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Thursday, March 05, 2009

Le cheikh Ali Benhadj ouvre la campagne du boycott

Video : Le Sheykh Ali Benhadj fustige les pantins harkis d'Alger
Alger le 27 février 2009

Une foule nombreuse de fidèles attentifs a suivi l’intervention faite par le cheikh Ali Benhadj à la mosquée « Al-Wafa A’ala –Al-Ahd* » de Kouba à Alger, à l’issue de la prière du vendredi. L’intervention du vice-président du FIS marque l’ouverture de la campagne du boycott de la présidentielle qu’il compte mener à travers les mosquées et les media.


En intervenant à la mosquée, le cheikh Ali Benhadj a tenu à rappeler que les pouvoirs publics interdisent officiellement les communications politiques dans les lieux du culte. Il relève néanmoins que ces mêmes pouvoirs publics sont les premiers à fouler du pied leurs propres lois puisque le ministre des affaires religieuses en personne s’est réuni il y a quelques jours avec les imams pour les inviter à appeler, dans leurs prêches, les citoyens à participer au scrutin. « Cette instruction ministérielle a été suivie à la lettre, comme le souligne le numéro 2 du FIS, par un imam qui du haut du minibar a appelé les fidèles à voter le jour de la présidentielle. »



"le pouvoir n’est pas à sa première violation de ses propres lois"


L’orateur relève que "le pouvoir n’est pas à sa première violation de ses propres lois.» Et il cite à titre d’exemple du ministre de l’intérieur et celui de l’enseignement qui se sont rendus récemment au lycée Hassiba Benbouali de Kouba où ils ont prononcé des discours appelant les lycéennes à se rendre en masse aux bureaux de vote le jour du scrutin.

Ali Benhadj a relevé dans son intervention que non seulement les ministres violent les lois qui interdisent la politisation des lieux du culte et les établissements scolaires, mais le président Bouteflika lui-même ne sait plus faire la différence entre son rôle de président de la république et celui de candidat. Il cite à cet effet, le meeting d’Oran où le chef de l’état saisissant la célébration de la date du 24 février pour présenter son bilan, faire des promesses électorales et appeler les citoyens à participer au vote du 9 avril prochain.

Poursuivant l’énumération des contradictions du pouvoir en place qui « se permet de rendre licite pour lui ce qu’il interdit aux autres comme le font tous les hypocrites », le numéro 2 du FIS a dénoncé la politique de la carotte et du bâton pratiquée par le régime qui promet, d’un côté, des augmentations de salaires tous azimuts, aux policiers, aux militaires, aux fonctionnaires et ce à la veille du scrutin comme pour inciter les citoyens à aller voter. Et d’un autre côté , il verse dans l’intimidation de manière indirecte pour menacer ceux qui ne voteraient pas de subir les pires difficultés et les privations allant jusqu’à la répression.

plein de volonté et décidé de braver tous les interdits que le cheikh Ali Benhadj lance sa campagne du boycott de la présidentielle

Tout en soulignant que tout est fait pour que Bouteflika soit assuré de sa victoire, mais les décideurs persistent à violer les principes de bases de la démocratie en privant de parole les partisans du boycott. « On ne me permet pas d’intervenir à la télévision ni dans la presse écrite ni à la mosquée ni dans la rue pour exprimer mon opinion tandis que tout est permis à ceux qui appellent à la participation aux élections » dit le cheikh Ali Benhadj avant de déclarer « je ne me laisserais pas faire. Moi, aussi, je mènerai campagne pour le boycott là où il me serait possible de le faire.»

C’est, donc, plein de volonté et décidé de braver tous les interdits et de surmonter tous les écueils que le cheikh Ali Benhadj lance sa campagne du boycott de la présidentielle bien qu’il ne lui échappe pas que les dés sont pipés dès le départ et les jeux sont faits.

Les autres formations politiques qui ont appelé au boycott emboîteraient-elles le pas au numéro 2 du FIS en mettant tout leur poids pour que la prochaine présidentielle soit un cuisant échec au pouvoir en ramenant le taux de participation au scrutin à moins de 50% comme cela était le cas des législatives et des communales ? Ou ces formations continueraient-elles à faire dans les calculs mesquins de certains de ses leaders qui font du bizness sur le dos des militants ?
Partie 2


Partie 3



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