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Tuesday, February 12, 2008

L’escalade sioniste se heurte à une résistance des plus combatives


Gaza – CPI



Les forces de l’occupation israélienne poussent leurs opérations agressives menées contre le peuple palestinien vers une escalade des plus folles. Tout le monde est visé : résistants comme civils, armés ou pas. Parallèlement et en dépit de ses atrocités, l’institution sécuritaire israélienne vit un échec cuisant face à la résistance palestinienne qui monte en force. Elle se sent incapable d’arrêter les missiles, incapable de mettre fin aux opérations martyres.


Objectifs


Depuis le soir de mercredi dernier, le 6 février, les forces sionistes ont voulu détruire un maximum d'objectifs palestiniens.


Elles ont envoyé un missile sol-sol sur la maison du cheikh Zaki Al-Dirisi. Trois personnes y ont été blessées. Mais c'était par miracle qu'une famille a trouvé la vie sauve, disent des sources médicales du village de Beit Hanoun, au nord de la bande de Gaza.


L'aviation israélienne a aussi bombardé une cabane abritant un simple moteur, sur un terrain agricole, dans la zone d'Al-Hassayna, à l'ouest du camp d'Al-Nessairat.


Pour sa part, le jour du jeudi a connu plusieurs massacres perpétrés par les forces de l'occupation. Sept Palestiniens y ont donné leur vie, dont Hani Naïm, instituteur de l'école agricole de Beit Hanoun.


Vers l'échec


Sami Abou Zahri, porte-parole du mouvement du Hamas, insiste à confirmer : « Les menaces sionistes d'assassiner les leaders du Hamas ne nous font pas peur. L'occupant, qu'il le sache, en payera le prix cher, s'il pense mettre ses bêtises à exécution ».


De son côté, Taher Al-Nouno, porte-parole du gouvernement palestinien dirigé par Ismaël Haniyeh, constate : « L'escalade dangereuse menée contre le peuple palestinien, aussi bien en Cisjordanie que dans la bande de Gaza, est destinée à pousser les Palestiniens à céder et à procéder à des concessions des plus dangereuses, politiquement parlant ». En fait, la réussite partielle de la population de Gaza contre le blocus a désorienté la boussole du gouvernement israélien. Il veut alors la mettre en miette par son escalade militaire des plus inhumaines.


Complexités


Cependant, l'escalade sioniste s’est heurtée au mur fort de la résistance palestinienne et aux opérations audacieuses et compliquées. Les dirigeants de l'occupation ne savent plus où donner de la tête. Ils commencent à s'accuser, les uns les autres. Qui sont les responsables de tous ces échecs faces aux opérations d'Al-Qassam, face à l'opération martyre de Dimona… ?


En fait, 33 missiles Qassam et 33 obus de mortier se sont abattus sur les positions de l'occupant, mardi et mercredi derniers. Une réplique immédiate aux crimes de l'occupant.


Dimona


I y a aussi eu cette opération martyre menée par Mohammed Al-Harbawi et Chadi Zaghayir, membres d'Al-Qassam, originaires de la Cisjordanie. Cette opération a encore plus déboussolé l'occupant israélien, ayant été effectuée si près d'un site très stratégique, très controversé : le site nucléaire de Dimona.


Cette opération audacieuse montre la capacité de la résistance de frapper où elle juge adéquat, défiant toutes les précautions sécuritaires israéliennes, tant vantées.


Le général israélien Ori Barlif, chef de la police de la région sud de l'Entité sioniste, a confirmé cet échec. Il déclare que les Fidayîn d'Al-Qassam ont pénétré les territoires palestiniens occupés en 1948 grâce à une brèche dans le mur discriminatoire de séparation.


Une brèche sécuritaire


En effet, les services commencent à sentir leur inefficacité. Ils sont plongés dans des détails insignifiants avant que les brigades d'Al-Qassam n’annoncent leur responsabilité. « Le retard de cette annonce avait pour but de désorienté encore plus l'occupant », dit Abou Obaïda, porte-parole des brigades.


L'explosion de Dimona est une percée sécuritaire inattendue, dans une zone qui n'avait connu aucune opération depuis une vingtaine d'années.


La sortie des résistants de la ville d'Al-Khalil, au sud de la Cisjordanie, était un échec, aussi bien sécuritaire que médiatique. Le cabinet sioniste, en effet, avait accusé le gouvernement égyptien d’avoir permis à des résistants de traverser leurs territoires du Sinaï pour exécuter cette opération martyre.


Des incapables


Les bombardements perpétuels ne sont que le signe d'un désordre total dans lequel vivent les services sionistes de sécurité, s'accordent à dire un bon nombre d'observateurs.


Ils ne sont pas capables d’arrêter les bombardements d'Al-Qassam menés contre les positions sionistes autour de la bande de Gaza.


Ils ne sont pas capables d’arrêter les missiles d'Al-Qassam de s'abattre sur Sdérot.
Ils étaient incapables de prévoir une opération martyre contre un site, si important pour la réputation de l'Etat hébreu, tant vanté pour sa sécurité...


En résumé, tout indique que les tentatives israéliennes destinées à anéantir la résistance palestinienne et ses cadres ne connaîtront que l'échec habituel.

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