Saturday, February 11, 2012

Le coup d'etat en Algerie de 1992, l'agent francais Khaled Nejjar dit Nezzar, Sarkozy, Squarcini, Balladur, la maison mossad-pasqua, les 8000 noms de la HSBC en Suisse, l'enlevement du Dr Mourad Dhina et la liberation prochaine du Maghreb de l'occupation sioniste



Dans l'article ci-dessous, l'on parle de 8000 noms sur la liste HSBC. De ces noms ressortent tous les protagonistes du coup d'etat en Algerie en 1992, des generaux harkis DAF, de la maison mossad-pasqua, et de tous les harkis algeriens qui ont des avoirs en Europe, en Occident. Selon ma source, specialiste de la finance, qui a travaillé plus de 30 ans a Zurich, cette liste est le resultat d'une demande de l'administration Obama faite a la fin 2009, c'est la CIA qui a supervisé les Suisses et leurs agents au sein des grandes et petites banques presentes en Suisse, Autriche. 

Cette source est specialisée dans le blanchiment de l'argent sale (drogue afghane, marocaine, nigeriane, retro-commissions de contrats d'armements, commerce au noir des hydrocarbures, fraudes fiscales massives), a confirmé que l'administration Obama organise la chute de la maison mossad-pasqua, car grillée et pouvant retarder le projet transatlantique en organisant une guerre civile contre les algériens de France, jugée couteuse et inutile du coté de Washington, mais de premier ordre a Tel aviv pour contenir les masses Musulmanes et faire avancer le choc des civilisations. Quels sont donc les liens avec le rapt du Dr Mourad Dhina par Sarkozy ?


La maison mossad-pasqua est egalement genante pour les plans US de colonisation du Maghreb-Sahel et la construction de nouveaux pipelines de gaz depuis l'Algerie, le Niger, le Mali. La mafia sioniste anglo-saxonne voulant le controle quasi total comme dans le Hijaz.

Sarkozy a en fait enlever le Dr Mourad Dhina, illegalement puisque les fait reprochés se situent en Suisse a Zurich, et donc la France n'a aucun mandat ou competence legale pour executer la demande algerienne, et aurait du extrader Mourad Dhina vers la Suisse sous les 48 heures.

Sarkozy a besoin de 350 millions d'euros pour les presidentielles qu'il a perdu et les legislatives car ni Fillon, ni Gueant, ni Guaino ne sont assurés d'etre deputés, sans immunité, ils seront facile a avoir.  Sarkozy utilise donc comme couverture cette affaire pour organiser les deplacements de ses lieutenants afin de negocier son amnistie avec la justice Suisse en fait avec une branche de la CIA specialisée, de l'administration Obama, dependante du tresor americain, qui travaille a recuperer un maximum d'argent en Europe pour le ré-injecter sur les circuits nords americains, faire pression sur les pays de l'union europeene pour accelerer la mise en oeuvre de 'l'euro-reich transatlantique' avant 2015 et destabiliser la Russie ou la Turquie par exemple. 

Secondo, ma source me confirme que le Qatar, qui finance Al Karama en partie avec les saoudiens, agit au plus haut niveau francais, americain et Suisse pour faire croire qu'il oeuvre a la liberation du frere Mourad Dhina ceci pour mieux l'enfermer dans le scenario americain d'un faux changement au Maghreb.  L'article ci-dessous confirme la presence de noms tel que celui de Marchiani, qui est l'un des architectes du coup d'etat en Algerie de 1992 avec Pasqua, Gueant, Nejjar (dont l'argent volé au peuple algerien est estimé a plus de 23 milliards d'euros et encore c'est l'idiot analphabete du groupe des DAF), Belkheir, Toutati, M. Lamari, S. Lamari, M. Mediene dit Tewfik et Bendjedid, Haroune, Saadi, Toumi, Belgadem et bien d'autres encore dont la fausse opposition qui parle de CIA, alors que le mossad dirige le DRS et les partis trotkistes et socialistes algeriens par le biais des 'Hashomer Atzair' franco-israeliens depuis la France. 

Cette liste de 8000 'noms francais' et autres 100 000 noms 'etrangers' est la premiere d'un long audit effectué par la CIA depuis 2009 pour preparer les changements indispensables pour la mise en place de l'euro-reich transtlantique pour 2015, la dissolution des regimes en Europe (Est, Caspienne, Turquie) en sous-regions, ainsi qu'en Afrique du Nord ou presque tous les pays du Maghreb ont effectué un changement radical de leurs cartes administratives en 2011 (voir la nouvelle carte administrative algerienne de Ould Al Kabbala ici), dont la ré-ouverture de la frontiere Maroc-Algerie est l'un des elements finaux de la transition vers les regions dans les cadres de la 'politique européene de voisinage' ou 'Grand Moyen Orient' (voir nouvelles cartes 2011 en cliquant sur chaque pays, le cas algerien parle de lui meme car le document provient de la commission européene; cartes marocaines, algeriennes, tunisiennes), nul doute que la ré-organisation de la Libye, l'Egypte, Liban et Syrie suivront dans la violence et que ces régionalisations meneront a des guerres civiles sur des bases religieuses, ethniques, tribales, dans tous les pays cités, comme tres bien decrit dans le plan sioniste de Oded Ynnon de 1982. Ce projet euro-atlantiste a pour but d'installer Israel comme la superpuissance dans la region MENA. Voir la carte de la transition de l'euro-reich transatlantique ('reich' car mené par l'Allemagne) pour 2015 ici  (regardez bien la Turquie est partie integrante du plan sioniste) et la montée en puissance d'Israel comme nouvelle superpuissance ici

Une fois les audits financiers finis, les changements de regimes commencerent par les tunisiens, les libyens (850 milliards d'euros trouvés, hors fonds souverains), le Maroc, la Mauritanie suivront avec l'Algerie (plus de 740 milliards d'euros de biens et d'avoirs repertoriés a l'etranger), l'Egypte. L'Allemagne et l'Angleterre comme la France ont été egalement audités et le chef de l'UDC qui a fait voter la loi 'sur les minarets' en Suisse par exemple a été recruté de la sorte, car la CIA avait decouvert d'enormes sommes d'argent blanchies, juste au moment de l'arrestation du fils de Khaddafi, Hannibal, en 2008 pour violence dans un hotel Genevois. L'histoire se repete avec cette fois les reseaux de corruptions coloniaux de la France-Israel-Afrique, de la maison mossad-pasqua, dont les DAF et harkis algériens sont associés avec Sarkozy ainsi que tous les membres rapprochés des cercles Balladur-VGE-Rotschield en France, et tous ceux ayant fait parti de gouvernements de droite depuis plus de 30 ans. La gauche est egalement tres mouillée ave la maison mossad-pasqua. 



Il faut comprendre et decoder la presse francaise, qui pour ne pas etre taxée de mythomane, ment par omission absolument tout le temps, tout en faisant croire qu'elle defend les minorités, qu'elle est contre la France-Afrique et les dictatures francaises au Maghreb et partout en Afrique, et qu'elle n'est pas un outil de manipulation raciste, colonial, de l'etat francais et ses elites ultra corrompues et ultra racistes, etat lui meme sous controle de loges maconniques de differentes tendances et obediences mais toutes ultra-corrompues au final depuis la revolution de 1789.


Bonne lecture!

Abu-Suleyman
Islamic-Intelligence



Par Mediapart.fr ,


C’est un magistrat sur le départ, après avoir été sur la sellette. Très attaqué depuis plusieurs semaines par le maire de Nice, député UMP et ancien ministre de l’industrie, Christian Estrosi, le procureur de la République Eric de Montgolfier a été entendu, mardi 7 février, par le Conseil supérieur de la magistrature en vue de sa mutation à Bourges.

Dans un entretien à Mediapart, le magistrat s’exprime pour la première fois sur le jeu trouble du gouvernement et de l’ancien ministre du budget, Eric Woerth, dans l’affaire des comptes bancaires HSBC. Il révèle qu’au moment où M. Woerth brandissait, à l’été 2009, une liste de 3.000 fraudeurs français du fisc, son enquête avait en réalité permis d’en identifier plus de 8.000, parmi lesquels se trouvait Patrice de Maistre, à l’époque gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt et employeur direct de Mme Woerth.

« Pourquoi sortir cela ? Pourquoi 3.000 ? Ça ne nous arrangeait pas… Etait-ce juste une façon de noyer le poisson ? », s’interroge aujourd’hui le procureur de Nice. Il dévoile également les atermoiements du ministère de la justice dans cette affaire, qui lui avait donné l’ordre de restituer les données du dossier HSBC aux autorités suisses pour mettre fin aux investigations.



Le procureur Montgolfier© (Reuters) A quelques semaines de son départ de Nice, où il est en poste depuis 1999, Eric de Montgolfier déplore, exemples à l’appui, l’absence de probité des élites locales.« A Nice, je n’ai pas réussi, pendant toutes ces années, à obtenir que soit durablement installé dans l’esprit des élus le respect des lois et de l’utilisation des fonds publics », dit-il.



Le procureur, rendu célèbre par l’affaire OM/VA, dénonce aussi le « système de monopolisation du pouvoir » qui fait qu’en France, « tout passe par l’Elysée ». Se déclarant favorable à la suppression de la Cour de justice de la République, il préconise également l’abolition du statut pénal particulier pour le chef de l’Etat : « Ce n’est pas acceptable dans la France des droits de l’homme. Tout ceci participe de l’abaissement du niveau de la morale publique. »

Cela fait treize ans que vous êtes le procureur de la République de Nice. A un an de la retraite, votre mutation à Bourges, comme procureur général, semble désormais acquise. Quelle est votre réaction ?

On se demande pourquoi, tout d’un coup, on vous assure une promotion que l’on vous a longtemps refusée. Je la demande depuis un petit moment déjà. Depuis mai 2007, exactement. Nous sommes en 2012… Je n’exclus pas que le garde des Sceaux ait trouvé injuste la situation qui était la mienne. Mais il n’est pas impossible que ceux qui sont au pouvoir aujourd’hui souhaitent pourvoir le poste de procureur de Nice, avant l’élection présidentielle qui arrive.

Vous voulez dire que le gouvernement voudrait, en quelque sorte, cadenasser Nice ?

Il est indéniable que cette “promotion” arrive à un moment où mes relations sont plus difficiles avec le maire de Nice, Christian Estrosi. Ces derniers temps, nous n’avions pas les mêmes vues sur un certain nombre de dossiers. Mon expérience de magistrat m’a appris que l’on n'est bien avec les élus que si l’on fait ce qu’ils souhaitent. Quand on les contrarie, on est forcément un adversaire, quelqu’un à éliminer.

Vous n’excluez donc pas que cette “promotion” soit une “élimination” ?

En effet. Comment l’exclure ? Et ça ne manquera pas d’être interprété ainsi. Cela ne me surprendrait pas. C’est, de fait, le pouvoir qui décide. Je ne me fais pas beaucoup d’illusion.


HSBC : le rôle trouble d'Eric Woerth

Votre plus gros dossier à Nice aura été celui des comptes bancaires HSBC. Pourquoi vous en être dessaisi ?

Au parquet de Nice, nous n’étions pas armés pour tous les développements auxquels cette affaire pouvait conduire. Le dossier HSBC, nous l’avons examiné à deux, avec un de mes vice-procureurs, et la direction de la gendarmerie nationale, qui a fait un travail considérable. Mais il a fallu se battre pour aller jusque-là. Nous n’avons pas été loin de restituer les données informatiques à la Suisse. Un jour, j’ai reçu l’ordre du ministère de les rendre et puis, le lendemain, l’ordre contraire. Entre les deux, il y a eu un bel article du Canard enchaîné sur les conséquences d’un tel abandon…


 
Eric Woerth.© Reuters Le démarrage de la procédure française a provoqué une polémique en Suisse…



Les Suisses nous avaient mis le pied à l’étrier en nous révélant qu’un vilain personnage, M. Falciani (l’ex-employé de HSBC, ndlr), aurait pris des données. Sur place, en perquisition chez lui, le vice-procureur se rend compte que ce sont des données d’évasion fiscale. Ce que confirme M. Falciani. A ce moment-là, on prend ! Cela concerne aussi notre pays. Par la suite, les Suisses réclament leur dû. Et ce n’est pas HSBC qui réclame : c’est le parquet fédéral suisse, intervenant quasiment comme l’avocat de HSBC, qui est venu nous expliquer qu’il fallait rendre ces éléments.

Vous aviez compris à l'époque les objections suisses ?

Le seul argument qu’ils pouvaient avancer consistait à soutenir que l’on détenait illicitement des données qui avaient été volées. Falciani disait : « Je ne les ai pas volées. » Une juridiction suisse est saisie, je ne sais pas ce qu’elle dira. Tout ce que je sais, c’est que ces données, je les ai prises. Ce n’est pas Falciani qui me les a remises. Je les ai prises parce que la Suisse m’a demandé de les prendre, sans me dire exactement ce que c’était. On s’en est rendu compte lors de leur saisie, hélas pour eux.

Comment expliquer, en France, les tergiversations du ministère de la justice ?

Il appartenait au garde des Sceaux, Michèle Alliot-Marie à l’époque, de dire “on garde” ou “on ne garde pas”. Je me souviens d’une réunion avec son directeur de cabinet. Je demandais : “Qu’est-ce qu’on fait, on attend ?” On me répondait : “C’est difficile, c’est difficile.” Qu’est-ce qui est difficile ? Pour préserver quoi ? On a commencé à exploiter, en concentrant les données. Ce que je cherchais, c’était du blanchiment. J’avais vocation à le faire et à conserver des dossiers sur Nice. Trois ou quatre procureurs étaient compétents, ailleurs en France, au vu des éléments recueillis.

Finalement, le dossier a été réuni entre les mains du procureur de la République de Paris. Au point où nous étions parvenus, on ne savait pas tout. Il y avait manifestement des noms qui répondaient à d’autres choses. Parmi tous ces noms, je ne peux citer qu’une personnalité, tout le monde en a parlé, c’est M. Jean-Charles Marchiani (ndlr, l’ancien préfet, de multiples fois condamné).

Qu’avez-vous pensé du jeu du ministre du budget de l’époque, Eric Woerth, qui a brandi à l’été 2009, sur la base de vos découvertes, une liste de 3.000 fraudeurs fiscaux français ?

Je me suis dis : “Tiens, est-ce que, par hasard, ce serait le fichier HSBC ?” Je n’ai pas compris. De notre côté, nous avions plus de 8.000 noms, pour ce qui concerne les ressortissants français, et au moins dix fois plus d’étrangers. Pourquoi sortir cela ? Pourquoi 3.000 ? Ça ne nous arrangeait pas… Etait-ce juste une façon de noyer le poisson ? La stratégie d’Eric Woerth, apparemment, n’était pas d’évoquer la procédure judiciaire, ni de mentionner le nom de la HSBC. Il a dit : “Je détiens une liste.” Il faut reconnaître que beaucoup de gens qui avaient des fonds hors de France se sont manifestés pour négocier, y compris des personnes qui n’étaient que des clients d’HSBC.


 
© Reuters Un rapport de l’Inspection générale des finances (IGF) avait indiqué qu’un particulier mentionné dans l’affaire Bettencourt avait un compte HSBC. SelonLe Point, il s’agissait de Patrice de Maistre, gérant de fortune de Liliane Bettencourt et employeur de Mme Woerth…



On a regardé et effectivement on a trouvé un compte au nom du fameux de Maistre. Il était parfaitement immobile et ne fonctionnait plus. Ce compte intéressait un certain nombre de personnes dans les cercles de pouvoir... Par ailleurs, il y avait manifestement des noms qui servaient à en cacher d’autres dans les données HSBC. Falciani lui-même nous a dit que ces données pourraient remplir un train si on les imprimait en totalité. On aurait dû créer une vraie structure d’enquête dédiée à cette affaire gigantesque, peut-être même une structure internationale.


« Tout passe par le même endroit : l’Elysée »

Quelles sont, après treize ans de ministère public à Nice, vos relations avec les élites locales ?

Je ne suis pas persuadé qu’elles m’aiment et, à dire vrai, je ne le leur demande pas. Ce que je veux, c’est qu’elles respectent ce que je représente, c’est-à-dire le ministère public. Et si elles ne le respectent pas spontanément, au moins, qu’elles le craignent. Cela permet d’éviter le pire, même si ce n’est pas toujours vrai. A Nice, je n’ai pas réussi, pendant toutes ces années, à obtenir que soit durablement installé dans l’esprit des élus le respect des lois et de l’utilisation des fonds publics.

Vous avez des exemples précis à l’esprit ?

Oui. L’affaire de l’Opéra de Nice n’est pas un exemple d’une extrême probité. Elle implique la ville en tant que personne morale, un adjoint et ancien député, l’ancien directeur général des services et l’ancien directeur artistique de l’institution… Et quand je poursuis le maire de Villefranche parce qu’il injecte de l’argent de la collectivité dans la société de son fils, qui bat de l’aile, c’est pareil.


 
Christian Estrosi, député UMP et maire de Nice.© Reuters



Comment expliquez-vous cet “échec” ?

Tous les délinquants ont vis-à-vis de nous la même attitude : ils pensent pouvoir nous échapper. Ils se croient plus malins. Ils sont comme les honnêtes gens, au fond, sauf que c’est la délinquance qui est leur moteur et non pas la morale. C’est un moteur inversé. Mais ce qui m’attriste le plus peut-être, c’est que j’ai le sentiment que nous vivons dans une démocratie tiède, affadie. Les citoyens protestent, ronchonnent, mais qu’est-ce qu’ils font d’autre ?

Ils font peut-être confiance aux autorités judiciaires…

Et s’ils se faisaient confiance à eux de temps en temps ? Moi, c’est à eux que je fais confiance. Je suis citoyen avant d’être procureur. Je me souviendrai toujours quand je suis arrivé à Nice, beaucoup de gens d’ici m’ont dit « On est derrière vous ». Ce n’est pas le bon endroit. Je leur disais : « Derrière, vous ne verrez rien, mettez-vous devant. » De la même manière, je suis toujours effaré par ces micros-trottoirs, que l’on peut lire dans la presse locale, qui montrent à quel point bon de nombre de citoyens sont enclins à accepter les dérives des élus.

Nous vivons dans une démocratie représentative intermittente. Quand il y a une élection, les gens se passionnent, ils élisent quelqu’un, dont tout dépendra ensuite. C’est hallucinant ! Tout passe par le même endroit : l’Elysée. On est dans un système de monopolisation du pouvoir, qui est la conséquence même de notre Constitution. Cela étant, je ne pense pas que ce soit le pouvoir qui corrompe. C’est la peur de le perdre.

Etes-vous favorable à l’indépendance statutaire des procureurs de la République, qui sont aujourd’hui soumis au pouvoir exécutif ?

Donnez une armure à quelqu’un qui ne veut pas s’en servir…

On a tout de même vu ces dernières années, à Paris ou à Nanterre, ce que le lien du parquet avec l’exécutif peut créer comme extravagances…

Est-ce le lien qui crée une extravagance ou le magistrat qui vit ce lien comme une laisse ? Focaliser sur l’indépendance me paraît être une erreur. Le lien, il n’est pas dans les textes, il est dans les têtes.

Etes-vous favorable à la suppression de la Cour de justice de la République, chargée de juger les délits commis par des ministres dans l’exercice de leurs fonctions, comme le propose le candidat du PS, François Hollande ?

Cela me paraît si évident. Le principe d’impartialité de la justice, c’est précisément de ne pas être des deux côtés à la fois. Dans ce cas précis, on a constitué une cour spécifique, afin que les hommes politiques soient jugés par les hommes politiques. Il faut que les politiques veillent à ne pas se constituer en caste, bénéficiant de privilèges, de passe-droits, de régime de retraite spécifique…

De la même manière, pourquoi le chef de l’Etat aurait-il besoin d’un statut pénal particulier ? Ce n’est pas acceptable dans la France des droits de l’homme. Tout cela participe de l’abaissement du niveau de la morale publique. Nous sommes dans une situation sociale où, malheureusement, le pouvoir a plus d’importance que la morale. Je ne suis pas certain que notre pays, voire notre civilisation, puisse se permettre de donner des leçons à d’autres. 

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