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GUERRE MESSIANIQUE SIONISTE AVANT LA VENUE DE LEUR MACHIAH/ANTECHRIST/DAJJAL: EXTENSION DES FRONTIERES DE L'ENTITE SIONISTE, VOL ET PILLAGE DU GAZ ET DU PETROLE DES PAYS MUSULMANS DE NOUAKCHOTT A BAGHDAD

« Le comble du savoir-faire ne consiste pas à remporter toutes les batailles, mais à soumettre l’armée ennemie sans livrer bataille » (Sun...

Sunday, December 30, 2007

Why is MI6 operative Bhutto claiming that Sheykh Oussama Ibn Laden was assassinated by ISI ?

NDLR: Bhutto was afraid to be killed by her zionists masters in London, she began speaking out about was the reality in Pakistan : The reality is that CIA puppet Busharraf is organising a civil war in the coutry, because he was ordred to do so. Why is that ?

ISI is under american-british control, which means israeli control. They think that if they break the under-roots of the ISI, they will break the Mujaheedin in the area... And take an effctive control on the ground, if they can't, they push Musharraf's army to organise a civil war, the same kind of war France organised in Algeria in 1990... Dividing Pakistan, means destabilising India as well and China later on... Who benefits ? Certainly not the Muslims !

In this video, Bhutto already knows that se will be executed, because she was playing her own music, and the partition was not the one she was supposed to play.

Sheykh Oussama Ibn Laden was not behind 9-11 and other western agencies operation, he was innocent, many times he accused the 'jewish hardcore' of US administration to organise terrorism in the region for the sake of yisrael ! When pro-zionists medias means 'Al Qaeda', you must understand yisrael.

Friday, December 28, 2007

30 ans apres la disparition de Houari Boumediene, la France a repris le controle total de l'Algerie


HOUARI BOUMEDIÈNE : Un homme , une Légende vivante


«Les expériences humaines dans bien des régions du monde ont démontré que les liens spirituels (...) n´ont pas pu résister aux coups de boutoir de la pauvreté et de l´ignorance pour la simple raison que les hommes ne veulent pas aller au Paradis le ventre creux. (...) Les peuples qui ont faim ont besoin de pain, les peuples ignorants de savoir, les peuples malades d´hôpitaux.»


Discours de Boumediène à la Conférence des États islamiques à Lahore en 1974.


Professeur Chems Eddine Chitour,


27 décembre 1978, le destin de l´Algérie bascule, une fois de plus. Le président Boumediène décède. Ce fut véritablement un choc bien que l´opinion fut préparée à cette douloureuse issue. Qui était Houari Boumediène qui fascine tant les jeunes et moins jeunes? Certains retiennent le fameux "Kararna ta´emime el mahroukate": "Nous avons décidé la nationalisation des hydrocarbures". Par cette phrase, Boumediène annonçait à la face du monde que l´Algérie tenait en main son destin énergétique. Est-ce ce leader qui, pour la première fois, à la tribune des Nations unies, militait pour un Nouvel ordre économique international plus juste, où les matières premières seraient payées à un prix juste? Mohammed Boukharouba, qui prendra le nom de Houari Boumediène, a vu le jour à Aïn Hasseïnia, près de Guelma le 23 août 1932. Né dans une famille de paysans pauvres, il symbolise par sa naissance la pluralité de l´Algérie dans sa double composante identitaire: son père était arabophone et sa mère berbérophone. Il incarnait ainsi, vraiment, l´Algérie dans sa diversité.


Il a passé son enfance, en effet, parmi les fellahs dont il a conservé la rusticité. Il avait rejoint, avance Paul Balta, à six ans, l´école primaire française. Ses parents l´avaient mis aussi, parallèlement, dans une école coranique où il apprendra, parfaitement, les soixante versets du Livre saint de l´Islam. Il est entré, peu après, à la médersa El Kittania de Constantine où l´enseignement était dispensé, totalement, en arabe. Il est certain, cependant, qu´il avait déjà contracté le goût de la lecture, en français. Il l´a, vraisemblablement, conservé toute sa vie. Certains témoins m´ont rapporté qu´il lui arrivait de réciter, mais dans un cadre restreint car il était très pudique, "La mort du loup" d´Alfred de Vigny. Au cours de nos tête-à-tête, il est advenu qu´il recourt, pour étayer son argumentation, à des ouvrages français, ceux de Jacques Berque.Il avait évoqué l´Egyptien Taha Hussein. Ses lectures étaient très éclectiques mais portaient, essentiellement, sur les chroniques d´histoire politique, les biographies d´hommes d´Etat, des recueils de poésies arabe et française.


Pour ce qui concerne ses goûts musicaux, j´ai déjà évoqué sa faiblesse pour le flamenco du temps de l´état-major. J´ai appris que devenu chef de l´Etat, il écoutait, religieusement, "le concerto d´Aranjuez", réminiscence, sans doute, d´un attachement profond à l´Andalousie musulmane. Cela ne l´empêchait pas de goûter à toute la panoplie de la chanson algérienne, notamment les mélodies de Aïssa El Djarmouni voire les chansons à thème politique de Rabah Driassa sans oublier les mélopées de Cheikh Raymond.


«Il est certain que Boumediène était profondément convaincu de la nécessité de rétablir la langue et la culture arabes dans leur statut souverain en Algérie. Il avait grand soin à ce que ses discours officiels soient rédigés dans la langue arabe. Par contre, il faisait preuve d´une grande ouverture d´esprit pour la culture occidentale en général dont il voulait promouvoir les rapports d´échanges avec la pensée arabe et musulmane».(1) "Discret mais efficace, timide mais fier, réservé mais volontaire, autoritaire mais humain, généreux mais exigeant, prudent dans l´audace, voilà comment m´est apparu Boumediène lorsque j´ai eu à le connaître et à l´observer. Homme du soir, il aimait se retrouver, de temps à autre, tant qu´il était encore célibataire, avec quelques amis auprès desquels il se montrait enjoué et rieur, selon ce que m´ont affirmé plusieurs d´entre eux.


Il aimait jouer, aussi, aux échecs sans être un joueur émérite. Ses goûts gastronomiques étaient sans prétention et, en fait, il avait fini par contracter l´habitude des plats servis dans l´armée. Il évitait, systématiquement, les sucreries mais raffolait des galettes de pain faites à la main. En fait, aucun luxe n´avait prise sur lui, sinon celui de fumer. Président de la République, il opte, cependant, pour les cigares cubains que lui envoyait Fidel Castro. Avec le burnous en poil de chameau, c´est le seul luxe qu´il se soit permis".(1) "Il était animé par une profonde conviction, l´argent de l´État appartenait à la nation et ne devait pas être dilapidé. Cette conviction a guidé son comportement, de bout en bout de sa vie. Devenu président de la République, il usait toujours de son seul salaire et s´interdisait les dépenses somptuaires qu´il aurait pu facilement imputer au budget de l´État.


Lorsqu´il lui arrivait de se rendre à l´étranger, il s´interdisait tout aussi bien les achats luxueux. Contrairement à certains chefs d´État d´autres pays arabes, il ne s´était pas fait construire ni un ni plusieurs palais luxueux, ni en Algérie ni à l´étranger. Sachant que je connaissais bien les pays du Golfe où j´avais effectué de nombreux reportages, il m´avait raconté qu´un des émirs lui avait offert une de ces voitures rutilantes et luxueuses qu´il avait aussitôt fait parquer dans un garage. Son chauffeur me l´avait montrée. Après sa mort, elle était toujours sur cales, inutilisée...A sa mort, ses détracteurs ont découvert, avec étonnement, qu´il ne détenait aucun patrimoine immobilier, aucune fortune personnelle et que son compte courant postal était approvisionné à hauteur, seulement, de 6000 dinars...Il était très réticent à évoquer sa vie privée. Je sais toutefois qu´il était très attaché à sa mère et lui donnait pour vivre une partie de son salaire.


Des témoins m´ont néanmoins raconté qu´il s´était disputé avec elle, alors qu´elle était en vacances à Chréa, une station d´hiver proche d´Alger. Sa mère lui avait demandé, en effet, de faire exempter son frère cadet Saïd des obligations du service national. Houari Boumediène opposa un refus catégorique. Quelque temps plus tard, en effet, Saïd qui fit ses études à l´Ecole nationale polytechnique, le frère cadet accomplissait, dans des conditions très ordinaires, son service national..."(1) "Boumediene entretenait des rapports empreints de courtoisie, pour le moins de correction, avec ses collaborateurs. Qu´il s´agisse de ministres, de conseillers, de secrétaires, de gardes du corps ou de chauffeurs, il se comportait avec une égale humeur, une grande sérénité et des gestes pondérés.


Cela ne l´empêchait pas, sur le plan du travail, d´être des plus exigeants, tout comme il l´était avec lui-même. Boumediène était guidé par un souci permanent de préserver l´unité nationale - à telle enseigne qu´il avait interdit que les notices biographiques officielles des responsables comportent leur lieu de naissance- supervisait, de loin mais attentivement, cet ensemble en prenant soin de déceler, au passage, les compétences qu´il savait récupérer à son service, mais surtout en veillant à ce que le népotisme et le régionalisme ne soient pas érigés en règle au niveau des institutions et des grands corps de l´Etat. Il savait aussi se mettre à l´écoute de ses collaborateurs et pratiquait le travail en équipe.


Probablement, l´usage du burnous, habit traditionnel en Algérie, comportait-il, pour lui, une signification symbolique particulière, une manière d´afficher l´identité retrouvée du peuple algérien. Le protocole demeurait, autrement, assez sobre, sans aspect ostentatoire..."(1) "Encore une fois, l´essentiel, pour lui, était de mobiliser le peuple et d´assurer le succès du triple objectif qu´il s´était fixé, construire l´État, parfaire l´indépendance politique par la récupération des richesses nationales, poser les bases du décollage économique. Il est incontestable que vers la fin de son règne, Boumediène avait été gagné au goût de l´action diplomatique. Il voulait donner à l´Algérie une place qu´elle n´avait jamais occupée auparavant sur la scène internationale. Le Sommet des Non-Alignés de 1973 a constitué une étape fondamentale qui a servi de tremplin. L´apothéose de ce redéploiement diplomatique fut, incontestablement, la participation de Boumediène, en avril 1974, à la session spéciale de l´Assemblée générale de l´ONU où il a prononcé un discours mémorable sur le Nouvel ordre économique international."


"Boumediène, sachant que l´armée, au lendemain de l´Indépendance, serait la seule force soudée et homogène, capable d´impact sur le terrain, a réussi l´intégration des wilayate au sein de la nouvelle Armée nationale populaire. Ce n´est pas si peu dire. Il a été, incontestablement, le fondateur de l´Armée algérienne, au sens moderne du terme. Il entrait, parfaitement, dans ses projets d´avenir, de remplacer les cadres hérités de la guerre de Libération nationale, par des officiers issus, soit des écoles de Cadets de la Révolution, soit des bancs de l´université puisque les portes des forces armées leur avaient été ouvertes".(1)


Ces mêmes cadets auprès de qui Boumediène venait les week-end à Koléa pour s´enquérir de l´avancement de leur scolarité. Il fut donné à l´auteur de ces lignes, enseignant en tant que sous-lieutenant dans le cadre du service national, d´apercevoir le Président s´enquérir de la scolarité de plusieurs cadets dont il était le tuteur. S´agissant de ses relations avec la France, De Gaulle fut un visionnaire. L´homme du 18 juin 1940 avait déjà compris les motivations de celui qui deviendra l´homme du 19 Juin 1965".


"Boumediène avait de l´admiration pour de Gaulle, ce visionnaire, rénovateur de la politique arabe de la France". Il a, publiquement, confirmé ce jugement dans son message de condoléances, à la mort du général en 1970: "Je m´incline devant le patriote exceptionnel qui a su concevoir, dans une vision noble et généreuse (...), l´avenir des peuples algérien et français". "Boumediène, écrit Ali Mebroukine- qui un jugement plus nuancé-, a toujours été respectueux de la légalité révolutionnaire. On va voir qu´à travers les profondes réformes engagées sur le terrain, c´était tout un projet de société que H.Boumediène entendait mettre en oeuvre. Quelque opinion qu´on ait du bilan du président Boumediène, force est de constater que la récupération des richesses naturelles (1966 et 1971), la Révolution agraire, la démocratisation de l´enseignement donnaient un contenu concret aux principes contenus dans la proclamation du 1er Novembre 1954; autrement dit H.Boumediène n´a eu de cesse de rester fidèle à la raison d´être même du combat mené par le peuple algérien pour se libérer de la domination coloniale et accéder enfin à la dignité et au bien-être.


Un an et demi avant sa mort, le président H. Boumediene remanie les structures du gouvernement, revient sur le modèle économique en vigueur, décide de mettre fin à une politique d´arabisation outrancière et démagogique (la désignation de Mostefa Lacheraf comme ministre de l´Enseignement fondamental est emblématique à cet égard), instaure un numerus clausus à minima à l´entrée de l´université pour prévenir sa clochardisation. Ces mesures annonçaient des réformes de structure plus profondes qui devaient être initiées à partir de 1979. Le président Boumediène était porteur d´un projet de transformation de la société algérienne.


A cet égard, il est indéniable que le président Boumediène n´a pas pu se hisser au-dessus des clans et des factions qui étaient à l´oeuvre au sein des appareils d´Etat et qu´il n´a pu empêcher le jeu des forces centrifuges qui cherchèrent à le déstabiliser, à partir de 1977, sitôt qu´il eut exprimé sa détermination de "nettoyer les écuries d´Augias". Le président Boumediène était indéniablement un homme d´Etat auquel avait fait défaut la plus précieuse et la plus rare des ressources dont aucun bâtisseur ne peut se passer, le temps".(2) Boumediène projetait justement des réformes qu´il n´eut pas le temps de réaliser. Paul Balta écrit: "J´avais rencontré Boumediène, fin août 1978, pour lui faire mes adieux. Il avait exprimé sa déception et vivement insisté pour que je reste: "Vous avez vécu la mise en place des institutions, il faut aller jusqu´au bout. Il va y avoir des changements importants. J´envisage pour la fin de l´année ou le début de 1979, un grand congrès du parti.


Nous devons dresser le bilan, passer en revue ce qui est positif mais surtout examiner les causes de nos échecs, rectifier nos erreurs et définir les nouvelles options. Témoin de notre expérience, vous êtes le mieux placé pour juger ces évolutions."Intrigué, je lui avais posé quelques questions: "Envisagez-vous d´ouvrir la porte au multipartisme? D´accorder plus de place au secteur privé? De libéraliser la presse? De faciliter l´organisation du mouvement associatif?" Il avait esquissé un sourire qui allait dans le sens d´une approbation: "Vous êtes le premier à qui j´en parle, je ne peux être plus explicite pour le moment, mais faites-moi confiance, vous ne serez pas déçu" ".(1) Le temps lui a manqué Curieusement, après la mort de Boumediène, il s´est produit une déboumédienisation rampante et les mêmes laudateurs de la période précédente devinrent des Fouquier-Tinville en puissance.


Tout fut démonté, au propre comme au figuré. Curieusement aussi, le personnage de Boumediène n´a jamais fait l´objet d´une étude de son action. A tous les détracteurs, qu´il suffise de retenir les données objectives suivantes: de 1965 à 1978, date de la mort de Boumediène. l´Algérie a engrangé, en 13 années, l´équivalent de 22 milliards de dollars. Ce qui a permis d´asseoir une industrie chimique, une industrie mécanique, une industrie sidérurgique. 30 ans après, il ne nous reste que l´outil de raffinage (22,5 millions de tonnes) et pétrochimique. Nous sommes bien contents de l´avoir car, depuis, nous n´avons pratiquement rien investi dans l´aval. Tout a été investi dans l´amont pour rendre plus facilement exportables les hydrocarbures liquides et gazeux et être des bons élèves de l´Occident au détriment de nos obligations vis-à-vis des générations futures. Depuis 1979, l´Algérie a engrangé près de 400 milliards de dollars dont 59 milliards de dollars pour la seule année 2007. Qu´avons-nous fait qui marque effectivement la période.


Il semblrait que l'Algérie dispose d'un matelas de 100 milliards de dollars qui fondent comme neie au soleil du fait de la détérioration du dollar. le taux e chomge est elevé, il y a de plus ne plusde "Harragas" tentés par l'aventure de l'émigration. Naturellement, la France des droits de l'homme ne gardera que ceuxet celles qui sont utiles, les autres seront chartérisés . Il eutmieux valu au moins garder ces dollars au fonss des puits à défaut de doner un avenir aux Jeunes, préservons au moins la part des générations à venir. Au vue d cette "installation dans les temps morts" depuis près de trente ans, Il est donc malvenu, objectivement, de nier ce qui a été accompli par le président Boumediène. Naturellement et comme tout homme, Boumediène avait sa part d´ombre et avait fait des erreurs, dit-on, dans l´agriculture, il n´empêche que ses idées étaient généreuses et il ne profita pas de sa position pour s´enrichir. Pour avoir donné des motifs de fierté aux Algériennes et Algériens. Pour avoir entretenu l´aura de la Révolution algérienne contre vents et marées. Pour avoir simplement fait son devoir, il quitte l´histoire, il entre dans la légende. L´Algérie a plus que jamais soif d´Algériens de sa trempe pour lui redonner espoir . Professeur Chems Eddine Chitour


MI6 agent Bhutto assassinated by Musharaf and help of Bush - Brown terror administration

NDLR: CIA puppet agent Musharaf found an agreement with Bush/Brown/Olmert terror administrations, Bhutto was sent to Pakistan by London to help Musharraf in fighting against Muslim parties, she was executed as she was secretely dealing with these Muslim parties to share the effective power in the country against the will of Musharaf and his zionist masters.
The Head of ISI was in London few days ago according to our intelligence, he received the green light from Brown to execute MI6 operative Bhutto. Like Arafat and Saddam were assassinated after refusing to serve the zionist agenda they agreed first with them masters. The assassination was prepared by head of ISI, head of civilian secret police and two local Musharraf puppets, in Rawalpindi with the help of governor of Pakistani Penjab. Zionist agenda from Terror administrations in Tel Aviv, Washington and London is to divide Pakistan in three province, like in Iraq and Afghanistan. The final goal is to dismantle the Muslim world in small entities and fuel civil wars from Mauritania to Indonesia. Tel Aviv wants a civil war in Pakistan and a war against Muslim political parties, like they are doing in Algeria and many other countries !
Benazir Bhutto knew her assassins

« Benazir Bhutto was also my sister, and I will be with you to take the revenge for her death [..] Don't feel alone. I am with you. We will take the revenge on the rulers », said Nawaz Sharif to the supporters of Benazir Bhutto after her assassination on 27th December 2007.

The assassination of opposition political leaders and activists has always been the practice of tyrants, dictators and imperialist occupiers. Israel has long practiced such assassinations with the complicity of the United States . The Israeli Mossad have assassinated numerous Palestinian leaders and activists both from the Fatah Movement as well as Hamas, including the paraplegic Sheik Yassin who was a source of inspiration to Palestinians engaged in freeing their country from the heavily armed and violent Israeli squatters.

With the help of the United States , Pervez Musharraf took power in a military coup in 1999 by ousting the twice-elected Prime Minister Nawaz Sharif who Musharraf forced into exile to Saudi Arabia by using corruption charges against him as leverage. On the other hand, twice-elected PM Benazir Bhutto (1988 & 1993) was living as a fugitive in the UK and Dubai as she was fleeing corruption charges and was even sentenced by a Pakistani Court for failure to appear. During her eight years in Europe , Ms Bhutto was never offered to return Pakistan to hold the fault until Musharraf’s power seriously eroded. Seeing their grip on Pakistani politics slipping away, the US and the UK quickly brokered a power-sharing deal between Musharraf and Bhutto in Dubai under which Bhutto would have the corruption and theft charges against her dropped. The deal was sealed with a presidential order (National Reconciliation Ordinance) giving an amnesty to Ms Bhutto and other Pakistani corrupt politicians.

Failed assassination attempt

Upon Ms Bhutto’s return to Pakistan on 18th October 2007 , she was greeted with a ‘failed’ assassination attempt while heavily guarded by Musharraf’s Secret Services, army and Police. Ms Bhutto’s herself asserted that the attempt against her life was orchestrated by “certain individuals who abuse their positions.”, that she even sent a letter to Musharraf giving the names of people in the “government and Pakistan security forces” who have been conspiring against her. And, earlier, she had even told the French magazine Paris Match that “I know exactly who wants to kill me. It is dignitaries of the former regime of General Zia who are today behind the extremism and the fanaticism.” People would recall that Zia ul-Haq was a ruthless dictator with whom the US forged a strategic alliance, together with the mujahidin (freedom fighters), who were none other than Osama Bin Laden and the Talibans, in order to defeat the Russian occupation of Afghanistan . The US also green-lighted Zia ul-Haq’s hanging of Zulfikar Ali Bhutto, the Father of Benazir Bhutto. When Zia ul-Haq was of no use to the Americans as he enforced strict Islamic law within Pakistan , he was also assassinated in a planned aircraft crash on August 17, 1988 .

State of Emergency

Ahead of an expected ruling declaring unlawful Musharraf’s eligibility to run for President while still in uniform, Musharraf sacked the Pakistani Supreme Court Judges, banned political rallies and declared a State of Emergency while Ms Bhutto had briefly gone to Dubai . Upon her re-return to Pakistan Bhutto refused any contact with Dictator Musharraf and demanded that he steps down altogether and started to forge alliances with other political parties, including Nawaz Sharif’s party. This went against what Musharraf had expected from Ms Bhutto and he placed her under house imprisonment “for her own safety”, he argued. Other political leaders, including cricketer Imran Khan, and opposition activists were also arrested. Analysts affirm that from that time onwards Benazir’s Bhutto’s life was in grave danger as soon as she would start addressing the people as the dictatorship had already prepared the ground by justifying her house imprisonment “for her own safety”, hence attempting to shift the blame onto others.

The assassination

If Musharraf’s dictatorship knew Benazir Bhutto’s life was in danger, enough to justify her house imprisonment, one would have thought that they would have found it far easier and be better prepared to protect her life. But this was not to be the case. On 27th December 2007, after addressing the people at her first election campaign rally in garrison city Rawalpindi since returning from exile two months ago, Benazir Bhutto was shot twice by a trained marksman, once in the neck and once in the chest. Whilst one official who asked not to be named said “The attacker fired and then blew himself up”, Sardar Qamar Hayyat, an eye witness and a leader from Bhutto's party, said he was standing about 10 yards away from the vehicle in which was Benazir Bhutto who emerged from the vehicle’s roof to wave to her supporters when he « saw a thin, young man jumping toward her vehicle from the back and opening fire ». Mr Hayyat did not mention that the marksman blew himself up. Bhutto was rushed to hospital and taken into emergency surgery. She died about an hour after the attack. Former PM Nawaz Sharif was at her bedside and he later told both hers and his supporters that Benazir Bhutto was her sister and that her assassination would be avenged against the rulers.

Although no one claimed responsibility for Bhutto’s assassination, only the so-called ‘Islamic militants’ are said to be the suspects, and not Musharraf’s dictatorship in which Ms Bhutto had already identified her would-be assassins and which, more than anyone else, knew of the danger she faced but was ‘powerless’ to protect her.

Benazir Bhutto’s supporters had no hesitation in holding Dictator Musharraf responsible for her assassination and accused him of complicity in the killing. They shouted slogans including "Musharraf is a dog" and "Long live Bhutto." Although Benazir Bhutto had said she was prepared to die for democracy, she wasted her life for a fascist democracy imported form European invaders who supported the dictatorship of Pervez Musharraf under which she was assassinated. Pakistanis must unite and look for a pro-Pakistan leader and rid the country of all foreign intervention. Pakistani people are bound to ask how many secret agents from the ISI, the Mossad, the CIA and MI6 were amongst the crowd when the trained marksman shot Benazir Bhutto in the neck and chest.

M Rafic Soormally
London
27 December 2007

Thursday, December 27, 2007

Sarkosy et le genocide de la bande de Gaza. Des milliards pour la guerre civile !


Des milliards pour liquider la Résistance


par Abdel Bari Atouan,


Pour Abdel Bari Atouan, les dons offerts à l’Autorité palestinienne lors de la Conférence de Paris n’ont d’autre finalité que de payer la liquidation de la résistance palestinienne. Ils sont empoisonnés.


Les pays donateurs qui ont participé à la Conférence de Paris, ont promis d’apporter à l’Autorité Palestinienne des aides financières qui s’élèvent à sept milliards et demi de dollars. Soit deux milliards de plus que ce qu’elle réclamait dans un élan de générosité qui suscite beaucoup de doutes, et soulève des points d’interrogation sur ces aides et sur le prix qu’aura à payer le peuple palestinien en échange.


Il n’y a pas d’objection sur une offre d’argent à l’autorité du président Mahmoud Abbas à Ramallah, à condition que ce ne soit pas un pot de vin en échange des concessions sur des droits immuables du peuple palestinien, ou le début d’une incursion d’envergure des chars israéliens dans la bande de Gaza pour y commettre de nouveaux massacres sous prétexte de liquider l’autorité du Hamas ou de stopper le tir des roquettes contre Sdérot.


Israël sera le grand bénéficiaire de cet argent que ce soit directement ou indirectement. Car il contrôle de facto la Cisjordanie et il encercle la bande de Gaza. Et ces deux régions forment un marché prospère pour ses marchandises et sa production. Par conséquent, toute amélioration économique dans ces régions signifie plus de consommation et plus d’importation de ces produits. De plus, ceci implique que les pays donateurs sont en train d’affranchir l’État d’Israël de ses devoirs en tant que pays occupant responsable directement de la population et des territoires sous son contrôle, selon la IV° Convention de Genève relative aux prisonniers de guerre, une responsabilité qui inclut d’assurer des services publics, la sécurité et du travail.


Ces aides financières iront au président Abbas et pour financer un plan élaboré par son Premier ministre Salam Fayyad qui a été désigné pour une période provisoire et exceptionnelle, et voilà qu’il devient un Premier ministre permanent, voire plus puissant et plus influent que le président de l’Autorité vu ses solides relations avec l’administration états-unienne, les États européens et les organisations financières internationales.


Le plan que M. Fayyad a présenté à la Conférence des pays donateurs et qui a porté le nom du développement et de la réforme, ce plan vise la réalisation de quatre objectifs principaux qui sont la gouvernance bien guidée, le développement social (la santé, l’enseignement et les affaires sociales), le soutien du secteur privé et finalement la reconstruction des infrastructures de l’économie palestinienne.


La gouvernance bien guidée signifie l’établissement de l’État, d’institutions sur des fondements démocratiques et l’élargissement du cercle de participation au pouvoir. Mais nous ne pensons pas que les pratiques du gouvernement de Ramallah concrétisent ces ambitions. Car M. Fayyad est devenue une institution par soi-même bien qu’il ne représente qu’un groupe de deux membres parmi cent trente cinq membres de l’Assemblée législative palestinienne, et son gouvernement n’a même pas été agréé par cette assemblée, ni pas aucune autre institution sauf le président Abbas et l’administration états-unienne, si on veut bien considérer cette dernière ainsi [comme une institution palestinienne].


Et comment cette gouvernance pourrait être bien guidée alors qu’elle ignore complètement la Bande de Gaza qui représente tout de même le tiers de la population totale de l’intérieur [de la Palestine], et elle désigne les habitants de cette Bande comme des Gazaouites tandis qu’elle considère les habitants de la Cisjordanie comme de vrais citoyens palestiniens, ce qui est une discrimination sans précédent dans l’histoire de peuple palestinien et de sa lutte ?


Dans tous les États du monde, le gouvernement retient les salaires des fonctionnaires qui s’absentent ou qui font grève, sauf le gouvernement de M. Fayyad qui fait exactement le contraire. Car il paye les salaires des fonctionnaires qui restent chez eux et ne vont pas faire leur travail dans les services de l’Autorité dans la bande de Gaza, et tout fonctionnaire qui va à son bureau ou qui laisse pousser sa barbe voit sa paye immédiatement coupée par ce gouvernement, même si ce fonctionnaire fait partie de Fatah. Où elle est la bonne gouvernance dans ces pratiques ?


Et ce qui est remarquable c’est que le plan de M. Fayyad demandait aux pays donateurs de réserver un montant de quatre cents millions de dollars pour la « bonne gouvernance » contre cinq cents millions de dollars pour les programmes sociaux comme l’enseignement, la santé et les services essentiels.


Même si on suppose que ce gigantesque pot de vin n’est pas miné et ne contient aucune condition, comment va-t-il donner ses fruits en relevant l’économie palestinienne de sa chute actuelle sous les contraintes imposées par l’Autorité Palestinienne sur les Palestiniens et leurs mouvements en Cisjordanie, comme la présence des cinq cents barrières et les cent trente colonies sauvages autres que les colonies « légales » établies par le gouvernement israélien ?


Cet argent sera réservé à un groupe très limité parmi les requins du secteur privé et quelques-uns qui rodent autour du bureau du Président Abbas et qui profite de son pouvoir. Mais le peuple palestinien ne verra pas ses conditions de vie changer, car il ne restera pour lui que les miettes.


Cet argent est attribué théoriquement pour la Cisjordanie et la Bande de Gaza, et nous avons entendu M. Abbas parler avec beaucoup d’émotion du blocage de la Bande, et Mlle Condoleezza Rice a failli pleurer durant son discours en parlant de la souffrance des ses habitants, mais aucun parmi eux ne nous a pas dit comment il va faire dans les circonstances actuelles de cette Bande, et comment on va lui transmettre cet argent en présence du gouvernement du mouvement Hamas qui est rejeté, et par les États-uniens et les Israéliens et par Abbas ?


Deux scénarii sont possibles pour sortir de ce piège qui s’appelle la Bande de Gaza. Le premier est de recommencer le dialogue entre l’autorité de M. Abbas et l’autorité de M. Ismaïl Haniyeh à Gaza en vue d’aboutir à un accord de réconciliation et à un retour de solidarité entre les territoires occupés sous un gouvernement d’unité nationale forte. Et le deuxième c’est une incursion israélienne d’envergure dont Ehud Barak, son metteur en scène, pense qu’elle lui permettra de détruire le Hamas et les autres brigades de résistance, et de rendre la Bande à l’Autorité de Ramallah sur un plateau de sang.


Le premier scénario, c’est-à-dire le retour au dialogue, est complètement exclu, car Israël a laissé à Abbas le choix entre le dialogue soit avec lui, soit avec Hamas. Il a alors choisi le premier et a complètement tourné le dos au deuxième, et il a mis tous ses œufs dans le panier de la conférence d’Annapolis et les négociations qui en seront issues, dans l’espoir de parvenir à l’État palestinien qu’il veut, quelle que soit sa forme et son image. Par conséquent le scénario de l’incursion d’envergure est le plus probable, d’ailleurs Barak a déjà menacé la veille qu’il mettrait fin à la question de tir de roquette de la Bande de Gaza d’une manière définitive.


Les quarante milliards que les gouvernements égyptiens successifs ont obtenus après les accords de Camp David, à raison de deux milliards de dollars par an, étaient le prix pour isoler l’Égypte et le détacher militairement de la question palestinienne. Les milliards que vont obtenir le président Abbas et son Premier ministre Salam Fayyad sont eux aussi en échange de l’abandon du droit de retour et de la grande partie de Jérusalem occupée, et l’acceptation des grandes colonies israéliennes qui l’entourent.


Nous retenons notre souffle, car ce qui se passe actuellement fait partie des accords secrets, et n’est qu’une application des études détaillées réalisées préalablement avec un financement occidental en vue d’introduction à la solution des deux États, la dernière de ses études étant celle préparée par le groupe d’Aix et qui décrit avec un détail lassant comment appliquer ses accords sur le terrain. Cette étude a été réalisée par deux équipes, l’une israélienne sous la responsabilité du professeur Arye Arnon de l’université de Ben Gourion et l’autre palestinienne sous la responsabilité de Saeb Bamya, secrétaire du ministère de l’Économie de l’Autorité palestinienne, et sous la présidence du professeur Gilbert Benhayoun de l’université Paul Cézanne. Ce groupe a été financé par le ministère des Affaires étrangères français.


Nous avons le rapport de ce groupe sous les mains, et il contient des détails effrayants sur l’annulation du droit de retour en le considérant impraticable. Il prévoit huit milliards de dollars pour installer et dédommager les réfugiés. Encore une fois, nous disons que c’est une générosité états-unienne et européenne minée, si ce n’est empoisonné. Et il se peut que ce soit un acompte contre l’abandon de tout ce qui reste de la Palestine et des fondements nationaux immuables.


Abdel Bari Atouan

La menace russe : Tel Aviv, Londres, Paris, Berlin, l'axe du mal cible de Poutine

La Russie teste un nouveau missile hybride


Le 26 décembre 2007 (LPAC) - La Russie a finalisé hier la mise au point d’un nouveau type de missile balistique, le RSM-54, capable de se convertir en missile de croisière dans sa phase descendante, rendant son interception quasiment impossible avec les systèmes anti-missiles classiques.

L’essai, conduit le jour de Noël, est un signal clair du mécontentement de la Russie par rapport aux plans américains de stationner des systèmes de défense anti-missile en Pologne et en République Tchèque et concrétise la volonté russe de développer une réponse stratégique asymétrique.

Les autorités russes ont également précisé qu’ils ont réussi, à partir de la région Plesetsk dans le nord de la Russie, de lancer un missile RS-24 à têtes multiples ainsi qu’une fusée portant les trois derniers satellites permettant la mise en place, notamment pour la navigation, d’un système de positionnement global par satellite concurrent du Global Positioning System (GPS) américain.

Le nouveau missile hybride RSM-54 ou Seneva, a été lancé le 25 décembre à partir du sous-marin nucléaire russe Tula dans la mer de Barents et a atteint avec succès sa cible dans le Kamchatka. C’était le deuxième tir de la semaine de ce nouveau type de missile.

Au même moment, le porte-parole du ministère des affaires étrangères, Mikhaël Kamynin, a une fois de plus pris a partie les plans américains visant à installer des systèmes anti-missiles en Pologne et en République Tchèque. Ses déclarations viennent en réponse aux propos du ministre des affaires étrangères tchèques Karel Swarzenberg lors d’un entretien à la fin de la semaine dernière. Le Ministre y avait déclaré qu’il souhaitait l’installation du radar américain pour garantir la surveillance du territoire russe.

Kamynin, pour sa part, y voit une preuve supplémentaire montrant que les Etats-Unis installent leurs systèmes de défense anti-missiles pour endiguer la Russie et non pas pour faire face à la menace éventuelle des missiles iraniens.

Rappelons ici que pendant l’été 2007, le président russe Vladimir Poutine a offert aux Etats-Unis l’utilisation conjointe, entre Russes et Américains, de la station radar russe en Azerbaïdjan.
Les pourparlers récents à Washington, impliquant le ministre des affaires étrangères russe Sergei Lavrov et le chef d’état-major russe Youri Baluevsky, n’ont pas abouti.

http://www.solidariteetprogres.org/spip/sp_article-breve.php3?id_article=3647

Tuesday, December 25, 2007

Appel pour le soutien de la Resistance Islamique de Palestine

Projet israélo-américain pour l'extermination du Hamas et du Djihad avec l'accord d'Abbas

Damas - Centre Palestinien d'Information :
www.palestine-info.info

Le membre du bureau politique du Hamas Mohammed Nazal a révélé l'existence d'un projet sécuritaire israélo-américain pour l'extermination du Hamas et du Djihad avec l'accord du président de l'autorité palestinienne Mahmoud Abbas, notamment après les incursions militaires des forces de l'occupation israélienne qui ont pris en cible, dernièrement, plusieurs postes de ces deux mouvements.

Dans ses déclarations exclusives à "Qods Press", Nazal a affirmé que ce projet a été mis en vigueur sur le terrain après le 14 juin, la date de la domination militaire du Hamas dans la bande de Gaza.Il a éloigné l'hypothèse que ce plan réalise tout succès, car les deux mouvements sont soutenus par une très grande popularité et ne sont pas seulement des organisations politiques.Il a ajouté : "Je crois que l'Egypte n'accepte jamais de tels projets, car cela va toucher directement sa sécurité nationale ainsi que la sécurité régionale et mondiale et que les expériences passées prouvent qu'il est impossible d'exterminer la résistance en général, et le mouvement du Hamas de façon particulière. On doit tirer des leçons des accords d'OSLO".

Le dirigeant du Hamas a réduit la valeur du pari sur tout projet sécuritaire contre le Hamas et le Djihad islamique, tout en prévenant contre tout engagement dans de de tels plans sécuritaires, soulignant que la main du Hamas est tendue vers le dialogue avec Abbas qui le refuse toujours, préférant se diriger vers Israël, et que le Hamas maintient ses contacts avec les pays arabes (l'Arabie Saoudite, l'Egypte, le Soudan, le Yémen…). Mais tous ces efforts ont été refusés à cause de l'entêtement d'Abbas.

La France-Yisrael au coeur du scandale : 11 signifie yisrael




NDLR: Nous confirmons l'implication directe dans les massacres d'Alger de Sarkosy en personne, de son valet de chambre Tewfik. Nous confirmons l'implication et la coordination de la logistique des reseaux de l'ambassade des Etats-Unis a Paris.




L'Algerie n'est pas divisee par des clans pro-ceci ou pro-cela comme certains agents veulent vous le faire croire... Les frappes suivent la visite contestee et mouvementee de l'agent israelien Sarkosy, et plus tot celle de Olmert a Paris.



Yisrael et son pantin Sarkosy exigent un remodelement du bassin meditarraneen au profit de l'entite sioniste. Yisrael veut s'assurer que le gaz et le petrole de l'Algerie et de la Libye couleront a flot vers l'Europe, la nouvelle Amerique de Sion, lorsque la seconde vague d'agression sera declenchee au Moyen Orient. L'Europe n'aura aucune excuse, elle prendra part aux genocides...




L'Arabie Saoudite sera frappee dans quelques jours au sommet, pour avoir refuse et retarde les operations sionistes, la guerre civile guette a Ryadh. Gaza est egalement au bord du genocide...




Sarkosy est le commanditaire des operations, les preuves circulent desormais, cela signifie clairement une vague de represaille visant Yisrael et ses pantins impliques dans les massacres en Algerie et ailleurs depuis la Mauritanie jusqu'a l'Egypte. Yisrael est au coeur du scandale, si Sarkosy nie encore alors que les preuves sont sur son bureau, c'est qu'il est gravement atteint!




A bon entendeur,




Salaam




Wa akhir da3wana ana alhamdulillah Rab al 3alamin,






ALGER ENTRE TERRORISME ET CAPHARNAÜM



Comme si le million de victimes des crimes coloniaux n'étaient plus qu'un souvenir qui refuse obstinément de quitter nos mémoires......Comme si les centaines de poitrines d'adolescents perforées par la mitraille des chars d'Octobre 88 n'étaient plus qu'une vieille histoire……Comme si les 200.000 victimes de la décennie noire - blessés, disparus et morts, fauchés par les violences des uns et la répression des autres -, n'auront été qu'un détail accessoire......Comme si les criminels voulaient signifier à tout peuple meurtri qu'il n'a d'autre alternative que de courber l'échine face à un régime félon et corrompu ou de subir la loi aveugle de la mort et du sang répandus par un ennemi invisible et dit-on collusoire……o o oVoilà qu'"ils" viennent de frapper de nouveau, le peuple innocent:; le peuple des étudiants descendant d'un bus de l'Université à Ben Aknoun ou celui des travailleurs algériens et étrangers, de l'immeuble de l'ONU à Hydra.




Voire de simples passants, comme tout au long de cette maudite année 2007 où plus de 200 citoyens innocents auront payé pour d'autres, le tribut d'une lutte qui n'est pas la leur; d'une lutte où ils ne sont ni arbitres ni partie prenante; une lutte d'où ils sont exclus du jeu même s'ils sont les seuls à trinquer à ce jour….Une lutte qui semble même se dérouler au-delà des frontières nationales.




Il y a comme une marche inexorable en effet, orchestrée par un ennemi extérieur invisible - mais dont les contours commencent par se préciser peu à peu, d'autant que les méthodes et les moyens utilisés donnent à penser que cet ennemi bénéficie incontestablement de places fortes et de solides positions de complicité au cœur même du pays….Un ennemi qui cherche manifestement à plonger l'Algérie dans le chaos d'une vraie guerre civile, en jouant – outre les complicités dont il dispose – sur trois atouts majeurs qu'il a pour lui:




1°) – Le pourrissement d'un régime politique corrompu et mafieux, arrivé en bout de course à tous points de vue, et dont les principaux tenants - Chef de l'Etat et différents "faiseurs" et artisans politiques de la hiérarchie militaire – sont des septuagénaires physiquement et psychiquement épuisés sinon malades;




2°) – la quasi déliquescence des Institutions politiques et des Administrations publiques à tous les niveaux de la vie nationale, profondément gangrenées par l'affairisme, l'incompétence et le clanisme politique ou régionaliste;




3°) – l'absence de réactivité citoyenne d'un peuple accablé, largement quadrillé par une pléthore de services de "sécurité" plus prompts à défendre le régime que les intérêts du pays et plus obéissants aux ordres du régime qu'aux commandements de la Loi ou aux règles de la morale. Un peuple livré à lui-même donc et pliant lourdement sous le poids du chômage, de la pauvreté et des difficultés quotidiennes de la vie dans le pays, quand il n'est pas harcelé et persécuté par une administration souvent arbitraire, à travers une bureaucratie procédurière et corrompue, qu'on dirait payée pour le pousser au désespoir….G.I.A.....puis G.S.P.C.…..puis Al-Qaïda Maghreb…..




Que faut-il lire derrière cette litanie d'enseignes de la mort violente ? A voir ce qui se passe au grand jour en Irak et en Afghanistan, voire en Palestine et au Liban, pourquoi nous faudra-t-il feindre d'ignorer l'existence de liens plus que probables entre ces "succursales" du terrorisme régional de leurs "maisons mères" - ayant pignon sur rue à Washington, Tel-Aviv ou Paris – et qui ont noms de C.I.A, de Mossad ou autres D.G.S.E, solidement adossés à des complicités intérieures félonnes, puissantes et efficaces ?




On n'en voudrait pour preuve que cette promptitude suspecte chez certains de nos propres médias, à réfuter pareille hypothèse. Des médias dits "indépendants" mais ouvertement acquis à toutes sortes de "collaborationnismes" intérieurs ou extérieurs et dont certains font carrément dans le mercenariat journalistique, en relayant sans complexe, la propagande de l'islamophobie, si en vogue depuis quelques années, dans les médias occidentaux.Alors pourquoi pas donc, cette piste de "Services étrangers" instrumentalisant sans état d'âme – chacun pour soi ou en "association" - ces cohortes d' "illuminés de l'Islamisme" ou de "harragas" désespérés, tous pur produit, à la fois d'une Ecole Algérienne de l'échec et du chômage, d'un Etat corrompu et en faillite morale et d'une société disloquée. Une société disloquée, appauvrie matériellement comme on peut le constater au petit matin dans les marchés des grandes villes, avec ces files entières de braves mères de famille gênées, fouillant les décharges à la recherche de nourriture. Une société appauvrie intellectuellement aussi, voire sciemment abrutie comme on peut en avoir une idée quand on a le courage de zapper sur cette misérable Télévision dite "publique"….




Bien sûr qu'il ne faut pas avoir l'obsession de voir partout "la main de l'étranger" et qu'il nous faut admettre que nos déboires et nos malheurs sont d'abord imputables à nous-mêmes pour peu qu'il existe une volonté politique réelle de neutraliser les actions étrangères hostiles ou potentielles. Il n'en demeure pas moins en revanche, que le fait d'écarter systématiquement l'intervention de "la main de l'étranger" constitue en soi, une attitude suspecte. Car c'est dans l'ordre des choses que notre pays, de par sa position stratégique, de par son étendue territoriale et de par ses ressources en particulier, constitue une cible de choix pour certaines ambitions étrangères. Particulièrement dans la conjoncture actuelle, nationale et internationale qui voit le retour sans complexes de la politique des canonnières du XVIIIème siècle qui a fait basculer une grande partie du monde dans les ténèbres du colonialisme criminel et exploiteur. Des signes inquiètants commencent à se faire jour, y compris dans les situations les plus banales.Il suffira de citer l'exemple de ces citoyens algériens ordinaires qui ont eu l'occasion de circuler ces derniers temps aux alentours des zones d'exploitation ou de prospection pétrolières ou gazières dans les régions du Sahara, et qui se sont vus sommés à tout bout de champ d'exciper d'une "Autorisation".




Certains de ces citoyens racontent qu'ils ont eu la terrible impression de revivre les restrictions à circuler du colonialisme vécu par leurs parents ou de vivre les prémices d'une future occupation – n'ayons pas peur des mots….Si l'on est tous d'accord pour dire que les "kamikazes", les poseurs de bombes ou ceux qui les télécommandent, sont de vrais criminels, il est nécessaire d'élargir autant que possible le cercle des hypothèses sur les commanditaires étrangers potentiels et leurs intermédiaires en place, quel que soit leur statut ou leur position dans notre société.




Nous ne sommes pas dans un monde de bons samaritains – si tant est qu'il le fut jamais – mais il n'y a aucune raison pour que les étrangers, spécialement les citoyens des pays occidentaux, soient considérés dans ce pays depuis ces dernières années comme étant des gens "au-dessus de tout soupçon".




Le phénomène de flagornerie ou de génuflexion n'a jamais fait partie de la culture de nos ancêtres, pas même durant la période coloniale, et c'est précisément pourquoi il faudra s'inquiéter de cette soudaine obséquiosité que certains témoignent systématiquement aux occidentaux en particulier; même au niveau de certains hauts dignitaires du régime – si on peut dire. Par ailleurs, et à moins qu'il ne se soit agi d'une vulgaire manipulation, les récents vivats à la France et la profusion de drapeaux français déployés lors de la visite de Sarkozy à Constantine constituent un autre signe inquiétant.




Une poignée de main, çà se donne debout. Pas couché.La nécessaire obligation politique et morale pour notre pays, de garantir la sécurité des étrangers – en particulier en période trouble – ne doit pas forcément se muer en obsession sécuritaire indécente, où l'on assiste souvent au déploiement d'un luxe de moyens quasiment insultant à l'égard du citoyen ordinaire; un citoyen qui a le droit après tout, de se dire que c'est lui qui "paie la facture" en dernier ressort. On a vu récemment par exemple, la mobilisation d'une douzaine de gendarmes à bord de 4 "Toyota" tous terrains, pour accompagner un consul et son épouse, en visite privée dans une paisible bourgade perdue dans le Sud.




On n'évoquera que pour l'exemple, ce wali de la même région, qui se déplace régulièrement avec une dizaine de véhicules administratifs tous terrains, trois véhicules de Gendarmerie et deux véhicules de Police, avec en prime une ambulance fermant le cortège et traversant telle commune, toutes sirènes hurlantes, dans un nuage de poussière.Ces pratiques aussi, constituent une forme de "terrorisme psychologique" qui génère le rejet, la haine et le mépris de l'autorité publique; une autorité publique qui, au lieu d'être perçue comme un recours moral, est regardée au mieux, comme le tyran local corrompu, venu s'enrichir et enrichir les siens, à coup de gros marchés publics accordés de gré à gré, en violation des Lois et Règlements, les Institutions et Services préposées au contrôle étant elles-mêmes profondément contaminées….Tout se tient donc: l'absence de vraie légitimité de l'Etat, entraîne fatalement la déliquescence de celui-ci. Au regard de l'extérieur, cette déliquescence encourage les ambitions, au mieux, exploiteuses de l'étranger.




Au regard de l'intérieur, cette déliquescence se manifeste par l'arbitraire et l'injustice, la corruption et l'impunité des puissants, le népotisme et le clanisme clientéliste ou tribal. Elle se manifeste aussi, cette déliquescence, par l'enrichissement effréné des plus riches et son corollaire la paupérisation sociale, avec son cortège de maladies, de dégradation des mœurs, de la morale, voire du sens du patriotisme.




L'Etat, ses hommes et ses symboles deviennent alors les catalyseurs de la haine et du désespoir, notamment au sein de la population marginalisée des jeunes qui se transforment en terreau de recrutement, pour toutes sortes de "recruteurs". Pour ce qui est des réactions officielles, ni le silence d'un Chef de l'Etat - probablement encore épuisé "lui aussi" par son propre discours à la gloire de son "ami" Sarkozy – ni encore moins les déclarations confuses de son ministre de l'intérieur, M. Zerhouni, dans une sorte d'arabe "problématique" n'auront éclairé en quoi que ce soit l'opinion nationale. Quant aux phrases prononcées par ce pauvre sous-chef de Gouvernement on ne s'en souvient même plus. C'est dire comment l'Algérie est gouvernée. Un vrai capharnaüm.Pas pour tout le monde il est vrai.




Alger,


le 14 Décembre 2007


Abdelkader Dehbi.

Saturday, December 22, 2007

Un document dangereux qui annule le droit de retour en échange de 90 milliards de dollars

Al-Qods occupée – CPI
www.palestine-info.info

Un journal hébreu a dévoilé un document dangereux préparé par un groupe de sionistes proches du premier ministre israélien, Ehud Olmert en collaboration avec un groupe de conseillers du président Abbas où l'on renonce au droit des réfugiés palestiniens au retour à leurs territoires.
Le journal hébreu "Haaretz" a publié dans son dernier numéro que le document mentionne l'abondant du droit de retour en échange de compensations valant 90 milliards de dollars.

Le document confisque le droit des réfugiés palestiniens au retour vers leurs maisons dans les territoires palestiniens occupés en 1948.

Le document présente également plusieurs scénarios pour trouver des solutions à la question de la ville occupée d'Al-Qods en la changeant à une capitale de l'entité sioniste.

Le journal a rapporté que le conseiller économique de la nation générale des industries palestiniennes est arrivé, mardi dernier après qu'il a été arrêté sur le barrage de Kalandia puis à la porte du ministère sioniste de la guerre à Tel Rabia (Tel-Aviv) avant d'être accompagné du professeur Arbih Arnoun au bureau du général Amos Ghilad où ils ont proposé au représentant du ministre sioniste de la sécurité qui participe dans l'équipe des négociateurs à Annapolis, un grand dossier qui comporte des solutions politiques et économiques à la question d'Al-Qods et des réfugiés palestiniens.

Le journal a considéré le dossier (X-N-Provence) qui représente le résultat des négociations du groupe palestino-sioniste international comme une tentative israélienne mi-officielle pour annuler le droit de retour.

Le journal a ajouté que le vice premier ministre de l'occupation, Haïm Ramoun qui a participé, avant deux mois, à une réunion fermée pour discuter ce document à Paris, a déclaré que ce document est une feuille de travail qui va aider les équipes de négociation à réaliser des avancées.

Le conseiller économique du premier ministre sioniste, Minwail Trakhtinberg qui a participé aussi à cette réunion fermée à Paris a dit au journal qu'il a senti pour la première fois que la question des réfugiés palestiniens n'est pas importante et que les palestiniens et les sionistes peuvent discuter d'autres solutions.

Il a ajouté que le document "X" est très important parce qu-il permet aux deux côtés de traduire les droits historiques à d'autres économiques.

Le document a adopté les données de l'UNRWA qui ont considéré que le nombre des réfugiés a atteint 4.4 millions palestiniens en 2006.

Le document "X" propose de respecter toutes les demandes individuelles des deux côtés pour réaliser les désirs des réfugiés à choisir le lieu où ils veulent vivre d'un côté et la souveraineté de tous les pays concernés dont l'état de l'occupation.

Yisrael's hand on war on muslims in US and UK


Exposing the Zionist Hidden Hand Ruling Britain and the United States


By Christopher Bollyn,


For all practical purposes, the United States and Britain are Zionist-occupied nations. Because the American and British people are generally ignorant of what Zionism is, the meaning of this statement is not widely understood or appreciated.


The lack of understanding by the public, however, doesn't change the fact that these once great nations have become Zionist-controlled states. The evidence is clearly seen in the self-destructive foreign policies these nations have pursued for the past 40 years or so.


The Anglo-American "leadership" positions in the illegal invasion and occupation of Iraq and their support of the costly Zionist fraud known as the "War on Terror" is further proof that Zionists control these nations – as if any were needed.


How did these powerful and independent nations become Zionist controlled? Unlike Palestine, where Eastern European Zionist immigrants used brutal terrorism to ethnically "cleanse" and conquer the land, in Britain and the United States the Zionists gained power gradually through "dumbing down" and effectively disenfranchising the native populations.


In Britain and the United States, the Zionists saved the use of terrorism for later, after they already controlled the media and the levers of power and government.


Americans today still believe they are free because the media tells them so and because they don't see the restraints and are able to move around and buy things. Americans are, indeed, free to work and shop, but they have virtually no real political power whatsoever. A good example is that while an overwhelming majority of the U.S. population is against the war in Iraq, the war and the huge spending bills to support it go on unchallenged by their representatives in Congress. Why don't the Congressmen vote to stop the disastrous war that has consumed hundreds of billions of dollars and taken more than 3,000 American lives?


Most Americans in the "land of the free and the home of the brave" are completely unaware that they have lost the most cherished democratic franchise, i.e. the citizen's fundamental right to vote and count their votes. They think their vote counts and don't have a clue that they lost their democratic franchise years ago. They are unaware of this situation simply because the media has not told them.


"If the media doesn't talk about, it must not be a problem" is the American way of thinking.
For the Zionist-controlled media, the absence of any citizen oversight of the vote-counting process and complete lack of transparency in American elections are simply non-issues, just like many other very important subjects of vital importance to the survival of the republic.


As Johann Wolfgang von Goethe said, "None are more hopelessly enslaved than those who falsely believe they are free." This aptly describes the difficult condition Americans face at the beginning of the 21st Century.


Zionists, a marginal minority of Polish and Russian Jewish immigrants, were able to gain control of these great English-speaking nations by obtaining control of two fundamental institutions: the media and academia. This is not to say that they don't control other key institutions, but these two are of essential importance because they largely define the intellectual life of a nation.


Having worked in the media and studied Middle East history at an American university, I know what I am talking about here. History of the Middle East and Europe, and virtually every other subject taught at American universities, is viewed only through the Zionist prism.


For example, when I studied the Middle East at the University of California at Santa Cruz, the head of the department was a professor named Edmund Burke who had studied under the famous British Jew, Bernard Lewis, at Princeton. Burke was always recommending the books of Bernard Lewis, which I avoided like the plague.


Bernard Lewis


American historian Joel Beinin called Lewis "perhaps the most articulate and learned Zionist advocate in the North American Middle East academic community."


"Terry" Burke spent 1990 "on sabbatical" with Lewis at Princeton. He returned to Santa Cruz in the late summer, just before the U.S. invasion of Iraq in January 1991. I remember Burke giving a speech in August or September at the federal building in Santa Cruz as the conflict was heating up. The very first words out of his mouth were "Balkanization," something that amazes me to this day. He was unwilling to explain his choice of words when I called him about a year ago.


Edmund "Terry" Burke of UCSC


Although my main interest was Israel and Palestine, Burke recommended that I read a book about Yugoslavia. Balkanization, the breaking up of nations into ethnic statelets, is the Zionist plan for the entire Middle East, articulated by Oded Yinon of the Israeli foreign ministry in the early 1980s.


During the many lectures and courses I studied on the Middle East, never did I hear a critical word about Zionism or its brutal history in Eastern Europe and Palestine. This is primarily because the professors of Middle Eastern studies and European history are usually Jewish and strongly inclined to support Zionism.


If a professor were to openly criticize Zionism as the racist and violent ideology that it is, he would probably find himself unemployed in very short order.


I understood this and endeavored to present the anti-Zionist perspective at the university. I brought speakers like Ralph Schoenman, the author of The Hidden History of Zionism (1988), to the campus and led a tour of photojournalists to the West Bank and Gaza Strip shortly after the invasion of Iraq. Despite a great deal of effort and years of experience in the region, Burke did not give me "honors" with my degree, most likely because of my anti-Zionist views.


The media in the United States is controlled in the same way as the universities. The editors and journalists are prevented from investigating and discussing the real history of Zionism because the news outlets are usually owned by people who are themselves dedicated Zionists. The takeover of CNN by Gerald M. Levin of AOL Time Warner marked the fall of the last major non-Zionist media network.


Gerald Levin


Today, all major news outlets in the United States and Britain are strongly Zionist. There were a few good newspapers, such as the Christian Science Monitor, that provided some balance to the pro-Zionist "mainstream" networks, but even they have now fallen.


The result is that the populations of the United States, Britain, and Australia are largely ignorant of Zionism and what it has done in the past in other countries -- and what it is doing now -- in theirs.


NON-ISSUES


Selecting issues and non-issues for coverage is the primary method employed by the Zionist-controlled news networks. Issues get a lot of coverage while non-issues get none.


Here are a few examples of issues and non-issues in the Zionist-controlled media:


• Iran's legal and monitored efforts to develop nuclear energy are an issue; Israel's illegal and secret nuclear arsenal is not.
• Discussion of the alleged role of Muslims in terrorist acts is an issue; solid evidence of Israeli involvement in 9-11 and the London bombings is not.
• The two-year long fake presidential campaign with a host of Zionist-controlled candidates is an issue; how our electronic "votes" are counted by mysterious "private" foreign companies of unknown ownership is not.


I don't know if any other American journalist and 9-11 researcher has been attacked, TASERed, and had their elbow broken by an undercover tactical squad in front of their family in the United States, but I know that when it happened to me in August 2006 it was very much a non-issue with the controlled media.


WHO ARE THESE FOREIGN MINISTERS?


The position of foreign minister, or secretary of state in the United States, is a very important position, second only to the president or prime minister. Since foreign policy is the only policy coming out of Washington or London these days, these positions are of crucial importance and speak volumes about who is really controlling the government.


In the United States and Britain we have very strange people with odd backgrounds in these high-level appointed positions. The current British Secretary of State for Foreign and Commonwealth Affairs is a 42-year-old politician named David Wright Miliband, the son of the Belgian-born Marxist, Adolphe "Ralph" Miliband.


David Milliband


The U.S. Secretary of State Condoleezza Rice, a 53-year-old former professor, holds the comparable position in the American government.
What is most peculiar -- and telling -- is that the backgrounds, loyalties, and ideologies of these two high-level appointed officials are never discussed in the Zionist-controlled media; clearly this is a non-issue.


WHO IS DAVID MILIBAND?


It goes without saying that both Miliband and Rice are dedicated Zionists, they are, after all, serving in extremely pro-Zionist governments. But why are their personal and family histories not discussed by the media? Don't the American and British people have a right to know the person who is overseeing the implementation of their national foreign policy?


David Miliband, who only became a Member of Parliament in June 2001, was recently in Basra, Iraq, when the British officially stepped back from their failure and turned over control to Iraqi authorities.


Although Miliband and other British officials have tried to put a good face on the disastrous results of the Anglo-American invasion and occupation, the fact that it has been a complete failure is painfully apparent to all.


As a senior Iraqi military officer told ABC News, "The British legacy in Basra is criminal gangs, a corrupt and infiltrated police force, and borders open to all."


Major-General Jalil Khalaf, the new police commander in Basra, told the Times of London: "They left me militia, they left me gangsters, and they left me all the troubles in the world."
Yousif Nassar, one of Basra’s most famous composers, is also disappointed at what the British did to his city. "The British Forces created chaos and failed to deliver what they promised," he said, as reported by the Times of December 17, 2007.


The Times article was entitled "Crumbling services and violence on the streets, but hope follows British pullout."


"We congratulate all of those who have helped achieve this, most notably British and Coalition military and civilian personnel," Defense Secretary Des Browne and David Miliband said in a joint statement when the pullout was announced. How could these senior British officials congratulate anyone for their achievments in Basra? The Anglo-American occupation of Iraq is nothing but an unmitigated disaster. Perhaps that was the plan all along?


Knowing who David Miliband is and what he represents is key to understanding the real power behind Britain's foreign policy. This is certainly the reason the Zionist-controlled media keeps the British population – and the world – ignorant of the Miliband family's roots – in Brussels.


David Milliband


David Miliband is the son of Ralph Miliband, born Adolphe in Brussels in 1924, and Marion Kozak. Ralph was a well known Marxist political theorist. Ralph, who died in 1994, is buried in Highgate Cemetery close to his idol, Karl Marx.


Miliband and his father, the Marxist Ralph Milliband at his spacious home in a comfortable part of London


David's brother, Edward Samuel Miliband, is also a member of Prime Minister Gordon Brown's cabinet where he has been chairman of the Treasury's Council of Economic Advisers, which directs the UK's long-term economic planning.


Beyond that, the family history gets confusing and misleading, on purpose I'm sure.
The online biography of Adolphe "Ralph" Miliband says he was born in Brussels of Polish-Jewish emigré parents and that both his parents lived in the Jewish quarter of Warsaw, before his father, Samuel "Sam" Miliband, joined the Red Army in the Polish-Soviet or Bolshevik War (February 1919 – March 1921).


Sam Miliband is said to have left Poland after the First World War, which ended in November 1918. He supposedly became a leather worker in Belgium and then returned to Poland to join the Red Army under the command of Leon Trotsky (born Lev Davidovich Bronstein) in 1920.
The commanders who served under Trotsky in the Bolshevik War against Poland were Mikhail Tukhachevsky, Aleksandr Yegorov, Joseph Stalin, and Felix Dzerzhinsky.


Nikolay Bukharin, writing in the Soviet newspaper Pravda, urged the Bolsheviks to carry on beyond Warsaw "right up to London and Paris."


General's Tukhachevsky's order of July 2, 1920 read:


To the West! Over the corpse of White Poland lies the road to world-wide conflagration. March on Vilno, Minsk, Warsaw! Onward to Berlin over the corpse of Poland!
Why would a poor leather worker in Belgium give up his work and travel all the way to Poland to fight with the Bolshevik Red Army against the Polish Republic and the West? If this is true, Samuel Miliband must have been a very dedicated communist.


This is, however, most certainly not the whole truth. The family tree of the family of David and Edward Miliband clearly indicates that their grandfather Samuel Miliband was also born, like their father Adolphe, in Brussels in 1865. In this case, Brussels-born Sam must have been an extremely dedicated communist. There is another possible explanation. Perhaps Sam was a Zionist emissary on a mission to bring support and funds to the Red Army in their attempt to conquer Poland. If the family tree is correct that Sam Miliband was born in Brussels, there is something more to the Miliband story.


The Miliband family tree provides the names and dates of birth of Samuel's 11 siblings, his parents, and even his grand-parents, data which supports it as a credible source. Why then has the Zionist-controlled media obscured the Miliband family history and pretended that David's father was born in Warsaw, when his family records indicate he was born in Brussels?


This is information about the Miliband family that the Zionist-controlled media had evidently decided that the public does not need to know. It also suggests that the preferential treatment and promotions that the Milibands have received since coming to Britain have more to do with their high-level connections than with their abilities.


Their connections and loyalties are evidently to the highest levels of the Zionist "Communist" International in Brussels, which is the only reason they are in the positions they are in. Their loyalty is clearly not to the British nation or people.


WHO IS JOSEF KORBEL?


The same is true of Condoleezza Rice, who was mentored at the University of Denver by the Czechoslovakian Jewish immigrant, Josef Korbel, the father of the previous secretary of state, Marie Jana Korbelova, a.k.a. Madeleine Albright.


Marie Jana Korbelova with her father, Josef Korbel - 1943


One might think that this amazing coincidence would be newsworthy but it has generally been ignored by the controlled media as well. This is probably because the obvious question, "Who is Josef Korbel?" is a question the Zionist-controlled media does not want to address.


Josef Korbel (1909-77) was a Czechoslovakian diplomat in the London-based "government" in exile of Edvard Benes, which took power in Prague after World War II. Korbel was the father of Bill Clinton's Secretary of State, Madeleine Albright, and the mentor of George W. Bush's Secretary of State, Condoleezza Rice. What a coincidence – or is it?


Condoleezza Rice and Zippy Livni, the Israeli foreign minister. Livni is the daughter of the former head of operations of the Irgun, a Zionist terror organization.


Korbel was also a thief. Korbel stole paintings which belonged to German industrialist Karl Nebrich, whose property in Prague was confiscated as part of the post-war Benes decrees. Like the more than three million other ethnic Germans from Bohemia, Moravia, and Slovakia, Nebrich and his family were expelled from the country under the postwar decrees, which oddly remain in force to this day.


Would any European nation that banned Jews and confiscated their property be allowed to be a member of the European Union? Why are such racist laws permitted against Germans?
Korbel's stealing of property and art is just the tip of the iceberg. Korbel was involved in the United Nations partition of India and Pakistan and the illegal arming of the Zionist fighters in Palestine until the end of 1948.


When the communists came to power in 1948, Korbel was charged and sentenced and fled to New York where he lived in the cottage house of a very large mansion in Great Neck, New York. He was eventually given a teaching position at the University of Denver.


The Korbel's move to New York is described in Seasons of Her Life, A Biography of Madeleine Albright:


The Korbels settled into a home just outside New York City. One of Joseph Korbel's colleagues at the United Nations had helped the family rent a small gardener's cottage at 149 Station Road in a woodsy section of Great Neck, a prosperous and developing suburban community on Long Island's North Shore.


Korbel clearly played a key role in the Zionist-Israeli weapons pipeline from Czechoslovakia, which was the main supplier and base for the nascent Israeli Air Force. The Zionist air bridge from Czechoslovakia, known as Operation Balak, was the essential weapons supply line and is regarded as one of the Israeli Air Force's most important achievements. Czechoslovakia provided weapons, ammunition, and the first fighter airplanes to the Zionist forces in Palestine.


The would-be Israelis even operated their own airbase and pilot training school in Czechoslovakia. Yugoslavia played an important role as the main transit point for arms shipments going by sea and a refueling stop for the Israeli and Zionist pilots flying fighter aircraft from Czechoslovakia to Palestine – which became the State of Israel after May 1948.
Korbel, an avowed anti-communist and senior member of the Benes government, became the Czech ambassador to Belgrade at this time, although he hated the socialism of Tito. Korbel was the ambassador in Yugoslavia because he was playing another more important role: the key Zionist point man in the illegal weapons transfers to Jewish forces in Palestine. The people, such as Shimon Peres, who were involved in the illegal weapons smuggling to the Haganah and the Irgun terrorist gangs in Palestine have been at the top of the Zionist hierarchy since 1948.


There is, of course, much more to the sordid Milliband, Korbel, and Rice histories. This material is provided simply to illustrate the high-level Zionist connections of the people who shaped and taught the current foreign ministers of Britain and the United States. Because this information is not provided by the controlled media in these two great nations, I am providing this research to help my fellow Americans and British friends realize who is controlling their foreign policy – which is nothing short of disastrous.

Friday, December 14, 2007

Sarkosy et le lobby israelien frappent l'Algerie pour la seconde fois en un an : Y aura-t-il des represailles contre La France-Yisrael ?







'Operation November 1950' : All the algerian security services were warned of the attacks, as published in this blog, and french general Mohamed Mediene, aka Tewfik, did absolutely nothing !






ALGERIA BOMBING - 11 Means "Israel"



UNDERSTANDING THE TERROR BOMBING IN ALGIERS






The December 11th terror bombing in Algiers has all the hallmarks of an Israeli "false flag" bombing. The fact that so many of these false flag bombings occur on the 11th of the month indicates that we are dealing with a group that is very keen on numerology.


Numerology is very commonly used by Israelis because the letters of the Hebrew alphabet have corresponding numeric values. The number 11, for example, is seen by some numerologists to signify "Israel."


11 MEANS "ISRAEL"


I have never been keen on Jewish mysticism and am not well versed on Hebrew numerology, but I know how Israeli rug merchants use numerology to cheat their naïve customers. Israeli carpet dealers will usually write a few letters in Hebrew on the back of the tag that is attached to the carpet. Go to your local Israeli rug merchant and check for yourself.


The numeric value of these letters indicates the lowest price the rug can be sold for. The asking price is usually many times higher than that of the Hebrew letter lowest salable price. It pays to learn these Hebrew letter numeric values if you are in the market for a nice Afghan or Persian carpet in Los Angeles, for example.


The Hebrew letters and their numeric values


The Israeli salesperson will look at the back side of the tag while he or she is showing the rug to the client. The salesperson will be able to translate immediately how much the rug can be sold for. This shows how facile Israelis are with the numeric values of their Hebrew letters. The Hebrew language is a "code language." It is used to keep secrets among Israelis. That is its main function.


Having said that, I suggest that those who are interested in how the number 11 is connected to the word "Israel" visit this interesting site about Hebrew numerology:



As the author says: "Not only are Israel and Zion associated with these mathematical patterns in the alphabet, but they are also associated with the numbers 11 and 12, respectively."
The New York Times article, "Twin Bombs Kill Dozens in Algiers," of December 12, 2007, had this about the choice of the 11th day of the month for the latest attack:


The 11th has become a day of choice for major Islamic terrorist attacks, beginning with those in the United States on Sept. 11, 2001, followed by one in Djerba, Tunisia, on April 11, 2002, and one in Madrid on March 11, 2004. On April 11, Al Qaeda in the Islamic Maghreb exploded two car bombs in the capital, killing 33.


The only problem is that there is no evidence that this (or any of the other false flag terror attacks) was really an "Islamic terrorist attack."


That minor detail doesn't stop the New York Times from saying so, however. If a terror attack happens in an Islamic, Christian, Hindu, Buddhist, or Jewish nation, and the culprit is not known to all, then it must be Islamic terror. This is the simplistic black-and-white logic applied by the Zionist-controlled media. But this is simply not the case.


The first question to ask is why? Why would any so-called "Islamic" group attack the United Nations development agencies? Why are all of these "Islamic terrorist" attacks hitting innocent people in market places, schools, and similar places? If these terrorist groups have the resources and international network they supposedly have, why are they not hitting Israeli targets?
This is because this false-flag terrorism is meant to influence public opinion and open the door for action to be taken in a certain direction. In this case, for example, the United Nations and public opinion will be softened up and predisposed to intervene in Algeria, one of the largest gas producing nations in the world.


I have been corresponding with an Algerian for the past few weeks and there is a great deal more to be said about the Israeli connections to Algiers, but in this short posting I want only to point out the most obvious facts that are relevant to this bombing.


ALGERIA IS SUPER-RICH IN GAS


Algeria is the 2nd largest gas exporter in the world. Algeria ranks 14th in oil reserves and 7th in gas reserves globally. It trades the most with its former colonial master, France.


France is now headed by a Zionist Jew named Nicholas Sarkozy. Behind the fraudulent "War on Terror" and false-flag terrorism is a global struggle for control of the world's energy resources. Nowhere is this struggle more obvious than in Europe, where Russia, Norway, and Algeria are the main suppliers of natural gas to Western Europe.


Nicholas Sarkozy with "Bibi" Netanyahu, the Zionist Architect of the "War on Terror"
Russia and Norway are tough nuts to crack, but Algeria…


Algeria exported about $56 billion in natural gas and oil last year, primarily to France, but also to Italy and Spain. France is the largest importer of Algerian natural gas. In 2006, France imported nearly 260 billion cubic feet of Algerian gas.


Imagine the thoughts that go through the minds of the central bankers and old colonial minds in France. If only we could take Algeria back…we would be rich.


One of the most senior generals in Algeria is actually Jewish. The Israelis have infiltrated the North African governments many years ago. Now that the Zionists have an ally in power in Paris, they are ready for a French Zionist move on Algeria. The false-flag terrorism that occurred yesterday is part of that opening gambit. Hitting the United Nations was part of the strategy.


I will develop this subject in the coming days. You won't find this material or analysis in the New York Times or on CNN. If you are interested, watch this website and visit my website at:

Sarkosy, Tewfik et le lobby israelien sont derriere le double massacre d'Alger


ALGERIE: L'URGENCE DU CHANGEMENT.


Les monstrueuses attaques d'Alger du 11 décembre 2007 viennent une nouvelle foisendeuillé toute l'Algérie et son peuple, qui plonge chaque jour un peu plus dansun véritable enfer terrestre. En plus d'une situation très dégradée sur de nombreux plans notammentsocio-économiques et sanitaires, les algériens ne vivent plus en sécurité dansleur propre pays depuis de nombreuses années. Malgré certaines apparences,l'Algérie continue de s'enfoncer dans un gouffre de misère et d' insécurité quirisque non seulement de durer mais aussi de s'amplifier. Le pays vit probablement les heures les plus sombres, les plus graves de sonhistoire. Le contexte est dramatique.


Les attentats qui ont été commis à Hydra et Ben Aknoun ressemblent étrangement àceux du 11 avril 2007 qui avaient fait au moins 30 morts. Le mode opératoire estidentique puisque des voitures chargés de plusieurs centaines d'explosifs visentdes lieux précis et provoquent un maximum de victimes dans la population. Lesimages des sites visés du 11 décembre2007 témoignent de l'extrême violence desexplosions. Le bilan humain affiché actuellement est contradictoire puisque leshôpitaux font état de près de 70 morts alors que le ministère de l'intérieurcommuniquait le chiffre de 30 morts et 28 blessées. Il demeure là un sérieux problème au regard des chiffres et de l'écart constaté.


Il faut toutefois se rendre à l'évidence. Dans n'importe quel pays au monde, lesvictimes sont toujours soignés dans les hôpitaux. Ces structures sont donc lesmieux placées pour soigner, sauver des personnes et rendre compte de leursactivités à travers des chiffres on ne peut plus proches de la réalité, qu'ilscommuniqueront par la suite aux ministères concernés et notamment celui del'intérieur.Mais en Algérie la réalité est tout autre. Les victimes ont certes été pris encharge dans les hôpitaux mais c'est le ministre de l'intérieur qui détient la «vérité suprême » comme s'il avait personnellement accueilli les blessés etconstaté les décès.


Dans un exercice de conférence de presse improvisé, leministre Zerhouni Yazid rendait compte avec une certaine autorité de l'état de lasituation. Mêlant un arabe hésitant et un français rudimentaire, il répondait auxjournalistes présents, louant une grande efficacité aux services de sécurité, à laforce de la nation, évoquant une Algérie debout....bref le langage de boishabituel, mensonger qu'aucun algérien ne veut plus entendre. Il reconnaît toutefois « une faille » dans le système de sécurité. A ce stade leterme de « faille »n'est pas adapté, il est même déplacé par respect pour toutesles victimes.


Il est plus convenable de parler d'un énorme désastre avec unsystème « totalement à la dérive », un État qui ne fonctionne plus et surtout quin'a jamais assuré sa prérogative première : celle de garantir la sécurité de sescitoyens. Et lorsqu' une journaliste demande à Monsieur le ministre s'il ne craint pas ledépart des étrangers, il ne trouve rien d'autre comme réponse que d'exposer àl'auditoire, une anecdote de son passé d'ambassadeur dans laquelle il évoque lecas d'un grand patron étranger qui lui garantit de rester en Algérie si lesaffaires restent juteuses. Notre ministre de l'intérieur semble plus préoccupé parles dollars que par la sécurité sur le sol algérien. Le pays traverse une crise sans précédent, qui puise ses origines au coeur d'unsystème, d'une caste mafieuse, qui a fait de la corruption sa raison d'êtres'accaparant ainsi le pays et ses richesses.


Au regard de la situation socio-économique, il est aisé de comprendrel'incompréhensible à savoir comment un pays riche peut-il regorger de pauvres quireprésentent près de 90 % de la population. Les couches moyennes disparaissentprogressivement pour se paupériser davantage. Le pays subit une thérapie de chocde la part de ses dirigeants qui bradent toutes les richesses du pays auxinvestisseurs. Les sociétés étrangères fleurissent sur le territoire, BNPParisbas, Speedy, Société Générale, Carrefour...ou encore EMAAR, une firme dugolfe qui voudrait investir et surtout s'approprier la capitale en y investissant20 milliards de dollars. Le régime se contente de sauver les apparences eninstallant des firmes reconnus dans l'imaginaire des algériens, maismalheureusement inaccessibles pour eux. La réalité est tout autre puisque la situation socio-économique est alarmante etl'écrasante majorité des algériens souffrent, et survivent dans un pays sansavenir.


Le chômage frappe plus de 40 % de la population active, la crise dulogement s'est définitivement installé en Algérie et les produits de premièrenécessité connaissent une inflation foudroyante comme l'huile à 750 dinars lelitre, la pomme de terre à 40 dinars ou encore le lait qui s'achète désormais enpoudre en raison de son prix élevé. Il faut rappeler que le salaire moyen enAlgérie se situe autour de 7000 dinars soit à peu près 70 euros. Cela contrasteavec les bénéfices colossaux engrangés par les exportations d'hydrocarbure, et lesréserves de change du pays qui sont estimés à plus de 100 milliards de dollars En fait, il s'agit de la suite logique d'un pays qui ne possède aucune économiedigne de ce nom et qui ne se contente uniquement d'importer et donc de subir deplein fouet certaines inflations internationale relatives à certains produits. Et le plus dur reste à venir puisque l'Algérie ne s'est pas encore penché surl'après pétrole. Dans le contexte actuel, le pays ne possède aucun avenir et si des visas devaientêtre délivrés il ne resterait pas grand monde sur le territoire. Les algériens ontperdu tout espoir et ont fini par comprendre que leur pays était l'otage d'unrégime mafieux qui a fait de la corruption une religion d'état.


Ce systèmecriminelle, tentaculaire, initié par un clan de généraux, trouve ses relais danstoutes les sphères du pouvoir et les institutions de l'Etat. Aujourd'hui les dégâts occasionnés sont monumentaux puisque le pays est dans unesituation de délabrement général. Plus aucune institution ne fonctionne enAlgérie. Le pays est à l'arrêt, et malheureusement son peuple en plus de vivre unesituation-économique chaotique, il doit également faire face à un contextesécuritaire désastreux. L'Algérie est un pays violenté par ses dirigeants depuis de trop nombreusesannées. Les chiffres sont éloquents: plusieurs centaines de milliers de morts, desdizaines de milliers de disparus et des millions de pauvres algériens quisurvivent dans l'horreur du quotidien.


Le régime qui perdure depuis longtemps sousdes facettes diverses a échoué. Pire encore, certains portent la responsabilité dela situation dramatique que traverse le pays. Ils devront tot ou tard ans un Etatde droit répondre de leurs actes devant la justice inexistente actuellment. Il est important que chaque algérien prenne conscience que l'heure est grave. Lepire est à venir. Aucune évolution à tous les niveaux n'est envisageable dans cepays, tant qu'il subsistera la corruption. Une véritable rupture est nécessaireavec un système qui sert ses intérêts avant tout.


Un changement radical en profondeur s'impose dans toutes les sphèresinstitutionnelles du pays. Le pouvoir politique doit être rétabli, en installantdes personnalités d'exception intègres au gouvernement, ce qui est loin d'être lecas actuellement, y compris au sommet de l'Etat. Les vrais problèmes doivent êtreabordés: la sécurité,la situation socio-économique, l'éducation, la santé, lajustice et la corruption. Chacun de nous doit faire preuve de courage et dénoncer publiquement ceux qui ontplongé le pays dans le crime,la misère et la dépravation. Une prise de consciencecollective est nécessaire afin de construire une République nouvelle avec deshommes nouveaux qui permettrait réellement au peuple de devenir souverain


Ben Ali

Le 12 décembre 2007