du tiers-monde parmi les plus pauvres. Nicolas Sarkozy, dans son discours prononcé à Dakar, a déclaré que « le drame de l’Afrique, c’est que l’homme africain n’est pas entré dans l’histoire (...) Jamais l’homme ne s’élance vers l’avenir. Jamais il ne lui vient l’idée de sortir de la répétition pour s’inventer un destin ». La question que l’on peut poser à M. Sarkozy est, à condition d’admettre son raisonnement, qui a empêché cet homme africain de rentrer dans l’histoire et de s’élancer vers l’avenir ? Mme Anne Lauvergeon, la directrice d’Areva à qui M. Sarkozy a proposé un ministère et qui a confié les activités américaines d’Areva à un néo-conservateur patenté, membre de la Federalist Society, a sans doute des éléments de réponse. M. Sarkozy en tirera-il des conséquences politiques ? Offrira-t-il réellement à tous les pays africains, comme il l’a dit, l’accès aux technologies du nucléaire ?

Nouvelle Solidarité : Vous étiez présent à la conférence de presse donnée à Paris, le 1er octobre dernier, par deux ministres nigériens - le ministre de la Communication, M. Mohamed Ben Omar, et celui de la Culture, M. Oumarou Hadary - qui avaient fait le déplacement pour évoquer la nouvelle conception du Niger sur l’utilisation de ses matières premières, ainsi que le cas de Moussa Kaka, le journaliste de RFI arrêté par le gouvernement et soupçonné de collaboration avec les rebelles Touaregs actifs dans le nord de votre pays. Au cours de cette conférence de presse, vous êtes intervenu pour rappeler les points forts de l’histoire de la bataille menée par le Niger pour assumer sa souveraineté sur les vastes richesses minières du pays, et notamment sur l’uranium. Cette bataille l’a opposé directement à la France qui exerce un monopole sur l’exploitation de cette ressource depuis les années 60. Où en êtes-vous aujourd’hui ?

Ibrahim Loutou : Merci, je ne pense pas qu’on puisse parler de la fin de la lutte pour maîtriser nos ressources naturelles, il y a encore beaucoup à faire. Mais le récent accord entre le Président de la République du Niger et Areva a cassé une situation qui était là et marque le début du processus qui va nous amener à mieux contrôler nos matières premières. Malheureusement, à la date d’aujourd’hui, aucun pays africain n’est entièrement maître de ses matières premières. Chaque fois qu’ils ont voulu devenir maîtres de leurs ressources, des moyens ont été mis en œuvre par les puissances économiques et par les sociétés de ces Etats pour les mettre au pas, au besoin par la force. Les cas sont, malheureusement, très nombreux.

NS : Pouvez-vous évoquer pour nos lecteurs les termes et la portée de l’accord que le Niger vient de signer avec Areva ?

IL : L’accord a permis de revaloriser le prix de l’uranium qu’Areva enlève dans le quota du Niger, comme je l’expliquerai en détail plus loin. Jusqu’à présent, les accords signés entre les deux parties étaient des accords sur 3 ou 4 ans, au cours desquels le prix restait fixé à 21 000 francs CFA le kilo, c’est-à-dire une trentaine d’euro le kilo. Mais sur le marché spot le prix évolue ; il va et vient, descend et remonte, et à la date d’aujourd’hui, il est à plus de 150 euros. Donc, à la demande du Niger, il y a eu une correction qui nous a permis de doubler le prix. Au lieu de 21 000 francs CFA on en a obtenu 40 000, et ce, avec un effet rétroactif jusqu’au 1er janvier 2007, alors que l’accord a été fait en juillet 2007. Cela fait déjà une importante somme d’argent versée au Niger, qui sera très utile pour le développement d’un pays dont on connaît la situation. Partout on dit que nous sommes les derniers de la planète du point de vue du PNB. En plus, ces accords sont valables uniquement jusqu’en décembre, date à laquelle ils doivent être renouvelés. Je crois que notre pays s’assurera que les négociations seront conduites de façon à ce que chacun y trouve son compte. Une entreprise n’exploite pas ces produits pour nos beaux yeux, elle veut avoir des revenus et c’est légitime, mais il faut aussi que ceux qui sont là trouvent leur avantage. Une fois épuisée, une mine d’uranium est un trou qu’on va laisser. Comment expliquer à nos petits-enfants qu’il n’y a eu aucun développement autour. Ils vont nous dire que nous avons été bêtes, que nous avons laissé enlever l’uranium sans construire le pays avec cela. Nous attendons donc janvier 2008 pour renégocier l’accord et tout faire pour que notre pays puisse bénéficier davantage. Vous imaginez bien que si Areva a consenti à donner 40 000 francs CFA, c’est que les prix du marché sont beaucoup, beaucoup plus élevés.

NS : On a l’impression que la compétition à laquelle se livrent les puissances internationales sur les marchés des matières premières vous donne à vous, pays exportateurs, une liberté plus grande pour imposer de meilleures conditions.

IL : Oui, jusqu’à maintenant, pour l’exploitation des matières premières, il y avait des chasses gardées que les puissances respectaient entre elles, des territoires qu’on s’accordait mutuellement. Mais depuis peu, tout cela est cassé par l’avènement de la Chine sur la scène mondiale. La Chine vient chercher ses matières premières avec ses gros sabots, brisant tous les équilibres que les Occidentaux avaient créés pour se partager les richesses du monde. Et ceci nous donne un peu plus de souplesse pour trouver des partenaires. Même entre Occidentaux, le modus vivendi d’avant a été dépassé : les Américains et les Canadiens viennent eux aussi chercher les matières premières là où la France avait auparavant l’exclusivité.

NS : Pouvez-vous nous donner un sens de comment l’Afrique est divisée du point de vue des chasses gardées des uns et des autres ?

IL : Chacun agissait dans les pays qu’il avait colonisés, la France en Afrique occidentale française, dans les 8 pays de l’AOF et l’ancienne Afrique équatoriale française. Elle agit aussi un peu en Afrique du Nord, bien que là, elle ne peut pas être aussi puissante qu’elle l’est en Afrique de l’Ouest, étant donné que les Etats-Unis entendent faire le Grand Maghreb ou le Grand Moyen- Orient. Les chasses gardées des Anglais sont des pays comme le Nigeria, ceux de l’Afrique de l’Est, l’Ouganda et le Kenya. Les Américains ont, quant à eux, une autre méthode. Ils choisissent des intérêts précis et s’y mettent lourdement, quelle que soit l’ancienne appartenance de ce pays. Quand à la Chine, elle est partout.

NS : La Chine offre-t-elle de meilleures conditions aux pays africains que les anciennes puissances coloniales ?

IL : Il n’est pas question de meilleures conditions, un capitalisme est un capitalisme. Mais c’est nouveau, ça nous change, ça nous donne la possibilité de choisir.

NS : Ils sont peut-être plus orientés vers les projets physiques ?

IL : Ils ont toujours construit des projets. A Abuja, ils ont construit un stade, au Niger, un Palais des congrès. Mais maintenant, ils s’impliquent dans l’industrie et le commerce, et plus généralement, les secteurs économiques. On ne cherche plus seulement à se faire reconnaître par rapport à Taiwan, pour repousser les nationalistes.

NS : La Chine vous donne donc une plus grande liberté de manœuvre...

IL : Plus de choix surtout. Au début de l’exploitation d’uranium au Niger, dans les années 60, on avait un accord presque d’exclusivité avec la France, l’Espagne et le Japon, mais surtout la France. On nous avait expliqué que l’uranium est un produit stratégique et que la quantité exploitée doit rester secrète. Avec la compagnie qui s’appelait SOMAIR, la France enlevait l’uranium confidentiellement. Nous ne connaissions pas la quantité qui était exploitée, ni le prix, et à la fin de l’année, on nous donnait une somme forfaitaire d’un milliard de francs CFA, qui allait dans le Fonds national d’investissement. En 1974, le président Driori Hamani a tenté de changer cela, mais cela ne lui a pas porté bonheur. Il a été renversé avant d’avoir réussi. Un officier du nouveau gouvernement, qui était ministre des Mines et vice-président du Conseil militaire suprême, a tenté lui aussi de faire valoir que l’uranium était pour nous un produit marchand comme un autre. Il n’est pas radioactif quand nous le vendons. Ce sont des cailloux que nous vendons. C’est après, quand les Européens le traitent, qu’il devient dangereux. &ccdil;a ne lui a pas porté bonheur non plus. Celui qui a repris le flambeau de cette bataille a disparu très vite de la circulation et a même été assassiné. Après, il y a quand même eu une évolution. On n’enlevait plus sans nous dire combien et à quel prix. Une nouvelle politique a été mise au point avec un consortium, pour les actionnaires de la nouvelle société, la COMINAK. Plutôt que de faire comme une compagnie commerciale habituelle, où les dividendes sont partagés entre actionnaires à la fin de l’année, en fonction des bénéfices, le système consistait à enlever l’uranium. A la fin de l’année, chaque actionnaire enlevait une quantité spécifique correspondant au montant de sa participation. Mais le Niger n’avait pas le droit de vendre sa partie. Vous savez que même Bush nous a taxé d’Etat voyou, nous accusant d’avoir vendu du « yellow cake » à Saddam Hussein, ce qui était faux. Nous n’avions pas le droit de vendre notre uranium et c’était la France qui enlevait et commercialisait la part d’uranium correspondant à notre capital. C’est cette quantité - la part du Niger que la France enlève - dont le prix vient d’être revalorisé. Mieux, le Niger a demandé et obtenu de pouvoir vendre une partie de son uranium. Que la France enlève sa part, c’est normal, mais nous devons pouvoir vendre notre part au plus offrant et ça, nous l’avons obtenu et nous pensons que les choses iront mieux.

NS : En 1974, le président Driori Hamani avait essayé de connaître la quantité d’uranium enlevé et à quel prix, et vous avez rapporté que Paris avait immédiatement envoyé au Niger une délégation pour s’occuper de cela...

IL : On avait, en effet, commencé des négociations avec une délégation française conduite par M. Yves Guéna, mais celles-ci n’ont pas abouti. Yves Guéna était reparti en France disant qu’il reviendrait le 16 avril, et le 15 avril, dans la nuit, le président Driori Hamani était renversé par un coup d’Etat. Je ne fais pas de rapprochement, ce sont les faits, c’est l’histoire.

NS : Après, vous avez parlé d’une nouvelle tentative par le vice-président du Conseil militaire suprême.

IL : Cette fois c’est lui qui est venu négocier en France pour que le Niger puisse connaître la quantité qui était enlevée et son prix de vente, et pour savoir si une partie supplémentaire de la vente de l’uranium à son prix réel devait revenir au Niger, au-delà de ce qui avait été accordé au Fonds national d’investissement. On n’a pas été compris, malheureusement. A cette époque, la France avait proposé de doubler la somme d’argent donnée : 2 milliards au lieu d’un. Le commandant n’a pas voulu accepter et la délégation est repartie au Niger. Mais par la suite, il a eu des problèmes politiques. Il a été mis à l’écart, emprisonné et assassiné. C’était en 1975.

NS : Après, vous avez tenté d’obtenir une minorité de blocage de 33 %.

IL : Au moment de la création de la COMINAK, en effet, nous avons demandé à avoir une participation d’au moins 30 % de cette compagnie, et la COGEMA de l’époque nous avait fait savoir quel montant cette quantité d’actions faisait en francs CFA. Nous n’avions pas, évidemment, une telle quantité d’argent, mais nous avions demandé à obtenir cette participation en tant qu’apporteurs de la matière première. En concession nous avons reçu les 16 % que nous contrôlons actuellement à la COMINAK, mais sans obtenir le droit de vendre notre part.

NS : Pouvez-vous nous parler maintenant du journaliste de RFI qui a été arrêté, soupçonné de faire parti de la rébellion touarègue.

IL : Cette affaire est actuellement devant la justice, ce sont les juges qui décideront qui a raison et qui a tort. Le gouvernement dit qu’ils ont capté deux ou trois conversations de Moussa Kaka avec les rebelles, qui établissent qu’il n’est pas seulement correspondant de RFI mais qu’il est agent payé de la rébellion pour faire valoir leur cause. Dans l’une de ces communications il aurait réclamé de l’argent : « Ca fait longtemps que je travaille pour vous et vous n’avez encore rien payé ». Ils lui auraient répondu : « Ne t’inquiète pas, va chez un tel. Ton argent est déjà là-bas ». Dès ce moment, le Niger a considéré qu’il n’était plus un journaliste mais un employé, un ami de la rébellion. Tout cela reste à vérifier avec la justice. J’espère qu’il aura de bons avocats, mais personne ne peut empêcher un pays d’arrêter des gens dans une période de troubles comme celle-ci. Surtout que la région de la guerre s’est déplacée.

NS : Il paraît que cette rébellion s’étend sur toute la zone où il y a des régions minières et pétrolières.

IL : La rébellion sévit au Mali, dans le sud algérien, au Niger, au Tchad, au Soudan. Comme par hasard, ce sont ces régions où les pays occidentaux savent depuis longtemps qu’il y a beaucoup de pétrole et de richesse minières. Avant notre indépendance, la France avait déjà essayé de créer dans cette zone un Etat - l’Organisation commune des régions sahariennes (OCRS). Elle voulait découper le nord du Niger, le nord du Mali et le sud de l’Algérie pour faire un Etat englobant toutes ces richesses. A l’époque, la France faisait ses essais nucléaires à Reggane, en Algérie. Les gisements de Hassi Messaoud avaient été détectés, et ils avaient aussi les gisements d’uranium au Niger. Je ne dis pas qu’il y a un rapprochement entre tout cela et la rébellion aujourd’hui, mais c’est curieux que cela se recoupe pour d’autres raisons. Les Touaregs ne sont pas marginalisés. Les vrais Touaregs sont sédentarisés, instituteurs, ministres. Mais il y a une certaine campagne en Occident pour promouvoir les hommes bleus, les hommes nobles, qui ne sont pas aussi nobles qu’on veut le prétendre. Aujourd’hui la région touarègue est beaucoup plus scolarisée, par exemple, que la région de Maradi. Mais depuis Machiavel, tout cela est de bonne guerre.

NS : Vous aviez mentionné les revendications, un peu étonnantes, du MNJ.

IL : Le discours politique est le même pour tous les partis d’opposition, qui attaquent les insuffisances réelles du gouvernement en matière de scolarisation, de points d’eau, de routes... Puis vous avez toutes sortes de demandes du type « il faut nous donner des généraux de brigades, des colonels dans l’armée, des sous-officiers, des commandants de douanes, des officiers des eaux et forêts - en plein désert ! Mais s’ils n’ont pas été à l’école pour cela, à l’école de guerre ou à l’école militaire, il est impossible d’exercer ces positions. Vous ne pouvez pas venir du jour au lendemain en disant je suis chef de guerre dans le maquis, donc il faut qu’on me donne telle ou telle position.

NS : Avez-vous une idée de qui soutient les Touaregs ?

IL : Non.

NS : Le ministre parlait d’un journal qui soutient systématiquement les Touaregs mais il nous a laissés sur notre faim, sur son identité...

IL : Moi aussi, je vais vous laisser sur votre faim. Ce qui est clair, c’est que personne au Niger, Touarègue ou pas, ne peut soutenir seul une armée dans le désert, avec des armes sophistiquées, des véhicules 4/4. Puis nourrir les hommes, les loger, les payer.

NS : Et vos voisins du Nord ?

IL : C’est trop facile de voir la Libye ou l’Algérie derrière. Ce n’est pas non plus une question de mercenaires en tant que tels. Par exemple, Areva a commandé une douzaine de 4/4 tous neufs, qu’ils ont garés à Arlit. Comme par hasard, les rebelles les ont tous volés. Areva avait aussi donné une avance de plusieurs millions de francs CFA à ses gardes... Les rebelles sont partis avec les véhicules et avec cette avance. Ce n’est peut-être pas voulu, mais là, il y a un petit problème !

NS : Hugo Chavez, le Président du Venezuela, est allé en Algérie où la Russie et la Chine jouent désormais aussi un rôle très important. En Amérique latine aussi, Chavez, Kirchner, Correa, Morales, tous ces chefs d’Etat sont en train de faire comme vous : rétablir leur souveraineté sur leur matières premières, y a-t-il un lien ?

IL : Non, c’est une étape politique. A une époque, nous étions une colonie. On nous faisait faire ce qu’on voulait, on nous envoyait des administrateurs, des commandants qui géraient tout. A un moment donné, on a dit : c’est fini ! Et le droit de chaque peuple à l’autodétermination a été reconnu. Mais après, les économies ont continué à être soumises aux grandes puissances. Souvent, on vient avec des menaces, ou avec la corruption. De grandes compagnies comme Texaco, Exxon, Total, Elf, viennent exploiter les minerais parce que nous ne sommes pas capables de le faire. Jusqu’à aujourd’hui, nous ne savons pas où se trouve l’uranium ! Nous sommes arrivés à un stade où on se dit : ça suffit ! D’accord, vous êtes exploitant de la matière première, mais vous êtes un prestataire, vous n’avez pas la propriété de la matière. C’est une autre étape politique, aujourd’hui on va conquérir l’indépendance économique. L’Amérique latine a été dans le même cas que nous et on se suit. Il faut que l’Occident s’apprête à connaître des jours très difficiles pour ce qui concerne l’enrichissement facile.

NS : Une évolution que nous regardons avec intérêt est le retrait de la plupart des pays sud-américains du Fonds monétaire international et leur tentative de créer une banque, la Banque du Sud, qui utilisera les revenus des matières premières pour lancer de grands projets d’infrastructures utiles à toute la région.

IL : Le FMI, malheureusement, a donné des directives à nos pays pour des politiques qui ont été un échec, une catastrophe. Aujourd’hui on doit lui faire un procès, car c’est catastrophique. Il nous a mis dans des impasses, et si nos pays se trouvent là où ils sont, la responsabilité du Fonds monétaire international est grande. Il faut mettre fin à cette politique du FMI, selon laquelle le paiement des dettes est plus important que les projets, et où les dettes s’étirent à l’infini, nous faisant payer 400 dollars pour un pont qui en a coûté 10...

* Dans l’impossibilité de joindre M. Loutou pour obtenir son accord final avant la publication de cette interview, nous avons décidé de la publier quand même, car elle reproduit fidèlement les propos que M. Loutou a tenus au cours de la conférence de presse du 1er octobre, où il a fait une longue intervention à partir de la salle.

Deux grands projets impliquant le Niger

Que le Niger figure parmi les pays les plus pauvres du monde, alors que ses richesses minières et agricoles devraient le classer parmi les plus riches, voilà une situation qui, à elle seule, justifie une condamnation sans appel de toute la politique de la France envers ces pays depuis la prétendue fin de la colonisation.

A d’autres époques, la France a pu faire mieux cependant. Il y a eu notamment les pastoriens - les élèves de Pasteur - qui se sont battus pour améliorer les conditions de salubrité et de santé publique à travers tout le continent ; il y a eu les amis de Brazza. En passe de devenir aussi haïe des pays africains que ses adversaires anglo-américains, la France doit vite mettre fin aux méthodes coloniales et travailler à assurer la pleine intégration de ces pays dans un monde industriel et moderne.

Deux projets qui concernent le Niger, mais aussi d’autres pays du Sahel, doivent faire l’objet de toute l’attention de la France : 1) la revitalisation du lac Tchad et 2) la création d’une ceinture verte pour arrêter la progression du Sahara et faire régresser le désert.

1) Sauver le lac Tchad

Considéré comme l’un des plus grands lacs de l’antiquité - 350 000 km² il y a près de 21 000 ans - le lac Tchad avait encore 25 000 km² vers 1960. Aujourd’hui, à la suite de plusieurs sécheresses et de la progression de la désertification, il ne fait plus que 2000 km² d’étendue !
Projet de revitalisation du Lac Tchad (extrait du dossier "Le rôle de l’Europe pour assurer une Renaissance africaine", Institut Schiller 1990)

Grand « poumon à eau » pour toute l’Afrique, sa dégradation a des répercussions terribles sur l’environnement, le mode et le niveau de vie des riverains. Il faut donc le revitaliser, tout comme l’a été la mer d’Aral. C’est l’objectif de la Commission du bassin du lac Tchad (CBLT), créée en 1964 par quatre pays (Niger, Nigeria, Tchad et Cameroun), rejoints ensuite par la République Centrafricaine en 1994 et la Libye en 2007. Cette commission peine cependant à rassembler les moyens pour financer ce projet, considéré souvent comme « pharaonique ».

Il faut, en effet, remettre le lac à son niveau de 284 m. Le projet le plus prometteur propose de transférer des eaux du bassin du Congo, de l’Oubangui et du Chari-Logone, qui aujourd’hui se perdent dans l’océan ou par évaporation, vers le bassin du lac Tchad. Des canalisations peuvent être envisagées ainsi que des canaux en plein air, avec construction de barrages de retenue en amont de la ville de Bangui et un aménagement des berges du Chari-Logone. L’extension du lac permettra de rétablir des pêcheries et de poldériser les anciennes terres laissées par le recul historique du lac. Les agriculteurs (environ 40 000) qui se sont installés depuis sur les rives du lac asséché devront être indemnisés. Combiné avec des projets de reforestation, ce micro-climat humide contribuera à faire reculer le désert.

Depuis quelques années, les pays membres de la CBLT tentent de relancer ce projet. Le communiqué final de la 53ème session du conseil des ministres de la CBLT, tenue en août 2006 à Maroua, rapporte que les commissaires ont instruit le secrétaire exécutif de lancer sans délai l’appel d’offres pour l’étude et la faisabilité du projet dit de Transfert d’eau interbassin, du bassin de l’Oubangui vers le lac Tchad. Selon le communiqué, le Nigeria a déjà versé 3 milliards de francs CFA sur les 3,6 milliards nécessaires pour financer l’étude de faisabilité. L’appel d’offre a été lancé en... 2007. La RDC et le Congo Brazzaville ont été associés dernièrement au projet, les deux cours d’eau (Oubangui et Chari) faisant partie du Bassin du Congo, ces pays doivent eux aussi donner leur avis.

2) Créer une ceinture verte pour arrêter la progression du Sahara

Ce grand projet concerne le Niger, le Burkina Fasso, le Mali et la Guinée. Outre le fait de pouvoir gagner du terrain pour l’agriculture et l’élevage, il permettra de lutter contre les migrations des éleveurs nomades du nord, qui fuient le désert, provoquant de nombreux conflits avec les agriculteurs sédentaires du sud.

Dans ces deux projets, des experts français mobilisant la main d’œuvre locale suffiront à faire le travail. Dans le cas du projet du lac Tchad, quelques ingénieurs français, avec des équipements de travaux publics adéquats pourront suffire, des travailleurs locaux devant être formés sur le tas.

Dans le second, la main d’œuvre locale fournira le gros du travail, encadrée par des experts français maîtrisant toutes les compétences pour assurer une reforestation durable : irrigation, lutte contre les insectes et milieu de vie intégré. Des fours solaires, fournis aux habitants à raison de 1 à 2 par famille, suffiront à empêcher les coupes de bois qui déciment les forêts.

Nous devons considérer qu’il est de notre responsabilité, de la responsabilité de la France, de contribuer à ce que ces deux grands projets élémentaires obtiennent les financements nécessaires pour être rapidement réalisés. Nous le devons aux Africains, et nous le devons aussi à tous ceux qui, à travers notre longue histoire, ont contribué utilement à l’amélioration des conditions de vie des êtres humains et au respect de leur dignité.


Thursday, October 25, 2007

Sarkosy travaille pour Yisrael pas pour la France. Sarkosy prepare une guerre civile en France


Le Hamas condamne les déclarations de Sarkozy envers le droit au retour des réfugiés palestiniens


Gaza – CPI



Le mouvement de la résistance islamique Hamas a fortement condamné les déclarations du président français Nicolas Sarkozy qui a refusé le retour des réfugiés palestiniens vers leurs maisons dans les territoires palestiniens occupés en 1948 en appelant à les laisser retourner, seulement, vers l'état de l’autorité palestinienne.


Le porte-parole du mouvement du Hamas Sami Abou Zouhri a dit, aujourd'hui, le mercredi 24/10, dans une déclaration spéciale au Centre Palestinien d'Information, que son mouvement trouve que ces déclarations sont très dangereuses car elles affirment que la France est le premier pays qui annonce officiellement son soutien au dépassement de la décision internationale de l'ONU concernant le droit au retour des réfugiés palestiniens.

Il a ajouté que le Hamas veut de bonnes relations avec l'occident dont la France, mais ces déclarations ne servent pas ces relations et montrent le soutien français à l'entité sioniste contre le peuple palestinien et ses droits justes. Il a aussi appelé le président Sarkozy à revenir sur ses déclarations.

Wednesday, October 24, 2007

Benazir Bhutto is a MI6 agent sent by Gordon Brown to help CIA agent Musharaf against Islaam in Pakistan

NDLR : We have major concerns regarding terrorist activities of the MI6 in Pakistan. We have now evidence that Benazir Bhutto is an agent working for MI6. During one of our investigations in London, we found many links with a huge network of drug smuggling from Pakistan and Afghanistan and MI6 operatives in Ex-Yugoslavia. This network is also involved in creating terrorism by using 'false islamic groups' in Turkey, Greece, Bosnia, Georgia, Ossetia, Caspian sea area. Is interpol covering MI6 agent Bhutto ?


Fugitive Benazir Bhutto’s return to Pakistan marked with blood

Benazir Bhutto, daughter of ex-PM Zulfikar Ali Bhutto, hanged by Dictator Zia-ul-Haq of Pakistan with the complicity of the United States, returns to Pakistan with the help of the US and claims her first victims.

The grip of the United States on Pakistani politics is in no doubt. The US has a similar grip in Latin American countries where it supported and still support, economically and militarily, dictatorial fascist regimes either through military coups or so-called ‘democratic elections’ where, like in Pakistan, leaders of opposition parties are exiled, their parties disbanded, demonstrations suppressed with brute force, political activists assassinated, and more. In Argentina , tens of thousands disappeared under US-backed fascist regimes [Ref. Torture, Murder, Bush, Kissinger and The Mothers of the Disappeared in Argentina on « Operation Condor », October 9, 2006 – Buenos Aires, Argentina]. Even pregnant mothers were abducted, allowed to give birth before being killed by the juntas, all with the complicity of the CIA and the Mossad, which organisations have always had close ties with and supported fascist regimes around the world, including Apartheid South Africa .

During the major part of its 60 years existence, military juntas backed by the CIA and the US Zionist-controlled administration have ruled over Pakistan . With the CIA’s complicity, Zia-ul-Haq, the ex-Pakistani fascist dictator, took power in a military coup in 1977, deposed the PM Zulfikar Ali Bhutto and hanged him in 1979 after a mock trial by judges who supported the dictator. Similarly, in 1999 the CIA backed the military coup by the fascist Pervez Musharraf against the PM Nawaz Sharif who was sent into exile to friendly Saudi Arabia .

The fugitive Benazir Bhutto

Benazir Bhutto was elected twice PM and twice deposed (1990 and 1996) by separate Pakistani Presidents on the grounds of corruption and widespread theft. The second suspension in 1996 was even confirmed by the Pakistan Supreme Court.

Ms Bhutto and her husband Asif Ali Zardari have been charged in a number of corruption cases relating to her time in power in the 1980s and 90s. Her husband fled to the US and Ms Bhutto fled to the UK (and Dubai ) where the acquiescing authorities claim she is in « self-imposed exile », which is entirely false because both Ms Bhutto and her husband fled from criminal charges.

A Pakistani court ruled that Ms Bhutto and her husband were fugitives from justice because they had failed to appear in court to answer corruption charges. In one case, Ms Bhutto was even sentenced to three years imprisonment for failure to appear.Interpol has issued notices for the arrest of ex-Pakistan PM Benazir Bhutto and her husband, Asif Ali Zardari, as they are also wanted in Switzerland on corruption charges.

The corrupt Benazir Bhutto

Ms Bhutto is very well aware that the US is behind the hanging of her own Father, Zulfikar Ali Bhutto [Ref. Tariq Ali], as the European-Americans were supporting Dictator Zia-ul-Haq at the time. Her decision to return to Pakistan to support the beleaguered fascist dictator Pervez Musharraf with the backing of the US and other European countries is inexcusable and can only demonstrate her corrupt predisposition as she is prepared to walk all over her Father’s dead body by siding with the accomplices to his murder. In her television appearances in Europe , Ms Bhutto avers her determination to return to Pakistan to eliminate ‘terrorists’ and ‘extremists’ when she has been in bed with European terrorists and extremists who harboured her and her husband as fugitives during the past eight years. She claims to espouse European secularism which she intends to implant in Pakistan , but as soon as she lands in Pakistan she is brandishing her rosary beads (the tasbi) to show Pakistanis what a devout Muslim she is. By her own actions, Benazir Bhutto shows that she is corrupt to the core.

Return paved with blood

Therefore, it is not a surprise that Ms Bhutto’s return to Pakistan on 18th October 2007 was marked by alleged kamikaze bombings and ‘assassination’ attempts against her as she claims her first victims (over 140) amongst the Pakistani population while she ‘escapes’ unhurt. Even before her arrival in Karachi , Ms Bhutto says she knew there would be such attacks and that she even warned the Pakistani authorities with names, but did not explain how she came to know about all this when still a fugitive in Europe and Dubai . Amongst such bloody carnage, Ms Bhutto even had time to speak to AP Television News to contradictorily say, on the one hand, that she had more to fear from members of the Pakistani power structure and, on the other hand, she “blamed al-Qaida and Taliban militants for the assassination attempt against her, and vowed she was ready to risk her life to restore democracy to her troubled homeland”, a homeland that she describes, like her European backers, as a « hotbed of international terrorism » when Europe (including USA and Israel) is the real source of terror with their hundreds of terrorists bases around the world. Clearly, such words can only come from a traitor and certainly not a patriot.

Very soon after the killings of Pakistanis, the authorities swiftly released (on 20th Oct 07) the photograph of the ‘rescued’ head of an alleged kamikaze bomber to deviate attention from any suspicion on them. Rajiv Gandhi’s head was rescued after a Tamil Tiger kamikaze attack, but he was not a ‘suicide bomber’ himself. A spokesman for Baitullah Mehsud, a top commander on the Pakistan-Afghan Frontier denied any involvement by the Talibans and pro-Taliban movements and puts the blame squarely on the Pakistani government’s secret agencies which also deny the charge.

Despite her flirt with Pervez Musharraf, the latter’s European masters are very well aware that his days are numbered as, like Saddam Hussain, he has become a liability to their ‘War on Muslims’ which they recently call ‘War on Terror’. The Europeans are backing Ms Bhutto over twice ex-PM Nawaz Sharif, whose deportation from his own country they recently arranged with the complicity of Saudi Arabia , because they know her democratic disposition for corruption and hunger for power like Latin American dictators. They feel that, in the circumstances, Ms Bhutto can, on Pakistani blood, install a European-style secular and fascist democracy like in occupied Iraq , Afghanistan and Palestine ( Israel ).

Conclusion

Musharraf knows that he has become expendable and, given that upon her return to Pakistan Ms Bhutto is under the ‘protection’ of his army, it is all too easy, according to some analysts, to stage a failed ‘assassination attempt’ in order to ensure a rapprochement between the two pro-European Pakistani politicians hence ensuring their survival and then blame it on pro-Taliban so-called ‘extremists’ and ‘terrorists’. The Observer, 21st October 2007 , also makes the following analysis : « The terror outrage could strengthen ties between Benazir and General Pervez Musharraf », reports Declan Walsh in Karachi .

Benazir Bhutto should not be seen as any different from dictator Pervez Musharraf as they both take their orders from their European masters and bent upon repressing their own people through fascist measures. Pakistanis reject military dictatorships and European fascist democracies equally as they are financed by and for the interests of capitalists and both breed corruption with all their decadent vices. Pakistanis want the instauration of the khilafah (Caliphate) which they believe is the only system which will give them justice, eliminate corruption and make them better prepared to defend themselves against European terrorism, which is today’s reality.

M Rafic Soormally
London
22 October 2007

Tuesday, October 23, 2007

La quatrieme guerre d'Algerie a lieu en France : Les reseaux de l'OTAN sous controle americano-sionistes affrontent les reseaux de la France-Afrique




NDLR: L'article qui est publie ci-desous est un symptomatique de la peur qui regne a l'Elysse, apres l'elimination ratee de Bouteflika, l'ancien poulain. Sarkosy et Squarcini tentent d'etouffer la realite de ce qui s'est produit en 1995 pour proteger Pasqua.




LA DST SAVAIT EXACTEMENT OU LES BOMBES ETAIENT POSES, TOUT COMME LA DST SAVAIT OU LES MOINES DE TIBHIRINES ETIAENT ET QUI ETAIENT LES RAVISSEURS... LEURS HOMMES DE MAIN TEWFIK, ET SMAIN LAMARI, MORT LIQUIDE, IDENTIFIERONT RAPIDEMENT LES COMMANDITAIRES PARISIENS...




Tewfik, le general de la DST, n'est qu'un executant de la politique de Paris a Alger. Le DRS est une filiale de la DST en Algerie. Les camps d'entrainement de la DST au Maroc, ou ceux de l'ex-Yougoslavie d'ou sont partis les mercenaires des 'GIA', la decapitation des moines de Tibhirines et les attentats de 1995 en sont les preuves.




Il a ete tres facile de remonter aux auteurs des attentats de Casablanca, Madrid, ou Londres, tant l'implication des reseaux terroristes puaient les services parisiens aux ordres de l'etranger (Israel).




Pourquoi Ramda est-il rejuge, apres avoir fait 1o ans de prison en Angleterre. Pourquoi Ramda a -t-il ete rapatrie juste apres les attentats de Londres ? Pourquoi les camps marocains et bosniaque de mercenaires franco-israeliens ont-ils fait l'objet d'enquete pares les frappes de Londres... La reponse est tres simple, il a ete tres facile de remonter la piste. Un article publie deux jours avant les frappes de Londres donne des elements de reponse (http://www.politiquedevie.net/VIemeRepublique/AlgerieGia.htm)...




La DST est prise dans le plus grand scandale terroriste depuis Gladio, similaire a celui de Londres ou la BAE et le MI6 sont pieges avec le terrorisme de leurs groupes fantomes type El Aleda...




Nous verrons si la journaliste soulevera le cas Monseigneur Luciano Guerrato de San Egidio et l'Operation Novembre 1950... Cet 'ambassadeur italien' sait qui, a Paris, a decapite les moines de Tibhirines.




Aujourd'hui les sionistes de Washington menacent de faire sauter des voitures piegees en France, sans que les sionistes Sarkosy ou Squarcini n'y trouvent a redire... La guerre pour le controle des hydrocarbures algerien se deroule a Paris, elle oppose les reseaux sionistes de l'OTAN a des reseaux de la France-Afrique...




Attentats de 1995: la piste des généraux algériens




Par David Servenay (Rue89) 01H48 22/10/2007




Une journaliste, témoin au procès de Rachid Ramda, relance la thèse d'une manipulation des poseurs de bombes par Alger.



La thèse controversée est connue depuis de longues années: derrière les attentats de 1995 se cacheraient les généraux algériens.




Notamment ceux des services secrets. Développée par des journalistes, puis par des déserteurs de l'armée, elle sera ce lundi matin au coeur des débats de la cour d'assises spéciale, à Paris, qui juge Rachid Ramda, le financier du réseau.




Les juges vont en effet entendre un témoignage inédit: Nicole Chevillard, journaliste spécialiste du Maghreb, affirme que plusieurs hauts responsables des services français connaissaient l'implication des militaires algériens, dès 1995! La preuve?




Ils lui ont commandé une étude pour mener une opération de représailles contre les durs du régime...Deux rendez-vous avec le patron de la DSTL'histoire commence le 9 octobre 1995, trois jours après un attentat à la station de métro Maison-Blanche, qui a fait 18 blessés.




Depuis trois mois, la France essuie une campagne d'attentats comme elle n'en a pas connue depuis dix ans. Bombe à la station RER Saint-Michel, 8 morts, bombe au RER de la gare d'Orsay, 26 blessés, sans compter de nombreuses tentatives... Les services de renseignement sont sous tension.Journaliste à la lettre confidentielle Nord-Sud Export, Nicole Chevillard est convoquée par le patron de la Direction de la surveillance du territoire (DST), le préfet Philippe Parant, qui la reçoit avec Raymond Nart, numéro 2 de la DST en charge de la lutte anti-terroriste.




Les deux hommes s'intéressent à l'étude que cette spécialiste des risques-pays au Maghreb a réalisée fin 1994 et début 1995 sur les structures de l'armée algérienne. Qui fait quoi? Quels sont les réseaux structurants du coeur du pouvoir? Lors de ce premier rendez-vous qu'elle décrit comme une "prise de contact", les deux hommes évoquent les généraux algériens.Puis lors d'un deuxième rendez-vous, le préfet Parant lui dit qu'il a été tout à fait éclairé par son analyse du pacte de San Egidio.




Fin 1994, la communauté catholique de San Egidio a abrité à Rome des pourparlers entre les acteurs de la scène politique algérienne, pour aboutir à une plate-forme permettant de revenir à la démocratie. L'idée est de revenir au processus électoral interrompu par le coup d'Etat des généraux, en janvier 1992. Ces derniers subissent un coup dur lorsqu'un accord est finalement trouvé, début 1995.




L'initiative San Egidio est saluée par Bill Clinton, Jacques Chirac et Alain Juppé. Edouard Balladur et Charles Pasqua sont plus réservés. En mai 1995, Jacques Chirac gagne la présidentielle, Alain Juppé s'installe à Matignon.Ce deuxième rendez-vous avec le directeur de la DST a lieu le 12 octobre 1995, au petit déjeuner, à l'hôtel de la Trémoille à Paris. Après avoir évoqué le pacte de San Edigio, Nicole Chevillard découvre que les services français aussi s'interrogent sur l'implication des généraux algériens dans les attentats. Voici le récit qu'elle fait de cette rencontre:




La journaliste accepte de réaliser cette étude, dont l'objectif est clairement d'identifier des leviers de pression sur les durs d'Alger, pour les forcer à accepter une normalisation du jeu politique. Avoirs à l'étranger, soins réguliers à Paris, visas accordés aux intéressés: tous les moyens sont méthodiquement recensés.Après un repas arrosé, des généraux se vantent d'utiliser les terroristesNicole Chevillard se met au travail, lorsque se pose la question du paiement de cette étude.




La DST propose à son patron de Nord-Sud Export de la laisser travailler gracieusement, "pour la France". Refus de l'intéressée. Finalement, un contact avec Rémy Pautrat, numéro 2 du Secrétariat général pour la Défense nationale, permet de trouver un arrangement. Le SGDN paie l'étude à la livraison.




C'est l'occasion pour la journaliste d'avoir une longue et étonnante discussion avec le préfet Pautrat en janvier 1996. Où il lui révèle qu'au cours d'une soirée arrosée, les principaux responsables des services algériens se "sont vantés d'avoir retourné Djamel Zitouni", l'émir des Groupes islamiques armés (GIA).




Or, Rémy Pautrat n'est pas n'importe quel préfet. Ancien patron de la DST (1985-1986), il a longuement fréquenté la communauté du renseignement sur les deux rives de la Méditerranée. De plus, son récit corrobore les déclarations de plusieurs anciens du renseignement algérien.Un ancien sous-officier du DRS accuse aussi les généraux de manipulationsAu premier rang de ces témoins, l'adjudant-chef Abdelkader Tigha.




Ce sous-officier du Département du renseignement et de la sécurité algérien (DRS) a fui son pays, écoeuré par les manipulations des hommes de l'ombre.Dans une longue interview réalisée en octobre 2003 à Amman, en Jordanie, dans le cadre de la préparation d'un livre, Françalgérie, il a expliqué au journaliste Jean-Baptiste Rivoire pourquoi et comment les généraux ont manipulé les GIA.




Pour Abdelkader Tigha, il est évident que le DRS est derrière les attentats de 1995. Son objectif? Encourager la France a aider l'Algérie à lutter contre le GIA, et retourner les politiques français, trop bien disposés à l'égard du processus de San Edigio.




(Voir les videos et les commentaires, très interessants, sur le site de RUE 89 (http://www.rue89.com/2007/10/22/attentats-de-1995-la-piste-des-generaux-algeriens)

Monday, October 22, 2007

La Turquie debute ses operations au nord de l'Iraq : Israel et Barzani sont les cibles !


World War III : Turkey targets Israel in Iraq :


According to our sources, Turkey began to target Israel in Iraq (Kurdistan) earlier this morning. Jewish Turcs in the military army are loosing influence

and power against Erdogan and his government. Will Iran and Turkey expel Israel from the north of Iraq...



Following is a report prepared by The Institute for Advanced Strategic and Political Studies’ "Study Group on a New Israeli Strategy Toward 2000."


The main substantive ideas in this paper emerge from a discussion in which prominent opinion makers, including Richard Perle, James Colbert, Charles Fairbanks, Jr., Douglas Feith, Robert Loewenberg, David Wurmser, and Meyrav Wurmser participated. The report, entitled "A Clean Break: A New Strategy for Securing the Realm," is the framework for a series of follow-up reports on strategy. Israel has a large problem. Labor Zionism, which for 70 years has dominated the Zionist movement, has generated a stalled and shackled economy. Efforts to salvage Israel’s socialist institutions—which include pursuing supranational over national sovereignty and pursuing a peace process that embraces the slogan, "New Middle East"—undermine the legitimacy of the nation and lead Israel into strategic paralysis and the previous government’s "peace process." That peace process obscured the evidence of eroding national critical mass— including a palpable sense of national exhaustion—and forfeited strategic initiative.


The loss of national critical mass was illustrated best by Israel’s efforts to draw in the United States to sell unpopular policies domestically, to agree to negotiate sovereignty over its capital, and to respond with resignation to a spate of terror so intense and tragic that it deterred Israelis from engaging in normal daily functions, such as commuting to work in buses. Benjamin Netanyahu’s government comes in with a new set of ideas.


While there are those who will counsel continuity, Israel has the opportunity to make a clean break; it can forge a peace process and strategy based on an entirely new intellectual foundation, one that restores strategic initiative and provides the nation the room to engage every possible energy on rebuilding Zionism, the starting point of which must be economic reform. To secure the nation’s streets and borders in the immediate future, Israel can: Work closely with Turkey and Jordan to contain, destabilize, and roll-back some of its most dangerous threats. This implies clean break from the slogan, "comprehensive peace" to a traditional concept of strategy based on balance of power.


Change the nature of its relations with the Palestinians, including upholding the right of hot pursuit for self defense into all Palestinian areas and nurturing alternatives to Arafat’s exclusive grip on Palestinian society. Forge a new basis for relations with the United States—stressing self-reliance, maturity, strategic cooperation on areas of mutual concern, and furthering values inherent to the West. This can only be done if Israel takes serious steps to terminate aid, which prevents economic reform. This report is written with key passages of a possible speech marked TEXT, that highlight the clean break which the new government has an opportunity to make.


The body of the report is the commentary explaining the purpose and laying out the strategic context of the passages. A New Approach to Peace Early adoption of a bold, new perspective on peace and security is imperative for the new prime minister. While the previous government, and many abroad, may emphasize "land for peace"— which placed Israel in the position of cultural, economic, political, diplomatic, and military retreat — the new government can promote Western values and traditions. Such an approach, which will be well received in the United States, includes "peace for peace," "peace through strength" and self reliance: the balance of power. A new strategy to seize the initiative can be introduced:


TEXT: Securing the Northern Border Syria challenges Israel on Lebanese soil. An effective approach, and one with which American can sympathize, would be if Israel seized the strategic initiative along its northern borders by engaging Hizballah, Syria, and Iran, as the principal agents of aggression in Lebanon, including by: striking Syria’s drug-money and counterfeiting infrastructure in Lebanon, all of which focuses on Razi Qanan. paralleling Syria’s behavior by establishing the precedent that Syrian territory is not immune to attacks emanating from Lebanon by Israeli proxy forces. striking Syrian military targets in Lebanon, and should that prove insufficient, striking at select targets in Syria proper. Israel also can take this opportunity to remind the world of the nature of the Syrian regime. Syria repeatedly breaks its word. It violated numerous agreements with the Turks, and has betrayed the United States by continuing to occupy Lebanon in violation of the Taef agreement in 1989. Instead, Syria staged a sham election, installed a quisling regime, and forced Lebanon to sign a


"Brotherhood Agreement" in 1991, that terminated Lebanese sovereignty. And Syria has begun colonizing Lebanon with hundreds of thousands of Syrians, while killing tens of thousands of its own citizens at a time, as it did in only three days in 1983 in Hama. Under Syrian tutelage, the Lebanese drug trade, for which local Syrian military officers receive protection payments, flourishes. Syria’s regime supports the terrorist groups operationally and financially in Lebanon and on its soil. Indeed, the Syrian-controlled Bekaa Valley in Lebanon has become for terror what the Silicon Valley has become for computers. The Bekaa Valley has become one of the main distribution sources, if not production points, of the "supernote" — counterfeit US currency so well done that it is impossible to detect. Text: Negotiations with repressive regimes like Syria’s require cautious realism. One cannot sensibly assume the other side’s good faith. It is dangerous for Israel to deal naively with a regime murderous of its own people, openly aggressive toward its neighbors, criminally involved with international drug traffickers and counterfeiters, and supportive of the most deadly terrorist organizations. Given the nature of the regime in Damascus, it is both natural and moral that Israel abandon the slogan "comprehensive peace" and move to contain Syria, drawing attention to its weapons of mass destruction program, and rejecting "land for peace" deals on the Golan Heights. Moving to a Traditional Balance of Power Strategy TEXT: We must distinguish soberly and clearly friend from foe. We must make sure that our friends across the Middle East never doubt the solidity or value of our friendship.


Israel can shape its strategic environment, in cooperation with Turkey and Jordan, by weakening, containing, and even rolling back Syria. This effort can focus on removing Saddam Hussein from power in Iraq — an important Israeli strategic objective in its own right — as a means of foiling Syria’s regional ambitions. Jordan has challenged Syria's regional ambitions recently by suggesting the restoration of the Hashemites in Iraq. This has triggered a Jordanian-Syrian rivalry to which Asad has responded by stepping up efforts to destabilize the Hashemite Kingdom, including using infiltrations. Syria recently signaled that it and Iran might prefer a weak, but barely surviving Saddam, if only to undermine and humiliate Jordan in its efforts to remove Saddam. But Syria enters this conflict with potential weaknesses: Damascus is too preoccupied with dealing with the threatened new regional equation to permit distractions of the Lebanese flank. And Damascus fears that the 'natural axis' with Israel on one side, central Iraq and Turkey on the other, and Jordan, in the center would squeeze and detach Syria from the Saudi Peninsula.


For Syria, this could be the prelude to a redrawing of the map of the Middle East which would threaten Syria's territorial integrity. Since Iraq's future could affect the strategic balance in the Middle East profoundly, it would be understandable that Israel has an interest in supporting the Hashemites in their efforts to redefine Iraq, including such measures as: visiting Jordan as the first official state visit, even before a visit to the United States, of the new Netanyahu government; supporting King Hussein by providing him with some tangible security measures to protect his regime against Syrian subversion; encouraging — through influence in the U.S. business community — investment in Jordan to structurally shift Jordan’s economy away from dependence on Iraq; and diverting Syria’s attention by using Lebanese opposition elements to destabilize Syrian control of Lebanon.


Most important, it is understandable that Israel has an interest supporting diplomatically, militarily and operationally Turkey’s and Jordan’s actions against Syria, such as securing tribal alliances with Arab tribes that cross into Syrian territory and are hostile to the Syrian ruling elite. King Hussein may have ideas for Israel in bringing its Lebanon problem under control. The predominantly Shia population of southern Lebanon has been tied for centuries to the Shia leadership in Najf, Iraq rather than Iran. Were the Hashemites to control Iraq, they could use their influence over Najf to help Israel wean the south Lebanese Shia away from Hizballah, Iran, and Syria.


Shia retain strong ties to the Hashemites: the Shia venerate foremost the Prophet’s family, the direct descendants of which — and in whose veins the blood of the Prophet flows — is King Hussein. Changing the Nature of Relations with the Palestinians Israel has a chance to forge a new relationship between itself and the Palestinians. First and foremost, Israel’s efforts to secure its streets may require hot pursuit into Palestinian-controlled areas, a justifiable practice with which Americans can sympathize. A key element of peace is compliance with agreements already signed.


Therefore, Israel has the right to insist on compliance, including closing Orient House and disbanding Jibril Rujoub’s operatives in Jerusalem. Moreover, Israel and the United States can establish a Joint Compliance Monitoring Committee to study periodically whether the PLO meets minimum standards of compliance, authority and responsibility, human rights, and judicial and fiduciary accountability.


TEXT: We believe that the Palestinian Authority must be held to the same minimal standards of accountability as other recipients of U.S. foreign aid. A firm peace cannot tolerate repression and injustice. A regime that cannot fulfill the most rudimentary obligations to its own people cannot be counted upon to fulfill its obligations to its neighbors. Israel has no obligations under the Oslo agreements if the PLO does not fulfill its obligations.


If the PLO cannot comply with these minimal standards, then it can be neither a hope for the future nor a proper interlocutor for present. To prepare for this, Israel may want to cultivate alternatives to Arafat’s base of power. Jordan has ideas on this. To emphasize the point that Israel regards the actions of the PLO problematic, but not the Arab people, Israel might want to consider making a special effort to reward friends and advance human rights among Arabs. Many Arabs are willing to work with Israel; identifying and helping them are important.


Israel may also find that many of her neighbors, such as Jordan, have problems with Arafat and may want to cooperate. Israel may also want to better integrate its own Arabs. Forging A New U.S.-Israeli Relationship In recent years, Israel invited active U.S. intervention in Israel’s domestic and foreign policy for two reasons: to overcome domestic opposition to "land for peace" concessions the Israeli public could not digest, and to lure Arabs — through money, forgiveness of past sins, and access to U.S. weapons — to negotiate. This strategy, which required funneling American money to repressive and aggressive regimes, was risky, expensive, and very costly for both the U.S. and Israel, and placed the United States in roles is should neither have nor want. Israel can make a clean break from the past and establish a new vision for the U.S.-Israeli partnership based on self-reliance, maturity and mutuality — not one focused narrowly on territorial disputes.


Israel’s new strategy — based on a shared philosophy of peace through strength — reflects continuity with Western values by stressing that Israel is self-reliant, does not need U.S. troops in any capacity to defend it, including on the Golan Heights, and can manage its own affairs. Such self-reliance will grant Israel greater freedom of action and remove a significant lever of pressure used against it in the past.


To reinforce this point, the Prime Minister can use his forthcoming visit to announce that Israel is now mature enough to cut itself free immediately from at least U.S. economic aid and loan guarantees at least, which prevent economic reform. Military aid is separated for the moment until adequate arrangements can be made to ensure that Israel will not encounter supply problems in the means to defend itself. As outlined in another Institute report, Israel can become self-reliant only by, in a bold stroke rather than in increments, liberalizing its economy, cutting taxes, relegislating a free-processing zone, and selling-off public lands and enterprises — moves which will electrify and find support from a broad bipartisan spectrum of key pro-Israeli Congressional leaders, including Speaker of the House, Newt Gingrich.


Israel can under these conditions better cooperate with the U.S. to counter real threats to the region and the West’s security. Mr. Netanyahu can highlight his desire to cooperate more closely with the United States on anti-missile defense in order to remove the threat of blackmail which even a weak and distant army can pose to either state. Not only would such cooperation on missile defense counter a tangible physical threat to Israel’s survival, but it would broaden Israel’s base of support among many in the United States Congress who may know little about Israel, but care very much about missile defense. Such broad support could be helpful in the effort to move the U.S. embassy in Israel to Jerusalem.


To anticipate U.S. reactions and plan ways to manage and constrain those reactions, Prime Minister Netanyahu can formulate the policies and stress themes he favors in language familiar to the Americans by tapping into themes of American administrations during the Cold War which apply well to Israel. If Israel wants to test certain propositions that require a benign American reaction, then the best time to do so is before November, 1996.


Conclusions: Transcending the Arab-Israeli Conflict TEXT:


Israel will not only contain its foes; it will transcend them. Notable Arab intellectuals have written extensively on their perception of Israel’s floundering and loss of national identity. This perception has invited attack, blocked Israel from achieving true peace, and offered hope for those who would destroy Israel. The previous strategy, therefore, was leading the Middle East toward another Arab-Israeli war. Israel’s new agenda can signal a clean break by abandoning a policy which assumed exhaustion and allowed strategic retreat by reestablishing the principle of preemption, rather than retaliation alone and by ceasing to absorb blows to the nation without response. Israel’s new strategic agenda can shape the regional environment in ways that grant Israel the room to refocus its energies back to where they are most needed: to rejuvenate its national idea, which can only come through replacing Israel’s socialist foundations with a more sound footing; and to overcome its "exhaustion," which threatens the survival of the nation. Ultimately, Israel can do more than simply manage the Arab-Israeli conflict though war.


No amount of weapons or victories will grant Israel the peace its seeks. When Israel is on a sound economic footing, and is free, powerful, and healthy internally, it will no longer simply manage the Arab-Israeli conflict; it will transcend it.


As a senior Iraqi opposition leader said recently: "Israel must rejuvenate and revitalize its moral and intellectual leadership. It is an important — if not the most important--element in the history of the Middle East." Israel — proud, wealthy, solid, and strong — would be the basis of a truly new and peaceful Middle East.


Participants in the Study Group on "A New Israeli Strategy Toward 2000:"


Richard Perle, American Enterprise Institute, Study Group Leader James Colbert, Jewish Institute for National Security Affairs Charles Fairbanks, Jr., Johns Hopkins University/SAIS Douglas Feith, Feith and Zell Associates Robert Loewenberg, President, Institute for Advanced Strategic and Political Studies Jonathan Torop, The Washington Institute for Near East Policy David Wurmser, Institute for Advanced Strategic and Political Studies Meyrav Wurmser, Johns Hopkins University


US-Israel-armed Kurdish terrorists kill Turkish soldiers


Prime Minister Recep Tayyip Erdoğan said « Closure of all PKK camps in northern Iraq and extradition of all terrorist leaders in these camps. This is what would satisfy Turkey. »

It is well-known that the Iraqi Kurds have allied with the US and Israel in the Zionist-inspired invasion of Iraq . A similar situation took place in Afghanistan with the so-called Northern Alliance which also allied with the invaders. Invading imperialists always ally with disgruntled minorities to subjugate the majority. France did the same in Algeria where the Harkis sold their motherland to the invaders. This is why the term Harki is synonymous with traitor. Similarly, the Kurds have become known as the Harkis of Iraq, and they both support Zionist terror.

After the invasion of Iraq , it is no surprise that the invaders have chosen Jalal Talabani, a Kurdish Jew, as President. The US and Israel are training and arming Kurdish terrorists in a clear attempt to facilitate the dismemberment of Iraq . The Kurds have been taking on Turkish soldiers in the full knowledge that they have the support of the US and Israel . The recent killings of Turkish soldiers by Kurdish terrorists have taken place inside Turkey .

US, Israel operate in Iran
According to the American Free Press, 13 May 2006, « the United States and Israel are running covert operations with the help of Kurdish militias and rebel Iranian fighters », and it goes on to state : « From the perspective of Washington and Tel Aviv, the history of the Kurds makes them ideal recruits for a covert war against Iran and Syria ». Israel is cultivating a military relationship with the Kurds to allow them to use the Kurds to strike Iran if needed. But Turkey has been against the idea because the Turks found the arming of the Kurds as a dangerous move.

Grudge against Turkey
Although Turkey is part of Europe and also a NATO member giving military facilities to Israeli occupiers of Palestine , Turkey is the most disliked country in Europe because of its majority Muslim population. Many European countries, such as France , do not even recognise Turkey as a European country. But they do consider Israel as a European country forming part of the European Judeo-Christian West.

However, because Turkey refused Zionist forces permission to use her land to invade Iraq , the European propaganda machine has been set in motion to discredit the Turks even though Turkey nevertheless gave the invaders logistical facilities to supply their troops. The invaders have since then borne a grudge against Turkey , especially since they describe Turkish PM Erdoğan as an ‘islamist’.

The European press bias
In the light of the recent killings of dozens of Turkish soldiers by Kurdish terrorists, the Turkish press, such as Today’s Zaman, commented that the European press is refusing to refer to the killers as terrorists armed and backed by the US and Israel, and refer to them as “PKK guerrillas”, “Kurdish freedom fighters”, “Kurdish rebels”, “Kurdish insurgents”. The Turkish press makes the clear allusion that, had the killers been Muslims, the European press would have had no hesitation in calling them terrorists, and even mentioning in which mosques they pray. But, in the case of the Kurds, neither the Kurdish synagogues nor the Kurdish weapons have been identified.

Judeo-fascism
In order to divert attention from their own terrorism, the judeo-fascists have coined the word ‘islamo-facism’. But, more and more, the world is seeing through this propaganda. Fascism is a European ideology practised by Europeans but which they are desperately trying to stick on the back of Muslims who resist occupation.


Iraqi Jewish fascist Kurdish leader Masoud Barzani said his autonomous region would defend itself if Turkish troops invaded, while Turkish Prime Minister Recep Tayyip Erdoğan urges Iraq to shut Kurdistan Workers' Party (PKK) camps. The PM said « Closure of all PKK camps in northern Iraq and extradition of all terrorist leaders in these camps. This is what would satisfy Turkey . »

M Rafic Soormally
London
21 October 2007

Sunday, October 21, 2007

Video: La Resistance Islamique d'Iraq : Apres l'unification, apporter la parole !


Irak : Voix de la Résistance


Les documentaristes Steve Connors and Molly Bingham ont interrogé les résistants irakiens. Commerçants, professeurs, anciens militaires, partagent tous le même objectif : restaurer la souveraineté de leur pays en expulsant les armées étrangères. Bande annonce de « Meeting Resistance, » transcription VF.


Les informations en provenance d’Irak qui parviennent sur nos écrans sont le plus souvent celles des attentats visant des civils.


Mais ces images terribles masquent la réalité de la résistance irakienne. Celle d’un peuple qui ne tolère pas l’occupation étrangère et qui porte des coups incessants d’abord et avant tout contre l’armée ennemie.


En ne posant pas la question du retrait américain, en ne contestant pas la création de bases militaires américaines destinées à permettre une occupation permanente de l’Irak, nous nous faisons les complices de cette situation.


Mais les irakiens interrogés par les auteurs de Rencontre avec la Résistance nous rappellent cette vérité très simple : aucun peuple ne peut accepter de vivre sous la botte.


Manifeste vidéo par Steve Connors et Molly Bingham, réalisateurs de Rencontre avec la Résistance, un documentaire disponible prochainement, bâti à partir d’entretiens avec les resistants irakiens.





Saturday, October 20, 2007

Video: Eid en terre d'Iraq




Friday, October 19, 2007

Eretz Yisrael: Un vieux reve sioniste bien mal en point


Le Cheikh Hareth Al-Dhari, secrétaire général de l'association des Oulémas musulmans en Irak:


LA PARTITION DE L'IRAK EST UN VIEUX PROJET DU SIONISME INTERNATIONAL ET ISRAEL A ETE LE PREMIER A LE PRECONISER


Le Cheikh Hareth Al –Dhari, secrétaire général de l'Association des Oulémas musulmans en Irak à Al Hakika Ad Dawlia : La partition de l'Irak est un vieux projet du sionisme international et Israël a été le premier à le préconiser. Le peuple kurde connaît parfaitement aujourd'hui ses dirigeants et le mauvais usage qu'ils font de sa cause. Les « Conseils de la Sahwa ou de l'éveil= conseils tribaux financés et armés par les américains pour lutter contre al Qaida/ Ndt » constituent un phénomène marginal et passager parce qu'ils sont liés à l'occupation La discorde confessionnelle n'aura pas lieu en Irak après le retrait des occupants. Elle prendra même fin avec l'occupation.


INTERVIEW: Al Hakika Ad Dawlia-

Amman 14- 10-07


Le Cheikh Al- Dhari, secrétaire général de l'Association des Oulémas Musulmans déclare que le projet de partition de l'Irak est voué à l'échec même si on essaie de l'imposer par la force et que ce sont les enfants de l'Irak refusant l'occupation et ses agents, qui le mettront en échec.


L'administration américaine tentera par la suite de le généraliser à tous les Etats de la région. Et d'ajouter que ce projet était dans les esprits depuis au moins 40 à 50 ans. Ben Gourion avait déjà recommandé la partition de l'Irak comme étant un vieux projet sioniste pour disloquer et diviser la région. La nouveauté consiste surtout dans la manière de le présenter. L'occupation de l'Irak a été la voie idéale pour réaliser le projet de la partition. Les anciennes administrations américaines n'osaient pas rendre ce projet public parce qu'elles avaient un minimum de crédibilité et un certain respect pour la communauté internationale, les résolutions des Nations Unies et les usages diplomatiques en vigueur.


Par contre, l'administration actuelle est sans retenue et n'est tenue que par son adhésion au projet sioniste. Le Cheikh Addhari a réclamé le départ immédiat des iraniens d'Irak, conseillant à ce pays de ne pas attendre celui des américains pour le faire « parce que le peuple irakien risquera d'avoir, dans ces conditions, une attitude intransigeante envers quiconque aura tenté d'étendre sa domination sur leur pays ». Ajoutant que « l'Iran devrait étudier sérieusement l'expérience américaine en Irak et les victoires réalisées par la noble résistance irakienne sur l'occupation, au point que celle-ci se trouve habitée par la peur et cherche à quitter le pays à la première opportunité ». Le Cheikh Addhari ajoute : « la présence iranienne en Irak est représentée par les services spéciaux, l'armée Al Quds ainsi que d'autres services de renseignements et bien sûr leurs agents ». « Nous avons de quoi affronter cette présence, parce que celui qui s'est battu contre la puissance américaine et ses alliés et combattu le projet sioniste- américano- anglais, est capable de se confronter au projet iranien. L'Iran devrait méditer l'expérience des huit ans de guerre avec l'Irak et il devrait tirer les leçons de sa longue histoire avec l'Irak.


Voici le texte de l'entretien : première partie Al Hakika Addawlia :


Bienvenue au groupe Al Hakika Addawlia et nous souhaitons commencer par cette décision grave qui risque d'engendrer une catastrophe internationale plus que régionale et qui consiste à diviser l'Irak. Comment vous percevez cette décision ?


Al- Dhari : Je remercie votre journal pour cette invitation, arrivée au moment opportun, ce qui dénote votre intérêt pour la situation actuelle que vit l'Irak, les grandes causes de la nation et surtout les projets des ennemis qui visent l'unité de notre nation et l'intégrité territoriale de nos pays et dont justement le dernier en date, ce projet de partition de l'Irak, voté par le Congrès américain.


Ce projet est venu au moment où l'administration américaine se débat pour sortir du marécage dans lequel elle s'est fourvoyée en Irak et au moment aussi où elle veut faire passer quelques autres projets avec les agents qu'elle a formés sur mesure et auxquels elle a confié la direction des affaires irakiennes dans cette période cruciale de l'histoire du pays. Ceci dit, ce projet n'est pas nouveau. Il était déjà dans les esprits depuis au moins 40 à 50 ans : un vieux projet sioniste pour disloquer et diviser la région. Ben Gourion avait déjà recommandé la partition de l'Irak. La nouveauté est surtout dans la manière de le présenter. L'occupation de l'Irak a été la voie idéale pour réaliser le projet de partition. Les anciennes administrations américaines n'osaient pas rendre ce projet public parce qu'elles avaient un minimum de crédibilité et un certain respect pour la communauté internationale, les résolutions des Nations Unies et les usages diplomatiques en vigueur.


Par contre, l'administration actuelle est sans retenue et n'est tenue que par son adhésion au projet sioniste. Tout le monde a entendu le président Bush expliquer, il y a un an, que parmi les raisons de l'occupation de l'Irak, il y avait l'élimination des armes de destruction massive pour garantir la sécurité des USA et d'Israël. Mais nous connaissons tous les objectifs de cette guerre dont justement le projet de partition, adopté par l'administration américaine à travers les hommes qu'elle a imposés à l'Irak. C'est l'administration américaine qui a commandité la rédaction du texte de la constitution irakienne à certains juristes américains sionistes, puis l'a confiée aux irakiens pour le discuter. Il fallait ce montage pour faire admettre qu'il s'agit d'un projet d'une constitution irakienne.


Certains dirigeants irakiens y ont apporté les amendements qu'ils jugeaient utiles pour l'Irak dont ils auraient la responsabilité exclusive, y ajoutant par ci par là « des mines explosives » et des articles réduisant et marginalisant le rôle régional et international de l'Irak. En définitive, c'est une constitution qui présente l'Irak comme un Etat divisé, écrasé et moribond, composé de régions ou mieux encore d'Emirats irakiens, à l'instar des Emirats Arabes Unis, comme l'a déclaré le vice-président Adel Abdel Mahdi, oubliant sans doute, que ces derniers étaient des Etats indépendants qui ont choisi librement de s'unir dans leur intérêt bien compris. Alors que l'Irak, qu'ils veulent diviser, est Un, et ils prétendent qu'il s'agirait « d'une alliance ou d'une unité dans une fédération ».


Le projet de partition, en tant qu'idée et objectif, est donc très ancien, 40 à 50 ans, mais il n'a connu un début d'exécution qu'il y a deux ans, à travers la constitution actuelle qui stipule dans un de ses articles que l'Irak est un Etat fédéral, composé de 3 fédérations, ainsi de suite. Bien sûr ils disent que la fédération ne divise pas et qu'elle est surtout à caractère administratif. Mais tout le monde sait que c'est la concrétisation du projet de partition préconisée par Biden et que la fédération est tout juste une couverture. Le même sénateur Joseph Biden, sioniste notoire et fier de l'être, invité par une chaîne télévisée israélienne à se présenter, a déclaré textuellement : je suis sioniste, ma référence est sioniste ». En tout cas l'homme ne s'en cache pas et le lobby israélien ne cache pas non plus, son enthousiasme pour ce projet, ainsi que tous les lobbys qui ont intérêt à la partition de l'Irak.


Al Hakika Addawlia : Cette décision est-elle applicable sur le terrain ?


Al-Dhari : Il est possible que ce projet soit appliqué provisoirement ou appliqué d'une manière imparfaite, mais la question est de savoir si, au cas où il serait appliqué, ce projet a des chances de réussir. La réponse est non et nous le déclarons au monde entier, à notre Oumma et à notre peuple que, même imposé par le fil de l'épée, ce projet n'a aucune chance d'aboutir parce que ce sont les irakiens, dans leur écrasante majorité hostiles à l'occupation et à ses projets, qui le mettront en échec. Aujourd'hui plus que jamais, les irakiens sont conscients des dangers et des plans de l'occupation. Peut-être avaient-ils cru pendant les deux premières années à certaines promesses et aux allégations de l'occupant d'être venu en libérateur et pour faire de l'Irak le modèle de démocratie, de développement, de transparence, de civilisation et d'autres choses alléchantes dans la région. Mais tout cela est terminé maintenant au bout des trois premières années d'occupation, au cours desquelles les irakiens n'ont connu que le sang, les larmes, la faim, le pillage, les destructions et les viols.


Tout cela est terminé maintenant que 7 millions d'irakiens ont dû fuir leurs foyers dont plus de quatre millions à l'étranger. La majorité des irakiens a perdu les conditions de base d'une vie normale, privés de salaire, d'aide ou de toute autre forme d'assistance du gouvernement ou d'ailleurs. Actuellement, il y a 50% d'irakiens en dessous du seuil de la pauvreté, 25% d'autres en voie de paupérisation, alors que les ressources du pays, son pétrole et ses autres richesses vont aux partis, à leurs proches et leurs agents, aux escadrons de la mort et aux milices qui répriment et oppriment au quotidien les irakiens hostiles à l'occupation. Alors et avec la volonté d'Allah, cette décision de diviser l'Irak ne passera pas, j'en suis absolument certain.


Il y a actuellement une révolte au sud contre l'occupation et le gouvernement, une autre au centre du pays depuis la première année de l'occupation et il y a enfin des remous dans le nord contre les dirigeants politiques kurdes qui ont bien accueilli la décision de partition de l'Irak et dont ils étaient au courant. Le lobby kurde a collaboré étroitement avec le lobby sioniste en Amérique pour aboutir à cette décision et c'est pour cette raison qu'ils n'ont pas été surpris; ils l'ont au contraire accueilli favorablement sans tenir compte des sentiments de leurs autres compatriotes qui représentent 85% de la population, des arabes, des turkmènes, des chrétiens et de assyriens.


Tous ces gens refusent la partition de même que 70 à 80% de nos frères kurdes parce qu'ils se sont aperçus, que leurs dirigeants politiques font mauvais usage de leur cause. Au Kurdistan irakien, ils réalisent tout cela après avoir connu à leur tour la pauvreté et le besoin et que de nombreux d'entre eux se sont retrouvés dans les prisons du gouvernement régional des deux partis kurdes de Barzani et Talabani, seuls bénéficiaires de l'occupation. L'Iran est le premier bénéficiaire de l'occupation de l'Irak puisqu'il s'est introduit dans tous les aspects de la vie politique et sociale du pays, mais les kurdes sont le deuxième bénéficiaIre. Ils ont eu ce que personne d'autre n'a réussi à avoir, leurs droits et les droits des autres. Ils ont le nord du pays et participent à hauteur de 50% avec les partis Daawa et le Haut conseil de la révolution dans le gouvernement de l'Irak. Ils ont hérité du trésor de l'Etat défunt, de son or, de ses devises et de ses armes et ont eu aussi les cadeaux, l'argent du pétrole et de la corruption qu'ils ont distribués à leurs milices, à leurs clients et à leurs proches. Le nord de notre pays qu'ils appellent le paradis divin sur terre n'est en fait qu'une partie de l'enfer qui abrite tous les irakiens.


Malheureusement, il n'existe pas de paradis en Irak et tout le pays est un enfer. Même les résidents de la zone verte qui semblent profiter des plaisirs de la vie, sont privés de la sécurité. Or que vaut la vie sans la sécurité ?


Traduit de l'arabe par :



Wednesday, October 17, 2007

Sarkosy Ben Mossad !


NDLR: Comme dans l'affaire Clearstream, certaines personnes veulent degonfler un scandale d'etat en victimisant Sarkosy. Pour ceux qui sont au fait des activites terroristes sionistes en France, ce n'est plus un secret pour personne.



Sur le site de la DGSE pro-israelienne, le Figaro, Sarkosy, la victime perpetuelle de l'holocauste mediatique Villepin, est accusee dans un email, probablement fabrique par lui-meme et Squarcini selon le protocole Imad Lahoud, d'etre un agent du mossad.



En plein proces des attentats de 1995 ou le papa de Sarkosy et Squarcini, Charles GIA Pasqua et Yves GIA Bonnet ne sont nullement inquietes, alors qu'ils sont les suspects principaux. A la question de savoir si Sarkosy travaille pour le mossad, il n'y a pas photos depuis les attentats de mars 2004 a Madrid !

Maintenant, Sarkosy doit l'assumer ou accepter la contre-partie: Celle de reconnaitre qu'il est un pantin tout nu aux mains de ses ennemis ! Au fait pourquoi ne porte-t-il pas plainte pour diffamation le bougre ? De quoi a-t-il peur ? D'une juridiction internationale ?


L’INFILTRATION DU MOSSAD ISRAELIEN DANS L’UMP

NICOLAS SARKOZY : LE QUATRIEME HOMME


En 1978 le Gouvernement Herut /Likoud de Menahem Beguin veut briser l’isolement relatif de l’Etat hébreu. La France est un partenaire important pour Israël. Israël ne veut plus être ébranlé par un revirement diplomatique français, identique à celui qui a suivi la décision du Général de Gaulle en 1967, de ne plus lui livrer d’armes. Rafael Eytan est alors chef d’Etat major des Forces de Défense Israéliennes. Il demande au Mossad de préparer une opération qui consiste à infiltrer le parti gaulliste pour tenter de rendre ce parti politique français favorable à Israël. Le chef de la centrale de renseignement Israélienne Yitzhak Hoffi va accepter l’idée d’une telle opération. De jeunes militants et sympathisants de la droite parlementaire française à fort potentiel d’influence sont ciblés. Trois citoyens français prédisposés à collaborer sont recrutés et formées par les services Israéliens, pour mener en France une mission politique. En 1980 le premier groupe d’agents du Mossad commence son travail. Il est composé de Patrick Balkany, Patrick Devedjian, et Pierre Lellouche. Charles Pasqua met en place à cette époque, une nouvelle génération de responsables gaullistes, sous l’étiquette du RPR. Les agents Israéliens vont se faire une place en politique par le bais de l’installation des Pasqua boys. En 1983, quelques mois avant les élections municipales, Patrick Balkany qui est en réalité responsable du réseau, recrute Nicolas Sarkozy. C’est Balkany qui est chargé par la centrale israélienne de traiter le jeune et prometteur Sarkozy, le quatrième homme au service du Mossad. Le dispositif Israélien dans le parti gaulliste est renforcé au début des années quatre vingt dix par Manuel Aeschlimann. Manuel Aeschlimann est chargé de soutenir la montée en puissance de Sarkozy. Il est aussi chargé d’établir des contacts avec des responsables Iraniens en France. Manuel Aeschlimann est en train de devenir un homme clef pour le renseignement israélien, depuis que l’Iran adopte une attitude ferme sur la question de son programme nucléaire militaire. Dans la tradition du Mossad, les agents se surveillent et s’évaluent entre eux. Nous pensons que Manuel Aeschlimann est chargé par Tel-Aviv d’évaluer le dispositif existant en France depuis 1980. Nous pensons que l’Etat d’Israël est un partenaire de la France dans de nombreux domaines. Nous estimons néanmoins que le contrôle total d’une formation politique Française de gouvernement, par un service de renseignement étranger, peut nuire aux intérêts nationaux et européens.



Les étranges accusations d'un cybercorbeau

JEAN-MARC LECLERC. Publié le 12 octobre 2007

Actualisé le 12 octobre 2007 : 07h19



PJ enquête sur un courriel envoyé durant la présidentielle à cent hauts responsables de la police. Il affirmait que Sarkozy, comme Balkany, Lellouche, Devedjian et Aeschlimann, étaient liés au Mossad. UNE OFFICINE a-t-elle voulu déstabiliser Nicolas Sarkozy durant la campagne présidentielle ? Une enquête confiée à la Direction centrale de la police judiciaire doit l'établir. Fin mars 2007, dans la dernière droite de l'élection, tous les directeurs départementaux de la sécurité publique, soit une centaine de hauts fonctionnaires, ont été destinataires d'un étrange courriel. Le futur président y était taxé, ni plus ni moins, d'avoir été recruté dans les années 1980 par le Mossad, le service secret israélien. Le texte envoyé se présente sous la forme d'une « note de synthèse » de deux pages. Son titre : « L'infiltration du Mossad israélien dans l'UMP. Nicolas Sarkozy : le quatrième homme. » Au-dessus, un pseudo-logo de la « DGSE ». « Tout cela respire la manip à plein nez, avec des relents d'extrême droite », prévient un cadre dirigeant au ministère de l'Intérieur. Selon l'auteur du message, en 1978, le gouvernement de Menahem Begin aurait commandité l'infiltration du parti gaulliste pour en faire une sorte de partenaire d'Israël. L'opération aurait été montée par Rafael Eytan, maître-espion israélien. « Trois citoyens français prédisposés à collaborer » auraient donc été ciblés : Patrick Balkany, Patrick Devedjian et Pierre Lellouche. Balkany est présenté comme le chef du « réseau ». En 1983, Patrick Balkany aurait recruté le « jeune et prometteur » Sarkozy, le « quatrième homme du Mossad ». Une cinquième recrue serait venue compléter le dispositif dans les années 1990 : Manuel Aeschlimann, député-maire d'Asnières (Hauts-de-Seine). Le cybercorbeau affirme que ce proche de Sarkozy est « chargé d'établir des contacts avec des responsables iraniens en France ». Une assertion d'autant plus perfide que sa ville d'Asnières accueille effectivement une forte communauté iranienne. Aucune empreinte Embarrassé, l'état-major policier d'alors a dû rapporter en haut lieu le contenu de ce courriel farfelu et la qualité de ses destinataires. Aussitôt, une enquête a été diligentée, confiée à la PJ. Les policiers ont découvert que le message est parti d'un cybercafé du Val-d'Oise. Mais le corbeau a bien choisi le lieu de ses persiflages : dans ce commerce où l'anonymat est la règle, puisque la loi n'impose pas de présenter ses papiers pour accéder aux ordinateurs, il n'y avait pas de vidéosurveillance. Aucune empreinte, aucune trace d'ADN n'a pu être exploitée. L'expertise des machines n'a rien donné. Pas plus que l'analyse sémantique du texte. Et l'enquête se poursuit à la demande du parquet. Au risque de donner à cette affaire une importance qu'elle ne méritait pas.



Tuesday, October 16, 2007

Voici les preuves definitives qui lient Israel au 11 Septembre 2001. Bonne lecture


The Israeli Military Aircraft Company Tied To 9-11

By Christopher Bollyn


10- 15 -7


A little-known and privately-held aircraft leasing company created by the Israeli military intelligence is connected to the Mossad-run airport security and passenger screening company at the center of the "false flag" terror network of 9-11.

SOLVING 9-11

I am not like those who claimed to be 9-11 researchers, but who now say they have "moved beyond 9/11." How can anyone abandon the pursuit of the truth about 9-11 before the crime has been solved?

Six years after the terrorist attacks in which some 3,000 innocent people died, not one victim's lawsuit has yet gone to trial. As a nation, Americans can not allow 9-11 to go unsolved.

How can we forget the hundreds of people who were roasted alive in the burning twin towers? How can we ignore the death and destruction that we, as a result, have wrongfully inflicted on the innocent people of Iraq, Afghanistan, Lebanon, and Palestine?

Who can accept an unelected administration dragging our military from one illegal war to another in the utterly fraudulent "war on terror," which they have promised will last for generations?

If we, as Americans and citizens of the world, don't demand the truth of 9-11, who and what do we really stand for? Everything this administration has done for the past 6 years has been based on an unproven interpretation of the events of 9-11.

What does it mean to be a citizen of "the land of the free and the home of the brave" if we allow our minds and our nation to be so easily hijacked by a pack of lies construed by a foreign power that terrorizes our citizens and extorts our government officials?

During the past few months, I have redoubled my efforts to solve 9-11. As the cover-up becomes more obvious and the guilty parties reveal themselves, this is the time to pile on the pressure, not give up.

ZIONIST ZEITGEIST

I cannot abide mass murder, occupation, and genocidal wars of aggression. Nor can I accept the corruption of our values and destruction of our basic American rights to suit an artificially imposed "war on terror."

With the passage of time, it is now clear that 9-11 was carried out in order to kick-start the perverse Zionist Zeitgeist called the "war on terror" with its pre-planned wars of aggression and occupation.

In December 2001, veteran German intelligence professionals told me that 9-11 had been executed by a state-sponsored criminal network and had required years of planning.

Eckehardt Werthebach, the former president of Germany's domestic intelligence service, Verfassungsschutz, told me in 2001 that "the deathly precision" and "the magnitude of planning" of the 9-11 attacks would have required "years of planning."

Such a sophisticated operation, Werthebach said, would require the "fixed frame" of a state intelligence organization, something not found in a "loose group" like the one allegedly led by Mohammed Atta while he studied in Hamburg.

If Werthebach's analysis is correct, which I have every reason to believe it is, the official version is nothing but a pack of lies. This would mean that the members of the criminal network are still in the highest positions of power in the U.S., Israel, and other nations.

The members of this network are dedicated to preventing the evidence from being released because the evidence would expose the real perpetrators. This is the only logical reason why the 9-11 evidence has been confiscated, the investigation controlled, and the litigation and discovery processes obstructed.

At this point, it should be clear that 9-11 will never be solved by the federal government, the appointed investigators or law enforcement agencies, or the corrupt courts. These controlled agencies, like the Zionist-controlled media, are only interested in controlling the information and preventing the evidence from coming out.

This crime will only be solved by concerned and dedicated independent researchers.

THE ZIONIST STRATEGY

9-11 was a very sophisticated operation, as Werthebach said, which required the "fixed frame" of a state intelligence organization. It was carefully planned years in advance and carried out for one strategic purpose: to kick-start the Zionist-planned "war on terror."

The rabid Neo-Con Zionists who have dominated the Bush administrations pushed the "war on terror" with its criminal wars of aggression, occupation, and Balkanization in the Middle East as the strategic response to 9-11. The Zionist media moguls, who dominate the U.S. mass media, have in turn pushed the "war on terror" into the public mind as the suitable and proper response to 9-11.

An Israeli official named Oded Yinon revealed the Zionist strategy to Balkanize the entire Middle East into ethnic mini-states in the early 1980s. The plan for a global "war on terror" to accomplish this goal has been articulated since the mid-1980s ad nauseam by Benjamin Netanyahu, the former Israeli prime minister of the extreme right-wing Likud party. The Israeli military's plans to realize these strategic goals have obviously been in the works for at least three decades.

THE HOAX OF 9-11

9-11 is, in fact, a gigantic hoax on the world. Only by exposing the terrorist masterminds behind 9-11 will we reveal the criminals behind the fraudulent "war on terror" and epidemic of "false flag" terrorism that plagues the world.

False flag terrorism is a crime of terrorism designed by the architects to be blamed on their enemy. The media outlets, which the criminals control, facilitate the blame game by repeating the chorus from the script and stifling any independent investigation or analysis of the crime.

9-11, after all, remains an unsolved crime. It is, however, quite obvious who is responsible for blocking discovery and obstructing justice for the victims and their relatives. At every critical point where the events and circumstances of 9-11 should have been investigated and discussed, there has been a Zionist, a dedicated devotee of the State of Israel, occupying the key position and acting as the controller and censor of evidence ­ the gatekeeper of information.

I have seen this pattern in earlier cover-ups. The same pattern was used with the sinking of Estonia in the Baltic Sea (1994) and the U.S. government's (NTSB) investigation of the downing of TWA Flight 800, two of the most egregious examples of government cover-ups in modern times.

In each case, the three critical phases of the cover-up: investigation and access to evidence, media interpretation of the event, and related litigation, were all tightly controlled to prevent any meaningful discovery of what had really caused the disaster.

The people who are preventing the discovery of the facts in such cases are actually complicit in covering-up crimes of mass murder.

Logically, there can be no reason for dedicated Zionists to obstruct the investigation of 9-11 other than to conceal the evidence of Israeli and Zionist involvement in the crimes.

The FBI, for example, under the command of the Israeli dual-national Michael Chertoff, is responsible for the confiscation of the crucial evidence from 9-11, evidence which has been withheld for than 6 years. This evidence includes video tapes of the Pentagon attack and physical pieces from the different aircraft involved.

This evidence is critical to prove what happened and which aircraft were involved in the attacks ­ but the FBI has refused to release this evidence. Neither President George W. Bush nor the U.S. Congress has demanded that they do so.

The appointed federal judges Alvin K. Hellerstein and Michael B. Mukasey, and the former assistant attorney general Michael Chertoff, who now heads Homeland Security, have not worked for 6 years to hide the critical evidence and block discovery in order to protect fanatical Arab Muslims or conspiratorial Jesuits. The efforts of these dedicated Zionists have been exerted to protect Israel, the foreign state to which they are whole-heartedly devoted.

The 9-11 cover-up is now full-blown and their role in it obvious. The players who are involved in obstructing justice are known. At this point, patriotic Americans must not abandon the pursuit of the truth. For those who died on 9-11 and in its aftermath, for our nation and our posterity, we are obliged to find those who are responsible for the crimes and cover-up of 9-11.

THE EVIDENCE OF ISRAELI INVOLVEMENT

I have pursued the leads of Israeli involvement simply because the evidence indicates that the Israeli military and intelligence had prior knowledge of 9-11, which indicates involvement.

The five jubilant Israeli Mossad agents who were caught celebrating and filming themselves in front of the destruction of the World Trade Center and their subsequent public statements indicate that the Mossad had prior knowledge.

The text message warnings of the attacks sent over the Mossad-controlled Odigo instant messaging system several hours prior to the attacks are further evidence of Israeli prior knowledge.

Furthermore, the Israelis have a long history of committing "false flag" terror attacks, particularly against American targets. The Israeli attack on the USS Liberty in 1967 and the Israeli terrorist bombings of U.S. and British civilian targets in Egypt during the 1954 Lavon Affair are the first that come to mind.

If the evidence indicated that Saudis, Pakistanis, or even Jesuits were behind the attacks, I would investigate them. The evidence, however, points to Israelis being involved ­ so I look there.

There has been no independent investigation of 9-11 done by the controlled media other than Carl Cameron's now deeply buried four-part series on FOX News in December 2001. Think about this for a minute. The mass media in the land of the "free press" has not done any independent investigation about the crime of the century.

The evidence of Israeli involvement in 9-11 is too obvious so senior editors in the controlled media don't let their journalists even approach the subject. The journalists of the "free press" in the United States are, unfortunately, confined to the same "Auschwitz of the Mind" as the American public they write for. They know very well that to touch the subject of Israeli involvement in 9-11 would be like touching a live wire.

Likewise, when it comes to tracking the Israeli criminal network that has operated in the United States for decades, the U.S. media is simply a dog that won't bark - or hunt.

The extent of Zionist control over the U.S. mass media, including the Internet, is astounding. The mass media has effectively prevented most Americans from understanding who is really behind the false flag terror attacks of 9-11, and, by extension, the illegal and genocidal wars in Afghanistan, Palestine, Lebanon, and Iraq.

The controlled media has left Americans with an extremely distorted view of the Middle East, Zionism, and the history of the Zionist state, Israel.

ISRAEL - A TERRORIST STATE

Israel is a nation which was founded by terrorists, ruthless men with histories of committing genocidal crimes and false flag terror attacks. Israel was created in 1948 in Palestine on land that had been "ethnically cleansed" of its indigenous Christian and Muslim inhabitants.

Ariel Sharon, the former prime minister who is reportedly being kept in a controlled coma, is also a prime example of an Israeli terrorist. Sharon came to power in early 2001, about the same time as Bush, some eight months before 9-11.

Sharon is a well-known terrorist and genocidaire who has been personally involved in numerous terrorist atrocities, such as the 1982 massacre in Sabra and Shatila refugee camps, in which thousands of innocent people were massacred. Sharon is a Zionist extremist who believes that every Jew should live in Israeli occupied-Palestine.

Realistically, what else besides terrorism and bloodshed should one expect from such fanatical and genocidal terrorists?

The sons and daughters of the original Zionist terrorists now occupy the highest positions of power in the Israeli government. Tzipora Malka "Tzipi" Livni, for example, the current Foreign Minister and Acting Prime Minister of Israel, is the daughter of the former terror chief of the Irgun.

Born in Tel Aviv in July 1958, "Tzipi" is the daughter of Eitan Livni (a.k.a. Yerucham Bzozowitch from Grodno) a Polish-born Irgun terrorist associated with the King David Hotel bombing.

Steven Erlanger, writing about Livni in a New York Times article entitled "Israel's Top Envoy," dated February 5, 2006, said:

Tzipi Livni, 47, is the first woman to serve as Israel's foreign minister since Golda Meir. Some think she may be the first since Ms. Meir to be prime minister.

She is also a deeply Israeli figure, the daughter of Zionist guerrillas - terrorists in some eyes - who met in the Irgun, the underground organization that fought the British and the Arabs, and that blew up the British headquarters in the King David Hotel in 1946, killing 91 people.

Her father, Eitan, was the Irgun's head of operations, and on his gravestone is the map of Greater Israel, extending over both sides of the Jordan River.

Erlanger suggests that blowing up a hotel full of people in Jerusalem and killing 91 is only a terrorist act "in some eyes."

The unprovoked Israeli attack on the USS Liberty in 1967, which killed 34 U.S. servicemen and wounded many more, is another example of Israeli false flag terrorism. Dedicated Zionists will either deny or defend these acts of Israeli false flag terrorism as the "pragmatic" thing to do and attack those who disagree as anti-Semitic.

FALSE FLAG TERROR - AN ISRAELI SPECIALTY

False flag terror acts are an Israeli specialty, as Dr. Kaasem Khaleel points out in his book Wrongly Blamed (2007).

"Public terror was invented by the Israelis," Khaleel wrote citing Christopher Sykes' book Crossroads to Israel:

To achieve their political goals, Zionists are dependent on terror. These terror acts are used as a distraction. Even though the Israelis are the sources, they effectively blame others. The fabricated terror they commit is an assault on people's intelligence. Thus people are being purposely misled regarding the real source of these crimes.

The Zionist-controlled media has "purposely misled" the public about 9-11 for the same reason as the Zionist judges, investigators, and commissioners: to protect the evidence of Israeli involvement from being exposed.

The controlled U.S. media works with the Zionist criminal network and allows it to flourish by failing to investigate, identify, or report on the companies and individuals involved.

THE PLANES OF 9-11

9-11 was an act of false flag terror in which four allegedly "hijacked" airplanes were used as weapons of mass destruction. There are, however, many unanswered questions about the airplanes involved.

There are many observations about these planes which suggest they were not the civilian airliners they are said to have been. The plane that struck the South Tower, for example, had shapes, bulges, and holes which have led many analysts to believe it was a Boeing 767-300 refueling tanker that had been disguised as a 767-200 United Airlines passenger jet.

Durable parts from the two jets that struck the twin towers, such as landing gear and engines, landed on the streets of Manhattan. On these engines and landing gear are many numbered time-tracked parts which could prove precisely which aircraft they had been put on and when they had been serviced, but the FBI has refused to present this evidence to make its case. Why wouldn't the FBI present this evidence if it had it?

The only possible explanation for the FBI's failure to present this evidence is that the evidence does not match the planes they say hit the buildings or "crashed" in Pennsylvania.

If the planes that were involved in the attacks on the World Trade Center were, in fact, not United Airlines Flight 175 and American Airlines Flight 11, but remotely-controlled tankers painted to look like civilian aircraft, who could have produced such disguised planes and inserted them into the NORAD anti-terrorism exercise that was taking place in the airspace of the East Coast on the morning of 9-11?

ISRAEL AIRCRAFT INDUSTRIES (IAI)

Given the evidence of Israeli prior knowledge, the obvious questions are: "Did the Israelis have the means to carry off such a complex operation? And if they had the means, is there a link between their capability and the events of 9-11?"

The answer to both questions is yes.

The Israeli military and intelligence agency have long had the capability to convert and disguise large-body aircraft in the United States and their companies that do this kind of work are connected to ICTS, the Israeli airport security company that is a prime suspect in the "false flag" terrorism. ICTS is also a key defendant in the 9-11 litigation.

The Israeli military has spawned several aircraft leasing and maintenance companies in the United States since the late 1960s. There is, in fact, a network of Israeli-controlled aviation companies operating in the United States which were all started by Israel Aircraft Industries (IAI), now known as Israel Aerospace Industries.

Israel Aircraft Industries is a wholly owned subsidiary of the Israeli Defense Ministry, which produces and maintains planes and missiles.

One of the Israeli military's aviation companies spawned in the United States is, or was an aircraft leasing company named ATASCO, which began operating in the United States in the early 1970s.

I began investigating ATASCO in August 2006. As a matter of fact, I spoke with Shalom Yoran, the Israeli chairman of this now defunct Israeli company, about six hours before three undercover police arrived at my house and, without cause or provocation, TASERed me and broke my elbow in front of my family on August 15, 2006.

I had come across Shalom Yoran's name while researching Amit and Naftali Yoran, the suspicious young Israelis who oversaw cyber-security for the U.S. government and military computers prior to and after 9-11.

Shalom Yoran has an extremely suspicious and unusual profile for an Israeli immigrant to the United States. He was in the original Israeli air force of 1948 and is a founder and former head of Israel Aircraft Industries. Yoran was instrumental in building the IAI into an internationally recognized company and the largest industry in Israel.

Before Yoran emigrated to the U.S., which is very unusual for Israelis of his age and with his high-level military background, he had spent the previous ten years as senior vice president of IAI and as president of IAI's parent company, Bedek. Israelis like Yoran don't come to America as immigrants ­ they are sent there on a mission.

Israel Aircraft Industries was established in 1953 as Bedek Aviation Company, five years after the establishment of the State of Israel. Today, Bedek is the senior group of Israel Aerospace Industries, and specializes in aircraft operation, conversion, maintenance, and overhaul.

In 1975, when Yoran "left" Bedek and IAI at the unusually young retirement age of 50, the corporation had 22,000 employees, of which 4,000 worked in the Bedek Division. In reality, Yoran didn't leave Bedek and IAI at all; he was sent by the Israeli military to the United States to manage one of their most important operations ­ ATASCO.

In his on-line biographies, Yoran says he was appointed to this position: "When he retired at the age of 50 [ca. 1975], he was appointed the President of Atasco, an American Flight company for cargo shipment and maintenance."

His 2003 biography on the website of Tel Aviv University (TAU) has a similar tale: "At the age of 50, Shalom Yoran retired from the Israel Aircraft Industries. In 1978 he moved to the U.S. where he became chairman of ATASCO USA - a private aircraft trading and service company. ATASCO bought and leased airplanes to major airlines around the world. The company also had an aircraft maintenance and modification plant in Smyrna, TN."

"Shalom Yoran continues to be chairman of ATASCO USA," the 2003 TAU entry noted.

How could an Israeli be appointed to be president or chairman of an "American" company, unless the company were actually an Israeli company?

THE ATASCO-BEDEK CONNECTION

ATASCO USA was, of course, created and owned by the Israeli military and connected to the Mossad, but this information is not easily found.

There has only been one article that I have found that mentions what ATASCO has been doing for the past 36 years in the United States, since it was first created by the Israeli Defense Ministry in 1971.

That article, entitled "Ugandan Plane Deal Believed Key to Israeli Spy Operation," was published in the Washington Post of September 11, 1978.

This investigative article, which involved an international team of journalists that included an Israeli, focused on a "mysterious Israeli tycoon and the Mossad, Israeli's intelligence service" and how they had provided the Ugandan dictator Idi Amin with two Boeing 707 jetliners as part of an Israeli effort to spy on Libya.

The "big winner" and tycoon in this Mossad spying operation was Shaul Nehemia Eisenberg (1921-1997), "the reclusive Israeli entrepreneur at its center."

Eisenberg was, as the Washington Post reported in 1978, the central figure in the Mossad spying operation on Libya:

The chief Eisenberg firm in these deals was Aircraft Trading and Services Inc., or Atasco. Headquartered in Asia House, Eisenberg's luxury building in Tel Aviv, Atasco also has branches in the "Eisenberg Building" in New York and in London.

Atasco was put together in 1971 by executives of Israeli Aircraft Industries, a wholly owned subsidiary of the Israeli Defense Ministry that makes planes and missiles.

Eisenberg got into Atasco as an equal partner with Israeli Aircraft for $500,000 in cash. After the 1973 Middle East War, Israeli Aircraft, staggered by scandals, sold its share in Atasco to Eisenberg, leaving him its sole owner.

The rest of Atasco's original capital, $5 million, came from the U.S. Export-Import Bank, which is supposed to make loans to promote American exports.

The Ex-Im Bank certainly found the right man in Eisenberg. He quickly turned into an eager customer for Pan American Airways' used Boeing 707s.

Atasco bought 12 or 15 of the advance series "C" 707s that Pan Am was selling and purchased six out of ten earlier series "C" 707s being sold by the airline.

At its Israeli hangars, currently jammed with 707s bearing obscure markings, Atasco remodels the interiors to suit customers and paints on their proud colors - Iran Air, Tarom of Romania, Uganda Airlines.

In May 1976, Atasco sold the 707 that was once Pan Am's "Clipper Jupiter" to a firm in Zurich, which dealt it on the Amin.

Intelligence sources say that the head of this Zurich firm is a 15-year veteran of Mossad, the Israeli intelligence agency, and the firm is an agency "laundry." It exists, these sources say, to pass on Mossad funds for deals in which the Israeli secret service is interested.

The Washington Post, one of the most important newspapers in the United States, is a leading national newspaper of record. Oddly, however, the extremely important information contained in this article about ATASCO was never repeated in any of the subsequent articles in which this mysterious company was mentioned. For example, when Gerald L. Gitner, a key aviation executive with Pan Am, TWA, and a host of smaller airlines, was appointed Chief Executive Officer (CEO) of ATASCO USA, Inc.

In 1986, when Gitner became CEO of the Israeli-owned company with a documented history of murky business it was simply described as a New York aircraft leasing and brokerage company. ATASCO's previously published history of involvement in Mossad operations was never mentioned.

Gitner, who was CEO of Mossad's "privately held" aircraft leasing and maintenance company until 1990, was involved in the dismemberment and selling off of the assets of the once prosperous airlines Pan Am and TWA.

In October 1986, when Gitner was appointed CEO of the Mossad-run ATASCO U.S.A. Inc., he was or had been a senior executive with PanAm Corp. and TWA. He was the president of Texas Air Corp., the holding company for Continental Airlines and New York Air, when he was appointed president and CEO of ATASCO U.S.A., "a private aviation concern involved in commercial aircraft leasing and heavy aircraft maintenance."

Gitner was also co-founder and president of People Express Airlines. The Houston Chronicle of October 3, 1986, however, only identified ATASCO as "an aircraft leasing and brokerage company."

EISENBERG ­ "WORLD ENTREPRENEUR"

In November 1982, when Eisenberg became involved in the Tregaron deal and tried to take over a large piece of prime real estate in Washington, D.C., the Washington Post wrote about Mossad's "world entrepreneur" and Israel's point man in China ­ and Panama:

Eisenberg was profiled in a 1981 Business Week article as a businessman of enormous wealth, diversity of business interests, and a proclivity for secretiveness in his dealings. He owns a worldwide network of corporations. His largest company, United Development Inc., was set up in Panama in 1960.

Eisenberg essentially acts as a middleman, according to reports on his dealings, assembling consortiums of manufacturers, builders and banks to construct industrial facilities of all types.

Since Eisenberg was the "sole owner" of ATASCO since 1973, the Mossad's "aircraft trading and services" company naturally began its murky business on the American continent in Panama.

In 1978 the Washington Post reported that there were "frequent but unsubstantiated reports that Eisenberg operates mostly from Central America." Eisenberg was the "Panamanian honorary general consul in Tel Aviv," the Post reported.

The first mention of ATASCO other than the 1978 article in the Washington Post was in the New York Times on October 29, 1981, when it reported that Emery Air Freight had purchased a Boeing 727-100 from Atasco-Panama.

IDF - ISRAELI DRUG FORCES?

Israel Aircraft Industries also has a branch in Bogota, Colombia, IAI Sucursal Colombia, a nation known more for the production and distribution of cocaine than aircraft. Why would IAI establish aircraft leasing and maintenance facilities in Colombia and Panama?

Is airlifting drugs a central part of the IAI operations in Latin America? Does the Mossad use IAI facilities in Colombia to run its own drug smuggling routes to fund its operations? Does Mossad drug smuggling involve American politicians and intelligence agencies which it then controls?

There are a number of indications that the Mossad is deeply involved in the Colombian drug trade. The horde of Mossad operatives who were disguised as Israeli art students in the years prior to 9-11 were known to have been targeting the offices and personnel of the U.S. Drug Enforcement Agency (DEA). Why would the Mossad be seeking to penetrate the DEA if it were not involved in drug smuggling?

It is also well known that Israeli gangs are heavily involved in illicit drug smuggling. A disproportionately large number of Israelis have been arrested in Europe and the United States with large amounts of narcotics and synthetic drugs such as Ecstasy. Are these the small fry of a much large Israeli presence in the illegal drug trade?

The rumors about the Bush and Clinton families being involved in large scale drug smuggling operations are legion. From George H.W. Bush's days in the Texas oil business and as head of the CIA to his position as a director of the Prozac giant Eli Lilly and Co., the drug trade is a central part of the Bush family legend.

The allegations about Gov. Bill Clinton's involvement in the drug smuggling operation in Mena, Arkansas are also legion. Aircraft were used to smuggle drugs and weapons through the airport in Mena in the 1980s while Gov. Clinton protected the entire operation.
"Given the scope and implications of the Mena story, it may be easy to understand the media's initial skepticism and reluctance," Sally Denton and Roger Morris wrote in their July 1995 article "The Crimes of Mena":

Mena, from 1981 to 1985, was indeed one of the centers for international smuggling traffic. According to official I.R.S. and D.E.A. calculations, sworn court testimony, and other corroborative records, the traffic amounted to thousands of kilos of cocaine and heroin and literally hundreds of millions of dollars in drug profits. According to a 1986 letter from the Louisiana attorney general to then U.S. attorney general Edwin Meese, [Adler Berriman Seal, or "Barry"] Seal "smuggled between $3 billion and $5 billion of drugs into the U.S."

Seal had been a pilot with TWA from 1966 to 1974, according his on-line biography. Gitner, who began his career at TWA in 1968 was a vice president when he also left TWA in 1974 to join the much smaller Texas International Airlines.

The numerous reports and allegations of involvement in drug smuggling are what the Bush and Clinton families have in common. These are the families which have dominated the executive branch of the United States government since 1981. There has been either a Bush or Clinton in the White House for the past 26 years, since January 1981.

Is the illegal drug business something the Bush's and Clinton's have had a hand in with Israel's Mossad?

If the reports, allegations, and rumors are true, the illegal drug trade is where the interests of the Bush family, the Clintons, the CIA and the Mossad all come together. This would explain the choice to invade and occupy Afghanistan, where opium production is now at record levels after having been nearly eradicated under the Taliban regime.

This would explain the unusual pressure to medicate the 9-11 relatives.
It appears that drug smuggling could very well be the illegal enterprise at the center of the criminal network behind 9-11. This is a subject that certainly deserves further investigation.

"CLIPPER JUPITER" AND ZIMEX AVIATION

In the 1978 article about Eisenberg and the Mossad the Washington Post reported that ATASCO had sold the Boeing 707, which had been Pan Am's "Clipper Jupiter," to a firm in Zurich, which had immediately transferred ownership to Idi Amin in Uganda:

Intelligence sources say that the head of this Zurich firm is a 15-year veteran of Mossad, the Israeli intelligence agency, and the firm is an agency 'laundry.' It exists, these sources say, to pass on Mossad funds for deals in which the Israeli secret service is interested.

Pan Am's "Clipper Jupiter," with tail registration number N766PA, was sold to a Zurich-based company called Zimex Aviation on May 12, 1976. The same day, Zimex Aviation transferred the plane with a new tail number, 5X-UAL, to Uganda Airlines.

The "15-year veteran of Mossad" would be Hans Ziegler, who headed Zimex as reported in The Oregonian on August 22, 1988:

Charles Hanner, then a Page [Airways] vice president, testified by deposition that he had been introduced to Amin by Hans Ziegler, a veteran agent of Mossad, the Israeli military intelligence service. Ziegler's Swiss company, Zimex Aviation, had sold a number of aircraft to Middle Eastern potentates and to Amin's friend Moammar Khadafy, the Libyan dictator.

ATASCO TIES TO 9-11

Gitner reportedly stayed with ATASCO from October 1986 through December 1989. In 1989, Gitner was appointed to head Presidential Airways of Herndon, Virginia.

Gitner later served on the board of directors of another Mossad-run company, ICTS, which is one of the key defendants in the 9-11 litigation. Along with a handful of senior Israeli Mossad veterans, Gitner was a director of ICTS from at least 1997 through 2005. Most significantly, he was a director of the Israeli parent company which was responsible for airline security and passenger screening at Boston's Logan Airport on 9-11.

International Consultants on Targeted Security (ICTS) International, N.V. is the Mossad-run company that owns Huntleigh USA, the airline security company that oversaw the passenger screening operation at Boston and Newark airports on September 11, 2001.

How would Gitner be a director or CEO of a Mossad-run company like ATASCO or ICTS if he were not working for the Mossad? Has Gerald Gitner from Boston been working with the Israelis since he began at TWA in the late 1960s? Is this the reason he left TWA and began working for Texas International?

BOEING 767 CONVERSIONS - BEDEK'S SPECIALTY

IAI is "a world leader in aircraft conversion and modernization programs, unmanned air vehicles (UAVs), communication programs and defense electronics," according to the company's website.

Shalom Yoran's company, Bedek Aviation Group, reportedly converted its first Boeing 767 from a passenger to cargo jet in early 2000.

The converted passenger jet was the first of 11 767s to be converted for Airborne-Express, according to the Jerusalem Post of April 4, 2000.

"Bedek is one of the world's leaders in plane conversions," the Israeli newspaper reported.

In early 2001, Bedek delivered a refurbished Boeing 707 refueling tanker for the Israeli air force, according to the Jerusalem Post of February 22, 2001.

"The number of [Israeli] refueling tankers is classified," the Post reported. "The first 707 air refueling tanker converted for the Air Force was delivered 20 years ago."

This Israeli report indicates that Bedek has been converting Boeing aircraft into tankers since the early 1980s.

"The main benefit of this present aircraft is in its versatility, its quick conversion from a refueling tanker to a cargo jet. In this way, the aircraft can be used as a cargo plane in times of peace and a refueling tanker in an emergency," an IAI statement said.

IAI IN MIAMI ­ COMMODORE AVIATION

"Boeing has been working with Israel Aircraft Industries Ltd. for 30 years," the Seattle Post-Intelligencer reported in October 1998.

Miami International Airport has long been the site of one of Bedek's maintenance stations, along with Paris, Moscow, Baku and Bajkal, according to the Jerusalem Post of January 13, 1995.

The Bedek operation in Miami was known as Commodore Aviation. IAI and Bedek had "offices in Arlington, Va.; New York City; Princeton, N.J., for its Galaxy Aerospace subsidiary; and in Miami for its Commodore Aviation unit," according to the Seattle Post-Intelligencer article from 1998.

Florida Gov. Jeb Bush made a four-day trade mission to Israel in November 1999 during which he appealed to the state-owned Israel Aircraft Industries to expand their business operations in Florida.

IAI's Miami-based Commodore Aviation was already the largest Israeli business presence in Florida in 1999 with about 500 employees, The Stuart News (Florida) reported.

In 2003, Commodore Aviation, "part of IAI's Bedek Aviation Group," pulled out of Miami, reportedly owing nearly a million dollars to the Miami airport and moved to Rome, New York, where it renamed its operation the "Empire Air Center."

"Commodore has been searching for a new location since June 2002 and owes $800,000 in back rent to Miami International Airport, where it's currently based," South Florida CEO reported in May 2003 when it announced Commodore Aviation's move to New York and name change.

Like ATASCO, Commodore has been funded by the U.S. taxpayer. Commodore Aviation made money by its move to the former Griffis Air Force Base, where it operates in a massive hangar in which B-52 bombers and tankers were once serviced.

The move profited Commodore, which received some $25 million in grants and tax incentives from federal and New York sources, the Jerusalem Post reported on November 21, 2003.

"The whole relocation didn't cost IAI one dollar," said Gerry Stoch, New York state's economic attache in Israel.



Copyright © 2007 Christopher Bollyn

Sources

Barbash, Fred; Lescaze, Lee; Elizur, Yuval; "Ugandan Plane Deal Believed Key to Israeli Spy Operation," The Washington Post, September 11, 1978

http://www.bollyn.com/index/?id=10683

Bollyn, Christopher; "Andrew Colsky - Michael Chertoff's Censor-in-Chief," September 11, 2007

http://www.bollyn.com/index/?id=10682

Bollyn, Christopher; " Ill-Fated Estonia Ferry Used for Weapons Transfers," Zeiten Schrift 2005

http://www.elaestonia.org/eng/index.php?module=lingid&link=162

Bollyn, Christopher; "Were Key Survivors from Estonia Catastrophe Kidnapped?" American Free Press, January 22, 2005

http://www.elaestonia.org/eng/index.php?module=lingid&link=133

Bollyn, Christopher; "NTSB Covers Up Tragedy of TWA Flight 800," The Spotlight, Washington, D.C., September 2000

http://www.libertylobby.org/articles/2000/20000827t800.html

Bollyn, Christopher; "The Zionist Hijacking of the 9-11 Victim Lawsuits," April 14, 2006

http://www.bollyn.com/index/?id=10667

Bollyn, Christopher; "9-11 Cover-Up: The Italian Gangsters and Their Jewish Bosses," October 1, 2007

http://209.85.135.104/search?q=cache:XeFrjVC9XVoJ:www.
bollyn.com/index/%3Fid%3D10605+Bollyn+Colsky&hl=en&ct=clnk&cd=1

Bollyn, Christopher; "Intel Expert Says 9-11 Looks Like A Hollywood Show," December 2001

www.bollyn.com

copyright

THE PLANES OF 9-11


The Israeli Military Aircraft Company Tied to 9-11


By Christopher Bollyn

15 October 2007



A little-known and privately-held aircraft leasing company created by the Israeli military intelligence is connected to the Mossad-run airport security and passenger screening company at the center of the "false flag" terror network of 9-11.


THE PLANES OF 9-11


9-11 was an act of false flag terror in which four allegedly "hijacked" airplanes were used as weapons of mass destruction. There are, however, many unanswered questions about the airplanes involved.


There are many observations about these planes which suggest they were not the civilian airliners they are said to have been. The plane that struck the South Tower, for example, had shapes, bulges, and holes which have led many analysts to believe it was a Boeing 767-300 refueling tanker that had been disguised as a 767-200 United Airlines passenger jet.
Durable parts from the two jets that struck the twin towers, such as landing gear and engines, landed on the streets of Manhattan. On these engines and landing gear are many numbered time-tracked parts which could prove precisely which aircraft they had been put on and when they had been serviced, but the FBI has refused to present this evidence to make its case. Why wouldn't the FBI present this evidence if it had it?


The only possible explanation for the FBI's failure to present this evidence is that the evidence does not match the planes they say hit the buildings or "crashed" in Pennsylvania.
If the planes that were involved in the attacks on the World Trade Center were, in fact, not United Airlines Flight 175 and American Airlines Flight 11, but remotely-controlled tankers painted to look like civilian aircraft, who could have produced such disguised planes and inserted them into the NORAD anti-terrorism exercise that was taking place in the airspace of the East Coast on the morning of 9-11?


ISRAEL AIRCRAFT INDUSTRIES (IAI)


Given the evidence of Israeli prior knowledge, the obvious questions are: "Did the Israelis have the means to carry off such a complex operation? And if they had the means, is there a link between their capability and the events of 9-11?"


The answer to both questions is yes.


The Israeli military and intelligence agency have long had the capability to convert and disguise large-body aircraft in the United States and their companies that do this kind of work are connected to ICTS, the Israeli airport security company that is a prime suspect in the "false flag" terrorism. ICTS is also a key defendant in the 9-11 litigation.


The Israeli military has spawned several aircraft leasing and maintenance companies in the United States since the late 1960s. There is, in fact, a network of Israeli-controlled aviation companies operating in the United States which were all started by Israel Aircraft Industries (IAI), now known as Israel Aerospace Industries.


Israel Aircraft Industries is a wholly owned subsidiary of the Israeli Defense Ministry, which produces and maintains planes and missiles.


(End of extract)


To obtain a copy of the complete article, please send a donation via PayPal to one of the following email accounts:
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Sunday, October 14, 2007

Israel est finalement demasque pour le 11 Septembre 2001.

NDLR : Sur la photo vous avez Sarkosy, a la commemoration du 11 Septembre a New York. Sarkosy et Bloomberg, le maire de New York, ce n'est qu'une petite partie de l'establishment 'juif' new yorkais, membre de 'l'Israeli Team': Des politiques 'juifs' americain connectes a l'appareil militaire israelien. Ceux qui doutent encore de l'implication directe de Sarkosy dans le terrorisme israelien et les frappes sionistes de Londres et Madrid ou Alger devraient serieusement se poser la question de savoir quand Israel frappera la France ? Le jour du 11 Septembre 2001, la resistance musulmane a accuse Yisrael. Aujourd'hui tous les enqueteurs independants nous donnent raison. Ceci n'est pas une guerre entre l'Islaam et l'occident, ni une guerre contre le terrorisme comme Sarkosy veut le faire croire, c'est une guerre pour la survie d'Yisrael en Moyen Orient et en Asie du Sud Est. Une guerre menee par Yisrael, pour Yisrael, afin de prendre le controle et la distribution des richesses Musulmanes vers l'Europe, l'Asie et l'Eurasie. Une guerre qui a vu la defaite des USA, de la Grande Bretagne envoyes mourrir chez les ennemis d'Yisrael.


THE ISRAELI TEAM AT THE CENTER OF 9-11 & OTHER MAJOR CRIMES





By Christopher Bollyn,


http://www.bollyn.com/








I have made a very significant discovery about the Israeli criminal team at the center of 9-11 and other major crimes committed in the United States during the past 35 years. This story, which is nearly complete, will only be sent to those who make a donation to my research through my support page on my website:
http://www.bollyn.com/index/?id=10385



This discovery is the missing piece of the 9-11 puzzle.



This discovery is the result of years of investigation and several months of continuous research. I have seen that if I offer my research for free, no one sees any reason to contribute to my work.
Others have, through lies and defamation, sought to damage my credibility and reputation yet have posted my work on their websites - often with unkind and untrue remarks included.



For this reason, this article and the significant research articles which follow, will be copyrighted material. I will, however, be happy to post an informative synopsis on RMN in order to let those readers who are interested in my 911 research decide if they want to read the entire article.
We can not "move beyond" 9-11 without solving this crime.



I am not like those who have claimed in the past to be 9-11 researchers, but now say they have "moved beyond 9/11 and are discussing how to improve the world."



In the past months, I have re-doubled my efforts to solve 9-11. I can not "move beyond" 9-11 as the cover-up intensifies and the guilty parties reveal themselves. I can never forget the horrorible deaths that 3,000 innocent Americans suffered as they were roasted alive in the burning twin towers. If we don't fight for the truth for their sakes, who and what do we fight for? What does it mean to be a citizen of "the land of the free and the home of the brave" if we allow ourselves and our nation to be hijacked by a pack of lies constructed by a foreign power that terrorizes our citizens and extorts our government officials?



I cannot abide mass murder, occupation, and genocidal wars of aggression.



9-11 was a crime of mass murder that was committed in order to usher in criminal wars of aggression and a perverse Zionist Zeitgeist called the "war on terror."



9-11 is, however, a gigantic hoax on the world. Solving 9-11 will reveal the master criminals behind the "false flag" terrorism that plagues the world and which has destroyed so many lives through genocidal wars of aggression in Palestine, Lebanon, Iraq, and Afghanistan.



I, for one, will not accept this giant pack of lies.



From late summer, my attention has been completely focused on solving 9-11. Forced in June 2007 to flee the very real danger of wrongful incarceration stemming from the malicious prosecution of the Zionist judge and Zionist prosecutor in the Cook County court, I was only able to re-focus my attention on solving 9-11 in August.



Only then was I finally able to revisit the research and leads that I had developed in the spring and summer of 2006. The articles that have preceded this are related to this major discovery in a tangential way.



There are, in fact, many loose ends that deserve investigation. One of them, I am glad to say, is no longer a loose end. It involves an entity which is very tightly involved in 9-11 - and a host of other major crimes committed on an international level since the early 1970's.



It is a team, a company, spawned from the highest levels of the Israeli military and intelligence agencies, which has been operating in the United States for the past 36 years.



Its key players are still alive and hold high positions in the New York Jewish establishment - and Israel.



It has bought off the highest officials in the Bush administration.
It is tied to the massive drug trade that is carried on between Colombia and the United States.
It was a major player in Iran Contra, and...
It is right smack in the middle of 9-11, at the very highest level. Literally.



This information will be contained and explained in my next article, which will be ready in a day or two. If you are interested in reading this article, please visit my webpage and send a donation to me via PayPal to my email account.



Those who make a donation to my research will receive the complete article via email, so be sure to either write from or include the email address which you want the article to be sent.



Thank you.



Christopher Bollyn

Israeli military intelligence and mafiosi D'Amato and Giuliani linked to 9/11


GIULIANI & D'AMATO - Tied to Israeli Military Intelligence


By Christopher Bollyn



As an independent researcher and journalist, I depend entirely on the support of my readers to fund my work. If you appreciate my research and writing, please send a donation by Paypal, check, or money order to: http://www.bollyn.com/index/?id=10385


Senator Alfonse M. D'Amato and the former mayor of New York City, Rudolph W. Giuliani, are on the U.S. National Advisory Board of an organization that is closely tied to Israeli military intelligence, the America-Israel Friendship League (AIFL).


Alfonse: Big Friend of Israel & the Jews


The President & Chairman of the U.S. Board of this organization is Kenneth J. Bialkin.
"The AIFL is the only non-sectarian national organization that promotes the relationship between the people of the U.S. and the people of Israel on a grassroots level," Bialkin says on AIFL's website.


The other members of the U.S. National Advisory Board of AIFL are: Sen. Max Baucus, John Brademas, Kenneth Duberstein, Lawrence Eagleburger, Rep. Benjamin A. Gilman, William H. Gray, III, Vernon Jordan, Henry Kissinger, George P. Shultz, and Elie Wiesel.


The AIFL describes its mission as "Building friendship based on common values."
The America-Israel Friendship League describes itself as "a non-sectarian, non-political, not-for-profit organization strengthening ties between the people of the United States and Israel."
The Israeli deputy chairman is a man named Rothschild: Major General Danny Rothschild, a former head of Israeli military intelligence and coordinator of government activities in the occupied territories.


Israeli Maj. Gen. Danny Rothschild


Rothschild, who owns and runs an Israeli-based security company called Netacs (Security) Ltd., was the former head of the Israeli military's intelligence research branch. Netacs does something called "Airport Risk Analysis and implementation projects" at 9 major airports in the United States, according to its website. Americans beware.


According to the website of Netacs, "the owners and executives of Netacs Group" are described thusly:


D. Rothschild, Major General (Res.)


Mr. Rothschild served most of his military service in the intelligence corps. Notable positions were Assistant to the Chief Of Staff of Israeli Defense Forces, Commander of S. Lebanon, Deputy Director of Military Intelligence & Chief of Intelligence Research and Analysis.
G. Zohar, Brigadier General (Res.) Mr. Zohar served most of his tenure in the Intelligence Corps. Notable position: Head of Anti-terror Research and Operation.


S. Ettinger , Colonel (Res.) Mr. Ettinger served in elite combat units in field & command positions. Later served in the Intelligence Corps.


BIALKIN


Kenneth J. Bialkin is a partner in the law firm of Skadden Arps. Among other positions, besides being the chair of AIFL since 1996, Bialkin is or was the chairman of the Anti-Defamation League of B’nai B’rith (1982-1986), the Conference of Presidents of Major American Jewish Organizations (1984-1986), the American Jewish Historical Society (2003-Present), and is the president of the American Jewish Historical Society (1998-Present).


Kenneth J. Bialkin Fighting for Israel in America


"As leader of the most powerful Jewish organizations in the world, Bialkin has fought and presented Israel's case to American presidents, world leaders, to the media, to American Jewry and to Muslims," Lifestyles wrote about Bialkin in May 2004. "He is friends with Israeli and American politicians and with Israeli prime ministers who often ask for his advice."
Bialkin comments in his interview with Lifestyles indicate that he does not believe that Jews should assimilate into the American population:


Bialkin says that he has signed on to pursue his Jewish identity because he believes in it, he is proud of it and because he is forced to. "If there were no antisemitism and no attacks against us and Israel, if we were not singled out maybe I'd be an assimilationist," he says. "But forces have made me conscious of my responsibilities. We are an honorable people with honorable traditions. We have a right to seek our betterment. Anyone who gets in my way is depriving me of something to which I'm entitled to…If I'm a laborer in the vineyard of Jewish liberation, it is because the enemy has forced me to do that."


Bialkin is a partner in a law firm with the "special mediator" of the 9-11 litigation. There are currently fewer than 2 dozen cases left to be settled. If the cases are all settled in out-of-court settlements there will be no cases to try.


This would mean that the 9-11 catastrophe would never be examined in an open and public trial on behalf of any of the victims or their relatives.


Judge Alvin K. Hellerstein, who oversees all the 9-11 litigation has long been pressing the lawyers to settle the cases.


The June 8, 2006 conference revealed how Hellerstein put pressure on the lawyers to settle their cases out of court. I wrote about the judge's pressure to settle in July 2006:


In many of the wrongful death cases, such as that of Mrs. Mariani, the first 9-11 lawsuit, the plaintiffs rejected the compensation fund provided by the U.S. government in the hope that they would obtain truth and justice through the courts.


"Why aren't you settling your cases?" Hellerstein asked Donald A. Migliori, attorney for plaintiffs with the law firm Motley Rice.


Alvin K. Hellerstein


"You're not working hard enough," Hellerstein said. "Ms. Birnbaum [special mediator] tells me she is getting no response from you."


9-11 "Special Mediator" Sheila Birnbaum "I feel your pain. How much do you want to go away?"
Sheila Birnbaum is the court-appointed special mediator who is a lawyer from the law firm of Skadden Arps, which is a firm with very close ties to the state of Israel and insurance companies. One of the partners of Skadden Arps is Kenneth Bialkin, a former national chairman of the Anti-Defamation League (ADL) of B'nai Brith, a key Zionist organization. Bialkin is also a director or former director of some of the key insurance companies involved in 9-11 litigation.


D'AMATO AND AEGIS


Senator D'Amato was involved in a criminal bribery scandal with his brother and an executive of Unisys in the late 1980s. The system that a Unisys executive named Charles Gardner was paying D'Amato's brother to influence the senator to buy is part of the Aegis system. Gardner had been involved with the Aegis components produced in Great Neck, New York.


"Unisys, a supplier to the Pentagon of computer-information systems, obtained the Aegis contract, valued at about $100 million, from the Navy in April 1988."


Great Neck is a very Jewish area, which some Jews call a "shtetl." Shalom Yoran, the former head of Israel Aircraft Industry and founder of the Israeli Air Force, 1948-1954, lives in Great Neck. He was president of the Bedek Division, which oversees Israeli military aviation, when he retired at age 50 and came to Great Neck in September 1979.


The Aegis system was involved in the shooting down of the Iranian airliner. On 3 July 1988, Vincennes, under the command of Captain William C. Rogers III, shot down an Iran Air Airbus A300B2 over the Strait of Hormuz, killing all 290 aboard.


USS Vincennes


Is it a coincidence that the former president of Israel Aircraft Industry and Aegis come from the same small town on Long Island? Perhaps - but it is a coincidence worth investigating.

L'extermination silencieuse de la Bande de Gaza


Dure besogne pour les enfants de Gaza pour subvenir au besoin de leurs familles



Gaza – CPI



Tout enfant rêve de continuer ses études et de vivre son enfance, mais celui de la bande de Gaza se trouve obligé de quitter la classe pour chercher de quoi se mettre sous la dent pour sa famille.
La scène de ces enfants qui errent dans les rues et qui assument des besognes aussi dures que leur âge est encore fragile, le journal « Palestine » en a rencontré quelques-unes.


Humiliation


Bahaa n’a même pas onze ans. Dès qu’il arrive de l’école, il repart pour rejoindre la place principale de la ville en espérant vendre ses pacotilles. Je suis obligé de travailler en me faufilant parmi les tas de voitures, en laissant de côté mes devoirs. Mon père est au chômage depuis plus de sept ans, dit-il.


Je ne suis pas un mendiant


« Qu’est-ce qui te pousse à supporter quelque chose d’amère, sinon une autre plus amère encore ? », dit Bahaa en réaction à une dame qui l’avait blessé avec des propos durs.
« Beaucoup me prennent pour un mendiant, ils ne savent combien nous avons besoin de tout Shekel. Un besoin qui me pousse à m’humilier dans les rues de Gaza et devant mes copains », a-t-il dit en partant chercher quelqu’un qui voulait acheter une boîte de chewing-gum ou de chocolat.


L’école est la victime


Mohammed, un enfant de Beit Hanoun, se réveille le matin dans l’espoir d’aller à l’école, mais en voyant ses petits frères, il part vendre ses jouets. Son père avait perdu son travail, derrière la ligne verte, et un de ses frères qui souffre d’une maladie chronique a besoin d’une opération qui coûte trop cher. Dans toute cette affaire, c’est l’enfance qui est perdante, surtout dans l’éducation. Mohammed espère que le siège économique imposé sur Gaza sera levé pour qu’il puisse retourner à l’école.


Dilemme


Charab, étudiante universitaire, à l’instar de ses amies, ressent de la gêne de voir ces enfants qui s’approchent d’elles pour vendre des choses dont elles n’ont aucun besoin. Elles en achètent tout de même, ne sachant distinguer ceux qui en ont un vrai besoin de ceux qui pratiquent ces procédés pour gagner des sous, dépensés ensuite dans la cigarette et dans n’importe quelle autre futilité.


Des chiffres


48% de ces enfants aiment retourner à leurs classes, mais les conditions de vie sont trop dures pour les laisser faire, indique une étude statistique palestinienne. Et 27% des familles de tels enfants disent que leurs budgets familiaux seront affectés dans le cas où leurs enfants ne travaillaient plus.


Un phénomène négatif


La montée du chômage et le niveau de vie économique sont derrière le phénomène de ces enfants travailleurs.


Cependant, Omar Chaaban, expert palestinien, croit que les causes de ce phénomène ne sont pas uniquement économiques. Il est vrai que les conditions dans lesquelles vit la bande de Gaza en est la première raison, mais il y a des raisons psychologiques, sécuritaires et sociales.

Les avis des enfants


Chaaban explique que le gouvernement manque de moyen pour proposer des activités éducatives et culturelles et de loisir. Ainsi, beaucoup d’enfants rempliront alors leur temps à mendier, à vendre une chose ou une autre, ou à pratiquer toutes activités mêmes dangereuses et interdites par la loi.


Enfin, il a appelé tous les responsables politiques à y trouver des solutions adéquates. Le Conseil législatif doit approuver des lois mettant un terme à ce fléau social et mettre les plans nécessaires ramenant ces enfants vers leurs classes et une vie sociale normale.

Article publié par le journal « Palestine »


Traduit en résumé par CPI

Friday, October 12, 2007

Attentats de 1995 : La Direction Sioniste du Terrorisme a nouveau accusee !


NDLR: Selon des informations provenant de sources dans le monde du renseignement, des revelations spectaculaires concernant le role des services francais dans les attentats de 1995 et le terrorisme en Algerie (Maghreb) seraient publiees dans les jours a venir, destabilisant le gouvernement de Sarkosy. Ces sources parlent aussi 'd'une provocation' de la part des services, diriges par Squarcini pour faire diversion et declencher un debut guerre civile afin de justifier de la mise en place de l'etat d'urgence en France.


Le meme scenario s'est deja produit en France aux mois d'Octobre-Novembre 2005 ou Sarkosy appuye par l'OTAN et les services secrets israeliens avaient declenche des emeutes et un debut de guerre civile dans les banlieues, suite a l'assassinat par la police de deux jeunes a Clichy sous Bois, dans une tentative de coup d'etat contre le couple Chirac-Villepin.


Les services israeliens infiltres par Sarkosy au ministere de l'interieur et au sommet de l'etat, avaient fait bruler vifs trois hotels ou residaient des familles de ressortissants Africains, plusieurs dizaines de familles avaient peri dans les incendies.


Ces memes commandos, couverts par la DST, aides logistiquement, par l'OTAN fournissent des reseaux de provocation 'barbouzes' de banlieues. La plupart des reseaux sont impliques dans le trafic de drogue a tres grande echelle, les revenus servent de caisse noires. Il semble que Squarcini se sent pousser des ailes, on se demande qu'est ce qui le retient ?




Aveux obtenus sous la torture et “vraix-faux” procès-verbaux de la police algérienne : la DST le savait !

Durant toute la décennie noire en Algérie, ainsi que nous l'avions signalé dans nos différents articles, les services secrets algériens (DRS) étaient les seuls “habilités” à soumettre les détenus à la “question” pour leur extraire des informations dites “opérationnelles” sur les activités des présumés réseaux terroristes actifs sur le sol européen, notamment en France.


C'est sur les ordres de l'ex-patron du contre-espionnage algérien, Smain Lamari, récemment décédé, que tous les détenus ayant des contacts à l'extérieur de l'Algérie étaient séquestrés dans les centres du DRS et soumis aux tortures les plus horribles. Les aveux obtenus lors de ces “séances de torture” étaient transmis à la DST sous forme de procès-verbaux d'audition. Pour être à l'abri des critiques en France sur le caractère légal de ces documents, la DST exigeait que ces procès-verbaux soient établis au nom de la police nationale algérienne pour éviter à leurs collègues algériens du DRS de comparaître éventuellement devant la justice française. La DST savait également que les informations étaient obtenues sous la torture.


De fait, pour satisfaire aux desiderata de la DST, le général Smain Lamari communiquait les procès-verbaux sous le sceau officiel de la police nationale algérienne. À titre d'exemple, signalons le cas d'un réseau GIA de trafic d'armes en Suisse et qui avait des ramifications en France dont le chef était le dénommé Bensouna Yazid, ressortissant algérien. Ce fut sur la base de ces “vrais-faux” procès-verbaux d'audition que la DST et les services suisses avaient mené leurs opérations.


Maintenant que le procès de l'affaire Ramda, présumé financier des attentats de Paris (1995), est en cours, il convient d'attirer l'attention des différentes parties sur le fait que les procès-verbaux éventuellement versés au dossier de ce procès et faisant état d'aveux ou d'informations obtenues sous la torture et illégalement validés par la police algérienne sont juridiquement sujets à caution.


Ce procès n'aurait en effet aucun sens si la justice française en général, et les parties civiles et la défense en particulier, n'exigeaient pas la comparution, au moins à titre de témoin, des responsables des services secrets et de la police algériens (le général Mohamed Mediene et Mohamed Issouli), et des services français de l'époque (Philippe Parant et Roger Marion). Mieux encore, entendre les victimes innocentes de torture, elles seules à même de révéler les méthodes du DRS et le silence complice des autorités françaises de l'époque, certainement informées par la DST et la DGSE.


Les victimes des attentats et leurs proches ont le droit de savoir toute la vérité sur les relations entre les services secrets algériens et français car d'importantes zones d'ombre planent encore sur les véritables commanditaires des attentats. Il n'est pas question ici de dédouaner Rachid Ramda qui, si sa culpabilité est établie, est à notre sens, un simple exécutant.


La justice française se doit de mettre au jour ces zones d'ombre pour que le procès ait toute sa plénitude et prenne le sens qu'il mérite. Tronquer ce procès reviendrait à un gigantesque mensonge par omission, insoutenable pour les victimes des attentats de 1995 et leurs familles.


Abdelkader Tigha


Anouar Koutchoukali, ONG Justitia Universalis, La Haye, Pays-Bas


Wednesday, October 10, 2007

La France, le terrorisme du GIA et les hydrocarbures d'Algerie

Algérie, une terre en deuil se penche sur l'engrenage de la violence qui mène aux grands massacres, et sur les dessous économiques et géopolitiques de cette guerre. Depuis les élections avortées de 1991, l'Algérie est aspirés par la violence. Plus de 100 000 morts.

Un degré de barbarie inouïe, des massacres apparemment incompréhensibles... Derrière la vitrine officielle du pouvoir et sa scène politique factice, se cache un pouvoir de l'ombre. Une terre en deuil se plonge dans les coulisses de ce pouvoir, avec ses hommes clés et ses négociations secrètes.

Bien qu'Alger semble apparemment conforté par la nouvelle donne stratégique du 11 septembre, pour la population algérienne et sa jeunesse, les problèmes restent entiers. Comment la première République algérienne, issue de l'Indépendance, parviendra-t-elle à tourner l'une des pages les plus sombres de son histoire? Un document dont on pourrait dire qu'il d'utilité nationale pour l'Algérie mais peut être aussi pour tous les acteurs internationaux qui ont pris part à la mise à mal du pouvoir algérien. Un document d'exception de ceux qui ont la capacité d'amorcer un réveil dans le coeur des Algériens afin qu'ils reprennent en main leur pays et leur destin. Un très bon support pédagogique et de connaissance de ce qui fait l'Algérie, de l'indépendance jusqu'à nos jours.
















Israeli asset Ian Blair is a liar !


The cops claimed Jean Charles de Menezes was wearing a bulky coat to hide a bomb. But they lied. He was wearing a light denim jacket. They said he was running away, jumping turnstiles. But they lied. He walked nonchalantly like everyone else, completely unsuspecting that he was about to be murdered by a bloodthirsty gang of Israeli-trained London cops, who lie, lie and lie some more... De Menezes had been killed by the israelis cause he was working as an electrician for the London Underground few days before the attacks, the bombs were under the trains and linked to detonators placed in the rails. Detonators were directly linked to the power of the Underground stations....


CCTV proves police lied: de Menezes behaved normally before being murdered


The murder scene. Jean Charles de Menezes ‘ body in a puddle of blood after police pumped seven slugs into him.


The cops claimed Jean Charles de Menezes was wearing a bulky coat to hide a bomb. But they lied. He was wearing a light denim jacket. They said he was running away, jumping turnstiles. But they lied. He walked nonchalantly like everyone else, completely unsuspecting that he was about to be murdered by a bloodthirsty gang of Israeli-trained London cops, who lie, lie and lie some more. The entire operation was a lie from it’s inception, through its execution and into its continuing subsequent whitewashing and coverup.


They could have easily detained him outside the station, which is the logical thing to do with a “suicide bomber” to prevent catastrophe, but the “controllers” purposely stalled to allow their prey to end up down in the tube where he could be properly dispatched out of the light of day. They say it was a “botched operation”, but the way these thugs operate, I doubt there was any mistake made on the part of the controllers. It was just another deception. They meant to have him killed to make an example out of him. In other words, “We have the power of life over death. We decide when you live and when you die. We are the new overlords. And best of all, we’re untouchable! hahahahaha!”


9/11 is a proven lie, another Hollywood production for an ignorant dumbed-down public. So was 7/7, yet another false-flag operation, with simultaneous drills in exactly the same three stations, designed to get people to surrender their liberties for “security” from the loving Big Brother global fascist state.


So, will you believe what they say now about Mr de Menezes? They are still lying you know, and won’t stop lying about this crime probably for the rest of their lives. And for their loyalty and devotion to the job, they will get their medals of dishonor, their elevation in the masonic lodge and maybe even knighthoods. Mmm, wouldn’t that be nice?


And since these disgusting lying cops are now the new gods, whose boots must now be licked with complete subservience, they will maintain immunity from prosecution just as murdering troops, commanders and mercenaries in Iraq keep getting off virtually scott-free for gunning down entire families in their homes, on the sidewalks and in their cars. British police now have shoot-to-kill powers of anyone suspected of being a terrorist and de Menezes will not be the last to die like this. How would you like it if this happened to your dear sweet son, or your loving brother? No matter who you are, you must see the total absurdity, criminal brutality and injustice of this heinous event and you must speak out against it. If not, then don’t cry when they kill or maim your own loved ones.


This type of garbage will just go on and on, getting worse and worse unless people wake up and realize that all of their freedoms are being stripped from them by a neofeudal elite, unrestrained by traditional values like life, liberty and the pursuit of happiness. Stop them now, before we are all microchipped, because by then, it will be just about too late.


PW
. . .
On the escalator, the killers stalk their prey (JC), moments from his death


Tuesday, October 09, 2007

Sarkosy et Perle, ces terroristes israeliens, heberges en France

NDLR: Le GIA, le GICM, le GSPC, ce sont les services francais en Algerie, le DRS de Tewfik pour les intimes.


De la communication, a defaut d'actions... Squarcini est l'un des organisateurs de la vague d'attentats en 1995 avec son papa Pasqua. Pourquoi s'epanche-t-il dans la presse ? De quoi a-t-il peur... ? C'est bien curieux tout cela... La collaboration avec les homologues d'outre-atlantique ne s'avere pas tres efficace pour le maghreb... Peut-etre que l'agent israelien Richard Perle peut expliquer cela, apres tout il habite le sud de la France !


D'habitude lorsque Sarkosy est accuse, preuves a l'appui, il court a Alger, pourquoi ne l'at-il pas fait cette fois ? Pourquoi Alliot-Marie refuse de se rendre a Alger ? Qu'est-ce qui se passe ? Les accusations deviennent officielles, Bouteflika a accuse officiellement Sarkosy pour l'attentat manque de Batna, ils ont perdu le controle a Alger, cela provoque-t-il la diarhee chez Squarcini et Sarkosy ?


En 1995, la DST savait exactement ou les bombes allaient sauter, le gouvernement savait, rien n'a ete fait pour le petit peuple qui prend son metro quotidiennement, car il fallait garder le controle des hydrocarbures, face a l'avancee de la CIA, cachee derriere le FIS.


En 2007, la situation a change, Sarkosy s'est allie a Bush car la France va tout perdre en Afrique, pourquoi les services protegeraient la France d'en bas ? La France d'en bas ne rapportent pas des milliards de petro-euros, n'est ce pas Squarcini ?


«Un risque de récidive terroriste par rapport à 1995»


ENTRETIEN EXCLUSIF. Avant la fusion de leurs deux services en 2008, les directeurs des RG et de la DST font le point pour «Libération» sur les menaces que la mouvance Al-Qaeda fait peser sur la France.


Par PATRICIA TOURANCHEAU, Libération, lundi 8 octobre 2007


Interviewés pour la première fois ensemble, à l’initiative de Libération, les patrons de la Direction de la surveillance du territoire (DST), Bernard Squarcini, et des Renseignements généraux (RG), Joël Bouchité, mettent fin aux rivalités entre ces deux services de police pour soutenir la «fusion», dans une même direction, du renseignement intérieur, afin de contrer le terrorisme islamiste de plus en plus menaçant.
La menace terroriste en France est-elle montée dans le rouge après les consignes de Ben Laden et d’Al-Zawahiri de frapper «les fils de France» et depuis les attentats en Algérie ?
Bernard Squarcini. C’est un élément complémentaire qui s’inscrit dans un contexte préalable où la menace se situe déjà à un niveau élevé, pour notre territoire national ou nos intérêts à l’étranger. L’allégeance des maquis algériens à la mouvance Oussama ben Laden, ex-Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC) devenu Al-Qaeda au Maghreb islamique (AQMI), nous pose un problème. Car nous nous retrouvons sous une double menace, à savoir la menace venant de la mouvance internationaliste, donc Ben Laden, mais également la proximité de l’Algérie, et donc un risque de récidive par rapport à ce que l’on a connu dans les années 94-95.
Joël Bouchité. Le fait d’obtenir ce label Al-Qaeda Maghreb islamique représente un grand danger pour les intérêts français et la France, et les trois pays du Maghreb. Puisqu’un groupe circonscrit au territoire algérien s’inscrit désormais dans le jihadisme international, et associe le pouvoir algérien, qu’il conteste fortement, au pouvoir français.
Contrairement à l’Espagne et à la Grande-Bretagne, qui ont été attaqués de plein fouet par Al-Qaeda, comment expliquez-vous que l’Hexagone ait été relativement épargné ?
B.S. Depuis 94-95, il y a un savoir-faire. Le système à la française, qu’il soit le fait du travail très étroit, très précis effectué sur le territoire national par les RG ou du système de renseignement et de traitement judiciaire de la DST, permet de neutraliser avant même le passage à l’acte tout groupe ou individus susceptibles de commettre une action en France. Donc nous adoptons le principe de précaution et l’action préventive.
J.B. Le dispositif français repose sur l’humain. Il est indispensable d’être à l’heure technologique, mais notre capital, depuis 1995, c’est d’avoir continué à miser sur les sources humaines.
Comment vous répartissez-vous actuellement les tâches entre les RG et la DST en matière de lutte antiterroriste ?
J.B. Aux RG, on assure en amont la détection d’islamistes radicaux. Ensuite, on analyse et on construit des dossiers de renseignements. Puis on essaie de les neutraliser sur un plan administratif. Ce à quoi il faut ajouter l’action préventive menée avec les déchéances de nationalité et les expulsions d’islamistes radicaux : 60 depuis quatre ans, 20 depuis le début de l’année.
Dans quels milieux essayez-vous de les détecter ?
J.B. On travaille sur des mouvements de réislamisation, sur des prédicateurs, sur des gens qui embrigadent. Les lieux propices, ce sont certaines mosquées, des associations avec des buts dissimulés, le milieu carcéral - où se côtoient les condamnés de 95 - et des filières afghanes - avec des individus récupérés pour des délits de droit commun. Et là, nous avons un très gros souci. La preuve, c’est que le réseau de Trappes démantelé par la DST avait été monté en 2005 par Safé Bourada, qui avait participé au réseau terroriste de 95, puis était sorti de prison en 2003.
B.S. Nous travaillons également sur le phénomène des convertis à l’islam et des filières. Nous ne sommes plus dans la même configuration qu’en 1995. Nous avions des réseaux déjà installés sur le territoire national, à Lyon et à Chasse-sur-Rhône, que des imams sont venus exhorter au passage à l’acte. Aujourd’hui, on est face à de l’individuel, de la conversion de Français, de l’expatriation sur un théâtre d’opérations, à un moment la Tchétchénie, aujourd’hui l’Irak et à nouveau la zone pakistano-afghane. Donc des choses plus difficiles à détecter. Un parcours idéologique peut se faire en trois mois sur Internet. Un individu peut, le soir chez lui, s’autoradicaliser via Internet et entrer en contact avec des membres haut placés des organisations terroristes. Pour nous, le format de veille opérationnelle doit changer si on veut être capable d’anticiper ou de neutraliser par avance ce qui peut nous arriver.
Que peut apporter la fusion prochaine de vos deux services dans une même direction du renseignement intérieur ?
B.S. Ce service unique, conformément aux instructions du président de la République, relayées par une lettre de mission à la ministre de l’Intérieur, verra le jour en 2008, et devra être tiré vers le haut en méthodes d’action et capacités technologiques. La méthode française des années 95 a été payante, et on a su garder une longueur d’avance. Il est temps de revoir la voilure et de l’adapter aux nouvelles menaces. Nous avons un besoin de relations plus étroites avec tous les services de renseignement étrangers. Car nous ne cherchons plus uniquement des réseaux ou des groupes, mais aussi des individus tout seuls, capables d’actions de type kamikaze. Pour nos démocraties et la protection de nos concitoyens, nos systèmes de veille doivent évoluer pour chercher des cibles tête d’épingle. Si on devait raisonner plus matériellement, la maille du filet doit absolument changer, et devenir plus petite. Ceci ne peut se faire en l’état actuel, car il y a trop de déperdition, trop de missions. A partir des savoir-faire et des cultures des deux services, il faut monter un pôle d’excellence dévolu au contre-terrorisme.
J.B. Face à l’étendue des nouvelles menaces, il faut absolument que nos deux services soient totalement intégrés l’un à l’autre pour travailler en commun, sur le plus petit élément isolé jusqu’à éventuellement la projection d’une source à l’extérieur afin de suivre le groupe dangereux. Quand trois services se retrouvent en 1995 sur le même point de surveillance, en 2007 ça devient néfaste. Il faut avoir un fonctionnement interactif, car le contexte international nous oblige à une riposte extrêmement rapide. Alors ce ne sera pas une DST renforcée de RG, ni des RG renforcés de technologies, mais une nouvelle maison du renseignement intérieur.
Entre les RG et la DST, vous partagez des sources communes, infiltrées ou envoyées à l’étranger ?
B.S. Oui, nous partageons des sources communes. Pour éviter les doublons et les failles. Pour une couverture maximale de tout ce que l’on doit voir passer sur nos écrans radar. Nous avons des opérations communes, mais nous en avons également avec les services relevant du ministère de la Défense. Nous avons besoin de l’extérieur et de renforcer nos relations internationales. Car il faut aller chercher très loin ce qui risque de nous revenir sur le territoire national. Un guichet unique évitera des déperditions ou des subtilités qui ont entraîné pour nous souvent le fait d’être actionnés chacun de notre côté par les services étrangers sur notre territoire national.
Comment analysez-vous que cette fusion voulue et soutenue par la gauche ne soit mise en place qu’en 2008, sous Sarkozy ?
B.S. Le projet, dans les années 90, du préfet Jacques Fournet, qui fut patron des RG, puis de la DST, a été vendu à la partie suivante, la droite, mais n’a pas pu aboutir, car il y a eu un choc culturel. Ce projet n’a pas pu voir le jour il y a quatre ans, car le ministre de l’Intérieur de l’époque, Nicolas Sarkozy, n’a pas réussi à convaincre le Président.
J.B. Pour aboutir dans la réforme du service de renseignement, il faut une volonté politique forte et homogène, et il faut arriver à la produire à froid, sans scandale, sans acte terroriste. Et il faut des hommes engagés, qui agissent en harmonie, en intelligence et pour lesquels les enjeux de structure vont primer sur les enjeux de personnes. Les conditions sont actuellement réunies.
B.S. On a aussi une nouvelle génération, un rajeunissement qui permet de faire fi du passé, d’un certain emploi des services. Il faut se tourner résolument vers l’avenir à un moment où il n’y a ni scandale, ni autre chose. On n’est pas sous l’effet du pasteur Doucé [disparu alors qu’il était surveillé par des RG de la préfecture de police de Paris en 1990, ndlr] ou du congrès du PS à la Villette [espionné par des RG]. On est en situation calme et sereine, où l’on peut réfléchir.
Les RG ont une réputation sulfureuse, de coups tordus…
J.B. Les services de renseignement suscitent des affaires d’Etat lorsqu’ils sortent de leur rôle. Le mouvement de modernisation des services débarrassés des anciens systèmes et des anciennes méthodes permet de rester garde haute sur l’essentiel.
B.S. Au niveau européen, tous les services se réforment dans le même sens. Tous ces gens qui ont travaillé ensemble contre l’ultragauche européenne - Action directe, Fraction armée rouge, Brigades rouges, organisation du 17 novembre - et qui s’entendent parfaitement bien aussi sur la lutte anti-ETA constatent chacun dans leur coin la nécessité de revoir le format. Puisque nous passons à une menace plus diffuse, difforme, constante, qui va s’étaler sur plusieurs dizaines d’années, un Jihad islamique, basé sur du fondamentalisme religieux et non plus du support terroriste d’Etat.
Avez-vous déjoué récemment des attentats ou arrêté des types seuls qui auraient pianoté sur Internet et fabriqué leur bombe ?
B.S. Notre veille opérationnelle a permis d’arrêter quelqu’un à Nancy qui, manifestement, offrait ses services, en martyr de la cause, à l’organisation et préparait un passage à l’acte sur notre territoire. A Mulhouse, on a capté un message inquiétant d’un individu au profil intéressant qui indiquait que «le 6 septembre, pour Nicolas Sarkozy, ça allait être le 11 Septembre». Comme le Président se déplaçait à Mulhouse, l’affaire a été bouclée en quarante-huit heures : il s’agissait d’un simple dossier camisole, et ça a fini par un internement administratif.
La vidéo de Ben Laden qui ressort au bout de trois ans de silence vous paraît-elle authentique ?
B.S. Concernant l’authenticité de la vidéo, il y a effectivement une réflexion qui s’impose sur l’aspect technique, décors, couleurs, intonations, mouvements et autres.
Parce qu’il n’a pas l’air de trop bouger et d’avoir les bras coincés ?
B.S. Vous savez tout. Des services du ministère de la Défense ont examiné la bande et arrivent à certaines conclusions proches de ce que vous analysez.
C’est-à-dire ? C’est Ben Laden qui parle ? Ou pas ?
B.S. Très peu de temps. deux minutes et demie, sur la longueur de bande.
Et le reste ? Ce n’est pas sa voix ?
B.S. Peu importe. Ce qui est important, c’est le fait de repasser régulièrement, tel un feuilleton, certaines périodes rythmées et autres. Ceci dit, lui ou pas lui, on est à un niveau où peu importe la position d’OBL [Oussama ben Laden], tout est déjà lancé. Le jihad à un niveau planétaire est largement inscrit dans les mentalités pour ceux qui veulent choisir cette voie. Le fait de relancer la mécanique une fois par an ne rajoute en rien ou ne retranche en rien. Les gens reviennent formatés pour frapper quand ils veulent et où ils veulent.La seule nouveauté au niveau du message, c’est l’actualisation des personnes citées, comme Nicolas Sarkozy. La France n’avait pas besoin de ce message supplémentaire pour savoir qu’elle était ciblée. Mais cela confirme.

Monday, October 08, 2007

A ecouter: Dua Sheykh Al Ajmi... Allahuma Ameen

Saturday, October 06, 2007

Yisrael incapable d'affronter l'Iran seul, Yisrael fait dans son froc !


Seymour Hersh : Cheney exige une attaque sur l’Iran, mais change de cibles


30 septembre 2007 (LPAC) -Le journaliste d’investigation Seymour Hersh a écrit un article pour l’édition du 8 octobre 2007 du magazine The New Yorker dans lequel il fournit des détails sur une attaque militaire américaine contre l’Iran, prétextant le soutien de Téhéran aux insurgés irakiens, aussi bien chiites que sunnites. Sous le titre « Changer de cible, les plans de l’administration pour l’Iran », l’article confirme ce que nous avons dit ici depuis des mois : l’administration Bush/Cheney veut s’attaquer à l’Iran, non plus au sujet de ses sites nucléaires, mais de son intervention en Irak. Selon Hersh, les spécialistes du renseignement américain estiment qu’il faut encore un minimum de cinq ans avant que l’Iran puisse se doter de l’arme atomique et que l’immense majorité de la population américaine, ainsi qu’un grand nombre de chefs d’Etat dans le monde, refuseraient de suivre les Etats-Unis dans cette aventure anti-iranienne visant à priver l’Iran de la bombe.


Ainsi, le vice-président Dick Cheney, le principal avocat d’une attaque dans l’administration américaine, demande des frappes limitées contre un nombre réduit de cibles, qui seraient des sites d’entraînement des Pasdarans (Gardes de la Révolution Iranienne) et des bases logistiques censées approvisionner les insurgés irakiens.


Hersh précise que le président Bush n’a pas encore donné son feu vert à l’action militaire contre l’Iran, mais il souligne que les derniers détails sont mis au point actuellement, et à un rythme accéléré. De plus, la CIA a massivement accru ses activités en Iran, avec des opérations similaires à celles menée à l’automne 2002 sur le sol irakien et qui avaient précédé l’invasion.
Selon Hersh, le nouveau plan de guerre implique l’emploi de missiles mer-sol contre des sites des Pasdarans, et des interventions ciblées des Forces Spéciales américaines contre des bases d’entraînement des insurgés, également situées à l’intérieur de l’Iran.


Hersh affirme que les gouvernements !français et britannique soutiennent ce plan militaire plus limité, bien que le gouvernement de Gordon Brown exige plus de preuves concernant l’implication iranienne en Irak, des preuves plus solides que ce qu’exigeait Blair de Bush avant l’invasion de l’Irak.


L’article de Hersh, publié sur le site du New Yorker avant la publication papier, a pressé plusieurs chaînes à inviter l’auteur dans les traditionnels émissions politiques américaines du dimanche, ce qui ne manquera pas de faire monter l’ire contre Cheney, qui apparaît clairement comme l’architecte de cette poussée pour la guerre.


Friday, October 05, 2007

3 autres groupes de résistance irakiens, essentiellement des anciens militaires, décident de s'unir sous la bannière du Commandement des Forces Armées


Après l'annonce le 6 septembre 2007, de la constitution du Front du Djihad et du Changement, réunissant 8 groupes de résistance, voir communiqué http://tunisitri.net/articles/article140.html/ , puis celle du Haut Commandement pour le Djihad et la Libération , réunissant 22 groupes de résistance, avec à leur tête l'ancien numéro 2 irakien, Izzet Eddouri, 3 autres groupes de résistance, composés essentiellement d'anciens militaires, décident de s'unir sous la bannière du Commandement Général des Forces Armées.


Au nom d'Allah, le Miséricordieux, Le Tout Miséricordieux


« Allah aime ceux qui combattent dans Son chemin en rang serré, pareils à un édifice renforcé »


Commandement Général Des Forces Armées Irakiennes


Par la Grâce d'Allah et avec Son Aide et en ce mois béni de Ramadan, mois du Djihad et de la victoire, les commandements des unités suivantes, des valeureuses forces armées irakiennes,


1- Commandement Général des Forces Armées avec ses diverses unités


2- Commandement Général des Forces Armées Combattantes avec ses diverses unités


3- Commandement Général des Forces Armées- Armée de Libération de l'Irak, avec ses diverses unités Décident d'unifier leur commandement et leurs unités opérationnelles, sous le nom de : Commandement Général des Forces Armées- Armée Irakienne.


Cette appellation a été choisie en hommage à la glorieuse histoire de l'armée irakienne qui fut et demeure encore le symbole de l'unité nationale et le pilier central de l'Etat Irakien depuis sa naissance. A cette occasion, nous invitons tous les éléments de nos forces armées et tous les enfants de notre peuple à serrer les rangs autour du commandement de l'armée, institution légitime qui tire sa force du peuple entier, avec toutes ses composantes nationales, et qui représente l'espoir d'une délivrance des irakiens de leur grande épreuve et d'une libération de la terre de la Mésopotamie de ses occupants et de leurs agents.


Nous invitons aussi tous les groupes du Djihad et de la résistance ainsi que les forces hostiles à l'occupation, à s'unir, à serrer les rangs et à coopérer avec les forces armées pour la libération de notre chère patrie. Nous affirmons de nouveau que le Commandement Général des Forces Armées- Armée Irakienne, est une institution militaire irakienne de métier, sans aucun lien avec un quelconque parti ou mouvement politique, qu'elle est fidèle à la Charia, aux intérêts vitaux de la patrie et de la nation ainsi qu'à l'unité et à la souveraineté de l'Irak et qu'elle refuse toutes les tentatives de scission ou de partition. Que soient bénis les bras des hommes des forces de Ammouria, Al Mansour, Hussein, Yarmouk, Arrachid, Al Quadissia et Hittine.


« La victoire ne vient que d'Allah, Le Puissant, Le Sage » !


Commandement Général des Forces Armées Armée Irakienne

19Ramadan 1428 H

1 octobre 2007

Traduit de l'Arabe par Ahmed Manai : www.tunisitri.net/

Purification ethnique de la bande de Gaza


Gaza-CPI



Le ministère de la santé au gouvernement légal d'entente nationale, dirigé par le premier ministre Ismail Haniyeh, a fortement accusé le gouvernement illégitime de Fayyad d'empêcher l'arrivée des aides humanitaires à la bande de Gaza.


Dans leur communiqué de presse dont le Centre Palestinien d'information a reçu une copie ce mardi 2/10, le ministère a dit que le sévère blocus imposé par l'occupation contre les citoyens de Gaza, dont l'empêchement de l'arrivée de médicaments, de nourriture d'enfants, l'arrestation des malades sur les barrages et la politique de répression perpétrée contre les civils innocents, n'est pas étrange, car c'est un ennemi qui soutient sa culture d'assassinat et de destruction.


Le ministère de la santé a qualifié l'action du gouvernement de Fayyad de crime non ethnique et qu'elle est certainement étrange et non patriote.

De son côté, il a fermement condamné la décision du gouvernement d'empêcher l'arrivée des aides humanitaires aux citoyens de Gaza, après avoir arrêté l'arrivée de 4500 tonnes de substances alimentaires, à travers le passage de Karm Abou Salem.Le ministère a attiré l'intention sur le fait que cette mesure a échoué à réaliser les buts qui tentent d'abaisser le peuple assiégé et résistant à Gaza.

Finalement, il a appelé toutes les institutions et organisations concernées et les factions à déployer leurs efforts pour arrêter ces pratiques injustes et inhumaines provenant du gouvernement de Ramallah.


Le docteur Bassim Na‘im, ministre de la santé, a attiré l’attention vers une catastrophe sanitaire qui peut à tout moment frapper Gaza, à cause de l’épuisement de médicaments et d’équipements.


Le manque de médicaments, d’équipements et de matériels nécessaires pour les laboratoires constitue une image parlante de toutes ces souffrances causées par le siège israélien, fermant les points de passage et interdisant l’arrivée de tout médicament, confirme Na‘im dans un conférence de presse donnée à Gaza hier, le jeudi 4 octobre 2007.


La réserve de quelque cinquante sortes de médicaments vitaux est tombée à ZERO. Et environ 470 autres sortes ne suffiront que pour une période de moins d’un mois… Evidemment, tout ce manque perturbe considérablement le travail des centres vitaux du ministère tel le centre de soin intensif, le centre du cœur, du cancer, du rein…


Le manque de matériel de radio, de laboratoire, de banque de sang ne fait qu’aggraver la situation. Et la fermeture des points de passage met en péril la vie de ceux dont les problèmes de santé ne peuvent trouver de solutions qu’à l’étranger.

Thursday, October 04, 2007

Vague d'attentats en Europe : Pour impliquer la France dans la guerre en Iran, Sarkosy doit organiser des attentats

NDLR: Selon les informations que nous vous donnions trois semaines auparavant, Sarkosy et la France-Yisrael sont sur le point de declencher la plus grande vague d'attentats qu'ait jamais connu l'Europe, pour impliquer plus massivement l'Europe dans la guerre en Asie du Sud-Est.
Nous vous informions que les vehicules etaient des voitures de luxes offertes par des richissimes libanais travaillant pour la CIA et le mossad en Allemagne, dans l'Europe de l'Est, en France. Plusieurs reseaux de voitures de luxes volees sont impliques, ces voitures transit par les ports du sud de la France vers le Moyen Orient et l'Afrique, ce sont de tres gros reseaux qui beneficient de la collaboration de la police et des services, tres bien arroses par le systeme. Comme nous vous le disions aussi, le GSPC de Nicolas Sarkosy et du general de la DST Tewfik serait accuse. Nous confirmons que des grandes villes seront ciblees en Europe, la menace concerne la France, et l'Allemagne principalement, le MI5 s'etant fait prendre la main dans le sac le mois de juin dernier...

LE GSPC a ete armee par la France, au travers de Sarkosy et Alliot Marie depuis fin 2005, par l'intermediaire de marchand d'armes maliens et tchadiens proches de Idriss Debi. Des armes ont transite depuis le Tchad vers le sud de l'Algerie, la Mauritanie, le Mali, le Niger a egalement vu des groupes controles par le mossad, armes jusqu'au dents. La Libye fournit maintenant le mossad et la CIA en camps d'entrainement et mercenaires venus de toute part.

Tout attentat commis en Europe sera le fait des reseaux sionistes atlantistes. Les reseaux clandestins de l'OTAN dans le sud de la France servent de logistiques aux services franco-israeliens, la meme chose pour l'Allemagne. Une fois encore les services de la France-Yisrael sont humilies en public, n'est ce pas Abu Sarksuzy al AZFI ? Sarkosy, t'as pas fait que rater Bouteflika.

Quant a l'article publie ci-dessous, il est a mourrir de rire, mais bon 50,7% a vote pour un le pantin, il ne faut donc pas s'etonner du niveau !

A bon entendeur...

La CIA craint qu'Al-Qaida prépare des attentats en Europe

Les services de renseignement américains ont transmis à leurs homologues européens des informations alarmantes. D'après l'Agence centrale de renseignement (CIA) américaine, "des opérationnels d'Al-Qaida basés en Europe et aux Etats-Unis" auraient le projet de commettre "des attaques-suicides ou des attentats à l'explosif" contre des cibles à Londres et dans des villes en Allemagne, en Italie et en France. Des attentats, selon la CIA, pourraient avoir lieu en octobre en Europe et aux Etats-Unis.
En France, les égouts de Paris seraient visés. Les services américains ont intercepté, le 11septembre, un courrier électronique adressé à un dénommé Salah Gasmi, présenté comme "le chef du comité médiatique" d'Al-Qaida au Maghreb islamique, l'ex-Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC) dirigé par Abdelmalek Droudkel.
Ce courriel, rédigé en anglais par un auteur inconnu, suggère la mise en œuvre d'un attentat contre les égouts de Paris dans le but de provoquer le chaos dans la ville. Les services français restent circonspects sur la probabilité d'un tel acte, déjà évoqué dans le passé et dont l'éventualité avait fait l'objet d'un reportage sur la chaîne de télévision arabe Al-Jazira.
De telles menaces sont fréquentes, et la CIA répercute toute information lui parvenant, indique-t-on du côté des services de renseignement français. A l'automne 2006, ce type de menace imprécise avait mobilisé les services français, en vain.
Toutefois cette menace doit "être prise au sérieux", selon une note confidentielle de l'Unité de coordination de la lutte antiterroriste (UCLAT), en raison des déclarations récentes du numéro deux d'Al-Qaida, Ayman Al-Zawahiri, appelant l'ex-GSPC à frapper la France et les intérêts français au Maghreb.

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3210,36-962740@51-952278,0.html

Tuesday, October 02, 2007

L'Air Force a refusé d'emmener en avion des armes sur le théâtre du Moyen-Orient


Wayne Madsen Repor (WMR) a appris de sources du renseignement US et étrangères que les six missiles de croisière avancés furtifs AGM-129, armé chacun d'une tête nucléaire W-80-1 [1], transportés par le B-52 le 30 août, étaient destinés au Moyen-Orient via la base aérienne de Barksdale en Louisiane.



Cependant, des éléments de l'Air Force, soutenus par le personnel de l'agence de renseignement US, ont révélé que grâce à une opposition interne au sein de la communauté de l'Air Force et du renseignement US ils ont réussi à faire avorter l'envoi des armes nucléaires vers leur destination finale et la mission. Hier, le Washington Post a tenté de donner une explication satisfaisante de l'échec sans précédent du système de commande et de contrôle nucléaires US en rapportant que c'était le résultat des « échecs de la sécurité à de multiples niveaux. » Il est maintenant évident que l'échec du système de commande et de contrôle, rapportée comme un incident BENT SPEAR [2] au ministre de la défense et à la Maison Blanche, n'était pas le résultat des « échecs » dans la chaîne de commande et de contrôle mais le résultat d'une révolte et de reculades à divers échelons au sein de l'Air Force et des agences de renseignement à propos de l'attaque projetée par les USA contre l'Iran à l'aide d'armes nucléaires et conventionnelles.


L'histoire du Washington Post sur l'incident BENT SPEAR peut être en fait une tentative de l'administration Bush pour contrôler les préjudices. WMR a été informé par une source bien informée que le cas d'un des six missiles de croisière nucléaire n'était, et pouvait ne pas être encore, réglé. Dans ce cas, l'incident nucléaire rapporté aurait dû être classé au-delà de BENT SPEAR, jusqu'à alerte nationale de l'autorité de commande connue sous le nom de EMPTY QUIVER [3], avec la classification spéciale PINNACLE [c'est-à-dire qu'il s'agit d'un incident du plus haut niveau de gravité, un missile à tête thermonucléaire était, et est peut-être encore, on ne sait où étant dans la nature, NDT]

Juste pendant que ce rapport était préparé, Newsweek signalait que David Wurmser, le conseiller du vice-président Dick Cheney récemment parti au Moyen-Orient, avait dit à un petit groupe de conseillers il y a quelques mois que Cheney avait envisagé de demander à Israël de lancer une attaque de missiles sur le site nucléaire iranien de Natanz. Cheney estimait qu'après les frappes de représailles iranienne, les USA auraient des motifs suffisants pour lancer leur propre attaque massive sur l'Iran. Cependant, les plans israéliens d'attaque directe de l'Iran ont été échangés par l'attaque d'une installation Syrienne-Iranienne-Nord-Coréenne supposée nucléaire au nord de la Syrie.


WMR a appris que l'attaque US contre l'Iran à l'aide d'armes nucléaires et conventionnelles avait été programmée pour coïncider avec l'attaque aérienne israélienne du 6 septembre contre une installation syrienne qui a la réputation d'être nucléaire à Dayr az-Zwar, près du village de Tal Abyad, au nord de la Syrie, près de la frontière turque. L'attaque d'Israël, qui avait pour nom de code OPERATION ORCHARD, devait fournir aux USA une raison pour frapper l'Iran. L'assaut de propagande néo-conservatrice était de citer la coopération des trois États restants de l'« axe du mal » de George Bush -- la Syrie, l'Iran, et la Corée du Nord -- pour justifier une attaque israélienne soutenue contre la Syrie et une attaque massive des militaires US contre l'Iran.

WMR a appris de sources militaires des deux côtés de l'Océan Atlantique qu'il y avait un lien précis entre l'OPERATION RORCHARD israélienne et l'incident BENT SPEAR impliquant le B-52 qui transportait les six missiles de croisière nucléaires depuis la base aérienne de Minot dans le Dakota du Nord jusqu'à Barksdale. Il y a aussi un lien entre ces deux événements et le PROJECT CHECKMATE (projet échec et mat) classé hautement confidentiel du Pentagone, un programme compartimenté de l'US Air Force qui travaillait sur un plan d'attaque de l'Iran depuis juin 2007, à peu près à la même époque où Cheney travaillait sur le scénario d'attaque commun Israélo-US contre l'Iran.


Le PROJECT CHECKMATE, ébruité par l'analyste militaire Eric Margolis dans un article du Times of London, un journal appartenant à Rupert Murdoch, est un programme qui implique plus de deux douzaines d'officiers de l'Air Force et est dirigé par le général de brigade Lawrence Stutzriem et son principal conseiller civil, le Dr Lani Kass, un ancien officier du renseignement militaire israélien qui, de manière incroyable, est maintenant impliqué dans la planification d'une attaque massive commune israélo-US contre l'Iran qui comporte un coup de « décapitation » de l'Iran en frappant entre trois à quatre mille cibles dans le pays. Stutzriem et Kass rendent compte directement au chef d'état-major de l'Air Force, le général Michael Moseley, qui a été aussi chargé de préparer un rapport sur l'incident des armes nucléaires du B-52.

Le domaine de spécialité de Kass est la cyber-guerre, qui inclut les mesures de « blocage de l'information, » comme cela est imposé par le gouvernement israélien aux médias israéliens concernant l'attaque aérienne contre les présumées « installations nucléaires » syriennes. Des sources du renseignement britanniques ont signalé que l'attaque israélienne contre la Syrie était une attaque sous « vraie bannière » conçue à l'origine pour annoncer l'attaque US contre l'Iran. Après que l'US Air Force ait été empêchée de transporter les six missiles de croisière nucléaires AGM-129 au Moyen-Orient, Israël a continué son attaque contre la Syrie afin d'augmenter graduellement la tension entre Washington d'un côté et Damas, Téhéran, et Pyong Yang de l'autre.


L'autre partie du dossier CHECKMATE est d'assurer que la « gestion des perceptions » soit menée par les médias contre la Syrie, l'Iran, et la Corée du Nord. Cela implique des articles du type de celui paru hier sous la signature de Joby Warrick et Walter Pincus dans le Washington Post. L'article, intitulé « La saga d'un Bent Spear, » cite un certain nombre d'experts de l'Air Force chevronnés en armes nucléaires disant que ce genre d'incident est sans précédent dans l'histoire de l'Air Force. Par exemple, le général retraité de l'Air Force Eugene Habiger, ancien chef de l'US Strategic Command, dit il a été dans les « affaires nucléaires » depuis 1966 et n'a jamais eu la connaissance d'un incident « plus inquiétant. »

Les échecs de commande et de contrôle impliquant des armes nucléaires US sont sans précédent, excepté ce fait que des militaires font maintenant une guerre interne contre les néo-conservateurs qui sont imbriqués dans le gouvernement et dans la chaîne de commande militaire déterminée à utiliser des armes nucléaires dans une guerre préventive contre l'Iran.

CHECKMATE et l'OPERATION ORCHARD aurait fourni une couverture aux USA et à Israël pour l'attaque préventive contre l'Iran sans le BENT SPEAR impliquant le B-52. Dans le plan de lancement de l'attaque nucléaire préventive contre l'Iran il y avait, selon nos sources, Cheney, le conseiller Stephen Hadley de la sécurité nationale ; les membres de l'équipe CHECKMATE au Pentagone, qui entretiennent d'étroites relations avec le renseignement israélien et les groupes d'experts pro-israéliens de Washington, dont l'Hudson Institute ; le ministre des affaires étrangères britannique David Miliband, conseiller politique de Tony Blair avant de devenir parlementaire ; les chefs politiques israéliens comme le premier ministre Ehud Olmert et le chef du Likoud Binyamin Netanyahu ; et le ministre des affaires étrangères Français Bernard Kouchner, qui a fait sa part la semaine dernière pour augmenter graduellement la tension avec l'Iran en suggérant que la guerre contre ce pays était une probabilité. Kouchner est revenu sur sa déclaration après que les plans US aient été retardés.


Bien que l'Air Force ait essayé de préserver des médias l'incident nucléaire du B-52, un membre anonyme de l'Air Force a ébruité l'histoire dans Military Times le 5 septembre, le jour avant que les israéliens attaquent la présumée installation nucléaire en Syrie et de l'attaque simultanée des USA contre l'Iran. La fuite dans les médias d'informations classées confidentielles sur la disposition ou le mouvement des armes nucléaires est elle-même sans précédent. Les règlements de l'Air Force exigent l'envoi de rapports classés BEELINE à ses autorités les plus hautes sur divulgation de ses informations classées confidentielles aux médias.

Dans un autre démarche très inhabituelle, le ministre de la défense Robert Gates a demandé à une commission d'enquête extérieure d'étudier l'incident BENT SPEAR, avant même que l'Air Force ait achevé sa propre investigation, c'est virtuellement un vote de non confiance à l'égard de l'enquête officielle conduite par le général de division Douglas Raaberg, le chef des opérations du Air Combat Command.


Gates a demandé à l'ancien chef d'état-major de l'Air Force, le général retraité Larry Welch, de mener le groupe militaire d'une Commission Scientifique de Défense qui enquêtera aussi sur l'incident BENT SPEAR. L'enquête officielle de l'Air Force aurait été retardée pour des raisons inconnues. Welch est le PDG de l'Institute for Defense Analisys (IDA), une entreprise de recherches financée au niveau fédéral qui exploite trois centres de recherches, dont un pour l'Office of Science and Technology Policy du Services Exécutifs de la Présidence et un autre pour l'agence de sécurité nationale. Un des membres du conseil de l'IDA est la Dr Suzanne H. Woolsey du Paladin Capital Group et épouse de James Woolsey, ancien directeur de la CIA et archi-néo-conservateur. WMR a appris que ni les échelons supérieurs du ministère des affaires étrangères US, ni le Foreign Office britannique n'ont eu connaissance de l'OPERATION ORCHARD, bien qu'Hadley ai donné des directives au président Bush sur le satellite espion du renseignement israélien qui a prouvé que l'installation syrienne était un assemblage d'équipements nucléaires établis avec l'aide de la Corée du Nord et de l'Iran. Cependant, il est curieux qu'Hadley compte sur l'imagerie intelligente (IMINT) du satellite israélien OFEK 7 (horizon 7) en considérant que les satellites IMINT US ont de plus grandes possibilités.

La campagne de « guerre de l'information » de l'Air Force contre les rapports médiatiques sur CHECKMATE et l'OPERATION ORCHARD a aussi affecté le reportage international de la récente résolution de l'Agence Internationale de l'Energie Atomique (AIEA) demandant à Israël de placer son programme d'armement nucléaire sous contrôle de l'AIEA, de manière similaire à ce que veulent imposer les USA à l'Iran et à la Corée du Nord. La résolution exigeait aussi une zone dénucléarisée sur l'ensemble du Moyen-Orient. La résolution de l'AIEA, intitulée « Application des protections de l'AIEA au Moyen-Orient, » a été passée lors de la réunion générale des 144 membres de l'AIEA le 20 septembre par un vote à 53 contre 2, avec 47 abstentions. Les deux uniques pays à voter contre étaient Israël et les USA. Pourtant, l'histoire de la réunion de l'AIEA à Vienne adoptée par Reuters, Associated Press, et l'Agence France Presse, était que c'était les nations Arabes et Islamiques qui avaient voté pour la résolution.

C'était pourtant plus de la gestion de perceptions effectuée par CHECKMATE, la Maison Blanche, et leurs alliés en Europe et en Israël de connivence avec les médias. En fait, parmi les 53 nations qui ont voté pour la résolution il y avait la Chine, la Russie, l'Inde, l'Irlande, et le Japon. Les 47 abstentions ont été décrites comme des voix « contre » la résolution bien qu'une abstention ne soit ni une voix pour ni une mesure contre. Les proches alliés des USA, dont la Grande-Bretagne, la France, l'Australie, le Canada, et la Géorgie, se sont tous abstenus.

D'une manière louche, l'AIEA a adopté juste un bref article dans la résolution sur le programme nucléaire d'Israël et les voix nominales du vote n'était ni disponibles sur le site Internet de l'AIEA -- http://www.iaea.org/ -- ni dans les médias.


La campagne de gestion des perceptions par les cellules opérationnelles néo-conservatrices de l'administration Bush, en Israël et en Europe a été conçue pour garder la focalisation sur le programme nucléaire de l'Iran, pas d'Israël. Tout examen international du programme d'armement nucléaire d'Israël mettrait probablement sur le tapis le scientifique nucléaire israélien Mordechai Vanunu, converti du Judaïsme au Christianisme, qui a été enlevé à Rome par un « piège amoureux » nommée Cheryl Bentov (alias Cindy) et une équipe de Mossad en 1986, et est depuis détenu contre sa volonté en Israël. La connaissance de Vanunu du programme d'armement nucléaire israélien se focaliserait sur le propre rôle de ce pays dans la prolifération nucléaire, incluant son programme pour partager la technologie des armements nucléaires avec l'Afrique du Sud de l'Apartheid et Taiwan vers la fin des années 70 et dans les années 80. Le rôle de Ken Adelman, directeur de la Arms Control and Disarmament Agency de Ronald Reagan, dans la prolifération nucléaire israélienne pendant la tranche de temps de 1983 à 1987, fait l'objet d'un examen. Adelman, un membre de l'équipe ministère des affaires étrangères de transition entre Reagan et Bush de novembre 1980 à janvier 1981, a exprimé sa compréhension pour les programmes d'armement nucléaire d'Israël, d'Afrique du Sud, et de Taiwan dans un article du New York Times intitulé, « 3 nations élargissent les contacts nucléaires, » le 28 juin 1981. Le journaliste qui a écrit l'article était Judith Miller. Adelman estimait que les trois pays voulaient des armes nucléaires en raison de leur ostracisme pour l'Occident et le Tiers Monde, et de l'hostilité des pays communistes. Naturellement, aujourd'hui, le même argument peut servir à l'Iran, à la Corée du Nord, et à tout autre nation de l'« axe du mal » ainsi désignée par les néo-conservateurs de l'administration Bush et d'autres gouvernements.

Il y a aussi des bulletins d'informations qui suggèrent une liaison entre les renseignements d'Israël et de Corée du Nord. Le 21 juillet 2004, le Dominion Post de Nouvelle-Zélande rapportait que trois agents du Mossad étaient impliqués d'espionnage en Nouvelle Zélande. Deux des agents du Mossad, Uriel Kelman et Elisha Cara (alias Kra), ont été arrêtés et emprisonnés par la police de néo-zélandaise (un diplomate israélien à Canberra, Lati d'Amir, a été expulsé par l'Australie et le renseignement néo-zélandais a identifié à Singapour un quatrième agent du Mossad impliqué dans l'opération d'espionnage en Nouvelle-Zélande). Le troisième agent du Mossad en Nouvelle-Zélande, Zev William Barkan (alias Lev Bruckenstein), s'est enfui de Nouvelle-Zélande -- vers la Corée du Nord.


Phil Goff, ministre des affaires étrangères de Nouvelle-Zélande, a révélé que Barkan, ancien plongeur de la marine israélienne, travaillait précédemment à l'ambassade israélienne de Vienne, qui est aussi le siège social de l'AIEA. Il a été cité par le Sydney Morning Herald en tant que trafiquant de passeports volés à des touristes étrangers en Thaïlande, Birmanie, Laos, et Cambodge. New Zealand's One News avait signalé que Barkan était en Corée du Nord pour aider à la nation à construire un mur pour empêcher ses citoyens de partir.

La stratégie de la corde raide nucléaire impliquant les USA, Israël et l'échec du système de commande et de contrôle US, font que chaque grande capitale du monde s'interroge sur les véritables intentions de l'administration Bush.



Traduction de Pétrus Lombard pour Alter Info

Monday, October 01, 2007

L'ONU et Ban Kimoon des pantins au service d'Israel

Hamas : John Dugard affirme que le Quartet et l'ONU prennent position en faveur de l'occupation

Gaza-CPI
www.palestine-info.info

Le mouvement de la résistance islamique Hamas a apprécié, ce samedi 1/10, les déclarations de John Dugard, responsable à l'ONU, qui a accusé l'ONU et le Quartet de prendre position au profit de l'entité sioniste, et de négliger régulièrement les rapports concernant les crimes de l'occupation contre le peuple palestiniens.De son côté, le porte parole du Hamas Sami Abou Zouhri a dit, dans sa déclaration dont le Centre Palestinien d'Information a reçu une copie, que les déclarations de ce responsable de l'ONU sont une preuve claire que l'ONU et son secrétaire générale Ben Kimon prennent une position au profit de l'occupation tout en négligeant ses crimes perpétrés contre les Palestiniens.

On note que le responsable de l'ONU (John Dugard ) a remarqué dans son discours sur Al-Jazzera que Ben Kimon (le secrétaire général de l'ONU) reçoit ses engagements de Washington pour soutenir l'entité sioniste.En conséquence, Abou Zouhri a ajouté que ses déclarations justes condamnent fortement le Quartet et ses engagements qui servent les objectifs et les intérêts de l'entité sioniste, alors qu'Abbas devra arrêter de s'engager dans les promesses de cette commission (Quartet) qui pratique le rôle de l'ennemi du peuple palestinien.

Attentats de 1995 :Tewfik, la DST... le GIA c'est la France


NDLR: La France a cree le GIA, le GICM et le GSPC, a l'aide sa filiale DRS en Algerie pour garder le controle des hydro-carbures face aux consortiums anglo-saxons. Aujourd'hui Sarkosy a fini de fusionner les services francais afin qu'ils servent de filiale aux interets americano-sionistes.


Non seulement Sarkosy est derriere la tentative d'attentat sur Bouteflika le 7 Spetembre 2007, mais Sarkosy, ex-ministre de l'interieur, et Alliot-Marie, ex-ministre de la defense ont arme le GSPC durant ces 24 derniers mois.


En France tout ce qui se dit 'anti-terroriste' est directement lie au terrorisme, ainsi Bruguiere est le bras juridique du GIA, du GICM, et du GSPC, son role est de proteger les services de l'etat, en l'occurence ici la DST, et son clan allie au ministere de la defense...


L'affaire Ramda avait ete relancee en Juillet 2005, juste apres les attentats de Londres, lorsque les infiltres du mossad en France, Sarkosy en tete, aient ete denonces publiquement pour avoir voulu faire sauter le metro de Paris. Les attentats de 1995 sont l'oeuvre du terrorisme francais en Algerie, le DRS et Tewfik ne sont que des executants. L'enquete vise toujours Pasqua, la DST, des generaux du ministere de la defense, la DGA a Toulon, et plusieurs partis politiques, dont le RPR.


Les commanditaires des attentats de 1995 et des grands massacres de civils en Algerie sont a Paris, les reseaux terroristes qu'ils ont tisse en Europe sont tous au service des interets financiers sionistes, n'est ce pas Abu Zarksuzy Al AZFI.


Rachid Ramda est un otage du systeme, les preuves accablent la France... le fait que la France soit accusee et ne puisse avancer aucune preuve pour se dedouaner en dit long, une instance internationale doit juger les partis politiques et les services de l'etat en France et en Algerie pour genocide.


Rachid Ramda parle en exclusivité pour «Libération».


Par PATRICIA TOURANCHEAULibération, 1 octobre 2007


Douze ans après les d’attentats - dont celui du RER Saint-Michel, huit morts - qui ont frappé la France en 1995, Rachid Ramda comparaît ce matin devant la cour d’assises spéciale de Paris. Cet intellectuel algérien de 38 ans est poursuivi pour avoir «financé» et «supervisé» depuis Londres cette campagne terroriste pour le compte du Groupe islamique armé algérien (GIA). Libération ouvre ses colonnes à ce terroriste présumé, actuellement écroué. Vues les conditions strictes de sa détention au centre pénitencier de Fresnes (Val-de-Marne), cet interview a été réalisé de façon indirecte. Nous lui avons transmis des questions, Rachid Ramda nous a transmis ses réponses. Il nous livre son strict point de vue et retouche son portrait. Il réfute dans l’ensemble les accusations, évoque un «montage policier», se défend d’être un islamiste armé et se définit comme «un simple musulman». Il admet avoir «participé à la rédaction d’El-Ansar» mais dément qu’il s’agisse du bulletin de propagande du GIA. Il prétend ne pas connaître les auteurs des attentats de 1995, en s’exprimant de manière bien plus détaillée que dans ses interrogatoires.Quel a été votre itinéraire ? Je suis né le 29 septembre 1969 à El Ogla, dans l’est du pays, dans une grande famille d’origine berbère (chaouia pas kabyle). Ma culture comme ma langue c’est l’arabe. Ma famille est de confession musulmane et nous pratiquons l’islam d’une façon traditionnelle. Mon père est herboriste dans sa propre officine et gère également la grande ferme familiale. Nous sommes une famille où la culture et le savoir ont une place prédominante. Tous mes frères ont fait des études supérieures. Ahmed, mon frère aîné, est ingénieur architecte. Un autre de mes frères, Lazhar, est ingénieur informaticien. Ma mère est l’âme de la maison, c’est à elle qu’a incombé la lourde tâche de nous élever en nous inculquant les vraies valeurs humanistes de notre culture. En Occident, ma mère serait qualifiée de femme au foyer, mais ce terme est trop réducteur au regard de la place et du rôle essentiel de la femme et de la mère dans la civilisation arabo-musulmane. J’ai également plusieurs sœurs, toutes mariées. J’ai fait mes études à l’institut polytechnique, en architecture.Avez-vous assisté à la création du FIS en Algérie ? Depuis l’indépendance, le pays fut dirigé d’une main de fer par le FLN, qui a étouffé la vie des musulmans. Il y avait bien sûr quelques mouvements de résistance à ce régime totalitaire. Ces mouvements que le monde, depuis le 11 Septembre, feint de découvrir en les qualifiant d’islamistes. Le régime a écrasé de manière brutale toute forme d’opposition, surtout au début des années 70 et 80. Mon frère aîné a vécu en direct cette période et nous a transmis ces expériences. Dès cette époque et malgré mon jeune âge, j’ai commencé à prendre conscience de ce qui se passait à l’intérieur du pays, mais aussi à l’extérieur. 1988 est l’année charnière et le tournant de la révolution du peuple musulman algérien pour reconquérir sa Liberté de penser et d’agir contre l’injustice, la pauvreté et la corruption érigée en institution. Le mouvement islamique commence alors à prendre la forme d’un parti politique. Tout le peuple algérien voulait appartenir a ce parti, sauf les mouvements radicaux de la gauche (léniniste, trotskiste, etc).Certes, j’ai été parmi les jeunes gens qui ont encouragé et soutenu ce parti d’opposition, mais quelles que soient mes qualités réelles ou supposées, j’étais bien trop jeune et je ne pouvais pas en être l’un des créateurs ou inspirateurs. Par contre, l’un de mes prof de littérature arabe était un des fondateurs du FIS. En ce qui concerne l’annulation des élections et la constitution des GIA (Groupes islamiques armés), j’étais déjà hors du pays.Comment analysez-vous ces évènements ? La révolution contre le régime dictatorial était une obligation religieuse et une nécessité humaine pour que le pays se débarrasse de la pourriture, et commence à respirer enfin l’air pur de la liberté et de la prospérité. Nous étions pendant trente années (pas glorieuses) sous la direction d’une clique militaire corrompue qui nous a conduit vers un abîme, vers l’extermination de l’esprit inventif, culturel et aussi moral.Pourquoi quittez-vous l’Algérie ? J’ai quitté l’Algérie en 1989 pour le Pakistan, car j’ai eu une envie irrépressible d’aller là-bas après avoir vu un documentaire à la télé en 1987, qui traitait de la situation catastrophique des réfugiés afghans, dans l’indifférence internationale. Je sortais certes à peine de l’adolescence, mais j’étais déjà assez mature pour avoir pris conscience que le constat du malheur des autres ne me suffisait pas, et qu’il me faudrait m’investir personnellement pour être en accord avec mon créateur. Dès lors, toutes mes préoccupations durant les deux années qui ont suivi ont été de trouver le moyen de me rendre au Pakistan.Je me suis donc rendu à Peshawar pour être en contact direct avec les refugiés afghans afin de leur venir en aide. Au début, j’ai rencontré des musulmans de toutes nationalités, puis des arabes musulmans, travaillant avec les organisations humanitaires mais aussi des membres d’organisations non musulmanes, telles que MSF. J’ai mis entres parenthèses mes études d’architecture pour me consacrer à plein temps à l’aide humanitaire.Avez-vous participé à Londres à la rédaction ou à la diffusion d’ El-Ansar, le bulletin clandestin du GIA ? La revue hebdomadaire El-Ansar n’a jamais été le bulletin clandestin ou officieux du GIA. La preuve se trouve dans le communiqué no34 de monsieur Djamel Zitouni, chef du GIA, diffusé le 21/5/1995, où il dénie toute appartenance d’ El-Ansar au GIA. Par contre, il ne faisait aucune objection à ce que El-Ansar reste un supporteur comme tant d’autres de par le monde. Je réitère donc qu’ El-Ansar n’a jamais été particulièrement le porte-parole du GIA ou de tout autre mouvement de lutte. Oui, j’ai participé à la rédaction et à la diffusion d’ El-Ansar qui soutenait tous les mouvements (algérien ou d’autre) combattant les dictatures et les tyrannies.Vous êtes arrêté le 4 novembre 1995 à Londres, car les juges et les policiers vous considèrent comme le «donneur d’ordre» et financier d’actes de terrorisme commis en France. Comment expliquez-vous ces accusations ? Je n’étais pas et je ne suis pas en mesure de donner des ordres à quiconque car je ne possède aucun pouvoir sur quiconque. Ces accusations sont aberrantes. En ce qui concerne le «financier» que je suis censé être, les Britanniques ont confirmé à leurs collègues français que «no bank accounts have been identified which could be associated with Ramda, or the other possible names used» (rapport de l’inspecteur de Scotland Yard John MacMillan du 23/11/1995) (1).L’enquête démontre que le chef du réseau à Paris, Boualem Bensaïd, vous appelle à Londres, juste avant ou après les attentats. Dans le dossier d’accusation, le gouvernement français parle d’enregistrements de conversations téléphoniques entre membres soi-disant du GIA et moi-même ! Ce que je nie catégoriquement. Face à ces affirmations péremptoires, j’ai demandé à pouvoir prendre connaissance de ces fameux enregistrements et que soit procédé à une analyse comparative du spectre. Or, j’apprends maintenant que ces fameux enregistrements n’existent pas. Que dois en conclure ? Est-ce vrai, faux, une coïncidence de dernière minute ? Quant à parler d’un complot…Vous apparaissez dans les carnets d’adresses des poseurs de bombes sous des pseudonymes. Etes-vous Abou Farès ? Dans l’acte de l’accusation, le gouvernement français m’a attribué plus de huit alias, je ne sais d’ou ils viennent ! La presse française, durant ces douze années, a toujours fait croire au public que ces alias et moi-même ne faisions qu’un. Comme dit le proverbe français : «Quand on veut tuer son chien, on prétend qu’il a la rage !» Pour ma part, j’ai essayé au cours de «l’instruction à sens unique» de donner les explications permettant de tirer au clair cette histoire d’alias, mais de toute évidence la vérité n’intéresse pas l’accusation…. Pour moi, confirmer ou nier ne change rien, mais j’aime le nom que mes parents m’ont donné, et jamais je n’en changerai. Quant aux numéros de téléphone qu’on m’attribue, je peux vous confirmer qu’ils ne sont pas les miens.Connaissez-vous Boualem Bensaid et l’artificier Ait Ali Belkacem ? Je suis catégorique : non, je ne connais ni l’un ni l’autre, et je ne les ai jamais rencontré.Mais vos empreintes digitales figurent sur un bordereau de 38 000 francs versés à Bensaïd. Je ne conteste pas les empreintes, mais je conteste les interprétations données d’abord par les services de police français, et ensuite l’instruction faite uniquement à charge afin d’étayer et de donner corps à ce qui est et restera un montage policier.Vous définissez-vous comme un émir du GIA, un fondamentaliste religieux, un membre d’Al - Qaeda ou un simple musulman algérien ? Depuis la Révolution de 1789, les Français sont obsédés par la classification des genres et des gens : «les sans-culottes», «pantalon contre culotte», «sectionnaire contre clubiste», «pétitionnaire contre émeutier», «robespierriste» etc. A croire que pour exister, il faut absolument enfermer les êtres dans des cases ! Je suis un simple musulman qui vit dans les préceptes de sa foi et qui veut vivre en harmonie les principes d’humanité et de justice.Que pensez-vous du combat d’Oussama ben Laden et des attentats le 11 septembre 2001 ? En prison depuis douze longues années, je suis trop loin de la vie sociale, coupé de ce qui passe dans le monde. Je n’ai pas les capacités d’un homme libre pour donner des jugements basés sur mes propre analyses, et je ne peux considérer les informations du monde extérieur que par les analyses de ceux qui font l’information. Je me fais bien sûr ma propre opinion et, pour ce qui est du sujet que vous abordez, je me place davantage sur le point de vue historique que dans l’événementiel.Pouvez-vous comparer vos conditions de détention en Grande-Bretagne et en France ? Belmarsh, ou j’ai passé dix ans en détention provisoire, à l’isolement total dans une unité spéciale haut risque (HSSU), est, je crois, ce qui se rapproche le plus de ce que j’ai pu voir et lire dans la presse sur Guantánamo. J’ai beaucoup souffert du manque total de contact humain,, et plus particulièrement avec ma famille. Le gouvernement anglais a refusé à douze reprises de donner des visas à mes parents pour me rendre visite. Ma situation carcérale en France n’est pas très différente. Dès que j’ai été remis au autorités françaises, j’ai été choqué par la façon irrespectueuse dont les policiers et les personnels penitentiaires se comportent avec les personnes détenues. J’ai d’abord pensé que cette attitude m’était réservée mais j’ai dû me rendre à l’évidence, c’est un comportement généralisé.Qu’attendez-vous de votre procès à Paris ? J’espère que mes explications seront entendues et que les interrogations qu’elles ne manqueront pas de susciter obligeront la Cour à pousser les vérifications. Je me demande pour quelle raison le gouvernement français me juge deux fois pour les mêmes faits. J’ai déjà été condamné à dix ans de prison pour les mêmes chefs d’accusation. Il est à craindre que ce procès soit sous les auspices de l’amalgame et de l’escamotage.(1) «Aucun compte bancaire n’a pu être associé à Ramda, ou à un autre nom qu’il aurait utilisé.»http://www.liberation.fr/actualite/societe/281773.FR.ph