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« Le comble du savoir-faire ne consiste pas à remporter toutes les batailles, mais à soumettre l’armée ennemie sans livrer bataille » (Sun...

Wednesday, October 31, 2007

Arrestation de Mohamed Samraoui : Sarkosy et le general de la DST Mohamed Mediene dit Tewfik font connaissance avec la justice internationale


NDLR: Qui veut la tete de Tewfik et ses relais parisiens ? Mohamed Samraoui est un offcier du DRS, il saurait decrypter les liens qui existent entre la creation du GIA, du GICM, du GSPC, les attentats de Casablanca, Madrid et Londres... Un jeu d'enfant pour lui. Maintenant la justice espagnole s'est dotee de la competence universelle et aujourd'hui, nous avons eu le 'verdict' des attentats de Madrid. Est ce que cela vous rappelle cela :




Ensuite nous avons la visite officielle de Abdallah d'Arabie Saoudite en Grande Bretagne, celui-ci a accuse le gouvernement britannique et d'autres (ndlr: yisrael) d'etre derriere les attentats de Londres. En effet, le 'protecteur d'Al Harameine', le prince Bandar bin Sultan, agent du MI6 a recu pas mal d'informations bien avant les frappes... C'est aussi dans le lien du dessus. Vous saisissez ?


Pas encore !!!


Aujourd'hui nous avons appris que le célèbre juge espagnol Baltazar Garzon vient de se déclarer compétent pour enquêter sur l’accusation de génocide formulée par des indépendantistes liés au Front Polisario qui milite pour un Sahara occidental indépendant. Déposée en septembre 2006 en Espagne, leur plainte cible la fine fleur de l’Etat-major de l’armée marocaine : le général Housni Benslimane, le général Abdelaziz Bennani, le général Abdelhak Kadiri, le général Hamidou Laanigri et tutti quanti. Cela fait beaucoup pour les sieurs Benslimane et Kadiri contre qui la justice française a délivré d’ores et déjà des mandats d’arrêts internationaux pour pouvoir les auditionner dans le cadre de la disparition de Mehdi Ben Barka.


Alors ? Vous faites le lien avec l'arrestation de Mohamed Samroui, quel timing !!!


Sale temps pour Sarkosy et le gouvernement francais, ainsi que le general de la DST Mohamed Mediene dit Tewfik ! Il sera bien difficle pour vous d'echapper a une juridiction internationale pour complicte d'actes de terrorisme, crimes de guerre, crimes contre l'humanite et genocide, car la troisieme guerre d'Algerie est un genocide organise... L'Espagne s'est dotee de la competence universelle en matiere de crimes de guerre et genocide.
Qui veut jouer aux Echecs ?


Voici un article publie par El sh'watan :


Samraoui. Une arrestation qui embarrasse l’Espagne

Voilà une affaire qui ne manquera pas de mettre davantage de piment dans les relations entre l’Algérie et l’Espagne.


L’ancien lieutenant-colonel de l’armée algérienne, Mohamed Samraoui, croupit depuis le 22 octobre dans une prison espagnole dans l’attente de son éventuelle extradition vers l’Algérie. Objet d’un mandat d’arrêt international émis depuis un mois par la justice algérienne, Samraoui a été arrêté dans la région de Malaga (dans le sud de l’Espagne) alors qu’il participait à une conférence organisée par la Fédération internationale de jeux d’échecs par correspondance (FIJEC). Bien que les accusations portées contre lui soient de nature grave - il est recherché pour « désertion, dénonciations calomnieuses contre l’armée et terrorisme » -, l’ex-officier du Département du renseignement et de la sécurité (DRS) encourt peu de risques d’être livré à la justice de son pays. C’est que Mohamed Samraoui, auteur du livre Chroniques des années de sang (Paris, Denoël 2003), bénéficie depuis 1996 du statut de réfugié politique, délivré par les autorités allemandes. Si son extradition n’est pas donc envisageable dans l’immédiat, le moins que l’on puisse dire est que cette affaire tombe on ne peut plus mal. Alors que les relations entre Alger et Madrid n’ont jamais été aussi tendues en raison de profondes divergences sur des contrats énergétiques, ce dossier risque de les rendre encore plus exécrables. Comment cet homme dont on dit cultivé et avisé, comment ce pourfendeur des généraux algériens qu’il accuse d’avoir créé, manipulé et instrumentalisé les groupes islamiques armés (GIA) est-il tombé dans le panneau ? Amateur de jeux d’échecs, Mohamed Samraoui est un habitué des voyages à travers l’Europe pour le compte de la fédération dont il est président. Sa chambre à l’hôtel Alay, à Balmadena (sur la Costa Del Sol), un charmant quatre étoiles avec court de tennis, piscine et bar à tapas, étant réservée depuis plusieurs semaines, Mohamed Samraoui se rend donc au cours de la deuxième quinzaine d’octobre dans la région de Malaga où sa fédération avait convenu d’organiser un tournoi. Son séjour se déroule en toute quiétude jusqu’à ce lundi 22 octobre vers 11h30. Alors que Samraoui assistait à une conférence, deux officiers de la police judiciaire espagnole demandent à lui parler. Munis d’un mandat d’arrêt délivré par le juge d’instruction Ismael Moreno de l’Audience nationale (le tribunal compétent pour juger les crimes internationaux), ils procèdent à son arrestation en vertu d’un mandat d’arrêt international diffusé via Interpol.


Un dossier compliqué


L’intéressé n’oppose aucune résistance, c’est juste s’il demande aux policiers qu’on lui permette de remettre un cadeau à un ami. Aussitôt conduit vers le commissariat de Torremolinos (une petite commune située à 18 km de la ville de Malaga), il sera placé en garde à vue. Tandis qu’un avocat lui est commis d’office, Samraoui est autorisé à entrer en contact avec sa femme, restée en Allemagne. Une fois la garde à vue légale (en Espagne elle dure 3 jours) achevée, le prévenu sera transféré vers le centre de détention de Soto Del Real, près de Madrid. Il faudra attendre le 27 octobre pour que l’information soit rendue publique. La presse espagnole, un quotidien algérien (Le Jour d’Algérie) ainsi que le site internet « rue89 » évoquent l’arrestation et l’incarcération. On s’en doute, cette affaire met les autorités espagnoles dans l’embarras. Aux organisations de défense des droits de l’homme qui s’émeuvent du sort réservé à l’ex-dissident, le ministère espagnol des Affaires étrangères assure que l’Espagne est un Etat de droit. Alerté, le ministre de l’Intérieur, Alfredo Pérez Rubalcaba, jusque-là tenu dans l’ignorance des faits, entreprend les démarches nécessaires pour améliorer les conditions de détention de Samraoui. Celui-ci sera alors transféré vers le quartier VIP (Very Important Person) alors qu’un nouvel avocat, maître Manuel Ollé Sesé, sera chargé d’assurer sa défense. Juriste spécialisé en droit pénal, avocat au barreau de Madrid, celui-ci est connu dans le milieu associatif en tant que président de l’Association de défense des droits de l’homme d’Espagne (APDHE). Selon une source proche de l’affaire, Manuel Ollé Sesé devrait incessamment introduire une demande de remise en liberté provisoire au bénéfice de Mohamed Samraoui. Bien que le dossier de ce dernier soit compliqué en raison de ses implications politiques, les proches de Samraoui ont bon espoir que celui-ci bénéficie, au moins, d’un contrôle judiciaire. Mais en cas de refus, l’ancien officier devrait s’armer de patience, car les démarches relatives à son extradition prendront du temps avant que le dossier n’atterrisse sur le bureau du juge d’instruction. Le département algérien de la justice n’ayant pas une bonne réputation en ce qui concerne le traitement et le suivi des dossiers d’extradition (voir Les ratés d’une extradition, El Watan du 20 septembre), l’attente risque ainsi d’être longue. Alger, Berlin, Paris puis Madrid, le parcours de Mohamed Samraoui, 54 ans, aura été celui d’un officier supérieur (il aurait été n°2 du contre-espionnage) dont la carrière, plutôt brillante du reste, finira par se disloquer sur l’autel de la « sale guerre ». Ancien haut responsable du DRS, le contre-espionnage algérien, entre mars 1990 et juillet 1992, cet ingénieur en biochimie fut au cœur de cette tumultueuse époque qui a vu la montée du mouvement intégriste, la rupture du processus électoral, l’assassinat du président Mohamed Boudiaf ainsi que le début du terrorisme islamiste. Responsable du service de recherches et d’analyses à la direction du contre-espionnage, il prendra une large part dans la lutte contre les réseaux terroristes avant qu’il ne décide de s’éloigner du pays. Muté à l’étranger, il est désigné attaché militaire et chef du bureau de la sécurité à l’ambassade en Allemagne, avec le grade de commandant, puis de lieutenant-colonel. En Allemagne, l’officier ne chôme guère dans la mesure où cette contrée d’Europe avait la réputation d’être une terre d’asile pour les islamistes de tout acabit. N’est-ce pas à Bonn que Rabah Kebir avait trouvé refuge avant de devenir l’un des principaux dirigeants et pourvoyeurs en armes, en munitions et en argent des maquis terroristes en Algérie ? Le séjour de Samraoui en Allemagne se déroule sans encombre jusqu’au mois de septembre 1995, date à laquelle un grave différend l’oppose à ses supérieurs. Numéro deux du DRS, le défunt Smaïn Lamari lui aurait ainsi demandé de liquider deux responsables du FIS à Bonn, Rabah Kebir et Abdelkader Sahraoui, mais Samraoui refuse d’exécuter la décision. Info ou intox, toujours est-il que notre lieutenant-colonel est rappelé à Alger. Ayant consommé définitivement sa rupture avec les services secrets, il quitte l’Algérie en février 1996 pour la Belgique avant de regagner, peu de temps après, l’Allemagne où il obtient le statut de réfugié politique.


Octobre, mois du déballage


Jusqu’à l’année 2003, seuls les services algériens, les services allemands de l’immigration ainsi que quelques voisins de palier connaissaient le nom de Mohamed Samraoui. La mode étant au déballage médiatique sur les affres de la guerre civile en Algérie, l’homme défrayera la chronique dès l’été 2003 avec la sortie en France de son livre coup-de-poing Chronique des années de sang : Algérie, comment les services ont manipulé les groupes islamistes. Tout est dans le titre. Samraoui règle ses comptes avec les responsables militaires en racontant sa version de la guerre. Sa thèse ? Un poil identique à celle d’un autre ex-militaire, Habib Souaïdia, auteur du désormais classique La sale guerre. Pour Mohamed Samraoui, les groupes islamistes ont été instrumentalisés par les services secrets algériens bien avant et longtemps après l’interruption du processus électoral de janvier 1992 de manière à terroriser le peuple et présenter l’armée comme le seul recours pour sauver le pays. Fortement relayé par la presse occidentale ainsi que par la chaîne qatarie El Jazeera, l’ouvrage fera mal. D’autant plus mal que Samraoui n’est pas un bidasse lambda, un second couteau, un sous-fifre. Précédé d’une réputation d’intellectuel, il possède cette légitimité à laquelle un Habib Souaïdia ne peut prétendre : Mohamed Samraoui fut un officier du DRS, ce qui, aux yeux de beaucoup de personnes, confère à ses révélations un sens, du poids et de la crédibilité. Délire d’un officier désavoué par sa hiérarchie, affabulations d’un dissident de l’armée en mal de reconnaissance et d’argent ou vérité sur une guerre qui n’a pas encore livré tous ses secrets, le livre de Samraoui fait date. C’est de ce déballage jugé nauséabond dont il est aujourd’hui redevable aux yeux de la justice algérienne. Certes, Alger et Madrid sont liés par un accord d’extradition, mais le cas Samraoui est ardu. Pour l’heure, son statut de réfugié politique le met à l’abri d’un prochain retour vers l’Algérie. En attendant, cette affaire soulève des interrogations. Pourquoi la justice algérienne a-t-elle attendu octobre 2007 pour émettre un mandat d’arrêt contre un ex-officier dont la désertion date de février 1996 et dont les premières déclarations remontent à l’année 2003 ? Pourquoi a-t-on attendu qu’il séjourne précisément en Espagne pour saisir Interpol en vue de son extradition ? Certes, il n’est jamais trop tard pour la justice de demander des comptes, mais tout de même… Difficile de croire que l’incarcération de Mohamed Samraoui dans une prison espagnole relèverait de la pure coïncidence.


Purification ethnique et Genocide en Palestine


Refus international, européen et russe des sanctions sévères contre Gaza

Gaza – CPI


Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-Moon, a condamné la décision des autorités de l'occupation d'imposer plus de sanctions sévères contre les habitants de la bande de Gaza.


Ban Ki-Moon a exprimé, lors de son communiqué publié par son porte-parole, son refus des sanctions sévères imposées par l'occupation israélienne contre Gaza en affirmant qu'elles vont augmenter la souffrance des habitants. Il a appelé le gouvernement de l'entité sioniste à revoir cette décision contre Gaza. Le porte-parole de l'ONU Michèle Montas a dit que Ban Ki-Moon a demandé à toutes les parties concernées de protéger les civils palestiniens.


De son côté, la commissaire européenne des relations étrangères Benita Ferrero-Waldner a fortement critiqué les sanctions en relation avec les besoins nécessaires des Palestiniens.Il a également averti des punitions collectives contre les habitants de la bande de Gaza en disant que les résultats des nouvelles punitions seront dangereuses.


Dans le même contexte, Moscou a condamné les punitions sionistes contre Gaza. Le ministère russe a dit dans un communiqué que les sanctions sionistes touchent les besoins nécessaires des civils.


De plus, l'organisation de la conférence islamique a fortement critiqué la politique de punition collective imposée par l'occupation israélienne contre la bande de Gaza.Son secrétaire général Ekmeleddin Ihsanoglu a averti, dans un communiqué, des conséquences dangereuses de cette décision sioniste en appelant la communauté internationale et l'ONU à intervenir, immédiatement, pour empêcher toute catastrophe humanitaire.


Le procureur général israélien Mini Mazrour a refusé la décison du gouvernement de l'occupation de couper l'électricité et de réduire les quantités de carburant de la bande de Gaza après que dix organisations juridiques ont appelé la cour suprême à suspendre cette décision et qu'elles ont appelé le gouvernement à discuter de ces mesures difficiles.


Des responsables palestiniens ont affirmé, hier, le lundi 29/10, que les Sionistes ont réduit la livraison de carburant de Gaza.

Tuesday, October 30, 2007

Terrorisme d'Etat : La Direction Sioniste du Terrorisme (DST) en pleine guerre sainte contre l'Islaam en France

Les Lumières de l'Islam de France

Mohamed Sifaoui (né en 1387, ère de l'Hégire),
Abdennour Bidar (né en 1391, ère de l'Hégire),
Malek Chebel (né en 1372, ère de l'Hégire)
mardi 30 octobre 2007
Après un court moment où nos ancêtres musulmans furent civilisés, nous tombâmes, sans qu'on ne sache trop comment ni pourquoi, dans l'obscurité la plus noire, attirés alors frénétiquement et inexorablement par tous les mots qui finissent en « isme » : islamisme, terrorisme, intégrisme, fascisme, totalitarisme, nazisme ! nazisme ! nazisme ! Nous étions las d'attendre dans l'obscurité, honteux d'avoir autant de sang sur les mains, d'êtres aussi ignorants, cruels, avides et sexuellement frustrés. Dieu Tout Puissant, par Sa Grâce, fit un geste : Il nous envoya les Lumières de l'Islam.
Comme il sait à quel point nous sommes franchouillards, ils nous accorda même, dans sa Miséricorde, l'occasion d'être fiers comme des bars-tabac : les Lumières de l'Islam résident toutes en France ! Il est vrai aussi que Dieu a été cohérent avec Lui-même, puisqu'Il a choisi pour son divin Dessein, la France, qui est le producteur monopolistique de Lumières. Depuis quelques années, une bonne douzaine de Lumières nous sont envoyées à chaque rentrée audiovisuelle, mais les plus étincelantes se nomment Mohamed Sifaoui, Abdennour Bidar et Malek Chebel.
Les Lumières diffusent leur Message à la télévision, ce qui explique que les musulmans du monde entier grimpent sur les toits pour orienter leur parabole vers la France, tentant ainsi de capter Envoyé Spécial le jeudi soir, et Le Jour du Seigneur, diffusé juste après Salut les Zouzous, le dimanche matin. L'enjeu est de taille : le monde musulman dans son entier, d'Islamabad à Bamako, d'Istanbul à La Mecque, d'Al Quaraouiyine à Al Azhar, a le regard et les paraboles tournés vers nos trois Compères, attentif à leurs Enseignements, qui seuls peuvent nous sortir du chaos. Je me permets ici, non sans fierté, de donner ma contribution à la compréhension de
La Parole des Lumières de l'Islam ; ce n'est évidemment qu'une humble interprétation, là où il faudrait une exégèse de plusieurs années, pour saisir toute la richesse et la complexité des Propos, et ne rien perdre des subtilités du Verbe.
Avant de commencer le travail d'interprétation à proprement parler, j'aimerais souligner deux aspects très significatifs de la démarche des Lumières de l'Islam de France. Tout d'abord, les Lumières ne considèrent jamais les musulmans comme peuvent être français, ce qui permet de faire la comparaison entre les « musulmans » d'un côté et les « Français » de l'autre. C'est beaucoup plus pratique pour servir une argumentation telle que les Lumières nous la servent.
Ensuite, la catégorisation des individus est très innovante dans le sens où elle prend en compte les intentions et les sentiments des gens. Ainsi, les Français ne se contentent pas d'être français : ce sont plus précisément des Français-qui-ont-peur ; les musulmans étant eux des musulmans-qui-font-peur. Les Lumières de l'Islam de France nous enseignent que : Les musulmans sont un danger pour la société française Les musulmans se mettent à l'écart Pour résumer l'Enseignement des Lumières de l'Islam de France (toutes trois complémentaires dans la Démarche), on peut retenir le triptyque suivant : Nous, musulmans-qui-font-peur, sommes des barbares… Il faut donc laisser les Français-qui-ont-peur nous civiliser… Pour qu'ils se sentent rassurés, et qu'ils continuent à nous tolérer sur leur terre. Les Lumières de l'Islam de France nous montrent tout d'abord que les musulmans étaient bien plus civilisés, plus raffinés, plus instruits et plus gentils avant.
Et puis faut dire que nous savions nous y prendre à l'époque avec les femmes, rien à voir avec nos frustrations sexuelles perverses d'aujourd'hui. L'orientalisme colonial dans ses clichés les plus grossiers, avait bien raison d'y aller à fond dans les fantasmes liés au harem et au hammam. Petit bémol quand même, les Lumières de l'Islam de France se sont souvenues, il y a peu, que l'Islam et sa terre ont mis en esclavage.
Mais Malek Chebel a surtout voulu par là faire plaisir à son ami l'homme blanc, qui se plaignait, dans une récente publication, que le fardeau de la repentance liée à l'esclavage était trop lourd. Elles sont comme ça les Lumières de l'Islam de France, elles aiment rendre service à leurs amis et alléger leur fardeau. A part ça, avant, on était beaucoup mieux : on savait vivre dans le contexte social et politique de notre époque. Aujourd'hui, on ne sait plus le faire : on s'obstine à vivre en dehors du contexte social et politique de notre époque ; nous sommes les seuls à réussir un truc pareil, ce qui pourrait passer pour super fortiche, si cela ne causait, hélas, notre perte.
Les Lumières de l'Islam nous aident à comprendre à quel point nous sommes des merdes ; nous sommes même des sous-merdes dans la mesure où nous sommes descendants d'immigrés musulmans, déchets du Maghreb et d'Afrique noire, complètement analphabètes, indignes de pratiquer une religion aussi sublime que l'Islam éclairé, et qui ne connaissent la religion que sur le « mode réflexe », un peu comme des chiens de Pavlov, ou des chiens tout court. Nous avons donc beaucoup de choses à apprendre des Français.
Les Lumières de l'Islam nous demandent de ne pas faire les têtes de mule, et de reconnaître que nous ne sommes rien, moins que rien, que nous avons la chance de côtoyer et de vivre chez les Français qui nous accueillent, nous tolèrent, et qu'il faut profiter de leur contact pour nous civiliser. La tâche civilisatrice est d'ailleurs beaucoup plus facile maintenant que l'on est chez eux, par rapport au temps où les Français essayaient d'honorer leur mission lorsqu'ils étaient chez nous. Notre problème principal, c'est qu'on se croit tout permis, qu'on se la pète grave et qu'on se croit chez nous : on décide de se mettre un voile sur la tête comme si en France on pouvait s'habiller comme on voulait ; on veut manger halal comme si en France on pouvait manger ce qu'on voulait ; on se laisse pousser les poils de barbe comme si en France on pouvait faire ce qu'on voulait avec ses poils.
Tout ça fait que l'on se met volontairement à part. Alors comment devenir un musulman modéré ? C'est super dur. Mais Abdennour Bidar nous propose des équations simples qui peuvent nous y aider : Ceux qui prient cinq fois par jour, soit ! mais alors il faut qu'ils mangent du porc cinq fois par semaine (varier les plaisirs entre jambon, côtelettes, bacon...) Celles qui portent le foulard islamique, d'accord ! mais alors il faut également qu'elles portent une minijupe (de la même couleur, pour signifier la cohérence). Ceux qui font le ramadan, c'est ok ! mais alors il faut qu'ils se lèvent et récitent « Je vous salue, Marie », à chaque fois que le pape, François Bayrou ou le père Noël passent à la télé. …. Et ainsi de suite. Le précepte à retenir est simple, celui de l'ÉQUILIBRE : rééquilibrer une pratique musulmane arriérée par une pratique républicaine moderne. Que devons-nous assimiler en France pour être des musulmans éclairés et modérés ? Là commence mon travail d'interprétation, car les Lumières de l'islam surestiment quelque peu notre degré de compréhension : elles ne précisent pas ce qu'elles entendent par « l'Esprit des Lumières », « la République », « l'Esprit républicain », les « Principes républicains », « l'Egalité entre les Hommes et les Femmes en Occident », « l'Esprit européen », « le Pays des Droits de l'Homme »… Mais peut-être que dans leur grande bonté d'âme, elles nous font confiance pour que l'on sélectionne nous-mêmes, dans leur fourre-tout, ce qui irait dans le sens de notre modération et de notre éclairement.
Je me permets donc des propositions qui combinent quelques références républicaines du 18ème siècle à nos jours, liées à des textes de loi ou liées à des réalités sociales et politiques. Ainsi, dans mon imaginaire d'immigrée musulmane issue de la colonisation, les références à la République et au pays-des-droits-de-l'homme renvoient pêle-mêle aux morts de la colonisation sous la 3ème République, à la criminalisation actuelle des migrants, au racisme anti-juif à tous les niveaux de l'Etat sous la 4ème République, au Code de l'indigénat, à l'assassinat de Ben Barka, aux actuelles discriminations raciales institutionnalisées, à la torture institutionnalisée pendant la guerre d'indépendance de l'Algérie, aux actuels contrôles policiers ouvertement racistes et au Code noir. J'espère que j'ai bon dans les références que j'ai sélectionnées. Encore une fois, ce n'est que mon humble interprétation. Force est de constater en tout cas qu'on a de sacrées leçons à prendre en terme d'ouverture, de tolérance et de vivre-ensemble.
Pourquoi les Lumières de l'islam nous invitent à mépriser nos parents, à faire ce travail d'assimilation forcée et de haine de soi ? Réponse : parce que les Français, qui sont ici chez eux, nous craignent. Il y a en effet parmi nous une génération spontanée d'intégristes-frustrés sexuels-nazis ! nazis ! nazis ! qui veut islamiser la France, violer dans les caves les filles des Français-qui-ont-peur, couper la main aux voleurs, passer des versets du Coran en boîte de nuit, et obliger les Français-qui-ont-peur à manger du hachis parmentier halal… Comme ils sont très rusés, quand ils commettent des crimes et des délits, ils réussissent à déjouer les 13213 services de police qui leur sont entièrement consacrés, et la Justice, terrorisée, ne parvient pas à les condamner ; ce ne sont donc pas des hors-la-loi comme les autres ; et comme nous ne sommes pas des citoyens comme les autres, il nous faut apporter la preuve qu'on n'est pas comme eux et qu'on rase les murs, pour ne pas se rappeler au mauvais souvenir des Français-qui-ont-peur.
Ainsi lorsqu'elles sont invitées sur les plateaux télé pour débattre de « la menace de l'Islam sur la Laïcité », du « danger que fait courir l'Islam à la Démocratie » ou « des musulmans non-intégristes, est-ce possible ? », les Lumières de l'Islam de France deviennent des hommes en colère qui expliquent que, des comme eux, aussi modérés, il y en a plein parmi les musulmans, qu'ils ne sont pas des exceptions.
Mais qui est capable de leur expliquer, sans leur cracher à la gueule, qu'ils sont trop modestes ?! Qu'ils sont bien des exceptions ! Qu'il n'y en a pas beaucoup des musulmans qui iraient sur les plateaux télé pour prêcher un Islam-qui-baisse-la-tête-quand-il-croise-le-Môsieur-dans-la rue. Qui peut leur expliquer, toujours sans leur cracher à la gueule, que c'est une question de dignité ?! Si je ne peux pas répondre aux injonctions des Français-qui-ont-peur quant aux attentats, aux lapidations et aux tournantes, c'est parce que j'en ai rien foutre de la peur des Français-qui-ont-peur. S'ils veulent vraiment se soigner, qu'ils guérissent du dogmatisme, de l'arrogance et de la bêtise haineuse qui les poussent aux amalgames les plus grotesques. Hep ! les Français-qui-ont-peur !, Si l'objet de vos tourments est que les musulman-e-s, les Arabes et les Noir-e-s résistent et se battent pour prendre leur place de citoyen-ne-s à part entière, Alors vous avez raison de vous inquiéter sec ! Laissons-là les Lumières de l'Islam de France, qui ne sont intéressantes finalement que dans la mesure où elle reflètent le type d'individus et de discours que les médias dominants invitent exclusivement dans l'espace public.
C'est pas la première fois qu'on met en avant des experts « autochtones » zélés pour servir de caution et d'instrument de propagande raciste, tout comme, traditionnellement, on instrumentalise la cause des femmes musulmanes. La conscience de ce qu'on se prend dans la tronche, nous fait dire que : Les musulmans sont en danger dans la société française Les musulmans sont mis à l'écart Revenons donc au cadre plus général de la société française. Elle aurait peur car une partie des musulmans vivant en France représente une menace pour elle ? Si les terroristes-islamistes-nazis !nazis !nazis ! qui habitent dans les reportages de Mohamed Sifaoui lisent cet article (ce qui est fort probable, puisque le Mouvement des Indigènes de la République partage les mêmes réseaux, tous plus ou moins proches d'Al Qaïda), j'en profite pour leur faire un petit clin d'œil, et leur dire que, pour ce qui est de leur ambitieux projet d'islamiser la France et les infidèles-mangeurs de lardons, c'est pas pour tout de suite, tout de suite… On n'est pas vraiment, comme qui dirait, en position de force. Car quelle est la situation des musulmans aujourd'hui en France ?
On a fait comme Abdennour Bidar nous a dit qu'il fallait faire : on s'est intéressé aux Droits de l'homme ; on a donc lu un rapport du Conseil des Droits de l'homme de l'ONU, présenté en septembre 2007, qui montre que l'islamophobie représente la forme la plus courante de discrimination religieuse. Et que de plus en plus de médias, de dirigeants politiques, d'intellectuels assimilent l'islam à la violence et au terrorisme. Au-delà de ce rapport, tout musulman vivant en France pleure de rire ou de rage quand il entend dire que les musulmans sont un danger pour la société française.
Quel est le musulman qui n'a pas envie dix fois par jour de casser sa télévision, d'arracher les journaux, y compris les gratuits qu'il ne peut éviter dans le métro, tant il y est systématiquement stigmatisé et insulté lors de pseudo-débats sur la laïcité, l'égalité entre hommes et femmes, les banlieues, l'antisémitisme… ? Quel est le musulman qui n'a pas pété les plombs pendant la dernière campagne présidentielle ? Quel est le musulman qui ne frémit pas dès qu'il entend un homme ou une femme politique, un journaliste ou un collègue commencer une phrase par « Même s'il ne faut surtout pas faire d'amalgame entre musulmans et islamistes,… » ? Reprenons point par point les grands principes d'un Etat de droit, et la menace islamique qui pèserait sur eux, en n'étant pas dupes du fait que ce sont surtout les musulmans issus de la colonisation qui sont visés : les musulmans noirs et arabes ; et en sachant bien que les lois et politiques racistes ne visent pas que les musulmans. Les musulmans sont un danger pour la démocratie ? Qu'en est-il de la représentation nationale ? Combien de musulmans au Parlement ? Au Conseil Constitutionnel ? Dans les Etats-majors de l'armée ? Dans les Conseils d'administration des grands groupes de presse ? Dans la haute fonction publique ?... Les musulmans sont un danger pour les principes d'égalité ?
Toutes les études financées par des fonds publics montrent que les musulmans subissent des discriminations raciales liées à leur patronyme dans l'accès à l'emploi et au logement, dans le milieu du travail, à l'école, dans l'accès aux grandes écoles et aux formations universitaires… Les musulmans remettent en question les principes d'intégration républicaine, ils sont communautaristes ? Les musulmans sont, politiques de rénovation urbaine après politiques de développement urbain, chassés des centres villes et même des quartiers dits populaires, pour être déplacés dans des cités périphériques, où règne la pauvreté des services publics et des transports en commun, où les écoles sont de seconde zone… Les musulmans remettent en question les libertés individuelles ? Harcelés par la police par des contrôles d'identité incessants, ils ne jouissent pas du droit de circuler librement, y compris dans les quartiers où ils sont nés…
Les musulmans remettent en question la laïcité ? Le droit de construire des lieux de culte (ça veut dire quoi « liberté de culte » s'il n'y a pas d'espaces pour l'exercer ?) est régulièrement violé par les collectivités territoriales qui détournent le droit de préemption urbain ou le droit du permis de construire pour empêcher la construction de mosquées sur leurs territoires. Les musulmans remettent en question la tradition républicaine de l'ouverture et de la tolérance ? Brice Hortefeux et son ministère se seraient convertis à l'Islam ? Code du travail bafoué par le « principe de précaution » qui rend tout travailleur musulman potentiellement terroriste dans les « zones à risque »… Droits de la famille bafoués par les projets de loi sur le regroupement familial… Lois d'exception notamment la loi sur le foulard à l'école… …
La liste est longue La vérité, c'est que les musulmans sont mis à l'écart du débat et des décisions politiques ; c'est que la société française dominante est une menace pour les musulmans qui vivent en France dans une insécurité croissante ; c'est que la société française dominante capitaliste, fortement racialisée, fermée sur ses privilèges de classe et de race ne tolère aucune prise de risque, aucune ouverture, aucune remise en question de ses privilèges, et qu'elle utilise l'hypocrisie des grands concepts pour dominer symboliquement, et donc racialement et socialement. La société dominante gère les affaires de la cité sur la base des lois et du droit commun ; pour ces-musulmans-qui-font-peur, sont produites des lois d'exception, des politiques publiques d'exception, une police et une justice d'exception. Le jeu de dupes consiste à inverser les rapports de crainte et de domination : faire que les dominés/discriminés soient vus comme menaçants. Les classes opprimées, noirs, arabes, musulmans, deviennent les classes dangereuses. Les classes dominantes, privilégiées, opprimantes deviennent les Français-qui-ont-peur. Pour exclure les musulmans en dehors du débat public et des décisions politiques, on les disqualifie, comme on les disqualifierait parce qu'ils sont noirs ou arabes.
On décrète que les musulmans ne sont pas assez ou sont trop. Ils sont mis hors-jeu car pas assez civilisés, pas assez démocrates, pas assez laïcs… ils sont trop antisémites, trop violents, trop polygames, trop sexistes… Les musulmanes sont, elles, disqualifiées parce qu'elles leur sont soumises. Les musulmans ne sont donc pas considérés comme des citoyens qui pourraient, au-delà de leur appartenance raciale et religieuse, revendiquer une plus grande justice sociale, la liberté d'expression, de circulation, un accès égal à l'emploi, à l'éducation… ils sont au contraire construits dans l'espace public comme un groupe extérieur qui doit d'abord s'intégrer. Les musulmans sont tolérés, mais à condition qu'ils ne se fatiguent pas trop leur conscience politique et leur esprit critique. Si on n'est pas contents ? Personne ne nous empêche de retourner vivre dans nos pays sous-développés de musulmans barbares où on aura tout le loisir d'appliquer la charia si ça nous chante.
Lutter contre les discriminations et le racisme anti-musulmans Pour rompre avec le traitement colonial réservé aux musulmans, il ne faut pas reproduire et se laisser enfermer dans un champ lexical bougnoulesque, du type « les musulmans ont besoin d'être aimés par la république », « cette république qui a du mépris pour les musulmans », « il y a un fort besoin de reconnaissance parmi les jeunes musulmans »… Comme si ça pouvait vouloir dire quelque chose d'en avoir quelque chose à foutre de la reconnaissance, du mépris, de la confiance ou de l'amour d'un système politique basé sur des rapports de domination, dans lequel on fait partie des groupes dominés.
Sortir de ce bla bla colonial qui enferme dans une dimension paternaliste et affective les rapports de force, et qui transforme et personnifie la république en vigile de boîte de nuit, qui mettrait une porte devant nous, ausculterait notre façon de nous habiller, de parler, notre accent avant de, peut-être, nous laisser entrer. Nous sommes déjà à l'intérieur. Ce n'est pas un rapport intérieur/extérieur, c'est un rapport dominant/dominé. Rompre avec les injonctions coloniales ne signifie pas laisser l'espace vide, notamment parce qu'on continuerait à y inviter de nouvelles Lumières de l'Islam de France, qui seraient encore plus à plat ventre, si c'est possible.
Cela signifie imposer dans le débat public la lutte contre les discriminations raciales à l'encontre des musulmans, comme celles à l'encontre des Noirs et des Arabes. Imposer cette question dans le débat public, pour ne pas se contenter d'un vague débat sur le sentiment islamophobe croissant, qui nous enferme généralement dans un débat sur l'islamophobie, justifiée implicitement ou explicitement dans les médias par la peur normale en réaction à une menace islamique… cela tourne souvent au débat d'opinions. La question du racisme et des discriminations contre les Noirs et les Arabes, même si c'est loin d'être gagné, est un peu mieux acceptée dans le débat public, alors que le racisme contre les musulmans, est considéré comme faisant partie de la liberté d'expression ou de la liberté de blasphémer. Peut-être aussi que certains d'entre nous ont intériorisé que c'était une lutte qui était moins légitime… Il nous faut dénoncer le racisme anti-musulman d'Etat, comme étant structurellement présent dans tous les lieux de pouvoir, y compris médiatiques, et qui se traduit par des lois, des politiques publiques et des discriminations racistes.
Notre lutte n'est pas de prouver, de l'extérieur, qu'on mérite la reconnaissance et la confiance de la république, mais de lutter, de l'intérieur, pour l'égalité des droits, l'égalité de traitement, pour le respect des libertés individuelles et de la dignité de chacun ; lutter contre les privilèges de race, de classe et de genre ; lutter en tant que citoyen-ne-s, et non en tant que potentialité de citoyen-ne qui attend dans les couloirs que le Môsieur lui dise qu'elle/il est assez propre sur elle/lui pour pouvoir entrer dans le débat démocratique et participer à la prise de décision..
Post Scriptum : Cet article est extrait (à titre exceptionnel) du numéro 9 (oct.07) de notre journal "L'Indigène de la République".

http://www.indigenes-republique.org/spip.php?article1078
Mardi 30 Octobre 2007

Monday, October 29, 2007

Arrestation du Lt-Colonel Samraoui, qui veut la tete de Tewfik ?

NDLR: Quand on sait que Tewfik use de ses liens priviliegies a Paris pour organiser la chasse aux opposants algeriens a travers l'Europe depuis 1990. C'est la DST qui se charge du 'sale boulot'. Demandez donc a Abdelkader Tigha ou a Ahmed Zaoui en Nouvelle Zelande.
Selon une source, une plainte a ete deposee a Madrid en Avril 2004, quelques semaines apres les attentats. Cette plainte concernait directement le general Mohamed Mediene dit Tewfik, Smail Lamari, Larbi Belkheir, Jean Pierre Raffarin, Nicolas Sarkosy et Michele Alliot Marie pour ne citer que ceux-la selon la source.
Le plaignant affirmait vouloir demande une saisie des autorites internationales pour genocide et crimes de guerre. La plainte n'a jamais ete classee, bien au contraire, la source accusait plusieurs personnes d'etre lie avec le terrorisme international. Ceci est une affaire d'etat qui depasse l'entendement !
Est ce que l'arrestation de Samraoui est liee aux graves disfonctionnement de la justice espagnole, et l'enquete qui a suivi les attentats de Madrid ?
Est ce que cette source a identifiee et confirmee l'implication des personnes citees plus haut dans les attentats ?
Nous attendons plus d'information pour infirmer ou confirmer, la source affirme avoir livre des documents classes 'secrets en Algerie'.
En attendant d'avoir plus d'information nous publions ce que nous pensons etre lie a l'affaire Samraoui, il se pourrait que cette affaire soit un vaste reglement de compte entre l'Algerie, l'Espagne et la France... Juste apres la condamnation de Rachid Ramda, il y a des personnes qui veulent demontrer qu'ils ont encore du pouvoir a Paris et a Alger... Tewfik est bel et bien dans le viseur de plusieurs clans !
Sur intervention du ministre de l'intérieur espagnol, M. Alfredo Pérez Rubalcaba, M. Samraoui a été transféré vers un "quartier plus convenable" du centre de détention de Soto del Real (Madrid). C'est le juge Ismael Moreno de l'Audience Nationale qui est chargé d'examiner le dossier juridique.

Le secrétariat de Rachad a continué ses contacts durant le week-end pour garantir les droits de M. Samraoui. Un nouvel avocat a été mandaté pour défendre les intérêts de M. Samraoui. Il s'agit de Maitre Manuel Ollé Sesé.

Pour rappel, M. Samraoui a été arrêté en Espagne le 22 octobre 2007 ou il s'était rendu pour participer à une réunion de la fédération internationale de jeux d'échecs par correspondance (ICCF), organisation dont il est le président. Cette arrestation fait suite à un mandat d'arrêt émis par le pouvoir algérien et relayé par Interpol. Le mouvement Rachad estime regrettable qu'Interpol donne suite à de tels mandats en flagrante violation de l'article 3 de ses statuts qui fixe le cadre juridique de ses activités en matière d’affaires présentant un caractère politique, disposition qui lui interdit notamment de donner suite à de tels mandats.Nous tenons aussi à attirer l'attention de nos chers lecteurs que les articles de presse que nous reprenons ne signifient nullement que nous adhérons aux thèses qu'ils véhiculent. Le fait que nous les publions découle simplement de notre souci de transparence et d'information. En fait, certains de ces articles ont un caractère manifestement diffamatoire et sortent directement des officines de la presse aux ordres des "services". Bien évidemment, nous rejetons totalement les accusations et graves insultes proférées par cette presse – qui reste heureusement minoritaire - à l'encontre de M. Samraoui qui a toujours honorablement servi son pays. Ce que lui reprochent les dictateurs n’est plus ni moins le fait qu’il ait refusé de cautionner leurs crimes et qu’il a été de ceux qui ont eu le courage et la dignité de les dénoncer.Rachad réitère une fois de plus son attachement aux valeurs qu'il défend et ne se laissera nullement intimider par de telles manœuvres qui ne feront en définitive que le renforcer dans sa lutte pour ramener la justice et l'Etat de droit en Algérie.Enfin, Rachad tient à remercier tous les citoyens et citoyennes, les personnalités, les partis politiques ainsi que les ONGs de défense des droits de l'homme pour leur solidarité et leur témoignage de sympathie.Secrétariat de Rachad.

Israel is pushing for a civil war against Muslim in UK

Chief Rabbi Launches Stealth Attack on Muslim Community


Written by Husain Al-Qadi
Friday, 26 October 2007

Following on from his alarmist calls last year about Britain needing to regain pride in its identity, the Chief Rabbi of the UK, Jonathan Sacks, published his latest book on Saturday. In it he argued that multiculturalism promotes segregation, stifles free speech and threatens liberal democracy.


He wrote that "multiculturalism has led not to integration but to segregation", "liberal democracy is in danger" and that "a culture of victimhood sets group against group". So, about whom is the Rabbi speaking?


We know you mean Muslims


It is no secret that when people shout about the failure of multiculturalism today, what they actually mean is the perceived failure of the Muslim community "to integrate into wider society". Multiculturalism is now a euphemism for "Muslim ghettos and the Islamic threat to the British way of life". Ask the average the person in the street what is meant when we say "multiculturalism has failed" and the first answer you will receive is "those immigrant Muslims".
Indeed, you do not even have to use the word "multiculturalism". It is enough simply to ask: "Tell me who I am talking about when I say 'people who do not want to integrate and who threaten our way of life?'" and the response "Muslims" immediately springs to mind. Of course, this unfortunate linkage did not enter into public consciousness through any basis in fact or any scientific reasoning, which in fact happens to prove the contrary. Rather, thanks to the Neocon myth-production-machine and the Murdoch global media empire, Britain is now one of the most Islamophobic nations on the planet.


Into this rising storm of anti-Muslim hysteria steps the Chief Rabbi to do his bit in maintaining the momentum of hate currently hurtling down the road to a Muslim holocaust. This is consistent, of course, with his actions in 2003, when he was the only faith leader in this country to have supported the illegal invasion of Iraq.


Jewish multiculturalism


Whilst considering Rabbi Sacks' diatribe on multiculturalism, I think it is pertinent to note what he says in a rather revealing book which he wrote as a wedding gift for his son Joshua some years ago. In defending the idea of Jews being the "Chosen People" of God, he argued that:
"What lies behind the idea of a chosen people? The answer is given by the Bible itself by the two stories of the Flood and the Tower of Babel. Imperialism, the desire to place all people under a single rule, ends in a world filled with violence (the Flood) or in a civilization that arrogates to itself godlike powers (Babel)... God set his image on the only creature for whom difference is a source of identity, namely man. And to exemplify this truth, He chooses Israel, the people who are called on to be different, to show that for God, difference matters." (Jonathan Sacks (2000), Radical then, radical now. Continuum Compacts, p. 89-90.)


In denouncing modern day Jews, Rabbi Sacks wrote that, "We are still, today, uneasier about who we are than any other group in the Western world. There is nothing natural about the rates of outmarriages in the Diaspora, or the extent of secularization in Israel". (Jonathan Sacks (2000), Radical then, radical now, p.189.)


The ideal Jewish community in his mind is clearly enunciated by his admiration for the values and standards adopted by his predecessors. He wrote: "What was remarkable, even unique about Jews in the past was that they did not assimilate. They preserved their traditions and customs and way of life. Jews were different and stayed different. They kept their identity, and so their community did not disappear." (Jonathan Sacks (2000), Radical then, radical now, p. 191.)


As a Muslim member of a community under siege that is facing calls from every quarter to abandon Muslim schools and institutions because it is "too multicultural" for Britain to bear, what am I to make of the Rabbi's startling statements above in the light of his new book?


Is the Rabbi trying to preserve his community by calling on it to recognise the importance of "difference" and the need to preserve "tradition" and "identity" while cleverly demanding that Muslims be denied those very privileges offered to them in a multicultural context? It certainly seems so, especially when we note that he also bizarrely stressed, in an interview with The Times, that he "led the drive for more Jewish schools in the early 1990s by alarming the Jewish community about their imminent demise. I decided to use shock-horror tactics... And since then we've built more Jewish day schools than ever in our 350-year plus history".


Denying the victim the right to cry?


One of the most despicable demands on Muslims today is the call to avoid "victimhood". This is especially so when almost all of the key architects in this wicked ploy are members of Rabbi Sacks' Jewish community, who themselves have spent the last 60 years building an industry that protests the victimisation of their people. Rabbi Sacks insinuates that Muslims have developed a "culture of victimhood" but reserves the right to speak and write about the suffering of his own community on a continuous basis.


He writes:

"As long as there is a Jewish people, we will remember. We will weep, and there will be no comfort. Where was God at Auschwitz? Sooner or later this was the question I had to ask, because the Holocaust still casts its shadow over Jewish life." (Jonathan Sacks (2000), Radical then, radical now, p. 178.)


Yet later in the book, in his advice to his son, he admits that "In the past, Jews left Judaism to avoid prejudice and discrimination. Today, in countries where intermarriage rates are highest, there is no terror and no threat – Jews have freedom and equality". (Jonathan Sacks (2000), Radical then, radical now, p. 192.)


Unleashing the monsters of the past


For a community that has suffered so much at the hands of xenophobic, fascist and racist propaganda in the past, it is ironic that some prominent Jews, of all people, would seek to promote similar rhetoric about Muslims in today's Europe. Aside from the fallacy and immorality of such pursuits, self interest should have given rise to caution. What if this monster of xenophobia and fascism we are nurturing with our words of encouragement and books of applause were to turn its ugly head towards us once again as it did in Nazi Germany?

Perhaps the Jewish community is depending on its unprecedented influence in the corridors of power (Rabbi Sacks' daughter is now an advisor to Gordon Brown on Whitehall policy matters) and its influence in global media institutions to prevent the monsters of fascism and xenophobia from breaching the defences of the Jewish Diaspora. But if history teaches us anything, it is that the wheels of fortune do fluctuate.


Multiculturalism was the principle that made it possible for the Jewish community to settle and prosper in Britain, as its members have been doing since the 17th Century. In this new drive to deny Muslims the right to those same privileges, we find, ironically, that a disproportionate number of activists are drawn from the Jewish community.


What the Jewish community needs to remember is that xenophobia and racism are more sensitive to pressures of economic inequality than they are to vacuous notions of "values". Muslim schools, mosques and institutions may get burnt in temporary fits of rage instigated by the Neocon myth-makers and Muslims may even have to leave these lands, but when it comes to the unceasing fury precipitated by any economic downturns that will follow the Muslim backlash, the Jewish-led business institutions that dominate the financial world will once again attract the attention of the xenophobes.


The Jewish community will have only itself and its leaders to blame for undermining multiculturalism and unleashing the monsters of xenophobia, fascism and racism. The community should also note that just as certain Jews, against all the odds, kept records of the perpetrators of Nazi crimes, there are thousands of Muslims who are also keeping records of every statement of venom and every publication that contributes to the unfolding crime upon crime against the whole Muslim community. These records will be passed on to the next generation of Muslims.

Sunday, October 28, 2007

Le sheykh Ussama Ibn Laden accuse le 'noyau juif' du gouvernement americain d'avoir organise les attaques du 11 Septembre 2001


NDLR: Voici la biographie du sheykh Oussama Ibn Laden qui se rapproche le plus de la realite. Tres interessant pour ceux qui connaissent la verite sur le 11 Septembre 2001. Le sheykh accuse le lobby juif sioniste americain, le 'noyau juif' (ndlr: les neo-cons), d'etre derriere les frappes du 11 Septembre 2001. Une biographie a lire pour les arabophones, vous devez vous enregistrer sur le forum pour avoir acces a la biographie, comme cela vous est demande ci-dessous. Bonne lecture !



بسم الله الرحمن الرحيم

وبه نستعين ... وندعوا الله أن يعين



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Crise au sein de la direction sioniste

Palestine – CPI
www.palestine-info.info

Les Israéliens viennent de commémorer le départ de leur ancien premier ministre Yitshak Rabin, assassiné en 1995. A cette occasion, un sondage a montré que la société palestinienne est en difficulté.

En premier lieu, c’est le retrait unilatéral israélien de la bande de Gaza qui est la première cause de ce déchirement dont souffre la société israélienne. L’assassinat de l’ancien premier ministre Yitshak Rabine en constitue la deuxième. Et la deuxième guerre du Liban prend la troisième place, selon le sondage effectué par l’institut hébreu Motahim pour le compte du journal hébreu Yediot Ahronot et de l’association de Jisher. 500 personnes représentant différentes couches de la société juive y ont participé.

Le retrait unilatéral de Gaza

Répondant à la question sur l’événement qui avait fait un grand mal à la société israélienne, 34% des personnes sondées ont insisté sur le fait que c’est le plan de retrait de la bande de Gaza qui a aggravé la déchirure de la société israélienne. 25% sont d’avis que c’est l’assassinat de l’ancien premier ministre Yitshak Rabin qui est la raison principale. 18% croient que c’est la deuxième guerre du Liban qui en est la cause. 15% sont pour la guerre de 1993.

Une analyse rapide des résultats montre que les personnes dont l’âge se situe entre 18 et 44 ans ont mis le plan de retrait en tête de liste. Ceux dont l’âge dépasse les 45 ans croient que l’assassinat de Rabin est la première cause de la déchirure actuelle de la société israélienne.
Et si la religion est prise pour une base d’analyse, on constate que les laïcs sont les seuls qui mettent le départ de Rabin avant le plan de retrait de la Bande. Les conservateurs, eux, mettent le retrait en tête de la liste. 71% des religieux sont pour le retrait.

Qui contre qui ?

« Qui est le plus détesté par les Juifs ? » est une question posée par le sondage. 21% des sondés croient que ce sont les religieux de Haridim. 11% ont choisi les colons. 9% les nouveaux arrivants. 4% les religieux. 4% les laïcs. 44% des personnes disent qu’ils n’ont pas un groupe à détester.

29% des laïcs n’aiment point les Haridim, montrent encore le sondage. Et 15% d’entre eux ne portent pas les colons dans leur cœur. Et en ce qui concerne les religieux, 22% n’apprécient pas les immigrés, et 20% d’entre eux ne supportent pas les Haridim qui, à leur tour, n’aiment pas les nouveaux immigrés à un taux de 29%. Enfin, 10% des personnes constatent qu’elles ne s’aiment pas !

La crise inquiétante

Le sondage a posé une dernière question : quelle est la crise qui vous inquiète le plus ? 37% pensent à la crise au sein de la direction. 19% aux tentions qui règnent dans la société juive. 18% aux relations entre Arabes et Juifs. 16% ne pensent qu’à leurs problèmes personnels.
En se basant sur la religion encore une fois, on constate que les Haridim sont les seuls qui ne mettent pas la crise de la direction à la tête la liste des crises inquiétantes. Les tentions qui ébranlent la société israélienne sont la première cause pour 31% d’entre eux. Cependant, les religieux et les laïcs ont mis la crise de la direction en tête de la liste des problèmes qui provoquent le plus d’inquiétudes.

Friday, October 26, 2007

Le pillage des richesses musulmanes par la France-Yisrael


NDLR: Selon l'agent israelien Sarkosy, 'la France n'a pas besoin de l'Afrique'. Pourquoi la France organise-t-elle des attentats a Paris pour garder le controle des hydrocarbures algeriens. Pourquoi la France et son allie Idriss Deby fournissent des armes aux 'rebelles du Darfour', le GIA/GICM/GSPC, et les 'rebelles touareg' du Niger, pour garder le controle des hydrocarbures soudanais, des mines d'uranium, de silice, etc... de la region... Des guerres provoquees par la France pour le controle des matieres strategiques qui appartiennent aux Musulmans


La France ne vaut pas mieux que les USA ou la Grande Bretagne, tous les problemes de l'Afrique, le terrorisme, les guerres civiles, dictatures et tyrans, les genocides, viennent des reseaux de la France-Afrique (reseaux militaro-industriels), aujourd'hui de Sarkosy et ses reseaux mafieux sionistes, qui pillent et exterminent pour pereniser yisrael.


NIGER/FRANCE : LE BRAS DE FER SUR L’URANIUM CONTINUE


Dossier réalisé par Christine Bierre


Le 1er octobre dernier, alors que les relations entre la France et le Niger traversent une zone de grandes turbulences, le gouvernement nigérien a dépêché deux de ses ministres - M. Mohamed Ben Omar, ministre de la Communication, et M. Oumarou Hadary, ministre de la Culture - à Paris, pour donner une conférence de presse au Centre d’accueil de la presse étrangère (CAPE) du Quai d’Orsay. But de la conférence : confirmer la volonté nouvelle du Niger d’établir sa souveraineté sur ses matières premières et s’expliquer sur l’arrestation de Moussa Kaka, un journaliste de RFI soupçonné par le gouvernement nigérien de collaboration avec la rébellion touarègue, active dans le nord du pays depuis février 2007.


La conférence de presse, passionnante pour une fois car elle a permis de faire toute la lumière sur la triste réalité des relations entre la France et le Niger depuis l’accession de ce pays à « l’indépendance », est le dernier épisode du bras de fer qui oppose les deux pays pour le contrôle de l’exploitation de ses mines d’uranium. Aidé par la concurrence à laquelle se livrent les grandes puissances pour le contrôle des matières premières stratégiques, le gouvernement de Mamadou Tandja au Niger a décidé récemment de mettre fin au monopole qu’exerçait la France sur l’extraction de ce matériau stratégique depuis plus de trente ans et de s’ouvrir à d’autres compagnies, notamment chinoises, canadiennes, américaines et sud-africaines. La brouille entre Paris et Niamey va très loin : l’été dernier, le gouvernement nigérien, qui soupçonne la compagnie nucléaire française Areva de financer la rébellion bien armée et organisée dans le nord du pays, a renvoyé deux hauts responsables de la compagnie. Ce contexte de crise a cependant permis aux Nigériens de négocier avec Areva une hausse de prix importante, faisant passer le prix de la tonne d’uranium de 27 000 à 40 000 francs CFA.

Au CAPE, M. Ben Omar a confirmé d’entrée de jeu que le Niger entend poursuivre la diversification de ses partenaires et que les revenus engrangés iront à un fonds de stabilisation des matières premières qui deviendra le moteur de la croissance économique du pays. Le ministre a ensuite dénoncé les convoitises que suscite, à l’extérieur comme à l’intérieur du pays, l’augmentation des prix des matières premières, dans un contexte mondial de relance du nucléaire. Il a fait état d’une grande prolifération d’armes dans le nord, zone dans laquelle se trouvent pratiquement toutes les richesses minières du pays, ainsi que des bandes organisées de rebelles. Il a noté combien l’arrivée massive des compagnies minières et pétrolières internationales aiguisait les appétits de ces bandes. Aux journalistes ensuite de faire le lien entre ces deux phénomènes...

Au cours d’une période de questions/réponses très nourrie, où peu à peu, les raisons de la crise sont apparues aux yeux de tous, le ministre a justifié la politique de son gouvernement au nom du développement économique du Niger, l’un des pays les plus pauvres de la planète. Dans un pays deux fois et demie plus grand que la France, la population du Niger doit se contenter de 11 % du territoire, à cause de l’avancée du désert au nord et de la guerre civile. Malgré la richesse minière de son sous-sol et la qualité et l’importance de son élevage, le Niger peut à peine survivre. M. Ben Omar a souligné la volonté du gouvernement d’orienter les recettes supplémentaires vers de grands chantiers dans les transports, les télécommunications. Il a longuement évoqué les projets en cours pour arrêter l’expansion du désert et faire reverdir ces zones. Ibrahim Loutou, ancien ambassadeur et éminence grise du Niger, a longuement évoqué, au cours de cette conférence de presse, l’histoire des relations conflictuelles entre les deux pays autour de la question de l’uranium (voir notre interview ci-contre).

Face aux nombreux journalistes qui exigeaient des explications sur l’arrestation de Moussa Kaka, le ministre les a invités à se rendre à Niamey pour mener leur enquête, tout en leur interdisant cependant l’accès à la zone nord du pays. Lanciné Camara, président de l’Union internationale des journalistes africains, qui avait organisé la conférence de presse et a veillé tout au long pour que les débats aient lieu dans le calme, a répondu par l’affirmative à la proposition du ministre de la Communication.

Interview avec Monsieur Ibrahim Loutou *Ancien ambassadeur, ancien ministre, ancien conseiller du Président du Niger

Nous publions cet entretien avec M. Ibrahim Loutou, qui décrit l’exploitation des ressources naturelles d’un pays du tiers-monde parmi les plus pauvres. Nicolas Sarkozy, dans son discours prononcé à Dakar, a déclaré que « le drame de l’Afrique, c’est que l’homme africain n’est pas entré dans l’histoire (...) Jamais l’homme ne s’élance vers l’avenir. Jamais il ne lui vient l’idée de sortir de la répétition pour s’inventer un destin ». La question que l’on peut poser à M. Sarkozy est, à condition d’admettre son raisonnement, qui a empêché cet homme africain de rentrer dans l’histoire et de s’élancer vers l’avenir ? Mme Anne Lauvergeon, la directrice d’Areva à qui M. Sarkozy a proposé un ministère et qui a confié les activités américaines d’Areva à un néo-conservateur patenté, membre de la Federalist Society, a sans doute des éléments de réponse. M. Sarkozy en tirera-il des conséquences politiques ? Offrira-t-il réellement à tous les pays africains, comme il l’a dit, l’accès aux technologies du nucléaire ?

Nouvelle Solidarité : Vous étiez présent à la conférence de presse donnée à Paris, le 1er octobre dernier, par deux ministres nigériens - le ministre de la Communication, M. Mohamed Ben Omar, et celui de la Culture, M. Oumarou Hadary - qui avaient fait le déplacement pour évoquer la nouvelle conception du Niger sur l’utilisation de ses matières premières, ainsi que le cas de Moussa Kaka, le journaliste de RFI arrêté par le gouvernement et soupçonné de collaboration avec les rebelles Touaregs actifs dans le nord de votre pays. Au cours de cette conférence de presse, vous êtes intervenu pour rappeler les points forts de l’histoire de la bataille menée par le Niger pour assumer sa souveraineté sur les vastes richesses minières du pays, et notamment sur l’uranium. Cette bataille l’a opposé directement à la France qui exerce un monopole sur l’exploitation de cette ressource depuis les années 60. Où en êtes-vous aujourd’hui ?

Ibrahim Loutou : Merci, je ne pense pas qu’on puisse parler de la fin de la lutte pour maîtriser nos ressources naturelles, il y a encore beaucoup à faire. Mais le récent accord entre le Président de la République du Niger et Areva a cassé une situation qui était là et marque le début du processus qui va nous amener à mieux contrôler nos matières premières. Malheureusement, à la date d’aujourd’hui, aucun pays africain n’est entièrement maître de ses matières premières. Chaque fois qu’ils ont voulu devenir maîtres de leurs ressources, des moyens ont été mis en œuvre par les puissances économiques et par les sociétés de ces Etats pour les mettre au pas, au besoin par la force. Les cas sont, malheureusement, très nombreux.

NS : Pouvez-vous évoquer pour nos lecteurs les termes et la portée de l’accord que le Niger vient de signer avec Areva ?

IL : L’accord a permis de revaloriser le prix de l’uranium qu’Areva enlève dans le quota du Niger, comme je l’expliquerai en détail plus loin. Jusqu’à présent, les accords signés entre les deux parties étaient des accords sur 3 ou 4 ans, au cours desquels le prix restait fixé à 21 000 francs CFA le kilo, c’est-à-dire une trentaine d’euro le kilo. Mais sur le marché spot le prix évolue ; il va et vient, descend et remonte, et à la date d’aujourd’hui, il est à plus de 150 euros. Donc, à la demande du Niger, il y a eu une correction qui nous a permis de doubler le prix. Au lieu de 21 000 francs CFA on en a obtenu 40 000, et ce, avec un effet rétroactif jusqu’au 1er janvier 2007, alors que l’accord a été fait en juillet 2007. Cela fait déjà une importante somme d’argent versée au Niger, qui sera très utile pour le développement d’un pays dont on connaît la situation. Partout on dit que nous sommes les derniers de la planète du point de vue du PNB. En plus, ces accords sont valables uniquement jusqu’en décembre, date à laquelle ils doivent être renouvelés. Je crois que notre pays s’assurera que les négociations seront conduites de façon à ce que chacun y trouve son compte. Une entreprise n’exploite pas ces produits pour nos beaux yeux, elle veut avoir des revenus et c’est légitime, mais il faut aussi que ceux qui sont là trouvent leur avantage. Une fois épuisée, une mine d’uranium est un trou qu’on va laisser. Comment expliquer à nos petits-enfants qu’il n’y a eu aucun développement autour. Ils vont nous dire que nous avons été bêtes, que nous avons laissé enlever l’uranium sans construire le pays avec cela. Nous attendons donc janvier 2008 pour renégocier l’accord et tout faire pour que notre pays puisse bénéficier davantage. Vous imaginez bien que si Areva a consenti à donner 40 000 francs CFA, c’est que les prix du marché sont beaucoup, beaucoup plus élevés.

NS : On a l’impression que la compétition à laquelle se livrent les puissances internationales sur les marchés des matières premières vous donne à vous, pays exportateurs, une liberté plus grande pour imposer de meilleures conditions.

IL : Oui, jusqu’à maintenant, pour l’exploitation des matières premières, il y avait des chasses gardées que les puissances respectaient entre elles, des territoires qu’on s’accordait mutuellement. Mais depuis peu, tout cela est cassé par l’avènement de la Chine sur la scène mondiale. La Chine vient chercher ses matières premières avec ses gros sabots, brisant tous les équilibres que les Occidentaux avaient créés pour se partager les richesses du monde. Et ceci nous donne un peu plus de souplesse pour trouver des partenaires. Même entre Occidentaux, le modus vivendi d’avant a été dépassé : les Américains et les Canadiens viennent eux aussi chercher les matières premières là où la France avait auparavant l’exclusivité.

NS : Pouvez-vous nous donner un sens de comment l’Afrique est divisée du point de vue des chasses gardées des uns et des autres ?

IL : Chacun agissait dans les pays qu’il avait colonisés, la France en Afrique occidentale française, dans les 8 pays de l’AOF et l’ancienne Afrique équatoriale française. Elle agit aussi un peu en Afrique du Nord, bien que là, elle ne peut pas être aussi puissante qu’elle l’est en Afrique de l’Ouest, étant donné que les Etats-Unis entendent faire le Grand Maghreb ou le Grand Moyen- Orient. Les chasses gardées des Anglais sont des pays comme le Nigeria, ceux de l’Afrique de l’Est, l’Ouganda et le Kenya. Les Américains ont, quant à eux, une autre méthode. Ils choisissent des intérêts précis et s’y mettent lourdement, quelle que soit l’ancienne appartenance de ce pays. Quand à la Chine, elle est partout.

NS : La Chine offre-t-elle de meilleures conditions aux pays africains que les anciennes puissances coloniales ?

IL : Il n’est pas question de meilleures conditions, un capitalisme est un capitalisme. Mais c’est nouveau, ça nous change, ça nous donne la possibilité de choisir.

NS : Ils sont peut-être plus orientés vers les projets physiques ?

IL : Ils ont toujours construit des projets. A Abuja, ils ont construit un stade, au Niger, un Palais des congrès. Mais maintenant, ils s’impliquent dans l’industrie et le commerce, et plus généralement, les secteurs économiques. On ne cherche plus seulement à se faire reconnaître par rapport à Taiwan, pour repousser les nationalistes.

NS : La Chine vous donne donc une plus grande liberté de manœuvre...

IL : Plus de choix surtout. Au début de l’exploitation d’uranium au Niger, dans les années 60, on avait un accord presque d’exclusivité avec la France, l’Espagne et le Japon, mais surtout la France. On nous avait expliqué que l’uranium est un produit stratégique et que la quantité exploitée doit rester secrète. Avec la compagnie qui s’appelait SOMAIR, la France enlevait l’uranium confidentiellement. Nous ne connaissions pas la quantité qui était exploitée, ni le prix, et à la fin de l’année, on nous donnait une somme forfaitaire d’un milliard de francs CFA, qui allait dans le Fonds national d’investissement. En 1974, le président Driori Hamani a tenté de changer cela, mais cela ne lui a pas porté bonheur. Il a été renversé avant d’avoir réussi. Un officier du nouveau gouvernement, qui était ministre des Mines et vice-président du Conseil militaire suprême, a tenté lui aussi de faire valoir que l’uranium était pour nous un produit marchand comme un autre. Il n’est pas radioactif quand nous le vendons. Ce sont des cailloux que nous vendons. C’est après, quand les Européens le traitent, qu’il devient dangereux. &ccdil;a ne lui a pas porté bonheur non plus. Celui qui a repris le flambeau de cette bataille a disparu très vite de la circulation et a même été assassiné. Après, il y a quand même eu une évolution. On n’enlevait plus sans nous dire combien et à quel prix. Une nouvelle politique a été mise au point avec un consortium, pour les actionnaires de la nouvelle société, la COMINAK. Plutôt que de faire comme une compagnie commerciale habituelle, où les dividendes sont partagés entre actionnaires à la fin de l’année, en fonction des bénéfices, le système consistait à enlever l’uranium. A la fin de l’année, chaque actionnaire enlevait une quantité spécifique correspondant au montant de sa participation. Mais le Niger n’avait pas le droit de vendre sa partie. Vous savez que même Bush nous a taxé d’Etat voyou, nous accusant d’avoir vendu du « yellow cake » à Saddam Hussein, ce qui était faux. Nous n’avions pas le droit de vendre notre uranium et c’était la France qui enlevait et commercialisait la part d’uranium correspondant à notre capital. C’est cette quantité - la part du Niger que la France enlève - dont le prix vient d’être revalorisé. Mieux, le Niger a demandé et obtenu de pouvoir vendre une partie de son uranium. Que la France enlève sa part, c’est normal, mais nous devons pouvoir vendre notre part au plus offrant et ça, nous l’avons obtenu et nous pensons que les choses iront mieux.

NS : En 1974, le président Driori Hamani avait essayé de connaître la quantité d’uranium enlevé et à quel prix, et vous avez rapporté que Paris avait immédiatement envoyé au Niger une délégation pour s’occuper de cela...

IL : On avait, en effet, commencé des négociations avec une délégation française conduite par M. Yves Guéna, mais celles-ci n’ont pas abouti. Yves Guéna était reparti en France disant qu’il reviendrait le 16 avril, et le 15 avril, dans la nuit, le président Driori Hamani était renversé par un coup d’Etat. Je ne fais pas de rapprochement, ce sont les faits, c’est l’histoire.

NS : Après, vous avez parlé d’une nouvelle tentative par le vice-président du Conseil militaire suprême.

IL : Cette fois c’est lui qui est venu négocier en France pour que le Niger puisse connaître la quantité qui était enlevée et son prix de vente, et pour savoir si une partie supplémentaire de la vente de l’uranium à son prix réel devait revenir au Niger, au-delà de ce qui avait été accordé au Fonds national d’investissement. On n’a pas été compris, malheureusement. A cette époque, la France avait proposé de doubler la somme d’argent donnée : 2 milliards au lieu d’un. Le commandant n’a pas voulu accepter et la délégation est repartie au Niger. Mais par la suite, il a eu des problèmes politiques. Il a été mis à l’écart, emprisonné et assassiné. C’était en 1975.

NS : Après, vous avez tenté d’obtenir une minorité de blocage de 33 %.

IL : Au moment de la création de la COMINAK, en effet, nous avons demandé à avoir une participation d’au moins 30 % de cette compagnie, et la COGEMA de l’époque nous avait fait savoir quel montant cette quantité d’actions faisait en francs CFA. Nous n’avions pas, évidemment, une telle quantité d’argent, mais nous avions demandé à obtenir cette participation en tant qu’apporteurs de la matière première. En concession nous avons reçu les 16 % que nous contrôlons actuellement à la COMINAK, mais sans obtenir le droit de vendre notre part.

NS : Pouvez-vous nous parler maintenant du journaliste de RFI qui a été arrêté, soupçonné de faire parti de la rébellion touarègue.

IL : Cette affaire est actuellement devant la justice, ce sont les juges qui décideront qui a raison et qui a tort. Le gouvernement dit qu’ils ont capté deux ou trois conversations de Moussa Kaka avec les rebelles, qui établissent qu’il n’est pas seulement correspondant de RFI mais qu’il est agent payé de la rébellion pour faire valoir leur cause. Dans l’une de ces communications il aurait réclamé de l’argent : « Ca fait longtemps que je travaille pour vous et vous n’avez encore rien payé ». Ils lui auraient répondu : « Ne t’inquiète pas, va chez un tel. Ton argent est déjà là-bas ». Dès ce moment, le Niger a considéré qu’il n’était plus un journaliste mais un employé, un ami de la rébellion. Tout cela reste à vérifier avec la justice. J’espère qu’il aura de bons avocats, mais personne ne peut empêcher un pays d’arrêter des gens dans une période de troubles comme celle-ci. Surtout que la région de la guerre s’est déplacée.

NS : Il paraît que cette rébellion s’étend sur toute la zone où il y a des régions minières et pétrolières.

IL : La rébellion sévit au Mali, dans le sud algérien, au Niger, au Tchad, au Soudan. Comme par hasard, ce sont ces régions où les pays occidentaux savent depuis longtemps qu’il y a beaucoup de pétrole et de richesse minières. Avant notre indépendance, la France avait déjà essayé de créer dans cette zone un Etat - l’Organisation commune des régions sahariennes (OCRS). Elle voulait découper le nord du Niger, le nord du Mali et le sud de l’Algérie pour faire un Etat englobant toutes ces richesses. A l’époque, la France faisait ses essais nucléaires à Reggane, en Algérie. Les gisements de Hassi Messaoud avaient été détectés, et ils avaient aussi les gisements d’uranium au Niger. Je ne dis pas qu’il y a un rapprochement entre tout cela et la rébellion aujourd’hui, mais c’est curieux que cela se recoupe pour d’autres raisons. Les Touaregs ne sont pas marginalisés. Les vrais Touaregs sont sédentarisés, instituteurs, ministres. Mais il y a une certaine campagne en Occident pour promouvoir les hommes bleus, les hommes nobles, qui ne sont pas aussi nobles qu’on veut le prétendre. Aujourd’hui la région touarègue est beaucoup plus scolarisée, par exemple, que la région de Maradi. Mais depuis Machiavel, tout cela est de bonne guerre.

NS : Vous aviez mentionné les revendications, un peu étonnantes, du MNJ.

IL : Le discours politique est le même pour tous les partis d’opposition, qui attaquent les insuffisances réelles du gouvernement en matière de scolarisation, de points d’eau, de routes... Puis vous avez toutes sortes de demandes du type « il faut nous donner des généraux de brigades, des colonels dans l’armée, des sous-officiers, des commandants de douanes, des officiers des eaux et forêts - en plein désert ! Mais s’ils n’ont pas été à l’école pour cela, à l’école de guerre ou à l’école militaire, il est impossible d’exercer ces positions. Vous ne pouvez pas venir du jour au lendemain en disant je suis chef de guerre dans le maquis, donc il faut qu’on me donne telle ou telle position.

NS : Avez-vous une idée de qui soutient les Touaregs ?

IL : Non.

NS : Le ministre parlait d’un journal qui soutient systématiquement les Touaregs mais il nous a laissés sur notre faim, sur son identité...

IL : Moi aussi, je vais vous laisser sur votre faim. Ce qui est clair, c’est que personne au Niger, Touarègue ou pas, ne peut soutenir seul une armée dans le désert, avec des armes sophistiquées, des véhicules 4/4. Puis nourrir les hommes, les loger, les payer.

NS : Et vos voisins du Nord ?

IL : C’est trop facile de voir la Libye ou l’Algérie derrière. Ce n’est pas non plus une question de mercenaires en tant que tels. Par exemple, Areva a commandé une douzaine de 4/4 tous neufs, qu’ils ont garés à Arlit. Comme par hasard, les rebelles les ont tous volés. Areva avait aussi donné une avance de plusieurs millions de francs CFA à ses gardes... Les rebelles sont partis avec les véhicules et avec cette avance. Ce n’est peut-être pas voulu, mais là, il y a un petit problème !

NS : Hugo Chavez, le Président du Venezuela, est allé en Algérie où la Russie et la Chine jouent désormais aussi un rôle très important. En Amérique latine aussi, Chavez, Kirchner, Correa, Morales, tous ces chefs d’Etat sont en train de faire comme vous : rétablir leur souveraineté sur leur matières premières, y a-t-il un lien ?

IL : Non, c’est une étape politique. A une époque, nous étions une colonie. On nous faisait faire ce qu’on voulait, on nous envoyait des administrateurs, des commandants qui géraient tout. A un moment donné, on a dit : c’est fini ! Et le droit de chaque peuple à l’autodétermination a été reconnu. Mais après, les économies ont continué à être soumises aux grandes puissances. Souvent, on vient avec des menaces, ou avec la corruption. De grandes compagnies comme Texaco, Exxon, Total, Elf, viennent exploiter les minerais parce que nous ne sommes pas capables de le faire. Jusqu’à aujourd’hui, nous ne savons pas où se trouve l’uranium ! Nous sommes arrivés à un stade où on se dit : ça suffit ! D’accord, vous êtes exploitant de la matière première, mais vous êtes un prestataire, vous n’avez pas la propriété de la matière. C’est une autre étape politique, aujourd’hui on va conquérir l’indépendance économique. L’Amérique latine a été dans le même cas que nous et on se suit. Il faut que l’Occident s’apprête à connaître des jours très difficiles pour ce qui concerne l’enrichissement facile.

NS : Une évolution que nous regardons avec intérêt est le retrait de la plupart des pays sud-américains du Fonds monétaire international et leur tentative de créer une banque, la Banque du Sud, qui utilisera les revenus des matières premières pour lancer de grands projets d’infrastructures utiles à toute la région.

IL : Le FMI, malheureusement, a donné des directives à nos pays pour des politiques qui ont été un échec, une catastrophe. Aujourd’hui on doit lui faire un procès, car c’est catastrophique. Il nous a mis dans des impasses, et si nos pays se trouvent là où ils sont, la responsabilité du Fonds monétaire international est grande. Il faut mettre fin à cette politique du FMI, selon laquelle le paiement des dettes est plus important que les projets, et où les dettes s’étirent à l’infini, nous faisant payer 400 dollars pour un pont qui en a coûté 10...

* Dans l’impossibilité de joindre M. Loutou pour obtenir son accord final avant la publication de cette interview, nous avons décidé de la publier quand même, car elle reproduit fidèlement les propos que M. Loutou a tenus au cours de la conférence de presse du 1er octobre, où il a fait une longue intervention à partir de la salle.

Deux grands projets impliquant le Niger

Que le Niger figure parmi les pays les plus pauvres du monde, alors que ses richesses minières et agricoles devraient le classer parmi les plus riches, voilà une situation qui, à elle seule, justifie une condamnation sans appel de toute la politique de la France envers ces pays depuis la prétendue fin de la colonisation.

A d’autres époques, la France a pu faire mieux cependant. Il y a eu notamment les pastoriens - les élèves de Pasteur - qui se sont battus pour améliorer les conditions de salubrité et de santé publique à travers tout le continent ; il y a eu les amis de Brazza. En passe de devenir aussi haïe des pays africains que ses adversaires anglo-américains, la France doit vite mettre fin aux méthodes coloniales et travailler à assurer la pleine intégration de ces pays dans un monde industriel et moderne.

Deux projets qui concernent le Niger, mais aussi d’autres pays du Sahel, doivent faire l’objet de toute l’attention de la France : 1) la revitalisation du lac Tchad et 2) la création d’une ceinture verte pour arrêter la progression du Sahara et faire régresser le désert.

1) Sauver le lac Tchad

Considéré comme l’un des plus grands lacs de l’antiquité - 350 000 km² il y a près de 21 000 ans - le lac Tchad avait encore 25 000 km² vers 1960. Aujourd’hui, à la suite de plusieurs sécheresses et de la progression de la désertification, il ne fait plus que 2000 km² d’étendue !
Projet de revitalisation du Lac Tchad (extrait du dossier "Le rôle de l’Europe pour assurer une Renaissance africaine", Institut Schiller 1990)

Grand « poumon à eau » pour toute l’Afrique, sa dégradation a des répercussions terribles sur l’environnement, le mode et le niveau de vie des riverains. Il faut donc le revitaliser, tout comme l’a été la mer d’Aral. C’est l’objectif de la Commission du bassin du lac Tchad (CBLT), créée en 1964 par quatre pays (Niger, Nigeria, Tchad et Cameroun), rejoints ensuite par la République Centrafricaine en 1994 et la Libye en 2007. Cette commission peine cependant à rassembler les moyens pour financer ce projet, considéré souvent comme « pharaonique ».

Il faut, en effet, remettre le lac à son niveau de 284 m. Le projet le plus prometteur propose de transférer des eaux du bassin du Congo, de l’Oubangui et du Chari-Logone, qui aujourd’hui se perdent dans l’océan ou par évaporation, vers le bassin du lac Tchad. Des canalisations peuvent être envisagées ainsi que des canaux en plein air, avec construction de barrages de retenue en amont de la ville de Bangui et un aménagement des berges du Chari-Logone. L’extension du lac permettra de rétablir des pêcheries et de poldériser les anciennes terres laissées par le recul historique du lac. Les agriculteurs (environ 40 000) qui se sont installés depuis sur les rives du lac asséché devront être indemnisés. Combiné avec des projets de reforestation, ce micro-climat humide contribuera à faire reculer le désert.

Depuis quelques années, les pays membres de la CBLT tentent de relancer ce projet. Le communiqué final de la 53ème session du conseil des ministres de la CBLT, tenue en août 2006 à Maroua, rapporte que les commissaires ont instruit le secrétaire exécutif de lancer sans délai l’appel d’offres pour l’étude et la faisabilité du projet dit de Transfert d’eau interbassin, du bassin de l’Oubangui vers le lac Tchad. Selon le communiqué, le Nigeria a déjà versé 3 milliards de francs CFA sur les 3,6 milliards nécessaires pour financer l’étude de faisabilité. L’appel d’offre a été lancé en... 2007. La RDC et le Congo Brazzaville ont été associés dernièrement au projet, les deux cours d’eau (Oubangui et Chari) faisant partie du Bassin du Congo, ces pays doivent eux aussi donner leur avis.

2) Créer une ceinture verte pour arrêter la progression du Sahara

Ce grand projet concerne le Niger, le Burkina Fasso, le Mali et la Guinée. Outre le fait de pouvoir gagner du terrain pour l’agriculture et l’élevage, il permettra de lutter contre les migrations des éleveurs nomades du nord, qui fuient le désert, provoquant de nombreux conflits avec les agriculteurs sédentaires du sud.

Dans ces deux projets, des experts français mobilisant la main d’œuvre locale suffiront à faire le travail. Dans le cas du projet du lac Tchad, quelques ingénieurs français, avec des équipements de travaux publics adéquats pourront suffire, des travailleurs locaux devant être formés sur le tas.

Dans le second, la main d’œuvre locale fournira le gros du travail, encadrée par des experts français maîtrisant toutes les compétences pour assurer une reforestation durable : irrigation, lutte contre les insectes et milieu de vie intégré. Des fours solaires, fournis aux habitants à raison de 1 à 2 par famille, suffiront à empêcher les coupes de bois qui déciment les forêts.

Nous devons considérer qu’il est de notre responsabilité, de la responsabilité de la France, de contribuer à ce que ces deux grands projets élémentaires obtiennent les financements nécessaires pour être rapidement réalisés. Nous le devons aux Africains, et nous le devons aussi à tous ceux qui, à travers notre longue histoire, ont contribué utilement à l’amélioration des conditions de vie des êtres humains et au respect de leur dignité.


Thursday, October 25, 2007

Sarkosy travaille pour Yisrael pas pour la France. Sarkosy prepare une guerre civile en France


Le Hamas condamne les déclarations de Sarkozy envers le droit au retour des réfugiés palestiniens


Gaza – CPI



Le mouvement de la résistance islamique Hamas a fortement condamné les déclarations du président français Nicolas Sarkozy qui a refusé le retour des réfugiés palestiniens vers leurs maisons dans les territoires palestiniens occupés en 1948 en appelant à les laisser retourner, seulement, vers l'état de l’autorité palestinienne.


Le porte-parole du mouvement du Hamas Sami Abou Zouhri a dit, aujourd'hui, le mercredi 24/10, dans une déclaration spéciale au Centre Palestinien d'Information, que son mouvement trouve que ces déclarations sont très dangereuses car elles affirment que la France est le premier pays qui annonce officiellement son soutien au dépassement de la décision internationale de l'ONU concernant le droit au retour des réfugiés palestiniens.

Il a ajouté que le Hamas veut de bonnes relations avec l'occident dont la France, mais ces déclarations ne servent pas ces relations et montrent le soutien français à l'entité sioniste contre le peuple palestinien et ses droits justes. Il a aussi appelé le président Sarkozy à revenir sur ses déclarations.

Wednesday, October 24, 2007

Benazir Bhutto is a MI6 agent sent by Gordon Brown to help CIA agent Musharaf against Islaam in Pakistan

NDLR : We have major concerns regarding terrorist activities of the MI6 in Pakistan. We have now evidence that Benazir Bhutto is an agent working for MI6. During one of our investigations in London, we found many links with a huge network of drug smuggling from Pakistan and Afghanistan and MI6 operatives in Ex-Yugoslavia. This network is also involved in creating terrorism by using 'false islamic groups' in Turkey, Greece, Bosnia, Georgia, Ossetia, Caspian sea area. Is interpol covering MI6 agent Bhutto ?


Fugitive Benazir Bhutto’s return to Pakistan marked with blood

Benazir Bhutto, daughter of ex-PM Zulfikar Ali Bhutto, hanged by Dictator Zia-ul-Haq of Pakistan with the complicity of the United States, returns to Pakistan with the help of the US and claims her first victims.

The grip of the United States on Pakistani politics is in no doubt. The US has a similar grip in Latin American countries where it supported and still support, economically and militarily, dictatorial fascist regimes either through military coups or so-called ‘democratic elections’ where, like in Pakistan, leaders of opposition parties are exiled, their parties disbanded, demonstrations suppressed with brute force, political activists assassinated, and more. In Argentina , tens of thousands disappeared under US-backed fascist regimes [Ref. Torture, Murder, Bush, Kissinger and The Mothers of the Disappeared in Argentina on « Operation Condor », October 9, 2006 – Buenos Aires, Argentina]. Even pregnant mothers were abducted, allowed to give birth before being killed by the juntas, all with the complicity of the CIA and the Mossad, which organisations have always had close ties with and supported fascist regimes around the world, including Apartheid South Africa .

During the major part of its 60 years existence, military juntas backed by the CIA and the US Zionist-controlled administration have ruled over Pakistan . With the CIA’s complicity, Zia-ul-Haq, the ex-Pakistani fascist dictator, took power in a military coup in 1977, deposed the PM Zulfikar Ali Bhutto and hanged him in 1979 after a mock trial by judges who supported the dictator. Similarly, in 1999 the CIA backed the military coup by the fascist Pervez Musharraf against the PM Nawaz Sharif who was sent into exile to friendly Saudi Arabia .

The fugitive Benazir Bhutto

Benazir Bhutto was elected twice PM and twice deposed (1990 and 1996) by separate Pakistani Presidents on the grounds of corruption and widespread theft. The second suspension in 1996 was even confirmed by the Pakistan Supreme Court.

Ms Bhutto and her husband Asif Ali Zardari have been charged in a number of corruption cases relating to her time in power in the 1980s and 90s. Her husband fled to the US and Ms Bhutto fled to the UK (and Dubai ) where the acquiescing authorities claim she is in « self-imposed exile », which is entirely false because both Ms Bhutto and her husband fled from criminal charges.

A Pakistani court ruled that Ms Bhutto and her husband were fugitives from justice because they had failed to appear in court to answer corruption charges. In one case, Ms Bhutto was even sentenced to three years imprisonment for failure to appear.Interpol has issued notices for the arrest of ex-Pakistan PM Benazir Bhutto and her husband, Asif Ali Zardari, as they are also wanted in Switzerland on corruption charges.

The corrupt Benazir Bhutto

Ms Bhutto is very well aware that the US is behind the hanging of her own Father, Zulfikar Ali Bhutto [Ref. Tariq Ali], as the European-Americans were supporting Dictator Zia-ul-Haq at the time. Her decision to return to Pakistan to support the beleaguered fascist dictator Pervez Musharraf with the backing of the US and other European countries is inexcusable and can only demonstrate her corrupt predisposition as she is prepared to walk all over her Father’s dead body by siding with the accomplices to his murder. In her television appearances in Europe , Ms Bhutto avers her determination to return to Pakistan to eliminate ‘terrorists’ and ‘extremists’ when she has been in bed with European terrorists and extremists who harboured her and her husband as fugitives during the past eight years. She claims to espouse European secularism which she intends to implant in Pakistan , but as soon as she lands in Pakistan she is brandishing her rosary beads (the tasbi) to show Pakistanis what a devout Muslim she is. By her own actions, Benazir Bhutto shows that she is corrupt to the core.

Return paved with blood

Therefore, it is not a surprise that Ms Bhutto’s return to Pakistan on 18th October 2007 was marked by alleged kamikaze bombings and ‘assassination’ attempts against her as she claims her first victims (over 140) amongst the Pakistani population while she ‘escapes’ unhurt. Even before her arrival in Karachi , Ms Bhutto says she knew there would be such attacks and that she even warned the Pakistani authorities with names, but did not explain how she came to know about all this when still a fugitive in Europe and Dubai . Amongst such bloody carnage, Ms Bhutto even had time to speak to AP Television News to contradictorily say, on the one hand, that she had more to fear from members of the Pakistani power structure and, on the other hand, she “blamed al-Qaida and Taliban militants for the assassination attempt against her, and vowed she was ready to risk her life to restore democracy to her troubled homeland”, a homeland that she describes, like her European backers, as a « hotbed of international terrorism » when Europe (including USA and Israel) is the real source of terror with their hundreds of terrorists bases around the world. Clearly, such words can only come from a traitor and certainly not a patriot.

Very soon after the killings of Pakistanis, the authorities swiftly released (on 20th Oct 07) the photograph of the ‘rescued’ head of an alleged kamikaze bomber to deviate attention from any suspicion on them. Rajiv Gandhi’s head was rescued after a Tamil Tiger kamikaze attack, but he was not a ‘suicide bomber’ himself. A spokesman for Baitullah Mehsud, a top commander on the Pakistan-Afghan Frontier denied any involvement by the Talibans and pro-Taliban movements and puts the blame squarely on the Pakistani government’s secret agencies which also deny the charge.

Despite her flirt with Pervez Musharraf, the latter’s European masters are very well aware that his days are numbered as, like Saddam Hussain, he has become a liability to their ‘War on Muslims’ which they recently call ‘War on Terror’. The Europeans are backing Ms Bhutto over twice ex-PM Nawaz Sharif, whose deportation from his own country they recently arranged with the complicity of Saudi Arabia , because they know her democratic disposition for corruption and hunger for power like Latin American dictators. They feel that, in the circumstances, Ms Bhutto can, on Pakistani blood, install a European-style secular and fascist democracy like in occupied Iraq , Afghanistan and Palestine ( Israel ).

Conclusion

Musharraf knows that he has become expendable and, given that upon her return to Pakistan Ms Bhutto is under the ‘protection’ of his army, it is all too easy, according to some analysts, to stage a failed ‘assassination attempt’ in order to ensure a rapprochement between the two pro-European Pakistani politicians hence ensuring their survival and then blame it on pro-Taliban so-called ‘extremists’ and ‘terrorists’. The Observer, 21st October 2007 , also makes the following analysis : « The terror outrage could strengthen ties between Benazir and General Pervez Musharraf », reports Declan Walsh in Karachi .

Benazir Bhutto should not be seen as any different from dictator Pervez Musharraf as they both take their orders from their European masters and bent upon repressing their own people through fascist measures. Pakistanis reject military dictatorships and European fascist democracies equally as they are financed by and for the interests of capitalists and both breed corruption with all their decadent vices. Pakistanis want the instauration of the khilafah (Caliphate) which they believe is the only system which will give them justice, eliminate corruption and make them better prepared to defend themselves against European terrorism, which is today’s reality.

M Rafic Soormally
London
22 October 2007