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GUERRE MESSIANIQUE SIONISTE AVANT LA VENUE DE LEUR MACHIAH/ANTECHRIST/DAJJAL: EXTENSION DES FRONTIERES DE L'ENTITE SIONISTE, VOL ET PILLAGE DU GAZ ET DU PETROLE DES PAYS MUSULMANS DE NOUAKCHOTT A BAGHDAD

« Le comble du savoir-faire ne consiste pas à remporter toutes les batailles, mais à soumettre l’armée ennemie sans livrer bataille » (Sun...

Wednesday, December 31, 2008

DJIHAD TOTAL : LES MARTYRS DE GAZA OUVRENT LA VOIE D'AL QUDS


Sanaa - CPI


L'une des plus grandes tribus au Yémen a annoncé que 10 mille combattants Yéménites sont prêts pour combatte aux cotés de leurs frères dans la Bande de Gaza , tout en condamnant le silence ferme des gouverneurs arabes et musulmans, notamment la complicité des dirigeants internationaux pour couvrir les crimes des nouveaux nazis sionistes qui ont massacré sauvagement plus de 380 martyrs et blessé grièvement plus de 1750 civils innocents après la 4ème journée de guerre ouverte contre les palestiniens innocents.


Le Conseil Yéménite de "Bakil" a indiqué, dans un communiqué de presse publié, que cette initiative vient après que les armées arabes ont délaissé leur devoir et responsabilité pour défendre un peuple arabe désarmé à Gaza, sauf de sa foi en Dieu, de sa question légitime".
Le Conseil a appelé les régimes arabes à trouver une solution et presser à travers leur relations, au niveau régional et international, pour mettre fin à ces attaques et cette guerre inégale contre les innocents, et surtout de lever totalement le blocus imposé sur les habitants de la Bande de Gaza.


Les Yéménites ont accusé les états arabes de participer à la couverture de ces crimes et de comploter honteusement à travers leur silence très ferme face aux agressions très sauvages perpétrées par les néo-nazis qui violent toute les lois internationales et les droits de l'homme.
Ils ont appelé la nation arabo-islamique, ainsi que les chrétiens, les hommes libres au monde entier, la communauté internationale et l'ONU de prendre leurs responsabilités en arrêtant ces crimes affreux des forces sionistes, protégeant les habitants innocents de la Bande de Gaza, et envoyant immédiatement des convois d'aides humanitaires et des équipes de secours médicales pour leurs vies.

نداء هام وعاجل للأمة


بسم الله الرحمن الرحيم
((إِن يَنصُرْكُمُ اللّهُ فَلاَ غَالِبَ لَكُمْ وَإِن يَخْذُلْكُمْ فَمَن ذَا الَّذِي يَنصُرُكُم مِّن بَعْدِهِ
وَعَلَى اللّهِ فَلْيَتَوَكِّلِ الْمُؤْمِنُونَ))


في هذه الأيام الحرجة وجب على الأمة المسلمة
- الإنابة إلى الله تعالى جماعات وفرادى والتوبة الشاملة
من جميع الذنوب والمعاصي والتناصح بذلك فيما بينها.
- العمل على رفع قدر هذه الأمة بإستفراغ الوسع
في العمل الجاد الهادف في كافة الميادين كل حسب ميدانه وطاقته
مع استصحاب النية على رفع قدر هذه الأمة والنهوض بها.

- التضرع التضرع التضرع إلى الله تعالى والالتجاء إليه لرفع
هذا الغبن والظلم على إخواننا في غزة و فلسطين، فإن الدعاء
سلاح المؤمن ودعوة المظلوم لا ترد والمداومة على القنوت
في صلواتكم حتى يرفع الله تعالى هذا البلاء والظلم.
الإكثار من صيام التطوع كصيام يومي الإثنين والخميس والإكثارمن القيام
والدعاء خاصة في الأسحار أن ينصر الله إخواننا المرابطين المحتسبين
في غزة وفلسطين.

مضاعفة الجهاد بالمال والتبرع لفائدة فلسطين لأن الحاجة
لا شك أنها تضاعفت مع الاعتداءات الأخيرة وما لحقها
من عدوان خاشم متواصل.

أنشرها لكل من تعرف عسى الله أن يكتبك في سجل المرابطين.

Tuesday, December 30, 2008

Three Atrocities of Ehud Olmert & the Zionist Criminal Network

Palestinian rescue workers help wounded prisoners after the criminal terror bombing of Gaza's main police compound and prison. Photo - Majed Hamdan/Associated Press


The criminal terror attacks on Gaza

"Israel is committing a shocking series of atrocities by using modern weaponry against a defenceless population - attacking a population that has been enduring a severe blockade for many months."



- Richard Falk, special rapporteur for human rights in the Palestinian territories, to the BBC


In what are clearly major war crimes, the Israeli state, headed by Ehud Olmert, has repeatedly bombed the defenseless civilian population of the Gaza Strip striking police stations, mosques, refugee camps, and the Islamic University -- killing more than 350 civilians. The Israelis have carried out similar massacres and bombings of Gaza and the West Bank for many years without any significant protest from Western or Arab leaders.

The Zionist state has clearly become an utterly criminal state that considers itself above the law. The hard-core Zionist regime kills thousands with impunity committing crimes that make the villains of the former Yugoslavia and Iraq seem like Cub Scouts. But who will stop it? Why is the wholesale slaughter of the Palestinians any less of a war crime than the killing of the people of Sarajevo in the former Yugoslavia to which NATO responded with massive force? Who in the West will call similar bombing strikes of Tel Aviv and Herzliya to stop the Israeli criminal regime as they did against Serbia, Afghanistan, Somalia, and Iraq? Why is it justified for the international community to use force to stop war crimes in Yugoslavia and prosecute those responsible for atrocities while doing absolutely nothing about Zionist war crimes?



2. The false-flag terror attacks of 9-11


Ehud Olmert, then mayor of Jerusalem, is a partner in crime with the Zionist lease-holders of the World Trade Center, the Israeli Frank Lowy and his New York-based partner Larry Silverstein. Olmert, as deputy prime minister to Ariel Sharon, even made an unannounced and secret visit to New York City on September 10-11, 2001 -- on the eve of the terror attacks -- a visit that I discovered and have written extensively about, but which no other journalist has ever even discussed! How can the U.S. media be so completely lame to investigate the evidence? The American media and law enforcement agencies refuse to investigate the massive amount of evidence that Israel was involved in the worst terror attack in U.S. history. So, who will investigate 9-11? Who will prosecute the guilty terrorists in Israeli military intelligence agencies?



3. The Trillion Dollar Zionist Rip-Off


Jacob Ezra Merkin (right) is one of the key Zionist players in the Madoff $50 billion fraud, the latest chapter of the $2 Trillion Zionist Rip-Off. His Israeli-American family is one of the founding families of Israel. His father Hermann was one of the first directors of Israel Discount Bank. His cousin is married to Uri Lupoliansky, the former deputy mayor of Jerusalem -- who served under the notorious criminals Ariel Sharon and Ehud Olmert (center). The Federal Reserve and U.S. government are completely controlled by Zionist money and gangsters like Rahm Emanuel. Who will stop the wholesale looting of the U.S. Treasury by the Zionist criminals, when the Zionists are in control of the U.S. government?


(More information about Merkin is in the following article on Bernie Madoff's absconding with $50 billion. I will be adding greatly to the Merkin-Israel connection in the coming days. All updates will be contained in this article.)

Gaza est victime de la complicité internationale et de la guerre ouverte des néo-nazis sionistes


Gaza - CPI





Les avions, les hélicoptères et les navires de guerre sionistes continuent de bombarder, d'une manière très sauvage et sans précédent les infrastructures et les habitations dans la Bande de Gaza, en tuant les habitants civils, avec son froid, alors que la communauté internationale garde toujours le silence, chose qui montre sa complicité avec les néo-nazis sionistes pour couvrir leurs crimes de guerre.


"Le bilan des agressions sauvages des avions et des navires de guerre de l'occupation, est devenu très lourd et très sanglant, où plus de 365 palestiniens sont tombés en martyrs et plus de 1700 ont été grièvement blessés dont des familles qui ont été ciblés collectivement, dont des dizaines d'enfants innocents", ont révélé aujourd'hui matin des sources bien informées à Gaza.


Des sources locales ont affirmé que l'ampleur des destructions est très horrible et très désastreuse.


"On dirait que Gaza a été frappée par des bombes nucléaires, où les mosquées, les habitations résidentielles, les établissements civils, notamment l'université islamique, ont été ciblés d'une manière très sauvage", ont ajouté les sources au centre palestinien d'information. Le ministère de la Santé à Gaza a affirmé qu’environ 5% des morts étaient des enfants, alors que des centaines d'autres victimes étaient des civils innocents.Il est à noter que les forces sionistes ont ciblé, d'une manière collective, plusieurs familles en tuant 5 enfants d'une même (la famille Alouchi), et que le reste de cette famille (4 enfants) a été sauvé des décombres.


"Qu'attendent les dirigeants arabes, musulmans, ainsi que les responsables de la communauté internationale pour sauver les habitants innocents de Gaza ? Où est l'Union Européenne ? Et où sont les institutions et organisations internationales qui s'occupent des droits de l'homme ? S’interrogent des sources palestiniennes après les crimes sauvages et horribles perpétrés par les néo-nazis sionistes occupants contre les innocents et les civils dont un grand nombre d'enfants dans la Bande de Gaza.


"Ce silence ferme représente une grande complicité très honteuse et très basse de la communauté internationale en faveur des terroristes et criminels occupants sionistes", ont ajouté ces sources.


Monday, December 29, 2008

Manifestation de solidarité avec les populations de Ghaza


Ali Benhadj arrêté puis relâché



Alger 28/12/2008
Pour avoir participé à une manifestation de solidarité avec les victimes du massacre de Ghaza, le cheikh Ali Benhadj a été arrêté cet après-midi (du 28/12/2008) à Alger, devant le siège de l’APN à 15h30 avant qu’il ne soit relâché à 19h30.

Comble du paradoxe, c’est le siège de l’assemblée nationale populaire qui a servi de lieu de détention du cheikh après avoir été arrêté et humilié par les policiers de Ali Tounsi l’ancien goumier de l’armée française.

Alors qu’il a été permis aux chefs de l’AIS et du GIA de faire des déclarations de presse publiées dans les quotidiens algériens, Ali Benhadj continue de subir l’arbitraire en se voyant privé de son droit d’exprimer sa solidarité avec une cause sacrée pour tous les Algériens, à savoir la cause palestinienne. Et ce dans l’indifférence totale des partis politiques dits de l’opposition et de la diaspora installée à l’étranger dont un grand nombre a obtenu le droit à l’asile politique sous prétexte d’avoir appartenu au Front Islamique du Salut. A ce jour, aucune action sérieuse n’a été menée par ceux qui se disaient militants du FIS et installées à l’étranger, pour que cesse l’arbitraire dont est victime le numéro 2 du parti dissous administrativement par les autorités algériennes après la large victoire obtenue aux législatives de 1991.

Une fois de plus, le pouvoir d’Alger vient de prouver que la politique de réconciliation tant prônée ne concerne que les généraux responsables des crimes contre l’humanité et leurs complices chefs des groupes terroristes qui ont endeuillé des milliers de familles algériennes.

Il est à rappeler que le cheikh Ali Benhadj qui a purgé une peine de 12 années de prison prononcée bien avant que ne sombre l’Algérie dans la violence et bien avant le coup d’état du 12 janvier 1992 est privé de ses droits politiques et civiques sans que ne soit connue avec précision la raison de cette décision prise par une administration judiciaire inféodée au pouvoir exécutif.

A noter que le cheikh Ali Benhadj a publié la veille un communiqué de solidarité avec les populations palestiniennes de Ghaza dans lequel il fustige les chefs des régimes arabes.

Hichem ABOUD


http://www.racinesdoutremed.com/ali-benhadj%20arrete.html

Sunday, December 28, 2008

Genocide de la bande de Gaza : Israël a entamé la «solution finale»

Au moins 282 morts dans des attaques aériennes menées, hier, par Israël contre Ghaza. Au moment de la sortie des classes afin d'avoir le maximum d'impact. Il n'y avait aucune surprise : l'agression était annoncée depuis plusieurs jours par les dirigeants israéliens. La chaîne très saoudienne Al-Arabiya avait donné la parole à Ehud Olmert pour qu'il menace la population de Ghaza. L'histoire retient déjà que la ministre des Affaires étrangères de l'Etat hébreu, Livni, avait annoncé ce carnage, jeudi, au Caire, après une rencontre avec Hosni Moubarak. Sans reprendre la thèse du « complot orchestré » avancé par un responsable du Hamas, il faut faire des constats simples. Israël a publiquement annoncé ces attaques et parfois à partir du sol arabe, il n'y a eu aucun dirigeant arabe « responsable » pour dire que cela aura un coût. A Tel-Aviv, on a décodé le silence : feu vert pour écraser le Hamas, y compris par la destruction de Ghaza !

Avant de s'écoeurer devant l'attitude des Occidentaux qui discourent à n'en plus finir sur les phénoménales «roquettes» du Hamas et sur les Palestiniens qui auraient «commencé les premiers», il faut établir le constat froid d'une innommable complicité, passive pour ne pas dire plus, des dirigeants arabes. Mahmoud Abbas et sa cour ont depuis des mois considéré le Hamas comme l'ennemi et l'organisation terroriste de Tel-Aviv comme un allié. Les régimes arabes ont plus ou moins suivi cette spécieuse approche. Il ne faut pas être un grand stratège pour le comprendre. Ce sont les Palestiniens libres, ceux qui se refusent à l'indignité de devenir des supplétifs, qui sont les ennemis. C'était le cas du Fatah hier, c'est le cas du Hamas d'aujourd'hui. Par une terrible perversion, la caste corrompue du Fatah qui entoure Mahmoud Abbas a abandonné la ligne nationale et elle est, au moins moralement, responsable du carnage d'hier. Nabil Abou Roudeina, porte-parole de l'Autorité palestinienne, a indiqué que Mahmoud Abbas condamnait les attaques et qu'il a pris des « contacts urgents avec plusieurs pays arabes et autres pour faire cesser l'agression lâche et les massacres dans la bande de Ghaza ».


Discours creux
Le discours du chef de l'Autorité palestinienne sonne creux. Les jeux politiciens des « négociateurs » palestiniens dans un contexte aussi dramatique entérinent le désastre politique, social et économique. La Ligue arabe qui avait pourtant décidé, sans passer aux actes, de ne plus accepter l'embargo sur Ghaza, partage cette responsabilité. De manière quasi rituelle après chaque massacre, elle va tenir, aujourd'hui, une « réunion d'urgence » pour examiner les raids israéliens contre Ghaza. On évoque aussi un sommet. L'attitude des officiels arabes est veule. Un responsable du Hezbollah libanais, Hachem Saffieddine, a résumé la chose de manière concise et forte. « Les Américains ont pris la décision, les Israéliens l'ont exécutée et les Arabes ont été complices ».

Les Occidentaux ont multiplié les déclarations cyniques en insistant gravement sur les pauvres «roquettes» du Hamas. Bush a fait mine de prier Israël d'éviter de faire des victimes civiles en prenant Hamas pour cible. Comme l'administration américaine connaît parfaitement la configuration de Ghaza, cela correspond à donner carte blanche aux dommages collatéraux. Ce ne sont là que de regrettables péripéties, la vie d'un pauvre arabe n'ayant aux yeux de ce monde strictement aucune valeur. Les déclarations européennes sont du même tonneau. Un discours très « civilisé » qui sert de justification à la barbarie.

La région de Ghaza est le territoire le plus densément peuplé de la planète. Ce territoire est sous embargo depuis plus de dix-huit mois. Il ne reçoit pas le minimum vital nécessaire pour assurer le fonctionnement de base des services de santé.

Le siège de Ghaza n'est qu'un développement dans ce qu'endurent les Palestiniens depuis soixante ans. Ce peuple arabe, victime d'un vol en bonne et due et forme, est nié dans son existence au nom d'une idéologie aussi mensongère - un mythique Etat biblique - que purement raciste, fondée sur la suprématie d'une population allogène au nom d'une appartenance religieuse. En toile de fond omniprésente, l'extermination des juifs d'Europe par des Occidentaux justifiant l'éviction et la dépossession des Palestiniens. De fait, les sionistes ont été à la meilleure école : le bantoustan de Ghaza est clairement une stratégie des ghettos revisitée. A la différence de leurs maîtres nazis, les sionistes volent et tuent avec la bénédiction des puissances dominantes, dans l'indifférence glacée de leur Civilisation et l'indignation de pure forme de la plupart des régimes arabes.

Hier dans les médias occidentaux, les bombardements aériens sont présentés comme la réplique logique aux fameux missiles palestiniens. Encore une fois, le bourreau et la victime sont logés à la même enseigne. Que Ghaza, et son million et demi d'habitants, soit étranglée par un siège inhumain paraît aller de soi, les donneurs de leçons l'évoquent du bout des lèvres. Que les pseudo-négociations de paix ne couvrent que la prolifération des colonies est rapidement mentionné au détour d'une chronique. Il s'agit pourtant d'une violence insupportable. Mais, à l'évidence, pour les porte-parole de la désinformation civilisée, le carnage n'est qu'une opération de maintien de l'ordre et de démantèlement d'une organisation « terroriste ».


La Voix du Bled
On croirait entendre la « Voix du Bled » avec cinquante ans de retard, le discours est identique et les justifications pro-sionistes procèdent directement du registre de l'argumentaire colonial. Qui parmi les anciens ne se souvient des slogans coloniaux entre « paix des braves » et « la seule négociation c'est la guerre », le tout dans une logique de fuite en avant et de négation du fait national. Et ce qui reste sous-jacent est toujours la volonté obsessionnelle des colonies de peuplement qui consiste à nier purement et simplement l'histoire de la terre volée. La force des armes étant l'argument unique pour justifier la domination.

Mais en dépit de l'asymétrie des forces militaires en présence (« Donnez-nous vos avions, nous vous donnerons nos couffins», disait Ben M'hidi), on sait aussi comment cela finit. La domination sioniste connaîtra le même sort. Rien ne peut être construit sur l'injustice car la résistance des peuples est une force infiniment supérieure.

Le prix est certes élevé, la supériorité matérielle de la «Civilisation» est telle que le coût humain de la libération est exorbitant. Les parallèles avec l'histoire des luttes anticoloniales avec ses avancées et ses reculs - et parfois ses trahisons - sont lisibles. Il reste que le Fatah de Yasser Arafat n'est pas condamné à errer, pour complaire à Bush ou pour la fausse respectabilité conférée par les gouvernements occidentaux, sur la voie sans issue du MNA algérien ou de l'Inkatha d'Afrique du Sud.

Sur Al-Jazira, Mustapha Barghouti a appelé Mahmoud Abbas à cesser de participer à la farce des négociations. Face à ce qui apparaît comme l'alibi des Israéliens, ce serait l'option la plus flagrante. Comment discuter avec ceux qui massacrent vos populations ?

Les colonialistes israéliens ont raison de dire qu'il ne s'agit que du début. Leur déclaration qui se veut menaçante est l'expression d'une vérité que les voleurs et assassins sionistes reconnaissent en leur for intérieur. L'apartheid religieux et le vol des terres ne peuvent constituer une base viable pour la pérennité d'un Etat de fait fondé sur la force. Ce n'est effectivement qu'un début, le combat pour la justice, le droit et la liberté du peuple palestinien ne sera achevé que lorsqu'une paix juste sera enfin atteinte. Les martyrs du 27 décembre font partie de la liste interminable de ceux qui par leur sacrifice pavent le chemin de la Libération.
par K. Selim, Le Quotidien d'Oran, 28 décembre 2008

Saturday, December 27, 2008

Les occupants israéliens déclarent la guerre contre Gaza, mais la peur de l’échec hante leur esprit


Al-Quds occupée – Gaza – CPI


Les chefs de l’occupation israélienne déclarent la guerre contre la bande de Gaza. Néanmoins, ils ne parlent pas sur la même longueur d’onde. Il y a ceux qui veulent une guerre totale. D’autres veulent des assassinats ciblés. D’autres des bombardements intenses. L’échec hante cependant l’esprit de tout le monde.


Les menaces d’une vaste escalade contre la bande de Gaza, d’assassinats, d’un blocus renforcé deviennent les menus préférés des discours des chefs de l’occupation israélienne. Mais leur désaccord sur la manière de pratiquer l’agression, les bombardements aériens ou une vaste guerre ouverte, montre leur appréhension d’un nouvel échec, semblable à celui du Liban.

Dimanche dernier, le 21 décembre, le gouvernement israélien a eu une réunion hebdomadaire. Avant la rencontre, plusieurs ministres avaient donné des déclarations enflammées critiquant le ministre de la guerre Barak pour sa politique de retenue. Ils lui demandaient une escalade sans retenue, sans considération des critères humanitaires ni des pressions internationales.
Le ministre israélien de la sécurité intérieure Dikhter, un extrémiste du parti Kadima au pouvoir, a été précis. "Israël" doit préparer « la première guerre de Gaza ».


Opération militaire


Des rapports médiatiques israéliens disent que la séance hebdomadaire du gouvernement israélien a adopté l’attaque militaire contre la bande de Gaza. Ashkanazi, le chef de l’état-major, a déjà reçu l’ordre de se préparer pour envahir la bande de Gaza pour anéantir l’autorité du Hamas. Mais d’autres rapportent que le ministère de la défense Barak est contre ce choix, trop cher dit-il.


L’analyste militaire de la deuxième chaîne israélienne affirme que la décision de frapper la bande de Gaza a été prise. Même les rendez-vous ont déjà été donnés. Cependant, cela ne veut dire pas que le combat sera obligatoirement terrestre.


Le site internet du journal hébreu Yediot Ahronot dit que l’Etat hébreu a décidé d’entamer une campagne diplomatique afin de convaincre la communauté internationale de lui donner une couverture légale à une opération militaire dans la bande de Gaza.


Le premier vice-premier ministre israélien Ramoun appelle de son côté à attaquer Gaza, pas spécialement pour l’occuper, mais pour faire tomber le mouvement du Hamas. C’est une décision stratégique qui doit être prise tôt ou tard. Pour lui, l’accalmie a consolidé le Hamas, mais a affaibli "Israël" militairement comme diplomatiquement.


Raisons électorales


Les ministres de Kadima et la chef de Chass qualifient le ministre de la guerre Barak de faible : les roquettes continuent de tomber sur les colonies israéliennes.
Pour sa part, Mofaz, ministre du transport, appelle Barak à descendre de sa tour pour ressentir ce que les habitants des villages du Sud ressentent. Barak doit se réveiller. Attend-il de voir des enfants tués pour qu’il bouge ?


La guerre psychologique


Le ministre travailliste Hertsough dit que la frappe militaire viendra sûrement. Son rendez-vous sera donné par les spécialistes. Le Hamas, croit-il, dirige une guerre psychologique afin d’attirer les Israéliens dans de difficiles labyrinthes.


Alex Fishman, analyste militaire pour le journal hébreu Yediot Ahronot, croit que le choc de la défaite du Liban est encore palpable. C’est lui qui est le principal élément de l’hésitation israélienne d’attaquer Gaza.
En effet, les Israéliens savent comment entrer dans de telles opérations, mais ils ne savent pas comment en sortir. Ils ont aussi peur de tout faire sans pouvoir en fin de compte arrêter les roquettes d’Al-Qassam.


Les raisons


Le même analyste croit que les souffrances des villages avoisinant la bande de Gaza et la nécessité que l’armée israélienne trouve le respect perdu sont des raisons pour un mouvement militaire.


Dr. Fayez Abou Chimala remarque que les données du terrain expriment l’impossibilité pour les Israéliens de réaliser une victoire réelle sur le terrain. Les Israéliens doivent reconnaître la nouvelle force des Palestiniens. Leurs leaders la reconnaissent implicitement dans leurs déclarations. Ils tentent de justifier leur faiblesse face aux roquettes de la résistance palestinienne qui sont devenues si fortes.


La résistance


Notons enfin que les factions de la résistance palestinienne, les brigades d’Al-Qassam en tête, affirment qu’elles sont prêtes à toutes les possibilités. L’invasion de Gaza ne sera pas une incursion de gala, mais un cimetière pour les envahisseurs, avertit Abou Obayda, porte-parole des brigades d’Al-Qassam.



The last war of Yisrael : waiting for the India-Pakistan conflict to start militarily, Israel is conducting her last war...

Genocide de Gaza : Plus de 20 missiles sionistes bombardent Gaza en tuant des dizaines de citoyens

MISE A JOUR : SELON CE QUE NOUS VOUS AVIONS ECRIT IL Y A 15 JOURS,
NOUS ACCUSONS NICOLAS SARKOSY, ANGELA MERKEL ET GORDON BROWN DE FOURNIR AIDE MILITAIRE ET COUVERTURE AU GENOCIDE DE 1.5 MILLIONS DE GAZANS. NOUS DEMANDONS AUX JEUNES DE RESTER CALME ET DE NE PAS CEDER A LA COLERE. LES CRIMINELS DE GUERRE ISRAELIENS ET LEURS SOUTIEN EUROPEENS NE TIENDRONT PAS CETTE GUERRE. C'EST UNE GUERRE LONGUE ET EPROUVANTE QUI ATTEND LES PEUPLES MUSULMANS DE LA REGION, MAINTENANT TOUTES LES PORTES DU DJIHAD SONT OUVERTES OFFICIELLEMENT. LES MUSULMANS N'ONT AUCUNE EXCUSE.


Gaza- CPI

L'aviation de guerre de l'occupation sioniste a bombardé aujourd'hui, samedi, le 27/12, à 12 heures 30 locales, la ville de Gaza par plus de 20 missiles, en ciblant des logements et agglomérations résidentielles, en violant toutes les lois, règles et chartes internationales.
"L'occupation perpètre des crimes de guerre très flagrants, par des armes interdites au niveau international, des dizaines de citoyens palestiniens sont tombés martyrs et plusieurs autres ont été blessés , sauf dans un lieu ciblé par l'aviation de guerre de l'occupation qui ignorant l'existence de tout ce qui s'appelle internationale, ni la communauté internationale, ni l'Onu, ni le Qartète, ni les pays arabes ou musulmans peuvent condamner la barbarie de l'occupation sioniste, c'est une sauvagerie criminelle de suprême échelle", ont protesté des sources palestiniennes qui a témoigné la forte barbarie sur le lieu du crime et massacre perpétré par l'aviation de guerre sioniste.

"C'est un crime de guerre causé par les néo-nazis, par la coopération des Etats-Unis et certains dirigeants arabes et palestiniens, les peuples arabes et musulmans et les hommes libres au monde entier ne pardonnent jamais la barbarie de l'occupation et la complicité très honteuse des dirigeants mondiaux", ont contesté les palestiniens qui ont eu la chance d'échapper des crimes de nettoyage ethniques au sein des habitants de Gaza. "Des de victimes massacrées se sont jetées accumulées l'une sur l'autre, à cause des fortes explosions dues aux missiles plus chargés de grandes qualités et quantités explosives pour perpétrer beaucoup d'ampleur destructive", ont souligné au centre palestinien d'information des médias et des sources qui ont diffusé les nouvelles sur le terrain du massacre.

"L'image du massacre est tellement insupportable, c'est un holocauste, sans précédent soutenu par la communauté internationale et certains dirigeants de l'autorité palestinienne et arabe contre des innocents de la bande de Gaza, étouffés arbitrairement, plus de deux ans, par une blocus sauvage et sans précédent, dans l'histoire humanitaire et aujourd'hui, l'occupation nazie est entrain de les massacrer au su et vue du monde entier", ont contesté des sources et des journalistes à Gaza contre la sauvagerie des nazis sionistes.

Il est à noter que Tzipi Livni avait menacé de cette barbarie lors de sa récente visite au Caire et devant les dirigeants égyptiens qui n'ont l'attention de dire aucune chose, les palestiniens ont qualifié une culpabilité officielle arabe, dans ce crime très flagrant, "sinon où sont ils maintenant au moment ils regardent les chaînes et se rassurent de leur politique qui résolve tous les problèmes des peuples arabes et leurs sauve dans les batailles et les agressions continuelles de l'ennemi!!!", ont ajouté des palestiniens dans la bande.

http://www.palestine-info.info/

Friday, December 26, 2008

President Ahmadinejad’s Christmas message


President Mahmoud Ahmadinejad of the Islamic Republic of Iran


« If Christ were on earth today, undoubtedly He would hoist the banner of justice and love for humanity to oppose warmongers, occupiers, terrorists and bullies the world over. »


The Christmas message of President Mahmoud Ahmadinejad of the Islamic Republic of Iran was shown on British Channel 4 television at the prime-time of 7.15 p.m. on 25th December 2008. Because the substance of the message is known in advance, in an attempt to force Channel 4 to suppress the President’s message, islamophobics attacked Channel 4 television for allowing the broadcast, although it was shown at a different time to the Queen’s Christmas message, shown at the earlier time of 3.00 pm. Let us look at the substance of the President’s message and consider what the hullabaloo of the islamophobics is all about.

Jesus, son of Mary
The Qur’an recognises Jesus as the son of Mary and as a Prophet of God in line with the prophethood starting with Adam and ending with Muhammad (saw). Muslims refer to Jesus as Hazrat Issa, alayhi salaam (Prophet Jesus, peace be upon him). On the other hand, the New Testament considers Jesus as the Son of God. As far as Jesus is concerned, this is an irreconcilable difference between the two great faiths. However, although Jesus is an extremely important figure in Islam as one of the Prophets, the Qur’an devotes a whole chapter to his Mother, Mary (Mariam), (Chapter 19, called MARIAM), and elevates her as a perfected woman. This article is intended to look at the Christmas message of President Ahmadinejad, and put it in perspective of other reports and debates and not intended to be a debate on the two great religions.

Christmas message
President Mahmoud Ahmadinejad delivered his Christmas message in Farsi with English subtitles. He wishes peace in the world and makes a case for greater spirituality among governments, leaders and society as a whole. He said :

« Jesus, the Son of Mary, is the standard bearer of justice, of love for our fellow human beings, of the fight against tyranny, discrimination and injustice. »

« If Christ were on earth today, undoubtedly He would stand with the people in opposition to bullying, ill-tempered and expansionist powers. »

« If Christ were on earth today, undoubtedly He would hoist the banner of justice and love for humanity to oppose warmongers, occupiers, terrorists and bullies the world over. »

« If Christ were on earth today, undoubtedly He would fight against the tyrannical policies of prevailing global economic and political systems, as He did in His lifetime. »

The President says that God selected the most excellent amongst humans « as His Prophets to guide humanity » and « for the establishment of justice and for love in human society ». Referring to Jesus as the « Messenger of mercy », he says that, in line with Islam, Jesus will return to guide and lead the human race.

The objections
As expected, the UK Israeli Ambassador Ron Prosor objected to the showing of his message on Channel 4 television. He argued that Channel 4 was « in search for ratings » and alleged that « In Iran, converts to Christianity face the death penalty » without any supporting evidence. For his part, Stephen Smith, director of the Holocaust Centre, complained that the President « openly denies the Holocaust ». It is to be noted that the President also stands accused of wanting to « wipe Israel off the map ». His message also allegedly « angered human rights campaigners ». All those allegations do not form part of the President Christmas message, but imported by detractors. In fact, Jewish Iranians have rejected Israeli invitations to settle in Israel because they say they are happy in Iran, their motherland.

The truth

The factual truth is that President Ahmadinejad never said Israel ‘should be wiped off the map’, nor did he ‘deny the holocaust’ as alleged. Those are merely Zionist propaganda repeated ad nauseum. However, the President did object to the creation of Israel in 1948 in Palestine, a sovereign country, involving the displacement and killings of Palestinians men, women, children and babies in favour of mainly imported Ashkenazi Europeans. The original idea was to create Israel in Uganda; at some point even Madagascar was considered.

On the subject of the « Jewish Holocaust », because historical accounts differ, President Ahmadinejad argued « that history should be researched properly and that there will be new things to discover about it » [ref. Interview with Channel 4, Sept 07]. There are many historians, such as David Irving, who dispute the Zionist version of events. The problem is that Zionist-controlled European countries such as France, Austria, do not want people to research the matter and they even passed fascist and dictatorial laws to force people to accept the Zionist hotly disputed version under pain of imprisonment. They call people who question the holocaust ‘holocaust deniers’ and ‘revisionists’, while, according to many international researchers, the truth appears to point in the opposite direction. It is argued that statistical records show that the number of Jewish Europeans in pre and post World War II years has not significantly changed. Adolph Hitler’s Third Reich was financed by the Jewish Bank Rothschild, and many Jewish Europeans even collaborated with Hitler. Also refer to the Havara Agreement, 24 October 1933, between Adolph Hitler and the Zionist Jews of Germany. Hence, the six million Jewish Europeans said to have been killed by the Nazis have been put in question, although the President accepted that many Jewish Europeans were indeed found among the 60 million people, including around 25 million Russians, who were killed during World War II.

In his interview given to ITN (Channel 4) interviewer Jon Snow at the President’s palace on 12 September 2007, the President stated that, if there had been such a Holocaust, it must also be established where it took place and what the Palestinians have got to do with it. He also said « Israel is an invader and is cruel, and it hasn't got a united public [..]. We do not recognize them. They are attackers and illegal ». He added that Israel « cannot continue its life » and argued for all Palestinians to be allowed to vote on their fate. He argued that Israel should have been created in a European country, such as Germany or Austria where the ‘alleged’ holocaust took place. In a separate speech, the President had also suggested to move Israel to North America or Alaska so that Palestine can be freed. He said that Europeans should shoulder the burden of Israel on their own lands and not in the Middle East.

The President also argued that in many European countries the Holocaust is placed above God whose existence can be questioned. To add insult to injury, in the Channel 4 programme « THE NATIVITY DECODED » shown at 7.30 pm on 25th December 2008 just after the President’s Christmas message, Professor Israel Knohl of the Hebrew University of Jerusalem even went to the extent of questioning Mary’s virginity and argued that she was probably raped by the Roman occupiers. It is well known that Jews (Hebrews) who were given hospitality in Palestine never accepted Jesus as the Messiah and demanded his death.

Conclusion
Given this background, one can therefore clearly see why President Ahmadinejad’s Christmas message, however true it may be, has not gone down well with Israel and her supporters. It does seem strange that human rights campaigners sould object to the President’s message rather than to the human rights abuses in occupied Palestine. However, Rabbi Aaron Goldstein of Liberal Judaism finds no problem « with Channel 4 dealing with difficult issues ». Dorothy Byrne, Channel 4’s Head of News and Current Affairs, defended the television’s decision to broadcast President Ahmadinejad’s Christmas message, and said « As the leader of one of the most powerful states in the Middle East, President Ahmadinejad's views are enormously influential. As we approach a critical time in international relations, we are offering our viewers an insight into an alternative world view. Channel 4 has devoted more airtime to examining Iran than any other broadcaster and this message continues a long tradition of offering a different perspective on the world around us. »

M Rafic Soormally
London
25 December 2008

Thursday, December 25, 2008

Sarkosy, Merkel and Brown, first collateral victims of the Gaza genocide




A Comprehensive History of Zionist Crimes

Preface

It was decided to compile a relatively comprehensive account of the Zionist Mafia's crimes, ranging from the spinning of wartime propaganda into a new religion for political and business purposes, to the 9/11 World Trade Center demolition and the London bombings. The narrative is essentially in chronological order, so readers may scroll down to the period of their choice. Some consideration of the reality behind government and press distortions of previous events is necessary in order to fully appreciate the current global power structure and motive behind 21st century atrocities. This synthesis is clearly a mix of facts, conjecture and opinion, and is best regarded as a hypothesis. To complement it, another briefer version exists in timeline format. Although the following description will contain errors, it is certainly a much more accurate rendition of history than versions provided by governments and mainstream media. The material is subject to revision.

Prologue

As governments continue their relentless drive towards global dictatorship, emasculation of national sovereignties and wilful refusal to govern for the benefit of their own citizens, it is clear that an international cabal or Mafia exerts great influence upon the obsequious flunkies and traitors who pose as 'leaders'. A measure of the cabal's power is provided by the fact that the armed forces of several nations are deployed on phony pretexts such as "WMDs", or "al Qaeda" conspiracy theories based on faked videos and planted 'evidence'. The military's legitimate defensive role has been superseded by the new mission: that of mercenaries employed to enrich the cabal by providing opportunities for private profit, from looting of oil wealth to heroin trafficking. Presidents and prime ministers receive a relatively small share of the proceeds, yet must pay a heavy price in unpopularity and the tarnishing of their legacy. In contrast, the cabal reaps almost all of the loot and benefits, and gains power to boot. The cabal's overriding objective is the pursuit of absolute political power; money is important to them, but a proportion is regularly reinvested in exchange for power. Their interests are not restricted to a single nation, but extend to the entire world.

It is logical to refer to this global power elite as a "Zionist" Mafia or cabal, since Zionism has been an essential feature of their strategy over the last 110 years. Zionism was officially supposed to be about establishing a national homeland for the Jewish people. Back in 1946, Jewish terrorists dressed as Arabs bombed the King David Hotel in Palestine. These bombers, part of the Irgun group who were officially classed as "radical Zionists", were directed by future Israeli Prime Minister Menachem Begin. In the same year the Irgun also plotted to kill British Foreign Secretary Ernest Bevin, although the assassination attempt was foiled by British Intelligence. But Zionism did not stop with the creation of Israel in 1948.

In 1954, Israel was caught red-handed in a false-flag terrorist operation in Egypt. This involved attempts to frame "Moslem militants" for a series of bombings, and the Israeli Defense Minister Pinhas Lavon was forced to resign in the ensuing scandal. In 1963, Israel's Mossad (motto: "By Way of Deception, thou shalt do War", although their deception includes attempting to deny that!) and the Meyer Lansky (Majer Suchowliński) Zionist crime syndicate were implicated in the JFK assassination. (It was Lansky who pioneered the use of Swiss bank accounts for laundering the proceeds of international crime. Switzerland is a guaranteed war-free zone; the crooks would have too much to lose.) In 1967 Israel launched a sustained, unprovoked attack on the USS Liberty, hoping to pin the blame on Egypt. Unfortunately for Israel, they failed to sink the vessel, and had to fall back on the claim that it was a "mistake". In 1986, Israel's "Operation Trojan" involved the installation of a transmitter in Tripoli, and was successful in tricking Reagan into bombing Libya.

More recently, the roles of Ariel Sharon (Scheinermann) and Ehud Olmert have been primarily as war criminals who tended to focus on the immediate Middle-Eastern theater. Their overt activities included terrorising and oppressing Palestinians, invading neighboring Arab states, and generally carrying out as much ethnic cleansing - and doing as much to sabotage peace - as they could conceivably get away with. In contrast, Binyamin / Benjamin "Bibi" Netanyahu was charged with a crucially important covert role. Bibi's father Ben-Zion Milikowsky was secretary to Ze'ev "Vladimir" Jabotinsky, who founded the Zionist terrorist movement that played an important part in the creation of Israel. Binyamin Netanyahu was a unit team leader in Sayeret Matkal, an elite special forces unit of the Israel Defense Forces. Bibi, a close friend of Larry Silverstein, was in New York City in the morning of 9/11 and in London on the morning of the 7/7 bombings where he exhibited foreknowledge of the attacks. Netanyahu's job is to supply "new Pearl Harbors".

Although it turns out that the world wars and major terrorist events such as skyscraper demolitions, train and restaurant bombings and ferry sinkings are the handiwork of a Jewish Zionist Mafia, it would not be fair to blame "Jews" in general and assume that they are all part of a conspiracy. It would be too far-fetched to imagine the likes of Barry Manilow, for example, as part of a conspiracy for world domination; a conspiracy to send people to sleep would be more credible. A week after 9/11, Manilow was not calling for revenge or saying "Muslims did it". And attempts to downplay Albert Einstein's genius and paint him as a "warmonger" are either motivated by envy or even an incipient racism. The best indications are that the world's arch-villains are part of the Khazar tribe. There is a partial correlation between "Jews" and the Khazars, but this is hard to quantify. It is also quite possible that the plotters of murder and mayhem are the descendants of a small association of Khazar families. It is therefore reasonable to conclude that just as Gentiles have been abused and cheated, the vast majority of the Jewish people have been cruelly exploited and deceived by the crooked cabal who lead them.

Read the entire article here :

Wednesday, December 24, 2008

Az-Zahhar : Le Hamas a réussi à associer le pouvoir à la résistance


Gaza – CPI



Mahmoud Az-Zahhar, leader distingué du Hamas, affirme que le mouvement de la résistance islamique Hamas, qui vit son vingtième anniversaire, devient l’espoir de toute la Nation. Il a beaucoup développé ses principes et a beaucoup donné.

Dans une interview exclusive donnée à notre centre Centre Palestinien d’Information (CPI), Az-Zahhar affirme que le mouvement du Hamas a vu le jour pour exprimer la réalité du peuple palestinien. Depuis sa naissance, le mouvement est le sujet de beaucoup de défis. Les défis étaient encore plus grands lorsqu’il s’est mis en avant pour conduire la résistance et pour participer aux élections législatives. Des défis locaux, régionaux et internationaux.

Le mouvement du Hamas a bien réussi à associer la résistance au pouvoir, dit Az-Zahhar. Il attire l’attention sur l’arme de la résistance palestinienne qui est passe de la pierre, au couteau, au fusil puis aux roquettes.

Az-Zahhar, l’ancien ministre palestinien des affaires étrangères, a ironisé sur le sort de ceux qui prétendent que les cadres du mouvement du Hamas recherchent le pouvoir. Nous sommes venus pour servir notre peuple, dit-il.

Il se montre confiant pour le projet islamique dont le mouvement du Hamas fait partie.

Mahmoud Az-Zahhar, leader éminent du Hamas, évoque ces sujets et d’autres encore, dans l'interview ci-après, traduite de l'arabe et résumée par nos soins.

Vers le sommet

CPI : Pourriez-vous résumer la vie du mouvement du Hamas ?

Dr. Az-Zahhar : Le mouvement du Hamas ne comportait qu’un millier de partisans. Aujourd’hui, 60% des Palestiniens soutiennent le Hamas. Au départ, personne ne connaissait le mouvement, maintenant tous les médias en parlent. Aujourd’hui, on étudie la pensée du Hamas. Il n’était que résistance. Il est maintenant l’espoir de toute la nation. Le Hamas reste le même, il ne laisse tomber aucun de ses principes et de ses sacrifices.

Le pouvoir

CPI : La participation du Hamas aux élections législatives et au pouvoir, avec tous les échecs et toutes les réussites, reste l’étape la plus importante dans la vie du mouvement. Quelques-uns disent qu’il a été attiré vers son destin, un suicide. Quel est votre avis ?

Dr. Az-Zahhar : Le mouvement du Hamas est né pour exprimer la réalité de notre peuple palestinien. Il devient une grande école, une université, une géante institution. C’est une évolution des plus naturelles.

Toutefois, cette évolution a poussé les autres mouvements à envier le Hamas, voyant leur influence diminuer. Alors, ils l’ont harcelé et lui infligé des arrestations, des déportations, de la torture… En dépit de tout cela, le mouvement a participé aux élections pour servir notre peuple palestinien. Pour servir sa cause et ses intérêts.

CPI : L’expérience, qu’a pu en tirer le Hamas ?

Dr. Az-Zahhar : Le mouvement du Hamas en a beaucoup appris. Auparavant, nous ne connaissions rien des institutions du gouvernement, rien des ministres. Actuellement, nous dirigeons tout. Nous avons acquis beaucoup d’expériences.

CPI : L'alliance que vous faites entre la résistance et la construction est un grand défi. A quel point le mouvement y a-t-il réussi ?

Dr. Az-Zahhar : Les chiffres peuvent confirmer notre réussite, pour ce qui est de l’administration, de la transparence et de la résistance. A savoir que la résistance n’est pas toujours une action armée. Cette dernière n’en est qu’une partie. Le mouvement est maintenant une université, une école, une institution, une radio, une télévision. La résistance reste une grande idée. Son arme est passée de la pierre, au couteau, au fusil et jusqu’aux roquettes. La résistance ne s’est pas arrêtée. Même durant l’accalmie, 77 roquettes et plus de 170 obus ont été tirés sur l’occupation israélienne pour répliquer à ses violations.

Le Hamas et son programme

CPI : Le Hamas a-t-il laissé tomber certaines de ses idées ?

Dr. Az-Zahhar : Le Hamas n’a pas changé, mais s’est développé comme toute chose. Si le Hamas a utilisé l’Internet, cela veut-il dire qu’il a changé ?

CPI : Pourquoi travaillez-vous sous une autorité venant après Oslo ? Pourquoi ne vous occupez-vous pas de la résistance exclusivement ?

Dr. Az-Zahhar : Nous travaillons pour servir le peuple palestinien. Nous apportons de l’argent pour tout le monde, dont les membres du mouvement du Fatah. Ce sont les autres qui ne font que profiter du pouvoir. Ils veulent notre mort, la mort du Hamas.

Nous sommes venus pour briser Oslo. Regardez maintenant, où est Oslo ?

CPI : Parmi les mouvements islamiques, le Hamas, où peut-il être placé ?

Dr. Az-Zahhar : Dieu merci ! Tout le monde admire notre expérience. Le Hamas a guidé le peuple palestinien dans des conditions difficiles, en effectuant beaucoup de réalisations.

Les pouvoirs

CPI : La séparation entre le pouvoir, « le gouvernement », et le mouvement n’est-elle pas un défi difficile à appliquer ?

Dr. Az-Zahhar : Nous l’avons appliquée avec succès, sans qu’une partie n’affecte l’autre.

CPI : Le mouvement a perdu sa popularité, dit-on ?

Dr. Az-Zahhar : Qu’on attende que nous participions dans de nouvelles élections ! Ils verront combien notre victoire sera écrasante. La raison en est simple, nous avons un nouveau programme.

Le dialogue

CPI : Le dialogue du Caire a connu l’échec. Y a-t-il une chance qu’il reprenne de nouveau ?

Dr. Az-Zahhar : Le dialogue, nous ne pouvons nous en dépasser. Mais cela ne veut pas dire laisser la terre palestinienne être vendue à ceux dont le rôle est de signer ce que veulent les Américains et les Israéliens.

Les Arabes

CPI : Dans leur dernière rencontre, les ministères des affaires étrangères se sont divisés en deux axes. Où en êtes vous ?

Dr. Az-Zahhar : Les axes ne nous intéressent pas. La cause palestinienne reste la cause arabe la plus grande. Nous voulons reprendre notre territoire, tout notre territoire, et que tous les pays nous aident.

Nous réaffirmons que nous ne sommes pas une carte à jouer par quiconque. C’est celui qui s’est habitué à cette politique des axes qui veut jouer le même jeu avec nous. C’est un jeu impossible.

CPI : Quel est le niveau des relations du mouvement du Hamas avec les pays arabes, musulmans et européens ?

Dr. Az-Zahhar : Notre relation, la plus forte, est avec notre terre. Nous faisons partie de la nation arabo-islamique. Nous croyons que la plupart des peuples arabo-islamiques soutiennent le Hamas.

Et pour ce qui est des pays européens, plusieurs d’entre eux nous contactent loin des médias. Ils nous écoutent et nous estiment.

CPI : Et pour le nouveau président américain Obama ?

Dr. Az-Zahhar : Nous attendons l’avenir, avec beaucoup de précaution.

Avec les factions

CPI : Quelques factions palestiniennes faisaient objection à l’accord d’Oslo et au programme du Fatah. Mais maintenant, elles font avec. Qu’est-ce qui s’est passé ?

Dr. Az-Zahhar : Celles-là étaient déjà de mèche avec le Fatah. Et certaines factions sont crées par lui. C’est seulement la méthode de travail qui est différente.

CPI : Et vos relations avec le Djihad Islamique ?

Dr. Az-Zahhar : Une relation de respect réciproque, plus que chaleureuse. Qui veut nous rejoindre dans le chemin de la résistance est le bienvenu.

CPI : De petites factions ont récemment vu le jour. Le Hamas est accusé de les mettre dans la poche ?

Dr. Az-Zahhar : La franchise est notre devise. Ces nouvelles factions, si elles veulent profiter de l’expérience du Hamas, le Hamas ne dira pas non. C’est la patrie de tout le monde.

CPI : Les négociations entre l’autorité de Ramallah et l’Entité sioniste, où en sont-elles ?

Dr. Az-Zahhar : Les négociations deviennent une stratégie à Ramallah, un objectif en soi. L’objectif doit être un moyen. Si elles n’amènent nulle part, comme c’est le cas actuellement, on devrait pouvoir les quitter.

La Cisjordanie

CPI : Comment le Hamas vit-il en Cisjordanie ?

Dr. Az-Zahhar : C’est vrai que la situation y est difficile. Elle reste cependant positive. Les gens commencent à faire la distinction entre les résistants et ceux qui laissent le résistant, même s’il est membre du Fatah et des Martyrs d’Al-Aqsa, être massacré par les forces israéliennes d'occupation, dans les rues de la Cisjordanie. Les gens voient comment on te laisse sans arme et on laisse les colons mettre à feu et à sang ta maison. Ce qui s’est récemment produit dans la ville d’Al-Khalil (Hébron) en reste le meilleur témoin.

CPI : Comment était l’an 2008 pour le Hamas ? Et comment voyez-vous l’avenir ?

Dr. Az-Zahhar : 2008 s’affichera dans la chronique de l’histoire du Hamas comme une année de grande endurance, une dure expérience pour le mouvement, mais une expérience riche de sens.

Enfin et en ce qui concerne l’avenir, il est au profit de l’Islam, le grand Islam, non du Hamas exclusivement. Les Musulmans représentent le tiers du monde en nombre et en géographie. Le capitalisme pourra tomber du jour au lendemain. L’Islam jamais.


Tuesday, December 23, 2008

L'agent Thierry Meyssan obligé de confirmer notre version du 11 Septembre 2001 : Israel et les neo-cons responsables

Quand Islamic-Intelligence demasque les agents mythomanes cachés derriere les versions bushiennes du 11 Septembre 2001, la il est obligé de confirmer notre version, Israel est seule responsable des attentats depuis le 11 Septembre 2001, sinon il disparait de la scene.... Quant au general Gul, qui affirmait qu'il avait tous les Mujaheedin dans sa main, je lui demande maintenant dans les mains de qui il est ?
Abu Suleyman

L’ex-chef des services secrets pakistanais apelle à ouvrir l’enquête sur le 11-Septembre




Interrogé le 8 décembre 2008 sur CNN par Fareed Zacharia, le général Hamid Gul a répété avec insistance que les attentats du 11 septembre 2001 avaient été ourdis par les sionistes et les néo-conservateurs.
Les États-Unis accusent le général Gul d’avoir maintenu jusqu’à présent des liens avec Al Qaïda, tandis que l’Inde l’accuse d’être impliqué dans les attentats de Mumbaï. Il a mis au défi Washington et New Delhi d’apporter la preuve de leurs allégations et a appelé le président élu Barack Obama à ouvrir l’enquête sur les réels commanditaires des attentats du 11 septembre.
Le général Hamid Gul fut le principal maître d’œuvre, aux côtés de la CIA et du MI6, de la lutte contre les Soviétiques en Afghanistan autour d’Oussama Ben Laden. Il fut directeur des services secrets pakistanais (ISI) de 1987 à 1989. Cependant, il se retourna contre les États-Unis lorsque ceux-ci appuyèrent en sous-main le coup d’État du général Pervez Musharraf, puis placèrent le Pakistan sous sanctions internationales. Principale personnalité militaire opposée à la dictature de Musharraf, il fut emprisonné par lui et joua un rôle déterminant dans son renversement.
Le 11 septembre 2008, de hautes personnalités politiques et militaires pakistanaises ont participé à Karachi au colloque « Terrorisme et paix globale », en présence du consul de Russie (au même moment, la première chaîne de télévision russe programmait une soirée sur le 11-Septembre autour du film du député européen Giulietto Chiesa). Les nombreux orateurs se sont livrés à une vigoureuse charge contre l’impérialisme anglo-saxon. L’ancien président de l’Assemblée nationale Elahi Bux Soomro exposa les travaux de Thierry Meyssan sur les attentats du 11 septembre 2001. Le sénateur Nisar Memon, président de la Commission de la défense, analysa comment les États-Unis actionnent eux-mêmes le terrorisme pour justifier de leurs interventions militaires, y compris au Pakistan. Le juge de la Cour suprême Wajihuddin Ahmed (qui refusa de prêter serment au dictateur et fut candidat à la présidence contre lui) accusa la CIA d’avoir corrompu des personnalités pakistanaises (qu’il désigna nommément) et de manipuler les derniers événements tragiques qui ont endeuillé le pays.

Dans son ouvrage, L’Effroyable imposture 1, Thierry Meyssan révèle les négociations entre les États-Unis et les talibans ainsi que la préparation de l’invasion de l’Afghanistan antérieurement aux attentats du 11 septembre. Il s’appuie notamment sur le témoignage de l’ancien ministre des Affaires étrangères pakistanais Niaz Naik.

Né en Inde, Fareed Zacharia est un des experts états-uniens les plus réputés en matière de politique internationale. Il est rédacteur en chef de Foreign Affairs et de Newsweek. Il est administrateur du Council on Foreign Relations et un des piliers du Bilderberg Group. Soutien de Barack Obama, il avait été cité comme possible secrétaire d’État jusqu’à ce que Mme Clinton soit désignée.

CNN a décidé de procéder à plusieurs rediffusions de l’entretien avec le général Gul.

http://www.voltairenet.org/article158707.html

Saturday, December 20, 2008

La France-Israel vaincue au Maghreb, reste a la defaire dans les rues de Paris


La racaille juive sioniste Sarkosy, commandant en chef du GSPC/AQMI

Les criminels de guerre de la France-Israel au chevet du juif sioniste Larbi Belkheir, architecte du terrorisme de la France au Maghreb et fondateur
des GIAs, GICM, GSPC, AQMI afin que le petrole et le gaz algerien reste aux mains de la mafia juive sioniste de France.



Larbi Belkheir dans un état grave



Évacué de toute urgence à l’hôpital militaire Aïn-Naadja d’Alger, l’ambassadeur d’Algérie au Maroc et architecte principal du système politique algérien, le général Larbi Belkheir est dans un état de santé critique.


Après avoir séjourné dans un hôpital parisien durant le mois de novembre dernier il a été transféré vers Alger où il a poursuivi ses soins à l’hôpital de Aïn-Naadja, il avait rejoint son domicile familial pour une convalescence qui semblait bien se dérouler.


Du fond du cœur, je souhaite un prompt rétablissement au général Larbi Belkheir que je ne voudrai pas voir finir ses jours comme les généraux Smaïn Lamari et Fodhil Cherif. Je prie Dieu qu’il lui prête une longue vie pour que soit couronnée de succès l’entreprise que je mène avec des amis sincères pour la traduction des responsables du drame algérien devant une juridiction internationale.


Pas plus tard que la semaine dernière, avec mon ami Brahim Younessi nous avons passé quatre jours à Genève pour établir des contacts avec des ONG de défense des droits de l’homme et avec la commission des droits de l’homme de l’ONU, pour trouver la procédure idoine qui accélèrera la traduction des criminles devant la justice des hommes avant de passer dvant la justice divine.
Alors, Si Larbi patience. Ce n’est qu’une question de quelques mois et vous donnerez au peuple algérien le plaisir de vous voir au box des accusés pour répondre de vos crimes.

Hichem ABOUD
Le 19/12/2008





L'appel que ne veulent pas entendre

les "opposants" amis du général



Ministre de l’intérieur de 1991 à 1992, le général Larbi Belkheir est directement responsable de l’enlèvement, la séquestration, la torture, le viol, la déportation dans des camps de concentration dans le sud du pays, d’arrestations arbitraires, de liquidation extrajudiciaires, de massacres commis sur des citoyens sans défense, par les forces de sécurité alors sous sa coupe, de centaines d’algériens et d’algériennes, durant cette période.

En 1992, Larbi Belkheir était coresponsable avec le général Smaïl Lamari du centre de torture de Châteauneuf dont la gestion était confiée conjointement au commissaire Mohamed Issouli du côté de la police et le commandant Mohamed Samraoui du côté du DRS. Ce centre était une véritable usine de torture. Des centaines d’Algériens sont morts sous la torture dans ce centre. Des centaines d’autres ont été assassinés pour ne pas témoigner de ce qu’ils ont subi.

Durant la période de janvier à juin 1992 où les arrestations étaient massives, et la torture pratiquée à une échelle industrielle, le général Larbi Belkheir de par sa qualité de ministre de l’intérieur assume la responsabilité des crimes commis contre l’humanité par les forces de police.

Aujourd’hui, le général Larbi Belkheir est hospitalisé à Paris. C’est l’occasion propice pour ses victimes exilées en France de déposer plainte contre lui pour crime contre l’humanité.

Les plaignants peuvent s’adresser directtement à l’ONG de défense des droits de l’homme dans le monde arabe Al-Karam en écrivant à l’adresse suivant ou en écrivant à redaction@agirpourlalgerie.com qui transmettra.


Vous trouverez ci-dessus une base juridique qui vous permettra d’argumenter et de renforcer vos témoignages dans vos plaintes. Pour les poursuites entamées par les citoyens algériens résidants en France :



La France est signataire de l'ensemble de ces résolutions dont la répétitivité tant de la proclamation des mêmes principes que de l'adhésion qu’elle en a faite doit être source d’obligation pour elle, puisque constituant une source du droit au titre de la coutume.


1-Les crimes contre l'humanité sont imprescriptibles :
2-Les dispositions applicables aux plaintes déposées en France contre les présumés coupables de crime contre l’humanité sont les suivantes :

A ‑ Sur les dispositions du Code de Procédure Pénale Français

A‑1. Il résulte de l’article 689‑1 du Code de Procédure Pénale que :

« En application des conventions internationales visées aux articles suivants, peut être poursuivie et jugée par les juridictions françaises, si elle se trouve en France, toute personne qui s’est rendue coupable hors du territoire de la République , de l’une des infractions énumérées par ces articles. Les dispositions du présent article sont applicables à la tentative de ces infractions, chaque fois que celle-ci est punissable. »

A‑2. Il résulte de l’article 689‑2 du même code que :

« Pour l’application de la convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, adoptée à New York le 10 décembre 1984, peut être poursuivie et jugée dans les conditions prévues à l’article 689‑1 toute personne coupable de tortures au sens de l’article 1er de la convention ».

Il convient de rappeler que les dispositions précitées ont été prises après qu’ait été ratifiée par la France la convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels inhumains ou dégradants adoptée par l’assemblée générale de l’ONU dans sa résolution 39/46 du 10 décembre 1984, ladite convention étant entrée en vigueur le 26 juin 1987.

B ‑ Sur les dispositions de la Convention du 10 décembre 1984

B‑1. Il est nécessaire de rappeler les dispositions de l’article premier définissant la notion de torture, rédigé comme suit :

1. Aux fins de la présente convention, le terme « torture » désigne tout acte par lequel une douleur ou des souffrances aiguës, physiques ou mentales, sont intentionnellement infligées à une personne aux fins notamment d’obtenir d’elle ou d’une tierce personne des renseignements ou des aveux, de la punir d’un acte qu’elle ou une tierce personne a commis ou est soupçonnée d’avoir commis, de l’intimider ou de faire pression sur elle ou d’intimider ou de faire pression sur une tierce personne, ou pour tout autre motif fondé sur une forme de discrimination quelle qu’elle soit, lorsqu’une telle douleur ou de telles souffrances sont infligées par un agent de la fonction publique ou toute autre personne agissant à titre officiel ou à son instigation ou avec son consentement exprès ou tacite. Ce terme ne s’étend pas à la douleur ou aux souffrances résultant uniquement de sanctions légitimes, inhérentes à ces sanctions ou occasionnées par elles.

2. Cet article est sans préjudice de tout instrument international ou de toute loi nationale qui contient ou peut contenir des dispositions de portée plus large.


B‑2. Sur les dispositions de l’article 6 de la même convention

Il résulte de l’article 6 de cette même convention que :

1. S’il estime que les circonstances le justifient, après avoir examiné les renseignements dont il dispose, tout Etat partie sur le territoire duquel se trouve une personne soupçonnée d’avoir commis une infraction visée à l’article 4 assure la détention de cette personne ou prend toutes autres mesures juridiques nécessaires pour assurer sa présence. Cette détention et ces mesures doivent être conformes à la législation dudit Etat; elles ne peuvent être maintenues que pendant le délai nécessaire à l’engagement de poursuites pénales ou d’une procédure d’extradition.

2. Ledit Etat procède immédiatement à une enquête préliminaire en vue d’établir les faits ».

Les rédacteurs de la convention précitée ont estimé que les pays signataires de cette convention devaient poursuivre parmi les personnes responsables celles susceptibles d’être considérées comme des agents de la fonction publique d’une part, et d’autre part, plus généralement, toute personne agissant à titre officiel ou à son instigation ou avec son consentement exprès ou tacite.

C- Sur l’imprescriptibilité des crimes contre l’humanité

L'article unique de la loi n' 63-1326 c 26 décembre 1964 tendant à constater l'imprescriptibilité des crimes contre l'humanité dispose :
« Les crimes contre l'humanité, tels qu'ils sont définis par la résolution des Nations unies du 13 février 1946 prenant acte de la définition des crimes contre l'humanité, telle qu’elle figure dans la charte du Tribunal international du 8 août 1945 sont imprescriptibles par leur nature. »
Il s'agit de crimes contre l'humanité en général, sans caractère limitatif, comme le démontre la référence à la résolution des Nations unies du 13 février 1946 qui vise les crimes.
Il existe plusieurs autres résolutions postérieures de l'Assemblée générale des Nations unies faisant obligation aux États de poursuivre les auteurs de faits constitutifs de crimes contre l'humanité sans avoir à tenir compte de leur nationalité, de celle de la victime et du lieu du crime. Ainsi notamment la résolution n° 3074 (XXVIII) du 3 décembre 1973 intitulée « Principes de la coopération internationale en ce qui concerne le dépistage, l’arrestation, l'extradition, le châtiment des individus coupables de crimes contre l'humanité » énonce comme premier principe :
« Les crimes de guerre et les crimes contre l'humanité, où qu'ils aient été commis et quel que soit le moment où ils ont été commis, doivent faire l'objet d'une enquête, et les individus contre lesquels il existe des preuves établissant qu'ils ont commis de tels crimes doivent être recherchés, arrêtés et traduits en justice, et s'ils sont reconnus coupables, châtiés. »



NB: Cet appel a dérangé beaucoup plus certains milieux qui se disent opposants au régime, que le général Belkheir lui-même. Autre temps, autres moeurs !

http://www.agirpourlalgerie.com/belkheir-grave


Who is Bernard Madoff, the man behind the $50 billion fraud?





Zionist treasurer faces miniscule fine and jail


"It's all just one big lie."
- Bernard Madoff to his sons about his $50 billion "Ponzi" scheme





FRAUDSTER'S PARTNER IS DIRECTOR OF ISRAEL'S MONEY-LAUNDERING BANK OF NEW YORK






- SO, WHERE DID THE MONEY GO?





By Christopher bollyn,

















Fraudster Bernard L. Madoff was national treasurer of the American Jewish Congress and Yeshiva University (YU). His business partner at YU was Sy Syms, the long-standing director of Israel Discount Bank of New York, a bank charged for laundering billions of dollars in 2005. So where did the $50 billion go?

If a string of similar crimes are committed in the same city by a gang of close associates from the same ethnic group with the same extremist political ideology, one would naturally think there could be a connection. This is precisely the case with the huge financial frauds that have struck New York investment banks, insurance companies, and hedge funds. All of the key players in the current financial crisis are Zionist Jews from a very small political/ethnic community in New York City. But don't expect CNN or the New York Times to fill you in on the details -- they are part of the same "community."

I have been pointing out the Zionist connections in 9-11 for more than 7 years and the same connections behind the current financial crisis since September. I have been accused of being an anti-Semite because of my research. For American Zionists and "philo-Semites" who genuflect at the word "Jew" it seems that pointing out the Zionist Jew behind a crime is actually worse that the commission of the crime itself. Indoctrinated by the Zionist-controlled mass media, most Americans are simply unaware that all of the key players in 9-11 and the current financial crisis come from a very small club, i.e. the Zionist Jewish criminal gang in the United States and their comrades in Israel. The Zionist criminal network is global.

The latest massive financial scandal is the giant $50 billion pyramid or "Ponzi" scheme run by a New York Zionist Jew, Bernard Lawrence Madoff. Madoff was chairman of the Syms business school at Yeshiva University with his partner, Sy Merns, a.k.a. Sy Syms, who has been a director at Israel Discount Bank (IDB) since 1991. The IDB bank is well known for its money laundering business.

SYMS AND THE ISRAEL DISCOUNT BANK

The IDB is the Israeli bank at the center of the 9-11 funding matrix connected to the Bronfman family and Israeli military intelligence. IDB is the Israeli financial institution at the center of the Zionist crimocracy. (See: "The Architecture of Terror: Mapping the Israeli Network Behind 9-11," especially the section on Joseph Ciechanover, the former chairman of IDB's New York branch.)

On January 31, 2006, a controlling interest in the Bank was acquired by an investor group led by Matthew Bronfman and Rubin Schron. The deal gave Bronfman ownership of IDB's wholly owned subsidiary, the Israel Discount Bank of New York. Bronfman is a younger brother of Edgar Bronfman Jr., chairman and CEO of Warner Music Group Corp.


Matthew Bronfman (left) is the chairman of the board of the World Jewish Congress. He is the son of Edgar M. Bronfman (center), former president of the WJC. Here the Bronfmans stand with the newly elected president of the WJC, Ronald S. Lauder, after the Zionist organization known for corruption and financial irregularities held elections in New York, 10 June 2007.

The Bronfman-Schron group paid $300 million for a 26% stake, with an option on a further 25%, in IDB. Regulators approved the transfer after the bank agreed to pay $25 million to settle a money-laundering probe of its New York unit by the Manhattan District Attorney and the New York State Banking Department. On Dec. 17, 2005, the New York Times reported that some $2.2 billion of illegal funds had been transmitted from Brazil through the IDB in New York (IDBNY); but that was just the tip of the iceberg.

ISRAELI BANK LAUNDERED TENS OF BILLIONS

The Jerusalem Post, however, reported on November 2, 2006, that the scale of money-laundering going on at the Bronfman-owned bank was much larger than the Brazil case. The Post reported that U.S. regulators fined the Israel Discount Bank of New York $12 million for violating federal and state laws designed to thwart money laundering. Bronfman's bank had failed to set up an adequate program to identify and report money laundering, according to federal and state regulators. A "substantial" part of $35.4 billion in third-party wire transfers during the year ended March 2005 showed traits common to laundering operations, the complaint said.

So, how did Madoff lose $50 thousand million? How does $50 billion vanish? Did it disappear to Israel through the Israel Discount Bank?

Madoff told two "senior employees," i.e. his sons, Mark and Andrew, at his apartment the night before his arrest that the Madoff hedge fund and his investment advisory business was "basically, a giant Ponzi scheme," according to court documents. His investment fund business was insolvent, and had been for years.

Thursday morning, December 11, at 8:30, FBI agent Theodore Cacioppi confronted Mr. Madoff. "We're here to find out if there's an innocent explanation," the agent said.

"There is no innocent explanation," Madoff said, saying he traded and lost money for institutional clients. He said he "paid investors with money that wasn't there" and expected to go to jail.

Many of Madoff's victims were fellow Jews looking for consistent returns on their investment, which his "Ponzi" scheme had been able to provide until a large number of investors tried to withdraw some $7 billion worth of funds in November. As the Wall Street Journal reported:

News of money manager Bernard Madoff's alleged fraud sent shock waves through upscale communities in the New York area and Florida where wealthy individuals had entrusted billions of dollars to Mr. Madoff for decades. Ira Roth, a New Jersey resident, who says his family has about $1 million invested through Mr. Madoff's firm, is "in a state of panic."

"This is going to kill so many people," said a current investor in Mr. Madoff's fund. "It's absolutely awful."

...Many of his clients knew Mr. Madoff personally but had little understanding of his investment strategy, which reported remarkably consistent returns of some 1% per month. They often referred to it as a "black box."
Madoff also allegedly said that the losses from the fraud were at least $50 billion, according to the criminal complaint. He told his sons that he was "finished," and that he had "absolutely nothing" and "it's all just one big lie."

WHERE DID THE MONEY GO?

So who is Bernard L. Madoff? Apart from running his "investment company" and being a former chairman and director of the National Association of Securities Dealers (NASDAQ), Madoff is a very committed Jewish Zionist who has served as the treasurer of two leading Zionist organizations. Madoff is just like Richard Fuld of Lehman Brothers, Sanford Weill of Citibank, and Maurice Greenberg of A.I.G., the major culprits behind the $2 trillion bail-out.

Madoff is another New York Zionist Jew, whose grandparents and parents immigrated to the United States in the 1900s from the hotbed of Zionism in the primitive and backwards Pale of Settlement (today's Byelorussia, Poland, and Lithuania). Madoff is another Zionist "Russian" Jew who has committed a massive financial fraud and cheated Americans and others out of untold billions of dollars.


Madoff at Yeshiva University's (YU) 79th Hanukkah dinner, from the left: Bernard L. Madoff, YU's treasurer and chairman, Syms School; Sy Syms, vice chairman, Board of Trustees; and Josh S. Weston, chairman of Boys Town Jerusalem foundation. It should be noted that Sy Syms has long been a director of the Israel Discount Bank, a scandal plagued Israeli bank based in Tel Aviv.


Sy Syms has been a Director of Israel Discount Bank of New York since December 1991. The Israeli bank's 2004 annual report shows Syms (standing third from left) with the other directors of the bank.

Madoff is a former national treasurer of the American Jewish Congress (AJC) of New York City, one of the major Zionist organizations. Founded by the Hungarian Zionist rabbi Stephen S. Wise, the AJC claims to be "the first Jewish Defense Agency to support the establishment of a Jewish state" and to boycott Germany in the 1930s. In 1936 the American Jewish Congress was instrumental in establishing the World Jewish Congress (WJC). Wise, president of the AJC, was also elected president of the WJC. Wise was a Zionist who had been trained at the Jewish Theological Seminary in New York City, where Michael Chertoff's rabbi father and grandfather, both noted Talmudic scholars, both studied and taught.

Madoff is also the treasurer of Yeshiva University, a private Jewish university in New York City, where he is chairman of the board of the university's business school, the Sy Syms School of Business, which he has endowed with large donations, from his "Ponzi" scheme no doubt.


Belfer Hall is the main building at Yeshiva University.
Isn't it lovely?

Madoff has been a member of Yeshiva University’s Board of Trustees since 1996, and was elected chairman of the board of Syms School of Business in 2000. (Yeshiva University is clearly trying to erase traces of Madoff from their website, but the cached versions remain.)

At Syms, where Madoff is the chairman of the board, "Jewish tradition provides the framework for consideration of ethical issues, an integral part of the student's education." Does the "Jewish tradition" taught at Yeshiva U. support giant "Ponzi" schemes like the one run by their chairman? Is this the kind of business they teach the students at Syms? Cheat the "goyim," i.e. non-Jews, and steal their money?

That is exactly what the Talmud teaches, make no mistake about it. The racist nature of the Talmud, and how this Jewish supremacism has manifested itself in different societies, is the main reason that Jews have been despised and expelled from so many nations throughout history. (For an scholarly interpretation of the anti-Christian content of the Talmud see: Israel Shahak, Jewish History, Jewish Religion: The Weight of Three Thousand Years, 1994)

Anyone familiar with the teachings of the Talmud, i.e. "Jewish tradition," will know that such anti-Christian schemes are at the heart of such a Talmudic, i.e. Jewish supremacist, "education." This is why so many of the financial criminals involved in the current Zionist-produced "credit crisis" are Jewish Zionists who have been indoctrinated in such "Jewish traditions." The Zionist criminals involved in 9-11 and the cover-up of the truth are all tied to the Jewish Theological Seminary in New York, which is a similar Talmudic yeshiva and Zionist indoctrination center.

Like the Israel Discount Bank, which has a branch in New York, Yeshiva University has a branch in Israel, as does the American Jewish Congress. Madoff has been the main treasurer of both Zionist institutions during the period he ran his giant "Ponzi" scheme. If Madoff has lost billions of dollars, as is alleged, these institutions should certainly be investigated as possible recipients of stolen money. Israel Discount Bank should be thoroughly investigated for its role in money laundering and criminal operations, like 9-11.

The Zionist criminal structure relies on its tax-exempt "religious" network of schools and charities. These institutions are the frame of the Zionist criminal and racist network and should be investigated and closed if they are found to be teaching racist ideologies. Jewish racism is no different than any other racism and should not be tolerated in a free and democratic society like America.

Finis

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Thank you.

Recommended Reading: "9-11 and the Crisis on Wall Street"

Bollyn, Christopher, "The Architecture of Terror: Mapping the Israeli Network Behind 9-11," July 24, 2008

Shahak, Israel, Jewish History, Jewish Religion: The Weight of Three Thousand Years, Pluto Press, London, 1994

Vekshin, Alison, "Discount's New York subsidiary fined in money- laundering case," The Jerusalem Post, November 2, 2006

Wednesday, December 17, 2008

Rapport: Le Hamas et la bande de Gaza, une force incassable


La relation est très forte entre le mouvement de la résistance islamique Hamas, en tant que programme et leaders, et la bande de Gaza, en tant que terre et habitants. C’est une relation de forte complicité.

Le départ

Le mouvement de la résistance islamique Hamas a vu le jour le 14 décembre 1987. C’était une initiative de six cadres du groupe des Frères Musulmans qui se sont réunis dans la bande de Gaza. Cette naissance exprimait la volonté de défendre la cause palestinienne, surtout après l’échec de tous les projets nationaux.

Peu temps après sa naissance, le mouvement du Hamas a été adopté par les masses palestiniennes. Il a commencé petit, mais il devient le mouvement le plus grand sur la scène palestinienne. Dix-huit ans après sa naissance, le peuple palestinien l’a amené, à travers les urnes, au Conseil Législatif Palestinien et au gouvernement, après avoir conduit la résistance contre l’occupation israélienne.

L’espoir de toute une nation

Les médias faisaient exprès d’ignorer les activités du mouvement du Hamas : manifestations et confrontations avec l’occupant, dit Samer Ahmed. Et lorsque les activités étaient fortes et intéressantes, les médias les attribuaient à d’autres mouvements.

Dr. Mahmoud Az-Zahhar, leader éminent du mouvement du Hamas, affirme qu’à l’époque de la Première Intifada, mille personnes étaient seulement derrière le mouvement. Maintenant, 60% des Palestiniens le soutiennent.

Si le mouvement du Hamas n’était pas connu à l’époque, il devient actuellement un espoir de toute une nation. Il est maintenant connu dans le monde entier, surtout là où il y a des Palestiniens. Cependant, la bande de Gaza reste la base réelle du mouvement. La naissance du mouvement par le cheikh Yassine, Dr. Ar-Rantissi et d’autres personnalités a beaucoup contribué à la force du mouvement.

Ce premier noyau avait la confiance des gens, étant connu pour leur croyance, leur fidélité, leur sacrifice. Autant la bande de Gaza a donné au Hamas, autant le Hamas a donné à la Bande. Cette étreinte entre les deux a rendu Gaza incassable face à toutes les tentatives.

Gaza a embrassé le mouvement du Hamas, et le Hamas lui a donné les meilleurs de ses enfants, leaders comme membres, l’imam Yassine, Ar-Rantissi, Abou Shanab, Al-Moqadima et Shahada et beaucoup d’autres.

Un front de résistance

Le journaliste Mohammed Yassine dit que la bande de Gaza, sur la Méditerranée, a vu la naissance du Hamas. Le mouvement a constitué un front de résistance face aux projets qui veulent liquider la cause palestinienne et la résistance palestinienne. C’est pour cette raison que le Hamas n’arrête de s’agrandir ; il devient l’espoir de la nation, dit Az-Zahhar.

Le Hamas a réussi à faire de l’Intifada d’Al-Aqsa un cauchemar pour les occupants et les colons israéliens. Ils se sont retrouvés enfin obligés de quitter la bande de Gaza, en septembre 2005. C’est cette même Bande que l’ancien premier ministre israélien Sharon disait qu’elle est comme Tel-Aviv.

Al-Qassam

Quelques années après l’Intifada d’Al-Aqsa, les brigades d’Al-Qassam, branche militaire du mouvement du Hamas, ont pu se transformer en une vraie armée : brigades, escadrons, ingénieries, unités anti-ariennes. Cette armée a montré son efficacité sur le terrain et non seulement sur le papier.

Le Hamas est un cas difficile pour les occupants israéliens, et il reste un rempart dans la route de ces quelques Palestiniens qui veulent vendre la cause palestinienne.

Toutes les tentatives prises pour éloigner les gens du Hamas, pour les pousser à se révolter contre lui, ont non seulement connu un échec cuisant, mais ont de plus rendu le mouvement plus fort.

Le Hamas a été encerclé à Gaza, Olmert et Barak y ont jeté leurs feux, mais en fin de compte, ils ont accepté une faible accalmie. Ils savent cependant que les brigades d’Al-Qassam, cette petite armée, en profiteront pour se consolider, dit l’écrivain Sari Samour.

Comme il est de son habitude, le Hamas surprendra tout le monde, si le blocus et les agressions continuent, dit-il.

En tout cas, dans son vingtième anniversaire, le Hamas prend de plus en plus racines dans la terre de la bande de Gaza, sans que les menaces de l’occupant israélien puissent y faire quelque chose.


Mercredi 17 Décembre 2008


http://www.palestine-info.cc/

Le Mossadnik Sarkosy fait dans son pantalon


La racaille juive sioniste Sarkosy compte ses jours a l'Elysée apres les révélations d''Operation November 1950'...






Tiens, mes prévisions ne font que se confirmer. On croit entendre "Paris sous les bombes" du groupe de Rap, NTM. Le Front révolutionnaire afghan est né à 10h30. Ce n’est pas très tôt, non ? Qui peut croire à ça ? Vous ? Ils sont vraiment gentils ces terroristes qui placent des pains sans dispositif explosif, ou de mise à feu et qui indiquent le lieu du dépôt de leurs engins inoffensifs. Quel beau symbole enfin, celui du Printemps Haussmann, haut lieu parisien du luxe.





A propos des 3000 soldats français engagés pour défendre nos libertés soi-disant, les Afghans, ou du moins, le Front révolutionnaire afghan, revendique par la même, un Afghanistan libre. Ceci est, sans doute, une façon claire de dire à tous de partir de son territoire. Il me souvient que les Talibans l’avaient déjà fait, non ? D’où sortent-ils ces nouveaux ?




Ce qui est en revanche drôle, c’est que cet avertissement ne soit adressé qu’à la France. Pourtant, sur place, il y a plus de 22 nationalités différentes. Pourquoi la France, donc ? Mystère. Dans un article intitulé, Afghanistan : le cimetière de l’homme blanc ! , je remettais en doute, le prétexte fallacieux des femmes en burqa, la liberté confisquée et le terrorisme pour chercher à reconquérir le pouvoir après les Talibans…Pourquoi demander à 3000 hommes de rentrer dans leur pays, alors que sur le terrain, ils ne sont même pas décisifs ? Quand on sait que les Français, aux antipodes des américains, ne vont pas faire des incursions au Pakistan, ne bombardent pas avec leurs missiles des villages « par erreur », ne troublent pas vraiment la recrudescence de la force des Talibans qui n’est plus à démontrer sur son sol, il y a de quoi perdre son latin.Ne sommes-nous pas en face d’une tentative de demande exprès des pleins pouvoirs ? Je le pense de plus en plus. La mise sur pied probablement, comme lors du 11 septembre, d’un patriot act à la française ?




C’est probable. N’étant pas expert, je sais qu’ils défileront bientôt dans les médias, nous distiller leur science sans conscience. je suppose qu’ils diront ceci, entre autre : geste fort, pas un avertissement sans frais, revendication importante, prise au sérieux de cet acte, ne pas céder au chantage. Désolé, j’ai plus peur d’eux que de ce Front-là. Ils vont nous gaver.Qui donc a posé ces pains d’explosifs me demanderez-vous ? Je ne sais pas. Mais, le mode opératoire d’un genre nouveau est amusant. Par simple courrier. Quid de l’Internet, habituellement utilisé, et ne laissant vraiment pas de traces indélébiles.




J’attends évidemment les suites de l’enquête. Les nouveaux désinformateurs doivent se frotter les mains. Ils seront à la UNE des journaux télévisés, pour leurs sempiternelles menteries.Ouf, après les Etats-Unis hier, l’Inde aujourd’hui, la France est-elle passée à côté de son 11 septembre 2001 ? L’ultimatum du Front révolutionnaire afghan va jusqu’en février de l’année prochaine, sinon, les méchants terroristes entreront en action. Rassurez-vous néanmoins, je n’accuse personne, alors, ne m’accusez pas en retour d’être conspirationniste, nouvelle mode sur laquelle surfe certains bloggueurs dont l’inconstance et la faiblesse notoire fait d’eux, des caniches suiveurs.(crédits photo/AFP)