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Sunday, March 30, 2008

Mossad Operation : Comment Israel connait á l'avance les dates des 'exercices anti-terroristes' aux USa et en Europe


Quand des exercices anti-terroristes deviennent realité : 11/9, attentats de Londres et naufrage de l'Estonia




Résoudre le 9-11






Par Christopher Bollyn,

le 11 mars 2008
http://www.bollyn.com/







​​​​Les deux dernières décennies furent jalonnées de nombreux épisodes terroristes factices, restés irrésolus à ce jour. Plusieurs cas, impliquant l'abominable forfait de massacre de masse, sont similaires par leur technique la plus remarquable. Ce sont des catastrophes survenues lors d'exercices de sécurité ou militaires, dont le scénario était incroyablement similaire, si ce n'est identique, à la réalité des attaques terroristes réelles.



​​​​Comprendre la nature des exercices qui ont créé le contexte et le canevas de ces attaques est essentiel pour comprendre comment ces attaques ont été mises à exécution. Le fait que ces affaires terroristes soient survenues dans le cadre d'exercices de sécurité antiterroriste quasi-identiques a été entièrement passé sous silence par les médias, comme si ces exercices n'avaient jamais eu lieu.



​​​​Parmi les grandes affaires de terrorisme survenues lors de ce genre d'exercices, nous allons nous intéresser à trois cas concrets : les attentats aériens du 11 septembre 2001, les attentats dans le métro et contre un bus de Londres en 2005, et le naufrage en Baltique du ferry Estonia en 1994.



​​​​Bien qu'il y ait eu certainement d'autres grands désastres dans le cadre de manœuvres militaires, le naufrage du sous-marin russe Koursk en 2000, par exemple, et le Vol 655 de l'Iran Air, abattu par l'USS Vincennes dans le Golfe Persique en 1988, les trois affaires évoquées ici concernent des attaques contre des moyens de transport civil, loin de toute zone de guerre.



​​​​Ces trois catastrophes ont toutes été prises en main de la même manière par les gouvernements respectifs et les médias. Dans chaque cas, avant qu'une véritable enquête ne puisse se mettre à établir les faits et à étudier les indices, une explication acceptable politiquement, suggérée par des fonctionnaires du gouvernement, a été répétée aveuglément par les médias. Les indices et les faits contredisant la version « officielle » des événements ont été confisqués, détruits, ou tout simplement ignorés.



​​​​La vente extrêmement hâtive et inappropriée de l'acier du World Trade Center à des fonderies asiatiques lointaines, par exemple, doit figurer au premier rang des affaires de destruction flagrante d'indices de scène de crime dans l'histoire des États-Unis.





VENTE DES PIÈCES À CONVICTION. L'acier du WTC, l'indice crucial sur la cause de l'effondrement des tours, a été rapidement détruit après avoir été vendu à des fonderies asiatiques. Alan D. Ratner de Metal Management et Hugo Neu Schnitzer East de New York ont bénéficié de cette destruction délictueuse d'indices. Ratner a vendu l'acier du WTC à des entreprises chinoises, plus de 50.000 tonnes à une entreprise sidérurgique de Shanghai pour, selon certaines sources, 120 dollars la tonne. Ratner a payé environ 70 dollars la tonne d'acier. (Pour plus de détails, voir l'article de Bollyn Seismic Evidence of Underground Explosions -- Preuves sismiques d'explosions souterraines.)



​​​​De même, au cours de la plongée officielle pour rechercher des indices sur l'épave de l'Estonia, dans lequel 852 personnes sont connues pour avoir péri, le verrou de fermeture du système d'étrave, accusé officiellement d'être à l'origine de la catastrophe, a été rejeté à la mer.



​​​​Le verrou avait été démonté pour l'enquête par les plongeurs et ramené à la surface, uniquement pour être rejeté par Börje Stenström, commandant de la marine suédoise et chef du groupe technique de la commission d'enquête internationale.



​​​​En rejetant à la mer le verrou, Stenström détruisait manifestement, selon son propre scénario du naufrage, « l'une des plus importantes pièces à conviction. »





LA LUBIE DU SYSTÈME D'ÉTRAVE. Le système d'étrave de l'Estonia, vu ouvert ici, est accusé par les enquêteurs corrompus d'avoir provoqué le naufrage. L'indice crucial qui pouvaient démontrer le contraire a été rejeté à la mer. Les efforts du gouvernement suédois pour conforter leur « mensonge officiel » avec une simulation informatique du naufrage a échoué parce que le navire n'aurait tout simplement pas coulé sans trou sous la ligne de flottaison.



​​​​La première règle pour assurer une dissimulation est de contrôler l'accès aux pièces à conviction. La deuxième règle est de détruire tout indice contredisant la version officielle des événements.



​​​​Le fait que ces trois catastrophes soient survenues au cours de scénarios de terrorisme très similaires, mis en scène dans le cadre d'un exercice, a été ignoré par les médias qui ont traité ces coïncidences extrêmement bizarres comme des questions dénuées de toute importance.



​​​​L'information sur les exercices a été cachée au public. Les dissimulations gouvernementales ont été grandement facilitées par les médias serviles qui ont toujours fermé les yeux sur le fait que plusieurs grandes catastrophes survinrent dans le cadre d'exercices de terrorisme remarquablement similaires.



​​​​Les attentats terroristes qui frappèrent New York et Washington le 11 septembre 2001 et Londres le 7 juillet 2005, par exemple, étaient la réalisation, c'est-à-dire la concrétisation dans la réalité, des scénarios informatiques mis en scène au même endroit au même moment. Une presse vraiment libre pourrait-elle ignorer ce fait remarquable de deux événements se déroulant dans le contexte d'exercices de terrorisme très semblables ?



​​​​« La façon la plus simple de mener à bonne fin un attentat sous fausse bannière est d'organiser un exercice militaire simulant l'attaque même que vous souhaitez effectuer, » a écrit le Capitaine Eric H. May, ancien officier du renseignement militaire étasunien, dans un article récent intitulé « Les trois villes des États-Unis les plus susceptibles d'être la cible d'attaques sous fausse bannière en 2008 » [1].



​​​​Les attentats terroristes sous fausse bannière sont conçus et réalisés dans l'intention d'en faire porter le chapeau à un ennemi visé, afin de manipuler l'opinion publique, pour provoquer des conflits et fomenter des guerres. La complicité des médias est nécessaire à la réussite de ce genre de terrorisme sous fausse bannière.



​​​​« C'est exactement ainsi que les exécutants du gouvernement manœuvrèrent les attentats '' terroristes '' du 11/9 et du 7/7 aux États-Unis et au Royaume-Uni, » a écrit May, « qui sont en réalité des attaques du gouvernement attribuées à des '' terroristes ''. »





LE SINISTRE CONTE DE FÉE DU 11/9. De prétendus pirates de l'air, selon la version du gouvernement et des médias. Mais pourquoi les médias n'ont-ils manifesté aucun intérêt à interroger les familles de ces hommes afin de documenter et d'appuyer l'histoire officielle ? Comment est-il possible que plusieurs d'entre eux soient même signalés vivants sans que les médias n'enquêtent ?



​​​​Le capitaine May, un texan de Houston, sait certainement de quoi il parle. C'est un expert en exercices militaires impliquant des simulations. May a complété sa formation par des cours de perfectionnement pour officier de renseignement militaire à l'école de l'US Army de Fort Huachuca en Arizona, et a servi cinq ans dans la 75ème Division de l'US Army en tant que Contrôleur des Forces Opposées [2], où il dirigeait les « contre-scénarios. »



​​​​Mon action, en tant qu'officier du renseignement militaire ayant passé cinq ans à diriger des jeux de guerre, a déclaré May, vise à prévenir le public sur le fait que le « prochain 11/9, » qui est promis régulièrement par les officiels et les médias, est susceptible d'être réalisé sous couvert d'exercices militaires futurs.



​​​​May a expliqué : « Si le peuple étasunien est conscient des manœuvres en cours et du danger qu'elles représentent, alors elles ne pourront '' devenir actives '' et effectuer les véritables événements terroristes qu'elles sont censées répéter pour les prévenir. »



​​​​Les attentats du 11 septembre 2001 et du 7 juillet 2005 à Londres « renferment des preuves irréfutables qui démontrent que les meurtriers ne sont pas des terroristes étrangers mais des tyrans intérieurs, » a écrit May. Ces « preuves irréfutables, » dit-il, sont les exercices de terrorisme simulant les attentats qui se sont réellement produits.



​​​​Même si les exercices de sécurité antiterroriste ont créé le cadre du « contre-scénario » dans lequel se sont produits les véritables attentats terroristes, cela ne veut pas dire nécessairement que l'organisme dirigeant les manœuvres en était le véritable auteur. Ce dernier est beaucoup plus susceptible d'être une organisation étrangère, informée secrètement mais rigoureusement sur la planification de l'exercice. En ayant accès aux réseaux informatiques déterminants impliqués dans la manœuvre, cette organisation externe a la capacité de détourner l'exercice et de le faire « devenir actif. »



​​​​Bien que les véritables terroristes puissent appartenir à n'importe quel organisme participant à l'exercice, ils peuvent aussi relever d'un organisme de renseignement étranger qui bénéficiait d'une « porte dérobée » accédant au réseau informatique sur lequel la manœuvre était planifiée et exécutée.



​​​​Le renseignement militaire israélien, par exemple, qui est depuis longtemps engagé dans la fourniture de personnel de sécurité de réseau, de programmes et de logiciels d'entreprises, de Ptech par exemple, au gouvernement et aux militaires étasuniens, possède indubitablement une « porte dérobée » accédant aux réseaux informatiques les plus sensibles.



​​​​Comme l'explique May, la « preuve irréfutable, » l'exercice de terrorisme, contredit le conte de fées officiel selon lequel des « terroristes islamiques » sont responsables de ces attentats sous fausse bannière. Dans le cadre de la tromperie, les Arabes et les Musulmans, injustement accusés le 11/9 et dans les attentats de Londres, ont tout simplement été victimes d'un coup monté, comme Lee Harvey Oswald.





TUER LE JOBARD. Jacob Rubinstein, alias Jack Ruby, un Juif violent de Chicago ayant des liens étroits avec le réseau du crime organisé juif, a tiré sur le jobard de l'assassinat de Kennedy, Lee Harvey Oswald, à Dallas. Le père de Ruby, un charpentier alcoolique déserteur de l'armée russe, est arrivé avec son frère, Abraham aux États-Unis, venant de Sokolov, un foyer sioniste près de Varsovie. La mère de Rubinstein, Fannie, une analphabète parlant yiddish n'était même pas capable d'apprendre à signer son propre nom, après 35 ans aux États-Unis. Enfants, Rubinstein délaissé passait son temps dans des foyers d'accueil, pendant que Fannie passait son temps à l'hôpital psychiatrique de Elgin en Illinois.



​​​​NOTE SUR LA CONNEXION DE CHICAGO : Itzhak Rabin, un officier supérieur de l'armée israélienne allié de Shimon Peres, se trouvait aussi à Dallas le jour du meurtre du Président John F. Kennedy. Je vous prie donc de dire de quelle affaire s'occupait au juste l'officier militaire israélien Itzhak Rabin à Dallas le 22 novembre 1963 ?



​​​​Le 1er janvier 1964 Rabin a été promu chef d'état-major à son retour de Dallas. Néhémie, le père de Rabin, avait vécu environ 13 ans dans la communauté juive parlant yiddish du quartier ouest de Chicago, au 2734 Crystal Street à cette époque, avec Salomon Turovlin du Jewish Daily Forward, le journal en langue yiddish. L'aînée Rabin (dit être né Rubitzov bien qu'aucun dossier à ce nom n'ait été trouvé) a été impliqué dans la communauté sioniste parlant yiddish de Chicago, dont faisait aussi partie la famille Rubinstein avant d'émigrer en Palestine en tant que membre de la Légion juive en septembre 1918. En 1920, le père de Rabin est devenu depuis Chicago l'un des fondateurs de la Haganah, la milice sioniste clandestine de Jérusalem.



​​​​Pourquoi les médias des États-Unis ont-ils passé sous silence les liens étroits entre Jack Ruby et le monde du crime organisé juif ?




LONDRES LE 7 JUILLET 2005



​​​​Au moment exact des attentats terroristes à la bombe dans le métro londonien et contre un bus à Tavistock Square, un homme nommé Peter Power dirigeait avec Visor Consultants Ltd, son entreprise de gestion de crise, un exercice de terrorisme pour un mystérieux client anonyme. L'exercice de Visor était exactement identique aux attentats à la bombes qui se sont produits. Quelle est au juste la probabilité de ce genre de coïncidence ?



​​​​Peter Power avait travaillé auparavant à Scotland Yard, à la direction de la division antiterroriste, et comme commissaire de police à West Dorset en Angleterre. En 1993, Power fut lui-même l'objet d'une enquête judiciaire qui aboutissait à sa mise à pied puis en retraite de la police en avril 1993.



​​​​Le commissaire Power a été suspendu suite à une enquête interne de police dont le résultat fut un dossier soumis au directeur des poursuites publiques. Bizarrement, les détails de l'enquête sur Power ont été gardés confidentiels. En septembre 1993, après cinq mois d'enquête, Power prenait sa retraite des forces de police, à 42 ans « pour raisons de santé. »





PETER POWER. En Grande Bretagne, The July Seventh Truth Campaign (mouvement Campagne de vérité sur le 7 juillet) a révélé le passé trouble de Power et ses liens avec des incidents terroristes antérieurs au Royaume-Uni. Mais les détails de l'enquête criminelle le concernant sont gardés secrets depuis 1993. Qu'a-t-il fait à Dorset et qui était la mystérieuse entreprise anonyme pour laquelle il avait planifié et dirigé l'exercice de terrorisme du 7 juillet ?




« C'EST UN CAS RÉEL »



​​​​À peine quelques heures après les attentats de Londres, Power a expliqué l'incroyable coïncidence de l'exercice dirigé par son entreprise dans une interview à la radio avec Peter Allen sur BBC 5 :

Power : À neuf heures et demie ce matin nous dirigions en fait un exercice, pour une entreprise londonienne de plus de mille personnes, basé sur des bombes éclatant simultanément à la station, là où c'est arrivé ce matin, ce qui fait que j'en ai encore maintenant les cheveux hérissés sur la nuque.



Peter Allen : Pour comprendre vraiment sans équivoque, vous dirigiez un exercice pour voir comment vous pourriez faire face à cela et c'est arrivé pendant que vous exécutiez l'exercice ?



Power : Précisément, et il était environ neuf heures et demie ce matin, nous l'avions planifié pour une société, et pour des raisons évidentes je ne veux pas révéler leur nom, mais ils écoutent et ils savent cela. Et nous avions une salle pleine de gestionnaires de crise, pour la première fois qu'ils se rencontraient, et ainsi, en cinq minutes nous avons pris une décision passablement rapide, « c'est un cas réel, » et de cette façon nous sommes passés à l'exercice convenant à l'activation des procédures de gestion de crise, sautant de la réflexion au pas cadencé à celle à marche forcée, et ainsi de suite.




« QUI CHOISIT LE SCÉNARIO »



​​​​Plus tard le 7 juillet, Power apparaissait dans une interview sur ITV News, où il en disait davantage sur la nature de l'opération :

Power : Aujourd'hui, nous dirigions un exercice pour une entreprise, rappelez-vous que je suis maintenant dans le privé, et nous étions tous assis, dans la City, 1.000 personnes impliquées dans l'ensemble de l'organisation, mis à part l'équipe de crise. Et, chose des plus étranges, nous avions échafaudé notre scénario sur des attentats simultanés dans une station de la ligne principale du métro. En quelque sorte, nous avons dû soudainement passer d'un exercice « fictif » à un « vrai. » Et, quand vous avez une liste de personnes disparues, l'une des premières choses est d'obtenir ce numéro de bureau et leur dire. Et il a fallu un long moment.



L'animateur de ITV : Juste pour mettre tout ça en ordre, vous travailliez réellement aujourd'hui sur un exercice qui envisageait virtuellement ce scénario ?



Power : Euh, presque exactement. Je me suis levé à 2 heures ce matin, parce que c'est notre boulot, ma propre société Visor Consultants, nous sommes spécialisés dans la collaboration avec les gens pour leur procurer une réponse de gestion de crise. Comment faites-vous pour sauter de la réflexion au « pas cadencé » à celle à « marche forcée » ? Et, avec leur aide, nous avions choisi un scénario basé sur un attentat terroriste, car ils sont très proches, euh, une propriété occupée par des hommes d'affaires juifs, ils sont dans la City, et il y a plus de banques étasuniennes dans la City qu'il n'y en a dans la totalité de New York, une chose logique à faire. Et ça, j'en ai encore les cheveux ....



​​​​On pourrait penser que des révélations si incroyables de la part d'un Britannique expert en terrorisme sur la similarité des attentats à la bombe, « presque exactement » identiques à l'exercice effectué pour une mystérieuse société, seraient d'un grand intérêt pour les médias. Ça n'a pourtant pas été le cas.



​​​​Pratiquement aucun débat n'a eu lieu au sein du « courant principal » des médias sur le fait que les attentats de Londres ou les autres atrocités et catastrophes terroristes, comme le 11/9 ou le naufrage de l'Estonia, survinrent dans le cadre d'exercices de sécurité très semblables à ce qui s'est réellement passé. Pourquoi censurer cette information circonstancielle cruciale ? Les comptes-rendus étonnants de première main, comme celui de Peter Power, de gens impliqués dans ces exercices, ont été brièvement signalés après les événements. Pourtant ces informations marquantes se limitaient à l'actualité locale sans être rapportées dans les nouvelles de première importance, nationales et internationales, dans les journaux comme le New York Times, par exemple, dont la devise est : « Toute nouvelle imprimable. »





​​​​Les commentaires de Power sur la stupéfiante coïncidence de son exercice de sécurité ont été censurés par la BBC, de la même façon que le reportage du témoin oculaire Stephen Evans, son journaliste au World Trade Center le 11/9.



​​​​Evans était au rez-de-chaussée de la Tour Sud quand les avions ont frappé le complexe. Quand il est apparu à la télévision BBC World, peu après l'effondrement des tours jumelles, il a décrit plusieurs fois une « série d'explosions, » qu'il avait vu et ressenti à la base de la tour avant qu'elle ne se démolisse.





STEPHEN EVANS. Le reporter de la BBC, témoin oculaire de la destruction du World Trade Center le 11/9. Quand Evans est allé à la télévision de la BBC, peu après les effondrements, tout ce dont il a parlé concernait une « série d'explosions, » dont il avait été témoin. Discuter de ce sujet n'intéressait manifestement pas les producteurs de Londres. Comment le rédacteur en chef de la BBC savait-il que les explosions étaient quelque chose qu'il ne fallait pas évoquer ? Pourquoi ont-ils censuré le témoignage d'Evans ?



​​​​Quand Evans s'est exprimé, il était assez évident, de quelque façon, dès la première minute, que son reportage de témoin oculaire allait être censuré par le pouvoir suprême de la BBC. Quand la BBC a revisité avec Evans les événements du 11/9, il n'y a eu absolument aucune mention de la « série d'explosions » dont il avait été témoin le matin de l'attaque. Comment est-ce possible ? Ce genre d'omission flagrante et intentionnelle se défini précisément comme de la censure.



​​​​Le surprenant exposé du témoin oculaire Evans sur le 11/9 n'était à l'évidence pas tombé dans un « trou de mémoire » à la BBC. Les commentaires révélateurs de Peter Power sur les attentats de Londres ont eu le même sort. Pour les journalistes indépendants qui mettent en question la version des événements des médias contrôlés, pour qui ce genre de compte-rendu significatif de première main a été censuré, existe le risque d'être étiquetés « théoriciens de la conspiration. »



​​​​On raconte maintenant au public que le récit des témoins oculaires n'est pas fiable, du moins quand il diffère de la version officielle. Les rapports des témoins oculaires, des gens au milieu de la catastrophe ou qui l'ont vue de leurs propres yeux, ne peuvent être considérés comme des témoignages sérieux, nous raconte-t-on. Comme c'est bizarre.



​​​​Tel fut le cas avec le Vol TWA 800, abattu au large de Long Island, à New York en 1996, où plus de 100 témoins oculaires signalèrent avoir vu ce qui semblait être un missile parti comme un éclair de la surface de l'océan, frappant l'appareil en provoquant une explosion en boule de feu.



​​​​J'ai assisté en 2000 à la présentation finale du rapport officiel du National Transportation Safety Board (NTSB, conseil sur la sécurité des transports nationaux) sur le TWA 800, quand David Mayer, dont l'unique référence en tant que membre du groupe d'experts était un doctorat en psychologie expérimentale appliquée de Rice University, a effrontément rejeté le rapport de plus de 100 témoins oculaires en tant qu'hallucination collective de New-yorkais ivres, en se fondant uniquement sur le fait que c'était un soir d'été !



​​​​Il était tout à fait évident à ce moment-là qu'il y avait quelque chose de foncièrement pervers avec le NTSB et son enquête sur le TWA 800 abattu. La dissimulation n'aurait pu guère être plus flagrante.




EXERCICES D'AVIONS DANS LES BUILDINGS DU 11/9



​​​​Le 11/9, une agence du Ministère de la Défense et de la CIA dirigeaient un scénario terroriste dans lequel un avion imaginaire, venant de l'aéroport international Dulles à Washington, s'écrasait sur l'une des quatre tours du campus du National Reconnaissance Office (NRO, Bureau national d'observation), dans la banlieue de Chantilly en Virginie, à quelques miles à l'ouest du Pentagone.



​​​​L'avion prétendument écrasé sur le Pentagone, le Vol 77 d'American Airlines, avait décollé de ce même aéroport à 8 heures 20 le 11/9. Quand le scénario terroriste est devenu réel à New York et au Pentagone, l'exercice du NRO a été annulé et la quasi-totalité de ses trois mille employés, les gens qui manœuvrent les « yeux dans le ciel » de la nation, ont été renvoyés chez eux.




« COÏNCIDENCE BIZARRE »



​​​​Le gouvernement a reconnu comme une « coïncidence bizarre » le fait que le NRO, une agence de renseignement militaire travaillant sous le Ministère de la Défense et la CIA, ait planifié un exercice simulant l'écrasement d'un avion sur un building dans la matinée du 11/9.



​​​​« C'était juste une coïncidence incroyable que ce soit arrivé en impliquant l'écrasement d'un avion sur nos installations, » a dit Art Haubold, le porte-parole d'Associated Press en août 2002. « Dès que les événements ont commencé dans le monde réel, nous avons annulé l'exercice. »



​​​​Comme l'agence exploite les nombreux satellites espions du pays, le personnel du NRO provient de l'armée et de la CIA. Pourtant, quand l'attaque s'est produite, la majorité des 3.000 personnes qui travaillaient à l'agence ont été renvoyées chez elles. Pourquoi auraient-ils fait une chose pareille ? Est-il vraiment pertinent pour une nation de fermer les yeux au moment où elle est attaquée ?



​​​​Le fait que l'agence d'espionnage avait planifié ce genre d'exercice a transpiré par hasard lors d'une conférence du Homeland Security (Ministère de la Sécurité Intérieure) à Chicago en 2002. Dans une promotion faite par le conférencier John Fulton, un agent de la CIA affecté à la direction de la division stratégique du NRO, l'annonce disait :

​​​​Le matin du 11 septembre 2001, M. Fulton et son équipe ... dirigeaient une simulation planifiée préalablement pour explorer les questions d'intervention d'urgence que créeraient un avion frappant un building. Ils étaient loin d'imaginer que ce scénario se concrétiserait ce jour-là de façon dramatique.




DÉFAILLANCES DÉTERMINANTES



​​​​La question la plus pressante, sur pourquoi le système de défense aérienne n'a pas intercepté les quatre avions détournés le 11/9, est bien évidemment d'une importance cruciale. Le capitaine May écrit, « Même les apologistes officiels ont qualifié le 11/9 de plus grand fiasco de la défense de l'histoire étasunienne. »



​​​​Comment les plus modernes et les plus coûteuses forces aériennes du monde ont-elle pu manquer d'intercepter quatre avions de ligne, dont trois ont parcouru librement des centaines de miles avant de percuter des buildings à New York et à Washington ?



​​​​Pourquoi le système de défense aérienne des États-Unis a-t-il été incapable d'intercepter plusieurs gros avions se déplaçant lentement avant qu'ils ne frappent la plus grande ville et la capitale de la nation ? Si l'US Air Force n'a pu intercepter de lourds avions civils, comment pourrait-elle arrêter éventuellement une invasion d'avions de combat ou de missiles ennemis ?



​​​​Ces questions cruciales n'ont jamais été soulevées par la commission nommée par le gouvernement ni par les médias, qui ont évité toute discussion sur les exercices militaires du 11/9. Ce n'est pas que ces exercices n'ont pas été signalés, mais plutôt que leurs liens avec les catastrophes n'ont été ni débattus ni étudiés publiquement.



​​​​Quatre mois après le 11/9, le Post-Standard de Syracuse, dans l'État de New York, a publié un article de Hart Seely qui mettait en manchette les récits de première main des opérateurs radar de l'armée au Northeast Air Defense Sector (NEADS, défense aérienne de la région nord-est), situé dans l'ancienne base de l'Air Force de Griffiss à Rome, New York. Ces opérateurs radar étaient les yeux du système de défense aérienne de la partie orientale des États-Unis le 11/9.



​​​​Dans l'article de Seely, le personnel du NEADS expliquait comment un exercice de la Défense Aérospatiale du Nord des États-Unis (NORAD), appelé Vigilant Guardian (gardien vigilant) et auquel ils participaient, avait provoqué une confusion systémique qui avait empêché les militaires de réagir efficacement à la situation d'urgence réelle.



​​​​La confusion au NEADS a été patente au moment où le contrôle aérien de Boston a informé qu'un avion avait été détourné.



​​​​À 8 heures 38, un contrôleur du trafic aérien a téléphoné au sergent Jeremy Powell du NEADS, pour lui dire que l'un de ses avions avait été détourné et se dirigeait vers New York :



​​​​« Est-ce la réalité ou un exercice ? » a demandé Powell.



​​​​« Non. Ce n'est ni un exercice ni un test, » fut répondu à Powell, selon les transcriptions du rapport de la Commission du 11/9.



​​​​L'article instructif de Seely décrit le contexte et la confusion au NEADS :




« ÇA DOIT FAIRE PARTIE DE L'EXERCICE »



​​​​6 heures : LES JEUX DE GUERRE



​​​​Le lieutenant-colonel Deskins Dawne se dit que ce sera une longue journée pour elle. Le 11 septembre était le Jour 2 de Vigilant Guardian, un exercice qui poserait une situation critique imaginaire aux postes avancés du North American Air Defense dans tout le pays. La simulation se déroulerait durant toute la semaine, et Deskins, en commençant ses 12 heures de poste d'officier de l'unité de contrôle et d'alerte aéroportée au centre des opérations du NORAD, pourrait se trouver sur place.



​​​​Le Jour 1 de la simulation s'est passé lentement. Elle espérait que l'exercice prenne de l'ampleur. Cela fait passer plus vite une longue journée.



​​​​8 heures 40 : LA RÉALITÉ



​​​​Au Centre des Opérations, trois rangées de consoles radar font face à un haut mur de moniteurs à écrans larges. Les superviseurs font les cent pas derrière les techniciens qui scrutent les instruments. Ici, c'est toujours calme, toujours sombre, à l'exception de la lueur verte des écrans radars.



​​​​À 8 heures 40, Deskins a remarqué que Jeremy Powell, le technicien supérieur, faisait signe de la main. Le centre de Boston était en ligne, a-t-il dit. Ils ont eu un avion détourné.



​​​​« Ça doit faire partie de l'exercice, » a pensé Deskins. Au début, tout le monde le pensait. Puis Deskins a vu la lueur de la ligne téléphonique directe vers la Federal Aviation Administration (FAA).



​​​​Au téléphone elle a entendu la voix d'un militaire de liaison de la FAA au centre de Boston. « J'ai un avion détourné, » lui a-t-il déclaré.



​​​​Le Vol 11 d'American Airlines pour Los Angeles a dévié de sa route, apparemment en direction de New York. L'agent de liaison a dit vouloir « quelques F-16 ou quelque chose » en l'air.



​​​​Quarante et une minutes plus tôt, le Vol 11 avait décollé de l'aéroport de Logan avec 81 passagers. Il ne répondait plus aux contrôleurs au sol depuis 27 minutes.



​​​​Deskins ayant demandé la dernière position du Vol 11, elle a été affichée sur l'écran par un opérateur. Le Vol 11 n'était pas là. Quelqu'un avait éteint son transpondeur, le dispositif permettant d'identifier l'avion depuis le contrôle au sol. Le centre de Boston pouvait toujours le suivre sur le radar originel, mais les opérateurs à Rome étaient fort embarrassés pour le trouver dans l'enchevêtrement d'échos sur leurs écrans.



​​​​Nous dirigeons l'interception, a dit l'agent de liaison à Deskins. Ayez juste quelque chose là-haut.



​​​​Deskins est montée en courant à l'étage du Poste de Guerre et a signalé que l'avion était détourné dans la réalité, pas en simulation.





LES OPERATEURS RADAR DU NEADS. C'est le personnel militaire des systèmes radar qui s'est embrouillé le 11/9 à cause de la simulation Vigilant Guardian. Oussama Ben Laden, dans une grotte en Afghanistan, et les 19 lâcheurs d'école de pilotage se sont-ils familiarisés avec la simulation, le piratage des systèmes informatiques militaires et la manipulation des systèmes de radar, dans le but d'augmenter la confusion ? Les véritables artisans du 11/9 l'ont fait.




CE N'EST PAS UNE SIMULATION



​​​​Le plus curieux, c'est que cet instructif article de Seely, sur la confusion chez les opérateurs radar militaires cruciaux du NEADS, n'a jamais été publié ni référencé par un journal national aux États-Unis. Le New York Times, par exemple, n'a même jamais mentionné l'exercice de défense aérienne Vigilant Guardian, qui a favorisé la confusion à l'origine du fiasco de la protection militaire de la ville de New York le 11/9.



​​​​Bizarrement, dans tous les journaux nationaux et les magazines d'information des États-Unis, Vigilant Guardian a été mentionné une seule fois, très brièvement, dans une critique de livre du Washington Post sur le rapport de la Commission du 11/9.



​​​​La critique commençait ainsi : « Si le rapport sur le 11/9 avait été écrit comme un roman, personne ne pourrait le croire. L'histoire est trop tirée par les cheveux. »



​​​​Le Post a seulement mentionné Vigilant Guardian quand il a cité « une note peu remarquée » du rapport :

​​​​Quand les fonctionnaires de la FAA ont réalisé (tardivement) que les avions étaient détournés, ils ne pouvaient pas les contrôler, ni décider de ce qu'ils devaient faire. Le Vice-Président pense avoir donné l'ordre d'abattre ces avions civils, mais les pilotes dans les airs ne l'ont pas reçu. Le commandement militaire de la défense aérienne ne savait pas s'il était face à un exercice ou à une situation réelle. Incroyablement, selon une note peu remarquée du rapport, « Le 11/9, le NORAD avait prévu de procéder à un exercice militaire, Vigilant Guardian, qui postulait d'une attaque de bombardiers de l'ancienne Union Soviétique. »



​​​​Vigilant Guardian a évidemment déconcerté les militaires parce que les détournements simulés et les faux « injects, » qui sont des échos radar d'avions inexistants, faisaient partie, selon certains, de l'exercice. C'est pourquoi au début Deskins et les autres ne savaient pas au juste si les rapports d'avions détournés étaient réels ou simulés.



​​​​« La première chose qui m'ait traversé l'esprit était, '' Est-ce que ça fait partie de l'exercice ? '', » a déclaré à ABC News le major général de l'Air Force Larry Arnold, qui se trouvait dans un centre de commandement sur la base de l'Air Force de Tyndall en Floride.



​​​​L'incapacité de l'armée à réagir efficacement devant l'avion détourné du 11/9 était évidemment provoquée, au moins en partie, par l'exercice du NORAD. Le fait qu'une opération similaire, impliquant un avion frappant une installation militaire proche du Pentagone, ait été montée le matin du 11/9, indique que les exercices sur ordinateur ont joué un rôle clef dans la concrétisation des attaques terroristes qui ont eu lieu. Est-ce pour cela que les médias contrôlés ont ignoré ces exercices ?



​​​​Quel rôle ont joué les manœuvres militaires dans les attentats terroristes du 11/9 et comment et par qui ont pu être détournés les avions, sont toutes des questions demandant des réponses, mais elles seront abordées de manière plus détaillée dans un chapitre ultérieur.




LA CATASTROPHE DE L'ESTONIA



​​​​Le naufrage inexpliqué en Baltique du ferry Estonia sur sa route de Tallinn à Stockholm fin septembre 1994, est la troisième grande catastrophe (non chronologiquement) qui a eu lieu dans le contexte d'un exercice militaire.





​​​​Le jour avant qu'il ne coule, l'Estonia fut aussi le lieu d'un exercice d'antiterrorisme, dont le scénario était un attentat à la bombe contre lui. En considérant les ressources militaires de l'OTAN rassemblées à proximité et l'exercice de terrorisme qui venait juste d'être effectué sur le navire, la scène était manifestement montée et les acteurs en place pour ce qui s'avéra être une véritable catastrophe.



​​​​La catastrophe maritime de l'Estonia est la pire en Europe depuis la Seconde Guerre Mondiale. 852 personnes sont connues pour avoir péri quand l'Estonia a coulé aux premières heures du 28 septembre 1994, mais plus de 1.000 périrent si, comme ce fut rapporté, environ 150 Kurdes irakiens étaient fait entrer clandestinement en Suède dans l'un des camions sur le pont à voitures.



​​​​Des dizaines de gens sont morts dans les eaux glacées de la Mer Baltique en attendant les bateaux et les hélicoptères de secours arrivés trop tard. Plus de 90 corps ont été retrouvés sur des radeaux de sauvetage.





LE BILAN. Les certaines de corps des victimes de l'Estonia récupérés en Mer Baltique.




L'EXERCICE DE « RECHERCHE ET DE SAUVETAGE » DE L'OTAN



​​​​Bien que ce soit rarement mentionné, la catastrophe de l'Estonia s'est produite dans les 10 premiers jours d'une manœuvre navale de l'OTAN appelée Cooperative Venture 94, où plus de 15 navires et « un certain nombre d'avions maritimes » s'apprêtaient à effectuer des « opérations humanitaires de recherche et de sauvetage » dans les eaux à proximité.



​​​​L'exercice de l'OTAN, qui impliqua 10 de ses États membres et des nations « partenaires » de la Baltique, la Russie, la Suède, la Pologne et la Lituanie, fut mis en scène dans le détroit de Skagerrak, entre le Danemark, la Suède, la Norvège et la Mer de Norvège, d'après le communiqué de presse de l'OTAN au sujet de ses manœuvres du 16 septembre 1994.



​​​​Les nations de l'OTAN participant à cet exercice étaient la Belgique, le Canada, le Danemark, l'Allemagne, l'Italie, les Pays-Bas, la Norvège, l'Espagne, le Royaume-Uni et les États-Unis. Selon le communiqué de presse de l'OTAN, beaucoup d'autres alliés et partenaires envoyèrent des observateurs.



​​​​Le fait que l'Estonia sombra pendant que des sous-marins, des navires, des avions, le personnel et les satellites des marines de 14 nations se préparaient à commencer leur exercice de 10 jours d'« opérations de recherche et de sauvetage » au large de la Suède, soulève plusieurs questions évidentes qui méritent une réponse. D'abord la plus importante : si l'OTAN avait 15 navires et un certain nombre d'avions rassemblés et prêts à mener des « opérations de recherche et de sauvetage, » pourquoi n'a-t-elle pas assisté l'opération de sauvetage des victimes de la catastrophe de l'Estonia en début de matinée ?



​​​​Les hélicoptères de secours suédois étaient mal préparés et mal équipés, ce qui a entraîné un retard fatal pour ceux qui attendaient d'être secourus.



​​​​« Y avait-il des hélicoptères de sauvetage ou d'autres appareils spécialement équipés qui aurait pu aider ? » Drew Wilson, l'auteur de The Hole (La faille) (2006), un ouvrage sur la catastrophe de l'Estonia, a écrit :

​​​​Les survivants n'ayant pas péri d'hypothermie, flottant sur des bateaux renversés et des épaves flottantes dans les eaux mordantes, ont attendu les secours pendant quatre à six heures. Le personnel de recherche et de sauvetage de l'OTAN et leurs équipements aurait pu sauver quelques vies. La durée de vol était de moins d'une heure. Pourquoi n'ont-ils pas réagi à la détresse des passagers ? Que s'est-il passé ?



​​​​Des indices indiquent que les signaux de détresse de l'Estonia ont été brouillés, tout comme l'ensemble des communications radio dans la région.



​​​​« Une série de dysfonctionnements dans les systèmes de communication régionaux, tous ensemble et tous au moment exact où le ferry coulait, ont suggéré l'implication de l'armée ou des services de renseignement, » a écrit Wilson dans The Hole. « Les appels de détresse ont-ils été perturbés intentionnellement ? Si c'est le cas, pourquoi ? Les communications étaient perturbées dans tout le Nord de la Mer Baltique pendant la durée de l'accident. »



​​​​Comme le documente Wilson, le canal 16 de VHF, la fréquence internationale pour les SOS, et le canal 2182, ont été brouillés. « Les signaux de brouillage de toutes les communications radio se sont apparemment produits sur la côte sud de Finlande pendant que l'accident se déroulait. »



​​​​La NSA, l'agence étasunienne de renseignement et d'espionnage qui surveille les communications mondiales, aurait un fichier de documents sur la catastrophe de l'Estonia. Il demeure classé confidentiel plus de 13 ans après que le ferry de passagers et de voitures ait soi-disant coulé à cause d'un défaut du système d'étrave. Pourquoi la NSA maintiendrait-elle top secret l'innocent dossier d'un navire naufragé en Mer Baltique en 1994 ?



​​​​Wilson a écrit :

​​​​Werner Hummel, l'enquêteur allemand, a dit que son groupe avait de la documentation montrant que le réseau téléphonique régional couvrant le lieu de la catastrophe était tombé en panne, exactement quand on en avait le plus besoin. La panne fut vraiment une coïncidence étonnante. La compagnie de téléphone a déclaré que l'ensemble de son réseau de communication radio était en panne pour des raisons inconnues de 1 heure 3 à 1 heure 58, presque exactement à l'heure où l'Estonia avait rencontré ses premiers problèmes jusqu'au moment où il a disparu de l'écran radar.



​​​​Les unités de communication de l'OTAN prêtes pour l'exercice de « recherche et de sauvetage » n'ont-elle pas surpris les appels de détresse en provenance de l'Estonia ? L'OTAN, avec ses moyens avancés de surveillance satellite et aéroportée en place en Mer Baltique, devait certainement savoir ce qui brouillait les appels de SOS.



​​​​Pourquoi garder cette information secrète depuis 1994 ? Perturber des appels de SOS et brouiller des signaux de détresse est une violation du droit international. Pourquoi ne pas avoir enquêté sur ce crime ?



​​​​La perturbation intentionnelle des signaux de détresse de l'Estonia oriente vers une collusion dans le meurtre de masse. « Les manœuvres navales sont destinées à être aussi réalistes que possible, » écrit Olivier Schmidt, l'auteur de The Intelligence Files: Today's Secrets, Tomorrow's Scandals (Les fichiers du renseignement : Secrets d'aujourd'hui, scandales de demain).



​​​​Quel était le scénario de « recherche et de sauvetage » de l'exercice Cooperative Venture 94 de l'OTAN, dirigé en mer par le commandant de sous-marin néerlandais Gijsbert Goofert Hooft ?



​​​​J'ai envoyé une série de questions pertinentes à Robert Pszczel, l'officier de presse de l'OTAN sur les problèmes en Baltique, à propos de la réaction de l'OTAN dans la catastrophe de l'Estonia :

​​​​L'OTAN avait des ressources navales en Mer Baltique la nuit du 27 au 28 septembre 1994, quelles mesures a-t-elle prise aussitôt après la catastrophe de l'Estonia ?



​​​​L'OTAN a-t-elle capté les signaux de SOS (brouillés) envoyés depuis l'Estonia ? Pourquoi n'a-t-elle pas aidé, étant donné l'urgence à retrouver les centaines de gens gelés sur des radeaux de sauvetage ? Quel était le scénario de l'OTAN dans l'exercice de recherche et de récupération ?



​​​​Malgré les appels téléphoniques et les échanges de courriels avec le bureau de presse au siège de l'OTAN, Robert Pszczel n'a pas répondu à une seule question pour cet article au sujet de la réaction de l'OTAN lors de la catastrophe de l'Estonia.



​​​​Drew Wilson a rencontré le même mur de silence à l'OTAN quand il a posé des questions sur l'Estonia pour son livre The Hole.



​​​​Si l'OTAN peut expliquer de façon acceptable son absence de réaction et d'assistance lors de la pire catastrophe maritime en Europe depuis la Seconde Guerre Mondiale, pourquoi n'est-elle pas disposée à se justifier ? Envers qui cette organisation est-elle redevable ?





L'OTAN avait 14 navires, des sous-marins, des avions, et du personnel des États-Unis, d'Europe, de Suède et de Russie rassemblés près du lieu du naufrage de l'Estonia, la pire catastrophe maritime en Europe depuis la Seconde Guerre Mondiale. L'exercice de l'OTAN concernait des opérations de « recherche et de sauvetage » et pourtant, quand la catastrophe est survenue, l'OTAN n'a rien fait pour assister. Pourquoi ? Quelle chose plus importante que sauver la vie de ses citoyens faisait l'OTAN ? Pourquoi ses responsables n'en parlent-ils même pas ? Si ce n'est pas envers ses citoyens, de qui l'OTAN est-elle l'obligée ? Quel genre d'organisation est-ce ?




LES EXERCICES À LA BOMBE SUR L'ESTONIA



​​​​Le ferry Estonia a fait l'objet d'alertes à la bombe et a participé à au moins deux exercices de terrorisme en 1994, l'un en février et l'autre le jour juste avant qu'il ne coule.



​​​​Le 2 février 1994, l'Estonia fut l'objet d'un grand exercice simulant un attentat à la bombe, effectué avec le RITS, le service d'incendie et de sauvetage maritime de Suède, et la police de Stockholm. Cette dernière a demandé à prendre part à l'exercice et à utiliser des chiens renifleurs d'explosifs pour trouver les bombes. Le scénario de la simulation terroriste concernait des « bombes » placées dans le sauna et dans la piscine du pont le plus bas, sous la ligne de flottaison dans l'étrave du navire. Une autre « bombe » était placée dans le quartier des cabines sur le premier pont, elle aussi sous la ligne de flottaison.



​​​​Dans le scénario terroriste sur l'Estonia, les explosifs dans le sauna devaient être trouvés par les chiens, tandis que la deuxième « bombe » devait exploser. Cet exercice terroriste avait pour but d'entraîner l'équipage du navire et il comportait le transport par hélicoptère, de la côte au navire, des experts en terrorisme et de la police avec des chiens renifleurs d'explosifs. Dans la simulation les « bombes » étaient réglées pour exploser à mi-chemin entre les côtes estonienne et suédoise, en réalité sur le lieu de naufrage du navire en septembre 1994, après un exercice similaire de simulation d'alerte à la bombe.



​​​​Quand l'Estonia a coulé, un autre exercice de simulation d'attentat à la bombe venait de se terminer sur le navire. En fait, les survivants au naufrage ont déclaré avoir entendu deux énormes explosions immédiatement avant que le navire ne prenne de la gîte sur tribord. Plusieurs membres de l'équipage ont témoigné avoir entendu l'alarme d'incendie codée, « M. Skylight pour le n° 1 et 2, » sur le système de diffusion publique du ferry, vers 1 heure 2 après que le navire ait sérieusement donné de la bande.



​​​​C'était exactement le même message à destination de l'équipage qui avait servi lors de l'exercice à la bombe précédent, en février 1994. « M. Skylight » était le signal demandant aux pompiers de se rendre à leurs postes d'incendie 1 et 2 pour se préparer à limiter les dégâts. Le fait que ce code d'alarme ait été déclenché indique qu'il y avait des dommages d'incendie ou d'explosion exigeant une parade immédiate. Le ferry a coulé en 30 minutes.



​​​​Le témoignage des survivants, plus le fait que le navire ait coulé très rapidement, suggèrent fortement que des explosifs ont servi à ouvrir un grand trou dans la coque sous la ligne de flottaison. Les policiers suédois, qui venaient juste d'effectuer un entraînement impliquant une simulation d'alerte à la bombe sur le ferry, rentraient chez eux au moment où l'Estonia a coulé. Sur les 70 policiers, seuls 7 ont survécu.





L'Estonia servait à transporter des drogues et de la contrebande militaire soviétique. Au moment où il a sombré, il transportait probablement des armes spatiales de technologie avancée. Les plus hauts fonctionnaires de la douane suédoise, le gouvernement et les militaires étaient au courant du caractère sensible et illicite de cette cargaison qui mettait le ferry en danger. Est-ce pour cette raison qu'ils protègent si consciencieusement les mensonges au sujet du naufrage ?





Copyright Christopher Bollyn 2008
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Friday, March 28, 2008

L'implantion d'Israel en Algerie


La base américaine en Algérie précisément localisée

Par Mecanopolis,
http://mecanopolis.wordpress.com/2008/03/27/la-base-americaine-en-algerie-precisement-localisee/

Différentes source d’informations se recoupant permettent maintenant de localiser précisément cette base américaine.

Elle est située à côté de l’oasis d’Ihérir, à 110 km nord-ouest de Djanet, et à 220 km de la frontière libyenne dans le Tassili des Adjer. A 120 km au nord, se trouve la bourgade d’Illizi, l’endroit exact où les douristes, allemands, suisses et autrichiens avaient été enlevé le 18 août 2003.

Deux généraux algériens jouent un rôle essentiel dans le fonctionnement de cette base :

- Le général Kamel Abderrahmane, ancien colonel à la DRS du CPMI. Il dirige aujourd’hui la deuxième région militaire, celle d’Oranie. Il a été chargé de la couverture médiatique de l’affaire des otages et de celle de l’installation de la base américaine. Il aurait acheté le “Quotidien d’Oran” en se servant d’un prête-nom. Ceci expliquerait les “révélations” faites par ce journal sur le prétendu plan anterroriste américain.

- Le général Abdelmajid Saheb, qui dirige depuis 1999 la 4ème région militaire, comprenant Ouargla et Djanet. Il a reçu pour mission d’assurer la coordination du transport des engins et équipements nécessaires à l’installation de la base. Chef de la région depuis quatre ans, il la connaît bien pour avoir été l’adjoint du commandant précédent. Il a en outre effectué plusieurs déplacements aux Etats-Unis pour recevoir des instructions.

Mais il y a encore plus surprenant. L’armée américaine ne peut suffire à la tâche, assignée par le commandement, de quadrillage de la planète. Ceci explique le recours à une entreprise, fournissant des mercenaires, pour assurer la sécurité de la base.

Il s’agit “d’Executive Outcomes,” ou du moins de ses héritiers. Cette société jouit d’une unité de travail à la caserne algéroise de Ben Aknoun, là où se tient la DRS. Elle dispose aussi d’un bureau de liaison à Ouargla, siège de la 4ème région militaire dirigée par le général Abdelmajid Saheb.

Nous avons obtenu quelques noms des cadres oeuvrant en Algérie dans le cadre de cette opération :

Le commandant Emanuel Damink. Ancien des renseignements sud-africains sous le régime de l’apartheid, il a la charge du recrutement et de la collecte des renseignements sur les réseaux islamistes dans le monde. Entre autres missions, il a lui-même assuré l’évacuation vers les États-Unis de pièces d’équipements nucléaires entreposées par l’Irak sur le sol algérien. Ce transfert était une condition impérative au maintien des bonnes relations entre Alger et Washington.

Le capitaine Stefan Desmond. Ancien officier du contre-espionnage sud-africain. Expert en armes chimiques et en explosifs, il aurait supervisé le largage de gaz de combat sur des maquis islamistes en Algérie. Chargé de la sécurité intérieure d’Executive Outcomes, on le présente aussi comme un spécialiste de la torture dite “scientifique.” Les Français ont quelques raisons de lui en vouloir car il a monté des mises en scène macabres de prétendus charniers de l’armée française. Les squelettes, supposés remonter à l’époque coloniale, avaient les mains attachées dans le dos par du fil de fer. Étrangement, et en dépit des années, aucune piqûre de rouille ne marquait le métal. Desmond est très proche du colonel Othman Tartag, dit Bachir, le chef du CPMI (3) et successeur à ce poste du général Kamel Abderrahamane (voir plus haut). Très brun et les cheveux frisés, Desmond se fait passer pour un Égyptien quand il doit se fondre dans l’environnement.

Le commandant Uri Barsony. Il met en valeur une autre facette de la politique algérienne: les liens tissés entre Alger et les Israéliens. Si Barsony est un ancien officier supérieur sud-africain, il a aussi la nationalité israélienne. Il supervise l’entraînement des hommes d’Executive Outcomes et celui des Forces spéciales algériennes à Biskra. Mais, surtout, c’est lui qui effectue les achats d’armement sur le marché israélien, en particulier les lunettes de vision nocturne, autrefois fournies par les Français, et le napalm, plusieurs fois utilisé dans les montagnes de Kabylie. Barsony travaille en étroites relations avec le Shin Beth, le contre-espionnage israélien. Il s’est rendu à de nombreuses reprises, afin d’y enquêter, sur l’île de Jerba (Tunisie), après l’attentat commis contre la synagogue (avril 2001, 21 morts).

En outre, Barsony apparaît comme l’un des principaux responsables des liens nouvellement tissés entre l’Algérie et Israël. Très proche du général Sadek Kitouni, ancien ambassadeur d’Algérie en Afrique du Sud, il a travaillé avec lui à la création d’une “Association d’amitié et de solidarité économique Algérie-Israël,” installée à Alger.

Barsony n’est pas seul à s’activer en faveur du rapprochement entre Israël et l’Algérie. Déjà cité, son collègue Damink a organisé un voyage en Italie au cours duquel Abdelaziz Bouteflika, le Président de la République, a rencontré Dany Yatom, l’ancien patron du Mossad (5). Il a aussi mis sur pied des stages de formation d’officiers de la DRS (2) au centre du Mossad basé dans la banlieue de Tel-Aviv.

On mesure l’importance prise par les mercenaires sud-africains en Algérie. On se demande cependant la raison de leur présence autour d’une base perdue dans le désert.

Uri Barsony donne, à qui veut l’entendre, trois raisons: La lutte contre l’islamisme, la protection des champs de pétrole, et celle des gisements d’uranium.

Manque de chance. L’affaire d’otages est sans doute montée par les services algériens dans la région de la base d’Ihérir, et quant aux champs de pétrole, ils sont à plus de 300 km et les mines d’uranium sont dans un autre pays, le Niger, à 700 km.

Global systemic crisis - End of 2008: Pension funds go off the rails


According to LEAP/E2020, by the end of 2008, a formidable debacle will affect pension funds all over the world, endangering the entire system of capital-based pensions. This financial calamity will bear a particularly dramatic human dimension because it will come at the precise moment when the first wave of baby-boomers phase out of the labour force in the US, EU and Japan: pension fund revenues are collapsing at the very moment when they should be making their first large series of payments to pensioners. In this 23rd edition of the GEAB, our team anticipates the evolution of the upcoming pension fund crisis, details which countries are the most exposed (in particular in Europe) and provides a number of operational and strategic recommendations to face the situation.

Meanwhile, in the present issue (on subscription), LEAP/E2020 anticipates what the global systemic crisis (now obvious to everyone) will bring along in the next few months, as regards in particular to the negative side effects of the US Federal Reserve’s bank loans currently contributing to weaken even more the US financial system, and as regards also to bank exposure in the US and in the most exposed European countries. Simultaneously our team analyses the effect of today’s US economic and financial crisis on the probability and consequences of an attack on Iran by Israel and the US before the next US presidential election.

In any event, with the announcement of an emergency plan to save the US 5th largest private bank, Bear Stearns [1] (preluding to its being sold or its failing in the coming weeks), it turned out that a large financial institution indeed went bankrupt in the first quarter of 2008, as anticipated by our team in GEAB N°19 [2].

Meanwhile, the US dollar resumed plummeting against Euro, Yen, Yuan; gold soared over 1,000 USD per ounce, oil reached 110 USD per barrel, global stock markets lost 20 percent in three months, and the Fed’s most recent attempt to stop the financial crisis through a 200 billion USD bank loan plan has already proved to fail... the bases of the financial and economic order that prevailed in the last decades are collapsing under our eyes, at an increasing pace… all the signs of a systemic crisis are gathered [3].

The whole world is now aware that we are faced to a crisis of unprecedented scope and nature. This level of awareness enables our team to refine some of their anticipations. About currencies for instance, our team undertook to review their estimation of the value of the US dollar against the three other strategic currencies - Euro, Yen and Yuan. LEAP/E2020 now estimates that the EURUSD exchange rate will reach 1.75 at the end of 2008 (instead of the 1.70 estimation made in 2006); the USDYEN rate should fall down to 90 and the USDYUAN down to 6 [4].


US Dollar Index (benchmark currency basket [5]) on 03/14/2008 - Source FxStreet
Faced to the extent of the Very Great US Depression currently unfolding [6], LEAP/E2020 is glad that the US authorities took into consideration the numerous protests [7] and decided to maintain the publication of US economic indicators on the website EconomicIndicators.Gov. In such difficult times, it is important that statistical information on the US economy remains easily available to everyone. The money of a great number of private and public, individual and collective operators depends on this transparency.

In the same sense, the Federal Reserve of Atlanta distributes for free a DVD entitled « Crisis Preparedness: Reconnecting the Financial Lifeline » and designed to help operators of all kinds to anticipate a crisis and get prepared to it [8]. In the perspective of a collapse of the real economy in the US (expected to happen in September 2008 according to LEAP/E2020’s anticipations [9]), these official advices take a special meaning. For instance, like we have been repeating for months, the DVD keeps saying that in the event of a severe crisis « Cash becomes king », whether the crisis is linked to a natural disaster or a human-made one, as shown by the fact that US insurers have already lost more money because of the subprime crisis than because of the Katrina hurricane, though the worse natural disaster in the history of the US [10].


Non-Borrowed reserves of US depository institutions (1950 – 02/2008) - Source Federal reserve of Saint Louis

To finish with, graphics such as the one above illustrate in a striking manner that the situation is infinitely worse that what the cleverest leader (and they are not many) can imagine. It shows that the US financial system, and that of a large part of the world, is lethally hurt. US banks have no more money; it is as simple and dramatic as that. Contagion will now enter a second phase of development, generating a new series of bank failures by this summer, as anticipated in GEAB N°20, entailing a dislocation of the global financial system in the second semester of 2008.


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[1] Source: Reuters, 03/14/2008

[2] In GEAB N°19 we said it would take place in February ; it is on March 14th that this first large US bank defaulted. We remind that from now on, according to our November 2007 anticipations, more US, EU and Asian banks will follow.

[3] As a matter of fact, this CNN/Money title is very lucid: « Issue N°1: America’s money ». Source: CNN/Money. That is indeed what it is all about: the pure and simple evaporation of thousands of billions of US Dollars illusively accumulated all those years on the accounts of financial institutions, companies, individuals and governments, scattered all over the world. That is exactly the problem detected in the first GEABs at the beginning of 2006.

[4] LEAP/E2020 wishes to stress the fact that in the case of a combined US/Israel attack on Iran this year, our US dollar index estimations for the end of 2008 presented in GEAB N°23 would be even worse. About the rumours suggesting that a concerted action of the central banks will put a stop to the plummeting of the US currency, they do not have any basis: a similar action can no longer be implemented because central banks now have diverging interests due to the decoupling of the world’s largest economic regions, as anticipated by LEAP/E2020 many months ago. The collapse of the US Dollar is the result of a US economy in recession and a related devaluation by 50 percent against the other big currencies.

[5] Dollar Index currencies: Euro, Yen, Canadian Dollar, British Pound, Swiss Franc and Swedish Crown. If the Chinese Yuan was added to this list, the US dollar index would fall even more dramatically.

[6] Some websites are even specialised on this subject, such as Depression2.TV whose sub-title is clear: « Surviving the second great depression ».

[7] Excerpt of the announcement posted in the website EconomicIndicators.gov : « ... ESA (Economics and Statistics Administration) initially planned to discontinue the service due to cost concerns but given the feedback ESA received, the decision has been made to continue the site and improve its functionality... ».

[8] Source: Banking Information, Federal Reserve Bank of Atlanta (to order the DVD, here is the direct link)

[9] See GEAB N°22

[10] Source: Bloomberg, 03/14/2008

http://www.europe2020.org/spip.php?article534&lang=en

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Autopsie d'une imposture


LA VÉRITÉ SE CACHE LÀ

OÙ RIEN EST DIT !




Le 11 septembre 2001, à quelques minutes d’intervalles, deux avions percutaient de plein fouet le symbole de la puissance américaine, deux des plus hautes tours de Manhattan.


Une version officielle digne d’un scénario de dessin animé pour enfants.
Les intellectuels nous expliquent. En long, en large, et de travers, tout ce qu’ils comprennent sans avoir besoin de savoir.

Bien entendu, on n'imagine pas un quelconque professionnel accéder aux médias et dénoncer les éléments de l’imposture.
Un pilote d’avion n’aurait pas pris le risque de mettre sa carrière professionnelle en cause pour seulement 3 000 morts et deux tours qui visiblement ne tenaient plus en l’air. Deux tours qui risquaient de s’écrouler au premier coup de vent. Cela en faisant davantage de victimes que le 11 septembre.
Ces deux tours se sont effondrées un peu facilement jusqu’au sol. Visiblement, elles étaient en fin de potentiel. Elles penchaient vers une démolition salutaire.

Face à cette imposture, le professionnel qui aurait pris le risque de « la ramener » se serait vu immédiatement remercié par son employeur avec, à la clef, un bon nombre de graves ennuis. De plus, son engagement aurait été vain. De toutes façons, le message ne serait jamais passé. Il aurait été interdit de média.



Voilà une image intéressante.

Dans un premier temps, cette structure peut faire penser à un reste de charpente. Il n’en est rien.
Cette structure ne possède aucune valeur de résistance mécanique. C’est simplement l’habillage du bâtiment (Le bardage).

En principe, un bardage ne tient pas par lui-même. Il est fixé sur la façade.
Le 11 septembre, les tours se sont intégralement effondrées mais une partie de l’habillage est resté debout. (Habillage en alliage d’aluminium)
La main de dieu, en quelque sorte ! Les murs se sont effondrés mais les papiers peints sont restés en place.



À l’époque, la conception de ces deux constructions est révolutionnaire.
Aujourd’hui, personne n’en ferait le choix.

On peut conclure que : Soit ces deux tours souffraient d’un grave vis de conception et de construction.
Soit, comme certains l’affirment, des explosifs ont été installés au niveau du noyau central (au niveau des ascenseurs) de chacune des tours.

Dans cette dernière hypothèse un témoin survivant déclare que la première explosion s’est produite au sous sol, au niveau du noyau central.
La structure ainsi fragilisée a favorisé, par la suite, l’effondrement des tours.





Un jeu de hasard


Contrairement à ce que réalisent tous les jours les vedettes de dessins animés, jeter un avion sur une tour, en pilotage manuel, relève d’un jeu de hasard.

Vu du ciel, une piste d’atterrissage s’appelle familièrement une bande. On en comprend la raison.
En pilotage manuel, aligner un avion sur une piste est du domaine de chaque atterrissage. Même si l’atterrissage est la phase la plus délicate du pilotage, cela ne pose pas de problème particulier.

Quelque soit la distance, dès l’instant où le pilote aperçoit la bande, il sait si l’avion est dans l’axe de la piste ou s’il doit infléchir à droite ou à gauche.

En cas de vent de travers, l’avion progresse légèrement en crabe. Le pilote n’a qu’à regarder la bande pour être assuré que la trajectoire de son appareil est bien sur l’axe de la piste. C’est simple.

En revanche en pilotage manuel, lorsqu’il s’agit de viser un point, la chose est plus aléatoire pour ne pas dire impossible.

À aucun moment, le pilote n’est assuré que la trajectoire de l’avion passe bien par le point ciblé. Si le pilote a l’impression que son avion se dirige précisément sur le point, ce n’est qu’une impression. Et, c’est même souvent la preuve que la trajectoire de l’appareil n’est pas bonne.

Les corrections sont tout aussi aléatoires. Le point se déplace vers la droite ou la gauche. En finale, le point part définitivement d’un coté. Compte tenu de l’inertie et de la vitesse des avions commerciaux, toute correction devient impossible. C’est encore raté !


Bien entendu, le jeu consiste à percuter la tour de face et en son centre.
Si c’est seulement une aile de l’avion qui accroche à la tour, cela ne compte pas !

Quant au problème de l’altitude, on n’en parle même pas. La chose n’est pas plus simple et les pilotes de lignes ne sont pas forcément des as de la voltige. Ce qui, d’ailleurs, ne serait pas compatible. (Surtout pour la voltige.)


La réussite absolue passe par la radio navigation couplée au pilotage automatique.
C’est l’enfance de l’art. Une fois programmé, le calculateur de l’avion contrôle et corrige la trajectoire en permanence. L’avion est assuré d’atteindre la cible à mille pour mille.


Le tout reste à savoir si les pilotes étaient consentants.
Le vrai problème est là ! Mais, était-ce un problème ?

Bon nombre d’avions sont équipés d’une « sécurité » qui, en cas d’absolue nécessité, permet à partir du sol de récupérer l’avion et de l’amener, en pilotage automatique, à se poser là où l’on a envie.

Cela sous-entend que les pilotes n’ont plus accès aux commandes. Les commandes déconnectées, un pilote éventuel n’a plus rien dans le manche.


La « sécurité » est à double tranchant.
On soupçonne que cette « sécurité » a déjà fonctionné une première fois.

Une petite centaine de hauts militaires Égyptiens qui revenaient gaiement d’un colloque au États-Unis ont eu la stupidité de monter tous ensemble dans le même avion qui les ramenait en Égypte. L’avion a fini sa course dans la mer. Cela après avoir effectué, paraît-il, de jolies figures de voltige.

Pour en revenir au 11 septembre 2001, au sujet du troisième avion qui s’est écrasé quelque part en campagne, on peut tout imaginer. Et, tout dire.

En revanche, à propos de l’appareil qui a atteint le Pentagone, on observe que pour les premières images, on ne s’est pas soucié d’installer quelques débris d’avion.
Pourtant ! Un Boeing ne peut disparaître magiquement dans un petit trou percé dans une muraille de béton ? (Cela, au niveau du sol.)

Un avion est conçu pour obtenir la meilleure pénétration dans l’air. Il n’est pas conçu pour perforer une forteresse de béton à sa base. Pour ce faire, il existe d’autres moyens beaucoup plus rationnelles et beaucoup plus efficaces.

De toute évidence, les gens (Encore des intellectuels), qui ont proposés « le décor théâtral », n’ont jamais observés les conséquences du crash réel d’un gros avion commercial sur des bâtiments construits en dure.


Madame Lambda nous explique.
Le plus significatif reste encore, quelques temps plus tard, d’écouter l’explication d’un lambda basique :
« T’aurais vu ! Quand les avions sont entrés dans les tours de Manhattan, la fumée qu’il y avait sur San Francisco ! C’est Al-Qaïda, Ben Laden et ses Talibans qui ont fait l’attentat ! »


Conclusion
La seule chose qui différencie le lambda basique d’un brillant intellectuel. Le brillant l’intellectuel sait que Manhattan se situe à New York. Pour le reste, c’est pareil !

Il faudrait peut-être s’inquiéter de cette masse de cerveaux ensoutanés, bons à rien, nuls en tout, quand ils gagnent leur vie à expliquer la société dans les médias, les écoles ou encore les organisations politiques et associatives.

Aussi grave encore, quand ces mêmes cerveaux ensoutanés font la politique et rendent la justice.


Une préoccupation de cerveaux morts
Ce montage de guerre fera sur le coup quelques milliers de morts. Par la suite, par les guerres qui s’en découleront, il faudra encore ajouter quelques millions de morts. Ce n’est peut-être pas fini. Ce n’est peut-être que le début.

L’observation judicieuse était de repérer les catégories d’individus. Ceux qui ont porté la version officielle et ceux qui ont porté les versions officieuses.

Une recherche facile à réalisée serait de s’intéresser aux quelques milliers de personnes qui, aujourd’hui, sont toujours en vie pour avoir eut la bonne excuse. L’excuse de ne pas se présenter au travail ce matin là.

La réalité, personne ne la connaîtra jamais.
La vérité se cache là où rien n’est dit !

http://mondehypocrite501.hautetfort.com/

Wednesday, March 26, 2008

Les Palestiniens de Gaza perdent leur gagne-pain

NDLR: Mesures anti-musulmanes lors de la viste de l'agent israelien a Londres. Pour assurer la securite du l'agent du mossad, le MI5 a fait couper l'electricité aux alentours du chateau de Windsor ou la racaille sioniste dinne en ce moment meme. Resultat, nous etions dans le noir de 17H30 jusqu'a 20H45... Quand on sait que le chef du MI5 est un agent israelien, on comprend que ceux-ci aient peur de ceux qui les denoncent et les traquent quotidiennement. Tu fais dans ton froc Sarko, dis moi tu penses t'en tirer comment avec le faux, usage de faux et recel de mon passeport... Tu etais bien ministre de l'interieur lorsque tu a ordonné a tes sbires de le falsifier... Quoi, il est interdit d'enqueter sur le mossad ?
Alentours de Windsor, Berkshire, le Mercredi 26 Mars 2008, 22H19...
Al Mezan - Rapport



Les Forces d’Occupation Israéliennes (IOF) continuent d’assiéger hermétiquement et d’empêcher tout déplacement de personnes ou de marchandises hors de la Bande de Gaza.

Ceci inclus les patients agonissant du fait de l’interdiction d’accès aux hôpitaux à l’extérieur de la Bande. Des sources du Ministère de la Santé Palestinien ont révélé que plus de 100 patients sont morts depuis la mi-juin 2007. En plus de cela, le siège a causé l’effondrement de l’économie, privant ainsi des dizaines de milliers de Palestiniens de leurs moyens de subsistance.

Dans un nouveau registre, le siège menace le secteur de la pêche, qui emploie 5 000 Palestiniens de Gaza. Trois milles de ces derniers étant pêcheurs. La sévère réduction de fioul par les IOF affecte leur travail de manière directe. La plupart des bateaux de Gaza ont de petits moteurs qui fonctionnent uniquement au benzène. Les plus gros bateaux de pêche, qui sont au nombre de seize dans la Bande, fonctionnent au diesel.

Chacun de ces bateaux consomme 700 litres de diesel par jour. Ce qui porte la consommation de tous les bateaux à 11 200 litres quotidiennement. En plus de cela, les pêcheurs utilisent du gaz de ville pour éclairer la mer dans le but d’attirer les poissons. . Les réductions de fioul par les IOF entraîne une situation préoccupante pour Gaza. La pêche, dans la Bande de Gaza, est saisonnière et autorisée uniquement dans les eaux peu profondes, de 3 à 5 milles nautiques au-delà des côtes. En plus de cela, Gaza manque d’usines de pisciculture. Les pêcheurs attendent anxieusement les trois mois de la saison de la pêche à la sardine, qui débute en Avril.

Depuis début Mars 2008, les IOF ont autorisé seulement 100 000 litres de benzène à entrer dans la Bande chaque jour. Ceci est la moitié de la quantité qui était autorisée avant Mars. Seulement 1 297 600 litres de diesel ont été autorisés à entrer dans la Bande depuis le 1er Mars 2008. La Bande de Gaza a besoin, en moyenne, de 400 000 litres de diesel chaque jour ; ce qui signifie que la quantité nécessaire de fioul jusqu’à ce jour était 4 400 000 litres.

Il n’y a pas seulement des dégâts sur l’industrie de la pêche, d’autres secteurs sont aussi touchés, dont le secteur des ONG, qui délivre une partie de l’assistance humanitaire ainsi que d’autres services essentiels. La pénurie de fioul commence à affecter le travail des ONG. Ce fut particulièrement le cas lors des attaques des IOF dans la Bande la semaine dernière.

Les voitures de civils ne peuvent bouger et le prix exorbitant du fioul empêche tout déplacement, ce qui exacerbe les souffrances de la population étant donnée la sévère restriction économique. Le siège contribue directement à l’augmentation sans précédent de la pauvreté et du chômage à laquelle on assiste aujourd’hui.

Le Centre pour les Droits de l’Homme Al Mezan réitère sa ferme condamnation du siège permanent imposé sur la Bande de Gaza, qui constitue une grave atteinte au droit international humanitaire. Les IOF expliquent qu’ils fournissent aux habitants leurs "besoins minimums" en fioul. Ceci qui contredit le droit international et c’est une mesure que les IOF prennent elles-mêmes, et à volonté.

Le droit international est fait pour s’assurer que les besoins de la population sont satisfaits, cela même dans des conditions de conflit et/ou d’occupation. Satisfaire les besoins des civils sous contrôle des IOF n’est pas un devoir des IOF, c’est un droit de la population. La notion même de "besoins minimums" est une invention sans précédent des IOF et ne se fonde pas sur le droit international humanitaire.

Al Mezan appelle encore une fois la communauté internationale à mettre fin à son silence et maintenir son devoir légal et moral envers la population des Territoires Palestiniens Occupés, particulièrement dans la Bande de Gaza. Elle doit agir de manière forte et rapidement pour mettre fin au siége imposé à la Bande de Gaza qui menace les vies et les moyens de subsistance des civils, qui ont besoin d’une protection internationale urgente.



17 mars 2008 - The Electronic Intifada - Vous pouvez consulter cet article à :
http://electronicintifada.net/v2/ar...
Traduction de l’anglais : Lauriane

Saturday, March 22, 2008

Israel est le terrorisme : Revelations explosives sur le 11 Septembre


Comment un logiciel espion israélien etait connecté aux ordinateurs vitaux de la FAA le 11 Septembre 2001?






Résoudre le 9-11



Par Christopher Bollyn, le 28 janvier 2008

www.bollyn.com



La précision meurtrière de ces attaques et l'ampleur de leur conception aurait demandé des années de planification. Une opération sophistiquée de ce genre exigerait l'encadrement rigide d'un organisme de renseignement d'État, quelque chose que l'on ne trouve pas dans un groupe relâché, comme celui dirigé par Mohammed Atta, l'étudiant de Hambourg. -- Commentaires d'Eckehardt Werthebach, ancien président du Verfassungsschutz, le service de renseignement d'Allemagne, sur la sophistication et la complexité des attaques du 11/9, lors d'une conversation avec Christopher Bollyn en décembre 2001



​​​​L'administrateur adjoint de la Federal Aviation AdministrationEasy-Pilots-License (FAA) à l'époque du 11/9 et l'ancien directeur général de la National Transportation Safety Board (NTSB, comité sur la sécurité des transports nationaux), l'homme qui supervisait l'enquête fédérale sur les crash du TWA 800, de l'Egypt Air 990, et de l'avion abattu de John F. KennedyGet-Shirty Apr-07 , sont liés à un capitaine du renseignement de l'armée israélienne et à son système de contrôle à distance des avions.



​​​​La relation entre ces fonctionnaires attitrés d'organismes fédéraux responsables de la sécurité aérienne, avec un haut fonctionnaire du renseignement militaire étranger, soulève de graves questions quant au degré de l'influence israélienne à la FAA et au NTSB.




LES DÉLITS PAR ORDINATEUR DERRIÈRE LE 11/9



​​​​La dépendance du gouvernement et de l'armée des États-Unis à des systèmes informatiques qui fonctionnent avec des logiciels pourvus par des fournisseurs externes, est le talon d'Achille de la plus puissante nation du monde. Le 11/9 fut la preuve manifeste de ce point faible et de cette vulnérabilité fondamentale.



​​​​Le 11/9 était un crime par ordinateur. En plus d'être une monstrueuse infamie de meurtre de masse et de terrorisme sous fausse bannière, le 11/9 était aussi un forfait sophistiqué par ordinateur, réalisé grâce l'infiltration étrangère de longue date des réseaux informatiques les plus sensibles du gouvernement et de l'armée des États-Unis.



​​​​Cette infiltration, effectuée par un service de renseignement étranger, a donné aux auteurs du 11/9 l'accès en temps réel à toutes les données informatiques gouvernementales et militaires. Le 11/9/2001, ce super-user [1], accédant aux données les plus sensibles des réseaux informatiques gouvernementaux, a donné aux terroristes la possibilité de déjouer la réaction militaire telle qu'elle se développait devant l'urgence.



​​​​Plus important encore, les terroristes qui ont perpétré le 11/9 par l'intermédiaire de l'accès de leur super-user à la plupart des réseaux informatiques vitaux du gouvernement, ont toujours cet accès. Les indices indiquent que cette infiltration a été effectuée par le service de renseignement militaire de l'État d'Israël.




PTECH ET LE 11/9



​​​​Le sujet du sabotage informatique en relation avec les attentats aériens du 11/9 a été mis en évidence par Indira Singh quand il a pris la parole lors des premières manifestations de 9-11 truth, organisées par Kyle Hence.



​​​​Au cours de ces premières rassemblements de 9-11 truth, Ptech, une petite société de logiciel du Massachusetts, a été mise sur le tapis par Singh, qui cherchait à l'associer aux terroristes arabes.



​​​​Ptech était dite être une jeune entreprise de Quincy dans le Massachusetts, dont les logiciels avaient été chargés sur les systèmes informatiques les plus sensibles du gouvernement étasunien, notamment dans ceux de la FAA et de l'US Air Force, deux organismes dont les systèmes échouèrent lamentablement le 11/9.



​​​​Singh, consultant supérieur chez JP Morgan Chase à l'époque du 11/9, est décrit comme un wistle-blower [2] à cause de ses révélations sur l'implication de Ptech dans les systèmes informatiques vitaux qui n'ont pas joué leur rôle le 11/9.



​​​​« Ptech et MITRE Corporation étaient dans les sous-sols de la FAA durant les deux années qui précédèrent le 11/9, » a dit Singh. « Leur travail consistait à étudier les questions d'interopérabilité entre la FAA, le North American Aerospace Defense Command (NORAD, commandement de la défence aérospatiale Nord Américaine) et l'Air Force, en cas de situation d'urgence. Si quelqu'un était en mesure de connaître les fenêtres d'opportunité à la FAA pour l'ajout de logiciels ou changer quelque chose, c'était Ptech et MITRE. »



​​​​Singh a énormément parlé au sujet des liens présumés entre Ptech et l'Arabie Saoudite, par exemple sur Pacifica Radio en 2005 :

​​​​Peut-être que ces organisations ne savent pas exactement qui sont leurs maîtres. Et Ptech est l'un des fils. Un fil doré sur lequel vous tirez, et tout cela se démêle, parce qu'il rentre dans des entreprises, dans des entités gouvernementales, dans des entités de financement du terrorisme, dont, en passant, aucune d'entre elles n'a été prise à partie. Il y a vraiment de très nombreuses questions sur ce que tout cela veut dire. Et, comme nous avons fait une enquête, comme j'ai fait une enquête plus approfondie, nous avons découvert que les origines de Ptech étaient très intéressantes. D'où vient cette société est manifestement la première question. Et comment a-t-elle réussi à être si puissante, qui étaient les personnages, quelles sont les organisations qui l'ont introduite, qui savait, qui lui a donné le pouvoir ?



​​​​Le logiciel de Ptech « est utilisé au plus haut niveau par quasiment toutes les organisations gouvernementales de défense et militaires de ce pays, » a dit Singh, « notamment par les services secrets, le FBI, le Ministère de la Défense, la Chambre des députés, le Ministère des Finances, le fisc, l'US Navy, l'US Air Force, et, enfin et surtout, par la FAA. »



​​​​Je trouve difficile de croire que les ordinateurs les plus sensibles du gouvernement et des militaires fonctionnent avec les logiciels de Ptech, une jeune société libanaise de Quincy dans le Massachussetts. Tous les discours sur le financier saoudien lié à Oussama Ben Laden derrière Ptech sentaient pour moi la couverture.



​​​​Que la plupart des systèmes informatiques sécurisés du gouvernement étasunien marchent avec un logiciel écrit par un Libanais musulman, financé par un Saoudien qui se trouve sur la liste des terroristes mondiaux les plus recherchés, n'a tout simplement pas de sens.



​​​​Quand j'ai porté mon attention sur Ptech, j'ai vite découvert que le véritable personnage clef impliqué dans le développement de la compagnie était un avocat juif sioniste nommé Michael Goff, de Worcester dans le Massachussetts. Goff a aussi travaillé pour une compagnie de sécurité informatique israélienne appelée Guardium. Cela confirmait mon soupçon sur le fait que Ptech était probablement une couverture arabe contrôlée par le Mossad, et que Goff était l'homme de premier plan de Ptech.




L'homme du Mossad chez Ptech



​​​​Le père et le grand-père de Goff étaient Maçons de haut niveau de la loge B'nai B'rith de Worcester, un groupe maçonnique juif secret, formé à New York en 1843. Goff m'a manifestement menti sur la façon dont il a été impliqué chez Ptech en 1994, quand il a dit qu'il avait fini par devenir gérant de la société par l'intermédiaire d'une agence de personnel temporaire.



​​​​Il me semblait que la couverture de Ptech avait été éventée. Mes révélations sur les racines sionistes de Ptech ont été publiées dans un journal de Washington. Indira Singh n'a cependant pas tenu compte des preuves de l'implication israélienne dans la création de cette société et a continué à l'accuser d'être liée à des sponsors saoudiens du terrorisme. Pendant ce temps, les logiciels de Ptech tournent toujours sur les ordinateurs du gouvernement et de l'US Army.



​​​​Singh et moi avons posé les mêmes questions : Comment a fait Ptech pour avoir tant de poids ? Qui sont les gens, quelles sont les organisations qui l'ont introduite ? Qui la connaissait ? Qui l'a mandatée ?



​​​​Après le 11/9, la question cruciale est comment les logiciels de Ptech ont-ils pu être chargés sur les réseaux sensibles du gouvernement étasunien, en particulier ceux de la FAA, de l'US Air Force, et du NORAD.



​​​​Qui, avec toute sa tête, proche du centre de contrôle du trafic aérien, aurait admis le personnel et les logiciels de Ptech dans le système informatique de la FAA à Herndon en Virginie ?



​​​​Au cours de mes recherches sur les exercices militaires se déroulant à l'époque du 11/9, j'ai lu des documents sur la façon dont ont échoué les systèmes informatiques de la FAA et du North East Air Defense Sector (NEADS, défense aérienne de la région Nord-Est). La FAA en particulier fut extrêmement lente à se mettre en contact avec les militaires au sujet des avions voyous du 11/9. Dans un cas, l'un des avions a été autorisé à voler sans communication pendant près de 30 minutes avant d'être notifié aux militaires.




« LE FOND DU PROBLÈME »



​​​​La défaillance et les retards de procédure et de communication entre la FAA et les militaires sont le « fond du problème, » comme l'a déclaré Kristen Breitweiser, un familier du 11/9 :

​​​​Vous savez, il est très troublant que la Commission du 11/9 ait assigné à comparaître la FAA. Selon des articles de presse, 150.000 documents ont été omis dans l'envoi de la FAA à la commission. Ces documents concernaient la chronologie au moment où la FAA notifiait le NORAD, quand les avions de chasse ont été fait décoller d'urgence, et les communications entre le contrôle du trafic aérien et les pilotes. Ce sont les questions de départ qui sont le fond du problème. Comment a fait la FAA pour négliger 150.000 documents relatifs à ces questions ? C'est plus qu'un peu dérangeant qu'elle ait laissé de côté ces documents.




MONTE BELGER, L'ADMINISTRATEUR ADJOINT DE LA FAA



​​​​Dans les documents des ratés de la FAA le 11/9, j'ai trouvé par hasard le nom d'un certain Monte R. Belger, administrateur adjoint suppléant de la FAA à l'époque. Un fonctionnaire depuis longtemps à la FAA, qui commença sa carrière chez elle à Chicago. Monte Belger était le haut fonctionnaire qui supervisait la mise à niveau des systèmes informatiques du trafic aérien de la FAA, qui avait commencé à la fin des années 90 et était en cours en 2001.




Monte Belger, adjoint suppléant de la FAA de 1997 à 2002, était le principal fonctionnaire chargé d'informatiser le système de contrôle du trafic aérien que le MITRE et Ptech avaient chargé avec les logiciels espions israéliens



​​​​Belger, en tant qu'administrateur adjoint suppléant des services du trafic aérien et du système d'exploitation, était l'homme clef de la FAA à prendre les décisions de l'exécutif sur ces mises à jour.



​​​​Comme le signalait le New York Times le 7 juin 2001 :

​​​​L'agence de l'aviation est en train d'installer un système informatique que les contrôleurs pourront utiliser pour déterminer si les avions peuvent s'écarter des couloirs de trafic et voler sur de longues distances, et si faire cela est conciliable avec le vol des autres avions.



​​​​Belger, était le principal décideur à la FAA, responsable des mises à jour des logiciels et des ordinateurs qui impliquaient Ptech, des actualisations suspectes effectuées au cours des années précédant le 11/9/2001.



​​​​Les documents et les rapports du Center for Advanced Aviation System Development du MITRE, à McLean en Virginie, montrent que Ptech travaillait avec le MITRE sur les systèmes informatiques de la FAA.



​​​​Comme l'indique sa biographie en ligne, Belger, vieux routier de la FAA depuis 30 ans, fut administrateur adjoint de la FAA pendant cinq ans, de 1997 à 2002, gérant les 49.000 personnes des équipes et en charge de l'exploitation des systèmes aériens les plus sûrs du monde.



​​​​Pendant qu'il exerçait ses fonctions à la FAA, Belger était Administrateur Associé aux Services du Trafic Aérien, responsable au jour le jour de l'exploitation de l'espace aérien de la nation, et il a supervisé le plan de modernisation de la FAA visant à améliorer le rendement aérien, la sécurité et l'aide aux compagnies aériennes. Belger a joué un rôle d'assistance capital dans la transition des responsabilités de sécurité aérienne de la FAA vers la nouvelle Administration de la Sécurité du Transport, et il a co-présidé aux efforts aboutis de la FAA pour instaurer la réforme des achats et du personnel. Belger a pris sa retraite de la FAA en septembre 2002.




L'US AVIATION TECHNOLOGY LLC



​​​​Après son départ de la FAA, Belger est devenu le « Vice-Président des Relations avec le Gouvernement » d'une petite entreprise israélienne, établie dans la région de Fort Lauderdale, appelée US Aviation Technology. Cette société a été fondée par Ehud « Udi » Mendelson, qui se décrivait lui-même comme « un capitaine de la prestigieuse Unité du Renseignement de l'Armée des Forces de la Défense Israéliennes. »



​​​​D'après son site Internet, « Ehud a obtenu sa licence es sciences dans les Affaires et l'Économie de l'Université Bar-Elan de Tel-Aviv, en Israël. Il est titulaire d'un certificat d'ingénierie de réseau d'ordinateurs de Microsoft et de Novel. »



​​​​Les documents et les informations de la compagnie provenant du site d'Israel Venture Capital Research Center citent précisément Monte Belger de Centreville en Virginie comme le Vice-Président des Relations avec le Gouvernement de l'US Aviation Technology LLC.



​​​​
Mendelson, 51 ans, était aussi le chef de la direction technique d'US Aviation Technology, qui était basée dans son appartement de Parkland en Floride. La société de Mendelson promouvait un système de contrôle à distance permettant à un « pilote au sol » de contrôler et de régler l'ordinateur de vol des systèmes d'un avion. Comme il le dit dans sa présentation, « Nous mettons le pilote au sol dans le cockpit. »



​​​​Son logiciel et son concept ont été promus en tant que système d'obtention en temps réel des données de l'ordinateur des enregistreurs (boîtes noires, enregistreurs des données de vol) de l'avion, afin de surveiller les systèmes de vol, et d'apporter des corrections, si nécessaire. La possibilité de détourner un avion à distance avec le système de Mendelson est évidente.



​​​​Mendelson a aussi contribué à un Animateur de Données de Vol, qui, selon lui, fournit au pilote au sol toutes les données et le visuel du pilote dans l'avion. Dans les deux présentations en ligne de cet équipement, il est sous-entendu que des corrections peuvent être faites par le pilote au sol afin d'éviter un accident ou une situation.



​​​​Les données sont envoyées par l'intermédiaire d'un satellite vers l'antenne satellite sur le toit de l'appareil. Ce logiciel et son matériel permettraient manifestement à un pilote au sol de gouverner l'appareil. Selon un document de présentation de sa société, Mendelson faisait la promotion de son logiciel et de son système avant le 11/9 et espérait l'avoir sur le marché en novembre 2001.



​​​​J'ai appelé Monte Belger pour le questionner sur ses rapports avec Ehud Mendelson, un officier de l'agence de renseignement militaire d'Israël, et sur sa société de contrôle des avions à distance. Je trouvais très troublant qu'un administrateur de la FAA puisse être associé à ce genre de projet d'entreprise, surtout après le 11/9.



​​​​Vers 9 heures du matin le 24 janvier 2008, j'ai appelé M. Belger à son domicile de Lane Eagle Tavern à Centreville en Virginie. Je l'ai questionné sur ses rapports avec US Aviation Technology et Ehud Mendelson. Il a nié connaître ou avoir quelque chose à faire avec les deux et m'a demandé de le rappeler plus tard à son bureau chez Lockheed Martin Corporation où il est Vice-Président responsable de la sécurité des systèmes de transport.



​​​​Quand j'ai appelé son bureau, il a mis le téléphone sur haut-parleur afin, a-t-il dit, d'essayer d'accéder aux sites Internet où il a été désigné Vice-Président de l'US Aviation Technology. Il a continué à affirmer ne rien connaître de l'entreprise et de son fondateur, un membre d'une unité de renseignement de l'armée d'Israël.




PETER GOELZ DU NTSB



​​​​Peter Goelz, l'ancien directeur général du National Transportation Safety Board (NTSB, Commission sur la sécurité des transports nationaux), l'organisme fédéral d'investigation supervisant les accidents d'avion, est aussi cité, avec Monte Belger et d'autres, en tant que Vice-Président de Corporate Stategy, chez US Aviation Technology.



​​​​Goelz, au NTSB de 1995 à 1999, a personnellement supervisé l'enquête sur le Vol TWA 800, sur l'Egypt Air 990, sur le crash du ValuJet à Miami, et sur le mystérieux accident d'avion du jeune John F. Kennedy au large des côtes de Cape Cod. Il reste de nombreuses questions en suspens au sujet de ce qui est réellement arrivé aux avions en cause dans plusieurs affaires connues où Goelz était impliqué.




Peter Goelz, ancien directeur général du NTSB, supervisait les enquêtes sur le TWA 800 et l'Egypt Air 990 sérieusement endommagés. Cet homme, né à New York, était un lobbyiste pour des intérêts du jeu à Kansas City avant de venir au NTSB. Conseiller politique et lobbyiste, Goelz manque de véritable savoir-faire dans l'investigation sur les accidents



​​​​Avant d'être nommé au NTSB à l'époque de l'administration Clinton, Goelz était conseiller politique du New Hampshire et lobbyiste pour les intérêts du jeu à Kansas City. Je n'ai rien trouvé dans son curriculum vitae qui puisse faire de lui un candidat approprié à la supervision des enquêtes sur les accidents d'avions.



​​​​Le 25 janvier, j'ai appelé Peter Goelz à son domicile et l'a interrogé sur ses relations avec US Aviation Technology et Ehud Mendelson. Goelz s'est immédiatement souvenu de Mendelson, disant qu'il avait été établi à Miami et qu'il avait rencontré le capitaine du renseignement de l'armée israélienne « deux ou trois » fois à Washington.



​​​​Quand je lui ai demandé si ses rapports avec Mendelson dataient d'avant ou d'après le 11/9, Goelz a déclaré ne pas s'en souvenir. Il avait pourtant des souvenirs très clairs sur tout ce qui concernait la société de Mendelson : l'accès en temps réel à toutes les données d'un ordinateur d'avion.



​​​​Goelz a dit avoir du mal à comprendre ce qu'il en était de la propriété de l'US Aviation Technology de Mendelson. Il m'a demandé de lui envoyer un courriel avec mes questions et un aperçu général de mon article.



​​​​J'ai expliqué dans mon courriel qu'il était inscrit en tant que Vice-Président de l'US Aviation Technology sur le site Internet de la société et sur celui d'Israel Venture Capital, et je demandais comment et quand il avait été impliqué avec M. Mendelson.



​​​​Il a répondu le 26 janvier, me demandant de l'« éclairer un peu plus sur l'objet de mon travail dans cette affaire. » Il vaut la peine de noter que Goelz n'a pas nié être Vice-Président de la société de Mendelson.



​​​​Si Goelz était troublé au sujet du système de Mendelson, il ne l'a certes pas montré dans ses commentaires que l'on trouve sur la page de référence de l'US Aviation Technology, où il a écrit (comme sur le site Internet) :

​​​​J'ai examiné votre proposition d'un système d'alerte précoce intégré aux avions et je pense qu'il a une valeur technique considérable. Pendant mes années au NTSB nous étions très préoccupés par la complexité croissante des accidents d'avions. Le progrès dans la sécurité (dispositif d'alerte de proximité du sol, TCAS [3] etc.) ont pratiquement éliminé certains types d'accidents et ont forcé à une plus grande dépendance envers l'enregistreur des données de vol (FDR). Dans un certain nombre d'accidents, notamment ceux en pleine mer (Vol TWA 800, Egypt Air, Swiss Air) les enquêtes ont été sérieusement entravées jusqu'à la récupération des boîtes. Dans les événements tragiques du 11 septembre, trois des quatre FDR (et les enregistreurs vocaux) ont été détruits, de sorte qu'aucune information n'a été récupérée.



​​​​Votre système de téléchargement en temps réel des données des avions répond à un problème très réel et urgent. Non seulement il est important du point de vue de la sécurité et de la sûreté, mais il convient aussi à la navigation et à la gestion du vol. Un solide canal de données bidirectionnelles, de l'avion vers le sol et inversement, pourrait révolutionner ce secteur.



​​​​La clef de votre système est sa simplicité initiale, s'appuyant sur des composants testés quasiment prêts à l'usage. Que votre concept soit en bonne voie d'obtention d'un brevet renforce votre proposition.



​​​​J'ai hâte de travailler avec vous sur ce projet et pense qu'avec un soutien approprié il sera couronné de succès.



Peter Goelz
Ancien directeur général du NTSB.