Sunday, December 30, 2007

Why is MI6 operative Bhutto claiming that Sheykh Oussama Ibn Laden was assassinated by ISI ?

NDLR: Bhutto was afraid to be killed by her zionists masters in London, she began speaking out about was the reality in Pakistan : The reality is that CIA puppet Busharraf is organising a civil war in the coutry, because he was ordred to do so. Why is that ?

ISI is under american-british control, which means israeli control. They think that if they break the under-roots of the ISI, they will break the Mujaheedin in the area... And take an effctive control on the ground, if they can't, they push Musharraf's army to organise a civil war, the same kind of war France organised in Algeria in 1990... Dividing Pakistan, means destabilising India as well and China later on... Who benefits ? Certainly not the Muslims !

In this video, Bhutto already knows that se will be executed, because she was playing her own music, and the partition was not the one she was supposed to play.

Sheykh Oussama Ibn Laden was not behind 9-11 and other western agencies operation, he was innocent, many times he accused the 'jewish hardcore' of US administration to organise terrorism in the region for the sake of yisrael ! When pro-zionists medias means 'Al Qaeda', you must understand yisrael.

Friday, December 28, 2007

30 ans apres la disparition de Houari Boumediene, la France a repris le controle total de l'Algerie


HOUARI BOUMEDIÈNE : Un homme , une Légende vivante


«Les expériences humaines dans bien des régions du monde ont démontré que les liens spirituels (...) n´ont pas pu résister aux coups de boutoir de la pauvreté et de l´ignorance pour la simple raison que les hommes ne veulent pas aller au Paradis le ventre creux. (...) Les peuples qui ont faim ont besoin de pain, les peuples ignorants de savoir, les peuples malades d´hôpitaux.»


Discours de Boumediène à la Conférence des États islamiques à Lahore en 1974.


Professeur Chems Eddine Chitour,


27 décembre 1978, le destin de l´Algérie bascule, une fois de plus. Le président Boumediène décède. Ce fut véritablement un choc bien que l´opinion fut préparée à cette douloureuse issue. Qui était Houari Boumediène qui fascine tant les jeunes et moins jeunes? Certains retiennent le fameux "Kararna ta´emime el mahroukate": "Nous avons décidé la nationalisation des hydrocarbures". Par cette phrase, Boumediène annonçait à la face du monde que l´Algérie tenait en main son destin énergétique. Est-ce ce leader qui, pour la première fois, à la tribune des Nations unies, militait pour un Nouvel ordre économique international plus juste, où les matières premières seraient payées à un prix juste? Mohammed Boukharouba, qui prendra le nom de Houari Boumediène, a vu le jour à Aïn Hasseïnia, près de Guelma le 23 août 1932. Né dans une famille de paysans pauvres, il symbolise par sa naissance la pluralité de l´Algérie dans sa double composante identitaire: son père était arabophone et sa mère berbérophone. Il incarnait ainsi, vraiment, l´Algérie dans sa diversité.


Il a passé son enfance, en effet, parmi les fellahs dont il a conservé la rusticité. Il avait rejoint, avance Paul Balta, à six ans, l´école primaire française. Ses parents l´avaient mis aussi, parallèlement, dans une école coranique où il apprendra, parfaitement, les soixante versets du Livre saint de l´Islam. Il est entré, peu après, à la médersa El Kittania de Constantine où l´enseignement était dispensé, totalement, en arabe. Il est certain, cependant, qu´il avait déjà contracté le goût de la lecture, en français. Il l´a, vraisemblablement, conservé toute sa vie. Certains témoins m´ont rapporté qu´il lui arrivait de réciter, mais dans un cadre restreint car il était très pudique, "La mort du loup" d´Alfred de Vigny. Au cours de nos tête-à-tête, il est advenu qu´il recourt, pour étayer son argumentation, à des ouvrages français, ceux de Jacques Berque.Il avait évoqué l´Egyptien Taha Hussein. Ses lectures étaient très éclectiques mais portaient, essentiellement, sur les chroniques d´histoire politique, les biographies d´hommes d´Etat, des recueils de poésies arabe et française.


Pour ce qui concerne ses goûts musicaux, j´ai déjà évoqué sa faiblesse pour le flamenco du temps de l´état-major. J´ai appris que devenu chef de l´Etat, il écoutait, religieusement, "le concerto d´Aranjuez", réminiscence, sans doute, d´un attachement profond à l´Andalousie musulmane. Cela ne l´empêchait pas de goûter à toute la panoplie de la chanson algérienne, notamment les mélodies de Aïssa El Djarmouni voire les chansons à thème politique de Rabah Driassa sans oublier les mélopées de Cheikh Raymond.


«Il est certain que Boumediène était profondément convaincu de la nécessité de rétablir la langue et la culture arabes dans leur statut souverain en Algérie. Il avait grand soin à ce que ses discours officiels soient rédigés dans la langue arabe. Par contre, il faisait preuve d´une grande ouverture d´esprit pour la culture occidentale en général dont il voulait promouvoir les rapports d´échanges avec la pensée arabe et musulmane».(1) "Discret mais efficace, timide mais fier, réservé mais volontaire, autoritaire mais humain, généreux mais exigeant, prudent dans l´audace, voilà comment m´est apparu Boumediène lorsque j´ai eu à le connaître et à l´observer. Homme du soir, il aimait se retrouver, de temps à autre, tant qu´il était encore célibataire, avec quelques amis auprès desquels il se montrait enjoué et rieur, selon ce que m´ont affirmé plusieurs d´entre eux.


Il aimait jouer, aussi, aux échecs sans être un joueur émérite. Ses goûts gastronomiques étaient sans prétention et, en fait, il avait fini par contracter l´habitude des plats servis dans l´armée. Il évitait, systématiquement, les sucreries mais raffolait des galettes de pain faites à la main. En fait, aucun luxe n´avait prise sur lui, sinon celui de fumer. Président de la République, il opte, cependant, pour les cigares cubains que lui envoyait Fidel Castro. Avec le burnous en poil de chameau, c´est le seul luxe qu´il se soit permis".(1) "Il était animé par une profonde conviction, l´argent de l´État appartenait à la nation et ne devait pas être dilapidé. Cette conviction a guidé son comportement, de bout en bout de sa vie. Devenu président de la République, il usait toujours de son seul salaire et s´interdisait les dépenses somptuaires qu´il aurait pu facilement imputer au budget de l´État.


Lorsqu´il lui arrivait de se rendre à l´étranger, il s´interdisait tout aussi bien les achats luxueux. Contrairement à certains chefs d´État d´autres pays arabes, il ne s´était pas fait construire ni un ni plusieurs palais luxueux, ni en Algérie ni à l´étranger. Sachant que je connaissais bien les pays du Golfe où j´avais effectué de nombreux reportages, il m´avait raconté qu´un des émirs lui avait offert une de ces voitures rutilantes et luxueuses qu´il avait aussitôt fait parquer dans un garage. Son chauffeur me l´avait montrée. Après sa mort, elle était toujours sur cales, inutilisée...A sa mort, ses détracteurs ont découvert, avec étonnement, qu´il ne détenait aucun patrimoine immobilier, aucune fortune personnelle et que son compte courant postal était approvisionné à hauteur, seulement, de 6000 dinars...Il était très réticent à évoquer sa vie privée. Je sais toutefois qu´il était très attaché à sa mère et lui donnait pour vivre une partie de son salaire.


Des témoins m´ont néanmoins raconté qu´il s´était disputé avec elle, alors qu´elle était en vacances à Chréa, une station d´hiver proche d´Alger. Sa mère lui avait demandé, en effet, de faire exempter son frère cadet Saïd des obligations du service national. Houari Boumediène opposa un refus catégorique. Quelque temps plus tard, en effet, Saïd qui fit ses études à l´Ecole nationale polytechnique, le frère cadet accomplissait, dans des conditions très ordinaires, son service national..."(1) "Boumediene entretenait des rapports empreints de courtoisie, pour le moins de correction, avec ses collaborateurs. Qu´il s´agisse de ministres, de conseillers, de secrétaires, de gardes du corps ou de chauffeurs, il se comportait avec une égale humeur, une grande sérénité et des gestes pondérés.


Cela ne l´empêchait pas, sur le plan du travail, d´être des plus exigeants, tout comme il l´était avec lui-même. Boumediène était guidé par un souci permanent de préserver l´unité nationale - à telle enseigne qu´il avait interdit que les notices biographiques officielles des responsables comportent leur lieu de naissance- supervisait, de loin mais attentivement, cet ensemble en prenant soin de déceler, au passage, les compétences qu´il savait récupérer à son service, mais surtout en veillant à ce que le népotisme et le régionalisme ne soient pas érigés en règle au niveau des institutions et des grands corps de l´Etat. Il savait aussi se mettre à l´écoute de ses collaborateurs et pratiquait le travail en équipe.


Probablement, l´usage du burnous, habit traditionnel en Algérie, comportait-il, pour lui, une signification symbolique particulière, une manière d´afficher l´identité retrouvée du peuple algérien. Le protocole demeurait, autrement, assez sobre, sans aspect ostentatoire..."(1) "Encore une fois, l´essentiel, pour lui, était de mobiliser le peuple et d´assurer le succès du triple objectif qu´il s´était fixé, construire l´État, parfaire l´indépendance politique par la récupération des richesses nationales, poser les bases du décollage économique. Il est incontestable que vers la fin de son règne, Boumediène avait été gagné au goût de l´action diplomatique. Il voulait donner à l´Algérie une place qu´elle n´avait jamais occupée auparavant sur la scène internationale. Le Sommet des Non-Alignés de 1973 a constitué une étape fondamentale qui a servi de tremplin. L´apothéose de ce redéploiement diplomatique fut, incontestablement, la participation de Boumediène, en avril 1974, à la session spéciale de l´Assemblée générale de l´ONU où il a prononcé un discours mémorable sur le Nouvel ordre économique international."


"Boumediène, sachant que l´armée, au lendemain de l´Indépendance, serait la seule force soudée et homogène, capable d´impact sur le terrain, a réussi l´intégration des wilayate au sein de la nouvelle Armée nationale populaire. Ce n´est pas si peu dire. Il a été, incontestablement, le fondateur de l´Armée algérienne, au sens moderne du terme. Il entrait, parfaitement, dans ses projets d´avenir, de remplacer les cadres hérités de la guerre de Libération nationale, par des officiers issus, soit des écoles de Cadets de la Révolution, soit des bancs de l´université puisque les portes des forces armées leur avaient été ouvertes".(1)


Ces mêmes cadets auprès de qui Boumediène venait les week-end à Koléa pour s´enquérir de l´avancement de leur scolarité. Il fut donné à l´auteur de ces lignes, enseignant en tant que sous-lieutenant dans le cadre du service national, d´apercevoir le Président s´enquérir de la scolarité de plusieurs cadets dont il était le tuteur. S´agissant de ses relations avec la France, De Gaulle fut un visionnaire. L´homme du 18 juin 1940 avait déjà compris les motivations de celui qui deviendra l´homme du 19 Juin 1965".


"Boumediène avait de l´admiration pour de Gaulle, ce visionnaire, rénovateur de la politique arabe de la France". Il a, publiquement, confirmé ce jugement dans son message de condoléances, à la mort du général en 1970: "Je m´incline devant le patriote exceptionnel qui a su concevoir, dans une vision noble et généreuse (...), l´avenir des peuples algérien et français". "Boumediène, écrit Ali Mebroukine- qui un jugement plus nuancé-, a toujours été respectueux de la légalité révolutionnaire. On va voir qu´à travers les profondes réformes engagées sur le terrain, c´était tout un projet de société que H.Boumediène entendait mettre en oeuvre. Quelque opinion qu´on ait du bilan du président Boumediène, force est de constater que la récupération des richesses naturelles (1966 et 1971), la Révolution agraire, la démocratisation de l´enseignement donnaient un contenu concret aux principes contenus dans la proclamation du 1er Novembre 1954; autrement dit H.Boumediène n´a eu de cesse de rester fidèle à la raison d´être même du combat mené par le peuple algérien pour se libérer de la domination coloniale et accéder enfin à la dignité et au bien-être.


Un an et demi avant sa mort, le président H. Boumediene remanie les structures du gouvernement, revient sur le modèle économique en vigueur, décide de mettre fin à une politique d´arabisation outrancière et démagogique (la désignation de Mostefa Lacheraf comme ministre de l´Enseignement fondamental est emblématique à cet égard), instaure un numerus clausus à minima à l´entrée de l´université pour prévenir sa clochardisation. Ces mesures annonçaient des réformes de structure plus profondes qui devaient être initiées à partir de 1979. Le président Boumediène était porteur d´un projet de transformation de la société algérienne.


A cet égard, il est indéniable que le président Boumediène n´a pas pu se hisser au-dessus des clans et des factions qui étaient à l´oeuvre au sein des appareils d´Etat et qu´il n´a pu empêcher le jeu des forces centrifuges qui cherchèrent à le déstabiliser, à partir de 1977, sitôt qu´il eut exprimé sa détermination de "nettoyer les écuries d´Augias". Le président Boumediène était indéniablement un homme d´Etat auquel avait fait défaut la plus précieuse et la plus rare des ressources dont aucun bâtisseur ne peut se passer, le temps".(2) Boumediène projetait justement des réformes qu´il n´eut pas le temps de réaliser. Paul Balta écrit: "J´avais rencontré Boumediène, fin août 1978, pour lui faire mes adieux. Il avait exprimé sa déception et vivement insisté pour que je reste: "Vous avez vécu la mise en place des institutions, il faut aller jusqu´au bout. Il va y avoir des changements importants. J´envisage pour la fin de l´année ou le début de 1979, un grand congrès du parti.


Nous devons dresser le bilan, passer en revue ce qui est positif mais surtout examiner les causes de nos échecs, rectifier nos erreurs et définir les nouvelles options. Témoin de notre expérience, vous êtes le mieux placé pour juger ces évolutions."Intrigué, je lui avais posé quelques questions: "Envisagez-vous d´ouvrir la porte au multipartisme? D´accorder plus de place au secteur privé? De libéraliser la presse? De faciliter l´organisation du mouvement associatif?" Il avait esquissé un sourire qui allait dans le sens d´une approbation: "Vous êtes le premier à qui j´en parle, je ne peux être plus explicite pour le moment, mais faites-moi confiance, vous ne serez pas déçu" ".(1) Le temps lui a manqué Curieusement, après la mort de Boumediène, il s´est produit une déboumédienisation rampante et les mêmes laudateurs de la période précédente devinrent des Fouquier-Tinville en puissance.


Tout fut démonté, au propre comme au figuré. Curieusement aussi, le personnage de Boumediène n´a jamais fait l´objet d´une étude de son action. A tous les détracteurs, qu´il suffise de retenir les données objectives suivantes: de 1965 à 1978, date de la mort de Boumediène. l´Algérie a engrangé, en 13 années, l´équivalent de 22 milliards de dollars. Ce qui a permis d´asseoir une industrie chimique, une industrie mécanique, une industrie sidérurgique. 30 ans après, il ne nous reste que l´outil de raffinage (22,5 millions de tonnes) et pétrochimique. Nous sommes bien contents de l´avoir car, depuis, nous n´avons pratiquement rien investi dans l´aval. Tout a été investi dans l´amont pour rendre plus facilement exportables les hydrocarbures liquides et gazeux et être des bons élèves de l´Occident au détriment de nos obligations vis-à-vis des générations futures. Depuis 1979, l´Algérie a engrangé près de 400 milliards de dollars dont 59 milliards de dollars pour la seule année 2007. Qu´avons-nous fait qui marque effectivement la période.


Il semblrait que l'Algérie dispose d'un matelas de 100 milliards de dollars qui fondent comme neie au soleil du fait de la détérioration du dollar. le taux e chomge est elevé, il y a de plus ne plusde "Harragas" tentés par l'aventure de l'émigration. Naturellement, la France des droits de l'homme ne gardera que ceuxet celles qui sont utiles, les autres seront chartérisés . Il eutmieux valu au moins garder ces dollars au fonss des puits à défaut de doner un avenir aux Jeunes, préservons au moins la part des générations à venir. Au vue d cette "installation dans les temps morts" depuis près de trente ans, Il est donc malvenu, objectivement, de nier ce qui a été accompli par le président Boumediène. Naturellement et comme tout homme, Boumediène avait sa part d´ombre et avait fait des erreurs, dit-on, dans l´agriculture, il n´empêche que ses idées étaient généreuses et il ne profita pas de sa position pour s´enrichir. Pour avoir donné des motifs de fierté aux Algériennes et Algériens. Pour avoir entretenu l´aura de la Révolution algérienne contre vents et marées. Pour avoir simplement fait son devoir, il quitte l´histoire, il entre dans la légende. L´Algérie a plus que jamais soif d´Algériens de sa trempe pour lui redonner espoir . Professeur Chems Eddine Chitour


MI6 agent Bhutto assassinated by Musharaf and help of Bush - Brown terror administration

NDLR: CIA puppet agent Musharaf found an agreement with Bush/Brown/Olmert terror administrations, Bhutto was sent to Pakistan by London to help Musharraf in fighting against Muslim parties, she was executed as she was secretely dealing with these Muslim parties to share the effective power in the country against the will of Musharaf and his zionist masters.
The Head of ISI was in London few days ago according to our intelligence, he received the green light from Brown to execute MI6 operative Bhutto. Like Arafat and Saddam were assassinated after refusing to serve the zionist agenda they agreed first with them masters. The assassination was prepared by head of ISI, head of civilian secret police and two local Musharraf puppets, in Rawalpindi with the help of governor of Pakistani Penjab. Zionist agenda from Terror administrations in Tel Aviv, Washington and London is to divide Pakistan in three province, like in Iraq and Afghanistan. The final goal is to dismantle the Muslim world in small entities and fuel civil wars from Mauritania to Indonesia. Tel Aviv wants a civil war in Pakistan and a war against Muslim political parties, like they are doing in Algeria and many other countries !
Benazir Bhutto knew her assassins

« Benazir Bhutto was also my sister, and I will be with you to take the revenge for her death [..] Don't feel alone. I am with you. We will take the revenge on the rulers », said Nawaz Sharif to the supporters of Benazir Bhutto after her assassination on 27th December 2007.

The assassination of opposition political leaders and activists has always been the practice of tyrants, dictators and imperialist occupiers. Israel has long practiced such assassinations with the complicity of the United States . The Israeli Mossad have assassinated numerous Palestinian leaders and activists both from the Fatah Movement as well as Hamas, including the paraplegic Sheik Yassin who was a source of inspiration to Palestinians engaged in freeing their country from the heavily armed and violent Israeli squatters.

With the help of the United States , Pervez Musharraf took power in a military coup in 1999 by ousting the twice-elected Prime Minister Nawaz Sharif who Musharraf forced into exile to Saudi Arabia by using corruption charges against him as leverage. On the other hand, twice-elected PM Benazir Bhutto (1988 & 1993) was living as a fugitive in the UK and Dubai as she was fleeing corruption charges and was even sentenced by a Pakistani Court for failure to appear. During her eight years in Europe , Ms Bhutto was never offered to return Pakistan to hold the fault until Musharraf’s power seriously eroded. Seeing their grip on Pakistani politics slipping away, the US and the UK quickly brokered a power-sharing deal between Musharraf and Bhutto in Dubai under which Bhutto would have the corruption and theft charges against her dropped. The deal was sealed with a presidential order (National Reconciliation Ordinance) giving an amnesty to Ms Bhutto and other Pakistani corrupt politicians.

Failed assassination attempt

Upon Ms Bhutto’s return to Pakistan on 18th October 2007 , she was greeted with a ‘failed’ assassination attempt while heavily guarded by Musharraf’s Secret Services, army and Police. Ms Bhutto’s herself asserted that the attempt against her life was orchestrated by “certain individuals who abuse their positions.”, that she even sent a letter to Musharraf giving the names of people in the “government and Pakistan security forces” who have been conspiring against her. And, earlier, she had even told the French magazine Paris Match that “I know exactly who wants to kill me. It is dignitaries of the former regime of General Zia who are today behind the extremism and the fanaticism.” People would recall that Zia ul-Haq was a ruthless dictator with whom the US forged a strategic alliance, together with the mujahidin (freedom fighters), who were none other than Osama Bin Laden and the Talibans, in order to defeat the Russian occupation of Afghanistan . The US also green-lighted Zia ul-Haq’s hanging of Zulfikar Ali Bhutto, the Father of Benazir Bhutto. When Zia ul-Haq was of no use to the Americans as he enforced strict Islamic law within Pakistan , he was also assassinated in a planned aircraft crash on August 17, 1988 .

State of Emergency

Ahead of an expected ruling declaring unlawful Musharraf’s eligibility to run for President while still in uniform, Musharraf sacked the Pakistani Supreme Court Judges, banned political rallies and declared a State of Emergency while Ms Bhutto had briefly gone to Dubai . Upon her re-return to Pakistan Bhutto refused any contact with Dictator Musharraf and demanded that he steps down altogether and started to forge alliances with other political parties, including Nawaz Sharif’s party. This went against what Musharraf had expected from Ms Bhutto and he placed her under house imprisonment “for her own safety”, he argued. Other political leaders, including cricketer Imran Khan, and opposition activists were also arrested. Analysts affirm that from that time onwards Benazir’s Bhutto’s life was in grave danger as soon as she would start addressing the people as the dictatorship had already prepared the ground by justifying her house imprisonment “for her own safety”, hence attempting to shift the blame onto others.

The assassination

If Musharraf’s dictatorship knew Benazir Bhutto’s life was in danger, enough to justify her house imprisonment, one would have thought that they would have found it far easier and be better prepared to protect her life. But this was not to be the case. On 27th December 2007, after addressing the people at her first election campaign rally in garrison city Rawalpindi since returning from exile two months ago, Benazir Bhutto was shot twice by a trained marksman, once in the neck and once in the chest. Whilst one official who asked not to be named said “The attacker fired and then blew himself up”, Sardar Qamar Hayyat, an eye witness and a leader from Bhutto's party, said he was standing about 10 yards away from the vehicle in which was Benazir Bhutto who emerged from the vehicle’s roof to wave to her supporters when he « saw a thin, young man jumping toward her vehicle from the back and opening fire ». Mr Hayyat did not mention that the marksman blew himself up. Bhutto was rushed to hospital and taken into emergency surgery. She died about an hour after the attack. Former PM Nawaz Sharif was at her bedside and he later told both hers and his supporters that Benazir Bhutto was her sister and that her assassination would be avenged against the rulers.

Although no one claimed responsibility for Bhutto’s assassination, only the so-called ‘Islamic militants’ are said to be the suspects, and not Musharraf’s dictatorship in which Ms Bhutto had already identified her would-be assassins and which, more than anyone else, knew of the danger she faced but was ‘powerless’ to protect her.

Benazir Bhutto’s supporters had no hesitation in holding Dictator Musharraf responsible for her assassination and accused him of complicity in the killing. They shouted slogans including "Musharraf is a dog" and "Long live Bhutto." Although Benazir Bhutto had said she was prepared to die for democracy, she wasted her life for a fascist democracy imported form European invaders who supported the dictatorship of Pervez Musharraf under which she was assassinated. Pakistanis must unite and look for a pro-Pakistan leader and rid the country of all foreign intervention. Pakistani people are bound to ask how many secret agents from the ISI, the Mossad, the CIA and MI6 were amongst the crowd when the trained marksman shot Benazir Bhutto in the neck and chest.

M Rafic Soormally
London
27 December 2007

Thursday, December 27, 2007

Sarkosy et le genocide de la bande de Gaza. Des milliards pour la guerre civile !


Des milliards pour liquider la Résistance


par Abdel Bari Atouan,


Pour Abdel Bari Atouan, les dons offerts à l’Autorité palestinienne lors de la Conférence de Paris n’ont d’autre finalité que de payer la liquidation de la résistance palestinienne. Ils sont empoisonnés.


Les pays donateurs qui ont participé à la Conférence de Paris, ont promis d’apporter à l’Autorité Palestinienne des aides financières qui s’élèvent à sept milliards et demi de dollars. Soit deux milliards de plus que ce qu’elle réclamait dans un élan de générosité qui suscite beaucoup de doutes, et soulève des points d’interrogation sur ces aides et sur le prix qu’aura à payer le peuple palestinien en échange.


Il n’y a pas d’objection sur une offre d’argent à l’autorité du président Mahmoud Abbas à Ramallah, à condition que ce ne soit pas un pot de vin en échange des concessions sur des droits immuables du peuple palestinien, ou le début d’une incursion d’envergure des chars israéliens dans la bande de Gaza pour y commettre de nouveaux massacres sous prétexte de liquider l’autorité du Hamas ou de stopper le tir des roquettes contre Sdérot.


Israël sera le grand bénéficiaire de cet argent que ce soit directement ou indirectement. Car il contrôle de facto la Cisjordanie et il encercle la bande de Gaza. Et ces deux régions forment un marché prospère pour ses marchandises et sa production. Par conséquent, toute amélioration économique dans ces régions signifie plus de consommation et plus d’importation de ces produits. De plus, ceci implique que les pays donateurs sont en train d’affranchir l’État d’Israël de ses devoirs en tant que pays occupant responsable directement de la population et des territoires sous son contrôle, selon la IV° Convention de Genève relative aux prisonniers de guerre, une responsabilité qui inclut d’assurer des services publics, la sécurité et du travail.


Ces aides financières iront au président Abbas et pour financer un plan élaboré par son Premier ministre Salam Fayyad qui a été désigné pour une période provisoire et exceptionnelle, et voilà qu’il devient un Premier ministre permanent, voire plus puissant et plus influent que le président de l’Autorité vu ses solides relations avec l’administration états-unienne, les États européens et les organisations financières internationales.


Le plan que M. Fayyad a présenté à la Conférence des pays donateurs et qui a porté le nom du développement et de la réforme, ce plan vise la réalisation de quatre objectifs principaux qui sont la gouvernance bien guidée, le développement social (la santé, l’enseignement et les affaires sociales), le soutien du secteur privé et finalement la reconstruction des infrastructures de l’économie palestinienne.


La gouvernance bien guidée signifie l’établissement de l’État, d’institutions sur des fondements démocratiques et l’élargissement du cercle de participation au pouvoir. Mais nous ne pensons pas que les pratiques du gouvernement de Ramallah concrétisent ces ambitions. Car M. Fayyad est devenue une institution par soi-même bien qu’il ne représente qu’un groupe de deux membres parmi cent trente cinq membres de l’Assemblée législative palestinienne, et son gouvernement n’a même pas été agréé par cette assemblée, ni pas aucune autre institution sauf le président Abbas et l’administration états-unienne, si on veut bien considérer cette dernière ainsi [comme une institution palestinienne].


Et comment cette gouvernance pourrait être bien guidée alors qu’elle ignore complètement la Bande de Gaza qui représente tout de même le tiers de la population totale de l’intérieur [de la Palestine], et elle désigne les habitants de cette Bande comme des Gazaouites tandis qu’elle considère les habitants de la Cisjordanie comme de vrais citoyens palestiniens, ce qui est une discrimination sans précédent dans l’histoire de peuple palestinien et de sa lutte ?


Dans tous les États du monde, le gouvernement retient les salaires des fonctionnaires qui s’absentent ou qui font grève, sauf le gouvernement de M. Fayyad qui fait exactement le contraire. Car il paye les salaires des fonctionnaires qui restent chez eux et ne vont pas faire leur travail dans les services de l’Autorité dans la bande de Gaza, et tout fonctionnaire qui va à son bureau ou qui laisse pousser sa barbe voit sa paye immédiatement coupée par ce gouvernement, même si ce fonctionnaire fait partie de Fatah. Où elle est la bonne gouvernance dans ces pratiques ?


Et ce qui est remarquable c’est que le plan de M. Fayyad demandait aux pays donateurs de réserver un montant de quatre cents millions de dollars pour la « bonne gouvernance » contre cinq cents millions de dollars pour les programmes sociaux comme l’enseignement, la santé et les services essentiels.


Même si on suppose que ce gigantesque pot de vin n’est pas miné et ne contient aucune condition, comment va-t-il donner ses fruits en relevant l’économie palestinienne de sa chute actuelle sous les contraintes imposées par l’Autorité Palestinienne sur les Palestiniens et leurs mouvements en Cisjordanie, comme la présence des cinq cents barrières et les cent trente colonies sauvages autres que les colonies « légales » établies par le gouvernement israélien ?


Cet argent sera réservé à un groupe très limité parmi les requins du secteur privé et quelques-uns qui rodent autour du bureau du Président Abbas et qui profite de son pouvoir. Mais le peuple palestinien ne verra pas ses conditions de vie changer, car il ne restera pour lui que les miettes.


Cet argent est attribué théoriquement pour la Cisjordanie et la Bande de Gaza, et nous avons entendu M. Abbas parler avec beaucoup d’émotion du blocage de la Bande, et Mlle Condoleezza Rice a failli pleurer durant son discours en parlant de la souffrance des ses habitants, mais aucun parmi eux ne nous a pas dit comment il va faire dans les circonstances actuelles de cette Bande, et comment on va lui transmettre cet argent en présence du gouvernement du mouvement Hamas qui est rejeté, et par les États-uniens et les Israéliens et par Abbas ?


Deux scénarii sont possibles pour sortir de ce piège qui s’appelle la Bande de Gaza. Le premier est de recommencer le dialogue entre l’autorité de M. Abbas et l’autorité de M. Ismaïl Haniyeh à Gaza en vue d’aboutir à un accord de réconciliation et à un retour de solidarité entre les territoires occupés sous un gouvernement d’unité nationale forte. Et le deuxième c’est une incursion israélienne d’envergure dont Ehud Barak, son metteur en scène, pense qu’elle lui permettra de détruire le Hamas et les autres brigades de résistance, et de rendre la Bande à l’Autorité de Ramallah sur un plateau de sang.


Le premier scénario, c’est-à-dire le retour au dialogue, est complètement exclu, car Israël a laissé à Abbas le choix entre le dialogue soit avec lui, soit avec Hamas. Il a alors choisi le premier et a complètement tourné le dos au deuxième, et il a mis tous ses œufs dans le panier de la conférence d’Annapolis et les négociations qui en seront issues, dans l’espoir de parvenir à l’État palestinien qu’il veut, quelle que soit sa forme et son image. Par conséquent le scénario de l’incursion d’envergure est le plus probable, d’ailleurs Barak a déjà menacé la veille qu’il mettrait fin à la question de tir de roquette de la Bande de Gaza d’une manière définitive.


Les quarante milliards que les gouvernements égyptiens successifs ont obtenus après les accords de Camp David, à raison de deux milliards de dollars par an, étaient le prix pour isoler l’Égypte et le détacher militairement de la question palestinienne. Les milliards que vont obtenir le président Abbas et son Premier ministre Salam Fayyad sont eux aussi en échange de l’abandon du droit de retour et de la grande partie de Jérusalem occupée, et l’acceptation des grandes colonies israéliennes qui l’entourent.


Nous retenons notre souffle, car ce qui se passe actuellement fait partie des accords secrets, et n’est qu’une application des études détaillées réalisées préalablement avec un financement occidental en vue d’introduction à la solution des deux États, la dernière de ses études étant celle préparée par le groupe d’Aix et qui décrit avec un détail lassant comment appliquer ses accords sur le terrain. Cette étude a été réalisée par deux équipes, l’une israélienne sous la responsabilité du professeur Arye Arnon de l’université de Ben Gourion et l’autre palestinienne sous la responsabilité de Saeb Bamya, secrétaire du ministère de l’Économie de l’Autorité palestinienne, et sous la présidence du professeur Gilbert Benhayoun de l’université Paul Cézanne. Ce groupe a été financé par le ministère des Affaires étrangères français.


Nous avons le rapport de ce groupe sous les mains, et il contient des détails effrayants sur l’annulation du droit de retour en le considérant impraticable. Il prévoit huit milliards de dollars pour installer et dédommager les réfugiés. Encore une fois, nous disons que c’est une générosité états-unienne et européenne minée, si ce n’est empoisonné. Et il se peut que ce soit un acompte contre l’abandon de tout ce qui reste de la Palestine et des fondements nationaux immuables.


Abdel Bari Atouan

La menace russe : Tel Aviv, Londres, Paris, Berlin, l'axe du mal cible de Poutine

La Russie teste un nouveau missile hybride


Le 26 décembre 2007 (LPAC) - La Russie a finalisé hier la mise au point d’un nouveau type de missile balistique, le RSM-54, capable de se convertir en missile de croisière dans sa phase descendante, rendant son interception quasiment impossible avec les systèmes anti-missiles classiques.

L’essai, conduit le jour de Noël, est un signal clair du mécontentement de la Russie par rapport aux plans américains de stationner des systèmes de défense anti-missile en Pologne et en République Tchèque et concrétise la volonté russe de développer une réponse stratégique asymétrique.

Les autorités russes ont également précisé qu’ils ont réussi, à partir de la région Plesetsk dans le nord de la Russie, de lancer un missile RS-24 à têtes multiples ainsi qu’une fusée portant les trois derniers satellites permettant la mise en place, notamment pour la navigation, d’un système de positionnement global par satellite concurrent du Global Positioning System (GPS) américain.

Le nouveau missile hybride RSM-54 ou Seneva, a été lancé le 25 décembre à partir du sous-marin nucléaire russe Tula dans la mer de Barents et a atteint avec succès sa cible dans le Kamchatka. C’était le deuxième tir de la semaine de ce nouveau type de missile.

Au même moment, le porte-parole du ministère des affaires étrangères, Mikhaël Kamynin, a une fois de plus pris a partie les plans américains visant à installer des systèmes anti-missiles en Pologne et en République Tchèque. Ses déclarations viennent en réponse aux propos du ministre des affaires étrangères tchèques Karel Swarzenberg lors d’un entretien à la fin de la semaine dernière. Le Ministre y avait déclaré qu’il souhaitait l’installation du radar américain pour garantir la surveillance du territoire russe.

Kamynin, pour sa part, y voit une preuve supplémentaire montrant que les Etats-Unis installent leurs systèmes de défense anti-missiles pour endiguer la Russie et non pas pour faire face à la menace éventuelle des missiles iraniens.

Rappelons ici que pendant l’été 2007, le président russe Vladimir Poutine a offert aux Etats-Unis l’utilisation conjointe, entre Russes et Américains, de la station radar russe en Azerbaïdjan.
Les pourparlers récents à Washington, impliquant le ministre des affaires étrangères russe Sergei Lavrov et le chef d’état-major russe Youri Baluevsky, n’ont pas abouti.

http://www.solidariteetprogres.org/spip/sp_article-breve.php3?id_article=3647

Tuesday, December 25, 2007

Appel pour le soutien de la Resistance Islamique de Palestine

Projet israélo-américain pour l'extermination du Hamas et du Djihad avec l'accord d'Abbas

Damas - Centre Palestinien d'Information :
www.palestine-info.info

Le membre du bureau politique du Hamas Mohammed Nazal a révélé l'existence d'un projet sécuritaire israélo-américain pour l'extermination du Hamas et du Djihad avec l'accord du président de l'autorité palestinienne Mahmoud Abbas, notamment après les incursions militaires des forces de l'occupation israélienne qui ont pris en cible, dernièrement, plusieurs postes de ces deux mouvements.

Dans ses déclarations exclusives à "Qods Press", Nazal a affirmé que ce projet a été mis en vigueur sur le terrain après le 14 juin, la date de la domination militaire du Hamas dans la bande de Gaza.Il a éloigné l'hypothèse que ce plan réalise tout succès, car les deux mouvements sont soutenus par une très grande popularité et ne sont pas seulement des organisations politiques.Il a ajouté : "Je crois que l'Egypte n'accepte jamais de tels projets, car cela va toucher directement sa sécurité nationale ainsi que la sécurité régionale et mondiale et que les expériences passées prouvent qu'il est impossible d'exterminer la résistance en général, et le mouvement du Hamas de façon particulière. On doit tirer des leçons des accords d'OSLO".

Le dirigeant du Hamas a réduit la valeur du pari sur tout projet sécuritaire contre le Hamas et le Djihad islamique, tout en prévenant contre tout engagement dans de de tels plans sécuritaires, soulignant que la main du Hamas est tendue vers le dialogue avec Abbas qui le refuse toujours, préférant se diriger vers Israël, et que le Hamas maintient ses contacts avec les pays arabes (l'Arabie Saoudite, l'Egypte, le Soudan, le Yémen…). Mais tous ces efforts ont été refusés à cause de l'entêtement d'Abbas.

La France-Yisrael au coeur du scandale : 11 signifie yisrael




NDLR: Nous confirmons l'implication directe dans les massacres d'Alger de Sarkosy en personne, de son valet de chambre Tewfik. Nous confirmons l'implication et la coordination de la logistique des reseaux de l'ambassade des Etats-Unis a Paris.




L'Algerie n'est pas divisee par des clans pro-ceci ou pro-cela comme certains agents veulent vous le faire croire... Les frappes suivent la visite contestee et mouvementee de l'agent israelien Sarkosy, et plus tot celle de Olmert a Paris.



Yisrael et son pantin Sarkosy exigent un remodelement du bassin meditarraneen au profit de l'entite sioniste. Yisrael veut s'assurer que le gaz et le petrole de l'Algerie et de la Libye couleront a flot vers l'Europe, la nouvelle Amerique de Sion, lorsque la seconde vague d'agression sera declenchee au Moyen Orient. L'Europe n'aura aucune excuse, elle prendra part aux genocides...




L'Arabie Saoudite sera frappee dans quelques jours au sommet, pour avoir refuse et retarde les operations sionistes, la guerre civile guette a Ryadh. Gaza est egalement au bord du genocide...




Sarkosy est le commanditaire des operations, les preuves circulent desormais, cela signifie clairement une vague de represaille visant Yisrael et ses pantins impliques dans les massacres en Algerie et ailleurs depuis la Mauritanie jusqu'a l'Egypte. Yisrael est au coeur du scandale, si Sarkosy nie encore alors que les preuves sont sur son bureau, c'est qu'il est gravement atteint!




A bon entendeur,




Salaam




Wa akhir da3wana ana alhamdulillah Rab al 3alamin,






ALGER ENTRE TERRORISME ET CAPHARNAÜM



Comme si le million de victimes des crimes coloniaux n'étaient plus qu'un souvenir qui refuse obstinément de quitter nos mémoires......Comme si les centaines de poitrines d'adolescents perforées par la mitraille des chars d'Octobre 88 n'étaient plus qu'une vieille histoire……Comme si les 200.000 victimes de la décennie noire - blessés, disparus et morts, fauchés par les violences des uns et la répression des autres -, n'auront été qu'un détail accessoire......Comme si les criminels voulaient signifier à tout peuple meurtri qu'il n'a d'autre alternative que de courber l'échine face à un régime félon et corrompu ou de subir la loi aveugle de la mort et du sang répandus par un ennemi invisible et dit-on collusoire……o o oVoilà qu'"ils" viennent de frapper de nouveau, le peuple innocent:; le peuple des étudiants descendant d'un bus de l'Université à Ben Aknoun ou celui des travailleurs algériens et étrangers, de l'immeuble de l'ONU à Hydra.




Voire de simples passants, comme tout au long de cette maudite année 2007 où plus de 200 citoyens innocents auront payé pour d'autres, le tribut d'une lutte qui n'est pas la leur; d'une lutte où ils ne sont ni arbitres ni partie prenante; une lutte d'où ils sont exclus du jeu même s'ils sont les seuls à trinquer à ce jour….Une lutte qui semble même se dérouler au-delà des frontières nationales.




Il y a comme une marche inexorable en effet, orchestrée par un ennemi extérieur invisible - mais dont les contours commencent par se préciser peu à peu, d'autant que les méthodes et les moyens utilisés donnent à penser que cet ennemi bénéficie incontestablement de places fortes et de solides positions de complicité au cœur même du pays….Un ennemi qui cherche manifestement à plonger l'Algérie dans le chaos d'une vraie guerre civile, en jouant – outre les complicités dont il dispose – sur trois atouts majeurs qu'il a pour lui:




1°) – Le pourrissement d'un régime politique corrompu et mafieux, arrivé en bout de course à tous points de vue, et dont les principaux tenants - Chef de l'Etat et différents "faiseurs" et artisans politiques de la hiérarchie militaire – sont des septuagénaires physiquement et psychiquement épuisés sinon malades;




2°) – la quasi déliquescence des Institutions politiques et des Administrations publiques à tous les niveaux de la vie nationale, profondément gangrenées par l'affairisme, l'incompétence et le clanisme politique ou régionaliste;




3°) – l'absence de réactivité citoyenne d'un peuple accablé, largement quadrillé par une pléthore de services de "sécurité" plus prompts à défendre le régime que les intérêts du pays et plus obéissants aux ordres du régime qu'aux commandements de la Loi ou aux règles de la morale. Un peuple livré à lui-même donc et pliant lourdement sous le poids du chômage, de la pauvreté et des difficultés quotidiennes de la vie dans le pays, quand il n'est pas harcelé et persécuté par une administration souvent arbitraire, à travers une bureaucratie procédurière et corrompue, qu'on dirait payée pour le pousser au désespoir….G.I.A.....puis G.S.P.C.…..puis Al-Qaïda Maghreb…..




Que faut-il lire derrière cette litanie d'enseignes de la mort violente ? A voir ce qui se passe au grand jour en Irak et en Afghanistan, voire en Palestine et au Liban, pourquoi nous faudra-t-il feindre d'ignorer l'existence de liens plus que probables entre ces "succursales" du terrorisme régional de leurs "maisons mères" - ayant pignon sur rue à Washington, Tel-Aviv ou Paris – et qui ont noms de C.I.A, de Mossad ou autres D.G.S.E, solidement adossés à des complicités intérieures félonnes, puissantes et efficaces ?




On n'en voudrait pour preuve que cette promptitude suspecte chez certains de nos propres médias, à réfuter pareille hypothèse. Des médias dits "indépendants" mais ouvertement acquis à toutes sortes de "collaborationnismes" intérieurs ou extérieurs et dont certains font carrément dans le mercenariat journalistique, en relayant sans complexe, la propagande de l'islamophobie, si en vogue depuis quelques années, dans les médias occidentaux.Alors pourquoi pas donc, cette piste de "Services étrangers" instrumentalisant sans état d'âme – chacun pour soi ou en "association" - ces cohortes d' "illuminés de l'Islamisme" ou de "harragas" désespérés, tous pur produit, à la fois d'une Ecole Algérienne de l'échec et du chômage, d'un Etat corrompu et en faillite morale et d'une société disloquée. Une société disloquée, appauvrie matériellement comme on peut le constater au petit matin dans les marchés des grandes villes, avec ces files entières de braves mères de famille gênées, fouillant les décharges à la recherche de nourriture. Une société appauvrie intellectuellement aussi, voire sciemment abrutie comme on peut en avoir une idée quand on a le courage de zapper sur cette misérable Télévision dite "publique"….




Bien sûr qu'il ne faut pas avoir l'obsession de voir partout "la main de l'étranger" et qu'il nous faut admettre que nos déboires et nos malheurs sont d'abord imputables à nous-mêmes pour peu qu'il existe une volonté politique réelle de neutraliser les actions étrangères hostiles ou potentielles. Il n'en demeure pas moins en revanche, que le fait d'écarter systématiquement l'intervention de "la main de l'étranger" constitue en soi, une attitude suspecte. Car c'est dans l'ordre des choses que notre pays, de par sa position stratégique, de par son étendue territoriale et de par ses ressources en particulier, constitue une cible de choix pour certaines ambitions étrangères. Particulièrement dans la conjoncture actuelle, nationale et internationale qui voit le retour sans complexes de la politique des canonnières du XVIIIème siècle qui a fait basculer une grande partie du monde dans les ténèbres du colonialisme criminel et exploiteur. Des signes inquiètants commencent à se faire jour, y compris dans les situations les plus banales.Il suffira de citer l'exemple de ces citoyens algériens ordinaires qui ont eu l'occasion de circuler ces derniers temps aux alentours des zones d'exploitation ou de prospection pétrolières ou gazières dans les régions du Sahara, et qui se sont vus sommés à tout bout de champ d'exciper d'une "Autorisation".




Certains de ces citoyens racontent qu'ils ont eu la terrible impression de revivre les restrictions à circuler du colonialisme vécu par leurs parents ou de vivre les prémices d'une future occupation – n'ayons pas peur des mots….Si l'on est tous d'accord pour dire que les "kamikazes", les poseurs de bombes ou ceux qui les télécommandent, sont de vrais criminels, il est nécessaire d'élargir autant que possible le cercle des hypothèses sur les commanditaires étrangers potentiels et leurs intermédiaires en place, quel que soit leur statut ou leur position dans notre société.




Nous ne sommes pas dans un monde de bons samaritains – si tant est qu'il le fut jamais – mais il n'y a aucune raison pour que les étrangers, spécialement les citoyens des pays occidentaux, soient considérés dans ce pays depuis ces dernières années comme étant des gens "au-dessus de tout soupçon".




Le phénomène de flagornerie ou de génuflexion n'a jamais fait partie de la culture de nos ancêtres, pas même durant la période coloniale, et c'est précisément pourquoi il faudra s'inquiéter de cette soudaine obséquiosité que certains témoignent systématiquement aux occidentaux en particulier; même au niveau de certains hauts dignitaires du régime – si on peut dire. Par ailleurs, et à moins qu'il ne se soit agi d'une vulgaire manipulation, les récents vivats à la France et la profusion de drapeaux français déployés lors de la visite de Sarkozy à Constantine constituent un autre signe inquiétant.




Une poignée de main, çà se donne debout. Pas couché.La nécessaire obligation politique et morale pour notre pays, de garantir la sécurité des étrangers – en particulier en période trouble – ne doit pas forcément se muer en obsession sécuritaire indécente, où l'on assiste souvent au déploiement d'un luxe de moyens quasiment insultant à l'égard du citoyen ordinaire; un citoyen qui a le droit après tout, de se dire que c'est lui qui "paie la facture" en dernier ressort. On a vu récemment par exemple, la mobilisation d'une douzaine de gendarmes à bord de 4 "Toyota" tous terrains, pour accompagner un consul et son épouse, en visite privée dans une paisible bourgade perdue dans le Sud.




On n'évoquera que pour l'exemple, ce wali de la même région, qui se déplace régulièrement avec une dizaine de véhicules administratifs tous terrains, trois véhicules de Gendarmerie et deux véhicules de Police, avec en prime une ambulance fermant le cortège et traversant telle commune, toutes sirènes hurlantes, dans un nuage de poussière.Ces pratiques aussi, constituent une forme de "terrorisme psychologique" qui génère le rejet, la haine et le mépris de l'autorité publique; une autorité publique qui, au lieu d'être perçue comme un recours moral, est regardée au mieux, comme le tyran local corrompu, venu s'enrichir et enrichir les siens, à coup de gros marchés publics accordés de gré à gré, en violation des Lois et Règlements, les Institutions et Services préposées au contrôle étant elles-mêmes profondément contaminées….Tout se tient donc: l'absence de vraie légitimité de l'Etat, entraîne fatalement la déliquescence de celui-ci. Au regard de l'extérieur, cette déliquescence encourage les ambitions, au mieux, exploiteuses de l'étranger.




Au regard de l'intérieur, cette déliquescence se manifeste par l'arbitraire et l'injustice, la corruption et l'impunité des puissants, le népotisme et le clanisme clientéliste ou tribal. Elle se manifeste aussi, cette déliquescence, par l'enrichissement effréné des plus riches et son corollaire la paupérisation sociale, avec son cortège de maladies, de dégradation des mœurs, de la morale, voire du sens du patriotisme.




L'Etat, ses hommes et ses symboles deviennent alors les catalyseurs de la haine et du désespoir, notamment au sein de la population marginalisée des jeunes qui se transforment en terreau de recrutement, pour toutes sortes de "recruteurs". Pour ce qui est des réactions officielles, ni le silence d'un Chef de l'Etat - probablement encore épuisé "lui aussi" par son propre discours à la gloire de son "ami" Sarkozy – ni encore moins les déclarations confuses de son ministre de l'intérieur, M. Zerhouni, dans une sorte d'arabe "problématique" n'auront éclairé en quoi que ce soit l'opinion nationale. Quant aux phrases prononcées par ce pauvre sous-chef de Gouvernement on ne s'en souvient même plus. C'est dire comment l'Algérie est gouvernée. Un vrai capharnaüm.Pas pour tout le monde il est vrai.




Alger,


le 14 Décembre 2007


Abdelkader Dehbi.

Saturday, December 22, 2007

Un document dangereux qui annule le droit de retour en échange de 90 milliards de dollars

Al-Qods occupée – CPI
www.palestine-info.info

Un journal hébreu a dévoilé un document dangereux préparé par un groupe de sionistes proches du premier ministre israélien, Ehud Olmert en collaboration avec un groupe de conseillers du président Abbas où l'on renonce au droit des réfugiés palestiniens au retour à leurs territoires.
Le journal hébreu "Haaretz" a publié dans son dernier numéro que le document mentionne l'abondant du droit de retour en échange de compensations valant 90 milliards de dollars.

Le document confisque le droit des réfugiés palestiniens au retour vers leurs maisons dans les territoires palestiniens occupés en 1948.

Le document présente également plusieurs scénarios pour trouver des solutions à la question de la ville occupée d'Al-Qods en la changeant à une capitale de l'entité sioniste.

Le journal a rapporté que le conseiller économique de la nation générale des industries palestiniennes est arrivé, mardi dernier après qu'il a été arrêté sur le barrage de Kalandia puis à la porte du ministère sioniste de la guerre à Tel Rabia (Tel-Aviv) avant d'être accompagné du professeur Arbih Arnoun au bureau du général Amos Ghilad où ils ont proposé au représentant du ministre sioniste de la sécurité qui participe dans l'équipe des négociateurs à Annapolis, un grand dossier qui comporte des solutions politiques et économiques à la question d'Al-Qods et des réfugiés palestiniens.

Le journal a considéré le dossier (X-N-Provence) qui représente le résultat des négociations du groupe palestino-sioniste international comme une tentative israélienne mi-officielle pour annuler le droit de retour.

Le journal a ajouté que le vice premier ministre de l'occupation, Haïm Ramoun qui a participé, avant deux mois, à une réunion fermée pour discuter ce document à Paris, a déclaré que ce document est une feuille de travail qui va aider les équipes de négociation à réaliser des avancées.

Le conseiller économique du premier ministre sioniste, Minwail Trakhtinberg qui a participé aussi à cette réunion fermée à Paris a dit au journal qu'il a senti pour la première fois que la question des réfugiés palestiniens n'est pas importante et que les palestiniens et les sionistes peuvent discuter d'autres solutions.

Il a ajouté que le document "X" est très important parce qu-il permet aux deux côtés de traduire les droits historiques à d'autres économiques.

Le document a adopté les données de l'UNRWA qui ont considéré que le nombre des réfugiés a atteint 4.4 millions palestiniens en 2006.

Le document "X" propose de respecter toutes les demandes individuelles des deux côtés pour réaliser les désirs des réfugiés à choisir le lieu où ils veulent vivre d'un côté et la souveraineté de tous les pays concernés dont l'état de l'occupation.

Yisrael's hand on war on muslims in US and UK


Exposing the Zionist Hidden Hand Ruling Britain and the United States


By Christopher Bollyn,


For all practical purposes, the United States and Britain are Zionist-occupied nations. Because the American and British people are generally ignorant of what Zionism is, the meaning of this statement is not widely understood or appreciated.


The lack of understanding by the public, however, doesn't change the fact that these once great nations have become Zionist-controlled states. The evidence is clearly seen in the self-destructive foreign policies these nations have pursued for the past 40 years or so.


The Anglo-American "leadership" positions in the illegal invasion and occupation of Iraq and their support of the costly Zionist fraud known as the "War on Terror" is further proof that Zionists control these nations – as if any were needed.


How did these powerful and independent nations become Zionist controlled? Unlike Palestine, where Eastern European Zionist immigrants used brutal terrorism to ethnically "cleanse" and conquer the land, in Britain and the United States the Zionists gained power gradually through "dumbing down" and effectively disenfranchising the native populations.


In Britain and the United States, the Zionists saved the use of terrorism for later, after they already controlled the media and the levers of power and government.


Americans today still believe they are free because the media tells them so and because they don't see the restraints and are able to move around and buy things. Americans are, indeed, free to work and shop, but they have virtually no real political power whatsoever. A good example is that while an overwhelming majority of the U.S. population is against the war in Iraq, the war and the huge spending bills to support it go on unchallenged by their representatives in Congress. Why don't the Congressmen vote to stop the disastrous war that has consumed hundreds of billions of dollars and taken more than 3,000 American lives?


Most Americans in the "land of the free and the home of the brave" are completely unaware that they have lost the most cherished democratic franchise, i.e. the citizen's fundamental right to vote and count their votes. They think their vote counts and don't have a clue that they lost their democratic franchise years ago. They are unaware of this situation simply because the media has not told them.


"If the media doesn't talk about, it must not be a problem" is the American way of thinking.
For the Zionist-controlled media, the absence of any citizen oversight of the vote-counting process and complete lack of transparency in American elections are simply non-issues, just like many other very important subjects of vital importance to the survival of the republic.


As Johann Wolfgang von Goethe said, "None are more hopelessly enslaved than those who falsely believe they are free." This aptly describes the difficult condition Americans face at the beginning of the 21st Century.


Zionists, a marginal minority of Polish and Russian Jewish immigrants, were able to gain control of these great English-speaking nations by obtaining control of two fundamental institutions: the media and academia. This is not to say that they don't control other key institutions, but these two are of essential importance because they largely define the intellectual life of a nation.


Having worked in the media and studied Middle East history at an American university, I know what I am talking about here. History of the Middle East and Europe, and virtually every other subject taught at American universities, is viewed only through the Zionist prism.


For example, when I studied the Middle East at the University of California at Santa Cruz, the head of the department was a professor named Edmund Burke who had studied under the famous British Jew, Bernard Lewis, at Princeton. Burke was always recommending the books of Bernard Lewis, which I avoided like the plague.


Bernard Lewis


American historian Joel Beinin called Lewis "perhaps the most articulate and learned Zionist advocate in the North American Middle East academic community."


"Terry" Burke spent 1990 "on sabbatical" with Lewis at Princeton. He returned to Santa Cruz in the late summer, just before the U.S. invasion of Iraq in January 1991. I remember Burke giving a speech in August or September at the federal building in Santa Cruz as the conflict was heating up. The very first words out of his mouth were "Balkanization," something that amazes me to this day. He was unwilling to explain his choice of words when I called him about a year ago.


Edmund "Terry" Burke of UCSC


Although my main interest was Israel and Palestine, Burke recommended that I read a book about Yugoslavia. Balkanization, the breaking up of nations into ethnic statelets, is the Zionist plan for the entire Middle East, articulated by Oded Yinon of the Israeli foreign ministry in the early 1980s.


During the many lectures and courses I studied on the Middle East, never did I hear a critical word about Zionism or its brutal history in Eastern Europe and Palestine. This is primarily because the professors of Middle Eastern studies and European history are usually Jewish and strongly inclined to support Zionism.


If a professor were to openly criticize Zionism as the racist and violent ideology that it is, he would probably find himself unemployed in very short order.


I understood this and endeavored to present the anti-Zionist perspective at the university. I brought speakers like Ralph Schoenman, the author of The Hidden History of Zionism (1988), to the campus and led a tour of photojournalists to the West Bank and Gaza Strip shortly after the invasion of Iraq. Despite a great deal of effort and years of experience in the region, Burke did not give me "honors" with my degree, most likely because of my anti-Zionist views.


The media in the United States is controlled in the same way as the universities. The editors and journalists are prevented from investigating and discussing the real history of Zionism because the news outlets are usually owned by people who are themselves dedicated Zionists. The takeover of CNN by Gerald M. Levin of AOL Time Warner marked the fall of the last major non-Zionist media network.


Gerald Levin


Today, all major news outlets in the United States and Britain are strongly Zionist. There were a few good newspapers, such as the Christian Science Monitor, that provided some balance to the pro-Zionist "mainstream" networks, but even they have now fallen.


The result is that the populations of the United States, Britain, and Australia are largely ignorant of Zionism and what it has done in the past in other countries -- and what it is doing now -- in theirs.


NON-ISSUES


Selecting issues and non-issues for coverage is the primary method employed by the Zionist-controlled news networks. Issues get a lot of coverage while non-issues get none.


Here are a few examples of issues and non-issues in the Zionist-controlled media:


• Iran's legal and monitored efforts to develop nuclear energy are an issue; Israel's illegal and secret nuclear arsenal is not.
• Discussion of the alleged role of Muslims in terrorist acts is an issue; solid evidence of Israeli involvement in 9-11 and the London bombings is not.
• The two-year long fake presidential campaign with a host of Zionist-controlled candidates is an issue; how our electronic "votes" are counted by mysterious "private" foreign companies of unknown ownership is not.


I don't know if any other American journalist and 9-11 researcher has been attacked, TASERed, and had their elbow broken by an undercover tactical squad in front of their family in the United States, but I know that when it happened to me in August 2006 it was very much a non-issue with the controlled media.


WHO ARE THESE FOREIGN MINISTERS?


The position of foreign minister, or secretary of state in the United States, is a very important position, second only to the president or prime minister. Since foreign policy is the only policy coming out of Washington or London these days, these positions are of crucial importance and speak volumes about who is really controlling the government.


In the United States and Britain we have very strange people with odd backgrounds in these high-level appointed positions. The current British Secretary of State for Foreign and Commonwealth Affairs is a 42-year-old politician named David Wright Miliband, the son of the Belgian-born Marxist, Adolphe "Ralph" Miliband.


David Milliband


The U.S. Secretary of State Condoleezza Rice, a 53-year-old former professor, holds the comparable position in the American government.
What is most peculiar -- and telling -- is that the backgrounds, loyalties, and ideologies of these two high-level appointed officials are never discussed in the Zionist-controlled media; clearly this is a non-issue.


WHO IS DAVID MILIBAND?


It goes without saying that both Miliband and Rice are dedicated Zionists, they are, after all, serving in extremely pro-Zionist governments. But why are their personal and family histories not discussed by the media? Don't the American and British people have a right to know the person who is overseeing the implementation of their national foreign policy?


David Miliband, who only became a Member of Parliament in June 2001, was recently in Basra, Iraq, when the British officially stepped back from their failure and turned over control to Iraqi authorities.


Although Miliband and other British officials have tried to put a good face on the disastrous results of the Anglo-American invasion and occupation, the fact that it has been a complete failure is painfully apparent to all.


As a senior Iraqi military officer told ABC News, "The British legacy in Basra is criminal gangs, a corrupt and infiltrated police force, and borders open to all."


Major-General Jalil Khalaf, the new police commander in Basra, told the Times of London: "They left me militia, they left me gangsters, and they left me all the troubles in the world."
Yousif Nassar, one of Basra’s most famous composers, is also disappointed at what the British did to his city. "The British Forces created chaos and failed to deliver what they promised," he said, as reported by the Times of December 17, 2007.


The Times article was entitled "Crumbling services and violence on the streets, but hope follows British pullout."


"We congratulate all of those who have helped achieve this, most notably British and Coalition military and civilian personnel," Defense Secretary Des Browne and David Miliband said in a joint statement when the pullout was announced. How could these senior British officials congratulate anyone for their achievments in Basra? The Anglo-American occupation of Iraq is nothing but an unmitigated disaster. Perhaps that was the plan all along?


Knowing who David Miliband is and what he represents is key to understanding the real power behind Britain's foreign policy. This is certainly the reason the Zionist-controlled media keeps the British population – and the world – ignorant of the Miliband family's roots – in Brussels.


David Milliband


David Miliband is the son of Ralph Miliband, born Adolphe in Brussels in 1924, and Marion Kozak. Ralph was a well known Marxist political theorist. Ralph, who died in 1994, is buried in Highgate Cemetery close to his idol, Karl Marx.


Miliband and his father, the Marxist Ralph Milliband at his spacious home in a comfortable part of London


David's brother, Edward Samuel Miliband, is also a member of Prime Minister Gordon Brown's cabinet where he has been chairman of the Treasury's Council of Economic Advisers, which directs the UK's long-term economic planning.


Beyond that, the family history gets confusing and misleading, on purpose I'm sure.
The online biography of Adolphe "Ralph" Miliband says he was born in Brussels of Polish-Jewish emigré parents and that both his parents lived in the Jewish quarter of Warsaw, before his father, Samuel "Sam" Miliband, joined the Red Army in the Polish-Soviet or Bolshevik War (February 1919 – March 1921).


Sam Miliband is said to have left Poland after the First World War, which ended in November 1918. He supposedly became a leather worker in Belgium and then returned to Poland to join the Red Army under the command of Leon Trotsky (born Lev Davidovich Bronstein) in 1920.
The commanders who served under Trotsky in the Bolshevik War against Poland were Mikhail Tukhachevsky, Aleksandr Yegorov, Joseph Stalin, and Felix Dzerzhinsky.


Nikolay Bukharin, writing in the Soviet newspaper Pravda, urged the Bolsheviks to carry on beyond Warsaw "right up to London and Paris."


General's Tukhachevsky's order of July 2, 1920 read:


To the West! Over the corpse of White Poland lies the road to world-wide conflagration. March on Vilno, Minsk, Warsaw! Onward to Berlin over the corpse of Poland!
Why would a poor leather worker in Belgium give up his work and travel all the way to Poland to fight with the Bolshevik Red Army against the Polish Republic and the West? If this is true, Samuel Miliband must have been a very dedicated communist.


This is, however, most certainly not the whole truth. The family tree of the family of David and Edward Miliband clearly indicates that their grandfather Samuel Miliband was also born, like their father Adolphe, in Brussels in 1865. In this case, Brussels-born Sam must have been an extremely dedicated communist. There is another possible explanation. Perhaps Sam was a Zionist emissary on a mission to bring support and funds to the Red Army in their attempt to conquer Poland. If the family tree is correct that Sam Miliband was born in Brussels, there is something more to the Miliband story.


The Miliband family tree provides the names and dates of birth of Samuel's 11 siblings, his parents, and even his grand-parents, data which supports it as a credible source. Why then has the Zionist-controlled media obscured the Miliband family history and pretended that David's father was born in Warsaw, when his family records indicate he was born in Brussels?


This is information about the Miliband family that the Zionist-controlled media had evidently decided that the public does not need to know. It also suggests that the preferential treatment and promotions that the Milibands have received since coming to Britain have more to do with their high-level connections than with their abilities.


Their connections and loyalties are evidently to the highest levels of the Zionist "Communist" International in Brussels, which is the only reason they are in the positions they are in. Their loyalty is clearly not to the British nation or people.


WHO IS JOSEF KORBEL?


The same is true of Condoleezza Rice, who was mentored at the University of Denver by the Czechoslovakian Jewish immigrant, Josef Korbel, the father of the previous secretary of state, Marie Jana Korbelova, a.k.a. Madeleine Albright.


Marie Jana Korbelova with her father, Josef Korbel - 1943


One might think that this amazing coincidence would be newsworthy but it has generally been ignored by the controlled media as well. This is probably because the obvious question, "Who is Josef Korbel?" is a question the Zionist-controlled media does not want to address.


Josef Korbel (1909-77) was a Czechoslovakian diplomat in the London-based "government" in exile of Edvard Benes, which took power in Prague after World War II. Korbel was the father of Bill Clinton's Secretary of State, Madeleine Albright, and the mentor of George W. Bush's Secretary of State, Condoleezza Rice. What a coincidence – or is it?


Condoleezza Rice and Zippy Livni, the Israeli foreign minister. Livni is the daughter of the former head of operations of the Irgun, a Zionist terror organization.


Korbel was also a thief. Korbel stole paintings which belonged to German industrialist Karl Nebrich, whose property in Prague was confiscated as part of the post-war Benes decrees. Like the more than three million other ethnic Germans from Bohemia, Moravia, and Slovakia, Nebrich and his family were expelled from the country under the postwar decrees, which oddly remain in force to this day.


Would any European nation that banned Jews and confiscated their property be allowed to be a member of the European Union? Why are such racist laws permitted against Germans?
Korbel's stealing of property and art is just the tip of the iceberg. Korbel was involved in the United Nations partition of India and Pakistan and the illegal arming of the Zionist fighters in Palestine until the end of 1948.


When the communists came to power in 1948, Korbel was charged and sentenced and fled to New York where he lived in the cottage house of a very large mansion in Great Neck, New York. He was eventually given a teaching position at the University of Denver.


The Korbel's move to New York is described in Seasons of Her Life, A Biography of Madeleine Albright:


The Korbels settled into a home just outside New York City. One of Joseph Korbel's colleagues at the United Nations had helped the family rent a small gardener's cottage at 149 Station Road in a woodsy section of Great Neck, a prosperous and developing suburban community on Long Island's North Shore.


Korbel clearly played a key role in the Zionist-Israeli weapons pipeline from Czechoslovakia, which was the main supplier and base for the nascent Israeli Air Force. The Zionist air bridge from Czechoslovakia, known as Operation Balak, was the essential weapons supply line and is regarded as one of the Israeli Air Force's most important achievements. Czechoslovakia provided weapons, ammunition, and the first fighter airplanes to the Zionist forces in Palestine.


The would-be Israelis even operated their own airbase and pilot training school in Czechoslovakia. Yugoslavia played an important role as the main transit point for arms shipments going by sea and a refueling stop for the Israeli and Zionist pilots flying fighter aircraft from Czechoslovakia to Palestine – which became the State of Israel after May 1948.
Korbel, an avowed anti-communist and senior member of the Benes government, became the Czech ambassador to Belgrade at this time, although he hated the socialism of Tito. Korbel was the ambassador in Yugoslavia because he was playing another more important role: the key Zionist point man in the illegal weapons transfers to Jewish forces in Palestine. The people, such as Shimon Peres, who were involved in the illegal weapons smuggling to the Haganah and the Irgun terrorist gangs in Palestine have been at the top of the Zionist hierarchy since 1948.


There is, of course, much more to the sordid Milliband, Korbel, and Rice histories. This material is provided simply to illustrate the high-level Zionist connections of the people who shaped and taught the current foreign ministers of Britain and the United States. Because this information is not provided by the controlled media in these two great nations, I am providing this research to help my fellow Americans and British friends realize who is controlling their foreign policy – which is nothing short of disastrous.

Friday, December 14, 2007

Sarkosy et le lobby israelien frappent l'Algerie pour la seconde fois en un an : Y aura-t-il des represailles contre La France-Yisrael ?







'Operation November 1950' : All the algerian security services were warned of the attacks, as published in this blog, and french general Mohamed Mediene, aka Tewfik, did absolutely nothing !






ALGERIA BOMBING - 11 Means "Israel"



UNDERSTANDING THE TERROR BOMBING IN ALGIERS






The December 11th terror bombing in Algiers has all the hallmarks of an Israeli "false flag" bombing. The fact that so many of these false flag bombings occur on the 11th of the month indicates that we are dealing with a group that is very keen on numerology.


Numerology is very commonly used by Israelis because the letters of the Hebrew alphabet have corresponding numeric values. The number 11, for example, is seen by some numerologists to signify "Israel."


11 MEANS "ISRAEL"


I have never been keen on Jewish mysticism and am not well versed on Hebrew numerology, but I know how Israeli rug merchants use numerology to cheat their naïve customers. Israeli carpet dealers will usually write a few letters in Hebrew on the back of the tag that is attached to the carpet. Go to your local Israeli rug merchant and check for yourself.


The numeric value of these letters indicates the lowest price the rug can be sold for. The asking price is usually many times higher than that of the Hebrew letter lowest salable price. It pays to learn these Hebrew letter numeric values if you are in the market for a nice Afghan or Persian carpet in Los Angeles, for example.


The Hebrew letters and their numeric values


The Israeli salesperson will look at the back side of the tag while he or she is showing the rug to the client. The salesperson will be able to translate immediately how much the rug can be sold for. This shows how facile Israelis are with the numeric values of their Hebrew letters. The Hebrew language is a "code language." It is used to keep secrets among Israelis. That is its main function.


Having said that, I suggest that those who are interested in how the number 11 is connected to the word "Israel" visit this interesting site about Hebrew numerology:



As the author says: "Not only are Israel and Zion associated with these mathematical patterns in the alphabet, but they are also associated with the numbers 11 and 12, respectively."
The New York Times article, "Twin Bombs Kill Dozens in Algiers," of December 12, 2007, had this about the choice of the 11th day of the month for the latest attack:


The 11th has become a day of choice for major Islamic terrorist attacks, beginning with those in the United States on Sept. 11, 2001, followed by one in Djerba, Tunisia, on April 11, 2002, and one in Madrid on March 11, 2004. On April 11, Al Qaeda in the Islamic Maghreb exploded two car bombs in the capital, killing 33.


The only problem is that there is no evidence that this (or any of the other false flag terror attacks) was really an "Islamic terrorist attack."


That minor detail doesn't stop the New York Times from saying so, however. If a terror attack happens in an Islamic, Christian, Hindu, Buddhist, or Jewish nation, and the culprit is not known to all, then it must be Islamic terror. This is the simplistic black-and-white logic applied by the Zionist-controlled media. But this is simply not the case.


The first question to ask is why? Why would any so-called "Islamic" group attack the United Nations development agencies? Why are all of these "Islamic terrorist" attacks hitting innocent people in market places, schools, and similar places? If these terrorist groups have the resources and international network they supposedly have, why are they not hitting Israeli targets?
This is because this false-flag terrorism is meant to influence public opinion and open the door for action to be taken in a certain direction. In this case, for example, the United Nations and public opinion will be softened up and predisposed to intervene in Algeria, one of the largest gas producing nations in the world.


I have been corresponding with an Algerian for the past few weeks and there is a great deal more to be said about the Israeli connections to Algiers, but in this short posting I want only to point out the most obvious facts that are relevant to this bombing.


ALGERIA IS SUPER-RICH IN GAS


Algeria is the 2nd largest gas exporter in the world. Algeria ranks 14th in oil reserves and 7th in gas reserves globally. It trades the most with its former colonial master, France.


France is now headed by a Zionist Jew named Nicholas Sarkozy. Behind the fraudulent "War on Terror" and false-flag terrorism is a global struggle for control of the world's energy resources. Nowhere is this struggle more obvious than in Europe, where Russia, Norway, and Algeria are the main suppliers of natural gas to Western Europe.


Nicholas Sarkozy with "Bibi" Netanyahu, the Zionist Architect of the "War on Terror"
Russia and Norway are tough nuts to crack, but Algeria…


Algeria exported about $56 billion in natural gas and oil last year, primarily to France, but also to Italy and Spain. France is the largest importer of Algerian natural gas. In 2006, France imported nearly 260 billion cubic feet of Algerian gas.


Imagine the thoughts that go through the minds of the central bankers and old colonial minds in France. If only we could take Algeria back…we would be rich.


One of the most senior generals in Algeria is actually Jewish. The Israelis have infiltrated the North African governments many years ago. Now that the Zionists have an ally in power in Paris, they are ready for a French Zionist move on Algeria. The false-flag terrorism that occurred yesterday is part of that opening gambit. Hitting the United Nations was part of the strategy.


I will develop this subject in the coming days. You won't find this material or analysis in the New York Times or on CNN. If you are interested, watch this website and visit my website at:

Sarkosy, Tewfik et le lobby israelien sont derriere le double massacre d'Alger


ALGERIE: L'URGENCE DU CHANGEMENT.


Les monstrueuses attaques d'Alger du 11 décembre 2007 viennent une nouvelle foisendeuillé toute l'Algérie et son peuple, qui plonge chaque jour un peu plus dansun véritable enfer terrestre. En plus d'une situation très dégradée sur de nombreux plans notammentsocio-économiques et sanitaires, les algériens ne vivent plus en sécurité dansleur propre pays depuis de nombreuses années. Malgré certaines apparences,l'Algérie continue de s'enfoncer dans un gouffre de misère et d' insécurité quirisque non seulement de durer mais aussi de s'amplifier. Le pays vit probablement les heures les plus sombres, les plus graves de sonhistoire. Le contexte est dramatique.


Les attentats qui ont été commis à Hydra et Ben Aknoun ressemblent étrangement àceux du 11 avril 2007 qui avaient fait au moins 30 morts. Le mode opératoire estidentique puisque des voitures chargés de plusieurs centaines d'explosifs visentdes lieux précis et provoquent un maximum de victimes dans la population. Lesimages des sites visés du 11 décembre2007 témoignent de l'extrême violence desexplosions. Le bilan humain affiché actuellement est contradictoire puisque leshôpitaux font état de près de 70 morts alors que le ministère de l'intérieurcommuniquait le chiffre de 30 morts et 28 blessées. Il demeure là un sérieux problème au regard des chiffres et de l'écart constaté.


Il faut toutefois se rendre à l'évidence. Dans n'importe quel pays au monde, lesvictimes sont toujours soignés dans les hôpitaux. Ces structures sont donc lesmieux placées pour soigner, sauver des personnes et rendre compte de leursactivités à travers des chiffres on ne peut plus proches de la réalité, qu'ilscommuniqueront par la suite aux ministères concernés et notamment celui del'intérieur.Mais en Algérie la réalité est tout autre. Les victimes ont certes été pris encharge dans les hôpitaux mais c'est le ministre de l'intérieur qui détient la «vérité suprême » comme s'il avait personnellement accueilli les blessés etconstaté les décès.


Dans un exercice de conférence de presse improvisé, leministre Zerhouni Yazid rendait compte avec une certaine autorité de l'état de lasituation. Mêlant un arabe hésitant et un français rudimentaire, il répondait auxjournalistes présents, louant une grande efficacité aux services de sécurité, à laforce de la nation, évoquant une Algérie debout....bref le langage de boishabituel, mensonger qu'aucun algérien ne veut plus entendre. Il reconnaît toutefois « une faille » dans le système de sécurité. A ce stade leterme de « faille »n'est pas adapté, il est même déplacé par respect pour toutesles victimes.


Il est plus convenable de parler d'un énorme désastre avec unsystème « totalement à la dérive », un État qui ne fonctionne plus et surtout quin'a jamais assuré sa prérogative première : celle de garantir la sécurité de sescitoyens. Et lorsqu' une journaliste demande à Monsieur le ministre s'il ne craint pas ledépart des étrangers, il ne trouve rien d'autre comme réponse que d'exposer àl'auditoire, une anecdote de son passé d'ambassadeur dans laquelle il évoque lecas d'un grand patron étranger qui lui garantit de rester en Algérie si lesaffaires restent juteuses. Notre ministre de l'intérieur semble plus préoccupé parles dollars que par la sécurité sur le sol algérien. Le pays traverse une crise sans précédent, qui puise ses origines au coeur d'unsystème, d'une caste mafieuse, qui a fait de la corruption sa raison d'êtres'accaparant ainsi le pays et ses richesses.


Au regard de la situation socio-économique, il est aisé de comprendrel'incompréhensible à savoir comment un pays riche peut-il regorger de pauvres quireprésentent près de 90 % de la population. Les couches moyennes disparaissentprogressivement pour se paupériser davantage. Le pays subit une thérapie de chocde la part de ses dirigeants qui bradent toutes les richesses du pays auxinvestisseurs. Les sociétés étrangères fleurissent sur le territoire, BNPParisbas, Speedy, Société Générale, Carrefour...ou encore EMAAR, une firme dugolfe qui voudrait investir et surtout s'approprier la capitale en y investissant20 milliards de dollars. Le régime se contente de sauver les apparences eninstallant des firmes reconnus dans l'imaginaire des algériens, maismalheureusement inaccessibles pour eux. La réalité est tout autre puisque la situation socio-économique est alarmante etl'écrasante majorité des algériens souffrent, et survivent dans un pays sansavenir.


Le chômage frappe plus de 40 % de la population active, la crise dulogement s'est définitivement installé en Algérie et les produits de premièrenécessité connaissent une inflation foudroyante comme l'huile à 750 dinars lelitre, la pomme de terre à 40 dinars ou encore le lait qui s'achète désormais enpoudre en raison de son prix élevé. Il faut rappeler que le salaire moyen enAlgérie se situe autour de 7000 dinars soit à peu près 70 euros. Cela contrasteavec les bénéfices colossaux engrangés par les exportations d'hydrocarbure, et lesréserves de change du pays qui sont estimés à plus de 100 milliards de dollars En fait, il s'agit de la suite logique d'un pays qui ne possède aucune économiedigne de ce nom et qui ne se contente uniquement d'importer et donc de subir deplein fouet certaines inflations internationale relatives à certains produits. Et le plus dur reste à venir puisque l'Algérie ne s'est pas encore penché surl'après pétrole. Dans le contexte actuel, le pays ne possède aucun avenir et si des visas devaientêtre délivrés il ne resterait pas grand monde sur le territoire. Les algériens ontperdu tout espoir et ont fini par comprendre que leur pays était l'otage d'unrégime mafieux qui a fait de la corruption une religion d'état.


Ce systèmecriminelle, tentaculaire, initié par un clan de généraux, trouve ses relais danstoutes les sphères du pouvoir et les institutions de l'Etat. Aujourd'hui les dégâts occasionnés sont monumentaux puisque le pays est dans unesituation de délabrement général. Plus aucune institution ne fonctionne enAlgérie. Le pays est à l'arrêt, et malheureusement son peuple en plus de vivre unesituation-économique chaotique, il doit également faire face à un contextesécuritaire désastreux. L'Algérie est un pays violenté par ses dirigeants depuis de trop nombreusesannées. Les chiffres sont éloquents: plusieurs centaines de milliers de morts, desdizaines de milliers de disparus et des millions de pauvres algériens quisurvivent dans l'horreur du quotidien.


Le régime qui perdure depuis longtemps sousdes facettes diverses a échoué. Pire encore, certains portent la responsabilité dela situation dramatique que traverse le pays. Ils devront tot ou tard ans un Etatde droit répondre de leurs actes devant la justice inexistente actuellment. Il est important que chaque algérien prenne conscience que l'heure est grave. Lepire est à venir. Aucune évolution à tous les niveaux n'est envisageable dans cepays, tant qu'il subsistera la corruption. Une véritable rupture est nécessaireavec un système qui sert ses intérêts avant tout.


Un changement radical en profondeur s'impose dans toutes les sphèresinstitutionnelles du pays. Le pouvoir politique doit être rétabli, en installantdes personnalités d'exception intègres au gouvernement, ce qui est loin d'être lecas actuellement, y compris au sommet de l'Etat. Les vrais problèmes doivent êtreabordés: la sécurité,la situation socio-économique, l'éducation, la santé, lajustice et la corruption. Chacun de nous doit faire preuve de courage et dénoncer publiquement ceux qui ontplongé le pays dans le crime,la misère et la dépravation. Une prise de consciencecollective est nécessaire afin de construire une République nouvelle avec deshommes nouveaux qui permettrait réellement au peuple de devenir souverain


Ben Ali

Le 12 décembre 2007

Tuesday, December 11, 2007

Sarkosy frappe l'ONU et accuse Bouteflika de refuser un accord global sur le Sahara Occidental

NDLR: Nous vous prevenions trois semaines auparavent que Sarkosy et le general de la DST Tewfik preparaient des attentats au Maghreb. Sarkosy doit egalement se mettre en scene dans un auto-attentat pour renforcer sa legitimite afin de faire passer en bloc ses reformes ultra-liberales interieures, il doit egalement rassurer yisrael de la participation de la France aux prochaines operations au moyen orient (guerres civiles en Arabie Saouydites, implosion de l'Egypte, destruction et morcelement du Soudan, Liban).
Voir les liens ci-dessous :

http://islamic-intelligence.blogspot.com/2007/11/sarkosy-annule-sa-visite-en-algerie.html


http://islamic-intelligence.blogspot.com/2007/12/le-roi-est-nu-sarkosy-fabriquant-de.html

Qui s'oppose au plan de l'ONU au Sahara occidental, Sarkosy et sa clique sioniste
Qui s'oppose a la venue d'une commission d'enquete internationale sur les massacres de civils en Algerie ? Sarkosy et sa clic sioniste a Alger
Qui s'est fait humilie lors de sa derniere visite a Alger, et qui n'a ramasse que 5 milliards de contrats, pour 100 milliards de reserves en Euros de change ? Sarkosy !
Qui pretend controler l'Algerie ? Sarkosy et sa clic sioniste !
Qui veut l'Eufor et tres peu d'ONU au Soudan ? Yisrael et Sarkosy
Qui a arme le GSPC ? Sarkosy et le ministere de la defense
Qui massacre des civils et accusent toujours les autres, vous avez la reponse...

Plus d'infos des reception !

Monday, December 10, 2007

Are Italy and Spain already know that next super 9-11 will take place in their countries ?


NDLR: The two spanish policemen killed in south of France were investigating terrorists network, not ETA, capable of organising a super 9-11 with a dirty bomb. According to our intelligence, policemen were killed by french zionist networks closed to french secret services, linked to NATO commandment. We were told that in South West of France, 'there are enough brains to build a dirty bomb'.


These same networks were also dismantled in Hungary two weeks ago. Boris Berezovsky, in London, was asked to provide nuclear material, from Russia through Eastern Europe, to these Gladio-like clandestine networks controlled by israelis in Europe two years ago (Litvinenko affair). US military bases were the primary targets, but Tel Aviv is building a major operation targeting major cities in South of Europe.
Was this the reason for the coming out of the former italian president who blames israel and US zionists for 9-11 ?



D'après un ancien Président italien, les services de renseignement savent que le 9-11 est un coup monté de l'intérieur

L'homme qui a organisé l'Opération Gladio a dit au plus grand journal d'Italie que les attentats étaient dirigés par la CIA et le Mossad


par Paul Joseph Watson,

le 4 décembre 2007


Francesco Cossiga, l'ancien président italien qui avait révélé l'existence de l'Opération Gladio, a fait des révélations sur le 9-11, disant au journal le plus estimé d'Italie que les attentats étaient dirigés par la CIA et le Mossad, et que c'est un fait notoire dans les services de renseignement mondiaux.
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Cossiga fut élu Président du Sénat italien en juillet 1983, avant de devenir Président du pays en 1985 en remportant les élections dans un raz-de-marée électoral.
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En tant qu'homme rare, honnête politicien, Cossiga a gagné le respect des partis de l'opposition et il a dirigé le pays pendant sept ans, jusqu'en avril 1992.
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La tendance à la franchise de Cossiga a bouleversé l'establishment politique italien, et il a été forcé de démissionner après avoir révélé l'existence, et son rôle dans la mise en place, de l'Opération Gladio, un réseau criminel de renseignement sous les auspices de l'OTAN, qui a effectué des attentats à la bombe en Europe dans les années 60, 70, et 80.
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La spécialité de Gladio était d'effectuer ce qu'ils ont inventé, des « opérations sous fausse bannière, » des attentats terroristes qui étaient attribués à l'opposition interne et géopolitique.
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Les révélations de Cossiga ont contribué à une enquête parlementaire italienne sur Gladio en 2000, au cours de laquelle fut exhumée la preuve que les attentats étaient supervisés par l'appareil de renseignement étasunien.
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En mars 2001, l'agent de Gladio Vincenzo Vinciguerra a déclaré, dans un témoignage sous serment, « Vous avez eu des attaques de civils, de gens, de femmes, d'enfants, de personnes innocentes, de gens inconnus très éloignées de tout jeu politique. La raison était assez simple : Forcer ... le public à se tourner vers l'État pour demander une sécurité plus grande. »
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Les nouvelles révélations de Cossiga sont parues la semaine dernière dans le plus ancien et le plus lu des journaux d'Italie, Corriere della Sera. En voici une rapide traduction :
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Ben Laden a soi-disant avoué être l'auteur des attentats du 11 septembre contre les deux tours de New York, alors que tous les services de renseignements des États-Unis et d'Europe ... savent bien maintenant que ces attentats désastreux ont été planifiés et réalisés par la CIA étasunienne et le Mossad avec l'aide du monde sioniste, dans le but d'en faire porter le chapeau aux pays arabes afin d'inciter les puissances occidentales à prendre part en Irak ... et en Afghanistan.
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Cossiga, a exprimé ses premiers doutes sur le 9-11 en 2001, et il a été cité dans le livre de Webster Tarpley, déclarant que « Le cerveau de l'attaque devait être un esprit sophistiqué, avec suffisamment de moyens, non seulement pour recruter des kamikazes fanatiques, mais aussi des gens hautement spécialisés. J'ajoute une chose : Elle n'a pu être réalisée sans infiltration dans le personnel des radars et de la sécurité aérienne. »
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Venant d'un ancien chef d'État très respecté, les assertions de Cossiga, selon qui les attaques du 9-11 étaient un coup monté de l'intérieur, et que c'est un fait notoire dans les services de renseignement mondiaux, ont très peu de chance d'être mentionnées par l'institution d'information médiatique, car tout comme des centaines d'autres gens sérieux, anciens de gouvernement, militaires, professionnels de l'armée de l'air, alliées à des centaines de professeurs et d'intellectuels, il ne peut être écarté comme un fêlé de la théorie de la conspiration.



Traduit au mieux par Pétrus Lombard pour Alter Info
Dimanche 09 Décembre 2007
Joseph Watson
Source :
http://www.alterinfo.net

Terror State of Great Britain : Brown and Blair are responsible of the death of 1.2 millions Iraqis, a genocide, they are free


Samina Malik condemned for writing resistance poetry


Samina Malik the « Lyrical terrorist »

Samina Malik was convicted by a jury selected from a British public whose mind has been indoctrinated and poisoned against Muslims and Islam by a Zionist-controlled and pro-Israel media, and from which public people have also been selected and sent to kill Muslims in countries such as Iraq and Afghanistan, and being themselves killed in the process by resistance freedom fighters (mujahideen).


After having previously been cleared of the more serious offence of possessing articles for a terrorist purpose, the 23-year old Samina Malik was the first female to be convicted of an offence under Section 58 of the new Terrorism Act 2000 which states that : « A person commits an offence if... he collects or makes a record of information of a kind likely to be useful to a person committing or preparing an act of terrorism » [The Times, November 17, 2007 : « Think no evil? Are you serious? » by Matthew Perry] after the Police found that she possessed what they regarded as “a library of terrorist training materials” which included <>, as well as an email which she had sent to a “terrorist suspect”.

Samina Malik used the pen name of « Lyrical Terrorist » and posted on the internet poems which related to freedom fighters (mujahideen) and martyrdom against, and the beheading of Western European kaffirs (unbelievers), clearly in the context of the latters’ invasion of majority Muslim countries and the killings of Muslims. Samina Malik was not convicted for her resistance poems, which the press call « Jihad poetry » [The Times, December 07, 2007 : « Muslim who wrote jihad poetry is spared prison » by Sean O’Neill], but her poems were used by the prosecution to show her beliefs and political leanings, which the jury used against her.

Perverse jury


The prosecution could not produce any evidence to show beyond doubt that Samina Malik was « a person committing or preparing an act of terrorism » as required under S58, but why did the jury convict her on 7th November 2007 by a majority of 10 to 1? In his report « Think no evil? Are you serious?», Matthew Perry said : « If Samina had been white I bet her counsel could have persuaded the jury that she was just a silly girl going through a phase. But Malik in her scarf came into court from the other side of a dark curtain where, in a world and a culture that we white British do not know, evil is believed to dwell. That was what convicted her. Her conviction thickens that curtain.»

Normally, a perverse jury is one which tends to ignore the presiding judge’s directions [Ref. Clive Ponting’s case 1985, and the Official Secrets Act]. Although there is no evidence that the jury ignored the judge’s directions in the case of Samina Malik, it does not prevent the jury from being perverse all the same. Samina Malik was convicted by a jury selected from a British public whose mind has been indoctrinated and poisoned against Muslims and Islam by a Zionist-controlled and pro-Israel media, and from which public people have also been selected and sent to kill Muslims in countries such as Iraq and Afghanistan, and being themselves killed in the process by resistance freedom fighters (mujahideen).

Matthew Perry makes it abundently clear in his report that, to all intents and purposes, the jury already had pre-conceived ideas against Samina because she is a Muslim and wears a hijaab. Although the extremist British politics of violent occupation and terror underlies this case, British justice is deaf to such politics as the presiding judge is bound by the jury’s decision and can only apply the law. However, Judge Peter Beaumont felt that Samina Malik was an enigma and he could only use his discretion in sentencing. The Judge said that the offence was “on the margin of what this crime concerns”, and gave her a nine month suspended sentence.

Imperialism and freedom of thought


It cannot be denied that Britain is an imperialist power which not only supports the racist and occupying state of Israel in mainly Muslim Palestine but which army of soldiers for some and terrorists for others are also occupying foreign lands and killing their predominantly Muslim people. Samina Malik’s resistance lyrics were clearly written in this context after she physically and mentally collected the materials upon which she has been convicted of « committing or preparing an act of terrorism ». All she did was putting on paper her thoughts based on the material she had collected. Similarly, « Cherie Blair's remarks about why Palestinians resort to terrorism », as stated by Matthew Perry, were entirely based on materials she had collected. « But Cherie and I do not wear headscarves or work at tills [like Samina] », Perry added [The Times, 7 Nov 07]

Britain is a country which is at war, and it cannot tolerate collection of materials and freedom of thought which undermines its military campaign. Imperialists have always used violence and murder, but they never like resistance. Hitler’s Germany, Stalin’s Russia have done exactly the same. Since Britain has effectively declared war on Muslims, Muslims are clearly the target. If the same materials were collected and the same lyrics written by a non-Muslim, the outcome would have been different. Karl Marx’s Das Capital and the Communist Manifesto of Marx & Engles preach revolution and Karl Marx is taught in British Universities. Adolf Hitler’s Mein Kampf is freely available and even studied and practised by many. Nicholas Machiavel teachings include « Violence is just when necessary », « If you can kill your enemy, do it ». Those materials which are clearly « of a kind likely to be useful to a person committing or preparing an act of terrorism » do not fall within the ambit of the law on terrorism.

Conclusion


It is argued that it has not really been proven that Samina Malik was « committing or preparing an act of terrorism ». Yet she was convicted by a perverse jury because she is a Muslim who supports resistance against violent occupation and terror. Similarly, the racist Nick Griffin of the legal British National Party was acquitted twice by equally perverse juries for inciting hatred against Muslims because he is a non-Muslim. Whichever way one looks at it, Muslims in Europe are going through a phase of inquisition against them until they are subjugated through violence and repressive fascist laws where phone conversations are tapped, mails intercepted, people detained for long periods without charge, and more.

In his contribution to Sean O’Neill’s article, « Poetic shop assistant guilty of building library of terror », The Times 9 Nov 07, Mark of Chicago, Illinois said the following :
« Next we need to jail all those pesky chemical engineers, nuclear physicists, middle eastern history teachers and students, the owners of all the search engines (google especially), fiction writers, etc. Because they have all that dangerous knowledge, they don't seem to be using it.. yet.. but they certainly will. [..] Then we should outlaw everything dangerous from the civilian population, knives, guns, pointy sticks, cars, airplanes, gasoline, matches, lighters, etc. because anything is a weapon if you get down to it. The only things a civilian should be able to own is a christian bible (softback of course).. »

M Rafic Soormally
London
9 November 2007

Friday, December 07, 2007

Zionist fiasco in Iraq: More than 15000 US soldiers killed in Iraq, come on, join the US army, die for Yisrael !!!



Le Pentagone cache la vérité. Plus de 15.000 victimes étasuniennes dans la guerre en Irak

Par Mike Whitney,

le 19 novembre 2007


​​​​Le Pentagone dissimule le nombre réel de victimes étasuniennes dans la guerre d'Iraq. Le nombre réel dépasse les 15.000 et CBS News peut le prouver.


​​​​L'unité d'investigation de CBS a voulu faire un reportage sur le nombre de suicides dans l'armée et elle a envoyé une demande sous la loi de liberté de l'information au ministère de la Défense. Quatre mois après, elle a reçu un document qui montre que, entre 1995 et 2007, il y a eu 2.200 suicides chez les soldats du service actif.


​​​​Bêtises !


​​​​Le Pentagone cache la vérité sur l'ampleur réelle de l'épidémie de suicides. Suite à une enquête exhaustive sur le suicide d'anciens combattants, en collectant des données dans 45 États, CBS a découvert que uniquement en 2005, ILS ÉTAIENT AU MOINS 6.256 CHEZ CEUX QUI SERVAIENT DANS LES FORCES ARMÉES. ÇA FAIT 120 PAR SEMAINE EN UNE SEULE ANNÉE.


​​​​Ce n'est pas une faute de frappe. Les militaires actifs et retraités, pour la plupart jeunes, âgés de 20 à 24 ans, reviennent du combat et se suicident en quantité record. Nous pouvons supposer que les « multiples services » en zone de guerre précipitent la crise de santé mentale que le public ignore entièrement et que le Pentagone dément totalement.


​​​​Si l'on ajoute ces 6.256 victimes de suicides de 2005 aux 3.865 victimes des combats rapportées officiellement, on obtient le total de 10.121. Même en sous-estimant un chiffre de suicides similaire en 2004 et en 2006, cela signifierait que le nombre total de morts étasuniens dans la guerre d'Irak dépasse désormais 15.000.


​​​​C'est ça, 15.000 morts, hommes et femmes militaires étasuniens, dans une guerre qui n'a jusqu'à présent ni justification morale ni juridique.


​​​​CBS a interviewé le Dr Ira Katz, le chef de la santé mentale au ministère des Anciens Combattants. Katz a tenté de minimiser la vague de suicide chez les vétérans en disant : Pour le au ministère des Anciens Combattants, il n'y a pas d'épidémie de suicide, mais le suicide est un problème majeur.


​​​​Peut-être que Katz a raison. Peut-être qu'il n'y a pas d'épidémie. Peut-être qu'il est parfaitement normal que les jeunes hommes et femmes revenant du combat sombrent dans une dépression inconsolable et se tuent à un rythme plus élevé que les morts sur le champ de bataille. Peut-être est-il normal que le Pentagone les abandonne dès leur retour de mission, pour qu'ils puissent s'exploser la cervelle ou se pendre avec un tuyau d'arrosage dans leur sous-sol. Peut-être est-il normal pour les politiciens maintiennent le financement de l'abattage en gros tout en méprisant les victimes qu'ils produisent par leur manque de cœur et de courage. Peut-être est-il normal que le président persiste dans les même mensonges insipides pour perpétuer l'occupation et continuer à tuer des dizaines de jeunes soldats qui se mettent à se nuire pour leur pays.


​​​​Ce n'est pas normal, ce n'est pas une pandémie, c'est une flambée de désespoir, le corollaire naturel de la vie dans la peur constante, de voir ses amis démembrés par les bombes en bordure de route ou des enfants soufflés en morceaux aux postes de contrôle militaires ou de trouver des corps battus jetés au bord de la rivière comme des sacs d'ordures.


​​​​L'épidémie de suicides est la conséquence logique de la guerre de Bush. Les soldats qui reviennent sont traumatisés par leur expérience et en ce moment ils se tuent en masse. Peut-être aurions-nous dû y penser avant d'envahir.


​​​​Jetez un coup d'œil à la vidéo [en anglais] de CBS News Épidémie de suicides chez les anciens combattants.


Original : http://www.smirkingchimp.com/thread/11114Traduit au mieux par Pétrus Lombard pour Alter Info


Vendredi 07 Décembre 2007
Mike Whitney


Source :
http://www.alterinfo.net

Thursday, December 06, 2007

Fiasco du Terrorisme d'Etats Franco-algerien a Madrid : Le cas Mohamed Samraoui !

Communiqué de Mohamed Samraoui,

5 décembre 2007 ,

http://rachad.org

Comme je l'ai déclaré auparavant, je me suis engagé à rester à la disposition de la justice espagnole en attendant la réception par cette dernière du soi-disant dossier juridique du pouvoir d'Alger. Et ceci, malgré le fait que mes avocats m'aient clairement signifié que mon arrestation ainsi que le retrait de mes papiers d'identité ne se justifiaient nullement eu égard à mon statut de réfugié politique en Allemagne. J'ai aussi du assumer de lourdes dépenses que je n'aurai jamais pu couvrir sans la générosité de nombreux amis et sympathisants auxquels je tiens à exprimer ici ma reconnaissance et mes remerciements.

Le délai d'attente légal de 40 jours ayant expiré 2 jours après la conférence de presse du 30 novembre 2007, co-organisée par la SODEPAU, Rachad et d'autres associations espagnoles à Barcelone, je n´étais plus tenu par l´obligation de rester sur le sol espagnol. Déjà, quelques jours avant cette conférence, plusieurs éléments troublants m'ont amené à craindre que mes droits n'étaient plus garantis en Espagne. Juste après la conférence de presse, des responsables espagnols m'ont clairement insinué que ma vie était en danger et que "quelque chose de pas très légal était en train d'être manigancé". Il est inutile de préciser que cinq « journalistes » algériens et deux membres de la mission diplomatique algérienne, venus spécialement de Madrid, se trouvaient à l´intérieur de la salle de conférence, sans compter les « curieux » qui guettaient à la sortie. Ce regain d´intérêt subi n´a fait que renforcer ma prudence pour éviter le sort réservé à d'autres opposants algériens (Krim Belkacem, Mohamed Khider, Ali Mecili, Abdelbaki Sahraoui,…) assassinés par les services secrets algériens à l´étranger.

La justice espagnole, malgré la requête de mon avocat, avait auparavant refusé de me restituer mes objets personnels saisis lors de mon arrestation le 22 octobre 2007. Bien entendu, il était aussi hors de question pour elle de me rendre mes papiers d'identité.

A la lumière de ces développements et après avoir consulté un avocat, j'ai décidé après l'expiration du délai de 40 jours, de quitter l'Espagne et rejoindre ma famille en Allemagne.
Conscient de l´impact que peut engendrer cette affaire, je tiens à annoncer ce qui suit :

1. la décision de quitter l'Espagne a été prise par moi seul et j'en assume seul l´entière responsabilité ;

2. je me tiens toujours à la disposition de la justice espagnole pour la suite de l'affaire ;
3. je réfute encore une fois toutes les accusations infondées du pouvoir algérien et je dénonce l'instrumentalisation par ce pouvoir dictatorial d'institutions comme Interpol pour harceler les opposants vivant à l´étranger;

4. cette dure épreuve vient de renforcer ma détermination à poursuivre mon combat pour la Vérité et la Justice en vue de démasquer les généraux criminels et leurs sbires dans la tragédie qu´a vécue et que vit toujours le peuple algérien ;

5. afin de ne laisser place à aucune manipulation ou exploitation politique de cette affaire, j'annonce le gel de mon activité au sein du secrétariat du mouvement Rachad jusqu'au règlement définitif de cette affaire. Je continuerai bien entendu à soutenir l'action de Rachad ainsi que tout autre mouvement ou organisation qui œuvrent à l´établissement d´ un Etat de droit en Algérie à travers des moyens non-violents.

Enfin, je tiens à exprimer mes remerciements et ma gratitude à toutes celles et ceux qui m'ont apportés leur soutien dans cette difficile épreuve.

Mohamed Samraoui

Allemagne, 5 décembre 2007.

Pourquoi yisrael cache la visite d'Olmert a New York le 10 septembre 2001 ?



TOP SECRET

Ehud Olmert's Pre-9/11 Visit to NYC


Jerusalem's Terrorist Boss Was in New York City on Eve of 9-11


By Christopher Bollyn,

04th December 2007



Ehud Olmert, the Likud mayor of Jerusalem from 1993 until 2003, made a secret visit to New York City on September 10, 2001 - the eve of the worst terror attack in U.S. history. What was this visit about and why has this visit been kept secret?


I only found this information buried in a 3,000 word article in the Jerusalem Post about the Betar (Likud) football club from 2004. I confirmed it by finding an article in the Toronto press that Olmert had been at a Zionist fund raiser in Toronto on September 9, 2001.


This is a huge story, but it takes some understanding of Ehud Olmert's ties to 9-11 to appreciate how important this revelation is. For those who are not aware of Olmert's close ties to the key players in 9-11, I highly recommend reading this article that I wrote in June 2006:


"Ehud Olmert's Ties to 9/11"



What is so telling about Olmert's complicity in the attacks is that he, and the entire New York media and political community, pretended that he was never there on September 10, 2001.
Olmert was the mayor of Jerusalem at the time, and Jerusalem has been the sister city of New York City since 1993, the year that Olmert became mayor. In 1995, Olmert upgraded that status to a special "mutual cooperation" between the two cities.


Yet the mayor of Jerusalem comes, un-announced and unreported to New York City on September 10, 2001, has a meeting with several Israeli "businessmen" who have businesses in Deerfield and Delray Beach, Florida, and nobody notices?


Sister city mayors Ehud Olmert and Rudy Giuliani did a real song and dance about terrorism after 9-11, but never mentioned that Olmert had been in New York on September 10, 2001. Why was this kept secret if his visit was NOT connected to 9-11 in any way?


In all of their public conferences and phone calls that were done in the aftermath of 9-11, Olmert never said anything like this: "You know, Rudy, I was just in New York City a few hours before the attacks. I can't believe that it happened to the city that I just visited."


This makes no sense at all, unless he had prior knowledge and was involved in 9-11. If he were not, he would have admitted and even underlined the fact that he had been in New York City only hours before the attacks. I was in New York City just hours before the attacks and have emphasized this in speeches and articles. Why had Olmert hidden his visit?


Why has he hidden his visit? There can only be one explanation. The public is NOT to know that the extreme right-wing mayor of terror-plagued Jerusalem was in New York City just before the terror attacks that changed American history?


Why?


There is NO way that Mayor Rudy Giuliani and the New York police department did NOT know that Olmert and his gang were in town. This is the first question the Giuliani should be asked:
Were you, as mayor of New York City, aware that Ehud Olmert was in New York City on September 10, 2001?


and then...


When did you learn that Ehud Olmert was in New York on September 10, 2001? Did Olmert stay until the 11th of September? At what point did Olmert leave New York City?


We know that Olmert was in Jerusalem on the afternoon of September 12, because he attended a ceremony marking the terror attack at the Sbarro pizzeria that was bombed in August 2001.
Note: The flight time from New York to Israel is 10 hours. Israel is 7 hours later than New York City. If Olmert had flown from New York on the afternoon of 9-11, he would have arrived early the following morning in Tel Aviv.


Ehud Olmert, the extreme right-wing mayor of occupied Jerusalem, with Rudy Giuliani, the mayor of New York City and Sen. John McCain (R.-Arizona) at the Emergency Operations Center in New York on September 21, 2001.


Ehud and Rudy have put up a complete false fascade. Clearly, this information, that Ehud Olmert was in New York City on the eve of 9-11, is information that the public is not supposed to know. I will be explaining the significance of his meeting with the Levy brothers of "Wings" of Florida and other coastal states in the next article.


Not a single newspaper in New York, or the world, has reported about Olmert's secret visit to New York on September 10, 2001.


Please tell us, Mr. Olmert, why were you in New York City on September 10, 2001 and why have you hidden this visit from the public?


Christopher Bollyn is dedicated to finding the truth about the terror attacks that changed America and is writing a book entitled Solving 9-11. He needs your support. The truth matters.
To support Bollyn's research and writing on this important book project, please send a donation by Paypal to:



Click on the link below to visit Bollyn's website and send a donation.


Thank you.


Tuesday, December 04, 2007

Nouvelles revelations sur la mafia israelienne


REVELATIONS : La France visee par un super 11 Septembre ?
Sarkosy-Olmert-Netanyahu-Peres et le prochain 11 Septembre


Résoudre le 9-11


Chapitre 2« Objectif l'Amérique »Le 9-11 et la tradition terroriste d'Israël pour entrainer l'Occident dans le 'choc des civilisations' cher a Sarkosy Ben Mossad


Par Christopher Bollyn,

le 20 novembre 2007



​​​​Le premier chapitre, « Les avions du 9-11 -- Une compagnie aéronautique appartenant aux militaires israéliens est liée au 9-11, » explique que l'armée israélienne a un passé de propriétaire et d'exploitant de compagnies de location et de maintenance d'avions privés aux États-Unis.


​​​​Ces compagnies privées d'aviation, créées par l'armée israélienne et liées à l'industrie aéronautique appartenant à l'État, avait manifestement les moyens en avionique de pointe, nécessaires pour transformer des avions Boeing en missiles télécommandés, comme ceux qui ont apparemment heurté le World Trade Center le 11/9/2001. [NDT : Les attentats du 11/9/2001 sont simplement désignés par 9-11.]

​​​​L'armée israélienne ayant la capacité d'effectuer ces attaques, l'évidence de la connaissance anticipée israélienne soulève une question fondamentale qui doit être posée : Les militaires israéliens ont-ils dirigé ces actions terroristes atroces ?

​​​​Des millions d'Étasuniens ont accepté aveuglément, sans aucune preuve, le récit du gouvernement et des médias sous contrôle, selon lequel 19 Arabes, sans compétence élémentaire de pilotage, « étaient responsables des attaques aériennes à la précise synchronisation, et du carnage et de la destruction qui en ont résulté le 11/9.

​​​​D'un autre côté, ce même gouvernement et ces médias n'ont montré absolument aucun intérêt à approfondir ou à rechercher les indices à propos des nombreuses questions sans réponse entourant ces attaques.

​​​​Il ne peut y avoir qu'une explication logique à l'ignorance persistante des pièces à conviction par les institutions qui devraient être à la tête de l'enquête. C'est évidemment parce que les preuves ne concordent pas ou entrent en contradiction avec le conte inventé qu'elles ont présenté au public.

​​​​Le nombre de gens ayant réalisé que le gouvernement et les médias ont menti sur le 9-11 est important et en pleine croissance. Le paquet de mensonges entourant les attaques a été entièrement dévoilé, et il ne peut pas être défendu plus longtemps.

​​​​Incapables de défendre leur histoire fabriquée contre les évidences présentées par des scientifiques et des auteurs honnêtes, les défenseurs du mensonge ont recours à la désinformation, à la diffamation et à la calomnie pour tenter d'éviter que la vérité ne se répande comme une traînée de poudre.

LA CONNAISSANCE ANTICIPÉE DES ISRAÉLIENS

​​​​Bien que les preuves de la connaissance anticipée israélienne soient sans conteste révélatrices, les idées fausses communément entretenues à l'égard d'Israël, et l'ignorance de la vérité toute nue de l'histoire terroriste du Sionisme, empêchent la plupart des gens de comprendre le rapport israélien au 9-11. L'ignorance de l'histoire sioniste, cultivée par les médias contrôlés, empêche les gens de comprendre la réalité actuelle.

​​​​Pour comprendre le 9-11, il est essentiel d'avoir un aperçu de l'histoire des attaques israéliennes précédentes contre les États-Unis. Ce chapitre récapitule quelques événements peu connus, mais primordiaux, de l'histoire des attaques terroristes israéliennes sous fausse bannière et des planificateurs sionistes derrière elles. Les noms et les événements étudiés dans ce chapitre sont au centre du terrorisme sioniste, sous fausse bannière et autrement.

​​​​Terrorisme « sous fausse bannière » signifie action terroriste planifiée et commise par l'une des parties dans le but d'en faire porter la responsabilité par l'ennemi, pour des raisons politiques ou stratégiques. Le 9-11, comme nombre d'autres grands attentats terroristes et ceux qui frappent l'Irak occupé depuis des années, sont typiquement des opérations sous fausse bannière. Ce genre d'attentat est conçu pour susciter l'hostilité ou fomenter des conflits entre groupes ou nations.

​​​​Les États-Unis, séparés par des océans des guerres d'Europe et d'Asie, n'ont en fait été attaqués par des forces armées étrangères que très rarement. L'invasion britannique durant la guerre de 1812 et le bombardement japonais de Pearl Harbor en 1

​​​​Bien que le gouvernement et les médias travestissent et représentent le 9-11 comme un acte terroriste arabe, les données indiquent qu'il s'agissait d'une attaque sous fausse bannière, soigneusement planifiée et exécutée par l'armée israélienne, après des années de planification et de préparation.

LES PREUVES DE L'IMPLICATION ISRAÉLIENNE

​​​​Ce n'est pas une hypothèse pouvant être facilement écartée comme simple spéculation basée sur des préjugés. Il existe de solides preuves que les agences de renseignement israéliennes connaissaient à l'avance le 9-11, ce qui est révélateur de leur participation à ces attaques.
​​​​Les déclarations publiques faites par les principaux suspects terroristes, par exemple les cinq « déménageurs » radieux, qui étaient en fait des agents du renseignement israélien, indiquent qu'ils avaient la connaissance de ces attaques avant qu'elles se produisent.

​​​​En novembre 2001, après leur libération de deux mois de détention aux USA, trois des cinq agents israéliens apparaissaient à la télévision et admettaient, clairement en hébreu, que leur objet était de documenter l'événement. L'intervieweur israélien n'a pas demandé aux hommes qui les avait envoyés, mais il est assez évident qu'ils travaillaient pour une agence de l'État israélien.

Trois des cinq agents du Mossad apparaissaient à la télévision israélienne, après avoir été relâché en novembre 2001, et ils admettaient publiquement que leur « objectif était de documenter l'événement »

​​​​Les cinq faux déménageurs d'Urban Moving Systems, de Weehawken dans le New Jersey, étaient en réalité des agents des services secrets israéliens. Les cinq agents israéliens, décrits au début du bulletin d'informations comme des « moyen-orientaux, » avait été recherchés par le FBI et les autorités du New Jersey après qu'ils aient été aperçus en train de faire la fête et de filmer la destruction du World Trade Center.

​​​​Les Israéliens se filmaient avec les tours en train de brûler derrière eux, tout en frottant leurs briquets, riant, et s'exaltant, pendant que des centaines de gens innocents étaient grillés vivants. Selon des témoignages, ils portaient des costumes arabes ou palestiniens, retrouvés plus tard dans leur fourgonnette.

​​​​Deux des cinq Israéliens, pris avec plusieurs passeports, un couteau à lame rétractable, des milliers de dollars bourrés dans leurs chaussettes, conduisant une fourgonnette testée positive aux explosifs, étaient en réalité à cette époque sur une liste d'agents étrangers connus des autorités du maintien de l'ordre.

​​​​ABC News a fait une relance sur les agents israéliens en juin 2002 :
Les agents qui les ont arrêtés ont dit avoir vu beaucoup de choses ayant éveillé leurs soupçons contre eux. L'un des passagers avait 4.700 dollars cachés dans sa chaussette. Un autre portait deux passeports étrangers. Un couteau à lame rétractable a été retrouvé dans la fourgonnette. Mais peut-être que la plus grande surprise pour les agents est arrivée quand les cinq hommes ont été identifiés comme des citoyens israéliens.

« Nous ne sommes pas votre problème. »

Selon le rapport de police, l'un des passagers a dit aux agents qu'ils étaient sur l'autoroute de West Side à Manhattan « pendant l'incident, » en se référant à l'attentat au World Trade Center. Le conducteur de la camionnette, Sivan Kurzberg, a dit aux agents, « Nous sommes israéliens. Nous ne sommes pas votre problème. Vos problèmes sont nos problèmes. Les Palestiniens sont le problème. » Les autres passagers étaient son frère Paul Kurzberg, Yaron Shmuel, Oded Ellner et Omer Marmari.

​​​​Les cinq « déménageurs » étaient à l'évidence un élément d'une beaucoup plus vaste opération terroriste israélienne dans la ville de New York. La société Urban Moving Systems a par la suite été éventée comme une compagnie « façade » du Mossad, une fausse agence mis en place pour leur faciliter l'opération terroriste. Un Étasunien qui travaillait avec l'entreprise s'est dit choqué de voir que les employés israéliens s'étaient publiquement réjouis des attentats.

​​​​En novembre 2001, les cinq agents israéliens suspectés de terrorisme étaient renvoyés en Israël pour « visas périmés, » mais ils avaient à maintes reprises refusé de se soumettre, et puis d'échouer, aux tests du détecteur de mensonges à propos de leur participation au 9-11.
​​​​Les SMS avertissant des attaques du World Trade Center, précis à la minute près, envoyés par le système de messagerie Odigo appartenant au Mossad quelques heures avant que le premier avion frappe la Tour Nord, sont une preuve de plus du fait que les membres des agences de renseignement israéliennes connaissaient de manière très explicite et précise les attaques terroristes, bien avant qu'elles ne se produisent.

​​​​Dans un crime terroriste de meurtre de masse complexe et minutieusement planifié tel que le 9-11, la jouissance de connaissance anticipée précise comme celle détenue par les faux déménageurs israéliens et les expéditeurs des messages d'Odigo, est évidemment une preuve d'implication dans le crime.

​​​​Si les bénéficiaires des avertissements d'Odigo avaient contacté les autorités responsables à New York, des milliers de vies auraient pu être sauvées. Si ces gens n'étaient pas complices de ce crime, pourquoi n'ont-ils pas contacté les autorités ?

​​​​En considérant la preuve de la connaissance anticipée israélienne avec la capacité de l'armée israélienne à lancer ce genre d'attaque terroriste sophistiquée sous fausse bannière, la question flagrante doit être posée : Est-ce que les organismes militaires israéliens commettaient un acte terroriste aussi ignoble aux États-Unis pour réaliser un objectif stratégique ?

​​​​La question de savoir si les planificateurs stratégiques israéliens dirigeraient une attaque terroriste sous fausse bannière contre les États-Unis, leurs plus puissants alliés, afin d'en faire porter la responsabilité aux Arabes, leurs ennemis, soulève plusieurs questions précises :

1. L'armée israélienne a-t-elle mené dans le passé des attaques terroristes sous fausse bannière contre les États-Unis ?
2. Si c'est le cas, y a-t-il des liens entre les gens ou les organismes, impliqués dans les attentats terroristes antérieurs, et le 9-11 ?
3. Y a-t-il un objectif stratégique pour lequel les planificateurs sionistes effectueraient une opération terroriste pareille, extrêmement dangereuse et sophistiqués ?
4. Dans l'affirmative, un objectif stratégique a-t-il été obtenu suite au 9-11 ?

​​​​La réponse est oui aux quatre questions.
​​​​L'armée israélienne a une histoire documentée de conduite militaire d'attaques terroristes sous fausse bannière contre les États-Unis. Elle a aussi un passé de rétention d'informations à l'encontre des États-Unis sur des menaces dont elle est informée.
​​​​Par ailleurs, les sionistes extrémistes sont précisément les premiers suspects, avec les plus forts mobiles, d'avoir mis à exécution le 9-11. L'objectif sioniste était de donner un coup de pouce à leur « guerre contre le terrorisme, » prévue de longue date et menée par les États-Unis, grâce à une spectaculaire attaque terroriste contre eux.

​​​​Comme pour tout autre crime, la résolution du 9-11 exige que nous examinions consciencieusement les suspects ayant de fortes motivations et un passé de perpétration de crimes similaires. Un certain nombre de hauts responsables israéliens suspects correspondent à cette description.
​​​​D'autre part, les Arabes n'avaient pas de mobile raisonnable pour attaquer le World Trade Center ou le Pentagone. Pourquoi des Arabes ou des Musulmans commettraient-ils un acte aussi contre-productif ? Pourquoi une organisation arabe commettrait-elle un crime insensé en sachant qu'il entraînerait une invasion militaire de leur nation ou d'une autre nation islamique de la part des USA ? Le scénario du terrorisme arabo-islamique a très peu de sens.

LE PASSÉ TERRORISTE D'ISRAËL

​​​​D'un autre côté, de hauts responsables du gouvernement israélien, du Mossad, et du renseignement militaire israélien, une organisation connue sous le nom de « Aman, » ont une longue tradition d'exécution d'attaques terroristes sous fausse bannière contre les États-Unis et la Grande-Bretagne, depuis, au moins, l'attentat de l'hôtel King David de Jérusalem, le 22 juillet 1946.
​​​​L'attentat à la bombe contre le luxueux hôtel avait été ordonné par Menahem Begin, le chef de l'Irgun, une organisation terroriste sioniste durant les années 30 et 40. Begin est devenu plus tard Premier ministre d'Israël, poste qu'il occupait en 1982, lors de l'invasion du Liban conduite par Ariel Sharon, alors ministre de la Défense.
Menahem Begin, le chef de l'Irgun natif de Pologne, et l'hôtel King David qu'il a ordonné de faire sauter en 1946. « Tout était coordonné avec la Haganah, » a dit plus tard Begin, le Premier ministre d'Israël, à la télévision
​​​​Les terroristes de l'Irgun et de la Haganah, déguisés en Arabes, ont fait exploser 7 grandes bombes dans le sous-sol de l'hôtel King David, qui était la base du Secrétariat et du Commandement militaire Britannique en Palestine occupée par les Anglais. 91 personnes ont été tuées, pour la plupart des fonctionnaires du secrétariat.

​​​​L'attaque contre l'hôtel fut la plus meurtrière attaque contre les Britanniques dans l'histoire de leur Mandat. A ce jour, l'attaque sioniste de l'hôtel King David est l'acte terroriste qui a causé le plus grand nombre de victimes dans l'histoire du conflit israélo-arabe. Les extrémistes sionistes sont pourtant fiers de cet attentat terroriste à la bombe, l'une de leurs actions qui a forcé les Britanniques à abandonner leur Mandat en Palestine.
​​​​David Ben Gourion, le chef de la milice de la Haganah, soutenait l'attentat. Bien que la Haganah ait ensuite publiquement condamné l'attentat à la bombe, de nombreux chercheurs insistent sur le fait que la Haganah l'a directement autorisé.
David Ben Gourion, le chef de la Haganah natif de Pologne, a autorisé l'attentat contre l'hôtel King David. Ben Gourion a développé le terrorisme sioniste comme un outil pour contraindre l'Occident
​​​​« Tout a été coordonné avec la Haganah, déclarait Menahem Begin, ancien Premier ministre et chef de l'Irgun, dans un clip de la série Scroll of Fire (parchemin de Feu) de la télévision israélienne. »

LE SOUTIEN DE NETANYAHU AUX TERRORISTES

​​​​Selon Arie Perliger et Leonard Weinberg, les auteurs de Jewish Self Defense and Terrorist Groups Prior to the Establishment of the State of Israel: Roots and Traditions (Autodéfense juive et groupes terroristes antérieurs à la création de l'État d'Israël : Racines et traditions), les membres de l'Irgun, qui ont effectué des dizaines d'attentats terroristes dans les années 30 et 40 (et leurs successeurs politiques du parti Likoud), ont une conception du monde où « la violence politique et le terrorisme » sont « des outils légitimes dans la lutte nationale juive pour la Terre d'Israël. »

​​​​En juillet 2006, Benjamin Netanyahu, ancien Premier ministre et chef du Likoud, participait avec d'anciens terroristes de l'Irgun et de la Haganah aux deux jours de célébration du 60ème anniversaire de l'attentat de l'hôtel King David. La manifestation était organisée par la Maison du Patrimoine de Menahem Begin, l'Université de Haïfa, et l'Association des Combattants d'Irgun Zvai Leumi (IZL).

​​​​Dans son avis avant la manifestation, le Jerusalem Post signalait que, le séminaire avait été organisé « pour marquer le 60ème anniversaire de l'attentat de l'hôtel King David, à Jérusalem, par les membres du Mouvement de Résistance Unie (Haganah et Irgun). » Le journal notait précisément que les membres de la Haganah et de l'Irgun avaient été impliqués dans l'attentat terroriste à la bombe.

​​​​L'un des terroristes a même dirigé une visite de l'hôtel qu'il avait fait sauter. Le fait que le politicien de droite, d'instruction étasunienne et spécialiste en terrorisme, « Bibi » Nétanyahou, participait à la manifestation de deux jours célébrant l'attentat à la bombe contre l'hôtel King David, a été signalée dans le Jerusalem Post et dans les principaux journaux en Grande-Bretagne, en France, et en Inde, mais pas un seul mot sur l'événement n'a été imprimé dans la presse contrôlée des États-Unis, la nation soi-disant en lutte dans la « guerre contre le terrorisme. »

« C'est très bon, » a dit Benjamin Netanyahu, extrémiste sioniste et spécialiste en terrorisme, à propos des attentats du 11/9/2001
​​​​La manifestation célébrant l'action terroriste, avec Netanyahu dans le rôle bien visible d'orateur principal, n'était signalé dans aucun journal étasunien, jusqu'à ce que Patrick Buchanan le mentionne dans son article intitulé « Culpabilité morale pour Qana, » le 2 août 2006.
​​​​Cependant, les commentaires de Buchanan ne sont parus que dans des journaux régionaux indépendants, à Pittsburgh, dans le Wyoming, et dans l'Ohio :

Retournant le couteau dans la plaie de notre propre lâcheté, « Bibi » Nétanyahou a pris le temps de sortir il y a une semaine, pour commémorer le 60ème anniversaire de l'attentat terroriste contre l'hôtel King David par l'Irgun de Menahem Begin, une attaque qui tua 92 personnes, dont des infirmières britanniques. Ce n'était pas un acte terroriste, a expliqué Bibi, car l'Irgun avait prévenu l'hôtel par téléphone 15 minutes avant que les bombes n'éclatent.
Parfait. Et ces enfants à Cana n'auraient pas dû ignorer les tracts qui les avertissaient que les Israéliens allaient nettoyer le sud du Liban.

Nos amis israéliens semblent jouer à nous prendre pour des imbéciles.

« TERRORISTES DÉGUISÉS »

​​​​En 1946, The Times décrivait l'Irgun comme des « terroristes déguisés. »
​​​​Sarah Agassi, 80 ans, était parmi les « terroristes déguisés » impliqués dans l'attentat à l'hôtel King David.
​​​​Elle et un autre agent avaient examiné l'extérieur de l'hôtel. Son frère et d'autres terroristes s'étaient habillés comme les Arabes qui livraient le lait, et ils ont apporté dans le sous-sol de l'hôtel sept bidons de lait, contenant chacun 50 kilogrammes (110 livres) d'explosifs.
​​​​Selon le Jerusalem Post du 27 juillet 2006, d'importantes raisons stratégiques motivaient l'attentat :
L'attentat répondait directement aux événements de l'Opération britannique Agatha et au Black Sabbath du 29 juin 1946, au cours desquels 17.000 soldats britanniques confisquèrent des armes et des documents du renseignement, et arrêtèrent des milliers de leaders et de militants de Yishuv et de la Haganah.
Les documents, amenés au quartier général de King David, révélaient la plupart des plans de Yishuv et incriminaient l'Agence juive, dans la direction de la Résistance Unie, ainsi que le IZL et le Lehi, contre les Britanniques.

Les preuves devaient être utilisées pour juger les militants juifs et, très probablement, pour les pendre.
Vingt-cinq combattants ont pris part à l'attentat soigneusement planifié et exécuté avec précision. Six d'entre eux, déguisés en ouvriers arabes, ont placé les sept bidons de lait, remplis de 350 kilogrammes d'explosifs, munis d'une minuterie réglée pour éclater au bout de 40 minutes, autour de la poutre de soutien centrale de l'aile sud de l'hôtel. D'autres explosifs étaient répartis le long des routes menant à l'hôtel pour empêcher les renforts et les équipes de secours médicaux d'arriver sur les lieux.

LES RACINES TERRORISTES DE NETANYAHU

​​​​Netanyahou est le fils de Ben Zion Netanyahu (né Mileikowsky à Varsovie en Pologne). Ben Zion était l'ancien assistant de Vladimir « Ze'ev » Jabotinsky, le militant extrémiste fondateur de Sionisme Révisionniste et de l'Irgun.
​​​​Benjamin « Bibi » Netanyahu est un grand défenseur des préceptes de Jabotinsky.
​​​​Le 8 juillet 2007, Netanyahou était conférencier d'honneur lors d'un événement marquant le 67ème anniversaire de la mort du fondateur de l'Irgun à l'Institut Jabotinsky.
​​​​L'Irgun est le prédécesseur politique du Likoud, le parti de droite d'Israël, dont Benjamin Netanyahu est actuellement le chef.

​​​​Selon Howard M. Sachar, l'auteur de A History of Israel from the Rise of Zionism to Our Time (une histoire d'Israël de la montée du Sionisme à nos jours), l'Irgun était l'« expression armée » du Sionisme Révisionniste, lequel était formulé de cette façon par Jabotinsky :
• Chaque Juif a le droit d'entrer en Palestine ;
• Seules les représailles actives [c'est-à-dire le terrorisme] découragerait les Arabes et les Britanniques ;
• Seule la force armée juive garantirait l'État juif.


​​​​Netanyahou est également un spécialiste du terrorisme, qui a fait carrière en promouvant depuis le début des années 80 la notion sioniste de « guerre mondiale contre le terrorisme. »
​​​​Le 11 septembre 2001, le New York Times demandait à Netanyahou ce qu'il pensait des attentats :

« C'est très bon, » a dit Netanyahu, apparemment incapable de se contenir.
​​​​Qui d'autre, à part un terroriste endurci impliqué dans la criminalité, utiliserait le mot « bon » pour qualifier le 9-11 ?
​​​​Comme le rapportait James Bennet du New York Times, le 12 septembre 2001 :
Ayant demandé ce soir ce qu'impliquait l'attaque pour les relations entre les États-Unis et Israël, Benjamin Netanyahu, ancien Premier ministre, a répondu : « C'est très bon. » Puis, il a corrigé lui-même : « Eh bien, pas très bon, mais ça va engendrer de la sympathie immédiate. »
​​​​En 2006, le Jerusalem Post et d'autres journaux rapportaient le franc soutien de Netanyahu envers les terroristes qui firent sauter l'hôtel King David en 1946. Au moment de l'attentat, le chef des opérations de l'Irgun était Eitan Livni, le père de « Tzipi » Livni, l'actuelle ministre des Affaires Étrangères d'Israël.

​​​​Le 24 juillet 2006, The Hindu [Inde] notait avec sagesse dans un article intitulé Celebrating Terror, Israeli-style (Commémoration du terrorisme de style israélien) : « En Israël, les rapports entre les hauts niveaux politiques et les terroristes de l'Irgun des années 40 sont un indice du degré de l'influence du terrorisme dans l'establishment politique israélien. »
​​​​L'ambassadeur britannique en Israël, Simon McDonald, et son consul-général à Jérusalem, M. John Jenkins, ont mollement protesté dans une lettre à l'administration israélienne locale de Jérusalem : « Nous ne pensons pas qu'il s'agissait juste de commémorer un acte de terrorisme, qui a entraîné la perte de nombreuses vies. ».

LES ATTENTATS ISRAÉLIENS ANTÉRIEURS CONTRE DES CIBLES US

​​​​Huit ans après l'attentat de l'hôtel King David, l'État d'Israël menait une série d'attaques terroristes sous fausse bannière contre des bibliothèques, des théâtres et d'autres institutions gouvernementales appartenant aux USA et aux Britanniques en Égypte, dans une campagne de terreur destinée à être attribuée à des groupes égyptiens.
​​​​Cette campagne terroriste israélienne de juillet 1954 est souvent appelée l'« Affaire Lavon, » d'après le nom du ministre de la Défense israélienne de l'époque, Pinhas Lavon.
​​​​En juin 1967, treize ans après l'Affaire Lavon, l'armée de l'air et la marine d'Israël mitraillaient, bombardaient, envoyaient du napalm et torpillaient délibérément, un navire étasunien non armé, l'USS Liberty, et tentaient de tuer la totalité des quelque 300 membres d'équipage, simplement pour réaliser un objectif stratégique en temps de guerre.
​​​​Des documents de la National Security Agency (NSA) récemment rendus publics confirment qu'à l'époque le gouvernement des États-Unis avait la preuve que les Israéliens avaient attaqué délibérément l'USS Liberty, en sachant que c'était un navire US.

​​​​Oliver Kirby, le directeur adjoint des opérations de la NSA lors de l'attaque israélienne contre l'USS Liberty, a confirmé l'existence de transcriptions, qu'il avait personnellement lues, à John Crewdson du Chicago Tribune :
Lui ayant demandé s'il avait lu personnellement ces transcriptions, Kirby a répondu : « Je l'ai certes fait. Bien sûr que je l'ai fait. »
Ils ont dit : « Nous l'avons dans le zéro, » s'est souvenu Kirby, quelle que soit la signification, j'imagine quelque chose comme les viseurs. Et puis l'un d'eux a dit : « Pouvez-vous voir le drapeau ? »
Ils ont dit: « Oui, il est américain, il est américain. » Ils l'ont dit plusieurs fois, de sorte que personne n'avait le moindre doute à l'esprit sur le fait qu'ils savaient.
​​​​Aujourd'hui, Kirby qui a 86 ans et a pris sa retraite au Texas, dit que les transcriptions sont « un truc qui m'a embêté toute ma vie. Je suis prêt à jurer sur une pile de Bibles que nous savions qu'ils savaient. »

Sur l'USS Liberty, le principal poste de secours de la bataille était décrit comme une « scène sanglante rappelant la Guerre Civile Américaine. » Les explosions de torpilles et les mitrailleuses des avions ont pris un terrible tribut dans l'équipage du Liberty, tuant 34 personnes et en blessant 172

MORDECHAI FEIN, ALIAS MOTI HOD

​​​​Les avions israéliens impliqués dans l'attaque relevaient directement du commandant de l'armée de l'air, le général de division Mordechai Hod. Hod (alias Mordechai Fein ou « Moti » Hod) était commandant de l'armée de l'air israélienne (IAF) lors de la Guerre des Six Jours, en 1967. Hod était du kibboutz Degania, tout comme Moshe Dayan, le ministre de la Défense sous lequel il servait.
Le général de division Mordechai « Moti » Hod, commandant de l'IAF (1966-1973)
​​​​Hod quittait l'armée en 1975 et créait CAL, une compagnie de fret aérien israélienne. Bizarrement, après seulement deux ans, il est parti de la société, a débuté à la compagnie aérienne El Al, et y est devenu directeur de 1977 à 1979. En 1985, il a fondé une société de sécurité anonyme, selon sa nécrologie dans The Guardian (Royaume-Uni) en juin 2003. De 1987 jusqu'à sa retraite en 1993, il était président d'Israel Aircraft Industries (IAI).
​​​​ICTS, la firme israélienne de sécurité des aéroports et de filtrage des passagers, est un accusé clef dans les contentieux du 9-11. Le site Internet d'ICTS dit ceci au sujet de la compagnie : « ICTS International N.V. a été fondée en 1982 par un petit groupe d'experts en sécurité, anciens militaires, commandants et vétérans du renseignement gouvernemental et des agences de sécurité. »

​​​​En 2001, un employé d'ICTS m'a dit que Huntleigh USA, la filiale de sécurité d'aéroport leur appartenant entièrement, s'occupait des passagers des aéroports de Boston et de Newark le 11/9/2001. En fait, ces entreprises appartenant au Mossad avaient probablement des gens dans chaque aéroport impliqué en quelque manière dans le 9-11.

​​​​Le site Internet de la société ICTS dit également : « En 1998, ICTS International NV prenait la décision stratégique de se concentrer sur le marché US. L'année suivante, elle achetait Huntleigh USA Corp, qui fournit aux compagnies aériennes le service de filtrage des passagers dans 47 aéroports US, notamment à toutes portes aériennes internationale des États-Unis. »
​​​​La société ICTS a été développée à partir de la sécurité d'El Al (la compagnie aérienne de l'État israélien). La compagnie israélienne de sécurité aérienne a subi un certain nombre de changements de nom car elle avait commencé par assurer la « sécurité » des aéroports européens et américains. Les relations de Mordechai Hod avec l'entreprise de « sécurité » dirigée par le Mossad au centre du 9-11 seront examinées dans un chapitre sur ICTS et le 9-11.
​​​​Moshe Dayan, ministre de la Défense pendant la Guerre des Six Jours, était proche associé et allié politique de Shimon Peres. En 1965, l'ancien Premier ministre Ben Gourion et ses plus proches partisans, dont Shimon Peres et Moshe Dayan, se sont séparés de Mapai, le parti travailliste au pouvoir, et ont formé une faction minoritaire séparée, le Rafi ou Liste des Travailleurs.

LA DISSIMULATION

​​​​Le gouvernement US, les militaires, et les médias ont tous coopéré pour étouffer l'affaire de l'attaque délibérée contre l'USS Liberty pour éviter de rendre responsable Israël du meurtre de 34 militaires étasuniens, 26 d'entre eux mourant dans l'explosion d'une torpille, et quelques 173 autres étant blessés. Shimon Peres, le Président israélien, sait qui a pris la décision d'attaquer le navire US en 1967.

L'USS Liberty, après son bombardement, pilonnage et torpillage par l'armée de l'air et la marine israélienne
​​​​L'article de Crewdson révèle que les Israéliens savaient très bien que l'USS Liberty était un navire étasunien dans les eaux internationales. Ils ont tout d'abord tiré une torpille, tuant d'un seul coup 26 soldats US :
Vingt minutes plus tard, après que le Liberty ait été touché à maintes reprises par les mitrailleuses, les canons de 30 mm et le napalm des chasseurs bombardiers Mirages et Mystères achetés aux Français par les Israéliens, le contrôleur dirigeant l'attaque a demandé à son chef à Tel Aviv à quel pays appartenait le navire cible.
« Apparemment aux USA, » a répondu le chef du contrôleur.

Quatorze minutes plus tard, le Liberty était frappé au milieu par une torpille tirée d'un bateau israélien, tuant vingt-six techniciens parmi la centaine de spécialistes en russe et en arabe de la NSA, qui travaillaient dans des compartiments à accès restreint sous la ligne de flottaison du navire.

« COULEZ LA CIBLE. PAS DE SURVIVANT »

​​​​Le lieutenant James M. Ennes, Jr, un officier sur le pont de l'USS Liberty, a rédigé en 1979 un récit de première main sur l'attaque israélienne, dans un livre intitulé Assault on the Liberty (Attaque contre le Liberty). L'ouvrage du lieutenant Ennes prouve littéralement que l'attaque israélienne était délibérée et non pas une bavure de guerre.

​​​​Ennes décrit comment les torpilleurs israéliens mitraillaient à maintes reprises les marins du Liberty qui luttaient sur le pont contre les feux de napalm, et tiraient sur les canots de sauvetage dans l'eau, pendant qu'un drapeau US surdimensionné flottait à son mât.
La torpille israélienne a tué 26 soldats US et a laissé un trou de 12 mètres (39 pieds) de large
​​​​Le mitraillage des canots de sauvetage indique que les Israéliens voulaient que personne ne survivre à l'attaque et qu'ils avaient l'intention de couler le navire US.

​​​​Steve Forslund, analyste des renseignements du 544ème Air Reconnaissance Technical Wing en 1967, a vu les transcriptions des pilotes israéliens et de leurs contrôleurs au sol quand ils sont tombés du téléscripteur de la base de l'armée de l'air d'Offutt à Omaha :
« La station de contrôle au sol a déclaré que la cible était étasunienne et a demandé à l'avion de le confirme, » s'est rappelé Forslund. « L'appareil a confirmé l'identité de la cible, grâce à son drapeau étasunien. »

« La station de contrôle au sol a ordonné à l'avion d'attaquer et de couler l'objectif, et de s'assurer qu'il ne reste pas de survivant. »
Forslund dit s'être clairement souvenu de « la frustration manifeste du contrôleur à cause de l'impuissance des pilotes à couler rapidement et totalement la cible. »

« Il continuait à affirmer que la mission était de couler l'objectif, et était frustrée par les réponses des pilotes qu'il ne coulait pas. »

​​​​Le premier maître Stanley W. White, président de l'Association des Vétérans du Liberty, a déclaré : « Les avions et les canonnières israéliens ont passé plus d'une heure à nous tirer dessus, avec des roquettes, des bombes au napalm, des torpilles, des canons et des mitrailleuses. Ils ont mitraillé nos pompiers sur le pont et ils ont tiré sur nos canots de sauvetage hors de l'eau... Je ne connais pas un seul membre de notre association qui pense que l'attaque était accidentelle. »

​​​​Trois raisons ont été données quant aux raisons pour lesquelles les Israéliens voulaient couler le navire US de reconnaissance électronique :

1. Pour empêcher que les États-Unis sachent qu'Israël envisageait de s'emparer du Plateau du Golan en Syrie ;
2. Pour éviter que les États-Unis obtiennent les preuves du massacre de quelques 1.000 prisonniers de guerre égyptiens près de Gaza par les troupes israéliennes ;
3. Pour détruire le navire US qui était capable de détecter qu'Israël envoyait de fausses communications à la Jordanie et à l'Égypte pour les maintenir en guerre jusqu'à ce que l'armée israélienne atteigne ses objectifs territoriaux sur le terrain.

​​​​« Les documents du renseignement US indiquent que les Israéliens ont attaqué délibérément le Liberty. Ils craignaient qu'il soit à l'écoute de leurs plans d'attaque du Plateau du Golan en Syrie, une démarche à laquelle s'opposaient les États-Unis, par peur de provoquer l'intervention militaire soviétique, » a dit James Ennes.

​​​​Wilber Crane Eveland, un auteur autrefois avec la CIA au Moyen-Orient, a écrit que le Liberty avait intercepté des messages « faisant comprendre qu'Israël n'avait jamais eu l'intention de limiter son attaque à l'Égypte. »

LES ISRAÉLIENS MASSACRENT LES PRISONNIERS DE GUERRE ÉGYPTIENS

​​​​Un article de The Tribune a signalé que le directeur adjoint de la NSA de l'époque, Louis Tordella, spéculait dans une note récemment tombée dans le domaine public, que l'attaque « aurait été ordonnée par certain haut commandant de la Péninsule du Sinaï, qui soupçonnait à tort que le Liberty surveillait leurs activités. »

​​​​Les activités qui devaient être cachées incluent le massacre de quelques 1.000 prisonniers de guerre égyptiens.
​​​​Aryeh Yitzhaki de l'Université Bar Ilan, qui travaillait au département d'histoire des Forces de Défense Israéliennes (IDF), a déclaré en août 1995 dans une entrevue avec Radio Israël, qu'une unité de reconnaissance, connue sous le nom de Shaked (amande), dirigée par Binyamin Ben-Eliezer, avait massacré des centaines d'Égyptiens qui avaient abandonné leurs armes et s'enfuyaient dans le désert lors de la guerre de 1967.
​​​​Yitzhaki dit avoir enquêté sur six ou sept incidents distincts, dans lesquels environ 1.000 prisonniers de guerre égyptiens désarmés furent tués par l'IDF.

L'ATTENTAT CONTRE LE QUARTIER DES MARINES À BEYROUTH EN 1983

​​​​Seize ans plus tard, 241 Marines US mourraient quand un camion Mercedes bourré d'explosifs démolissait leur caserne à l'aéroport international de Beyrouth, le 23 octobre 1983. Une explosion s'est produite presque simultanément à la caserne de l'armée française à quelques kilomètres, tuant 56 soldats français.

​​​​Dans le sillage de l'invasion israélienne au Liban en 1982, le Président Ronald Reagan envoyait 1.800 marines à Beyrouth pour y jouer le rôle de « casques bleus. » Quoi qu'il en soit, selon Victor Ostrovsky, dans son livre sur le Mossad, By Way of Deception (Par la voie de la tromperie), Ariel Sharon et les dirigeants israéliens n'ont pas du tout aimé cette ingérence, et ils ont utilisé la présence étasunienne pour commettre une opération sous fausse bannière qui tua 241 Marines.
​​​​Ostrovsky, un ancien agent du Mossad, a rapporté que Nahum Admoni, le directeur du Mossad à l'époque, avait des informations très précises sur le camion en cours de préparation pour l'attaque contre les Marines US, mais qu'il avait à dessein omis de faire connaître ces informations cruciales à l'armée US.
​​​​« Non, nous ne sommes pas là pour protéger les Étasuniens. Ils sont un grand pays. N'envoyez que les informations habituelles, » aurait dit Admoni.

​​​​Admoni, un fils d'immigrés polonais, était directeur du Mossad de 1982 à 1989. En 1947-48, Admoni servait dans la Shai, la branche du renseignement de la Haganah dirigée par Isser Harel, et plus tard dans le nouvellement créé renseignement de l'IDF, Aman. Après la guerre de 1948, Admoni a étudié jusqu'en 1954 à l'Université de Californie de Berkeley.
​​​​Selon Ostrovsky, les attaques terroristes sous fausse bannière au Liban avaient pour but d'engendrer l'animosité des USA envers le Monde Arabe et d'aligner les États-Unis sur Israël. Il y avait eu un précédent attentat à la voiture piégée, le 18 avril 1983 à l'ambassade des États-Unis à Beyrouth, qui avait tué 17 Marines. Ces attaques avaient contraint les Marines de se déplacer à l'étranger et le Président Reagan ordonnait leur retrait du Liban le 7 février 1984.
​​​​En une seule journée, l'attentat de Beyrouth avait le bilan le plus meurtrier pour les Marine US depuis la bataille d'Iwo Jima. Le renseignement israélien est soupçonné d'avoir été impliqué dans les attentats à la bombe au Liban.

« GUERRE CONTRE LE TERRORISME »

​​​​L'objectif ultime de la création de l'animosité US envers le Monde Arabe est la méga-fraude sioniste connue sous le nom de « guerre contre le terrorisme. » Avec l'invasion et l'occupation de l'Afghanistan et de l'Irak menées par les USA, la « guerre contre le terrorisme » réalise un important objectif stratégique des planificateurs militaires israéliens.
​​​​L'occupation de l'Irak, la nation arabe la plus puissant et la plus avancée, par les armées US et européennes a toujours été le rêve des planificateurs stratégiques sionistes. Benjamin Netanyahu, par exemple, a explicitement appelé à ce genre de « guerre mondiale contre le terrorisme » depuis le début des années 80.
​​​​Même si ce n'est jamais mentionné ainsi dans la presse, il faut bien comprendre que la « guerre contre le terrorisme, » avec ses invasions planifiées de l'Afghanistan et de l'Iraq, constitue une guerre d'agression.

​​​​Préparer et effectuer une guerre d'agression est le plus grave crime de guerre, c'est-à-dire un crime contre la paix selon les principes adoptés à Nuremberg en 1950. Les États-Unis et leurs alliés ont déclaré coupables et littéralement étranglés à mort des douzaines de hauts responsables nazis au procès de Nuremberg, pour avoir commis de tels crimes de guerre.
​​​​Après le 9-11, le gouvernement US n'a pas prouvé que les attentats avaient été planifiés, parrainés ou exécutés par des membres du régime Taliban au pouvoir avant l'invasion de l'Afghanistan. Six ans après l'invasion de cette nation, le gouvernement US doit encore prouver qu'il existait un lien entre le régime Taliban et le 9-11.

​​​​De plus, il n'existe aucun indice de participation d'un quelconque membre du régime de l'ancien dirigeant irakien, Saddam Hussein. Par ailleurs, les accusations selon lesquelles le régime irakien avait obtenu des armes de destruction massive, claironnées par de hauts fonctionnaires de l'administration Bush et Judith Miller du New York Times, se sont révélées n'être rien d'autre que des mensonges élaborés uniquement dans le but de tromper le public et de provoquer une autre invasion illégale.
​​​​Le passage du temps ne rend pas moins illégale une guerre d'agression et une occupation.

DES DÉCENNIES DE PLANIFICATION

​​​​Des personnages clefs, impliqués dans les attentats terroristes israéliens de 1954, contre la librairie de l'Agence d'Information l'US d'Alexandrie et du Caire, tenaient des positions de haut niveau dans le gouvernement israélien de 2001. Il existe d'autres Israéliens, avec un long passé de terrorisme et de planification stratégique, qui ont révélé avoir la connaissance anticipée très précise du 9-11 longtemps avant 2001.
​​​​Le plus haut fonctionnaire de renseignement israélien au moment de l'Affaire Lavon, Isser Harel, était évidemment au courant de la planification de longue durée du 9-11, plus d'une vingtaine d'années avant qu'il se produise.

​​​​En 1980, vingt et un ans avant le 11 septembre 2001, Isser Harel, ancien directeur du renseignement de la Haganah, le Shin Bet (à l'intérieur) et les services de renseignement du Mossad (à l'étranger), prédisait avec une exactitude surprenante les événements du 9-11 à Michael D. Evans, un Étasunien sympathisant des extrémistes sionistes de l'acabit de Jabotinsky.
​​​​Le 23 septembre 1980, Evans s'est rendu au domicile de Harel en Israël et a dîné avec lui et le Dr Reuven Hecht, conseiller supérieur de Menahem Begin, alors Premier ministre.
Isser Harel, maître espion et maître terroriste israélien, connaissait en 1980 les plans d'Israël pour les attentats contre le World Trade Center

« OBJECTIF L'AMÉRIQUE »

​​​​Dans un éditorial intitulé « Obectif l'Amérique, » publié dans le Jerusalem Post du 30 septembre 2001, Evans a raconté ce que Harel lui avait dit :
Je me suis assis avec l'ancien chef du Mossad, Isser Harel, pour converser sur le terrorisme arabe. Comme il me passait une tasse de thé chaud et une assiette de biscuits, je lui ai demandé, « Pensez-vous que le terrorisme viendra en Amérique, et si oui, où et pourquoi ? »
Harel a regardé son visiteur étasunien et a répondu, « Je crains qu'il vienne à vous en Amérique. Les États-Unis ont le pouvoir, mais pas la volonté de lutte contre le terrorisme. Les terroristes ont la volonté, mais pas le pouvoir de lutter contre les USA, mais tout cela pourrait changer avec le temps. L'argent du pétrole arabe achète bien autre chose que de tentes. »
En ce qui concerne l'endroit, a continué Harel, « La ville de New York est le symbole de la liberté et du capitalisme. Il est probable qu'ils vont frapper l'Empire State Building, le plus grand édifice [il pensait à tort] et un symbole de votre puissance. »
​​​​Dans un autre article, intitulé Jimmy Carter: Radical Islam's Ally (Jimmy Carter : Allié de l'Islam radical), Evans a raconté la même histoire au sujet d'Harel :
Ma dernière question était le terrorisme pourrait-il jamais venir en Amérique. « Vous avez le pouvoir de lutter contre lui, » a-t-il dit, « mais pas la volonté. Ils ont la volonté, mais pas le pouvoir. Tout cela changera dans le temps. Oui, je crains qu'il vienne à New York et à votre plus grand building, qui est un symbole de votre fécondité. »
​​​​Pensez à ça une minute. Le fondateur et le pivot central du renseignement israélien raconte à un sympathisant étasunien en 1980, que le terrorisme arabe viendra aux USA, et que les terroristes frapperont le plus grand immeuble de New York. Son étrange prédiction, qui n'a pas beaucoup de sens, survenait 13 ans plus tard en 1993, lors d'un malheureux attentat totalement contrefait, arrangé à l'évidence par le FBI.

​​​​Huit ans plus tard, l'événement terroriste sous fausse bannière, coordonné par le FBI, est suivi par une attaque spectaculaire, bien planifiée, et extrêmement meurtrière, qui tue des milliers de gens. Comment Isser Harel savait-il ce que les terroristes arabes avaient prévu plus de deux décennies avant le 11/9/2001 ?

ISSER HAREL, LE MAÎTRE TERRORISTE DU MOSSAD

​​​​Isser Harel fut le premier chef du renseignement de la Haganah (Shai), sous David Ben Gourion à partir de 1944, du Shin Bet à partir de 1948, et du Mossad jusqu'en 1963. Admoni, le directeur du Mossad qui avait refusé de prévenir les Marines US en 1983, avait servi sous Harel.
​​​​Étant donné sa position unique, son penchant pour le terrorisme comme moyen de coercition, et l'exactitude surprenante de sa prédiction, Harel en dit plus au sujet des années de planification israélienne expliquant le 9-11, que ne le fait tout complot criminel d'origine présumé arabe.
​​​​Après presque deux décennies comme chef du renseignement israélien, Harel aurait été sommé par Ben Gourion de démissionner en 1963, à cause de son recours au terrorisme à la bombe comme moyen de coercition contre l'Occident.

​​​​Comme directeur du Mossad, Harel a initié au début des années 60 l'« Opération Damoclès, » une campagne terroriste à la bombes, pour dissuader les scientifiques allemands d'aider l'Égypte à développer ses systèmes de défense.

Isser Harel, patron du renseignement d'Israël en 1961
​​​​Deux agents du Mossad ont été arrêtés et emprisonnés en Suisse pour terrorisme à la bombe contre des scientifiques allemands. L'épouse d'un scientifique a été tuée dans une mystérieuse explosion, un autre scientifique a disparu, et la secrétaire d'un troisième scientifique a été aveuglée et mutilée par un courrier piégé au Caire.

​​​​Comme Ian Black et Benny Morris, auteurs de Israel's Secret Wars: A History of Israel's Intelligence Services (Secret de guerre israéliens : Une histoire des services de renseignement d'Israël), l'ont écrit :
Le Dr. Heinz Krug, directeur d'une société-écran égyptienne appelée Intra et basée à Munich, a mystérieusement disparu et il était présumé qu'il avait été assassiné en septembre 1962.
Le 7 octobre Harel [Isser Harel, le chef du Mossad] est parti pour l'Europe « afin de superviser personnellement les opérations autorisées et le programme spécial de collecte. »
En novembre, Aman [le renseignement de l'IDF] a envoyé plusieurs lettres piégées avec des bombes aux installations de missiles en Égypte et l'une d'elles, un grand colis qui avait été envoyé par bateau de Hambourg, a tué cinq Égyptiens. Quelqu'un, doté du sens de l'humour noir, a baptisé la campagne « poste mortem. »

​​​​Il convient de noter que Yosef Goell, un chroniqueur du Jerusalem Post, a publié le 22 février 1991 un éditorial intitulé Isser Harel and the German Scientists (Isser Harel et les scientifiques allemands), dans lequel le journal international d'Israël lançait un menace terroriste de style Harel aux scientifiques européens et aux compagnies qui font des affaires avec les pays arabes :
Les directeurs et les administrateurs de ces entreprises, et les experts qui travaillent pour eux, devrait se souvenir qu'ils jouent avec leur vie et le bien-être de leur famille. Il serait bien qu'ils reviennent et étudient l'épisode sur Isser Harel et les scientifiques allemands du programme de missiles de Nasser dans les années 60.

L'AFFAIRE LAVON

​​​​L'Affaire Lavon ou l'« Affaire Honteuse » (Esek Habish) telle qu'elle est appelée en hébreu, était une campagne terroriste israélienne sous fausse bannière contre les États-Unis et la Grande-Bretagne, mise en œuvre en Égypte en 1954.
​​​​Le renseignement militaire israélien avait établi en Égypte une cellule terroriste d'agents dormants, qui fut activée en juillet 1954 afin de faire sauter des cibles étasuniennes et britanniques.
​​​​L'opération israélienne avait pour nom de code « Susannah. » Les attaques terroristes sous fausse bannière étaient destinées à être imputées à des égyptiens dans le but d'éloigner les USA et la Grande-Bretagne du Président égyptien, Gamal Abdul Nasser, et d'empêcher la nationalisation du Canal de Suez.

​​​​L'Affaire Lavon est rarement abordée dans les médias ou dans les cours universitaires sur l'histoire du Moyen-Orient. La censure rigoureuse des médias a même empêché pendant de nombreuses années le public israélien de connaître l'affaire.
​​​​En 2005 seulement, cinquante et un ans après les attentats, Israël a enfin reconnu sa responsabilité dans la campagne d'attentats terroristes sous fausse bannière de 1954 en Égypte.
​​​​Ces attentats terroristes ont été effectués entre le 2 et le 27 juillet 1954 par une cellule terroriste clandestine composée d'une douzaine de Juifs égyptiens sous le commandement d'agents du renseignement israéliens.
​​​​La cellule terroriste dirigée par les Israéliens a été découverte et démantelée le 27 juillet 1954, quand l'un de ses membres a été pris à Alexandrie après que la bombe qu'il transportait ait explosé.

​​​​Une cellule terroriste israélienne, l'Unité 131, aurait été responsable des attaques terroristes à la bombe. Au moment des attentats, l'Unité 131 aurait fait l'objet d'un différend entre l'Aman et le Mossad qui aurait perdu son contrôle. Comme c'est commode !
​​​​Les agents égyptiens avaient été recrutés plusieurs années avant, quand un officier du renseignement israélien nommé Avram Dar était allé au Caire en se présentant comme John Darling, un citoyen britannique de Gibraltar. Dar a recruté des Égyptiens juifs, qui ont aidé à l'émigration clandestine vers Israël, et les a formés aux opérations clandestines.
​​​​La cellule terroriste israélienne passait à l'action en été 1954. Le 2 juillet, un bureau de poste d'Alexandrie était incendié par une bombe. Le 14 juillet, les bibliothèques de l'Agence d'Information des USA à Alexandrie et au Caire et un théâtre britannique étaient attaqués à la bombe. Les engins contenaient de la nitroglycérine et étaient placés sur les rayons des bibliothèques.

​​​​Après la découverte de la cellule terroriste, trois commandants terroristes israéliens réussissaient à s'enfuir d'Égypte et le quatrième se suicidait. Après le procès au Caire, deux des Juifs égyptiens accusés étaient condamnés à mort et exécutés, et huit étaient condamnées à de lourdes peines d'emprisonnement.

MOSHE SHARETT

​​​​Moshé Sharett, à l'époque Premier ministre israélien et ministre des Affaires Étrangères, n'était évidemment pas au courant de l'intrigue, qui avait été apparemment menée par des disciples de David Ben Gourion, à savoir Isser Harel, Moshe Dayan et Shimon Peres.

​​​​Sharett (né Shertok à Cherson en Ukraine) fut le tout Premier ministre des Affaires Étrangères d'Israël (du 15 mai 1948 au 18 juin 1956) et le deuxième Premier ministre (du 7 décembre 1953 au 2 novembre 1955). Sharett détenait deux fonctions au moment de la campagne terroriste israélienne.
​​​​Sharett, qui semblait ne rien savoir au sujet du réseau terroriste, fut informé des faits seulement par la suite.
​​​​En octobre 1953, peu avant que Ben Gourion prenne deux ans de pause dans le désert du Néguev en laissant Sharett aux affaires, il nommait Pinhas Lavon, fervent partisan des « rétorsions » [c'est-à-dire du terrorisme] politiques, comme ministre de la Défense, et désignait Moshe Dayan au poste de chef d'état-major des forces armées.
​​​​Quand Sharett a été informé de la décision de Ben Gourion, de nommer Dayan chef d'état-major, il a écrit cette note dans son journal : « L'immense capacité à comploter et à concocter des intrigues du nouveau chef d'état-major produira de nombreuses complications. »

LAVON TERRORISE L'OCCIDENT

​​​​Pinhas Lavon, ministre de la Défense d'Israël à l'époque des attentats, faisait partie d'un groupe de chefs militaires qui préconisaient le terrorisme contre des pays occidentaux, notamment la Grande-Bretagne et les États-Unis. Ce groupe comprenait des immigrés nés en Pologne, David Ben Gourion et Shimon Peres (Szymon Persky), et Moshé Dayan, le kibbutznik fils d'immigrants ukrainiens [NDT : kibbutznik ou habitant de kibboutz].

​​​​En janvier 1955, Sharett écrivait à Aharon Barkatt, le secrétaire général du parti Mapai, au sujet de Lavon :
Il [Lavon] a inspiré et cultivé dans l'armée des tendances négatives d'aventurisme et il a prêché une idéologie disant que l'ennemi n'est pas seulement les pays arabes mais aussi les puissances occidentales, et que le seul moyen de les décourager de leurs complots passe à travers des actions directes qui les terroriseront.

​​​​Quand le complot terroriste israélien contre la Grande-Bretagne et les USA a été dévoilé, Ben Gourion a désapprouvé Lavon, qui à son tour a critiqué le colonel Benjamin Givli, un autre protégé de Ben Gourion et chef de l'Aman, le renseignement militaire israélien. Lavon a prétendu que Givli avait organisé l'opération dans son dos.

SHARETT ET LE TERRORISME D'ISRAËL

​​​​Le Premier ministre Sharett n'avait cependant « aucun doute sur la culpabilité de la clique Dayan-Peres-Givli, » selon Livia Rokach, l'historienne israélienne défunte, fille d'Israel Rokach, ancien maire de Tel Aviv et ministre de l'Intérieur dans le gouvernement Sharett :
Pour lui [Sharett], la question de savoir qui avait donné l'ordre était secondaire par rapport à la nécessité de prononcer un jugement sur l'idéologie et la politique de terrorisme d'Israël. Par conséquent, alors qu'il ne doutait pas de la culpabilité de la cabale Dayan-Peres-Givli, pour lui la responsabilité politique de Lavon était aussi inévitable.

​​​​Le 10 janvier 1955, Sharett écrivait ceci sur Lavon :
[Les gens] me demandent si je suis convaincu sur le fait qu'« il a donné l'ordre ? »... Mais laissez-nous supposer que Givli ait agi sans instruction... ne plaçons pas toute la responsabilité morale sur ce même Lavon, qui a constamment prêché des actes de folie, et enseigné aux dirigeants de l'armée des leçons diaboliques sur la manière de mettre à feu le Moyen-Orient, de provoquer des frictions, de déchaîner des affrontements sanglants, de saboter des objectifs et des propriétés des Puissances [et d'effectuer] des actes de désespoir et de suicide ? »
​​​​En tant que « sioniste modéré, » Sharett estimait que la survie d'Israël serait impossible sans le soutien de l'Occident, écrivait Rokach, mais la « moralité » occidentale et les intérêts au Moyen-Orient ne soutiendraient pas un État juif « se comportant selon la loi de la jungle » et qui « élèverait le terrorisme au rang d'un principe sacré. »

SHIMON PERES : « EFFRAYER L'OCCIDENT »

​​​​En mai 1947, Ben Gourion affectait Shimon Peres dans le haut commandement de la Haganah, où il fut d'abord chargé des ressources humaines, puis est devenu plus tard impliqué dans l'achat et la production des armes.
​​​​En 1948, Peres occupait le poste de directeur du ministère de la Marine, et, en 1950, il fut envoyé aux États-Unis pour une mission d'achat d'armes.

​​​​Selon sa biographie, Peres jouait un rôle crucial dans acquisition des armes pour la Haganah et dans l'établissement de l'industrie de défense israélienne, surtout dans les avions et les industries d'avionique. Il est aussi connu comme parrain des industries de pointe de la défense d'Israël et de l'arsenal nucléaire illégal.
​​​​Peres a bâti avec la France une alliance qui garantissait une source d'armement, et il a été responsable du programme de développement des armes nucléaires d'Israël, convainquant les Français à aider Israël pour la construction d'un réacteur nucléaire secret à Dimona, dans le désert du Néguev en 1957.

​​​​C'est Peres qui a acquis les chasseurs à réaction perfectionnés français, Mirage III de Dassault, que les forces aériennes israéliennes ont utilisés pour attaquer l'USS Liberty en 1967.
​​​​Sharett, qui jugeait Shimon Peres comme l'un des principaux planificateurs de la campagne d'attentats terroristes contre des institutions US en Égypte, écrivait cette note en 1955 :
Peres partage la même idéologie [que Lavon] : il veut effrayer l'Occident en soutenant les objectifs d'Israël.
​​​​Deux ans plus tard, en 1957, Sharett écrivait de manière encore plus critique au sujet de Peres :
J'ai déclaré rejeter totalement et absolument Peres et je considère sa montée comme une protubérance maligne, un déshonneur immoral. Je déchirerai mes vêtements en signe de deuil pour l'État, si je le vois devenir ministre du gouvernement israélien.

Shimon Peres et Bibi Netanyahu, les plus anciens architectes du terrorisme israélien
​​​​Le terrorisme et la prédisposition à la violence des adversaires de Sharett, Ben Gourion, Dayan, et Peres, ont pourtant prévalu, et ont porté « un coup fatal » à « l'hypothèse d'un Sionisme très modéré, » concluait Rokach :

En dernière analyse l'Occident, et en particulier les USA, se laissent effrayer ou soumettre au chantage, en soutenant les ambitions mégalomanes d'Israël, parce qu'un but de rapport de complicité existait déjà, et parce que, une fois poussée dans l'ouverture, cette complicité s'est avérée capable de servir la cause de la politique des puissances occidentales dans la région.
​​​​Les immenses bénéfices qui ont afflué dans les coffres des cartels occidentaux du pétrole et de la drogue, en résultat du contrôle anglo-US sur la production d'opium en Afghanistan occupé et de pétrole en Irak occupé, illustrent amplement le thème de Rokach : que le terrorisme israélien sous fausse bannière est « capable de servir la cause politique des puissances occidentales dans la région. »

​​​​Comme concluait Rokach dans son étude du journal et des documents de Sharett :
Tout comme le Sionisme, basé sur la dé-palestinisation et la judaïsation de la Palestine, était intrinsèquement raciste et immoral, en réalité, jusqu'ici l'Occident n'avait pas l'usage au Moyen-Orient d'un État juif se comportant selon les lois de la jungle, et n'avait pas à compter sur son terrorisme comme l'un des principaux instruments d'oppression des peuples de la région.
​​​​En avril 1957, Sharett réalisait que la ligne dure de la faction terroriste dirigée par Ben Gourion et ses protégés, Dayan et Peres, avait gagné, et que lui, et sa vision d'un Sionisme modéré, avait perdu :

Je vais le répéter pour moi aujourd'hui, « Avoue que tu es le perdant ! » Ils ont montré beaucoup plus d'audace et de dynamisme... ils ont joué avec le feu, et ils ont gagné... Le public, même ton propre public, ne partage plus ton opinion. Au contraire... maintenant le public se tourne même contre ses « maîtres, » et son amertume contre le retrait [du Sinaï et de la Bande de Gaza] est en train de devenir une tendance de modification de l'équilibre politique de ce pays en faveur de [l'ancien dirigeant terroriste de Irgun Menachem] Begin.

​​​​« Sa [Sharett] défaite en politique interne israélienne reflète la montée du point de vue des Ben Gourion, Dayan et autres [Peres], qui ne répugnent pas à recourir à la force pour atteindre leurs objectifs, » écrivait Noam Chomsky dans son livre impertinent sur Rokach :
Son journal donne une image très révélatrice de l'évolution des conflits tels qu'il les percevait, et il offre un aperçu instructif sur l'histoire des débuts de l'État d'Israël, dont les répercussions s'étendent jusqu'au présent, et au-delà.

​​​​Le 9-11 et la « guerre contre le terrorisme » sont manifestement deux « répercussions » de la victoire des terroristes sionistes qui « s'étendent jusqu'au présent. »
​​​​Est-ce que Moshe Sharett, le Premier ministre israélien, en « parlant franchement et sans détour à l'opinion publique » et en arrachant « le masque du secret » entourant les attentats terroristes israéliens, aurait pu changer l'histoire du Moyen-Orient, comme l'écrivait Rokach :
À ce moment, Sharett aurait pu changer l'histoire du Moyen-Orient, il parla franchement et sans détour à l'opinion publique qui fut profondément troublée par les événements en Égypte : l'arrestation, le procès, les exécutions, les rumeurs contradictoires, le climat d'intrigue entourant l'« Affaire. » Déchirant le masque du secret, dénonçant les responsables, exposant ses véritables convictions concernant les orientations et l'idéologie terroriste d'Israël, [et] proposant une solution de rechange, il aurait pu créer pour lui-même les conditions permettant d'utiliser le pouvoir officiel dont il disposait pour faire un ménage radical dans les institutions de sécurité. L'impact d'un tel acte aurait probablement été considérable, non seulement en Israël mais aussi dans le Monde Arabe, surtout en Égypte. La chute de Lavon, d'une part, et du gang des Ben Gourionistes, dirigé par Dayan et Peres, d'autre part, aurait bloqué le retour au pouvoir de Ben Gourion, et à plus grande échelle, la guerre du Sinaï-Suez. Les événements auraient depuis lors pris un cours différent.

​​​​Malheureusement, « le gang des Ben Gourionistes, dirigé par Dayan et Peres » est arrivé au pouvoir. Peres, qui avait servi à des postes à haut niveau, a été élu à la Knesset aux élections de 1959. Peres, ancien directeur général du ministère de la Défense sous Moshe Dayan, devenu ensuite ministre adjoint à la Défense, poste qu'il a occupé jusqu'en 1965, quand il a été impliqué avec Dayan dans l'affaire Lavon.

​​​​Le 5 juin 1967, Israël démarrait la Guerre des Six Jours en lançant une attaque préventive contre l'Égypte et ses forces aériennes. Yitzhak Rabin était chef d'état-major et Moshe Dayan était ministre de la Défense au cours de cette guerre cruciale qui réorganisait le Moyen-Orient.
​​​​En 1965, Ben Gourion et son gang, avec Dayan et Peres, ont formé un nouveau parti, le Rafi, en partie à cause de leur implication dans l'Affaire Lavon. Dayan et Peres travaillaient en étroite collaboration depuis leur période à la Haganah.

SHIMON PERES : LE TERRORISTE EN CHEF

​​​​Shimon Peres, en 1994 le plus déplacé des bénéficiaires du prix Nobel de la paix, a une longue histoire de terrorisme manifestement méconnue en Occident. Peres, Président de l'État d'Israël à l'âgé de 84 ans, a un dossier documenté de participation à des crimes terroristes, sur une période de plus de 5 décennies.

Condoleezza Rice et le Président Shimon Peres en août 2007
​​​​Peres est un survivant de la lutte au sein des Sionistes, entre les militants purs et durs, qui favorisaient le recours à la violence et au terrorisme, et les doux « modérés, » qui s'opposaient au terrorisme et préconisaient le recours à la diplomatie.

​​​​Shimon Peres est un jusqu'au-boutiste. Né Szymon Persky, à Wiszniew en Pologne, le 2 août 1923, Peres est le premier cousin de Lauren Bacall, né Betty Joan Persky à Brooklyn. Cette relation entre un vétéran de la ligne dure sioniste et une star de film hollywoodien est un bon exemple de la façon dont les familles juives sionistes en provenance du Pale of Settlement ont souvent créé des succursales en Israël et aux États-Unis au début des années 1900 [NDT : Pale of Settlement ou Zone de Résidence, était une région à l'Ouest de la Russie impériale où les Juifs pouvaient résider de façon permanente].

​​​​En 1947, le dirigeant sioniste immigré de Pologne, David Ben Gourion (né David Grün), rencontrait Peres alors âgé de 23 ans au siège de la Haganah, et lui confiait la responsabilité des effectifs et de l'achat des armes pour le réseau de la milice clandestine sioniste qu'il commandait en Palestine.
Ben Gourion et Shimon Peres en 1955

​​​​Peres est devenu un protégé de Ben Gourion. Après l'attentat terroriste à l'hôtel King David, et d'autres meurtres commis par la Haganah et les autres gangs terroristes sionistes, les Britanniques se retiraient de Palestine.
​​​​Les bandes armées sionistes des immigrants et des vétérans de l'Armée Rouge ont ensuite tourné leur savoir-faire terroriste, que certains avaient acquis lors de la Seconde Guerre Mondiale, contre la population indigène de Palestine. Près de 400 villes et villages palestiniens ont été complètement détruits ou « ont subi un nettoyage ethnique » au cours de la conquête de la Palestine par les Sionistes en 1947-48.

​​​​Peres a aussi été chef de la marine israélienne, dont la tâche principale à l'époque était d'introduire illégalement des hommes et des armes pour les forces sionistes en Palestine.
​​​​Selon sa biographie, lorsque la guerre de 1947-48 s'est terminée, Peres « a assumé le poste de directeur de la délégation des achats aux États-Unis du ministère de la Défense. »

​​​​En tant que directeur des achats d'armes aux États-Unis, Shimon Pérès était responsable de l'organisation illégale de la contrebande d'armes. Les transferts d'armes et d'avions aux forces sionistes violaient la loi de neutralité des USA.

​​​​Une grande partie de l'activité de contrebande d'armes de la Haganah était dirigée depuis un bureau au-dessus du « syndicat propriétaire » du Copacabana Club de New York, où Peres et Teddy Kollek, le fils, né en Hongrie, du directeur de la banque Rothschild de Vienne, travaillaient étroitement avec le « syndicat du crime » dirigé par les principaux gangsters juifs de l'époque.

​​​​Après la Seconde Guerre Mondiale, Kollek a été envoyé à New York, où il a travaillé comme représentant de la Haganah et patron de son équipe d'achat d'armes à New York. Depuis un bureau au-dessus de la boîte de nuit Copacabana dans l'hôtel Fourteen de la Haganah, Kollek travaillait à armer les forces sionistes dans la Palestine occupée par les Britanniques.

Ben Gourion et Teddy Kollek, le trafiquant d'armes de la Haganah
​​​​Les Juifs étasuniens, Adolph « Al » Schwimmer et Hank Greenspun, ont aussi été profondément impliqués dans cette activité criminelle de contrebande d'armes. Greenspun, un publiciste du gangster Benjamin « Bugsy » Siegel établi à Las Vegas, a par la suite été gracié pour ses crimes par le Président Bill Clinton, un proche ami de la famille Greenspun.

​​​​En 1951, à la demande de Ben Gourion, Schwimmer, et Peres fondaient Bedek, la firme d'aviation des militaires qui est devenue Israel Aircraft Industries (IAI), la plus importante compagnie d'Israël.
Adolph W. Schwimmer et Ben Gourion

​​​​En 1952, l'année même où Ben Gourion nommait Isser Harel patron du Mossad, il désignait Peres comme directeur général adjoint du ministère de la Défense.
​​​​L'année suivante, à l'âge de 29 ans, Peres devenait le plus jeune directeur général du ministère de la Défense, poste qu'il a occupé jusqu'en 1959. Il est intéressant de noter que, selon le journal Ha'aretz (d'Israël) du 14 juin 2007, Peres n'a jamais fréquenté l'université ni servi dans l'armée.
​​​​En tant que directeur général, Pérès a été l'un des fondateurs de l'armée d'Israël et de sa filiale, Israel Aircraft Industries. Ben Gourion, le Premier ministre d'Israël, a donné à Peres la charge de créer le programme nucléaire illégal d'Israël et le réacteur secret de Dimona dans le désert du Néguev.

​​​​Peres n'a jamais été très populaires chez les électeurs israéliens. Bien qu'il ait servi deux fois comme Premier ministre, il n'a jamais été élu à ce poste. En 2000, il a même perdu l'élection parlementaire pour la présidence contre Moshe Katsav, un Iranien juif immigrée.
​​​​En juillet 2007, à près de 84 ans, Peres a finalement obtenu la présidence, mais seulement après que Katsav ait été forcé de quitter ses fonctions sous une tempête d'allégations de viol et de dépravation sexuelle.

​​​​On peut se demander pourquoi un homme âgé de 84 ans voudrait encore être Président. Est-ce là un exemple de la maxime « pas de repos pour les malfaisants ? » Peres a-t-il toujours besoin de travailler pour protéger des secrets critiques sur le 9-11 et sur l'ordre du jour de guerre qu'il a inauguré ?
​​​​Bizarrement, avant le 9-11, Peres, un homme politique de gauche, tenait le plus puissant des postes, Premier ministre adjoint et ministre des Affaires Étrangères, dans un gouvernement dirigé par un Premier ministre d'extrême droite, Ariel Sharon. Sharon, qui serait désormais dans le coma, est un terroriste bien connu, un va-t'en-guerre et un criminel de guerre ayant de longues années de perpétration d'atrocités en Palestine et au Liban. Pérès a tenu ces postes de haut niveau dans le gouvernement israélien du 3 mars 2001 au 2 novembre 2002.

​​​​Peres, le parrain et l'architecte en chef de la haute technologie militaire d'Israël et de l'arsenal nucléaire illégal, est une personne qui a toujours appuyé le recours au terrorisme pour contraindre l'Occident à soutenir les objectifs stratégiques d'Israël. Il a été impliqué au plus haut niveau dans de nombreuses opérations terroristes clandestines sous fausse bannière, comme l'Affaire Lavon, qui avait même été maintenue cachée au Premier ministre israélien de l'époque.
Ariel Sharon et Shimon Peres, qui ont les deux un long passé terroriste, dirigeaient le gouvernement israélien en 2001-2002

​​​​Peres s'est-il servi de sa position dans un gouvernement ayant des dispositions guerrières bellicistes pour lancer les attentats terroristes sous fausse bannière du 9-11 afin de contraindre les États-Unis et l'Occident à faire la « guerre contre le terrorisme » planifiée par les sionistes ?
​​​​Shimon Peres a les références d'un Sioniste archi-terroriste. Il a par ailleurs les antécédents, la perception du monde, et la capacité à être le planificateur du 9-11 au niveau architectural. Peres est-il l'un des cerveaux derrière le crime terroriste du siècle ? Isser Harel et Mordechai Hod étaient-ils aussi impliqués dans la planification du 9-11 ?

​​​​Pour déterminer l'identité des planificateurs au niveau de l'organisation du 9-11 nous aurons besoin de mieux saisir comment les attaques terroristes aériennes ont été exécutées au cours et dans le contexte des exercices militaires US et internationaux de contre-terrorisme, et de comprendre ce que renfermait exactement le scénario d'un avion de passagers s'écrasant sur un bâtiment militaire près du Pentagone.
Copyright © 2007 Christopher Bollyn.Tout droit réservé.

​​​​Christopher Bollyn est chercheur et journaliste indépendant. Il travaille sur un livre intitulé Solving 9-11 (Résoudre le 9-11). Si vous appréciez ses investigations et aimeriez soutenir ses efforts, envoyez s'il vous plaît un don par Paypal, chèque, argent ou mandat par la poste.
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SOURCES EN ANGLAIS
​​​​ABC News, The White Van: Were Israelis Detained on Sept. 11 Spies ? (La fourgonnette blanche : Les Israéliens détenus le 11 septembre étaient-ils des espions ?) 22 juin 2002 :
http://www.commondreams.org/headlines02/0622-05.htm
​​​​James Bennet, A Day of Terror: The Israelis (Un jour de terreur : Les Israéliens), The New York Times, 12 septembre 2001.
​​​​John Crewdson, Special Report: New revelations in attack on American spy ship (Reportage spécial : Nouvelles révélations dans l'attaque sur l'équipe d'espions américains), Chicago Tribune, 2 octobre 2007 :
http://www.chicagotribune.com/services/newspaper/printedition/tuesday/chi-liberty_tuesoct02,0,1050179.story
​​​​Lawrence Joffe, Obituary: Mordechai Hod: Israeli air force mastermind behind the six day war (Mordechai Hod : Le cerveau de l'armée de l'air israélienne derrière la Guerre des Six Jours), The Guardian (Londres, Angleterre), 2 juillet 2003.
​​​​Yossi Melman, Israeli communications said to prove IAF knew Liberty was U.S. ship (Communications israéliennes démontrant que l'IAF savait que le Liberty était un navire US), Haaretz, 4 octobre 2007
http://www.haaretz.com/hasen/spages/909552.html
​​​​Victor Ostrovsky et Claire Hoy, By War of Deception: The making and unmaking of a Mossad Officer (Par la guerre de tromperie : Le faire et le défaire d'un officier du Mossad), St. Martin's Press, 1990
​​​​Arie Perliger et Leonard Weinberg, Jewish Self Defense and Terrorist Groups Prior to the Establishment of the State of Israel: Roots and Traditions (Auto-défense juive et groupes terroristes antérieurs à la création de l'État d'Israël : Racines et traditions), Totalitarian Movements & Political Religions (Mouvements totalitaires et religions politiques), Vol. 4, No. 3 (2003) pp. 91-118.
​​​​Eetta Prince-Gibson, Reflective truth (Vérité calculée), The Jerusalem Post (Israël), 27 juillet 2006
​​​​Livia Rokach, Israel's Sacred Terrorism (Le terrorisme sacré d'Israël), 1980 :
http://www.chss.montclair.edu/english/furr/essays/rokach.html
​​​​M. Howard Sachar, A History of Israel from the Rise of Zionism to Our Time History of Israel (Une histoire d'Israël depuis la montée du Sionisme jusqu'à nos jours), New York: Knopf, 1976 (3rd Edition, 2007) Smyth, David, Associated Press, Americans Rebut Israeli Version of 1967 Attack on U.S. Ship (Des Américains refutent la version israélienne de l'attaque de l'USS Liberty en 1967), Lexington Herald-Leader (KY), 29 octobre 1984
​​​​Hasan Suroor, Celebrating Terror, Israeli-style (Commémoration du terrorisme de style israélien), The Hindu (Madras en Inde), 24 juillet 2006
Original : http://www.bollyn.com/index/Traduit au mieux par Pétrus Lombard pour Alter InfoPremière partie : Les avions du 9-11 -- Une compagnie aéronautique appartenant aux militaires israéliens est liée au 9-11
Vendredi 30 Novembre 2007
Christopher Bollyn
Source :
http://www.alterinfo.net

Monday, December 03, 2007

Le roi est nu : Sarkosy fabriquant de haine et de guerres


NDLR: La France ne peut se passer du petrole et du gaz algerien. Si les Musulmans decident de se porter au pouvoir, la France sera mis sous embarguo energetique jusqu'a ce que le gouvernement d'occupation sioniste a Paris livrent les criminels de guerre, responsables du genocide du peuple algerien. La guerre civile en Algerie et le coup d'etat de 1991 est l'oeuvre de la France. La France a cree le GIA, le GICM, le GSPC et le GICL pour s'assurer un flux energetique face a une Russie de plus en plus independante, a des nords americains en faillite complete et une mondialisation incontrolee...


Sarkosy est le pantin du lobby israelien, celui-ci est derriere la guerre civile en France et derriere la guerre Maroc-Espagne.... Les israeliens ont fait saute les trains a Madrid, comme ceux de Londres... Sarkosy est directement implique, il a du faire pas moins de 13 voyages en Espagne pour devoir s'expliquer. Israel n'a jamais digere le retrait des troupes espagnols d'Iraq, Sarkosy se charge donc de creer la guerre du 'choc des civilisations' entre Rabat et Madrid, avec l'entiere complicite du roitelet sioniste, une histoire de vengeance sioniste...


Certaines personnes ont bien compris le scenario de Sarkosy et les jeux de guerre entre Rabat-Alger, creation depuis Paris. Sarkosy ne peut reconnaitre explicitement le genocide commis en Algerie, car techniquement cela ne fera qu'appuyer les plaintes deja deposee contre l'ensemble des generaux algeriens et leurs maitres parisiens pour genocide... Sarkosy est comme vous le voyez qu'une grande gueule, qui descend son pantalon des que certaines personnes le pointent seulement du doigt...


Sarkosy est aussi le commanditaire des attentats d'Alger 911 Avril 2007), qu'il a revendique avec son ami le general de la DST Tewfik...La prise en otage de l'ex-colonel Mohamed Samraoui ne fut qu'une tentative vaine de Sarkosy de s'assurer la signature de plusieurs gros contrats avec le DRS, au detriment de Bouteflika. Celui-ci envoya donc son ministre des "Moudjahidines" (ndlr: la bonne blague, Tewfik de la DST est un 'moudjahid' du mossad) remettre en place Sarkosy...


Sarkosy l'israelien descendit son pantalon, comme d'habitude... Sarkosy joue la montre en esperant que Bouteflika degage de la place le plus rapidement (attentat ou accident vasculaire comme le repenti Smain Lamari). Sarkosy tente egalement de restructurer le gouvernement de la France-yisrael a Alger en tentant de mettre la main sur l'opposition algerienne en Europe, les reseaux d'extreme-droite israelienne a Madrid sont a l'oeuvre dans la persecution de Mohamed Samraoui...


Il semble que Sarkosy ait compris qu'il vit dans son monde mediatique et que la realite est loin de ressembler a ce qu'il s'imagine, nous l'avons prevenu qu'il n'y aurait pas d'Eufor au Tchad, la DGSE est en tres grande difficulte en Centre-Afrique et le marchand d'armes Deby compte ses jours...


Malheurs a ceux qui en France ont du sang sur les mains, " Nous les recherchons, nous les debusquons et nous les fumons tous les uns apres les autres..."


A bon entendeur Salaam,


Interview Intègrale de Sarkozy avec l'Agence Algérie Presse Service (APS)


2 Décembre 2007


1) Pour votre première visite d‘Etat en Algérie, peut-on savoir, Monsieur le Président, quelle est votre perception de la relation algéro-française ? Quel contenu concret proposez-vous de lui donner ?


J‘aime l‘Algérie. Je m‘y suis rendu plusieurs fois avant mon élection, une fois depuis et c‘est aussi, à mes yeux, un pays-clé pour la France, en termes humains et culturels, en termes économiques et énergétiques, en termes enfin de sécurité et de paix autour du bassin méditerranéen.


Vous le savez, car je me suis souvent exprimé sur ce sujet, je pense que nous devons nous tourner d‘abord vers l‘avenir, car les nouvelles générations, qui forment dans votre pays la grande majorité de la population, ne vont pas attendre que les adultes aient fini de régler les problèmes du passé. Ces jeunes sont une priorité pour le président Bouteflika et ils le sont aussi pour moi. Au cours de ma visite, je me rendrai à l‘université Mentouri de Constantine pour y rencontrer les étudiants. A travers eux, c‘est à l‘ensemble de la jeunesse algérienne que je veux m‘adresser.


Ces nouvelles générations ont besoin qu‘on leur propose des projets concrets -vous avez vous-même employé le mot-, qui améliorent leur quotidien, qui leur donnent de l‘espoir pour l‘avenir. Cela passe d‘abord par une formation de qualité, qui leur donnera davantage de chances dans la vie. C‘est tout le sens de la Convention de coopération qui sera signée à l‘occasion de cette visite. Au-delà de ce texte ambitieux, nous voulons poursuivre les coopérations concrètes dans le domaine de la formation. Nous participons déjà à d‘importantes actions de formation, comme l‘Ecole Supérieure des Affaires d‘Alger, qui vient d‘être reconnue comme la meilleure du continent africain, et participerons à d‘autres, comme l‘Institut supérieur de Technologie ou la réforme des grandes écoles algériennes. Et puis nous devons aussi penser aux sportifs ou aux plus jeunes, c‘est pourquoi je propose un programme d‘échange de jeunes dans le cadre de la future Union de la Méditerranée. Le point de départ pourrait être une initiative franco-algérienne, que je voudrais appeler « 1000 jeunes pour l‘amitié ».


Bien sûr, il y a aussi l‘histoire, qui est là et continue parfois à s‘interposer entre nous. Il ne faut pas l‘ignorer mais l‘assumer. Cela demandera encore un peu de temps de part et d‘autre, car il y a des blessures, des deux côtés, qui ne sont pas refermées. Mais on peut progresser et je suis sûr que, pas à pas, nous pourrons rapprocher notre lecture de l‘histoire et réconcilier nos mémoires. Les médias, la télévision, ont déjà fait beaucoup pour cela. Chacun doit faire sa part. Par exemple, aussitôt après mon élection, j‘ai demandé que l‘on remette à l‘Algérie les plans de pose de mines. Je me suis même étonné qu‘on ne l‘ait pas fait plus tôt et je suis prêt à voir si l‘on peut aller plus loin dans ce domaine. Il y a d‘autres dossiers de mémoire sur lesquels il sera possible de progresser, comme celui des archives, et on y arrivera, dès lors que ce travail sera confié à des experts, dans un esprit de recherche de la vérité, en évitant, de part et d‘autre, toute approche idéologique ou toute instrumentalisation politique, comme cela est, malheureusement, encore parfois le cas.


Mais, sans attendre, il nous faut avancer sur du concret, et le concret, c‘est aussi l‘interdépendance énergétique : il s‘agit pour nous de sécuriser l‘approvisionnement du marché français et, pour vous, de sécuriser les débouchés et de préparer l‘après pétrole. C‘est pourquoi je suis très heureux que puissent être signés, pendant ma visite, à la fois les contrats gaziers qui garantiront notre approvisionnement jusqu‘en 2019 et un accord de coopération nucléaire, que j‘avais évoqué avec le président Bouteflika avant même mon élection.


Le concret, ce sont aussi des emplois, du travail pour vos entreprises et les nôtres et des investissements.


Les contrats dont nous espérons la signature ou la confirmation à l‘occasion de ma visite pourraient ainsi


représenter jusqu‘ à 7000 emplois directs supplémentaires en Algérie.


2) On estime à Alger que l‘ambition économique algéro-française est souvent réduite à des relations majoritairement commerciales. Comment aller selon vous vers un véritable partenariat économique, « le partenariat gagnant-gagnant » comme vous l‘avez-vous-même qualifié en juillet dernier ?


Il ne faut pas mépriser le commerce car le commerce, comme je viens de le dire, ce sont des emplois dans les deux pays, mais aussi des transferts de technologie. Nos échanges sont équilibrés et c‘est une bonne chose. Nous sommes prêts à aider l‘Algérie à diversifier son industrie et donc ses exportations. La question des investissements est également fondamentale : la France est devenue le premier investisseur hors hydrocarbures en Algérie, et elle pourrait même devenir très bientôt le premier tous secteurs confondus, grâce aux projets de nos grandes compagnies. Ainsi, Gaz de France va investir un milliard de dollars sur le gisement de Touat et TOTAL un milliard et demi de dollars à Arzew. Des investissements industriels devraient aussi être confirmés à l‘occasion de ma visite, comme par exemple une usine de montage de tramways et une autre de montage de véhicules de lutte contre l‘incendie. Nous allons également lancer un programme de « compagnonnage » entre PME françaises et algériennes, pour leur permettre d‘investir ou d'exporter ensemble.


Pour autant, les investissements ne se décrètent pas et, en dépit de tous les efforts qui ont déjà été faits du côté algérien et des réformes qui ont été engagées, il y a encore beaucoup à faire pour lever certains obstacles et attirer les entreprises françaises. Celles-ci ont d‘ailleurs préparé le « Livre blanc » qui traite très exactement de cette question, qui est essentielle pour le développement des investissements en Algérie. Un des points essentiels pour attirer les investisseurs étrangers est de disposer d‘un secteur bancaire performant, et nos entreprises espèrent que les réformes entreprises dans ce secteur seront poursuivies. Et puis, j‘aurai l‘occasion, pendant ma visite, d‘évoquer avec le Président Bouteflika d‘autres éléments qui permettraient d‘attirer davantage encore d‘investissements français car c‘est une priorité pour nos deux pays.


3) La densité des relations humaines entre la France et l‘Algérie est également un élément central dans les relations bilatérales. On constate par exemple que la vision française tend à organiser « une immigration choisie », mais n‘est-ce pas aussi, dans le même temps une « fuite de cerveaux organisée » ? Quel est votre point de vue sur ce sujet sensible ? Pour demeurer toujours dans le registre des relations humaines, votre gouvernement, Monsieur le Président, compte-t-il lever les obstacles existant toujours dans la libre circulation des personnes ?
L‘immigration choisie est celle qui correspond aux besoins de la société et de l‘économie française. Les pays d‘immigration, comme les Etats-Unis, le Canada ou l‘Australie sont très sélectifs, et beaucoup plus que la France.


L‘Algérie, elle-même, commence à être confrontée à ce type de problématique. Mais il ne s‘agit pas de permettre la fuite des cerveaux dont vous mentionnez le risque, à très juste titre. Car l‘immigration choisie peut aussi être une immigration concertée, qui répond à la fois aux besoins des pays d‘origine et de destination. C‘est dans cet esprit que nous avons instauré une carte « compétences et talents » qui prévoit le retour de son bénéficiaire au bout de 3 ans, et qui est renouvelable une fois seulement, ce qui fait que celui-ci revient dans son pays d‘origine pour mettre la compétence acquise à son service. Cette carte ne s‘applique malheureusement pas, pour le moment, aux ressortissants algériens séjournant en France, qui relèvent d‘une convention particulière, celle de 1968. Mais on peut en discuter et il le faut d‘ailleurs, car les textes adoptés au lendemain de l‘indépendance ne doivent pas rester figés.


Par exemple, il y a actuellement un peu plus de 21.000 étudiants algériens en France. Combien reviendront travailler dans leur pays ? Chaque année, ce sont environ 3000 étudiants algériens supplémentaires que nous inscrivons dans nos universités par le canal des centres pour l‘enseignement en France, et je pose la même question. Il est difficile d‘obliger ces étudiants à revenir chez eux s‘ils ne le souhaitent pas. Mais il faut leur proposer un suivi, qui n‘existe pas du tout actuellement et ne relève pas principalement des autorités françaises, les informer sur les possibilités d‘emploi dans leur pays d‘origine.


Voilà quelles sont, à mon avis, les vraies questions, sur lesquelles tous, nous devons nous interroger Quant à la question de la circulation des personnes, le président Bouteflika a eu l‘occasion de me dire, et même de m‘écrire, que c‘était pour lui un sujet important, et je vous assure qu‘il ne l‘est pas moins pour moi. Je vous rappelle que c‘est moi qui, en novembre 2006, ait négocié avec nos partenaires la fin de la consultation préalable Schengen dans les procédures d‘attribution des visas. Je suis, en effet, convaincu qu‘il faut faciliter les échanges humains des deux côtés de la Méditerranée, sans pour autant ignorer l‘existence d‘une forte pression migratoire, dont témoigne le drame des harragas.


L‘objectif, c‘est de parvenir avec les autorités algériennes à une gestion concertée des flux migratoires. Les choses se sont améliorées de notre côté, avec l‘ouverture du Consulat général à Oran en septembre dernier, conformémet aux engagements pris, et le rapatriement en Algérie, depuis le mois de juillet, de toutes les procédures de visas. La délivrance des visas étudiants fonctionne bien désormais, grâce à nos cinq centres pour l‘enseignement en France, adossés aux CCF, et dont je viens de parler. Enfin, nous avons développé les visas de circulation de longue durée, qui représentent actuellement le quart des demandes de visas (ce qui explique aussi la baisse du nombre de visas demandés et accordés, car il y a plus de voyageurs pour le même nombre de visas). Mais je veux faire plus. Je veux que ces visas de circulation soient beaucoup plus systématiques pour les personnes qui ne présentent pas de risque migratoire ; je veux qu‘ils aient la durée la plus longue possible. Et tout cela, je le souligne, sur la base de la réciprocité, car il ne faut pas voir les choses dans un seul sens, Algérie-France, mais aussi France-Algérie. En effet, les hommes d‘affaires français ou les experts qui viennent dans le cadre des accords de coopération n‘obtiennent que des visas de très courte durée. Je comprends que cette question est en train d‘évoluer dans le bon sens et si c‘est le cas, je m‘en réjouirai. Cela étant, je vous accorde que tout n‘est pas parfait et qu‘il reste encore des progrès à faire, notamment concernant les délais de délivrance des visas ou le traitement de certains cas particuliers.


La biométrie, qui sera introduite en Algérie dans le courant de 2008, devrait permettre une diminution du taux de refus, actuellement assez élevé, grâce à une approche plus personnalisée et donc plus fine des dossiers. Sachez, en tout cas, que j‘ai donné des instructions pour que l‘on attache une attention prioritaire à ces problèmes, et que l‘on traite les demandeurs de visa avec le maximum de respect et d‘humanité.


4) Parmi les préoccupations co mmunes, il y a la lutte contre le terrorisme et l‘action concertée contre ce phénomène transnational. Monsieur, le Président, comment voyez-vous une plus grande coopération dans cette lutte ?


La sécurité de l‘Algérie, c‘est notre sécurité, et inversement. Il existe entre nos deux pays une coopération importante et particulièrement efficace. Je suis bien placé pour le savoir car nous avons beaucoup fait, avec mes homologues algériens lorsque j‘étais Ministre de l‘Intérieur, pour développer cette coopération. Progressivement, des relations de grande confiance se sont tissées entre les services spécialisés. C‘est essentiel, car le terrorisme est notre ennemi commun.
5) Que pourrait apporter, Monsieur le Président, votre idée d‘Union Méditerranéenne pour aller vers un cadre de coopération qualitativement supérieur à ceux existant déjà ?


D‘abord, je voudrais rappeler très clairement que l‘Union Méditerranéenne n‘a pas vocation à remplacer les cadres de coopération existants, qu‘il s‘agisse du partenariat euroméditerranéen ou d‘enceintes plus informelles, comme le dialogue 5+5 ou le forum méditerranéen, auxquels nous restons, comme l‘Algérie je crois, très attachés.


A travers le projet d‘Union Méditerranéenne, je souhaite surtout donner un nouveau souffle, une nouvelle impulsion, à nos relations avec les pays du sud de la Méditerranée, alors que depuis quinze ans, il faut le reconnaître, l‘Union Européenne a plutôt concentré ses efforts vers l‘Est, et que les objectifs ambitieux du processus de Barcelone n‘ont pas vraiment été atteints.
Il s‘agit pour les pays riverains du nord et du sud de la Méditerranée de répondre ensemble, dans une véritable logique de partenariat d‘égal à égal et non plus dans une simple logique d‘aide au développement, aux immenses défis qui se posent à nous, afin de réduire enfin l‘écart entre les deux rives de la Méditerranée.


Pour répondre à ces défis, l‘Union Méditerranéenne se construira autour de projets concrets et efficaces, dans des secteurs prioritaires comme l‘économie - je pense aux investissements ou aux transports -, le développement durable - je pense à l‘eau et à l‘énergie, en particulier les énergies renouvelables - et le capital humain œ je pense à l‘éducation, à la formation et à la culture.


L‘Algérie est évidemment un partenaire essentiel dans ce projet d‘Union Méditerranéenne. Nous en avions déjà beaucoup parlé avec le Président Bouteflika lors de ma première visite, en juillet dernier.


Cette nouvelle visite sera l‘occasion d‘aller encore plus loin dans la réflexion et de discuter avec lui des projets qui intéressent plus particulièrement l‘Algérie et que nous pourrions porter ensemble.

Saturday, December 01, 2007

US jets destroyed canadian pipelines : Israeli lobby lost control of US Army ?


Un jet de combat F117 US détruit un oléoduc majeur Nord Americain

Par Sorcha Faal,

le 29 novembre 2007


​​​​D'inquiétants rapports circulent au Kremlin aujourd'hui. Ils détaillent l'attaque de l'un des oléoducs en provenance du Canada, essentiel pour les Etats-Unis car il fournit un cinquième de l'approvisionnement pétrolier de l'Amérique, qui a entraîné la montée du prix du baril de plus de quatre dollars sur le marché mondial du pétrole.


​​​​Les sources de propagande médiatiques occidentales signalent pourtant que la très forte explosion est un « accident, » comme l'a rapporté CNN :


Une explosion et un incendie, sur un oléoduc transportant du pétrole brut depuis le Canada vers les Etats-Unis, a tué deux ouvriers et coupé l'approvisionnement, a déclaré l'exploitant du pipeline. Enbridge Inc, qui possède et exploite un réseau de pipelines au Canada et aux États-Unis, a déclaré tard mercredi que l'accident survenu dans le nord de l'Etat du Minnesota a contraint la compagnie à fermer temporairement quatre oléoducs.


La compagnie a fait savoir que l'explosion s'est produite mercredi à environ cinq kilomètres au sud-est de Enbridge Clearbrook, sur le terminal du Minnesota. Elle a indiqué qu'elle travaille avec les autorités fédérales et celles de l'États sur l'enquête.


​​​​D'après les experts pétroliers russes, bien que ces rapports l'indiquent, l'éventualité d'explosion spontanée d'un pipeline de pétrole brut est nulle, car il ne contient pas de composant organique volatile nécessaire à l'allumage, sauf avec l'introduction d'un explosif incendiaire.


​​​​D'après leurs rapports, les analystes militaires russes dépeignent un tableau plus inquiétant de cet événement troublant, qui a commencé avec l'US Air Force interdisant de vol cette semaine, pour la deuxième fois en un mois, les chasseurs à réaction F-15 de la première ligne de défense des États-Unis.


​​​​Le clouage au sol de l'ensemble des avions de combat F-15, qui a laissé sans protection l'espace aérien au-dessus des oléoducs du Minnesota, nécessitait le redéploiement immédiat de la 148ème Fighter Wing de la Garde Nationale Aérienne du Minnesota sur le Corridor Est des États-Unis, du fait de l'exigence de maintenir toujours en service des avions de combat.


​​​​Les traductions, par les militaires russes, des communications émanant de la Base de l'US Air Force d'Offutt dans le Nebraska, exposent plus en détail la grande confusion chez les contrôleurs du ciel militaires, qui surveillaient l'espace aérien au-dessus de la partie septentrionale des États-Unis au moment de l'explosion de l'oléoduc, par le survol « non signalé » et « non autorisé » du Minnesota, par ce qu'ils ont pensé être deux avions de combat Noctambules Furtifs F-117A, dont le vol provenait d'une base aérienne « inconnue » du Nevada.


​​​​Ces rapports déclarent plus loin que la perte de l'oléoduc est survenu à un moment critique, quand les forces militaires étasuniennes au Moyen-Orient demandaient d'urgence davantage de carburant, comme nous pouvons le lire dans le rapport de Reuters :


Une source a déclaré que l'US Army intensifie l'affrètement des pétroliers et demande du carburant supplémentaire dans la région du Commandement Central étasunien, qui inclut la région du Golfe, l'expédition et l'industrie pétrolière. Une source de l'industrie pétrolière du Golfe a dit que les affrètements suggéraient qu'il y aurait une grande activité navale, incluant éventuellement la démonstration pour l'Iran que l'US Navy protégera le détroit d'Ormuz, la route des expéditions pétrolières, durant les tensions à propos du programme nucléaire de Téhéran.


​​​​Les analystes pétroliers russes exposent en détail que l'économie étasunienne ne pourra pas supporter longtemps l'énorme quantité de pétrole utilisée par leurs forces armées, à moins qu'ils ne commencent à restreindre sévèrement leur fourniture intérieure. Cela a été rapporté en outre aux Étasuniens par l'OPEP, qui a décidé de garantir l'approvisionnement pétrolier de l'Asie, qui constitue 50% de sa production, au détriment des États-Unis.


​​​​Quelle que soit la vérité sur les événements survenant aux États-Unis, il demeure certain que, encore une fois, le peuple étasunien lui-même, détenu virtuellement prisonnier dans sa propre nation, soutiendra le poids de la grave machination en cours entre leurs chefs de guerre en conflit.


Original : http://www.whatdoesitmean.com/index1051.htmTraduit au mieux par Pétrus Lombard pour Alter Info


Samedi 01 Décembre 2007


Sorcha Faal

Source :


http://www.alterinfo.net