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« Le comble du savoir-faire ne consiste pas à remporter toutes les batailles, mais à soumettre l’armée ennemie sans livrer bataille » (Sun...

Sunday, May 31, 2009

La Franc-Maçonnerie est l'outil colonial sioniste qui est derriere chaque attentat, chaque coup d'etat dans les pays arabes


Islam Contre la Franc-Maçonnerie ou la fin de la colonisation



Les Rubriques thématiques du Grand Orient Arabe


Le Grand Orient Arabe publie sur son site d'Etude et de Recherche (www.grandorientarabe.org) des articles sur l'Islam et la Franc-Maçonnerie, sur l'Islam ésotérique et initiatique... Au sommaire de ses rubriques on pourra lire: HISTORIQUE: - La Franc-Maçonnerie au Moyen-Orient : Aperçu - Loges et Francs-Maçons Arabes ( avant 1950 ) : Liban, Syrie, Palestine, Egypte, Jordanie, Algérie, Maroc, Tunisie.. ETUDES ET RECHERCHES: - Déclaration de la Grande Loge Unie d'Angleterre sur la Franc-Maçonnerie et la Religion. - Islam et Franc-Maçonnerie: a) les "FATWAS" anti-maçonniques b) l'Opposition des intégristes musulmans. - La Franc-Maçonnerie au Proche et Moyen Orient et au Maghreb. - La Franc-Maçonnerie Algérienne: le tournant de 1899-1902. - La Franc-Maçonnerie en Egypte: " L'existence en 1818 de deux Loges travaillant au Rite Egyptien de CAGLIOSTRO" PLANCHES: JANVIER 2009 - L'enseignement du patrimoine culturel méditerranéen - DRUZES : La Symbolique des Couleurs ( Analogie avec la Franc-Maçonnerie ). FEVRIER 2009 - Salomon dans les traditions ésotériques. - Une lecture Soufie du Coran. - Zoroastre : L'Héritage Spirituel. - Swedenborg et Ismaéliens : Convergences MARS 2009 - Les structures ésotériques de l'Islam. AVRIL 2009 -Jamal-al-Din al- AFGHANI : Panislamiste et Franc-Maçon. - L'Islam Libéral. MAI 2009 - LA Tolérance selon les "Frères de la Pureté"(Ikhwan al Safa). - Chiisme : Le concept de "Wilayat al Faqih". BIBLIO: Introduction du livre "Secrets initiatiques en Islam et rituels maçonniques" Livres sur l'Islam Esotérique et initiatique. DIVERS et LIENS: Sites d' Obédiences et de Loges dans les Pays Arabes Liens: Wikipédia, Blog Maçonnique, Meubles et Objets Maçonniques... Lien de la Franc-Maçonnerie Universelle: Un article sur CAGLIOSTRO ( voir partie consacrée au Moyen-Orient). Conférences, Colloques, Symposium Memphis-Misraim, Hommage à Fabrice O'Driscoll Les Elections Législatives au LIBAN du 7 Juin 2009: La Position du Grand Orient Arabe... Catholiques et Francs-Maçons: L'Intervention de l'Abbé Eric de Beukelaer ( Belgique ). R.°.O.°.A.°.R.°. Rite Oriental Ancien Rectifié

Saturday, May 30, 2009

Compte-rendu du procès de Baba Nadjar


Salah-Eddine Sidhoum, Médéa le 27 mai 2009


Aujourd’hui s’est déroulé le procès en appel de Mohamed Baba Nadjar, après deux reports successifs. Ce procès, comme nous l’avons annoncé la semaine dernière, a été délocalisé à Médéa, pour « des raisons de sécurité ».


Tôt le matin, à 7h 30 alors que nous étions sur la route pour rejoindre le tribunal, des citoyens venus de Ghardaïa m’ont appelé pour me signaler qu’ils avaient été arrêtés à l’entrée de Médéa. En effet, les véhicules immatriculées 47 (Ghardaïa) étaient arrêtés par les services de sécurité à un barrage situé à l’entrée de la ville et leurs occupants invités à remettre leurs pièces d’identité, sans aucune raison valable. Leurs papiers leurs furent restitués après avoir été enregistrés par ces mêmes services.


A l’arrivée, de nombreux véhicules de police étaient stationnés à la périphérie du tribunal. Ses rues d’accès étaient occupées par des policiers. Près de 200 citoyens venus d’Alger, de Ghardaïa, de Béjaïa et de Tizi-Ouzou attendaient l’ouverture du procès.


Ce dernier s’est ouvert vers 9h 30. Une cinquantaine de citoyens de Ghardaïa n’a pu accéder à la salle d’audience. Les malheureux attendront dehors, sous un soleil de plomb et ce, jusqu’à 17h 30. L’entrée à la salle d’audience de la victime de l’arbitraire, Mohamed Baba Nadjar fut accueillie par des applaudissements de l’assistance qui s’est levée à l’unisson. Douze avocats du collectif étaient présents. Sept autres s’étaient excusés la veille pour raison de programmation. Une avocate marocaine a tenu à être présente au procès en solidarité avec ses confrères algériens et avec la victime de l’arbitraire.


Le procès fut marqué par la citation de nombreux témoins à charge et à décharge. Aucun d’eux n’avait vu Baba Nadjar sur le lieu du crime ! Au fil des minutes, tout le monde, assistance et avocats, était persuadé de l’issue favorable du procès. Le procureur général réclamera, malgré tout, la peine de mort. La brillante plaidoirie de cinq avocats de la défense finira par détruire toutes les « preuves » de l’accusation.


La Cour se retirera en fin d’après-midi pour délibérer. Tout le monde était confiant. Aucune preuve tangible. Les jeunes de Ghardaïa rayonnaient d’espoir. Ils parlaient de retour triomphal à Ghardaïa, avec, dans leurs « bagages » Mohamed Baba Nadjar. L’espoir était vraiment permis, au vu du dossier vide démontré avec brio par la défense.


Un fait attirera cependant notre attention, lors de notre sortie dans la cour du tribunal, dans l’attente du verdict. Des renforts de gendarmes et de policiers étaient arrivés sur les lieux. La route du tribunal vers le haut était bouclée par un double cordon de policiers et de gendarmes. La salle d’audience fut envahie par de nombreux policiers en civil portant des gilets « police ». Pourquoi ce soudain déploiement des services de sécurité alors que le calme régnait tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du tribunal ?


La délibération sera très courte. Elle ne durera pas plus de 30 mn. Stupeur dans la salle quand la condamnation à perpétuité sera prononcée. Baba Nadjar, blême, s’effondrera sur son siège. Son père et son oncle éclateront en sanglots. L’assistance, stupéfaite et scandalisée criera à l’injustice. De jeunes citoyens, révoltés par le verdict crieront leur rage en scandant : ‘Adalat Etilifoune » (justice du téléphone).


Les jeunes restés à l’extérieur, ayant appris la nouvelle, se mettront à scander « pouvoir assassin ». Les plus âgés lèveront leurs mains au ciel pour prier et maudire l’injustice et ses fonctionnaires aux ordres. C’était l’image d’un peuple mahgour qui criait sa rage, son désespoir et son impuissance devant cette situation de non-droit.


De nombreux sages de Ghardaïa, ont déployé tous leurs efforts pour calmer cette population révoltée à juste titre.


C’était une fin d’après-midi triste non seulement pour la population de Ghardaïa, mais pour toute l’Algérie. Un malheureux jeune citoyen condamné à perpétuité pour un crime qu’il nie de toutes ses forces. Un malheureux jeune innocent qui voit sa vie brisée par l’imposture au pouvoir.


Nous continuerons cependant le combat pour sauver Mohamed Baba Nadjar. Nous frapperons maintenant aux portes des instances judiciaires internationales pour que la vérité, toute la vérité éclate sur cette affaire plus que douteuse et pour que les véritables criminels soient démasqués.
Salah-Eddine Sidhoum.


Médéa le 27 mai 2009.


PS : Une analyse du procès sera réalisée par un ami juriste et professeur de droit qui a assisté à l’audience. Nous la publierons dès sa réception.

Gravité de la corruption en Grande-Bretagne


John Pilger, 28 mai 2009

Dans sa dernière rubrique pour New Statesman, John Pilger décrit comment le scandale actuel de l'évasion fiscale et des prêts hypothécaires fantômes des députés cache une corruption bien plus profonde, qui remonte à la culture politique homogène des États-Unis.

Des membres du Parlement, dont des ministres, chapardant l’argent public, ont donné aux Britanniques un coup d’œil rare sur l'intérieur de la tente du pouvoir et des privilèges. C’est inappréciable, car pas un seul journaliste ou commentateur politique, de ceux qui remplissent les colonnes de pierres tombales et dominent le journalisme, n’a révélé une once de ce scandale. La vente de la « fuite » a été laissée à un homme des relations publiques. Pourquoi ?

La réponse se trouve dans une corruption plus grande, effleurée mais aussi dissimulée par les histoires d'évasion fiscale et de prêts hypothécaires fantômes. Depuis Margaret Thatcher, la démocratie parlementaire britannique a été peu à peu détruite, la politique des deux principaux partis ayant convergé en une seule idéologie étatique, dotée chacune de mesures sociales, économiques et étrangères presque identiques. Ce « projet » a été achevé par Tony Blair et Gordon Brown, inspirés par la culture politique homogène des États-Unis. Que tant de politiciens travaillistes et conservateurs se révèlent désormais véreux en personne, n'est rien de plus qu'un symbole du système antidémocratique qu’ils ont forgé ensemble.

Leurs complices étaient ces journalistes du « lobby de la presse, » qui font des reportages sur le Parlement, et leurs éditeurs qui ont délibérément « joué le jeu, » induisant le public en erreur (et parfois eux-mêmes), sur l’existence de différences démocratiques capitales entre les partis. Conçus par les médias, des sondages d'opinion basés sur des échantillons ridiculement petits, avec un raz-de-marée de commentaires sur les personnalités et leurs problèmes spécieux, ont réduit le « dialogue national » à une suite de potins médiatiques, dans laquelle, comme le démontre le niveau des votants historiquement bas sous Blair, le décrochage de l’assentiment populaire a été roulé dans l’indifférence.

Ayant fixé les limites et les possibilités du débat politique, les paladins présomptueux, notamment les libéraux, ont promu l'empereur nu, Blair et les « valeurs » dont il se faisait le champion, qui permettraient à « l'esprit de se déployer à la recherche d'un mieux britannique. » Et quand les taches de sang sont apparues, ils ont couru à couvert. Comme le décrivait autrefois Larry David à un ancien copain, tout ça était « un ruisseau gazouillant des conneries. »

Comme semblent contrits à présent leurs anciens héros. Le 17 mai, Harriet Harman, le chef de la majorité à la Chambre des Communes, qui aurait dépensé 10.000 livres du contribuable en « formation des médias, » a demandé instamment aux députés de « reconstruire la confiance envers les partis. » L'ironie involontaire de ses paroles rappelle l'un de ses premiers actes en tant que secrétaire à la Sécurité sociale il y a plus de dix ans : la réduction des avantages des mères célibataires. Ce fut tourné et rapporté comme s'il y avait une « révolte » parmi les députés travaillistes de base, ce qui était faux. Pas une des nouvelles femmes parlementaires de Blair, qui ont été élues « pour mettre fin à la prédominance masculine, aux politiques conservatrices, » n’a osé dénoncer cette attaque contre les plus pauvres des pauvres femmes. Tous ont voté la réduction.

Il en va de même de l’attaque autoritaire contre l'Irak en 2003, derrière laquelle s’est rallié l'establishment bipartite et la politique médiatique. Assurant le remplacement à Downing Street, avec une impatience fébrile, Andrew Marr a déclaré aux téléspectateurs de la BBC que Blair avait « dit qu'ils seraient en mesure de prendre Bagdad sans bain de sang, et que, à la fin, les Irakiens pourraient faire la fête. Et sur ces deux points, il fut constaté de manière indubitable exacte que, « Quand Tony Blair retira enfin l'armée de Bassora en mai, elle laissa derrière elle, selon des estimations savantes, plus d'un million de morts, une majorité de sinistrés, des enfants malades, l'approvisionnement en eau contaminé, un réseau énergétique paralysé et quatre millions de réfugiés.

Quant à la « fête » des Irakiens, la grande majorité disent que les propres sondages de l’administration britannique voulaient sortir l'envahisseur. Et quand Blair a finalement quitté la Chambre des Communes, il a été ovationné debout par les députés, ceux qui ont refusé de tenir un vote sur son invasion criminelle ou même de monter une enquête sur ses mensonges, que demandaient près des trois-quarts de la population britannique.

Pareille bassesse va bien au-delà de la cupidité de l’arrogante Hazel Blears.

« La normalisation de l'impensable, » la phrase de Edward Herman dans son essai The Banality of Evil, sur le partage du travail dans l'État maffieux, est applicable ici. Le 18 mai 2009, le Guardian a consacré le début d'une page à un article intitulé, « Une récompense d’un million de dollars décernée à Blair pour son travail de relations internationales. » Ce prix, annoncé en Israël peu de temps après le massacre de Gaza, récompensait son « impact culturel et social dans le monde. » Vous avez cherché en vain des signes de parodie ou l’aveu de la vérité. Il y avait à la place son « optimisme sur les chances de ramener la paix » et sur son travail « visant à forger la paix. »

C’était le même Blair qui commettait le même crime, la planification délibérée de l'invasion d'un pays, « le crime international suprême, » pour lequel le ministre nazi des Affaires Étrangères, Joachim von Ribbentrop, fut pendu à Nuremberg après que la preuve de sa culpabilité ait été repérée dans des documents de son cabinet allemand. En février dernier, le secrétaire à la « Justice » de Grande-Bretagne, M. Jack Straw, a bloqué la publication des minutes du cabinet de mars 2003, cruciales sur la planification de l'invasion de l'Irak, bien que leur diffusion avait été ordonnée par le Commissaire à l'Information, Richard Thomas. Pour Blair, l'impensable est à la fois normalisé et célébré.

« Comment nos députés corrompus font le jeu des extrémistes, » disait la couverture de New Statesman la semaine dernière. Mais leur soutien à l'épopée criminelle en Irak n’était-ce pas déjà de l'extrémisme ? Et pour l'aventure impériale meurtrière en Afghanistan ? Et pour la collusion du gouvernement envers la torture ?

C'est comme si notre langage public était finalement devenu orwellien. Le recours à des lois totalitaires, approuvées par une majorité de députés, la police mettant en place des unités secrètes de lutte contre la dissidence démocratique qu'ils nomment « extrémisme. » Leurs partenaires sont de fait les journalistes qui les cautionnent, la nouvelle génération de propagandistes ou le « lobby » d’État. Le 9 avril, le programme Newsnight de la BBC montait en épingle la culpabilité de 12 « terroristes » arrêtés lors d’un spectacle médiatique factice, orchestré par le Premier ministre lui-même. Tous ont été relâchés sans chef d’accusation.

Quelque chose est en train de changer en Grande-Bretagne, qui donne à l'optimisme. Le peuple britannique n’a probablement jamais été plus conscient politiquement et préparé à débarrasser les mythes décrépits et les autres saletés tandis que, en colère, il enjambe le ruisseau gazouillant des conneries.
Traduction libre de Pétrus Lombard pour Alter Info

Friday, May 29, 2009

Iraelis torture, rape applied by US military and agencies to every single detainee in US prisons or camps

CLICK O NTHE LINK BELOW TO SEE THE ZIONISTS MONSTERS TERRORISM:


The Zionists and Torture in Iraq: Seymour Hersh and the Missing Zionist-Israeli Connection


OBAMA IS COMPLICE OF EVERY SINGLE DEATH, RAPE AND TORTURE... FORGET ABOUT 'USA IS NOT IN WAR AGAINST ISLAM', RAPE PICTURES WILL BE PUBLISHED ALL OVER THE WORLD AND WAR CRIMINAL SUCH AS HIM AND PENTAGONE MONSTERS WILL PAY FOR WHAT THEY'VE DONE AND WHAT THEY ARE TRYING TO COVER ! DO YOU THINK IT'S PLAYING THE GAME OF ZIONISTS IN LONDON , BARACK ?





An Exposé of an Exposé

As I read Hersh s highly publicized and influential reports in the New Yorker Magazine on torture in US occupied Iraq (1), it became increasingly apparent that this was not a thoroughly researched exposé of the higher ups responsible for the policy of torture. Hersh s reportage was a selective account guided by selected question about selected officials. As one reads through Hersh s version of events with increasing incredulity it is clear that Hersh hangs his whole argument and exposé of US officials involved in the use of torture on one person Defense Secretary Donald Rumsfeld - (important to be sure) and not on the other top Defense officials who were extremely influential and responsible for war policy, establishing intelligence agencies and co-coordinating strategy and tactics during the occupation. Rumsfeld was part of an elite, which sanctioned and promoted torture. Throughout his exposé Hersh deliberately omits the role of the Zionists (Wolfowitz, Feith numbers 2 and 3 in the Pentagon) who supported and promoted the war, torture-interrogation and particularly Israeli experts who led seminars teaching the US Military Intelligence their torture-interrogation techniques of Arab prisoners based on their half-century of practice.

In looking for documentary sources of torture interrogation Hersh relies on academic texts and 20 year old CIA manuals, not Israeli practice widely disseminated by the Mossad and Shin Bet advisers presently involved in torture in neighboring Palestine and Iraq today.

Hersh is presented in the mass media as an iconoclastic, investigative journalist, a role which gives his reportages and exposés a great deal of credibility. Yet it was Seymour Hersh who publicly defended torture of suspects and their family members as a method of interrogation, citing the Israeli examples in the wake of September 11, justifying torture in the same way as the Pentagon now justifies the torture of Iraqi suspects. Instead of citing an obscure professor at the University of Chicago, Hersh should have cited the influential tract defending torture by Harvard Law Professor Alan Dershowitz (a fellow Zionist) widely read by the civilian militarists who run the Pentagon, and direct the chain of command leading to interrogation through torture.

Hersch's account fails to provide a political context in the Pentagon and in the Middle East for the systematic use of torture. To understand the issue of the US practice of torture and violent abuse of Iraqi prisoners and civilians requires an examination of the ideological demonization of the Iraqi population the Arabs and the US unconditional political and military support for the state of Israel, the principal long-term large-scale practitioner of torture against Arabs. The most vitriolic systematic denigration of Arabs and Muslims in the Middle East is found in the writings an speeches of influential US-based Zionist ideologues, like the Pipes (father and son), the Kristols (senior and junior), the Kagans, Cohens, Goldhagens and others. The first step toward justifying torture is to dehumanize the victim, to label them as untermensch (congenitally violent savages). The Zionists in the US were merely following the pronouncements of their ideological mentors in Israel who not infrequently proclaimed that the only thing the Arab understands is force (Sharon, Golda Meier, Dayan, Rabin etc&). The Zionist ideologues in the Pentagon were influential in arousing hatred of Arabs in several ways. First in their defense of Israel they deliberately distorted the nature of Israel s colonial war, blaming the Palestinian victims for the systematic violence which Israel inflicted on them. The ideologues defended every Israeli violent action: the massacre in Jenin, new Jewish settlements in the West Bank, the murderous assault on Rafah, the killing of UN aid workers and peace activists, the monstrous wall ghettoizing a whole people, the mass murder of hundreds of Palestinians and destructions of thousands of homes in Gaza. Israeli violence against Palestinians made a deep impression on US Zionists who generalized and deepened their animus to Arab Muslims throughout the Middle East, but particularly in Iraq where they were in a position to implement their policies.

The Zionists and Torture in Iraq

The Pentagon s main source of intelligence and propaganda for the invasion and occupation of Iraq was in part derived from the Office of Specials Plans (OSP) and Counter-terrorism Evaluation Group established by ultra-Zionist Douglas Feith, Undersecretary of Defense (third in the Pentagon hierarchy) with strong support from Wolfowitz, Abrams and Rumsfeld. Feith put fellow Zionist, Abram Shulsky in charge of OSP. The Special Group bypassed normal CIA and military intelligence agencies and secured its own intelligence prior to the war and was involved in securing intelligence during the first stages of the occupation (before it was dismantled). As the Iraqi resistance increased its effectiveness and the US justification for the war (weapons of mass destruction) was proven to be a total fabrication of the Special Group, the top echelon of the Pentagon, Rumsfeld and the Zionists grew desperate they collectively passed the orders to intensify and extend torture to all Iraqi suspects in all the prisons. It is a gross simplification to say that the line of command was limited to Rumsfeld, when Wolfowitz, Feith and Abrams were also intimately involved in everyday policies prosecuting the war, defending the occupation and controlling intelligence.

Even more than Rumsfeld, the Zionist zealots in the Pentagon were the most ardent promoters of introducing Israeli methods of torturing and humiliating Arab suspects, lauding Israeli successes in dealing with the Arabs . They, not military intelligence, promoted the use of Israeli experts in interrogation; they encouraged Israeli led seminars in urban warfare and interrogation techniques for the US military intelligence officers and private contractors.

Nothing about the responsibility of the Pentagon Zionists in the torture of Iraqis appears in Hersh s expose . The glaring omissions are deliberate as they are obvious form a systematic pattern and serve the purpose of exonerating the Pentagon Zionists and Israel and hanging the entire responsibility for war crimes on Rumsfeld.

A Close Look at Hersh s Method

A close reading of Hersh's series of articles in the New Yorker reveals his premises and political perspectives, none of which have anything to do with democratic values or concern with human rights.

Hersh s principal concern is that Rumsfeld's blanket order to use torture disrupted the operations of an elite group made up of professional commandos involved in a secret special access program designed to murder, kidnap, torture terror suspects throughout the world. In other words by involving thousands of everyday US soldiers (referred to by one of Hersh s sources as hillbillies ) as torturers in Iraq Rumsfeld was endangering the operation of professional killers throughout the world. Hersh s second major concern was that the discovery of the torture would hurt America s (sic) prospects in the war on terror in other words a tactic he attributed (solely and wrongfully) to Rumsfeld was endangering the US empire-building capacity. Hersh s empire-centric view refuses to recognize the elementary rights of self-determination and international law. Hersh s third apparent concern is with Rumsfeld s bypassing the CIA and other intelligence agencies and attempt to monopolize intelligence. This is a bit ingenuous. Wolfowitz and Feith set up the special intelluigence agency that fed Rumsfeld the fabricated intelligence, they promoted Chalabi (known throughout Washington intelligence circles as totally unreliable) as an impeccable source of inside information , in Saddams non-existent weapons of mass destruction knowing in advance that they were passing phony data . As Wolfowitz latter cynically admitted the decision to launch the US invasion over banned weapons was because it was the only issue they could agree upon.

Hersh is not stupid, he knows what everyone else in Washington and out of government knows: the Zionists in the Pentagon were pushing for war with Iraq before 9/11 (even before they took office in Washington and were working with the Israeli state) and were intent on having the US destroy Iraq, at any price including the loss of American lives, budget busting deficits, imperiling oil interests and jeopardizing US global imperial interests.

They launched the invasion bypassing the military central command by deliberately falsifying the response of the conquered Iraqi people ( they will welcome us as liberators Wolfowitz and Perle) and intent on destroying civil and state structures (the so-called de-Baathification purges) in order to forever undermine Iraq s capacity to challenge Israel s domination of the Middle East.

None of Hersh s questions explore these well known facts about who is responsible for the atrocities against Iraqis. He didn t have to cite unnamed intelligence or Pentagon sources General Anthony Zinni and many non-Zionists insiders, as well as the CIA and Central Command knew about the Zionist promoters, plans and moreover knew the role Feith played in pushing for harsher interrogation techniques. But Hersh ignored these questions, those Zionists and their ideological supporters and advisers who did everything possible to undermine any Iraqi economic recovery and capacity to run their own education, health and electoral systems. De-Baathification was meant to turn Iraq into a backward tribal, divided desert country run by their protégé Chalabi, the only candidate who would recognize Israel, supply it with oil and support Mid-East integration under Israeli hegemony. The Zionist Pentagonistas succeeded in securing the war, they succeeded in destroying basic Iraqi social services, they destroyed the state (courts, military, civil services). However in their blind subservience to Israel they overlooked the fact that the disbanded professional soldiers and purged civil leaders and professionals would become part of an experienced armed resistance, that Iraq would become ungovernable, that US rule would crumble, that the US would become bogged down in a politically lost war, that its puppet regime would have neither legitimacy nor popular support. The Zionist did what they thought was best for Israel, even if it provoked greater opposition world-wide, including in the US, where a majority have turned against the occupation by May 2004. Only the Israeli transmission belt, AIPAC would cheer Bush and his continuation of the occupation and pledge allegiance to the Israeli war against Palestinians. When their self-serving prediction of an Iraqi welcoming committee turned into a valiant popular anti-colonial war, Feith and his underlings called for greater use of more forceful interrogation methods Rumsfeld and Feith encouraged Israeli type torture to humiliate the Arabs . Meanwhile Kagan s call to bomb the Arab street was tried and failed to intimidate the Iraqi resistance.

Hersh s exposé of Rumsfeld as the only top culprit turns up at a convenient moment: when US policy has failed and most knowledgeable officials are moving closer to identifying the role of the Pentagon Zionists. It was clever by half: Rumsfeld was universally despised in Congress, among the professional military and a host of others for his policies and arrogant public face. Even in exposing Rumsfeld however Hersh is careful to do so in a fashion that allows his Zionist colleagues to continue in office unscathed.

Hersh justifies some of Rumsfeld s acts of illegal terror by describing legalistic obstacles to eliminating terrorists. Hersh s support for Rumsfeld s resort to unaccountable commandos engaging in assassination, kidnapping and torture of suspects around the world is in effect a way to condone those tactics after Rumsfeld leaves office. If Rumsfeld resigns, torture will continue under colleagues Feith and Wolfowitz. Hersh drags in a fifth level functionary working under Feith, Stephan Cambone, who he tells us was deeply involved in the torture of prisoners more involved than his Zionist superiors? We might ask the peerless investigatory journalist: How is it that Hersh blames those above above (Rumsfeld) and those below (Cambone) but never focuses on Feith and Wolfowitz who designed and directed policy?

In setting up Cambone for the exposé, Hersh profiles Cambome in terms that fit with greater pertinence the Zionists: He advocated war with Iraq (following Wolfowitz, Feith, Perle and Abrams); he disdained the CIA who the Pentagon Zionists viewed as too cautious ; he attacked the CIA for not finding WMD. Since Cambone functioned under Wolfowitz and Feith he was simply repeating what his bosses wanted to hear and perhaps that s why they entrusted him with the relevant dirty tasks of extracting intelligence via torture.

Hersh tries to link Cambone with the extension of the torture practiced selectively by the Special Agency Program. SAP was already operative before Cambone took office and its operations were under the direction of Rumsfeld, Wolfowitz, Feith and Abrams. Hersh s dating of the torture in August 2003 with Cambone and Major General Miller (from Guantanamo) assignment is false. It started earlier under the SAP and with Israeli trained interrogators. Moreover the Pentagon headed by the same three (Rumsfeld, Wolfowitz and Feith) ordered Miller s use of torture on suspects at Guantanamo who moved him to Iraq as a reward for exemplary work. Hersh does not explore Miller s links with Rumsfeld, Wolfowitz and Feith before going to Iraq. He simply aborts the analysis looks at the middle and lower levels of power: Cambone, Miller, interrogators, and enlisted soldiers. Out of this framework Hersh comes up with a detailed piece of selective investigatory journalism. Hersh exposes some but covers up for those most actively involved in invoking the war and directing it in a way that served Israeli interests. The cost in US lives and the degradation of young US servicemen forced to assume the role of torturers is of little concern to the Pentagon Zionists. Even after all the exposés of torture, killings and rapes, major Zionist ideologues like Kristol, Krauthammer, Rubin, Perle, Kagan and Frum have launched attacks on Bush for backing off from the war.

The Pentagon s Zionists are under attack. In the face of the US debacle in Iraq, the anti-Zionist coalition found in the State Department, the Military, the CIA and elsewhere have launched a counter-offensive. Marine General Anthony Zinni, Senator Fritz Hollings and other prominent political, diplomatic and military leaders have openly identified the role of the Pentagon Zionists in launching and directing the war to favor Israel. The most recent and visible move was the marginalization of the pro-Israel Chalabi the protégé of Wolfowitz, Feith and Abrams. The raid on his house and the carting off of his records, ostensibly to investigate financial irregularities is a symbolic setback. So is the US abstention in the Security Council on Israel s rape of Rafah much to the chagrin of the Israel First crowd at the AIPAC convention. In response all the major Jewish organizations and publications from the Forward, Anti-Defamation League, AJC and others have denounced the critics of the Pentagon Zionists.

Hersh attempts to head off the anti-Zionist headhunting coalition by focusing on the two Goyim Rumsfeld and Cambone has been to no avail. The knives are drawn. Because of Zionist power in and out of the government, the anti-Zionist coalition and their supporters use code words, the most common of which is neo-conservative , which everyone now knows means Wolfowitz, Feith, Abrams and other Zionists in and out of the government. AIPAC, the Anti-Defamation League and other Israel Firsters sensing the danger to their co-thinkers have turned to labeling critics of the neo-conservative militarists anti-Semites and arousing Congress members, the media and their propaganda machine into silencing the coalition into submission..

But the Coalition is gaining influence Bush is insisting on handing over symbolic power to Iraqi Shias in a subtle game of cooption promoted by the State Department. Already the Zionists led by Kagan and Kristol have all but called Bush a traitor and coward for retreating.

The photos of torture, which have discredited the war policy, threaten to isolate the Zionist zealots. Faced with the indignation of the whole civilized world at the war crimes, the progressive Zionist apologists, like Hersh, take to isolating blame on Cambone and Rumsfeld and minimizing the responsibility to a few soldiers in a cell block , as did Senator Lieberman while the AIPAC elite cheer Bush on with the war ignoring the muck and blood of torture.

Rumsfeld has shrewdly tied his future to his Zionist partners in the Pentagon and outside, counting on riding on their coat tails and reaping the support of the powerful Jewish lobby and their leaders in the Israeli state, who stand behind them. He has few other influential allies.

Conclusion

In the final analysis even if Wolfowitz, Feith, Abrams, Rubin, Libby and the current crop of Zionist Pentagonistas are forced to resign it will only be a temporary setback. The Zionist political organizations remain intact, their influence over Congress remains overwhelming and they have pledges from both major presidential candidates that Israel s cause is America s cause (Bush and Kerry). The Zionist juggernaut grinds on, securing sanctions against Syria and calling for the bombing of Iran s supposed nuclear facilities. If you can t find a real threat to the US maybe the next crop of Zionists in power will cook up another consensual pretext . Holbrooke and Sandy Berger can tutor the US on multi-lateral wars of aggression.

Meantime among those who still deny Zionist power in US foreign policy, one only has to read the accounts of the AIPAC conference in Washington in May 2004. At a time when Israel was killing children in the streets of Rafah and destroying hundreds of homes under the horrified eyes of the entire civilized world, when an indignant UN Security Council finally rose to its feet and unanimously condemned Israel, US Congressional leaders and the two major Presidential candidates pledged unconditional support to Israel, evoking the bloodthirsty cheers of investment brokers, dentists, doctors, lawyers the cream of the cream of American Jewish society. The cause of Israel is the cause of America rings out from the mouth of every candidate as the Israelis bulldoze homes and snipers shoot small girls on their way to buy candy. Its almost as if Sharon wanted to demonstrate the power of the Zionists in the US, timing the vile destruction of Rafah to coincide with the AIPAC convention and the disgusting appearance of the spineless American politicians supporting ongoing crimes against humanity. Not one voice was raised in even meek protest. To those who claim that the Zionist are just one of a number of influential lobbies try explaining the unconditional support for Israel s genocide of the Palestinian people by the most powerful politicians in the US.

It is almost a perverse pleasure to watch Sharon smear the muck and gore of Rafah on the groveling faces of US politicians they deserve each other. But for those of us who support a democratic anti-imperialist foreign policy this is one of the most humiliating moments in US history. Something we won t read in the exposés of Hersh or the erudite Zionist treatises in defense of endless wars.

(1) Seymour Hersh, Torture at Abu Ghraib: American soldiers brutalized Iraqis. How far does responsibility go?, New Yorker, May 10, 2004; The Gray Zone: How a secret Pentagon program came to Abu Ghraib, New Yorker, May 25, 2004, and Mixed Messages: Why the government didn t know what it knew, New Yorker, June 3, 2004

Africa Genocides : Super-secret organization remains elusive as ever

By Wayne Madsen
Online Journal Contributing Writer
May 29, 2009,


(WMR) -- A super-secret entity, known as ISTO, or International Strategic and Tactical Organization, which this editor previously reported was involved in coups and assassinations primarily in Africa, including the April 6, 1994, double assassinations of the presidents of Rwanda and Burundi, remains as secretive and elusive as ever. However, WMR has been informed by a well-placed source that ISTO has been active as late as 2006.

After French Judge Jean-Louis Bruguiere named a number of Rwandan government officials as behind the 1994 missile attack on the Rwandan presidential aircraft that resulted in the deaths of Rwandan President Juvenal Habyarimana and Burundian President Cyprien Ntaryamira, ISTO, which reportedly consists of U.S. defense contractors, oil company executives, and wealthy Republicans, began a campaign via the Belgian media to spread the disinformation that it was France that brought down the aircraft of its ally, Habyarimana, and three French military officers said to have shot down the plane -- Cyrille Lafortune, Michel Billet and Raymond Meghuira -- were supplied to the Rwandan embassy in Canada. French investigators originally tracked down an ISTO operation in Canada. There is also a strong indication that ISTO elements were represented in Rosslyn, Virginia, the home to a number of defense and intelligence contractors.

The three French officers identified by ISTO’s interlocutors in Belgium turned out to be bogus. Neither the French St. Cyr military academy nor INTERPOL and the French Judicial Police had any record of the individuals identified.

There are strong indications that ISTO operates as a front for the CIA.

The CIA’s use of Canadian front operations to carry out some of its “wet affairs” is not new. The CIA’s use of a Canadian firm that interacted with then-Zimbabwean opposition leader Morgan Tsvangirai is well documented. After Tsvangirai became prime minister, following a lengthy political stalemate with President Robert Mugabe, Tsvangirai’s vehicle was struck on March 6 by a truck bearing U.S. embassy license plates. Tsvangirai’s wife, Susan, was killed and Tsvangirai was injured. The truck that killed Susan Tsvangirai and almost killed Zimbabwe’s new prime minister was owned by John Snow Inc., and contracted to the U.S. Agency for International Development (USAID), a long-time cipher for CIA clandestine activities in Africa and elsewhere. However, three days after the crash, John Snow International sent out a confidential memo that stated that on the day of the crash with Tsvangirai’s car, the driver was not a JSI [John Snow Inc.] driver on that particular day.

John Snow Inc., named after a 19th century physician who worked on cleaning up drinking water supplies to prevent epidemic outbreaks, manages public health projects in over 38 countries
The JSI memo stated: “‘As you may have heard, there was a tragic car accident on Friday [March 6] in Zimbabwe in which the Prime Minister Morgan Tsvangirai was injured and his wife was killed. The vehicle involved in this accident was registered to USAID/Deliver (a JSI Project) although not driven by a JSI driver, as far as we know. At this point, further details about the accident are unknown. Understandably, this tragedy has generated a lot of media interest. If you receive any inquiries from the media, we ask that you please direct them to Penelope Riseborough, WEI/JSI Director of Communication in Boston.”

After the crash, newspaper articles began to appear suggesting that Mugabe’s loyalists had something to do with the crash. It was the same modus operandi used by ISTO in the case of the aerial assassination of the Rwandan and Burundian presidents. Independent Member of Parliament Jonathan Moyo demanded a full inquiry into USAID’s activities in Zimbabwe. WMR has recently learned of a strong link between a top former USAID official and ISTO’s highly covert operations.
In October 2004, Tsvangirai was accused by Mugabe’s government of involvement in a plot to assassinate Mugabe. Tsvangirai’s comments, allegedly implicating him in the plot, were secretly tape recorded at a meeting in Canada between Tsvangirai and officials of the political lobbying firm Dickens & Madsen, which was representing Tsvangirai’s political party, Movement for Democratic Change (MDC), in North America. The firm also had a long standing link to the Mugabe regime.

The alleged tape recording had been made by Israeli expatriate author and Dickens & Madsen employee Ari Ben-Mensahe, who claims to have once worked for Mossad and who was born in Tehran before emigrating to Israel. A dubiously edited copy of the tape was later aired on the Australian SBS television network and resulted in Tsvangirai’s trial in Zimbabwe on treason charges. Newsweek magazine and reporter Seymour Hersh, who previously used Ben-Menashe as a source, have called him a fabricator.

Whatever Tsvangirai knew about covert Western intelligence support for his party and presidential candidacy may have later earned him a death sentence by parties associated with ISTO.

Thursday, May 28, 2009

Was Rape an Enhanced Interrogation Technique?

There are those who argue that U.S. officials who authorized waterboarding and who performed waterboarding should not be held criminally accountable, notwithstanding the fact that the U.S. government prosecuted Japanese military personnel who waterboarded U.S. POWs during World War II. Their reasoning goes as follows: Since the president’s attorneys redefined torture to mean only those actions that threaten death or serious injury to bodily organs, waterboarding did not meet that redefinition.

What about rape? It would seem that rape, like waterboarding, would not meet the Bush administration’s redefinition of torture. Rape doesn’t threaten death or serious injury to bodily organs. Should U.S. officials who authorized enhanced interrogation techniques be let off the hook for rapes committed by U.S. officials as part of enhanced interrogations of detainees?

That of course begs the question: Were people raped as part of the U.S. government’s enhanced interrogation techniques?

Well, think back to the Abu Ghrab photos and videos, which depicted sordid sexual acts being committed by U.S. personnel on Iraqi prisoners. You may have forgotten that there was a particular set of photos and videos that were never released to the public because they depicted acts that were apparently much worse than anything that was shown in the photos that were released. Therefore, U.S. officials decided to keep those particular photos and videos under lock and key.

What do those photos and videos reflect? We don’t really know, but according to an article dated July 15, 2004, on Salon.com, Seymour Hersh is quoted as saying in a speech to the ACLU:


Debating about it, ummm ... Some of the worst things that happened you don't know about, okay? Videos, um, there are women there. Some of you may have read that they were passing letters out, communications out to their men. This is at Abu Ghraib ... The women were passing messages out saying “Please come and kill me, because of what's happened” and basically what happened is that those women who were arrested with young boys, children in cases that have been recorded. The boys were sodomized with the cameras rolling. And the worst above all of that is the soundtrack of the boys shrieking that your government has. They are in total terror. It's going to come out.

The Salon article concludes with the following paragraph:

(Update: A reader brought to our attention that the rape of boys at Abu Ghraib has been mentioned in some news accounts of the prisoner abuse evidence. The Telegraph and other news organizations described “a videotape, apparently made by US personnel, is said to show Iraqi guards raping young boys.” The Guardian reported “formal statements by inmates published yesterday describe horrific treatment at the hands of guards, including the rape of a teenage Iraqi boy by an army translator.”)
It should be noted that that batch of photos and videos is a different batch from the ones that the Obama administration is now doing its best to keep secret. The rationale for keeping both batches secret is that the photos and videos will inflame anger and hatred among foreigners against the United States. It’s difficult to imagine how the photos and videos that are being kept secret could be much worse than the Abu Ghraib photos and videos that were released, but one distinct possibility is that they show people being raped.

Is it inconceivable that rape was employed as an enhanced interrogation technique? Well, it certainly wouldn’t be the first time that a regime used rape as an enhanced interrogation technique. Think back to the Pinochet coup in Chile, a coup in which the CIA played a role — as yet undefined — in the murder of a young American journalist, Charles Horman, at the hands of Pinochet’s forces. According to an article in The Independent, “Prisoners at both centres were subjected to electric shocks, severe beatings, suspensions from ceilings until their wrists tore, and rapes.”

If U.S. officials are going to continue keeping both batches of photos and videos secret, isn’t it incumbent on them to put all questions to rest respecting the issue of rape? How about a sworn affidavit signed by three members of Congress who have viewed the evidence stating unequivocally that the photos and videos do not depict rape in any form or fashion?

If it turns out that the secret photos and videos do show that people were being raped pursuant to the Bush administration’s enhanced interrogation techniques, I’d like to see defenders of waterboarding explain why those who authorized, ordered, condoned, and performed such rapes should be let off the hook too.


Hornberger’s Blog Archives



Jacob Hornberger is founder and president of The Future of Freedom Foundation, publisher of Your Money or Your Life: Why We Must Abolish the Income Tax by Sheldon Richman. Send him email.

Haniyeh : le dialogue inter-Palestinien est accablé d'interventions étrangères


Gaza - CPI



Le premier ministre du gouvernement d'entente, Ismaïl Haniyeh a affirmé que les palestiniens ont réalisé des pas très avantageux durant leurs dialogues au Caire, tout en espérant d'arriver au consensus national, et en soulignant que les défis extérieurs devant le peuple palestinien et sa question légitime sont certainement plus grands que tout désaccord interne.


"Les interventions des pays étrangers et les trahisons sont les grands obstacles devant le succès du dialogue inter-Palestinien", a souligné Haniyeh en marge de la conférence d'accueil après l'arrivée de la caravane d'espoir à Gaza, le mardi 26/5.


En confirmant que le Hamas est totalement prêt pour une accalmie générale, bilatérale et simultanée, sous la garde égyptienne, Haniyeh a souligné que les efforts égyptiens sont continuels à ce propos, notamment en ce qui concerne le dialogue inter-Palestinien et l'opération d'échange des captifs, tout en insistant sur les principes, intérêts suprêmes et droits légaux du peuple palestinien face aux agendas criminels du gouvernement terroriste sioniste présidé par Benjamin Netanyahu qui tente d'arracher la légitimité d'un état juif au dépend des droits palestiniens.

Shimon Péres ambassadeur des pays arabes à Washington

Erdogan et le criminel de guerre Peres a Davos

Les déclarations du président israélien Shimon Peres devant le gratin de l’ « American Israel Public Affairs Committee » [AIPAC] en présence de 6000 personnes, avec parmi elles des membres influents du Congrès, ne nous ont pas étonnés. Il a déclaré qu’ « Israël ne cédera pas à la menace nucléaire iranienne » et a martelé que « le Moyen-Orient vit actuellement sous cette menace. »

Abdel Bari Atwan - Al Qods al Arabi Jeudi 28 Mai 2009

Les officiels israéliens ont commencé à battre les tambours de guerre contre l’Iran de la même manière qu’ils avaient battu les tambours de guerre contre l’Irak, en exagérant ses ambitions nucléaires et le danger qu’elles présenteraient, non seulement pour leur Etat mais également pour les voisins arabes et le monde entier.




La stratégie israélienne est basée sur plusieurs piliers qui déterminent les actions politiques et militaires :




le premier est d’empêcher l’apparition de n’importe quelle force régionale arabe ou musulmane qui pourrait imposer un rééquilibrage stratégique et éliminer ou compenser la supériorité militaire israélienne




le second est d’empêcher toute connexion militaire, financière ou politique entre n’importe quel mouvement de résistance palestinien ou arabe contre le projet israélien et n’importe quelle puissance régionale émergente, qu’elle soit arabe (l’Egypte, la Syrie, l’Irak) ou musulmane (l’Iran).




le troisième est de couper la culture de la résistance de ses racines en la bloquant, en la torpillant sous l’accusation de terrorisme, en dressant le monde contre elle et en essayant enfin de l’écraser.




Le problème de l’Iran n’a jamais été ses ambitions nucléaires mais son rôle régional croissant et son soutien à la résistance palestinienne et libanaise et à quelques organisations qui lui sont proches en Irak. Nous n’aurions pas entendu tout ce tumulte venant des Israéliens si c’était l’Iran du Shah qui pratiquait l’enrichissement d’uranium et projetait de produire des armes nucléaires ; nous entendrions au lieu de cela des bénédictions et des encouragement sans retenue sous le prétexte qu’un Iran nucléarisé serait un soutien pour un Israël nucléarisé.




Israël n’a jamais protesté contre le programme nucléaire pakistanais ou indien avant celui-ci, bien que le premier soit un pays musulman avec une majorité sunnite, parce que tous les gouvernements pakistanais ont été soucieux de se soumettre totalement aux injonctions des Américains, employant leurs capacités militaires à les servir, et n’ont jamais établi de relations directes ou indirectes avec les mouvements arabes de résistance contre le projet israélien.




Péres est allé à Washington afin de mobiliser contre une menace nucléaire iranienne qui ne s’est pas encore matérialisée, s’appuyant sur le lobby juif pour qu’il agisse en ce sens, avant de rencontrer le nouveau président Barack Obama. L’objectif est clair et il est de détourner l’attention du nouveau gouvernement des États-Unis du processus de paix et de contrecarrer ses préparatifs pour formuler une politique qui rétablirait ce processus sur de nouvelles bases, dont l’initiative arabe de paix.




Les officiels israéliens mènent d’intensives campagnes diplomatiques ces jours-ci pour persuader le monde occidental que l’action prioritaire est de se concentrer sur les ambitions nucléaires iraniennes, lesquelles représenteraient le plus grand danger, et non pas sur le processus de paix. C’est pourquoi le ministre israélien des affaires étrangères Avigdor Lieberman réalise actuellement une tournée en Europe, dans le même but et parallèlement à la visite de Péres à la Maison Blanche, et pour préparer une autre visite de Binyamin Netanyahu à l’invitation du nouveau président des USA d’ici deux semaines.




L’arsenal nucléaire israélien aurait cessé de représenter une menace pour la région parce que, selon l’opinion occidentale et celle du monde arabe (ou de certains de ses régimes) il serait d’une réelle nécessité pour protéger les régimes arabes contre le danger iranien. Nous ne serions pas étonnés que Péres parle de ce danger en se posant comme représentant de ces régimes puisque « l’alliance de la peur » inclue les Arabes et les Israéliens.




Les Arabes sont dans une crainte terrible. Ils sont dans la crainte de voir se développer le programme nucléaire iranien et de voir les Etats-Unis conclure un accord avec l’Iran qui placerait ce dernier en position de leader régional.




Robert Gates, le secrétaire américain de la défense, visite actuellement la région pour rassurer ces Arabes effrayés. Il a déclaré aux journalistes à bord de l’avion qui l’emmenait hier au Caire qu’ « il cherchera à assurer les dirigeants de l’Egypte et de l’Arabie Saoudite que la diplomatie des Etats-Unis envers l’Iran n’affectera pas les relations de longue date de Washington avec les pays arabes dans la région. » Il a ajouté que « un message important sera adressé à l’Arabie Saoudite en particulier confirmant qu’aucun accord avec l’Iran ne se fera aux dépens des relations de longue date avec elle et avec les pays de Golfe avec lesquels nous sommes liés par des associations et des amitiés depuis des décennies ».




De façon très regrettable, Gates se comporte avec ses alliés arabes comme s’ils étaient un groupe de gamins. Sinon il n’oserait pas leur donner d’aussi naïves assurances. Si se confirment les fuites en provenance des Etats-Unis selon lesquelles ces derniers proposeraient à l’Iran un accord stratégique qui en ferait son principal allié dans la région s’il se pliait aux injonctions de ralentir son enrichissement d’uranium et de confiner ses opérations à une utilisation à des fins pacifiques sous surveillance internationale, en échange de l’établissement d’un état palestinien indépendant, alors ceci signifie que les pays arabes deviendraient les laquais de l’Iran, lui verseraient des subsides et suivraient ses directives.




Si nous reprenons l’hypothèse selon laquelle l’Iran accepterait réellement cette proposition américaine et réviserait à la baisse son programme nucléaire en échange de l’état palestinien indépendant que les initiatives et les appels arabes pour la paix n’ont pas réussi à imposer, l’Iran remettra-t-il cet Etat à l’autorité de Ramallah et à Mahmud Abbas ou à ses alliés dans les mouvements de résistance et en particulier au Hamas ? D’ailleurs, quel sera le statut de Hezbollah au Liban et celui de la Syrie dans le cadre de cet accord Etats-Unis-Iran sur lequel il y a beaucoup de débats ?




Les Arabes « effrayés » devraient admettre que leurs politiques depuis ces 20 dernières années, consistant à reprendre les projets des USA et à se comporter comme des soldats désireux de les mettre en application sans rien obtenir en échange, sont celles qui les ont placés dans cette humiliante situation où le secrétaire de défense des Etats-Unis vient pour les rassurer, et où Ahmad Abu-al-Ghayt, ministre égyptien des affaires étrangères et célèbre pour ses propos sur « briser les os (*) », se plaint au délégué américain Dennis Ross, disant que la politique iranienne ne contribue pas à la stabilité dans la région et gêne le processus de paix, comme l’a cité Husam Zaki, porte-parole du ministère égyptien des affaires étrangères.




Le gouvernement des États-Unis n’est pas une fondation charitable dont la tâche est d’aider et rassurer le faible, mais une superpuissance qui définit sa politique afin de servir ses intérêts stratégiques. Il ne respecte que le fort qui peut agir sur ces intérêts de façon positive ou négative. Et les Arabes n’en font pas partie car ils n’ont aujourd’hui aucune place dans les équations internationales.




(*) Paraphrasant Rabin qui ordonnait "de briser les os" des Palestiniens lors de la première Intifada, le ministre égyptien des affaires étrangères avait repris la même formule pour menacer les Palestiniens qui forceraient du côté égyptien le blocus international appliqué contre la population de la bande de Gaza.









Du même auteur :




Ahmadinejhad n’a fait que dire la vérité - 22 avril 2009
Si seulement Hillary Clinton se taisait ! - 27 février 2009
La République Palestinienne de Dayton - 11 février 2009
L’enthousiasme israélien pour l’initiative saoudienne - 26 octobre 2008
Procès de Tarek Aziz : il est noble, tandis qu’ils sont ignobles... - 11 mai 2008
ligne-mediane



ligne-notes
5 mai 2009 - Vous pouvez consulter cet article à :
- http://www.bariatwan.com/index.as...
Traduction de l’anglais : Claude Zurbach



http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=6676

Tuesday, May 26, 2009

Breaking News: Algerian daily confirms Mossad training camps for 'Al Qaeda'

Mossadnik Sarkosy with war criminal Netanyahu


Note for the readers: We warned on the 02nd November 2008 that zionist jews in Great Britain. France, Germany and clandestine NATO networks are preparing 'dirty bomb' plots in Europe to expand wars in the Middle East and Africa.
The daily newspaper in Algeria is directly linked to algerian military intelligence, which is directly owned by French gouvernment, as his head general Mohamed Mediene known as Tewfik was put in power by algerian jew general Larbi Belkheir, former french military intelligence operative and creator of the fake 'islamic groups' known as GIA, Group Islamic Armed.
Goal for France was to keep control of oil and gas in Algeria. Sarkosy government is prosecuted for war crimes and genocide in Algeria, this is probably the main reason of this article, but still, this is the first country who acknowledge openly and blatantly that Israel is 'al qaeda' who stroke in NY, London, Madrid, Istambul, Beyrouth, Bali, Casablanca, Algiers.




Sarkosy's zionist services stroke Algiers twice in 2007 on the 11th April/December 2007 to force the Algerian and North African to accept Israel through the 'Union for the Mediterranea', as Israel is totaly bankrupted and need to be integrated to the EU to survive.




Abu Suleyman




My RSS reader delivers an average of 600 headlines daily from a select number of news sources, some in languages other than English. This evening, one particular headline caught my attention, as it came from mediarabe.info, a website that translates articles written from the arabic into French and focuses on the Arab world. At first, I thought I had misread the headline which I quote below verbatim:'Selon un quotidien algérien, le Mossad recrute des Maghrébins et les entraîne en Israël' - which translates into:'According to an Algerian daily, the Mossad is recruiting people from the Maghreb and training them in Israel'.And then in red print it has a caveat: 'The Algerian Press, which is usually anti-Israeli, steers between informing and flaming.'I immediately googled the key words of the article in English and found an article by Ennaharonline, the newspaper in question, that had translated its own article into English. The date of the release was today's date, April 16, 2009.




No other newspaper carried the story, though they were plenty of previous 'conspiracy' theories and stories tying Mossad and al-Qaida in other scenarios.Randa Al-Fayçal translated and analyzed the original Arabic article, thus, it might be beneficial to study the analysis, since the article itself is self-explanatory.Al-Fayçal summed up the report in a very short and succinct manner: 'Ennahar, the Algerian daily, asserted that the Jewish State is recruiting al-Qaeda Islamists in Europe who originated in the Maghreb (the Maghreb, or the Western part of Africa, is considered to encompass the countries of Morocco, Tunisia, Lybia and Algeria) and providing them with training in Israeli camps, in order to use them in terrorist attacks next summer.'continued>>








Algerians and Moroccans in El Qaida training camps in Israel




According to sources well informed on the case and the activities of El Qaeda, Israel would have created about a year, training camps on its territory for elements from Arab countries.



The military training and intelligence are provided in preparation for possible terrorist operations against the interests of foreign countries in the Arab countries who are regarded by Israel as a threat to its security and its strategic interests, including the Maghreb Arab. According to our sources, the camps include Arabs from Algeria, Morocco and Yemen who came in, with false passports, from Europe and carrying Jewish names. These were recruited by the Mossad in the European capitals to activate within the ‘El Qaeda’ organization after being selected by the intelligence services in Europe.




These people are generally wanted for belonging to terrorist groups. The secret training camps have relations with the sleeping cells of El Qaida in Europe, where their elements are recruited for possible terrorist operations in Arab countries in coordination with the branches of the organization including the armed terrorist groups of the Sahara. This proves what Ennahar had previously published on the military attaché at the Israeli embassy in Mauritania, who had prepared a secret report on security activities of armed men in the Sahara regions. The latter maintained secret relations with the rebel movements in Mali and Niger.




The Mossad had relations with the branches of El Qaeda and the operations committed against foreign interests, mainly American, and in connection with the events in Iraq and the Middle East. According to these sources, the Mossad might even try to use Algerian Harraga in Italy and recruit them in these training camps across the logistics network of seafarers on the axis Sardinia Naples in search of elements to send secretly in Israel, for the purpose of committing operations against foreign interests during the summer; operations to be awarded to El Qaeda. This new stage in the activities of the El Qaeda organization is the subject of the discourse of El Dhawahiri in an attempt to revive the various branches after the stranglehold exercised on the organization by the European intelligence and painful strikes made by the security services and the army in particular in the Arab Maghreb and in Algeria.




Ennahar / Mohamed Ben Kemoukh




Monday, May 25, 2009

Attaques contre l’illustre Sheikh Ahmed Deedat (RA)


L’illustre et très regretté Sheikh Ahmed Hussein Deedat, Rahmatullah alaih (RA), de l’Afrique du Sud (1 Juillet 1918 – 8 Août 2005) se voit accuser de toutes sortes de vilainies, après sa mort, par son propre « frère » cadet, Abdoollah Hoosen, alors qu’il aurait dû montrer plus de respect à l’égard de son aîné et le laisser reposer en paix. Dire du mal d’un mort sur des mensonges fabriqués est contraire à l’enseignement islamique. On se demande quelles furent les prises de position de ce « frère » du vivant du Sheikh Deedat. Dans un reportage publié dans Impact News du 22 mai 2009, « Deedat :“Islam n’est pas une religion de critique ou de débat” », Abdoollah Hoosen, un homme totalement inconnu du grand public, a donné l’impression qu’il veut ternir la réputation d’un aussi charmant personnage que fut le Sheikh Deedat et contrer son œuvre incomparable dans l’histoire récente des Musulmans et de l’Islam en matière de religions comparatives. Qui se cachent derrière ces attaques qui d’habitude ne sont l’œuvre que des ennemis des Musulmans et de l’Islam?

La sortie de Abdoollah Hoosen contre un Musulman tant aimé et chéri par des centaines de millions de personnes de par le monde tout en propageant la fausse notion que l’ « Islam n’est pas une religion de critique ou de débat » ne peuvent être ignorées sans une réplique appropriée. Six millions de Français lui doivent beaucoup, et le monde anglophone ne cesse d’écouter les causeries et les débats du Sheikh Deedat. La chaîne de télévision « Islam Channel » diffuse ses débats et causeries régulièrement. Les librairies islamiques diffusent ses œuvres en forme de pamphlets, de cassettes audio et vidéo, et toute sa collection est actuellement sur DVD. Des dizaines de milliers de personnes sont revenues à l’Islam grâce à lui. Sa contribution dans le domaine comparatif des religions est immense à tel point que d’autres personnages aussi éminents suivent sa voie et son combat, notamment le Dr Zakir Naik (qualifié par le Sheikh Deedat lui-même de « Deedat Plus »), le Dr Jamal Badawi, le Dr Khalid Al-Mansour, le Sheikh Khalid Yassine, etc. Il est du devoir de tout Musulman de faire cesser les calomnies proférées par Abdoollah Hoosen, selon ce reportage, et qui cachent sûrement un dessein satanique !

Quoiqu’il en soit, Sheikh Ahmed Deedat est reconnu comme un « Muslim scholar ». Il fut un grand orateur et un spécialiste dans le domaine interreligieux. Il a reçu le prestigieux King Faisal Award en 1986 pour ses 50 ans de travail assidu dans le domaine islamique. En ce qui concerne les études comparatives des religions du Sheikh Deedat, sur les aspects contentieux, ses analyses et commentaires sont normalement en faveur de l'Islam où se trouvent les réponses aux nombreuses questions posées par les chercheurs, et ne sont d’aucune manière des « violentes sorties contre les autres religions » tel que le mentionne l’article en question. Par contre, le Sheikh Deedat a toujours dénoncé la violence du sionisme contre l’Islam et les Musulmans. Seul, il a pu faire interdire le livre obscène, blasphématoire, anti-islamique et anti-Musulman « Les versets sataniques » de Salman Rushdie en Afrique du Sud en 1992, quand le pays était encore sous le régime de l’Apartheid.

Ceux qui veulent interdire toute liberté d’esprit, tout débat saint et constructif en Islam et avec d’autres religions, et toute critique, ne conaissent pas l’Islam ou sont carrément ses ennemis. Abdoollah Hoosen a tort de se vanter d’être « plus qualifié » (en quoi ?) que son frère aîné, le Sheikh Deedat, et sûrement, selon lui, « plus qualifié » même que le Saint Prophète lui-même, paix et bénédiction sur lui, car le Prophète Muhammad était An-Nabi Ul-Ummi : The Unlettered Prophet. Néanmoins, cela n’empêche que le Sheikh Deedat soit d’une intelligence remarquable avec une prodigieuse mémoire et grande expérience. Les diplômes n’ont jamais empêché certains d’être corrompus, de raconter et d’écrire des faussetés durant toute leur vie.

Abdoollah Hoosen fait honte en s’attaquant aussi diaboliquement à « la personnalité du musulman », qu’il veut sans doute voir réformer à l’occidental ainsi que l’Islam, lui aussi, comme certains académiciens et intellectuels ‘éclairés’ et pseudo-réformateurs, tels les européanistes Tariq Ramadan, Malek Chebel, Foaud Lahouri, Abdelwahab Meddeb, Rashid Benzine, les soit disant ‘nouveaux penseurs’ de l’Islam. Tout comme Tariq Ramadan, Abdoollah Hoosen essaie-t-il de se servir de l’île Maurice comme « laboratoire » à travers la propagande médiatique comme ce fut le cas pour la laïcité ? Il doit sûrement se réjouir du fait qu’il soit bienvenu en France alors que son défunt frère, tout comme Malcom X, ne l’était pas. Mais, avant de parler du respect des autres religions, il devrait plutôt commencer par respecter la mémoire de son frère même si (maintenant ?) il ne partage pas son combat ou ses méthodes. Alors que les forces anti-islamiques n’ont pas réussi à corrompre notre illustre Sheikh Ahmed Deedat, dont la grandeur d’âme et les compétences sont reconnues mondialement, ces mêmes forces, ont-elles pu corrompre son frère cadet Abdoollah Hoosen ?

L’essence du combat du Sheikh Ahmed Deedat (RA) est la défense de l’Islam et des Musulmans contre toute attaque, de l’intérieur comme de l’extérieur, d’éduquer et de renseigner les gens de toutes les religions, et surtout l’invitation à l’Islam : « DA’WAH ». Le Sheikh Ahmed Deedat n’a jamais manqué de respect aux religions d’autrui. La sourate de l’Araignée (Al-'Ankabût) 29:46, appelle les croyants à n’argumenter face aux gens du Livre que de la manière la meilleure et la plus respectueuse, à l’exception de ceux qui ont fait violence et injustice (al dhalimun) - voir les Sionistes et les impérialistes. C’est un péché grave que de s’attaquer à la mémoire et à l’honneur du Sheikh Ahmed Deedat et lui attribuer des faussetés, surtout venant de son propre frère. La médisance est un péché en Islam. Il est à souhaiter que ces attaques ne soulèvent aucune passion de la part de ceux qui pourraient se sentir blessés

M Rafic Soormally
Londres
25 mai 2009

Sunday, May 24, 2009

Craignant des poursuites pour enlevement, sequestration et torture, Sarkosy fait 'rapatrier' Lakhdar Boumediene depuis Guantanamo pour sauver la face

Lakhdar Boumediene, otage de l'axe americano-sioniste pendant plus de 7 ans


Nous possedons plusieurs documents officiels prouvant que ce sont bien les services francais (policiers et militaires) qui ont monté un dossier bidon sur Lakhdar Boumediene, et les autres maghrebins de Bosnie. Le MI6, la CIA, le BND ainsi que la DST cherchent a effacer toute trace de leur presence dans des camps d'entrainement bosniaque dans le milieu des annees 1990. Ces camps etant sous la coupe des plusieurs services occidentaux et des reseaux clandestins de l'OTAN.
Certaines des 'unites' creees en Ex-Yougoslavie et sous la coupe des services francais sont entrees au Maroc, apres leur sejour dans les Balkans, ils y ont pris le nom de GIAs, puis en Algerie, se sont rendus coupables de massacres, crimes de guerre entre 1996 et 1999.
Ce sont bien les autorites francaises qui sont allées a Guantanamo pour interroger la quasi totalite des detenus maghrebins entre 2002 et 2007 alors qu'ils ne possedaient meme pas la nationalité francaise. Ce 'geste' de la France, tout comme celui du Portugal ou de la Belgique n'est pas anodin, il est destiné a empecher toute poursuite contre ces gouvernements qui ont directement participé aux enlevements, aux sequestrations et a la torture systematique de detenus maghrebins pour la plupart a Guantanamo.




Dans le meme registre, le gouvernement Sarkosy fait face a plusieurs dizaines de plaintes pour enlevements, sequestrations et tortures de ressortissants algeriens et francais durant la guerre civile en Algerie qui continue jusqu'a aujourd'hui.
La multiplication des plaintes a permis de poursuivre le gouvernement francais pour complicite de crimes de guerre et genocide lorsque ce n'est pas pour terrorisme. Sont directement vises par ces plaintes, Fillon, Alliot Marie, Squarcini, Morin, Kouchner, mais egalement leurs homonymes depuis 1993 (gouvernments Balladur, Juppe et Jospin). Sarkosy est poursuivi depuis 2004 lorsqu'il etait encore a l'interieur. Les poursuites a l'international contre le gouvernement Sarkosy provoquent d'intenses pressions, notament avec la junte harki en Algerie, car Sarkosy ferait mine de croire que ce sont les 'algeriens' qui sont derriere les plaintes or il n'en est rien et toutes les ONG le savent tres bien.




Aujourd'hui, alors que tous les liens entre les faux groupes 'islamiques' avec la France sont prouves au plus haut niveau de l'etat francais, Fillon et Alliot Marie refusent de se rendre d'eux memes aux autorites internationales, ce qui pourrait conduire la France vers une guerre civile, faisant ainsi le jeu du lobby israelien a Paris et son pantin Sarkosy.






Abu Suleyman








La bonne nouvelle d'abord.Lakhdar Boumediene, 42 ans, Mustafa Aït Idir, 38 ans, Mohamed Nechla, 40 ans, Hadji Boudella, 43 ans, Saber Lahmar, 39 ans, et Belkacem Bensayah, 46 ans : ils étaient six Algériens, naturalisés bosniaques, pour services rendus à la cause bosniaque pendant la guerre d'indépendance de cette ancienne république yougoslave. Ils avaient été remis par traîtrise par le gouvernement de Sarajevo à la CIA en 2001. En novembre 2008, un juge fédéral US avait ordonné la libération de cinq d'entre eux. L'un d'eux, Lakhdar Boumediene, vient d'être libéré et d'arriver en France vendredi soir 15 mai, où il est accueilli, ansi que sa femme et ses deux enfants, venus d'Algérie. La nouvelle avait été annoncée par Sarkozy lors du sommet de l'OTAN à Strasbourg, en avril dernier. Lakhdar a mené une grève de la faim depuis décembre 2006 et avait été nourri de force depuis. Il a perdu 20 kg.



Les mauvaises nouvelles ensuite.Barack Obama a pris deux décisions :



1 - Il vient de demander à son administration de s'opposer à la décision de justice de faire publier 44 photos détenues par le Pentagone sur des sévices exercés sur des détenus en Irak et en Afghanistan. Cette décision faisait suite à une plainte déposée en 2004 par l'ACLU (l'Union des libertés civiles américaine). Le boss du Pentagone et ses généraux avaient dit leur opposition à cette décision. Obama s'est donc exécuté.2 - Il vient d'annoncer que les tribunaux militaires d'exception (d'une légalité plus que douteuse) mis en place à guantánamo sous Bush II seraient maintenus, ajoutant que les "droits de la défense" seraient améliorés.



C'est ce qu'on appelle "le changement dans la continuité"...




Une récompense pour l’entité sioniste


Le 11 mai, le roi Abdullah II de Jordanie, interviewé par le quotidien britannique Times, déclarait que les Arabes n’offraient pas à l’entité sioniste une solution à deux Etats, mais à 57 Etats. Il a ajouté que « le prix pour l’entité sioniste n’est pas le Jourdain, les Hauts du Golan ou le Sinaï, » mais « le Maroc, sur l’Atlantique, jusqu’à l’Indonésie, sur le Pacifique. »



Par Ezzedeen AlQassam Brigades



Le Roi de Jordanie a fait ces commentaires après sa rencontre avec le président US Barak Obama le 21 avril 2009. On croit également que les remarques du roi ont été coordonnées avec l’Egypte, l’Arabie Saoudite et l’Autorité Palestinienne de Ramallah, et qu’elles reflétaient un effort commun arabo-américain pour modifier l’Initiative de Paix Arabe de mars 2002 pour la rendre acceptable pour l’entité sioniste.


Ses commentaires, en particulier sur Al-Quds (Jérusalem), renforcent cette conviction. Interrogé sur l’avenir, le Roi a répondu : « Je sens beaucoup plus de maturité et de compréhension en ces temps troublés de soupçons culturels et religieux et que Jérusalem pourrait être le liant dont nous avons besoin. »


De nouveaux articles déclarent aussi que le Président Obama présentera un plan de paix à l’intérieur des grandes lignes des commentaires du Roi Abdullah lorsqu’il s’adressera au monde musulman depuis le Caire début juin. Arabes modérés : l’entité sioniste est une amie, l’Iran l’ennemi De plus, lors de sa rencontre avec le Président égyptien, Hosni Mubarak, le 11 mai, Netanyahu a déclaré que les modérés arabes et l’entité sioniste n’avaient jamais été plus proches d’une compréhension de la menace mutuelle à laquelle ils sont confrontés. Les articles confirment que la réunion « s'est centrée sur l’urgence d’une stratégie commune sioniste-arabe pour traiter de l’Iran et de ses alliés. »


En bref, le soi-disant camp arabe modéré propose au gouvernement sioniste de droite une normalisation totale avec tous les Etats musulmans, un compromis sur Al-Quds et un alignement déclaré contre l’Iran, en échange de l’accord sioniste de négocier un compromis sur les colonies avec l’Autorité Palestinienne de Ramallah, la Syrie et le Liban. D’un côté, c’est un retrait total de l’Initiative arabe de paix initiale ; de l’autre, le camp arabe modéré donne la priorité à la sécurité nationale de l’entité sioniste au dépens de la sécurité des Etats arabes. L’Initiative de Paix arabe soulignait que la normalisation avec l’entité sioniste n’aurait lieu qu’après qu’elle se soit complètement retirée de toutes les terres arabes occupées pendant la guerre de juin 1967, Al-Quds comprise.


L’Initiative de Paix arabe n’est pas à négocier mais à appliquer et l’entité sioniste doit résoudre le droit au retour des réfugiés palestiniens selon la Résolution 194 des Nations Unies. C’est aussi l’entité sioniste qui occupe les terres arabes, jouit de la suprématie nucléaire, menace et lance des guerres contre ses voisins, par l’Iran. C’est pourquoi, contrairement à la sagesse conventionnelle « du camp modéré arabe », selon lequel le plus possible d’initiatives de paix et de concessions doivent être faites à l’entité sioniste pour qu’elle se retire des terres qu’elle occupe, l’entité sioniste comprend que ces initiatives sont des signes de faiblesse qu’elle doit utiliser pour maximiser ses gains et créer des réalités irréversibles sur le terrain. Par exemple, l’entité sioniste n’aurait pas été en mesure de vendre « le mensonge de la paix » avec les Palestiniens à la communauté internationale sans les Accords d’Oslo qu’elle a signé avec l’Organisation de Libération de la Palestine (OLP).


Il est évident que davantage de concessions à l’entité sioniste au nom de la paix ne fait qu’augmenter son désir d’en obtenir d’autres ; c’est pourquoi l’entité sioniste insiste aujourd’hui pour être d’abord reconnue comme Etat juif avant d’accepter de négocier le principe de la solution à deux Etats. Plus de paix, plus de colonies La paix avec l’entité sioniste ne peut pas survenir en offrant simplement sa reconnaissance de la part du tiers restant du monde. Et c’est pourquoi l’extrémiste Avigdor Lieberman voit une opportunité de se débarrasser des Palestiniens arabes dans les territoires de 1967 au moyen d’idées comme un échange de territoire.


Mais les questions d’histoire et de légitimité comptent davantage. Armé d’un mandat de sa population, la légitimité des dirigeants sionistes lui donne un atout dans les négociations avec les leaders arabes ; ils peuvent accepter ou refuser des propositions de paix au nom de leur peuple. Du côté arabe, quelle sorte de mandat ont les dirigeants arabes pour signer des accords avec l’entité sioniste ? La population égyptienne, par exemple, n’a pas élu Anwar al-Sadate pour signer un traité de paix en son nom, ce qui explique pourquoi la paix entre l’Egypte et l’entité sioniste reste, 30 ans après, « glaciale ». Selon le magazine Vanity Fair, lorsque le Hamas a remporté les élections au Conseil Législatif Palestinien en 2006, Abbas, le président de l’Autorité Palestinienne, a participé à un complot pour renverser le gouvernement Hamas par la force militaire au lieu de profiter de son succès pour renforcer sa position de négociation avec l’entité sioniste.


La paix avec l’entité sioniste ne peut pas arriver en offrant simplement sa reconnaissance de la part du tiers du monde (les Etats musulmans) qui, jusqu’à maintenant, ont refusé de la reconnaître. La reconnaissance de l’entité sioniste ne peut se produire que lorsqu’elle se conformera aux résolutions de l’ONU, et agira comme un Etat qui respecte le droit international. De plus, tout accord avec l’entité sioniste doit être signé par des leaders arabes démocratiquement élus ; si non, ces accords ne lieront pas le peuple arabe.


Traduction : MR pour ISM

Friday, May 22, 2009

Obama, Netanyahu and the FBI plot against a synagogue in New York

War criminal Netanyahu, brainmaster of 9/11, London and Madrid bombings and the new puppet of the White House, even Bush was better lying to his fellows


Be Careful With Whom You Associate – Your Friend Could Be an F.B.I. Informant



By Christopher Bollyn,



May 22, 2009


We are living in very strange times in the United States. The U.S. has become a bizarre police state in which all the dirty tricks and tactics developed in the Soviet Union, East Germany, and Israel are now used on the unwitting American population. As we discovered in suburban Hoffman Estates (N.W. Chicago) before I was assaulted by undercover police, several of the people who tried to be our friends were actually F.B.I. informants. I know of at least three. These F.B.I. informants would come to my house and try to engage me although there was never any real reason why I would want to be involved with them in the first place. In the summer of 2005, we discovered the first two F.B.I. informants. They were a male-female team that swarmed around us like flies. One was a handicapped American male; the other a woman from the Philippines.


The first (who had met my wife at the library) had introduced us to the latter, which is typical of such operations. Later, a Lebanese friend I had known for years, a U.S. postal worker, told me he had "started" working for the F.B.I. This swarming of F.B.I. informers around our house was the main reason we left our home in the fall of 2005 and went to Europe. This is also why I have learned to be very careful about the people I associate with. I don't abide F.B.I.


informants.Amazingly, only a few days after President Obama met terror-specialist Benjamin Netanyahu, now prime minister of Israel, four American black men have been arrested in what certainly appears to be a very shady "terror" bomb plot against Jewish buildings in the Bronx and a plane at the privately-owned airport/military base at Stewart Airport in Newburgh, N.Y. Bibi Netanyahu was the Israeli foreign minister who told the New York Times on 9-11 that the terror attacks that killed thousands of Americans were "very good" for U.S.-Israeli relations. Amazingly, he was also on the scene of the bombings in London in July 2005, and reportedly escaped danger after being warned by Israeli intelligence of the imminent bombings.


Netanyahu, a violent Jewish racist of the most extreme sort, meeting with America's first "black" president. Truly amazing! What will come next? The bombing of Iran? All indications point to a continuation of the radical Zionist agenda. There is no organized resistance to this agenda, which has complete control of the mass media.Judith Miller, the disgraced and convicted Zionist propagandist from the New York Times, wrote about the terror plot on FOX Forum (Rupert Murdoch's FOX News) where she is now employed. Still a devoted Zionist propagandist, Miller's article was meant to underline the main point that the Zionists want to drill into the minds of Americans: "Watch Out, America, Our Biggest Terror Threats Are Increasingly Homegrown.""The foiled plot in New York demonstrates that the terrorist threat to America, and to New York in particular, did not end with Obama’s election as president," Miller wrote. On this, I agree. The United States is still in the hands of terrorists. Obama's chief of staff, Rahm Emanuel from my hometown of Chicago, is named after a Jewish terrorist and comes from a family of dedicated Zionist terrorists.


The Zionist Irgun, Haganah, LEHI, and Stern Gang of Palestine invented the use of terrorism as a political tool. Sherman Skolnik, the late Chicago muck-raking journalist of the Jewish faith, wrote that Rahm Emanuel's father, Dr. Ben Emanuel (formerly Auerbach) was actually involved in the Irgun murder of the U.N. Special Envoy to Palestine in 1948, the Swedish Count Folke Bernadotte. How interesting.What is very clear from this latest "terror" plot in New York is that this was another false-flag conspiracy in which the U.S. government, specifically the F.B.I., played a very active, if not the leading, role. From reading the statement and complaint from the office of the U.S. Attorney for the Southern District of New York it is very clear that the F.B.I. was directing and guiding the terror plot from the beginning. How typical. One of the four defendants, a Haitian, can not even read or write English. The bombs and Stinger missile that are described in the complaint were fakes produced by the F.B.I. That is to say that if the F.B.I. had not been involved in this plot there would not have been any plot, nor bombs, nor Stinger missile. This was clearly more of a terror plot "with the U.S." rather than "within the U.S." The U.S. government was involved in every aspect of this planned crime.


So, why aren't the government agents involved in plotting terrorist crimes exposed? Who was leading whom? Do we actually pay for this kind of government service?This is a case that is strikingly similar to the 1993 bombing of the World Trade Center. Like the 1993 false flag attack, this case is also being prosecuted by the Zionist prosecutor Lev Louis Dassin, acting U.S. Attorney in New York. "Acting" means, in this case , that U.S. Attorney Lev Dassin holds his position without being appointed by the President or approved by Congress. Somebody retired and, BINGO, Dassin is put into the crucial position. I have written more extensively about Lev Dassin's Zionist background in relation to the Madoff and Nadel cases. He is clearly part of the terror problem - not the solution.


Dassin, the scion of a family of Russian Zionists, is also handling the Madoff and Art Nadel cases. In the Madoff case, Dassin did not file the most obvious charge of conspiracy. He obviously accepted Madoff's statement that he had stolen the $50 billion all by himself and had no accomplices. According to Dassin's complaint against Madoff, his closest business partners, Sy Syms and Jacob Ezra Merkin, who funneled billions of dollars to his investment fund, were completely clueless and out of the loop. They just invested billions of dollars into a black hole. Is that believable?


The conspicuous fact that Madoff's partners are the directors and owners of "private" Israeli banks (privatized under then finance minister Bibi Netanyahu) and have branches in Switzerland that are allowed to make use of Swiss secrecy laws is of no interest to Lev Dassin. Golly Lev, so where did the $50 billion go?Lev Dassin, who comes from a very Zionist Jewish family, worked closely with Michael Chertoff on the prosecution of the 1993 "false flag" bombing of the World Trade Center. Do we see a pattern here?I find it outrageous that the U.S. Dept. of Justice is involved in plotting and setting up such crimes while it hides the real evidence of what really happened on 9-11. This is, however, the Zionist-controlled terror state we are faced with. As Joe Biden clearly revealed in Los Angeles, the U.S. government refuses to address the evidence of super-thermite in the dust of the World Trade Center as it conspires to frame American Muslims for crimes that it designs. What is most disturbing for patriotic Americans is that we have met the enemy and it is -- U.S.


Sources:







Miller, Judith, "Watch Out, America, Our Biggest Terror Threats Are Increasingly Homegrown," May 21, 2009, Contributing Editor, The Manhattan Institute/FOX News Contributor

"Synagogue Bomb Plot" - Latest Zionist Publicity Coup


The round-up of patsies in the FBI/police-provoked "synagogue bomb plot" (the ersatz weapons and explosives were, as per usual, furnished by the cops themselves), is only the latest Zionist publicity coup, timed to coincide with the hyping of the Iranian missile launch, the visit of assassin-master Binyamin "Bibi" Netanyahu to the White House, and Jeffrey Goldberg's Holocaustomania-drenched apologia for Netanyahu's murderous racism, in the pages of the oh-so hip-and-humane New York Times.


Dim-witted news anchors across the television and radio air waves and satellite rays have confidently repeated the account of the NY synagogue bomb plot exactly as told to them by "the police and the FBI." Nary a dollop of skepticism do the media offer to salt this goose, in spite of the fact that it is has been conclusively documented that the Federal government from Bush and Cheney to Condi and Colin lied to us big time concerning Saddam Hussein's supposed weapons of mass distraction.


Loud mouth Cheney, who has taken a cue from the rabbis and decided that the best policy is the chutzpagh tactic -- of lying outrageously with a straight face about "enhanced interrogation" and the "threat of terror" -- lied most outrageously during his time in office, by claiming Saddam was mixed up with with Al Qaeda in the 9/11 attacks. In reporting Cheney's recent speeches defending torture, nowhere have the major media reminded the people of Cheney's most easily documented big lie -- about Saddam/Al Qaeda.


The little shadow play in Mayor Bloomberg's New York, with the-suckers-who-would-be synagogue bombers (James Cromitie, Laguerre Payen, David Williams and Onta Williams), is a harbinger of our through-a-glass-darkly future, wherein any sustained rejection by the American people of the Israeli sodomy of Uncle Sam, will be met by a backpack-detonated nuke in downtown (pick your radioactive poison): Seattle, Chicago or Houston; said backpack to be detonated by an A-rab suicide bomber whose passport will miraculously drift down from the mushroom cloud, and land intact at the feet of Sean Hannity. The media will report this mother of all terror acts exactly as the covert terrorists --which is to say U.S. and Israeli intelligence --will want it reported, and that will end the peace and populism movements, as well as the Bill of Rights as we know it.


The Cryptocracy permits us the safety-valve, playpen simulacra of what we imagine to be petition, exposé, voting, organizing and protesting, but since It owns the major broadcast and print media, and commands the loyalty of the time-serving, mercenary bureaucrats in law enforcement and intelligence, anytime it begins to look as though We the People will actually revolt and seriously alter U.S. policy toward the Israeli war machine, or the Carlyle Group's military-industrial profit-complex, or the bankster's speculative ability to raise oil prices in a time of falling demand for oil, then the whole Yankee Doodle Spirit of '76 townhall populist pitchfork rebellion will be locked down and locked up in a two-pronged motion made possible by one big repeat of 9/11.


This can happen mainly because the scum of the earth, i.e. "news" executives at the six main TV networks (CBS, NBC, ABC, CNN, FOX and PBS), and at National Public Radio and the newspaper chains, are all disproportionately staffed by agents and mouthpieces of the police and security apparatus of the Zionist Occupation Government (ZOG) itself.


As the curtain rises on today's comically contrived, off-Broadway synagogue bombshow, confirmed and repeated with a sober and straight face by a turkey flock of reporters and news execs, we are seeing our future in microcosm - captive to the secret agents of the state who fuel, feed, arm and direct the "antisemitic terrorists" and "jihadists" who will bomb us to smithereens if we don't loyally submit to the Dick Cheney apocalypse-now paradigm of Zionist-goodness vs. Third World-wickedness -- the perpetual war for perpetual peace dystopia.


Top Priority: The loudest alarm we should be sounding every day of our lives, in every imaginable forum and street corner, if we would have any hope of halting this black op, false flag, Arlington Road process, is the clarion alert to all Americans that every domestic "terror" plot or actual attack should always first be assumed to be a U.S. government covert action, until proved otherwise.


The sad little rehearsal with the four patsies today in New York, preceded by the Air Force One flyover Manhattan stagecraft, are intimations of a government-orchestrated terrorist spectacular in our future that will end the Bill of Rights as we know it, if we fail to boldly call the media on its mouthpiece status as a servile publicity arm of American "security forces."
We must reinstate the sleuthing reporter's vocation of uncovering hidden works of darkness by bigshots in high places, not the Cryptocracy's "right" to lock us down --and up-- due to a depraved "news" media that's part of the play.


YOU HAVE BEEN WARNED.

Hoffman is the author of Judaism Discovered, the only book about Judaism ever banned by Amazon.com