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« Le comble du savoir-faire ne consiste pas à remporter toutes les batailles, mais à soumettre l’armée ennemie sans livrer bataille » (Sun...

Friday, September 18, 2009

Selon l'agent de la DST Abdelhaq Layada, la DST controlait les GIAs depuis 1992, et la France savait exactement ou les bombes exploseraient en 1995


Le Transfert de Ramda a fait suite aux attentats de Londres ou la DST a encore ete prise en flagrant delit de terrorisme, les racailles sarkozystes n'etant pas les seules cette fois. En effet, plusieurs membres de la DST et des generaux de l'armee francaise avaient lourdement investi dans les jeux olympiques.


Bizarrement, et Londres et Paris faisaient l'objet d'exercices anti-terroristes les memes jours, du 3 au 7 juillet 2005. Les bombes ayant explosees a Londres alors qu'elles auraient pu aussi bien exploser dans le metro parisien si la meche n'avait pas ete vendue le 5 juillet 2005, n'est ce pas Sarkosy l'israelien. Le BND et la DST, entre autres, furent sous les projecteurs de toute la planete, car les equipes de mercenaires ayant preparées les attentats de Londres, ont ete formees en ex-yougoslavie, notamment d'anciens membres serbes, formes par les services russes, plusieurs vivent encore en Allemagne en ce moment. Le but des israeliens etant de faire croire aux britanniques que les russes etaient derriere les operations de Londres, un an apres les attentats du metro de Moscou.


Car les systemes de mise a feu et le type d'explosifs, ainsi que la maniere et la finition utilisees etant ceux regulierement employees par les services militaires russes, notamment en ex-Yougoslavie. Sarkosy, transpirant devant les cameras, hurla de rage, mais c'est tout ce qu'il put faire, a part declarer mon passeport volé. Le 10 juillet 2005, Villepin etant oblige d'aller servir la soupe a Londres, declarant que des 'arabes' formes par le MI6 et la DST en Bosnie seraient probablement derriere les frappes de Londres, oublie Al Qaeda. Or, il s'avera depuis la fin Juin 2005 que c'etait bel et bien les reseaux israeliens en France, Allemagne et Grande Bretagne qui etaient en charge des operations au vu et au su de tout le monde. Sarkosy, Blair et Villepin, pris dans le goulot d'etranglement, avec leurs maitres israeliens, ne trouverent rien de mieux que de transferer Ramda vers la France, pour signifier qu'il n'y avait pas de tensions entre la France et l'Angleterre, a cause des jeux olympiques donnes aux anglais et leur pantin Blair par le lobby juif americain, et que la DGSE n'avait jamais averti 48 heures a l'avance des operations sur Londres, en voulant se proteger des israeliens.


Une enquete independante etant sur les rails, les gouvernements britanniques, francais et allemands seraient extremement facile a dynamiter, Londres et Paris ressembleront fortement a ce que nous voyons au Liban, une crise politique majeure pouvant entrainer le chaos en Europe. Il suffit que la copie de la transmission de la DGSE soit publiee, un jeu d'enfant parait-il.


Quant aux operations de la DST en 1995, c'est bien la France qui savait ou etaient les bombes, 24 heures avant et qui n'a rien fait pour sauver des innocents, le but etant de garder le controle des hydrocarbures algeriens, d'arreter tous les opposants algeriens vivant en France lors de rafle dignes des nazis. Les responsables de la police, des RG, de la DST, les politiques sont toujours en liberte alors qu'ils devraient croupir en taule, Sarkosy et son papa Pasqua de la maison mossad, en tete. Qui sait ce qui peut arriver durant ce proces en appel de Ramda, qui est a 100 % innocent ? Si il est prouve innocent comme le lybien Meghrahi, ce qu'il est bien, qui ira en taule... Sarkosy, Pasqua, Bruguiere, tout l'anti-terrorisme de pacotille, Juppe, une bonne partie de racaille sioniste vivant en France ! Quand on sait que la DST controlait les GIAs depuis 1992 et bien avant avec Belkheir et ses camps marocains, il y a de quoi perdre le sommeil a l'Elysee. Ce n'est pas une bande d'illuminee comme Gueant ou Guaino qui pourraient empecher la chute de Sarkosy...


Abu Suleyman


Rachid Ramda rejugé


El Khabar, 16 septembre 2009


L'islamiste algérien Rachid Ramda, condamné à la prison à vie en 2007 pour son implication dans des attentats en 1995 à Paris, dont celui de la station de métro Saint-Michel (8 morts, 150 blessés), est rejugé à partir de mercredi pour un mois en appel.Rachid Ramda, qui aura 40 ans le 29 septembre, a toujours nié avoir financé ces attentats pour le compte du Groupe islamique armé (GIA) algérien.Il a fait appel du verdict qui l'avait condamné, le 26 octobre 2007, après quatre semaines de procès, à la prison à perpétuité assortie d'une peine de sûreté de 22 ans, conformément aux réquisitions de l'avocat général qui avait demandé la peine maximale.Il avait été reconnu coupable de complicité d'assassinat et de tentatives d'assassinats pour l'attentat meurtrier du 25 juillet 1995 à la station Saint-Michel, et deux autres perpétrés en octobre de la même année aux stations Maison-Blanche et Musée d'Orsay, qui avaient fait des dizaines de blessés.Rachid Ramda avait été en 2002 le grand absent du procès criminel qui s'était soldé par la condamnation à la prison à vie de Boualem Bensaïd et Smain Aït Ali Belkacem, reconnus comme les deux auteurs principaux des attentats.Arrêté le 4 novembre 1995 à Londres, où il travaillait au journal Al-Ansar, considéré comme un bulletin de propagande du GIA, il n'avait été extradé de Grande-Bretagne que dix ans plus tard, au terme d'une longue bataille de procédure.Parmi les éléments retenus par l'accusation, une empreinte digitale lui appartenant a été identifiée sur un bordereau de transfert d'argent à un des poseurs de bombe, à la veille d'un des attentats en octobre 1995.Lors de ce second procès d'assises, la défense devrait à nouveau plaider la thèse d'une "manipulation" orchestrée par les services secrets algériens de l'époque, qui auraient délibérément mis les enquêteurs français sur de "fausses pistes" pour discréditer voire éliminer certains opposants après l'interdiction du Front islamique du salut (FIS) en 1992.La défense compte demander le témoignage à l'audience de Jean-Louis Debré, ministre de l'Intérieur de l'époque, qui aurait été mis au courant de ces pratiques du gouvernement algérien.

16-09-2009

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