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« Le comble du savoir-faire ne consiste pas à remporter toutes les batailles, mais à soumettre l’armée ennemie sans livrer bataille » (Sun...

Friday, April 30, 2010

Israel se sert des reseaux de la France-Israel en Afrique

Formations de milices..... Business de l'Etat Hébreu en Guinée et en Afrique: Infiltration du Mossad, ventes illégales d'armes



Vente d’armes, soutien logistique, formation... L’intérêt de l’État  hébreu pour les pays au sud du Sahara ne se dément pas.
Vente d’armes, soutien logistique, formation... L’intérêt de l’État hébreu pour les pays au sud du Sahara ne se dément pas



Janvier 2009. La scène se déroule dans un somptueux restaurant du bord de mer à Tel-Aviv. Assis nerveusement au coin d’une table, Samuel Sternfeld avise une dernière fois son équipe. Dans quelques heures, cet habile homme d’affaires israélien reconverti en marchand d’armes doit accueillir une délégation officielle de Centrafrique. Bien que l’État hébreu n’entretienne aucun lien diplomatique avec Bangui, tout est organisé comme une visite d’État : accueil des ministres à l’aéroport Ben-Gourion, transport avec chauffeur, rencontre avec des officiers de l’état-major de Tsahal et inspection des principaux sites d’armements israéliens. Chaque étape du voyage est minutieusement planifiée. Soudain, le téléphone de Sternfeld retentit. Des rebelles viennent d’attaquer un détachement des forces centrafricaines dans la région de Ndélé, frontalière du Soudan. Il y a des morts, la visite est annulée. Coup dur pour cet homme d’affaires mandaté par le ministère israélien de la Défense et qui avait financé de sa poche le déplacement de la délégation envoyée par le président François Bozizé. Pour parfaire son « opération séduction », Samuel Sternfeld avait même sollicité le général Amos Gilad, alors négociateur israélien dans les pourparlers avec le Hamas. Gilad était chargé de transmettre l’assentiment officiel de son gouvernement et de mettre en confiance la délégation centrafricaine.

Fini l’eldorado subsaharien ?

Complexe à réaliser sans l’aval de la France, qui a toujours soutenu militairement les troupes de François Bozizé, l’accord avec Israël ne verra finalement jamais le jour. L’enjeu était pourtant de taille pour le président centrafricain. Confronté à diverses rébellions aux frontières nord et est, le général s’était laissé convaincre par Samuel Sternfeld de la nécessité de bâtir une armée plus imposante que sa garde présidentielle composée d’un petit millier d’hommes. Bozizé y voyait aussi l’occasion de se détacher de la pesante tutelle fran­çaise. Pour ce faire, l’industrie militaire israélienne était prête à tourner à plein régime : drones, blindés, armes légères et vedettes de la marine ont été proposés au régime de Bangui, de même que du matériel d’écoute et de renseignement. Sans grandes ressources financières, le gouvernement centrafricain envisageait en contrepartie de régler l’État hébreu en bois et en diamants.

Inconnu jusqu’ici, cet épisode illustre la nature actuelle des relations entre Israël et les pays d’Afrique subsaharienne, du moins sur le plan sécuritaire. Officieuses, aléatoires, elles obéissent en priorité à une logique d’intérêts politiques et économiques. Comme dans beaucoup d’autres zones géographiques instables, les Israéliens ont su faire valoir leur expérience militaire. « Aujourd’hui, des dizaines de sociétés de sécurité travaillent sur ce continent, toutes dirigées par d’anciens officiers de Tsahal, explique le journaliste d’investigation Ronen Bergman (éditorialiste au Yediot Aharonot). La présence israélienne y est exclusivement privée, c’est un phénomène qui remonte aux années 1970. »

Au lendemain de la guerre de Kippour (1973), lorsque la plupart des pays africains rompent leurs liens avec l’État hébreu, le Mossad décide de se substituer aux diplomates en servant d’interlocuteur auprès des dirigeants africains et des mouvements d’opposition. Isolé sur la scène internationale, Israël cherche avant tout à bénéficier d’appuis au sein de l’ONU. « C’est à ce moment-là que les hommes d’affaires et les marchands d’armes israéliens ont fait irruption en Afrique », raconte l’ancienne députée Naomi Hazan. Au Liberia, au Zaïre, au Togo ou encore au Cameroun, des centaines d’instructeurs israéliens commencent à assurer la formation de gardes présidentielles et d’unités d’élite. À la fin des années 1970, plus d’un tiers des ventes d’armes israéliennes se réalise sur le continent noir. Mais dans certains pays, l’ingérence est parfois lourde d’implications. En Afrique du Sud, l’État hébreu est accusé ouvertement de fermer les yeux sur l’apartheid et d’aider Pretoria a se doter d’armes nucléaires. Tandis que, face à la rébellion érythréenne en Éthiopie, il conditionne son soutien militaire à Addis-Abeba à l’émigration vers Israël des Falashas, les juifs éthiopiens. « L’effondrement de l’URSS a changé la donne, estime Naomi Hazan. D’autres marchés se sont ouverts aux États-Unis, en Inde et en Chine. Ils rapportent chaque année des milliards de dollars à l’industrie militaire israélienne. L’Afrique n’est plus une priorité. »

Nigeria, kenya, éthiopie…

Et pourtant, en septembre 2009, Avig­dor Lieberman est venu démentir cette allégation en effectuant une tournée africaine. Officiellement, la visite du chef de la diplomatie israélienne visait à renforcer la coopération sur le plan agricole et proposer des solutions liées à la purification des eaux. « Il ne fait aucun doute que le plus important pour l’Afrique, c’est la lutte contre la pauvreté et la sécheresse, pas les armes », déclarait Haim Dibon, l’un des proches de Lieberman. Ce déplacement officiel cachait néanmoins d’autres ambitions moins avouables. Au sein de la délégation israélienne figurent une équipe du Mossad, des représentants du Sibat, l’organisme en charge des exportations d’armes israéliennes, de même que plusieurs responsables d’industries de défense, comme les sociétés Elbit, Soltam, Silver Shadow et l’Israel Aerospace Industries (IAI).

Les pays visités par Avigdor Lieberman représentent quant à eux un intérêt sécuritaire majeur. Au Nigeria, principal producteur de pétrole en Afrique, en proie à une rébellion dans le Delta et des conflits communautaires dans l’État de Plateau, les ventes d’armes ont rapporté 500 millions de dollars à Israël ces dernières années. Au Kenya, cible par le passé de plusieurs attentats, la coopération antiterroriste a été longuement évoquée. Enfin, l’Éthiopie, partenaire stratégique de l’État hébreu, est positionnée sur la Corne africaine, au carrefour de la mer Rouge, à proximité du Soudan et de l’Égypte, un axe où l’Iran fait régulièrement transiter ses cargaisons d’armes à destination du Hamas et du Hezbollah.

Activités illégales en Guinée

Éditorialiste au quotidien Haaretz, Yossi Melman refuse néanmoins de penser qu’Israël a signé son retour sur le continent noir. Il prône une doctrine plus pragmatique : « En Afrique, là où il y a de l’argent, il y a des armes israéliennes », clame-t-il. Ce spécialiste des questions de défense a récemment révélé les activités de la société de sécurité privée Global CST en Guinée.

En décembre 2008, lorsque le capitaine Moussa Dadis Camara s’autoproclame successeur du défunt président Lansana Conté, il connaît la méfiance qu’éprouve à son égard une partie de la population. N’accordant guère plus de confiance à l’armée guinéenne, dont il est pourtant issu, le chef de la junte décide de s’attacher les services d’un expert en sécurité qui assurera l’encadrement de sa garde prétorienne, les Bérets rouges. Via le diamantaire israélien Beny Steinmetz, qui possède une mine d’exploitation en Guinée, Dadis Camara reçoit Israel Ziv, patron de la société privée Global CST. Ancien commandant des forces spéciales, Ziv possède un profil impressionnant. Connu pour avoir encadré l’armée colombienne lors de la libération d’Ingrid Betancourt, il a également servi de conseiller militaire en Géorgie en 2008, juste avant que n’éclate la guerre en Ossétie du Sud. Dadis et Israel Ziv concluent un accord qui s’élève à 10 millions de dollars. Mais la transaction est illégale : « Ziv a vraisemblablement agi sans le feu vert du ministère israélien de la Défense et a enfreint les règles d’exportation d’armes », explique Yossi Melman. Si le gouvernement israélien a décidé d’ouvrir une enquête, l’affaire est d’autant plus embarrassante que Global CST n’a pas remis en question sa coopération avec Dadis Camara après la répression sanglante de l’opposition, le 28 septembre 2009. « La société Global emploie toujours en Guinée des experts militaires, agricoles, des conseillers politiques et toutes sortes d’ingénieurs civils », affirme Yossi Melman.

Stratégie d’Infiltration

À défaut d’y avoir déterminé une politique claire, les Israéliens ont, semble-t-il, opté pour une stratégie d’infiltration en Afrique. Ainsi, l’aide militaire proposée par des entrepreneurs privés ou publics ne constitue souvent qu’un premier pas. En septembre 2002, cette logique est à l’œuvre lorsque le président ivoirien, Laurent Gbagbo, fait face à une offensive rebelle. Déçu des Français et à la recherche d’un appui militaire, le chef d’État ivoirien se tourne vers son fidèle avocat parisien Sylvain Maier, qui le met en contact avec plusieurs spécialistes israéliens. En quelques semaines, Laurent Gbagbo obtient la livraison d’hélicoptères, de drones tactiques et de matériel d’écoute. Une cinquantaine d’experts israéliens du renseignement opèrent alors à Abidjan pour espionner les communications des rebelles.

Le 6 novembre 2004, cette implication éclate au grand jour lorsque l’aviation progouvernementale bombarde une position française à Bouaké, tuant neuf soldats de l’opération « Licorne ». Paris découvre que des avions sans pilote israéliens ont survolé le secteur peu de temps avant l’attaque. La France demande alors des comptes à l’État hébreu et exige qu’il cesse son assistance militaire à Laurent Gbagbo. Entre-temps, l’homme d’affaires Moshe Rothschild, principal acteur des ventes d’armes à la Côte d’Ivoire, a déjà monté sur place plusieurs entreprises et décroche des projets liés au développement d’infrastructures civiles. À la fin du mois de juillet dernier, c’est Ehoud Olmert en personne qui s’est rendu à Yamoussoukro, pour une visite restée plus que discrète. Organisé par l’ancien ambassadeur israélien en Côte d’Ivoire, Daniel Kedem, le déplacement de l’ex-Premier ministre était lié à des affaires sécuritaires, telles que la mise en place d’un Shin Bet ivoirien pour renforcer la sécurité autour de Gbagbo et surveiller certains éléments hostiles de l’armée ivoirienne. Les Israéliens, en effet, via la société privée Omega, appuient et forment les services ivoiriens, ainsi que la garde présidentielle.

« Les Israéliens sont derrière tous les conflits en Afrique », s’écriait en août 2009 le colonel Kaddafi, en marge d’un sommet de l’Union africaine, à Tripoli. La réalité est autrement plus subtile. Très réactives, habituées aux situations de crise, les entreprises israéliennes sont souvent les premières à proposer leurs services à des pays en guerre : conseil militaire, soutien logistique et armement. Avec seulement neuf ambassades en Afrique, l’État hébreu est contraint de recourir au secteur privé pour exister sur ce continent



http://www.guineeweb.org

Further details on command and control system used to coordinate 9/11 incident

By Wayne Madsen
Online Journal Contributing Writer


Apr 30, 2010, 00:27



(WMR) -- On April 26, 2010, WMR reported: “Multiple U.S. intelligence sources have reported to WMR that a super-classified network with only some 70 terminals in select U.S. government locations handled the parallel command-and-control activities that permitted the 9/11 terrorist attacks to be successful.

“The ‘above top secret’ network bears the acronym ‘PDAS.’ WMR has not yet discovered what the acronym stands for, however, the system is limited to only a few hundred people with Sensitive Compartmented Information (SCI) Special Access Program (SAP) need-to-know access, in addition to the President and Vice President.”

WMR has confirmed from multiple sources that PDAS is the Planning and Decision Aid System (PDAS) that is used to support the operational capabilities to the Joint Staff at the Pentagon and Combatant Commanders (COCOMs). The PDAS system is used to network Special Technical Operations (STO) elements located within the Joint Staff, COCOMs (with a significant presence within the US Central Command), military service information operations organizations, and the intelligence agencies (including the CIA, National Security Agency, and Defense Intelligence Agency).

The Department of Defense officially defines PDAS as “the Planning and Decision Aid System (PDAS) is an automated information system protected program under Secretary of Defense (SecDef). PDAS supports the planning and execution of Integrated Joint Special Technical Operations (IJSTO).”

WMR has been informed that IJSTO operations have also been used to target foreign leaders for assassination, including Yugoslav President Slobodan Milosevic (unsuccessful) and Rwandan President Juvenal Habyarimana and Burundian President Cyprien Ntaryamira (successful aerial assassination in 1994). One of the chief promoters of PDAS and Special Technical Operations during the Clinton administration was Supreme Allied Commander General Wesley Clark.

Access to the PDAS network is usually accompanied with access to other intelligence systems, including the Secret Internet Protocol Router Network (SIPRnet) and the Joint Worldwide Intelligence Communications System (JWICS), as well as the Non-classified Internet Protocol Router Network (NIPRnet).

PDAS has, since 9/11, been extended to Canada, Australia, and the United Kingdom.

PDAS special technical and information operations training for users is conducted at the 704th Military Intelligence Brigade at Fort Meade, Maryland. The unit, according to its website, conducts “Signals Intelligence and Network Warfare” on behalf of Army, Joint Command, and National requirements.

PDAS was developed from a prototype system developed by Hughes for NSA’s Joint Special Studies Group (JSSG) in 1983 that eventually linked military commands and intelligence agencies to STOs responsible for, among other signals intelligence (SIGINT) activities, hacking into Soviet government and military communications networks and key nodes. One such program that tapped into Soviet submarine communication cables, but was compromised by a Soviet spy inside the NSA, was code-named IVY BELLS.

PDAS supposedly saw its funding yanked after the fall of the Soviet Union. However, based on information recently received by WMR, PDAS continued to function with a new mission: coordinating covert U.S. special technical operations against governments and individuals in the Balkans, Rwanda, and then, on September 11, 2001, the United States itself.

Previously published in the Wayne Madsen Report.

Copyright © 2010 WayneMadenReport.com

Wayne Madsen is a Washington, DC-based investigative journalist and nationally-distributed columnist. He is the editor and publisher of the Wayne Madsen Report (subscription required).

Copyright © 1998-2007 Online Journal
Email Online Journal Editor


http://onlinejournal.com/artman/publish/article_5821.shtml

When will Israel attack the USA – again?

By Jeff Gates – 30 April 2010

Israel has long been waging war on the US by way of deception. To date, its operatives have worked from the shadows, hoping not to be detected. Their duplicity typically includes the displacement of facts with what the American public can be deceived to believe.

Thus, the need to create a widely held belief around Iraqi weapons of mass destruction, Iraqi ties to Al-Qaeda, Iraqi meetings in Prague, Iraqi mobile biological weapons laboratories and Iraq’s purchase of uranium from Niger. Though all five “facts” were false, only the last claim was conceded as phony prior to inducing our invasion of Iraq.

There lies our national security challenge as the groundwork is being laid for another 911.

The same fact-displacing modus operandi is again at work. In the parlance of national security analysts, psy-ops specialists are “preparing the mind” to accept another generally accepted truth at odds with the facts. This time the objective is Iran. Or Pakistan.

Except that this time national security is shining a bright light in the shadows where such operations are launched.

The displacement process

As a reasoning species, we depend on rationality to stay alive and thrive. That’s why the displacement of facts requires preparation. First, the public’s shared field of consciousness is flooded with thoughts and impressions to ease the displacement process.

A decade before the thematic Clash of Civilizations was used as a rationale to invade a nation that played no role in 911, Harvard Professor Samuel Huntington published this thesis in Foreign Affairs, a publication widely read by opinion-makers. The Clash premise first appeared in the writings of Bernard Lewis, a Jewish-Zionist academic at Princeton.

By the time Huntington’s book with that title appeared in 1996, 100 organizations were prepared to promote it. As that process gained momentum, the Cold War consensus was replaced by a new generally accepted truth: the Global War on Terrorism. The widespread embrace of that theme was catalyzed in September 2001 by a mass murder on US soil.

Such a seamless segue from one generally accepted truth to another requires both mental preparation and an emotionally wrenching event. In combination, those two influences create an ideal framework for explaining to ourselves what we now know was a pre-staged storyline. A myth need not be true; it need only be plausible – and only temporarily so.

Prompted by false intelligence fixed around a predetermined goal, The Clash emerged as the latest generally accepted truth. With the rebranding of Saddam Hussein, a former US ally, as a plausible Evil Doer, the stage was set. As the war began, the term “Islamo-fascist” crept into the rhetoric to reinforce the theme that a new enemy had emerged – by consensus.

Anyone not outraged at this mental and emotional manipulation is ill informed about the common source of this ongoing deceit. In the information age, this is how wars are catalyzed. And how treason is committed in plain sight and, to date, with legal impunity.

The next provocation

With chilling consistency, the myth makers responsible for this latest corruption of US intelligence have proven adept at inducing serial conflicts that hollowed out our economy, damaged our credibility and undermined our faith in our own government.

There was no Gulf of Tonkin incident, the rationale that took us to war in Vietnam. Israel was not endangered in 1967 when it began the Six-Day war. Phony intelligence rationalized a massive land grab guaranteed to provoke antagonisms that undermined our security.

In rationalizing the war in Iraq, who deceived us? Who had the means, motive and opportunity? Are our minds again being prepared to wage yet another war that is not in our interest? Are we again being subjected to a seductive psy-ops as a prelude to war, awaiting only the emotional catalyst of another mass murder?

The mental threads have been laid. For example, in March 2005, author Jerome Corsi published Atomic Iran, urging that either the US or Israel kill the “mad mullahs” of Iran.

In July 2006, Corsi released Minuteman. Citing the president’s “failed immigration policy”, this Israeli asset claimed that Iran-supported terrorists are “invading from Mexico” to stage another 911. “We have definitive proof that we have Hezbollah – the terrorist group that Israel is fighting today – sleeper cells that are here.”

This prepare-the-minds publication appeared two weeks after Israel invaded Lebanon to combat “Hezbollah terrorists”. Where was the book launched? If you answered Ground Zero, the 911 site in Manhattan, you understand how psy-ops experts deploy the power of association to displace facts with fictions.

Such “associative” duplicity can only succeed in plain sight. CNN’s Wolf Blitzer broadcasts from “The Situation Room” with its White House-associative branding. What “the most trusted name in news” fails to tell you is that Blitzer worked 17 years for The Jerusalem Post and authored a sympathetic book on Israeli master spy Jonathan Pollard.

Treason in plain sight

The mental preparation is well advanced. The missing ingredient is another mass murder. Strongly-provoked emotions are critical when staging psy-ops designed to displace facts with what “the mark” can be deceived to believe. Plus, of course, it helps to muster some evidence that plausibly links the attack to Iran or Pakistan. That will suffice.

Or perhaps not. This time around, those who took an oath to defend this nation from all enemies – both foreign and domestic – may well have better tools to do their job.

There is but one possible source able to sustain such operations with impunity inside the US. Only one nation has the requisite intelligence capabilities to operate from within our government in plain sight yet non-transparently.

As yet, few dare speak its name. Instead, four-fifths of those in “our” Congress recently proclaimed themselves loyal to a foreign nation and insisted that our commander-in-chief maintain an “unbreakable bond” with what the facts confirm is an enemy within.

Will the US again be attacked? If so, will we focus our forces on the real enemy? Our veterans’ community is 27 million strong. Let your voice be heard. Our nation is at stake.


http://alethonews.wordpress.com/2010/04/29/when-will-israel-attack-the-usa-%E2%80%93-again/

Wednesday, April 28, 2010

Sarkozy directement impliqué dans les attentats de Karachi, Madrid et Alger: Israel et la droite communautariste sioniste au centre de la corruption

Sarkozy, Balladur et Leotard sont egalement cités dans le scandale du GIA ou affaire plus connue sous le nom de code 'Operation November 1950' ou les preuves demontrent que la DST a crée les GIAs grace aux juifs sionistes de la France-Israel infiltrés a Alger, le general Larbi Belkheir (decedé), et le general de la DST, Mohamed Mediene dit Tewfik (les flics de la DCRI viennent de hacker mes emails et s'en servent pour envoyer des messages avec mon identité personnelle, ca ressemble a du deja vu, la DST ayant declaré mon passeport volé en 2005, juste apres la publication de preuves impliquant Sarkozy dans les attentats de Madrid et indirectement ceux de Londres). Serait-on a quelques jours du prochain 11 Septembre en Europe et aux attentats a la bombe sale ou Sarkozy est la aussi impliqué?

L'israelien, rira bien qui rira le dernier ! Regarde bien la caméra en face pas comme en 2005 ! Voici le genre d'emails que Squarcini et Tewfik envoient avec mon identité :

Civilities,

Speech of welcome,


I work as a manager at a large company. Our company is engaged in different areas of activity, such as:
- supporting business in Europe and other countries
- bank accounts opening and maintenance
- private undertaking services
- etc.

We are searching for partners in Europe:
- wages 2300euro+bonus
- partial employment
- flextime


If you are ready to work as a regional manager in Europe send us the below information: Fausto@gb-it-compamy.com
Full name:
Country:
City:
E-mail:
Telephone Number:



Attention! We need European residents only

Please, write your Telephone Number and our manager will contact you to conduct an interview.

Squarcini vient de m'en envoyer un autre, il a pas l'air content:

An import export company seeks remote employees.
Our company specializes in marketing and selling of the various products on the Internet and our goal is to connect sellers and buyers
for various products online thus assuring the best possible outcome for the both parties involved.
Being foreign company makes it harder to manage sales transactions with US customers,
thus we are looking for support of regional customer service representative.
The main duties include receiving and making payments on client's behalf, managing the preparation and distribution
for expected transactions and ensuring accuracy and promptness of payments and reports.
Number of expected transactions per week: from 2-3 (at the beginning of work) to 5-7 (after the first probation month).

Benefits:
1. Base salary(after a month evaluation period), commissions + monthly bonuses
2. All banking and cellphone expenses covered
3. Earnings in addition to your current job
4. No need to sell anything or look for customers

Requirements:
1. Mobile and stationary phone
2. Access to e-mail via Internet or mobile phone
3. Minimum age: 25
4. Bank account


If you are interested in this job, please, send us your contact information:
First Name:
Last name:
Country of living:
City
E-mail:
Phone:

Our contacts: Vianney@baltic-europe.com, Ademar@baltic-europe.com

I'll answer you as soon as possible.

Abu Suleyman
Islamic-Intelligence


KARACHIGATE : L'ELYSEE NE PEUT PLUS SE CACHER DERRIERE UNE BURQA


De la réforme constitutionnelle : deux propositions
L'attentat contre la DCN, vous en souvenez vous ? Le Karachigate, ça vous parle ?
Au commencement, c'était un attentat perpétré par Al Quaida contre les intérêts français au Pakistan, qui fit 14 morts, dont 11 salariés de la Direction des constructions navales (DCN) le 8 mai 2002 à Karachi. A l'arrivée, selon le juge anti-terroriste Marc Trévidic, l'attentat meurtrier attribué un peu trop précipitamment à Oussama Ben Laden serait directement lié au financement de la campagne la campagne présidentielle d'Edouard Balladur qui ne bénéficiait pas en 1995 des financements de son parti, le RPR, réservés à Jacques Chirac. Vous avez dit un scandale politico-mafieux ?
C'est bien ce qui expliquerait que le procureur de Paris Jean-Claude Marin, que l'on ne présente plus après le procès Clearstream, tente "par tous les moyens d'éteindre l'incendie " face aux soupçons de rétro-commissions qui embarrassent au plus haut sommet de l'Etat, a déclaré l'avocat des familles des victimes de l'attentat de Karachi, Olivier Morice, à l'AFP.
En  1995, Edouard Balladur est Premier ministre. Nicolas Sarkozy est son  ministre du budget et directeur de campagne pour l'élection  présidentielle (AFP)
Mieux encore, si l'Elysée suit de très près cette affaire d'attentat imputable aux rétro-commissions sur un contrat de vente de sous-marins, c'est parce que, non seulement ces commissions pourraient avoir donné lieu à des rétro-commissions illégales, souvent un alibi pour des opérations de corruption, mais surtout en raison du rôle clé joué par Nicolas Sarkozy, ministre du Budget d'Edouard Balladur entre 1993 et 1995, et porte-parole du candidat Balladur. Avez vous bien lu ?
C'est peu de dire que le pire chef d’Etat que la Vè République n’ait jamais eu va devoir s'activer encore plus pour éviter la déchéance fatale qui se précise pour son pouvoir. Pour remonter dans les sondages qui se suivent et se ressemblent, il est désormais tenté de provoquer une guerre civile sur fond de "chasse à la Burqa" et de suppression des allocations aux familles de "petites crapules", dixit son ministre de l'intérieur.
Or, il faudra plus qu'une burqa pour ne pas penser que le locataire de l'Elysée a toute sa place devant la cour de justice de la République. C'est un tarif minimum pour la mémoire des victimes de l'attentat du 08 mai 2002. Faudra t-il attendre jusqu'en 2012, date qui devrait signer la fin de son bail à l'Elysée ?
A2N


Scandale : Mensonge d'Etat sur l'attentat de Karachi en 2002

http://www.alert2neg.com/article-karachigate-l-elysee-ne-peut-plus-se-cacher-derriere-une-burqa-49292370.html

How Ehud Barak Pulled Off 9-11

By Christopher Bollyn,

www.bollyn.com


April 28, 2010

IT IS ONE HUNDRED PERCENT CERTAIN that 9-11 was a Mossad operation - period.
- Dr. Alan Sabrosky, former director of Strategic Studies Institute, U.S. Army War College

“And how can it be profitable for a person’ immorality to go unnoticed and unpunished? The consequence of a criminal getting away with his crimes is that he becomes a worse person.”
- Socrates in Plato’s Republic, "Happiness and Unhappiness"

Ehud Barak, Israel's defense minister, is currently in the United States for a week of meetings and speeches. He is, in my opinion, the key suspect of being the mastermind of the false-flag terror attacks of 9-11. To help understand how Barak pulled off 9-11 I am providing this brief article to explain how I think he did it. It should be noted that Barak was Israel's minister of defense during Israel's assault on the Gaza Strip in 2008-2009. Based on the findings of the U.N. Factfinding Report written by Justice Richard Goldstone, Barak is responsible for a host of war crimes committed during that assault. The United States and other states are obliged to arrest Ehud Barak based on the findings of that report.

Socrates point that unpunished criminals become worse is the story of modern Israel. The most serious criminals of the Zionist state have never been punished in any meaningful way by the international community - or the United States. This has enabled the worst criminals to rise to the top of the Israeli government, where they sit today. This is hardly sustainable for it endangers the state of Israel, its citizens, and supporters.


Israeli Defence Minister Ehud Barak (L) talks with Minister of Pensioner Affairs Rafi Eitan as Prime Minister Ehud Olmert (C) waits to start the weekly cabinet meeting May 25, 2008 in Jerusalem. Eitan is wanted by the FBI for his role as the spymaster of Jonathan Pollard. Olmert was in New York City on 9-11. These three men know very well who was behind the terrorism of 9-11.

Ehud Barak was prime minister of Israel from July 1999 until March 7, 2001, when he was replaced by Ariel Sharon. I attended an event at the Chicago campus of the University of Illinois where both Barak, then prime minister, and Sharon were involved, shortly before the election that brought Sharon to power. The fact that Barak and Sharon had travelled to Chicago together illustrated the utter fakeness of their rivalry.

Previous positions held by Barak include Head of Defense Planning and Budgeting, Head of the Israeli Intelligence Community, Chief of the General Staff of the Israel Defense Forces (IDF), Minister of the Interior in Prime Minister Itzhak Rabin's cabinet, Minister of Foreign Affairs in the Shimon Peres cabinet, and Labor Party Chairman. If Israel is involved in 9-11, as Dr. Alan Sabrosky says and which the evidence strongly indicates, Barak certainly knows all about it.

When Sharon assumed power in March 2001, Barak came to America. He supposedly came to the United States to work as a special advisor for Electronic Data Systems and as a partner with SCP Partners, a private equity company focused on "security-related" work - but this was only his cover. His real assignment was to oversee the terror attacks of 9-11. As a partner with SCP Partners Barak was well placed to supervise the false-flag terror operation. The complex false-flag terror attacks of 9-11 required that the mastermind of the operation be in the country to oversee the critical details.

One of the key aspects of 9-11 was the production and application of an advanced form of super-thermite, an extremely powerful explosive produced using nano-technology. In 2001, SCP Partners happened to have a suitable company in their portfolio, a private company called Metallurg Holdings, Inc., which has its office in Wayne, Pennsylvania. Today, SCP has another company called Advanced Metallurgical Group, N.V. (AMG) in its portfolio. AMG and Metallurg share the same address at 435 Devon Park Drive in Wayne. AMG has several subsidiaries, one that specializes in the production of atomized aluminum (a crucial component of super-thermite) and others which manufacture specialized coatings of nano-composites. SCP Partners, which included Ehud Barak from 2001 until 2007, clearly owns companies that are well suited to making nano-composite explosives like the super-thermite used to pulverize the World Trade Center on 9-11.


Chips of super-thermite found in the dust of the World Trade Center by Dr. Steven E. Jones

Rafi Eitan, the octogenarian Mossadnik who ran a spy operation against the United States using Jonathan Pollard, fled to Israel after Pollard was caught in 1985. Eitan was then offered the position as head of state-owned Israel Chemicals Corporation, which has production facilities in the United States. In 1978, when Israeli intelligence began planning the false-flag terror operation of 9-11 (according to the comments of senior Mossadnik Isser Harel), Eitan served as Menachem Begin's advisor on terrorism. This is the real reason that Rafi Eitan remained in the Israeli security cabinet until 2009 - he is one of the architects of 9-11.

Rafi Eitan was also involved in the smuggling of plutonium from the United States to Israel for the production of nuclear weapons. His unscrupulous character can be seen in a comment he made to the wife and lawyer for Jonathan Pollard, the captured spy: "Eitan told us the only thing he regrets about the Pollard affair is that he did not 'finish the job' before leaving the States. We asked him what he meant by this. Eitan replied, "If I had been at the embassy when Pollard came to seek asylum, I would have put a bullet through his head. There would have been no Pollard affair."
- Esther Pollard, Maariv, March 30, 2006


Raphael Hantman a.k.a. Rafi Eitan
“In principle, when there is a war on terror you conduct it without principles. You simply fight it." – Rafi Eitan to Ha’aretz, February 19, 2010

At SCP Partners Barak worked closely with another Mossadnik named Eitan - Yaron I. Eitan. Although Yaron Eitan looks very much like Rafi Eitan, the relationship between the two Eitans is not known. Rafi Eitan was actually born Raphael Hantman and reportedly has three children named Yael, Sharon, and Yuval.


Yaron I. Eitan

Monday, April 26, 2010

'Operation November 1950' : Netanyahu, Sarkozy, Merkel and the next 9/11 israeli false flag 'dirty bomb plots'


GORDON DUFF: STAGE BEING SET FOR “DIRTY BOMB” FALSE FLAG



“SUITCASE” NUKE SAID TO BE IN PLACE

By Gordon Duff STAFF WRITER/Senior Editor

Rumors of an upcoming terror attack to be blamed on Iran are moving around the world, “backchannel chatter.” The primary suspect is Israel who is said to have a number of small “suitcase” type nuclear weapons, some primarily “dirty bombs,” possibly supplied secretly by a previous US administration. These devices are in the “40 ton” range, highly radioactive, extremely small and can be engineered to leave the signature of a primitive device. They were originally designed for use against Soviet armor and troop concentrations in Europe if a massed attack on NATO were to occur. Current conventional systems have made this type of weapon obsolete.

We have been told that federal authorities have interviewed, on video, a prominent individual with specific knowledge of the possession of this type of weapon.

This won’t be in the news. All that “every day folks” will see is a story here or one there that don’t make sense. Why would “ultra-Liberal” Senator Chuck Schumer, nightmare “anti-gun” nut, extreme lefty and staunch New York democrat turn on the president? In fact, why are extreme liberals and conservatives all attacking President Obama and, less visibly, our military leaders, all at the same time? Who is orchestrating this oddest turn of political events in recent history? Why would the Pentagon ban Reverend Billy Graham’s son from a prayer breakfast as an “Islamophobe?”

Dad, the famous Reverend Billy Graham, primary spiritual advisor to every American president since Harry Truman held different views.

Rev. Billy Graham openly voiced a belief that Jews control the American media, calling it a “stranglehold” during a 1972 conversation with President Richard Nixon, according to a tape of the Oval Office meeting released Thursday by the National Archives.

This stranglehold has got to be broken or the country’s going down the drain,” the nation’s best-known preacher declared as he agreed with a stream of bigoted Nixon comments about Jews and their perceived influence in American life.

“You believe that?” Nixon says after the “stranglehold” comment.

“Yes, sir,” Graham says.

“Oh, boy,” replies Nixon. “So do I. I can’t ever say that but I believe it.”

“No, but if you get elected a second time, then we might be able to do something,” Graham replies.

Consider this report as a form of “innocualtion,” meant to prevent an unseemly accident.

EVER WONDER WHY OVER 80% OF AMERICAN’S DON’T TRUST CONGRESS?


YouTube - Veterans Today -

FACE THE FACTS

Israel has never been in more trouble today, not from any imaginary Arab armies or a “holocaust” from Iran, a country with only minor defensive weaponry, a 4th rate military power, for those who really pay attention to these things. Israel has gotten in trouble because of “chickens coming home to roost.” Americans and Europeans have been conditioned by the press, yes, Israel controls the press in the US, Europe, Australia, New Zealand and elsewhere, to ignore ethnic cleansing and war crimes in Palestine. Years of news and “infotainment” along with movies and TV series, always depicting Palestinians as crazed murders has done its job, covered mass murder in ways that Josef Goebbels could never do for Hitler.

Things started to go wrong for Israel when top military leaders became increasingly suspicious of 9/11. None will openly admit to it, but as years have gone on, and Iraq and Afghanistan could no longer be called real security issues for the US, an unspoken movement toward lending a suspicious eye to Israeli involvement in 9/11 has festered. Israel’s hand in propagandizing our news has become too obvious for trained observers to miss, with the direction not “pro-Israel” but looking more like a country covering for crimes.

This is the potential list:

  • Possible complicity in some part of 9/11 with or without help from groups in the US and one other Middle Eastern nation known to secretly finance Israeli operations but pretending to be a “blood enemy” of the Jews
  • Israeli complicity in massive financial crimes in the US, including engineering of the sub-prime mortgage collapse as an operation meant to destabilize the United States. That current financial reforms meant to prevent a repeat of this, pushed by President Obama (and military leaders) is opposed by groups financed by the Israeli lobby is a “smoking gun.”
  • Terrorist attacks in Iraq, Russia, Iran and Pakistan carry clear signs of involvement of one or more intelligence agencies being involved, among them Israel.
  • Israeli political machinations backed by a massive propaganda and disinformation campaign attempting to justify an unprovoked attack on Iran, disinformation including “holocaust” rhetoric and clearly falsified intelligence on Iran’s non-existent nuclear program are an almost perfect repeat of the same operation that pushed the Bush administration to mistakenly attack Iraq. Note this classic example of disinformation propaganda, conditioning “the west” to expect a dirty bomb attack: Debka/Israel Hoax and, more “cover” still from Israeli stooge Mikhail Saakashvili.
  • The “Israel Project” actually has run ad advertisement warning of exactly such an attack. You can see an RT (Russia Television) video about this video, labeled “crazy” and “propaganda.” A national survey mentioned indicates that 70% of the American people because of Israeli propaganda, now believe Iran currently has nuclear weapons. Many prominent lawmakers advise “the Israel Project,” a group with no other purpose than to condition Americans to expect terror attacks and to “pre-blame” Iran.
  • Nuclear threats made by “extremists” in Israel against Western Europe went unheeded and the desired outcry of support for an attack on Iran never materialized. Israel would never have allowed prominent sources in its defense establishment to voice “crazy threats” to “nuke Rome” unless some purpose were served.
  • Highly orchestrated attacks on the Obama administration, now finally working in close association with top military leaders, is meant to destabilize the US. Moving threats against the US, the engineering of a new market collapse by Goldman Sachs, an ineffective attack by Israel on Iran, cutting off all oil to the west or attempts by Israeli controlled media giants to forment civil unrest in the US are all “on the table” and being pushed forward.

AMERICAN POLITICIANS, PRESIDENT OBAMA INCLUDED ARE “SWORN” TO KEEP ISRAEL’S VAST NUCLEAR ARSENAL THE WORLD’S “WORST KEPT SECRET”


YouTube - Veterans Today -

HOW AMERICA’S MILITARY HAS CHANGED

The deteriorating situation in Iraq and Afghanistan have tied down so many resources that our defense capabilities, the contingency response that our defense planners have spent years creating and over a trillion dollars financing is a shambles. We are trucking supplies hundreds of miles through enemy territory to resupply in Afghanistan, that and flying everything thousands of miles across Russia followed by more trucking, hundreds of miles across enemy territory again. In the process, we are paying hundreds of millions of dollars a year to our own enemies, simply to keep ourselves in Twinkies and Ho Hos.

America is saddled with an incompetent and corrupt ally who has hopelessly embroiled us in his endless and ineffective plots, all with a massive subtext of drug dealing, selling weapons to the enemy and double dealing with foreign intelligence services.

How we got here is no secret and military leaders are unhappy. America got herself led into these disasters for the good of, not Israeli security but a series of intrigues, more like a chess match, playing country against country, while raking in cash selling weapons to everyone, including the US and India, but, less overtly, to Iran and the Taliban as well. These are some of the worst kept secrets in the world. Even President Obama knows, heaven forbid.

ONLY A NEW 9/11 CAN BAIL ISRAEL OUT

With massive control of news organization, half our top retired military leaders taking regularly paid “junkets” to Israel and 363 members of congress indicating an “unbreakable bond” with Israel, no matter what they are caught doing, and they have been caught so many times, starting with the 1956 Suez/Sinai invasion, the 1967 USS Liberty attack, which helped Israel sell the idea that they were attacked when quite the opposite is true, the belief is that that a new “false flag” attack can be covered easily.

Who could blame Israel, poor beleaguered country, the only “democracy” in the Middle East surrounded by vicious and dirty Arabs trying to sneak in and cut throats of small children in school?

We have already seen the stories about Iran’s planned “holocaust’ and how they are going to invade Israel, a technical impossibility” and set up gas chambers, start making soap and lamp shades out of Jews. If anything warns America that an attack is coming, hearing both “holocaust” and seeing Charles Schumer attacking a democratic president should be warning enough.

The rumors are that the weapons are in place in Europe and the US. “The usual suspects,” Arabs, Persians, Pakistanis, some kind of Islamic terrorist group has either been recruited, invented or is being thawed out. News stories are in place and with 9/11, film crews are ready to be onsite. Witnesses will be briefed, all to say, “yes it was an Arab dirty bomb, we saw them, Middle Eastern looking, they must have bought it from North Korea.”

That kind of story would hit the news within seconds from “stunned survivors” who will suddenly disappear, returning quickly to “you know where.”

Glenn Beck will cry.

LIBERALS AND CONSERVATIVES HAVE ALWAYS GOTTEN MARCHING ORDERS FROM TEL AVIV

Americans have the rare privilege of seeing the GOP, NRA, Fox News and the Tea Baggers aligned with 250 or is it 300 or 400, we aren’t sure, members of congress that have signed a letter promising to support Israel, in this case, against the interests of the United States. The names of those involved is difficult to find. A search of 100 stories on this subject has failed to give a list. Blog after blog is requesting the list of those who signed the letter but even Israeli papers don’t print it.

Sites claiming to list the members signing now show “FORBIDDEN” or “NO LONGER AVAILABLE.”

What we do know is that congress’s most liberal members, those most outspoken for gun control and all of those listed by the Tea Bag movements and GOP as the most liberal and “unpatriotic” of our politicians are now lined up with the supporters of Goldman Sachs and all, the most conservative and most liberal, are signed up against the President and the Pentagon, aligned with Israel.

For those with eyes to see and ears to hear, the entire “liberal” and “conservative” political hoopla of the last few years is turning out to be a subterfuge to keep Americans from uniting together to regain control of their own country, a control that, for awhile, ran our military, our intelligence services and even the oval office.

Now it runs only Congress, no party, just those addicted to AIPAC/Israeli funding more than allegiance to the United States of America.

What they may earn us through this “moral flexibility” and indifference to allegiance to their own country is another major terrorist attack. These same members of congress will receive the call, be told how to vote, what to say and exactly what they get in return, same as with Iraq.

Ah, the foibles of living in a democracy for sale to the highest bidder!


http://www.veteranstoday.com/2010/04/24/gordon-duff-stage-being-set-for-dirty-bomb-false-flag/

HAMAS RELEASES 3D VIDEO ABOUT FRENCH-ISRAELI TERRORIST GILAD SHALIT

Israel today looks more and more like one huge Masada, another major sign of the end of Israel and the zionist project or Pax Judaica




GEOPOLITIQUE TRANSSAHARIENNE DE L’ENERGIE (Partie 2)


2. L’enjeu transsaharien, l’énergie

Les conflits dans la région transsaharienne sont de nature « locale » même si par moment, ils obéissaient à une dynamique ethnique ou cultuelle transnationale comme dans le cas des Touaregs. Par contre, la rivalité au Moyen-Orient est plutôt entre puissances « émergentes » à la recherche d’un leadership régional.

Les convoitises internationales sont similaires pour ces deux régions d’approvisionnement. L. CHEGROUC

HE 2010

De nombreuses études géopolitiques, stratégiques ou prospectives montrent que l’Afrique du nord1 et le Golfe de Guinée sont des réservoirs pétrolifères complémentaires du Moyen-Orient pour l’approvisionnement international. En plus, la région transsaharienne a cet avantage d'être une façade d'exportation atlantique et méditerranéenne. Un avantage-coût par rapport au Golfe Arabopersique pour l’approvisionnement des Etats-Unis et de l’Europe. La dépendance de ces deux marchés suscite des inquiétudes quant à la sécurité de l'approvisionnement à long terme, d'autant plus que les importations proviennent d'un petit nombre de fournisseurs du Moyen-Orient mais, aussi de la Russie. Une dépendance énergétique qui ne cesse de croître et qu'elle a besoin d'infrastructures de transport à longue distance. La crise du Golfe en 1992 a révélé cette vulnérabilité énergétique vis-à-vis du Moyen-Orient. Elle est rendue plus tangible par la crise du Caucase en 2008.

Une dépendance énergétique qui insiste de plus en plus les puissances internationales et les compagnies pétrolières à peaufiner des stratégies offensives en matière de diversification des routes et des sources d’approvisionnement. De ce fait, la région transsaharienne est devenue un enjeu d’intérêt stratégique, une perspective d’approvisionnement en énergie notamment pour les Etats-Unis et l’Europe, ce qui ne va pas sans difficulté comme ça était analysé dans la première partie (voir supra). A la différence de l’Europe qui a toujours été un puissant acteur dans la région, soit par les projets de ses compagnies, soit par l’influence des anciennes puissances coloniales, les Etats-Unis ont cependant une présence toute récente. Ce pays n’a considéré la région comme « espace vital » dans sa politique étrangère qu’en 1995. La montée en puissance de son rôle économique et militaire dans la région coïncide avec le rythme d’accroissement des réserves prouvées (voir tab.1 & 2).

Tab. 1. Les réserves prouvées du pétrole

(Milliards de barils)

1980 1985 1990 1995 2000 2005 2008 % Monde

Algérie 8,2 8,8 9,2 10,0 11,3 12,3 12,4 1,0

Egypte 2,9 3,8 3,5 3,8 3,6 3,7 4,2 0,3

Libye 20,3 21,3 22,8 29,5 36,0 41,5 41,5 3,3

Nigeria 16,7 16,6 17,1 20,8 29,0 36,2 36,5 2,9

Soudan - 0,3 0,3 0,3 0,6 6,4 6,7 0,5

Tunisie 2,2 1,8 1,7 0,4 0,4 0,6 0,6 -

Tchad - - - - 0,9 0,9 0,9 0,1

Afrique 53,4 57,0 58,7 72,0 93,4 117,0 118,0 9,5%

Sources: BP, SH, NNPC, NOC

1 Voir L. Chegrouche, “Quelle prospective de référence pour l’Afrique du Nord ?”, in Revue de l’énergie n°516, 2000.

L. CHEGROUCHE

Tab. 2.

1980 1985

Algérie 3 720 3 350

Egypte 80 26

Libye 690 63

Nigeria 1 160 1 34

Afrique 5 990 6 16

2.1 - Potentiel des réserves

La région transsaharienne dispose de 8% des réserves mondiales prouvées en pétrole et en gaz. Les réserves prouvées de la région se sont fortement accrues pétrole ou celui de d’exploration sans cesse croissant été conclus depuis 2005, commerciales. Si la région maintient ce rythme d’exploration, le potentiel des réserves en pétrole et gaz est appelé à s’accroitre. compagnies locales régulièrement de enchères. L’enjeu est l’évaluation du potentiel des réserves récupérables.

Fig.5

Les réserves prouvées du gaz naturel

(Gm3)

1990 1995 2000 2005

3 300 3 690 4 520 4 530

260 380 650 1 430 1 900

630 1 210 1 310 1 310 1 320

340 2 840 3 470 4 110 5 150

160 8 550 9 930 12 460 14 070 14

Sources: BP, SH, NNPC, NOC

comme l’illustre le cas de la Libye et de l’Algérie et du Nigeria pour le gaz, à la suite d’un effort croissant. En effet, 250 contrats d’exploration ont dont plusieurs ont permis des découvertes locales, en particulier Sonatrach, NNPC et NOC, mettent des dizaines de nouveaux permis d’exploration

5. Potentiel de réserves en Afrique du nord

Source : Chegrouche, in Med Energie

2010

2008 % Monde

4 540 2,5

2 060 1,2

1 500 0,8

5 300 3,0

580 8,2

Energie, n°30, 2009

L. CHEGROUCHE 2010

Les réserves de gaz dans les principaux pays de la région (Algérie, l’Egypte, la Libye, le Nigeria) s'élèvent à 13 400 Gm3 en 2008, ce qui équivaut à 20 années de consommation pour l'Union européenne. La durée de vie de ces réserves est de 75 ans. Elle est bien supérieure dans le cas de la Libye et le Nigeria et inférieur pour l’Egypte et l’Algérie. La Libye et le Nigéria disposent de l’essentiel des réserves pétrolières : 41,5 milliards de barils pour le premier et 36,5 milliards pour le second. Pour le gaz naturel, Nigeria détient un tiers des réserves prouvées de la région. Une partie de ces réserves est actuellement consacrée à des projets de gaz naturel liquéfié (GNL). Ces projets ne cessent de se développer du fait d’une demande américaine. De plus, le « projet de gazoduc de l'Afrique de l'Ouest (PGAO) », signé par le Togo, le Bénin, le Ghana et le Nigeria, ainsi que le gazoduc destiné à la fourniture de gaz à la Guinée équatoriale, sont des ouvrages qui visent à approvisionner l'ensemble de la région de l'Afrique de l'Ouest. Le projet de gazoduc transsaharien s’ajoute à ce programme d’exportation de gaz naturel. Le Nigeria a certes les plus importantes réserves de gaz en Afrique mais sa capacité de production reste encore faible. Une production brute estimée à 70 Gm3. La géographie de ses réserves présente une forte dispersion des champs et gisements gaziers d’où la nécessité d’un important réseau de collecte et de traitement. Le Nigeria dispose en effet de 250 champs pétroliers et gaziers de faible taille en comparaison par exemple avec l’Algérie où le seul gisement de Hassi R’Mel contenait 3 600 Gm3.

2.2 - Projets de transport

Les projets de transport destinés à évacuer les hydrocarbures de la région sont prolifiques mais coûteux. Pour l’exportation du pétrole, les projets d’infrastructures portuaires sont nombreux et ils se concentrent dans le Golfe de Guinée et en Libye. Pour le gaz naturel, ce sont des terminaux

d’expédition du GNL et des gazoducs transnationaux qui font l’objet de projet de crédibilisation et d’intention de contractualisation. Quatre projets d’envergure internationale sont considérés comme crédibles :

o Le Galsi est un projet de gazoduc qui doit relier l’Algérie à l’Italie via la Sardaigne. Il est inscrit comme « projet d'intérêt prioritaire » par la Commission européenne. Une autre liaison « Galsci » est également à l’étude : Algérie-Sardaigne-Italie via la Corse.

o Le Greenstream II est la seconde phase de l’extension ce gazoduc (voir supra « Libye ») par son rallongement. Il prendrait pour source les gisements du Niger, du Tchad et du Darfour. Le Greenstream II introduirait une dynamique compétitive avec le TSGP. Par analogie, TSGP contre Greenstream en Afrique, Nabucco contre South-Stream dans le Caucase.

o Le PGAO est un projet de gazoduc qui vise à approvisionner l'ensemble de la région de l'Afrique de l'Ouest (voir supra).

L. CHEGROUCHE 2010

o Le TSGP (voir infra). La réalisation de ces projets requiert d’abord un partenariat efficace.

Ensuite, le financement de ces projets ne peut pas être supporté par un seul pays. Enfin, la sécurisation des tracés est une exigence de durabilité.

2.3 - Trans-Saharan Gas Pipeline

Le TSGP est un projet de gazoduc qui acheminera le gaz naturel vers l’Europe à partir de la région du Delta du Niger, via le Niger et l'Algérie, puis par une liaison offshore le long de la Méditerranée, via le système transport de Medgaz et de Galsi.

Tab.3. Les caractéristiques du Transsaharien

Le projet TSGP

Point de départ Brass (Delta du Niger, Nigeria)

Point d'arrivée

Option 1 - Béni Saf - côte ouest de l'Algérie

Option 2 - El Kala - côte est de l'Algérie

Longueur

4180 Km (arrivée à Béni Saf)

4330 Km (arrivée à El Kala)

Diamètre

48 pouces

56 pouces

Stations de compression

5 pour l'option 48 pouces

18 pour l'option 56 pouces

Capacité

20 Gm3 par an

30 G m3 par an en plein régime

Mise en service 2015 – 2017 Coût 10 milliards de dollars US Promoteurs Sonatrach NNPC

Consortium En cours de constitution mais l’accord final indique une première répartition :

_ Sonatrach (45%)

_ NNPC (45%)

_ Niger (10%)

En 2009, un accord final entre les trois pays traversés par le TSGP précise que 90% du capital du consortium sont détenus à égalité par NNPC et HEGROUCHE 2010

Sonatrach, 10% par le Niger. Les trois partenaires pourraient céder une partie de leur part à un tiers. Cette part est estimée à environ 20%, soit 2 milliards US dollars, à raison de 2 ou 3% pour chaque participation.

o Le projet TSGP sillonnera le Nigeria du sud au nord sur 1300 km. Des zones marécageuses du Delta du Niger, le TSGP passera à travers des terres cultivées et des forêts tropicales au nord du Nigeria. Le tracé nigérian est susceptible d’exacerber des conflits avec les populations locales qui se trouvent sur les terres cultivées au nord du Nigeria.

o Au Niger, le pipeline traversera sur 400 km des savanes caractéristiques des paysages du Sahel. Le Sud constitué de terres riches exploitées par des populations sédentaires dont la principale tribu, de culte musulman, domine le pouvoir sans partage depuis l’indépendance de ce pays. Le Nord aride mais riche en ressources naturelles dont l’uranium. Les populations autochtones sont les Touareg. Le Niger dispose de très faibles moyens pour sécuriser les infrastructures de transport sauf le recours à la coopération militaire, à l’instar des mines d’uranium.

o Près de 50 % du tracé du TSGP traverseront l’Algérie. D’abord, le Sahara, puis dans sa phase finale, le pipeline franchira les reliefs des montagnes de l'Atlas et les zones des hauts plateaux pour atteindre la côte. Il sera connecté au Medgaz et (ou) Galsi.

L. CHEGROUCHE 2010

Fig.6. L’itinéraire du TSGP

Source : Petroleum Economist

L. CHEGROUCHE 2010

Les enjeux de ce projet selon Sonatrach, NNPC et le bureau d’études britannique Penspen, sont les suivants :

o Le prix du gaz permettant une rentabilité du projet est de 4,15 $/MBTU.

o Le coût du projet du tuyau est estimé à 10 milliards US $.

o Le coût des infrastructures de collecte au Nigeria est estimé à 3 milliards US $.

En conclusion, l’analyse du jeu transsaharien et ses effets énergétiques révèle que la rivalité prend souvent la forme de conflits où des puissances s’affrontent sur des zones pétrolifères, par groupes ethniques ou cultuels interposés, au gré de colossaux intérêts économiques. La multiplication des conflits comme dans le Delta de Niger, le Darfour ou l’Azawak est en l’illustration. Les compagnies pétrolières locales et les pays de la région inscrivent leur action autour et le long des fractures géopolitiques induites par des rivalités locales et des convoitises internationales.

Dans ce jeu d’acteurs, les puissances internationales n’agissent pas d’une manière homogène ou collusoire. Toutefois, la stratégie d’acteurs la plus pertinente est celle des Etats-Unis, parce qu’elle combine toutes les séquences de jeu. La montée en puissance de son rôle économique et militaire dans la région coïncide avec le rythme d’accroissement des réserves prouvées. La dépendance énergétique insiste de plus en plus ces puissances internationales à peaufiner des stratégies offensives en matière de diversification des routes et des sources d’approvisionnement. De ce fait, la région transsaharienne est devenue un enjeu d’intérêt stratégique. Le projet TSGP s’inscrit dans ce contexte de forte rivalité géopolitique et energétique.



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