Sunday, June 28, 2009

Mashaal à Obama : nous apprécions vos paroles, mais les actes parlent plus fort


Dans un discours décisif à Damas jeudi après-midi, le leader du Hamas Khalid Mashaal a exhorté le Président Barack Obama à transformer ses paroles positives sur les droits légitimes du peuple palestinien en actions concrètes.« Nous apprécions le nouveau langage d’Obama, nous pensons que c’est un pas dans la bonne direction. Cependant, nous attendons de l’administration américaine qu’elle mette ses paroles en actes et qu’elle cesse d’imposer des conditions au Hamas. »



Par Khaled Amayreh,



Mashaal a dit que traiter avec le Hamas doit être basé sur le respect du choix démocratique du peuple palestinien, et non sur l’imposition de conditions comme celles imposées par le Quartet, qui comprennent la reconnaissance inconditionnelle du régime israélien d’apartheid, l’abandon total de la résistance et l’acceptation sans réserve de tous les vagues accords et arrangements entre Israël et l’Autorité Palestinienne (AP).

Mashaal a souligné que des conditions comme celles-ci avaient été imposées par Israël et les USA et mises en œuvre par l’AP, mais que rien n’a changé sur le terrain puisque l’occupation israélienne reste inébranlable, l’expansion des colonies se poursuit sans répit et les horizons palestiniens se restreignent de plus en plus.

Il a argumenté que quelles que soient les exigences et conditions israéliennes auxquelles l’AP se soumet, de nouvelles exigences et conditions apparaissent.

« Ils ont demandé à l’AP de reconnaître Israël, et l’AP a reconnu Israël. Mais, vous voyez, maintenant ils veulent que les Palestiniens reconnaissent la nature juive d’Israël, qu’al-Quds al Sharif soit la capitale d’Israël, et qu’ils abandonnent le droit au retour des réfugiés. Vous voyez, les conditions et les exigences d’Israël sont sans fin. »

Mashaal a souligné que le Hamas n’était pas vraiment préoccupé par une reconnaissance des puissances étrangères.

« La priorité du Hamas n’est pas d’être reconnu par les autres, mais plutôt que les autres reconnaissent les droits légitimes du peuple palestinien. La cause nationale palestinienne est prioritaire au Hamas, et l’intérêt pour la cause nationale prend le pas sur tout autre intérêt et considération. Et aucune faction n’a le droit de faire des concessions au dépens de la cause nationale pour des dividendes politiques factionnels. »

Sur le discours de Netanyahu

Mashaal a réservé quelques-unes de ses paroles les plus fortes au Premier Ministre israélien Benyamin Netanyahu, qui, il y a deux semaines, a proposé la création d’une entité palestinienne aux contours vagues, qui serait presque totalement contrôlée par Israël et ne comprendrait pas Jérusalem.

« Netanyahu veut donner à notre peuple un Etat avec le nom, mais sans la substance. Il peut continuer à entretenir ses caprices fascistes autant qu’il veut, il ne trouvera pas un Palestinien pour l’écouter. »

Il a dit que le discours raciste de Netanyahu reflétait une tournure d’esprit intrinsèquement raciste et toute entière tournée vers le désir de maintenir l’occupation de notre mère patrie.

De plus, il a souligné que reconnaître Israël comme Etat juif signifiait, en termes clairs, tuer le droit au retour et miner l’avenir des 1,5 million de Palestiniens qui sont citoyens d’Israël.

Mashaal s’est adressé aux dirigeants arabes, leur disant qu’ils devaient se retirer du soi-disant plan de paix arabe parce qu’Israël le considère avec mépris.

« Netanyahu a renversé les rôles, il est donc futile de continuer à tendre la main à une direction israélienne insolente. C’est pourquoi, en réponse à l’arrogance et à l’insolence d’Israël, j’exhorte les dirigeants arabes à se conduire de manière digne, à proposer d’autres choix et à rassembler nos forces, qui sont disponibles s’il y a la volonté de le faire. »

Il a dit que le Hamas souhaitait et était prêt à coopérer avec tout parti pour accélérer les intérêts nationaux du peuple arabe. Il a ajouté que supplier Israël pour la paix donnerait un impression de faiblesse.

Le chef du bureau politique du Hamas a consacré une partie importante de son discours à la scission nationale avec le Fatah, disant que l’unité nationale palestinienne était primordiale, pas nécessairement pour hâter les pourparlers de paix avec Israël, mais plutôt pour renforcer le peuple palestinien et accroître sa capacité à extirper les droits palestiniens légitimes des griffes sionistes.

« L’unité nationale est essentielle parce qu’elle consolide notre front intérieur en face d’Israël. »

Il a dit que le Hamas avait décidé d’agir avec diligence pour mettre fin à ce désaccord grâce aux efforts égyptiens de médiation. Cependant, Mashaal a dit qu’il y avait trois exigences sans lesquelles la réconciliation inter-palestinienne ne se réaliserait pas.

D’abord, les Palestiniens ne doivent autoriser aucune interférence étrangère dans leurs affaires internes. En deux, les Palestiniens doivent se mettre d’accord sur les points de contentieux en un seul bloc, et trois, l’Autorité Palestinienne doit mettre fin à sa politique provocatrice d’arrestation des partisans et des sympathisants du Hamas.

« Le problème n’est pas un simple désaccord interne. Nous parlons de pratiques systématiques menées par le gouvernement Fayyadh sous supervision du général américain Keith Dayton. Il y a une coordination étroite avec l’armée d’occupation israélienne contre les éléments de la résistance pour les arrêter ou les tuer, comme ce fut le cas récemment à Qalqiliya. »

Mashaal a souligné que jusqu’à 830 hommes et femmes [affiliés au Hamas] dont des savants, des universitaires, des étudiants, des commerçants et autres professionnels languissaient dans les geôles de l’AP.

« Beaucoup ont été torturés et certains en sont morts, pendant que d’autres ont été transférés dans des hôpitaux pour être soignés, suite à la torture. C’est un processus systématique d’éradication. Rien de semblable n’est arrivé depuis 1967. Toutes les institutions ont été bouclées, les comités de la Zakat (bienfaisance) ont été confisqués, les fonds destinés aux prisonniers et aux orphelins ont été volés...”.

Mashaal a affirmé que les pratiques provocatrices et répressives de l’AP étaient le principal obstacle à l’unité nationale entre le Fatah et le Hamas.

Soulignant le rôle désastreux de Dayton qui a fomenté la division palestinienne, Mashaal a appelé le Président Obama à retirer immédiatement le Général Dayton de Cisjordanie.

« Je crois que bâtir une autorité répressive est incompatible avec les appels d’Obama à la démocratie dans cette partie du monde. Dont acte. »

Mashaal s’est moqué de l’AP pour avoir méticuleusement mis en œuvre ses « engagements » à apaiser Israël alors que celui-ci continuait de construire des colonies, de voler la terre, de judaïser Jérusalem, et d’imposer le siège sur Gaza.

Mashaal a reconnu que quelques prisonniers politiques avaient été relâchés des prisons de l’AP.

Il a cependant souligné que davantage de gens ont été arrêtés, accusant l’AP de suivre une politique de laminage.

« Je suis désolé de dire que ce que fait l’AP en Cisjordanie ne nous donne guère de raisons d’espérer. C’est la raison pour laquelle j’exhorte nos frères en Egypte à traiter cette question de toute urgence. »

Enfin, Mashall a réaffirmé l’engagement du Hamas à libérer les prisonniers palestiniens qui languissent dans les geôles, camps de détention et cachots sionistes.

Il a souligné qu’il y avait au moins 12.000 prisonniers palestiniens en détention sioniste, dont 400 enfants, le plus jeune étant Yousuf Al-Zew, qui n’a que 15 ans.

« C’est l’intransigeance israélienne qui empêche qu’un accord d’échange de prisonniers voit le jour. Nous sommes prêts à un accord sérieux qui libèrera nos prisonniers des geôles sionistes. »


Source : Palestine Info

Traduction : MR pour ISM

Exclusivité mondiale : de nouvelles révélations concernant la torture de Ibn al-Shaykh al-Libi


En exclusivité mondiale, Andy Worthington, l'auteur de "Guantánamo Files", révèle de nouvelles informations, provenant d'une source en Libye, au sujet de Ibn al-Shaykh al-Libi, l'ancien « prisonnier fantôme » Usaméricain qui est mort dans une prison libyenne le mois dernier, se focalisant, en particulier, sur les prisons dans lesquelles il a été détenu et la manière dont la torture était utilisée par ses interrogateurs

AUTEUR: Andy WORTHINGTON


Traduit par Isabelle Rousselot. Édité par Fausto Giudice

Depuis l'annonce de la mort de Ibn al-Shaykh al-Libi (dont le vrai nom était Ali Abdul Hamid al-Fakheri), dans une prison libyenne, le mois dernier, les rumeurs sont allées bon train sur le journal libyen Oea, qui prétendait qu'il s'était suicidé et qui dissimulait la réalité qu'il avait en fait été assassiné.



Al-Libi, le plus célèbre « prisonnier fantôme » durant l'administration Bush, avait été à la tête du camp d'entraînement de Khaldan en Afghanistan ; sa notoriété ne provenait pas de ses activités propres mais du fait que, après sa capture en décembre 2001, il fut détenu par la CIA en Égypte, où, sous la torture, il fit de faux aveux selon lesquels deux membres d'Al Qaïda avaient reçu des informations de Saddam Hussein sur l'utilisation d'armes chimiques et biologiques, ce qui a ensuite été utilisé pour justifier de l'invasion de l'Irak en mars 2003.



La mort de Ibn al-Shaykh al-Libi



Plusieurs signes indiquaient que la version donnée de la mort d'al-Libi était suspecte. Oea appartient à l’un des fils du colonel Kadhafi et, comme Hafed al-Ghwell, un Libyen-Américain et éminent détracteur du régime de Kadhafi, l'a expliqué à Newsweek, « cette idée de se suicider dans sa cellule est une vieille histoire en Libye. » Il a ajouté que, durant les 40 années du gouvernement Kadhafi, il y a eu plusieurs exemples où il était rapporté que des prisonniers politiques s'étaient suicidés mais lorsque « les familles récupéraient les corps, elles découvraient que les prisonniers avaient été abattus d'une balle dans le dos et torturés à mort. »



De plus, deux enquêteurs de Human Rights Watch (HRW) avaient brièvement rencontré al-Libi dans la cour de la prison Abu Salim de Tripoli, à peine deux semaines avant sa mort, et bien qu'il ait refusé de leur parler, ils ont indiqué qu'il avait « l'air d'aller bien » et il a été également découvert quelques jours après sa mort, que des avocats d’Abu Zoubaydah, un autre ancien « prisonnier fantôme », envoyé à Guantánamo en septembre 2006, avaient essayé de prendre contact avec al-Libi pour qu'il apparaisse comme témoin éventuel dans un futur procès impliquant leur client.



Une semaine après sa mort, Newsweek signale que l'administration US « est sceptique sur le supposé suicide » et que l'administration d'Obama « insiste pour que le gouvernement libyen explique » la mort d'al-Libi. Parlant de façon anonyme, un employé de l'administration, « familier de l'affaire », a déclaré à Newsweek, « Nous voulons des réponses. Nous voulons savoir ce qui s'est réellement passé ici. »



L'article de Newsweek explique également que les officiels usaméricains craignent que la mort d'al-Libi « puisse remettre en cause l'Extraordinary Rendition Program (de la CIA) et ne vienne compliquer plus encore les projets du président de fermer le centre de détention de Guantánamo Bay. » Je n'ai aucune idée de l'impact possible de la mort d'al-Libi sur les projets du président Obama de fermer Guantánamo, mais concernant les points embarrassants du programme de l' « extraordinary rendition » (transferts extraordinaires) et sur la torture sous l'administration Bush, qui impliquent les prisons secrètes dirigées par la CIA et les autres prisons de pays tiers, l'article de Newsweek me paraît tout à fait exact.



De nouvelles révélations au sujet de la torture d'al-Libi



Suite à la mort d'al-Libi, des détails troublants sur sa détention dans au moins sept lieux différents dans le monde sont apparus dans des déclarations issues d'une source à l'intérieur de la Libye. Cette source, qui souhaite rester anonyme pour sa propre sécurité et celle de sa famille, a affirmé avoir rencontré al-Libi en prison avant sa mort, et qu’al-Libi lui aurait expliqué ce qui lui était arrivé pendant les quatre ans et trois mois qui se sont déroulés entre sa capture et sa remise aux autorités libyennes au printemps 2006.



L'histoire qu’al-Libi a racontée à sa source à la prison d'Abu Salim m'a été rapportée par un ancien prisonnier de Guantánamo, Omar Deghayes, qui n'était encore qu'un adolescent quand il est arrivé en Grande-Bretagne dans les années 1980, depuis la Libye, où son père, un avocat et un militant syndicaliste, avait été assassiné par le régime Kadhafi. Bien entendu, je ne peux pas vérifier les détails de l'histoire que m'a racontée Deghaves via la source en Libye, puisque la mort d'al-Libi a mis fin à toute possibilité de connaître un jour ce qui lui est arrivé face aux forces fsaméricaines, aux autorités libyennes et aux autres impliqués dans sa détention et sa torture, mais tant de détails correspondent aux faits déjà établis à travers d'autres recherches, qu'il me semble certain que l'histoire est véridique.



Selon Deghayes, la source libyenne a expliqué que al-Libi lui avait dit avoir d’abord été brièvement détenu en Afghanistan après sa capture, (dans la prison usaméricaine de l'aéroport de Kandahar et sur le porte-hélicoptères d'assaut USS Bataan, selon un rapport précédent), puis avoir été transféré en Egypte, en Mauritanie, au Maroc et en Jordanie. Il fut ensuite ramené en Afghanistan où il fut détenu dans trois prisons différentes dirigées par la CIA ou sous son contrôle. Il a également expliqué qu'il avait subi des tortures dans tous ces lieux, et il a fourni des détails troublants sur la façon dont il était manipulé par ses interrogateurs.



Torture en Égypte et en Mauritanie



Ces pays ont tous été cités dans des rapports précédents, mais certains nouveaux détails sont apparus. L'époque où al-Libi était en Égypte est, bien entendu, le moment où est sorti le célèbre mensonge au sujet d'Al Qaïda et Saddam Hussein qui devrait d'ailleurs être lancé à la face de l'ancien vice-président Cheney, à chaque fois qu'il est invité à une émission télévisée pour y répéter ses affirmations selon lesquelles la torture a sauvé les USA d'autres attaques terroristes et où il fait semblant d'ignorer le rôle crucial qu'il a joué en utilisant la torture pour lancer une guerre illégale.



Après l'Égypte, selon la source libyenne, al-Libi fut envoyé dans une prison en Mauritanie. Ceci aussi avait été cité auparavant, dans un article de Seymour Hersh dans le New Yorker en juin 2007, qui a suivi des révélations du Washington Post en novembre 2005, indiquant que la CIA avait utilisé une prison secrète en Pologne pour les « détenus de grande valeur » (et apparemment une autre en Roumanie pour les prisonniers de moindre importance, originaires d'Afghanistan et d'Irak). En décembre 2005, ABC News rapportait que onze « détenus de grande valeur » - dont al-Libi – étaient emprisonnés en Pologne (une liste est d'ailleurs disponible) et dans leNew Yorker, Hersh expliquait qu'on lui avait dit que la Mauritanie avait été désignée comme le nouveau lieu de détention après que l'existence de la prison polonaise eut été découverte :



« J'ai été informé par l'ancien responsable des renseignements et par un conseiller au gouvernement que, une fois l'existence des prisons secrètes de la CIA révélée dans le Washington Post, fin 2005, l'Administration avait réagi en ouvrant un nouveau centre pénitentiaire en Mauritanie. Après qu'un nouveau gouvernement, ami des USA, eut pris le pouvoir par un coup d'État sanglant en août 2005, il fut beaucoup plus facile pour la communauté du renseignement de cacher des vols secrets dans ce pays. »



Le problème avec cette histoire se trouve dans la chronologie car comme l'a décrit sa source libyenne, al-Libi n'a pas du tout mentionné avoir été détenu en Pologne mais il a indiqué avoir été transféré en Mauritanie après sa détention en Égypte, vraisemblablement en 2002 ou 2003. Il se peut que la source se soit trompée mais il est également possible que l'administration usaméricaine soit parvenue à un accord à l'époque, car les représentants des renseignements travaillaient étroitement avec le gouvernement mauritanien après les attaques du 11 septembre. Mohamedou Ould Slahi, un ressortissant mauritanien qui habitait en Allemagne et avait été en contact avec les protagonistes du 11 septembre, fut livré aux agents US en novembre 2001, ce qui l’a amené à déclarer, lors de son procès à Guantánamo : « Mon pays m'a livré comme on donne un bonbon, aux USA, écourtant ainsi toutes possibilités de jugement en bonne et due forme. » Slahi a également indiqué que les agents US l'avaient interrogé en Mauritanie, un mois plus tôt, et que l'un d'eux l'avait menacé d'appeler les « noirs » pour le torturer.



Torture au Maroc et en Jordanie



Depuis la Mauritanie, al-Libi a déclaré avoir été transféré au Maroc. On ne sait pas grand-chose de ce qui s'est passé au Maroc bien que l'auteur et journaliste, Peter Bergen, ait noté dans une étude majeure sur le « protocole exceptionnel de détention » l'année dernière, que le Maroc était un des pays dans lequel al-Libi était détenu et s'il était bien détenu là-bas fin 2002 ou au cours de 2003, cela aurait correspondu à la période où le résident en Grande-Bretagne, Binyam Mohamed y était détenu (entre juillet 2002 et janvier 2004), et au moment où il existait manifestement une relation active impliquant l'utilisation de la torture qui était négociée entre le gouvernement des USA et celui du Maroc.



Du Maroc, al-Libi a déclaré, avoir été transféré en Jordanie, dans un centre de détention dirigé par le célèbre GID (les services de renseignements jordaniens). Dans un rapport datant d'avril 2008 intitulé Double Jeopardy , Human Rights Watch a découvert qu'au moins 14 prisonniers non jordaniens avaient été mis en détention en Jordanie par la CIA, entre 2001 et 2004 et un ancien prisonnier détenu en 2004-2005 avait dit à un enquêteur qu'un « gardien avait parlé d'un prisonnier libyen qui avait été livré par les USA, » et qu'il « pensait que le nom du prisonnier était Ibn al-Sheykh al-Libi, mais il n'en était pas sûr. » L'ex-prisonnier a également expliqué que ce prisonnier libyen était « détenu au dernier étage du bâtiment du GID, loin de tous les autres prisonniers, » et qu'un gardien lui avait dit :



« Ils cachaient un certain gars libyen qui avait été livré par les Américains pour être interrogé. Ils ne voulaient pas que le Comité International de la Croix Rouge en ait connaissance. Et ils ne voulaient pas que les Libyens sachent où il se trouvait. Alors ils ont choisi des gardiens à la peau noire, et ils les ont habillés avec des pantalons verts et des chemises jaunes afin que le Libyen pense qu'il se trouvait en Afrique. »



Human Rights Watch a également noté qu'une autre source, qui avait été en contact avec al-Libi, avait indiqué qu'il croyait être détenu en Jordanie « pendant quelques mois » et je trouve cette mention « quelques mois » particulièrement intéressante parce qu'elle correspond à la supposition de la source libyenne selon laquelle al-Libi n'aurait pas été détenu plus de deux ans en Égypte, comme les rapports précédents semblent l'indiquer, mais qu'il aurait en fait, été déplacé pendant une période de deux ans, entre l'Égypte, la Mauritanie, le Maroc et la Jordanie jusqu'à ce que, si l'auteur et journaliste Stephen Grey dit vrai, il soit à nouveau détenu à Bagram à partir du 22 novembre 2003, dans une partie secrète de la prison, dirigée par la CIA, et connue sous le nom de « Hangar. »



Identification d'autres prisonniers à travers l'utilisation de la torture



Ce qui rend ce scénario encore plus terrible est le commentaire de la source libyenne – qui n'avait encore jamais été rapporté jusqu'à présent – qui dit que, dans chaque prison, d'autres « suspects terroristes » étaient amenés devant al-Libi et qu'il était tenu d'identifier ceux qu'il connaissait – ou, sous la torture, ceux qu'il ne connaissait pas.



Ce qui concorde en partie avec le rapport de sa mort dans le journal Oea, qui notait qu' »il avait quitté la Libye en 1986 pour voyager au Maroc, en Mauritanie puis en Arabie Saoudite où il fut recruté en 1990 pour s'engager avec les militants islamistes en Afghanistan » (en d'autres mots, qu'il avait passé quelques temps dans deux des pays où il fut ensuite détenu par la CIA), et qui indiquait aussi qu'on lui avait essentiellement fait faire une tournée de la torture dans les prisons d'Afrique et du Moyen-Orient pour identifier ceux qui avaient reçu un entraînement à Khaldan – ou encore une fois, ceux qui se retrouvaient impliqués par des aveux soutirés sous la torture.



Dans des conditions non coercitives, avec des interrogateurs qualifiés comme les employés du FBI qui ont interrogé al-Libi au départ, juste après sa capture (avant que les agents de la CIA ne prennent le relais, l'enferment dans une minuscule boite et l'envoient en Égypte, tandis qu'un autre agent lui disait : « Tu vas au Caire, tu sais. Avant que tu arrives là-bas, je vais trouver ta mère et je vais la b*** »), il est possible que cette approche ait pu produire des renseignements sincères, mais dans les circonstances qui ont effectivement prévalu – comme la torture par simulacre de noyade (waterboarding) qui a produit les faux aveux sur le lien entre Al Qaïda et Saddam Hussein – la vision évoquée est celle d'une terrifiante chasse aux sorcières internationale, aussi éloignée des notions de justice, de poursuite de la vérité et de responsabilités gouvernementales qu'il soit possible d'imaginer.



De plus, l'histoire devient encore plus effrayante quand on découvre qu'il avait été demandé aux prisonniers, à plusieurs reprises, d'identifier des "suspects terroristes" à partir de photographies. Aucun rapport ne confirme que c'est également arrivé à al-Libi mais il est inconcevable que ça n'ait pas eu lieu, et de façon régulière, car c'est arrivé à chaque autre prisonnier considéré comme ayant une valeur informative. Un de ces prisonniers était Ali al-Hajj al-Sharqawi (également identifié sous le nom de Abdou Ali Sharqawi), un Yéménite arrêté à Karachi en février 2002.



Livré par la CIA à la Jordanie, où il a été détenu pendant deux ans avant d'être transféré en Afghanistan puis à Guantánamo où il se trouve toujours, al-Sharqawi a expliqué, dans une note qu'il a écrite lorsqu'il était détenu par le GID en 2002, et qu'il a ensuite fait sortir de prison clandestinement :



« J'étais interrogé tout le temps, le soir et la journée. On me montrait des milliers de photos, littéralement des milliers, je n'exagère pas... Et en plus de tout ça, vous subissiez la torture, les mauvais traitements, les injures, les humiliations. Ils m'ont menacé de sévices sexuels et d'électrocution. Ils m'ont dit que si je voulais finir avec un handicap permanent, autant mental que physique, alors qu'ils pouvaient m'arranger ça. Ils disaient qu'ils avaient tous les équipements en Jordanie pour le faire. On m'a dit que je devais parler, je devais tout leur dire. »



Al-Sharqawi a aussi expliqué, comme l'a décrit Human Rights Watch, que « les interrogateurs du GID étaient très désireux de fournir des informations à la CIA. » Dans sa note de prison, il indique :



« À chaque fois qu'un interrogateur me demandait une information particulière et que je répondais, il me demandait si je l'avais dit aux Américains. Et si je disais non, il sautait de joie et il me laissait et allait le rapporter à ses supérieurs, et ils se réjouissaient. »



Human Rights Watch a aussi déclaré que al-Sharqawi « avait dit plus tard à ses avocats, qu'un de ces interrogateurs jordaniens avait reconnu qu'il posait des questions fournies par les Américains. »



Un autre récit détaillé fut donné par Abu Hamza al-Tabouki, un ressortissant saoudien, arrêté à Karachi au Pakistan, fin 2001 et qui est revenu en Arabie saoudite fin 2002 ou début 2003 (il a ensuite été relâché), qui a écrit un récit de ses expériences qui a été mis à la disposition de Human Rights Watch par un ancien prisonnier avec qui il était détenu.



Comme l'explique Human Rights Watch dans son rapport, « Al-Tabouki affirmait que le but des mauvais traitements était d'obtenir des informations, même des fausses informations » et dans son récit, il écrit :



« Les questions étaient concentrées sur Oussama Ben Laden, sur ses épouses et ses enfants, sa localisation, et sur les membres d'Al Qaïda. On me montrait des photos de Yéménites, de Saoudiens, de Jordaniens et d'Egyptiens, barbus ou non barbus. On me demandait de donner les noms de ces individus et on me forçait à les identifier même si je ne les connaissais pas. Plusieurs fois, j'ai même inventé des noms pour eux car je ne savais pas qui ils étaient et j'étais forcé sous la contrainte physique de les identifier.



Ils m'ont beaucoup torturé afin de me faire avouer les cibles américaines qu'Al Qaïda avait l'intention de frapper, même si je n'avais aucune connaissance à ce sujet. Ils m'ont même forcé, à travers la torture, à inventer des cibles imaginaires qu'ils pouvaient transmettre aux Américains. Leurs maîtres (américains) découvraient ensuite que ces menaces étaient fictives et que de telles cibles avaient été inventées sous la torture. »



Torture en Afghanistan



Selon la source libyenne, après son emprisonnement en Jordanie, al-Libi fut détenu en Afghanistan dans trois prisons différentes, dirigées par la CIA : « Le Hangar » à l'intérieur de la base aérienne de Bagram, la « Dark Prison » près de Kaboul où des douzaines de prisonniers étaient détenus et dans une autre prison dans la vallée du Panshir, dans les montagnes au nord de Kaboul, où vivait Ahmed Shah Massoud, le commandant de l'Alliance du Nord afghane, qui a été assassiné à peine deux jours avant les attaques du 11 septembre.



Peu d'enquêteurs ont pensé que la prison du Panshir était utilisée dans le cadre du réseau des prisons secrètes de la CIA, mais ceci a été cité brièvement, l'été dernier, dans le procès devant la commission militaire de Salim Hamdan, un des chauffeurs d’Oussama Ben Laden, quand le juge de l'affaire, le capitaine Keith Allred, a rejeté tout témoignage obtenu lors de sa détention dans la prison du Panshir, peu de temps après sa capture – et où, selon Hamdan, les agents de la CIA « l'ont, à plusieurs reprises, attaché, lui ont mis un sac sur sa tête et lui ont frappé la tête contre le sol » - à cause des « environnements et conditions hautement coercitifs dans lesquels ils ont été faits. »



En outre, Omar Deghayes m'a indiqué que, à Guantánamo, un autre prisonnier avait dit avoir été détenu avec al-Libi dans la prison du Panshir. Ce prisonnier – toujours détenu – est Sanad al-Kazimi, un Yéménite arrêté aux Émirats Arabes Unis en janvier 2003, qui a ensuite été détenu dans les prisons secrètes de la CIA en Afghanistan – y compris la « Dark Prison » - où il a été torturé pendant un an et huit mois avant d'être transféré à Guantánamo.



Dans mon livre, The Guantánamo Files, j'ai aussi discuté de la prison de Panshir, comme l'avait mentionné Abu Yahya al-Libi, un des quatre prisonniers qui s'est échappé de Bagram en juillet 2005, dans un blog sur un obscur site Internet en langue française, qui a d'ailleurs disparu depuis. Abu Yahya al-Libi a décrit 12 prisonniers qui étaient détenus avec lui à Bagram (seuls certains d'entre eux ont ensuite été transférés à Guantánamo) et a expliqué comment ils avaient transité dans un réseau de prisons secrètes de la CIA en Afghanistan, y compris celle de Panshir, où ils y ont tous subi les « pires tortures ». Il n'a pas mentionné Ibn al-Shaykh al-Libi mais il a fourni un aperçu tout à fait incroyable sur l'emplacement de la prison, expliquant que, en février 2004, lui-même et un prisonnier algérien appelé Abdul Haq (dont la localisation est aujourd'hui inconnue) s'étaient échappés de la prison de Panshir pendant un jour et demi, avant d'être à nouveau capturés sous une « neige battante et un froid glacé » dans les montagnes.



Une conclusion dérangeante



Comme pour beaucoup de détails de l'histoire d'al-Libi, il est difficile de connaître l'exactitude de la chronologie proposée par la source libyenne. Il me semble plausible que, après 22 mois en Égypte, Mauritanie, Maroc et Jordanie, il soit arrivé à Bagram le 22 novembre 2003, comme l'a affirmé Stephen Grey, et qu'il ait ensuite été détenu en Afghanistan pendant environ deux ans et quatre mois avant de revenir en Libye.



Cependant, il est également possible qu'il ait été détenu en Pologne, et qu'il n’ait pas su où il se trouvait (comme l'a dit Khalid Sheikh Mohammed aux représentants du Comité International de la Croix Rouge, il avait seulement compris qu'il était détenu en Pologne quand il a vu une étiquette en polonais sur une bouteille d'eau minérale) et d'autre part, cela vaut aussi le coup d'être remarqué, il manque dans le rapport libyen toute mention de Guantánamo, alors qu'il a été longtemps soupçonné que la CIA dirigeait une prison secrète dans les souterrains de la base navale, mais séparée des autres bâtiments de la prison.



Ceci a été rapporté dans le Washington Post en décembre 2004, quand Dana Priest a écrit que, à l'intérieur de la base navale, « la CIA a gardé une structure pénitentiaire pour des prisonniers d'Al Qaïda de grande valeur, qui n'a jamais été mentionnée en public, selon des militaires et divers, actuels ou anciens, employés des renseignements. Priest a également noté que la prison secrète « contenait des détenus du Pakistan, d'Afrique de l'Ouest, du Yémen et d'autres pays, dans le plus grand secret, » selon ses sources, et selon ce qu'un employé de l'administration qui avait récemment visité la base, lui aurait dit : « les gens sortent et entrent constamment. »



A l'époque, Priest avait noté : « Nous ne savons pas clairement si cette structure est toujours en fonctionnement aujourd'hui, » mais la rumeur très répandue est qu'elle a été fermée quelques temps après juin 2004, après que la Cour Suprême eut statué, dans l'affaire Rasul contre Bush, que les prisonniers avaient droit à l’ habeas corpus, ouvrant la voie aux avocats pour visiter les prisonniers et ainsi déchirer le voile du secret, qui, jusqu'à aujourd'hui, recouvrait avec succès la prison et ses rouages. De façon encore plus significative, Omar Deghayes m'a indiqué que les rumeurs sur l'existence des prisons secrètes – et sur la présence de « détenus de haute valeur » y compris Ibn al-Shaykh al-Libi – étaient également très répandues à l'intérieur de Guantánamo.



Enfin, pourtant, ce qui est le plus révélateur au sujet de la tournée de tortures qu'al-Libi a subi dans les différentes prisons mandatées par les USA et celles dirigées par la CIA, est de se rendre compte que, tout au long de son long supplice, les interrogateurs US ou leurs mandataires utilisaient la torture, de façon continue, pour obtenir de lui des informations sur d'autres prisonniers et d'autres suspects – soit en présence de ces hommes, ou à l'aide de photographies – qui étaient aussi peu fiables que ses « aveux » sur les connections entre Al Qaïda et Saddam Hussein, et que ces autres « aveux » durent, à leur tour, mener à d'autres arrestations et à d'autres tortures, avec un effet cumulatif dont l'envergure est vraiment effarante.



Un corollaire au sujet de Khaldan



Comme si ce n'était pas encore assez dérangeant, et ce dont personne ne veut parler, est le fait que, tout au long de ses années en tant qu'émir dans le camp d'entraînement de Khaldan, al-Libi n'était pas connecté à al Qaïda. Al-Libi, opérateur indépendant et vétéran de la résistance des moudjahidines durant l'occupation soviétique de l'Afghanistan, se contentait d' offrir un entraînement militaire aux moudjahidines du monde entier, y compris à ceux qui voulaient continuer la lutte contre la Russie en Tchétchénie.



Ce qui ne signifie pas, bien entendu, que ce n'était pas un personnage dangereux, comme peuvent l'être les anciens de son camp, dont apparemment Zacarias Moussaoui, un des pirates qui a échoué lors des attaques du 11 septembre, et comme « shoe bomber » (le terroriste à la chaussure), Richard Reid (les deux purgent la détention à perpétuité aux USA) et l'intérêt des autres participants au camp était plutôt concentré sur des opérations terroristes en Afrique du nord et en Europe mais ceci indique que l'insistance de l'administration Bush de relier toute activité de moudjahidines à Al Qaïda est sérieusement déplacée et démontre aussi que « l'entraînement terroriste » - ou la « préparation pour le jihad » - était une vaste filière qui incluait aussi bien un entraînement à l'autodéfense et de préparation à l'activité militaire pour le compte d'autres musulmans, que ce que nous considérons généralement comme le terrorisme.



Dans le cas du camp Khaldan, par exemple, il est rarement, voire jamais, mentionné, que le refus d'al-Libi de coopérer avec Oussama Ben Laden a conduit à la fermeture du camp taliban en 2000, même si cette histoire est apparue à Guantánamo à deux occasions différentes, et a des ramifications pas seulement pour l'affaire d'al-Libi, mais aussi pour celle d'Abu Zoubaydah. Un supposé « détenu de haute valeur », Zoubaydah est décrit systématiquement comme un «haut responsable d’Al Qaïda » même si, selon Dan Coleman du FBI, un interrogateur de la vieille école qui était impliqué dans son affaire avant que la CIA ne prenne le relais, et qui était irréductiblement opposé à l'utilisation de la torture, Zoubaydah n'était rien de plus qu'un gardien de refuge avec des problèmes mentaux qui prétendait en savoir plus sur Al Qaïda et ses rouages qu'il ne le savait vraiment.



La vision de Coleman a été renforcée à Guantánamo par Khalid al-Hybayshi, un Saoudien qui a ensuite été libéré, et qui a expliqué, à son procès que, loin d'être un cerveau, Abu Zoubaydah était responsable de « recevoir les gens et de financer le camp (Khaldan), » qu'il lui avait, une fois, acheté des billets de voyage et que c'était l'homme qu'il allait voir quand il avait besoin d'un nouveau passeport. Al-Hubayshi a également noté que Zoubaydah n'avait pas une relation de longue date avec Ben Laden. Quand on lui a demandé « Quand vous étiez avec Aobu Zoubaydah, avez vous jamais vu Oussama Ben Laden ? », il a répondu « en 1998, Abou Zoubaydah et Oussama Ben Laden ne s'appréciaient pas, » et a ajouté, « en 2001, je pense que leur relation était satisfaisante. » Bien que al-Hybayshi n'ait pas mentionné al-Libi, il a aussi expliqué que Ben Laden avait mis la pression sur Zoubaydah pour fermer Khaldan, essentiellement parce qu'il voulait, lui-même, diriger plus de camps.



En 2007, après que Abu Zoubaydah et 13 autres « détenus de haute valeur » eurent été transférés à Guantánamo depuis les prisons secrètes de la CIA, Zoubaydah fut finalement autorisé à parler à son procès, et il a expliqué qu'il avait été torturé par la CIA pour qu'il avoue avoir travaillé avec Oussama Ben Laden, mais il a affirmé : « Je ne suis pas son partenaire et je ne suis pas un membre d'Al Qaïda. » Il a également expliqué que son seul rôle était d'exploiter une maison d'hôtes utilisée par ceux qui s'entraînaient à Khaldan, et a confirmé que l'analyse d'al-Hbayshi sur ses relations avec Ben Laden, ajoutant « Ben Laden voulait qu'Al Qaïda ait le contrôle de Khaldan, mais nous avons refusé car nous avions des idées divergentes. »



Ses commentaires ont pris encore plus de signification cette semaine, quand l'ACLU (l'union américaine pour les libertés civiles), ayant réussi, à travers un Freedom of Information lawsuit (action judiciaire invoquant la loi sur la liberté d' information), à forcer la CIA à revoir des passages de son témoignage qui avait été censuré en 2007, elle a sorti une nouvelle version de la transcription judiciaire, qui comprenait l'affirmation de Zoubaydah selon laquelle, après que les employés de la CIA l’eurent torturé pour lui faire admettre qu'il était le partenaire de Ben Laden et le numéro trois d'Al Qaïda : « ils m'ont dit : désolés, nous avons découvert que vous n'êtes pas le numéro trois, que vous n'êtes pas un partenaire ni même un combattant. »



De plus, Abou Zoubaydah a expliqué qu'il était opposé aux attaques sur les cibles civiles, ce qui l'avait mis en conflit avec Ben Laden, et bien qu'il ait avoué qu'il avait été un ennemi des USA depuis son enfance, à cause de son soutien à Israël, il a fait remarquer que son hostilité était envers le gouvernement et les militaires mais pas envers le peuple américain. La même chose était peut-être vraie pour Ibn al-Shaykh al-Libi, dont la motivation semble avoir plus été d'apporter un entraînement aux musulmans afin qu'ils puissent combattre l'oppression dans leur patrie, et dans des pays où les musulmans étaient opprimés, que de s'engager dans un jihad global avec Ben Laden contre les USA. Cependant, à moins que des documents apparaissent donnant des détails sur ses interrogatoires, sa mort le mois dernier – dans des circonstances qui semblent avoir profité autant aux gouvernements libyen qu'usaméricain, le drapeau US étant hissé sur l'ambassade américaine à Tripoli pour la première fois depuis 30 ans, juste trois jours après sa mort – signifie que nous n'aurons jamais aucune certitude.


Source : WORLD EXCLUSIVE: New Revelations About The Torture Of Ibn al-Shaykh al-Libi

Article original publié le 18/6/2009

Sur l’auteur

Isabelle Rousselot et Fausto Giudice sont membres de Tlaxcala, le réseau de traducteurs pour la diversité linguistique. Cette traduction est libre de reproduction, à condition d'en respecter l’intégrité et d’en mentionner l’auteur, la traductrice, le réviseur et la source.

URL de cet article sur Tlaxcala : http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=7953&lg=fr

Friday, June 26, 2009

Sarkosy sur ordre du CRIF souhaite controler les Musulmans de France afin qu'ils ne portent pas atteinte a l'existence d'Israel


Le Hijaab et le Niqaab aux couleurs du drapeau français



Laïcité anti-Hijaab et anti-Niqaab





« Liberté, égalité, fraternité », cette utopie francmaçonnique, n’a jamais existé en France, sauf pour ceux qui prônent l’immoralté la plus absolue. La France fait honte au monde civilisé. La campagne infecte contre l’Islam et les Musulmans fait rage sous plusieurs formes. Violant les droits universels de l’homme et de la femme, le gouvernement français a diabolisé le hijaab (le foulard islamique) et l’a interdit dans les écoles publiques et dans le Service Civile au nom d’une laïcité rétrograde et intolérante, appliquée abusivement contre les Muslulmans et l’Islam. Les Sikhs n’ont pas le droit de porter leurs turbans non plus, le hijaab et le turban étant des signes religieux « ostentatoires ». Mais, le gouvernement français sait qu’un hijaab ou un turban Sikh ne peut être caché sous les vêtements comme un crucifix ou une étoile de Rothschild (David). Le terme « ostentatoire » est délibérément utilisé pour s’attaquer aux Musulmans de France qui comptent environ 6 millions d’âmes. Alors qu’un Chrétien peut toujours porter son crucifix, la Musulmane n’aura pas le droit de porter son hijaab. À l’origine, les Européens prétendaient que les Musulmanes étaient forcées de porter le hijaab, et ils essayaient de les persuader qu’en Europe elles avaient le « choix » (voulant dire qu’en Orient elles n’avaient pas le choix) de ne pas le porter. Mais, ayant échoué lamentablement, ils changent de stratégie et prétendent que le hijaab est une tenue de soumission, et de suppression de la liberté et du progrès. C’est, bien entendu, archi faux, et une abominable invention. Des Françaises (ou Europénnes) de souche devenues musulmanes le portent. Mais, comme toujours, les racistes, qui se sont donnés pour mission de diaboliser tout terme islamique et arabe et veulent aussi interdire le Saint Qur’an en Europe, inventent n’importe quoi pour détruire l’identité musulmane. Ils l’ont essayé pendant 14 siècles, mais l’Islam a toujours survécu.

Maintenant, la France part en croisade « laïque » contre le niqaab et le burqa, une autre tenue décente qu’aiment librement porter certaines Musulmanes. Alors que la tenue vestimentaire connue sous le terme « hijaab » (une tenue qui s’applique aux deux sexes) couvre la tête et le haut du corps en conformité avec certains préceptes islamiques, le niqaab ne couvre que le visage de la femme, et parfois les yeux. Le burqa (d’origine byzantine) couvre le corps tout entier. Certaines Musulmanes modernes estiment qu’elles évitent ainsi les tentations et attaques sexuelles. La femme musulmane qui a fait ce choix librement se sent ainsi protégée contre des regards prolongés et de concupiscence, et des commentaires irrespectueux. Dans la vidéo anglaise sur http://www.msnbc.msn.com/id/21134540/vp/17623215#17623215, Rugena (19 ans) explique qu’elle se sent protégée en portant le hijaab sans lequel elle se sent exposée. De son côté, Rukshana (24 ans), explique que son Professeur avait cru (sans raison aucune) qu’elle était forcée de porter le hijaab et qu’elle lui avait expliqué que c’était son choix après qu’elle ait étudié l’Islam et senti que c’était la bonne chose à faire. Rukshana explique aussi qu’elle travaille en tant q’infirmière d'enfants dans le Département de Secours dans un hôpital local, et que son uniforme est ajusté pour répondre à ses exigences religieuses. La troisième fille Tahura (19 ans), qui porte un niqaab et un jilbaab (longue robe), dit que certains veulent voir interdire en leur refusant ainsi leurs identités propres.

Les racistes européens, dirigeants et peuplades, n’ont pas le sens de la liberté dans la diversité religieuse et culturelle. Ils veulent à tout prix imposer leurs langues, leurs cultures, leurs identités, et leurs valeurs mêmes les plus notoirement immorales. Ils trouvent « exotiques » que certaines Européennes se piquent le visage et le nez et portent des pendentifs au nez, aux arcades sourcilières, aux mamelons, etc. Ils encouragent les filles et les fillettes à s’exhiber les seins et les fesses, et à adopter les modes en provenance de l’industrie pornographique qu’ils prétendent être des signes de liberté, alors qu’en fait c’est symptômatique d’une société malade, perverse, dégénérée, et obsédée par le sexe, à tel point que l’inceste et le viol ont atteint des proportions épidémiques dans leurs sociétés libérales, séculières et laïques.

Le racisme sarkoziste
Dans sa croisade anti-islamique, le Président juif français Nicolas Sarkozy, un proche de la Knesset, prétend que le burqa est un signe d’abaissement de la femme et devrait être interdit en France (et en Europe). D’un côté, les Français (et les occidentaux) prèchent que la femme occidentale a le droit de disposer de son corps afin de justifier des pratiques telles le tatouage, l’indécence, l’avortement, le sado-masochisme, le lesbianisme, la prostitution, la pornographie, l’échangisme, le sexe-libre, la polygamie (avec autant de partenaires qu’ils désirent, mâles ou femelles, à condition qu’ils n’en épousent qu’un seul), et, de l’autre, ils pratiquent de la répréssion contre la femme musulmane et lui interdisent de porter le hijaab, le niqaab ou le burqa et de pratiquer sa religion librement. Par ignorance ou en raison de sa haine viscérale anti-musulmane, Sarkozy sermonne le peuple français : «Le problème de la burqa n’est pas un problème religieux, c’est un problème de liberté, de dignité de la femme. Ce n’est pas un signe religieux, c’est un signe d’abaissement.» « Dans notre pays, nous ne pouvons pas accepter que les femmes soient prisonnières derrière un écran, coupé de toute la vie sociale, déshéritée de toute l'identité. ». Primo, la France est aussi le pays de 6 millions de Musulmans. Secundo, c’est la femme qui décide en toute liberté de porter le hijaab, le niqaab ou le burqa, en dépit de tous les mensonges que colportent les médias et les racistes. Tertio, la femme musulmane (et tout Musulman) a le droit de préserver sa culture, sa religion et son identité que les racistes veulent détruire. De quelle vie sociale et de quelle ‘liberté’ Sarkozy parle-t-il ? D’une société assoifée de sexe, de prostitution, de drogues, de fesses à l’air, de viol, même des bébés, et fabricant de SIDA ? Ce n’est certainement pas au vendu Dalil Boubaker, Recteur (non Imam !) de la mosqué de Paris, de décider ce que la femme musulmane doit ou ne doit pas porter. L’institutionalisation de l’indécence ne sied qu’aux pervers !

C’est le vol de l’identité musulmane, le vol de sa liberté et de ses droits fondamentaux qui rend la musulmane « prisonnière ». Tout pays civilisé doit nécessairement non seulement respecter, mais aussi protéger ces droits. La commission d’enquête parlementaire proposée sur l’affaire doit nécessairement garantir la liberté de la fille et la femme musulmane de porter le hijaab, le niqaab, le jilbaab ou le burqa conformément à sa croyance et son libre choix. Une commission d’enquête similaire devrait se pencher sur l’indécence des filles et des femmes qui portent des jeans serrés, des cuissards, des minis jupes et qui mettent leurs seins et fesses à l’air, car, d’après Sarkozy, elles seraient « prisonnières de la laïcité » !

La femme musulmane doit être félicitée et admirée pour sa conviction religieuse, pour sa foi dans toute sa pureté et pour son courage de s’habiller modestement et décemment malgré le harcèlement et les attaques incessantes des fascistes. La femme musulmane a toujours été le cible des Européens racistes parce qu’elle est le socle de la famille musulmane. En essayant de détruire la visibilité de sa foi et de sa conviction, ils essaient de détruire la famille musulmane. L’écrivain Alain Soral qui n’est pas musulman, dit préférer le hijaab au G string ! Mais, le « grand philosophe » français Bernard Henri Lévi (un nom qui en dit long !) prétend que la tenue vestimentaire de la Musulmane « incite au viol » ! On nage en plein délire !

M Rafic Soormally
Londres
24 juin 2009



Lobby pro-israélien en France : chronique d'une mort annoncée



Par Koffi Cadjehoun,
http://aucoursdureel.blogspot.com/

Entretien avec l'historien Paul-Eric Blanrue. A l'occasion de la parution de son dernier livre, l'historien Paul-Eric Blanrue a accepté de répondre à nos questions. Internet est un des moyens d'échapper à la censure démocratique et libérale qui consiste à promulguer la liberté sauf quand cette liberté dérange. Le dernier ouvrage de Blanrue, Sarkozy, Israël et les juifs, est ainsi publié par un éditeur belge et non diffusé en France par le diffuseur de cet éditeur, pas davantage que par les traditionnels éditeurs français de Blanrue. Pourtant, il ne s'agit pas d'un livre tombant sous le coup de la loi française, ni d'un livre à caractère raciste. Dès lors, il faut se poser la vraie question de cette curieuse omerta : si Blanrue dérange, pourquoi? Serait-ce parce qu'il raconte n'importe quoi? Dans ce cas, il ne sera pas ainsi censuré. Parce qu'il commet quelques erreurs? Qui ne commet pas d'erreurs? Au demeurant, factuellement, son livre paraît si peu attaquable que ceux qui s'y sont essayés se sont cassés les dents ou ont produit des raisons peu raisonnables. La réponse me paraît résider dans l'entretien qui suit, où Blanrue montre que la qualité de sa réflexion se situe très au-dessus des interventions des experts officiels des médias de France, d'Europe ou d'Occident (au sens étymologique, mais aussi au sens des pays de l'OTAN). On pourra aussi se procurer avec profit son ouvrage par Internet, au site suivant : http://www.oserdire.com/


) Vous faites (justement) la distinction entre judaïsme et sionisme, quasiment pas entre sionisme et engagement pro-israélien. Pensez-vous vraiment que l’idéologie sioniste s’est dissoute avec la création d’Israël ou ne faut-il pas estimer que la création de cet Etat a renforcé le sionisme, avec (notamment) un nouveau combat : la défense des valeurs israéliennes ?

Blanrue : On peut gloser à l’infini sur la définition des mots, mais je préfère rester simple et concret. Le sionisme d’antan (disons celui de Herzl, qui consistait à créer un « foyer national pour les juifs ») n’est plus le même que celui d’aujourd’hui, ne serait-ce que parce qu’il y a eu entre-temps, en 1948, la création de l’État d’Israël. C’est un fait. Certains universitaires construisent des théories sur le « post-sionisme ». Pour ma part, je considère que le vocable d’origine est toujours pertinent, puisque les militants pro-israéliens eux-mêmes l’utilisent et s’en revendiquent, comme la Wizo (Women’s international zionist organisation), la Fédération des sionistes de France, des personnalités éminentes comme Patrick Klugman, cofondateur de SOS Racisme et ancien président de l’UEJF (Union des étudiants juifs de France), ou encore, pour l’Amérique, un personnage tel que Joe Biden, l’actuel vice-président des États-Unis. Maintenant, que mettre dans ce mot ? Je définis le sionisme présent comme l’idéologie politique de l’État d’Israël, étant compris comme l’État juif (ou des juifs), quels que soient les gouvernants qui se succèdent à sa tête. C’est une mystique laïque qui double la religion juive traditionnelle - ce qui amène, à juste titre, certains rabbins à se déclarer antisionistes, à l’image des religieux juifs de l’époque de Herzl qui avaient compris d’instinct la dérive qu’allait entraîner cette nouvelle idéologie. Le sionisme d’aujourd’hui réside donc selon moi, essentiellement, dans le fait de lier intimement son identité personnelle au destin de l’État juif. Il n’est ainsi nul besoin d’être d’origine juive pour être sioniste : on le constate avec les évangélistes américains, dont certains sont même de farouches antisémites qui nourrissent des attentes eschatologiques. Il faut ainsi reconnaître que la création d’Israël a considérablement renforcé le sionisme tel que je le définis, en lui conférant une orientation nouvelle, celle de renforcer l’assise d’un État et son expansion par tous les moyens.


2) Que pensez-vous du travail de l’historien Shlomo Sand, qui dissocie la mythologie sioniste s’appuyant sur les récits du Pentateuque de l’histoire factuelle, notablement différente (et plus compréhensible) ? Sand confirme en particulier deux processus capitaux : le judaïsme des premiers siècle chrétiens était prosélyte ; les origines des deux principaux foyers du sionisme émanent de ces conversions, via les Ashkénazes d’Europe centrale et les Sépharades issus pour partie de foyers germains. En gros, le judaïsme serait un monothéisme enraciné dans l’histoire occidentale plus qu’orientale…

Blanrue : Avant d’évoquer les travaux de Sand, il convient de rappeler qu’il est déraisonnable et absurde de réclamer la restitution d’un territoire prétendument perdu il y a 2000 ans : si chaque peuple entretenait de telles chimères, la géographie politique du monde serait bouleversée à chaque instant et une nouvelle guerre éclaterait à chaque seconde. L’intérêt des travaux de Sand est d’en appeler à la raison : il démontre que la revendication sioniste du « retour » est illégitime d’un point de vue factuel. À s’en tenir aux données historiques, les véritables descendants des juifs du Ier siècle sont les actuels Palestiniens. On peut aller plus loin que Sand dans la déconstruction, pour employer le mot fétiche de Jacques Derrida ; je vous engage à lire, à ce propos, les livres de l’archéologue Israël Finkelstein, qui réduit à néant les prétentions historiques de la Thora (La Bible dévoilée, par exemple), ou ceux de l’universitaire Thomas Thompson (The Mythic Past, The Messiah Myth, etc.), qui démontre que le Temple de Salomon ou les aventures du roi David ne sont que de pieuses légendes compilées tardivement. « Monothéisme occidental », dites-vous : c’est à voir… Il n’y a certes pas de pureté des origines dans la religion juive. Orientale de prime abord, la religion juive antique est un phénomène syncrétique. Ainsi, la prétention de cette religion à être le berceau du monothéisme n’est pas acceptable d’un point de vue historique. La Thora amalgame des mythes sumériens, égyptiens, mésopotamiens, sans oublier l’apport grec et perse pour ce qui est, précisément, de la construction du Dieu unique : dans la Thora, on ne passe que progressivement d’un polythéisme implicite, à tendance monolâtrique, à un monothéisme explicite. La tendance la plus universaliste du judaïsme, celles de Prophètes, a engendré le christianisme ; la tendance antigréciste a donné le judaïsme talmudique, qui s’éloigne du judaïsme mosaïque ancien et a créé une forme nouvelle de religion, celle des rabbins et des synagogues, qui aura tendance à se refermer sur elle-même. Les rabbins de l’époque médiévale ne lisent pas le Nouveau testament et n’ont qu’une faible connaissance de la civilisation chrétienne. « L’occidentalisation » de la culture juive est donc très relative. Le judaïsme des 2000 dernières années est aussi une ablation de « l’Occident ». Sand, lui, parle de la fabrication du concept de « peuple juif ». C’est autre chose. Il démontre qu’il n’existe pas de « peuple juif » d’un point de vue objectif. Cette idée apparaît, comme le sionisme, à une époque récente et se forge dans le cadre « occidental ». Ce qui démontre que le concept de peuple juif n’a rien à voir avec celui de religion juive, plus ancienne et orientale-syncrétique. Cela ne fait pas pour autant du judaïsme un occidentalisme. Pour moi, qui suis rationaliste, le judaïsme doit d’abord et avant tout être considéré comme une religion, contrairement à ce que prétendait Herzl hier ou BHL aujourd’hui, car c’est ce qu’il est objectivement. Herzl lui-même était agnostique et considérait que les croyances ancestrales de ce qu’il définissait comme son peuple, son ethnie ou sa race, ne constituaient qu’un outil de propagande utile destiné à encourager les juifs à quitter leurs pays pour rejoindre un « foyer juif » (qui n’était d’ailleurs pas forcément situé en Palestine à l’origine). Le sionisme a peu à peu effacé la religion juive des pères. L’Israël politique n’a pas sécularisé une religion : il l’a détournée de son sens.


3) On glose souvent sur le sionisme qui dominerait l’Occident, notamment les Etats-Unis et l’Union européenne. Le boycott de votre dernier ouvrage semble confirmer cette tendance. Le silence complice des instances occidentales lors de l’opération honteuse et sanglante de Gaza également. Pourtant, quand on analyse l’histoire du sionisme, on se rend compte que le sionisme a d’abord été créé par des hérésies protestantes comme les restaurationnistes. Vu votre connaissance des réseaux sionistes français, ne pensez-vous pas qu’il conviendrait plutôt de renverser l’analyse et de proposer que le sionisme est l’enfant – ingérable, capricieux et gâté – de l’Occident impérialiste ? Israël serait ainsi l’un des visages du néocolonialisme occidental et l’une des incarnations territoriales de cet impérialisme occidentaliste travesti en libéralisme universaliste. Israël manifesterait sans doute un comportement égocentrique et indépendant, mais les Occidentaux se serviraient au moins autant d’Israël que l’inverse ? La servilité des Occidentaux s’expliquerait moins par la lâcheté ou la subordination que par la complicité, voire la manipulation… À l’appui de cette thèse, mentionnons le refus récent de l’administration Obama de suivre les Israéliens sur le terrain d’une guerre préventive contre l’Iran : on a constaté le résultat…

Blanrue : Il n’y a pas à douter 1° que le sionisme est la création de son époque, celle du « fait national » et du colonialisme du XIXe siècle, 2° que sa naissance a lieu en Europe et 3° enfin que le judaïsme n’en est pas la seule composante. L’esprit colonial européen l’a donc bercé. Le sionisme se résout-il toutefois à n’être qu’une extension de l’esprit colonial européen ? Le sionisme est certes une tentative d’imiter le mouvement colonial européen. Il a été appuyé à cet égard par l’une des principales puissances coloniales, la Grande-Bretagne, à des fins politiques. On remarquera en revanche que c’est une forme originale de colonisation, sans métropole, qui la distingue radicalement des autres formes de colonisations européennes. Par ailleurs, le concept « d’Occident » est depuis longtemps périmé : je ne vois pas quels intérêts ont en commun la France et les États-Unis (que certains voudraient confondre dans la trop vaste et trop vague notion d’Occident) sur la question d’Israël, ni en quoi Israël est un relais de l’Europe au Moyen-Orient ou contribue à y défendre ses intérêts. Cette vue de l’esprit était celle de Herzl, qui cherchait à convaincre les financiers de l’aider dans son projet de conquête en leur promettant que son pays de cocagne serait le « bastion avancé de la civilisation contre la barbarie » : ce n’est pas pour autant que son slogan publicitaire correspond à la réalité ! En fait, on remarquera que les mouvements de capitaux se font plutôt de l’Europe ou de l’Amérique vers Israël que l’inverse. Les États-Unis ont un intérêt géostratégique certain dans la région, inutile de le démontrer à nouveau : Israël leur permet de contrôler le gaz et le pétrole au Moyen et au Proche-Orient. Mais l’Europe ? Songez, par exemple, aux sommes faramineuses que l’Allemagne doit payer comme répération aux rescapés des camps de concentrations réfugiés en Israël : à quoi cela lui sert-il ? N’oublions pas que la servilité des « occidentaux » à l’égard de l’État juif, pour reprendre votre expression, s’explique en majeure partie par la Seconde Guerre mondiale et l’immense sentiment de culpabilité qui s’en est suivi, nourri chaque jour par l’idéologie sioniste, dont les relais, face à toute contestation, procèdent à la reductio ad hitlerum afin d’écraser leurs adversaires comme des mouches. L’Union des patrons juifs de France (UPJF) promeut déjà l’idée d’une loi « Martin Luther King », qui vise à assimiler légalement l’antisionisme à l’antisémitisme. C’est totalement aberrant. Pour en revenir à l’objet de mon livre, je montre que Nicolas Sarkozy a utilisé les réseaux sionistes pour réaliser ses ambitions politiques : de manière démagogique, il a repris les thèmes de Le Pen pour être élu à la présidence en 2007 et s’est assuré une immunité en s’associant avec le lobby pro-israélien américain et ses relais français, qui l’ont préservé de toute attaque d’envergure sur ce plan. Ces réseaux sont devenus son plus ferme soutien. Résultat : aujourd’hui, Sarkozy va encore plus loin qu’Obama dans la critique d’Ahmadinedjad ou dans la vénération d’Israël. Il est devenu, avec une guerre de retard, un « Bush à la française », comme l’a dit récemment l’hebdomadaire Marianne. Mais en quoi la France est-elle gagnante dans cette politique ? Elle subit elle aussi les pressions sionistes de toute sorte. Ses hommes politiques reçoivent des consignes des associations pro-israéliennes, qu’il ne leur serait pas pardonné de ne pas respecter scrupuleusement. Où est passée notre indépendance nationale, notre souveraineté ? La politique de Sarkozy, fracture dans l’histoire de la France contemporaine, conduit notre pays dans le mur en l’associant à la politique irrationnelle de l’État juif qui a besoin de guerres pour assurer sa cohésion interne et qui tente de résister à la décadence en s’auto-illusionnant sur sa force. La politique précédente des gouvernants français, dénoncée comme « arabe » par ses ennemis, mais qui était en réalité neutre, prudente et équilibrée, était plus conforme aux intérêts de notre pays, ainsi qu’à la justice et à la morale.


4) Pour poursuivre dans cette veine interprétative, ne croyez-vous pas que le sionisme serait une sous-idéologie, un hybride entre communisme et libéralisme (pour synthétiser) et que le vrai ennemi de la liberté ne serait pas cette sous-idéologie, mais ce que le géopoliticien Hillard a appelé le mondialisme par distinction avec le processus de la mondialisation ? La mondialisation suivrait le cours de l’histoire humaine, qui tend vers la globalisation et l’expansion, quand le mondialisme serait cette idéologie issue des cercles appelant à stopper le processus d’expansion au niveau de la domination du monde.

Blanrue : Le sionisme est le premier mouvement « rouge-brun » de l’histoire. On y trouve en son sein des extrémistes de gauche charriant le mythe des kibboutzim et des ultra-orthodoxes de la droite radicale. C’est la mystique d’Israël comme État juif qui les maintient tous unis. Pour autant, je ne définirai pas le sionisme comme une hybridation, mais plutôt comme un système dégradé et contradictoire qui ne tient en place que dans la glorification d’une entité artificielle « déifiée » qui ne perdure que grâce à la recherche d’un ennemi commun à abattre, qui permet de gommer les antagonismes internes à effet centripète. Dans ce cadre, l’idéologie mondialiste est à la fois le meilleur ami et le pire ennemi du sionisme. L’ami, car Israël reste un État à part, qui se dit prêt à accueillir tous les juifs du monde, quelles que soient leur nationalité d’origine, avec une « loi du retour » beaucoup large que la notion mosaïque, puisque, depuis 1970, elle est étendue « aux enfants et petits-enfants d’un juif, à son conjoint et au conjoint d’un enfant ou d’un petit-enfant d’un juif ». Ennemi, car le métissage des jeunes générations et la démographie galopante de Palestiniens sont des phénomènes qui vont irrémédiablement entraîner l’État juif sur la pente du déclin, comme le note Jacques Attali, qui lui accorde encore un maximum de 50 années d’existence. Je crois qu’il est optimiste.


5) Récemment, les élections européennes françaises ont suscité un certain débat avec la liste antisioniste de Dieudonné et Compagnie cantonnée en Ile-de-France (bel exemple de parisianisme fort peu républicain !). Cette liste a connu un succès certes fort mitigé, mais moins étriqué que ce qu’on avance souvent. Pensez-vous vraiment que l’antisionisme puisse incarner un programme politique cohérent, notamment en France ?

Blanrue : Pour le moment, on n’a pas vu de programme antisioniste réellement cohérent, mais plutôt un mouvement d’humeur catalysant un ras-le-bol face aux prétentions politiques et aux privilèges des représentants de la communauté juive (dîner du CRIF, loi Gayssot et autres), qui entendent parler au nom des juifs, alors qu’ils n’en représentent au mieux qu’un sixième et travaillent essentiellement à la promotion du sionisme sans se soucier des intérêts réels de leurs coreligionaires. Au bilan, les résultats des urnes sont mitigés. Le vote semble plus ethnique que proprement idéologique. J’ignore si aujourd’hui, dans notre société telle qu’elle est, une liste purement antisioniste a quelque chance de succès. Pour susciter l’engouement populaire, un programme positif me paraît nécessaire. Il est certain, par exemple, que des personnalités remarquables comme Roland Dumas ou Dominique de Villepin n’ont pas eu à se revendiquer de l’antisionisme pour réussir à maintenir la souveraineté nationale lorsqu’elle était en péril face aux prétentions d’Israël.


6) Vous donnez quelques conseils aux sionistes pour éviter de possibles violences vengeresses à l’avenir. Pourtant, depuis l’assassinat de Rabin en 1995, la politique israélienne n’a cessé de connaître une surenchère dans la violence et le bellicisme, au point que Sharon a été détrôné dans le paroxysme néo-colonial qu’il incarnait (souvent) par Netanyahou et son improbable ministre des Affaires étrangères. Un LaRouche aux Etats-Unis (énième bouc émissaire accusé d’antisémitisme) explique qu’Israël est pris dans une spirale autodestructrice, contrairement à l’erreur d’optique qui considère la violence israélienne comme toute-puissante, notamment dans la région du Proche-Orient. A l’aune de cette fuite en avant, que pensez-vous de l’alternative à la guerre perpétuelle qui est présentée comme la solution de la sagesse et du progressisme et qui appelle à la création de deux Etats, l’un israélien et l’autre palestinien ? N’est-ce pas une gageure proposant un néo-apartheid moralement inadmissible et concrètement inapplicable ? Soit une fausse solution permettant de différer la résolution d’un vrai problème ?

Blanrue : La proposition des « deux États » comme solution au conflit israélo-palestinien n’est déjà plus tenable. Stéphane Hessel, y a déjà répondu. Dans mon livre, je cite cet ancien déporté à Buchenwald, l’un des « pères » de la Déclaration universelle des Droits de l'Homme, qui a déclaré à la fin de 2008 : « À la suite de ce qui s'est passé depuis l'évacuation des colonies israéliennes à Gaza, depuis l'enfermement de ce petit territoire qui n'a plus de contacts avec le monde extérieur, depuis qu'il y a le Hamas d'un côté et le Fatah de l'autre, la seule solution qui apparaissait raisonnable et possible des deux États –israélien et palestinien – vivant côte à côte à la suite d'une négociation, n'est plus d'actualité. Tous nos interlocuteurs sur place nous ont dit : “ C'est out ! Ce n'est plus possible !“ Pourquoi ? Essentiellement à cause de la façon dont les Israéliens ont continué à coloniser la Cisjordanie et n'ont rien fait pour faciliter le travail de Mahmoud Abbas. Aucun de ces problèmes n'ayant évolué ces dernières années, la solution de deux États est devenue caduque. » Il n’y a rien à ajouter.


7) Qu’est-ce que l’antisionisme ? Se montrer antisioniste, est-ce souhaiter la disparition d’Israël ? Si l’antisionisme ne correspond pas à cette dernière option mentionnée, ne doit-on pas en conclure que le sionisme et le pro-israélisme ne correspondent pas, en tout cas tout à fait ?

Blanrue : Il y a autant de types d’antisionistes que de sionistes. Je ne connais personne qui souhaite la disparition physique de l’État d’Israël, et sûrement pas le président Ahmadinedjad dont on a détourné les paroles de leur véritable sens (pour lui, le « régime d’occupation en Israël » devra « être effacé des pages du temps », ce qui n’a rien à voir avec l’élimination d’un État). En revanche, l’un des points communs des antisionistes, c’est de ne pas se satisfaire de la situation qui règne en Israël et à laquelle on nous contraint d’assister en France sans qu’on ait le droit de la critiquer sous peine de nous faire qualifier de noms passibles du tribunal correctionnel. L’une des définitions possibles et raisonnables de l’antisionisme tiendrait, pour reprendre le terme utilisé par Jimmy Carter, dans le fait ne pas accepter qu’Israël continue d’être un État juif pratiquant une politique d’apartheid.


8) Ne pensez-vous pas que la toute-puissance unilatérale du sionisme cache l’affaiblissement obvie, quelque chose comme le chant du cygne de cette idéologie et de la politique pro-israélienne ? La crise systémique actuelle, qui est tout sauf terminée, affecterait en premier lieu les intérêts sionistes – le sionisme comme l’arbre qui cache la forêt mondialiste. Le rempart moral de l’antisémitisme n’empêche plus aussi efficacement qu’autrefois les protestations (de plus en plus nombreuses) contre les dérives et les abus, notamment lors des dernières manifestations de la politique israélienne. Les défenseurs du sionisme sont de plus en plus contestés, surtout les inconditionnels, comme BHL et Consorts, qui passent de plus en plus pour des propagandistes, parfois clairement mensongers (voir notamment le drolatique épisode de BHL en Géorgie).

Blanrue : Le sionisme touche à sa fin. Tous les indicateurs montrent que nous sommes à un tournant de l’histoire. C’est pourquoi les sionistes sont si nerveux, commettent tant d’impairs et sont dans une politique de fuite en avant désespérée. Si je prends mon cas personnel, le fait que l’on ne me laisse pas la parole en France, qu’on « black-oute » mon livre (le diffuseur français de mon éditeur belge a refusé de le distribuer dans les librairies françaises, alors qu’il n’est ni interdit ni poursuivi), est révélateur du délabrement du sionisme français, qui est paradoxalement au pouvoir depuis Sarkozy. Aux États-Unis, le lobby pro-israélien est encore fort et sûr de ses prérogatives, même si l’affaire Madoff l’a quelque peu ébranlé : du coup, il laisse un espace de liberté à ses opposants. En France, les réseaux pro-israéliens, certes influents, sont dans un état de décrépitude avancée, s’étripent et doutent d’eux-mêmes, avouant ainsi leur faiblesse latente : voilà pourquoi ils laissent moins de liberté d’expression à leurs adversaires. Ils craignent qu’on montre en plein jour leurs incertitudes, leurs égarements, qui sont autant de signes avant-coureurs de leur défaite annoncée. Je leur demande de reprendre l’initiative, puisqu’ils ont contribué à mettre au pouvoir leur homme-lige, et de nous démontrer qu’ils ont encore capables de supporter la discussion. C’est pourquoi j’appelle, dans mon ouvrage, à une nouvelle « nuit du 4 août » : que les privilégiés, mis en difficulté, renoncent à un certain nombre de leurs privilèges et prouvent qu’ils sont enfin prêts à faire baisser des tensions qui ne peuvent qu’être préjudiciables à terme pour la communauté qu’ils sont censés représenter ainsi qu’à la nation tout entière. « La régénération nationale exigera la destruction de nombreux privilèges », écrivait Che Guevara. Cet enseignement est plus que jamais à méditer !

Tuesday, June 23, 2009

Mossad-Taliban whistleblower killed in Pakistan

Qari Zainuddin (centre), surrounded by his armed guard in northwestern Pakistan


A tribal leader who earlier defected from Pakistani Taliban chief Baitullah Mehsud and revealed the militants group's ties with the US and Israel has been shot dead.

The assassination of Qari Zainuddin comes days after he revealed that their comrade was pursuing a US-Israeli agenda across the violence-wracked country.

Zainuddin, a 26-year-old rising tribesman who had called Mehsud "an American agent" was killed by a gunman in northwestern town of Dera Ismail Khan on Tuesday.

Zainuddin, who broke away from Mehsud, was also increasingly critical of Mehsud's use of suicide bombings targeting civilians.

In an interview with local media the defector said that Mehsud had established strong links with Israeli intelligence services, which were destabilizing the nuclear armed country. "These people (Mehsud and his men) are working against Islam."

Mehsud, a warlord in his late 30s, has claimed responsibility for dozens of devastating string attacks on both civilians and security forces throughout the feared region.

Insurgents have stepped up their attacks on civilian and religious centers in major cities across Pakistan, which has fueled anti-Taliban sentiments among the Pakistani people.

The US invaded Afghanistan more than seven years ago to allegedly eradicate insurgency and arrest Taliban and al Qaeda leaders.

The US invasion of Afghanistan in 2001 has resulted in the spread of violence into neighboring Pakistan. Taliban militants have turned the restive tribal belt between the two neighbors into a scene of daily violence.

Obama, Israël et le puzzle iranien


Ahmadinejad et Moussavi sont autant l’un que l’autre intéressés par un dialogue avec les États-Unis, alors qu’Israël exerce une pression maximum sur Obama pour qu’il s’attaque à l’Iran, écrit Ramzy Baroud.

La victoire électorale du président iranien Mahmoud Ahmadinejad est susceptible de compliquer la nouvelle approche du président américain Barack Obama concernant le conflit de son pays avec l’Iran. L’origine de ce nouvel obstacle qui se dessine n’est ni un refus des Etats-Unis, ni un refus de l’Iran de s’engager dans un futur dialogue, mais plutôt l’insistance d’Israël à maintenir une ligne vindicative.


Les résultats des élections présidentielles iraniennes du 12 juin vont pouvoir illustrer un autre combat au Moyen-Orient entre « modérés » et « extrémistes ». Cette représentation, qui de façon bien pratique divise le Moyen-Orient entre un camp pro-américain et un camp anti-américain - si on se fie aux discours de politique étrangère des Etats-Unis - n’est guère pertinente dans le cas iranien pas plus qu’elle ne l’est en Palestine ni plus récemment au Liban.
Mir Hussein Moussavi, principal rival du président sortant Ahmadinejad, a assuré les fonctions de premier ministre d’Iran durant 8 années [de 1981 à 1989] au cours d’une des plus difficiles périodes traversées par l’Iran : la guerre avec l’Irak. Il ne pouvait alors guère être considéré comme un « modéré ». De plus, Moussavi a été aussi catégorique quant au droit de son pays à produire de l’énergie atomique pour des besoins pacifiques. Aussi loin que soient concernés les intérêts américains dans la région, Ahmadinejad et Moussavi sont autant l’un que l’autre intéressés par un dialogue avec les États-Unis, et sont peu susceptibles de modifier l’attitude iranienne à l’égard de l’occupation de l’Irak, du soutien au mouvement du Hezbollah au Liban, et du Hamas en Palestine.


Aucun des deux n’est prêt, ni même disposé et, franchement dit, ni capable de retirer l’Iran du jeu des conflits de pouvoir à l’œuvre au Moyen-Orient, compte tenu du fait que les politiques iraniennes sont façonnées par d’autres forces internes et en marge de la présidence du pays.
Il ne s’agit pas de suggérer que les deux dirigeants sont une seule et même chose. Pour la moyenne des gens en Iran, les déclarations faites par Ahmadinejad et Moussavi au cours de leur campagne électorale très animée incluaient la promesse de grands changements dans leur vie, leurs problèmes quotidiens et à venir. Mais encore une fois, les deux hommes ont été caricaturés de façon commode afin de présenter deux personnalités au monde extérieur : l’une animée d’une obsession enragée du nucléaire, vouée à « effacer Israël de la carte », et l’autre au parler mesuré, « modéré » et prête à « s’engager » avec l’Occident et à racheter les péchés de son prédécesseur.
Malheureusement pour l’administration d’Obama, s’est imposée la première image négative - façonnée par les médias dominants et des années de manipulation d’images par des forces dévouées à l’intérêt d’Israël. Les résultats des élections en Iran placent le débutant Obama face à un défi important : s’il maintient son attitude diplomatique et ses ouvertures vis-à-vis de l’Iran, dirigé par un supposé dénégateur d’holocauste, il sera certainement considéré comme un président qui a failli, qui a osé considérer comme secondaires les intérêts d’Israël dans la région.
Mais pourtant Obama ne peut pas se démarquer de la nouvelle approche de son pays en ce qui concerne l’Iran, un acteur clé parmi les forces dans la région entière.


D’une certaine manière, la victoire d’Ahmadinejad était la meilleure des nouvelles pour Israël. A présent, Tel Aviv continuera à faire pression sur Obama pour qu’il agisse contre l’Iran, qui représenterait sous son président actuel une menace existentielle pour Israël, une affirmation que peu de monde met en question à Washington. « Ce n’est pas comme si nous prenions racine avec Ahmadinejad, » a déclaré un fonctionnaire israélien, sous couvert de l’anonymat au New York Times un jour après qu’il soit devenu clair qu’Ahmadinejad entamerait un autre mandat à la présidence.


Constatant la tentative immédiate d’Israël d’exploiter les résultats des élections, cela amène à se demander si la défaite en Iran du camp des dits « modérés » n’était pas le meilleur scénario. L’Iran continuera à être présenté comme un obstacle pour une paix future au Moyen-Orient, permettant au premier ministre israélien Benjamin Netanyahu d’évacuer n’importe quelle responsabilité en ce qui concerne le processus de paix.


En fait, avec une « menace existentielle » à l’horizon, peu de gens à Washington oseraient s’opposer à la politique coloniale israélienne en Cisjordanie occupée et à Jérusalem-est, au blocus mortel contre Gaza, et à une attitude conflictuelle envers la Syrie et Hezbollah au Liban, ce dernier étant vu comme « une milice soutenue par l’Iran ».


Le 13 juin, le vice-premier ministre israélien Silvan Shalom était l’un des premiers officiels de premier plan en Israël à vouloir exploiter la situation. Les résultats des élections en Iran, dit-il, « explosent à la figure de ceux qui pensaient que l’Iran était fait pour un véritable dialogue avec le monde libre afin d’arrêter son programme nucléaire. » En apparence, le message de Shalom s’adressait à une assistance réduite à Tel Aviv, mais sa véritable cible était Obama lui-même.
Les ouvertures d’Obama à destination de l’Iran n’étaient pas nécessairement le reflet d’une nouvelle et importante inclinaison dans la politique extérieure des Etats-Unis, mais plus une reconnaissance réaliste de l’influence croissante de l’Iran dans la région et du combat déjà perdu et désespéré des Etats-Unis en Irak.


C’était le pragmatisme d’Obama, et non pas un virage moral dans la politique extérieure américaine qui est à l’origine de déclarations telles que celle du 2 juin lors d’une entrevue avec la BBC : « Ce que je crois, c’est que l’Iran a des soucis légitimes d’énergie, des aspirations légitimes. D’un autre côté, la communauté internationale a un véritable intérêt à empêcher une course aux armements nucléaires dans la région. »


Pour Israël, cependant, la rhétorique d’Obama est une déviation par rapport à l’attitude intransigeante des Etats-Unis dans le passé à l’égard de l’Iran. Ce qu’Israël veut garder ouvert, c’est une discussion sur la guerre comme réelle option pour contrecarrer les ambitions nucléaires de l’Iran et pour éliminer un important rival militaire au Moyen-Orient.


Membre distingué de l’institut américain pro-israélien [pro-Israeli American Enterprise Institute], John R. Bolton a repris à son compte l’appel à la guerre hurlée par la foule des pro-israéliens, dans un article récent paru dans le Wall Street Journal et titré : « Que se passera-t-il si Israël attaque l’Iran ? » : « Beaucoup prétendent que l’action militaire israélienne aura pour effet de rassembler les Iraniens autour du régime des mollahs et de plonger la région dans le chaos. Tout au contraire, une attaque accompagnée d’une offensive diplomatique efficace peut aussi bien retourner la population iranienne contre un régime oppresseur. »


La victoire d’Ahmadinejad servira de nouvelle démonstration que la diplomatie n’est pas une option avec l’Iran, selon le point de vue d’Israël et de ses partisans aux Etats-Unis. Obama maintiendra-t-il sa démarche plus positive vis-à-vis de l’Iran ? S’il échoue à le faire, cela minera encore plus les intérêts de son pays au Moyen-Orient et entretiendra le climat de guerre froide entretenue par une clique d’extrémistes néo-conservateurs dans l’administration Bush ces dernières années.

Ramzy Baroud


* Ramzy Baroud est écrivain et rédacteur en chef de « PalestineChronicle.com ». Ses écrits ont été publiés dans de nombreux journaux, magazines et anthologies dans le monde entier. Son dernier livre est « The Second Palestinian Intifada : A Chronicle of a People’s Struggle » (Pluto Press, London).


Du même auteur :



Sources : en anglais et en français
Traduction de l’anglais : Nazim

Destabilization 2.0

Soros, the CIA, Mossad and the new media destabilization of Iran


James Corbett
The Corbett Report

23 June, 2009



It's the 2009 presidential election in Iran and opposition leader Mir-Houssein Mousavi declares victory hours before the polls close, insuring that any result to the contrary will be called into question. Western media goes into overdrive, fighting with each other to see who can offer the most hyperbolic denunciation of the vote and President Ahmadenijad's apparent victory (BBC wins by publishing bald-faced lies about the supposed popular uprising which it is later forced to retract). On June 13th, 30000 "tweets" begin to flood Twitter with live updates from Iran, most written in English and provided by a handful of newly-registered users with identical profile photos. The Jerusalem Post writes a story about the Iran Twitter phenomenon a few hours after it starts (and who says Mossad isn't staying up to date with new media?). Now, YouTube is providing a "Breaking News" link at the top of every page linking to the latest footage of the Iranian protests (all shot in high def, no less). Welcome to Destabilization 2.0, the latest version of a program that the western powers have been running for decades in order to overthrow foreign, democratically elected governments that don't yield to the whims of western governments and multinational corporations.

Ironically, Iran was also the birthplace of the original CIA program for destabilizing a foreign government. Think of it as Destabilization 1.0: It's 1953 and democratically-elected Iranian leader Mohammed Mossadegh is following through on his election promises to nationalize industry for the Iranian people, including the oil industry of Iran which was then controlled by the Anglo-Iranian Oil Company. The CIA is sent into the country to bring an end to Mossadegh's government. They begin a campaign of terror, staging bombings and attacks on Muslim targets in order to blame them on nationalist, secular Mossadegh. They foster and fund an anti-Mossadegh campaign amongst the radical Islamist elements in the country. Finally, they back the revolution that brings their favoured puppet, the Shah, into power. Within months, their mission had been accomplished: they had removed a democratically elected leader who threatened to build up an independent, secular Persian nation and replaced him with a repressive tyrant whose secret police would brutally suppress all opposition. The campaign was a success and the lead CIA agent wrote an after-action report describing the operation in glowing terms. The pattern was to be repeated time and time again in country after country (in Guatemala in 1954, in Afghanistan in the 1980s, in Serbia in the 1990s), but these operations leave the agency open to exposure. What was needed was a different plan, one where the western political and financial interests puppeteering the revolution would be more difficult to implicate in the overthrow.

Enter Destabilization 1.1. This version of the destabilization program is less messy, offering plausible deniability for the western powers who are overthrowing a foreign government. It starts when the IMF moves in to offer a bribe to a tinpot dictator in a third world country. He gets 10% in exchange for taking out an exorbitant loan for an infrastructure project that the country can't afford. When the country inevitably defaults on the loan payments, the IMF begins to take over, imposing a restructuring program that eventually results in the full scale looting of the country's resources for western business interests. This program, too, was run in country after country, from Jamaica to Myanmar, from Chile to Zimbabwe. The source code for this program was revealed in 2001, however, when former World Bank chief economist Joseph Stiglitz went public about the scam. More detail was added in 2004 by the publication of John Perkin's Confessions of an Economic Hitman, which revealed the extent to which front companies and complicit corporations aided, abetted and facilitated the economic plundering and overthrow of foreign governments. Although still an effective technique for overthrowing foreign nations, the fact that this particular scam had been exposed meant that the architects of global geopolitics would have to find a new way to get rid of foreign, democratically elected governments.

Destabilization 1.2 involves seemingly disinterested, democracy promoting NGOs with feelgood names like the Open Society Institute, Freedom House and the National Endowment for Democracy. They fund, train, support and mobilize opposition movements in countries that have been targeted for destabilization, often during elections and usually organized around an identifiable color. These "color revolutions" sprang up in the past decade and have so far successfully destabilized the governments of the Ukraine, Lebanon, Georgia and Kyrgyzstan, among others. These revolutions bear the imprint of billionaire finance oligarch George Soros. The hidden hand of western powers behind these color revolutions has threatened their effectiveness in recent years, however, with an anti-Soros movement having arisen in Georgia and with the recent Moldovan "grape revolution" having come to naught (much to the chagrin of Soros-funded OSI's Evgeny Morozov).

Now we arrive at Destabilization 2.0, really not much more than a slight tweak of Destabilization 1.2. The only thing different is that now Twitter, Facebook, YouTube and other social media are being employed to amplify the effect of (and the impression of) internal protests. Once again, Soros henchman Evgeny Morozov is extolling the virtues of the new Tehran Twitter revolution and the New York Times is writing journalistic hymns to the power of internet new media...when it serves western imperial interests. We are being asked to believe that this latest version of the very (very) old program of U.S. corporate imperialism is the real deal. While there is no doubt that the regime of Ahmadenijad is reprehensible and the feelings of many of the young protestors in Iran are genuine, you will forgive me for quesyioning the motives behind the monolithic media support for the overthrow of Iran's government and the installation of Mir-Houssein "Butcher of Beirut" Mousavi.

Monday, June 22, 2009

Le lobby israelien : Leotard, Balladur, Sarkosy et le CRIF, la loi sur le Niqab, l'Iran et le Terrorisme d'Etats


On comprend ainsi mieux pourquoi Sarkosy parle d'une loi sur le Niqab... quelle diversion... En 2004, a l'epoque de la loi raciste votee par les deputés pro-israeliens de l'assemblee nationale, une loi preparee par les israeliens et mis en oeuvre par le CRIF en France... Les israeliens ne voulaient surtout pas faire croire que les musulmans etaient capables d'influencer et meme d'arreter le gouvernement francais dans sa participation dans la guerre en Iraq... Les israeliens ont donc concus cette loi afin de pousser les francais a hair les musulmans et musulmanes dans le cadre du 'choc des civilisations' pour influencer le gouvernement francais et le pousser a participer a la guerre en Iraq.


La France pour des raisons de corruption et reseaux de financements occultes des partis francais via Harriri, Lagardere et Saddam Hussein n'y a pas pris part, car c'etaient les reseaux gaullistes qui etaient la cible des israeliens qui voulaient le controle total de l'Iraq et l'elimination de Villepin afin de deblayer la route au nain de jardin Sarkosy...


Chirac a vote la loi contre le hijab pour lui aussi ne pas tomber totalement entre les mains de personnes qui pourraient soit l'aider soit le renverser au besoin et ne surtout pas donner l'impression aux francais que la France serait, comme le disait Israel et ses affides en France, sous controle musulman.


On a le meme scenario avec l'Iran ou Sarkosy s'ingere dans des affaires qui ne le regardent pas, alors que les algeriens ont vomis le candidat de la France Bouteflika sans que Sarkosy ne denonce les irregularites et ne soutiennent les partis d'opposition civils, pas ceux de la DCRI... Sarkosy et le CRIF poussent prematurement la sortie cette loi sur le niqab pour mettre l'Iran en tete d'agenda, cette loi qui fait un flop total, devait servir a couvrir les israeliens de France dans les attentats de Karachi, mais egalement pour faire le liens visuel entre les femmes musulmanes en Niqab habillees en noir avec les femmes iraniennes qui s'habillent en jilbab noir sans niqab... Astucieux et 'grotesque' a la fois...


On sent que les elites sionistes sont en bout de course, Sarkosy-Merkel, restant les seuls israeliens en course en Europe pour aider israel dans sa tache en Iran... Brown et Berlsuconi disparaissant sous les scandales... Avec les USA en total deconfiture militaire et economique... les israeliens de France veulent finir en jouant de la politique de la terre brulee comme aux USA... pas étonnant pour des apatrides venus de Hongrie !


Wa Allah 'alam


Abu Suleyman



Sarkozy impliqué dans l’attentat de Karachi : ni "ridicule", ni "grotesque", ni "absurde", Monsieur le président !



Le Pakistan a-t-il fomenté l’attentat de Karachi en 2002, en représailles à l’arrêt du versement par Jacques Chirac des commissions occultes auquel Édouard Balladur, alors Premier ministre, s’était engagé ? Cet accord secret obligeait-il aussi au règlement de rétro-commissions qui ont servi à financer la campagne présidentielle du candidat Balladur en 1995 ? Son ministre du Budget de l’époque, Nicolas Sarkozy, pouvait-il ne pas être au courant ? Bonne nouvelle : les juges et les journalistes font leur travail. Mais mauvaise nouvelle : la nouvelle loi de programmation militaire, permettant de criminaliser la contestation des "intérêts économiques stratégiques" de la France, englobés dans la "sécurité nationale", et l’extension du secret-défense à de nombreux nouveaux domaines, rendra impossible toute investigation future dans des affaires de ce genre. Surtout si l’on ajoute la suppression du juge d’instruction planifiée par le Pouvoir. L’ensemble assurera l’impunité à nos gouvernants et à leurs partenaires économiques privés, définitivement à l’abri de la justice et de tout contrôle citoyen. Synthèse et mise en perspective de l’installation institutionnelle d’une République bananière.


Première partie


Attentat de Karachi, contrat Agosta, rapport Nautilus : comment d’éminents dignitaires pakistanais ont perpétré l’attentat pour faire pression et se venger de Jacques Chirac, coupable d’avoir mis un terme à un mécanisme de corruption dont le grand bénéficiaire français était l’ancien Premier ministre Édouard Balladur. Vous avez dit affaire d’État ?


Quatorze cercueils alignés. Qui a commandité l’attentat de Karachi en 2002 ? L’homme qui se penche ci-contre pour décorer une victime à titre posthume est-il responsable, par sa décision d’interrompre le versement de commissions occultes, de sa mort ? Les éléments apportés par l’indispensable Mediapart donnent à le penser : les services secrets français étaient bien au courant des menaces qui pesaient sur les Français présents à Karachi dans le cadre de la vente de sous-marins au Pakistan. Et l’hypothèse présentée est digne d’un roman d’espionnage, ce qui ne signifie évidemment pas que la réalité ne soit pas en l’occurrence capable de rattraper la fiction.


En vendant trois sous-marins au Pakistan, transaction conclue alors que François Léotard est le ministre de la Défense du Premier ministre Édouard Balladur et Nicolas Sarkozy son homologue du Budget, la France s’engage à verser des commissions occultes à des militaires pakistanais, ainsi notamment qu’au veuf de Benazir Bhutto, connu comme "Monsieur 10%", déjà convaincu de corruption dans d’autres affaires et actuel... président du Pakistan ! En échange de ces pots-de-vin, des rétro-commissions font le chemin inverse, de Karachi vers Paris, via comme il se doit sociétés écrans et paradis fiscaux.


Qui alimentent une caisse noire pour financer la campagne présidentielle du candidat Balladur : voilà toute la thèse contenue dans le rapport Nautilus, dont Mediapart révèle l’identité de l’auteur, Claude Thévenet, ancien membre des services secrets français. C’est Le Point, qui, le premier, évoque ce rapport, dans un article de décembre 2008. Sans faire beaucoup de bruit : nous ne devons qu’à la vigilance d’une commentatrice de Plume de presse d’en avoir connaissance. "C’était le 8 mai 2002, à 7 h 45, raconte Hervé Gattegno. La voiture du kamikaze, en explosant, fit voler en éclats le bus des employés de la Direction des constructions navales (DCN) : des ouvriers et techniciens venus de Cherbourg pour participer à la construction d’un sous-marin. Le crime n’a pas été revendiqué. Quatre suspects ont été interpellés par la police locale ; un commanditaire - lié à Al-Qaeda - a été désigné, sans être retrouvé. Depuis, la coopération promise par l’ancien président Pervez Moucharraf en est restée aux apparences, et rien d’essentiel n’a été découvert.


Mais une nouvelle piste a surgi à Paris. Embarrassante et sulfureuse, elle avance un mobile politico-financier qui relierait, à travers le temps et l’espace, l’écheveau terroriste pakistanais aux affrontements politiques franco-français des années 90. Mi-octobre, le parquet a transmis au juge Marc Trevidic, chargé du dossier de Karachi, un document saisi par la police au printemps dernier dans le bureau d’un dirigeant de la DCN, Gérard Menayas, à la faveur d’une enquête financière sur les anciens arsenaux d’Etat. Selon cette note, l’attentat de 2002 trouverait son origine dans une sombre affaire de commissions impayées sur le marché des sous-marins, sur fond de règlements de comptes entre partisans de Jacques Chirac et d’Édouard Balladur, au lendemain de l’élection présidentielle de 1995."



Que s’est-il passé au juste ? Jusqu’à l’élection de Jacques Chirac en 1995, tout va bien. L’accord secret conclu pour la vente de trois sous-marins garantit aux dignitaires pakistanais de juteuses commissions, à l’industrie française de l’armement un joli contrat (de 825 millions d’euros) et au Premier ministre Édouard Balladur un pactole, sous forme de rétro-commissions, pour financer sa campagne électorale des présidentielles de 1995. Mais patatras ! C’est Chirac qui est élu. Alors il coupe les vannes : plus question que Balladur puisse disposer d’un tel trésor de guerre. Les intermédiaires véreux n’auront plus un sou. Ce qui déclenche leur colère. Qui va les amener, après la réélection de Chirac, à fomenter l’attentat de Karachi, histoire d’à la fois tenter de forcer la main à la France, qu’elle reprenne le versement des commissions promises, et de se venger d’un septennat sans aucun règlement : "Daté du 11 septembre 2002, le document est long de trois pages et ne porte aucune signature, explique Le Point. Sous le nom de code « Nautilus », il résume les conclusions d’une mission de renseignement commandée par la DCN dans les mois qui ont suivi l’attentat. (...) Le texte débute ainsi : « Après de nombreux contacts, tant en Europe qu’au Pakistan, nous parvenons à la conclusion que l’attentat de Karachi a été réalisé grâce à des complicités au sein de l’armée. » Les auteurs anonymes précisent que « les personnalités militaires ayant instrumentalisé le groupe islamiste qui a mené à bien l’action poursuivaient un but financier » : le versement de « commissions non honorées » sur la vente des sous-marins, dans le cadre du contrat Agosta.


Le rapport affirme en effet que ces versements avaient été interdits par Jacques Chirac en 1995, aussitôt après son entrée à l’Elysée, afin d’ « assécher les réseaux de financement occultes » au service d’Edouard Balladur. Mais le veto présidentiel aurait, par ricochet, privé certaines personnalités pakistanaises des sommes qu’elles attendaient. Au premier rang de celles-ci figurait Asif Ali Zardari, mari de Benazir Bhutto, alors Premier ministre - le même Zardari qui dirige désormais le pays, après l’assassinat de son épouse, en 2007 et l’élection présidentielle..." Ah vous ne voulez plus nous payer ? Boum !


Le Point conclut ses révélations par cette phrase : "Ainsi, au moment du feu rouge de l’Elysée, l’équivalent de 28 millions d’euros avait déjà été transférés via deux banques suisses, sur les comptes de sociétés écrans panaméennes. D’une éventuelle redistribution ultérieure nul n’a jamais rien su. Sauf ses bénéficiaires et ceux qui, peut-être, en ont été exclus. Douze ans après, le rapport « Nautilus » peut-il transformer une enquête antiterroriste en scandale politico-financier ?" La question posée par Hervé Gattegno en décembre 2008 semble devoir trouver une réponse affirmative en juin 2009.


"Les juges antiterroristes chargés du dossier ont annoncé jeudi aux familles des victimes que la piste d’al-Qaida, jusqu’ici privilégiée, avait été abandonnée au profit de la thèse d’une affaire d’Etats, écrit Le Figaro. L’attentat pourrait en effet avoir été commandité par les autorités pakistanaises pour punir la France de ne pas avoir versé de commissions dans le cadre de la vente de sous-marins Agosta 90B." Plus exactement de ne pas avoir continué à verser de commissions, nuance ! L’avocat des familles de victimes, Maître Olivier Morice, accuse dans Ouest-France : "On nous cache des choses. Lors de la signature du contrat d’armement entre la France et le Pakistan, des commissions, voire des rétro-commissions, avaient été envisagées. La France n’a pas honoré sa parole.


A l’époque, il y avait des financements qui profitaient à des hommes politiques qui faisaient campagne lors de la présidentielle de 1995." Il confirme dans Libération : "L’enquête sur l’attentat de Karachi en 2002 contre des salariés des arsenaux d’Etat DCN se dirige vers une « affaire d’Etats », et non plus vers Al-Qaïda, selon l’avocat de sept familles de victimes qui a vu les juges antiterroristes. « La piste Al-Qaïda est totalement abandonnée. Le mobile de l’attentat apparaît lié à un arrêt des versements de commissions » de la France au Pakistan dans le cadre de la vente de sous-marins Agosta, a expliqué Me Olivier Morice, à l’issue d’une rencontre des juges antiterroristes Marc Trévidic et Yves Jannier avec les familles des victimes à Cherbourg. « Ces commissions ont été arrêtées à l’arrivée de Jacques Chirac à la présidence de la République en 1995 afin que des rétrocommissions » destinées à financer la campagne d’Edouard Balladur, Premier ministre avant l’arrivée de Chirac à la présidence « ne soient pas versées." Magali Drouet, la fille d’une victime de l’attentat, s’indigne à son tour dans Le Figaro : "Nous avons la certitude que l’État français nous a caché quelque chose. Les juges anti-terroristes ont été informés que la DGSE avait mené des opérations de représailles en 2002, après l’attentat, contre des maîtres-chanteurs au Pakistan."


Mediapart nous en dit plus sur lesdites opérations : elles furent baptisées "Casser des genoux", ça ne s’invente pas ! Bienvenue chez les barbouzes... "Cela veut dire qu’ils les connaissaient dès cette date, poursuit Magali Drouet. Pourtant, cela fait sept ans qu’on nous bassine avec la piste al-Qaida, nous disant qu’on se trompe quand on parle d’autres hypothèses. Aujourd’hui, nous voulons que la justice puisse mener le dossier et que les personnalités citées dans le dossier (NDLR - Jacques Chirac et Edouard Balladur) soit entendues comme témoins. La déclaration de Nicolas Sarkozy montre une fois de plus la volonté de l’État à étouffer cette affaire", conclut-elle. Transition idéale pour vous livrer le contenu de la seconde partie de cet article, à venir sur Plume de presse : comment descend-on de Balladur à Sarkozy, en quoi la défense de ce dernier est rien moins que convaincante et de quelle façon le Pouvoir verrouille-t-il les institutions afin que, plus jamais, nos gouvernants n’aient à être démasqués ni à rendre compte de leurs pratiques de corruption, tout simplement en interdisant désormais toute investigation dès lors qu’elle touche à la "sécurité nationale", périmètre élargi et déterminé en tout arbitraire par leurs soins, afin de leur garantir une impunité définitive, à l’abri du regard des juges et des citoyens.

Sunday, June 21, 2009

Genocides de la France en Algerie : La France plit et rompt devant les juridictions internationales, attentats terroristes sarkozystes en France ?


Algérie-ONU: Grave revers pour la diplomatie algérienne à Genève


Alkarama for Human Rights, 20 Juin 2009




L'institution nationale des droits de l'homme (INDH) algérienne, présidée par Me Farouk Ksentini, a été rétrogradée par le Comité international de coordination des institutions nationales (CCI). Cette décision constitue un revers cinglant pour la diplomatie algérienne qui n’a pas ménagé ses efforts pour discréditer les organes et les experts de l’ONU ainsi que les ONG et les militants des droits de l’homme engagés dans le dossier algérien.


L'accréditation par le CCI n'est octroyée qu'après examen du respect par les INDH des "Principes de Paris " qui déterminent le cadre de leur action. Après avoir obtenu cet agrément en 2003, la Commission Nationale Consultative de Promotion et de Protection des Droits de l'Homme (CNCPPDH) a réitéré sa demande, cinq ans plus tard, en janvier 2008, conformément au règlement. Le Sous-Comité d'accréditation du CCI lui a fait part au mois d'avril 2008 de son intention de la déclasser et de la rétrograder au statut « B » pour non-conformité avec les "Principes de Paris ". N’ayant pas fait suite aux demandes du Sous-Comité, la CNCPPDH vient donc de perdre son accréditation.


Cette accréditation est d'une grande importance pour les institutions nationales des droits de l'homme car elle leur permet d'agir à divers niveaux de l'ONU: Elles peuvent participer aux sessions et aux travaux du Conseil des droits de l'homme, prendre la parole devant lui sur tous les points de l'ordre du jour en qualité d'entité indépendante et entrer en relation avec ses divers mécanismes. L’institution nationale accréditée peut également soumettre des déclarations écrites, diffuser une documentation portant la cote que les Nations Unies leur ont assignée et agir auprès des organes conventionnels et les procédures spéciales de l'ONU.


Alkarama avait pour sa part présenté le 5 février 2009 au Sous-Comité d'accréditation ses observations relatives à la nature et l'action de la CNCPPDH. Elle avait notamment relevé la dépendance de la Commission à l’égard du pouvoir exécutif, l’absence de transparence dans la nomination de ses membres, le manque de coopération avec les organes de l’ONU et avec les ONG indépendantes de défense des droits de l’homme. Plusieurs de ces observations ont été reprises dans la note que le Sous-Comité d’accréditation a présenté au Comité international de coordination des institutions nationales (CCI).


Il faut rappeler que les délégués algériens à l’ONU ne laissent passer aucune occasion pour décrier les positions des organes de l’ONU, particulièrement celles des experts indépendants et des procédures spéciales. Les ONG et les militants des droits de l’homme n’ont pas manqué de relever le rôle particulièrement actif joué par l’Algérie en 2007 lorsque certains pays, parmi les plus répressifs de la planète, ont tenté d’imposer un "code de conduite" très restrictif destiné à entraver l’indépendance des experts chargés d’enquêter sur les violations.


L’Algérie, par la voix de son représentant permanent auprès de l’ONU, s’est particulièrement distinguée dans cette entreprise. Ce dernier avait notamment défendu le projet de créer un "comité éthique" pour juger les experts de l’ONU qui ne respecteraient pas ce code lorsqu’ils visitent des pays accusés de violations. Finalement, le texte final voté n’a pas repris les propositions les plus contraignantes proposées notamment par l’ambassadeur algérien, tout en réduisant l’action des experts qui constituent pourtant la clé de voûte des mécanismes onusiens de protection des droits de l’homme.


Il est manifeste que, bien qu’elle ait ratifié un grand nombre de traités internationaux, l’Algérie n’en respecte pas les principes de manière satisfaisante mais surtout ne prend pas au sérieux ses organes de surveillance. Les dérapages verbaux se sont multipliés lors de l’examen des rapports périodiques par les Comités des droits de l’homme et contre la torture.


Me Ksentini, président de la CNCPPDH, institution supposée coopérer avec les organes de l’ONU mais également relayer leurs conclusions et recommandations a qualifié les observations du Comité des droits de l’homme d'" affabulations à haut débit et qui relèvent de la bouffonnerie»[1] ajoutant que ce comité "avait dans le passé pris fait et cause pour le terrorisme contre l'Algérie".[2] Il refuse catégoriquement la visite de rapporteurs spéciaux sur la torture ou les exécutions extrajudiciaires, sommaires et arbitraires.


Au plus fort de la violence subie par la population dans les années 90, avec ses cortèges de disparitions forcées, d’exécutions sommaires et de victimes de torture, la diplomatie algérienne avait réussi à paralyser l’action de l’ONU disposée alors à demander l’ouverture d’une enquête internationale indépendante sur les massacres et autres violations graves des droits de l’homme commises par les forces de sécurité tous corps confondus.


Toujours sous le régime de l’état d’urgence depuis 17 ans, la diplomatie algérienne subit aujourd’hui les contre-coups de son attitude. Les observations des deux Comités de l’ONU en octobre 2007 et mai 2008 rappellent que les commanditaires des disparitions forcées et des massacres n’ont à ce jour pas été appréhendés ni sanctionnés.


En définitive, la rétrogradation de la CNCPPDH par le CCI constitue à n’en pas douter un revers particulièrement grave qui entache une fois de plus la crédibilité de l’Algérie en matière de droits de l’homme.

Robert Fisk’s anti-Iran propaganda and downright lies

Robert Fisk


Western democracy is about division, corruption, fraud and world domination, and not about unity as alleged by Robert Fisk. Unity in Iran is about Islamic Unity. Iranian Supreme Leader Ayatollah Khamenei clearly stated that the 12th June 2009 Iranian Presidential elections were fair and ruled out any allegations of fraud, insisting that the Islamic system does not “cheat” voters.






The award-winning journalist Robert Fisk is a well-known Middle East correspondent. He said that for peace in the Middle East, all western occupying forces and mercenaries should leave the region (Interview with Martin Griffiths, New Zealand on Air, 15 Sept 2008). In a complete volte-face, through the newspaper The Independent, he embarks upon a western-inspired anti-Iran propaganda prior to, during and in the aftermath of the 12 June 2009 Iranian Presidential elections when President Mahmoud Ahmadinejad, unlike some lobby-manipulated western political leaders, was genuinely and irrefutably properly elected under the Iranian Islamic system of government. By indulging in such propaganda, Robert Fisk runs the great risk of undoing, at a stroke, all the good work he has accomplished over the years.

Ayatollah-obsessed Robert Fisk



From the very outset, Ayatollah-obsessed Robert Fisk demonstrates jealousy and envy of the Iranian Islamic system of government as he speaks of the « the thick, dark skin of clerical rule that covers Iran » ( Ref. « Iran's old guard are poised to crush any hope of revolution », Independent 12 June 2009), and was already preparing the mindset of western Europeans in that the pro-western opposition little known leader Mir-Hossein Mousavi would be elected through a revolution that the ‘old guard was poised to crush’. This blatant lie and pure anti-Iran propaganda rhetoric permeate all of Robert Fisk’s recent articles about the elections in Iran. In the same 12th June article, putting himself in the shoes of a Zionist, Fisk alleges that « Ahmadinejad denies Hitler's greatest crime », which, according to Fisk, only boils down to the disputed figure of six million Jewish Europeans victims, with total disregard of the 60 millions killed in World War II. One wonders what an acceptance or denial of certain historical reports has to do with the conduct of the present Iranian elections. Hence, Fisk must be reminded that President Ahmadinejad never denied that there were many Jews among those killed. But, confronted with contradictory historical findings, he only asked for the contention that six million European Jews were gassed by the Germans to be academically and scientifically researched. However, it does not seem to be a matter of historical concern to Fisk that, according to many sources, Jews and Zionists funded the Third Reich, formed part of the Nazi army, signed the Haavara Agreement with Hitler and his bankers under which ship loads of Jews, under Nazi commanding officers, were sent to Palestine, then occupied by the British, and, with British approval, expelled Palestinians from their lands through genocide and terror. Fisk is not asking those occupiers to leave.

Robert Fisk is very ill-advised to lash out against and to attempt to demonise « scarved or chadored » Iranian women (Ref. « A divided country united by the spirit of democracy », Independent 13 June 2009). Perhaps he would have preferred them to show their cleavages and bare or thonged buttocks as is customary in Europe Despite more than 30 years dealing in Middle Eastern matters, it is most unfortunate to see that Fisk has such contempt for Muslim cultural attitudes and for what Muslims regard by law as fundamental decency. Muslims reject Fisk’s arrogant western-style democracy which they regard as fascism and dictatorship in disguise (Ref. Plato). Western democracy is about division, corruption, fraud and world domination, and not about unity as alleged by Fisk. Unity in Iran is about Islamic Unity.

Crystal ball journalism



Robert Fisk’s selective and bias reports and anti-clerical outbursts against Iran and the Iranian Presidential elections are most disturbing and render his analysis both lacking and untrustworthy. He does not even consider the interference of some western governments into Iranian internal affairs, and does not report on foreigners financing the Mousavi subversive movement to overthrow the Islamic government. Robert Fisk does not inform people that Mousavi, an ex-Prime Minister in Iran 20 years ago when the post of Prime Minister was abolished, was in political hibernation. He does not find it strange and very suspicious how, having entered into the Presidential race at a late stage, just one week before the elections Mousavi was acclaimed by western journalists, who allegedly had restrictions imposed upon them, to be set to win unless there were ‘vote-rigging’. Did they see that in their crystal balls? The plausible answer is that they had it all worked out as the strategy was and is to bring down Ahmadinejad, but Iranians still remember Mossadegh in 1953 who veteran reporter Robert Fisk seems to have erased from his recent reports if not from his memory. Western mainstream media are well known for their censorship as they are controlled by Zionists, a fact which Fisk is too scared to mention as he is closing in behind them in the propaganda war against Iran.

Unknown Mousavi



Mousavi has been described as « Iran’s ‘accidental’ opposition leader » and as « the man many Iranians knew little about until the disputed elections » by NBC’s Richard Angel (June 18, 2009). But, for mysterious reasons, Robert Fisk still has his bets on Mir-Hossein Mousavi who, even in defeat, illegally marched an alleged one million supporters in Tehran demanding the scrapping of the elections (how convenient!). And he called this illegality « Iran’s day of destiny » (Independent 16 June 2009). This is how low Robert Fisk has stooped – for whose benefit? Mind you, he does not say that dissatisfied parties should contest the elections through legal means as he is clearly for the overthrow of the Iranian government. He effectively made out that this was necessary as « Fear has gone in a land that has tasted freedom » (Independent, 17 June 2009), clearly making out that Iranians are oppressed people, which is totally and utterly false. On the other hand, why is he is not fighting, in a similar fashion, for the freedom of Palestinians, Iraqis. Afghans and innocent Muslims imprisoned and tortured in the European West under repressive and terrorist laws? Are European imperialists and descendants of slavers in any position to teach others about freedom?

More lies



The most recent lie which Robert Fisk is desperately trying to legitimise is the alleged photocopies, distributed in thousands, of an uncertified « Interior Ministry's letter to the Supreme Leader » leaked on 18th June 2009 alleging that Mir-Hossein Mousavi came first with 19,075,623 votes, Mahdi Karroubi in second place with 13,387,104 votes and Mahmoud Ahmadinejad third with 5,698,417 votes (Ref. « Secret letter 'proves Mousavi won poll' », Independent 18 June 2009). The official results are that Ahmadinejad obtained 24 million votes with Mousavi 12 million. Robert Fisk makes a very poor lawyer when he throws all his journalistic weight and credentials behind the photocopy, allegedly dated 13th June 2009 (the day after the elections) by saying « the photocopy appeared to be genuine ». But then, he goes on to say « forgery is as efficient as anywhere in the West » and finds reasons both for « distrusting and believing » the document at the same time. What a contradiction and a load of garbage coming from such an eminent journalist! Did he seek confirmation with the Iranian Interior Ministry or from CIA-MOSSAD? If he so zealously and gullibly accepts such a clearly bogus propaganda document as evidence, what kind of evidence did he then use to ‘prove’ his Armenian genocide and the disputed figure of six million gassed Jews in the Jewish European Holocaust? (Ref. Bishop Williamson on Auschwitz gas chambers). Why is Fisk not more concerned with the ongoing Palestinian Holocaust?

Having clearly lost the argument, Robert Fisk now seeks to overplay the death of Iranian rioters, who many would refer to as terrorists bent upon overthrowing President Ahmadinejad. Fisk even tells the tale of someone who allegedly rang his « Beirut mobile phone » in his « Tehran hotel room » and who allegedly called himself « a computer science student in Lebanon », to enquire about alleged massacres of students at Tehran University (Ref. « In Tehran, fantasy and reality make uneasy bedfellows », Independent 20 June 2009). This tale has striking parallels with the uncertified alleged ‘election results letter’ ‘mysteriously’ leaked to the Iranian public.

Supreme Leader Ayatollah Khamenei



In a sermon delivered at Friday prayers in Tehran on 19th June 2009, the Supreme Leader Ayatollah Khamenei praised the Iranian people for the high turnout (85%) at the 12th June 2009 Presidential elections in which 40 million people cast their votes. He said « All four candidates belong to the Islamic System » and asserted that « The Islamic Republic of Iran will by no means betray the votes of the nation » (Tehran Times, 20 June 2009). He promised that the Guardian Council would look into the complaints of Mousavi’s opposition regarding alleged irregularities at the elections, and urged them to pursue legal channels as the establishment would not entertain illegal demands. He also urged an end to illegal street protests. Ayatollah Khamenei warned against « enemy plots to sow the seeds of discord in the nation » and « foreign media outlets’ efforts to destabilize the country and blamed Britain in particular », and advised groups from refraining to go to extremes as « they are responsible for the bloodshed, aggression, and chaos ». Ayatollah Khamenei clearly stated that « the election was fair and ruled out any allegations of fraud in the presidential election, insisting that the Islamic system does not “cheat” voters ».

The Society of Iranian Jews condemned opportunists for targeting « the security, peace, and the unity of Iranians by creating chaos and damaging public properties », and denounced behaviour against « Iranian culture ».

Incitement



But, Robert Fisk counter attacks and alleges that Ayatollah Khamenei’s warning against foreign meddling and pro-European extremists was « a threat », as if he were an Iranian opposition candidate himself (Ref. « Khamenei is fighting for his own position as well as Ahmadinejad's », Independent, 20 June 2009). If Fisk has his way, the Supreme Leader of Iran should leave the mob running amok and the government of Iran should step down and make way for the installation of another terrorist regime similar to that of Reza Pahlavi and the CIA-SAVAK as it was the case before the Islamic Revolution of 1979. If Fisk is not interfering in Iran internal affairs, one wonders what he is doing. The Iranian authorities must be very tolerant for not arresting him and charging him with incitement.

Conclusion



The main finding of the New Nationwide Public Opinion Survey of Iran conducted before the June 12, 2009 Presidential Elections was that « a plurality of Iranians said they would vote for incumbent President Mahmoud Ahmadinejad », who was always a frontrunner at those elections. The Survey also concludes that Iranians do not recognise Israel, which they consider an illegal state created in Palestine against the will of Palestinians.

Pakistan Daily, 19 June 2009, reports that, in a letter to President Ahmadinejad, Rabbi Meir Hirsh of the Neturei Karta Anti-Zionist Jews congratulates the President for his re-election, praises his stance against the Zionist State and prays that « all the rights of the Palestinian People are restored throughout historic Palestine, and a Republic of Palestine replaces the ethnocratic and racist State of “Israel,” which always violates all laws and values of the international community and all laws and values of the authentic Jewish religion ». Pakistan Daily also speaks of the « Zionists’ latest hoax : The “Stolen Election” », and states that, historically, « the entire Zionist dogma is based on hoax and myths », and quotes the book of the French philosopher Roger Garaudy « The Founding myths of Israeli Politics ».

It is amply clear that the manipulated, unsubstantiated and unproven allegation of ‘stolen election’ in Iran as propagated by Robert Fisk and his cohorts is a complete propaganda and myth in support of Zionism. Paul Joseph Watson demonstrates how the BBC manipulated a photograph of a pro-Ahmadinejad crowd and described it as « Supporters of Mir Hossein Mousavi again defied a ban on protests » after removing Ahmadinejad from the photograph (Ref. « BBC Caught In Mass Public Deception With Iran Propaganda », 18 June 2009). Thierry Meyssan confirms the fact that riots in Iran were provoked by the CIA which inundated Iranians with SMS inflammatory messages, and which he likens to « psychological warfare » (Ref. « The CIA and the Iranian Laboratory », 18 June 2009). NBC’s Richard Angel rightly stated that the little-known Mir-Hossein Mousavi was merely « Iran’s ‘accidental’ opposition leader », and nowhere near winning those elections. The Iranian authorities should rather investigate how Mousavi collected those 12 million votes and at what costs.

M Rafic Soormally
London
20 June 2009

Friday, June 19, 2009

Scandale d'Etat : Sarkosy et le lobby israelien a nouveau lié a des operations terroristes apres l'Espagne, l'Algerie, le Pakistan.

L'agent israelien Sarkosy au cote de l'agent britannique du MI6 Zardari


Pakistan, Chirac a bien bloqué les com' des intermédiaires balladuriens

Une déclaration d’un avocat et c’est l’emballement médiatique. Amateur de dossiers explosifs (l’affaire Borrel notamment, bientôt l’affaire Boulin) Me Olivier Morice ne s’est pas privé de provoquer un léger séisme vendredi 19 juin.



L’avocat des victimes françaises de l’attentat de Karachi (Pakistan) en 2002 a tout bonnement dévoilé que la bombe qui a tué 11 ingénieurs français de la DCN ne serait qu’une résultante d’une bisbille politico-financière franco-française. « La piste cruellement la plus crédible, c’est que l’attentat a eu lieu car la France n’avait pas versé les commissions sur lesquelles elle s’était engagée, dans le cadre de la vente de sous-marins ».



Et, un peu plus précis, d’expliquer. « Ces commissions ont été arrêtées à l’arrivée de Jacques Chirac à la présidence de la République en 1995 afin que des rétrocommissions ne soient pas versées », sous-entendu aux équipes Balladur.



Bref, une guerre de gros sous chiraco-balladurienne remontant aux années 90 serait responsable de la mort de onze ingénieurs français dans un attentat ! Explosif ! Et encore à établir.
La guerre des intermédiaires



Un brin plus avérées en revanche sont les manoeuvres que Jacques Chirac, tout juste arrivé à l’Elysée, a mis en oeuvre pour récupérer les dites commissions des mains des intermédiaires balladuriens. Et cela n’a rien d’une « fable grotesque », comme l’affirme ce vendredi 19 juin Nicolas Sarkozy au sujet des liens éventuels avec les attentats de Karachi.



Notamment sur la vente de trois sous-marins d’attaque à propulsion classique Agosta 90 B, construits par la DCN (direction des chantiers navals devenue depuis DCNS) commandés par le Pakistan le 21 septembre 1994. Ce marché, d’un montant de 840 millions d’euros, a été conclu sous l’égide de François Léotard, ministre de la Défense d’Edouard Balladur. Principal destinataire des commissions, un intermédiaire fort proche des réseaux balladuriens de l’époque et bien connu des fidèles de Bakchich, Ziad Takkiedine.



L’homme d’affaires libanais est dûment mandaté par la DCNI en 1994, la filiale commerciale de la DCN, comme en attestent les documents ci-joints. Avec à la clé un joli pactole de 33 millions d’euros, soit 4 % du montant total du contrat. A charge pour lui de rémunérer les officiels pakistanais qui ont facilité l’obtention du contrat, voire à renvoyer un peu l’ascenseur à ses amis balladuriens…



Le contrat de consultant à Takieddine signé par DCNI pour les sous-marins vendus au Pakistan
Or, la Chiraquie est persuadée que ces gros contrats et leurs commissions ont servi à remplir les poches balladuriennes, et à financer leur campagne. Ce qu’aucune enquête judiciaire n’a jamais pu prouver. Qu’importe, il s’agit de bloquer le versement du magot. Histoire de se rassurer et empêcher la constitution d’un hypothétique trésor de guerre du camp Balladuro-sarkoziste.



Sitôt Chirac arrivé à l’Elysée, l’ami Ziad, l’homme d’affaires libanais mandaté par la DCNI, fera aussi l’objet d’un tout autre contrat. La DCNI, toujours elle, mandate Control Risk Management, une société de sécurité privée pour le secouer.



Il faut, en effet, l’empêcher de toucher le reste de la commission sur les sous-marins pakistanais.
Control Risk Management, alors dirigée par un certain Frédéric Bauer, facturera (voire notre document ci-dessous) 120 600 francs, soit 18 400 euros.



La facture adressée par Control Risk Management à DCNI pour avoir gentiment impressionné les intermédiaires. Objectif de la Chiraquie, faire en sorte de « rapatrier » les commissions.



L’objectif est d’exiger – gentiment, bien sûr – que Takieddine accepte de signer immédiatement un avenant, l’engageant à renoncer, à partir de la fin août 1996, à son contrat de consultant. On le vire, mais il aura finalement perçu 88% des 33 millions d’euros dus, ce qui fait quand même un joli pactole… A peu près 28 millions d’euros



Et la purge des commissions ne touche pas que le contrat Pakistanais, mais tous les contrats « mammouths », comme disent les spécialistes, signés sous l’égide du gouvernement Balladur avant la présidentielle de 1995 : un avenant au marché des frégates de Taiwan, des sous-marins au Pakistan, mais surtout d’autres frégates vendues à l’Arabie saoudite (Sawari). En tout 3,9 milliards d’euros de matériels.



Des commissions et un grand nettoyage



Une étude publiée en 2003 par le service historique de la Défense, émanation très sérieuse du ministère de la Défense, l’a même souligné : « Notons que sur l’initiative de Jacques Chirac quelques amendements sont apportés au contrat Sawari II. Le nouveau chef de l’Etat français obtient, en particulier, la diminution du montant des “commissions” versées en pareil cas aux “intermédiaires” ». Tout y est, mais la fameuse étude a depuis été retirée du site du ministère.



Le grand nettoyage commence donc. Des investigations sont menées par la DGSE sur des proches de François Léotard, dont on imagine qu’ils ont pu être informés en interne sur les intermédiaires et leurs contacts en Arabie saoudite. La Chiraquie triomphante remet en cause à la fois le patron de la Sofresa, la société rassemblant l’Etat et les industriels pour traiter avec l’Arabie saoudite, et les intermédiaires choisis par les balladuriens. De la Sofresa est viré Jacques Douffiagues, son président, grand copain de Léotard, pour laisser la place à Michel Mazens, un homme dans la ligne du nouveau pouvoir, considéré comme proche du RPR, l’un des ancêtres de l’UMP.



De même pour l’associé de Takieddine, Ali Bin Mussalam. Son contrat, déposé dans le coffre d’une banque suisse, le liant à la Sofresa pour la vente des frégates à Riad, est déchiré, « en dépit des nombreux coups de fil de pression, d’amis haut placés, pour essayer d’arranger les choses », a raconté Mazens dans un livre. Le solde de la comm que Bin Mussalam n’a pas touché va être réorienté. On parle de proches du Premier ministre Rafic Hariri, grand copain de Chirac… C’est sûrement faux, il ne faut pas voir le mal partout.



Lire ou relire le dossier que Bakchich avait consacré à la DCN et aux ventes d’armes :



La police judiciaire cite le nom de Sarkozy dans une affaire de corruption Dans un rapport de police du 5 mars 2007, remis à deux juges d’instruction, un flic insolent écrit noir sur blanc qu’une société a été créée au Luxembourg en 1994, « avec l’aval du ministre Nicolas Sarkozy » et de « Nicolas Bazire, directeur de cabinet (…) Ventes d’armes : décryptage d’un échec à 750 millions d’euros « Bakchich » clôt aujourd’hui sa saga sur les grandes et petites coulisses des derniers grands contrats d’armement, notamment ceux liés à la Direction des constructions navales. Pour finir, une note confidentielle de l’ambassade de France en Australie (…) Ventes d’armes, DCN, Thalès, caisses noires : les révélations de « Bakchich » (Ière Partie)




Durant deux ans d’enquête préliminaire, les flics ont découvert à la Direction des constructions navales (DCN) les caisses noires des grands marchés d’armement français de ces dernières années. Pour l’instant, la justice qui vient de confier le dossier à (…) Ventes d’armes de la DCN et de Thales (IIè partie), des grands contrats des années 90 aux petits arrangements entre amis « Bakchich » a pu se procurer des documents confidentiels sur le fonctionnement de la Direction des constructions navales (DCN), montrant notamment le rôle clé joué par l’intermédiaire Ziad Takiedine, à l’époque où Edouard Balladur était Premier (…) Jean-Marie Boivin, l’Alfred Sirven de l’armement (IIIè partie) Comme l’a révélé hier « Bakchich », les mises en examen commencent à tomber dans l’affaire de la Direction des constructions navales, notamment le mercredi 25 juin, contre un ancien de la Dst, qui menait de discrètes missions pour nos vaillants vendeurs (…)




Quand Chirac et Balladur se disputaient les caisses noires (IVè partie) Ventes de frégates, sous-marins, torpilleurs et autres bateaux militaires : autant de marchés juteux signés par nos hommes politiques et les industriels, et dont « Bakchich » raconte les coulisses. La bagarre qui a déchiré la droite pour la (…) Quand le gouvernement Jospin faisait des affaires avec les copains du général Pinochet Pour vendre des sous-marins au Chili en 1997, Jacques Chirac et Lionel Jospin ont laissé la Direction des constructions navales faire appel aux services d’un des conseillers les plus proches du général Pinochet. Et ce contrat juteux court encore (…)

http://www.bakchich.info/Pakistan-Chirac-a-bien-bloque-les,08081.html

Thursday, June 18, 2009

COUP D’ÉTAT CIA-MOSSAD MOUSAVI ?


Former Iranian Prime Minister Mir Hossein Mousavi (little known abroad) and hero of the 1980-88 treacherous SADDAM-CIA-MOSSAD war against Iran, most probably after having received instructions from CIA-MOSSAD, announced ‘out of the blue’ on 9 March 2009, after 20 years of political silence, that he was entering the Iranian Presidential race only two months prior to the elections! Right at the outset, something was stinking a CIA-MOSSAD covert operation!


MOUSAVI was suddenly supposed without any kind of massive popular support that he was clearly and by some kind of miracle a far better candidate than President Mahmoud Ahmadinejad who his partisans and other western agents were condemning because of “his tough anti-U.S. and anti-Israel rhetoric”! MOUSAVI’s Shenanigans are all too obvious! His agenda is a western CIA-MOSSAD one, an anti-Iranian, anti-Islamic and a pro-Israel one under the guise of reform.


MOUSAVI claims to be a reformist, that is one whose ambition is to “improve ties with the West” (Shaytaan), and “loosen restrictions at home” imposed by a “fundamentalist and archaic regime that oppresses its women”! So, MOUSAVI seeks to liberate Iranian women and has been hired by the West to lead a feminist Crusade, de-Talibanise and de-hijaabise Iranian women. As such, he poses as a political and social reformist!


The CIA-MOSSAD, a master of deception, knew very well that the traitor would lose, but the plan was to denounce the elections as a fraud once they were over, for which reason MOUSAVI claimed that he had won and celebrated his victory saying that the elections were rigged and were to be “scrapped”. Anybody can see the deception!


MOUSAVI seeks to change the very nature of the Iranian Islamic State by ‘liberalizing’ the media and morality, that is by opening Iran to prostitution, homosexuality, fornication, adultery, abortion, gambling and accepting the Holocaust of Six Million Jews without question and the Apartheid State of Israel! This is what this Zionist agent calls REFORM!


Ahmadinejad is further accused of “mismanaging” the Iranian economy, but not a word is said about the US-UN imposed sanctions that have almost crippled Iran, and the Jewish bank gangsters who are behind the global financial scam! All the ills of Iran are blamed on Ahmadinejad! The US, the UN and Apartheid Israel are all innocent parties! So, you see the treachery?


Now, that MOUSAVI has clearly been defeated democratically, he is resorting to a COUP D’ÉTAT with western complicity! But, Ayatollah Ali Khamenei holds ultimate political power in Iran and strongly supports Ahmadinejad's re-election. When MOUSAVI was Prime Minister, Ayatollah Ali Khamenei was President, and because MOUSAVI wanted to have dictatorial powers, the Constitution was amended and the position of prime minister was abolished. His first coup d’état failed, but will CIA-MOSSAD MOUSAVI succeed now?


Ghyslaine ROC

Wednesday 17th of June 6009

Wednesday, June 17, 2009

L'empire americano-sioniste est en faillite totale, qui finira Yisrael le premier ? Netanyahu semble bien parti pour rayer Israel de la carte !


Banqueroute de l'empire US-sioniste, si vous lisiez l'article de Christopher Bollyn ci dessous http://islamic-intelligence.blogspot.com/2009/06/zionist-gang-that-bankrupted-general.html vous aurez une vue plus large de ce qui se passe aux USA, notamment avec l'exemple de GM, detruit et saboté depuis l'interieur pour le racheter au dollar symbolique, les sionistes ont compris que c'etait la fin et ils comptent maintenant reigner sur leur propre peuple en seigneurs feodaux, en achetant toutes les compagnies pour un dollar symbolique, les occidentaux se rendront bien compte un jour qu'ils sont les esclaves d'une ultra minorité de malades mentaux, racistes et extremistes, dont une bonne partie de psychopates se croit issue 'd'un peuple elu' !


L’empire étasunien est en faillite






Truthdig, Chris Hedges,


15 juin 2009



Cette semaine marque la fin du règne de la monnaie de réserve mondiale dollar, le début d'une terrible période de déclin économique et politique aux États-Unis, et le dernier souffle du pouvoir suprême étasunien. C’est fini. Ils ne reviendront plus. Et ce qui se profile sera très, très douloureux.



Barack Obama et la famille mafieuse de Wall Street, aidés par des médias qui colporte toujours des commérages ridicules et des imbécillités en tant que nouvelles, au moment où nous essuyons la plus grande crise économique de notre histoire, ont pu nous duper, mais le reste du monde sait que nous sommes en faillite. Et ces pays sont damnés s’ils continuent à s’appuyer sur un dollar dilaté et à soutenir les énormes déficits budgétaires fédéraux, gonflés de plus de 2 billions de dollars, qui financent l'expansion impériale des États-Unis en Eurasie et notre système de capitalisme de casino. Ils nous tiennent à la gorge. Ils sont sur le point de presser.


Des réunions se tiendront lundi et mardi à Ekaterinbourg, en Russie, (Sverdlovsk autrefois) entre le Président chinois Hu Jintao, le Président russe Dmitri Medvedev et d'autres hauts fonctionnaires des six pays de l’Organisation de Coopération de Shanghai. Les États-Unis, qui ont demandé à participer, se sont vus refuser l'admission. Regardez attentivement ce qui s'y passe. Selon l’économiste Michael Hudson, la rencontre est « la réunion la plus importante du 21ème siècle jusqu’ici. »



Il s'agit du premier pas formel de nos principaux partenaires commerciaux pour remplacer le dollar en tant que monnaie de réserve mondiale. S'ils réussissent, la valeur du dollar plongera considérablement, le coût des importations, notamment du pétrole, montera en flèche, les taux d'intérêt grimperont, et les emplois s’évanouiront à un rythme qui fera ressembler ces derniers mois à une époque prospère. Les services étatiques et fédéraux seront réduits ou fermés par manque de fonds. Les États-Unis vont commencer à ressembler à la République de Weimar ou au Zimbabwe. Obama, doté par beaucoup des qualités d'un sauveur, semblera soudain pitoyable, inepte et faible. Et la colère, qui a suscité quelques coups de feu et crimes, motivée par la haine ces dernières semaines, engloutira de vastes pans de la classe moyenne et ouvrière, privés de leurs droits et abasourdis. Ces gens exigeront vengeance, des changements radicaux, le renouveau de l'ordre et de la moralité, un déploiement pro-fasciste, de la droite chrétienne aux voyous qui propagent des discours de haine sur Fox News, assurera le pays qu’ils imposeront.


J'ai appelé Hudson, qui a un article dans le Financial Times de lundi, « Le tournant de Yekaterinburg : La dé-dollarisation et la fin de l’hégémonie financière et militaire des États-Unis. » Selon Hudson, « Ekaterinbourg pourrait devenir connu, non seulement comme le lieu du décès des tsars, mais aussi comme celui de l'empire étasunien. » Son article est intéressant à lire, avec l'inquiétant exposé de John Lanchester sur le système bancaire mondial, intitulé « C'est fini, » paru dans le numéro du 28 mai du London Review of Books.



« Ça signifie la fin du dollar, » m'a dit Hudson. « Ça veut dire que la Chine, la Russie, l'Inde, le Pakistan, l'Iran, forment une zone financière et militaire pour faire sortir les États-Unis de l'Eurasie. La nature du déficit de la balance des paiements est essentiellement militaire. La moitié des dépenses discrétionnaires des États-Unis sont militaires. Le déficit se retrouve entre les mains de banques étrangères, des banques centrales. Elles n'ont pas d'autre choix que de recycler l'argent pour acheter la dette du gouvernement étasunien. Les pays asiatiques ont financé leur propre encerclement militaire. Ils ont été forcés d'accepter des dollars qui n'ont aucune chance d'être remboursés. Ils paient les États-Unis pour qu’ils les agressent. Ils veulent parvenir à se débarrasser de cela. »



La Chine, comme le souligne Hudson, est déjà parvenu à des accords commerciaux bilatéraux avec le Brésil et la Malaisie, pour libeller leur commerce en yuan de Chine plutôt qu’en dollar, euro ou livre. La Russie promet d’inaugurer le commerce en rouble et en monnaies locales. Le gouverneur de la banque centrale de Chine a ouvertement appelé à l'abandon de la monnaie de réserve dollar, suggérant d’utiliser à sa place les Droits de Tirages Spéciaux du Fonds monétaire international. Ce que sera le nouveau système demeure obscur, mais la chute du dollar a bel et bien commencé. L'objectif, selon les paroles du Président russe, est de construire un « ordre mondial multipolaire, » qui brisera la situation économique des États-Unis et, par extension, leur domination militaire. Tant qu’elle peut se défaire de ses devises étasuniennes, la Chine dépenses ses réserves de dollars avec frénésie, achetant des usines et des biens dans le monde entier. C'est pourquoi Aluminum Corp. de Chine a fait d’aussi grandes concessions lors de sa tentative ratée pour sauver ses 19,5 milliards de dollars dans l’alliance avec les entreprises minières de Rio Tinto en Australie. Elle a désespérément besoin de jeter ses dollars.



« La Chine tente de se débarrasser du maximum de dollars possible dans un échange de saloperies contre des ressources, » a dit Hudson. « Elle donnera ses dollars aux pays disposés à vendre leurs ressources, puisque les États-Unis refusent de vendre leurs industries de pointe, même Unocal, au péril jaune. Elle réalise que ces dollars seront sans valeur assez rapidement. »
Les architectes de ce nouvel échange mondial réalisent que s’ils torpillent le dollar des États-Unis, ils brisent aussi leur domination militaire. Nos dépenses militaires ne peuvent être soutenues sans le cycle de lourds emprunts. Le budget officiel de la défense des États-Unis pour l'année fiscale 2008 est de 623 milliards de dollars, avant d'ajouter des choses comme la recherche nucléaire. Selon la Central Intelligence Agency, le budget militaire national le plus proche est celui de la Chine, avec 65 milliards de dollars.



Il existe trois catégories de déficits de balance des paiements. Les États-Unis importent plus qu'ils n'exportent. C’est du négoce. Wall Street et les compagnies étasuniennes raflent des sociétés étrangères. C'est de la circulation de capitaux. Le troisième et plus important déficit de la balance des paiements au cours des 50 dernières années concerne les dépenses du Pentagone à l'étranger. Les dépenses militaires sont principalement responsable du déficit de la balance des paiements des cinq dernières décennies. Regardez la table cinq du rapport de la balance des paiements, publié dans le Survey of Current Business trimestriel, et vérifiez sous les dépenses militaires. Là vous pouvez voir le déficit.



Pour financer notre économie de guerre permanente, nous avons inondé le monde de dollars. Les bénéficiaires étrangers rapportent les dollars à leur banque centrale contre de la monnaie locale. Les banques centrales ont ensuite un problème. Si la banque centrale ne dépense pas l'argent aux États-Unis, le taux de change contre le dollar va monter. Cela pénalise les exportateurs. Ceci a permis aux États-Unis d'imprimer de l'argent sans restriction pour acheter des importations et des sociétés étrangères, financer l’expansion militaire et faire en sorte que les pays étrangers comme la Chine continuent à acheter des bons du Trésor. Ce cycle est désormais terminé. Dès que le dollar ne pourra plus inonder les banques centrales et que personne n’achètera de bons du trésor, notre empire s'effondrera. La débauche de dépenses de l'armée, environ 1 billion de dollars quand tout est compté, sera insoutenable.



« Nous devrons financer nos propres dépenses militaires, » a prévenu Hudson, « et la seule façon de le faire sera de réduire fortement le niveau des salaires. La guerre des classes sera de retour dans l'entreprise. La finance de Wall Street comprend cela. C'est pourquoi, dans une énorme arnaque, elle a donné à Bush et Obama ces 10 billions de dollars, pour qu'ils puissent avoir assez d'argent pour survivre. »



La démarche désespérée d’emprunter pour sortir de la débâcle financière a encouragé un niveau d'intervention étatique inédit depuis la Seconde Guerre Mondiale. Ça nous mène aussi en territoire inconnu.



« Nous avons dû en effet déclarer la guerre pour sortir du trou créé par notre système économique, » a écrit Lanchester dans le London Review of Books. « Il n’y a aucun modèle ou précédent à cela, et aucun moyen de débattre que c'est vraiment bon, parce que, dans tel ou tel modèle de capitalisme... il n'existe pas de modèle. Ce n'est pas censé marcher ainsi, et il n'y a pas de feuille de route pour ce qui s'est passé. »



Le coût de la vie quotidienne, de l'achat de nourriture, des soins médicaux, deviendra une difficulté pour tous, sauf pour quelques-uns quand le dollar plongera. Les États et les villes verront leur fonds de pension drainés et finalement coupés. Le gouvernement sera forcé de vendre les infrastructures, notamment les routes et les transports, à des sociétés privées. Nous serons de plus en plus ponctionnés par les services publics privatisés -- pensez à Enron --, par ceux qui étaient autrefois réglementés et subventionnés. L'immobilier commercial et privé aura une valeur inférieure, à la moitié de leur valeur actuelle. La valeur négative des capitaux propres sur les maisons, qui harcèle déjà 25 pour cent des foyers étasuniens, se développera jusqu’à inclure pratiquement tous les biens des propriétaires. Il sera difficile d'emprunter et impossible de vendre des biens immobiliers, sauf en acceptant d’énormes pertes. Bloc après bloc, il y aura des magasins vides et des maisons condamnées. Les saisies seront épidémiques. Il y aura de longues files devant la soupe populaire et beaucoup, beaucoup de sans-abri. Nos médias contrôlés, déjà rebattus et superficiels, feront des heures supplémentaires pour nous anesthésier avec des potins inutiles, des spectacles, du sexe, de la violence gratuite, de la peur et du bric-à-brac politique tape-à-l’œil. Les États-Unis seront composés d’un sous-prolétariat de dépossédés et d’une minuscule oligarchie qui entretiendra un système néo-féodal impitoyable et brutal pour sécuriser le parc à bétail. Ceux qui résistent seront réduits au silence, beaucoup par la force. Nous allons payerons un prix terrible, et nous le ferons bientôt, pour les méfaits grossiers du gratin au pouvoir.



Original :


www.truthdig.com/report/print/20090614_the_american_empire_is_bankrupt/





Traduction libre de Pétrus Lombard pour Alter Info

The Zionist Gang that Bankrupted General Motors


Ezra Merkin became a controlling owner of Israel's Bank Leumi shortly before he got his hands on GMAC in 2006. Here he shakes the hand of the notorious war criminal Ariel Sharon as he hands him a check for $500 million. Ehud Olmert (center) held secret meetings in New York City on September 10, 2001. Merkin's private Israeli bank has a branch in Switzerland that contains billions of stolen dollars held in secret numbered accounts.




By Christopher Bollyn,





General Motors did not fall due to natural forces. Like the twin towers on 9-11, GM was taken down. Like 9-11, GM was sabotaged from the inside. The corporate raiders who took down GM are part of the same network of Jewish Zionists who brought down the World Trade Center.

How much is the truth about the huge financial and terror crimes changing our world worth to you?

My research is supported by donations from readers. Please contribute by clicking the Donation button (via PayPal) to:
bollyn@bollynbooks.com



THE ZIONISTS BEHIND THE DESTRUCTION OF GENERAL MOTORS
June 16, 2009


The bankruptcy of General Motors (GM) is very similar to the collapse of the twin towers of the World Trade Center on 9-11. Both catastrophic events are described in the controlled media as having occurred due to natural forces, while actually they are both the results of sabotage carried out by insiders. In both cases, the people who brought down the operation were Trojan Horses, people who had bought their way into positions of control in order to destroy them. The people behind the destruction of GM and the WTC are corporate raiders of the worst kind.

General Motors did not simply collapse as a result of market forces; it was bankrupted by corporate raiders who had infiltrated the company and taken control of its finances. Likewise, the evidence indicates that the twin towers of the World Trade Center did not collapse due to the stresses associated with the plane crashes; they were prepared in advance to be demolished using extremely powerful explosives, including tons of nano-thermite, or super-thermite. This was facilitated by the people who had obtained control of the towers shortly before 9-11, namely Larry Silverstein and the former Israeli commando Frank Lowy.

What is most remarkable is that these events are closely related. The same people are involved in the conspiracy to plunder and destroy both the World Trade Center and General Motors. This article identifies some of the key people and reveals the strategy behind the destruction of one of America's oldest companies.

BANKRUPTING GENERAL MOTORS

General Motors Corp. filed for bankruptcy on June 2, 2009, as the Zionist-run Obama administration provided unprecedented federal funding and oversight. The bankruptcy filing by GM was the third-largest in American history and the largest ever in U.S. manufacturing. Now that GM is facing restructuring, its assets will be taken over for pennies on the dollar. The notorious corporate raider Carl C. Icahn, for example, is reportedly looking at taking over Delphi Chassis Systems.

So, how did GM go bankrupt? If one looks at the sales figures for GM, it simply does not make sense. In 2007, GM was the largest producer of vehicles in the world, manufacturing 13 percent of the total, and had the largest slice of the U.S. car and truck market with 23.4 percent of domestic sales.


In 2007, GM led in global production and U.S. market share. Graphics from Wikinvest.

Globally, GM sold 9.4 million cars and trucks in 2007, an increase of 3 percent over 2006. GM's 2007 tally was, in fact, the second best global sales total in the company's 100-year history and marked the third consecutive year the company had sold more than 9 million vehicles. That doesn't sound like a company on the brink of collapse, does it? In its 100-year history GM had been through much worse downturns, such as the Great Depression and the Second World War, yet GM managed to survive and thrive. What is so different about the management at GM in the past few years that it caused America's biggest auto manufacturer to go into bankruptcy despite three consecutive bumber years of global sales?

George Richard (Rick) Wagoner became president and chief executive officer of GM on June 1, 2000. The value of GM stock started the month of May 2000 at its peak of over $93 per share. The day Wagoner became CEO the stock finished at $69.81. By the end of the year it was worth less than $51 per share. GM stock had fallen to about $35 when Wagoner was elected chairman on May 1, 2003. Why promote a CEO who was clearly taking the company down the drain?

Despite the falling stock price, Wagoner remained CEO and chairman of GM until March 29, 2009. Under Wagoner's leadership GM suffered more than $85 billion in losses -- losing $82 billion in the last 4 years! Why wasn't Wagoner replaced earlier? How was GM selling more cars than ever but losing more and more money? It simply doesn't make sense.


Were his hands tied? Rick Wagoner (center) with Mark Neporent (left), COO of Cerberus, and Eric Feldstein (right), chief executive of GMAC and treasurer of General Motors Corp. This photo is from the 2006 announcement of the Cerberus deal for a majority stake in GMAC in which Bernard Madoff's partner-in-crime, J. Ezra Merkin, became chairman of GMAC. Is Wagoner responsible for $85 billion in losses at GM - or was he just a useful idiot?

In 2008, GM sold 8.35 million cars and trucks globally under the following brands: Buick, Cadillac, Chevrolet, GMC, GM Daewoo, Holden, Hummer, Opel, Pontiac, Saab, Saturn, Vauxhall and Wuling. GM's largest market is the U.S., followed by China, Brazil, the United Kingdom, Canada, Russia, and Germany. Despite three years of record sales, GM lost $18.8 billion during the first 6 months of 2008; by late October, its stock had dropped 76 percent, and it was considering a merger with Chrysler.

At the time the GM-Chrysler merger was being considered, Chrysler was primarily owned (80.1 percent) by the private equity firm Cerberus Capital Management, L.P., headed by Stephen A. Feinberg and Jacob Ezra Merkin. Cerberus is named after the mythological three-headed dog of Hell. It should be noted that Feinberg and Merkin also controlled General Motors Acceptance Corp. (GMAC), the financial services branch of GM.

GM sold 51 percent of GMAC in 2006 to Feinberg's private equity firm Cerberus Capital Management LP, and Jacob Ezra Merkin became chairman of GMAC. Had the merger gone through, Feinberg and Merkin would have probably become majority owners of both GM and Chrysler. This appears to have been the plan. Feinberg and Merkin, the owners of GMAC, had plundered and conspired to bring down GM so that they could take it over.

When Cerberus gained control of GMAC, they hurt GM's domestic sales by raising the credit requirements for car loans. Feinberg and Merkin reportedly raised the credit requirements so high that they caused a very sizable chunk of sales to be lost due to customers' inability to secure financing. Cerberus reportedly used this tactic to pressure GM into selling or trading their remaining stake in GMAC.


Ezra Merkin became a controlling owner of Israel's Bank Leumi shortly before he got his hands on GMAC in 2006. Here he shakes the hand of the notorious war criminal Ariel Sharon as he hands him a check for $500 million. Ehud Olmert (center) held secret meetings in New York City on September 10, 2001. Merkin's private Israeli bank has a branch in Switzerland that contains billions of stolen dollars held in secret numbered accounts.

Merkin is clearly a criminal. He is one of the key players of the multi-billion dollar criminal fraud carried out by Bernard Madoff. Merkin secretly diverted untold billions to Madoff's fraudulent investment fund. One of Merkin's funds lost $1.8 billion of investor cash with Madoff. Merkin was seen as "the Golden Boy controlling the Golden Goose."

Feinberg and Merkin were also controlling co-owners of Israel's Bank Leumi, which had been privatized in 2005 under finance minister Benjamin Netanyahu. Bank Leumi also has off-shore banks and a branch in Switzerland in which billions of dollars are held in secret numbered accounts.

It was reported on December 30, 2008, that the U.S. Treasury would provide $6 billion more for GMAC, headed by Merkin and the extremely secretive Feinberg. Feinberg is so secretive his Who's Who biography says he is deceased!


Stephen A. Feinberg, Ezra Merkin's partner-in-crime.

The U.S. Treasury was reportedly buying a $5 billion stake in GMAC and lending $1 billion to GM. This "loan" was in addition to $13.4 billion of taxpayer dollars the Treasury had already lent to GM and Chrysler LLC. Once again, a plundered and bankrupted company was being "bailed-out" with taxpayer funds.

Merkin had been chairman of GMAC since November 2006. GMAC reportedly lost nearly $8 billion while Merkin was in charge. Despite Merkin's huge losses at GMAC and his involvement in the Madoff criminal scam, the U.S. government evidently had no problem providing billions of taxpayer dollars to Merkin, whose Ariel Fund was one of the largest funds feeding billions to Bernie Madoff's financial black hole. Madoff reportedly "lost" some $50 billion, or more.

Jacob Ezra Merkin, orthodox Jew and devoted Zionist, finally resigned as chairman of GMAC on January 9, 2009. How was Merkin allowed to remain in control of the privately-held GMAC operation for so long despite his history of financial fraud?

WHO RAN GMAC?

GMAC is a very interesting operation. A wholly owned subsidiary of General Motors since 1919, GMAC provided customers with more than $1.4 trillion in credit to finance more than 162 million vehicles. Originally designed to provide financing for people buying GM vehicles, it branched out into other fields, such as real estate. GMAC Commercial Mortgage (GMACCM), for example, provided the funds for Larry Silverstein and the former Israeli commando Frank Lowy to take over the World Trade Center in July 2001. The towers served as the collateral. GMAC Commercial Mortgage sold $563 million in bonds backed by a loan to Silverstein Properties for its purchase of the towers. If Silverstein and Lowy were part of the conspiracy to destroy the World Trade Center, the people controlling GMACCM would probably also be. Who was controlling the purse strings at GMAC in 2001 when Silverstein was negotiating to obtain control of the World Trade Center?


Larry Silverstein, here with his daughter Lisa, made billions of dollars from the destruction of the World Trade Center. He is the former chairman of the UJA-Federation of New York, the largest Zionist fund-raising organization in the world.

At GMAC, the person in charge of the money was Eric A. Feldstein, born in Brookline, Mass. in 1959. Feldstein had worked in the office of the treasurer at GM Corp. from 1981-91 and was regional treasurer in Europe from 1991-93. In 1993, he returned to New York as assistant treasurer. In March 1996, he was named executive vice president and chief financial officer of GMAC and chairman of the GMAC Mortgage Group, where he oversaw corporate activities responsible for general finance, audit, and worldwide borrowings.

Feldstein became treasurer of General Motors in November 1997, and was elected vice president the following month. In June 2001, Feldstein was named General Motors' vice president, finance, and corporate treasurer. When GM and GMAC failed in 2008, Feldstein went to work for Feinberg and Merkin at Cerberus, joining the team named after the three-headed dog of Hell. At Cerberus, Feldstein was made executive vice president.


Eric Feldstein, the treasurer of GM, laughs with Rick Wagoner and Mark Neporent, COO of Cerberus, as the Zionist-run fund took majority control of GMAC. By this point, GM was well on its way to losing $85 billion - all during Feldstein's term as GM corporate treasurer and vice president in charge of finance.

Eric Feldstein is the son of Donald Feldstein, a high-ranking member of a number of Zionist organizations in New York and New Jersey. The elder Feldstein is one year older than Larry Silverstein and has a long history of leadership in the same Zionist organization as Silverstein. Donald Feldstein was an executive director of the United Jewish Appeal-Federation Jewish Philanthropies in New York City from 1976-81. This is the huge Zionist fund-raising organization that Larry Silverstein headed as the chairman of the board and where he is an honorary board member. The connection between Donald Feldstein and Larry Silverstein at this Zionist organization certainly played a role in Eric Feldstein's decision to use GMAC money to back Silverstein's bid for the World Trade Center. It is through such Zionist organizations like the UJA-Federation and the secretive order of B'nai B'rith, an international organization of Jewish Freemasons, that the Zionist network functions. In this way actions and decisions that affect whole nations can be made without anyone outside the "community" being aware.

GMAC Commercial Mortgage Corp., under the leadership of Donald Feldstein's son, provided an $800 million loan to fellow Zionists Silverstein and Lowy to back their bid for the soon-to-be privatized World Trade Center in the summer of 2001. This privatization deal, initiated by the Zionist Ronald Lauder and managed by Lewis Eisenberg of the Port Authority, was finalized at the end of July 2001. The WTC complex was finally put into private hands – Zionist hands – only 6 weeks before it was demolished and pulverized with super-thermite.

FELDSTEIN JOINS ETON

After being fired from GMAC, Eric Feldstein went to work for Cerberus in March 2008. Three months later he became CFO at Eton Park Capital Management. Eton Park is a hedge fund run by 42-year-old Eric M. Mindich, formerly with Goldman Sachs, and Alan R. Batkin, the vice chairman of the fund. Batkin, 64, is the senior partner at Eton Park. Although Feldstein lost billions as the head of GMAC and was fired because he had destroyed the 90-year-old company, Mindich and Batkin made him chief financial officer at Eton Park. Feldstein's colossal failure at GMAC evidently did not bother them. He was clearly being rewarded for a job well done.

Alan Batkin, the vice chairman at Eton Park, is very highly connected. Batkin was, for example, vice chairman of Kissinger Associates Inc. from 1990 through 2006. It is, however, his executive positions at some of the biggest companies of Israel, such as Israel Discount Bank (IDB) and Discount Investment Corporation, Ltd., that reveal the intense Israeli character of Eton Park. (The IDB has been privatized and is also closely tied to the Madoff scam.)

Alan R. Batkin is a member of the board of governors of Tel Aviv University and is treasurer of PEC Israel Economic Corp. (part of Discount Investment Corporation, Ltd.) where he has served as CEO, president, and director. He also served as the Chief Executive Officer and President of Orama Ltd. (a venture capital firm founded in 1999 to support companies in the Israeli technology sector; a subsidiary of IDB Group, Ltd.)

From 1972 to 1990, Batkin was an investment banker at Lehman Brothers, where he a Managing Director for 14 years. Batkin has been, since 1999, a director of Overseas Shipholding Group Inc. (OSG), which owns and manages a large fleet of transatlantic oil tankers. As a director of OSG, Batkin works with Solomon Merkin, the brother of Jacob Ezra Merkin. Their father, Hermann Merkin, was one of the owners of the company along with the Recanati family of Israel Discount Bank. Batkin is also vice chairman and a director of Hasbro Inc. since 1992.


Solomon Merkin

Batkin was a director of Infinity Broadcasting Corp. since April 1992. Infinity provided popular talk radio with a distinctly pro-Israel point of view. Foremost among Infinity's talk show staff was Howard Stern, a vulgar and controversial radio personality. Other national radio performers employed by Infinity included Don Imus, Larry King, G. Gordon Liddy and Rush Limbaugh. Infinity merged with CBS Radio in 1997.

Alan Batkin is a scion of the intensely Zionist Batkin and Tenzer families and the son of Stanley Irving Batkin, a leading Zionist figure since the 1930s. Stanley Batkin is a recipient of Israel's Prime Minister's Medallion (1974) and the City of Jerusalem Medal (1976). These awards are given to Zionists for extraordinary service to Israel. The elder Batkin has served, since the founding of the state of Israel, as an executive of the following organizations (among many others): the Zionist Organization of America; the State of Israel Bond Committee; the Jewish Theological Seminary; State of Israel Bonds; Israel's Weizmann Institute of Science; Friends of Bezalel Academy of Arts & Design, Inc.; and Yeshiva University Museum.

Sources and Recommended Reading:


Bollyn, Christopher, "The Israeli Who Will Run the Obama White House," November 6, 2008


Bollyn, Christopher, "Update on Madoff's Guilty Plea," March 12, 2009


Bollyn, Christopher, "Who is Bernard Madoff, the man behind the $50 billion fraud?" updated March 24, 2009


General Motors Data, Wikinvest


General Motors' U.S. Sales History, Domestic Brands, 1908-2008, Automotive News, June 1, 2009


General Motors' Top Ten Markets in Europe, 2008"Obama gambles on reviving GM from bankruptcy," Reuters, June 2, 2009

Tuesday, June 16, 2009

Carter appelle l'occupation à mettre fin au blocus imposé contre Gaza


Gaza – CPI



L'ancien président américain Jimmy Carter a affirmé que l'unité palestinienne est le chemin pour arriver à la reconstruction de la bande de Gaza démolie par l'entité sioniste lors de sa dernière guerre contre Gaza, à la fin de la souffrance du peuple palestinien et à la réalisation de la paix.


Carter, qui est arrivé aujourd'hui mardi 16/6, pour la première fois, a dit que l'Etat de l'occupation considère que les Palestiniens sont des animaux. Il a exprimé son étonnement devant la grande destruction constatée dans la Bande.


Dans une conférence de presse qui a eu lieu devant l'école américaine bombardée lors des dernières agressions sionistes contre la bande de Gaza, après son arrivée dans la bande de Gaza à travers du passage de Beit Hanoun, Carter a ajouté : "Je porte une lettre de la famille du soldat sioniste capturé dans la bande de Gaza, Gilad Chalit, et je vais rencontrer des leaders du Hamas à Gaza. Ensuite, je vais demander de faire parvenir cette lettre à Chalit".


Il a exprimé son espoir que toutes les parties obtiennent une paix juste et que la souffrance des Palestiniens cesse.


Lors du festival de réception organisé par l'UNRWA, l'ancien président américain a appelé l'Etat de l'occupation à ouvrir tous les passages de la bande de Gaza, à permettre l'entrée des matières principales pour la reconstruction de la Bande, à participer au développement de l'économie palestinienne et à accepter un Etat palestinien à côté de l'Etat de l'occupation.


Il a insisté sur l'importance d'arrêter les violations de l'occupation dans les territoires palestiniens, rappelant la catastrophe des mères palestiniennes qui ont perdu leurs fils, en martyrs ou en captifs dans les prisons sionistes.


Il a poursuivi : "Obama a dit que le travail pour construire deux Etats représente la solution du conflit dans la région, et moi, je confirme cette solution sur la base d'une paix éternelle dans la région".


Enfin, il a insisté sur l'importance de créer un Etat palestinien démocratique, et il a appelé à l'organisation d'élections législatives palestiniennes et au respect des résultats de la démocratie.

Monday, June 15, 2009

URGENT : Arrestation du Docteur Kamaleddine FEKHAR à Ghardaïa

Arrestation du Docteur Kamaleddine FEKHAR à Ghardaïa
Des frères de Ghardaïa viennent de m’informer à l’instant de l’arrestation aujourd’hui, lundi 15 juin 2009 à 14h 20, de Monsieur le Docteur Fekhar Kamaleddine, militant des droits de l’homme par trois civils se réclamant de la police et ce, à la mairie de la ville de Ghardaïa. Toujours selon les frères qui m’ont contacté par téléphone, l’arrestation s’est faite de manière brutale après que le Dr Fekhar ait demandé des explications sur le motif de l’arrestation. Il aurait été embarqué dans un véhicule de police. Les ONG internationales et la presse viennent d’être informées de cette arrestation arbitraire que je dénonce fermement.Nous tiendrons au courant l’opinion publique nationale et internationale au fil des heures de l’évolution de la situation de ce frère militant des droits de l’Homme.
21h : Les frères de Ghardaïa viennent de m’informer que le Dr Kamaleddine Fekhar, en garde à vue au commissariat de Ghardaïa, a décidé d’entamer dès ce soir une GREVE DE LA FAIM ILLIMITEE. Il semblerait qu’une affaire plus que scabreuse lui aurait été concoctée. Quelque chose d’ahurissant que nous ne pouvons divulguer maintenant, jusqu’à confirmation des faits.J’en appelle encore une fois à l’opinion publique nationale et internationale à se mobiliser pour mettre un terme à cet arbitraire caractérisé. Il est maintenant clair, suite aux informations que nous venons de recevoir et dont nous attendons confirmation dans les prochains jours, qu’il a été décidé de museler et pour longtemps notre compagnon Kamaleddine Fekhar, cette voix libre qui dérange le Désordre Etabli.Que le régime illégitime sache que nous sommes tous des FEKHAR, prêts à affronter leurs appareils répressifs et leurs prisons, avec comme seul “crime” : notre IDEAL de libérer notre pays de cette voyoucratie et de rétablir les libertés et la dignité de notre Peuple.


Docteur Salah-Eddine SIDHOUM
Militant des Droits Humains.
Alger le 15 juin 2009.

http://elhadichalabi.free.fr/index.htm
http://www.marocpost.net/news/Headlines/ViewArticlesarabic.cfm?ArticleID=11166
http://www.algeria-watch.org/fr/mrv/mrvrepr/arrestation_fekhar.htm
http://www.algeriatimes.net/news/algernews.cfm?ID=896

Is Mousavi trying to make a coup d'etat in Iran ?


What do Michael Ledeen (the American 'neo-conservative'), Mir-Hossein Mousavi (the Iranian presidential candidate of 'change') and Adnan Khashoggi (the opulent Saudi Arabian jet-setter) have in common?They are all good friends and associates of Manuchehr Ghorbanifar (an Iranian arms merchant, an alleged MOSSAD double agent, and a key figure in the Iran/Contra Affair, the arms-for-hostages deals between Iran and the Reagan administration). In one or two, at most three, degrees of separation, these people hung out in the same circles and very likely drank to the same toasts.
You can find all kinds of trivia about Ghorbanifar in the Walsh Report on the Iran/Contra affair. In Chapter 8, for example, we learn:

"Ghorbanifar, an Iranian exile and former CIA informant who had been discredited by the agency as a fabricator, was a driving force behind these proposals [for arms-for-hostages deal];" or, "Ghorbanifar, as broker for Iran, borrowed funds for the weapons payments from Khashoggi, who loaned millions of dollars to Ghorbanifar in "bridge financing'" for the deals. Ghorbanifar repaid Khashoggi with a 20 percent commission after being paid by the Iranians," (see: http://www.fas.org/irp/offdocs/walsh/chap_08.htm).Here is a bit from an article by Time magazine that shows Ghorbanifar's circle of associates; it is from a January 1987 cover story (The Murky World of Weapons Dealers; January 19, 1987):

"By [Ghorbanifar's] own account he was a refugee from the revolutionary government of Ayatullah Ruhollah Khomeini, which confiscated his businesses in Iran, yet he later became a trusted friend and kitchen adviser to Mir Hussein Mousavi, Prime Minister in the Khomeini government. Some U.S. officials who have dealt with Ghorbanifar praise him highly. Says Michael Ledeen, adviser to the Pentagon on counterterrorism: "[Ghorbanifar] is one of the most honest, educated, honorable men I have ever known." Others call him a liar who, as one puts it, could not tell the truth about the clothes he is wearing," (emphasis added).This second bit is from Chapter 1 of Walsh Iran/Contra Report: (http://www.fas.org/irp/offdocs/walsh/chap_01.htm)

"On or about November 25, 1985, Ledeen received a frantic phone call from Ghorbanifar, asking him to relay a message from [Mir-Hossein Mousavi] the prime minister of Iran to President Reagan regarding the shipment of the wrong type of HAWKs. Ledeen said the message essentially was "we've been holding up our part of the bargain, and here you people are now cheating us and tricking us and deceiving us and you had better correct this situation right away.''[...]"In early May, North and CIA annuitant George Cave met in London with Ghorbanifar and Nir, where the groundwork finally was laid for a meeting between McFarlane and high-level Iranian officials, as well as financial arrangements for the arms deal.
Among the officials Ghorbanifar said would meet with an American delegation were the president and prime minister [Mousavi] of Iran and the speaker of the Iranian parliament," (emphasis added).And to remind how Michael Ledeen became involved in the Iran/Contra affair in 1985, here is a bit from Chapter 15 of Walsh Report (http://www.fas.org/irp/offdocs/walsh/chap_15.htm):

"[McFarlane] authorized Michael A. Ledeen, a part-time NSC consultant on anti-terrorism, to ask Israeli Prime Minister Shimon Peres to check on a report that the Israelis had access to good sources on Iran. By early August 1985, Ledeen's talks had led to a direct approach by Israeli officials to McFarlane, to obtain President Reagan's approval to ship U.S.-supplied TOW missiles to Iran in exchange for the release of American hostages in Beirut. McFarlane said he briefed the President, Regan, Shultz, Weinberger, Casey and perhaps the Vice President about the proposal in July and August 1985.40 McFarlane said that Casey recommended that Congress not be informed of the arms sales."There you have it. Now, I'm no investigative journalist, so I'll leave it to the professionals to dig deeper into this.But, I do have to wonder aloud: Seeing how we cannot ignore his 'neo-con' credentials and that Michael Ledeen maintained his very good relations with Ghorbanifar, (who at least used to be) a good friend of Mir-Hossein Mousavi (the 'candidate of change' in the Iranian presidential elections); and given the support that Mousavi's candidacy has been receiving from the American 'moderates', maybe this kind of 'change' is the 'regime change' the Americans have had in mind for Iran?

Gaza: Un genocide a ciel ouvert, l'extermination des gazaouis sous le regard passif de toute la planete


Amman – CPI



Le président de la délégation parlementaire européenne, qui a visité la bande de Gaza dernièrement, a demandé de former un comité indépendant d'enquête autour des crimes perpétrés par l'armée de l'occupation israélienne lors de sa dernière agression contre la bande de Gaza.


Le président du parlement tchèque, Miloslav VLČEK, a dit, dimanche 14/6, dans des déclarations publiées par les journaux jordaniens lors de sa visit en Jordanie à la tête de la délégation parlementaire européenne qui a rendu visite à la bande de Gaza, dernièrement, que la situation dans la bande de Gaza est plus terrible que les photos publiées par les médias.
Mr. VLČEK a déclaré que la visite dans la bande de Gaza était très importante, ayant permis à la délégation de voir les crimes sionistes perpétrés contre les habitants de la bande de Gaza.
Il a ajouté : "La délégation a pu voir la situation terrible dans la bande de Gaza à cause des crimes sionistes". Il a souligné que la délégation va montrer les vérités de la situation à Gaza devant le comité du Quartet.

Landslide re-election of pro-Iran President Ahmadinejad


Iranian President Mahmoud Ahmadinejad


In August 1953, under the code name OPERATION AJAX, the United States’ CIA and the British MI6 executed a bloody coup against Mohammad Mossadegh’s democratic government in Iran after PM Mossadegh nationalised the Iranian Oil Industry. The CIA imposed the exiled Reza Shah Pahlavi as Dictator of Iran and the SAVAK, the Iranian CIA-trained Secret Services, committed the worst of atrocities during his reign. But, in 1979, as the Iranian people rose against the tyrant Reza Pahlavi, the West abandoned him and he fled to Egypt as the US froze all Iranian assets. The Islamic Revolution put in power the Ayatollah Khomeini. The CIA-MI6 armed another Dictator in the name of Saddam Hussein of Iraq to invade and overthrow the Islamic government of Iran. One million Iranians were slaughtered during a war that lasted 8 years [1980-1988] with UN complicity. No one was brought to justice for such overt acts of terrorism and crimes.

An exhausted Iranian people started to rebuild their lives, their country and their forces in order to be better equipped to defend themselves against terror attacks and occupation by foreign forces or by regimes backed by those forces, to defend their way of life and to prevent interference in their internal affairs. In order not to be dependent only on oil for energy purposes, a resource which is in a state of depletion, Iran began developing nuclear (and satellite) technology. The President Mahmoud Ahmadinejad, elected in 2005, took his people forward in greater strides than expected to the envy of those who alleged that Iran would have the potential to build the atomic bomb which they possess themselves in the thousands, and which they decided no independent Muslim nation should ever be allowed to possess.

Unlike President Barack Hussein Obama of the US, who is still advised and dictated by Zionists, President Ahmdinejad is concerned about the oppressed Palestinian people whose country has been stolen by European Zionists in 1948 with the complicity of the occupying British forces and the United Nations, and he campaigns for their freedom. He could not find any justification as to why the Palestinians should pay the price for the killing of many European Jews by the Nazis and Soviets in World War II and suggested that Israel should have been created in a European country instead. He is falsely accused ad infinitum of saying that Israel should be ‘wiped off the map’. Because, he hosted a conference to look into the European Jewish Holocaust of 6 million, a figure circulated well before World War II, and given that Auschwitz museum has reportedly lowered the number of Jews killed there from 4 million to 1.5 million, he is accused as being an ‘anti-Semite’ and a ‘holocaust-denier’. Arabs of all confessions are the real Semites and the cleansing of American Indians upon which the European-American civilisation is based is the Mother of all holocausts. However, it is to be noted that Iranian Jews say they are quite happy in Iran, their homeland, and oppose western and Israeli belligerency against their nation.

The European-West’s vicious campaign against President Ahmadinejad has been relentless. Israel and the US have been threatening to bomb Iran. Hillary Clinton threatened to “obliterate Iran”! Several terrorists’ attacks within Iranian borders have been blamed on Americans and Israelis. American forces surround Iran on its borders with Iraq and Afghanistan which are presently under their occupation. The US also supports opposition against Ahmadinejad within Iran in order to stir an uprising, particularly by the young. Ahmadinejad was favourite to win the Presidential elections held on 12 June 2009, but just one week before the election, the European-West made out that pro-European former Prime Minister Mirhossein Mousavi, almost unheard of until recently, was closing in fast on Ahmadinejad and made out that Mousavi’s was favourite to win unless there were vote-rigging. BBC Panorama, in its usual anti-Iranian, anti-Palestinian and pro-Israel bias, portrayed the ‘immense popularity’ of Mousavi. The BBC reporter Jane Corbin, who had to wear a headscarf under Iranian law, emphasised Mousavi’s women supporters with more ‘relaxed dress code’, his appeal to the young and predicted a close finish. In fact, Ahmadinejad won around two-thirds of the votes.

For her part, in « 'Suffragettes' of Iran demand to be heard », The Independent 13 June 2009, Katherine Butler speaks of Iranian women « wrapped in headscarves » clearly showing her prejudices and racism against the way Iranian women dress up under the respect required under the law. Europeans want Iranian women to show their breasts like many of them do ! This is the sort of immoral permissiveness they want to impose in Iran and elsewhere. Why do they not, for example, use the terms « cleavage-showing » or « knickers-flashing » or « thong-showing » or « tight-trouser wearing » whenever they talk or write about European women? For his part, in the same issue of the Independent, in an anti-Ahmadinejad article, Robert Fisk speaks of « A divided country united by the spirit of democracy », thus completely missing the point that the essence of democracy, European-style, is about division, mud-slinging, character assassination, lies, intimidation, blackmail, money, and more. In a complete turnaround, Robert Fisk, succumbing to Zionist pressure, finds nothing to say about how Ahmadinajad made his country strong and well respected in the face of overt hostilities from the US and Israel who are striving for a foothold in Iran by spilling Iranian blood.

The neighbouring Arab countries should get rid of their despotic rulers installed by the European West and follow the example of President Ahamdinejad. They should campaign for the removal of all occupying terrorists from the region, and limit their dependence on the forces of terror as espoused by Mohammad Reza Shah Pahlavi. In his book « 100 ways America is screwing up the world », John Tirman, Executive Director of MIT’s Centre for International Studies, speaks of the 1953 overthrow of Moussadegh, the CIA-led assassination of Chilean President Salvador Allende in 1970, « American-led genocide in the Philippines in the early 1900's », « Ethnic cleansing of indigenous peoples in what is now America », America’s « Multiple military occupations of Nicaragua, Mexico, Cuba, Dominican Republic... », its support of foreign dictators, and even refers to the practice of « rapes of girls as a weapon of war », a daily occurrence in Iraq, Afghanistan and Palestine.

Although Ahmadinejad’s convincing win over Mousavi may disappoint many in the European West, Iranians have judged him best for their country because they have learnt their own history well and asked the right questions about foreign manipulated and revised history which Europeans are attempting to impose upon them. Iranians wisely voted for a pro-Iran President rather than a pro-European one. Ahmadinejad is also admired for his programme of redistribution of wealth. Indira Gandhi, the late Prime Minister of India, said that India should always strive for self-sufficiency. While this philosophy is being abandoned by present-day India in favour of democratic fascism (Ref. Susan Arundhati Roy) through her frolics with Zionists with the great danger of further partitioning of India lurking in the background, Iran is forging ahead to become self-sufficient with the ability to defend herself against the forces of terror.


Ahmadinejad will not remain President forever, but the people of Iran must always preserve the country’s integrity and be warned against those within its ranks who are promoted by the evil forces of economic and military domination and occupation. The riots of young Iranians following the victory of President Ahmedinejad were to be expected given the lies they have been fed with by the enemies of Iran. While pro-European Mousavi did not appeal for calm and called for the presidential vote to be scrapped, President Ahmadinejad praises young Iranians as being the best in the world and told them that he relies upon them for the future of the country.

M Rafic Soormally
London
14 June 2009

Saturday, June 13, 2009

THE GLOBAL BOLSHEVIK FASCIST STATE




Chabad-Lubavitch Rabbis: Manis Friedman



PART 1


THE AXIS OF EVIL – Freemasonic Rothschild’s Apartheid Israel, the Jewish-Zionist-controlled USA and UK (with the complicity of the Fascist European Union, the UN, Japan, Canada, Australia, New Zealand, and other criminal puppet nations and willing or blackmailed accomplices) planned, financed, executed and assisted the destruction Iraq, the Jewel of the Arab world and the cradle of both Western Christian and Universal Islamic civilisations, once a western ally country with no ready army to defend it, and the repeated Holocaust, rape, torture, persecution, humiliation and irradiation of its inhabitants, the systematic murder of its babies and infants, the destruction of infrastructures, crops, stock, schools, hospitals, mosques and libraries, and the savage hanging of its President (probably as fake as his capture secured from the Kurds or was it real?) on Muslim Eid Day, 30 December 2006, after a Bolshevik trial (more and more common in the West), a Talmudic Vengeance with utter cruelty and disrespect of International Law and basic Humanity, all because Iraq was emerging as the most developed and strongest military power in the Middle East without the deadly help and blackmail of Jewish bank and Corporate Social and Genetic Engineering gangsters, and, because USRAEL and ISRAHELL wanted its wealth and oil reserves, and to use it as a springboard for the conquest and control of the entire Arab and Muslim countries in the region, the very heartland of Islam.

This Satanic plan (already successful in South America) was set up by Jewish, Zionist and Imperialist strategists well before the beginning of the First Jewish-Zionist World War when they brought about the dismantling of the decadent Ottoman Empire (already infiltrated by Jewish gangsters) and the annexation of all its territories, the demise of the Tsar Nicolas II and the take over of one sixth of the earth’s lands and riches by the Jewish Bolshevik revolutionaries, the treacherous Jewish orchestrated capitulation of Germany followed by its devastating and humiliating Versailles Treaty, and the selling out of Palestine to racist and murderous non Semitic Ashkenazi Talmudists whose dream was to set up the Israelite genocidal Kingdom in Palestine and a the Judean Kingdom in Patagonia (Argentina and Chile). Jewish Nazis have settled in Palestine and South America during and after WW2. (According to some sources, Adolph Hitler did not commit suicide but left in a submarine and sought refuge in South America!) These criminals Jewish Nazis (Zionists) orchestrated the worst holocausts of the early twentieth century of Russian and Armenian Christians and Jews, and of Muslims of all nationalities worldwide from various colonised lands, conquered the entire Muslim world that was living in peace, but foolishly unarmed except for imperialist Turkey, and systematically destroyed all Islamic heritages. In 1908, Lord Cromer declared a perpetual war against Islam and Muslims in order to prevent any of the occupied Muslim lands from ever becoming independent or re-establishing the Khilafah or any Islamic State. But, some (many) of us really care about the world we are giving to our grand children, and do not give a damn about corporate political correctness and have no respect for their mad and lying scientists, politicians, and the Masonic Order.

The Fascist British Government recently unleashed its Bolshevik Nazis in the Streets of Luton on a small group of peaceful Muslims demonstrating against the ‘military’ parade of terrorists, murderers, rapists, torturers and pornographers coming from the Iraqi Killing fields, and torture and rape camps Fifty years after the First Muslim Hindustani Revolution of 1857, Lord Cromer, British High Commissioner to Egypt, 1908, stated:

“England was prepared to grant political freedom to all her colonial possessions as soon as a generation of intellectuals and politicians imbued through English education with the ideals of English culture were ready to take over, but under no circumstances would the British Government for a single moment tolerate an independent Islamic State.” (World Arrogance by Prof. Dr. Ahmad Zidan, 1992, UK, p.84)


For that reason, the British and all other European imperialists have, to this very day, always terrorised and bombed any Muslim people who dared rebel against their diktat and hegemony, burning down entire towns, villages, all vital infrastructures, educational institutions, etc. The expression the western media and intellectuals relish in modern day politics is to “bomb to the Dark Ages” any country that would not comply. Only recently, Algeria tried to go Islamic, even though through western-style democratic elections; Bosnia, Kosovo, Chechnya, Kashmir, Sudan, Palestine, Iran, and all the Muslim Republics of the ex USSR wanted their independence; Iraq wanted Kuwait back, its own land, etc. But, the western secular and Jewish-Christian response was barbaric, vengeful and murderous in all cases. After demonising the Muslim leaders and Islam, they would resort to embargos and genocide, bomb cities and burn down villages, kill, maim, torture, imprison and round up in concentration camps civilians and all who help the freedom fighters! As usual, they would carry out the systematic assassination of scientists, intellectuals, religious scholars, political activists and their leaders. Some of the worse oppression and bestial behaviour in modern human history has been meted to Muslim nations for over a century, turning European Jewry (Talmudists and Zionists), Christians and Atheists into literally wild animals. Their mass murder and atrocities against babies, young girls and boys, women and the elderly, and prisoners of war are unique. Some Jewish religious leaders are still demanding the same bestial treatment, “the Jewish way”, for Arabs and Palestinians!


"The only way to fight a moral war is the Jewish way: Destroy their holy sites. Kill men, women and children (and cattle)," Friedman wrote in response to the question posed by Moment Magazine for its "Ask the Rabbis" feature.


Friedman argued that if Israel followed this wisdom, there would be "no civilian casualties, no children in the line of fire, no false sense of righteousness, in fact, no war." Chabad Rabbi Manis Friedman (Haaretz.com - Sat., June 13, 2009 Sivan 21, 5769)


When it comes to Muslims (German, Vietnamese, Latinos, true religious people, Iraqi, Afghan POW…), there is no International Law, no Geneva Convention, no prisoners of war, and no proper judicial process whatsoever. Nuremberg was just a white wash! Further, when a civilisation does not respect its own women and little ones (selling them for the sex industry, 24 million sex slaves between the US and the UK alone!) and babies (legally murdering millions of the unwanted ones), it will never respect life in general or chastity. Bestiality, rape, torture and cold blood massacres have become their weapons of war despite all their military might and talk of democracy, peace, human rights and International Law. There is little humanity left in them or none at all. And, now, with the DNA engineering, they want to completely change the biology of the human species. Until we have completely taken our countries back and excluded the criminals, their media, their national curricula, their one religion, there will be no hope for better days.


The degenerate West would accept secular White-Christian, Slavo-Russian, Jewish-Zionist “democracy” (even Chinese totalitarianism and Indian Fascism) but would never tolerate “Islamic democracy”, unless Muslims continue taking orders from them and forever. The wars against Muslims are actually the most murderous because Muslims are practically unarmed and unable to fight regular armies, their racist media, their bacteriological and chemical warfare, and they are thus not able to liberate their lands from any kind of foreign invaders and oppressors, and protect their religion and way of life. Guerrilla warfare remains their only means of defence. Imperialist Britain finds it hard and often impossible to completely subdue Muslims. Occupied Hindustan counted numerous Muslim independent states and groups who fought bravely (like in Sudan) against the British invasion and the illegal occupation of their lands. For that reason, they had to create divisions within the Muslim nations with newly invented religions like Bahaism and Qadianism in order to try and destroy Islam from within. This is true today. And, Jewish controlled Hollywood and media have always portrayed all these brave Muslim freedom fighters and martyrs as brutes, savages and terrorists.


Since 2001, the repeated Holocausts of Muslim people, the devastation of their lands, the mass rape of their women, girls and babies, and mass starvation have continued unabated (Palestine, Lebanon, Algeria, Chechnya, Iran, Iraq, Afghanistan, Pakistan…) and more invasions of Muslim lands are being pushed through by the fascist Bolshevik Apartheid State of Israel (inhabited by liars, land grabbers, water thieves and perverts), and the UN, the European Union and the USA go along with the Zionists because Bolshevik Jews and Zionists run and control all these fascist entities or happen to have similar Satanic ambitions. The West has a long history of murderous wars even among themselves. Ever since the First Jewish Zionist War of 1914-1918 that involved 65 million armed men, the murderous Western armies were using fighter planes, tanks, flame throwers, poison gas, heavy artillery and machine guns against their enemies, killing millions, and the dare say Muslims are the terrorists! But, today they (and Apartheid Israel) behave like cowards by bombing totally unarmed and defenceless nations, and deliberately targeting civilians like it has been the case in occupied Palestine with the deadliest weapons of mass destruction ever used in a theatre of war, the whole Allied armies against one single unarmed and defenceless, but resisting nation. Jews and Zionists are everywhere in their armies.


For example,
“In all, out of the 65,000,000 men who fought in WW I, 1,500,000 were Jews. The USA had 250,000 Jewish troops, 10,000 of them officers. Britain 10,000 with 1,300 officers (with a Jewish pop. of less than 300,000). France 55,000 including 14 Jewish generals. Germany with a Jewish population of 600,000 had 100,000 Jewish soldiers with 2,000 officers. 35,000 German Jews won medals including 2,000 pilots, among them Jacob Wolf the oldest German pilot (48). Austria - Hungary had 320,000 including 8 generals. Russia had approximately 500,000 Jews serving. Jewish dead were estimated at 120,000.”

In 1919, racist mass murderer Winston Churchill (Britain’s Jewish secretary of State in the War Office), was strongly in favour of using poisoned mustard gas against the Kurds of Kirkuk, against the “uncivilised tribes... (to) spread a lively terror", and "against recalcitrant Arabs as an experiment" because Arabs threatened British Jewish control over major economic sources, shipping, minerals, etc. The degenerate British military gassed the defenceless Kurds of Kirkuk in 1920, and pretended they were now outraged at their agent Saddam Hussain who (allegedly) used the same method against the same Kurds! By 1919, Churchill already knew that European Jews (to whom Britain had illegally sold Palestine) had planned to exterminate or expel all Palestinians from their lands as soon as Britain would let them in en masse, and then move out leaving behind their own Jewish Legion of assassins and four terrorist gangs of trained Zionist Nazis. Britain and the Rothschilds created the Apartheid State of Israel in Palestine with US, Russian, Chinese and French support. In 1937, racist and mass murderer Winston Churchill said to the Palestine Commission:

“I do not agree that the dog in a manger has the final right to the manger even though he may have lain there for a very long time. I do not admit that right. I do not admit for instance, that a great wrong has been done to the Red Indians of America or the black people of Australia. I do not admit that a wrong has been done to these people by the fact that a stronger race, a higher-grade race, a more worldly wise race to put it that way, has come in and taken their place.”

The Neo-Darwinist West has hated not only Arabs and Muslims for centuries, but all peoples they regarded as inferiors, and who had immense natural resources that they coveted. They always dreamt of owning and ruling the whole world, and destroyed any nation that dared stand up to them. Saddam Hussein was one such opponent, a former ally that was put to power by them. Yesterday, the money Jews and the Zionists allied with Nazi Germany in order to occupy Muslim Palestine and exterminate or expel its entire population. Today, the money Jews and the Zionists are allied with the entire military apparatus of the West, Russia, India, Japan and China in order to exterminate Arabs, Muslims, and steal their lands and wealth. The apostate Christian West is using Ashkenazi Talmudists in order to further their own ambition of hegemony, and innocent Jews and Christians also are being held responsible for all the horrors of Zionism and Western imperialism. All the West seems to be interested in these days is the lucrative business of the “Jewish Holocaust”, the “Jewish Industry” as Pr Norman Finkelstein calls it.

“1. In 1939, there were nearly 15,700,000 Jews in the world. (1) After the Second World War that number had risen to over 18,000,000 Jews. (2) What this means is that of the 15,000,000 original Jews on the planet, 6,000,000 were gassed, leaving only some 9,000,000-plus. Then, the world Jewish population rebounded and doubled to over 18,000,000 in less than nine years—an astronomical feat, which astounded biologists and baby doctors everywhere!” From The HOLOCAUST for Dummies


So, we, the (dumb) people of the world, and in particular Muslims, should believe in and fight for our inalienable right to life, to be free, to live in peace, to express ourselves freely, to govern our lives according to our own choice, to defend ourselves, our life, freedom, property, and way of life (religion), against aggression and oppression, by whatever means necessary. If the West wants Boshevism in their everyday life, we, Muslims and free people don’t want it and we will fight all attempts of intimidation, oppression, persecution, discrimination and blackmail that the West is more and more contemplating for our minorities.

“The proposition that Muslims are welcome in Britain if, and only if, they stop behaving like Muslims is a doctrine which is incompatible with the principles that guide a free society.” British M.P. Roy Hattersley

The Guardian “End this chorus of intolerance” - Friday 12 August 2005
“At one level, the attack on multiculturalism is no more than a refined, middle-class version of "Paki-bashing". Yet people who ought to know better have joined in the chorus of intolerance. To demand that Muslims abandon their way of life - what they eat, how they dress, which way they choose their husbands and wives - is to make a frontal assault upon their faith. Islam is a total religion. People who go to church on Christmas Eve and think that makes them Christians may not realise that devout Muslims believe that the Qur'an should inform their whole lives.”
“Britain has to decide if the freedom that we so value is consistent with attempts to suppress the religious practices of the country's fastest-growing faith. The fact that most of us do not share their beliefs (and some of us have no beliefs at all) is irrelevant. Only primitive people want to destroy everything they do not like or understand. The civilised, and sensible, approach is to welcome diversity as a stimulus to renewed vitality.”

“But it is the assault on Islam - its culture as well as its theology - that has alienated some Muslim youths to the point at which they will not condemn anyone who champions their religion...Assaults on their habits as well as their faith will alienate them still further.”

“But the laid-back British still failed to recognise the passion with which British Muslims support their culture and their religion. At the beginning of the row over Salman Rushdie's The Satanic Verses, I told worshippers at the Birmingham central mosque that they should be as calm about their faith as most Christians are about theirs. A man called Saed Moghul told me: "You may not care about your religion, but that is no reason why we should not care about ours." His logic was irrefutable.”

Roy Hattersley in the Guardian. End this chorus of intolerance
Friday 12 August 2005

“One thing is certain ... the Muslim British are here to stay in Britain and stay steadfastly Muslim in custom and attitude. They will not be assimilated into a secular British society or disappear under a veneer of bogus conformity.

We can either celebrate their virtues, build on their strengths and accept their differences, or we can encourage a climate of suspicion, distaste and fear. Common sense, as well as compassion, demands that we rejoice in our new diversity.’

British M.P. Roy Hattersley
Sunday Times 6 June 1993


Britain and its racist people have no respect at all for my family, people and myself, and for my religion (way of life). They force Muslims to live as their slaves, making the world believe that they were poor back home and come to the rich West for prosperity, but they always hide the hideous fact that they have bombed their homes back there, established western oppressive governments, rip off economies, usurious banking, Western made national curricula, and that they are responsible for forcing some (a few) of their victims to move West.. There are some they readily accept because they are training them to send them back when the time comes for subversion activities. So, WHY should we ever have any respect at all for anything British as long as they do not change their fascist and murderous policies? As Sheikh Hamza Yusuf Hanson says: ISLAM PROVED INDESTRUCTIBLE FOR MORE THAN 14 CENTURIES, AND IS THEREFORE INDESTRUCTIBLE! So are all true Muslims!


END OF PART 1

Ghyslaine ROC
Saturday 13th of June 2009

Friday, June 12, 2009

Deux ans après, le Hamas plus fort que jamais


Abu Moataz n’a jamais fait partie du mouvement démocratiquement élu du Hamas, mais deux ans après que ce dernier ait pris le pouvoir dans la Bande de Gaza, il patrouille avec satisfaction les rues dans son uniforme de la police du mouvement.

Par Middle East Online

J’ai une femme et quatre enfants. Je suis un fils du Fatah et j’ai mes convictions, mais je ne peux pas dire que ce gouvernement soit mauvais. Il nourrit mes enfants, » dit l’homme de 32 ans.

Depuis deux ans, les habitants du territoire ont enduré les sanctions économiques et la guerre dévastatrice d’Israël, mais l’emprise du groupe démocratiquement élu sur le pouvoir est plus ferme que jamais.

Abu Moataz a toujours soutenu le parti Fatah de Mahmoud Abbas, et il a même combattu dans sa branche armée pendant le soulèvement palestinien de 2000.

Mais lorsque Israël a frappé Gaza de sanctions au lendemain du 15 juin 2007, qui a vu le Hamas défaire les forces d’Abbas, l’usine où il travaillait a fermé et il s’est tourné vers le groupe démocratiquement élu, le seul employeur fiable à Gaza maintenant.

Il estime que les partisans du Fatah comme lui représentent un tiers des fonctionnaires du gouvernement Hamas.

« L’opposition locale, régionale et internationale au Hamas a eu l’effet inverse. » dit Mukhaimer Abu Saada, professeur en science politique à l’Université Al-Azhar de Gaza. « Elle n’a pas étranglé le Hamas, elle l’a rendu plus fort. »

La décision d’Israël d’empêcher l’entrée de tous les produits de base à Gaza a engendré un commerce important et lucratif par les tunnels de contrebande, sous la frontière Gaza-Egypte, qui est régulé et taxé par le gouvernement Hamas.

Les taxes qu’il collecte du commerce des tunnels lui ont permis de payer régulièrement les salaires des fonctionnaires et de maintenir un réseau d'entreaide très actif.

Il a en même temps décimé le secteur privé de Gaza et annulé les taxes de douane qu’Israël récupérait aux passages frontaliers pour les transférer à l’Autorité Palestinienne.

Les murs ternes de l’appartement peu meublé d’Abu Moataz sont couverts de posters des combattants du Hamas tués pendant la guerre.

« C’étaient mes amis, je travaillais avec eux, » dit-il. Lorsque son frère, handicapé mental, a été tué dans les derniers jours du conflit, l’un des 1.400 palestiniens (pour la plupart des civils) tués dans l’agression israélienne, le Hamas a réglé les frais des funérailles.

Ahmed Yusef, un important fonctionnaire du Hamas, admet que les finances de son groupe n’ont pas souffert des sanctions, mais il nie qu’elles ont aidé le gouvernement.

« Je ne pense pas que quiconque puisse dire que nous avons bénéficié du siège. Nous prenons soin de notre peuple. Il faut s’occuper de 1,5 million de personnes, pas seulement des gens qui travaillent au gouvernement Hamas. »

Le Hamas a ramené l’ordre et la loi dans les rues de Gaza.

Mais certains, suspectés de collaboration avec Israël, ont été ciblés. Au début du mois, les policiers du Hamas ont arrêté des dizaines de partisans du Fatah dans toute la Bande de Gaza, selon des témoins et des groupes pour les droits. La démarche était la réponse à l’assassinat d’un commandant en chef du Hamas (recherché par Israël) par les forces de la sécurité palestinienne en Cisjordanie, et fut la dernière d’une série de campagnes d’arrestations lancées par les deux mouvements rivaux.

« Des membres du Fatah ont été otages du Hamas à Gaza, de la même manière que des membres du Hamas ont été otages en Cisjordanie, » dit Khaled Abu Shamala, directeur du Centre pour les Droits de l’Homme Ad-Dameer.

« Le système judiciaire s’est effondré. Il n’y a plus de vie politique, plus de vie parlementaire, pas d’institutions civiles, » dit Abu Shamala. « Et cela remonte au blocus et au boycott. »

Abu Moataz monte la garde à un angle de rue, près du bâtiment du parlement de Gaza bombardé, où il règle la circulation et il touche environ 300 $ (220€) par mois. Son oncle au chômage vend du maïs bouilli non loin de lui, dans l’espoir de gagner le tiers de cette somme.

Abu Moataz dit qu’il ne retournera pas à son ancien travail, même si les sanctions sont levées et que l’usine rouvre.

« S’ils ouvrent les carrefours frontaliers, ils risquent de les refermer deux ou trois mois plus tard. Dieu seul le sait. Mais la police sera toujours là. »

Source : Middle East Online

Traduction : MR pour ISM

Tuesday, June 09, 2009

How Zionist jews are financing and backing extrem right wing parties in the UK (BNP), France (FN), Germany, Netherland, Italy and Spain

Head of MI5 Jonathan Evans behind BNP's running operation and his puppet and mouthpiece Nick Griffin, on behalf of his masters in Tel Aviv


Do you see any difference between zionist war criminals in place Brown, Straw, Miliband... the tories, zionist Cameron and the BNP ? There are no differences, they are all financed, and bankrolled by zionist jews, who are working hard to implement 'clash of civilisation' in Europe. MI5 is BNP, we understand that MI5 wants a civil war against the Muslims in the UK and Europe ? Evans are you going to clarify your position or do you want a new scandale ? Up to you !


Abu Suleyman






THE REAL ENEMY


Right: The next leader of the "free world" is already guaranteed to be a Zionist. Who runs the banking system? Who controls our political parties? Who runs the media? Who rules Hollywood? Who controls Big Business? Hint for BNP members: it ain't "the muzzies."An interesting link (see first link below) here for two reasons.


The fact that John Tyndall, albeit self-induced to some degree, seems to realise that his party was taken over as the result of a conspiracy either controlled or used by the State in the light of government/MI5 statements in the 90s re. attacking and bringing down nationalism.


The feedback to the piece suggests that the BNP has been turned, at least because sections of it are now draping themselves in Stars of David (remember too that Mark Cotterill's false EFP was condemned by the local Green Party for using the Israeli Flag in its electoral campaigning).I was talking recently to European Comrades who used to be confreres with Mr. Griffin, and there is little doubt to them that has been a "turning point" (the whys and wherefores of it can be debated) because it CANNOT be debated that the nationalist movement (represented by the NF in the 70s & 80s and the BNP in the 90s) was avowedly anti-Zionist; whereas today the nationalist movement (represented by the BNP in the 00s) is, at best, now no longer anti-Zionist and, at worst, positively pro-Israel and Neo-Con in language if not in policy per se.


This not hearsay or opinion. This can be evidenced from the material out there and the increasingly Neo-Con nature of the material coming from the BNP, not to mention the Zionist language that comes from certain BNP people who are kept in their positions by the BNP leadership.


Where are the complete and convincing condemnations of Israel?


Where are the complete and convincing condemnations of Zionist power in banking, Hollywood, Big Business, Freemasonry etc.?Of course these do not have to be in election leaflets, of course these do not have to be in headlines, of course these do not have to underpin community actions and activities, etc.But an awareness and an education of militants as to the history of geo-politics and that the real enemy runs our parliament, banks, the City of London, Big Businesses etc. will at least ensure that nationalism isn't used and abused as a Boot Boy of Zionism.


By all means keep the "populist" language in East London, Lancashire, the Black Country etc.But this kow-towing to Israeli policy and Neo-Con language stinks. Furthermore the grassroots of the nationalist movement know it stinks.Left: Neo Con voices on the "right" like Richard Littlejohn (pictured) and Melanie Phillips, as well as the Neo Con voices on the "left" like Nick Cohen and David Aaronovitch, ensure that the people, Labour and Tory voters, see the non-existent "Al Qaeda" as the big threat and not Zionism, Capitalism, American Imperialism, etc.


The BNP can condemn us for being "purists." The BNP can set its freelance attack dogs on us to spread smears. The BNP can close its collective eyes and convince itself that its insistence that Islam is the only enemy or the only evil that we face.


None of this will change the facts.In the early 90s the State announced that it would destroy a nationalism that was anti-Zionist and already had its agents at work.In the 00s we have a "nationalism" that is either ambivalent or even pro-Zionist (NB: even to accept Israel's "right" to exist is to be Zionist) and we can assume that the State agents have played their part.


As the Oriental curse goes: "May you live in interesting times."


We certainly are!


P.S. Those with long memories will remember that the leader of the BNP started his about-turn in BNP policy viz a viz Israel, Zionism etc. with a very interesting, long, fair and courteous feature/interview with David Aaronovitch (in which NG said the BNP was like a super tanker which would take a long time to turn around!).


It has also been helped along with various puff pieces - dressed up as "warnings" from Nick Cohen.


Both Aaronovitch and Cohen are avowed Neo Cons whose main bugbear is "Islamofascism" or "Islamification." In other words the men who have promoted an "Islamophobic" (read Neo Con) BNP are two of the main Zionist Neo Con columnists in Britain whom, it may be assumed by some, could be in the pay of Mossad.


Links:










Sunday, June 07, 2009

Les juifs sionistes peuvent insulter tout le monde et traiter les noirs de 'sous race' sans jamais etre condamnés

Ce deux poids, deux mesures commencent par la parole devant les medias, puis ce racisme devient force de loi, comme on le voit avec le parquet qui ouvre une enquete pour 'antisemitisme' et cela finit par des croisades ou les traites negrieres dans le passé, ou comme aujoud'hui en Palestine, Iraq, Liban, Afghanistan, Somalie, Soudan, Tchetchenie, Bosnie, Thailande, Philippines, Algerie, des genocides, des nettoyages ethnico-religieux...
Ceux qui ne comprennent pas que les juifs sionistes poussent deliberement par la provocation a la haine raciale, l'islamophobie dans les medias vers la guerre civile contre tous ceux qui les denoncent ouvertement, devraient observer d'un peu plus pres Dieudonné et sa liste, qui ne sont que les boucs emissaires d'une ideologie fasciste, raciste en total declin... Il n'y a aucune difference entre le nazisme et le sionisme ! En visionnant cette video, il n'y a plus photo !

Saturday, June 06, 2009

C'est Israel que les occidentaux accusent de terrorisme pas les Musulmans



http://pascasher.blogspot.com/

Note du traducteur : WTC désigne ici le complexe du World Trade CenterMaintenant qu'une revue scientifique révisée par les pairs a finalement publié la preuve de l'arme du crime (c'est-à-dire la nano-thermite inerte), démontrant hors de tout doute que les tours du World Trade Center (WTC) 1, 2 et 7 ont été détruites par démolition contrôlée, voici d'autres faits à considérer.



Ce ne sont pas des musulmans dans une grotte afghane qui ont pu avoir accès à de la nano-thermite hautement énergique. Ce sont plutôt l'armée américaine et les scientifiques du gouvernement, tels que ceux liés au NIST.



Ce ne sont pas des musulmans qui exploitaient une entreprise de construction ayant obtenu un contrat de 124 millions de dollars pour la construction de la Naval Sea Systems Command (NAVSEA), à Washington DC, qui supervise l’ Indian Head Naval Surface Warfare Center (NSWC-IH), lequel a été qualifié dans les années 90 de « Centre national d’énergétique », le terme militaire pour « travail avec des explosifs », et qui était en 199-2000 la « seule source fiable de nano-poudre d'aluminium aux États-Unis ». C’est plutôt Tom Leppert, qui le 11 septembre était PDG de Turner Construction, et qui a même écrit des parties de discours présidentiel.


Ce ne sont pas des musulmans qui exploitaient une entreprise de construction qui a supervisé en 2000 la démolition du dôme de Seattle (le Seatle King Dome); qui ont participé après le 11 septembre à la collecte de l'épave de la structure d'acier des tours du WTC et effectué d'importantes rénovations dans l'ensemble du complexe du WTC jusqu'à la matinée du 11 septembre, incluant la protection ignifuge des mêmes planchers qui ont été frappés par les avions et, par la suite "ont failli", alors que l'acier avait été certifié ASTM E119 par Universal Laboratories, et alors qu’au coursdes essais parrainés par le NIST sur des planchers similaires, soumis à une plus grande chaleur et avec moins de protection ignifuge que celle du WTC, les échantillons « ont été en mesure de soutenir le stress maximal admissible » sans s'effondrer et pour toute la durée des tests (2 à 3.5 heures). Le 11 septembre, c’est en fait Tom Leppert qui était PDG de Turner Construction et qui reçut ensuite le prix Torch of conscience (flambeau de la conscience) du Congrès juif des États-Unis.


Ce ne sont pas des musulmans qui ont fait des tests de caméra sur les tours du WTC avant le premier impact des avions, qui ont dansé et célébré en se tapant dans les mains avant le second impact, alors que la plupart des spectateurs croyaient encore que c'était un terrible accident; et qui ont été pris avec des passeports étrangers, 4700 $ cachés dans une chaussette, des cartes géographiques mettant en évidence certains endroits de la ville et une fourgonnette testée positive pour les traces d'explosifs. Ce sont plutôt les Israéliens Sivan Kurzberg, Paul Kurzberg, YaronShmuel, Oded Ellner et Omer Marmari, dont plusieurs ont été identifiés comme agents du Mossad, qui ont avoué avoir été mandatés de « documenter l'événement ».


Ce ne sont pas des musulmans qui ont été capturés le 11 septembre, travaillant en équipe avec des camionnettes pleines d'explosifs, qui ont tenté de faire sauter le pont George Washington avec l’une de ces camionnettes, qui ont fait sauter une camionnette (peinte avec une image montrant des avions plongeant sur New York) entre la 6e et la 7e av. sur la Rue King. Ce sont plutôt des Israéliens, ce qui explique pourquoi les autorités ont fait de leur mieux pour ignorer et enterrer ces rapports,incluant celui qui rapporte une camionnette suspecte dans le sous-sol du WTC et qui l’on a fait exploser pour affaiblir la structure.


Ce ne sont pas des musulmans qui se sont faits prendre, peu après minuit le 7 Mai 2002, à proximité de la base aérienne de Whidbey Island, à Oak Harbor, Washington, (où la marine effectue des essais de munitions explosives pour des unités mobiles anti-bombe au détriment de la vie marine locale), avec un camion de location qui a testé positif à la présence de plastique explosif (TNT et RDX).

Ce sont plutôt des Israéliens, déguisés en "livreurs de meubles", mais suspects selon les autorités en raison de l'heure matinale. Les affirmations subséquentes des autorités, selon lesquelles la réaction des chiens et les premiers tests d'explosifs étaient erronés, est tellement pleine de trous que cela ne fait que démontrer la puissance du lobby israélien.


Ce ne sont pas des musulmans qui étaient à New York le 11 septembre et à Londres le matin des attaques du 7 juillet. C’étaient plutôt Benjamin Netanyahu et Rudy Giuliani.


Ce ne sont pas des musulmans qui ont fournit un avertissement avant les attaques du 7 juillet à Londres. Ce sont plutôt Benjamin Netanyahu et le Mossad.


Ce ne sont pas des musulmans qui ont transmis un avertissement deux heures avant les attentats contre le WTC, par l'intermédiaire d'une messagerie instantanée basée à Herzliya. Ce sont plutôt des Israéliens.


Ce n'est pas un musulman qui a fui les États-Unis le 14 Septembre 2001, c’est plutôt Dominick Suter de Urban Moving Systems (une entreprise de déménageurs) qui a fui en Israël.
Ce ne sont pas plus d’une centaine de musulmans qui, de janvier 2000 à septembre 2001, se sont fait passer pour « des étudiants en art » et tenté de pénétrer les bureaux de la US Drug Enforcement Agency (DEA) et autres bureaux fédéraux, incluant 36 lieux sensibles du Ministère de la défense (DoD); qui ont été capturés avec des plans de bâtiments et des photographies d’agents de sécurité fédéraux; et qui ont plusieurs fois contourné la sécurité en entrant par les portes arrières ou les garages de stationnement et qui sont même entrés dans les maisons de hauts fonctionnaires fédéraux, en évitant celles de leurs voisins. Ce sont plutôt des Israéliens, aucun d’eux n'étant étudiant en arts, mais ayant souvent travaillé pour les services de renseignement militaire israélien.


Pas surprenant que la presse ait laissé sortir l’information de manière limitées en essayant de faire croire que les Israéliens « surveillaient les pirates de l'air arabes" mais ou bien ils ont failli à transmettre l'information, ou bien "l'info n'a pas été prise au sérieux"; c’est le vieux cliché de «l'échec des services de renseignement ». Les opérations israéliennes impliquant de faux " étudiants en arts" sont bien documentées, avec des noms et des descriptions. Un nombre particulièrementélevé de ces Israéliens logeaient à Irving, Dallas au Texas (p.23, lien précédent), à environ dix miles à l'ouest de la maison de Tom Leppert, située à juste un mile au nord de la maison dans laquelle George W. Bush a emménagé après avoir quitté ses fonctions.
Ce ne sont pas les pays musulmans qui ont un énorme réseau d’espionnage aux États-Unis, capable de s'infiltrer dans les réseaux de télécommunication américains utilisant l'information recueillie à des fins de chantage, c'est plutôt Israël.


Le 10 septembre 2001, ce ne sont pas des musulmans qui ont reçu l’avertissement de ne pas prendre l'avion le lendemain, ce sont plutôt le maire de San Francisco Willie Brown et un groupe de hauts fonctionnaires du Pentagone.


Ce ne sont pas des musulmans qui ont signé un bail de 99 ans sur les tours jumelles du WTC (les bâtiments 4 et 5 avec 400 000 pieds carrés d'espace de vente), qu’ils ont assuré pour des milliards de dollars contre des attaques terroristes éventuelles, cela six semaines avant les attaques terroristes réelles, et qui ont ensuite engagé (pour la déclaration de sinistre) un « ingénieur en structure » qui affirme à tort que l'acier perd la moitié de sa force à « 400 degrés ». Ce sont plutôt Larry Silverstein(accord négocié par Lewis Eisenberg de la Port Authority), l'ami de Benjamin Netanyahu (ainsi que d'Ariel Sharon et Ehud Barak) ainsi que son partenaire australien milliardaire et « survivant de l'Holocauste » Frank Lowy. Ce dernier s’est battu dans « le mouvement clandestin juif »; a été impliqué dans un scandale de corruption bancaire de haut niveau avec le premier ministre israélien Ehud Olmert; est connu pour avoir fait des pots de vin à Lord (Michael Abraham) Levy; et a étéarrêté plusieurs fois en lien avec un scandale « du fric pour l'honneur » (Levy était "partenaire de tennis" et conseiller de Tony Blair).


Ce ne sont pas des musulmans qui ont la réputation de perpétrer des incendies criminels pour ensuite réclamer des dédommagements aux compagnies d'assurance, tel que le suggère l'expression nouvellement employée « foudre musulmane ». Ce sont plutôt des Juifs, comme en témoigne l'expression bien connue « foudre juive ».


Ce ne sont pas des musulmans qui avaient l’habitude de déjeuner au restaurant Windows of the World, situé aux 106e et 107e étages de la tour Nord du WTC, mais qui (par une étrange coïncidence) étaient absents le jour fatidique du 11 septembre, évitant ainsi le triste sort des occupants (aucun survivant dans les étages situés au-dessus de l'impact d'avion à 8h46 AM). C’est plutôt Larry Silverstein, épargné en raison d'un « rendez-vous chez le dermatologue », qui a aussi sauvé ses deux enfants qui travaillaient chez Silverstein Properties.


Ce n'est pas un musulman - qui a annoncé à la télévision peu après l'attaque que tous que " Cela... est certainement la marque d’un individu comme Ben Laden » et que les tours du WTC se sont effondrées en raison de "la vitesse de l'avion" et de "la chaleur intense, qui a aussi sans doute affaibli la structure";

- qui, le même jour, aurait conseillé le Cipro à la Maison Blanche, un antibiotique efficace contre l'anthrax, tout juste sept jours avant le début de la campagne de terreur impliquant les lettres contaminées à l'anthrax destinées aux sénateurs démocrates et aux bureaux des médias;
- qui le 11 septembre était le directeur de la division de ‘gestion de crise et des impacts’ chez Kroll Associates;


- qui était conseiller au Council on Foreign Relations (CFR) concernant la « surveillance épidémiologique » et conseiller à la sécurité nationale au National Institute of Health (NIH);
- qui offert un poste de chef de la sécurité du WTC à son "ami" John O'Neill.C'est plutôt Jerome Hauer.


Ce ne sont pas des musulmans qui ont mené une campagne de terreur en envoyant des lettres contenant des spores du bacille du charbon dont la charge électrostatique a été altérée pour en faciliter la dispersion, de l'anthrax de qualité militaire en provenance du laboratoire de l'US Army Medical Research Institute for Infectious Diseases (USAMRIID) à Fort Detrick.

Ce n'est pas non plus le suspect retenu par le FBI qui l’a fait, le catholique Bruce Ivins, qui, contrairement aux vrais auteurs des attaques du 11 septembre, n'avait aucune raison de cibler ainsi les médias et les sénateurs de l'opposition, pour les forcer à accepter aveuglément et sous la peur la théorie de la conspiration des « pirates de l'air Arabes ». Ivins est mort d'une surdose, d’un présumé "suicide" enjuillet 2008, après que le FBI eut renoncé à jeter le blâme sur Steven Hatfill parce qu'il n'y avait pas un seul petit élément de preuve contre lui. Logiquement, M. Philip Zack devrait être un suspect, puisqu’il a quitté Fort Detrick dans des circonstances nébuleuses en décembre 1991 après avoir dirigé une clique dénommée le "Camel Club", qui faisait du harcèlement racial contre le Dr égyptien Assaad Ayaad. Une enquête de 1992 a révélé que Zack a été filmé par une caméra de surveillance entrant dans un bâtiment du laboratoire de Fort Detrick à 20:40, le 23 janvier 1992, grâce au Dr. Marian Rippy, un pathologiste de labo et proche ami de Zack. L'enquête a egalement montré que quelqu'un était entré secrètement dans un laboratoire durant la nuit pour y conduire des recherches non autorisées, à l'évidence sur l'anthrax de qualité militaire.




Ce n’est pas un musulman qui a affirmé avoir été tué sur le supposé « Vol 77 » d'American Airlines, avoir vécu à Silver Spring au Maryland (comme le fit un certain Rabbin Dr. Dov Zakheim), et avoir travaillé sur des projets top-secrets "très noirs" à l'Indian Head Naval Surface Warfare Center (NSWC-IH), comme "chef de file réputé en énergétique", dirigeant un «Centre de technologie de fabrication en énergie", réalisant de la "recherche de pointe en systèmes énergétiques" et "occupant un poste au Naval Ordnance Laboratory (aujourd'hui fermé), anciennement à White Oak au Maryland ", à quelques milles de Silver Spring. C’est plutôt William E. Caswell.

Ce ne sont pas des musulmans qui ont déclaré avoir été tués sur le prétendu "vol 77" et qui ont travaillé pour le gouvernement ou la défense, particulièrement la marine. C’est John Yamnicky qui, étrangement, pour la première fois, n'a pas dit à sa fille qu'il partait en voyage, et qui, comme William Caswell, avait travaillé pour la marine sur des projets top-secret "très noirs". Il y en a d'autres, comme par exemple Charles Burlingame, ancien pilote de chasse de la marine qui avait l'habitude de travailler dans l’aile du Pentagone qui a été touchée, qui a formulé une réponse à l'éventualité d'un avion de ligne qui percuterait le Pentagone et dont la fille Wendy a ensuite trouvé la mort dans un « incendie suspect » dans un gratte-ciel de 50 étages au New Jersey en décembre 2006. Ou par exemple Wilson "Bud" Flagg, un ancien pilote d'American Airlines et amiral de la marine. Ou encore Stanley Hall, un expert de la technologie anti-radar et directeur de la gestion de programme à Raytheon, Bryan Jack, un cadre supérieur et haut analyste de budget qui a travaillé au Pentagone.

Chandler Keller, un ingénieur en propulsion de Boeing. Dong Lee, un ingénieur deBoeing qui a travaillé pour leur système de défense intégrée, et qui a travaillé pour la NSA pendant 14 ans. Barbara Olson, commentatrice à CNN et femme du procureur général des États-Unis, qui a affirmé avoir reçu des appels du "vol 77". Ruben Ornedo, un ingénieur en propulsion et communication satellite de Boeing. Robert Penniger, un ingénieur électrique pour BAE Systems.
Ainsi qu'une autre douzaine de prétendus « passagers du vol 77 » qui étaient liées à la défense et au gouvernement qui, nous dit-on, sont tous tombés par hasard sur ce vol exceptionnellement vide. Ces gens, bien-aimés, respectés, considérés honnêtes, de l’étoffe des héros, sont le type même de gens dont le travail pourrait avoir été horriblement exploité à leur insu, et que les auteurs du 11 septembre auraient cherché à éliminer pour les empêcher de parler après les attentats.

Ce ne sont pas des musulmans qui ont profité de la spéculation sur le transport aérien et les titres d'assurance tout juste avant le 11 septembre. Ce sont plutôt des Israéliens.
Ce ne sont pas des musulmans qui ont concocté un canular sur des juifs pieux évitant le porc, rejetant l'argent, aimant le célibat, la vérité, le courage, et les droits des animaux, qui étaient aussi des "pirates de l'air et pilotes », et dont près de la moitié se sont révélés plus tard être bien en vie.


Ce sont plutôt des Juifs qui ont concocté un canular à propos de buveurs d'alcool, amateurs de jeux de hasard, fréquentant des clubs de strip-tease, coureurs de jupons, des « musulmans pieux» qui étaient des « pirates-kamikazes et des pilotes », dont près de la moitié se sont révélés plus tard être bien en vie.


Ce n'est pas un musulman qui était ancien chef d'équipe dans une unité d'élite des forces spéciales et dont le père était un haut conseiller, secrétaire et porteur du cercueil d'un homme qui, en 1937, était commandant de l'Irgun Tzvai Leumi, une organisation terroriste juive responsable d'atrocités telles que le bombardement de l'hôtel King David. C’est plutôt Benjamin Netanyahu.


Ce n'est pas un musulman qui a été le mentor de Benzion, le père de Benjamin Netanyahu, et qui a écrit un article dans le magazine sioniste révisionniste Doar Hayom sous le tire "Du carnet d'un fasciste", louant Mussolini et se référant à un ancien commandant de l'Irgun, Ze'ev (Vladimir) Jabotinsky comme « notre Duce » (notre leader). C’est plutôt Abba Ahimeir, le fondateur du maximalisme révisionniste, une idéologie fasciste juive.


Ce ne sont pas des terroristes musulmans qui ont comploté pour assassiner le Secrétaire britannique aux affaires étrangères Ernest Bevin. Ce sont plutôt des terroristes juifs.
Ce ne sont pas des musulmans qui ont orchestré et qui ont été pris en flagrant délit dans une opération terroriste de faux pavillon ratée en Égypte. C’est plutôt Israël.


Ce ne sont pas des musulmans qui ont attaqué le navire USS Liberty, tuant ainsi 34 Américains, et qui ont fait pression pour que le président américain déclare finalement "Je me fous éperdument si tous les hommes se noient et si le navire coule. Je ne veux pas embarrasser nos alliés". C’est plutôt Israël.


Ce ne sont pas des musulmans qui ont été évacués " le 9 novembre 2005 " (11 septembre selon les calendriers israélien et européen) juste avant les attaques terroristes d'Amman en Jordanie, apparemment en raison d'une menace à la sécurité, qui incluaient une explosion à l'hôtel Radisson causée par une bombe cachée dans un faux plafond (une étrange coïncidence car elle devait avoirété placée là d’avance). L'histoire officielle a ensuite raconté que c'était le travail de "kamikazes".



Ce n’étaient pas des musulmans qui ont été capturés et arrêtés à l'intérieur de la chambre du Congrès mexicain, le 10 octobre 2001, en possession de fusils, grenades, dynamite, détonateurs et câbles, posant comme des « photographes de presse ». C’étaient plutôt l'agent du Mossad Salvador Guersson Smecke et l'immigrant illégal israélien Saur Ben Zvi, au même moment où les sionistes bénéficiaient au maximum d'une opération de faux-pavillon qui allait mobiliser les appuis à une guerre contre les "terroristes musulmans" en Afghanistan, une guerre déclenchée juste trois joursauparavant.

Ce ne sont pas des musulmans qui ont été condamnés et emprisonnés pour une période de six mois en 2004 après avoir tenté d'obtenir frauduleusement un passeport néo-zélandais au nom d'un homme tétraplégique. Ce sont plutôt les agents du Mossad Uriel Kelman et Eli Cara qui cherchaient à créer une fausse identité pour Zev Barkan.


Ce ne sont pas des musulmans qui ont déclaré connaître l'identité des "pirates de l'air kamikazes" Abdulaziz al-Omari et Saeed al-Ghamdi, alors que des individus ayant exactement les mêmes noms et autres détails personnels comme la date de naissance, profession et lieu de résidence se sont révélés par la suite être bien vivants. La population de l'Arabie saoudite en 1975 était de 7 180 000 et même si l'on considère leur haut taux annuel de natalité de 30 pour 1000, et si l'on ignore le tauxde mortalité infantile, le taux de natalité journalier était de seulement 590; il est donc hautement improbable que des personnes partagent les mêmes noms, dates de naissance, lieux de résidence et et professions.

Le passeport de al-Omari avait été volé en 1995 lorsque son appartement avait étécambriolé, à Denver au Colorado (un État où ont été actifs des agents du Mossad), et seuls des crétins voleraient l'identité de personnes ayant une apparence différente mais ayant le même nom, lieu de résidence, date de naissance et profession. Par conséquent, ces hypothétiques "pirates de l'air kamikazes" auraient dû avoir des noms tout à fait différents. C’est le FBI qui a publié une liste prétendant que les auteurs du 11 septembre incluaient Abdulaziz al-Omari et Saeed al-Ghamdi, enplus de plusieurs autres personnes qui se sont révélées bien vivantes. Même si le FBI a admis que certains pirates de l'air pourraient avoir utilisé des identités volées et qu'il n'y a « pas de preuve légale permettant de prouver l'identité des pirates de l'air kamikazes », il a nié avoir mal identifié les prétendus "pirates de l'air kamikazes" et a refusé de changer les noms, les photos ou les historiques sur leur liste - en essayant de se couvrir en incluant des multiples orthographes et alias.


Ce ne sont pas des musulmans qui étaient à l'origine du coup d'État raté en Turquie. C’est plutôt le crypto-Juif et pseudo-Rabbin agent du Mossad Tuncay Güney, qui a fui au Canada en 2004, et qui vivait en 2001 dans plusieurs villes du New Jersey, lesquels étaient des centres d'activité pour les opérateurs de Urban Moving Systems pour le Mossad.


Ce ne sont pas des musulmans qui ont mis sur pied une "cellule d'Al-Qaïda" en Palestine. C’est plutôt le Mossad israélien.


Ce ne sont pas des musulmans qui avaient déjà la réputation, avant le 11 septembre, de mettre en scène des opérations terroristes de faux-pavillon, c'est-à-dire d’être capables de frapper les forces américaines pour ensuite en jeter le blâme sur un tiers. C’est plutôt le Mossad .


Ce n’est pas un musulman qui a infiltré le Pentagone et trahi son pays natal en vendant des documents classifiés à un autre pays, qui les a ensuite échangés avec l'URSS. C’est plutôt l'espion Jonathan Pollard, reconnu coupable de trahison résultant en la transmission à l'URSS de secrets nucléaires volés par l'intermédiaire d'Israël.


Ce ne sont pas des musulmans qui menaient un exercice dès 9h00 du matin le 11 septembre, exercice impliquant un avion s'écrasant dans une tour. Ce sont plutôt les responsables du Bureau de Reconnaissance Nationale (NRB), à Chantilly en Virginie.


Ce n’est pas un musulman qui, en réponse à la question « Est-ce que les ordres tiennent toujours? » (parce qu’il n’avait pas encore réagi au fait qu'un aéronef avait dévié de dix miles de sa trajectoire et filait à toute vitesse vers le Pentagone, cela plus d'une demi-heure après que les tours jumelles aient été frappées par des avions), s'est retourné pour répondre: « Bien sûr, les ordres tiennent toujours. Avez-vous entendu quoi que ce soit suggérant le contraire?". C’est plutôt Dick Cheney.


Ce n’est pas un musulman qui a été le PDG d'une société qui a conçu le "système de terminaison de vol", un contrôle à distance électronique en mesure de détourner des avions en vol et de les orienter vers un objectif au moyen d'un "système de transmission de commande". C’est plutôt le Rabbi Dov Zakheim.


Ce n’est pas un musulman :- qui, conscient qu'une fraction de billions de dollars représente tout même des centaines de milliards de dollars, a occupé le poste de contrôleur du Pentagone en mai 2001, alors qu'il était déjà de notoriété publique que les systèmes comptables du Pentagone étaient dans le plus complet désarroi avec 6,9 billions $ "ajustés" dans une tentative de faire correspondre les chiffres;


- qui n’a pas imprimé les reçus de ces opérations de 2,3 billions $, opérations difficiles à repérer avec un système informatique pas encore intégré et avec de la vieille paperasse qui pourrait ensuite être efficacement éliminée grâce à un missile ou un crash d'avion qui détruirait l'aile de la division des vérifications comptables du Pentagone;



Ce n’est pas un musulman qui était à un petit déjeuner-réunion avec Donald Rumsfeld lorsque le premier avion a frappé le WTC, et qui était au Club sportif de la marine « quand l'avion qui a frappé le Pentagone est passé par dessus le Club sportif de la marine, est allé rebondir en bas de la colline et a frappé le côté du Pentagone ». C’est plutôt Thomas E. White, qui est lié à la fraude d'Enron, qui a participé à des voyages de JINSA en Israël, avec son épouse Susan en 1997, et qui a été introniséSecrétaire de l'Armée le 31 mai 2001, soit 27 jours après que George W. Bush ait nommé le rabbin Dov Zakheim comme sous-secrétaire de la Défense et contrôleur du Pentagone. White et Zakheim avaient été placés par Bush au Pentagone, où plus de 2 billions $ ont été transigés sans reçus, alors que les finances du Pentagone étaient vulnérables à une « attaque terroriste » visant la division de vérification comptable, comme c’est pratique!


Ce ne sont pas des musulmans qui, en 2000 ont co-écrit un document réclamant un « nouveau Pearl Harbor ». Ce sont plutôt Roger Barnett, Alvin Bernstein, Stephen Cambone, Eliot Cohen, Devon Gaffney Cross, Thomas Donnelly, David Epstein, David Fautua, Dan Goure, Donald Kagan, Fred Kagan, Robert Kagan, Robert Killebrew, William Kristol, Mark Lagon, James Lasswell, I. Lewis Libby, Robert Martinage, Phil Meilinger, Mackubin Owens, Steve Rosen, Gary Schmitt, AbramShulsky, Michael Vickers, Barry Watts, Paul Wolfowitz, et le rabbin Dov Zakheim.


Ce ne sont pas des musulmans qui avaient un motif pour employer un "système de terminaison de vol" afin de prendre le contrôle du vol 990 d’Egypt Air (un Boeing 767) le 31 octobre 1999 (après une étrange coïncidence où le "conseiller de gestion de la douleur pour les victimes d'accidents d'avion" Ed McLaughlin du Family Enterprise Institute était la seule personne à monter à bord de l'avion fatidique à Los Angeles pour débarquer à New York) et le faire plonger dans l'Atlantique, à 60 miles au sud de Nantucket, tuant les 217 passagers à bord. Aucun d'eux n'était Israéliens, mais 33 étaient des officiers de l'armée égyptienne, incluant deux brigadiers généraux des forces aériennes et deux major-généraux de l'armée. On a ensuite vendu le concept de « pilotes kamikazes musulmans » à un public crédule. Ce sont plutôt des Juifs qui auraient eu besoin de procéder à un essai de détournement électronique d’un Boeing en plein vol, pour leur opération d'attaque terroristeimminente, qui devait ensuite être attribuée à des « pilotes kamikazes musulmans/pirates de l'air » lors de l'« enquête » du vol 990 d'Egypt Air supervisée par le juif sioniste Bernard Loeb, qui avait engagé des traducteurs juifs transcrivant les enregistrements du cockpit, pendant que le FBI menait une campagne de salissage à l’encontre du co-pilote « suicidaire ».



Ce ne sont pas des musulmans qui ont publié en 1996 un document intitulé A Clean Break: A New Strategy for Securing the Realm (La cassure: Une nouvelle stratégie pour sécuriser le domaine), qui mentionne qu’il faut "retirer Saddam Hussein du pouvoir en Irak" et qui présente le concept des frappes préventives, selon lequel un faux prétexte quelconque peut être employé (opération anti-drogue, anti-faux monnayeur ou contre des armes de destruction massive) pour attirer la sympathie du public américain. C’est en fait l’Institut pour l’avancement des études stratégiques et politiques (IASPS), basé à Jérusalem et Washington, qui a expliqué comment une telle politique bénéficierait à Israël, pour le compte du premier ministre israélien Benjamin Netanyahu,


Ce n’est pas un musulman qui, dans un livre de 1995, a prédit que "Si l'Occident ne s'éveille pas à la nature suicidaire de l'Islam militant, vous verrez prochainement l'Islam militant attaquer le World Trade Center". C’est Benjamin Netanyahu.


Ce n'est pas un musulman qui en 1991 était responsable de la sécurité, qui a inspecté le garage d'une compagnie musulmane de livraison dans le WTC et qui a conclu que le garage du WTC était vulnérable à un attentat à la voiture piégée, deux ans avant que le garage du WTC ne soit réellement frappé par un attentat à la voiture piégée. Le FBI savait, mais a laissé faire, causant six morts et plus de mille blessés, cela dix ans avant que le WTC soit démoli et une semaine après que la même société de livraison ait quitté le WTC. Ce sont plutôt des officiers de sécurité israéliens et une compagnie de livraison israélienne.


Ce ne sont pas des musulmans qui ont payé Ali al-Jarrah plus de 300 000 dollars pour services rendus, c'est-à-dire pour avoir posé comme « défenseur » de la cause palestinienne tout en trahissant son pays au bénéfice d'un État ennemi, et qui était un cousin de Ziad al-Jarrah, lequel a été accusé d'être l'un des dix-neuf "pirates de l'air kamikazes" du 11 septembre. C’est plutôt Israël qui a payé cet agent du Mossad.


Ce ne sont pas des musulmans qui :

1) ont diffusé l'épisode pilote le 4 mars 2001 de la série Lone Gunman, un épisode dans lequel une cabale secrète au sein du gouvernement des États-Unis désireprendre le contrôle électronique à distance d'un Boeing à destination de Boston pour le faire crasher dans le WTC;

2) ont déclaré après l'attaque du 11 septembre que personne n'avait jamais imaginéqu'un avion pourrait être utilisé par des terroristes comme missile pour attaquer des bâtiments. C’est plutôt : 1) Fox TV, propriété de Rupert Murdoch, un ami de longue date de Benjamin Netanyahu; et 2) la conseillère à la sécurité nationale Condoleezza Rice / le Président de la Commission des Chefs d'état-major conjoints Richard Myers / le Président George W. Bush / le Vice Président Dick Cheney / et le porte-parole de la Maison Blanche Ari Fleischer.


Ce n'est pas un musulman qui a dit avoir été le premier à apercevoir l'avion frapper la tour nord, qui s'est dit « quel terrible pilote » et « c'est un horrible accident », avant d'entrer dans une salle de classe et d'être informé d'un second impact, alors que le premier impact n'avait pas encore été diffusé en direct à la télévision. C’est plutôt George W. Bush.


Ce ne sont pas des musulmans qui, du mardi 2 octobre au vendredi 5 octobre 2001: 1) ont rencontré, et 2) ont reçu 3 millions de dollars de dons pour un « fond pour les victimes » de la part de Sheikh Hamad bin Khalifa Al-Thani, l'Emir du Qatar, qui a fondé la chaîne Al Jazeera en 1996 avec 150 millions de dollars de subventions, la chaîne qui diffuse des enregistrements vidéo et audio prétendument d'«Osama ben Laden» alias Emmanuel Goldstein.

Ce sont plutôt : 1) George W. Bush, Dick Cheney (un "vieil ami") - Dick Cheney a également rencontré l'Emir le 20 octobre 2001 pour discuter des entretiens "Osama", Rudy Giuliani, Colin Powell, Paul Wolfowitz, et Richard Myers; 2) Rudy Giuliani, Paul Wolfowitz et Richard Myers.
Ce ne sont pas des musulmans qui ont fabriqué le conte de fée concernant la soldate Jessica Lynch prise en embuscade, poignardée, atteinte par balle (tout en continuant courageusement à tirer sur les Irakiens), abusée, violée, tenue en captivité dans un hôpital irakien et plus tard secourue par des forces d'élite américaines. Ce sont plutôt "des responsables américains anonymes" qui ont menti, car en fait il n'y a pas eu de "sauvetage". L'arme de Lynch était enrayée avec du sable. Lynch a été prise en charge et soignée par les Irakiens après avoir été blessée dans un accident de voiture, elle n'avait pas de "trous de balle" ni de "coups de couteau", l'hôpital n'était pas « sous haute garde » et les médecins ont même tenté de retourner Lynch aux forces américaines.


Ce ne sont pas des musulmans qui ont comploté pour envahir un pays sans défense, en mentant sur les « armes de destruction massive », alors que la décision d'envahir avait déjà été prise en vue d'un « changement de régime », avec entre 655 000 et un million de morts irakiens, le déplacement de plus de quatre millions, le sacrifice de milliers de soldats et la perte de 3 billions $ en vain, dans le seul but d'enrichir quelques criminels de guerre et profiteurs de quelques milliards de dollars dans une guerre par procuration pour Israël. Ce sont plutôt George W. Bush et Tony Blair.Ce n'est pas un musulman qui a ordonné à ses conseillers de planifier la guerre contre l'Irak à peine cinq heures après l’attaque contre le Pentagone le 11 septembre. C’est plutôt Donald Rumsfeld.


Ce ne sont pas des musulmans qui ont envoyé 250 policiers faire une descente dans une maison de Forest Gate à Londres, au milieu de la nuit pour arrêter deux frères, après avoir tiré sur l'un d'eux à l'épaule; sur la base de renseignements d'une source supposée « fiable », source unique concernant une conspiration impliquant une « bombe au cyanure »; avec la libération des frères sans inculpation quelques jours plus tard, avant qu'il ne soit ultérieurement révélé que la source était un homme avec un QI de 69 qui était déjà en prison pour terrorisme. Ce sont plutôt les laquais des juifs suprémacistes: le MI5, Tony Blair et John Reid.

Ce n'est pas un pays musulman qui possède des centaines d'ogives nucléaires et des sous-marins équipés de missiles de croisière capables de transporter des ogives nucléaires ayant une portée de 900 miles. C'est plutôt Israël.


Ce ne sont pas des musulmans qui ont un puissant lobby politique capable d'extorquer des sommes énormes. C'est Israël.


Ce n’est pas un musulman qui s'est vanté en disant "Nous musulmans contrôlons l'Amérique et les Américains le savent". C’est en fait Ariel Sharon qui s'est vanté: "Nous, le peuple juif, contrôlons l'Amérique et les Américains le savent".


Ce ne sont pas des musulmans qui commettent de faux « crimes haineux » contre eux-mêmes : des actes de vandalisme contre leurs propres voitures, sur leurs propres tombes, des empoisonnement de chiens, des graffitis de croix gammées sur leurs maisons, découpant leurs propres vêtements pour se dessiner des croix gammées sur le ventre. Ce sont plutôt des Juifs.


Ce ne sont pas des musulmans qui ont pris le contrôle du New York Times en 1896, ou qui justement détiennent et contrôlent la plupart des médias de masse aujourd'hui. C'étaient et ce sont en fait des Juifs.


Ce n'est pas dans un pays musulman que l’on écrase à mort des manifestants pacifistes à l'aide de bulldozers ou qu’on leur tire dessus, qu’on lance des obus sur des familles pique-niquant au bord d'une plage (ce que l’on nie ensuite) quand on veut déclencher une guerre dans les trois prochaines semaines, que l’on avertit les civils de s’enfuir après avoir fait exploser des ponts afin de pouvoir les tirer comme des canards assis, que l’on tire sur des ambulances de la Croix-Rouge ou des observateurs de l'ONU après leur avoir promis qu'ils seraient en sécurité, que l’ou bombarde une centrale électrique de sorte que plus de dix mille tonnes de pétrole brut s'écoulent dans la Méditerranée pour servir de « châtiment collectif ». C'est plutôt en Israël.


Ce ne sont pas des musulmans qui emploient régulièrement des armes atroces tels que des bombes au phosphore pour infliger des blessures graves et horrifiantes à des civils, qui ont délibérément lancé plus d'un million de petites bombes à fragmentation (dont 40% n'explosent pas à l'impact et 90% sont lancées trois jours avant le cessez-le-feu imminent) afin de pouvoir "tous les avoir pendant que c'est encore le temps". Ce sont plutôt des Israéliens.


Ce n'est pas une nation musulmane qui détient le record mondial de résolutions de Nations unies non respectées. C'est Israël.


Ce ne sont pas des musulmans qui se sont attroupés autour d’un Juif handicapé parce qu’il se trouvait sur leur terrain, qui l’ont battu à coup de massue, qui l’ont traîné sur le sol, qui l’ont attaché à un poteau pour continuer à le battre et lui donner des coups de pieds à la vue de soldats musulmans qui n'ont rien fait pour arrêter ça, alors que la police leur a simplement conseillé de verser de l'eau sur la tête de la victime pour laver le sang avant que les journalistes et les photographes arrivent. C’est plutôt une bande de quatre lâches, des colons juifs fanatiques qui ontbattu un handicapé palestinien en toute impunité, confiants que les soldats juifs et la police n'agiraient pas de manière impartiale, et qui sont même revenus une semaine plus tard pour tourmenter les voisins, mettre leur maison sans dessus dessous et piller le peu de biens qu’il leur restait.


Ce ne sont pas des soldats musulmans qui ont battu et tué un Juif à coup de massue, de coups de pieds à la tête et de coups de crosse de fusil, et qui après « enquête » ont conclu que les soldats avaient «agi correctement». C’étaient des soldats de l'armée israélienne (la force de « défense ») qui ont percé trois trous dans le crâne d'un adolescent palestinien le tuant sur le coup, alors qu'il attendait tout simplement à un arrêt d’autobus, continuant à le frapper alors qu'il gisait inconscient, puis qui ont inventé une histoire comme quoi le jeune homme aurait «sorti un couteau», suggérant qu'il était «mentalement instable». Cet exemple n'est malheureusement que trop typique de la violence perpétrée par des racistes, fanatiques d'extrême-droite et suprémacistes juifs contre ceux qu'ils perçoivent comme des « animaux à forme humaine ».


Ce ne sont pas des musulmans qui ont créé une organisation mondiale nommée " Ligue anti-diffamation " (ADL) en vue de défendre les criminels musulmans en jouant la carte raciale et en accusant leurs poursuivants d'être " racistes ", " antisémites " et coupables de " crimes haineux ". C’est plutôt un Juif qui a fondé l'ADL du B'nai B'rith, en réponse au lynchage de Leo Frank, président du chapitre d'Atlanta de la société secrète juive du B'nai B'rith, qui avait été reconnu coupable du meurtre de la fillette de 13 ans Marie Phagan qui travaillait à l'usine de crayon deFrank, suivi du lynchage de Frank en réponse à la commutation de sa condamnation à mort à la prison à vie, après que la juiverie organisée ait tenté de jeter le doute sur la culpabilité de Frank en jetant le blâme sur un Noir, même si le meurtre rituel est une tradition juive reconnue. L'ADL a par la suite utilisé pour dénoncer les anti-criminels comme étant des « antisémites » chaque fois que les criminels en question se trouvent à être juifs.


Ce ne sont pas des musulmans qui pour des raisons politiques et pour obtenir des gains financiers, ont démoli le WTC avec des explosifs (nano-thermite) et lancé sur lui des avions télécommandés pour ensuite monter le canular des « pilotes kamikazes juifs » afin de lancer les enquêteurs sur de fausses pistes, en prétendant « investiguer » la démolition tout en promouvant «accidentellement» les mauvaises hypothèses (par exemple, l'utilisation de la bombe-H plutôt que de la thermite), et qui ont ensuite refusé obstinément de considérer une hypothèse qui est conforme avec les éléments de preuve. Ce sont plutôt des Juifs qui ont monté de toutes pièces le canular des « pilotes kamikazes musulmans » et qui ont diffusé des « travaux » fallacieux sur les démolitions, en les hébergeant sur des sites web détenus et dirigés par des juifs.


Ce ne sont pas des musulmans qui ont fait de la pseudo-science en refusant d’investiguer la présence du bleu métallique à Auschwitz et des explosifs au WTC, afin que leur « enquête » arrive au résultat requis financièrement et motivé politiquement. Ce sont plutôt Jan Markiewicz , Wojciech Gubala et Jerzy Labedz Sehn de l'Institut de Jan Sehm à Cracovie (fraude d'Auschwitz), et les "scientifiques" et "ingénieurs" de la NIST (fraude du WTC).


Ce ne sont pas des musulmans :


- qui ont pris les commandes de l'« enquête » sur l’effondrement des tours du WTC, pendant que la FEMA menait une opération de camouflage, mélangeant les tableaux 11-51 et 11-52 de NCSTAR1-9 Vol2 dans leur rapport sur l'édifice WTC7, rapport publié deux jours après la mort mystérieuse du témoin oculaire Barry Jennings qui a présenté un témoignage sur les explosions du WTC 7 (4:43: «J'ai été pris au piège quand les deux bâtiments sont tombés ») qui a jeté par terre les hypothèses etconclusions motivées politiquement;


- qui ont été incapables de voir leur erreurs en présumant des températures de gaz fantastiquement élevées afin que cela concorde avec les températures d'acier anormalement élevées, qui ont publié l’hypothèse absurde d'un effondrement basé sur l'« expansion thermique » avec la conclusion logique que la capacité de cisaillement de 180 kip de quatre boulons en configuration assise serait dépassée si l'acier est chauffé de 20 C à 32 C rendant la force capable de résister à l'expansionthermique de 191 kip, indépendamment du fait qu'aucune tour avec une structure acier ne s'est jamais effondrée à cause des « incendies » ou des « impacts », à l'exception des trois tours du WTC le 11 septembre;


- qui ont affirmé qu’un flambement interne des colonnes du périmètre du WTC1 entre les étages 94 à 100, culminant à 55 pouces à la colonne 316 au 96ème étage, ce qui ne peut être concilié avec le fait que le moment d'inertie des colonnes (ou moment quadratique) était d’au moins 342 ins ^ 4 le long de l'axe mineur, ni avec une déviation maximale de 55 pouces étant donné les conditions de limitesfixes et une charge répartie qui aurait dû mener à l’effondrement dans les 102 minutes d'au moins dix étages, dont plusieurs n'avaient pas eu leur protection ignifuge endommagée par un avion et qui ne présentaient aucun incendie. C’est plutôt le NIST, dont les meilleurs scientifiques et ingénieurs ont une connaissance étendue de la nano-thermite, qui ont plus tard affirmé n’avoir trouvé « aucunepreuve » d'explosifs au WTC et qui ont admis ne pas avoir pris la peine d’en rechercher la trace.


Les auteurs du 11 septembre devaient s'assurer que les responsables de l' « enquête » sachent ce qu'ils ne devaient pas trouver.


Ce n’est pas un musulman qui a annoncé le dimanche 16 septembre 2001 qu'un « passeport du pirate de l'air » (supposément celui de Satam al Suqami) a été trouvé « à plusieurs pâtés de maisons des ruines du WTC », alors que d'autres rapports affirmant que le passeport a été trouvé « dans les environs de Vesey Street ». C’est plutôt l'ancien commissaire de police Bernard Kerik, qui a été inculpé en novembre 2007 sur plusieurs chefs, y compris celui de mensonge, de fraude et de complot, ce qui est cohérent avec le fait que les lois de l'aérodynamique imposent que le passeport ait été trouvé dans les environs de Liberty Street. Le scénariste a oublié que Suqami était censé être sur le vol AA11 provenant du nord, et parmi plusieurs tentatives de la part des autorités d’évaluer où le passeport aurait dû être trouvé, aucune n'était correcte!


Ce ne sont pas des musulmans qui ont tué JFK. Ce sont des Juifs.


Ce ne sont pas des musulmans qui ont volé les élections en exploitant des machines de vote électronique, qui ont biaisé les résultats de telle sorte que la probabilité de revirement dans plusieurs États, tel qu’observé dans les résultats, était de 250 millions contre un. C’est George W. Bush.


Ce ne sont pas des musulmans qui présentent des traits de mégalomanes suprémacistes en référant à leurs ennemis comme étant des « sauterelles », des « bêtes », des « crocodiles » et des « cafards ». Ce sont plutôt des Juifs.


Ce n’est pas un musulman qui a mis en place un schème de Ponzi qui a engouffré 50 milliards $. C’est un Juif.


Ce ne sont pas des musulmans qui ont fait un disque sur le « Wall Street Shuffle », dont certaines chansons incluent des références scatologiques. Ce sont des Juifs.Ce ne sont pas des musulmans qui gouvernent le monde par procuration et obtiennent que d'autres se battent à mort à leur place dans des guerres. Ce sont plutôt des Juifs, dont le modus operandi est de sélectionner des populations d'accueil riches qui les laisseront entrer, posant comme leur « allié », tout en les drainant de leur argent durement gagné, utilisant la tromperie pour amener leur hôtes àcombattre des nations plus pauvres, récoltant le butin de guerre, comme l’opium afghan, les billions perdus du Pentagone, les fonds du programme « Pétrole contre nourriture », etc., ainsi que d'autres escroqueries opportunistes telles que le retrait massif électronique de 550 milliards $ des banques.


Note: certains rapports avancent à tort que la date de cet événement est le jeudi "15" septembre 2008, alors que ce devrait bien sûr être le 11 Septembre, soit le jeudi précédent le 15 Septembre.


Ce ne sont pas des musulmans qui ont été expulsés de nombreux pays à de nombreuses reprises, ce sont des Juifs qui continuent à se faire expulser dès que l'hôte réalise que la seule loyauté des Juifs est envers leur propre tribu, plutôt qu’envers le pays hôte, devant lequel les juifs se font passer pour des "alliés".


Ce ne sont pas des musulmans qui ont déclenché une guerre mondiale en 1914 dans l'espoir de lancer avec succès leur canular des « six millions » de victimes assassinées, afin d'obtenir leur propre pays et de s'attirer une part importante de la richesse mondiale en « compensations », qui ont échoué, mais qui ont aussi profité de l'occasion pour annexer et piller la Russie en se livrant à de l’oppression et à d’horribles effusions de sang pour régler de vieux comptes avec les Russes qui lesavaient chassés à l'ouest, loin de leur Khazarie natale. Ce sont plutôt des Khazars (faux) « Juifs ».


Ce ne sont pas des musulmans qui ont fait exploser la voiture de François Duprat, le tuant et mutilant sa femme; qui ont battu le Dr. Robert Faurisson au moins dix fois, le laissant avec une mâchoire brisée / des dents brisées / presque tué plusieurs fois / hospitalisé plusieurs semaines à l'hôpital, persécuté dans des batailles judiciaires, fait perquisitionner son domicile par la police; qui ont tenté de tuer Ernst Zundel au moins trois fois dans des incendies criminels et attentats à la bombe, l'ont fait déporter lui et Germar Rudolf en Allemagne pour être emprisonnés pendant desannées; qui ont battu Jurgen Rieger le laissant inconscient et fait sauter sa voiture; qui ont battu David Cole, menacé de le tuer avec sa famille; qui ont persécuté et battu Joseph Burg; qui ont attaqué Frank Walus sept fois et passé proche de le tuer dans une attaque à l'acide; qui ont forcé Ivan Lagacé à démissionner de son poste d'expert crématoire sous les menaces incessantes par des voyous de la Ligue de Défense Juive (JDL); qui ont perpétré de nombreux attentats terroristes en France (acide sulfurique jeté au visage, attaques avec des barres de fer, bâtons de base-ball, gazvaporisé, excréments épandus sur le sol); qui ont jeté l'historien David Irving en prison pendant plus de 400 jours avant qu’il soit libéré suite à l’appel d'une sentence de trois ans d'emprisonnement pour avoir prononcé deux discours et donné une entrevue à un journal 16 ans plus tôt; qui ont fait emprisonner le Dr Frederick Toben en Allemagne dix mois après qu’il ait publié ses opinions sur son site australien; qui ont imposé à des dizaines d'autres des peines d'emprisonnement, des amendes et ruiné financièrement par le démolissage de la réputation et des batailles judiciaires.

Ce sont plutôt des Juifs qui tentaient d'étayer leur propre version de la « vérité » qui leur profite énormément depuis des décennies.


Ce ne sont pas des musulmans qui ont fabriqué un canular sur « six millions » de leurs congénères "assassinés", échafaudant une théorie de la conspiration dénuée de preuve à propos d’un complot visant à les exterminer dans des « chambres à gaz » qui – par le biais d'une énorme et illégitime saisie de terres – leur a permis d'obtenir leur propre État souverain, des profits colossaux en «compensations », des centaines de milliards de dollars en « aide » provenant de l'étranger, des «garanties de prêt », des dispensations / subventions de paiements d'intérêts, etc., tout cela leur servant désormais d'« épée et bouclier » pour pratiquer l'apartheid, opprimer et tuer leurs ennemis en toute impunité. Ce sont plutôt des Juifs.


Ce ne sont pas des musulmans qui ont été pris en flagrant pour avoir dessiné de la fausse « fumée » sur des photographies de guerre du camp d'Auschwitz. C’est plutôt le Centre Simon Wiesenthal, dont le rôle de gardien de la vérité est aussi approprié que d’offrir au comte Dracula la direction d'une banque de sang.


Ce ne sont pas des calculs musulmans qui estiment que la somme d'un ensemble de variables a + b + c + d + e... reste constante à « six millions », lorsque plusieurs variables fluctuent vers le bas, par exemple, de quelque trois millions et de la moitié de cela, en l’absence de toute révision vers le haut. C'est plutôt motivé financièrement et politiquement par des « calculs » juifs.


Ce n'est pas la chimie et la physique musulmanes qui soutiennent que des cadavres peuvent être consumés par incinération rapidement et économiquement, avec entre une livre et un kilo de charbon par cadavre, alors que les briques des fours crématoires ne sont même pas remplacées après quelques 20 000 crémations (ce qui est un peu comme s'attendre à ce qu'une Trabant soit capable de faire 100 000 miles non-stop à 100 mi/h avec 100 litres d'essence et quelques cannettes d'huile à moteur). C'est plutôt motivé politiquement et financièrement par la « physique » et la « chimie » juive.


Ce ne sont pas les musulmans - ni même la « police russe » - qui se comportent comme s'ils avaient écrit Les Protocoles des Sages de Sion. C'est plutôt la juiverie internationale, et si ça siffle comme un serpent et sonne comme un serpent à sonnette, ce n'est pas exactement bénin.

Ce n'est pas le « musulman international » qui a beaucoup de comptes à rendre. C'est plutôt le Juif international. Le silence médiatique évident au sujet de l'effondrement de la théorie officielle de la conspiration du 11 septembre a démasqué les grands médias comme étant "les chiens de garde qui n'ont pas jappé".

Friday, June 05, 2009

Afghanistan – Pakistan: Le trou noir de l’Empire


Pourquoi Bush est allé en Afghanistan. Pourquoi Obama y va aussi. Les routes du gaz et du pétrole. Les causes de la remontée des Talibans et de l’effondrement de Karzaï. Qui profite de l’opium ? Pourquoi le Pakistan voisin risque d’éclater.


Interview: Grégoire Lalieu et Michel Collon


Est-il possible de gagner la guerre en Afghanistan? Non, répondent les experts. Pourtant, l’Otan poursuit ses efforts pour venir à bout des Talibans et c’est le Pakistan qui s’embrase. Quelles sont les véritables raisons de cette guerre ? Les visées hégémoniques des Etats-Unis plongeront-elles la région dans le chaos ? Dans ce nouveau chapitre de notre série « Comprendre le monde musulman », Mohamed Hassan répond à ces questions. Et il nous explique pourquoi c’est au peuple du Pakistan de sauver son pays d’une possible disparition…


En 2001, les Etats-Unis lançaient l’opération « Enduring Freedom » en Afghanistan car, selon eux, les Talibans refusaient de céder Oussama Ben Laden. Sept ans plus tard, plus personne ne parle de l’ennemi public numéro un. Quelles sont les raisons de cette guerre aujourd’hui?


Tout d’abord, vous devez considérer que les Talibans n’ont rien à voir avec Oussama Ben Laden. En 1996, Ben Laden, renvoyé d’Arabie Saoudite, trouvait refuge au Soudan. Les Saoudiens firent alors pression sur ce pays pour qu’il expulse le célèbre terroriste. C’est à ce moment que Ben Laden est venu en Afghanistan. Mais les attentats du 11 septembre n’avaient aucun rapport avec ce pays. Il y a juste cette réaction des Talibans lorsque Washington réclama Ben Laden : « Si vous voulez que Ben Laden soit jugé, donnez-nous les preuves et laissons-le juger par une cour islamique dans quelque pays musulman que ce soit ». En fait, les néoconservateurs de l’administration Bush ont surtout utilisé cet événement tragique comme un alibi.


Avec quelles intentions?


Trois ouvrages majeurs nous permettent de comprendre les racines de la vision des Etats-Unis. D’abord, La fin de l’Histoire de Francis Fukuyama. Il prétendait que l’Histoire de l’humanité était arrivée à son terme avec l’effondrement de l’Union soviétique et la domination de la démocratie libérale. Ensuite, Le choc des civilisations, de Samuel Huntington. Selon qui l’Histoire ne dépendrait pas de la lutte des classes mais plutôt d’un conflit entre civilisations. Huntington a donc divisé le monde entre ces différentes civilisations, décrétant que la plus agressive serait l’islamique. Le dernier ouvrage, Le grand échiquier de Zbigniew Brzezinski, considère que celui qui dominera l’Eurasie sera l’unique puissance du 21ème siècle. En effet, la majorité de l’humanité vit dans cette zone et l’activité économique y devient plus importante.


A présent, retournons à la fin de l’administration Clinton. L’année 1997 a été marquée par une sérieuse crise économique : avec l’éclatement de la bulle financière en Asie, le NASDAQ s’est effondré. Lorsque les néoconservateurs ont débarqué à la Maison Blanche avec Georges W. Bush en 2001, la situation économique n’était donc pas brillante. Malgré quoi, ils ont exposé leur objectif très clairement : personne ne doit être capable de rivaliser avec les Etats-Unis. Pour y arriver, la nouvelle administration cherchait à contrôler le monde en contrôlant les ressources les plus importantes, essentiellement le gaz et le pétrole.


Sous l’influence de Brzezinski, Clinton voulait d’abord dominer l’Europe en élargissant l’Otan, et ensuite gagner l’Asie Centrale. Mais les néoconservateurs ont dit : « Non, nous n’avons pas le temps pour cela. Vu cette crise, nous devons créer et contrôler le Grand Moyen-Orient pour disposer du pétrole ». On sent ce changement dans le discours de Bush après les attentats du 11 septembre lorsqu’il dit : « Vous êtes avec nous ou contre nous ». Avec sa conception de l’Axe du Mal, il voulait élargir la guerre.


La guerre d’Afghanistan - qui pour la première fois dans l’Histoire a été planifiée par la CIA sans la collaboration du Pentagone - n’était donc qu’un prétexte pour entraîner les troupes US et leur donner l’expérience nécessaire pour ensuite attaquer l’Irak. Vous devez savoir que le renversement de Saddam Hussein était planifié bien avant les attentats du 11 septembre.


Obama veut incarner le changement. Pourquoi concentre-t-il les efforts militaires en Afghanistan au lieu de l’Irak ?


D’abord, la guerre en Irak a soulevé des difficultés non prévues. Le gouvernement US pensait que c’était la cible la plus facile, car Saddam Hussein ne disposait pas d’une grande armée et une large partie de la population irakienne détestait son régime. Il n’aura fallu que quelques jours, du 20 mars au 10 avril 2003, pour que les Etats-Unis prennent Bagdad. Ensuite, ils ont uniquement protégé l’industrie pétrolière et laissé tout le reste exploser. Paul Bremer, le gouverneur US d’Irak, a détruit les bases de l’ancien régime irakien, démobilisé la police et la structure de l’armée. A ce moment, la résistance a augmenté, et aussi le coût de l’occupation US : huit milliards de dollars chaque mois, (auxquels vous pouviez ajouter un milliard et demi pour l’Afghanistan) ! Durant huit ans, l’administration néoconservatrice a dépensé tout son argent dans cette guerre, sans aucun résultat : ils ne sont parvenus ni à pacifier le pays, ni à créer le gouvernement qu’ils voulaient, ni à obtenir une base populaire, ni à contrôler le pétrole.


Lorsque la résistance irakienne a révélé la faiblesse de l’impérialisme US et son incapacité à remporter le conflit, le peuple des Etats-Unis est devenu plus attentif sur le plan politique. Le manque de soutien de l’opinion publique pour cette guerre a donc aussi poussé Obama à ce changement. D’autant que sur la scène internationale, cette guerre ne faisait pas l’unanimité : la France, l’Allemagne et d’autres pays ont refusé de partir en Irak. Bref, la décision d’Obama est aussi un moyen de maintenir l’alliance de l’Otan. Mais une défaite en Afghanistan pourrait marquer la fin de celle-ci.


Les Talibans n’ont pas toujours été les ennemis des Etats-Unis. L’ancienne secrétaire d’Etat US Madeleine Albright avait salué leur arrivée au pouvoir en 1996 comme un « pas positif ». Il semble même que ce pas ait été encouragé. Ce que l’ancienne ministre pakistanaise Benazir Bhutto résumait ainsi : « L’idée était anglaise, le financement saoudien, la supervision pakistanaise et l’armement américain ».

A la fin des années 70, les Soviétiques vinrent en Afghanistan pour soutenir le gouvernement révolutionnaire menacé par des combats internes. Brzezinski, conseiller du président Carter, entreprit de faire de l’Afghanistan le Vietnam des Soviétiques pour porter ainsi un coup fatal à l’influence du socialisme dans la région. Pour combattre l’Union Soviétique et le gouvernement révolutionnaire d’Afghanistan, les Etats-Unis et l’Arabie Saoudite soutinrent donc les moudjahidines par l’intermédiaire du Pakistan. Quand l’Armée rouge quitta l’Afghanistan en 1989, les Etats-Unis savaient que les Soviétiques traversaient une sérieuse crise. Ayant atteint leur but, ils se lavèrent les mains et quittèrent la région qui se trouva plongée dans le chaos. En fait, Washington a utilisé les moudjahidines comme un préservatif : quand ils n’étaient plus d’aucune utilité, ils les ont jetés.


Qui en a souffert ?


Les peuples d’Afghanistan et du Pakistan.
En effet, lorsque les services secrets pakistanais ont soutenu les moudjahidines pour combattre les communistes, ils n’ont pas unifié ce mouvement, mais ont soutenu chaque seigneur de guerre séparément. Une fois les Etats-Unis partis, une sévère compétition a opposé les seigneurs de guerre afghans. Le pays a été totalement détruit par cette guerre civile. Des millions de réfugiés ont fui vers le Pakistan, alors touché lui-même par une grave crise, son économie déclinant avec l’arrivée de nombreux Afghans et barons de la drogue.


Dans ce contexte, apparurent les Talibans, des étudiants issus de la plus jeune génération de ces réfugiés. Leur arrivée au pouvoir offrait une opportunité aux Etats-Unis et au Pakistan. Mais en fait, ces trois acteurs avaient chacun des intérêts très différents.


C’est-à-dire ?


Le Pakistan, lorsque les pays d’Asie centrale sont devenus indépendants, a réalisé que son principal ennemi, l’Inde, était fort, alors que lui-même se trouvait en position délicate. La bourgeoisie pakistanaise décida, pour se développer économiquement et concurrencer l’Inde, d’utiliser l’Afghanistan comme porte d’accès aux marchés d’Asie centrale. Elle favorisa donc l’accès au pouvoir des Talibans en Afghanistan.


L’intérêt des Etats-Unis était de contrôler et dominer les richesses d’Asie centrale. La compagnie pétrolière US Unocal voulait construire un pipeline dans la région. Mais pour cela, il fallait que l’Afghanistan soit pacifié.


Enfin, l’intérêt des Talibans était de pacifier le pays et d’instaurer une révolution islamique. Ce qui rencontrait les intérêts de l’Arabie Saoudite qui souhaitait exporter l’idéologie islamique en Asie centrale, afin d’affaiblir la Russie et de contrôler le gaz dans cette région.


Appuyés donc par des puissances étrangères, les Talibans ont combattu les seigneurs de guerre et pris le pouvoir. Fatigué, le peuple d’Afghanistan voulait la paix. Les Talibans furent bien accueillis.


Finalement, ce plan n’a pas marché : les Etats-Unis n’ont pas réussi à pacifier la région, le Pakistan n’a pu s’ouvrir un accès au marché de l’Asie centrale et les Talibans ont été renversés.


Pourquoi ?


L’Afghanistan comporte différents groupes ethniques. Le plus représenté est celui des Pachtounes : presque 50% de la population. Ensuite, il y a les Tadjiks, les Hazaras et les Kazakhs autour desquels la rivalité entre les seigneurs de guerre s’articule. Enfin, il y a d’autres minorités. Les Talibans sont Pachtounes. Un trait caractéristique de ce groupe est qu’ils sont très indépendants ! Les Etats-Unis et le Pakistan voulaient les utiliser comme des mercenaires, mais les Talibans avaient leur propre vision des choses. De plus, les Pachtounes ne reconnaissent pas la frontière séparant Afghanistan et Pakistan.


Pourquoi ?


Retournons au 19ème siècle, quand l’Inde était la précieuse colonie de l’Empire britannique, qu’inquiétait l’expansion des Russes en Asie centrale. Pour protéger leur colonie, les Britanniques souhaitaient utiliser l’Afghanistan. Cela a débouché sur trois guerres anglo-afghanes. Ce qui nous intéresse particulièrement est un résultat de la seconde guerre : en 1893, le gouverneur d’Inde, Sir Durand, traça une ligne dans le territoire pachtoune, afin de protéger sa colonie en créant une zone tampon entre l’Afghanistan et l’Inde britannique. Cette ligne est la frontière actuelle entre l’Afghanistan et le Pakistan. C’est pourquoi beaucoup de Pachtounes ne reconnaissent pas l’existence du Pakistan. Quand ce pays est devenu indépendant, le seul membre à voter contre son entrée aux Nations Unies était l’Afghanistan !


Il était donc clair que les Talibans, lorsqu’ils auraient pris le pouvoir, ne se soumettraient pas à ces intérêts étrangers. En mai 2001, six mois avant l’attaque du World Trade Center, Washington allouait sans aucun résultat une subvention de 43 millions de dollars au régime taliban dans le cadre du projet de pipeline d’Unocal. Mais avec le 11 septembre, tout le programme tomba à l’eau.


Les forces de la coalition ont facilement renversé le régime taliban mais n’ont pas réussi à prendre le contrôle du pays.


Pourquoi ?


Tout d’abord, l’actuel gouvernement d’Afghanistan n’est pas reconnu par les Pachtounes. Quand les Talibans ont été renversés, les Etats-Unis ont placé Hamid Karzai comme président. Karzai, qui a travaillé pour Unocal, est un Pachtoune mais il n’a pas de base sociale en Afghanistan. En fait, les Pachtounes, premier groupe ethnique du pays, ne sont pas vraiment représentés dans ce gouvernement.


Il y a juste quelques marionnettes de Washington sans aucune légitimité auprès de la population. Au départ, les Etats-Unis essayèrent bien d’acheter des Pachtounes représentatifs pour participer au gouvernement, mais ceux-ci ont pris l’argent et se sont tirés : comme je l’ai dit, les Pachtounes sont très indépendants !


Deuxièmement, les seigneurs de guerre présents au gouvernement travaillent chacun dans leur propre intérêt. Ils ne paient pas de taxes au gouvernement central, mais s’approprient les richesses. Chaque ministère est le ministère indépendant d’un seigneur de guerre. Une situation chaotique qui paralyse le gouvernement.


Troisièmement, les seigneurs de guerre ne font pas confiance aux Pachtounes. Ils pensent que si ces derniers prennent la majorité au gouvernement, ils imposeront leur vision. Bref, c’est un gouvernement où tout le monde est contre tout le monde. Tous les films que l’Occident s’est faits, ça ne marche absolument pas !


Enfin, nous pouvons dire également que les forces de l’Otan n’aident pas Hamid Karzai dans son travail en bombardant des paysans dans leurs fermes, dans les mosquées, à des mariages ou à des funérailles… L’actuel gouvernement est perçu par une grosse partie de la population comme un instrument de l’agresseur. Tous ces meurtres ont créé un soulèvement populaire et unifié la résistance des Talibans.


Conséquence de cette guerre, la production d’opium a augmenté : plus de 3.000% depuis la chute du régime taliban. Le département d’Etat US a accusé les Talibans d’utiliser la drogue pour financer la résistance…


L’opium est un produit chimique provenant du pavot. Quand la fleur de pavot éclot, vous la coupez, collectez le lait qui en coule et le vendez. C’est ce que font les paysans afghans. Ensuite, des personnes assèchent ce lait, le travaillent dans une machine en ajoutant des produits chimiques pour finalement obtenir de l’opium. Pour produire cette drogue, vous avez besoin d’un laboratoire et de connaissances en chimie. Je ne pense pas que les paysans afghans détiennent tous un diplôme de chimiste. Si c’était le cas, l’Afghanistan serait un pays très développé ! Pour tirer de l’argent du trafic d’opium, vous avez également besoin d’une certaine logistique pour pouvoir ramener le produit en Occident. Les Talibans n’ont rien de tout cela. En fait, l’opium provient des seigneurs de guerre, avec l’aide de la CIA. La plupart du temps, cette drogue vient des services secrets US qui l’utilisent comme un fonds rentable, portant la drogue dans les pays occidentaux, la vendant au prix du marché et utilisant ensuite cet argent sale pour financer leurs guerres.


En Afghanistan, la culture du pavot a commencé avec la guerre contre les Soviétiques et aujourd’hui, l’industrie de l’opium est aux mains de seigneurs de guerre. Or, pour un paysan, cultiver le pavot rapporte beaucoup plus que cultiver des tomates. Pour se constituer une base sociale, les seigneurs de guerre ont donc laissé les paysans cultiver ce qu’ils voulaient.


Par contre, lorsque les Talibans avaient pris le pouvoir dans les années 90, ils avaient brûlé les champs de pavots. Se faisant beaucoup d’ennemis au sein de la paysannerie. C’est pourquoi aujourd’hui, les Talibans n’empêchent plus les paysans de cultiver le pavot, mais interdisent la production d’opium. Ils retirent même des bénéfices grâce à la contribution financière des paysans. En fait, le gouvernement central n’a aucune possibilité de percevoir une taxe dans le Sud du pays, car tout est aux mains des Talibans. Or, un gouvernement incapable de percevoir une taxe n’est pas un gouvernement !


Beaucoup de spécialistes considèrent que la guerre en Afghanistan est impossible à gagner. Le général français Georgelin l’a même qualifiée de « merdier ingérable ». Quelles sont les difficultés rencontrées par les forces de la coalition ?


L’OTAN tue des civils chaque jour. Dès lors, la population s’est rapprochée des Talibans. A présent, ceux-ci contrôlent le Sud du pays, avec un gouvernement de fait dans chaque village. Ils sont mélangés à la population et les forces de l’OTAN enregistrent des pertes. Du coup, dès que quelque chose de suspect bouge, les GI’s ouvrent le feu, tuant des civils par la même occasion. Donc, les Afghans font face, d’un côté, aux seigneurs de guerre impérialistes bombardant des civils et, de l’autre côté, aux seigneurs de guerre régionaux pillant le pays et vendant de la drogue. Voilà pourquoi les Talibans ont le soutien de la population. Non qu’ils aient des idées progressistes, mais elle attend d’eux qu’ils ramènent la paix dans le pays. Exactement comme ils l’ont fait en 1992.


Est-ce pour cela qu’Obama s’est dit prêt à négocier avec les Talibans modérés ?


Il essaie de protéger les Etats-Unis d’une crise qui s’est accumulée depuis les sept dernières décennies. Et c’est très difficile. Obama veut montrer qu’il n’y a pas de guerre contre les musulmans, qu’il rejette le prétendu choc des civilisations. Il s’est donc dit prêt à négocier avec les Talibans modérés. Telle est la nouvelle politique US pour de nombreux endroits du monde où il y a des mouvements musulmans : les diviser entre les bons et les méchants.


Je ne sais si ce genre de négociations pourra mettre fin au conflit. Si Washington essaie cette voie, elle devra probablement programmer une nouvelle propagande montrant les Talibans sous leur bon côté. Mais ils ont des mentalités arriérées : ils ont détruit des temples bouddhistes pour installer la révolution islamique, leurs positions contre les femmes sont primitives et leur vision du monde archaïque. D’un autre côté, pour obtenir le soutien de la population, ils ont quand même appris de leurs erreurs. J’ai évoqué la culture du pavot.


Un autre exemple : contrairement à ce qu’ils avaient préconisé par le passé, les Talibans sont aujourd’hui d’accord avec le fait que les filles puissent aller à l’école. Ils ont évolué et sont plus forts pour résister. Mais ça ne veut pas forcément dire qu’ils seront ouverts pour négocier avec les Etats-Unis. Enfin, vous devez aussi tenir compte du fait que, désormais, le plus gros de la crise n’est plus en Afghanistan, mais au Pakistan.


Pourquoi la guerre afghane a-t-elle provoqué une telle crise au Pakistan ?


Comme je l’ai dit, la ligne de Durand tracée dans le territoire historique des Pachtounes est l’actuelle frontière séparant les deux pays. Ce qui veut dire que vous avez des Pachtounes des deux côtés de la frontière. Au Pakistan, ils sont le deuxième groupe ethnique après les Punjabis. C’est très important. Car l’élite pakistanaise, depuis l’indépendance du pays, a toujours soutenu l’impérialisme US. Vous pouvez travailler en tant qu’agent de votre patron quand vous accomplissez pour lui un boulot au loin, en Amérique du Sud ou en Afrique par exemple. Mais dans le cas de la guerre d’Afghanistan, c’est un suicide car les deux pays sont voisins et se partagent des groupes ethniques.


Il y a des Talibans dans le Nord du Pakistan aussi. Chaque jour, ils attaquent et détruisent les ravitaillements des forces de la coalition supposés passer du Pakistan à l’Afghanistan par un endroit stratégique de la frontière. Pour résoudre ce problème, le gouvernement pakistanais, marionnette de Washington, autorise l’Otan à bombarder les Pachtounes sur son propre territoire. En conséquence, les Talibans pakistanais se sont développés et estiment maintenant que leur ennemi est au Pakistan. Ils ont déclaré vouloir marcher sur Islamabad.


C’est pourquoi la frontière entre les deux pays n’a plus de sens. Et le peuple pakistanais doit faire face à ce problème : où est la légitimité du gouvernement pakistanais s’il laisse l’OTAN bombarder ses propres civils ? Le peuple pakistanais a maintenant deux solutions : devenir nationaliste et refuser le diktat US ou continuer sur cette voie qui mène à la disparition de son pays.


Quelles pourraient être les conséquences de cette crise ?


La clé, c’est la stratégie des Etats-Unis pour bloquer la Chine. Quand le tsunami est survenu, Washington a envoyé une importante aide humanitaire en Indonésie. En profitant pour y construire une base militaire dans la province d’Aceh. Cette base fait face au détroit de Malacca et c’est par ce détroit que passe le pétrole provenant de l’Océan Indien et à destination de la Chine.


Aujourd’hui, les Etats-Unis sont installés à cet endroit stratégique. Au moindre problème avec la Chine, ils seront en mesure de fermer ce détroit et priver Pékin de son pétrole. Tenant compte de cette situation, le géant asiatique - qui a de plus en plus besoin de pétrole pour développer son pays - cherche d’autres voies d’acheminement. Une solution passe par la Birmanie, qui a des ressources et qui pourrait permettre un accès vers le Bangladesh.


Une autre possibilité, c’est le port de Gwandar, construit par la Chine au Baluchistan qui est la plus grande province du Pakistan : environ 48% de la superficie du pays. Mais c’est aussi la province la moins peuplée : 5% de la population totale. Cette province a d’importantes réserves de gaz et de pétrole. Pékin pourrait aussi construire un pipeline partant de l’Iran et passant par le Baluchistan avant de rejoindre la Chine occidentale. Mais les Etats-Unis veulent absolument empêcher cette province de passer dans la sphère d’influence chinoise. D’où leur soutien au mouvement séparatiste du Baluchistan, afin de prendre, eux, le contrôle du port de Gwandar.


Avec, d’un côté, le problème des Pachtounes, et, de l’autre côté, la possible sécession de sa plus grande province, le Pakistan risque une balkanisation : l’éclatement en une série de petits Etats. Aujourd’hui, le peuple pakistanais devient plus attentif. C’est à lui que revient le devoir de stopper ce désastre et de virer les Etats-Unis du Pakistan. Mais c’est aussi la responsabilité de tous les mouvements démocratiques révolutionnaires de la région. En effet, si le Pakistan connaît le même sort que la Yougoslavie, toute la région devra faire face à des très graves problèmes.



Mohamed Hassan recommande les lectures suivantes :


Ahmed Rashid, Taliban. Militant Islam, Oil and Fundamentalism in Central Asia, Yale University Press, 2001 (existe en français: Ahmed Rashid, L’ombre des Talibans, Autrement, 2001)
Antonio Giustozzi, War, Politics and Society in Afghanistan, 1978-1992, Georgetown University Press, 2000


Alfred W. McCoy, The Politics of Heroin in Southeast Asia. CIA complicity in the global drug trade, Harper & Row, 1972 (existe en français: Alfred W. McCoy, La politique de l'héroïne l'implication de la CIA dans le trafic de drogues, Ed. du Lézard, 1998)


Michel Collon, Media Lies and the Conquest of Kosovo, Unwritten History, 2007 (existe en français: Michel Collon, Monopoly, L’Otan à la conquête du monde, EPO, 2000)

Thursday, June 04, 2009

Obama speech in Cairo confirms that his war in Afghanistan-Pakistan is to help israelis build a pipeline


The planned route of the TAPI pipeline Obama is sending 17000 troops to die for Israel in Afghanistan
By Christopher Bollyn,





'All tyranny needs to gain a foothold is for people of good conscience to remain silent'. - Thomas Jefferson


President Barack Obama's speech in Cairo on June 4 was a carefully prepared speech meant to explain the administration's policies in the Middle East to the people of the region. I listened to see how he would explain his controversial decision to increase the number of U.S. troops and military activity in Afghanistan and Pakistan, a decision I strongly oppose. What I heard in Obama's speech about Afghanistan was very discouraging in that it revealed the appalling continuation of the blatant 9-11 deception by the new administration.


Here is the essence of what Obama said about 9-11 and the war in Afghanistan and Pakistan:
The first issue that we have to confront is violent extremism in all its forms. In Ankara, I made clear that America is not and never will be at war with Islam. We will, however, relentlessly confront violent extremists who pose a grave threat to our security because we reject the same thing that people of all faiths reject, the killing of innocent men, women, and children. And it is my first duty as president to protect the American people.


The situation in Afghanistan demonstrates America's goals and our need to work together. Over seven years ago, the United States pursued Al Qaida and the Taliban with broad international support. We did not go by choice. We went because of necessity. I'm aware that there's still some who would question or even justify the offense of 9/11. But let us be clear. Al Qaida killed nearly 3,000 people on that day.


The victims were innocent men, women, and children from America and many other nations who had done nothing to harm anybody. And yet Al Qaida chose to ruthlessly murder these people, claimed credit for the attack, and even now states their determination to kill on a massive scale. They have affiliates in many countries and are trying to expand their reach.


These are not opinions to be debated. These are facts to be dealt with. Make no mistake, we do not want to keep our troops in Afghanistan. We see no military -- we seek no military bases there. It is agonizing for America to lose our young men and women. It is costly and politically difficult to continue this conflict.


We would gladly bring every single one of our troops home if we could be confident that there were not violent extremists in Afghanistan and now Pakistan determined to kill as many Americans as they possibly can. But that is not yet the case.


And that's why we're partnering with a coalition of 46 countries. And despite the costs involved, America's commitment will not weaken…


This is how Obama explained the U.S. war effort in Afghanistan and Pakistan: As a necessary confrontation with 45 nations against the violent extremists behind the attacks of 9-11. We would bring our troops home, he said, if there were no "violent extremists" in those countries "determined to kill as many Americans as they possibly can."


What is the real reason behind Obama's war in Afghanistan?


THE 9-11 DECEPTION


Al Qaida was behind the mass murder of thousands of people on 9-11, Obama said. This is not an opinion to be debated, he added. "These are facts to be dealt with."


If the Obama administration were truly concerned about facts, he might take note of the disturbing fact that not a single 9-11 victim's case has gone to trial after nearly 8 years. If the legal case were so solid that Osama Bin Laden and his agents committed 9-11, why has the evidence not been presented in an open trial in a U.S. court? The military is supposedly holding Khalid Sheikh Mohammed, the person who is the "confessed" mastermind of 9-11, in Guantanamo. Why is he not put on trial in an open court? Why have the surviving airplane parts not been identified? Why has the evidence of thermite in the collapsed towers not been addressed?


One of the 9-11 facts the Obama administration will have to deal with is the evidence of super-thermite in the dust of the World Trade Center. This thin layer of super-thermite was evidently used to pulverize the concrete in the twin towers on 9-11. The people who applied tens of tons of thermite to the interiors of the twin towers are, in fact, directly responsible for the murder of 3,000 people on 9-11. If Al Qaida had teams of men spraying super-thermite and placing explosive charges in the buildings leased and owned by Larry Silverstein and the Israeli commando Frank Lowy, let's see the evidence. Otherwise, let's find out who really put the super-thermite in the twin towers.


The United States went to war in Afghanistan out of "necessity," Obama said, yet the American public has not been given any solid evidence to prove that the Taliban of Afghanistan had anything to do with 9-11. Why then is the Zionist-run Obama administration sending more troops to Afghanistan? And why have they expanded the war into Pakistan?


I have discussed in several articles the powerful Zionists behind the Obama White House. Obama was sponsored and molded since 1992 to be the first black president of the United States by the daughter of Philip Morris Klutznick, the former president of the B'nai B'rith and mega Zionist from Chicago. The chief of staff of the White House is Rahm Emanuel, an Israeli national whose father was a member of a Zionist terrorist organization in Palestine that was allied with Nazi Germany. These are a few real facts, not opinions, that need to be dealt with.


Understanding the Zionist nature of the Obama administration, the question that must be asked is why is the administration expanding the war in Afghanistan and Pakistan? The American people certainly have no real interest in Afghanistan or Pakistan and the Afghans and Pakistanis have no real interest in America. There must be a Zionist strategic goal in controlling these two Central Asian nations, but what is it?


As I pointed out in my article from 2001, "The Great Game: The War for Caspian Oil and Gas," the Israelis are deeply engaged in the region:


Turkmenistan and Azerbijan are also both closely allied with Israeli commercial interests and Israeli military intelligence. In Turkmenistan, a former Israeli intelligence agent, Yosef A. Maiman, president of Merhav Group of Israel, is the official negotiator and policy maker responsible for developing the energy resources of Turkmenistan.


"This is the Great Game all over," Maiman told the Wall Street Journal about his role in furthering the "geopolitical goals of both the U.S. and Israel in Central Asia. "We are doing what U.S. and Israeli policy could not achieve," he said, "Controlling the transport route is controlling the product."


"Those that control the oil routes out of Central Asia will impact all future direction and quantities of flow and the distribution of revenues from new production," said energy expert James Dorian recently in Oil & Gas Journal on September 10, 2001.


Foreign business in Turkmenistan is dominated by Maiman's Merhav Group, according to the Washington Report on Middle East Affairs (WRMEA). Maiman, who was made a citizen of Turkmenistan by presidential decree, serves as Turkmenistan's official negotiator for its gas pipeline, special ambassador, and right-hand man for the authoritarian President Saparmurad Atayevich Niyazov, a former Politburo member of the Central Committee of the Communist Party of the Soviet Union.


The Merhav Group of Israel officially represents the Turkmen government and has brokered all of the energy projects in Turkmenistan, contracts worth many billions of dollars.


ISRAEL & THE TAPI PIPELINE


The main Zionist goal in Afghanistan and Pakistan is to "pacify" these nations to allow the Turkmenistan-Afghanistan-Pakistan-India (TAPI) gas pipeline to be built. This line, once completed, could be extended to China. This project is the pipe dream of Joseph A. Maiman (a.k.a. Josef, Yosef, Yossi), one of the most powerful men in Israel.


Yosef A. Maiman


The Jerusalem Post of 23 July 2004, described Maiman as one of the leading miners of the gas of Central Asia, specifically Turkmenistan:


Though his sprawling multi-billion-dollar empire stretches from Channel 10 TV, where he is a partner, to Central Asian gas fields, where he is a leading miner, Maiman was born humbly, in a displaced persons camp in Germany, and grew up in Peru.


Maiman's Merhav Group started off in 1976 with Third World debt-financing, but later diversified into agriculture, energy solutions and telecoms. Today, it is the Republic of Turkmenistan's single largest foreign partner.


Just two weeks ago, the Israeli foreign ministry announced it would open a new embassy in Ashgabat, Turkmenistan, "saying it was a natural step in burgeoning bilateral ties, and reflected a new momentum in Israel's overall ties with the Central Asian countries," according to the Jerusalem Post of 21 May 2009.


Turkmenistan is reported to be "the second largest holder of gas reserves in the world, with some 28 trillion cubic meters of proven gas reserves," second only to Russia. The "former" Israeli Mossad agent Joseph A. Maiman is reportedly the owner or co-owner of much of that gas and has been the key person managing the development of Turkmenistan's gas fields. If the TAPI pipeline were to be completed, the Israelis connected with Maiman and Merhav would collect tens of billions of dollars by selling the gas of Turkmenistan to Pakistan, India, and China. This is certainly one of the key Israeli strategic goals in Afghanistan and Pakistan. The pipeline is meant to pass through Kandahar, the area where Canadians are serving and which Canada is obliged to defend until 2012.


The planned route of the TAPI pipeline


Mr. Maiman is also a business partner of Rupert Murdoch and Ronald Lauder. In November 2002, Yossi Maiman and the former head of the Mossad, Shabtai Shavit, launched a new political party with the former head of the Shin Bet, Ya'acov Perry. These people are all closely tied to the false-flag terror attacks of 9-11. Their roles are described in my chapter entitled, "The Architecture of Terror."


To really understand why the Obama administration is sending more troops to Afghanistan and waging war in Pakistan it is essential to understand what is at stake and who will benefit from the TAPI pipeline. Obama's speech in Cairo today was a blatant deception about the real purposes of the war in Central Asia.


OBAMA IN DRESDEN


Obama flew to Germany after speaking in Cairo and landed in Dresden, the Saxon capital city on the Elbe. Dresden was completely obliterated in a Allied fire-bombing attack on Valentines Day and Ash Wednesday 1945. Eyewitnesses to the holocaust of Dresden estimate that more than 500,000 people were killed in the attack in which the entire inner city was incinerated. Obama will visit the Buchenwald concentration camp in the outskirts of Weimar. I spent a month in Dresden and visited Buchenwald. I discovered that the death rate for German prisoners held in Buchenwald during the Soviet occupation was much higher than the death rate in the camp during the war.

Here are a few extracts from my Letter from Buchenwald:


According to a U.S. Army report dated May 25, 1945, a total of 238,980 prisoners had been held at Buchenwald in the period from July 1937 to April 1945. Of this number 34,375 died. This report, which shows a mortality rate of some 14 percent, was based on camp records confiscated by the U.S. Army.

Shortly after the U.S. Army "liberated" Buchenwald, it was turned over to the Soviet Union and became the so-called Special Camp No. 2 from 1945 to 1950. As the guide book, written by Sabine and Harry Stein says, "Prisoners moved into the barracks again hardly four weeks after the last survivors had left the National Socialist concentration camp in Buchenwald. Buchenwald became a place of isolation and death for another four and a half years...."Hunger and isolation seriously affected everyday life.


Hunger was almost omnipresent. Mass deaths ensued when the restricted rations were cut temporarily."More than one third of the total number of 122,671 prisoners died in the course of being there," the guide says about the post-war Soviet prison camp. "The victims of Buchenwald Special Camp were buried in mass graves. Their relatives did not receive any official notification."The history of Special Camp No. 2 and the existence of mass graves was subject to taboo in the German Democratic Republic," the guide says.The official mortality rate in the Soviet camps during the post-war period was more than twice that of Buchenwald during the war. According to camp records kept by the Soviet Union, the Soviet prison camp system in Germany held 122,671 prisoners between 1945 and 1950 of which 42,889 died. This is a death rate of nearly 35 percent. In addition, 756 persons were executed.


To understand what really happened in both of these places, I recommend reading my articles from Buchenwald and Dresden.


Sources and Recommended ReadingAbout Buchenwald and Dresden:Bollyn, Christopher, "Letter from Buchenwald," November 12, 2005


Bollyn, "Letter from Slaughterhouse Five," February 19, 2004




About Afghanistan and the Deception of 9-11:"Active Thermitic Material Discovered in Dust from the 9/11 World Trade Center Catastrophe," Steven E. Jones et al, The Open Chemical Physics Journal, March 2009



Bollyn, Christopher, "The Great Game: The War for Caspian Oil And Gas," September 25, 2001



Bollyn, "Obama and the Jews," April 2008Bollyn, "The Israeli Who Will Run the Obama White House," November 6, 2008Keinon, Herb, "Israel opens 3 new diplomatic missions," Jerusalem Post, May 21, 2009Schechter, Erik, "I spy," Jerusalem Post, July 23, 2004"Turkmenistan: World’s Second Largest Holder of Gas Reserves," NewsCentralAsia.net, October 24, 2008

LE BILAN AMER DES PERTES AMERICAINES EN IRAK!


Le bilan amer des pertes réelles américaines en Irak


Khaled Al-Maîni
14 mai


Le volume des pertes matérielles et humaines des troupes d'occupation américaines en Irak a déstabilisé l'économie, principal facteur de la puissance US et de son hégémonie mondiale. Actuellement les responsables se sont résignés à retirer leurs troupes, au constat des pertes justement, mais une grande interrogation demeure quant à leurs chiffres réels. En effet, nous avons, d'une part, des chiffres de tués et de blessés relativement bas, communiqués par le Pentagone et, d'autre part, des chiffres nettement plus élevés retenus par de nombreuses sources américaines indépendantes ou neutres qui se sont inquiétées très tôt du taux élevé de ces pertes.


Dans ce papier qui vise à cerner la situation des pertes réelles américaines, nous allons procéder d'une façon méthodique, selon des critères objectifs et sur la base de rapports émanant de sources américaines fiables ainsi que des procédures de publication des communiqués officiels par les divers services militaires, pour convenir d'une équation permettant de déterminer le volume réel des pertes. Nous tiendrons compte de la différenciation des pertes, humaines et matérielles, et leur ventilation en pertes tangibles et non tangibles, ces dernières désignant des facteurs psychologiques et sociologiques tels que l'atteinte au moral, au prestige et à la position du pays . La désinformation de l'opinion américaine: Depuis la guerre du Vietnam, les services d'information militaires américains ont pris l'habitude de minimiser les pertes de leurs troupes au combat. Au début il s'agissait tout juste de quelques milliers de morts, mais avec le temps elles se sont avérées des dizaines de milliers (plus de trente mille), ce qui a conduit à la chute du Président Johnson à l'époque. En Irak, avec le déclenchement de la résistance et la recrudescence de ses attaques, l'Etat Major des troupes d'occupation a essayé de minimiser ces attaques et d'occulter les chiffres de leurs pertes, pour éviter, soi- disant, de conforter l'ennemi et de lui donner l'impression qu'il marquait des succès. L'administration américaine a déployé des efforts impressionnants pour truquer les chiffres des pertes, considérés comme des armes de guerre, et abuser son opinion. Elle a ainsi opéré à deux niveaux. Le premier niveau correspond aux chiffres auxquels on peut accéder facilement sur les sites officiels du gouvernement. Ce sont les chiffres publics et officiels.


Le second niveau correspond à ce qui est occulté et auquel on ne peut accéder qu'à travers une loi relative à la liberté d'accès à l'information, appelée loi FOIA*. Ce niveau renferme des informations sur les pertes réelles, humaines et matérielles dont la publication comporte des risques politiques et économiques importants. L'administration américaine a usé de divers moyens pour contrôler son opinion publique américaine notamment à travers "l'orientation de l'ensemble de l'arsenal médiatique" du monde à sa disposition, des contraintes et des pressions exercées sur le reste des moyens d'information nationaux et internationaux. La longue durée du conflit, la croissance du nombre des morts, des blessés et des suicidés et la montée en flèche du coût économique et financier de la guerre ont conduit de nombreux chercheurs et des commissions indépendantes à faire la vérité sur les pertes réelles américaines, loin de toute politisation, de l'occultation et du camouflage du Pentagone. L'administration s'entête à propager les chiffres du Pentagone selon lesquels il n'y aurait eu que quelques quatre mille et quelques centaines de tués, alors que tout le monde sait que ce chiffre ne tient pas compte des morts des "entreprises de mercenaires", en service dans les troupes américaines dans le cadre de la privatisation de la guerre.


Ces mercenaires s'occupent d'une large palette d'actions allant de la maintenance des systèmes d'armement, aux opérations militaires, à la garde rapprochée des diplomates américains. Leur effectif dépasserait les 160.000 membres. Le chiffre officiel des tués ne comprend pas non plus celui des soldats contractuels engagés dans le dessein d'obtenir la nationalité américaine, ni ceux des entreprises asiatiques et notamment indiennes qui s'occupent des services de cuisine, de nettoyage et de manutention… Le critère du nombre de blessés et d'attaques: Nous avons utilisé plusieurs critères pour affiner notre recherche et parvenir à plus de précision sur les pertes réelles et nous avons fait de nombreux recoupements. Les armées traditionnelles utilisent des formules multiples pour parvenir à obtenir le nombre de tués par rapport à celui des blessés en se basant entre autres sur la durée du conflit, la nature de la guerre et le niveau du développement des moyens d'évacuation des blessés. La guerre en Irak appartient à ce qu'on appelle une guerre asymétrique, c'est-à-dire une guerre de libération ou de partisans. Pour déterminer le rapport des tués aux blessés, nous avons tenu compte et fondé notre recherche sur les rapports officiels de l'armée américaine donnant le nombre des tués et des blessés depuis 2003 et jusqu'à la fin de 2008.


Le nombre des blessés enregistrés auprès du ministère des anciens combattants pour les motifs les plus divers (couverture sociale, demande de soins et d'indemnités…) est de 224.000. Sur la base de un tué pour sept blessés, le nombre de tués serait de 32.000. Ce chiffre est confirmé par de nombreuses sources fiables et de commissions américaines indépendantes. En tête de ces commissions, il y a la Commission Baker-Hamilton, désignée par le Congrès, qui a été aidée par 183 experts civils et militaires et qui a produit un premier rapport, reconnaissant pour la première fois que "le nombre d'attaques au mois d'octobre 2006, a atteint le chiffre de 180 par jour et celui des tués 102".


Un autre rapport américain qui n'est pas moins important donne une idée sur les pertes réelles américaines. Il émane du GAO (Government Accountability Office) en date du 23 juillet 2008 et qui donne pour la première fois le nombre d'attaques exécutées par la résistance irakienne: 164.000 attaques considérées comme importantes et violentes, ce chiffre ne comprenant pas les attaques effectuées au sud et à l'est du pays. Ainsi, en ajoutant les 300 militaires tués lors des premières semaines de l'invasion américaine et jusqu'au mois d'avril 2003, les 1315 tués des entreprises de mercenaires, le nombre total des tués américains en Irak serait de 33.615, et ce jusqu'à la fin de 2008. On ne dispose pas par contre d'informations fiables sur le nombre de tués dans "les missions hors combat", les suicidés ou les blessés morts dans les hôpitaux allemands ou lors de leur évacuation, et qui traditionnellement ne sont pas comptés dans les morts officiels. Les pertes matérielles Le coût matériel, financier et économique de la guerre en Irak n'est pas moins important. Il est même plus important dans le cas des USA, compte- tenu des conditions de son financement.


En 2003, le coût était estimé à 4,4 Milliards $. En 2008, il monte 12 Milliards $. Selon des sources américaines, notamment la commission économique conjointe du Congrès américain, l'étude Joseph Stiglitz, lauréat 2001 du prix Nobel d’Economie, professeur d’économie à l’Université de Columbia et co-auteur, avec Linda Bilmes, de The Three Trillion Dollar War : The True Costs of the Iraq Conflict. Effectué sur la base de documents officiels et avec le concours de l'organisation des anciens combattants. C'est une guerre à 3000 milliards $. Ce coût comprend les opérations, y compris les salaires du personnel militaire et des mercenaires, plus le coût du matériel, équipements et armements (blindés, chars, hélicoptères, avions) dont la moitié est devenue obsolète et le restant nécessitant des réparations et des remises en état pendant cinq ans comme le signale le rapport Baker-Hamilton- dans sa recommandation 48.


Ce coût comprend aussi les dépenses engagées pour la couverture sociale et médicale des militaires blessés ainsi que des intérêts des emprunts faits pour le financement de la guerre, hors budget officiel. En résumé: Nombre de tués de 2003 à 2008: 33.615 Nombre de blessés de 2003 à 2008: 224.000 Nombre d'attaques de la résistance irakienne de 2003 à 2008: 164.000, non comprises celles effectuées dans l'Est et le Sud du pays. Coût financier 3Trillions $ Je ne prétends pas être parvenu à des résultats d'une précision absolue mais ces résultats proviennent de sources exclusivement américaines. Je n'ai pas mentionné les pertes immatérielles en rapport avec l'effondrement du moral des troupes, la montée du niveau de haine contre les USA dans le monde, de son discrédit et celui de son discours sur la démocratie, son influence et sa place dans le monde…en plus de la montée du chômage, de l'endettement. Il est attendu que juste après la fin de la guerre ou peut-être après le retrait des troupes américaines des villes, on ait un bilan officiel de cette guerre. *Le Freedom of Information Act (FOIA) est une loi américaine signée le 4 juillet 1966 par le président Lyndon B. Johnson, et entrée en application l'année suivante.


Fondée sur le principe de la liberté d'information, elle oblige les agences fédérales à transmettre leurs documents, à quiconque en fait la demande, quelle que soit sa nationalité [1]. Contexte du vote de la loi et dispositions Le FOIA a été voté dans le contexte de la guerre du Vietnam, l'opinion publique exigeant un accès plus aisé aux documents de l'administration américaine. Toutefois, cette liberté d'accès est restreinte par neuf exemptions, pour raison de sécurité nationale, de secret défense, de politique étrangère, de secrets de fabrication, de respect du secret médical et de la vie privée, ainsi que les informations géologiques et géophysiques (y compris les cartes) concernant les puits.


Traduit de l'arabe par Ahmed Manai






IMBROGLIO GEOPOLITIQUE : Idriss Deby pion d’Israël contre le Soudan !

L'agent israelien Sarkosy et le pantin de la DGSE Deby


A l’issue du sommet des Etats Sahélo-Sahariens qui vient de se tenir à Sabratha en Libye sous l’égide du président Mouammar Kadhafi, toute l’opinion africaine a retenu que le guide Libyen a promis de trouver une solution définitive au conflit Tchad- Soudan, fût-ce – a – t – il précisé – par les sanctions ou la force.



L’Afrique toute entière souhaiterait bien que cette promesse ne soit pas un simple vœu pieux. Surtout que ce qui se passe en réalité entre ces deux pays – du moins depuis 1990 - est loin, bien loin, de ce que s’entêtent à marteler bon nombre d’objecteurs ou de directeurs de consciences, à savoir des agressions alternées de l’un contre l’autre.



Et si cette entreprise de normalisation est menée jusqu’au bout, ce que l’on se complait à qualifier d’opinion internationale aura droit à de bien cocasses surprises. Notamment sur ces mouvements de rébellions Tchadiens et Soudanais qui n’ont rien de commun ni de comparable, et surtout - comme cerise sur le gâteau - la vérité sur la cynique détermination de certains lobbies à déstabiliser et à faire main basse sur le Soudan.



Seuls les observateurs les plus perspicaces de la politique Africaine, ou les moins formatés par cette prétendue bienpensance sentant bon la condescendance occidentale, ont compris, depuis belle lurette, la profonde réalité de ce qui se passe au Soudan. Et corrélativement au Tchad voisin.

Ils ne sont en tout cas pas nombreux à admettre que l’incendiaire instabilité qui calcine le Soudan depuis près d’une dizaine d’années, ainsi que cet acharnement irréductible d’une certaine « opinion internationale » à l’endroit de son président, ne sauraient uniquement être expliqués par l’explosion des velléités sécessionnistes de quelques groupuscules ethniques militarisés – aussi antagonistes qu’aux motivations échevelées - , ou encore du fait de la gesticulation juridico- terroriste de quelques apprenti-sorciers au service d’une justice internationale en mal d’expérimentation.

La réalité est beaucoup plus effrayante : car il est de plus en plus visible qu’une coalition désormais identifiée veut à la fois la peau du président El Béchir, le contrôle politico-administratif du Soudan, ainsi que la mainmise absolue sur ses énormes richesses minières et énergétiques. En somme, le beurre, l’argent du beurre, la vache, la fermière, et même… la ferme !

De même, les offensives militaires effectuées depuis bientôt six ans contre le régime Tchadien voisin – systématiquement qualifiées « d’agressions du Soudan contre le Tchad » - ne sont, et n’ont jamais été, que la solution du désespoir de patriotes Tchadiens. Des patriotes et non des « mercenaires » - comme on se complait à dire uniquement au palais rose à N’djamena - ayant été contraints à la solution extrême de l’affrontement militaire face au président Idriss Deby qui a verrouillé toute possibilité d’alternance politique, et même du moindre dialogue objectif et sincère avec les acteurs politiques de son pays où, ce n’est un secret pour personne, la dictature et la violation constante des libertés fondamentales sont la seule règle de gouvernement.

La plus flagrante preuve du cynisme politique du président Deby est la démarche absolument absurde qu’il adopte ces temps derniers où il crie à hue et à dia, après la tenue du sommet des États Sahélo-Sahariens, sa volonté de faire la paix avec le Soudan. Il ne fait nullement allusion à dialoguer, ou à faire la paix avec l’UFR qui est le mouvement politico-militaire le plus important, et par voie de conséquence incontournable dans le contexte politique Tchadien.

Cela veut clairement dire que le problème du président Deby ne se situe pas au niveau des politico-militaires qu’il connait bien, et dont il n’ignore rien des nobles motivations ni des objectifs politiques. Sa seule obsession étant de pouvoir se mettre d’accord avec le Soudan, ainsi – pense-t-il - l’UFR, qu’il croit soutenu par le Soudan, n’aura plus de protecteur, et devrait donc logiquement se retrouver hors- jeu.

A la limite, daigne-t-il inviter tout opposant à – non pas dialoguer dans un cadre formel mais – plutôt de venir se joindre à la plate forme du fameux accord du 13 Août 2007 qui est – à l’heure qu’il est - fort décrié par ses malheureux signataires qui n’en finissent pas de le qualifier d’escroquerie politique.

Il serait difficile d’évoquer les rebelles tchadiens sans parler de ceux, Soudanais, qui logent au vu et au su du tout N’djamena à l’hôtel Kempinsky et sont entretenus au doigt et à l’œil par le régime en place. Ces rebelles sans réelle idéologie, et seulement animés par une rigide logique de sécession du Soudan, n’ont jamais reculé devant rien pour atteindre leur principal objectif : la partition de cet immense pays, et au bout du compte l’instauration d’une république islamique.

Pourtant, le président Omar El Béchir n’a jamais hésité à négocier avec ces mouvements, certes sans foi ni loi, mais animés par des Soudanais. D’ailleurs après le succès de la médiation Qatarie avec le MJE il y a quelques mois- suivie de leur offensive d’il ya quelques jours- le président El Béchir est toujours disposé à dialoguer. Contrairement à Idriss Deby !

En dépit de cette positive propension à la normalisation du climat politique dans son pays, le président Omar El Béchir a fort à faire sur d’autres plans. Car depuis près de huit ans, une insidieuse et cohérente stratégie de déstabilisation d’envergure internationale s’est tissée autour de sa personne et de son régime. Elle aura atteint son point d’orgue avec ce mandat international que vient de lancer la Cour Pénale Internationale à son encontre, lui un président de République en fonction.

Cette hallucinante conspiration contre le Soudan a fini par être étalée ces derniers temps au grand jour à la suite de la divulgation de scandaleux documents qui font aujourd’hui le tour des salles de rédactions ainsi que des salons feutrés de certaines chancelleries Africaines.

En effet, dans la cynique et criminelle optique d’envahir le Soudan, mettre son président sur la touche ou en prison – et accessoirement l’exécuter – et surtout assouvir des appétits pétroliers gargantuesques, et couper l’herbe sous les pieds des chinois - ainsi que des éventuels partenaires économiques nouveaux en Afrique - les États Unis ont mis les petits plats dans les grands. L’accusation pourrait sembler excessive s’il n’y avait pas, pour recouper les faits, des documents, des témoignages, des rapports officiels vérifiables.

Et bien évidemment, quand on parle des USA, Israël n’est jamais loin. Israël que l’on imaginerait encore plus enflammé par sa haine atavique contre tout ce qui est arabe, n’a guère hésité à mettre en marche – et les preuves foisonnent à ce sujet - une sorte d’Internationale Juive pour s’occuper particulièrement du Soudan, particulièrement impardonnable à ses yeux d’héberger sur son sol des supposés Palestiniens militants actifs du Hamas.

Et pour régler ses comptes avec Khartoum, l’État Hébreu n’a eu qu’à appuyer sur un bouton pour mettre à contribution deux prestigieuses personnalités, aujourd’hui aux premières loges en France, que sont le juif Nicolas Sarkozy à la Présidence de la République, et le non moins Juif Bernard Kouchner, à la tête de la diplomatie française. Cela pourrait paraitre tout simplement incroyable, mais les agissements de l’un comme de l’autre ne laissent guère beau coup de doutes quant à l’authenticité de cette insolite collusion.

Personne n’a d’ailleurs oublié que, par solidarité politico ethnique vis - à -vis de son frère juif Sarko, Kouchner avait préféré jeter ses convictions socialistes aux orties au lendemain de la dernière élection présidentielle en France afin d’obtenir en contrepartie ce que de nombreux observateurs considèrent comme le plus grand ministère du gouvernement français. La France n’étant rien dans le monde sans sa diplomatie.

Ce lobby juif en question - à la détermination féroce quant à la déstabilisation du Soudan - a néanmoins tenu à avancer à visage couvert, et pour ce faire, il a pu et su trouver un pion en or en Afrique, près du Soudan, tout près du Soudan : il s’agit de l’ogre de N’djamena, le bien nommé Idriss Deby Itno.

C’est ainsi qu’il serait simpliste de penser que tout ce qui se passe aujourd’hui au Soudan ne pourrait s’analyser uniquement qu’à l’aune des turbulences politico sociologiques ayant installé une guerre insupportable ainsi qu’un véritable drame humanitaire sur le sol du pays le plus vaste d’Afrique.

En fait, les malheurs du Soudan proviennent de ce qui fait sa force : l’immensité de son territoire, la multiplicité de ses énormes richesses pétrolières, minières, et énergétiques qui ont suscité d’indescriptibles convoitises de la part des grandes puissances en mal d’hégémonie néo coloniale. Bien entendu, la plus grande force de ce pays n’étant autre que son chef d’État, El Hadj Omar Hassan El Béchir, un homme de fortes convictions et de caractère qui - contrairement à bon nombre de dirigeants Africains - sait ce qu’il veut pour son pays, et surtout n’a jamais accepté la moindre compromission dès lors qu’il est question de la souveraineté de la Nation Soudanaise.



UNE INTERNATIONALE JUIVE CONTRE KHARTOUM.


A en croire donc tout ce qui se dévoile aujourd’hui sur l’opération planifiée de la fragilisation du Soudan, il s’est posé un problème sérieux aux yeux des puissances conjuguées et déterminées à faire main basse sur l’un des sols les plus riches du continent Africain : comment mettre Omar El Béchir à terre en donnant l’impression de rendre service à la communauté internationale ?

C’est ainsi que l’option de désarticulation de ce vaste territoire fut méthodiquement planifiée et mise en marche : des groupuscules prétendument rebelles se formèrent – armés et soutenus par des sponsors identifiés par la suite – montèrent violemment et sauvagement à l’assaut du gouvernement de ce pays qui, jusque là, ne s’était distingué en Afrique que par sa bonne santé économique et le nationalisme indestructible de son leader.

Qu’une certaine presse occidentale hagarde ait tenté de justifier les motivations séparatistes de ces groupuscules rebelles, et même, que certains gouvernements aient – contre toute décence - refusé de condamner les inadmissibles actes de barbarie perpétrés sur les pauvres populations par de prétendus « libérateurs » aux mains rouges de sang, n’ont guère détourné le chef de l’État Soudanais de son obsession à faire face, et même de faire front à cette cabale internationalisée. Une cabale que l’on a scientifiquement saupoudrée de sensiblerie en criaillant sur tous les toits au génocide et à la catastrophe humanitaire.

En fait, la vérité est toute simple : Israël et ses alliés naturels - que sont les États-Unis d’Amérique et la France - s’acharnent en coulisses, depuis près d’une dizaine d’années, à tenter de renverser le régime du président Béchir afin de placer à la tête de l’État soudanais des hommes plus réceptifs à leurs … appétits pétroliers.

Surtout que, pour la commercialisation du pétrole soudanais, le président El Béchir a opté depuis de nombreuses années de traiter avec des partenaires plus sensibles à la notion de commerce équitable comme la Chine, qui est, on le sait, l’antithèse des puissances impérialistes d’occident qui trouvent un incroyable plaisir à dépouiller les pays d’Afrique de leurs ressources minières, pour ne leur offrir en contrepartie que des brimborions et des cacahuètes.

Encore que, par ailleurs, outre le fait de ne penser qu’à dépouiller le Soudan à peu de frais de son pétrole, la coalition israélo-franco-américaine affiche une soif inextinguible à traquer les résistants des mouvements nationalistes palestiniens, notamment ceux du Hamas, ayant trouvé refuge dans ce pays ou ailleurs. On peut donc comprendre la haine viscérale d’Israël pour le Soudan, coupable à ses yeux d’accorder égards et gîte à ses ennemis jurés.

Mais bien avant la mise en marche de la vendetta Israélienne contre le Soudan, il faut dire que depuis au moins l’année 2002, les États Unis d’Amérique poursuivent une vicieuse politique de contrôle géostratégique en Afrique. C’est ce qu’on a appelé au pays de l’oncle Sam : « la nouvelle course à l’Afrique »

En effet, si le grand déploiement économique des pays d’Asie en Afrique est qualifié par les spécialistes de « Grand Jeu », ceux-ci parlent plutôt de nouvelle “Course à l’Afrique” pour ce qui concerne le nouvel intérêt de la part des grandes puissances occidentales, notamment les USA.
Ainsi, selon « The National Security Strategy of the United States de 2002 » – la balise directrice des stratégies globales du gouvernement Américain - le “combat contre le terrorisme mondial et la nécessité d’assurer la sécurité énergétique des USA requièrent des États Unis qu’ils augmentent leur engagement en Afrique. »



« Combat contre le terrorisme », « assurer la sécurité énergétique des États-Unis » : Voilà les prétextes fourre-tout qui ont toujours justifié les pires vilénies des américains à travers le monde. Personne n’a oublié que c’est au nom de ces deux motifs que l’Irak avait été envahi en 2001 et Saddam Hussein exécuté.

En parlant de nouveau « d’assurer la sécurité énergétique » pour justifier un « engagement des USA en Afrique », il est clair que ce sont les pays producteurs de pétrole qui sont visés. Et quand on ose seulement penser que le Soudan possède d’immenses gisements d’or noir, le compte est bon pour le pays d’Omar El Béchir qui, en plus, traine la réputation d’avoir hébergé Ben Laden à une certaine époque.

Ainsi, le prétexte de terrorisme peut tranquillement être accolé au « souci de la sécurité énergétique »pour réserver au Soudan le sort de tous les États étiquetés de « voyous » par les administrations Américaines.



C’est donc dans cette logique que les USA ont ameuté - dès 2004 – tous leurs alliés objectifs et affidés pour une « coalition volontaire » afin d’établir des arrangements sécuritaires sur le continent Africain. Dans la même foulée, le Commandement US d’Europe, basé à Stuttgart, en Allemagne - et chargé des opérations militaire en Afrique subsaharienne, notamment au Tchad - a augmenté ses activités en Afrique de l’Ouest, tout en focalisant son attention sur les pays affichant d’importantes productions ou réserves de pétrole dans ou autour du Golfe de Guinée (en gros de la Côte d’Ivoire à l’Angola).



Précision de taille : depuis 2004 le Commandement militaire US pour l’Europe consacre pas moins de 70% de son temps et de ses moyens logistiques à la collecte, la compréhension, et la gestion des affaires africaines, alors que celles-ci avaient une part encore insignifiante en 2003.
Ce n’est pas gratuit, et de nombreuses études sont menées en permanence au Département d’État Américain pour que les États-Unis occupent désormais une position d’importance sur le continent noir.

Il n’est donc pas surprenant que Richard Haass, actuel président du Conseil sur les Relations étrangères au Département d’État, ait jugé utile et opportun d’affirmer dans la préface de son rapport de 2005, sous le titre « More Than Humanitarianism: A Strategic U.S. Approach Toward Africa »( Plus que de l’humanitarisme : une approche stratégique US de l’Afrique): « À la fin de la décennie, l’Afrique subsaharienne est susceptible de devenir une source d̵