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Monday, June 21, 2010

Comme en Algerie, l'armée turque est aux mains de juifs sionistes locaux travaillant pour les interets d'Israel

Le general en chef de l'armée turque Ilker Basbug, un juif sioniste qui s'ignore comme Nicolas Sarkozy.

Ilker Basbug, un juif sioniste, est l'equivalent du general de la France-Israel en Algerie, Larbi Belkheir, un traitre travaillant pour Israel.

Comme en Algerie, l'armée turque, officiellement 'laique' et 'pro-occidentale' , comprendre et lire 'juive' et 'sioniste', est dirigée par une racaille juive sioniste, l'equivalent de la racaille de Larbi Belkheir en Algerie, mis en place par la France-Israel. Des que des dirigeants musulmans sont en place pour defendre les interets de leurs peuples respectifs, les juifs sionistes locaux tentent des les destabiliser, guerre civile en Algerie dans les années 1990, terrorisme du PKK dans les années 2000, etc... Il semble que depuis l'invasion de l'Iraq, Israel a de plus en plus de mal a contenir la montée en puissance des Resistances Islamiques. Vouloir attaquer l'Iran alors que les israeliens sont defaits en Iraq et en Afghanistan ne signifie qu'une seule chose. Israel veut une guerre mondiale pour affirmer sa toute puissance et finir la transition du pouvoir financier et militaire avec les Etats-Unis. En 1917, declaration de Balfour, en 1948, reconnaissance officielle de 'l'etat juif', en 2001 coup d'etat militaire aux Etats-Unis. En 2017, officialisation de la monnaie unique mondiale suite a une guerre mondiale, transfert de l'ONU vers Jerusalem, construction du temple de l'antechrist, a quand son arrivee a Jerusalem ? Allah swt Seul le sait. Mais le schema est maintenant clairement visible et en cours d'etablissement, le projet sioniste de Pax Judaica menera Israel tout droit en enfer.

Hakan Fidan,
 tête de Turc d’Israël

Publié le 17 juin 2010 sur le site jeuneafrique.com
Par Joséphine Dedet

Hakan Fidan, le nouveau patron des services de  renseignement turcs.
Hakan Fidan, le nouveau patron des services de renseignement turcs. © Ali Haydar Yurtsever/A.A./SIPA

Le 28 mai, trois jours avant qu’un commando israélien lance un raid meurtrier contre le Mavi Marmara au large de Gaza – causant, selon le chef de la diplomatie turque, des « dommages irréparables » aux relations bilatérales –, Hakan Fidan, 42 ans, devenait le patron du MIT, les services secrets turcs.

Une nomination qui, à en croire Amir Oren, journaliste au quotidien israélien Haaretz, « préoccupe » grandement l’État hébreu. D’abord parce que Fidan est un proche conseiller de Recep Tayyip Erdogan, le Premier ministre, et d’Ahmet Davutoglu, le ministre des Affaires étrangères, qui, en Israël, ne passent pas précisément pour des « amis ». Le premier en raison de ses virulentes critiques des assassinats ciblés, de la colonisation, de l’opération Plomb durci et du blocus de Gaza. Le second en raison de sa connivence supposée avec l’Iran et de sa proximité avec les dirigeants du Hamas palestinien. En février 2006, n’avait-il pas invité une délégation de ce parti à se rendre en Turquie, au grand dam des Israéliens ?

Ensuite, parce que les responsables du Mossad étaient habitués à coopérer étroitement avec un MIT dominé par l’establishment militaire, artisan des accords de défense entre les deux pays (1996). Ils voient donc dans la nomination d’un proche du gouvernement islamo-conservateur une preuve supplémentaire de la mainmise croissante de ce dernier sur les principaux leviers du pouvoir, au détriment de l’état-major, laïc et pro-occidental.

Nouvelle diplomatie

Enfin, parce que les Israéliens estiment que Fidan est l’un des principaux inspirateurs de la nouvelle diplomatie turque, qui s’émancipe de la tutelle américaine et de la tentation européenne pour jouer la carte du monde arabo-musulman et, au-delà, des nations émergentes. Représentant d’Ankara à l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) en 2009, Fidan y a défendu le droit de Téhéran à disposer d’un programme nucléaire « à des fins pacifiques ». Et il aurait contribué à la rédaction de l’accord nucléaire tripartite signé, le 7 mai dernier, avec l’Iran et le Brésil.

Même s’il n’est pas établi que Fidan a des liens avec l’IHH, l’organisation turque propalestinienne qui a coorganisé l’opération de Gaza, Amir Oren affirme que le transfert d’informations sensibles d’Israël vers la Turquie sera désormais « limité », de peur que ces renseignements ne soient communiqués « à des organisations ou à des États ennemis ».

Fâcheuse coïncidence : ce même 31 mai, sept soldats turcs ont été tués lors d’une attaque de séparatistes kurdes du PKK contre une base navale, près d’Iskenderun (Sud-Est). Or, depuis la guerre d’Irak, en 2003, Ankara accuse Tel-Aviv d’entretenir des relations suivies avec les Kurdes d’Irak du Nord. De là à penser que le PKK bénéficie d’un soutien militaire des services israéliens, voire que ces derniers sont derrière l’attaque d’Iskenderun, il n’y a qu’un pas que nombre de journalistes et de responsables politiques turcs n’ont pas hésité à franchir. Sans preuve, là encore.

http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAJA2579p058-060-bis.xml1/turquie-hamas-gaza-union-europeennehakan-fidan-tete-de-turc-d-israel.html

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