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GUERRE MESSIANIQUE SIONISTE AVANT LA VENUE DE LEUR MACHIAH/ANTECHRIST/DAJJAL: EXTENSION DES FRONTIERES DE L'ENTITE SIONISTE, VOL ET PILLAGE DU GAZ ET DU PETROLE DES PAYS MUSULMANS DE NOUAKCHOTT A BAGHDAD

« Le comble du savoir-faire ne consiste pas à remporter toutes les batailles, mais à soumettre l’armée ennemie sans livrer bataille » (Sun...

Friday, January 30, 2009

Erdogan executes arch-terrorist Peres at Davos

Warning 30 January 2009: Major False Flag Terrorist Operation In South of Europe, Yisrael to launch a deadly terrorist false flag operation, 'dirty bomb', as explained in this blog in November 2008, operation in coordination with western services from France, Great Britain and Germany, operation will be launch exactly 5 days after zionist elections according to our sources.
Wa Allah swt 'alam
Abu Suleyman



Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a été accueilli en héros par des milliers de turques, à Istanbul dans la nuit de jeudi à vendredi de retour de Davos (Suisse). Il avait quitté la salle du Forum économique mondial, après avoir été empêché par l'organisateur de répondre, aux justifications du président israélien de la guerre contre Gaza, sous prétexte que la séance était terminée.

Trois mille personnes, selon les chaînes de télévisions, étaient venues aux abords de l'aéroport international Atatürk d'Istanbul, arborant des drapeaux
turcs, pour acclamer M. Erdogan.

Les manifestants ont scandé des slogans dénonçant "Israël" pour son agression contre la bande de Gaza et chanté en coeur "Nous sommes fiers de toi".

"Peres ne s'adresse pas à un chef de tribu. Il doit apprendre comment parler à un Premier ministre de la République de Turquie", a-t-il dit a-t-il dit à la presse avant de saluer les gens venus l'accueillir, selon l'agence Anatolie.

"Je ne peux rester impassible devant ce genre de choses, mon tempérament m'en empêche. Mon devoir est de faire respecter l'honneur de mon pays", a encore souligné M. Erdogan. "Je ne suis pas issu de la diplomatie, je suis un homme politique", a-t-il ajouté.

M. Erdogan, a fustigé quasi-quotidiennement l'agression de 22 jours d'"Israël" contre la bande de Gaza.

http://www.alterinfo.net/De-retour-de-Davos-Erdogan-accueilli-en-heros_a29210.html

Thursday, January 29, 2009

La septième guerre : les préambules, les causes et les conséquence


La défaite sioniste prendra de l'ampleur dans les heures et jours a venir, Israel ne sait pas combattre sur un front unique pourquoi resisterait-elle a quatre ou cinq fronts permanents... La Victoire ou le Martyr insha Allah


Palestine - CPI



Depuis le samedi 27 décembre 2008, la bande de Gaza est le sujet d’une agression des plus affreuses. Toutes ses institutions civiles et sécuritaires, ses mosquées, ses universités, les maisons résidentielles et mêmes les écoles de l’UNRWA, tous sont pris en cible. De réels carnages ont été effectués par les forces israéliennes d'occupation. Le nombre de martyrs a dépassé les mille personnes, de loin. Le nombre de blessés a dépassé les cinq mille dont la moitié sont des femmes et des enfants. Auparavant, la Bande a vécu sous un blocus hermétique, depuis un an et demi.

Quelques notes

- La bande de Gaza est d’une superficie très limitée.

- Elle connaît la densité de population la plus forte du monde.

- Elle ne profite d’aucune ressource naturelle.

- Les anciens accords font d’elle un territoire dépendant d’"Israël" pour l’eau, l’électricité, le carburant et les produits commerciaux.

- Elle constitue une zone ouverte, militairement indéfendable.

- Elle ne possède aucune profondeur, ni géographique ni militaire.

- Elle est isolée, de la terre, de la mer et du ciel.

- Elle ne possède de forces, ni aérienne, ni maritime pour se défendre. Elle ne possède non plus d’armes lourdes.

- La résistance, dans la bande de Gaza, n’a aucun allié militaire ou politique.

- Tous les sièges et les bureaux qui soutiennent la résistance ont été détruits.

- La victoire pour la résistance palestinienne consiste en sa seule survie. Elle est pour les Israéliens liée à la réalisation des objectifs déclarés.

Préambule

Premièrement : Les efforts avaient connu l’échec pour prolonger l’accalmie, avant qu’elle ne prenne fin. Une accalmie qui a duré six mois. Le Caire voulait pousser le Hamas à accepter cette prolongation sans que l’occupation israélienne ne soit obligée d’appliquer les conditions de cette prolongation. En effet, les occupants israéliens a continué pendant les six mois d’accalmie à fermer les points de passage devant le passage des gens, des produits commerciaux et du carburant… De plus, les Israéliens continuent leur agression sporadique contre les civils de la bande de Gaza, ne respectant ainsi aucunes conditions de l’accalmie. Les Israéliens voulaient imposer à la résistance palestinienne des conditions : l’accalmie pour l’accalmie, la résistance pour la nourriture. On voulait geler la résistance afin que les occupants israéliens s’occupent de la Cisjordanie et de la ville d’Al-Quds, afin de confisquer plus de terrains, afin d’agrandir les colonies, afin d’arrêter plus de résistants, en collaboration avec l’autorité palestinienne. Cette dernière veut vendre la cause palestinienne dans des négociations qui ne font que donner à l’occupant la couverture qui lui est tant chère pour continuer son occupation et ses agressions contre tous les Palestiniens aussi bien de la Cisjordanie que de la bande de Gaza.

L’échec de l’accalmie avec ces conditions humiliantes signifiait le retour à la résistance, sur la scène palestinienne, qui signifiait à son tour une gêne pour ceux qui avaient choisi ces négociations inutiles avec les Israéliens. La fin de l’accalmie dans son ancienne forme a contrarié la volonté des Israéliens qui voulaient se débarrasser de la résistance ou l’isoler, et jouer avec les négociations pour que leurs projets coloniaux aillent bon train.

Deuxièmement : Les dirigeants égyptiens étaient en colère auprès du Hamas et de la résistance palestinienne, pour leur refus d’accepter la prolongation du mandat du président Abbas, mandat qui a normalement pris fin le 9 janvier 2009. Les mouvements ont également refusé de se présenter au Caire pour un dialogue organisé par l’Egypte. Ils ne voulaient pas y être présents avant que les dossiers du conflit soient résolus. Ces dossiers étaient la cause de la division sur la scène palestinienne, comme par exemple le dossier du mandat du président Abbas.

Troisièmement : Le mouvement du Hamas et les factions palestiniennes ont refusé une accalmie humiliante. Ils se sont attachés au choix de la résistance. Une fermeté dans la décision qui gêne la continuation de ces négociations inutiles. Par ailleurs, la politique de certains régimes arabes dont l’Egypte est pour le blocus mené contre Gaza. Cette politique a tendance à mettre aux enchères la cause palestinienne pour avoir l’approbation de l’Administration américaine.

Quatrièmement : Le mouvement du Hamas reste fidèle à sa position politique et aux droits du peuple palestinien. Les Palestiniens de la Cisjordanie et de Gaza continuent à montrer une résistance historique. Cela a énormément contrarié certains régimes arabes et certaines forces internationales. L’opinion publique a commencé à réagir pour lever le blocus imposé sur la bande de Gaza. Plus de gêne alors pour les participants au blocus.

Cinquièmement : La scène politique de l’Entité sioniste est dans une période préélectorale. Alors les politiciens israéliens ont fait de l’agression contre la bande de Gaza un outil pour gagner des voix, surtout que la concurrence est des plus fortes depuis la guerre de juillet 2006 menée contre le Liban.

Ces éléments et quelques autres ont poussé les Israéliens, en collaboration avec certains Arabes et Palestiniens, à décider de lancer un coup fort au mouvement du Hamas et aux factions palestiniennes et à la volonté populaire palestinienne. Un coup pour se débarrasser de la résistance de Gaza qui gêne pas mal de monde. Il y a ceux qui donnent la raison aux Israéliens pour leur agression contre Gaza. Ils vont jusqu’à porter au Hamas la responsabilité de la guerre, pour avoir refusé l’accalmie, avec ses conditions humiliantes. Ces conditions voulaient arrêter la résistance contre une bouchée de pain.

Le 25 décembre 2008, le monde entier a entendu les déclarations de Tsipi Livni, la ministre israélienne des affaires étrangères, accompagnée de l’Egyptien Ahmed Abou Al-Ghayd, au Caire. Elle a dit que la situation à Gaza allait changer en exterminant le mouvement du Hamas. Du côté des Egyptiens, ni Abou Al-Ghayd, ni Omar Solayman n’a posé d’objection (comme si ses propos leur convenaient).

La guerre contre la Bande : les causes réelles, apparentes et dissimulées

Les occupants israéliens avaient tiré des leçons de la guerre du Liban en 2006. Ils n’ont donc pas déclaré les objectifs de leur guerre contre la bande de Gaza. Ils ont compris qu’il ne faut pas se donner de grands objectifs, sinon leur machine de guerre connaîtrait un grand échec, si un de ces objectifs n’est pas réalisé.

Du premier jour de la guerre, l’Entité sioniste a tenu une position ambiguë devant les médias. Cependant, plus d’un de ses dirigeants en ont parlé. Déjà, un peu avant, Tzipi Livni a dit, au Caire, le 25 décembre 2008, que les Israéliens voulaient changer la situation dans la bande de Gaza et mettre fin au pouvoir du Hamas. Plus tard, les Israéliens ont dit qu’ils voulaient affaiblir le Hamas. Le ministre de la sécurité intérieur israélien Dikhter a informé la chaîne satellitaire Al-Jazeera, le 4 janvier 2009, qu’ils voulaient stopper définitivement les tirs de roquettes de la résistance et arrêter la contrebande d’armes et réaliser une accalmie différente de la précédente.

La guerre a des objectifs stratégiques et tactiques. Des objectifs principaux et d’autres secondaires. Toutefois, il y a toujours un but stratégique.

Les objectifs israéliens peuvent être résumés et classés en quelques points.

Anéantir le Hamas reste une première priorité. Pour les Israéliens et pour leurs alliés, le mouvement constitue un élément principal de la résistance palestinienne et de tout le front d’opposition. Les Israéliens et leurs alliés veulent liquider le Hamas pour liquider la cause palestinienne, de façon définitive ou presque. On parle de ramener la région à l’état d’avant l’an 1967.

Ils veulent achever le Hamas, en le prenant comme le principal obstacle à un accord de paix, version israélienne, une version acceptée par l’autorité palestinienne.

Le rapport israélien Finograd publié après la guerre du Liban de l’an 2006 est une cause de cette guerre menée contre la bande de Gaza. L’armée de l’occupation israélienne voulait retoucher sa réputation, après le flagrant échec de leur guerre avec le Hezbollah libanais. L’armée est alors partie à Gaza, le point faible à son avis.

Puis les occupants israéliens essaient de réaliser un paquet d’objectifs sur le terrain :

- Empêcher le tir de roquettes de la résistance palestinienne venant de Gaza reste un autre objectif de cette guerre.

- Obliger le mouvement du Hamas à accepter une accalmie sous des conditions israéliennes en est un autre.

- Finalement, les Israéliens voulaient amener des forces internationales pour protéger leur Entité et pour empêcher la résistance palestinienne de la bande de Gaza de se ravitailler en armes. Ils croient que ces deux points permettraient d’ouvrir la voie aux autorités palestiniennes d’Abbas pour qu’elles reprennent le contrôle de Gaza.

La position de la l’autorité palestinienne

Regard sur la scène politique palestinienne

Les échanges médiatiques entre les Palestiniens ont un peu cessé, pendant la guerre. Toutefois, l’atmosphère négative règne toujours sur la scène politique palestinienne.

Aucune initiative pour restaurer la maison intérieure palestinienne n’a été prise.

En Cisjordanie, la population n’a pu manifester contre la guerre, à cause des services de sécurité de l’autorité palestinienne de Ramallah.

Des positions par rapport à la résistance ont été exprimées.

Un soutien populaire à la résistance palestinienne pourra certainement affaiblir la présidence palestinienne. Cette présidence a montré une position très faible dans cette guerre. Pas seulement. Elle a été accusée d’y avoir participé. Elle n’a pas appelé à l’ouverture du point de passage de Rafah. Elle a soutenu avec force les positions égyptiennes.

La position de Ramallah s’est alignée sur celle de l’Egypte et de l’Europe pour garantir l’arrivée de Mahmoud Abbas à Gaza sous un accord qui suivrait les combats.

L’autorité palestinienne a protégé les arrières d’"Israël". Elle a réprimé toute manifestation en Cisjordanie et tout aspect de résistance. Elle a protégé l’Entité sioniste du risque d’ouverture d’un autre front en Cisjordanie.

Les actions politiques de cette autorité étaient pour des intérêts partisans, dit-on. Ses positions politiques riment avec ses intérêts venant à l’encontre de la résistance.

Les positions arabes

Regard sur la scène politique arabe

Les Arabes connaissent une faiblesse qui fait tort à la résistance palestinienne. Les Egyptiens ont refusé de traiter la cause palestinienne de façon positive.

Le camp des Arabes dits modérés a été accusé d’être avec les ennemis israéliens et américains. Cela a affaibli la politique américano-israélienne dans les pays arabes.

Le vide laissé par la déficience des pays arabes a été rempli par d’autres forces régionales, surtout par les Turcs.

Le refus populaire des systèmes arabes s’est renforcé. Les peuples commencent à pratiquer des pressions sur leurs dirigeants pour qu’ils viennent en aide aux Palestiniens et pour reprendre la position nationale de la Palestine.

L’Egypte a pour sa part montré son incapacité à faire quelque chose concernant le dossier palestinien. Elle a exprimé son besoin de la Turquie. Elle a voulu reprendre son rôle en invitant le Hamas au Caire.

Le point de passage de Rafah a été pris comme excuse pour faire des pressions sur le Hamas afin qu’il accepte une accalmie permanente et qu’il libère Chalit. Mais la direction égyptienne peut se retirer d’un moment à l’autre. L’opposition intérieure ne cesse de s’agrandir, au moment où les Israéliens poussent les Egyptiens à adopter des positions plus agressives avec le Hamas.

Grandes divergences, l’Egypte la plus perdante

En énumérant les causes et les objectifs de la guerre (israélienne menée contre la bande de Gaza), on remarque que cette guerre est dans l’intérêt de l’Egypte actuelle, se prenant pour une représentante de la tendance modérée dans la région.

En effet, la victoire du Hamas représente toujours un élément nouveau pour la position égyptienne face à la cause palestinienne. Les politiciens du Caire croient qu’il y a un lien entre le Hamas et l’opposition égyptienne d’une façon ou d’une autre.

Durant longtemps, le gouvernement égyptien a pu se retenir, se croyant capable de contenir le Hamas, même si c’est un peu difficile et fatiguant. Mais la position du Hamas fait face à l’initiative égyptienne par rapport à la réconciliation palestinienne interne.

Frapper le Hamas devient une nécessité pour les Egyptiens. Il faut éliminer toute chose qui prend une telle nomination, tel était leur vœu.

Le journal hébreu Haaretz dit, le 6 janvier 2009, que le président égyptien Mobarak avait déclaré, la veille, aux ministres des affaires étrangères européens, qu’il faut empêcher une sortie victorieuse du Hamas de ces affrontements.

Dans le même contexte, le vice-ministre de la guerre israélien Mtan Filnaaï, dans une interview donnée à la télévision israélienne, le 30 décembre 2008, a dit que plusieurs partis arabes comprennent "Israël" qui voulait frapper le Hamas. Cette compréhension arabe était un élément encourageant pour "Israël" pour qu’elle entame sa campagne militaire. Beaucoup de gouvernements arabes croient qu’ils ont un point commun avec "Israël" dans leur guerre contre l’Islam extrémiste, dit le magazine égyptien Al-Distour, le 5 janvier 2009. Il y a également le refus du système égyptien d’ouvrir le point de passage de Rafah, en dépit de la grave agression israélienne et du grand besoin de la bande de Gaza.

L’Egypte a beaucoup fait de mal à son rôle historique dans la région, par ses positions négatives envers le mouvement du Hamas.

L’Egypte est la grande perdante dans cette guerre. Elle perd de sa capacité d’influence. Elle perd aussi sa sécurité nationale, en se prenant comme une protégée américaine, laissant à "Israël" le rôle de force régionale unique.

La Syrie considère cependant l’agression israélienne contre la bande de Gaza comme une agression contre sa sécurité, dans la même mesure où frapper le Hezbollah est pris comme une menace à l’Iran. On veut faire comprendre à la Syrie qu’elle n’a aucune porte de sortie de ce que les Américains veulent pour la région, ni elle ni personne, ni tout pays ni toute organisation.

Pour ce qui est du Qatar, il traite le sujet avec une sorte d’équilibre. Il accorde au peuple palestinien son droit. Et il appelle à l’organisation d’un sommet arabe d’urgence.

La situation libyenne était claire. Son représentant au Conseil de sécurité et son ministre des affaires étrangères ont fait des déclarations positives.

L’Algérie a pour sa part reçu une personnalité du mouvement du Hamas : Sami Abou Zahra.

Le Soudan a pris une position positive contre la guerre. Son président Al-Bachir a rencontré la direction du Hamas, à Damas.

La scène arabe s’est montrée déchirée. Les dirigeants n’ont pas réussi à se rencontrer dans un sommet, malgré tous les efforts donnés par un parti ou par un autre. L’objection égyptienne était pour quelque chose dans cet échec.

La scène mondiale

Les Européens montrent une compréhension envers la guerre israélienne contre Gaza. Ils condamnent cependant le fait de prendre en cible les civils.

Ils proposent une initiative pour un cessez-le-feu permanent sans vouloir que le Hamas en profite.

Le rôle français sous la présidence de Sarkozy est actif.

En ce qui concerne l’administration américaine, Bush suivait de près la guerre, Obama ne montrait qu’une position floue.

Les Turcs se montrent très actifs, en coordination avec la Syrie et l’Iran.

Les Russes se détachent un peu de la position américano-européenne.

L’occupation israélienne n’a pas réussi à accomplir ses objectifs. Elle s’est alors retrouvée obligée de baisser un peu la barre de ses objectifs. Toutefois, elle a refusé toute initiative internationale pour se montrer forte et pour trouver une issue lui permettant de quitter Gaza sans perdre la face.

L’initiative européenne donne aux Egyptiens le droit de réagir, exclusivement.

Et les Egyptiens veulent en profiter pour ramener le Hamas sous leur égide. Ils veulent que ce dernier comprenne qu’il ne peut rien faire sans l’Egypte.

La septième guerre : les résultats

La scène israélienne

Les israéliens ne parlent pas tous sur la même longueur d’onde, ni au niveau politique, ni au niveau sécuritaire, en ce qui concerne les objectifs finaux de la guerre.

En tout cas, ils ont mené une politique destructrice à Gaza.

Ils mettaient du temps pour mettre à exécution leurs opérations, malgré le petit temps qui leur reste avant les élections et avant l’investiture du président Barack Obama.

La majorité de l’opinion publique israélienne soutient la continuation de l’opération militaire. Les chefs politiques ne voulaient rater cette opportunité pour renforcer leur popularité. L’axe Livni-Barak contre Netanyahu.

Les Israéliens ont plusieurs positions face à l’accalmie, face au déploiement des forces internationales, contrôleur d’un cessez-le-feu. Ils veulent mondialiser l’affaire comme cela s’est qui passé au sud du Liban. Un accord de cessez-le-feu non écrit laissant à "Israël" la possibilité de répliquer violemment à tout tir de roquette.

Mais sur la perte psychologique, les Israéliens en ont beaucoup. Leur image positive en occident s’est lourdement entamée, par la tombée de beaucoup de civils palestiniens.

La scène à Gaza

Le mouvement du Hamas a totalement mis la main sur la bande de Gaza après l’opération de 2006. Depuis, il contrôle les infrastructures de la résistance.

Il a pu profiter de l’ancienne accalmie pour renforcer la résistance : entraînement, matériels et planification.

La résistance palestinienne s’est préparée pour cette guerre depuis pas mal de temps.

La population abrite la résistance et la protège.

Le Hamas a fait de la coordination avec les factions palestiniennes une priorité. Elles participent et dans la résistance et dans la décision politique.

Il y a eu, pendant la guerre, une réaction palestinienne populaire forte à l’extérieur comme dans les territoires palestiniens occupés en 1948.

Un système de guerre urbaine a été adopté par les factions palestiniennes.

La résistance palestinienne a beaucoup profité de l’expérience de la résistance libanaise. Il y a une grande ressemblance entre les deux réalités de terrain.

La solidarité arabe et musulmane ne s’est jamais arrêtée.

Les médias arabes ont soutenu la résistance avec force. Ce soutien a épuisé la propagande israélienne.

Les médias de la résistance palestinienne étaient également très actifs et efficaces.

Le Hamas a tenu une position défensive, après que la banque d’objectifs israéliens a été épuisée.

Il faut noter que la victoire et la défaite ne seront pas chiffrés par les résultats sur le terrain, mais surtout par l’accomplissement des objectifs délimités.

En fait, l’armée israélienne a entamé la guerre pour reprendre sa notoriété perdue pendant sa dernière guerre avec le Hezbollah, et pour d’autres raisons, déjà évoquées plus haut. Pour sa part, la résistance palestinienne travaille pour sa survie. Donc ce que donne la résistance ne compte pas comme une perte.

La résistance a fait la surprise de ne pas dévoiler ses dispositions. Elle a pu tirer ses roquettes vers des portées assez éloignées, ce à quoi l’ennemi ne voulait même pas penser. Cela a constitué un élément supplémentaire capable de dessiner le parcours de la guerre. La résistance a pu résister et lancer des roquettes de façon constante, malgré tous ces tanks qui l’entouraient. Des données qui ne viennent pas au goût de l’armée israélienne.

Après la guerre : les gagnants et les perdants

C’est après la guerre qu’on fait le tri entre les gagnants et les perdants. Les grands perdants sont tout d’abord l’autorité palestinienne et le mouvement du Fatah. Et puis le régime égyptien. Le système arabe en général. Les grands gagnants sont les résistants, palestiniens en particulier, et arabes en général.

Conclusion

L’occupation israélienne a refusé la décision 1860 du Conseil de sécurité des Nations Unies publiée le 9 janvier 2009. Néanmoins, ce refus ne signifie guère qu’elle ne cherche pas une issue politique la sauvant du bourbier dans lequel elle s’est mise. Par ailleurs, la décision était au profit de l’occupation israélienne. Elle l’a refusée parce qu’elle n’avait pu accomplir ses objectifs. Elle a eu peur que le Hamas et la résistance palestinienne ne soient sortis victorieux de cette guerre après cette résistance héroïque devant l’armée israélienne, la plus forte de la région. Elle a essayé de travailler, couverte par les Américains, pour réaliser un de ses objectifs qu’elle avait échoué pendant deux semaines durant. Surtout stopper les roquettes de la résistance palestinienne qui entachent toujours sa réputation.

A la fin, les occupants israéliens essayent de pratiquer plus d’opérations militaires et de mettre les bouchées doubles, sur le niveau diplomatique, pour trouver une issue à son bourbier. Ils veulent accomplir un cessez-le-feu à leurs conditions pour sauver la face complètement souillée par le sang de civils palestiniens.

Ils veulent que les combats continuent sur le terrain au moment où les efforts diplomatiques frappent de plein fouet. Il est clair que le Hamas garde toujours la main haute pour tout accord possible, grâce à sa résistance et à la résistance du peuple palestinien. Cette résistance obligera tout le monde à stopper en fin de compte cette affreuse agression et à lever le blocus imposé sur le peuple palestinien.

Rapport stratégique réalisé par le Centre Palestinien d’Information (CPI), pendant la guerre israélienne menée par les occupants israéliens contre la bande de Gaza, à partir du 27 décembre 2008. Ont participé à sa préparation Bachar Saïd, Nahed Abou Khaled, Osama Achqar et Ahmed Al-Hila.

Résumé et traduit de l’arabe par le département français.



Quand le Sheykh Ali Benhadj sabote le terrorisme de la France-Israel a Alger...


Ali Benhadj à Racines d’Outre-Med’

« Bouteflika fait comme Olmert en protégeant ses généraux des poursuites judiciaires pour crimes contre l’humanité »



Le cheikh Ali Benhadj est véritable cauchemar pour le régime d’Alger. Il promet de se porter candidat à la présidence de la république. Voilà de quoi inquiéter sérieusement Bouteflika et ses mentors. Car, au cas où celui qui souhaite succéder à lui-même au palais d’El-Mouradia oserait permettre à Ali Benhadj de jouir de son droit constitutionnel en acceptant de se mesurer à lui, il y a fort à parier que Bouteflika risque fort de laisser des plumes. Il suffit que tous ceux qui se disent contre Bouteflika soutiennent la candidature de Benhadj en faisant du « tout sauf Bouteflika » leur sacerdoce, l’Algérie connaîtra alors un véritable bouleversement par la chute d’un régime agonisant.



A une des questions posée par les lecteurs de d’Outre-Med’, dont nous publierons l’intégralité des réponses, prochainement, Ali Benhadj a assuré qu’il ira au ministère de l’intérieur retirer le dossier de candidature à la magistrature suprême. « C’est un droit constitutionnel dont jouissent tous les citoyens et il n’y a aucune décision de justice qui m’empêche d’en user »

Invité de livrer son opinion sur la candidature de Bouteflika, le numéro 2 du FIS rappelle que « jusqu’à l’heure actuelle l’actuel président de la république n’a pas annoncé son intention de se porter candidat pour un troisième mandat. Plutôt c’est la coalition gouvernementale qui tente par tous les moyens de l’inviter à présenter sa candidature.



Cette coalition, pourtant, ne représente rien pour le peuple algérien. Les dernières élections locales et législatives prouvent de manière indéniable qu’elle n’a aucun enracinement populaire. Même si les médias et particulièrement la chaîne unique de la télévision cherchent à donner à cette coalition une ampleur qu’elle ne possède pas.



D’autre part, ajoute Ali Benhadj, l’actuel président n’a pas honoré, au cours des deux mandats, les promesses faites au peuple. Il n’a pas non plus résolu la crise politiquement. Il a plutôt donné une immunité aux généraux qui s’étaient retournés contre la volonté du peuple. Il leur a assuré une protection qui les met à l’abri des poursuites judiciaires. Ces actes sont considérés comme des crimes passibles des tribunaux. C’est peut être pour cette raison que lors du dernier amendement de la constitution, il n’a pas jugé utile d’actionner la cour suprême qui est habilitée constitutionnellement de juger le président de la république et les hauts responsables de l’état.



Nous ne sommes pas d’accord pour que l’actuel président brigue un troisième mandat pour différentes raisons. D’abord, pour avoir non seulement mis sur le même pied d’égalité le bourreau et la victime mais il a été plus loin en octroyant aux putschistes une immunité comme l’a fait Ehud Olmert pour ses généraux qui ont commis des crimes contre l’humanité et des crimes de guerre.



S’il avait du courage, il aurait imposé la solution politique équitable à cette crise qui dure encore et dont nous vivons à ce jours ses effets à travers les disparus, les personnes enlevées de force, les orphelins, les veuves et les problèmes sociaux que vivent les milliers de personnes qui ont accepté de déposer les armes dans le cadre de la politique de la concorde et de la réconciliation nationale. Ces gens s’aperçoivent qu’ils ont été trahis et trompés.



Ensuite, ce président a monopolisé pour lui et ses alliés le plus grand média alors qu’il devait laisser ceux qui boycottent les élections le droit d’intervenir à la télévision afin que le peuple puisse entendre l’autre son de cloche. Comme cela se passe dans les pays qui respectent le pluralisme politique, médiatique et syndical.

D’autres aspects concernant cette présidentielle que nous ne manquerons pas d’aborder en temps opportun si Dieu nous prête vie. »



Nous reviendrons prochainement sur cet entretien que nous a accordé le cheikh Ali Benhadj en répondant aux lecteurs de Racines d’Outre-Med’ et qui a duré cinq heures et demie. Un entretien dans lequel le cheikh Ali Benhadj fait beaucoup de révélations fort intéressantes.





Hichem ABOUD

Le 28/01/2009


Ghaza ne croit pas aux larmes, et ne se nourrit pas de paroles


« Fondation : Pour que ne meure pas la mémoire » pour venir en aide aux familles de Ghaza.


Par Hichem ABOUD

Ils sont des millions à sortir dans les rues un peu partout dans le monde
pour dénoncer l’agression barbare israélienne. Ils sont par millions à écrire,
discourir et crier haut et fort pour s’indigner des crimes de guerre commis
par la soldatesque israélienne. Ils sont des millions
à manifester par le verbe leur soutien aux populations de Ghaza la martyre.
Mais est-ce suffisant pour reconstruire Ghaza, nourrir se populations
et poursuivre devant les juridictions internationales les criminels de guerre ?
Non, ce n’est guère suffisant pour ne pas dire que tout cela est insignifiant
si l’on ne joint pas l’acte à la parole.

Pour que le soutien aux populations de Ghaza soit réel et concret une fondation
vient de naître. Elle a pour nom « Pour que la mémoire ne meure pas ».
Elle fixe la libération de la Palestine comme la priorité des priorités.
Cette fondation a besoin de l’aide de toutes les femmes et des hommes sincères
qui comprennent bien que Ghaza ne se nourrit pas de paroles et que la libération
de la Palestine ne se fera pas par le verbe quelle que soit sa verve.
Alors que le nerf de la guerre manque à Ghaza,
l’argent des arabes sert à acheter Robinhio pour l’équipe de football
de Manchester City et de proposer un salaire insultant à l’effort à un jouer
de football qui refuse de manger de ce pain.

L’argent des arabes sert à construire des stades aux clubs de football britanniques
qui ne sont guère dans le besoin. Tout comme il sert à offrir des parures
en diamants aux prostituées qui écument les grands palaces parisiens.



Les peuples qui ont bravé les interdictions de leurs gouvernants et ceux qui
sont spontanément sortis crier leur douleur n’ont certainement pas les fortunes
des émirs et des milliardaires arabes, mais aussi dérisoire la somme qu’ils verseront
sur le compte bancaire de la fondation « Pour que ne meure pas la mémoire »,
elle constituera une gifle aux émirs des de pacotilles et un soutien
réel au peuple de Ghaza.
Ce sont les petits ruisseaux qui font les grands fleuves.


Envoyez vos dons aussi minimes soient-ils au compte bancaire suivant :
Banque du Liban et d’Outre mer

Beirut, Liban:

Agence: Ghobeiri

Beneficiary’s name : Abou Zakariya Ltd

Swift code: Blom LB BX

Account No: 07-02-40511-767471-1

Wa Djazakum Allah kheyren pour tout aide que vous fournirez.

Voleurs et squatters terroristes sionistes continuent à assassiner les Palestiniens




Après avoir volé les terres palestiniennes, tué des centaines de milliers de Palestiniens, hommes, femmes, enfants et bébés compris, et fait des millions de réfugiés, les Européens juifs-sionistes ont créé, en 1948, avec la complicité des Nations Unies, et contre la volonté des Palestiniens, un état illégal en Palestine appelé Israël. Pendant plus de 60 années, le vol et le squat des terres, et les massacres froidement exécutés du peuple palestinien continuent toujours sous le regard hypocrite des Nations Unies et des régimes arabes contrôlés par les Etats-Unis et Israël.



Le nettoyage ethnique, les holocaustes et l'exode des Palestiniens 1946-2005

Holocaustes, nettoyage ethnique et exode
La Palestine est une terre sacrée qui, avant 1948, comptait 90% de Musulmans, 5% de Chrétiens et 5% de Juifs, majoritairement de souches arabes Elle était occupée illégalement par les impérialistes britanniques qui, durant les années précédant, pendant, et suivant la Seconde Guerre mondiale, avaient déjà importé des centaines de milliers d'Européens juifs militants pour squatter sur les terres palestiniennes et pour attaquer ses propriétaires légitimes. En 1947, contre la volonté des Palestiniens, l'Organisation des Nations Unies avait illégalement approuvé un plan pour sauvagement découper la Palestine en donnant les meilleurs 55% de terres palestiniennes aux envahisseurs et terroristes juifs. Armée d’un tel soutien, l'armée juive a envahi la Palestine en 1948 tandis qu'elle était sous la ‘protection’ britannique. La Grande-Bretagne, ayant contribué à la défaite de la plus grande armée en Europe, celle d'Adolphe Hitler, prétendait être impuissante contre l'attaque juive en les laissant prendre possession de la Palestine et commettre une boucherie du peuple palestinien et les expulsant de leurs maisons et de leurs terres. Il ne fait aucun doute que la Grande-Bretagne était complice. Dans un délai de moins de trois ans, Israël a bâti une armée bien plus entraînée, mieux équipée et plus puissante que toutes les nations arabes réunies.

Le Retour de Deir Yassin
La Palestine a été divisée entre Israël, la Cisjordanie et Ghazza. Les occupants israéliens et leurs défenseurs se réfèrent à la Cisjordanie et à Ghazza comme les ‘Territoires Palestiniens’, mais, qui sont également sous occupation israélienne. Né à Brest-Litovsk (maintenant Brest Belarus), le terroriste juif-sioniste Menahem Begin de Irgun, qui devint plus tard Premier Ministre d’Israël, est reconnu pour les atrocités commises contre les Palestiniens. À la différence des Juifs non-sionistes, le terrorisme se trouve au coeur de l'idéologie juive-sioniste basée sur le Talmud. Afin d'essayer de traumatiser les Palestiniens et les subjuguer, en 1948, (l'année où Israël fut créé en Palestine), les terroristes d'Irgun et de Lehi violaient les filles et les femmes avant de décimer la population entière (hommes, femmes, enfants et bébés) du village arabe de Deir Yassin en Palestine. Cette stratégie sioniste a été conçue pour être l’objet d’une leçon aux Palestiniens qui ont été avertis qu'ils subiraient le même sort s’ils montaient une résistance contre les Sionistes. Tandis que les occupants britanniques, qui étaient effectivement la branche juive de l'armée britannique, désarmaient les Palestiniens, les Sionistes ont été armés jusqu’aux dents. Effrayés et terrorisés, bien de Palestiniens d'autres villages se sont enfuis pendant que les Sionistes rasaient leurs maisons. [ref. Auteur israélien Simha Flapan, « La naissance d'Israël »]. Les chefs israéliens se sont vantés que s'il n'y avait pas de Deir Yassin, il n’y aurait eu aucune Israël !

Selon la Convention de Genève, les Palestiniens ont le droit de se défendre contre l’occupation et la terreur. Alors que l’OLP sous Yasser Arafat était inefficace contre les féroces Israéliens, Hamas est un mouvement de résistance palestinien créé en 1987 par le Sheik paraplégique Ahmed Yassin, après 40 ans d’occupation sans cesse expansionniste des Sionistes et les massacres perpétrés par eux sans la paix en vue. Bien que Sheik Yassin fut assassiné par les Israéliens en mars 2004, Hamas a survécu. À noter que HAMAS était originalement soutenue par Israël contre les ‘terroristes’ de l’OLP de Yasser Arafat. HAMAS est un acronyme de Al-Islāmiyyah d'Al-Muqāwamat al-Ḥarakat, signifiant « Le Mouvement de Résistance Islamique », et, sous contrôle international, elle a été démocratiquement élue par les Palestiniens dans le but de libérer leur pays. Tandis que les pays européens de l’ouest se prétendent séculiers et laïque (dans le cas de la France), ils soutiennent entièrement, financièrement et militairement, un état juif illégal dans la Palestine, et ils sont contre tout état islamique sous n’importe quelle forme que ce soit en Palestine comme ailleurs. Leur stratégie est de diaboliser tout mouvement islamique les qualifiant d’`islamistes', un terme inconnu en Islam, et comme « terroristes », et d'employer cette forme de propagande pour justifier leurs atrocités comme nous en sommes témoins à Ghazza en Palestine.

Dotée d’un arsenal nucléaire, Israël commet des crimes horrifiques contre les Palestiniens par des bombardements aveugles et l'utilisation des bombes à uranium et au phosphore. Les bombes à uranium sont rendus ‘acceptables’ en les décrivant comme de l’uranium ‘appauvri’. Tandis qu’Israël et ses complices veulent que Hamas désarme, les Israéliens sont armés jusqu’aux dents et, lors de leurs attaques contre les Palestiniens de Ghazza par air, mer et terre, pendant 22 jours à partir du 27 décembre 2008, ils se servent des mêmes méthodes employées à Deir Yassin en 1948, pour recréer cette terreur dans les esprits des Palestiniens de sorte qu'ils puissent finalement se soumettre aux exigences des occupants et abandonner leurs terres. Les terroristes israéliens ont déjà assassiné environ 1400 hommes, femmes, enfants et bébés pendant les trois semaines de bombardements implacables avec l'ONU, comme d'habitude, ne prenant aucune mesure énergique, ce qui n’est qu’une répétition de leur politique de deux poids et deux mesures comme nous l’a été démontré lors des génocides en Bosnie-Herzégovine, au Rwanda, Tchétchénie et en Irak.

Dans une interview téléphonique avec Daryl Bradford Smith, le 6 janvier 2009, Riah Hanna Abu El-Assal, Évêque arabe palestinien de Jérusalem, a dit que l'enseignement talmudique européen (dont le Sionisme s’inspire) selon lequel les Palestiniens n'ont aucun droit de vivre dans leur patrie est « une idée idiote et ne se réalisera jamais ». Il dit que le nombre de Palestiniens en Terre Sainte (La Palestine) s’élève aujourd'hui à environ 4.5 à 5 millions de personnes, et qu’« aucun d’eux ne quitterait la Palestine ». En outre, il nous rappelle qu'il est bien connu que Menahem Begin chuchota à l’oreille du Président Jimmy Carter des USA que les « Palestiniens étaient les êtres sous-humains ». Les occupants israéliens sont endoctrinés par cette propagande pour faciliter la tuerie de ces goyim (animaux). Les massacres de Deir Yassin ont été répétés plusieurs fois depuis 1947, et le carnage continue.

« Le Sionisme en un mot »
« L'état juif pourrait servir comme un rempart entre l'Europe et l'Asie, un avant-poste de la civilisation contre la barbarie. » Theodor Herzl 1886, fondateur de l’Organisation Sioniste Mondiale.

« Le sionisme est une aventure de colonisation, donc, sa réussite ou son échec ne repose que sur la force des armes. Il est important… de parler hébreu, mais, malheureusement, il est bien plus important de savoir utiliser une arme», Vladimir Jabotinsky 1923, fondateur du Sionisme Révisionniste.

« Il n'y avait pas une telle chose que les Palestiniens, ils n'ont jamais existé. » Golda Maier 1969, P.M. Israélien.

« « Les Palestiniens » seraient écrasés comme des sauterelles… leurs têtes écrasées contre les rochers et les murs. » Yitzhak Shamir, Premier Ministre Israélien, lors d’un discours aux colons israéliens (squatters), New York Times, 1er avril 1988.

« À chaque fois que nous faisons quelque chose, vous me dites que l'Amérique fera ceci et cela … je veux vous dire quelque chose très clairement : Ne vous inquiétez pas de la pression américaine sur Israël. Nous, les Israéliens, contrôlons l’Amérique, et les Américains le savent. » Ariel Sharon le 3 octobre 2001, radio de Kol Yisrael.

Impuissance des Nations Unies
L'Arabie a été sous l’occupation occidentale depuis la chute du Khilafah ottoman en 1923. Les Britanniques avaient mis la famille Saud pour diriger le pays pour eux et pour l'occident, et ils se réfèrent aux Arabes de l'Arabie comme des `Saudiens', ce qui est une insulte à tous les Arabes. L’Égypte, qui a une majorité musulmane, a été neutralisée en 1981, par le meurtre d’Anwar El Sadat, un musulman, afin de le remplacer par un dictateur au nom de Hosni Mubarak qui est un agent européen et un traître. C'est une honte que Nelson Mandela (un ancien combattant de la liberté contre l’apartheid sud-africain) garde le silence sur le régime apartheid israélien et l'holocauste des Palestiniennes qui est en cours. Comme d'habitude, les Nations Unies sionisées passeraient résolution après résolution, mais elles n'ont jamais aidé les Palestiniens à regagner leur liberté et à reprendre leurs terres. Israël n'a jamais obéi aux ordres de l'ONU, pourquoi devrait-elle le faire maintenant ? L'action militaire concertée semble être la seule solution pour arrêter les massacres des Palestiniens et les libérer de la terreur israélienne. Les mêmes Nations Unies étaient inefficaces contre l’Afrique de Sud de l’Apartheid, mais très efficaces contre l'Irak en désarmant le pays afin de faciliter l'invasion sioniste. Si les troupes de l'ONU sont au Sud Liban, ce n'est certainement pas pour protéger les Libanais. La raison pour laquelle elles n'envoient pas de troupes en Palestine est parce qu'elles ne sont pas intéressées à protéger les Palestiniens contre l’occupation et la terreur. En vérité, ils veulent que les Palestiniens désarment tout en laissant les occupants Sionistes armés jusqu’aux dents.

Le « nazisme » de la BBC
L’histoire se souviendra de la collaboration de la BBC avec ce que le philosophe juif orthodoxe israélien Yeshayahu Leibowitz a appelé, il y a cela plus de trente ans, les Judéo-Nazis d’Israël ou encore ceux que le législateur britannique, un juif orthodoxe, Sir Gerald Kaufman, vient de qualifier de nazis et de criminels de guerre durant la cession du Parlement du 15 janvier 2009 (vidéos disponibles sur l’Internet). La BBC et la chaîne télévision Sky ont agi sous ordre des Judéo-Nazis en boycottant la transmission de la « Gaza Charity Appeal » de la « Disasters Emergency Committee (DEC) » (Comité d’urgence de Désastres) parce que l’État judéo-nazi d’Israël est responsable du nouvel génocide. Le Juif Mark LeVine, professeur d’histoire sur le Moyen Orient à l’Université de Californie, Irvine, précise que c’est bien Israël qui a violé le cessez-le-feu et est responsable de l'escalade après que Israël ait tué six membres de Hamas le 4 novembre 2008 sans provocation et puis placé Ghazza entièrement sous un siège bien plus intensif le jour suivant. [Ref. « Qui sauvera l'Israël de lui-même ? », Mark LeVine, 13 janvier 2009]. L’attaque contre les Palestiniens de Ghazza fut planifiée plus de six moins avant le 27 décembre 2008.

Conclusion
Ceux qui disent qu’Israël a le droit de se défendre mettent la charrue devant les bœufs. En fait, ce sont les Palestiniens qui ont le droit de se défendre contre l’occupation et la terreur des Israéliens, et le droit de reprendre leurs terres volées par ces derniers. Ceux qui disent que les Palestiniens doivent désarmer (quand ils sont à peine armés de toute façon) ont pareillement intériorisé la propagande sioniste puisqu'ils devraient inviter Israël à renoncer à la violence, à désarmer et à détruire ses armes nucléaires dans un pays qu'elle a occupé et volé. Israël est connue comme le plus grand et le plus cruel des squats au monde. De plus en plus de squatting en guise de ‘colonies’ est une occurrence régulière. Quand on parle d’Israël, Robert Fisk a raison de demander de quelle Israël s’agit-il, l'Israël de 1948 ou de 1967 ? [The Independent, 16 juin 2007]. Les non-Palestiniens ne sont pas en mesure de dire aux Palestiniens qui ils devraient et qui ils ne devraient pas accepter dans leur pays. Le monde civilisé devrait offrir toute l’aide dont les Palestiniens ont besoin afin de survivre leur extinction planifiée comme prévue par Golda Maier et d'autres Israéliens avec l'appui de l'occident européen, et de libérer la Palestine des griffes de la terreur sioniste. Le meurtre des enfants et des bébés est un trait caractéristique inhérent de la terreur sioniste car il les perçoit comme des combattants potentiels de la liberté.

L'Israélienne Victoria Buch a dit : « Je suis arrivée en Israël, il y a 40 ans de cela. Cela m'a pris beaucoup d'années pour comprendre que l'existence même de mon pays, comme elle est aujourd'hui, est fondée sur un nettoyage ethnique continu des Palestiniens. Le projet a commencé il y a de nombreuses années. Son origine a graine peut être retracée à une erreur fondamentale du mouvement sioniste, qui est parti pour établir un état national-juif dans un endroit déjà habité par une autre nation. » (6 janvier 2009, « Counterpunch »). À noter que les Juifs authentiques non-Sionistes, y compris de nombreux Rabbins (réf. Natureikarta), veulent le démantèlement de ce qu'ils appellent l'état « anti-Juif » tout en attendant l'arrivée de leur Messie.


M Rafic Soormally
Londres
Traduit et mise à jour le 24 janvier 2009

Monday, January 26, 2009

DEC APPEAL FOR GAZA : WELL DONE TONY !

BBC IS RUN BY ZIONIST JEWISH FAMILY DE ROTSCHIELD, THE SAME FAMILY WHO BOUGHT THE LABOUR PARTY FOR 13 MILLION POUNDS...


Sunday, January 25, 2009

« Victory to the Palestinian Resistance », says British MP George Galloway

George Galloway, British MP
« I want one image to stay in your mind from what I have to say today, it’s from the village on the edge of Gaza City called Zeituna where for four days the dead laid unburied and the wounded untreated as Israel refused to allow the medical services to reach them. When they got there, they found dead babies sucking on the toes of their dead mothers. Keep that picture in your mind ... »


In his 08 January 2009 speech on « Victory to the Palestinian Resistance » held prior to the anti-Israeli occupation of Palestine and the stop the murder of Palestinians in Gaza rally on Saturday 10 January 2009, British MP George Galloway denounced the BBC, which he refers to as the « Bush & Blair Corporation » and as the English language arm of the Israeli attackers in Gaza. He asks why every Palestinian fighter is regarded as a militant when these people are the legitimate armed forces of the elected government of Palestine. He said that they would have needed no tunnels « if they were receiving right off the assembly lines of the arms manufacturers of the United States and Great Britain the latest armoury to murder people with ».

Mr Galloway said he did not believe the British government « understands the terrifying risks that it is running with the policy that it is pursuing », and pointed out that the government is « always looking for some Muslim cleric to ban, some Muslim organisation to proscribe, some hapless Imam to blame for the radicalisation of Muslim youths ». He went on to ask « How radical do you think Muslims in Britain are feeling after two whole weeks of watching this slaughter in Palestine ».

He complained that it took the British government three days to say that there should be a ceasefire, and said : « I’ll tell you the ceasefire they mean. They mean a ceasefire that sees the surrender of the legitimate resistance of the Palestinian people, the destruction of their ability to resist any further. The only moderate Palestinian for the British government is a Palestinian who follows Israel’s orders. I’ll tell you this, the ceasefire they have in mind is a surrender, and the Palestinian people will never surrender. Victory for the Palestinian Resistance. Victory for the Palestinian Resistance. »

While referring to the (disputed) figure of six million Jewish Europeans who were killed amongst millions of others by the Nazis in what became known as the « holocaust », Mr Galloway said : « It was the Deputy Defence Minister [Matan Vilnai] of Israel itself who promised the Palestinians a shoah, a holocaust, just a few months ago [..]. The people of Gaza are in exactly the position that the Jews in the Warsaw ghetto were in the early summer of 1943. We are not saying that the Israelis are Nazis, we are not saying that. But collective punishment of a captive population is a Nazi tactic which should be ceased without delay. »

Mr Galloway echoed the words of John Rees at a anti-occupation demonstration the previous Saturday, as follows : « The road to the liberation of Jerusalem runs through Cairo. There is no possibility of this small Palestinian people resisting this behemoth. There is no possibility of them liberating their country as long as the puppet presidents and the corrupt kings who rule the Arab world almost without exception from one end to the other continue to rule. So, I say now again what I said on Saturday. It’s time for the great people of Egypt, the people of Abdel Nasser, the people of the victories of 1973, to rise up and sweep away the tyrant Mubarak the collaborator, Mubarak the accomplice, the murderer Mubarak. The great name of Egypt is being dragged through the mud by this 99.9 percent of the vote dictator, and it’s time for everyone to say that the tyrant must fall. [..]. We have to help these Palestinians who have been abandoned by virtually everyone else. »

Finally, he said : « Do you know that in the Westfield Shopping Centre, in Blue Water, in the shopping centres all round Greater London, there are people who have set up inside something called the Israel Shop which has stolen goods grown on stolen land on sale, and people moving amongst the crowd talking to them about how Israel has made the desert bloom. We have to march, yes, but we have to target Israeli products in every shop that’s selling them and wipe this curse out of our retail cycle. The anti-Apartheid movement was victorious between the hammer of the resistance of the African National Congress and the anvil of an educated, motivated mass movement of people all around the world. That’s our job. Thank you very much. »

Hyde Park Speech
In his speech at Hyde Park at the demonstration against Zionist occupation of Palestine on 10th January 2009, Mr Galloway also had this to say:

« I want one image to stay in your mind from what I have to say today, it’s from the village on the edge of Gaza City called Zeituna where for four days the dead laid unburied and the wounded untreated as Israel refused to allow the medical services to reach them. When they got there, they found dead babies sucking on the toes of their dead mothers. Keep that picture in your mind ... »

M Rafic Soormally
London
13 January 2009




ABOUT GEORGE GALLOWAY

George Galloway, a Respect MP, was one of the 2 million anti-war protestors marching in London before the invasion of Iraq, and was a fierce critic of the Labour policy of war when he was a Labour MP. He was expelled from the Labour Party in October 2003 because of his strong opposition to the invasion of Iraq.

It is well-known that because of Mr Galloway’s outspoken views denouncing the corruption and crimes perpetrated by the imperialism of the British and the Americans and their support for Zionist terrorism, the authorities are trying, so far without success, to frame him like they have framed so many others. This is a well-known fascist strategy to silence those who are exposing the truth which governments want to suppress. Many of those who denounced South African Apartheid suffered the same fate, and were even murdered by the Apartheid authorities.

Pro-Zionist islamophobe Trevor Kavanagh of the gutter press which is The Sun newspaper and part of the Zionist-controlled Murdoch Empire falsely alleged that President Ahmadinejad wished to “wipe Israel off the map”. This was proven to be a fabricated quote. In his 2003 article “Paid to be a Traitor”, Kavanagh claimed that Galloway was an “employee of Saddam’s sadistic machine” and stole “£375,000-a-year from the impoverished Iraqi people”. The courts dismissed those fabricated allegations.

Jewish Paul Volcker, former Chairman of the US Federal Reserve, another notorious pro-Israel Zionist also made wild claims against Mr Galloway regarding an alleged allocation of an alleged 18 million barrels of Iraqi oil which allegedly benefited him. In fact, in the International Herald Tribune, the global edition of the New York Times dated 13th of May 2005, Alan Cowell reported : « In a report published Thursday in Washington, the Senate's Permanent Subcommittee on Investigations charged that Galloway and Charles Pasqua, a former French interior minister, had been "granted substantial oil allocations from the Hussein regime under the UN Oil for Food Program." ». Mr Galloway strenuously denied the allegations and said « I have never traded or benefited from any oil deals with Iraq. » He told the Jewish Republican Senator Norm Coleman, who accused him of perjury, to « put up or shut up » by bringing a prosecution or dropping the charges. [The Guardian, 25 October 2005, “Galloway rejects senate perjury claims”]. He accused Coleman and other pro-war politicians of covering up the theft of billion of dollars of Iraq’s wealth in post-invasion Iraq.

The British Government had close ties with the Iraqi government of Saddam Hussein, who was their ally. By meeting Saddam Hussein, George Galloway did not break any law. In fact, he pointed out before the US Senate that he met Saddam Hussein the same number of times as Donald Rumsfeld, the difference being that Rumsfeld met him to sell guns while he (Galloway) met him to find a way to end sanctions, suffering and war.

Mr Galloway also won, in 2005, £150,000 in libel damages against the Telegraph for publishing in 2003 documents alleging that he asked for an increase of oil allocation. The Telegraph appealed and lost, and leave of appeal to the House of Lords was refused. Agreeing with the trial Judge Mr Justice Eady, the three Appeal Court Judges stated : « "It appears to us that the newspaper was not merely reporting what the Baghdad documents said but... it both adopted and embellished them. It was alleging that Mr Galloway took money from the Iraqi oil-for-food programme for personal gain. That was not a mere repeat of the documents, which in our view did not, or did not clearly, make such an allegation". »

Similar investigations in the US claimed that there were WMD in Iraq, that Native Americans and Blacks were next to animals, that AIDS is an African disease, that Zionists are a superior people, and more and more lies. They suppress the fact that HAMAS is a lawful political party elected to free the Palestinian people from occupation.

George Galloway is an intelligent, duly elected, courageous and influential British politician, and his words carry weight around the world.

Thursday, January 22, 2009

France sent secretly 100 soldiers in Rafah to help Israel : Sarkosy has 24 hours in his hand to call back his zionist mercenaries

Jamal Mubarak, english zionist MI6 operativeIsraeli puppet Hosni Mubarak with Mossadnik Sarkosy



COUP D'ETAT








According to our sources in the ME, Israel is planning a soft coup d'etat in Egypt, the goal is to replace the old war criminal, dictator Hosni Mubarak by his son Jamal Mubarak in an orchestrated coup d'etat, Israel knows that the father is completely burnt now and israelis want to counter any other operation and stay in power with his son Jamal. Coup d'etat is organised and planified by the british embassy in Cairo at the moment.








The second operation actually running is designed to kill Mahmoud Abbas in Ramallah and blame Hamas, objectif is to replace him by Marwan Barghouti, treated by torture during the last five years. Mohamed Dahlan and personal body guards of the collaborator Mahmoud Abbas are in charge of this operation with the CIA.








We learnt that Mossadnik Sarkosy sent secretly and illegaly 100 french soldiers at Rafah border to help Israel terrorise local people. According to journalists, zionist mercenaries wearing french uniforms are staying at the Town Hall Hotel (Hotel Municipal). Sarkosy has 24 hours to call back his prostitutes or he will be responsible of the destabilisation of the whole area...














Wa Allah 'alam









Abu Suleyman




http://islamic-intelligence.blogspot.com/

Wednesday, January 21, 2009

Communique de la branche militaire Azzedine Al Qassam


Communiqué de la Resistance Islamique de Palestine, Brigades Azzedine Al Qassam, (Arabe)




"قاتلوهم يعذبهم الله بأيديكم ويخزهم وينصركم عليهم ويشف صدور قوم مؤمنين"


نص المؤتمر الصحفي لكتائب القسام بعد معركة الفرقان

يا أبناء شعبنا الفلسطيني المجاهد يا أبناء أمتنا العربية والإسلامية يا أحرار العالم:


شاء الله أن يبتلي البشرية بالصهيونية المجرمة الماكرة الخبيثة، فهم يرمون البشرية كل يوم بشر جديد، وما من نار حرب تؤجج على ظهر


الأرض تصطلي منها الشعوب إلا ولليهود فيها دسٌ ومكر، إنهم أخدع جند الشيطان وأولياء إبليس ..
بعد هذه الحرب الغادرة والمحرقة الثالثة التي شنها العدو الصهيوني النازي الغاصب ضد أهلنا وأبناء شعبنا الفلسطيني في قطاع غزة، وبعد معركة الفرقان البطولية التي خاضتها كتائب القسام والمقاومة الفلسطينية الباسلة على أرض غزة الطاهرة التي كانت ولا تزال وستبقى شوكة مسمومة في حلق الكيان الغاصب إلى الأبد ..


وبعد هذا الصمود الأسطوري البطولي والمقاومة الباسلة المستميتة التي ربما نجزم أنها لم يشهد لها التاريخ مثيلاً ..
فقد حشد الكيان الصهيوني كل قوته الجوية والبرية والبحرية بعد حصار مطبق طويل، وبالترافق مع حرب نفسية وإعلامية ضخمة ضد الشعب الفلسطيني، وأقدم على ارتكاب المجازر المروعة التي تفوق في بشاعتها كل تصور، ومع كل هذا الإجرام الممنهج والإرهاب المجنون، الذي قاده مجموعة من القتلة من عصابات الصهاينة الذين يمثلون امتداداً طبيعياً لعصابات الهاجاناه والآرغون التي نفذت مجزرة دير ياسين مع بداية إعلان قيام الكيان الغاصب.


لقد أعدّ العدو لهذه الحرب طويلاً، ولعدة شهور سابقة، ومن يبرر للعدو حربه ويسوّق أكاذيبه بأنها جاءت رداً على المقاومة فهو شريك في العدوان ومتواطؤ مع هذه الحرب.
إن ما حشده الصهاينة ضد المقاومة الباسلة في غزة يكفي لاحتلال عشرات الدول، لكننا ما أعطينا الدنية في ديننا وفي وطننا وقضيتنا، وصمدنا وثبتنا وصمد معنا شعبنا المجاهد في معركة الفرقان.


فتحية لشعبنا الأبي المعطاء الذي يرفض الانكسار لذلك يستهدفه الصهاينة الأشرار، تحية لهذا الشعب المرابط المجاهد الذي قدم كل شيء من أجل الدفاع عن الأمة ومن أجل رفع لوائها، تحية لشعب الشهداء ولأهل غزة الأوفياء الذين احتضنوا المقاومة وفدوها بدمائهم الزكية وأشلائهم الطاهرة، وأبوا إلا المقاومة ورفضوا كل دعوات المساومة.. إنها غزة رمز الكرامة وعنوان العزة.
لقد نفذ الصهاينة باعترافهم ألفين وخمسمائة غارة جوية، واستخدموا كل قواتهم الغاشمة ضد هذا القطاع الصغير في المساحة والمحاصر من كل مكان، وأعلنوا أنهم استنفدوا 50% من ذخيرة سلاح الجو، ولكنهم وجدوا من أسيادهم ومعلميهم من الأمريكان قتلة أطفال العراق وأفغانستان وأمدوهم بالسلاح أثناء الحرب، وأعلن أحد مجرمي الحرب بأنها أضخم عملية في تاريخ جيش الاحتلال، وفي المقابل فإننا لم نستخدم في صد هذه الحرب أسلحة العرب المكدسة في مخازنهم، ولم نستخدم طائرات أو دبابات، بل استخدمنا أسلحة صنعناها بأيدينا وجبلناها بدماء شهدائنا عبر مسيرتنا المباركة في الجهاد والمقاومة، ونحن نؤكد أن عُشـر هذه الحرب لو تعرض لها الكيان الصهيوني لهرب كل جمهوره إلى المعابر والحدود والمطارات لمغادرة البلاد إلى الأبد.


ونريد هنا أن نقف على مجريات ونتائج هذه الحرب الغاشمة ضد شعبنا وفي المقابل معركة الفرقان التي خضناها ضد هؤلاء النازيين الجدد وذلك في خمسة محاور:


أولاً: على صعيد شهدائنا الأبرار/
تعلمون أن عدد الشهداء في هذه الحرب قد بلغ أكثر من ألف وثلاثمائة شهيد، غالبيتهم من المدنيين وأكثرهم من الأطفال والنساء والشيوخ.
و لنقف أكثر أمام حجم الجريمة وليدرك كل العالم بأن هذه الحرب لم تكن سوى عمليات قتل جماعي وإرهاب عصابات تحمل عقيدة تلمودية إجرامية حاقدة .. فإننا في كتائب الشهيد عز الدين القسام نزف إلى أبناء شعبنا وأمتنا استشهاد أربعين مجاهداً من أبطال كتائب الشهيد عز الدين القسام في المعارك البطولية الرائعة وغير المتكافئة التي خاضها أبطالنا ضد الجيش الهمجي الهزيل الذي حاول التغطية على فشله وهزيمته بارتكاب مجازر ضد المدنيين الأبرياء والعزل وبقصف من الجو بطائرات لا تستخدم إلا في الحروب بين الدول العظمى.
ثانياً: القتلى في صفوف قوات العدو الصهيوني/


من خلال المعارك التي عاد مجاهدونا منها وأكدوا قتل الجنود الصهاينة، فقد رصدنا وبكل دقة عمليات قتل 49 جندياً صهيونياً بشكل مباشر وجرح المئات، ناهيك عن العمليات التي لم يتم فيها مشاهدة القتلى بشكل مباشر مثل عمليات قصف أماكن تجمع الجنود الصهاينة وعمليات قصفهم بالقذائف، واستهداف الدبابات، وقنص الجنود، وغير ذلك... وبالتالي فإن تقديراتنا بأن عدد قتلى العدو لا يقل عن 80 جندياً في أرض المعركة.
إضافة إلى وقوع عدد من القتلى ومئات الإصابات في المدن المحتلة والمغتصبات الصهيونية التي عاشت حالة من الطوارئ والاختباء والشلل التام.


ونحن نتحدى الجيش الصهيوني أن يعلن عن خسائره الحقيقية في هذه المعركة، وكل العالم سمع وشاهد كيف يشدد العدو الرقابة العسكرية ولا يصدر أي شيء سوى ما يرغب أن يخرجه هو للتضليل وللحفاظ على المعنويات المنهارة لجيشه المهزوم والذي يخوض حرباً لا أخلاقية وبدون هدف أو عقيدة بل هو ألعوبة بأيدي السياسيين الفاسدين لأهداف حزبية وانتخابية وسياسية، نحن سنترك للعدو أن يبلغ أهالي القتلى من جنوده وعملائه لينعى إليهم قتلاه فهو يعرف جيداً كم هي خسائره.


وكان من بين مسرحيات الرقابة العسكرية المعتادة، تسجيل الكثير من الجنود القتلى كحوادث سير، وكل من يراقب الإعلام الصهيوني يستطيع أن يكتشف ذلك بسهولة.
كما تكتم العدو ولا يزال على المواقع الحساسة التي قصفناها كرد على هذه الحرب المجرمة والتي تقصف لأول مرة في تاريخ الكيان الصهيوني.
ثالثاً: الحصاد الجهادي لكتائب القسام/


بالرغم من ضراوة القصف الصهيوني العشوائي والهمجي، واستهداف كل ما يتحرك على الأرض واستخدام القنابل الحارقة والفسفورية، والقصف المدفعي المتواصل للمناطق التي يحاول العدو الدخول إليها، وإلقاء مئات الصواريخ على الأرض قبل دخول الدبابات إليها فإننا نعلن أن كتائب القسام قد نفذت خلال ثلاثة وعشرين يوماً المهام الجهادية التالية:


- تمكنت كتائب القسام من إطلاق تسعمائة وثمانين صاروخاً وقذيفة، خلال الرد على الحرب، منها: 345 صاروخ قسام و 213 صاروخ غراد، و 422 قذيفة هاون.


- تم التصدي للدبابات والآليات الصهيونية التي توغلت بـ 98 قذيفة وصاروخاً مضاداً للآليات، وتم استخدم بعض الصواريخ المضادة للدروع لأول مرة في قطاع غزة.
- كما فجرت كتائب القسام 79 عبوة ناسفة في الجنود الصهاينة والآليات المتوغلة.


- تنفيذ 53 عملية قنص لجنود، وتم توثيق العديد من هذه العمليات وشوهد الجنود الصهاينة وهم يتساقطون أمام كل العالم.
- تنفيذ 12 كمين محكم في مناطق التوغل، تم فيها مهاجمة جنود الاحتلال وقواتهم الخاصة، إضافة إلى 19 اشتباك مسلح مباشر مع قوات العدو وجها لوجه.


- تنفيذ عملية استشهادية تفجيرية ضد قوات العدو حيث قام الاستشهادي القسامي رزق سامي صبح بتفجير نفسه بحزام ناسف في الجنود عند فوهة دبابة صهيونية في منطقة العطاطرة شمال القطاع.
- تؤكد كتائب القسام أنها قد دمرت بشكل كلي أو جزئي 47 دبابة وجرّافة وناقلة جند متوغلة في القطاع.
- تمكنت كتائب القسام من إصابة أربع طائرات مروحية وطائرة استطلاع واحدة.


- تؤكد كتائب القسام تنفيذ عمليتي أسر لجنود صهاينة أثناء هذه المعارك الضارية، العملية الأولى شرق حي التفاح في اليوم الثالث من الحرب البرية، حيث تم أسر عدة جنود صهاينة، وأثناء العملية تدخل الطيران المروحي و كانت نتيجة العملية أن تم قصف الجنود مع المجموعة الآسرة من قبل الطيران، واستشهد القسامي محمود الريفي في العملية وقتل الجنود الصهاينة وأصيب عدد من المجاهدين وتمكنوا من الانسحاب. والعملية الثانية شرق جباليا بتاريخ 5 يناير، حيث قام المجاهدون بأسر جندي صهيوني بواسطة كمين محكم، واحتفظوا به لمدة يومين في أحد المباني على أرض المعركة، وأرسلَ العدو إلى المكان أحد المواطنين الذين اختطفهم كدروع بشرية لمساومة المجاهدين لتسليم الجندي، إلا أنهم رفضوا تسليم أنفسهم أو تسليم الجندي، وهنا تدخل الطيران الحربي الصهيوني و أقدم على قصف المكان وقُتل الجندي واستشهد في العملية ثلاثة من مجاهدي القسام وهم: محمد فريد عبد الله، محمد عبد الله عبيد، وإياد حسن عبيد.
رابعاً: المناطق التي توغل بها الاحتلال:


إن العدو الصهيوني قد استخدم في حربه البرية سياسية الأرض المحروقة، بحيث كان جيش العدو يحرق الأرض وما عليها بالقنابل والصواريخ والقذائف من الأرض والجو والبحر قبل عملية توغله البري، ولا يبالي أن يكون على هذه الأرض آلاف المدنيين والمساكن الآمنة، وهذا ما حدث في منطقة شمال غرب قطاع غزة في العطاطرة والتوام، وفي حي تل الإسلام جنوب مدينة غزة ، حيث حاول العدو الدخول في المناطق المفتوحة وعندما اضطر للاحتكاك بالمناطق السكانية قام بإبادة جماعية للسكان وقصف عشوائي للمنازل ونسف البيوت والمساجد والمباني المدنية.


كما توغل العدو في مناطق مفتوحة ومحروقة مثل: (محررة نيتساريم) والمغراقة والمناطق الشرقية من جباليا والتفاح والزيتون وخزاعة ورفح. وهي ذات المناطق التي كانوا يتوغلون فيها دوماً قبل الحرب ولكن هذه المرة كان العدو قد خطط لارتكاب مجازر من نوع جديد لكي ينجز المهمة التي تنص على ما يبدو على قتل المئات من المدنيين.


وكان واضحاً أن العدو يحاول تجنب نيران المقاومة وبالرغم من ذلك فإننا استطعنا أن ننفذ عشرات عمليات الاستهداف والاشتباك والكمائن والعمل خلف خطوط العدو، ولو كان العدو قادراً على اجتياح القطاع لفعل ذلك دون تردد لكنه يعرف جيداً ما الذي سيحصل له لو فعل ذلك.
خامساً: فشل الأهداف :


يتباهى الصهيوني (الفاسد) أولمرت وفريق حربه المجرم بتحقيق انجازات كبيرة وتوجيه ضربة قاسية لحماس في غزة، ونحن نطمئن هذا الجزار وقادة الكيان بأن أهدافكم قد سقطت في وحل غزة ولم يعودوا سوى برصيد جديد من المجازر والمذابح وجرائم الحرب.
لقد بات واضحاً جداً أن العدو الصهيوني البربري لم يحقق أياً من أهداف هذه الحرب، سوى قتل الأطفال بالمئات وقتل النساء والشيوخ والعجزة، والانتقام من المدنيين الأبرياء، ونسف البيوت فوق رؤوس ساكنيها وقصف المساجد والمدارس والمؤسسات الاغاثية والدولية والمنشآت المدنية والشرطية، إذن فليعلن هؤلاء المجرمون أن هذا هو هدفهم وأن هذه هي انجازاتهم، وهنا نوجه خطابنا إلى المجتمع الصهيوني والجمهور المصفق لهذه الحرب الهمجية، فلتسألوا قيادتكم عن ماهية هذه الأهداف التي حققوها في حربهم الغاشمة، ما هي هذه الأهداف الغامضة التي يتحدثون عنها، وأي حرب تلك التي تكون أهدافها ضبابية ورمادية وغير واضحة ؟؟؟ من الواضح أن أحد أهدافها الأساسية هو المزايدة الانتخابية والمناحرات السياسية.


لقد تفاجئنا بضعف قدرة العدو على التخطيط والرؤية والاستخبارات، فقد أثبت الاحتلال أنه يتقن فقط القتل بالجملة أما عن أهداف هذه الحرب ومضمونها وما حققته من انجازات وهمية فإننا نقف عليها في نقاط هامة:


1) لقد أعلن أحد أركان الحرب الصهاينة أن الهدف الرئيس للحرب كان إسقاط حماس وتقويض حكمها وهذا الهدف قد بدا فشله للعيان وسقط سقوطاً مدوياً دون أدنى شك.
2) إذا سألتم عن الصواريخ فإننا في كتائب القسام نؤكد لكم أن قوتنا الصاروخية لم تتأثر بفضل الله تعالى، ونحن أطلقنا الصواريخ أثناء هذه الحرب بدون توقف، كما أننا لا نزال وبقوة الله قادرين على إطلاق الصواريخ، ونؤكد أن صواريخنا في تطور وازدياد وأن العدو سيلاقي المزيد وستطال صواريخنا أهدافاً أخرى بإذن الله، كما نؤكد بأن صواريخنا انطلقت بوتيرتها المخطط لها أثناء الحرب وبعد إعلان العدو عن وقف إطلاق النار، وإيقاف صواريخنا جاء بقرار مستقل منا وليس ضغطاً من العدو أو نجاحاً لحربه الخاسرة، وقد قلنا للعدو منذ بداية الحرب إنكم بدأتم هذه الحرب لكن لن تستطيعوا وقفها بطريقتكم وكما تشاؤون بل نحن من يحدد ذلك.
3) سمعنا في بداية الحرب أنها ستكون حرباً صادمة ومفاجئة أي أنها ستكون قصيرة جداً، لكن ما لبث قادة الحرب تحت وطأة الفشل – أن أعلنوا عن مرحلة ثانية، وانتهت المرحلة الثانية بتوغلات في مناطق مفتوحة، وسمعنا عن مرحلة ثالثة ورابعة وعن تمديد للعملية وعن أهداف جديدة إلى غير ذلك، فأين أهداف الحرب وأين انجازاتها ؟؟؟ وإذا كان العدو واثقاً من النصر كما ادّعى، فما هو المعنى للمراحل وهل شاهدتم حرباً قبل ذلك على هذه الشاكلة؟؟ إنها باختصار حرب من أجل القتل والتدمير والتخريب ليس إلاّ.
4) يكذب قادة العدو على أنفسهم ويقولون بأنّهم دمروا قوة حماس ووجهوا لها ضربات قاصمة، لكننا اليوم نؤكد لكل العالم وبكل دقة ومصداقية: إن ما خسرناه من إمكاناتنا العسكرية في هذه الحرب هو ضئيل وقليل جداً، وقد قمنا بترميم معظم ما فقدناه أثناء الحرب وقبل انتهائها.
5) أين هي شجاعة هذا الجيش الذي يحارب بالتكنولوجيا من الجو ومن فوق الضباب ومن البحر ومن داخل الدبابات المحصنة ضد شعب لا يملك سوى القليل من السلاح والعتاد ولكن الشعب بإرادته ينتصر وبعقيدته يحقق المعجزات، ولكم أن تتصوروا مدى جبن الجيش الصهيوني، فمن العجب العجاب الذي نكتشفه بعد المعركة دائماً أن جيش العدو ربما الوحيد في العالم الذي يستخدم الحفاظات يعني بكل وضوح (البامبرز) فهم لا يجرؤون على النزول إلى الميدان لمواجهة الرجال.
6) كما نقول للمجتمع الصهيوني الذي وقع تحت وطأة التضليل والكذب من قياداته، فلتهنئوا بهذا الجيش الذي يقتل عناصره بعد أسرهم في المعركة، والذي يقتل الأطفال ويعدم الشيوخ والنساء، والذي يدعي النصر لمجرد انه أباد مئات المدنيين ويقصف آلاف المساكن الآمنة، ونقول لكم إن الحرب لا تقاس بخسائرها والدماء لا تحسم الحرب، بل إن الحرب تقاس بتحقيق أهدافها.
7) إن ما حاول العدو ترويجه عن اعتقال عدد من المقاومين، هو محض كذب ودعاية سخيفة، ونؤكد قطعاً أن أياً من مجاهدينا لم يعتقل من قبل جيش العدو، ومن تم اعتقالهم هم مواطنون عزل ومدنيون أبرياء.
8) لقد أقدم الجيش الصهيوني وبدافع الحقد الديني المزور على تدمير 23 مسجداً بشكل كامل وعشرات المساجد بشكل جزئي مدّعياً استخدامها في تخزين السلاح، وهذا ادّعاء كاذب وهو بضاعة المفلسين، ونحن نؤكد وبشكل قاطع بأننا لم ولا ولن نستخدم المساجد يوماً في تخزين السلاح لكن الذي برر سفك دماء مئات الأطفال يمتلك الدناءة والنذالة الكافية لتبرير قصف المساجد كذلك.
9) بعد سيل الفشل الصهيوني في القطاع فإن أهداف الصهاينة انحسرت في وقف ما سماه تهريب السلاح عبر الحدود، ويحاول حشد تأييد دولي لذلك، ونحن هنا نقول، متى كان السلاح الشريف يدخل إلى غزة عبر الطرق الرسمية؟ ومتى كان يُسمح لنا أصلاً بإدخال رصاصة واحدة إلى القطاع، فلتفعلوا ما تشاؤون فإدخال السلاح الطاهر وصناعة السلاح المقاوم هو مهمتنا نحن ونحن نعرف جيداً كيف نحصل على السلاح.
نعم .. بفضل الله انتصرنا بصمودنا وثباتنا، انتصرنا بالتفاف شعبنا واحتضانه لنا، وانتصرنا لأننا لم نركع ولم نستسلم ولم نرفع الرايات البيضاء.
فكل التحية والتقدير لكل مجاهد مجهول ضاغط على الزناد، تحية لمجاهدينا في كافة الفصائل المقاومة، وتحية لشعب الأحرار ولأهل غزة العظماء، وتحية لشعوب الأمة الحية التي انتفضت وهبت من أجل غزة، وتحية للزعماء الأحرار الذين وقفوا بجانب شعبنا من العالم العربي و الإسلامي ومن كل أحرار العالم.

وأخيراً... وبعد معركة الفرقان التي أفشلت حرب الطغيان نقول اليوم، إن الشعب الفلسطيني عصي على الاستئصال وإن المقاومة الفلسطينية ستبقى الممثل الشرعي لطموحات شعبنا وقضيته العادلة، ولن تستطيع دولة البغي والعدوان أن تقف في وجه رجال الله الذين يسيرون بنور الله ويستشعرون معية الله في قتالهم ضد أنكد ملة وألعن قوم وأخس سلالة من البشر، ونحن اليوم إذ نُفشل مخططات بني صهيون ضد شعبنا لنعاهد الله أن نبقى على درب الجهاد والمقاومة حتى تحقيق النصر المبين و تحرير أرضنا السليبة ومقدساتنا المدنسة.


إنه لجهاد نصر أو استشهاد،،
الله مولانا ولا مولى لهم
والسلام عليكم ورحمة الله وبركاته

A bâtons rompus avec le cheikh Ali Benhadj


2ème partie

Nous poursuivons la publication de l’entretien accordée par le cheikh Ali Benhadj à Hichem ABOUD.



11/ Pourquoi ne délaissez-vous pas votre discours religieux en optant pour un discours plus généraliste et ouvert sur la base des forces démocratiques qui ne sont pas en accord avec des leaders qui ménagent le pouvoir ?


Chaque formation politique possède son programme et son indépendance. Sinon le multipartisme n’aurait plus de sens. Le multipartisme impose l’existence de projets, d’idées et de visions diverses mais qui versent tous dans l’intérêt du pays et du peuple.

Le problème réside dans le régime politique pourri qui veut d’un multipartisme de façade pour tromper le peuple à l’intérieur et montrer sur la scène internationale un visage acceptable alors qu’en vérité il est hideux.

La coalition nationale est le parfait exemple de cette supercherie. Est-il raisonnable que des partis qui activent dans le cadre du multipartisme acceptent de se dissoudre complètement dans le programme aux contours obscurs du président de la république. Où est l’indépendance des partis politiques ?

Donc, Il n’y a pas de multipartisme réel en Algérie. Il y a un parti unique à têtes multiples.



12/ Envisagez-vous de présenter votre candidature à la prochaine présidentielle ?


Il est de mon droit politique et de mon droit civique de me porter candidat à la présidentielle. Je retirerais le formulaire de candidature et c’est aux frères de décider par la suite si je dois me porter candidat ou non.



13/ Mais, vous êtes privé de vos droits civiques et politiques.
Qui m’en a privé ?



14/ Le pouvoir
Lorsque j’ai été convoqué par un officier de la police judiciaire, il m’a été dit que les manifestations publiques sont interdites parce que nous sommes sous l’état d’urgence. Je leur ai dit que l’état d’urgence, constitutionnellement, doit être prononcé par le président de la république. Et comme en 1992 le président de la république avait été démis c’est Haut Conseil à la Sécurité, qui est un organe consultatif, qui a prononcé l’état d’urgence en l’absence du président de la république et du président de l’Assemble Populaire Nationale.

Comment peut-on permettre à un organe consultatif de créer le Haut Conseil d’Etat ? Qui lui a octroyé constitutionnellement ce droit ? En conclusion, l’état d’urgence est illégal et anticonstitutionnel. Par conséquent, les marches populaires, les sit-in et les rassemblements populaires et manifestations publiques sont légales. C’est l’état d’urgence qui est illégal.

Si nous étions dans un état de droit, on aurait traduit en justice ceux qui ont prononcé l’état d’urgence et qui ont arrêté le processus électoral.



15/ Possédez-vous un passeport ?
J’ai demandé un passeport et il m’a été refusé. On m’a répondu « tu es interdit de passeport et seul le président de la république peut te l’accorder »



16/ Lui avez-vous écrit ?
Je lui ai écrit pour lui faire part d’une initiative générale qui englobe ma réhabilitation dans mes droits civiques et politiques.



16/ Pourquoi ne pas le contacter de nouveau ?
Le problème c’est l’article 26 de la loi sur la réconciliation nationale qui me prive de mes droits politiques et civiques. C’est un article illégal car il est en contradiction avec la constitution. Toute loi qui est en violation avec la constitution est nulle et non avenue. D’autre part, l’article 26 est vague et ne définit pas qui sont les personnes qu’il vise. Il laisse la porte ouverte à toutes les interprétations. Pourtant, il n’y a aucune décision de justice qui énonce clairement que je suis privé de mes doits politiques et civiques.

Cet article suffit à lui seul pour dire que la loi sur la réconciliation nationale est illégal et anticonstitutionnel. Des juristes et des hommes de loi la considèrent comme violation des droits de l’homme et des accords internationaux signés par l’Algérie.


17/ Certains vous accusent d’être le responsable de la violence et du drame que vit l’Algérie.
Je pense que c’est à la justice de déterminer la responsabilité de chacun et non pas les moyens d’information. En quoi serai-je responsable s’il y a une dichotomie qui s’est opérée entre les gouvernants et les gouvernées, entre le peuple et le pouvoir ? Tout comme s’est opérée, aujourd’hui, une dichotomie entre le peuple et els partis politiques toutes tendances confondues parce que ces partis ont privilégié leurs intérêts sur ceux du peuple.



Ceux qui me font porter la responsabilité de la crise raisonnent comme ceux qui accusent le HAMAS en Palestine d’être la cause de ce qui est arrivé à Ghaza. Il va sans dire qu’en raisonnant de la sorte on va accuser les 22 historiques qui ont déclenché la guerre de libération sont responsables de la mort de un million et demi de martyrs et moi, je les accuserai de la mort de mon père.



En Palestine, HAMAS est élu du peuple par contre les 22 historiques n’étaient pas élus. Alors, on ceux qui m’accusent de la responsabilité de la crise ne sont pas habilités de me juger.



18/ Donc, vous êtes privé de vos droits civiques et politiques de manière illégale. Et je crois que vous êtes même privé de vos droits sociaux puisqu’il ne vous est pas permis de travailler. De quoi vivez-vous ?

Sans doute, ma privation de mes droits sociaux est aussi illégale que celle de mes droits civiques et politiques. Tout comme la peine de 12 années de prison purgée et que l’ONU a demandé à l’Algérie de me dédommager. Le gouvernement algérien a refusé d’appliquer la décision de l’ONU en ce qui concerne mon rétablissement dans mes droits.



La subsistance est entre les mains de Dieu. J’ai des frères, des amis et de la famille qui m’aident. J’ai demandé à ce qu’il me soit permis de travailler et qu’on m’accorde un emploi même comme balayeur dans les rues pour gagner honnêtement ma vie. Quand on pousse un homme à tendre la main pour subvenir à ses besoins et aux besoins de sa famille, c’est qu’on veut toucher à sa dignité.



19/ Comment voyez-vous l’Algérie aujourd’hui ?
Il y a une grande colère populaire qui couve. Le régime est en totale déliquescence. Le peuple vit dans une grande caserne à ciel ouvert. La capitale est entourée de casernes, des barrages de police et des barrages militaires partout ainsi que des cités pour les hauts gradés de la police et de l’armée. Par contre, les subalternes de ces deux corps vivent les mêmes difficultés que le simple citoyen. Il arrive qu’on envoie un policier matraquer le peuple dans la journée et le soir il rentre dormir dans un bidonville.



Je sais ce qu’endurent les policiers et les djounoud de l’armée. Durant mes années de détention plusieurs de mes gardent se plaignaient à moi de leurs conditions de vie. La colère du peuple finira par éclater à la face de ce régime.



A suivre



Pour vos réactions et si vous souhaitez poser des questions au cheikh Ali Benhadj
Ecrire à contact@racinesdoutremed.com


http://www.racinesdoutremed.com/ali-benhadj-entretien2.html

Tuesday, January 20, 2009

La France-yisrael panique, le sheykh Ali Benhadj aux portes du pouvoir


A bâtons rompus avec le Sheykh Ali Benhadj


Ni les interpellations ni les conduites aux commissariats de police et ni les interdictions de ses droits civiques, politiques et sociales n’ont eu raison d’un homme qui a fini par imposer le respect à ses plus ardents adversaires, par son courage et son attachement à des principes pour lesquels il a payé 18 années de sa vie dans les geôles du pouvoir.



Ali Benhadj est toujours égal à lui-même. Il n’a pas changé et il ne changera, certainement, pas tant il a une foi inébranlable en sa cause. Tout homme honnête, de quelque bord politique qu’il soit, ne peut que s’incliner devant tant de courage. Même ses geôliers lui reconnaissent cette qualité qui les fait trembler en sa présence.



Lorsque je l’ai sollicité pour un entretien à bâtons rompus où il n’y a guère de place à la langue de bois et à la complaisance, le cheikh Ali Benhadj n’a pas hésité un seul instant pour donner son accord. Rares, les hommes politiques qui acceptent ce genre d’entretien. Il n’y a ni de questionnaire à envoyer pour étude ni de réserve sur telle ou telle autre question. Au journaliste de poser ses questions sans gêne aucune et à l’acteur politique de répondre sans ambages ni détour.



Aux lecteurs de juger après lecture. Tout comme je laisse la porte ouverte aux lecteurs pour poser leurs questions que je ne manquerai pas de transmettre à l’invité de Racines d’Outre-Med’ pour les prochaines parties. Commençons par lire la première partie.



Entretien réalisé par Hichem ABOUD






1/ Ces derniers temps, vous avez occupé les devants de la scène politique à la faveur des manifestations de soutien aux populations de Ghaza. Cela n’a pas été du goût du pouvoir qui n’a pas hésité à vous interpeller à chaque fois que vous vous joignez aux manifestants. Comment expliquez-vous ce que certains qualifient de harcèlement policier ?

Louange à Dieu et Prière et salut sur son prophète et sur ceux qui se sont alliés à lui. Je vous remercie pour cette invitation et je jure devant Dieu que je répondrai à vos questions avec toute la franchise qui m’a toujours caractérisé.

Pour ce qui est de ces interpellations dont j’ai fait l’objet ces derniers temps, je les qualifie d’arrestations arbitraires car injustifiées et contraires aux lois et aux accords internationaux du respect des droits de l’homme dont l’Algérie est signataire. Ces arrestations sont arbitraires en ce qu’elles sont une violation de la constitution qui garantit au citoyen le droit à l’expression et à la manifestation pacifique.



Ces arrestations ont pour but de restreindre la liberté d’action d’un homme opposant au régime et à se orientations. Ce régime déficitaire en matière de légitimité, comme tout autre régime illégal, n’a pas d’autres voies et moyens pour s’imposer que de recourir à ces pratiques policières.



2/ Bien que manquant de légitimité, comme vous le dites, le régime a réussi à s’arracher la sympathie des médias au point où toutes vos interpellations sont passées sous silence du fait de l’embargo médiatique qui vous a été imposé. Comment expliquez-vous cet embargo médiatique si ce n’est un soutien au régime ?
Cet embargo médiatique est une forme de répression que le régime impose à tout opposant qu’il soit islamiste, démocrate, laïc ou nationaliste. C’est la même conduite qu’adopte le pouvoir à l’encontre de tous ses opposants. Les exceptions sont rares.



3/ Mais même la presse privée qui n’est pas gouvernementale ignore les violations de vos droits en tant que citoyen.

La presse privée souffre de problèmes de dettes énormes et de problèmes administratifs. Si elle ouvrait son espace à un opposant politique elle fera l’objet de persécution et elle risque de disparaître sous prétexte de faillite commerciale.



Il y a un lien étroit entre la presse et la politique. Il ne vous échappe pas que le premier ministre Ahmed Ouyahia a déclaré au parlement qu’il n’y aura pas de tribunes médiatiques pour l’opposition. Il l’a dit avant l’arrivée de Belkhadem et l’a répété quand il lui a succédé.

Dans notre pays, il y a une multiplicité de journaux mais le contenu est le même. C’est une diversification formelle. Pourtant, dans un pays qui se réclame du multipartisme la presse doit couvrir les activités du pouvoir et de l’opposition.

4/ Prétendez-vous que vous faites peur à tout un pouvoir avec sa police, son armées et ses moyens répressifs ?

Je ne prétends pas faire peur au régime. Mais, la réalité est là. Tous mes mouvements sont surveillés. Toutes mes activités sont interdites. Il n’y a pas un seul opposant qui subit le dixième de ce que je subis.



5/ Et comment expliquez-vous ce traitement particulier qui vous est réservé ?

D’abord, il y a une explication tirée de la réalité. Nous étions un parti politique agréé et qui a remporté les élections municipales, wilayales et parlementaires. Ces victoires nous les devons à la mobilisation d’un très large pan de la société. Cette base populaire, Dieu soit loué, existe toujours. Donc, le pouvoir n’a pas peur d’un homme, mais du projet que porte l’homme. Un projet qui bénéficie de l’adhésion populaire.



6/ Pensez-vous que le FIS existe encore ?
On m’a souvent posé cette question. « Le Front a-t-il toujours une assise populaire ? » Je ne saurai répondre ni par l’affirmative ni par la négative. Car, si je réponds par l’affirmative c’est comme si on a cautionné politiquement le Front. Et si je réponds par la négative, c’est comme si je niais une réalité indéniable sur la scène politique et sociale.



Mais, si on veut vraiment connaître la vérité et si le pouvoir, qui dit que le FIS est fini, veut connaître le poids le poids de ce parti sur la scène politique, il n’a qu’à nous laisser participer aux élections communales, parlementaires et à la présidentielle. Ainsi, nous serons tous fixé sur l’influence du FIS sur la scène politique. Les urnes nous donneraient, alors, une réponse objective loin de toute considération partisane.



7/ Vous mettez le pouvoir au défi, n’est-ce pas ?
Oui, nous défions le pouvoir. Qu’il nous rende nous droits civiques et politiques et il verra ce dont nous sommes capables. Sans doute, si le pouvoir, grâce à ses moyens connus et ses services secrets, savait que le FIS a perdu toute influence populaire, il n’aurait pas hésité à nous donner l’agrément et nous inviter à activer politiquement en nous disons « venez, activez et mesurez votre poids politique réel. »



8/ Vous signez vos communiqués en votre qualité de vice-président du FIS. Mais nous ne voyons pas son président, le cheikh Abbassi Madani.

Le cheikh Abbassi Madani active et œuvre dans la limite de ses possibilités. Il y a à peine quelques jours il a fait une déclaration. Il n’y a pas longtemps, il a proposé une initiative pour la sortie de crise. Mais, le pouvoir l’a ignoré. Si cette proposition avait été acceptée on aurait trouvé une solution. Donc, le cheikh Abbassi Madani, active dans la limite de ses possibilités et que Dieu soit loué.



9/ Où est la direction du FIS ? On ne la voit plus.
Il y a ceux qui sont morts en martyrs comme Abdelkader Hachani et ceux assassinés dans des conditions obscures tels Mohammedi Saïd, Abderrezak Redjam et d’autres frères (que Dieu leur accorde sa miséricorde) Il y a ceux qui sont encore en vie, Dieu merci, nous nous rencontrons, nous discutons et nous débattons des différentes questions qui portent sur les intérêts du pays et du peuple. D’autres frères, ont choisi d’activer dans un autre cadre et ils sont libres de le faire.



10/ Comment expliquez-vous le silence de la direction du FIS sur la persécution dont vous faites l’objet de la part du régime ?
Il y a un travail médiatique et il y a un travail de terrain. Chacun œuvre dans son domaine. Et chaque action a son importance. Vous n’ignorez pas que le FIS est interdit officiellement. Et il n’est pas aisé pour une direction d’un parti politique d’œuvrer quand elle est l’objet de persécution et de poursuites policières.



A suivre

19/01/2008


Pour vos réactions et si vous souhaitez poser des questions au cheikh Ali Benhadj
Ecrire à contact@racinesdoutremed.com

http://www.racinesdoutremed.com/ali-benhadj-entretien.html


Another War, Another Defeat


The Gaza offensive has succeeded in punishing the Palestinians but not in making Israel more secure.


John J. Mearsheimer


Israelis and their American supporters claim that Israel learned its lessons well from the disastrous 2006 Lebanon war and has devised a winning strategy for the present war against Hamas. Of course, when a ceasefire comes, Israel will declare victory. Don’t believe it. Israel has foolishly started another war it cannot win.


The campaign in Gaza is said to have two objectives: 1) to put an end to the rockets and mortars that Palestinians have been firing into southern Israel since it withdrew from Gaza in August 2005; 2) to restore Israel’s deterrent, which was said to be diminished by the Lebanon fiasco, by Israel’s withdrawal from Gaza, and by its inability to halt Iran’s nuclear program.



But these are not the real goals of Operation Cast Lead. The actual purpose is connected to Israel’s long-term vision of how it intends to live with millions of Palestinians in its midst. It is part of a broader strategic goal: the creation of a “Greater Israel.” Specifically, Israel’s leaders remain determined to control all of what used to be known as Mandate Palestine, which includes Gaza and the West Bank. The Palestinians would have limited autonomy in a handful of disconnected and economically crippled enclaves, one of which is Gaza. Israel would control the borders around them, movement between them, the air above and the water below them.
The key to achieving this is to inflict massive pain on the Palestinians so that they come to accept the fact that they are a defeated people and that Israel will be largely responsible for controlling their future. This strategy, which was first articulated by Ze’ev Jabotinsky in the 1920s and has heavily influenced Israeli policy since 1948, is commonly referred to as the “Iron Wall.”

What has been happening in Gaza is fully consistent with this strategy.



Let’s begin with Israel’s decision to withdraw from Gaza in 2005. The conventional wisdom is that Israel was serious about making peace with the Palestinians and that its leaders hoped the exit from Gaza would be a major step toward creating a viable Palestinian state. According to the New York Times’ Thomas L. Friedman, Israel was giving the Palestinians an opportunity to “build a decent mini-state there—a Dubai on the Mediterranean,” and if they did so, it would “fundamentally reshape the Israeli debate about whether the Palestinians can be handed most of the West Bank.”



This is pure fiction. Even before Hamas came to power, the Israelis intended to create an open-air prison for the Palestinians in Gaza and inflict great pain on them until they complied with Israel’s wishes. Dov Weisglass, Ariel Sharon’s closest adviser at the time, candidly stated that the disengagement from Gaza was aimed at halting the peace process, not encouraging it. He described the disengagement as “formaldehyde that’s necessary so that there will not be a political process with the Palestinians.” Moreover, he emphasized that the withdrawal “places the Palestinians under tremendous pressure. It forces them into a corner where they hate to be.”



Arnon Soffer, a prominent Israeli demographer who also advised Sharon, elaborated on what that pressure would look like. “When 2.5 million people live in a closed-off Gaza, it’s going to be a human catastrophe. Those people will become even bigger animals than they are today, with the aid of an insane fundamentalist Islam. The pressure at the border will be awful. It’s going to be a terrible war. So, if we want to remain alive, we will have to kill and kill and kill. All day, every day.”



In January 2006, five months after the Israelis pulled their settlers out of Gaza, Hamas won a decisive victory over Fatah in the Palestinian legislative elections. This meant trouble for Israel’s strategy because Hamas was democratically elected, well organized, not corrupt like Fatah, and unwilling to accept Israel’s existence. Israel responded by ratcheting up economic pressure on the Palestinians, but it did not work. In fact, the situation took another turn for the worse in March 2007, when Fatah and Hamas came together to form a national unity government. Hamas’s stature and political power were growing, and Israel’s divide-and-conquer strategy was unraveling.



To make matters worse, the national unity government began pushing for a long-term ceasefire. The Palestinians would end all missile attacks on Israel if the Israelis would stop arresting and assassinating Palestinians and end their economic stranglehold, opening the border crossings into Gaza.



Israel rejected that offer and with American backing set out to foment a civil war between Fatah and Hamas that would wreck the national unity government and put Fatah in charge. The plan backfired when Hamas drove Fatah out of Gaza, leaving Hamas in charge there and the more pliant Fatah in control of the West Bank. Israel then tightened the screws on the blockade around Gaza, causing even greater hardship and suffering among the Palestinians living there.
Hamas responded by continuing to fire rockets and mortars into Israel, while emphasizing that they still sought a long-term ceasefire, perhaps lasting ten years or more. This was not a noble gesture on Hamas’s part: they sought a ceasefire because the balance of power heavily favored Israel. The Israelis had no interest in a ceasefire and merely intensified the economic pressure on Gaza. But in the late spring of 2008, pressure from Israelis living under the rocket attacks led the government to agree to a six-month ceasefire starting on June 19. That agreement, which formally ended on Dec. 19, immediately preceded the present war, which began on Dec. 27.



The official Israeli position blames Hamas for undermining the ceasefire. This view is widely accepted in the United States, but it is not true. Israeli leaders disliked the ceasefire from the start, and Defense Minister Ehud Barak instructed the IDF to begin preparing for the present war while the ceasefire was being negotiated in June 2008. Furthermore, Dan Gillerman, Israel’s former ambassador to the UN, reports that Jerusalem began to prepare the propaganda campaign to sell the present war months before the conflict began. For its part, Hamas drastically reduced the number of missile attacks during the first five months of the ceasefire. A total of two rockets were fired into Israel during September and October, none by Hamas.


How did Israel behave during this same period? It continued arresting and assassinating Palestinians on the West Bank, and it continued the deadly blockade that was slowly strangling Gaza. Then on Nov. 4, as Americans voted for a new president, Israel attacked a tunnel inside Gaza and killed six Palestinians. It was the first major violation of the ceasefire, and the Palestinians—who had been “careful to maintain the ceasefire,” according to Israel’s Intelligence and Terrorism Information Center—responded by resuming rocket attacks.


The calm that had prevailed since June vanished as Israel ratcheted up the blockade and its attacks into Gaza and the Palestinians hurled more rockets at Israel. It is worth noting that not a single Israeli was killed by Palestinian missiles between Nov. 4 and the launching of the war on Dec. 27.



As the violence increased, Hamas made clear that it had no interest in extending the ceasefire beyond Dec. 19, which is hardly surprising, since it had not worked as intended. In mid-December, however, Hamas informed Israel that it was still willing to negotiate a long-term ceasefire if it included an end to the arrests and assassinations as well as the lifting of the blockade. But the Israelis, having used the ceasefire to prepare for war against Hamas, rejected this overture. The bombing of Gaza commenced eight days after the failed ceasefire formally ended.



If Israel wanted to stop missile attacks from Gaza, it could have done so by arranging a long-term ceasefire with Hamas. And if Israel were genuinely interested in creating a viable Palestinian state, it could have worked with the national unity government to implement a meaningful ceasefire and change Hamas’s thinking about a two-state solution. But Israel has a different agenda: it is determined to employ the Iron Wall strategy to get the Palestinians in


Gaza to accept their fate as hapless subjects of a Greater Israel.



This brutal policy is clearly reflected in Israel’s conduct of the Gaza War. Israel and its supporters claim that the IDF is going to great lengths to avoid civilian casualties, in some cases taking risks that put Israeli soldiers in jeopardy. Hardly. One reason to doubt these claims is that Israel refuses to allow reporters into the war zone: it does not want the world to see what its soldiers and bombs are doing inside Gaza. At the same time, Israel has launched a massive propaganda campaign to put a positive spin on the horror stories that do emerge.



The best evidence, however, that Israel is deliberately seeking to punish the broader population in Gaza is the death and destruction the IDF has wrought on that small piece of real estate. Israel has killed over 1,000 Palestinians and wounded more than 4,000. Over half of the casualties are civilians, and many are children. The IDF’s opening salvo on Dec. 27 took place as children were leaving school, and one of its primary targets that day was a large group of graduating police cadets, who hardly qualified as terrorists. In what Ehud Barak called “an all-out war against Hamas,” Israel has targeted a university, schools, mosques, homes, apartment buildings, government offices, and even ambulances. A senior Israeli military official, speaking on the condition of anonymity, explained the logic behind Israel’s expansive target set: “There are many aspects of Hamas, and we are trying to hit the whole spectrum, because everything is connected and everything supports terrorism against Israel.” In other words, everyone is a terrorist and everything is a legitimate target.



Israelis tend to be blunt, and they occasionally say what they are really doing. After the IDF killed 40 Palestinian civilians in a UN school on Jan. 6, Ha’aretz reported that “senior officers admit that the IDF has been using enormous firepower.” One officer explained, “For us, being cautious means being aggressive. From the minute we entered, we’ve acted like we’re at war. That creates enormous damage on the ground … I just hope those who have fled the area of


Gaza City in which we are operating will describe the shock.”



One might accept that Israel is waging “a cruel, all-out war against 1.5 million Palestinian civilians,” as Ha’aretz put it in an editorial, but argue that it will eventually achieve its war aims and the rest of the world will quickly forget the horrors inflicted on the people of Gaza.
This is wishful thinking. For starters, Israel is unlikely to stop the rocket fire for any appreciable period of time unless it agrees to open Gaza’s borders and stop arresting and killing Palestinians. Israelis talk about cutting off the supply of rockets and mortars into Gaza, but weapons will continue to come in via secret tunnels and ships that sneak through Israel’s naval blockade. It will also be impossible to police all of the goods sent into Gaza through legitimate channels.


Israel could try to conquer all of Gaza and lock the place down. That would probably stop the rocket attacks if Israel deployed a large enough force. But then the IDF would be bogged down in a costly occupation against a deeply hostile population. They would eventually have to leave, and the rocket fire would resume. And if Israel fails to stop the rocket fire and keep it stopped, as seems likely, its deterrent will be diminished, not strengthened.

More importantly, there is little reason to think that the Israelis can beat Hamas into submission and get the Palestinians to live quietly in a handful of Bantustans inside Greater Israel. Israel has been humiliating, torturing, and killing Palestinians in the Occupied Territories since 1967 and has not come close to cowing them. Indeed, Hamas’s reaction to Israel’s brutality seems to lend credence to Nietzsche’s remark that what does not kill you makes you stronger.



But even if the unexpected happens and the Palestinians cave, Israel would still lose because it will become an apartheid state. As Prime Minister Ehud Olmert recently said, Israel will “face a South African-style struggle” if the Palestinians do not get a viable state of their own. “As soon as that happens,” he argued, “the state of Israel is finished.” Yet Olmert has done nothing to stop settlement expansion and create a viable Palestinian state, relying instead on the Iron Wall strategy to deal with the Palestinians.



There is also little chance that people around the world who follow the Israeli-Palestinian conflict will soon forget the appalling punishment that Israel is meting out in Gaza. The destruction is just too obvious to miss, and too many people—especially in the Arab and Islamic world—care about the Palestinians’ fate. Moreover, discourse about this longstanding conflict has undergone a sea change in the West in recent years, and many of us who were once wholly sympathetic to Israel now see that the Israelis are the victimizers and the Palestinians are the victims. What is happening in Gaza will accelerate that changing picture of the conflict and long be seen as a dark stain on Israel’s reputation.



The bottom line is that no matter what happens on the battlefield, Israel cannot win its war in Gaza. In fact, it is pursuing a strategy—with lots of help from its so-called friends in the Diaspora—that is placing its long-term future at risk.