Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a été accueilli en héros par des milliers de turques, à Istanbul dans la nuit de jeudi à vendredi de retour de Davos (Suisse). Il avait quitté la salle du Forum économique mondial, après avoir été empêché par l'organisateur de répondre, aux justifications du président israélien de la guerre contre Gaza, sous prétexte que la séance était terminée.
Trois mille personnes, selon les chaînes de télévisions, étaient venues aux abords de l'aéroport international Atatürk d'Istanbul, arborant des drapeaux
turcs, pour acclamer M. Erdogan.
Les manifestants ont scandé des slogans dénonçant "Israël" pour son agression contre la bande de Gaza et chanté en coeur "Nous sommes fiers de toi".
"Peres ne s'adresse pas à un chef de tribu. Il doit apprendre comment parler à un Premier ministre de la République de Turquie", a-t-il dit a-t-il dit à la presse avant de saluer les gens venus l'accueillir, selon l'agence Anatolie.
"Je ne peux rester impassible devant ce genre de choses, mon tempérament m'en empêche. Mon devoir est de faire respecter l'honneur de mon pays", a encore souligné M. Erdogan. "Je ne suis pas issu de la diplomatie, je suis un homme politique", a-t-il ajouté.
M. Erdogan, a fustigé quasi-quotidiennement l'agression de 22 jours d'"Israël" contre la bande de Gaza.
http://www.alterinfo.net/De-retour-de-Davos-Erdogan-accueilli-en-heros_a29210.html
Friday, January 30, 2009
Erdogan executes arch-terrorist Peres at Davos
Thursday, January 29, 2009
La septième guerre : les préambules, les causes et les conséquence

Depuis le samedi 27 décembre 2008, la bande de Gaza est le sujet d’une agression des plus affreuses. Toutes ses institutions civiles et sécuritaires, ses mosquées, ses universités, les maisons résidentielles et mêmes les écoles de l’UNRWA, tous sont pris en cible. De réels carnages ont été effectués par les forces israéliennes d'occupation. Le nombre de martyrs a dépassé les mille personnes, de loin. Le nombre de blessés a dépassé les cinq mille dont la moitié sont des femmes et des enfants. Auparavant, la Bande a vécu sous un blocus hermétique, depuis un an et demi.
Quelques notes
- La bande de Gaza est d’une superficie très limitée.
- Elle connaît la densité de population la plus forte du monde.
- Elle ne profite d’aucune ressource naturelle.
- Les anciens accords font d’elle un territoire dépendant d’"Israël" pour l’eau, l’électricité, le carburant et les produits commerciaux.
- Elle constitue une zone ouverte, militairement indéfendable.
- Elle ne possède aucune profondeur, ni géographique ni militaire.
- Elle est isolée, de la terre, de la mer et du ciel.
- Elle ne possède de forces, ni aérienne, ni maritime pour se défendre. Elle ne possède non plus d’armes lourdes.
- La résistance, dans la bande de Gaza, n’a aucun allié militaire ou politique.
- Tous les sièges et les bureaux qui soutiennent la résistance ont été détruits.
- La victoire pour la résistance palestinienne consiste en sa seule survie. Elle est pour les Israéliens liée à la réalisation des objectifs déclarés.
Préambule
Premièrement : Les efforts avaient connu l’échec pour prolonger l’accalmie, avant qu’elle ne prenne fin. Une accalmie qui a duré six mois. Le Caire voulait pousser le Hamas à accepter cette prolongation sans que l’occupation israélienne ne soit obligée d’appliquer les conditions de cette prolongation. En effet, les occupants israéliens a continué pendant les six mois d’accalmie à fermer les points de passage devant le passage des gens, des produits commerciaux et du carburant… De plus, les Israéliens continuent leur agression sporadique contre les civils de la bande de Gaza, ne respectant ainsi aucunes conditions de l’accalmie. Les Israéliens voulaient imposer à la résistance palestinienne des conditions : l’accalmie pour l’accalmie, la résistance pour la nourriture. On voulait geler la résistance afin que les occupants israéliens s’occupent de la Cisjordanie et de la ville d’Al-Quds, afin de confisquer plus de terrains, afin d’agrandir les colonies, afin d’arrêter plus de résistants, en collaboration avec l’autorité palestinienne. Cette dernière veut vendre la cause palestinienne dans des négociations qui ne font que donner à l’occupant la couverture qui lui est tant chère pour continuer son occupation et ses agressions contre tous les Palestiniens aussi bien de la Cisjordanie que de la bande de Gaza.
L’échec de l’accalmie avec ces conditions humiliantes signifiait le retour à la résistance, sur la scène palestinienne, qui signifiait à son tour une gêne pour ceux qui avaient choisi ces négociations inutiles avec les Israéliens. La fin de l’accalmie dans son ancienne forme a contrarié la volonté des Israéliens qui voulaient se débarrasser de la résistance ou l’isoler, et jouer avec les négociations pour que leurs projets coloniaux aillent bon train.
Deuxièmement : Les dirigeants égyptiens étaient en colère auprès du Hamas et de la résistance palestinienne, pour leur refus d’accepter la prolongation du mandat du président Abbas, mandat qui a normalement pris fin le 9 janvier 2009. Les mouvements ont également refusé de se présenter au Caire pour un dialogue organisé par l’Egypte. Ils ne voulaient pas y être présents avant que les dossiers du conflit soient résolus. Ces dossiers étaient la cause de la division sur la scène palestinienne, comme par exemple le dossier du mandat du président Abbas.
Troisièmement : Le mouvement du Hamas et les factions palestiniennes ont refusé une accalmie humiliante. Ils se sont attachés au choix de la résistance. Une fermeté dans la décision qui gêne la continuation de ces négociations inutiles. Par ailleurs, la politique de certains régimes arabes dont l’Egypte est pour le blocus mené contre Gaza. Cette politique a tendance à mettre aux enchères la cause palestinienne pour avoir l’approbation de l’Administration américaine.
Quatrièmement : Le mouvement du Hamas reste fidèle à sa position politique et aux droits du peuple palestinien. Les Palestiniens de la Cisjordanie et de Gaza continuent à montrer une résistance historique. Cela a énormément contrarié certains régimes arabes et certaines forces internationales. L’opinion publique a commencé à réagir pour lever le blocus imposé sur la bande de Gaza. Plus de gêne alors pour les participants au blocus.
Cinquièmement : La scène politique de l’Entité sioniste est dans une période préélectorale. Alors les politiciens israéliens ont fait de l’agression contre la bande de Gaza un outil pour gagner des voix, surtout que la concurrence est des plus fortes depuis la guerre de juillet 2006 menée contre le Liban.
Ces éléments et quelques autres ont poussé les Israéliens, en collaboration avec certains Arabes et Palestiniens, à décider de lancer un coup fort au mouvement du Hamas et aux factions palestiniennes et à la volonté populaire palestinienne. Un coup pour se débarrasser de la résistance de Gaza qui gêne pas mal de monde. Il y a ceux qui donnent la raison aux Israéliens pour leur agression contre Gaza. Ils vont jusqu’à porter au Hamas la responsabilité de la guerre, pour avoir refusé l’accalmie, avec ses conditions humiliantes. Ces conditions voulaient arrêter la résistance contre une bouchée de pain.
Le 25 décembre 2008, le monde entier a entendu les déclarations de Tsipi Livni, la ministre israélienne des affaires étrangères, accompagnée de l’Egyptien Ahmed Abou Al-Ghayd, au Caire. Elle a dit que la situation à Gaza allait changer en exterminant le mouvement du Hamas. Du côté des Egyptiens, ni Abou Al-Ghayd, ni Omar Solayman n’a posé d’objection (comme si ses propos leur convenaient).
La guerre contre la Bande : les causes réelles, apparentes et dissimulées
Les occupants israéliens avaient tiré des leçons de la guerre du Liban en 2006. Ils n’ont donc pas déclaré les objectifs de leur guerre contre la bande de Gaza. Ils ont compris qu’il ne faut pas se donner de grands objectifs, sinon leur machine de guerre connaîtrait un grand échec, si un de ces objectifs n’est pas réalisé.
Du premier jour de la guerre, l’Entité sioniste a tenu une position ambiguë devant les médias. Cependant, plus d’un de ses dirigeants en ont parlé. Déjà, un peu avant, Tzipi Livni a dit, au Caire, le 25 décembre 2008, que les Israéliens voulaient changer la situation dans la bande de Gaza et mettre fin au pouvoir du Hamas. Plus tard, les Israéliens ont dit qu’ils voulaient affaiblir le Hamas. Le ministre de la sécurité intérieur israélien Dikhter a informé la chaîne satellitaire Al-Jazeera, le 4 janvier 2009, qu’ils voulaient stopper définitivement les tirs de roquettes de la résistance et arrêter la contrebande d’armes et réaliser une accalmie différente de la précédente.
La guerre a des objectifs stratégiques et tactiques. Des objectifs principaux et d’autres secondaires. Toutefois, il y a toujours un but stratégique.
Les objectifs israéliens peuvent être résumés et classés en quelques points.
Anéantir le Hamas reste une première priorité. Pour les Israéliens et pour leurs alliés, le mouvement constitue un élément principal de la résistance palestinienne et de tout le front d’opposition. Les Israéliens et leurs alliés veulent liquider le Hamas pour liquider la cause palestinienne, de façon définitive ou presque. On parle de ramener la région à l’état d’avant l’an 1967.
Ils veulent achever le Hamas, en le prenant comme le principal obstacle à un accord de paix, version israélienne, une version acceptée par l’autorité palestinienne.
Le rapport israélien Finograd publié après la guerre du Liban de l’an 2006 est une cause de cette guerre menée contre la bande de Gaza. L’armée de l’occupation israélienne voulait retoucher sa réputation, après le flagrant échec de leur guerre avec le Hezbollah libanais. L’armée est alors partie à Gaza, le point faible à son avis.
Puis les occupants israéliens essaient de réaliser un paquet d’objectifs sur le terrain :
- Empêcher le tir de roquettes de la résistance palestinienne venant de Gaza reste un autre objectif de cette guerre.
- Obliger le mouvement du Hamas à accepter une accalmie sous des conditions israéliennes en est un autre.
- Finalement, les Israéliens voulaient amener des forces internationales pour protéger leur Entité et pour empêcher la résistance palestinienne de la bande de Gaza de se ravitailler en armes. Ils croient que ces deux points permettraient d’ouvrir la voie aux autorités palestiniennes d’Abbas pour qu’elles reprennent le contrôle de Gaza.
La position de la l’autorité palestinienne
Regard sur la scène politique palestinienne
Les échanges médiatiques entre les Palestiniens ont un peu cessé, pendant la guerre. Toutefois, l’atmosphère négative règne toujours sur la scène politique palestinienne.
Aucune initiative pour restaurer la maison intérieure palestinienne n’a été prise.
En Cisjordanie, la population n’a pu manifester contre la guerre, à cause des services de sécurité de l’autorité palestinienne de Ramallah.
Des positions par rapport à la résistance ont été exprimées.
Un soutien populaire à la résistance palestinienne pourra certainement affaiblir la présidence palestinienne. Cette présidence a montré une position très faible dans cette guerre. Pas seulement. Elle a été accusée d’y avoir participé. Elle n’a pas appelé à l’ouverture du point de passage de Rafah. Elle a soutenu avec force les positions égyptiennes.
La position de Ramallah s’est alignée sur celle de l’Egypte et de l’Europe pour garantir l’arrivée de Mahmoud Abbas à Gaza sous un accord qui suivrait les combats.
L’autorité palestinienne a protégé les arrières d’"Israël". Elle a réprimé toute manifestation en Cisjordanie et tout aspect de résistance. Elle a protégé l’Entité sioniste du risque d’ouverture d’un autre front en Cisjordanie.
Les actions politiques de cette autorité étaient pour des intérêts partisans, dit-on. Ses positions politiques riment avec ses intérêts venant à l’encontre de la résistance.
Les positions arabes
Regard sur la scène politique arabe
Les Arabes connaissent une faiblesse qui fait tort à la résistance palestinienne. Les Egyptiens ont refusé de traiter la cause palestinienne de façon positive.
Le camp des Arabes dits modérés a été accusé d’être avec les ennemis israéliens et américains. Cela a affaibli la politique américano-israélienne dans les pays arabes.
Le vide laissé par la déficience des pays arabes a été rempli par d’autres forces régionales, surtout par les Turcs.
Le refus populaire des systèmes arabes s’est renforcé. Les peuples commencent à pratiquer des pressions sur leurs dirigeants pour qu’ils viennent en aide aux Palestiniens et pour reprendre la position nationale de la Palestine.
L’Egypte a pour sa part montré son incapacité à faire quelque chose concernant le dossier palestinien. Elle a exprimé son besoin de la Turquie. Elle a voulu reprendre son rôle en invitant le Hamas au Caire.
Le point de passage de Rafah a été pris comme excuse pour faire des pressions sur le Hamas afin qu’il accepte une accalmie permanente et qu’il libère Chalit. Mais la direction égyptienne peut se retirer d’un moment à l’autre. L’opposition intérieure ne cesse de s’agrandir, au moment où les Israéliens poussent les Egyptiens à adopter des positions plus agressives avec le Hamas.
Grandes divergences, l’Egypte la plus perdante
En énumérant les causes et les objectifs de la guerre (israélienne menée contre la bande de Gaza), on remarque que cette guerre est dans l’intérêt de l’Egypte actuelle, se prenant pour une représentante de la tendance modérée dans la région.
En effet, la victoire du Hamas représente toujours un élément nouveau pour la position égyptienne face à la cause palestinienne. Les politiciens du Caire croient qu’il y a un lien entre le Hamas et l’opposition égyptienne d’une façon ou d’une autre.
Durant longtemps, le gouvernement égyptien a pu se retenir, se croyant capable de contenir le Hamas, même si c’est un peu difficile et fatiguant. Mais la position du Hamas fait face à l’initiative égyptienne par rapport à la réconciliation palestinienne interne.
Frapper le Hamas devient une nécessité pour les Egyptiens. Il faut éliminer toute chose qui prend une telle nomination, tel était leur vœu.
Le journal hébreu Haaretz dit, le 6 janvier 2009, que le président égyptien Mobarak avait déclaré, la veille, aux ministres des affaires étrangères européens, qu’il faut empêcher une sortie victorieuse du Hamas de ces affrontements.
Dans le même contexte, le vice-ministre de la guerre israélien Mtan Filnaaï, dans une interview donnée à la télévision israélienne, le 30 décembre 2008, a dit que plusieurs partis arabes comprennent "Israël" qui voulait frapper le Hamas. Cette compréhension arabe était un élément encourageant pour "Israël" pour qu’elle entame sa campagne militaire. Beaucoup de gouvernements arabes croient qu’ils ont un point commun avec "Israël" dans leur guerre contre l’Islam extrémiste, dit le magazine égyptien Al-Distour, le 5 janvier 2009. Il y a également le refus du système égyptien d’ouvrir le point de passage de Rafah, en dépit de la grave agression israélienne et du grand besoin de la bande de Gaza.
L’Egypte a beaucoup fait de mal à son rôle historique dans la région, par ses positions négatives envers le mouvement du Hamas.
L’Egypte est la grande perdante dans cette guerre. Elle perd de sa capacité d’influence. Elle perd aussi sa sécurité nationale, en se prenant comme une protégée américaine, laissant à "Israël" le rôle de force régionale unique.
La Syrie considère cependant l’agression israélienne contre la bande de Gaza comme une agression contre sa sécurité, dans la même mesure où frapper le Hezbollah est pris comme une menace à l’Iran. On veut faire comprendre à la Syrie qu’elle n’a aucune porte de sortie de ce que les Américains veulent pour la région, ni elle ni personne, ni tout pays ni toute organisation.
Pour ce qui est du Qatar, il traite le sujet avec une sorte d’équilibre. Il accorde au peuple palestinien son droit. Et il appelle à l’organisation d’un sommet arabe d’urgence.
La situation libyenne était claire. Son représentant au Conseil de sécurité et son ministre des affaires étrangères ont fait des déclarations positives.
L’Algérie a pour sa part reçu une personnalité du mouvement du Hamas : Sami Abou Zahra.
Le Soudan a pris une position positive contre la guerre. Son président Al-Bachir a rencontré la direction du Hamas, à Damas.
La scène arabe s’est montrée déchirée. Les dirigeants n’ont pas réussi à se rencontrer dans un sommet, malgré tous les efforts donnés par un parti ou par un autre. L’objection égyptienne était pour quelque chose dans cet échec.
La scène mondiale
Les Européens montrent une compréhension envers la guerre israélienne contre Gaza. Ils condamnent cependant le fait de prendre en cible les civils.
Ils proposent une initiative pour un cessez-le-feu permanent sans vouloir que le Hamas en profite.
Le rôle français sous la présidence de Sarkozy est actif.
En ce qui concerne l’administration américaine, Bush suivait de près la guerre, Obama ne montrait qu’une position floue.
Les Turcs se montrent très actifs, en coordination avec la Syrie et l’Iran.
Les Russes se détachent un peu de la position américano-européenne.
L’occupation israélienne n’a pas réussi à accomplir ses objectifs. Elle s’est alors retrouvée obligée de baisser un peu la barre de ses objectifs. Toutefois, elle a refusé toute initiative internationale pour se montrer forte et pour trouver une issue lui permettant de quitter Gaza sans perdre la face.
L’initiative européenne donne aux Egyptiens le droit de réagir, exclusivement.
Et les Egyptiens veulent en profiter pour ramener le Hamas sous leur égide. Ils veulent que ce dernier comprenne qu’il ne peut rien faire sans l’Egypte.
La septième guerre : les résultats
La scène israélienne
Les israéliens ne parlent pas tous sur la même longueur d’onde, ni au niveau politique, ni au niveau sécuritaire, en ce qui concerne les objectifs finaux de la guerre.
En tout cas, ils ont mené une politique destructrice à Gaza.
Ils mettaient du temps pour mettre à exécution leurs opérations, malgré le petit temps qui leur reste avant les élections et avant l’investiture du président Barack Obama.
La majorité de l’opinion publique israélienne soutient la continuation de l’opération militaire. Les chefs politiques ne voulaient rater cette opportunité pour renforcer leur popularité. L’axe Livni-Barak contre Netanyahu.
Les Israéliens ont plusieurs positions face à l’accalmie, face au déploiement des forces internationales, contrôleur d’un cessez-le-feu. Ils veulent mondialiser l’affaire comme cela s’est qui passé au sud du Liban. Un accord de cessez-le-feu non écrit laissant à "Israël" la possibilité de répliquer violemment à tout tir de roquette.
Mais sur la perte psychologique, les Israéliens en ont beaucoup. Leur image positive en occident s’est lourdement entamée, par la tombée de beaucoup de civils palestiniens.
La scène à Gaza
Le mouvement du Hamas a totalement mis la main sur la bande de Gaza après l’opération de 2006. Depuis, il contrôle les infrastructures de la résistance.
Il a pu profiter de l’ancienne accalmie pour renforcer la résistance : entraînement, matériels et planification.
La résistance palestinienne s’est préparée pour cette guerre depuis pas mal de temps.
La population abrite la résistance et la protège.
Le Hamas a fait de la coordination avec les factions palestiniennes une priorité. Elles participent et dans la résistance et dans la décision politique.
Il y a eu, pendant la guerre, une réaction palestinienne populaire forte à l’extérieur comme dans les territoires palestiniens occupés en 1948.
Un système de guerre urbaine a été adopté par les factions palestiniennes.
La résistance palestinienne a beaucoup profité de l’expérience de la résistance libanaise. Il y a une grande ressemblance entre les deux réalités de terrain.
La solidarité arabe et musulmane ne s’est jamais arrêtée.
Les médias arabes ont soutenu la résistance avec force. Ce soutien a épuisé la propagande israélienne.
Les médias de la résistance palestinienne étaient également très actifs et efficaces.
Le Hamas a tenu une position défensive, après que la banque d’objectifs israéliens a été épuisée.
Il faut noter que la victoire et la défaite ne seront pas chiffrés par les résultats sur le terrain, mais surtout par l’accomplissement des objectifs délimités.
En fait, l’armée israélienne a entamé la guerre pour reprendre sa notoriété perdue pendant sa dernière guerre avec le Hezbollah, et pour d’autres raisons, déjà évoquées plus haut. Pour sa part, la résistance palestinienne travaille pour sa survie. Donc ce que donne la résistance ne compte pas comme une perte.
La résistance a fait la surprise de ne pas dévoiler ses dispositions. Elle a pu tirer ses roquettes vers des portées assez éloignées, ce à quoi l’ennemi ne voulait même pas penser. Cela a constitué un élément supplémentaire capable de dessiner le parcours de la guerre. La résistance a pu résister et lancer des roquettes de façon constante, malgré tous ces tanks qui l’entouraient. Des données qui ne viennent pas au goût de l’armée israélienne.
Après la guerre : les gagnants et les perdants
C’est après la guerre qu’on fait le tri entre les gagnants et les perdants. Les grands perdants sont tout d’abord l’autorité palestinienne et le mouvement du Fatah. Et puis le régime égyptien. Le système arabe en général. Les grands gagnants sont les résistants, palestiniens en particulier, et arabes en général.
Conclusion
L’occupation israélienne a refusé la décision 1860 du Conseil de sécurité des Nations Unies publiée le 9 janvier 2009. Néanmoins, ce refus ne signifie guère qu’elle ne cherche pas une issue politique la sauvant du bourbier dans lequel elle s’est mise. Par ailleurs, la décision était au profit de l’occupation israélienne. Elle l’a refusée parce qu’elle n’avait pu accomplir ses objectifs. Elle a eu peur que le Hamas et la résistance palestinienne ne soient sortis victorieux de cette guerre après cette résistance héroïque devant l’armée israélienne, la plus forte de la région. Elle a essayé de travailler, couverte par les Américains, pour réaliser un de ses objectifs qu’elle avait échoué pendant deux semaines durant. Surtout stopper les roquettes de la résistance palestinienne qui entachent toujours sa réputation.
A la fin, les occupants israéliens essayent de pratiquer plus d’opérations militaires et de mettre les bouchées doubles, sur le niveau diplomatique, pour trouver une issue à son bourbier. Ils veulent accomplir un cessez-le-feu à leurs conditions pour sauver la face complètement souillée par le sang de civils palestiniens.
Ils veulent que les combats continuent sur le terrain au moment où les efforts diplomatiques frappent de plein fouet. Il est clair que le Hamas garde toujours la main haute pour tout accord possible, grâce à sa résistance et à la résistance du peuple palestinien. Cette résistance obligera tout le monde à stopper en fin de compte cette affreuse agression et à lever le blocus imposé sur le peuple palestinien.
Rapport stratégique réalisé par le Centre Palestinien d’Information (CPI), pendant la guerre israélienne menée par les occupants israéliens contre la bande de Gaza, à partir du 27 décembre 2008. Ont participé à sa préparation Bachar Saïd, Nahed Abou Khaled, Osama Achqar et Ahmed Al-Hila.
Résumé et traduit de l’arabe par le département français.
Quand le Sheykh Ali Benhadj sabote le terrorisme de la France-Israel a Alger...

« Bouteflika fait comme Olmert en protégeant ses généraux des poursuites judiciaires pour crimes contre l’humanité »
Le cheikh Ali Benhadj est véritable cauchemar pour le régime d’Alger. Il promet de se porter candidat à la présidence de la république. Voilà de quoi inquiéter sérieusement Bouteflika et ses mentors. Car, au cas où celui qui souhaite succéder à lui-même au palais d’El-Mouradia oserait permettre à Ali Benhadj de jouir de son droit constitutionnel en acceptant de se mesurer à lui, il y a fort à parier que Bouteflika risque fort de laisser des plumes. Il suffit que tous ceux qui se disent contre Bouteflika soutiennent la candidature de Benhadj en faisant du « tout sauf Bouteflika » leur sacerdoce, l’Algérie connaîtra alors un véritable bouleversement par la chute d’un régime agonisant.
A une des questions posée par les lecteurs de d’Outre-Med’, dont nous publierons l’intégralité des réponses, prochainement, Ali Benhadj a assuré qu’il ira au ministère de l’intérieur retirer le dossier de candidature à la magistrature suprême. « C’est un droit constitutionnel dont jouissent tous les citoyens et il n’y a aucune décision de justice qui m’empêche d’en user »
Invité de livrer son opinion sur la candidature de Bouteflika, le numéro 2 du FIS rappelle que « jusqu’à l’heure actuelle l’actuel président de la république n’a pas annoncé son intention de se porter candidat pour un troisième mandat. Plutôt c’est la coalition gouvernementale qui tente par tous les moyens de l’inviter à présenter sa candidature.
Cette coalition, pourtant, ne représente rien pour le peuple algérien. Les dernières élections locales et législatives prouvent de manière indéniable qu’elle n’a aucun enracinement populaire. Même si les médias et particulièrement la chaîne unique de la télévision cherchent à donner à cette coalition une ampleur qu’elle ne possède pas.
D’autre part, ajoute Ali Benhadj, l’actuel président n’a pas honoré, au cours des deux mandats, les promesses faites au peuple. Il n’a pas non plus résolu la crise politiquement. Il a plutôt donné une immunité aux généraux qui s’étaient retournés contre la volonté du peuple. Il leur a assuré une protection qui les met à l’abri des poursuites judiciaires. Ces actes sont considérés comme des crimes passibles des tribunaux. C’est peut être pour cette raison que lors du dernier amendement de la constitution, il n’a pas jugé utile d’actionner la cour suprême qui est habilitée constitutionnellement de juger le président de la république et les hauts responsables de l’état.
Nous ne sommes pas d’accord pour que l’actuel président brigue un troisième mandat pour différentes raisons. D’abord, pour avoir non seulement mis sur le même pied d’égalité le bourreau et la victime mais il a été plus loin en octroyant aux putschistes une immunité comme l’a fait Ehud Olmert pour ses généraux qui ont commis des crimes contre l’humanité et des crimes de guerre.
S’il avait du courage, il aurait imposé la solution politique équitable à cette crise qui dure encore et dont nous vivons à ce jours ses effets à travers les disparus, les personnes enlevées de force, les orphelins, les veuves et les problèmes sociaux que vivent les milliers de personnes qui ont accepté de déposer les armes dans le cadre de la politique de la concorde et de la réconciliation nationale. Ces gens s’aperçoivent qu’ils ont été trahis et trompés.
Ensuite, ce président a monopolisé pour lui et ses alliés le plus grand média alors qu’il devait laisser ceux qui boycottent les élections le droit d’intervenir à la télévision afin que le peuple puisse entendre l’autre son de cloche. Comme cela se passe dans les pays qui respectent le pluralisme politique, médiatique et syndical.
D’autres aspects concernant cette présidentielle que nous ne manquerons pas d’aborder en temps opportun si Dieu nous prête vie. »
Nous reviendrons prochainement sur cet entretien que nous a accordé le cheikh Ali Benhadj en répondant aux lecteurs de Racines d’Outre-Med’ et qui a duré cinq heures et demie. Un entretien dans lequel le cheikh Ali Benhadj fait beaucoup de révélations fort intéressantes.
Hichem ABOUD
Le 28/01/2009
Ghaza ne croit pas aux larmes, et ne se nourrit pas de paroles

Ils sont des millions à sortir dans les rues un peu partout dans le monde
pour dénoncer l’agression barbare israélienne. Ils sont par millions à écrire,
discourir et crier haut et fort pour s’indigner des crimes de guerre commis
par la soldatesque israélienne. Ils sont des millions
à manifester par le verbe leur soutien aux populations de Ghaza la martyre.
Mais est-ce suffisant pour reconstruire Ghaza, nourrir se populations
et poursuivre devant les juridictions internationales les criminels de guerre ?
Non, ce n’est guère suffisant pour ne pas dire que tout cela est insignifiant
si l’on ne joint pas l’acte à la parole.
Pour que le soutien aux populations de Ghaza soit réel et concret une fondation
vient de naître. Elle a pour nom « Pour que la mémoire ne meure pas ».
Elle fixe la libération de la Palestine comme la priorité des priorités.
Cette fondation a besoin de l’aide de toutes les femmes et des hommes sincères
qui comprennent bien que Ghaza ne se nourrit pas de paroles et que la libération
de la Palestine ne se fera pas par le verbe quelle que soit sa verve.
Alors que le nerf de la guerre manque à Ghaza,
l’argent des arabes sert à acheter Robinhio pour l’équipe de football
de Manchester City et de proposer un salaire insultant à l’effort à un jouer
de football qui refuse de manger de ce pain.
L’argent des arabes sert à construire des stades aux clubs de football britanniques
qui ne sont guère dans le besoin. Tout comme il sert à offrir des parures
en diamants aux prostituées qui écument les grands palaces parisiens.
Les peuples qui ont bravé les interdictions de leurs gouvernants et ceux qui
sont spontanément sortis crier leur douleur n’ont certainement pas les fortunes
des émirs et des milliardaires arabes, mais aussi dérisoire la somme qu’ils verseront
sur le compte bancaire de la fondation « Pour que ne meure pas la mémoire »,
elle constituera une gifle aux émirs des de pacotilles et un soutien
réel au peuple de Ghaza.
Envoyez vos dons aussi minimes soient-ils au compte bancaire suivant :
Banque du Liban et d’Outre mer
Wa Djazakum Allah kheyren pour tout aide que vous fournirez.
Voleurs et squatters terroristes sionistes continuent à assassiner les Palestiniens
Après avoir volé les terres palestiniennes, tué des centaines de milliers de Palestiniens, hommes, femmes, enfants et bébés compris, et fait des millions de réfugiés, les Européens juifs-sionistes ont créé, en 1948, avec la complicité des Nations Unies, et contre la volonté des Palestiniens, un état illégal en Palestine appelé Israël. Pendant plus de 60 années, le vol et le squat des terres, et les massacres froidement exécutés du peuple palestinien continuent toujours sous le regard hypocrite des Nations Unies et des régimes arabes contrôlés par les Etats-Unis et Israël.
Le nettoyage ethnique, les holocaustes et l'exode des Palestiniens 1946-2005
Holocaustes, nettoyage ethnique et exode
La Palestine est une terre sacrée qui, avant 1948, comptait 90% de Musulmans, 5% de Chrétiens et 5% de Juifs, majoritairement de souches arabes Elle était occupée illégalement par les impérialistes britanniques qui, durant les années précédant, pendant, et suivant la Seconde Guerre mondiale, avaient déjà importé des centaines de milliers d'Européens juifs militants pour squatter sur les terres palestiniennes et pour attaquer ses propriétaires légitimes. En 1947, contre la volonté des Palestiniens, l'Organisation des Nations Unies avait illégalement approuvé un plan pour sauvagement découper la Palestine en donnant les meilleurs 55% de terres palestiniennes aux envahisseurs et terroristes juifs. Armée d’un tel soutien, l'armée juive a envahi la Palestine en 1948 tandis qu'elle était sous la ‘protection’ britannique. La Grande-Bretagne, ayant contribué à la défaite de la plus grande armée en Europe, celle d'Adolphe Hitler, prétendait être impuissante contre l'attaque juive en les laissant prendre possession de la Palestine et commettre une boucherie du peuple palestinien et les expulsant de leurs maisons et de leurs terres. Il ne fait aucun doute que la Grande-Bretagne était complice. Dans un délai de moins de trois ans, Israël a bâti une armée bien plus entraînée, mieux équipée et plus puissante que toutes les nations arabes réunies.
Le Retour de Deir Yassin
La Palestine a été divisée entre Israël, la Cisjordanie et Ghazza. Les occupants israéliens et leurs défenseurs se réfèrent à la Cisjordanie et à Ghazza comme les ‘Territoires Palestiniens’, mais, qui sont également sous occupation israélienne. Né à Brest-Litovsk (maintenant Brest Belarus), le terroriste juif-sioniste Menahem Begin de Irgun, qui devint plus tard Premier Ministre d’Israël, est reconnu pour les atrocités commises contre les Palestiniens. À la différence des Juifs non-sionistes, le terrorisme se trouve au coeur de l'idéologie juive-sioniste basée sur le Talmud. Afin d'essayer de traumatiser les Palestiniens et les subjuguer, en 1948, (l'année où Israël fut créé en Palestine), les terroristes d'Irgun et de Lehi violaient les filles et les femmes avant de décimer la population entière (hommes, femmes, enfants et bébés) du village arabe de Deir Yassin en Palestine. Cette stratégie sioniste a été conçue pour être l’objet d’une leçon aux Palestiniens qui ont été avertis qu'ils subiraient le même sort s’ils montaient une résistance contre les Sionistes. Tandis que les occupants britanniques, qui étaient effectivement la branche juive de l'armée britannique, désarmaient les Palestiniens, les Sionistes ont été armés jusqu’aux dents. Effrayés et terrorisés, bien de Palestiniens d'autres villages se sont enfuis pendant que les Sionistes rasaient leurs maisons. [ref. Auteur israélien Simha Flapan, « La naissance d'Israël »]. Les chefs israéliens se sont vantés que s'il n'y avait pas de Deir Yassin, il n’y aurait eu aucune Israël !
Selon la Convention de Genève, les Palestiniens ont le droit de se défendre contre l’occupation et la terreur. Alors que l’OLP sous Yasser Arafat était inefficace contre les féroces Israéliens, Hamas est un mouvement de résistance palestinien créé en 1987 par le Sheik paraplégique Ahmed Yassin, après 40 ans d’occupation sans cesse expansionniste des Sionistes et les massacres perpétrés par eux sans la paix en vue. Bien que Sheik Yassin fut assassiné par les Israéliens en mars 2004, Hamas a survécu. À noter que HAMAS était originalement soutenue par Israël contre les ‘terroristes’ de l’OLP de Yasser Arafat. HAMAS est un acronyme de Al-Islāmiyyah d'Al-Muqāwamat al-Ḥarakat, signifiant « Le Mouvement de Résistance Islamique », et, sous contrôle international, elle a été démocratiquement élue par les Palestiniens dans le but de libérer leur pays. Tandis que les pays européens de l’ouest se prétendent séculiers et laïque (dans le cas de la France), ils soutiennent entièrement, financièrement et militairement, un état juif illégal dans la Palestine, et ils sont contre tout état islamique sous n’importe quelle forme que ce soit en Palestine comme ailleurs. Leur stratégie est de diaboliser tout mouvement islamique les qualifiant d’`islamistes', un terme inconnu en Islam, et comme « terroristes », et d'employer cette forme de propagande pour justifier leurs atrocités comme nous en sommes témoins à Ghazza en Palestine.
Dotée d’un arsenal nucléaire, Israël commet des crimes horrifiques contre les Palestiniens par des bombardements aveugles et l'utilisation des bombes à uranium et au phosphore. Les bombes à uranium sont rendus ‘acceptables’ en les décrivant comme de l’uranium ‘appauvri’. Tandis qu’Israël et ses complices veulent que Hamas désarme, les Israéliens sont armés jusqu’aux dents et, lors de leurs attaques contre les Palestiniens de Ghazza par air, mer et terre, pendant 22 jours à partir du 27 décembre 2008, ils se servent des mêmes méthodes employées à Deir Yassin en 1948, pour recréer cette terreur dans les esprits des Palestiniens de sorte qu'ils puissent finalement se soumettre aux exigences des occupants et abandonner leurs terres. Les terroristes israéliens ont déjà assassiné environ 1400 hommes, femmes, enfants et bébés pendant les trois semaines de bombardements implacables avec l'ONU, comme d'habitude, ne prenant aucune mesure énergique, ce qui n’est qu’une répétition de leur politique de deux poids et deux mesures comme nous l’a été démontré lors des génocides en Bosnie-Herzégovine, au Rwanda, Tchétchénie et en Irak.
Dans une interview téléphonique avec Daryl Bradford Smith, le 6 janvier 2009, Riah Hanna Abu El-Assal, Évêque arabe palestinien de Jérusalem, a dit que l'enseignement talmudique européen (dont le Sionisme s’inspire) selon lequel les Palestiniens n'ont aucun droit de vivre dans leur patrie est « une idée idiote et ne se réalisera jamais ». Il dit que le nombre de Palestiniens en Terre Sainte (La Palestine) s’élève aujourd'hui à environ 4.5 à 5 millions de personnes, et qu’« aucun d’eux ne quitterait la Palestine ». En outre, il nous rappelle qu'il est bien connu que Menahem Begin chuchota à l’oreille du Président Jimmy Carter des USA que les « Palestiniens étaient les êtres sous-humains ». Les occupants israéliens sont endoctrinés par cette propagande pour faciliter la tuerie de ces goyim (animaux). Les massacres de Deir Yassin ont été répétés plusieurs fois depuis 1947, et le carnage continue.
« Le Sionisme en un mot »
« L'état juif pourrait servir comme un rempart entre l'Europe et l'Asie, un avant-poste de la civilisation contre la barbarie. » Theodor Herzl 1886, fondateur de l’Organisation Sioniste Mondiale.
« Le sionisme est une aventure de colonisation, donc, sa réussite ou son échec ne repose que sur la force des armes. Il est important… de parler hébreu, mais, malheureusement, il est bien plus important de savoir utiliser une arme», Vladimir Jabotinsky 1923, fondateur du Sionisme Révisionniste.
« Il n'y avait pas une telle chose que les Palestiniens, ils n'ont jamais existé. » Golda Maier 1969, P.M. Israélien.
« « Les Palestiniens » seraient écrasés comme des sauterelles… leurs têtes écrasées contre les rochers et les murs. » Yitzhak Shamir, Premier Ministre Israélien, lors d’un discours aux colons israéliens (squatters), New York Times, 1er avril 1988.
« À chaque fois que nous faisons quelque chose, vous me dites que l'Amérique fera ceci et cela … je veux vous dire quelque chose très clairement : Ne vous inquiétez pas de la pression américaine sur Israël. Nous, les Israéliens, contrôlons l’Amérique, et les Américains le savent. » Ariel Sharon le 3 octobre 2001, radio de Kol Yisrael.
Impuissance des Nations Unies
L'Arabie a été sous l’occupation occidentale depuis la chute du Khilafah ottoman en 1923. Les Britanniques avaient mis la famille Saud pour diriger le pays pour eux et pour l'occident, et ils se réfèrent aux Arabes de l'Arabie comme des `Saudiens', ce qui est une insulte à tous les Arabes. L’Égypte, qui a une majorité musulmane, a été neutralisée en 1981, par le meurtre d’Anwar El Sadat, un musulman, afin de le remplacer par un dictateur au nom de Hosni Mubarak qui est un agent européen et un traître. C'est une honte que Nelson Mandela (un ancien combattant de la liberté contre l’apartheid sud-africain) garde le silence sur le régime apartheid israélien et l'holocauste des Palestiniennes qui est en cours. Comme d'habitude, les Nations Unies sionisées passeraient résolution après résolution, mais elles n'ont jamais aidé les Palestiniens à regagner leur liberté et à reprendre leurs terres. Israël n'a jamais obéi aux ordres de l'ONU, pourquoi devrait-elle le faire maintenant ? L'action militaire concertée semble être la seule solution pour arrêter les massacres des Palestiniens et les libérer de la terreur israélienne. Les mêmes Nations Unies étaient inefficaces contre l’Afrique de Sud de l’Apartheid, mais très efficaces contre l'Irak en désarmant le pays afin de faciliter l'invasion sioniste. Si les troupes de l'ONU sont au Sud Liban, ce n'est certainement pas pour protéger les Libanais. La raison pour laquelle elles n'envoient pas de troupes en Palestine est parce qu'elles ne sont pas intéressées à protéger les Palestiniens contre l’occupation et la terreur. En vérité, ils veulent que les Palestiniens désarment tout en laissant les occupants Sionistes armés jusqu’aux dents.
Le « nazisme » de la BBC
L’histoire se souviendra de la collaboration de la BBC avec ce que le philosophe juif orthodoxe israélien Yeshayahu Leibowitz a appelé, il y a cela plus de trente ans, les Judéo-Nazis d’Israël ou encore ceux que le législateur britannique, un juif orthodoxe, Sir Gerald Kaufman, vient de qualifier de nazis et de criminels de guerre durant la cession du Parlement du 15 janvier 2009 (vidéos disponibles sur l’Internet). La BBC et la chaîne télévision Sky ont agi sous ordre des Judéo-Nazis en boycottant la transmission de la « Gaza Charity Appeal » de la « Disasters Emergency Committee (DEC) » (Comité d’urgence de Désastres) parce que l’État judéo-nazi d’Israël est responsable du nouvel génocide. Le Juif Mark LeVine, professeur d’histoire sur le Moyen Orient à l’Université de Californie, Irvine, précise que c’est bien Israël qui a violé le cessez-le-feu et est responsable de l'escalade après que Israël ait tué six membres de Hamas le 4 novembre 2008 sans provocation et puis placé Ghazza entièrement sous un siège bien plus intensif le jour suivant. [Ref. « Qui sauvera l'Israël de lui-même ? », Mark LeVine, 13 janvier 2009]. L’attaque contre les Palestiniens de Ghazza fut planifiée plus de six moins avant le 27 décembre 2008.
Conclusion
Ceux qui disent qu’Israël a le droit de se défendre mettent la charrue devant les bœufs. En fait, ce sont les Palestiniens qui ont le droit de se défendre contre l’occupation et la terreur des Israéliens, et le droit de reprendre leurs terres volées par ces derniers. Ceux qui disent que les Palestiniens doivent désarmer (quand ils sont à peine armés de toute façon) ont pareillement intériorisé la propagande sioniste puisqu'ils devraient inviter Israël à renoncer à la violence, à désarmer et à détruire ses armes nucléaires dans un pays qu'elle a occupé et volé. Israël est connue comme le plus grand et le plus cruel des squats au monde. De plus en plus de squatting en guise de ‘colonies’ est une occurrence régulière. Quand on parle d’Israël, Robert Fisk a raison de demander de quelle Israël s’agit-il, l'Israël de 1948 ou de 1967 ? [The Independent, 16 juin 2007]. Les non-Palestiniens ne sont pas en mesure de dire aux Palestiniens qui ils devraient et qui ils ne devraient pas accepter dans leur pays. Le monde civilisé devrait offrir toute l’aide dont les Palestiniens ont besoin afin de survivre leur extinction planifiée comme prévue par Golda Maier et d'autres Israéliens avec l'appui de l'occident européen, et de libérer la Palestine des griffes de la terreur sioniste. Le meurtre des enfants et des bébés est un trait caractéristique inhérent de la terreur sioniste car il les perçoit comme des combattants potentiels de la liberté.
L'Israélienne Victoria Buch a dit : « Je suis arrivée en Israël, il y a 40 ans de cela. Cela m'a pris beaucoup d'années pour comprendre que l'existence même de mon pays, comme elle est aujourd'hui, est fondée sur un nettoyage ethnique continu des Palestiniens. Le projet a commencé il y a de nombreuses années. Son origine a graine peut être retracée à une erreur fondamentale du mouvement sioniste, qui est parti pour établir un état national-juif dans un endroit déjà habité par une autre nation. » (6 janvier 2009, « Counterpunch »). À noter que les Juifs authentiques non-Sionistes, y compris de nombreux Rabbins (réf. Natureikarta), veulent le démantèlement de ce qu'ils appellent l'état « anti-Juif » tout en attendant l'arrivée de leur Messie.
M Rafic Soormally
Londres
Traduit et mise à jour le 24 janvier 2009
Monday, January 26, 2009
DEC APPEAL FOR GAZA : WELL DONE TONY !
Sunday, January 25, 2009
« Victory to the Palestinian Resistance », says British MP George Galloway
In his 08 January 2009 speech on « Victory to the Palestinian Resistance » held prior to the anti-Israeli occupation of Palestine and the stop the murder of Palestinians in Gaza rally on Saturday 10 January 2009, British MP George Galloway denounced the BBC, which he refers to as the « Bush & Blair Corporation » and as the English language arm of the Israeli attackers in Gaza. He asks why every Palestinian fighter is regarded as a militant when these people are the legitimate armed forces of the elected government of Palestine. He said that they would have needed no tunnels « if they were receiving right off the assembly lines of the arms manufacturers of the United States and Great Britain the latest armoury to murder people with ».
Mr Galloway said he did not believe the British government « understands the terrifying risks that it is running with the policy that it is pursuing », and pointed out that the government is « always looking for some Muslim cleric to ban, some Muslim organisation to proscribe, some hapless Imam to blame for the radicalisation of Muslim youths ». He went on to ask « How radical do you think Muslims in Britain are feeling after two whole weeks of watching this slaughter in Palestine ».
He complained that it took the British government three days to say that there should be a ceasefire, and said : « I’ll tell you the ceasefire they mean. They mean a ceasefire that sees the surrender of the legitimate resistance of the Palestinian people, the destruction of their ability to resist any further. The only moderate Palestinian for the British government is a Palestinian who follows Israel’s orders. I’ll tell you this, the ceasefire they have in mind is a surrender, and the Palestinian people will never surrender. Victory for the Palestinian Resistance. Victory for the Palestinian Resistance. »
While referring to the (disputed) figure of six million Jewish Europeans who were killed amongst millions of others by the Nazis in what became known as the « holocaust », Mr Galloway said : « It was the Deputy Defence Minister [Matan Vilnai] of Israel itself who promised the Palestinians a shoah, a holocaust, just a few months ago [..]. The people of Gaza are in exactly the position that the Jews in the Warsaw ghetto were in the early summer of 1943. We are not saying that the Israelis are Nazis, we are not saying that. But collective punishment of a captive population is a Nazi tactic which should be ceased without delay. »
Mr Galloway echoed the words of John Rees at a anti-occupation demonstration the previous Saturday, as follows : « The road to the liberation of Jerusalem runs through Cairo. There is no possibility of this small Palestinian people resisting this behemoth. There is no possibility of them liberating their country as long as the puppet presidents and the corrupt kings who rule the Arab world almost without exception from one end to the other continue to rule. So, I say now again what I said on Saturday. It’s time for the great people of Egypt, the people of Abdel Nasser, the people of the victories of 1973, to rise up and sweep away the tyrant Mubarak the collaborator, Mubarak the accomplice, the murderer Mubarak. The great name of Egypt is being dragged through the mud by this 99.9 percent of the vote dictator, and it’s time for everyone to say that the tyrant must fall. [..]. We have to help these Palestinians who have been abandoned by virtually everyone else. »
Finally, he said : « Do you know that in the Westfield Shopping Centre, in Blue Water, in the shopping centres all round Greater London, there are people who have set up inside something called the Israel Shop which has stolen goods grown on stolen land on sale, and people moving amongst the crowd talking to them about how Israel has made the desert bloom. We have to march, yes, but we have to target Israeli products in every shop that’s selling them and wipe this curse out of our retail cycle. The anti-Apartheid movement was victorious between the hammer of the resistance of the African National Congress and the anvil of an educated, motivated mass movement of people all around the world. That’s our job. Thank you very much. »
Hyde Park Speech
In his speech at Hyde Park at the demonstration against Zionist occupation of Palestine on 10th January 2009, Mr Galloway also had this to say:
« I want one image to stay in your mind from what I have to say today, it’s from the village on the edge of Gaza City called Zeituna where for four days the dead laid unburied and the wounded untreated as Israel refused to allow the medical services to reach them. When they got there, they found dead babies sucking on the toes of their dead mothers. Keep that picture in your mind ... »
M Rafic Soormally
London
13 January 2009
ABOUT GEORGE GALLOWAY
George Galloway, a Respect MP, was one of the 2 million anti-war protestors marching in London before the invasion of Iraq, and was a fierce critic of the Labour policy of war when he was a Labour MP. He was expelled from the Labour Party in October 2003 because of his strong opposition to the invasion of Iraq.
It is well-known that because of Mr Galloway’s outspoken views denouncing the corruption and crimes perpetrated by the imperialism of the British and the Americans and their support for Zionist terrorism, the authorities are trying, so far without success, to frame him like they have framed so many others. This is a well-known fascist strategy to silence those who are exposing the truth which governments want to suppress. Many of those who denounced South African Apartheid suffered the same fate, and were even murdered by the Apartheid authorities.
Pro-Zionist islamophobe Trevor Kavanagh of the gutter press which is The Sun newspaper and part of the Zionist-controlled Murdoch Empire falsely alleged that President Ahmadinejad wished to “wipe Israel off the map”. This was proven to be a fabricated quote. In his 2003 article “Paid to be a Traitor”, Kavanagh claimed that Galloway was an “employee of Saddam’s sadistic machine” and stole “£375,000-a-year from the impoverished Iraqi people”. The courts dismissed those fabricated allegations.
Jewish Paul Volcker, former Chairman of the US Federal Reserve, another notorious pro-Israel Zionist also made wild claims against Mr Galloway regarding an alleged allocation of an alleged 18 million barrels of Iraqi oil which allegedly benefited him. In fact, in the International Herald Tribune, the global edition of the New York Times dated 13th of May 2005, Alan Cowell reported : « In a report published Thursday in Washington, the Senate's Permanent Subcommittee on Investigations charged that Galloway and Charles Pasqua, a former French interior minister, had been "granted substantial oil allocations from the Hussein regime under the UN Oil for Food Program." ». Mr Galloway strenuously denied the allegations and said « I have never traded or benefited from any oil deals with Iraq. » He told the Jewish Republican Senator Norm Coleman, who accused him of perjury, to « put up or shut up » by bringing a prosecution or dropping the charges. [The Guardian, 25 October 2005, “Galloway rejects senate perjury claims”]. He accused Coleman and other pro-war politicians of covering up the theft of billion of dollars of Iraq’s wealth in post-invasion Iraq.
The British Government had close ties with the Iraqi government of Saddam Hussein, who was their ally. By meeting Saddam Hussein, George Galloway did not break any law. In fact, he pointed out before the US Senate that he met Saddam Hussein the same number of times as Donald Rumsfeld, the difference being that Rumsfeld met him to sell guns while he (Galloway) met him to find a way to end sanctions, suffering and war.
Mr Galloway also won, in 2005, £150,000 in libel damages against the Telegraph for publishing in 2003 documents alleging that he asked for an increase of oil allocation. The Telegraph appealed and lost, and leave of appeal to the House of Lords was refused. Agreeing with the trial Judge Mr Justice Eady, the three Appeal Court Judges stated : « "It appears to us that the newspaper was not merely reporting what the Baghdad documents said but... it both adopted and embellished them. It was alleging that Mr Galloway took money from the Iraqi oil-for-food programme for personal gain. That was not a mere repeat of the documents, which in our view did not, or did not clearly, make such an allegation". »
Similar investigations in the US claimed that there were WMD in Iraq, that Native Americans and Blacks were next to animals, that AIDS is an African disease, that Zionists are a superior people, and more and more lies. They suppress the fact that HAMAS is a lawful political party elected to free the Palestinian people from occupation.
George Galloway is an intelligent, duly elected, courageous and influential British politician, and his words carry weight around the world.
Thursday, January 22, 2009
France sent secretly 100 soldiers in Rafah to help Israel : Sarkosy has 24 hours in his hand to call back his zionist mercenaries
Jamal Mubarak, english zionist MI6 operative
Israeli puppet Hosni Mubarak with Mossadnik SarkosyWa Allah 'alam
Abu Suleyman
http://islamic-intelligence.blogspot.com/
Wednesday, January 21, 2009
Communique de la branche militaire Azzedine Al Qassam

"قاتلوهم يعذبهم الله بأيديكم ويخزهم وينصركم عليهم ويشف صدور قوم مؤمنين"
نص المؤتمر الصحفي لكتائب القسام بعد معركة الفرقان
شاء الله أن يبتلي البشرية بالصهيونية المجرمة الماكرة الخبيثة، فهم يرمون البشرية كل يوم بشر جديد، وما من نار حرب تؤجج على ظهر
بعد هذه الحرب الغادرة والمحرقة الثالثة التي شنها العدو الصهيوني النازي الغاصب ضد أهلنا وأبناء شعبنا الفلسطيني في قطاع غزة، وبعد معركة الفرقان البطولية التي خاضتها كتائب القسام والمقاومة الفلسطينية الباسلة على أرض غزة الطاهرة التي كانت ولا تزال وستبقى شوكة مسمومة في حلق الكيان الغاصب إلى الأبد ..
وبعد هذا الصمود الأسطوري البطولي والمقاومة الباسلة المستميتة التي ربما نجزم أنها لم يشهد لها التاريخ مثيلاً ..
فقد حشد الكيان الصهيوني كل قوته الجوية والبرية والبحرية بعد حصار مطبق طويل، وبالترافق مع حرب نفسية وإعلامية ضخمة ضد الشعب الفلسطيني، وأقدم على ارتكاب المجازر المروعة التي تفوق في بشاعتها كل تصور، ومع كل هذا الإجرام الممنهج والإرهاب المجنون، الذي قاده مجموعة من القتلة من عصابات الصهاينة الذين يمثلون امتداداً طبيعياً لعصابات الهاجاناه والآرغون التي نفذت مجزرة دير ياسين مع بداية إعلان قيام الكيان الغاصب.
لقد أعدّ العدو لهذه الحرب طويلاً، ولعدة شهور سابقة، ومن يبرر للعدو حربه ويسوّق أكاذيبه بأنها جاءت رداً على المقاومة فهو شريك في العدوان ومتواطؤ مع هذه الحرب.
إن ما حشده الصهاينة ضد المقاومة الباسلة في غزة يكفي لاحتلال عشرات الدول، لكننا ما أعطينا الدنية في ديننا وفي وطننا وقضيتنا، وصمدنا وثبتنا وصمد معنا شعبنا المجاهد في معركة الفرقان.
فتحية لشعبنا الأبي المعطاء الذي يرفض الانكسار لذلك يستهدفه الصهاينة الأشرار، تحية لهذا الشعب المرابط المجاهد الذي قدم كل شيء من أجل الدفاع عن الأمة ومن أجل رفع لوائها، تحية لشعب الشهداء ولأهل غزة الأوفياء الذين احتضنوا المقاومة وفدوها بدمائهم الزكية وأشلائهم الطاهرة، وأبوا إلا المقاومة ورفضوا كل دعوات المساومة.. إنها غزة رمز الكرامة وعنوان العزة.
لقد نفذ الصهاينة باعترافهم ألفين وخمسمائة غارة جوية، واستخدموا كل قواتهم الغاشمة ضد هذا القطاع الصغير في المساحة والمحاصر من كل مكان، وأعلنوا أنهم استنفدوا 50% من ذخيرة سلاح الجو، ولكنهم وجدوا من أسيادهم ومعلميهم من الأمريكان قتلة أطفال العراق وأفغانستان وأمدوهم بالسلاح أثناء الحرب، وأعلن أحد مجرمي الحرب بأنها أضخم عملية في تاريخ جيش الاحتلال، وفي المقابل فإننا لم نستخدم في صد هذه الحرب أسلحة العرب المكدسة في مخازنهم، ولم نستخدم طائرات أو دبابات، بل استخدمنا أسلحة صنعناها بأيدينا وجبلناها بدماء شهدائنا عبر مسيرتنا المباركة في الجهاد والمقاومة، ونحن نؤكد أن عُشـر هذه الحرب لو تعرض لها الكيان الصهيوني لهرب كل جمهوره إلى المعابر والحدود والمطارات لمغادرة البلاد إلى الأبد.
ونريد هنا أن نقف على مجريات ونتائج هذه الحرب الغاشمة ضد شعبنا وفي المقابل معركة الفرقان التي خضناها ضد هؤلاء النازيين الجدد وذلك في خمسة محاور:
أولاً: على صعيد شهدائنا الأبرار/
تعلمون أن عدد الشهداء في هذه الحرب قد بلغ أكثر من ألف وثلاثمائة شهيد، غالبيتهم من المدنيين وأكثرهم من الأطفال والنساء والشيوخ.
و لنقف أكثر أمام حجم الجريمة وليدرك كل العالم بأن هذه الحرب لم تكن سوى عمليات قتل جماعي وإرهاب عصابات تحمل عقيدة تلمودية إجرامية حاقدة .. فإننا في كتائب الشهيد عز الدين القسام نزف إلى أبناء شعبنا وأمتنا استشهاد أربعين مجاهداً من أبطال كتائب الشهيد عز الدين القسام في المعارك البطولية الرائعة وغير المتكافئة التي خاضها أبطالنا ضد الجيش الهمجي الهزيل الذي حاول التغطية على فشله وهزيمته بارتكاب مجازر ضد المدنيين الأبرياء والعزل وبقصف من الجو بطائرات لا تستخدم إلا في الحروب بين الدول العظمى.
ثانياً: القتلى في صفوف قوات العدو الصهيوني/
من خلال المعارك التي عاد مجاهدونا منها وأكدوا قتل الجنود الصهاينة، فقد رصدنا وبكل دقة عمليات قتل 49 جندياً صهيونياً بشكل مباشر وجرح المئات، ناهيك عن العمليات التي لم يتم فيها مشاهدة القتلى بشكل مباشر مثل عمليات قصف أماكن تجمع الجنود الصهاينة وعمليات قصفهم بالقذائف، واستهداف الدبابات، وقنص الجنود، وغير ذلك... وبالتالي فإن تقديراتنا بأن عدد قتلى العدو لا يقل عن 80 جندياً في أرض المعركة.
إضافة إلى وقوع عدد من القتلى ومئات الإصابات في المدن المحتلة والمغتصبات الصهيونية التي عاشت حالة من الطوارئ والاختباء والشلل التام.
ونحن نتحدى الجيش الصهيوني أن يعلن عن خسائره الحقيقية في هذه المعركة، وكل العالم سمع وشاهد كيف يشدد العدو الرقابة العسكرية ولا يصدر أي شيء سوى ما يرغب أن يخرجه هو للتضليل وللحفاظ على المعنويات المنهارة لجيشه المهزوم والذي يخوض حرباً لا أخلاقية وبدون هدف أو عقيدة بل هو ألعوبة بأيدي السياسيين الفاسدين لأهداف حزبية وانتخابية وسياسية، نحن سنترك للعدو أن يبلغ أهالي القتلى من جنوده وعملائه لينعى إليهم قتلاه فهو يعرف جيداً كم هي خسائره.
وكان من بين مسرحيات الرقابة العسكرية المعتادة، تسجيل الكثير من الجنود القتلى كحوادث سير، وكل من يراقب الإعلام الصهيوني يستطيع أن يكتشف ذلك بسهولة.
كما تكتم العدو ولا يزال على المواقع الحساسة التي قصفناها كرد على هذه الحرب المجرمة والتي تقصف لأول مرة في تاريخ الكيان الصهيوني.
ثالثاً: الحصاد الجهادي لكتائب القسام/
بالرغم من ضراوة القصف الصهيوني العشوائي والهمجي، واستهداف كل ما يتحرك على الأرض واستخدام القنابل الحارقة والفسفورية، والقصف المدفعي المتواصل للمناطق التي يحاول العدو الدخول إليها، وإلقاء مئات الصواريخ على الأرض قبل دخول الدبابات إليها فإننا نعلن أن كتائب القسام قد نفذت خلال ثلاثة وعشرين يوماً المهام الجهادية التالية:
- تمكنت كتائب القسام من إطلاق تسعمائة وثمانين صاروخاً وقذيفة، خلال الرد على الحرب، منها: 345 صاروخ قسام و 213 صاروخ غراد، و 422 قذيفة هاون.
- تم التصدي للدبابات والآليات الصهيونية التي توغلت بـ 98 قذيفة وصاروخاً مضاداً للآليات، وتم استخدم بعض الصواريخ المضادة للدروع لأول مرة في قطاع غزة.
- كما فجرت كتائب القسام 79 عبوة ناسفة في الجنود الصهاينة والآليات المتوغلة.
- تنفيذ 53 عملية قنص لجنود، وتم توثيق العديد من هذه العمليات وشوهد الجنود الصهاينة وهم يتساقطون أمام كل العالم.
- تنفيذ 12 كمين محكم في مناطق التوغل، تم فيها مهاجمة جنود الاحتلال وقواتهم الخاصة، إضافة إلى 19 اشتباك مسلح مباشر مع قوات العدو وجها لوجه.
- تنفيذ عملية استشهادية تفجيرية ضد قوات العدو حيث قام الاستشهادي القسامي رزق سامي صبح بتفجير نفسه بحزام ناسف في الجنود عند فوهة دبابة صهيونية في منطقة العطاطرة شمال القطاع.
- تؤكد كتائب القسام أنها قد دمرت بشكل كلي أو جزئي 47 دبابة وجرّافة وناقلة جند متوغلة في القطاع.
- تمكنت كتائب القسام من إصابة أربع طائرات مروحية وطائرة استطلاع واحدة.
- تؤكد كتائب القسام تنفيذ عمليتي أسر لجنود صهاينة أثناء هذه المعارك الضارية، العملية الأولى شرق حي التفاح في اليوم الثالث من الحرب البرية، حيث تم أسر عدة جنود صهاينة، وأثناء العملية تدخل الطيران المروحي و كانت نتيجة العملية أن تم قصف الجنود مع المجموعة الآسرة من قبل الطيران، واستشهد القسامي محمود الريفي في العملية وقتل الجنود الصهاينة وأصيب عدد من المجاهدين وتمكنوا من الانسحاب. والعملية الثانية شرق جباليا بتاريخ 5 يناير، حيث قام المجاهدون بأسر جندي صهيوني بواسطة كمين محكم، واحتفظوا به لمدة يومين في أحد المباني على أرض المعركة، وأرسلَ العدو إلى المكان أحد المواطنين الذين اختطفهم كدروع بشرية لمساومة المجاهدين لتسليم الجندي، إلا أنهم رفضوا تسليم أنفسهم أو تسليم الجندي، وهنا تدخل الطيران الحربي الصهيوني و أقدم على قصف المكان وقُتل الجندي واستشهد في العملية ثلاثة من مجاهدي القسام وهم: محمد فريد عبد الله، محمد عبد الله عبيد، وإياد حسن عبيد.
رابعاً: المناطق التي توغل بها الاحتلال:
إن العدو الصهيوني قد استخدم في حربه البرية سياسية الأرض المحروقة، بحيث كان جيش العدو يحرق الأرض وما عليها بالقنابل والصواريخ والقذائف من الأرض والجو والبحر قبل عملية توغله البري، ولا يبالي أن يكون على هذه الأرض آلاف المدنيين والمساكن الآمنة، وهذا ما حدث في منطقة شمال غرب قطاع غزة في العطاطرة والتوام، وفي حي تل الإسلام جنوب مدينة غزة ، حيث حاول العدو الدخول في المناطق المفتوحة وعندما اضطر للاحتكاك بالمناطق السكانية قام بإبادة جماعية للسكان وقصف عشوائي للمنازل ونسف البيوت والمساجد والمباني المدنية.
كما توغل العدو في مناطق مفتوحة ومحروقة مثل: (محررة نيتساريم) والمغراقة والمناطق الشرقية من جباليا والتفاح والزيتون وخزاعة ورفح. وهي ذات المناطق التي كانوا يتوغلون فيها دوماً قبل الحرب ولكن هذه المرة كان العدو قد خطط لارتكاب مجازر من نوع جديد لكي ينجز المهمة التي تنص على ما يبدو على قتل المئات من المدنيين.
وكان واضحاً أن العدو يحاول تجنب نيران المقاومة وبالرغم من ذلك فإننا استطعنا أن ننفذ عشرات عمليات الاستهداف والاشتباك والكمائن والعمل خلف خطوط العدو، ولو كان العدو قادراً على اجتياح القطاع لفعل ذلك دون تردد لكنه يعرف جيداً ما الذي سيحصل له لو فعل ذلك.
خامساً: فشل الأهداف :
يتباهى الصهيوني (الفاسد) أولمرت وفريق حربه المجرم بتحقيق انجازات كبيرة وتوجيه ضربة قاسية لحماس في غزة، ونحن نطمئن هذا الجزار وقادة الكيان بأن أهدافكم قد سقطت في وحل غزة ولم يعودوا سوى برصيد جديد من المجازر والمذابح وجرائم الحرب.
لقد بات واضحاً جداً أن العدو الصهيوني البربري لم يحقق أياً من أهداف هذه الحرب، سوى قتل الأطفال بالمئات وقتل النساء والشيوخ والعجزة، والانتقام من المدنيين الأبرياء، ونسف البيوت فوق رؤوس ساكنيها وقصف المساجد والمدارس والمؤسسات الاغاثية والدولية والمنشآت المدنية والشرطية، إذن فليعلن هؤلاء المجرمون أن هذا هو هدفهم وأن هذه هي انجازاتهم، وهنا نوجه خطابنا إلى المجتمع الصهيوني والجمهور المصفق لهذه الحرب الهمجية، فلتسألوا قيادتكم عن ماهية هذه الأهداف التي حققوها في حربهم الغاشمة، ما هي هذه الأهداف الغامضة التي يتحدثون عنها، وأي حرب تلك التي تكون أهدافها ضبابية ورمادية وغير واضحة ؟؟؟ من الواضح أن أحد أهدافها الأساسية هو المزايدة الانتخابية والمناحرات السياسية.
لقد تفاجئنا بضعف قدرة العدو على التخطيط والرؤية والاستخبارات، فقد أثبت الاحتلال أنه يتقن فقط القتل بالجملة أما عن أهداف هذه الحرب ومضمونها وما حققته من انجازات وهمية فإننا نقف عليها في نقاط هامة:
1) لقد أعلن أحد أركان الحرب الصهاينة أن الهدف الرئيس للحرب كان إسقاط حماس وتقويض حكمها وهذا الهدف قد بدا فشله للعيان وسقط سقوطاً مدوياً دون أدنى شك.
2) إذا سألتم عن الصواريخ فإننا في كتائب القسام نؤكد لكم أن قوتنا الصاروخية لم تتأثر بفضل الله تعالى، ونحن أطلقنا الصواريخ أثناء هذه الحرب بدون توقف، كما أننا لا نزال وبقوة الله قادرين على إطلاق الصواريخ، ونؤكد أن صواريخنا في تطور وازدياد وأن العدو سيلاقي المزيد وستطال صواريخنا أهدافاً أخرى بإذن الله، كما نؤكد بأن صواريخنا انطلقت بوتيرتها المخطط لها أثناء الحرب وبعد إعلان العدو عن وقف إطلاق النار، وإيقاف صواريخنا جاء بقرار مستقل منا وليس ضغطاً من العدو أو نجاحاً لحربه الخاسرة، وقد قلنا للعدو منذ بداية الحرب إنكم بدأتم هذه الحرب لكن لن تستطيعوا وقفها بطريقتكم وكما تشاؤون بل نحن من يحدد ذلك.
3) سمعنا في بداية الحرب أنها ستكون حرباً صادمة ومفاجئة أي أنها ستكون قصيرة جداً، لكن ما لبث قادة الحرب تحت وطأة الفشل – أن أعلنوا عن مرحلة ثانية، وانتهت المرحلة الثانية بتوغلات في مناطق مفتوحة، وسمعنا عن مرحلة ثالثة ورابعة وعن تمديد للعملية وعن أهداف جديدة إلى غير ذلك، فأين أهداف الحرب وأين انجازاتها ؟؟؟ وإذا كان العدو واثقاً من النصر كما ادّعى، فما هو المعنى للمراحل وهل شاهدتم حرباً قبل ذلك على هذه الشاكلة؟؟ إنها باختصار حرب من أجل القتل والتدمير والتخريب ليس إلاّ.
4) يكذب قادة العدو على أنفسهم ويقولون بأنّهم دمروا قوة حماس ووجهوا لها ضربات قاصمة، لكننا اليوم نؤكد لكل العالم وبكل دقة ومصداقية: إن ما خسرناه من إمكاناتنا العسكرية في هذه الحرب هو ضئيل وقليل جداً، وقد قمنا بترميم معظم ما فقدناه أثناء الحرب وقبل انتهائها.
5) أين هي شجاعة هذا الجيش الذي يحارب بالتكنولوجيا من الجو ومن فوق الضباب ومن البحر ومن داخل الدبابات المحصنة ضد شعب لا يملك سوى القليل من السلاح والعتاد ولكن الشعب بإرادته ينتصر وبعقيدته يحقق المعجزات، ولكم أن تتصوروا مدى جبن الجيش الصهيوني، فمن العجب العجاب الذي نكتشفه بعد المعركة دائماً أن جيش العدو ربما الوحيد في العالم الذي يستخدم الحفاظات يعني بكل وضوح (البامبرز) فهم لا يجرؤون على النزول إلى الميدان لمواجهة الرجال.
6) كما نقول للمجتمع الصهيوني الذي وقع تحت وطأة التضليل والكذب من قياداته، فلتهنئوا بهذا الجيش الذي يقتل عناصره بعد أسرهم في المعركة، والذي يقتل الأطفال ويعدم الشيوخ والنساء، والذي يدعي النصر لمجرد انه أباد مئات المدنيين ويقصف آلاف المساكن الآمنة، ونقول لكم إن الحرب لا تقاس بخسائرها والدماء لا تحسم الحرب، بل إن الحرب تقاس بتحقيق أهدافها.
7) إن ما حاول العدو ترويجه عن اعتقال عدد من المقاومين، هو محض كذب ودعاية سخيفة، ونؤكد قطعاً أن أياً من مجاهدينا لم يعتقل من قبل جيش العدو، ومن تم اعتقالهم هم مواطنون عزل ومدنيون أبرياء.
8) لقد أقدم الجيش الصهيوني وبدافع الحقد الديني المزور على تدمير 23 مسجداً بشكل كامل وعشرات المساجد بشكل جزئي مدّعياً استخدامها في تخزين السلاح، وهذا ادّعاء كاذب وهو بضاعة المفلسين، ونحن نؤكد وبشكل قاطع بأننا لم ولا ولن نستخدم المساجد يوماً في تخزين السلاح لكن الذي برر سفك دماء مئات الأطفال يمتلك الدناءة والنذالة الكافية لتبرير قصف المساجد كذلك.
9) بعد سيل الفشل الصهيوني في القطاع فإن أهداف الصهاينة انحسرت في وقف ما سماه تهريب السلاح عبر الحدود، ويحاول حشد تأييد دولي لذلك، ونحن هنا نقول، متى كان السلاح الشريف يدخل إلى غزة عبر الطرق الرسمية؟ ومتى كان يُسمح لنا أصلاً بإدخال رصاصة واحدة إلى القطاع، فلتفعلوا ما تشاؤون فإدخال السلاح الطاهر وصناعة السلاح المقاوم هو مهمتنا نحن ونحن نعرف جيداً كيف نحصل على السلاح.
نعم .. بفضل الله انتصرنا بصمودنا وثباتنا، انتصرنا بالتفاف شعبنا واحتضانه لنا، وانتصرنا لأننا لم نركع ولم نستسلم ولم نرفع الرايات البيضاء.
فكل التحية والتقدير لكل مجاهد مجهول ضاغط على الزناد، تحية لمجاهدينا في كافة الفصائل المقاومة، وتحية لشعب الأحرار ولأهل غزة العظماء، وتحية لشعوب الأمة الحية التي انتفضت وهبت من أجل غزة، وتحية للزعماء الأحرار الذين وقفوا بجانب شعبنا من العالم العربي و الإسلامي ومن كل أحرار العالم.
وأخيراً... وبعد معركة الفرقان التي أفشلت حرب الطغيان نقول اليوم، إن الشعب الفلسطيني عصي على الاستئصال وإن المقاومة الفلسطينية ستبقى الممثل الشرعي لطموحات شعبنا وقضيته العادلة، ولن تستطيع دولة البغي والعدوان أن تقف في وجه رجال الله الذين يسيرون بنور الله ويستشعرون معية الله في قتالهم ضد أنكد ملة وألعن قوم وأخس سلالة من البشر، ونحن اليوم إذ نُفشل مخططات بني صهيون ضد شعبنا لنعاهد الله أن نبقى على درب الجهاد والمقاومة حتى تحقيق النصر المبين و تحرير أرضنا السليبة ومقدساتنا المدنسة.
إنه لجهاد نصر أو استشهاد،،
الله مولانا ولا مولى لهم
والسلام عليكم ورحمة الله وبركاته
A bâtons rompus avec le cheikh Ali Benhadj

Nous poursuivons la publication de l’entretien accordée par le cheikh Ali Benhadj à Hichem ABOUD.
11/ Pourquoi ne délaissez-vous pas votre discours religieux en optant pour un discours plus généraliste et ouvert sur la base des forces démocratiques qui ne sont pas en accord avec des leaders qui ménagent le pouvoir ?
Chaque formation politique possède son programme et son indépendance. Sinon le multipartisme n’aurait plus de sens. Le multipartisme impose l’existence de projets, d’idées et de visions diverses mais qui versent tous dans l’intérêt du pays et du peuple.
Le problème réside dans le régime politique pourri qui veut d’un multipartisme de façade pour tromper le peuple à l’intérieur et montrer sur la scène internationale un visage acceptable alors qu’en vérité il est hideux.
La coalition nationale est le parfait exemple de cette supercherie. Est-il raisonnable que des partis qui activent dans le cadre du multipartisme acceptent de se dissoudre complètement dans le programme aux contours obscurs du président de la république. Où est l’indépendance des partis politiques ?
Donc, Il n’y a pas de multipartisme réel en Algérie. Il y a un parti unique à têtes multiples.
12/ Envisagez-vous de présenter votre candidature à la prochaine présidentielle ?
Il est de mon droit politique et de mon droit civique de me porter candidat à la présidentielle. Je retirerais le formulaire de candidature et c’est aux frères de décider par la suite si je dois me porter candidat ou non.
13/ Mais, vous êtes privé de vos droits civiques et politiques.
Qui m’en a privé ?
14/ Le pouvoir
Lorsque j’ai été convoqué par un officier de la police judiciaire, il m’a été dit que les manifestations publiques sont interdites parce que nous sommes sous l’état d’urgence. Je leur ai dit que l’état d’urgence, constitutionnellement, doit être prononcé par le président de la république. Et comme en 1992 le président de la république avait été démis c’est Haut Conseil à la Sécurité, qui est un organe consultatif, qui a prononcé l’état d’urgence en l’absence du président de la république et du président de l’Assemble Populaire Nationale.
Comment peut-on permettre à un organe consultatif de créer le Haut Conseil d’Etat ? Qui lui a octroyé constitutionnellement ce droit ? En conclusion, l’état d’urgence est illégal et anticonstitutionnel. Par conséquent, les marches populaires, les sit-in et les rassemblements populaires et manifestations publiques sont légales. C’est l’état d’urgence qui est illégal.
Si nous étions dans un état de droit, on aurait traduit en justice ceux qui ont prononcé l’état d’urgence et qui ont arrêté le processus électoral.
15/ Possédez-vous un passeport ?
J’ai demandé un passeport et il m’a été refusé. On m’a répondu « tu es interdit de passeport et seul le président de la république peut te l’accorder »
16/ Lui avez-vous écrit ?
Je lui ai écrit pour lui faire part d’une initiative générale qui englobe ma réhabilitation dans mes droits civiques et politiques.
16/ Pourquoi ne pas le contacter de nouveau ?
Le problème c’est l’article 26 de la loi sur la réconciliation nationale qui me prive de mes droits politiques et civiques. C’est un article illégal car il est en contradiction avec la constitution. Toute loi qui est en violation avec la constitution est nulle et non avenue. D’autre part, l’article 26 est vague et ne définit pas qui sont les personnes qu’il vise. Il laisse la porte ouverte à toutes les interprétations. Pourtant, il n’y a aucune décision de justice qui énonce clairement que je suis privé de mes doits politiques et civiques.
Cet article suffit à lui seul pour dire que la loi sur la réconciliation nationale est illégal et anticonstitutionnel. Des juristes et des hommes de loi la considèrent comme violation des droits de l’homme et des accords internationaux signés par l’Algérie.
17/ Certains vous accusent d’être le responsable de la violence et du drame que vit l’Algérie.
Je pense que c’est à la justice de déterminer la responsabilité de chacun et non pas les moyens d’information. En quoi serai-je responsable s’il y a une dichotomie qui s’est opérée entre les gouvernants et les gouvernées, entre le peuple et le pouvoir ? Tout comme s’est opérée, aujourd’hui, une dichotomie entre le peuple et els partis politiques toutes tendances confondues parce que ces partis ont privilégié leurs intérêts sur ceux du peuple.
Ceux qui me font porter la responsabilité de la crise raisonnent comme ceux qui accusent le HAMAS en Palestine d’être la cause de ce qui est arrivé à Ghaza. Il va sans dire qu’en raisonnant de la sorte on va accuser les 22 historiques qui ont déclenché la guerre de libération sont responsables de la mort de un million et demi de martyrs et moi, je les accuserai de la mort de mon père.
En Palestine, HAMAS est élu du peuple par contre les 22 historiques n’étaient pas élus. Alors, on ceux qui m’accusent de la responsabilité de la crise ne sont pas habilités de me juger.
18/ Donc, vous êtes privé de vos droits civiques et politiques de manière illégale. Et je crois que vous êtes même privé de vos droits sociaux puisqu’il ne vous est pas permis de travailler. De quoi vivez-vous ?
Sans doute, ma privation de mes droits sociaux est aussi illégale que celle de mes droits civiques et politiques. Tout comme la peine de 12 années de prison purgée et que l’ONU a demandé à l’Algérie de me dédommager. Le gouvernement algérien a refusé d’appliquer la décision de l’ONU en ce qui concerne mon rétablissement dans mes droits.
La subsistance est entre les mains de Dieu. J’ai des frères, des amis et de la famille qui m’aident. J’ai demandé à ce qu’il me soit permis de travailler et qu’on m’accorde un emploi même comme balayeur dans les rues pour gagner honnêtement ma vie. Quand on pousse un homme à tendre la main pour subvenir à ses besoins et aux besoins de sa famille, c’est qu’on veut toucher à sa dignité.
19/ Comment voyez-vous l’Algérie aujourd’hui ?
Il y a une grande colère populaire qui couve. Le régime est en totale déliquescence. Le peuple vit dans une grande caserne à ciel ouvert. La capitale est entourée de casernes, des barrages de police et des barrages militaires partout ainsi que des cités pour les hauts gradés de la police et de l’armée. Par contre, les subalternes de ces deux corps vivent les mêmes difficultés que le simple citoyen. Il arrive qu’on envoie un policier matraquer le peuple dans la journée et le soir il rentre dormir dans un bidonville.
Je sais ce qu’endurent les policiers et les djounoud de l’armée. Durant mes années de détention plusieurs de mes gardent se plaignaient à moi de leurs conditions de vie. La colère du peuple finira par éclater à la face de ce régime.
A suivre
Pour vos réactions et si vous souhaitez poser des questions au cheikh Ali Benhadj
Ecrire à contact@racinesdoutremed.com
http://www.racinesdoutremed.com/ali-benhadj-entretien2.html
Tuesday, January 20, 2009
La France-yisrael panique, le sheykh Ali Benhadj aux portes du pouvoir

Ni les interpellations ni les conduites aux commissariats de police et ni les interdictions de ses droits civiques, politiques et sociales n’ont eu raison d’un homme qui a fini par imposer le respect à ses plus ardents adversaires, par son courage et son attachement à des principes pour lesquels il a payé 18 années de sa vie dans les geôles du pouvoir.
Ali Benhadj est toujours égal à lui-même. Il n’a pas changé et il ne changera, certainement, pas tant il a une foi inébranlable en sa cause. Tout homme honnête, de quelque bord politique qu’il soit, ne peut que s’incliner devant tant de courage. Même ses geôliers lui reconnaissent cette qualité qui les fait trembler en sa présence.
Lorsque je l’ai sollicité pour un entretien à bâtons rompus où il n’y a guère de place à la langue de bois et à la complaisance, le cheikh Ali Benhadj n’a pas hésité un seul instant pour donner son accord. Rares, les hommes politiques qui acceptent ce genre d’entretien. Il n’y a ni de questionnaire à envoyer pour étude ni de réserve sur telle ou telle autre question. Au journaliste de poser ses questions sans gêne aucune et à l’acteur politique de répondre sans ambages ni détour.
Aux lecteurs de juger après lecture. Tout comme je laisse la porte ouverte aux lecteurs pour poser leurs questions que je ne manquerai pas de transmettre à l’invité de Racines d’Outre-Med’ pour les prochaines parties. Commençons par lire la première partie.
Entretien réalisé par Hichem ABOUD
1/ Ces derniers temps, vous avez occupé les devants de la scène politique à la faveur des manifestations de soutien aux populations de Ghaza. Cela n’a pas été du goût du pouvoir qui n’a pas hésité à vous interpeller à chaque fois que vous vous joignez aux manifestants. Comment expliquez-vous ce que certains qualifient de harcèlement policier ?
Louange à Dieu et Prière et salut sur son prophète et sur ceux qui se sont alliés à lui. Je vous remercie pour cette invitation et je jure devant Dieu que je répondrai à vos questions avec toute la franchise qui m’a toujours caractérisé.
Pour ce qui est de ces interpellations dont j’ai fait l’objet ces derniers temps, je les qualifie d’arrestations arbitraires car injustifiées et contraires aux lois et aux accords internationaux du respect des droits de l’homme dont l’Algérie est signataire. Ces arrestations sont arbitraires en ce qu’elles sont une violation de la constitution qui garantit au citoyen le droit à l’expression et à la manifestation pacifique.
Ces arrestations ont pour but de restreindre la liberté d’action d’un homme opposant au régime et à se orientations. Ce régime déficitaire en matière de légitimité, comme tout autre régime illégal, n’a pas d’autres voies et moyens pour s’imposer que de recourir à ces pratiques policières.
2/ Bien que manquant de légitimité, comme vous le dites, le régime a réussi à s’arracher la sympathie des médias au point où toutes vos interpellations sont passées sous silence du fait de l’embargo médiatique qui vous a été imposé. Comment expliquez-vous cet embargo médiatique si ce n’est un soutien au régime ?
Cet embargo médiatique est une forme de répression que le régime impose à tout opposant qu’il soit islamiste, démocrate, laïc ou nationaliste. C’est la même conduite qu’adopte le pouvoir à l’encontre de tous ses opposants. Les exceptions sont rares.
3/ Mais même la presse privée qui n’est pas gouvernementale ignore les violations de vos droits en tant que citoyen.
La presse privée souffre de problèmes de dettes énormes et de problèmes administratifs. Si elle ouvrait son espace à un opposant politique elle fera l’objet de persécution et elle risque de disparaître sous prétexte de faillite commerciale.
Il y a un lien étroit entre la presse et la politique. Il ne vous échappe pas que le premier ministre Ahmed Ouyahia a déclaré au parlement qu’il n’y aura pas de tribunes médiatiques pour l’opposition. Il l’a dit avant l’arrivée de Belkhadem et l’a répété quand il lui a succédé.
Dans notre pays, il y a une multiplicité de journaux mais le contenu est le même. C’est une diversification formelle. Pourtant, dans un pays qui se réclame du multipartisme la presse doit couvrir les activités du pouvoir et de l’opposition.
4/ Prétendez-vous que vous faites peur à tout un pouvoir avec sa police, son armées et ses moyens répressifs ?
Je ne prétends pas faire peur au régime. Mais, la réalité est là. Tous mes mouvements sont surveillés. Toutes mes activités sont interdites. Il n’y a pas un seul opposant qui subit le dixième de ce que je subis.
5/ Et comment expliquez-vous ce traitement particulier qui vous est réservé ?
D’abord, il y a une explication tirée de la réalité. Nous étions un parti politique agréé et qui a remporté les élections municipales, wilayales et parlementaires. Ces victoires nous les devons à la mobilisation d’un très large pan de la société. Cette base populaire, Dieu soit loué, existe toujours. Donc, le pouvoir n’a pas peur d’un homme, mais du projet que porte l’homme. Un projet qui bénéficie de l’adhésion populaire.
6/ Pensez-vous que le FIS existe encore ?
On m’a souvent posé cette question. « Le Front a-t-il toujours une assise populaire ? » Je ne saurai répondre ni par l’affirmative ni par la négative. Car, si je réponds par l’affirmative c’est comme si on a cautionné politiquement le Front. Et si je réponds par la négative, c’est comme si je niais une réalité indéniable sur la scène politique et sociale.
Mais, si on veut vraiment connaître la vérité et si le pouvoir, qui dit que le FIS est fini, veut connaître le poids le poids de ce parti sur la scène politique, il n’a qu’à nous laisser participer aux élections communales, parlementaires et à la présidentielle. Ainsi, nous serons tous fixé sur l’influence du FIS sur la scène politique. Les urnes nous donneraient, alors, une réponse objective loin de toute considération partisane.
7/ Vous mettez le pouvoir au défi, n’est-ce pas ?
Oui, nous défions le pouvoir. Qu’il nous rende nous droits civiques et politiques et il verra ce dont nous sommes capables. Sans doute, si le pouvoir, grâce à ses moyens connus et ses services secrets, savait que le FIS a perdu toute influence populaire, il n’aurait pas hésité à nous donner l’agrément et nous inviter à activer politiquement en nous disons « venez, activez et mesurez votre poids politique réel. »
8/ Vous signez vos communiqués en votre qualité de vice-président du FIS. Mais nous ne voyons pas son président, le cheikh Abbassi Madani.
Le cheikh Abbassi Madani active et œuvre dans la limite de ses possibilités. Il y a à peine quelques jours il a fait une déclaration. Il n’y a pas longtemps, il a proposé une initiative pour la sortie de crise. Mais, le pouvoir l’a ignoré. Si cette proposition avait été acceptée on aurait trouvé une solution. Donc, le cheikh Abbassi Madani, active dans la limite de ses possibilités et que Dieu soit loué.
9/ Où est la direction du FIS ? On ne la voit plus.
Il y a ceux qui sont morts en martyrs comme Abdelkader Hachani et ceux assassinés dans des conditions obscures tels Mohammedi Saïd, Abderrezak Redjam et d’autres frères (que Dieu leur accorde sa miséricorde) Il y a ceux qui sont encore en vie, Dieu merci, nous nous rencontrons, nous discutons et nous débattons des différentes questions qui portent sur les intérêts du pays et du peuple. D’autres frères, ont choisi d’activer dans un autre cadre et ils sont libres de le faire.
10/ Comment expliquez-vous le silence de la direction du FIS sur la persécution dont vous faites l’objet de la part du régime ?
Il y a un travail médiatique et il y a un travail de terrain. Chacun œuvre dans son domaine. Et chaque action a son importance. Vous n’ignorez pas que le FIS est interdit officiellement. Et il n’est pas aisé pour une direction d’un parti politique d’œuvrer quand elle est l’objet de persécution et de poursuites policières.
A suivre
19/01/2008
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Another War, Another Defeat

John J. Mearsheimer
Israelis and their American supporters claim that Israel learned its lessons well from the disastrous 2006 Lebanon war and has devised a winning strategy for the present war against Hamas. Of course, when a ceasefire comes, Israel will declare victory. Don’t believe it. Israel has foolishly started another war it cannot win.
The campaign in Gaza is said to have two objectives: 1) to put an end to the rockets and mortars that Palestinians have been firing into southern Israel since it withdrew from Gaza in August 2005; 2) to restore Israel’s deterrent, which was said to be diminished by the Lebanon fiasco, by Israel’s withdrawal from Gaza, and by its inability to halt Iran’s nuclear program.
The key to achieving this is to inflict massive pain on the Palestinians so that they come to accept the fact that they are a defeated people and that Israel will be largely responsible for controlling their future. This strategy, which was first articulated by Ze’ev Jabotinsky in the 1920s and has heavily influenced Israeli policy since 1948, is commonly referred to as the “Iron Wall.”
Hamas responded by continuing to fire rockets and mortars into Israel, while emphasizing that they still sought a long-term ceasefire, perhaps lasting ten years or more. This was not a noble gesture on Hamas’s part: they sought a ceasefire because the balance of power heavily favored Israel. The Israelis had no interest in a ceasefire and merely intensified the economic pressure on Gaza. But in the late spring of 2008, pressure from Israelis living under the rocket attacks led the government to agree to a six-month ceasefire starting on June 19. That agreement, which formally ended on Dec. 19, immediately preceded the present war, which began on Dec. 27.
How did Israel behave during this same period? It continued arresting and assassinating Palestinians on the West Bank, and it continued the deadly blockade that was slowly strangling Gaza. Then on Nov. 4, as Americans voted for a new president, Israel attacked a tunnel inside Gaza and killed six Palestinians. It was the first major violation of the ceasefire, and the Palestinians—who had been “careful to maintain the ceasefire,” according to Israel’s Intelligence and Terrorism Information Center—responded by resuming rocket attacks.
This is wishful thinking. For starters, Israel is unlikely to stop the rocket fire for any appreciable period of time unless it agrees to open Gaza’s borders and stop arresting and killing Palestinians. Israelis talk about cutting off the supply of rockets and mortars into Gaza, but weapons will continue to come in via secret tunnels and ships that sneak through Israel’s naval blockade. It will also be impossible to police all of the goods sent into Gaza through legitimate channels.
Israel could try to conquer all of Gaza and lock the place down. That would probably stop the rocket attacks if Israel deployed a large enough force. But then the IDF would be bogged down in a costly occupation against a deeply hostile population. They would eventually have to leave, and the rocket fire would resume. And if Israel fails to stop the rocket fire and keep it stopped, as seems likely, its deterrent will be diminished, not strengthened.
Monday, January 19, 2009
DJIHAD : Gaza est un nouveau front comme l'Iraq ou l'Afghanistan, remercions la 'race superieure juive sioniste' pour son intelligence !!!!
Trêve ou reddition ?
Cela sous la forme d'une trêve unilatérale décrétée par lui, ne laissant d'autre alternative à la résistance palestinienne que celle d'accepter la capitulation et le fait accompli de la réoccupation de la bande de Ghaza par l'armée sioniste, en contrepartie de l'arrêt des opérations de massacre. Plan machiavélique dont les concepteurs, israélien mais aussi arabes et occidentaux, escomptent la réussite en tablant sur l'effet de terreur qu'ont eu les semaines de bombardements intensifs sur la population ghazaouie et l'horreur que suscite leur poursuite dans l'opinion internationale.
Qui en effet est moralement ou légitimement en situation d'expliquer à cette population et à cette opinion internationale que l'arrêt des massacres aux conditions mises par l'Etat hébreu à sa trêve unilatérale n'est qu'un leurre par lequel il cherche à piéger la résistance palestinienne et à neutraliser le puissant mouvement international de réprobation et de condamnation de son agression ?
Les premiers qui se déchaîneront contre ceux qui soutiendront que la trêve unilatérale décrétée par l'Etat sioniste est une conclusion inacceptable moralement, politiquement et stratégiquement, sont ceux-là mêmes qui ont défendu dans le détail et le global le rejet par lui de tous les appels à l'arrêt de son agression. Leur argument sera que cette trêve est la démonstration de la dimension humaniste dont se prévaut l'entité sioniste. Partant de ce cynique plaidoyer, ces milieux accuseront quiconque s'exprimera contre cette trêve d'être un «pousse-au-crime» contre la population ghazaouie et l'allié des «terroristes palestiniens» voulant la destruction de l'Etat israélien.
Pourtant, ce que cette trêve unilatérale envisagée laisse prévoir d'humiliation pour les Palestiniens et de raisons pour qu'ils ne cessent pas la résistance sont d'une aveuglante transparence. Comment, après trois semaines d'enfer, des centaines de morts, des milliers de blessés et des agglomérations transformées en champs de ruine, la population ghazaouie va admettre une trêve qui, par ses conditions, lui impose en fait une reddition pure et simple. Il ne s'agit pas d'autre chose, puisque le plan israélien stipule que l'armée sioniste restera là où elle se trouve suite à son agression, que le blocus se poursuivra tant qu'Israël estimera que les conditions de sa levée ne sont pas réunies et que tout acte de résistance contre cette situation légitimera la reprise des opérations militaires de Tel-Aviv dans la bande de Ghaza.
C'est en somme dans une situation pire que celle qu'elle a eu à subir avant le déclenchement de l'agression que l'on veut remettre la population ghazaouie.
Avec des monceaux de cadavres et un fleuve de sang dont on voudrait lui faire admettre le vain sacrifice et le renoncement à la clef à toute perspective d'une indépendance nationale pour le peuple palestinien.
C'est donc à la paix des cimetières et de l'oubli que l'on veut le pousser. Et pour laquelle il se trouve, hélas, des Palestiniens et des Arabes qui ont vendu leur âme et leur dignité.
Sunday, January 18, 2009
Le Hamas est sorti vainqueur de la guerre israélienne contre Gaza

Sheykh Nezzar Rayyan, aleyhi rahimatu Allah
Le célèbre journal britannique "The Observator" a considéré dans son rapport sur Gaza, que la guerre sauvage de l'occupation israélienne qui visait à frapper le Hamas et lui donner une grande leçon inoubliable, n'a pas pu l'affaiblir durant les trois semaines d'agressions, au contraire le Hamas a pu séduir les coeurs des palestiniens en Cisjordanie comme à Gaza.
"Les palestiniens en Cisjordanie comme à Gaza sont inquiets de l'engagement de l'autorité dirigée par Mahmoud Abbas qui n'a rien fait durant l'holocauste perpétré par les forces israéliennes contre les femmes et les enfants palestiniens innocents", a rapporté le journal britannique.
Le journal a montré que les déclarations du dirigeant du Fatah, Kadoura Fares qui est convaincu que la guerre de l'occupation a renforcé le pouvoir du Hamas dans la scène palestinienne et à l'extérieur.
"Au moment où le Hamas était soutenu par le monde entier, durant ces 3 semaines d'agressions de l'occupation, cette n'a rien réalisé de ses objectifs que de montrer sa force sauvage contre des civils innocents", a confirmé "The Observator", tout en évaluant que la réconciliation entre le Hamas et Fatah va se baser sur l'accord de la Mecque, signé en 2005.
De sa part, l'activiste du Fatah, Zaccaria Mohammed, a déclaré que le Fatah doit décider le soutien de la résistance ou de disparaître de la scène palestinienne, en ajoutant que si le Fatah fera participer le Hamas, il aura donc une chance de réussir.
Il a révélé que certains dirigeants du Fatah ont parié sur la défaite et la faiblesse du Hamas, en tentant d'emporter la scène à travers la victoire de l'occupation israélienne sur lui, « mais ils se sont complètement trompés », a-t-il ajouté.
Yesraél Katz qui appartient au parti sioniste d'extrême droite "Likoud", a déclaré que l'opération militaire israélienne contre la Bande de Gaza a complètement échoué, après la décision du premier ministre, Ehud Olmert, d'annoncer un cessez-le-feu unilatéral.
Il a dit, aujourd'hui dimanche 18/1, lors d'une déclaration de presse que la guerre n'a rien réalisé, sans pouvoir finir la force des factions palestiniennes, ni de cesser l'entrée des armes clandestines à Gaza, ni même de libérer le soldat, Gilad Chalit.
"Alors que l'accord de Tzipi Livni avec son homologue Condolleeza Rice a été jeté complètement par l'Égypte", a-t-il aussi ajouté.
Saturday, January 17, 2009
Le sommet de "Gaza" adopte le boycottage d'Israël, la levée du blocus et l'ouverture des passages

http://www.palestine-info.info/
Le sommet arabe de Doha a condamné les agressions sauvages de l'occupation contre les civils innocents à Gaza, notamment les enfants, les femmes et les personnes âgées, après que le bilan sanglant des victimes de cette guerre sioniste ouverte a atteint plus de 1133 martyrs dont un tiers d'enfants et plus de 98 femmes, tout en le portant responsable des crimes de guerre et en adoptant le boycottage de l'occupation et la suspension de l'initiative arabe de paix.
Le sommet arabe qui a eu lieu, hier 16/1, à Doha a fortement salué la position courageuse et humanitaire des pays qui ont boycotté l'occupation sioniste après ses agressions sauvages contre les habitants civils innocents de Gaza.
Les dirigeants qui ont participé à ce sommet ont adopté la suspension de l'initiative arabe de Paix, l'arrêt immédiat des agressions de l'occupation, le retrait total de ses forces de la Bande de Gaza, la levée totale et durable du blocus injuste, l'ouverture de tous les passages et la liberté de déplacement des marchandises et des individus.
Les participants ont appelé à un dédomagement rapide à tous ce qui a été endommagé à Gaza, en portant l'occupation israélienne responsable des crimes de guerre contre les doits de l'homme en violant toutes les lois, règles et chartes internationales.
Le sommet de Doha a porté ses recommandations au sommet économique du Kuweit qui va se tenir, lundi prochain, pour qu'elles soient examinées, tout en appelant à l'activation des efforts arabes et internationales pour la reconstructions des infrastructures à Gaza, et obliger les autorités sionistes à dédommager le peuple palestinien après leurs violentes attaques en commettant des crimes de guerre, très flagrants et sans précédants, dans l'histoire contemporaine.
Mossad role in Turkey coup plot revealed
By Wayne Madsen
Online Journal Contributing Writer
(WMR) -- Fresh from revelations, reported by WMR, that Israel’s Mossad and Chabad House-based criminal syndicates were targets in a criminal gangland retribution attack by a notorious Muslim gang in Mumbai, comes word that Mossad has, once again, been implicated in an intelligence and criminal network, this time in Turkey.
What makes this latest example of Israel’s failure to stem the criminal activities of its intelligence service and criminal syndicates worse is that Turkey, unlike Israel, is a NATO ally of the United States and, therefore, the United States is bound by treaty to protect NATO allies from aggression by non-NATO states, including Israel.
The Turkish and other Middle East media are reporting that the Mossad has been fingered in connection with a right-wing Turkish criminal and intelligence gang, known as Ergenekon, that stands accused of attempting to overthrow Turkey’s democratically-elected Justice and Development (AKP) Party of Prime Minister Recep Tayyip Erdogan and President Abdullah Gul. Several Turkish papers have named a Turkish rabbi, Tuncay Guney, aka Daniel T. Guney and Daniel Levi and code-named “Ipek” or “Silk,” as having served as a double agent for the Turkish National Intelligence Organization (MIT) tasked with infiltrating the shadowy but powerful “state within a state” group Ergenekon. Guney had been arrested by Turkish authorities in 2001 for distributing fake drivers’ licenses and phony license plates for luxury cars. A document recently uncovered by the Turkish press revealed that Guney had also infiltrated a police intelligence unit (JITEM) working with Ergenekon to destabilize Turkey. Guney was exfiltrated to the United States and he now heads up the B’nai Yaakov Synagogue and Community Center in Toronto, Canada. Guney has denied that he has been an agent for Israel, Turkey or the United States but the MIT has confirmed the document identifying Guney as an agent for MIT is authentic.
The Turkish daily Hurriyethas reported that Guney served in MIT’s Counter-terrorism Unit (CTU) and in the MIT unit that monitors Iran. Hurriyet also reported that Guney had developed a contact at the Iranian consulate in Istanbul, Muhsin Karger, the consulate’s political affairs undersecretary.
Guney also has claimed to be a journalist and it is also alleged that he was a member of the PKK. Silvyo Ovaydo, the leader of the Turkish Jewish community, called Guney a fraudulent rabbi and said he was not even registered as a rabbi at the B’nai Yaakov synagogue in Toronto. Guney is said to have once worked for Islamist media organizations in Turkey but suddenly converted to Judaism and became an “instant rabbi” in Toronto.
At the heart of the Ergenekon story lies Mossad and its reported attempts to turn Turkey into another Lebanon or West Bank/Gaza, a country wracked by internal strife and constant warfare that would usher into power a strong right-wing military dictatorship. In the trial of one of the accused murderers of Turkish-Armenian journalist Hrant Dink, the lawyer for one of the accused murderers asked another accused murderer, Erhan Tuncel, a one-time police informer like Guney, if he had an Israeli girlfriend. Tuncel refused to answer the question, citing an invasion of his privacy. However, it was clear that what the lawyer was driving at was a Mossad connection to the murder of Dink, a murder that was being pinned on Turkish anti-Armenian nationalists by the corporate and heavyily Israeli Lobby-influenced media in the West.
When 89 suspects were named in a 2,455-page indictment by a criminal court in Istanbul last July, many retired Turkish army officers, the neocon network, especially in Washington, which is their major citadel, along with Jerusalem and London, began to throw cold water and the term “conspiracy theory” around charges in the Turkish indictment that Ergenekon played a major role in the formation of several Turkish terrorist groups to disrupt Turkish politics, including the illegal Kurdistan Workers’ Party (PKK), Turkish Hizbollah (Party of God), the Marxist-Leninist People’s Liberation Party/Front (DHKP-C), and the little-known Islamic Great East Raiders Front (IBDA-C). The neocon Jamestown Foundation in Washington called the indictment’s links between Turkish military elements and radical terrorists a “conspiracy theory.” Organizations like Jamestown have no other choice. If it were also proven, as it was in Turkey, that various terrorist groups like “Al Qaeda,” “Deccan Mujaheddin,” and others exist courtesy of the nurturing and support by American, Israeli, and other Western military-intelligence structures, groups like Jamestown would lose their reasons for existence -- to make propaganda and receive funding in order to keep the terrorist bogeymen, the actual “Emmanuel Godsteins,” alive.
Guney is reported to be the 86th suspect in the indictment of Ergenekon. Guney is believed to have revealed the initial detailed information on the existence of Ergenekon in order to avoid being charged in the case.
The involvement of extreme right-wing Turkish military and intelligence officials and Turkish organized crime networks, with Mossad and, possibly, CIA agents acting in concert with a suspected CIA-funded Turkish Islamic charismatic madrassaand Islamic centers’ chief named Fethullah Gulen -- whose activities parallel pan-Turkic/Eurasianist (re: George Soros) goals of Ergenekon -- is similar to the scenario now playing out in India where a little known group called “Deccan Mujaheddin” may have been created as a ruse by Indian right-wing military and intelligence officers, allied with Mossad and CIA agents, to sow discord in India and bring about a right-wing Bharatiya Janata Party-Shiv Sena Hindu government.
Gulen owns a number of media and business interests in Turkey and runs Islamic centers throughout central Asia and even in Russia.
In polls, some one-third of the Turkish public believe Islamist Nurcu sect charismatic leader Grand Hodja Fethullah Gulen, who lives in Pennsylvania, is part of a movement that aims to seize control of the Turkish state and a little over a third believe that Gulen is funded by “international powers.” After he was acquitted in Turkey of attempting to overthrow the secular state with his religious organization, Gulen was first denied a Permanent Resident Card or “Green Card” to remain in the United States by the U.S. Distrrict Court for the Eastern District of Pennsylvania but then an appeals court granted Gulen a Green Card. In October of this year, a federal appellate court found that U.S. immigration authorities improperly rejected Gulen’s request for a Green Card. The appeals court ruled that Gulen was “an alien of extraordinary ability,” a decision that saw approval of Gulen’s residency status. Observers of the case suspect the CIA intervened with the court on Gulen’s behalf. Gulen’s support for the AKP government may be an insurance policy by the CIA to maintain a close relationship with the “Islamist tendency” AKP government in Ankara. The Bush administration, after seven years of trying to deport Gulen to Turkey, suddenly dropped its opposition to his permanent residency status.
The public prosecutor in the U.S. Citizenship and Immigration Service (USCIS) case against Gulen’s permanent residency status argued in filed documents that Gulen’s movement was financially supported by Saudi Arabia, Iran, the Turkish government, and the “Central Intelligence Agency.” The deposition stated that some Ankara businessmen donated up to 70 percent of their income to Gulen’s movement.
If Gulen’s operations are funded by the CIA that means the “Agency” may be linked to Ergenekon. With the U.S. having a mutual defense treaty with Turkey’s recognized government that puts the CIA potentially in violation of U.S. law. And Israel’s connections with Ergenekon means that the United States is bound by treaty to protect its ally Turkey from Israeli covert or overt aggression.
There is an element of “McCarthyism” in the Ergenekon case. Some well-meaning officials have been subjected to being tainted by the broad brush of being associated with Ergenekon. One is Asil Serdar Sacan, the former head of the Istanbul organized crime department, who was the first to confiscate documents on Ergenekon in 2001 and broadened his investigation to include both Ergenekon and the Gulen organization. Sacan, who investigated the murder of Turkey’s “King of Casinos” Omer Lutfu Topol, successfully beat attempts to smear him, being acquitted of 36 criminal charges brought against him and being reinstated six times to his police position. Sacan is currently in jail as an Ergenekon suspect but his only “crime” appears to have exposed Guney as a possible triple agent for the MIT, Mossad, and CIA. In 2001, Guney was spirited out of Turkey thanks to an agreement between MIT’s undersecretary Senkal Atasagun and the CIA. Guney was given a 10-year U.S. visa thanks to the CIA’s intervention.
In fact, Ergenekon and its “deep state” players in Turkey and Shiv Sena and its extremist Hindu “deep state” allies in India, backed by elements of Mossad and the CIA, appears to be a replay of the CIA’s secret “Gladio” network in Europe that placed weapons caches in the hands of fascists and neo-Nazis groups to take up arms in the event of a Soviet invasion of Western Europe.
The use of “false flag” terrorist attacks in Western Europe by Gladio units were blamed on Communists in an effort to forestall Communist-Socialist coalition governments in Western Europe, particularly in Italy and France.
Similarly, Ergenekon stands accused of inciting conflicts between Turks and Kurds to create anarchy in the country with the aim of having Ergenekon seizing control of the Turkish government and re-cementing close ties with the United States and Israel.
In 2004, Ergenekon attempted three military coups against the AKP government. They were code-named Eldiven (The Glove”), Sarikiz (“The Blond Girl”), and Ayisigi (“Moonlight’).
Ergenekon has been cagily kept off the newspaper pages and TV news screens in the United States. To investigate Ergenekon and Gulen in Turkey is to peel away at an onion that could expose some other “unpleasantness” for certain quarters.
On January 10, 2007, WMR reported: “According to Federal law enforcement sources, two influential businessmen -- Turkish Sunni Muslim Fetullahci charismatic leader Fetullah Gulen, who lives in Pennsylvania after being acquitted in Turkey in 2006 of plotting against the secular republic, and Saudi BMI Islamic investment chief investor Yasin Qadi, a major investor in Turkey who was named in October 2001 by President Bush as a Special Designated Global Terrorist -- were both involved with the CIA in the late 1990s in funneling weapons and other support to the Kosovo Liberation Army (KLA), an Albanian terrorist group operating in the former Yugoslavia. The KLA was allied with the Clinton administration and supported by leading neocons such as Richard Perle, whose lobbying firm, International Advisers, Inc., counts Turkey as its major client. Gulen’s books have been translated into Albanian. BMI’s founder, Soliman Biheiri, also helped to start PTech, a Braintree, Massachusetts-based firm that had active software contracts with the Federal Aviation Administration (FAA) and Pentagon on 9/11. PTech’s offices were raided by federal authorities in December 2002 after it came under suspicion for terrorist financing. Qadi is suspected of using a series of northern Virginia-based businesses and charities to fund ‘Al Qaeda’ activities in Bosnia. Osama Bin Laden was granted a special passport by the Bosnian government in 1993. Qadi was reportedly a business partner of Turkish businessman Cuneyd Zapsu, an adviser to the Prime Minister Recep Tayyip Erdoğan’s Justice and Reconciliation Party (Adalet ve Kalkinma Partisi, AKP).”
The dramatic revelations about Ergenekon coming out of Turkey also points to the reasons why the neocons in Washington were keen to stymie the work of FBI Turkish translator Sibel Edmonds and the CIA’s non-official cover agent Valerie Plame Wilson, both of whom had smuggling and other activities in Turkey high on their priority lists. On January 18, 2008, WMR reported: “WMR has learned that former CIA covert agent Valerie Plame Wilson, whose covert status was leaked by the Bush White House, and former FBI translator Sibel Edmonds, who was focused on a major covert network involving Turkish, Israeli, and key members of the Bush administration and Republican Party and weapons and drug smuggling, were essentially looking at the same network. The nexus of Turkey with both the covert CIA Brewster Jennings and Associates operations and the Turkish-Israeli network of influence active within the Defense and State Departments, is the key factor in understanding the complicated counter-espionage operation conducted by both the FBI and CIA.” It now appears that the Washington-connected criminal network being looked at by Edmonds and Plame was, in fact, closely linked to the Ergenekon network in Turkey.
WMR’s January 18, 2008 report continued: “Special Counsel Patrick Fitzgerald was also, according to our sources, well aware of the massive conspiracy to cover-up the smuggling of weapons of mass destruction components from former Soviet Central Asian states, as well as Ukraine, Moldova, and Ukraine, to the international weapons bazaar. The Abdul Qadeer Khan (A Q Khan) network based in Pakistan was a major beneficiary of the weapons smuggling operation that used Turkey as a pass-through. Rather than expand his investigation, Fitzgerald demurred on looking at the activities of the American Turkish Council, Turkey’s influential lobbying group in Washington, and its parallel symbiotic organization, the American Israel Public Affairs Committee (AIPAC). Turkey and Israel are close military and intelligence partners.”
Illinois Democratic Senator Dick Durbin has called on President-elect Barack Obama to reappoint Fitzgerald as U.S. Attorney for Northern Ilinois. If Obama does so, it means that the network being investigated by Edmonds and Plame, one that stretches to Ergenekon and the Gulen network in Turkey, has its hooks deep into the future Obama administration.
Previously published in the Wayne Madsen Report.
http://onlinejournal.com/artman/publish/article_4087.shtml
Friday, January 16, 2009
La guerre israélienne contre Gaza ne connaîtra que l’échec, dit la presse internationale

Des journaux et des agences de presse internationaux croient à l’échec de la guerre menée par "Israël" contre la bande de Gaza. Les occupants israéliens ne peuvent en aucun cas réaliser une victoire contre le mouvement du Hamas.
Un mouvement difficile à vaincre
« Le carrefour de Gaza » : sous ce titre, le journal américain Washington Post écrit, le 10 janvier 2009, que la guerre menée par "Israël" contre la bande de Gaza connaîtra l’échec. Encore une fois, la guerre contre le Hamas montre qu’il est impossible de l’anéantir par des moyens militaires.
Le journal américain ajoute que l’Entité sioniste fait le pari sur la possibilité d’abaisser la capacité militaire du mouvement du Hamas, sur la possibilité de l’obliger à accepter un cessez-le-feu avec des conditions au profit des Israéliens. Toutefois, le Hamas a délimité sa victoire au seul fait de rester en confrontation avec "Israël". Le Hamas a alors refusé de jouer le jeu des Israéliens.
Une question difficile
Quant à l’agence Reuters, elle croit qu’une victoire israélienne contre le Hamas est un but lointain. Dans un rapport publié le 12 janvier, l’agence écrit qu’après le cessez-le-feu dans la bande de Gaza, une question restera en suspens : qui sera le victorieux ? Cette question dépendra du volume de la destruction et de la mort. "Israël" ne pourra certainement pas répondre à une telle question. La notion d’une victoire israélienne sera lointaine, dit le rapport.
Le gouvernement de l’occupation israélienne a prétendu que son attaque entamée le 27 décembre 2008 a pour but de mettre fin aux tirs incessants des roquettes et des obus de mortier sur les localités de l’Etat hébreu, venant de Gaza. Cependant, plus de deux semaines après le début de l’attaque, ces tirs ne connaissent pas une quelconque baisse de cadence. Même si leur nombre s’est légèrement atténué.
Il est possible, dit l’agence, que le Hamas accepte l’arrêt des tirs de roquettes. Néanmoins, la chance d’imposer éternellement un tel accord, comme le voudrait "Israël", restera néant.
Mettre un terme à la contrebande d’armes entre Gaza et l’Egypte est une volonté israélienne. Les Israéliens veulent priver le Hamas de tous les moyens permettant au Hamas d’acquérir des produits utilisés dans la fabrication des roquettes. Personne ne sait comment cette affaire sera réglée, d’autant moins que le Caire refuse le déploiement de forces internationales sur les deux côtés des frontières.
Reuters résume enfin que vaincre le mouvement du Hamas reste un objectif très difficile à réaliser ; en tout cas pas avant qu’"Israël" ne cède aux pressions internationales.
Le peuple palestinien
Le journal autrichien Der Ständer est du même avis. Dans son numéro du 10 janvier, il écrit que la guerre menée par l’armée israélienne contre le Hamas – et avant lui contre le Hezbollah et le Fatah – est une simple guerre traditionnelle. "Israël" use en premier ordre la force contre des groupes avec lesquels travaillent des combattants non conventionnels. Bien qu’ils soient moins armés, ils planifient et exécutent leurs opérations au milieu du peuple palestinien. Ainsi, l’Entité sioniste ne pourra pas arriver à son objectif et faire tomber le Hamas.
Dans la guerre actuelle, les frontières entre le terrorisme et les combats de rues ont disparu, le sang d’innocents s’est affreusement répandu, dans la bande de Gaza.
Finalement, le journal voit que le seul moyen pour sortir de la crise est qu’"Israël" commence à respecter la vie du peuple palestinien.
Issue à la crise
Il est difficile de trouver une issue à la guerre. Le mouvement du Hamas et toutes les factions palestiniennes représentent un vrai danger pour l’Etat hébreu, dit le journal londonien Times.
L’expert militaire israélien Ronnen Birgman constate que le Hamas a appris comment résister devant "Israël". Il a bien entraîné ses membres. Si "Israël" pousse ses forces à l’intérieur des quartiers, elles seront face à un ennemi obstiné, dit-il au journal Times.
De son côté, l’envoyé du journal hébreu Yediot Ahronot, qui accompagne les forces israéliennes d'occupation, montre son grand étonnement face à la préparation du Hamas.
Sur la porte d’un bâtiment, il y avait une poupée à la forme d’un combattant du Hamas. Si les soldats tiraient sur la poupée, tout le bâtiment explosait sur leurs têtes, affirma le journaliste, abasourdi.
Finalement, le journal britannique résume la scène en disant que le Hamas n’a besoin, pour réaliser sa victoire, que de rester en vie et de tirer quelques roquettes sur l’Etat hébreu.
Des factions palestiniennes dont le mouvement du Hamas participeront au sommet arabe de Qatar, disent des sources du mouvement. Le sommet devra se réunir aujourd’hui, vendredi 16 janvier 2009. Environ douze pays arabes y seront présents.
Des sources informent l’envoyé de notre Centre Palestinien d’Information (CPI) que Khaled Michaal, président du bureau politique du mouvement du Hamas, Ramadan Chalah, secrétaire général du mouvement du Djihad Islamique, Ahmed Jibril, secrétaire général du Front Populaire pour la libération de Palestine, et d’autres représentants d’autres factions palestiniennes sont dors et déjà arrivés au Qatar.
Des sources du Hamas ajoutent que le mouvement salue la proposition de l’Emir du Qatar. Elles espèrent cependant que ces propositions se traduiront par des décisions concrètes. Elles espèrent également que les Arabes prennent une position unie. Une position unie pourra constituer une pression suffisante pour arrêter l’agression israélienne.
Les factions palestiniennes continuent à affirmer leur attachement à leurs conditions pour une accalmie. « Nous réaffirmons la nécessité de l’arrêt de l’agression, de la retraite des forces israéliennes d'occupation, de la levée du blocus une fois pour toute et de l’ouverture de tous les points de passage dont celui de Rafah. »
Ramadan Chalah, secrétaire général du mouvement du Djihad Islamique, a appelé à dissoudre l’autorité palestinienne et à constituer un gouvernement de résistance.
Il ne faut pas laisser la Cisjordanie aux barrages de l’occupation israélienne et aux appareils sécuritaires d’Abbas, ajoute-t-il.
Dans des déclarations données, hier jeudi 15 janvier, à la chaîne satellitaire arabe Al-Jazeera, Chalah dit que son mouvement a refusé l’initiative égyptienne. Elle ne satisfait pas les quatre conditions de la résistance palestinienne qui réalise actuellement une victoire historique par sa résistance contre les forces israéliennes d'occupation au fin fond de Gaza.
L’initiative égyptienne n’exige pas un arrêt immédiat de l’agression israélienne, un retrait des troupes, une ouverture des points de passage, explique-t-il.
Et pour ce qui est du sommet arabe organisé par le Qatar, Chalah a salué les efforts de ce pays, et tous les efforts d’ailleurs. Il a cependant condamné de manière catégorique les pays refusant d’y être présents. Le sang du peuple palestinien n’est pas à vendre.
Finalement, le secrétaire du mouvement du Djihad Islamique affirme que toutes les factions palestiniennes travaillent en coordination totale. Il affirme également que l’armée israélienne fait face à une résistance historique. Elle n’a jamais pu réaliser une avanceé notable. Les combats continuent sur deux axes principaux : à Jabalia au nord, à Tel Al-Hawa au sud, ajoute-t-il.
Zionist terrorist thieves and squatters murder more Palestinians

The Ethnic cleansing, Holocausts and Exodus of Palestinians 1946-2005
Holocausts, Ethnic cleansing and Exodus
British imperialists, the illegal occupiers of Palestine, a sacred land inhabited by 90% Muslims, 5% Christians and 5% Jews, mostly of Arab stock, had already brought in hundreds of thousands of militant Jewish Europeans, before, during and after World War II, to squat on Palestinian lands and attack its legitimate owners. Without the will of the Palestinians, in 1947, the United Nations Organisation illegally and savagely carved Palestine and planned to give the best 55% of Palestinian lands to the invading Jewish terrorists. With such strong support, the Jewish army invaded Palestine in 1948 while it was under British protection. Britain, who helped defeat the greatest army in Europe, that of Adolph Hitler, claimed she was powerless against the Jewish onslaught and let them take over Palestine and start butchering the Palestinian population and expel them from their homes and lands. Without doubt, Britain was a willing accomplice of the Jewish terrorists. Within less than three years Israel built up a much stronger, more well-trained and more well-equipped army than all the Arab nations put together.
Deir Yassin revisited
Palestine has been divided between Israel, the West Bank and Ghazza. The Israeli occupiers and their supporters refer to West Bank and Ghazza as the ‘Palestinian Territories’ which are also under Israeli occupation. Born in Brest-Litovsk (now Brest Belarus), the Jewish-Zionist terrorist Menahem Begin of Irgun, who later became the Prime Minister of Israel, is well-known for the atrocities perpetrated against the Palestinian people. Unlike non-Zionist Jews, terrorism is found at the heart of the Jewish-Zionist ideology based upon the Talmud. In an attempt to traumatise the Palestinian people into subjugation, in 1948 (the year in which Israel was created in Palestine), terrorists of Irgun and Lehi raped girls and women in and decimated the whole population (men, women, children and babies) of the Arab village of Deir Yassin in Palestine. This Zionist strategy was intended to be an object lesson to Palestinians who were warned that they would suffer the same fate should they mount a resistance against the Zionists. While the then British occupiers, who effectively were the Jewish branch of the British army, disarmed the Palestinians, the Zionists were armed to the teeth. Scared for their lives many Palestinians from other villages fled as the Zionists bulldozed their way in. [ref. Israeli author, Simha Flapan, "The Birth of Israel."]. Israeli leaders bragged that if there were no Deir Yassin, there would have been no Israel.
In accordance with the Geneva Convention, Palestinians have the right to defend themselves against occupation and terror. As the PLO under Yasser Arafat was ineffective against the ferocious Israelis, Hamas is a Palestinian resistance movement created by the paraplegic Sheik Ahmed Yassin in 1987, after 40 years of continuing enlarging occupation and killings by Zionists with no peace in sight. Although Sheik Yassin was assassinated by the Israelis in March 2004, Hamas survived. HAMAS is an acronym for Ḥarakat al-Muqāwamat al-Islāmiyyah, meaning « Islamic Resistance Movement », and, under international supervision, it has been democratically elected by Palestinians to free their country. While the so-called secular European West fully supports, financially and militarily, the illegal Jewish state in Palestine, they are dead against any form of Islamic State both in Palestine and elsewhere. Their strategy is to negatively brand any Islamic movement as ‘islamists’, a term which does not exist in Islam, and “terrorists” and use this form of propaganda to justify their atrocities as we are witnessing in present day Palestine, in Ghazza.
Nuclear-armed Israel is committing unspeakable crimes against Palestinians through the use of indiscriminate bombings and the use of uranium and phosphorous bombs. Uranium bombs are rendered ‘acceptable’ by calling it ‘depleted uranium’. While they want Hamas to disarm, they are armed to the teeth and, in their attack against the Palestinians in Ghazza by air, sea and land since 27th December 2008, they are using the same methods used in Deir Yassin in 1948, to recreate such fear in the minds of the Palestinians so that they would finally break and accept the occupation of their country. The Israeli terrorists have already murdered around 800 men, women, children and babies during their two weeks of relentless bombings with the UN, as usual, taking no drastic action, which is a repetition of their double-standard also demonstrated in the genocides in Bosnia-Herzegovina, Rwanda, Chechnya and Iraq.
In a telephone interview given to Daryl Bradford Smith on 6 January 2009, the Arab Palestinian Bishop Riah Hanna Abu El-Assal of Jerusalem said that the European Talmudic teaching (upon which Zionism is based) according to which Palestinians have no right to live in their homeland is a « foolish idea and will never happen ». He said that Palestinians in the Holy Land (Palestine) today number about 4.5 to 5 million people and that « none of them would leave it ». He further said that it is well-known that Menahem Begin whispered in US President Jimmy Carter’s ears that « Palestinians were sub-human beings ». Such propaganda is fed to the Israeli occupiers and makes it easier for them to kill those goyim (animals). Deir Yassin has been revisited several times since 1947 as the carnage continues.
« Zionism in a nutshell »
« The Jewish State could serve as part of a wall of defense for Europe and Asia, an outpost of civilisation against barbarism. » Theodor Herzl 1886, World Zionist Organisation Founder.
« Zionism is a colonisation adventure and therefore stands or falls by the question of armed force. It is important… to speak Hebrew, but, unfortunately, it is even more important to be able to shoot », Vladimir Jabotinsky 1923, Revisionist Zionism Founder.
« There was not such thing as Palestinians, they never existed. » Golda Maier 1969, Israeli PM.
« “The Palestinians” would be crushed like grasshoppers … heads smashed against boulders and walls. » Yitzhak Shamir, Israeli Prime Minister, said in a speech to Israeli settlers (squatters), New York Times, 1st April 1988.
« Every time we do something you tell me America will do this and will do that … I want to tell you something very clear : Don’t worry about American pressure on Israel. We, the Israeli people, control America, and the Americans know it. » Ariel Sharon Oct 3, 2001, Kol Yisrael radio.
United Nations impotence
Arabia has been under Western occupation since the fall of the Ottoman Khilafah in 1923. The British had put the Saud family to run the country for them and the West, and refer to the Arabs of Arabia as ‘Saudis’, which is an insult to all Arabs. The Muslim-majority Egypt has been neutralised by the murder, in 1981, of Anwar El Sadat, a Muslim, in order to replace him with a dictator in the name of Hosni Mubarak who is a European agent and a traitor. It is a shame that Nelson Mandela (a former freedom fighter against South African Apartheid) is silent over the Israeli Apartheid regime and the ongoing Holocaust of the Palestinian people. As usual, the Zionist-controlled United Nations would pass resolution after resolution, which never helped the Palestinians to regain their freedom and reclaim their lands. Apartheid Israel has never obeyed the UN, why should it now? Concerted military action appears to be the only option to stop the killings of Palestinians and free them from Israeli terror. The same United Nations was useless against Apartheid South Africa but very effective against Iraq in disarming the country in order to make the Zionist invasion easier. If the UN troops are in South Lebanon, it is certainly not to protect the Lebanese people. The reason why they are not sending troops to Palestine is because they are not interested in protecting the Palestinians from occupation and terror. In truth they want Palestinians to ‘disarm’ while leaving Zionists occupiers fully armed.
Conclusion
Those who say that Israel has the ‘right’ to defend itself are putting the cart before the horse. In fact, it is the Palestinians who have the right to defend themselves against the occupation and terror of Israelis, and have the right to reclaim their lands stolen from them. Those who say that Palestinians must disarm (when they are hardly armed anyway) have similarly internalised Zionist propaganda since they should call upon Israel to renounce violence, disarm and destroy its nuclear weapons in a country which it has occupied and stolen. Israel is known as the largest and most cruel squat in the world. More squatting in the form of ‘settlements’ is a regular occurrence. When one speaks of Israel, Robert Fisk rightly asked which Israel is one talking about, the Israel of 1948 or 1967? [The Independent, 16 June 2007]. Non-Palestinians are not in any position to tell Palestinians who they should and who they should not accept in their country. The civilised world should offer all the help Palestinians need to survive their planned extinction so wished by Golda Maier and other Israelis with the support of the European West, and to free Palestine from the clutches of Zionist terror. The murder of children and babies is an inherent feature of Zionist terror as it sees them as the freedom fighters of tomorrow.
The Israeli Victoria Buch said : « I arrived in Israel 40 years ago. It took me many years to understand that the very existence of my country, as it is today, is based on an ongoing ethnic cleansing of Palestinians. The project started many years ago. Its seed can be traced to the basic fallacy of the Zionist movement, which set out to establish a Jewish-national state in a location already inhabited by another nation. » (January 06, 2009 “Counterpunch”). It should also be noted that authentic non-Zionist Jews, including many Rabbis (ref. Natureikarta), want the dismantling of what they call the “anti-Jewish” state while awaiting the arrival of their Messiah.
M Rafic Soormally
London
10 January 2009
TSVA HAGANAH LEHI IRGOUN ISRAËL

Par exemple, comme le Sioniste tsahalisraéliste algérien Gaston Ghrenassia (Enrico Macias) et ses Pieds-Noirs, le Nazi sioniste russo-polonais (socialo-marxiste) David « Ben Gourion » vint en Palestine musulmane et arabe en 1906. Avec 30,000 autres Juifs Pieds-Blancs (ashkéNAZIS), il trahit les Arabes et les Musulmans (il fallait s’y attendre !) en s’alliant à la Russie et à l’Occident contre l’Empire Ottoman. Après la conquête de la Palestine par les Britanniques, BenGourion (qui n’est pas son vrai nom !) s'engage dans la Légion « AL-QAEDA » Juive que l'armée Britannique met sur place pour la guerre terroriste en Palestine occupée (39e bataillon des fusiliers royaux). Les Juifs sionistes, tous des soldats britanniques, aidés par les autorités britanniques et les banquiers européens, avaient déjà créé Eretz Israël (un mini-état) en Palestine occupée, et avaient leur gouvernement (Jewish Agency), leur ville capitale (Tel Aviv), leur Police, leur armée terroriste (la Haganah), leur Parlement Communiste (Asefat ha-nivharim), et une population d’immigrés d’environ 450,000 Juifs importés par les Britanniques pour dépeupler et dépouiller la Palestine, et un dictateur, « Ben Gourion » lui-même. Les Arabes furent ainsi totalement vaincus en 1936. Les Juifs/Sionistes de Palestine constituèrent dés lors la plus formidable armée du Moyen Orient, mais, que, inexplicablement, ils n’ont pas utilisée contre leur copain nazi Adolph Hitler, avec qui ils avaient signé un Accord en 1933 (HAVAARA) pour l’empêcher de tuer « Six Millions » des leurs ! Qui va croire à ce conte de fées ?
À partir de Deir Yassin, en 1948, trois réseaux terroristes, armés jusqu’aux dents par les Britanniques, devaient déclencher le début de l’Holocauste à grande échelle des Palestiniens colonisés (ou sous occupation) et sans défense (désarmés par les Britanniques), le dépeuplement de leur pays, la destruction de leurs villages, villes et cultures pour faire place aux immigrés terroristes juifs des quatre coins du monde : Haganah, Irgun, et Lehi (groupe Stern). Aujourd’hui, la Haganah (milices juives) existent en parasites dans tous les pays du monde où il existe de riches et puissantes minorités juives, y compris en France.
La tentacule internationale du TSAHALISRAËL est notoirement connue comme MOSSAD, et constitue le plus formidable réseau d’assassins de la planète, et entraîne la plupart des Polices du monde dans leurs tactiques de meurtres, de tortures, de contrôle, et d’espionnage. Leur toute dernière opération terroriste s’est déroulée à Mumbaï (Bombay), en Hindoustan, et, comme on s’y attendait, le bouc-émissaire est le Pakistan et les Musulmans. MOSSAD a infiltré la plupart des pays arabes et musulmans, et les terroristes sionistes sont toujours prêts pour lancer des « false flag operations » pour ensuite accuser l’ennemi qu’ils ont pour dessein d’abattre. Ils sont derrière les attaques du 11 septembre 2001 aux USA, celles de Londres du 7 juillet 2005, etc.
La machine à tuer TSAHALISRAËL (armée de l’air, marine, services d’espionnage et de la mort) avait aussi opéré au Liban où elle avait orchestré l’Holocauste des Musulmans et des Arabes libanais et la destruction de leur pays, et de Beyrouth, une ville connue alors comme le Paris du Moyen Orient, en raison de ses institutions financières, et, très probablement, de ses réseaux de prostitution et de pornographie « arabe s». Elle a aussi aidé les USA et la Grande Bretagne pour détruire Bagdad, massacrer sa population en un Holocauste qui demeurera à jamais l’une des plus grandes infamies de l’histoire moderne. Cette entité sioniste pratique (et a légalisé dans certains cas) la torture, la prise d’otage, la démolition des maisons, le massacre des civils (même en fuite), la démolition des mosquées, des hôpitaux, des écoles, des universités, et des centres de réfugiés, les punitions collectives, l’apartheid, le boycott totale des vivres, de l’eau potable, de l’électricité, de médicaments, et a prouvé par ces actes barbares être la plus abominable créature que cette terre ait engendrée.
L’occident hégémoniste a armé le TSVA HAGANAH LEHI IRGOUN ISRAEL jusqu’aux dents afin de pouvoir contrôler toute la région, et de lancer des attaques même nucléaires contre les ennemis désignés de l’occident à travers la planète. Le Liban, le Pakistan et l’Iran sont leurs cibles actuelles. En fait, Tsahalisraël ne sert que comme un pion de l’occident impérialiste et de ses banquiers, un fort avancé comme à l’époque de l’Holocauste des indigènes des Amériques, pour la conquête du monde ! Mais, c’est un couteau à double tranchant, car cela risque de se retourner contre les occidentaux. Tsahalisraël n’a cessé de se vanter que c’est elle qui contrôle les USA (le Boucher Ariel Sharon), et qu’elle est prête à bombarder l’Europe si cette dernière refuse de se soumettre à sa dictature! Soutenu et financé par des millions de Chrétiens sionistes, Tsahalisraël appelle constamment à l’extermination des Arabes et des Musulmans. Il est à noter qu’elle assassine aussi des Rabbins et des Juifs orthodoxes qui refusent l’état bâtard. Le tout récent appel d’extermination proviendrait du « grand » rabbin séfarade Mordechai Elyahu (Matthew Wagner – israel.jpost.com). Elle envisage même, en plus des bombes à uranium et au phosphore, d’utiliser carrément des bombes atomiques sur Ghazza ! TSA HAÏL ISRAËL DU 4ÈME REICH !!!!!!!
Ghyslaine ROC
Ce 20ème jour de l’Holocauste (Shoah) palestinien de Ghazza promis et exécuté par TSAHALISRAËL avec le soutien de l’occident et de leurs alliés!
Vendredi 16 janvier 6009
Thursday, January 15, 2009
Cette brutalité ne cassera jamais notre volonté d’être libres

www.palestine-info.info
Pendant 18 mois mes compatriotes de Gaza ont été assiégés, incarcérés dans la plus grande prison du monde, isolés du monde par voie de terre, d’air et de mer, mis en cage et affamés, et même privés de médicaments pour les malades. Après la politique de la mort lente est venu le bombardement.
Dans le plus densément peuplé des lieux, rien n’a été épargné par les avions militaires israéliens : immeubles gouvernementaux, maisons, mosquées, hôpitaux, écoles et marchés. Plus de 540 ont été tués et des milliers mutilés pour toujours. Dont un tiers de femmes et d’enfants. Des familles entières ont été massacrées, certaines dans leur sommeil.
Cette rivière de sang est versée sous des mensonges et des faux prétextes. Pendant six mois, nous de Hamas avons observé le cessez-le-feu. Israël l’a rompu dès le début. Il a été demandé à Israël d’ouvrir les passages vers Gaza, et d’étendre la trêve à la Cisjordanie. Il a procédé vers le durcissement de son siège de Gaza, coupant l’électricité et l’eau à répétition.
La punition collective n’a pas stoppé, mais s’est accélérée, avec les assassinats et les morts. Trente Gazaouis ont été abattus par les tirs israéliens et des centaines de malades sont morts directement du siège pendant le soi-disant cessez-le-feu. Israël jouissait d’une période de calme. Pas notre peuple.
Quand cette trêve rompue est allée vers sa fin, nous avons exprimé notre disposition à une nouvelle trêve globale en échange de la levée du blocus et de l’ouverture de tous les passages de Gaza, y compris Rafah. Autant parler à des sourds. Pourtant nous serions prêts a commencer une nouvelle trêve sur ces bases après un retrait total des forces d’invasion de Gaza.
Aucune roquette n’a jamais été tirée depuis la Cisjordanie. Mais 50 Palestiniens y ont été tués et des centaines blessés des mains israéliennes l’an passé, tandis que son expansionnisme progressait sans trêve. Nous sommes supposés nous satisfaire de bouts de territoire qui s’amenuisent, une poignée de cantons à la merci d’Israël, bouclés de toutes parts. La vérité est qu’Israël recherche un cessez-le-feu obéis par nous seuls, en échange d’un siège, de la famine, de bombardements, d’incursions et de colonies de peuplement. Israël veut un cessez-le-feu gratuit.
La logique de ceux qui veulent que nous cessions de résister est absurde. Ils absolvent l’agresseur et l’occupant - avec ses armes de mort et de destruction les plus mortelles - de toute responsabilité, tout en blâmant la victime, le prisonnier et l’occupé. Nos modestes roquettes artisanales sont notre cri de protestation au monde. Les Israéliens et leurs mécènes Américains et Européens veulent nous tuer en silence. Mais nous ne mourrons pas en silence.
Ce qui est vécu à Gaza aujourd’hui l’a été par Yasser Arafat auparavant. Quand il refusa de se plier aux diktats d’Israël, il fut emprisonné dans ses bureaux de Ramallah, entouré de tanks pendant deux ans. Quand ceci ne parvint pas à casser sa résolution, il fut empoisonné.
Gaza a commencé 2009 comme 2008 : sous le feu israélien. L’an dernier, entre janvier et février, au moins 140 Gazaouis moururent des tirs aériens. Et juste avant qu’il se lance dans son assaut militaire raté contre le Liban en juillet 2006, Israël fit pleuvoir des milliers d’obus sur Gaza, tuant 240 personnes.
De Deir Yassine en 1948 à Gaza aujourd’hui, la liste des crimes d’Israël est longue. Les justifications changent, mais la réalité est la même : occupation coloniale, oppression, et injustice interminable. Si c’est le « monde libre » dont Israël défend les « valeurs », comme le prétend la ministre des Aff. Et. Tzipi Livni, alors nous n’avons rien à voir avec ça.
Les leaders israéliens restent saisis de confusion, incapables de fixer des buts clairs pour les attaques - entre éjecter le gouvernement légitimement élu de Hamas et détruire son infrastructure, et arrêter les roquettes. Comme ils ne parviennent pas à casser la résistance de Gaza, ils ont réduit la marque. Ils parlent maintenant d’affaiblir Hamas et de limiter la résistance.
Mais ils ne parviendront a aucun des deux. Les Gazaouis sont plus unis que jamais, décidés à ne pas être terrorisés par la soumission. Nos combattants, armés de la justice de leur cause, ont déjà causé de nombreuses victimes dans l’armée d’occupation, et combattront pour défendre leur terre et leur peuple. Rien ne peut défaire notre désir de liberté.
Encore une fois, Washington et l’Europe ont opté pour aider et encourager le geôlier, l’occupant et agresseur, et pour condamner les victimes. Nous espérions que Barack Obama romprait avec l’héritage désastreux de George Bush mais son début n’est pas encourageant. Alors qu’il a dénoncé sans tarder les attaques de Bombay, il reste muet après dix jours de massacres à Gaza.
Mais nous ne sommes pas seuls. Des millions d’hommes et de femmes adeptes de la liberté sont du côté de cette lutte pour la justice et la libération - comme en témoignent chaque jour les protestations contre l’agression israélienne, non seulement dans la région arabe et islamique, mais dans le monde entier.
Certainement Israël répandra destruction, mort et souffrance à Gaza. Mais il rencontrera le même sort à Gaza qu’au Liban. Nous ne serons pas brisés par le siège et le bombardement, et nous ne nous rendrons jamais devant l’occupation
Wednesday, January 14, 2009
La résistance met en échec plusieurs tentatives de l’occupation israélienne de pénétrer à Gaza

La résistance palestinienne, en tête les brigades d’Al-Qassam, branche militaire du mouvement du Hamas, ont pu mettre en échec la deuxième tentative des forces israéliennes d'occupation de pénétrer dans la ville de Gaza, par plusieurs axes.
Les brigades d’Al-Qassam confirment que leurs combattants ont pu directement toucher onze engins militaires israéliens, dans le quartier de Tel Al-Islam et Az-Zaytoune. Deux autres engins ont été indirectement touchés.
Après le discours de victoire donné par Ismaël Haniyeh, premier ministre palestinien, la nuit dernière, les forces israéliennes d'occupation ont essayé d’enregistrer une quelconque victoire. Sous un bombardement intense et en utilisant des obus au phosphore blanc, des dizaines de tanks israéliens ont essayé d’avancer, dans plusieurs axes.
Les envoyés de notre Centre Palestinien d’Information (CPI) indiquent que c’était à partir des zones découvertes que les occupants israéliens ont essayé de pousser leurs tanks vers la zone Cheikh Ajleen et Tel Al-Islam et le quartier As-Sabra.
Les brigades d’Al-Qassam se sont engagées directement avec les envahisseurs en tirant vers leurs engins des obus RPG. L’envoyé de notre Centre Palestinien d’Information (CPI) a mis en document beaucoup d’histoires héroïques des combattants des brigades d’Al-Qassam.
De leur côté, les Comités de la résistance populaire, les Saraya Al-Quds, branche armée du mouvement du Djihad Islamique, et les brigades des Moudjahidin ont, eux aussi, pu faire face aux forces israéliennes d'occupation avec leur obus anti-tanks et anti-blindés.
Pour couvrir leur échec, les forces israéliennes d'occupation ont bombardé les zones de façon inconsidérée, causant des martyrs et des blessés.
C’est la deuxième tentative échouée de la part des Israéliens d’envahir la ville de Gaza. Chaque fois, ils sont repoussés à ses confins.
"On a pris en cible un rassemblement de 10 chars et blindés de l'occupation, avec des obus et des roquettes "RPG", après qu'un groupe de nos résistants s'est infiltré derrière les soldats occupants qui tentaient d'envahir l'est de la montagne d'Al Kachef, où plusieurs soldats sionistes ont trouvé la mort", a souligné une source d'Al Qassam.
Les brigades d'Al Qassam ont déclaré que l'armée de l'occupation a échoué complètement d'atteindre ses objectifs sur le terrain, sauf d'assassiner les enfants, les femmes et personnes âgées, en bombardant leurs maisons, et que l'armée israélienne a reçu une bonne gifle avant le début prétendu de sa 3ème phase contre Gaza, alors que depuis 18 jours d'agressions elle n'a réellement rien réalisé que le massacre des civils.
Les brigades d'Al Qassam ont confirmé que la résistance nationale va poursuivre ses combats face aux crimes nazis sionistes jusqu'à la réalisation et la récupération de tous les droits légaux du peuple palestinien, tout en affirmant leur ferme volonté pour lutter avec obstination contre les forces de l'occupation et protéger les palestiniens civils innocents.
L'ancien chef qui a été chargé à la filière de la planification de stratégie, dans l'armée occupante et chef de l'unité d'études israélo-palestiniennes à l'institut des études stratégiques, Shlomo Broum, a affirmé, le mardi 13/1, lors de ses déclarations à la 7ème chaîne sioniste, que l'armée ne pourrait jamais réaliser ses objectifs que par la réoccupation de Gaza, sinon il serait vraiment impossible d'atteindre aucun de ces objectifs annoncés.
Il s'est réitéré que son état sioniste ne veut pas réoccuper, de nouveau, la Bande de Gaza, en faisant allusion à l'échec de l'armée occupante israélienne qui n'a pas encore réalisé les objectifs de sa compagne agressive contre Gaza, malgré 18 jours du début de ses opérations militaires.
Il a indiqué également que son gouvernement dirige sa guerre à travers deux axes, dont l'un est militaire à travers le bombardement de Gaza, et l'autre diplomatique, notamment l'Égypte qui est désignée capable de parvenir aux objectifs de l'occupation dont l'arrêt du lancement des roquettes Qassam, le bombardement des tunnels et mettre fin au marché clandestin d'armes.
Tuesday, January 13, 2009
Al Qassam :"plusieurs soldats sionistes tués et blessés dans un piège à l'est de Khan Younès".

Les brigades d'Al Qassam, l'aile militaire du Hamas, ont affirmé, aujourd'hui mardi 13/1, que les soldats d'une force spéciale sioniste ont été ciblés l'ors d'une embuscade des résistants à l'est de la ville de Khan Younès, tout en soulignant que les soldats israéliens hurlaient après avoir été pris en piège.
Lors d'un communiqué militaire dont le centre palestinien d'information a reçu une copie, aujourd'hui mardi, les brigades d'Al Qassam ont déclaré que leurs résistants ont pris en cible, durant 1 heure et 40 minutes, des soldats sionistes qui sont tombés dans une embuscade des brigades d'Al Qassam qui ont fait exploser une charge explosive et lancé des roquettes "RPG" sur cette force de l'occupation.
Les brigades d'Al Qassam ont confirmé qu'il y a plusieurs morts et blessés entre les soldats sionistes qui tentaient d'envahir l'est de Khouza'a, à Khan Younès.Il est à noter que les résistants palestiniens, notamment les brigades d'Al Qassam ont annoncé au correspondent du centre palestinien d'information que leurs résistants ont confirmé que plus de 11 blindés et chars militaires de l'occupation ont été détruits par leurs armes anti-chars, lors d'une tentative d'incursion dans le quartier de Te Al Islam et de Zeitoun, à Gaza.
Le Hamas a renouvelé son refus décisif au déploiement de toute force internationale dans la Bande de Gaza, en soulignant qu'elle serait traitée comme une force armée occupante, et en appelant Mahmoud Abbas à libérer tous les captifs politiques dans la Cisjordanie pour une préparation sérieuse à tout dialogue inter palestinien.
Le dirigeant du Hamas, Dr Ismaïl Redwan, a affirmé lors d'une déclaration de presse, lundi 12/1, le refus du Hamas au déploiement de toute force internationale dans la Bande de Gaza, en considérant cette mesure de protection à l'occupation et en soulignant que le peuple palestinien va la considérer comme une force armée occupante. "La priorité actuelle est de presser sur l'occupation pour cesser ses agressions sauvages, sans précédent, contre des enfants, des femmes et personnes âgées, alors que la communauté internationale garde toujours le silence, malgré la décision du conseil international de sécurité qui exige un cessez le feu immédiat", a ajouté le dirigeant du Hamas en condamnant la position de l'autorité palestinienne qui ne travaille pas sérieusement pour lever immédiatement le blocus sévère, ouvrir le passage de Rafah de façon continuelle et sauver les habitants de Gaza.
How Will the World Respond to Israeli War Crimes in 2009?

Israeli War Crime Suspects: Tzipora Livni (a.k.a. "Tzipi"), Prime Minister Ehud Olmert, and Defence Minister Ehud Barak; for planning and waging war of aggression, war crimes, and false-flag terrorism attacks in New York City and Washington, D.C. on Sept. 11, 2001.
By Christopher Bollyn,
Israel has used white phosphorus bombs on the civilian population since the beginning of their aggression against Gaza. This is a war crime, one which has been witnessed by millions of people watching television coverage from Gaza since December 27. Oddly, CNN's military expert, Brig. Gen. David Grange (ret.), failed to mention Israel's use of white phosphorus although CNN has repeatedly played video clips of the banned weapon exploding over Gaza. White phosphorus burns flesh - without stopping - as long as oxygen is present. Grange admitted that he had worked closely with the Israeli military.
As Israeli planes, tanks, and artillery bombarded the homes, schools, mosques, and medical clinics of the Palestinian refugees of Gaza, the Venezuelan government took a stand against the Zionist aggression. On January 6, the Venezuelan Foreign Ministry sent a telegram to the Israeli mission in Caracas informing Ambassador Shlomo Cohen that he was persona non grata in the Bolivarian republic. Shlomo and his cohort of six at the Israeli mission were banished and given 72 hours to leave Venezuela.
Venezuela issued a statement calling Israel's operation in the Gaza Strip a "flagrant violation of international law" and "state terrorism."
"For the reasons mentioned above, the government of Venezuela has decided to expel the ambassador of Israel and part of the personnel of the Embassy of Israel," the statement read.
The expulsion of the Israeli mission is the result of Israel's brutal aggression in the Gaza Strip, which President Hugo Chavez characterized as "genocide."
The extreme suffering of the Palestinians of Gaza is generally not understood in the West due to the censorship and distortion of the Zionist-controlled media. The Palestinians of Gaza have been victims of Israeli war crimes since 1947-48 when they were expelled from their homes and villages, which were stolen by Israeli forces. Refugees from Zionist ethnic cleansing comprise more than 75 percent of the population of Gaza Strip. Due to the complete closure or blockade of Gaza since mid-2007, imposed by Israel to punish the people for having elected Hamas, the population of Gaza has suffered near starvation for several years.
"The holocaust -- that is what is happening right now in Gaza," Chavez said in televised comments on January 6. "The president of Israel at this moment should be taken to the International Criminal Court together with the President of the United States." The president of Israel is Shimon Peres, who has a long history of weapons smuggling and false-flag terrorism (at least as far back as the Lavon Affair in the early 1950s). Peres is also the chief architect of Israel's illegal nuclear arsenal.
Israeli Terrorist Chief Demanded U.S. Abstain in U.N. Vote
Israeli Prime Minister Ehud Olmert, the man behind the war of aggression and state terrorism being carried out against the people of Gaza, took credit for the U.S. abstention in the Security Council vote for a ceasefire, saying he had "demanded" from President George W. Bush that the U.S. to abstain from voting for the ceasefire it had helped negotiate.
"I said: 'Get me President Bush on the phone,'" Olmert said in a speech on January 12 in the southern Israeli city of Ashkelon. "They said he was in the middle of giving a speech in Philadelphia."
I said, 'I don't care. I have to talk to him now,'" Olmert said, describing Bush, who leaves office on Jan. 20, as "an unparalleled friend" of Israel.
"YOU CAN'T VOTE IN FAVOR OF THIS RESOLUTION"
"They got him off the podium, brought him to another room and I spoke to him. I told him, 'You can't vote in favour of this resolution.' He said, 'Listen, I don't know about it, I didn't see it, I'm not familiar with the phrasing.'"
Olmert said he then told Bush: "'I'm familiar with it. You can't vote in favour.'
"He gave an order to the secretary of state and she did not vote in favour of it -- a resolution she cooked up, phrased, organised and manoeuvred for. She was left pretty shamed and abstained on a resolution she arranged," Olmert said.
Palestinian Foreign Minister Riad Malki said he was surprised by the U.S. abstention. "We were told that the Americans were going to vote in favor," he said on January 9, the day after the vote.
When Rice came in to the Security Council chamber, she unexpectedly informed the Saudi foreign minister, with an apology, that she would have to abstain but would clarify later that the U.S. supported the resolution nonetheless, according to Malki.
"What happened in the last 10 or 15 minutes, what kind of pressure she received, from whom, this is really something that maybe we will know about later," he said.
Now we know. Ehud Olmert, the Israeli leader who is behind the criminal aggression and terror attacks against Gaza and Lebanon -- and the person who made a secret visit to New York City on September 10-11, 2001, when that city was devastated by the false-flag terror attacks -- demanded from George W. Bush that the U.S. abstain. What power does Ehud Olmert have to order the U.S. president around? This is precisely the reason the George W. Bush's life is in danger as he leaves the White House -- he knows too much about the Zionist crimes of 9-11 and the illegal wars of aggression in the Middle East. He is likely to talk about how Zionist pressure forced him to make the unpopular and disastrous decisions that he will be forced to defend. The Zionist architects of 9-11 are afraid what Bush, Cheney, and Rice are likely to divulge when the leave office.
Sources: Landler, Mark, "Olmert Says He Made Rice Change Vote," New York Times, January 12, 2009
Keyser, Jason, "Israel's Olmert: Rice embarrassed over UN vote," Associated Press, January 12, 2009
Kessler, Glenn, "Rice, Eager to Depart, Heartily Defends Record," Washington Post, January 13, 2009
BBC REPORTS ISRAELI MASS MURDER IN ZEITOUN - GAZA STRIP
Reports of another Israeli war crime, an intentional mass killing of civilians in the Gaza Strip, surfaced on January 9. The BBC is reporting that eyewitnesses have reported a mass murder on January 4, of Palestinian civilians in the Gaza neighborhood of Zeitoun.
Allegra Pacheco, who received some of the reports, is an Israeli-American lawyer who works with the United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA). Pacheco called it "one of the gravest incidents" since the beginning of the Israeli criminal aggression.
On Sunday, January 4, Israel forces rounded up between 110 and 125 Palestinians in the village of Zeitoun and forced them into the single family home of the Samouni family and ordered them to stay in the house. The next day, Israeli forces then repeatedly shelled the house.
Pacheco, a human rights lawyer, was born in the United States to an Orthodox Jewish family from Long Island, New York. After working with the famous Israeli human rights lawyer Lea Tsemel in 1988 during the Intifada, Pacheco completed her law studies, emigrated to Israel in 1994 and began a legal practice.
On January 9, Pacheco told the BBC World News (TV) that the eyewitness reports had come directly from adult survivors who had carried wounded children to the hospital. A five-month old child died on arrival at the hospital. The Israeli army prevents any international reporters from entering the Gaza Strip.
"According to several testimonies, on 4 January Israeli foot soldiers evacuated approximately 110 Palestinians into a single-residence house in Zeitoun (half of whom were children) warning them to stay indoors," the OCHA report said.
"Twenty-four hours later, Israeli forces shelled the home repeatedly, killing approximately 30."
At least nine of those killed in the house were from the Samouni family, including his mother. A picture of three of the family's children in blood-stained clothing laid on a morgue floor and in front of their grieving father was shown in The Guardian. The father, Wael Samouni, said dozens of people had been sheltering in the house after Israeli troops ordered them and neighbors to stay inside.
Wael Samouni grieves over his three children that he carried to the hospital. Nine members of the Samouni family were killed when Israeli forces shelled his house, where they had ordered some 110 people to stay.
The UN said there had been extensive destruction in Zeitoun. For three days, from 3-7 January, the Israeli Defence Force prevented Red Cross medical teams from entering the area to evacuate the wounded. Yesterday the Red Cross vented its fury at Israel after the strike, saying it had found four starving children at the house clinging to the corpses of their dead mothers.
'Those who survived and were able walked two kilometres to Salah Ed Din road before being transported to hospital in civilian vehicles. Three children, the youngest of whom was five months old, died upon arrival at the hospital,' OCHA was quoted as saying in a report on the situation in the battered Gaza Strip.
'This is a shocking incident,' Pierre Wettach, Red Cross head for Israel and the Palestinian territories, said. 'The Israeli military must have been aware of the situation but did not assist the wounded.'
The accusation came as a 'credible' report from Gaza claimed one third of the 760 reported killed in the conflict have been children.
The UN said those who survived had walked 2 km (1.25 miles) to the main north-south road and were taken to hospital in civilian vehicles, the BBC reported.
"Three children, the youngest of whom was five months old, died upon arrival at the hospital," the report said.
"In Gaza, there is a severe protection of civilians crisis. There is no safe haven, no safe space, for all the civilians, particularly children," Ms Pacheco told the BBC.
"Since the ground operation, the number of children killed has risen by 250 percent." As of January 8, 257 children were among the approximately 760 reported dead in Gaza. There were another 1,080 children among the 3,100 injured in the conflict, according to statistics from Gaza's health ministry.
HOW DO WE RESPOND TO ISRAELI STATE TERRORISM?
The Venezuelan response is correct and proper. The criminal aggression against the defenseless population of Gaza demands a strong response from the leaders of the world. On an individual level, we should boycott Israeli produce and abstain from anything affiliated with the state of Israel. Why support an outlaw, racist, and terrorist regime with our hard-earned dollars? Check your produce before you buy it and make sure it comes from a nation that respects human rights.
The Israeli government headed by Ehud Olmert and Shimon Peres has amply demonstrated its utter disregard for international law and world opinion. There should be more national leaders like Chavez expelling Israeli missions. What does the global campaign against terrorism mean if Western nations coddle a terrorist regime like that of Ehud Olmert?
Obama with Olmert in July 2008
Will President Obama investigate Olmert's secret visit to New York City on September 10-11, 2001?
There is certainly more than enough evidence for Western nations to call for Ehud Olmert and his cronies to be arrested for war crimes, as has been done with the former warlords of Serbia and Croatia. Israel belongs to many European organizations and should be treated like any other state. When Serbian forces attacked civilian populations, Serbia was attacked by NATO. Serbian tanks were struck and Belgrade was bombed. Why is Israel treated differently? Why isn't Israel forced to comply with international norms and law, as every other nation is? The Zionist state's egregious criminal acts cannot be allowed to pass without punishment.
Having studied the history of the Zionist movement in Palestine for more than three decades, I have seen Israel commit many criminal atrocities like the current aggression in Gaza Strip and have read about many other crimes, including genocide, going back to the 1940s. Anyone born before 1970 has been able to witness similar Israeli war crimes on television, such as the aggression against Lebanon in 1982 and the massacres in Sabra and Shatila camps, the Israeli massacres at Qana (Cana) in 1996, and again in 2006, and the flattening of the Jenin refugee camp in April 2002. Like the current Israeli onslaught against the defenseless population of Gaza, these events clearly involved serious war crimes in which senior Israeli politicians and military officers were culpable. In some of these cases the same people, such as Olmert and Peres, have been involved more than once; they are, in fact, repeat offenders of the most serious war crimes -- but have never been held accountable.
No Israeli, in fact, has ever been held accountable for war crimes in an international court. While special international tribunals have been established to investigate and prosecute war crimes in Nazi Germany, the former Yugoslavia, and Africa, there has never been an international tribunal dedicated to prosecute Israeli war criminals. If there had, we probably would have avoided 9-11 and certainly would have prevented the carnage in Gaza today. Proper and non-selective enforcement of international law is essential for world peace. It would have checked Israeli ambitions and protected Israel and the world from the war criminals that control the Zionist state today.
How will the United States and the world respond to Israeli war crimes in 2009? The United States is Israel's essential ally and supporter. President George W. Bush has been a devoted Zionist and has never honestly addressed the Palestinian plight. President-elect Barack Obama was elected on a shallow one-word platform - "change." Does "change" under Obama mean the U.S. government will call for an international investigation of the Israeli war crimes being committed in Gaza? That would be a real change.
Obama has been very tight-lipped on the crisis in the Middle East. He commented for the first time on the Israeli offensive in Washington on January 6, saying that "the loss of civilian life in Gaza and in Israel is a source of deep concern to me, and after January 20th I'll have plenty to say about the issue." The question is how many more lives will be lost in the meantime.
Thousands of Palestinian children have been injured due to the Israeli bombings of the Gaza Strip. This girl was wounded on December 27, 2008. Why is Obama silent in the face of such incredible suffering? Where is his concern and compassion? Why does he not speak out as a human being concerned about his fellow man?
As Obama was holding his tongue on January 6, Israelis shelled a U.N.-run school where Palestinians had sought refuge from the fighting, killing at least 42 civilians and injuring 55 others. The Israeli military said its soldiers had fired in "self-defense" after Hamas fighters had launched mortar shells from the school. This appears to be another Israeli government lie.
The United Nations has opened 23 of its schools as emergency shelters for the 1.5 million residents of Gaza, who are prevented from leaving the territory. The Gaza Strip is often called the largest open-air prison in the world. By the night of January 6, the number of displaced Palestinians flooding into the schools had reached 15,000.
The people of Gaza are treated like prisoners and are not allowed to leave the territory although there are check points to Israel and Egypt. How can this be accepted in the 21st Century? Why are the people of the Holy Land forced to suffer so?
This is certainly not the first time Israeli forces have intentionally massacred refugees seeking shelter in U.N. camps and facilities. On 18 April 1996, for example, an Israeli artillery assault on the U.N. camp in Qana (Cana), Lebanon, killed 106 Lebanese civilians and left at least 116 injured.
John Ging, the head of the U.N. agency that runs the schools, UNRWA, told BBC World television on January 7 that the Israeli military's claim that it had been fired on from the school was "categorically untrue." The school, Ging said, had been under UNRWA control the entire time. Ging and the U.N. agency is demanding an investigation to find those accountable for the 97 Palestinians who were killed and injured in the attack on the school.
"I am appealing to political leaders here and in the region and the world to get their act together and stop this," Ging said, speaking at Gaza's largest hospital. "They are responsible for these deaths."
Dr. Bassam Abu Warda, director of Kamal Radwan Hospital, spoke about the injuries of the civilians from the U.N. school: "The wounded arrived with multiple fractures, ripped stomachs, amputated limbs," he said. "The bodies were ripped apart."
"I saw a lot of women and children wheeled in," said Fares Ghanem, a hospital official. "A lot of the wounded were missing limbs and a lot of the dead were in pieces."
Majed Hamdan, an AP photographer, rushed to the scene shortly after the attacks. He said many children were among the dead:
I saw women and men — parents — slapping their faces in grief, screaming, some of them collapsed to the floor. They knew their children were dead. In the morgue, most of the killed appeared to be children. In the hospital, there wasn't enough space for the wounded.
He said there were marks of five separate explosions, all in the same area outside the school. At the time of the attack, people were standing in a crowd outside the gate of the school, where hundreds of families had sought shelter.
The Israeli attack on the U.N. school came only hours after an Israeli missile struck a residential area in al-Bureij refugee camp, injuring seven U.N. workers in a nearby medical clinic. The day before, January 5, an Israeli airstrike on a U.N. school in Gaza City had killed three members of a family. CNN reported on January 7 that at least 5 ambulances had been shelled, a war crime Israeli forces have committed since at least 1982.
"There's nowhere safe in Gaza. Everyone here is terrorized and traumatized," Ging, the top U.N. official in Gaza, said after the first strike on the U.N. school that killed three people.
U.N. Secretary General Ban Ki-moon called the attacks on the schools "totally unacceptable." This should mean that these heinous war crimes will be investigated and the guilty brought to justice. This should mean that Israel's illegal 18-month blockade of the Gaza Strip, an act of aggression, and its flagrant use of white phosphorus bombs on the civilian population will also be investigated and punished. Finally, this should mean, after 6 decades of egregious Zionist crimes going unpunished, that an international tribunal for Israeli war crimes will be established.
With the Zionist-controlled governments of Britain and the United States having veto power on the Security Council, the chances of a U.N. special tribunal being seated to investigate Israeli war crimes are very slim, a situation which allows Israel to commit war crimes with impunity. But the times -- and attitudes toward Israel -- are clearly changing.
Evidence of Israeli involvement in 9-11 and the global economic crisis has seriously eroded support for the Zionist state around the world. People around the world are starting to feel like Palestinians. As the protests against the Israeli assault reveal, the world is being split between the people who demand peace and justice and the Zionists, who demand security for their belligerent and rapacious tribe.
The Zionist enterprise has clearly failed. Without constant stealing, begging, and bribing, Israel would be nothing but a failed state. Born in the sin of genocide and the ethnic cleansing of Palestine, Israel has completely failed, after 6 decades, to make peace with its neighbors. Israelis live in stolen homes and sell the stolen fruit from the orchards of stolen land. The rightful owners of Palestine are the people of Gaza, the West Bank, and the Palestinian refugee camps across the Middle East. This is the simple truth. Without justice for the Palestinians there will be no peace in the Middle East. The Israelis have to learn to live with the Palestinians -- not instead of them -- in Palestine. The Palestinians are very kind and civilized people. The Israelis could benefit from living with them and learning from them. The Palestinians are, after all, the people of the Holy Land.
The Israeli "Separation Wall" in Bethlehem -- The Zionist ideology prevents Israelis from living in peace with the Palestinians -- the people of the Holy Land. How long will the apartheid regime of Israel last? Its days are clearly numbered. History has shown that such artificial and criminal regimes cannot last long. How can any enlightened human being support a racist ideology like Zionism?
The days of the Israeli apartheid state are numbered and it will pass, just like the other monstrosity created by the communist Jews of Russia, the Soviet Union. One of the signs in a recent protest said, "Cleanse the world of Zionism." This sign does not reflect radical thinking but a logical and rational understanding of the real problem in the Middle East. The answer to the Palestinian problem has never been a two-state solution. The solution is one state in which all men are equal. How could an American president, especially a black man, support anything else?
Monday, January 12, 2009
Afflux de milliers combattants Musulmans aux abords de la Palestine

Hamas: "ce qu'on n'a pas donné sous le blocus on ne le cedera jamais sous les bombardements".
Le Hamas a affirmé que la campagne agressive sauvage des forces de l'occupation et leur holocauste perpétré contre les habitants civils de Gaza a échoué d'atteindre aucun de ses objectifs, et que le Hamas ne cèderait jamais sous les bombardements et ne présentera jamais de concessions qu'il n'avait pas donné sous le siège sévère imposé par l'occupation et ses alliés.
Dr. Ismaïl Redwan a dit lors d'une déclaration de presse dont le centre palestinien d'information a reçu une copie que le Hamas affirme que l'holocauste sioniste perpétré contre nos enfants, femmes et personnes âgées, après le bombardement des institutions de la société civile, comme les écoles de l'URNWA, les universités, les sièges de bienfaisance, a échoué complètement de réaliser tout objectif lors de ses attaques sauvages.
"Le Hamas refuse complètement toute accalmie durable, tant que l'occupation est existe", a souligné le dirigeant du Hamas.
Il a ajouté :"on exige un arrêt total des agressions criminelles des forces occupantes, le retrait immédiat de ces troupes, la levée du blocus de façon permanente, ainsi que l'ouverture des passages, notamment le point de Rafah".
Il a souligné que le Hamas appelle la communauté internationale de présenter les coupables sionistes à la cour pénale internationale pour les juger de leurs crimes de guerre contre les palestiniens civils, notamment les enfants et les femmes.
Redwan a souligné que la poursuite du lancement des roquettes, et la lutte acharnée des résistants palestiniens face aux troupes armées sionistes, prouve l'échec de leur compagne agressive, sans que l'occupation puisse réaliser aucun de ses objectifs, chose qui a provoqué le trouble politique et militaire des responsables sionistes et leurs forces occupantes.
In Solidarity with Palestinian Freedom Fighters

Sunday, January 11, 2009
Harcèlement policier contre Ali Benhadj

Les signataires qui sont de diverses tendances politiques considèrent leur initiative comme acte de dénonciation d’une grave violation des droits de l’homme en Algérie et comme un désaveu de la politique de réconciliation nationale dans laquelle le pouvoir algérien a beaucoup investi
A
Mesdames et Messieurs les Président(e)s de
Fédération Internationale des Droits de l’Homme,
Human Rights Network International,
Amnesty International,
Cour Européenne des Droits de l’Homme,
Ligue Algérienne de défense des Droits de l’Homme,
Ligue Algérienne des Droits de l’Homme,
Haut Commissariat aux Droits de l’Homme de l’ONU,
Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU,
Association pour la défense du droit international humanitaire, France (ADIF)
Monsieur le Président du Parlement Européen,
Mesdames et Messieurs les membres du Parlement Européen,
Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale Française,
Mesdames et Messieurs les député(e)s de l’Assemblée Nationale Française
L’Association Internationale des Juristes Démocrates
Mesdames et Messieurs,
bien vouloir intervenir auprès des autorités algériennes et plus particulièrement
auprès de Monsieur Abdelaziz Bouteflika, président de la république algérienne,
afin que cesse le harcèlement dont fait l’objet le citoyen Ali Benhadj contre
lequel aucun écart de conduite ou de langage n’a été retenu à l’issue des
innombrables interpellations dont il a fait l’objet ces derniers temps.
Salut. Il a purgé une peine de douze années de prison prononcée par le tribunal
militaire de Blida alors qu’il n’a commis aucune infraction pénale contre
l’institution militaire.
Benhadj a été arrêté en juin 1991 bien avant que ne sombre le pays dans la
violence suite à l’arrêt du processus électoral en janvier 1992.
comme responsables d’innombrables crimes ont bénéficié, au même titre que les
généraux responsables de la tragédie algérienne, de l’impunité dans le cadre de
l’application de la loi de la réconciliation nationale.
et se mêlent à la foule des hauts responsables de l’armée et de l’Etat lors
notamment des funérailles du général Smaïn Lamari, l’un des responsables des
disparitions forcées de milliers d’Algériens et de crimes contre l’humanité
(torture, déportations forcées, exécutions extrajudiciaires), Ali Benhadj se voit
privé du droit au travail et du droit à la parole.
tente de lui apporter aide et assistance, est arrêtée par la police et se voit
menacée d’inculpation pour acte de terrorisme.
jours, pour avoir tenté de participer comme n’importe quel citoyen aux marches
populaires de soutien aux populations palestiniennes de Ghaza, il est
quotidiennement arrêté dès le début de la manifestation avant qu’il ne soit
relâché tard dans la soirée aux services des urgences de l’hôpital Mustapha
Pacha d’Alger où il reçoit les premiers soins après avoir subi des maltraitances
de la part des policiers.
à Alger à 14h00 puis relâché à 15h00.
spontanée sortie de la mosquée "la provale" en direction de la présidence, Arrêté
à 14h00 ? Ali Benhadj est libéré à 20h00. Ses proches le recueillent au service
des urgences de l’hôpital Mustapha Pacha où il a été admis pour soins à l’issue
de sa détention qui a duré six heures.
13h30Il est interpellé à 16h00 juste avant le début du meeting. Il est libéré à
22h00 (six heures de détention).
à Alger où il devait remettre une lettre de protestation à son excellence
l’ambassadeur. Il est relâché à 20h00 après dix heures de détention arbitraire.
générale est membre du parlement algérien, il a été invité à participer à un
meeting à la place des martyrs à Alger. Dés son arrivée un groupe de
journalistes et quelques sympathisants se sont rassemblés autour de lui pour
poser quelques questions. Ce qui n'a pas été du goût des services de sécurité
présents sur les lieux. Ils ont immédiatement procédé à son arrestation à 11h00
du matin. Il ne fût libéré qu'à 19h00.
Islah à la salle de cinéma "Tamghout" à Bab-El-Oued Ali BENHADJ est arrêté
une première fois au niveau du siège de la Direction Générale de la Sûreté
Nationale pour le prétendu motif que la voiture dans laquelle il circulait était
volée. Il leur a laisse la voiture pour vérification et rejoint le lieu du meeting à
pied. Une fois arrivé, il est interpellé par les forces de sécurité aux environs de
16h30. Il est libéré deux heures plus tard, soit à 18h30.
forces de sécurité où son interrogatoire - toujours le même - ne durait qu'une
dizaine de minutes. Le reste du temps, on le gardait assis sur une chaise ce qui
n'a pas manqué de lui causer d'atroces maux de dos, séquelles des douze années
passés en prison.
que la loi de la réconciliation nationale n’a été instituée que pour absoudre les
crimes commis par les généraux de l’armée et les chefs des groupes armés
responsables de la mort de plus de 250.000 Algériens, de la disparition de plus
de 7500 personnes et de la déportation de plus de 15.000 personnes. Des chiffres
qui en disent long sur les crimes contre l’humanité pour lesquels la communauté
internationale semble indifférente.
votre part auprès des autorités algériennes, afin que cessent l’arbitraire et
l’injustice dans un pays qui a longuement souffert de la violence qui a endeuillé
des milliers de familles algériennes.
distinguées.
des Exilés et Réfugiés (ADER) en France), Brahim YOUNESSI (politologue et
Président du comité préparatoire des assises du Collectif Contre l’Impunité des
crimes contre l’humanité en Algérie), Abdelwahab BOUKEZOUHA (réfugié
politique en France et membre fondateur de l’ADER), Lyès LARIBI (écrivain
réfugié en France et Vice président de l’ADER), Anwar MALEK (journaliste
réfugié en France et membre fondateur de l’ADER) Khaled MOKHTARI
(Juriste réfugié en France Secrétaire général de l’ADER), Mohamed TAMALT
(journaliste réfugié à Londres), Mohamed-Chems-eddine BELLAMINE
(journaliste-France), (Mouloud BOUDOUCE –Belgique), B. Abdelkader
Londres, ancien détenu politique 1991/1997)
Solidarité avec Ghaza dans les rues d’Alger : Les harkis tuent a nouveau dans les rues d'Alger

et Ali Benhadj de nouveau arrêté
A l’issue de la prière du vendredi des milliers de citoyens sont sortis dans les rues de la capitales manifester leur solidarité avec les populations de Ghaza. Les forces de police ont usé de la violence pour disperser les manifestants faisant de nombreux blessés dont un journaliste du quotidien En-Nahar qui a été évacué à l’hôpital Mustapha pacha où il a subi une intervention chirurgicale. Du côté des forces de police, on dénombre, également, plusieurs blessés par des jets de pierre de la part des manifestants.
A la place du 1er mai, après la prière du vendredi à la mosquée "khaled-ibn-el-walid" de Belcourt, une marche spontanée et pacifique s'est mise en place avec la participation de cheikh Ali Benhadj. Les services de sécurité ont voulu arrêter le numéro 2 du FIS mais les participants à la marche se sont opposés et il a fallu l'intervention de cheikh Ali Benhadj pour calmer les esprits en acceptant de suivre de son plein gré les forces de sécurité afin d'éviter toutes confrontations.
Il est à rappeler que c’est la septième fois en treize jours cheikh Ali Benhadj fait l'objet d'une interpellation arbitraire de la part des forces de sécurité Algérienne. Ce harcèlement policier, ne semble pas faire plier le leader islamiste.
Lire, par ailleurs, le communiqué de Abdelhamid Benhadj au sujet
http://www.racinesdoutremed.com/
Saturday, January 10, 2009
Guerre et gaz naturel : Invasion israélienne et gisements gaziers au large de Gaza

L'invasion militaire de la Bande de Gaza par les forces israéliennes, est en relation directe avec le contrôle et la possession de réserves stratégiques de gaz offshore.
Il s'agit d'une guerre de conquête. Découvertes en 2000, d’immenses réserves de gaz gisent au large de la côte de Gaza.
Des droits d’exploitation gazière et pétrolière de 25 ans, signés en novembre 1999 avec l'Autorité Palestinienne (PA), ont été accordés à British Gas (BG Group) et à son partenaire d’Athènes, Consolidated Contractors International Company (CCC), propriété du Liban et de la famille Sabbagh Koury.
Les droits sur le gaz offshore se montent respectivement à 60 pour cent pour BG, 30 pour cent pour CCC, et 10 pour cent pour le Fonds d'investissement de l'Autorité Palestinienne (Haaretz, 21 octobre 2007).
L’accord PA-BG-CCC inclue l’aménagement des gisements et la construction d'un gazoduc. (Middle East Economic Digest, 5 janvier 2001).
La licence de BG couvre la totalité de la zone maritime au large de Gaza, laquelle est contiguë à plusieurs installations gazières offshore israéliennes. (Voir la carte ci-dessous). Il convient de noter que 60 pour cent des réserves gazières le long de la côte de Gaza et d’Israël appartiennent à la Palestine.
BG Group a foré deux puits en 2000 : Gaza Marine-1 et Gaza Marine-2. British Gas estime que les réserves sont de l'ordre de 1,4 billions de pieds cubes (plus de 39 milliards de m3), évaluées à environ 4 milliards de dollars. Ce sont les chiffres publiés par British Gas. La taille des réserves de gaz palestiniennes pourraient être bien plus importantes.
Carte 1
Qui est propriétaire des gisements gaziers
La question de la souveraineté sur les gisements gaziers de Gaza est cruciale. Du point de vue juridique, les réserves de gaz appartiennent à la Palestine.
La mort de Yasser Arafat, l'élection du Hamas au gouvernement et la débâcle de l'Autorité Palestinienne ont permis à Israël d'établir un contrôle de facto sur les réserves de gaz offshore de Gaza.
British Gas (BG Group) a eu à traiter avec le gouvernement de Tel-Aviv. De son côté, le gouvernement du Hamas a été court-circuité en ce qui concerne l'exploration et la reconnaissance des droits sur les gisements gaziers.
L'élection du Premier Ministre Ariel Sharon en 2001 fut un tournant majeur. La souveraineté de la Palestine sur les gisements de gaz offshore fut contestée à la Cour Suprême israélienne. Sharon déclara sans ambiguïté qu’« Israël n'achèterait jamais de gaz à la Palestine, » laissant entendre que les réserves gazières au large de Gaza appartiennent à Israël.
En 2003, Ariel Sharon opposa son veto à un premier accord, qui aurait permis à British Gas d’alimenter Israël en gaz naturel des réserves offshore de Gaza. (The Independent, 19 août 2003).
La victoire électorale du Hamas en 2006 a favorisé la fin de l'Autorité Palestinienne, qui est devenue confinée à la Cisjordanie, sous mandat du régime de Mahmoud Abbas.
En 2006, British Gas « a été à deux doigts de signer un accord de pompage de gaz pour l'Égypte. » (Times, 28 mai 2007). Selon les rapports, le Premier Ministre britannique Tony Blair est intervenu pour le compte d'Israël pour faire capoter l'accord avec l'Égypte.
L'année suivante, en mai 2007, le Cabinet israélien a approuvé une proposition du Premier Ministre Ehud Olmert, « d'acheter du gaz à l'Autorité Palestinienne. » Le contrat proposé était de 4 milliards de dollars, avec des bénéfices de l'ordre de 2 milliards de dollars, dont un milliard pour les Palestiniens.
Toutefois, Tel-Aviv n'avait pas l'intention de partager les revenus avec la Palestine. Une équipe de négociateurs israéliens a été constituée par le Cabinet israélien pour arriver à un accord avec le BG Group en court-circuitant à la fois le gouvernement du Hamas et l'Autorité Palestinienne :
Les autorités de la défense israéliennes veulent que les Palestiniens soient payées en biens et en services, et insistent sur le fait qu’aucun argent ne doit aller au gouvernement contrôlé par le Hamas. (Ibid).
L'objectif était avant tout de rendre caduc le contrat signé en 1999 sous Yasser Arafat entre BG Group et l'Autorité Palestinienne.
Dans le cadre de l’accord avec BG proposé en 2007, le gaz palestinien des réserves au large de Gaza devait être acheminé par un gazoduc sous-marin vers le port israélien d'Ashkelon, transférant de cette façon le contrôle sur la vente du gaz naturel à Israël.
L'accord a échoué. Les négociations ont été suspendues :
Meir Dagan, le chef du Mossad, s’est opposé à l'opération pour raison sécuritaire, prétextant que cela pourrait financer le terrorisme (Membre de la Knesset Gilad Erdan, allocution à la Knesset sur « L'intention du Vice-Premier Ministre Ehud Olmert d'acheter du gaz aux Palestiniens alors que le paiement servira le Hamas, » 1er mars 2006, cité dans l’article du lieutenant-général (à la retraite) Moshe Yaalon, Does the Prospective Purchase of British Gas from Gaza's Coastal Waters Threaten Israel's National Security? Jerusalem Center for Public Affairs, octobre 2007)
L'intention d’Israël était d'empêcher que de possibles redevances soient payées aux Palestiniens. En décembre 2007, Le BG Group s’est a retiré des négociations avec Israël, et, en Janvier 2008, il a fermé son bureau en Israël. (site Internet de BG).
Le plan d'invasion à l’étude
Selon des sources militaires israéliennes, le projet d'invasion de Gaza dans le cadre de l'« Opération Cast Lead » a été mis en branle en juin 2008 :
Des sources dans le personnel de la défense ont déclaré que le Ministre de la Défense Ehud Barak a chargé les Forces de la Défense Israéliennes de se préparer à l'opération il y a plus de six mois [juin ou avant juin], bien qu’Israël ait commencé à négocier un accord de cessez-le-feu avec le Hamas. (Barak Ravid, Operation "Cast Lead": Israeli Air Force strike followed months of planning, 27 décembre 2008).
Ce même mois, les autorités israéliennes ont pris contact avec British Gas, dans le but de reprendre des négociations cruciales sur l'achat du gaz naturel de Gaza :
À la fois le directeur général du Ministère des Finances, Yarom Ariav, et le directeur général du Ministère des Infrastructures Nationales, Hezi Kugler, ont convenu d’informer BG du souhait d'Israël de renouer les pourparlers.
Les sources ont rajouté que BG n'a pas encore officiellement répondu à la demande d'Israël, mais que des cadres de l'entreprise pourraient sans doute aller quelques semaines en Israël pour des conversations avec certains fonctionnaires du gouvernement. Globes online-Israel's Business Arena, 23 juin 2008)
La décision d'accélérer les négociations avec British Gas (BG Group) coïncidait chronologiquement à la planification de l'invasion de Gaza, amorcée en juin. Il semblerait qu’Israël était soucieux de parvenir à une entente avec BG Group avant l'invasion, qui était déjà à un stade de préparation avancée.
Et qui plus est, ces négociations avec British Gas ont été conduites par le gouvernement Ehud Olmert qui savait que l’invasion militaire était à l’étude. Selon toute vraisemblance, un nouvel arrangement politico-territorial « d'après-guerre » a aussi été envisagée par le gouvernement israélien pour la Bande de Gaza.
En fait, les négociations entre British Gas et les responsables israéliens étaient en cours en octobre 2008, 2 à 3 mois avant le début des bombardements du 27 décembre.
En novembre 2008, le Ministère israélien des Finances et le Ministère chargé des Infrastructures Nationales ont ordonné à Israel Electric Corporation (IEC) d’engager des négociations avec British Gas, pour l'achat de gaz naturel provenant de la concession de BG au large de Gaza. (Globes, 13 novembre 2008).
Yarom Ariav, directeur général du Ministère des Finances, et Hezi Kugler, directeur général du Ministère des Infrastructures Nationales, ont écrit récemment à Amos Lasker, chef de la direction d’IEC, l'informant de la décision du gouvernement de permettre aux négociations d'aller de l'avant, conformément à la proposition cadre approuvée plus tôt cette année.
Il y a quelques semaines, le conseil d’administration d’IEC, dirigé par le président Moti Friedman, a approuvé les principes de la proposition cadre. Les pourparlers avec BG Group commenceront dès que le conseil d’administration approuvera l'exemption pour l’offre. (Globes, 13 novembre 2008)
Gaza et la géopolitique de l'énergie
L'occupation militaire de Gaza a pour but de transférer la souveraineté des gisements gaziers à Israël, en violation du droit international.
À quoi pouvons-nous nous attendre suite à l'invasion ?
Quelle est l'intention d'Israël en ce qui concerne le gaz naturel de la Palestine ?
Un nouvel arrangement territorial, avec le stationnement de troupes israéliennes et/ou la présence de « forces de maintien de la paix » ?
La militarisation de la totalité du littoral de Gaza, lequel est stratégique pour Israël ?
La confiscation pure et simple des gisements gaziers palestiniens et la déclaration unilatérale de la souveraineté israélienne sur les zones maritimes de la bande de Gaza ?
Si cela devait arriver, les gisements gaziers de Gaza seraient intégrées aux installations offshore d'Israël, qui sont adjacentes. (Voir la carte 1 ci-dessus).
Ces diverses installations offshore sont aussi reliées au couloir de transport énergétique d’Israël, qui se prolonge jusqu’au port d'Eilat, le port maritime terminal de l’oléoduc sur la Mer Rouge, au terminal du pipeline à Ashkelon, vers Haïfa au nord, et se rattachant éventuellement grâce à un pipeline israélo-turc en projet au port turc de Ceyhan.
Ceyhan est le terminal du pipeline Trans-Caspien Bakou, Tbilissi Ceyhan (BTC). « Ce qui est envisagé, c’est de relier le pipeline BTC au pipeline Trans-Israel Eilat-Ashkelon, aussi connu sous le nom d'Israel’s Tipline. » (Voir Michel Chossudovsky, The War on Lebanon and the Battle for Oil, Global Research, 23 juillet 2006).
Hamas : la résistance tue 12 soldats sionistes en levant le nombre à 45 morts et 120 blessés

Le Hamas a déclaré, vendredi soir 9/1, que les résistants des brigades d'Al Qassam, la branche militaire du Hamas ont tué 12 soldats de l'occupation sioniste.
Le membre du bureau politique du Hamas, Mohammed Nazzal, a affirmé lors d'une déclaration de presse , vendredi soir, que les résistants d'Al Qassam ont pris en cible 4 soldats sionistes dans diverses régions dans la Bande de Gaza, alors que 8 autres ont été tués par les tirs d'Al Qassam après une embuscade tendue dans une maison.
"45 soldats sionistes ont été tués, ainsi que plus de 120 autres ont été blessés", a affirmé Nazzal selon de nouvelles statistiques de la résistance.
L'armée de l'occupation impose une interdiction médiatique contre les pertes et décès de ses forces armées pour ne pas provoquer le "front intérieur" dans l'entité sioniste, au moment où elle n'a reconnu que la mort de 15 soldats et la blessure de 115 autres, par crainte des conséquences des partes qui vont influer d'une manière négative sur ses opérations militaires agressives contre les civils innocents de la Bande de Gaza.
Dans un communiqué militaire dont notre Centre Palestinien d’Information (CPI) a reçu une copie, les brigades d’Al-Qassam disent : « Les brigades d’Al-Qassam déclarent leur responsabilité dans le bombardement, pour la première fois, de la base militaire aérienne de Tal Nouf. Elle se trouve à 45 kilomètres de la bande de Gaza. C’est la plus grande base, au centre de la Palestine occupée, au nord-est de la ville de Jdira. C’est la portée la plus longue que les roquettes des brigades d’Al-Qassam ont atteint jusqu’à maintenant ».
Les brigades d’Al-Qassam soulignent que leurs combattants ont tiré la roquette Grad en direction de la base à 8h05 de ce matin, vendredi. Ce tir fait partie du « Combat Al-Forqane » engagé par les brigades d’Al-Qassam pour contrecarrer la guerre menée par les Israéliens contre la bande de Gaza. C’est une des répliques à la mort de plus de 760 martyrs et aux milliers de blessés.
Le communiqué ajoute : « Les brigades d’Al-Qassam annoncent cette mission de djihad pour confirmer que l’ennemi n’a fait qu’une bêtise (avec cette guerre). Il pousse ses soldats dans le piège préparé par nos combattants. Nos combattants les attendent avec impatience pour leur donner les leçons qu’ils méritent. Les jours à venir montreront combien ce Barak était stupide lorsqu’il a décidé d’entrer à Gaza ».
Friday, January 09, 2009
Urgent : Plusieurs pays arabes et occidentaux sont sous la pression de coups d 'Etat

Des sources locales informent l’envoyé de notre Centre Palestinien d’Information (CPI) que les forces israéliennes d'occupation se sont retirées de l’est de Qarara, après avoir été confrontées à une résistance acharnée. En fait, les brigades d’Al-Qassam, branche militaire du mouvement du Hamas, ont pu abattre un soldat israélien et en blesser plusieurs autres.
Après la défaite des forces israéliennes d'occupation, des secouristes ont réussi à évacuer les corps de trois personnes âgées qui étaient tombées en martyre par les bombardements israéliens.
Thursday, January 08, 2009
Yisrael provoque le Hizbullah et ouvre le front Nord avec le Liban
ABU SULEYMAN
http://islamic-intelligence.blogspot.com/
Des sources militaires sionistes ont déclaré que des roquettes de type "Katioucha" se sont abattues, aujourd'hui jeudi 8/1, sur le nord des territoires palestiniens occupés en 1948 dans la région de Naharia et Shlomi, près des frontières palestino-libanaises.
"5 roquettes de type Katioucha qui ont été lancées à partir d'un village du sud Liban se sont abattues sur le nord des territoires occupés en blessant, au moins, 5 israéliens", ont annoncé des sources de l'occupation, tout en écartant que le Hezbollah soit derrière cette opération.
Les sources hébreux ont déclaré que l'armée de l'occupation a répondu par le lancement de 4 obus d'artillerie sur ce village libanais.
Suite à ce bombardement, l'armée de l'occupation a alerté les habitants sionistes qui résident dans les régions limitrophes du Liban, en donnant l'ordre de fermer les écoles.
Pour sa part, le ministre sioniste de la guerre, Ehud Barak, avait averti des tentions sur les frontières libanais, en affirmant que durant la guerre ouverte contre les palestiniens dans la Bande de Gaza, les occupants israéliens restent très vigilants envers la situation très sensible sur les frontières avec le Liban. Dans ce contexte les services de la sécurité libanaise avaient déclaré qu'ils ont saisi des roquettes près de cette région, sans qu'il y ait de revendication, jusqu'à maintenant, envers cette escalade militaire.
Wednesday, January 07, 2009
La Resistance Islamique de Palestine affirme recevoir de l'aide de partout sur la planete et renouvelle son appel au Djihad contre Israel
"Une grande charge explosive a pris en cible un "Merkava 4" et un groupe de soldats sionistes, dans la région derrière le marché des voitures, où plusieurs d'entre eux ont été tués et d'autres blessés", a confirmé une source d'Al Qassam.
L'armée de l'occupation a indiqué que durant plusieurs affrontements qui ont eu lieu, lundi dernier, certains palestiniens avec des ceintures chargées d'explosives ont participé à des combats, en prétendant que les résistants "porteurs de ceintures piégées" se trouvent à la périphérie des zones résidentielles.
Selon les rapports de l'armée sioniste, les combattants du Hamas dont des porteurs de ceintures explosives qui utilisent des tunnels creusés sous le sol augmentent leurs actions dans le but de surprendre les soldats israéliens.
L'analyste et spécialiste dans les affaires du Moyen-Orient, David Hartwell, a jugé impossible les prétentions de la victoire de l'armée de l'occupation israélienne sur le Hamas, en déclarant que la situation sécuritaire ne va pas s'améliorer, même si elle durera longtemps.
Lors d'un communiqué publié par ce journal, le mardi 6/1, l'expert britannique a considéré que l'occupation essaye de gagner du temps (une semaines ou dix jours) pour finir ses opérations à Gaza, surtout que les pressions internationales prennent beaucoup de temps pour adopter la nécessité d'une motivation diplomatique.
Il a souligné que l'occupation tente d'arriver à des réalisations réelles sur le terrain pour justifier ses pertes humaines et financières.
7 janvier 2009: Arrestation du Sheykh Ali Benhadj

Il a été retenu de dix heures du matin à vingt heures du soir , heure de sa libération du CHU mustapha BACHA à Alger.
Ce matin 07 janvier 2009, il a été invité à participer à un rassemblement organisé par le Parti des Travailleurs de Louisa HANOUNE à la place des martyrs à Alger ; arrivé sur le lieu du rassemblement en faveur de la population de Ghaza, aprés un bref entretien avec quelques journalistes sur place, il a été une nouvelle fois interpellé par les services de sécurité algériennes aux environs de onze heures du matin.
A noter que c'est la sixième fois que cheih Ali BENHADJ a été enlevé par les services de sécurité pour avoir voulu exprimer sa solidarité avec ses frères de Ghaza en Palestine occupée.
1: devant le siège de l'APN à Alger.
2: marche pacifique à la sortie de la mosquée à Alger.
3: marche pacifique à la sortie de la mosquée à Alger.
4: rassemblement à la salle de l'UGTA à Alger.
5: remise d'une lettre de protestation à l'ambassade des usa.
6: ce matin lors d'un rassemblement à la place des martyrs à Alger à l'initiative du parti des travailleurs.
Abdelhamid BENHADJ
Alger le 07 janvier 2009
Why is Obama Silent about Israeli War Crimes?

White Phosphorus over Gaza: The Geneva Treaty of 1980 stipulates that white phosphorus should not be used as a weapon of war in civilian areas.“If white phosphorus was deliberately fired at a crowd of people someone would end up in The Hague. White phosphorus is also a terror weapon. The descending blobs of phosphorus will burn when in contact with skin.”- Charles Heyman, British military expert The Times (U.K.), 5 January 2009
The Israelis are clearly using white phosphorus incendiary shells on the civilian population of Gaza. This is just one of the egregious war crimes being committed by the criminal regime headed by Ehud Olmert. Why is Obama silent in the face of such obvious crimes? Will Ehud Olmert and Ehud Barak end up in The Hague?
Photo: Jack Guez/AFP/Getty Images
Israel rains fire on Gaza with phosphorus shells in these photos, which are clear evidence of war crimes being committed in real time. Why is President-elect Obama, who happens to share the same Hebrew name, i.e. Barak, as the Israeli leading this criminal assault, mute about the genocidal war crimes being committed by Israel in Gaza?
"Israel rains fire on Gaza with phosphorus shells" is the title of The Times (U.K.) article dated 5 January 2009. It describes the evidence that Israel is using white phosphorus shells on the defenseless civilians of the Gaza Strip in what is a clear-cut war crime:
Israel is believed to be using controversial white phosphorus shells to screen its assault on the heavily populated Gaza Strip yesterday. The weapon, used by British and US forces in Iraq, can cause horrific burns but is not illegal if used as a smokescreen.As the Israeli army stormed to the edges of Gaza City and the Palestinian death toll topped 500, the tell-tale shells could be seen spreading tentacles of thick white smoke to cover the troops’ advance.
It should be noted that the Israelis have been using these white phosphorus shells since the beginning of the aerial assault on Gaza, which is obvious from watching the television footage from the first week of the assault - before the ground invasion began. That is criminal, as the Times article notes. CNN International, for example, has shown many clips of the jellyfish-like tentacles of the phosphorus bombs raining down on Gaza, but has never discussed the use of this criminal weapon on the defenseless Palestinians.
See also: "Israel uses phosphorus shells as smokescreen for troops," Robert Mendick, Evening Standard (U.K.), 5 January 2009The Israelis have also been targeting ambulances in Gaza, a war crime they have committed with impunity since at least 1982:
The civilian toll in the first 24 hours of the ground offensive — launched after a week of bombardment from air, land and sea— was at least 64 dead. Among those killed were five members of a family who died when an Israeli tank shell hit their car and a paramedic who died when a tank blasted his ambulance.
Barack and his Israeli friends: Candidate Obama visits the Israeli settlement of Sderot, July 2008. People who wonder why President-elect Obama has failed to condemn the criminal aggression against the Palestinians of Gaza should look closely at the following photos from July 2008 of Obama with Ehud Barak (left), the Israeli "defense minister" running the criminal assault on the defenseless population of Gaza. Obama is another Zionist puppet - just like George W. Bush. What a change.
Sderot, an Israeli settlement with a population of about 12,000, lies one kilometer from the Gaza Strip, which is home to more than 1 million Palestinian refugees whose homes and land were stolen by the Zionist invaders from Russia and the Pale of Settlement in 1948. The Zionist criminals occupying Palestine have tried to kill as many refugees as possible because the refugees have clear legal rights to their homes and land in Palestine, which the Zionists (i.e. Israelis) occupy today.
Sderot was created from the former Gevim-Dorot transit camp. Most of original residents were Kurdish and Persian Jewish immigrants who lived in tents and shacks. In 1954, Israel began building permanent structures. Moroccan immigrants comprised 87 percent of Sderot's population in 1961 with 11 percent immigrants from Kurdistan. In the 1990s, Sderot absorbed a large number of immigrants from the former Soviet Union.
As Barack Obama supported Israel's perverse right of "self defense" in 2008 against the resistance of the native Palestinian population forced into exile in Gaza by the Zionist ethnic cleansing of 1948 and subjected to Israeli aggression and blockades, the Israeli defense minister Ehud Barak could clearly be seen laughing in the background. See CNN footage to see Barak laughing.
Obama was surrounded by Zionist extremists during his 2008 visit to Israel/occupied Palestine. Israeli foreign minister Tzipi Livni (foreground) is the daughter of the former terrorist chief of the Irgun, which killed and bombed its opponents. How does an American president befriend terrorists?Obama could easily laugh with the Israelis about the situation in Gaza because he never went to Gaza. He was "Eyeless in Gaza."Obama laughed very easily with Ehud Olmert, the Israeli war criminal who paid a secret visit to New York City on September 10-11, 2001. What joke are they sharing? Crimocracy? What crimocracy?
Tuesday, January 06, 2009
Azzedine Al Qassam confirme 120 soldats sionistes abattus, 97 blessés... La preuve en image
Mise a jour : Ce message s'adresse a tous les Musulmans en age de combattre, la guerre, selon plusieurs de nos sources, va s'etendre au Moyen Orient dans les 48 a 72 heures, vraisemblablement au Liban et en Syrie. La Resistance Islamique Palestienne demande a tout Musulman en age de combattre de se presenter le plus tot possible dans les differents lieux dits pour preter main forte aux familles de Gaza assiegées.
Wa Allah swt 'alam
Abu Suleyman
Gaza- CPI
http://www.palestine-info.info/
"Au moins10 soldats sionistes ont été tués, lundi soir 5/1, alors que plus de 30 autres ont été blessés de l'élite d'une force sioniste, dans une embuscade ", ont affirmé des sources aux brigades d'Al Qassam, la branche militaire du Hamas.
Les sources d'Al Qassam ont confirmé au centre palestinien d'information que leurs résistants ont piégé des dizaines de soldats sionistes, dans une maison, dans la région nord de la bande de Gaza.
"Les résistants d'Al Qassam ont encerclé les soldats sionistes dans une maison piégée, puis les ont ciblé à l'intérieur par des tirs de roquettes, d'obus et des balles de type lourde, où les hélicoptères de l'armée ont intervenu pour les évacuer sous le couvert d'un feu nourri.
Les sources ont souligné que les brigades d'Al Qassam ont tué 10 soldats en blessant plus de 30 autres, tout en indiquant qu'Al Qassam va annoncer les détails de cette opération plus tard.
Au moins 16 soldats sionistes abattus hier soir sur la ville de Gaza, un merkava detruit, Yisrael cible les civils deliberement
Abou Obeida promet la victoire contre les forces armées de l'occupation aux abords de Gaza
Gaza - CPI
http://www.palestine-info.info/
Abou Obeida, porte-parole des brigades du martyr Ezzeddine Al-Qassam, la branche militaire du Hamas, a promis lundi 5/1 la victoire contre les forces armées qui tiennent une offensive terrestre à Gaza, où plusieurs habitations surpeuplées ont été prises en cible via diverses armes de l'occupation. Au moins plusieurs enfants et femmes ont été tués.
Sur la chaîne de télévision Al-Aqsa, Abou Obeida a affirmé que des milliers de résistants palestiniens, notamment d'Al-Qassam, sont prêts à combattre les troupes armées d'invasion aux alentours de la ville de Gaza.Abou Obeida a menacé avec vigueur les soldats sionistes : "Nous vous avons préparé de bonnes surprises qui vous amèneront près de votre ami Châlit. On lui a promis qu'il ne sera plus seul dans son incarcération".Le dirigeant d'Al-Qassam a annoncé que les résistants palestiniens attendent avec impatience les accrochages avec les soldats qui n'ont pas le courage d'apparaître sur les lieux de bataille.
Monday, January 05, 2009
Les Brigades d'Al Qassam affirment que 11 soldats et un colonel ont été tués

Des sources des brigades d'Al Qassam, la branche militaire du Hamas ont affirmé, dimanche soir 4/1, que leurs résistants ont tué un colonel et 11 soldats sionistes, alors que plus de 48 autres ont été blessés, en 24 heures seulement.
Les sources ont souligné que 5 soldats sionistes sont morts, samedi la nuit, et 6 autres pendant la nuit de dimanche dont un colonel qui avait participé à la guerre contre le Liban.
Des médias hébreux ont publié que l'armée sioniste a déclaré que ses soldats sont devant une vraie bataille très forte et s'accrochent, actuellement, avec les résistants palestiniens qui luttent avec obstination.
De sa part, le membre du bureau politique du Hamas, Mohammed Nazzal a déclaré selon des nouvelles sur le terrain de la bataille avec l'armée de l'occupation, que 60 soldats ont été blessés alors que 11 soldats sont morts, ainsi qu'un colonel de la brigade spéciale "Golani" qui a été tué dans le quartier de Zeitoun, ainsi que plus de 48 autres ont été blessés.
Nazzal a fortement estimé le discours du Roi du Qatar, Hamad Ben Khalifa, en le qualifiant d'un "discours politique avancé", car il représente une critique à la position faible des dirigeants arabes, tout en espérant que ce discours va contribuer à un avantage politique très important.
Nazzal a indiqué que la non tenue du sommet arabe représente un point noir qui prouve que les arabes ne sont pas encore au niveau de leurs responsabilités.
Nazzal a révélé l'existence de certains contacts européens et autres qui demandent au Hamas de presser sur les résistants pour qu'ils arrêtent le lancement des roquettes, tout en soulignant que l'arrêt des roquettes ne va pas arrêter jusqu'à l'arrêt total des agressions de l'occupation et l'ouverture des passages.
Sunday, January 04, 2009
Le Sheykh Ali Benhadj a nouveau la cible de la France et ses harkis

Après avoir été interpellé lors du sit-in organisé devant l’APN et son interpellation vendredi dernier, Ali Benhadj est de nouveau arrêté ce dimanche 4 janvier selon un communiqué signé par son frère Abdelhamid.(voir original)
Parce qu’il participe comme n’importe quel citoyen aux rares manifestations de solidarité organisée à Alger avec le peuple de Ghaza, le cheikh Ali Benhadj est interpellé, malmené, molesté et puis relâché. Quel danger représente-t-il à un état fort de son armée, de sa police et de tout un appareil répressif ? Pourquoi persécuter un homme sans défense et inoffensif au point de faire de lui un martyr sans qu’il ne le demande ?
N’a-t-il pas suffi au régime des généraux d’avoir fait purger au numéro 2 du FIS 12 années de prison en lui collant la responsabilité de la violence qui a frappé et qui frappe encore le pays alors qu’il était bien loin des événements pour avoir été arrêté en juin 1991 bien avant le déclenchement des opérations terroristes qui ont suivi le coup d’état de janvier 1992.
Sous les applaudissements des pseudo démocrates on fait payer le prix de la violence à Ali Benhadj et avec leur silence complice on fait bénéficier de l’impunité les chefs terroristes que sont Layada, Benaïcha, Madani Mezrag et leurs officiers traitants que sont les généraux putschistes. Ceux qui ont ordonné les bombardements au napalm des zones civiles et qui ont ordonné les enlèvements et les liquidations des milliers d’innocents continuent de narguer le peuple, les orphelins et les veuves dont le père, le mari ou l’enfant est porté sur la liste des milliers de disparus reconnue par le pouvoir lui-même.
Que veut le pouvoir à Ali Benhadj ? Après l’avoir emprisonné, privé de ses droits civiques et politiques, et du droit au travail pour subvenir à ses besoins et aux besoins de sa famille, que lui reste-t-il à faire d’autre si ce n’est l’organisation e son assassinat de manière crapuleuse ?
La loi de la réconciliation imposée aux victimes de la tragédie nationale ne s’applique-t-elle pas à Ali Benhadj? Parce qu’il n’a pas tué il n’est pas concerné par cette loi ? Finalement, cette loi ne concerne que les criminels qu’ils soient des généraux ou de simples voyous qui ont fait de l’islamisme une couverture à leur banditisme comme les généraux ont fait de la défense de la démocratie un alibi à leurs crimes.
Avec le temps, les masques sont tombés. Ceux qui ont profité du FIS pour obtenir le droit d’asile dans les capitales occidentales en s’adonnant au commerce du sang et des larmes ne se soucient plus de Ali Benhadj. Ils sont les premiers à le trahir. Les pseudo démocrates qui ont fait de Ali Benhadj leur ennemi numéro un alors qu’ils devaient lutter contre le régime maffieux sont aujourd’hui les premiers à jouer aux opposants sans s’organiser dans un cadre constructif. Ils jouent aux GIA du net en tirant à boulets rouges sur tous ceux qui dénoncent le régime par les faits ou oeuvrent à faire tomber ses symboles.
Mais quoiqu’il en soit, la vérité finira par triompher. Les fourbes, les traîtres et les intrus finiront par tomber comme tomberont les têtes d’un régime pourri qui vit de la corruption et de la passivité des hommes et formations politiques qui se réclament de l’opposition.
Hichem ABOUD
L’occupation israélienne entre l’enclume du bourbier de Gaza et le marteau des roquettes
Les dirigeants de l’Entité sioniste sont dans une position très délicate. Ils n’ont pas pu stopper les roquettes de la résistance palestinienne, après une semaine d’une guerre si dévastatrice. Ils se trouvent obligés d’envoyer leur armée dans une guerre terrestre, bien qu’ils savent qu’un échec très possible les attend à la fin du tunnel.
Ils auraient préféré voir les roquettes s’arrêter même pour un laps de temps pour dire à leurs électeurs qu’ils ont pu réaliser quelque chose, et pour retoucher un peu leur image ternie pendant la guerre du Liban 2006.
Par contre, si les dirigeants israéliens avaient décidé de ne pas commencer une guerre terrestre, on aurait dit qu’ils avaient peur de le faire.
Le journal hébreu Haaretz dit qu’on espérait que tous les changements, les manœuvres et les armements modernes réalisés après la guerre du Liban pouvaient faire quelque chose. Et bien non. Les images nous montrent des scènes semblables au passé, dans les territoires palestiniens ou au Liban, dit le journal hébreu.
La peur de la guerre terrestre
Les Israéliens ont une grande peur de la guerre terrestre. Elle leur fait rappeler leurs pertes. Pendant l’opération « L’hiver chaud », les brigades d’Al-Qassam, branche militaire du mouvement du Hamas, ont pu infligé aux Israéliens des pertes humaines considérables. Toutes nouvelles pertes peuvent entamer le soutien populaire de l’opération actuelle. La question actuelle est la suivante : qui va tomber le premier, le Hamas ou le soutien populaire ?
Le bourbier de Gaza
Amous Oz écrit dans le journal hébreu Yediot Ahronot que l’opération terrestre pourra enliser l’armée israélienne dans le bourbier de Gaza, qui est beaucoup plus terrible que celui du Liban.
Et puis cette opération pourra mettre en danger la vie du soldat détenu Gilad Chalit. Son destin sera comme celui du pilote Arad capturé au Liban dans les années quatre-vingts.
Les Israéliens prennent au sérieux les menaces de la résistance palestinienne de capturer un grand nombre de soldats, des menaces qui ont beaucoup de surprises dans leur sac.
De plus, il y aurait des dangers sécuritaires sur l’Entité sioniste, si le Hamas tombait. Il est très difficile de combler la lacune laissée par le Hamas.
En tout cas, l’opération terrestre a commencé. Des soldats israéliens sont morts. Déjà, des dizaines d’autres sont blessés. Un nombre inconnu est capturé. L’opération terrestre a commencé, mais les roquettes vont dans la profondeur de l’Entité sioniste, de plus en plus loin.
L’occupation israélienne se trouve vraiment entre l’enclume du bourbier de Gaza et le marteau des roquettes.
The Invasion Of Gaza - 'Operation Cast Lead'
The aerial bombings and the ongoing invasion of Gaza by Israeli ground forces must be analysed in a historical context. Operation "Cast Lead" is a carefully planned undertaking, which is part of a broader military-intelligence agenda first formulated in 2001:
"Sources in the defense establishment said Defense Minister Ehud Barak instructed the Israel Defense Forces to prepare for the operation over six months ago, even as Israel was beginning to negotiate a ceasefire agreement with Hamas."(Barak Ravid,
It was Israel which broke the truce on the day of the US presidential elections, November 4:
"Israel used this distraction to break the ceasefire between itself and Hamas by bombing the Gaza strip. Israel claimed this violation of the ceasefire was to prevent Hamas from digging tunnels into Israeli territory.
The very next day, Israel launched a terrorizing siege of Gaza, cutting off food, fuel, medical supplies and other necessities in an attempt to "subdue" the Palestinians while at the same time engaging in armed incursions.
In response, Hamas and others in Gaza again resorted to firing crude, homemade, and mainly inaccurate rockets into Israel. During the past seven years, these rockets have been responsible for the deaths of 17 Israelis. Over the same time span, Israeli Blitzkrieg assaults have killed thousands of Palestinians, drawing worldwide protest but falling on deaf ears at the UN." (Shamus Cooke, The Massacre in Palestine and the Threat of a Wider War, Global Research, December 2008)
Planned Humanitarian Disaster
On December 8, US Deputy Secretary of State John Negroponte was in Tel Aviv for discussions with his Israeli counterparts including the director of Mossad, Meir Dagan.
"Operation Cast Lead" was initiated two days day after Christmas. It was coupled with a carefully designed international Public Relations campaign under the auspices of Israel's Foreign Ministry.
Hamas' military targets are not the main objective. Operation "Cast Lead" is intended, quite deliberately to trigger civilian causalities.
What we are dealing with is a "planned humanitarian disaster" in Gaza.
The longer term objective of this plan, as formulated by Israeli policy makers is the expulsion of Palestinians from Palestinian lands:
"Terrorize the civilian population, assuring maximal destruction of property and cultural resources... [T]he daily life of the Palestinians must be rendered unbearable: They should be locked up in cities and towns, prevented from exercising normal economic life, cut off from workplaces, schools and hospitals, This will encourage emigration and weaken the resistance to future expulsions" Ur Shlonsky, quoted by Ghali Hassan, Gaza: The World's Largest Prison, Global Research, 2005)
"Operation Justified Vengeance"
A turning point has been reached. Operation "Cast Lead" is part of the broader military-intelligence operation initiated at the outset the Ariel Sharon government in 2001. It was under Sharon's "Operation Justified Vengeance" that F-16 fighter planes were initially used to bomb Palestinian cities.
"Operation Justified Vengeance" was presented in July 2001 to the Israeli government of Ariel Sharon by IDF chief of staff Shaul Mofaz, under the title "The Destruction of the Palestinian Authority and Disarmament of All Armed Forces".
"A contingency plan, codenamed Operation Justified Vengeance, was drawn up last June [2001] to reoccupy all of the West Bank and possibly the Gaza Strip at a likely cost of "hundreds" of Israeli casualties." (Washington Times, 19 March 2002).
According to Jane's 'Foreign Report' (July 12, 2001) the Israeli army under Sharon had updated its plans for an "all-out assault to smash the Palestinian authority, force out leader Yasser Arafat and kill or detain its army".
"Bloodshed Justification"
The "Bloodshed Justification" was an essential component of this plan. The killing of Palestinian civilians was justified on "humanitarian grounds" in response to suicide attacks:
The assault would be launched, at the government's discretion, after a big suicide bomb attack in Israel, causing widespread deaths and injuries, citing the bloodshed as justification. (Tanya Reinhart, Evil Unleashed, Israel's move to destroy the Palestinian Authority is a calculated plan, long in the making, Global Research, December 2001, emphasis added)
The Dagan Plan
This operation is also referred to as the "Dagan Plan", named after Meir Dagan who currently heads Mossad, Israel's intelligence agency.
Reserve General Meir Dagan was Sharon's national security adviser during the 2000 election campaign. The plan was apparently drawn up prior to Sharon's election as Prime Minister in February 2001. "According to Alex Fishman writing in Yediot Aharonot, the Dagan Plan consisted in destroying the Palestinian authority and putting Yasser Arafat 'out of the game'." (Ellis Shulman, "Operation Justified Vengeance": a Secret Plan to Destroy the Palestinian Authority, March 2001):
"As reported in the Foreign Report and disclosed locally by Maariv, Israel's invasion plan - reportedly dubbed Justified Vengeance - would be launched immediately following the next high-casualty suicide bombing, would last about a month and is expected to result in the death of hundreds of Israelis and thousands of Palestinians. (Ibid, emphasis added)
The Dagan plan also foresaw the so-called "cantonization" of the Palestinian territories whereby the West Bank and Gaza would be totally cut off from each other, with separate "governments" in each of the territories. Under this scenario, already envisaged in 2001, Israel:
"will negotiate separately with Palestinian forces that are dominant in each territory-Palestinian forces responsible for security, intelligence, and even for the Tanzim (Fatah)." The plan thus closely resembles the idea of "cantonization" of Palestinian territories, put forth by a number of ministers." Sylvain Cypel,
The Dagan Plan has established continuity, despite the changes in government. In the wake of the 2000 elections, Meir Dagan was assigned a key role. "He became Sharon's "go-between" in security issues with President's Bush's special envoys Zinni and Mitchell." He was subsequently appointed Director of the Mossad by Prime Minister Ariel Sharon in August 2002. He has remained head of Mossad and was reconfirmed in his position as Director of Israeli Intelligence by Prime Minister Ehud Olmert in June 2008.
Meir Dagan in coordination with his US counterparts, has been in charge of various military-intelligence operations including the assassination of Yaser Arafat in 2004. It is worth noting that Meir Dagan as a young Colonel had worked closely with defense minister Ariel Sharon in the raids on Palestinian settlements in Beirut in 1982. The 2008-2009 raids into Gaza, in many regards, bear a canny resemblance to the 1982 military operation.
It is important to focus on a number of key events which have led up to the killings in Gaza under "Operation Cast Lead".
1. The assassination in November 2004 of Yaser Arafat. This assassination had been on the drawing board since 1996 under "Operation Fields of Thorns". According to an October 2000 document "prepared by the security services, at the request of then Prime Minister Ehud Barak, stated that "Arafat, the person, is a severe threat to the security of the state [of Israel] and the damage which will result from his disappearance is less than the damage caused by his existence". (Tanya Reinhart, Evil Unleashed, Israel's move to destroy the Palestinian Authority is a calculated plan, long in the making, Global Research, December 2001. Details of the document were published in Ma'ariv, July 6, 2001.).
Arafat's assassination was ordered in 2003 by the Israeli cabinet. It was approved by the US which vetoed a United Nations Security Resolution condemning the 2003 Israeli Cabinet decision.Reacting to increased Palestinian attacks, in August 2003, Israeli Defense Minister Shaul Mofaz declared "all out war" on the militants whom he vowed "marked for death."
In mid September, Israel's government passed a law to get rid of Arafat. Israel's cabinet for political security affairs declared it "a decision to remove Arafat as an obstacle to peace." Mofaz threatened; "we will choose the right way and the right time to kill Arafat." Palestinian Minister Saeb Erekat told CNN he thought Arafat was the next target. CNN asked Sharon spokesman Ra'anan Gissan if the vote meant expulsion of Arafat. Gissan clarified; "It doesn't mean that. The Cabinet has today resolved to remove this obstacle. The time, the method, the ways by which this will take place will be decided separately, and the security services will monitor the situation and make the recommendation about proper action." (See Trish Shuh, Road Map for a Decease Plan, www.mehrnews.com November 9 2005
2. The assassination of Arafat was part of the 2001 Dagan Plan. In all likelihood, it was carried out by Israeli Intelligence. It was intended to destroy the Palestinian Authority, foment divisions within Fatah as well as between Fatah and Hamas. Mahmoud Abbas was installed as leader of Fatah, with the approval of Israel.
3. The removal, under the orders of Prime Minister Ariel Sharon in 2005, of all Jewish settlements in Gaza. A Jewish population of over 7,000 were relocated.
"It is my intention [Sharon] to carry out an evacuation sorry, a relocation of settlements that cause us problems and of places that we will not hold onto anyway in a final settlement, like the Gaza settlements.... I am working on the assumption that in the future there will be no Jews in Gaza," Sharon said." (CBC, March 2004)
The issue of the settlements in Gaza was presented as part of Washington's "road map to peace". Celebrated by the Palestinians as a "victory", this measure was not directed against the Jewish settlers. Quite the opposite: It was part of the overall covert operation, which consisted in transforming Gaza into a concentration camp. As long as Jewish settlers were living inside Gaza, the objective of sustaining a large barricaded prison territory could not be achieved. The Implementation of "Operation Cast Lead" required "no Jews in Gaza".
4. The building of the infamous Apartheid Wall was decided upon at the beginning of the Sharon government.
5. The next phase was the Hamas election victory in January 2006. Without Arafat, the Israeli military-intelligence architects knew that Fatah under Mahmoud Abbas would loose the elections. This was part of the scenario, which had been envisaged and analyzed. With Hamas in charge of the Palestinian authority, using the pretext that Hamas is a terrorist organization, Israel would carry out the process of cantonization as formulated under the Dagan plan.
Ground Attack
On January 3, Israeli tanks and infantry entered Gaza in an all out ground offensive:
"The ground operation was preceded by several hours of heavy artillery fire after dark, igniting targets in flames that burst into the night sky. Machine gun fire rattled as bright tracer rounds flashed through the darkness and the crash of hundreds of shells sent up streaks of fire. (AP, January 3, 2009)
Israeli sources have pointed to a lengthy drawn out military operation. It "won't be easy and it won't be short," said Defense Minister Ehud Barak in a TV address.
Israel is not seeking to oblige Hamas "to cooperate". What we are dealing with is the implementation of the "Dagan Plan" as initially formulated in 2001, which called for:
"an invasion of Palestinian-controlled territory by some 30,000 Israeli soldiers, with the clearly defined mission of destroying the infrastructure of the Palestinian leadership and collecting weaponry currently possessed by the various Palestinian forces, and expelling or killing its military leadership. (Ellis Shulman, op cit, emphasis added)
The broader question is whether Israel in consultation with Washington is intent upon triggering a wider war.
Mass expulsion could occur at some later stage of the ground invasion, were the Israelis to open up Gaza's borders to allow for an exodus of population. Expulsion was referred to by Ariel Sharon as the "a 1948 style solution". For Sharon "it is only necessary to find another state for the Palestinians. -'Jordan is Palestine' - was the phrase that Sharon coined." (Tanya Reinhart, op cit)
43 soldats sionistes abattus, 2 captures vivants, les communications sionistes coupees au sol, Yisrael embourbee
Les Brigades des martyrs Ezzeddine Al Qassam, la branche militaire du Hamas ont capturé, samedi soir 3/12, deux soldats sionistes après l'invasion des forces armées sionistes dans les alentours de la bande de Gaza.
Des sources bien informées ont rapporté selon une source du Hamas que les résistants des brigades d'Al Qassam ont capturé deux soldats israéliens dans la région de la montagne d'Al Raïs, à l'est de la ville de Gaza.
"Les soldats occupants ont été enlevé et emmenés vers une direction secrète et loin de la bataille", ont ajouté ces sources.
Le porte parole des brigades d'Al Qassam, Abou Obeida, a promis la nation de grandes surprises, tout en déclarant qu'il ne veut pas donner d'informations gratuites à l'armée sioniste, au moment où il a annoncé que les nouvelles concernant l'enlèvement des soldats occupants seront publiées ultérieurement.
"Dans ce contexte, l'armée occupante a dit qu'elle a perdu ses contacts avec l'un de ses soldats", ont souligné les mêmes sources au centre palestinien d'information.
Le porte parole d'Al Qassam a qualifié la décision de l'occupation d'envahir la Bande de Gaza de forte stupidité, en révélant que les résistants des factions palestiniennes se sont bien préparées pour cette bataille.
Il a souligné : "nous les avons surpris dès la première demi-heure de leur incursion et nous les avons attaqué avec plusieurs charges explosives, tout en confirmant que les résistants ont entendu les cris et les hurlements sur les ondes de leur radio ainsi que leur discours de 5 morts et 20 blessés parmi leurs soldats".
Notons que les dirigeants du Hamas, notamment Khaled Mechaal ainsi que les dirigeants d'Al Qassam et son porte parole, Abou Obeida, ont avertit l'occupation qu'il va y avoir plusieurs Chalit.
Certains observateurs très intéressés et préoccupés par les évènements de la scène palestinienne dans la Bande de Gaza, ont exprimé leur fort étonnement en ce qui concerne la patience, la volonté très solide et historique des résistants palestiniens, tout en prévoyant leur triomphe sur les forces armées de l'occupation.
Il est noté que des sources palestiniennes avait révélé que 5 soldats sionistes ont été tués durant les premiers accrochages avec les résistants palestiniens, alors que l'armée de l'occupation a reconnu seulement 30 autres blessés dont 2 dans un état très grave.
Manifestation de solidarité avec les populations de Ghaza

Plusieurs milliers d'Algériens ont bravé l'interdiction à Alger et dans de nombreuses villes du pays pour exprimer leur solidarité agissante avec Ghaza. Ils ont été nombreux à faire face au gourdin et à la matraque des policiers. D'autres ont été arrêtés et conduits aux postyes de police.
A Kouba à l’issue de la prière du vendredi, un groupe de manifestants, dont le nombre ne cessait de croître au fil des premiers kilomètres parcourus, a été vite stoppé par une quarantaine de camions de police postés pas loin de l’hôpital. Selon l’un des manifestants joint par téléphone, les policiers n’ont lésiné sur aucun moyen pour arrêter la marche qui se dirigeait vers l’ambassade d’Egypte à Alger.
De nombreux blessés ont été dénombrés parmi les marcheurs et le cheikh Ali Benhadj qui était parmi la foule des manifestants a été enlevé par des policiers en civils qui l’ont placé dans une Golfe de couleur blanche.
Ses lunettes brisées, son qamis déchiré, blessé au bras et aux pieds, il a été transporté au commissariat de police de Benomar avant d’être transféré au commissariat central d’Alger.
Dans une communication téléphonique, à l’issue de sa sortie du service des urgences de l’hôpital Mutapha Pacha où il a été transféré après sa garde à vue au commissariat de Police, Ali Benhadj nous a déclaré qu’aux policiers qui lui ont indiqué que les manifestations publiques sont interdites pour cause d’état d’urgence, il leur a répondu que l’Egypte aussi est sous état d’Urgence, mais le peuple a manifesté dans les rues sa solidarité avec Ghaza. Il n’a pas manqué de rappeler que l’Algérie de Djamila Bouhired et des martyrs de la révolution de novembre a pour devoir d’apporter son soutien à la résistance palestinienne au moment où ce peuple frère subit les affres d’un véritable génocide » Il a ajouté « dans tous les pays du monde y compris Les Iles Comores et le Vatican les gens sont sortis dans les rues manifester contre l’agression israélienne et se solidariser avec la Palestine. »
Aux policiers qui lui ont déclaré faire leur devoir en l’interpellant, le numéro 2 du FIS a répliqué par un cinglant « moi, aussi, je fais mon devoir en manifestant en faveur des frères palestiniens. » A l’issue de sa garde à vue, Ali Benhadj a refusé de signer le PV d’audition. Il a été transféré, ensuite, au service des urgences de l’hôpital Mustapha pacha pour soigner ses blessures avant qu’il n’appelle ses proches pour aller le chercher à une heure tardive de la nuit.
En apprenant qu’en France des appels ont été lancés dans les mosquées pour appeler les citoyens à manifester dans les grandes villes du pays, Ali Benhadj a éclaté en sanglots en disant « en Algérie, pays musulman, il est interdit de lancer pareils appels dans les mosquées alors que cela est permis en Occident »
C’est la deuxième fois en une semaine que le cheikh Ali Benhadj se trouve entre les mains de la police pour avoir tout simplement participé, comme n’importe quel citoyen, à une manifestation de soutien aux populations palestiniennes de Ghaza.
Il est navrant de constater que le gouvernement algérien qui n’entretient pas de relations diplomatiques avec l’Etat d’Israël contrairement à d’autres pays arabes, interdit au peuple algérien de manifester sa solidarité avec leurs frères palestiniens.
Or, dans toutes les capitales et grandes villes occidentales qui ne cachent pourtant pas leur amitié avec Israël, les manifestations de soutiens aux populations de Ghaza se sont tenues et se tiennent encore sans que les organisateurs ou les participants ne rencontrent le moindre problème.
Le pouvoir algérien craindrait-il que les manifestations de solidarité avec le peuple palestinien ne se transforment en manifestations hostiles au régime ? Ou est-ce que l’influence de l’administration américaine serait-elle pour quelque chose ? Dans un pays où la communication du président de la république est entre les mains de la CIA, comme nous le démontrerons dans un prochain article, il est permis de faire dans le verbiage officiel. Mais il n’est guère permis de laisser la rue s’exprimer en toute spontanéité. Les marches spontanées (el-massirate el-afwiya) relèvent du domaine réservé de l’état.
Hichem ABOUD
3 janvier 2009
L’occupation cache ses lourdes pertes, 35 sionistes morts mais avoue la mort d’un officier et d’un soldat en plus de 30 blessés
Dans une tentative pour cacher les grandes pertes dans les rangs de l’armée sioniste, l’occupation avoue la mort d’un officier et d’un soldat ainsi que la blessures de 30 autres, alors que la résistance palestinienne affirme qu’elle a tué 5 sionistes et a blessé plus de 30 autres dont 2 sont dans un état grave, après huit heures du début de l’opération israélienne terrestre contre la Bande de Gaza.
Malgré les restrictions militaires en ce qui concerne les morts et les blessés au sein de l’armée sioniste, les médias hébreux ont publié que plusieurs soldats de l’infanterie, de l’artillerie, du génie civil et des divisions blindées ont été blessés des blessures moyennes.
De leur part, les brigades d’Al Qassam, la branche armée du Hamas ont affirmé que leurs résistants mènent des combats très violents contre les forces sionistes qui ont envahi l’est et le nord de la Bande de Gaza, en causant beaucoup de pertes au sein de ces forces envahissantes.
Al Qassam ont ajouté dans un communiqué militaire dont le centre palestinien d’information a reçu une copie, que leurs résistants ont fait exploser une mine anti-personnel contre une force spéciale sioniste près du passage d’Erez à Beit Hanoun, ainsi qu’une autre charge explosive contre un char qui venait pour secourir cette unité sioniste spéciale.
"On a fait explosé une autre mine anti-personnel contre une autre force spéciale sioniste à l’est du quartier Zeitoun, à l’est de Gaza, comme on a fait exploser une autre mine anti-personnel contre une autre force sioniste spéciale dans la région d’Al Atatra, au nord ouest de Beit Lahia, tout en précisant que leurs éléments ont entendu les soldats sionistes qui hurlaient et criaient en parlant de 5 morts et un grand nombre de blessés, après avoir intercepter leurs ondes de transmission, et en soulignant qu’ils ont vu également plusieurs morts et blessés sionistes", ont poursuivi les brigades d'Al Qassam.
Saturday, January 03, 2009
Mechaal avertit les soldats occupants d'un sort noir et rassure la nation de la résistance à Gaza
Le chef du bureau politique du Hamas, Khaled Mechaal a affirmé, hier soir vendredi 2/12, que le Hamas ne se soumet jamais aux agendas sauvages de l'occupation israélienne, tout en rassurant la nation que le Hamas et très fort et solide malgré les bombardement très intensifs et criminels de l'aviation israélienne.
"Les occupants sionistes se sont vraiment trompés d'évaluer les choses sur le terrain, car le Hamas n'est pas un mouvement ou parti quelconque, mais il est très fort par sa stratégie et ses agendas nationaux, et si l'occupant à pu bombarder les infrastructures civiles (habitations, mosquées, maisons surpeuplées, en tuant des enfants et des femmes), mais il ne pourra jamais influer sur la volonté très solide et libre du Hamas et de tout le peuple palestinien", a souligné Mechaal. Mechaal a rappelé que le peuple palestinien s'expose, de façon continuelle, aux crimes et agressions barbares des occupants sionistes et cela lui donne le droit sacré pour combattre avec tous les moyens nécessaires et possibles, en appelant à l'arrêt immédiat du génocide et nettoyage ethnique contre les habitants de la Bande de Gaza, dont les enfants, les femmes et les personnes âgées, ainsi que l'ouverture de tous les passages.
Il a dit en confirmant la position très claire du Hamas :"nous ne soumettons jamais aux exigences illégales de l'occupation, et que sa guerre ouverte et sauvage ne réussira jamais à abaisser la tête des palestiniens, et nous exigeons la levée immédiate du blocus et l'ouverture des passages".
Mechaal a salué fortement la résistance historique et sans précédent des habitants de Gaza, en confirmant qu'ils ont gravé une image très honorable et très lumineuse qui va réellement éclairer l'histoire de toute la nation, tout en appelant les peuples arabes, musulmans et du monde entier à poursuivre leur soutien juste et humanitaire au peuple palestinien agressé violement par les nouveaux nazis sionistes.
Le haut dirigeant du Hamas a adressé également ses forts salutations à tous ceux qui appuient la résistance des palestiniens, tout en remerciant les efforts des peuples arabes, musulmans, des chrétiens, des hommes libres au monde entier qui appellent à l'arrêt immédiat de l'holocauste perpétré par les nouveaux nazis sionistes contre les civils innocents de la Bande de Gaza.
Il a souligné que les factions palestiniennes sont prêtes à combattre fortement contre les soldats de l'occupation, en déclarant que la bataille a été imposé par l'occupation, et que les palestiniens ne cèderont jamais et vont lutter et combattre avec une grande obstination contre les crimes continuels des forces sionistes, en déclarant que les soldats occupants vont tomber prisonniers dans les mains de la résistance nationale qui va capturer d'autres Chalit, tout en soulignant que les factions palestiniennes se sont bien préparées pour combattre fortement les agresseurs sionistes.
Mechaal a attiré l'attention du monde entier que Gaza vit actuellement une crise humanitaire, sans précédent, qu'il a qualifié de désastreuse à cause de la guerre ouverte et sauvage de l'occupation qui continue de bombarder les habitants civils de Gaza pour la 8ème journée consécutive, tout en appelant à une intervention immédiate pour faire entrer des équipes de secours et de sauvetage, médicales et humanitaires, ainsi que des médecins, des médicaments et la nourriture.
Le haut dirigeant du Hamas a critiqué fortement le silence très ferme des gouverneurs arabes et mondiaux qui n'ont pas pressé réellement pour arrêter la guerre ouverte de l'occupation contre des citoyens civils innocents.
Mechaal a adressé un message spécial au président américain Barak Obama en critiquant son silence ferme envers le massacre perpétré par l'occupation contre les habitants innocents de Gaza.
Mechaal a appelé aussi les palestiniens à l'union et de former un seul front solide pour faire face à l'ennemi occupant, en appelant la communauté internationale, l'ONU et les pays arabes à prendre leurs responsabilités politiques, et humanitaires pour arrêter les crimes sauvages de l'entité sioniste.
Friday, January 02, 2009
Des écrivains israéliens : L’opération militaire, sans objectif, nous enlise dans un bourbier
La position de l’armée israélienne dans la bande de Gaza commence à susciter de plus en plus de colère. Dans le journal hébreu Yediot Ahronot, Amous Oz écrit, hier jeudi 1er janvier 2009, qu’"Israël" ne gagnera rien de ces attaques menées contre Gaza
Tout d’abord, les habitants de la bande de Gaza ne se sont pas révoltés contre le Hamas. Et à Gaza, il ne faut croire qu’une autorité amie à "Israël" verra le jour, un jour. Toute opération militaire terrestre ne pourra que nous enliser dans le bourbier de Gaza, pire encore que celui du Liban. Pour lui, l’opération doit prendre fin sans une invasion terrestre, mais avec l’arrêt des roquettes qui tombent sur les colonies sionistes.
Et dans le journal hébreu Maariv, Ofer Chlih écrit qu’il y a là une opération militaire qui manque de stratégies claires concernant le but final. "Israël" s’est engagée dans une opération sans étudier correctement la manière d’y mettre un terme. Et sur le niveau politique, on travaille au jour le jour, sans réfléchir.Ainsi, l’établissement israélien s’est montré très hésitant face aux suggestions israéliennes. Il n’est plus secret pour personne qu’"Israël" a peur de s’engager dans une opération terrestre. Elle a un grand doute de son utilité, surtout à long terme, ajoute-t-il.
Thursday, January 01, 2009
Le Sheikh Ali Benhadj dénonce la passivité des gouvernements arabes
Dans ce même communiqué, il relate les conditions de son interpellation devant le siège de l’APN alors qu’il souhaitait prendre part au sit-in organisé par quelques députés.
(lire le communiqué)
DJIHAD: Les hommes de la résistance palestinienne attendent avec impatience le combat terrestre

Pour le cinquième jour consécutif, l’armée israélienne continue son agression contre la bande de Gaza. Des centaines de tonnes de bombes ont été lâchées en un court laps de temps sur des centres de sécurité, des mosquées, des maisons résidentielles.
Cependant, des milliers de combattants palestiniens, bien entraînés, attendraient les soldats israéliens, si ces derniers avaient le courage de s’engager dans un combat terrestre. Ils sont prêts à donner à ces soldats des leçons qu’ils ne seront pas prêts d’oublier de si tôt.
Victoire ou martyre
Un réel climat de guerre règne sur la bande frontalière que les forces israéliennes d'occupation avaient déclaré zone militaire fermée. Les combattants palestiniens ne connaissent toutefois pas la peur. Ils sont bien équipés et prêts à se donner dans ce combat stratégique, comme dans tous les combats d’ailleurs.
Des combattants de toutes les factions palestiniennes se trouvent dans des positions secrètes, en attendant l’heure H. Chacun d’entre eux sait ce qu’il devra faire. Ils feront à l’armée de l’occupation israélienne des pertes considérables.
Quartier général commun
Pendant ce temps, un quartier général, une cause tant plaidée par les factions palestiniennes, a été enfin mis en place par les combattants qui défendent le peuple palestinien.
Abou Abir, éminent leader des brigades Alwiyat An-Nasser Salah Ad-Dine, branche militaire des Comités de la résistance palestinienne, dit que les factions palestiniennes possèdent un plan complet pour faire face à l’agression militaire terrestre.
Si l’occupant avait eu la capacité d’entamer une opération terrestre, il l’aurait fait. L’opération aérienne a montré ses limites ; elle est en échec totale ; la résistance palestinienne est indemne.
Si on fait le compte, deux pour cent seulement sont la perte de la résistance palestinienne. Les roquettes défient davantage l’aviation israélienne.
Abou Abir est persuadé que l’armée israélienne investit quelques zones inhabitées de la bande de Gaza. Elle pourrait pousser un grand nombre de ses soldats dans une zone de deux kilomètres seulement pour qu’elle puisse dire qu’elle aurait effectué son opération terrestre.
Si ce sont de vrais hommes, qu’ils descendent de leurs avions et s’engagent avec nos soldats. « Nous savons que la mort d’un seul soldat israélien suffit pour que l’occupation israélienne perde le moral et quitte la scène du combat », dit-il.
Les factions et leurs rôles
Abou Abir affirme que dans le quartier général commun, les factions palestiniennes travaillent avec acharnement. Chaque faction connaît parfaitement son rôle, selon un plan bien étudié et des manœuvres effectives.
Le leader des Alwiyat An-Nasser Salah Ad-Dine précise que le travail de la résistance palestinienne n’est plus comme avant. Aujourd’hui, elle utilise des plans, des cartes, des techniques bien élaborées. Elle connaît également les plans de l’occupant israélien.
Surprises
Abou Abi confirme que les occupants israéliens verront de nouvelles surprises. Ils donneront beaucoup de prisonniers.
Les occupants israéliens ont tiré des leçons de la guerre du Liban. Si la résistance palestinienne envoie des missiles Grad, elle possède certainement des armes efficaces contre les tanks.
Le leader dit en résumé : « Que les soldats de l’occupation israélienne sachent que ce qu’ils avaient vu dans les villages libanais de Bint Jbail, Ayta Al-Chaab et Maroun Ar-Rass ne serait qu’une simple incursion en comparaison à ce qu’ils verront ici à Gaza ».









