Monday, July 13, 2009

Le convoi Viva Palestina bloqué en Egypte sur ordre de Netanyahu


Gaza - CPI


Le comité gouvernemental anti-blocus a annoncé, aujourd'hui dimanche 12/7, que les autorités égyptiennes empêchent le convoi international "2ème artère de vie" (http://vivapalestina.org/) d'entrer vers la bande de Gaza pour soutenir les habitants palestiniens étouffés depuis plus de 3 ans consécutifs par le blocus sioniste arbitraire et honteux.


En appelant les égyptiens a reprendre leur rôle honorable et historique pour soutenir la question légitime palestinienne, le comité gouvernemental anti-blocus a qualifié, lors d'un communiqué, l'interdiction égyptienne au convoi des solidaires internationaux, de décision sans précédant pour participer à la continuation des souffrances palestiniennes.


Le comité a espéré que les autorités égyptiennes retournent sur leur décision et permettent au convoi international anti-blocus, sous la présidence de l'ancien sénateur Britannique George Galloway et la participation d'environ 200 militants américains d'entrer vers la Bande de Gaza.


http://www.palestine-info.cc/




Nouvelles du convoi Viva Palestina
Dimanche 12 Juillet – 19h Par Viva Palestina

Les membres de Viva Palestina qui ont passé la nuit dans les bus au checkpoint de Suez, en Egypte, après avoir été arrêtés par les autorités égyptiennes le 11 Juillet, se dirigent vers la ville voisine d'Ismailia et se préparent à reprendre leur voyage vers la bande de Gaza très prochainement.

Le Député britannique George Galloway, qui a retrouvé au Caire l'ancienne membre du Congrès américain, Cynthia McKinney, a travaillé avec les autorités égyptiennes et américaines pour accélérer le passage du convoi sur le canal de Suez et dans la bande de Gaza.

Le Conseiller de la ville de New York, Charles Barron, qui a conduit le groupe jusqu'au canal de Suez, affirme : " Que ces exigences soient vraies ou non, nous contournerons ces obstacles. Nous allons à Gaza ."

" Les autorités égyptiennes ont bloqué le convoi en prétextant que nous n'avions pas obtenu les autorisations nécessaires des autorités pour entrer dans la bande de Gaza ."

" Si les autorités égyptiennes veulent encore nous tester, pas de problèmes, même si nous avons déjà fourni ces informations à leurs ambassadeurs à Washington DC, à Londres et à Tripoli , et ce à leur demande. L'ambassade américaine au Caire a été informée de la mission, tout comme le ministère égyptien des Affaires Etrangères ," a déclaré Galloway. " Alors maintenant, nous espérons qu'il n'y aura pas d'autres raison pour retarder le transport de cette aide tellement urgente pour la population de Gaza. Nous avons des médicaments d'une valeur de centaines de milliers de dollars, qui sont sensibles au facteur temps et périssables et qui doivent atteindre les enfants de Gaza ."

Un autre groupe de membres de Viva Palestina est à Alexandrie pour prendre possession de 47 véhicules qui seront utilisés pour faire passer l'aide médicale et humanitaire du groupe par le poste frontière de Rafah. Un troisième groupe de Viva Palestina continue de rassembler l'aide supplémentaire au Caire.

Demain, Viva Palestina a l'intention de rassembler toutes ses forces à Ismaïlia où il chargera l'ensemble des aides collectées dans ses véhicules et fera ses derniers préparatifs pour la traversée du Sinaï.

Demain, le convoi de Viva Palestina espère des progrès sur tous les fronts, mais il est prêt à appeler à des protestations de solidarité devant les ambassades et les consulats égyptiens si cela ne réussissait pas.




Traduction : MG pour ISM

Sunday, July 12, 2009

«La France nous aidait à fomenter un coup d’Etat» declare l'ancien emir des GIAs


Comme annoncé l'affaire des moines de Tibhirines se transforme en déballage sur la place publique. Que les gens ne fassent pas de confusions. La France a crée avec l'aide de l'armée algérienne les GIAs, GICM, GSPC et AQMI. Le general Belkheir etait l'officier en chef de la France, plus precisement des interets de la communauté juive sioniste de France.


C'est lui qui a monté les GIAs depuis le Maroc, l'Afghanistan, l'Ex-Yougoslavie avec la DST et la police francaise comme révélé par 'Operation November 1950', le Maroc est une base arriere de la France, Israel les USA et la Grande Bretagne, ainsi que la Mauritanie, l'Egypte, le Yemen, la Jordanie pour ne citer que ces pays. C'est de ces pays que les mercenaires, faux Musulmans, utilisent le terrorisme pour le compte de pays occidentaux. Il n'y a aucun groupe musulman independant qui est responsable d'acte de terrorismes ou de massacres en Algerie ou ailleurs, les groupes aux mains de la France et de son DRS-DST sont responsables de tous les crimes visant des innocents.


Le but de la France etait de prendre contact avec tous les partis politiques et les monter les uns contre les autres depuis l'interieur. Ceci n'a pu etre possible que aux juifs sionistes Chadli Bendjedid et Larbi Belkheir, deux agents de la France-Israel et grace a Smain Lamari et Mohamed Mediene, des generaux de la DST-DRS mis en place par Larbi Belkheir dans les années 1980. Toutes les operations ayant eu lieu au Maghreb ou en France sont l'oeuvre de la DST, le GIA n'etant qu'une couverture pour contrer et combattre le FIS anti-francais du sheykh Ali Bel Hadj. La France a tenté par tous les moyens de corrompre le Sheykh Ali Ben Hadj mais elle n'a jamais pu le faire avec succes.


C'est lorsque le FIS a annoncé publiquement qu'il arreterait la fourniture de gaz et de petrole a la France que Larbi Belkheir a activé ses GIAs et ses hommes de paille dans le FIS pour declencher la guerre civile. Aujourd'hui le sheykh Bel Hadj est pret a temoigner devant des juridictions internationales contre la France et les generaux harkis de l'armée algérienne qui sont responsables du genocide et de la mort des moines. La France qui bloquait l'envoi de commissions internationales sur les massacres de civils en Algerie depuis 1998 est completement discreditée puisque le personnel de l'ONU a recu les preuves de l'implication de la France dans les frappes sur les batiments de l'ONU le 11 Decembre 2007 (Affaire Bajolet-Mecili).


Par tous les moyens Sarkosy essait de faire diversion et de monter toute la classe politique francaise a ses cotes pour sauver la face, mais sa paranoia l'a tué, son combat contre Villepin aux relents de guerre civile refait surface, il vient la de faire une des erreures politiques que la France paiera pendant des siecles. Sarkosy tente egalement de faire pression pour arreter ou ralentir les plaintes d'algeriens et de francais enleves par la police francaise (DST-DCRI) dans le cadre des enquetes sur le role de la France dans la creation des GIAs.


Quant a Layada, il fut l'un des premiers a comprendre que le GIA etait sous controle de la France et ses generaux harkis (Khaled Nezzar, Mohamed Lamari, Mohamed Touati, Betchine, Geziel, Belkheir, S Lamari, M Mediene dit Tewfik, etc...). Malheureusement, Layada est un agent retourné qui refuse de temoigner contre la France et les generaux devant des juridictions internationales, la France ayant reussie a le corrompre avec ses lois d'amnisties, créees a Paris pour proteger le personnel politique, policiers, magistrats et militaires du gouvernement francais impliqués dans le terrorisme au Maghreb (attentats de Rabat, Casablanca, Alger, Djerba ... ) et genocide algerien qui a fait entre 250 000 a 550 000 morts suite au coup d'etat de la France en 1991. Un génocide que la France ne finira jamais de payer.



Graves révélations de Abdelhak Layada «La France nous aidait à fomenter un coup d’Etat»



«Nous préparions un coup d’Etat pour renverser le gouvernement en 24 heures avec l’aide de la France. Ce coup d’Etat allait marcher mais a échoué avec le décès de Mohamed Boudiaf. La conjoncture était favorable et l’Etat était très faible à l’époque».


Ce sont de graves révélations qui ont été faites hier par Abdelhak Layada, premier «émir» national des groupes islamiques armés (GIA) quant au «rôle de la France» dans le terrorisme en Algérie. Cet élément-clé dans l’affaire des 7 moines de Tibhirine, assassinés en 1996 par les GIA, dirigés à l’époque, par Djamel Zitouni, réitère ses propos selon lesquels ce sont ces groupes armés qui ont assassiné ces religieux, en donnant cette fois d’autres informations de nature à s’interroger sur le rôle joué par des puissances étrangères dans le soutien au terrorisme en Algérie. C’était déjà dans les années 1990 lorsque Abdelhak Layada dirigeait les GIA. «Nous préparions un coup d’Etat pour renverser le gouvernement en 24 heures avec l’aide de la France.


Ce coup d’Etat a échoué avec le décès de Mohamed Boudiaf. La conjoncture était favorable et l’Etat était très faible à l’époque», révéle-t-il. «Il était question d’un coup d’Etat unique en son genre au plan mondial», ajoute-t-il. Les révélations de Abdelhak Layada ne s’arrêtent pas là. «Nous recevions (à l’époque) des armes de France et avions une publication baptisée ‘’Le Critère’’ qu’on publiait et diffusait à raison de 500 exemplaires en France, au su et au vu des autorités de ce pays», lance-t-il pour signifier que les GIA trouvaient toutes les facilités ainsi qu’une liberté de mouvement et de l’aide de la part de la France. «Ce n’est qu’après les attentats du 11 septembre 2001 que les choses ont changé.


La France aidait les GIA tant que le terrorisme ne touchait que l’Algérie et a changé son attitude parce qu’elle venait d’être touchée à son tour», selon Abdelhak Layada. «Que les autorités françaises expliquent les motifs de l’organisation du déplacement d’islamistes de ce pays vers le Burkina Faso puis leur retour vers la France», enchaîne-t-il.


«La DST m’a censuré»


Le premier «émir» national des GIA a, par ailleurs, qualifié de «mensonges» les propos du général à la retraite, François Buchwalter, imputant le décès des 7 moines de Tibhirine à une «bavure» de l’armée algérienne. «Ce sont les GIA de Djamel Zitouni qui ont assassiné ces 7 moines», lance-t-il. «Avant-hier, sur la chaîne de télévision France 24, je me suis exprimé sur l’affaire des 7 moines. A un moment, la communication a été interrompue. Mon téléphone portable ne fonctionnait plus et je suivais l’animateur de cette chaîne de télévision qui disait que cette communication a été interrompue et qu’il tentait de me joindre en vain. J’ai été censuré par le DST (direction de la surveillance du territoire, services secrets français)», ajoute Abdelhak Layada. Les GIA, rappelle-t-on, revendiquaient la libération de Abdelhak Layada, alors en prison, en contrepartie de la libération des 7 moines de Tibhirine.


A notre question de savoir qui était «Abdullah», intermédiaire en 1996 entre les GIA et la direction générale des relations extérieures (services secrets français) dans les négociations dans l’affaire des 7 moines, Abdelhak Layada dira que celui-ci avait deux frères qui travaillaient à l’ambassade de France, dont un comme fleuriste.


Abdelhak Layada s’exprimait hier dans un point de presse animé à Alger et dans lequel il a appelé le président de la République à «intervenir pour la réussite de la charte nationale pour la paix et la réconciliation nationale».


Il est à noter que Abdelhak Layada a été «émir» national des GIA jusqu’à 1994. Il a été arrêté au Maroc et extradé quelques années plus tard vers l’Algérie où il a été incarcéré avant de bénéficier des dispositions de la charte nationale pour la paix et la réconciliation nationale et libéré en 2006.


Par M. Abi






Friday, July 10, 2009

Soros funds infiltration of 9/11 truth, election protection, and “independent” journalism



By Wayne Madsen

Online Journal Contributing Writer

Feb 20, 2009,



(WMR) -- WMR has learned from well-placed sources that international hedge fund mogul and financier of “progressive” causes George Soros has been, for a number of years, infiltrating 9/11 “truth” organizations, groups advocating election reform, and so-called “independent journalism” enterprises in order to hijack agendas and, eventually, cause the groups to collapse from within or be absorbed into larger organizations servile to Soros and his agenda.


By far, the largest group Soros and his allies has infiltrated and taken over is the Democratic Party of the United States. It now totally adheres to a corporatist line and has purged from its leadership Dr. Howard Dean and replaced him with Virginia Governor Tim Kaine, a Democratic Leadership Council adherent. The Soros faction and its allies has also seen to it that Bill Richardson, Caroline Kennedy, and others who represent the “Democratic wing of the Democratic Party” have been shut out of the Obama administration.


In many ways, Soros’ operation is strikingly similar to the FBI’s former Counter-Intelligence Program, also known as COINTELPRO. There is also ample evidence that Soros’ program is linked to Israeli intelligence operations in the United States and that some presidential campaigns in 2008 were infiltrated by the joint operation, including those of Democratic candidate and former Senator Mike Gravel, and Republican candidate Ron Paul.


Soros’ operations, according to our sources, involve his Open Society Institute, as well as Soros Fund Management LLC, in which his son, Jonathan Soros, plays a leading role.


For Soros, his political operations in America are much the same as they are in places like Ukraine, Georgia, Moldova, Romania, and other countries: divide, confuse the political sides, and conquer.


The modus operandi is that Soros operatives either help establish “progressive” organizations or join them after they are established with a new infusion of a modest to substantial funding. The agenda of the organization is then altered to make it look either like a far-out “conspiracy” association or the infiltrators of the organization create internecine battles between factions or tamp down its fervor. In some cases, the organizations ultimately cease to exist or are combined with other Soros-controlled or influenced organizations.


In the case of alternative journalism operations, Soros’ operatives launch attacks, some of them highly personal, against bona fide independent journalists and question their sources and investigations. WMR has been a primary target for such operations, according to sources familiar with Soros’ tactics.


Soros’ agents of disinformation and influence have moved in to “manage” the stories about jailed Alabama Democratic Governor Don Siegelman, the 2004 vote fraud in Ohio, the Turkish and Israeli intelligence penetration of the highest echelons of the U.S. government, the presence of Israeli spies among the accused 9/11 hijackers in the months prior to the terrorist attacks in 2001, and Russian-Israeli “Kosher Nostra” criminal activity from London to Kyiv and New York to Moscow.


Overall, Soros’ operations are primarily focused on controlling the left through the use of censors and online gatekeepers in the media operations he funds. Recipients of Soros’ money are found running web sites, some of them well known; hosting TV and radio programs; and writing regularly for major periodicals.


Soros has ingratiated himself to many on the Left but that was his goal. However, there are a number of progressives who are wise to Soros’ operations and will continue to expose them regardless of how many more billions he amasses from shorting stocks, speculating on national currencies, and destroying jobs.


With the palindrome SOROS -- if you replace the “S’s” with $ -- as in $oro$, you will be left with “oro,” the Italian and Spanish word for “gold.” It sums up Mr. Soros nicely, if that is his real name, and not “Goldfinger.”


Previously published in the Wayne Madsen Report.


Richard Holbrooke - The Zionist Agent in Obama's Viet Nam

George W. Bush receiving the Kissinger Prize in 2008





By Christopher Bollyn,
This article is the result of a great deal of time and research. If you appreciate my work please click on the donation button at the top of the page. (www.bollyn.com please see the website for donation that are urgently needed in the case of Christopher Bollyn. Thanks in advance for any help provided)

War weary Americans who hoped the new Obama administration would change U.S. policies in Iraq and Afghanistan and bring the troops home must be sorely disappointed. The only Americans coming home these days are those who have died in the senseless conflict. More troops are being sent to fight a war that is understood neither by the American public nor by the people doing the fighting.


Americans are coming home from Afghanistan in caskets under the cover of night.


Admiral Michael Mullen, Chairman of the Joint Chiefs of Staff, appeared on "Face the Nation" on Sunday, July 5, to discuss U.S. military actions in the Middle East. During the interview Mullen revealed what he called the real strategy in Afghanistan: to clear, hold, and build. The first question asked of Mullen was about the military situation in Afghanistan as the U.S. Marines carry out a large offensive known as Operation Strike of the Sword or Operation Khanjar (Arabic for "dagger"):

Admiral Mike Mullen: I suspect it’s going to be tough for a while. And again, we have enough forces there now not just to clear an area but to hold it so we can build after. And that’s really the strategy.

The logical question to ask Mullen would have been, "What is it that we want to build in Afghanistan?" although John Dickerson of CBS News did not ask. If building is "really the strategy" in Afghanistan as Admiral Mullen says, what is it that so badly needs to be built?

WHY ARE WE IN AFGHANISTAN?

U.S. troops have been in Afghanistan since October 2001 when they were supposedly sent in response to 9-11, although no Afghans were involved in the terror attacks. The stated aim of the Anglo-American invasion of Afghanistan in 2001 was to find Osama Bin Laden and other Al Qaida members and put them on trial. The U.S., however, said it had given up its pursuit of Osama Bin Laden years ago. So why did the U.S. and Britain really invade Afghanistan -- and why are we still there? Why has President Obama increased troop levels in Afghanistan? The short answer is the TAPI gas pipeline, which will carry gas from Israeli-owned and managed gas fields in Turkmenistan to Afghanistan, Pakistan, India, and China.



The TAPI pipeline needs to cross Helmand province in the south of Afghanistan.


Turkmenistan and Afghanistan are both very rich in gas reserves. The Turkmen mineral assets are managed by the former Mossad agent Yosef Maiman. Building the TAPI pipeline is a Zionist pipe dream that will use the mineral wealth of Turkmenistan to benefit Maiman and his partners. This is the main development project that U.S. policy is trying to accomplish. Transit fees from the gas pipeline are intended to support the government in Kabul.


Yosef Maiman, Israeli Mossad agent, owns much of the gas of Turkmenistan and controls all of it.


Mullen touched on this development in the interview:

We’ve got to move to a point where there’s security so that the economic underpinnings can start to move, development, that we can create governance so that the Afghan people can get goods and services consistently from their government.

Are we to believe that the U.S. is fighting an 8-year war in Afghanistan in order to make sure the Afghans can get "goods and services consistently from their government?" Have we spent hundreds of billions of dollars in Afghanistan so we can build post offices, train stations, and power plants? What are the "economic underpinnings" that need to "start to move?" Why would the U.S. government care more about providing "goods and services" to the people of Afghanistan than, say, the people of California?

Mullen touched only lightly on the subject and CBS News was certainly not asking the questions that would allow Americans to really understand the U.S. strategy in Afghanistan.


"The economic development the generals talk about, including gas pipeline construction, requires stability," Gary Leupp wrote in Counterpunch on July 6, "But Afghanistan, like Iraq, was destabilized precisely by a U.S. attack and occupation in the first place. More ominously, Pakistan has been destabilized by the invasion of the next-door country." Why are Americans fighting wars in Central Asia for a pipeline from Turkmenistan?

To understand why Obama is pushing the war in Afghanistan, one needs to understand that the Obama administration is really a Zionist-controlled government. If this were not already abundantly clear, it can be seen by the person appointed to apply U.S. policy in the region. That person is Richard Charles Albert Holbrooke, one of Obama's first appointments. Holbrooke, a Zionist Jew and a long-time associate of Henry Kissinger, is the Special Representative for Afghanistan and Pakistan.

Holbrooke was a director of Maurice Greenberg's incredibly badly-run A.I.G. insurance company from 2001-2008. A.I.G. is really a criminal enterprise, indicted on numerous charges, which insured investment banks against losses from the extremely risky financial "instruments" that caused the financial collapse of 2008. When these risky instruments failed, A.I.G. was bailed out with more than $180 billion of U.S. taxpayer dollars, which it then distributed to the dodgy investment banks it had insured. A.I.G. has already cost every man, woman, and child in the United States about $600 each. Holbrooke was a key insider in this tremendous scam. Greenberg and A.I.G. are also involved in the terror attacks of 9-11 and the fraudulent "War on Terror" in many ways. The first plane that struck the World Trade Center, for example, flew directly into the secure computer room of a Greenberg-owned and managed company, Marsh.

Prior to A.I.G., Holbrooke was a vice chairman at Credit Suisse First Boston. First Boston was the place where the mortgage-based securities were first created under Laurence D. Fink. (Fink developed mortgage-based securities at First Boston in the mid-1970s when 9-11 "whistle-blower" Indira Singh worked there on the IT and risk consulting end of the business.)

On January 22, two days after taking office, Obama named Holbrooke as special envoy to Afghanistan and Pakistan. At this point, the U.S. government had already bailed-out Holbrooke's company to the tune of some $180 billion. Yet two months later, Obama blasted A.I.G., calling their business practices "outrageous" and trying to distance his administration, which includes a former director of A.I.G., from the tremendous cost the A.I.G. bail-out imposed on the U.S. taxpayer: "Nobody here was responsible for supervising A.I.G. and allowing themselves to put the economy at risk by some of the outrageous behavior that they were engaged in," the president said.


Richard Holbrooke of A.I.G. and George Mitchell were both early Obama appointments. Obama reportedly did not talk with Holbrooke about the $180 billion bail-out of the company he had been a long-time director of. Instead he lied by saying no one in his administration was responsible for supervising A.I.G.


Obama's denial is clearly not true. Holbrooke, an Obama appointee, had his hands deep in the A.I.G. scam for 8 years and had made a good living doing so. Fox News reported on March 19, 2009, that Holbrooke made more than $250,000 a year as a director at A.I.G.:

Holbrooke joined AIG's board in February 2001 and resigned in July 2008, two months before the company nearly collapsed. Over more than seven years as a board member, he may have earned as much as $800,000 in cash and company stock, according to AIG financial documents filed with the Securities and Exchange Commission.

Since September, AIG has received $180 billion in taxpayer money to keep it from failing and causing more damage to the U.S. economy…

For much of his tenure on the AIG board, Holbrooke had a role in approving salaries and compensation. From 2001 until mid-2005, he was a member of the board's compensation committee. According to AIG financial statements, the committee sets the salary for the company's chief executive officer [Maurice Greenberg] and gives advice on how other senior managers are to be compensated.

HOLBROOKE AND VIET NAM

When critics call the conflict in Afghanistan "Obama's Viet Nam" they are not far off. Holbrooke was a key player in the Viet Nam war from 1962 to 1969. His biography concerning Viet Nam looks like this: Joined Foreign Service US Department State, 1962, served in South Vietnam Saigon, 1963-66; staff member The White House, 1966-67; assigned US Department State; staff Paris Peace Talks on Vietnam, 1968-69. From his high-level positions in the Viet Nam conflict we can see that Holbrooke and Henry Kissinger have worked together since the mid-1960s.

Holbrooke and Kissinger have continued to work closely together at the American Academy in Berlin, which they founded in 1994. The academy is located in a lakeside mansion across from the train station in Wannsee. In 2008, Holbrooke gave the Kissinger award to George H.W. Bush. Why are Holbrooke and Kissinger giving prizes to former U.S. presidents?


George W. Bush receiving the Kissinger Prize in 2008

In an odd breach of protocol, Henry Kissinger was sent by the Obama administration to hold high-level talks with the leaders of Russia in March instead of the Secretary of State. Why was Kissinger speaking for the United States under the newly-elected Obama administration? Who really makes U.S. foreign policy?



Kissinger meeting Russian Prime Minister Vladimir Putin on March 19, 2009


Holbrooke also played a key role in the U.S.-led bombing and subsequent Balkanization of Yugoslavia, in which the formerly prosperous and socialist nation was carved up into ethnic mini-statelets. The breaking up of Yugoslavia resulted in a significant reduction in the standard of living across the nation. NATO continues to control the statelet of Kosovo, which was literally ripped off from Serbia along with Trepca, one of the richest mines in Europe.

The New York Times of May 5, 2009 describes Holbrooke as a key member of the Obama team and says he is being considered as a possible national security adviser. During the disastrous conflict in August between Russia and Georgia, the NYT profile says Holbrooke "was one of the first Americans to fly to Tbilisi to meet with the Georgian leader Mikhail Saakashvili, a friend." Whatever advice Holbrooke gave his "friend" Saakashvili was clearly bad advice.

Holbrooke, who is called "the bulldozer" by some who know him, is a pushy individual who has been involved at the highest level in one disaster after another since the early 1960s. Now he is the point man in a disastrous and senseless war in Central Asia, which has gotten much worse since he joined the effort in January 2009. Why is Holbrooke put into such positions of power in the first place? The man, after all, has a long record of creating mega-disasters.


Holbrooke visited refugees who had been driven from Pakistan's Swat valley in early June. "Are you glad the army came in, even though you were driven out of your homes?" Holbrooke reportedly asked the refugees.


To understand why Holbrooke is put into these positions, it is necessary to understand who he really is. Although it is not reported in biographical sketches, Holbrooke belongs to a very highly-connected family that is related to the Rothschild and Guggenheim families, among others. It is his German Jewish family connections that have placed him in positions of power in the U.S. government.

Richard Charles Albert Holbrooke was born April 24, 1941, to Dan Holbrooke and Gertrudis "Trudi" Moos Holbrooke. Dan, his father, was a Polish Jewish immigrant who changed his name to Holbrooke. Biographical sketches claim that Dan's original surname has been lost, which is very unlikely. Dan Holbrooke's real name has been hidden in the same way that the family has sought to hide its Jewish roots. But why would the Holbrooke family want to hide its Jewishness? It it because that is their secret connection to power that they want to conceal?

Celia Mcgee of the New York Observer wrote about Holbrooke in 1998:


The son of Dan and Trudi Holbrooke, raised in Scarsdale, N.Y., schooled at Brown University, he was a son of assimilated, upper-class Jews who fled Nazi racism. "I've been with him plenty of times when his Jewishness was obvious," said his friend Stanley Karnow, the journalist and author, "and he jokes about it plenty, too. It just isn't an issue with him, or Kati."

Holbrooke's father, whose real name is not known, died when Holbrooke was 16. His mother comes from the influential merchant Moos family of Baden-Württemberg in southern Germany. The Moos family is engaged in leather trading and moved their business to Argentina in 1922. Holbrooke's grandfather Samuel Moos was born in Reutlingen in 1889 and married Valesca Friedheim of Zurich. Samuel and Valesca lived in Buenos Aires where the leather-trading business is run in the name of the company founder, Elias Moos S.A. The Moos family, which is related by marriage to the Rothschild, Guggenheim, Weil, Marx, and Einstein families, traveled frequently by ship between Buenos Aires, New York, and Europe. There is even a seminar room at Tel Aviv University named in honor of Samuel and Valesca Moos. The Moos family collected nearly 1 million Swiss francs from Switzerland in 2007 for money they claimed to have lost in accounts during the war, which was multiplied by a factor of 12.


The graves of Ludwig Rothschild and his wife Hanchen Moos in the Jewish graveyard of Gailingen, Germany.


By understanding who Richard Holbrooke really is, what his agenda is, and who he is working for, we can see that there is a secret Zionist agenda behind the war in Afghanistan. With the appointment of Holbrooke, who is known as "the bulldozer" to oversee U.S. policy in the region, the 8-year-old war which has now spread to Pakistan is bound to become much worse. The strategic goal of the war in Afghanistan has nothing to do with terrorism and never did. Officials and media who claim that it is are simply lying.


Finis
Sources and Recommended Reading:Bollyn, Christopher, "The Great Game: The War For Caspian Oil And Gas," October 14, 2001
Bollyn, Christopher, "Obama's Deception: Afghanistan, 9-11 & Dresden," June 5, 2009

Thursday, July 09, 2009

Sarkozy, Israël et les Juifs



Paul-Eric Blanrue


Internet est un des moyens d’échapper à la censure démocratique et libérale qui consiste à promulguer la liberté sauf quand cette liberté dérange. Le dernier ouvrage de Blanrue, Sarkozy, Israël et les juifs, est ainsi publié par un éditeur belge et non diffusé en France par le diffuseur de cet éditeur, pas davantage que par les traditionnels éditeurs français de Blanrue.



Pourtant, il ne s’agit pas d’un livre tombant sous le coup de la loi française, ni d’un livre à caractère raciste. Dès lors, il faut se poser la vraie question de cette curieuse omerta : si Blanrue dérange, pourquoi ? Serait-ce parce qu’il raconte n’importe quoi ? Dans ce cas, il ne sera pas ainsi censuré. Parce qu’il commet quelques erreurs ? Qui ne commet pas d’erreurs ? Au demeurant, factuellement, son livre paraît si peu attaquable que ceux qui s’y sont essayés se sont cassés les dents ou ont produit des raisons peu raisonnables.
(Source: Le Grand Soir)


Investig'Action vous invite à vous faire votre opinion par vous-même en publiant deux extraits du chapitre 4 intitulé "Sarkozy l'Israélien". Vous pouvez vous procurer l'ouvrage par Internet, sur le site: Oser Dire.





Extraits du chapitre 4 "Sarkozy l'Israélien"

1er extrait (p.79)


Les relations tissées avec Israël apparurent tellement positives à Nicolas Sarkozy, qu’en décembre 2005, il fit appel, en France, aux services d’ordre de l’État juif. Désirant profiter de leur « expérience » en matière de « maintien de l’ordre » (ces services sont, je le note au passage, un élément actif de la répression des Palestiniens), il invita à Paris les chefs de la police israélienne, Gideon Ezra et Moshe Karadi.

Le quotidien Haaretz, qui fournit l’information, ajoutait que les deux chefs policiers (l’un, ministre de la Sécurité Publique, l’autre, Haut Commissaire de la Police) restèrent quatre jours dans notre pays. Ils eurent des entretiens avec Sarkozy et ses collaborateurs, et passèrent en revue des unités de CRS et de gendarmes mobiles. « On s’attend à ce qu’Ezra et Karadi apportent à leurs homologues français la leçon qu’ils tirent de la répression des émeutes dans leur propre pays, dont les événements d’octobre 2000 », écrivait Haaretz. « Il se dit que la partie française est vivement intéressée par le savoir-faire israélien en la matière », ajoutait le quotidien israélien. Des thèmes de coopération plus approfondie entre les services de police des deux pays furent également abordés, sans qu’on en sût davantage 14.

Les banlieues françaises et leurs problèmes de sécurité étaient-elles comparables, dans l’esprit du ministre, aux « territoires occupés » ? Nicolas Sarkozy ne le déclara pas aussi franchement. On ne pouvait néanmoins s’empêcher d’y voir un signe. Comment s’étonner ensuite que les « jeunes » des cités ne se prissent pour des Palestiniens ? La venue des « spécialistes israéliens » revenait à prendre le risque de les conforter dans ce rôle et d’accentuer le processus de communautarisation qui rongeait déjà la République.

C’est toujours par Haaretz que l’on apprit que, deux mois plus tard, en février 2006, Sarkozy remplaçait Ariel Sharon lors d’une conférence donnée à Tel Aviv par la société d’investissement israélienne Cukierman & Co (rien à voir avec le président du CRIF), destinée à développer les investissements entre l’Europe et Israël. La conférence devait être placée sous le patronage d’Ariel Sharon, mais celui-ci étant tombé malade, sa présence fut annulée. Du coup, il fut remplacé en dernière extrémité par Nicolas Sarkozy, ministre de l’Intérieur, qui fit une conférence sur le thème : « France-Israël, un partenariat renforcé ».

Pourquoi un ministre chargé de la sécurité des citoyens français se retrouva-t-il propulsé à la tête d’une conférence sur le thème « Business and financial activity in Europe » (Commerce et activité financière en Europe) ? Il se confirmait, dès cette époque, « que Sarkozy ne peut tout simplement rien refuser à des officiels, ou officieux, israéliens » 15.

En juillet 2006, Israël lançait une campagne de destruction du Liban en bombardant ses infrastructures civiles, suite à un accrochage entre le Hezbollah et l’armée israélienne à la frontière. Dans le monde musulman, on parlait de « sixième guerre israélo-arabe ». Bien qu’ayant fait preuve d’une grande discrétion lors de l’attaque américaine contre l’Irak, trois ans auparavant, Nicolas Sarkozy monta cette fois au créneau pour prendre la défense de celui qu’il désignait, sans tergiverser, comme son allié.

Dans le conflit entre Israël et le Liban, il y avait un « agresseur », déclara-t-il avec fermeté sur la chaîne TF1, et « cet agresseur, c’est le Hezbollah » 16. « Israël doit se défendre et a le droit de se défendre », plaida-t-il, tout en recommandant à ce pays de ne pas tomber dans « la surenchère » ; il s’agissait « de proportionner la réaction », ce qui, somme toute, ne portait guère à conséquence. Il visa l’Iran, le nouvel ennemi du jour, accusé d’être derrière le Hezbollah. Le Liban, dit-il, « a le droit à l’indépendance et au respect de son intégrité ». Dès lors, « il faut débarrasser le Liban des influences extérieures. (…) L’Iran se met un peu plus au ban de la communauté internationale », déplora-t-il, car « il y a plus que des soupçons sur les liens entre le Hezbollah et le régime iranien » 17.
La réaction du côté israélien démontra qu’on avait bien saisi la signification du message sarkozien.

Le 19 juillet au soir se tint à Paris, dans la grande synagogue de la Victoire, pavoisée de drapeaux israéliens pour l’occasion, une grande manifestation annoncée comme une « cérémonie de bénédiction » pour les 1 200 nouveaux émigrants juifs de France, qui allaient effectuer leur alya, c’est-à-dire leur installation en Israël. Ce rassemblement d’un millier de personnes (hommes et femmes séparés, notait Libération), était initié par le Fonds social juif unifié, l’Agence juive et le Consistoire de Paris. L’invité d’honneur était Zeev Boïm, ministre israélien de l’Intégration : « Vous n’avez pas à vous inquiéter, parce que notre combat est juste, lança-t-il. Avec cette guerre, nous allons détruire toutes les forces de nos ennemis en face » 18.

Boïm qui venait, le matin même, de rencontrer le ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy, déclara également : « Je l’ai remercié pour sa défense d’Israël et lui ai transmis les félicitations d’Ehud Olmert. M. Sarkozy est revenu sur le fait que le Hezbollah était responsable de l’agression. Il m’a demandé : “ De combien de temps l’État d’Israël a-t-il besoin pour terminer le travail ? ” Je lui ai répondu : “ Une semaine à dix jours ” » 19.

Ce « temps » précieux dont Israël avait « besoin pour terminer le travail » fit monter au créneau les militants pro-palestiniens20 : « Pour Sarkozy, les bombes, les roquettes, les enfants déchiquetés sur les routes, ou les hommes qui tombent au combat, tout cela c’est “ du travail ”. Un travail qui rend libre, sans doute, comme la devise ornant l’entrée d’Auschwitz nous l’a appris. Les dirigeants sionistes jugent souvent qu’il leur est utile de compromettre le maximum de politiciens étrangers, y compris leurs plus fidèles soutiens, en révélant comment ces gens, en privé, leur lèchent les bottes », écrivait avec véhémence le CAPJPO.

N’ayant cure de critiques émanant d’associations peu médiatisées21, le 24 juillet 2006, Valérie Pecresse, porte-parole de l’UMP, exprimait à son tour le souhait de l’UMP « d’une application pleine et entière de la résolution 1559 de l’ONU qui prévoit, outre le départ des forces d’occupation au Liban, le désarmement des milices armées présentes au Liban, notamment du Hezbollah, qui seul peut apporter les garanties de sécurité nécessaires à Israël » 22.

Lors d’une interview accordée au Figaro, le 1er septembre 2006, Nicolas Sarkozy, revint sur la question et estima que « le droit à la sécurité pour Israël est un droit sur lequel on ne peut pas transiger. Israël est une démocratie. Israël est né dans les conditions que l’on sait. C’est une responsabilité essentielle, pour tous les pays libres, d’assurer sa survie ». Il qualifia le Hezbollah de « mouvement terroriste » et ajouta sans sourciller : « L’attitude qui consiste à envoyer des roquettes sur le nord d’Israël sans se demander sur qui vont tomber ces roquettes est une opération terroriste. Accepter d’être financé par l’Iran dont on sait ce que disent ses dirigeants revient à se situer dans le camp des terroristes ».

Pour appuyer ses propos, il martela son attachement à Israël, peu après son voyage américain, dans un entretien qu’il accorda à la revue française, proche des néo-conservateurs, Le Meilleur des mondes23 (voir chapitre 7), à qui il déclarait :


« Israël est une démocratie et un pays francophone. (…) Par ailleurs, je ne partage pas l’idée qu’il faille tout accepter d’Israël, et cela même si j’ai été le premier à dire que ce que faisait Sharon à Gaza était utile et courageux. Et mon premier voyage en tant que président de l’UMP était en Israël pour rencontrer Sharon. Historiquement, ce sont toujours les faucons qui ont fait les colombes en Israël. Sharon, l’homme de toutes les guerres, pouvait amener Israël à la paix. Aujourd’hui, le Premier ministre (Olmert) souffre de ne pas avoir cette légitimité. Voilà pourquoi il fallait soutenir Sharon, contrairement à ce que pensaient d’autres à l’époque ».
Pour Sarkozy, soutenir la faction israélienne la plus belliciste revenait à soutenir la paix. On ne manquera pas de savourer cette extravagante dialectique, dont l’objectif apparaît évident : se montrer, en tous lieux et en toutes circonstances, un ardent défenseur d’Israël. Ce positionnement se fit de plus en plus remarquer au fil des mois.

Le dimanche 14 janvier 2007, officiellement désigné candidat aux prochaines élections présidentielles par l’UMP, Sarkozy prit la parole devant des dizaines de milliers de militants. Citant pêle-mêle Jaurès, de Gaulle, Jacques Chaban-Delmas, Achille Peretti, Edouard Balladur ou Jacques Chirac, il déclara : « Ils m’ont enseigné, à moi petit Français au sang mêlé, l’amour de la France et la fierté d’être français. Cet amour n’a jamais faibli et cette fierté ne m’a jamais quitté. (…) J’ai changé quand j’ai visité le mémorial de Yad Vashem dédié aux victimes de la Shoah. Je me souviens, au bout d’un long couloir, d’une grande pièce avec des milliers de petites lumières et des prénoms d’enfants de 2 ans, de 4 ans, de 5 ans prononcés à voix basse de façon ininterrompue. C’était le murmure des âmes innocentes. Je me suis dit alors que c’était cela la politique : faire barrage à la folie des hommes en refusant de se laisser emporter par elle » 24.

C’était émouvant. En Israël, le message passa.
Juste avant la présidentielle de 2007, l’opinion française découvrit bientôt que les Israéliens disposaient d’un timbre à l’effigie de Nicolas Sarkozy. « Il s’agit d’un petit geste symbolique destiné à resserrer les liens qui unissent les Français d’Israël à Nicolas Sarkozy, déclarait Sylvain Semhoun, délégué élu UMP en Israël25. « Nous avons pris comme prétexte l’anniversaire de N. Sarkozy, le 28 janvier, pour éditer ce timbre que l’on peut désormais trouver dans les postes israéliennes », ajoutait-il.
Selon ce conseiller élu à l’assemblée des Français de l’étranger, la tendance de vote des Français en Israël penchait alors « largement en faveur du candidat UMP ». L’avenir lui donna raison, puisque Sarkozy réalisa, au second tour, un score de 90,7% chez les électeurs français établis dans l’État juif26. Un record toutes catégories 27.

2e extrait (p.93)


Pour clore cette année anniversaire, Benjamin Netanyahu fut reçu le 18 décembre 2008 à Paris par Nicolas Sarkozy 61. Il affirma au Figaro que « les Palestiniens ne peuvent prétendre qu’à une indépendance limitée »62.


On allait le constater. Moins de dix jours plus tard, le 27 décembre 2008, en pleine célébration d’Hanoucah, la « fête des lumières », Israël déclenchait une campagne contre les Palestiniens pour empêcher le Hamas de lancer des tirs de roquettes vers son territoire. Après dix-huit mois de siège, les forces armées israéliennes bombardèrent durant trois semaines, dans le cadre de l’opération « Plomb durci », la petite bande de Gaza où s’amassent entre un et deux millions d’Arabes paupérisés. Les forces israéliennes interdirent aux médias et aux organisations humanitaires, dont la Croix-Rouge, de pénétrer dans le territoire, bloquant également des bateaux comme le Dignity et le Spirit of Humanity du Free Gaza Movement qui tentaient, depuis Chypre, d’apporter vivres et médicaments par la mer aux Palestiniens. Libération, le journal gratuit 20 Minutes, l’hebdomadaire L’Express, Yahoo.fr et la chaîne LCI durent fermer leurs sites à tous les commentaires sur le conflit, tant la polémique en France fut grande.

Le 1er janvier 2009, alors que les bombes pleuvaient sur les camps de réfugiés de Gaza, Nicolas Sarkozy et Bernard Kouchner accueillaient à Paris, en l’embrassant ostensiblement en public, la ministre israélienne des Affaires étrangères, Tzipi Livni. Celle-ci déclara « qu’il n’y avait pas de crise humanitaire à Gaza » et que « Israël savait distinguer la guerre contre le terrorisme, contre le Hamas, de la population civile »63. Sarkozy dénonça la « lourde responsabilité du Hamas », jugé coupable des pires maux64. Paris et Tel Aviv étaient à nouveau sur la même longueur d’ondes.

Le 18 janvier 2009, à la toute fin de l’offensive militaire israélienne, le président français se rendit à Jérusalem chez Ehud Olmert. Le reporter anglais Robert Fisk, spécialisé depuis des années dans les conflits du Proche-Orient, fut choqué par le caractère amical que prit cette visite. Il le fit savoir :


« Il suffit de regarder la une du quotidien de Beyrouth As-Safir pour tout comprendre, écrivit-il. En tête, une photo de pleine page, une photo terrible de deux hommes hurlant leur douleur près du corps ballonné d’un parent découvert dans les ruines de sa maison. Plus bas, une image deux fois plus petite, celle de leaders du monde occidental plaisantant avec un Ehud Olmert éclatant de rire. On peut y voir Silvio Berlusconi blaguer et s’amuser avec ses bras sur les épaules du Premier ministre israélien, et, sur la droite, le représentant de la France, Nicolas Sarkozy, affichant son sourire le plus stupide. Seule la chancelière Merkel semble saisir cette décrépitude morale » 65.

Suite à quoi, le 24 janvier, la France envoya la frégate Germinal lutter contre les livraisons d’armes à la résistance palestinienne. Ce déploiement fut décidé à la demande de Nicolas Sarkozy, en coopération avec Israël et l’Égypte66. Mais les grands médias français restèrent extrêmement discrets sur une opération qui révélait l’accointance entre la France et Israël dans ce conflit.

Dans l’Hexagone, en effet, la colère grondait et les manifestations se multipliaient. Il fallait prendre garde à ce que l’opinion ne basculât pas davantage du côté pro-palestinien. Quelques jours plus tôt, le Premier ministre, François Fillon, avait présidé un comité interministériel de lutte contre le racisme et l’antisémitisme, en présence de nombreux ministres dont Xavier Darcos, ministre de l’Éducation nationale, qui s’était trouvé en Israël du 13 au 15 décembre 2008, afin que « l’Holocauste soit évoqué de manière soutenue et organisée dans nos enseignements en France ».

Le comité du Premier ministre avait été convoqué en vue de « calmer les choses » face au risque d’importation en France des événements liés au conflit israélo-palestinien. En haut lieu, on craignait des débordements dans les banlieues françaises, où la population immigrée, sensible à la douleur des Palestiniens, vit en grand nombre.

Alors que les manifestants français lançaient des slogans anti-israéliens, le Premier ministre mit l’accent sur la lutte contre l’antisémitisme, sous prétexte que quelques rares banderoles d’extrémistes, de provocateurs ou de manipulateurs lançaient parfois des insultes antijuives. Le 30 janvier, recevant une délégation du CRIF conduite par son président Richard Prasquier, Nicolas Sarkozy indiquait lui aussi « qu’il s’impliquait et qu’il s’impliquerait plus dorénavant pour lutter contre l’antisémitisme ». Il ajoutait qu’il se préoccupait de façon quotidienne de la libération du soldat franco-israélien Guilad Shalit 67, prisonnier du Hamas, dont il avait reçu le père le 27 janvier. Le président déclara à son propos, comme s’il s’agissait d’Ingrid Betancourt, l’ex-otage des FARC : « Je considère Guilad Shalit comme un Français. Toucher à lui, c’est toucher à la France » 68.

En revanche, il n’eut pas un mot pour Salah Hamouri, l’étudiant franco-palestinien détenu par Israël depuis mars 2005 et condamné par un tribunal militaire israélien en avril 2008 à sept ans de prison pour un prétendu « délit d’intention » à l’encontre du chef du parti d’extrême droite israélien Shaas 69.

Nicolas Sarkozy avait choisi son camp. Ce n’était pas celui du général de Gaulle.


References :


Xinjiang - China's energy gateway


By Robert M Cutler

MONTREAL -


The unrest in China's far-west region of Xinjiang, notably in the local capital of Urumqi, comes after 15 years of development and transformation of the area to be a geo-economic springboard for projecting influence into Central Asia and the Caspian region in the wake of the collapse of the Soviet Union. The vast region, more than three times the size of California and once possibly best known as home to China's nuclear test site at Lop Nor, is becoming increasingly important as a transit route for fuel pipelines from neighboring countries and further afield in addition to its role as an important supplier of its own energy and mineral resources to the industrial east of the country. The central government has encouraged heavy ethnic Han emigration to the area, formally called the Xinjiang-Uyghur Autonomous Region, to develop these resources while economic incentives are offered to the disadvantaged native Uyghurs to leave for elsewhere in China. New highways throughout the region's western hinterland are helping to promote international trade flows while strengthening the government's grip. Western Xinjiang borders on Afghanistan, Kazakhstan, Kyrgyzstan, Tajikistan, and both sides of the Indo-Pakistani Line of Control in Kashmir (as well as the Chinese Line of Control lying across Kashmiri territory claimed by India). Other parts of Xinjiang border on Mongolia, Russia and the Tibet Autonomous Region.


The Chinese National Petroleum Corporation (CNPC) says that Xinjiang holds 17.4 trillion cubic feet of proven gas reserves, but given the frequently difficult geology and often extreme depths, it is not clear how much of that is recoverable. In the 1990s, several Western energy companies paid high fees to test-drill for heavily touted oil - but the holes came up dry. Nevertheless, according to Chinese sources, Xinjiang represents one-seventh of the country's current oil production and nearly one-quarter of its petroleum reserves. It also holds over two-fifths of its coal reserves.


The landmark West-East Gas Pipeline (WEGP), using resources in Xinjiang's Tarim Basin and running 4,000 kilometers to terminate in Shanghai, was opened in 2005. That should have helped China reduce its dependence on coal - it is seeking to replace some existing coal-generated residential electricity with natural gas sources - but new coal-fired plants continue to be built at an astounding rate, as these are less expensive and demand will not wait to be satisfied. Last year's official statistical projections foresaw Chinese domestic natural gas demand at the level of 99 billion cubic meters (bcm) with domestic production of 80 bcm. Gas contributed only 2.5% of the country's total energy consumption in 2007, compared with a world average closer to 25%. With India having bowed out of a proposed Iran-Pakistan-India natural gas pipeline, China has indicated an interest in expanding the now-signed bilateral Iran-Pakistan project into a trans-Pakistan route that would then transit Xinjiang. The WEGP was opened with a volume of 12 bcm a year, a figure projected to increase to 17 bcm/y. Construction of a second pipeline to run 9,000 kilometers (including its projected eight sub-lines) from northwest Xinjiang began in early 2008. It will run parallel to the first WEGP and be interconnected with it up to Gansu before diverging to Guangzhou.


The volume of the second WEGP is projected at 30 bcm/y and will be supplied largely by the Turkmenistan-China pipeline now under construction across Uzbekistan and Kazakhstan (see Gas pipeline gigantism, Asia Times Online, July 17, 2008). There are further plans to build a third and a fourth WEGP and possibly even a fifth. All these developments are in line with the "Go West" program announced by Beijing a decade ago. Under this plan, China seeks to build up not only Xinjiang but also Tibet, whose plateau holds astounding mineral resources and to which a rail line was opened last year, and provinces further east but away from the better-developed coast. This could make them the driving forces of the country's economic development over the next few decades.


The "Go West" campaign was originally introduced in tandem with the reinvigoration of the "Hit Hard" campaign, a year-long security clampdown introduced for the 10th anniversary of the 1989 Tiananmen incident. This week's protests by Uyghurs against their official disfavor is not a new phenomenon, nor is their suppression. The political center in Beijing has sought to render such discontent superfluous with its migration policies for the area. This is not a forced internal population transfer of the sort imposed by Joseph Stalin on the Chechens during World War II, but it is no less official and less compulsory only by degree. Given the threat of unrest in the homeland of Han-populated China further east, the recent rioting between Han and Uyghurs, killing at least 156 people, can only further alarm the authorities' endemic disquiet over popular discontent. Dr Robert M Cutler (http://www.robertcutler.org), educated at the Massachusetts Institute of Technology and The University of Michigan, has researched and taught at universities in the United States, Canada, France, Switzerland, and Russia. Now senior research fellow in the Institute of European, Russian and Eurasian Studies, Carleton University, Canada, he also consults privately in a variety of fields.



Hamas : pas de modification sur la liste des captifs palestiniens proposés en échange de Chalit


Gaza - CPI



En d'autres termes, les restes de la fiotasse Shalit ne seront jamais echangé et Sarkosy devra non seulement faire marche arriere sur sa politique au Moyen Orient mais il risque de devoir revoir ses lois racistes sur le Hijaab et le Niqaab pour esperer recuperer les restes de Shalit, a force de jouer au malin et de se croire seul dans l'arene, Sarkosy devrait consulter un psychiatre parce qu'il vient de faire capoter l'echange des restes de la fiotasse Shalit !



Le Hamas a démenti complètement la propagande des médias sur l'intention du Hamas de modifier la liste des noms des captifs palestiniens proclamés depuis longtemps en échange du Soldat, Gilad Chalit. Le leader du Hamas, Oussama al Mouzeini, chargé officiellement du dossier politique du soldat sioniste Chalit a affirmé dans une déclaration à l'Agence «Safa» diffusée, le mercredi 8/7, en disant : "nous affirmons que le Hamas ne va pas modifier la liste des captifs palestiniens proposés, tout en insistant sur la libération des captifs ayant de grandes peines d’emprisonnement".


En commentaire aux bonnes aspirations du président égyptien, Hosni Moubarak, pour rassurer le président de l'État juif, Shimon Peres, de la santé de Chalit, Al Mouzeini a dit que ces déclarations entrent dans le cadre des protocoles des relations générales,


en affirmant : "personne ne sait le sort du soldat Chalit après la guerre sioniste contre Gaza, sauf ceux qui le détiennent sur le lieu". L'analyste politique à la télévision sioniste, "Ehudi Ya’ri" a considéré que son entité sioniste va présenter au Hamas une liste modifiée pour la libération des prisonniers en échange du soldat israélien capturé dans la Bande de Gaza, Gilad Chalit.

Monday, July 06, 2009

Le gouvernement Sarkosy completement destabilisé par les temoignages et enquetes sur le role des services francais dans la creation des GIAs



Ceux qui feignent de ne rien comprendre, le DRS algerien est sous controle de la France ainsi qu'une bonne partie de l'armée, accuser l'armée alors que tout le monde savait que c'etait une operation de la DST (avec la complicité de S Lamari et Tewfik, les generaux de la DST en Algerie) en Algerie revient a accuser Sarkosy, qui lui croyait que lui et ses potes israeliens controlaient l'ONU et tout le reste.


Apparement les temoignages et les preuves accusant la France d'avoir crée les GIAs mettent tous les gouvernements francais depuis Rocard de fait en position d'etre condamné pour genocide et crimes de guerre devant des juridictions internationales... C'est actuellement le plus gros dossier que Sarkosy ne sait pas gerer... Des dizaines d'anciens ministres et des fonctionnaires de l'etat francais cherchent maintenant eux a se proteger en se presentant devant les juges pendant qu'il en est encore temps, sachant que Sarkosy ne pourra les aider, faisant lui meme l'objet de plusieurs plaintes pour enlevements et sequestrations, tortures, faux et usage de faux document d'identité lorsqu'il etait ministre de l'interieur...


Le juge Trevidic a hérité des dossiers les plus sales de l'agent corrompu et mythomane Bruguiere, qui a fait tout sauf permettre a la justice de suivre son cours, dans tous les dossiers qu'il a supervisé... Bruguiere est directement impliqué de fait dans toutes les operations de la DST... du gibier de potence comme les autres




MENSONGES D’ETAT : LES MOINES DE TIBERIHINE ONT BIEN ÉTÉ ASSASSINÉS PAR L’ARMÉE ALGÉRIENNE





Cette information n’est pas vraiment une nouveauté… Nesroulah Yous, Salima Mellah et François Gèze avaient déjà rassemblé les preuves, il y a dix ans, de l’implication des forces armées algériennes dans les massacres et atrocités attribués aux islamistes. L’armée, en Algérie, c’est une mafia qui gangrène tout l’Etat, elle fera tout pour protéger et développer son bizness… y compris le terrorisme et la manipulation.

[[Le Nouvel Observateur -06/07/2009]]


http://tempsreel.nouvelobs.com/




Un témoignage recueilli par le juge d’instruction antiterroriste Marc Trévidic le 25 juin dernier, vient de relancer le dossier de l’assassinat des sept moines de Tibéhirine en Algérie en 1996, selon des informations du quotidien Le Figaro et du site d’information Mediapart. Au printemps 1996 sept moines français de Tibéhirine en Algérie sont enlevés, tués puis décapités. De nombreuses hypothèses : groupe terroriste, bavure, ont circulé sans que jamais l’on sache quels étaient les auteurs des faits.



Ne pas nuire aux relations franco-algériennes



François Buchwalter, militaire de haut rang, affirme dans sa déposition que les moines ont été, comme certains le soupçonnaient depuis longtemps, victimes d’une bavure commise par l’armée algérienne. Il assure surtout en avoir informé les autorités françaises, qui lui ont demandé de se taire, pour ne pas nuire aux relations franco-algériennes.
13 ans plus tard il décide finalement de lever le “secret-défense”.



François Buchwalter, 65 ans est convoqué le 25 juin par Marc Trévidic, qui a repris le dossier en 2007.



Le général, formé à Saint-Cyr, a été employé au sein des services secrets puis à la DGSE (Direction générale des services extérieurs), avant d’être nommé attaché de défense en Turquie, au Sahara, puis en Algérie entre 1995 et 1998. C’est à ce poste qu’il va recueillir les confidences d’un ancien officier de l’armée algérienne, dont le frère était chef d’une escadrille d’hélicoptères affectée à la première région militaire en Algérie. Le général a souhaité préservé l’anonymat de cette personne pour des raisons de sécurité.



“Black-out demandé par l’ambassadeur”



François Buchwalter a rencontré l’officier après les obsèques en mai 1996. L’Algérien lui explique que son frère patrouillait en hélicoptère entre Blida et Médéa dans le cadre d’opérations anti-islamistes. La patrouille aurait aperçu un bivouac ressemblant à un groupe djihadiste armé.
La zone ayant été complètement vidée, la patrouille a immédiatement pensé qu’il s’agissait de terroristes. “Ils ont (…) tiré sur le bivouac (…) se sont ensuite posés (…).” Puis “ils ont découvert qu’ils avaient tiré notamment sur les moines”, a expliqué le général au juge Trividic. “Les corps des moines étaient criblés de balles.” Les militaires ont immédiatement prévenu leur PC de commandement à Blida.



De son côté, le général Buchwalter a rendu compte par écrit du mitraillage des moines au ministère de la Défense, à l’état-major des armées et à l’ambassadeur de France alors en poste à Alger, Michel Levêque. “Il n’y a pas eu de suites, ils ont observé le black-out demandé par l’ambassadeur”, assure-t-il.



Des têtes sans corps



Cette nouvelle version qui relancerait l’affaire porte un sérieux revers à la thèse officielle de l’armée algérienne. Elle a toujours affirmé que les corps des religieux trappistes ont été enlevés quelques semaines plus tôt par le Groupe islamique armé (GIA), des terroristes algériens. L’armée aurait ensuite découvert les dépouilles dans un champ près de Médéa. Mais les familles n’ont pu récupérer que les têtes.



Le père Armand Veilleux, procureur général de l’Ordre cistercien trappiste, aujourd’hui partie civile dans le dossier, avait exigé de voir les dépouilles afin de les identifier. Les nombreuses résistances rencontrées à l’époque l’avait fait se tourner vers l’ambassadeur, auprès duquel il avait également dû insister. Le diplomate avait expliqué au Père, que seules les têtes avaient été retrouvées et lui avait fait promettre de ne rien dire, “en arguant du fait que ce serait un déshonneur pour l’Algérie”. C’est à l’ouverture des cercueils pour l’identification des corps que le père Veilleux a constaté qu’il n’y avait que les têtes, dont l’une sans menton. D’où les premières suspicions d’une bavure maquillée.



Un sérieux démenti à la version officielle



Pour Me Patrick Baudoin, avocat de la partie civile, ce témoignage apporte en tout cas un sérieux démenti à la version officielle : “Nous allons demander à la France la levée du secret-défense sur les rapports de son attaché militaire et, à l’Algérie, la restitution des corps des moines. Ces propos démontrent que la raison d’État a prévalu dans ce dossier.”



Interrogé par les juges d’instruction, Michel Levêque, ambassadeur de France à Alger, n’a jamais évoqué cet épisode.

http://libertesinternets.wordpress.com/


Sunday, July 05, 2009

Any independant inquiry will prove that 7/7 was the job of zionist jewish insiders in the government to push the israeli agenda

The author, Anthony Hill, of this excellent documentary was jailed by the british authorities because he tried to explain to a judge that 7/7 bombings was the job of insiders linked to mossad and MI5. Now anybody can make an investigation about the former head of MI5 and the current one, it is very easy to find links within israeli military intelligence in the british and the israeli governments.

RIPPLE EFFECT :

http://jforjustice.co.uk/77/





Les théories dites du complot ou de la conspiration relatives aux attentats du 11 septembre 2001 sont bien connues et ont été portées en France par des personnes aussi différentes que Thierry Meyssan ou Jean-Marie Bigard.


Ce genre de théorie ne se limite cependant pas à la tragédie qui a endeuillé New York et il en existe aussi à propos des attentats commis dans le métro londonien le 7 juillet (7/7) 2005. Elles ont d’ailleurs fait florès immédiatement après les attentats avant d’apparemment sombrer dans l’oubli.


Apparemment seulement car, au Royaume Uni, cette théorie a continué à faire son chemin au point que de plus en plus de personnes, dont des victimes ou des proches des victimes des attentats, multiplient les pressions pour l’ouverture d’une enquête publique sur les explosions qui avaient tué 56 personnes et en avaient blessé 700.


L’article du Daily Mail que je vous propose fait le point sur la question. Il est d’ailleurs intéressant d’observer l’ambiguïté de la posture de ce journal qui ne peut s’empêcher de critiquer fortement le travail d’Anthony John Hill dont la vidéo Ripple Effect est un acte d’accusation contre les autorités britanniques, tout en égrenant les éléments objectifs soulevés par ce document qui justifient la nécessité d’une enquête publique.


C’est que, comme pour les attentats du 11 septembre 2001, il ne fait pas bon remettre en cause le récit officiel de ce qui s’est passé à Londres en 2005.

Fièvre de la conspiration : ave la rumeur qui enfle d’une mise en scène gouvernementale des attentats du 7/7, des proches des victimes appellent à une enquête adéquate
Par Sue Reid, Daily Mail (UK), 3 juillet 2009 traduit de l’anglais par Djazaïri

Aujourd’hui, près de quatre ans après, les images de cette terrible matinée restent gravées dans nos esprits : la femme avec son masque fantomatique pour grands brulés emmenée en lieu sûr ; l’homme d’affaires en costume atteint par des éclats, la chemise et les cheveux maculés de sang ; l’épave du bus N°30 avec son toit arraché ; les débris difformes et fumants de wagons de métro.

Ce 7 juillet 2005 au matin, les pires terroriste jamais vus dans ce pays, ont brisé brisé à jamais l’euphorie grisante dont jouissait la capitale au lendemain de sa victoire dans la compétition pour organiser les jeux olympiques de 2012.


Dans l’après-midi, Tony Blair – qui accueillait le sommet du G8 sur la pauvreté dans le monde à Gleneagles en Ecosse – rentrait à Downing Street et déclarait que l’attentat était un acte ‘au nom de l’Islam’.

Plus tard, lors d'une réunion du COBRA, le comité national d'urgence du gouvernement, Andy Hayman, le chef de la police antiterroriste, indiquait à des ministres de haut rang qu’il soupçonnait des attentats suicide.


Et ainsi, la version des attentats du 7/7 que nous en sommes venus à accepter s’est constituée : quatre musulmans britanniques - Mohammad Sidique Khan, 30 ans, Shehzad Tanweer, 22 ans, Jermaine Lindsay, 19 ans, et Hasib Hussain, 18 ans – se sont faits exploser au moyen d’explosifs artisanaux, tuant 56 personnes et en blessant 700 dans trois rames de métro et un autobus à impériale.


Ils étaient arrivés de Luton à King's Cross Station par une grande ligne ferroviaire, chacun portant un lourd sac à dos bourré d’explosifs.


Cette version des événements a été avalisée par les travaux d’une commission d’enquête parlementaire de haut niveau et rapport du gouvernement, rendus tous deux publics en mai 2006, dix mois après les événements et basés sur 12 500 dépositions, l’examen par la police de 142 ordinateurs et de 6000 heures de bandes vidéo de caméras de surveillance.

Le rapport soulignait que les auteurs des attentats avaient agi de leur propre chef, fabriquant des explosifs en mélangeant de la farine pour chappattis à du peroxyde d’hydrogène dans la baignoire d’un appartement de Leeds dans le Yorkshire où tous quatre avaient leurs familles et leurs amis.


Le rapport concluait que les quatre poseurs de bombes musulmans n’étaient pas sous le contrôle d’un chef terroriste mais inspirés par l’idéologie d’al Qaïda apprise sur des sites internet extrémistes.

Mais les familles des personnes tuées et un nombre croissant de survivants du 7/7 affirment qu’il y a des incohérences et des erreurs grossières qui demandent explication dans la version officielle.


Et elles exigent une enquête publique complète pour répondre à des questions essentielles sur ce que les services de renseignements et la police savaient et ne savaient pas avant les attentats.
Entretemps, le refus déterminé du gouvernement à satisfaire cette exigence a de très dangereux effets secondaires – alimentant une myriade de théories de la conspiration sur le 7/7. Des livres, des blogs et plusieurs documentaires vidéo pointent les bizarreries de la version officielle.

Fait alarmant, certaines de ces vidéos conspirationnistes se vendent autour des mosquées dans tout le pays pour attiser les sentiments antibritanniques.


Car les plus farfelues et les plus déplaisantes d’entre elles suggèrent que les attentats n’étaient pas du tout l’œuvre de terroristes musulmans mais ont été réalisés par le gouvernement pour renforcer le soutien à la guerre en Irak.


Les survivants sont si résolus à obtenir une enquête indépendante qu’ils sont en train de mener une action en justice auprès de la Haute Cour pour essayer de contraindre Alan Johnson, le ministre de l’intérieur, à l’autoriser.

L’activiste Diana Gorodi, dont la sœur Michelle Otto, 46 ans, figurait parmi les tués, explique : ‘Il est simplement très difficile pour nous de croire que quatre personnes sont parties le matin, ont fait exploser des bombes simultanément sur la base d’informations obtenues sur internet et ont réussi à précipiter Londres dans le chaos et à créer une tragédie. Il m’est impossible de croire que ces quatre individus ont agi de leur propre chef.’

Rachel North, une responsable de stratégie âgée de 39 ans, qui a survécu à l’explosion à King's Cross, ajoute : ‘Nous avons besoin d’une enquête publique. Après tout, c’est la population, et pas les politiciens, qui a été attaquée. Que la population puisse savoir les risques qu’elle court et pourquoi des gens, qui vivent parmi elles, cherchent à tuer pour un idéal.’

Pièce centrale du puzzle est quel train les quatre musulmans ont pris entre Luton et Londres le matin des explosions – en gardant à l’esprit que les trois explosions distinctes dans le métro à Edgware Road, Aldgate et King's Cross se sont produites simultanément à 8h50 du matin précises, suivie par celle de l’autobus une heure plus tard près de Tavistock Square.

Les rapports officiels affirment que les poseurs de bombes ont pris le train de 7h40 à Luton, ce qui leur aurait permis d’arriver suffisamment à l’avance à King’s Cross pour embarquer dans les rames de métro.


Cependant, le train de 7h40 n’a jamais circulé ce matin. Son départ avait été annulé.

Depuis, le gouvernement a corrigé cette information – mais seulement après que l’erreur ait été signalée par des survivants – en affirmant que les poseurs de bombes avaient en fait pris le train précédent, le 7h25 au départ de Luton, pour un trajet de 35 minutes vers King’s Cross. Son arrivée était prévue dans la capitale à 8h du matin.


Ce qui génère pourtant plus de questions que de réponses. Car ce train est parti avec 23 minutes de retard à cause de problèmes de caténaires qui ont perturbé la plus grande partie du trafic entre Luton et King’s Cross ce matin là. Le train est arrivé à Londres à 8h23 indiquent les responsables de la gare.

Selon la July Seventh Truth Campaign – une autre association qui appelle à une enquête publique – ceci jette à nouveau le doute sur la version officielle des temps de trajet des poseurs de bombes.


Une image fixe des quatre poseurs de bombes arrivant en gare de Luton prise par une caméra de surveillance est la seule des quatre hommes ensemble ce 7 juillet. Fait sujet à controverse, aucune image de vidéosurveillance, fixe ou animée, des quatre hommes à Londres n’a jamais été rendue publique.


L’image prise à Luton est également litigieuse : sa qualité est médiocre et les visages de trois des poseurs de bombes sont impossibles à identifier. Les théoriciens de la conspiration affirment qu’il pourrait s’agir d’un faux.


L’heure incrustée dans la photo la situe quelques secondes avant 7h22. Mais si tel était le cas, les hommes n’auraient eu que trois minutes pour monter les escaliers de la gare de Luton, acheter leurs tickets aller-retour et se rendre sur le quai qui grouillait de banlieusards à cause de précédentes perturbations du trafic.


Le Truth Campaign Group est également sceptique sur l’heure d’arrivée supposée des poseurs de bombes à King’s Cross.


Ils affirment qu’il faut sept minutes pour aller à pied de Thameslink à la gare principale de King’s Cross où se trouve une bouche de métro.


La police affirme que les quatre hommes ont été vus dans le hall de la gare principale de King’s Cross à 8h26, bien qu’aucune séquence de caméra de surveillance ait jamais été rendue publique.
Mais est-ce possible ? Comment ces hommes ont-ils pu se trouver là seulement trois minutes après avoir débarqué du train de Luton à 8h23 ?


Et ce sont de telles incohérences qui nourrissent des préoccupations de plus en plus profondes0 Cette semaine, un documentaire télévisé sur BBC2, intitulé Conspiracy Files 7/7 a révélé l’existence d’une vidéo de 56 minutes appelée Ripple Effect [effet ricochet] et réalisée par un théoricien du complot.


Elle accuse Tony Blair, le gouvernement, la police et les services secrets britanniques et israéliens d’avoir assassiné les gens innocents qui ont péri ce jour là pour attiser les passions anti-islamiques et créer un soutien populaire à la ‘guerre contre la terreur.’


Elle prétend que les quatre musulmans britanniques ont été bernés par les autorités pour prendre part à ce qui leur avait été annoncé comme une simulation dans le cadre d’un exercice d’entrainement anti-terroriste. Ce qu’on ne leur avait pas dit, prétend la vidéo, c’était que le gouvernement allait les faire sauter avec les autres passagers avant de faire passer les quatre hommes pour des auteurs d’attentats suicide.


Sans aucune preuve, la vidéo Ripple Effect accuse des agents du gouvernement d’avoir pré positionné des explosifs sous les trois rames de métro et dans l’autobus.


Elle suggère que les quatre musulmans ne se trouvaient, en fait, dans aucune des rames de métro, affirmant qu’ils les avaient complètement ratés à cause des retards sur la ligne ferroviaire Luton – Londres.


Elle ajoute, étonnamment, que parce que les quatre hommes ne sont pas arrivés à temps dans le métro, trois d’entre eux ont été assassinés par la police à Canary Wharf plus tard dans la matinée et que le quatrième – celui de l’autobus – s’est enfui.


Aussi scandaleuses que soient ces affirmations, la vidéo est devenue un hit sur internet. Plus préoccupant, elle joue sur les peurs de la communauté musulmane britannique.

Même certains responsables islamistes croient que les événements du 7/7 ont été fabriqués. Ainsi, le Dr Mohammad Nassim, président de la mosquée centrale de Birmingham, affirme dans le documentaire de la BBC2 : ‘Nous n’acceptons pas la version gouvernementale du 7 juillet 2005. La vidéo Ripple Effect est plus convaincante que les déclarations officielles.’

M. Nassim, un homme bien éduqué, a réalisé 2 000 copies de Ripple Effect pour les membres de sa mosquée. Une étude a révélé qu’avant même la sortie de la vidéo litigieuse, un britannique musulman sur quatre pensait que le gouvernement ou les services secrets étaient responsables des atrocités du 7/7. Maintenant, le nombre de ceux qui doutent s’accroit.


Pendant de récentes prières du vendredi, le Dr Nassim a demandé aux fidèles de lever la main s’ils n’acceptaient pas la version gouvernementale des événements. C’est une assemblée presque complète de 150 hommes et garçons qui ont levé la main. Il a alors invité son auditoire à récupérer des copies de Ripple Effect au fond de la mosquée.

Le respecté président a, depuis, déclaré que les identités des poseurs de bombes avaient été découvertes par la police avec une rapidité suspecte. ‘Quand un corps a explosé, il est détruit. Comment se fait-il que les documents d’identité de ces hommes trouvés sur les scènes d’explosion étaient restés intacts ? Les y-a-t-on mis ?’


Il d’agit d’une autre suggestion de Ripple Effect. Alors qui est derrière cette vidéo dangereuse ?
C’est un sexagénaire originaire du Yorkshire, Anthony John Hill, et qui réside à Kells dans le comté de Meath en Irlande. Il est actuellement en état d’arrestation là bas et lutte contre son extradition en Grande Bretagne. La police ici veut l’interroger sous l’accusation d’entrave au cours de la justice pour avoir envoyé une copie de sa vidéo à un membre du jury dans une affaire terroriste.


M. Hill a réalisé Ripple Effect dans son propre domicile et en est le narrateur.
A de nombreux titres, c’est un travail d’amateur : les propos sont confus et difficiles à comprendre. Mais cela soulève cette question : pourquoi Ripple Effect a-t-il un tel impact ?

La réponse est qu’au milieu de théories fantaisistes sur un complot gouvernemental, se trouvent certaines questions difficiles à éluder.


Pourquoi les quatre poseurs de bombes avaient-ils pris des billets de retour s’ils partaient pour une mission suicide ? Pourquoi n’ya-t-il-pas d’images de vidéosurveillance des quatre ensemble à Londres alors que la ville fourmille de caméras de ce genre dans les lieux publics ?

Pourquoi tant de survivants des attentats du métro affirment que les déflagrations allaient vers le haut à travers le plancher des wagons et non vers le bas comme ça aurait dû être le cas si l’explosion venait de l’intérieur d’un sac à dos ? Et pourquoi aucun passager du train Luton – Londres ne se souvient-il clairement des quatre poseurs de bombes avec leurs énormes sacs à dos en cette matinée fatidique ?

Par une coïncidence des plus extraordinaires – Ripple Effect considère qu’il y avait une chance sur un milliard – un exercice simulé de lutte antiterroriste était en cours à Londres ce jour là. Ceci avait été révélé sur BBC Radio 5 par son organisateur, l’ancien officier de Scotland Yard Peter Power, dans la soirée qui avait suivi les atrocités.

Il avait dit : ‘A 9h30 ce matin là, nous menions un exercice pour le compte d’une entreprise employant plus d’un millier de personnes à Londres et basé sur le déclenchement simultané de bombes précisément dans les gares où cela s’est passé ce matin, alors j’en ai encore les cheveux qui se dressent sur la tête.’


Et les vidéos menaçantes que Khan et Tanweer avaient faites avant les attentats suicide et qui ont été diffusées après les attaques ? La vidéo Ripple Effect a également une réponse sur ce point.

M. Hill y explique : ‘On a pu demander au plus âgé des deux de faire une « vidéo suicide » avant l’exercice de simulation pour l’entrainement de sorte à le rendre aussi réaliste que possible... on a pu demander au deuxième plus âgé de faire une vidéo similaire par précaution, simplement au cas où quelque chose aurait cloché ou si le plus âgé s’était retiré de l’exercice avant la date prévue.’


Réalité ou fiction, peu importe. La vidéo a un fort impact sur les sentiments des musulmans. Le documentaire de la BBC2 montre des fidèles de la mosquée de Birmingham faisant leurs commentaires sur le 7/7 après avoir visionné Ripple Effect. Un homme âgé déclare : ‘Il n’y a guère de doutes que c’est le gouvernement qui l’a fait à ces quatre jeunes hommes.’

Un autre ajoute : « Nous avons été trompés par les autorités britanniques et les musulmans ont été pointés du doigt pour ces attentats. Ils mentent de A à Z.

Peu sont aussi inquiets à propos de Ripple Effect et du mécontentement qu’il agite que Rachel North, survivante de l’explosion du métro à King’s Cross : ‘Si les gens dans les mosquées croient que le gouvernement est si hostile à leur égard, qu’il veut réellement leur faire poster la responsabilité d’un crime monstrueux qu’ils n’ont pas commis, qu’en est-il du niveau de confiance ? C’est un problème pour tout le monde dans ce pays.’


Elle affirme que la thèse centrale de la vidéo – que les attentats du 7/7 ont été fabriqués pour diaboliser les musulmans et faire basculer l’opinion en faveur de la ‘guerre contre la terreur’ – revient à mettre de l’huile sur le feu.


Comme elle, de nombreuses personnes responsables – dont l’ancien sous-chef de Scotland Yard Brian Paddick, l’ancien chef de l’anti-terrorisme de la police londonienne, Andy Hayman (qui avait supervisé l’action de la police le 7/7) et Davis Davis, encore récemment ministre de l’intérieur du cabinet fantôme conservateur – soutiennent désormais l’appel à une enquête indépendante sur les attentats.


Paddick lui-même a déclaré cette semaine que le flot de rumeurs sur le 7/7 nuisait aux relations entre les musulmans et le reste des britanniques : ‘J’espère qu’il y aura des gens dans les services de police, dans les services de sécurité et au gouvernement qui réaliseront l’importance de toutes les actions entreprises pour contrer les théories du complot.’

A l’approche du quatrième anniversaire des attentats de Londres mardi prochain, il y a des paroles dont le gouvernement serait bien avisé de tenir compte.


http://mounadil.blogspot.com/


Le general major responsable du renseignement militaire confirme que le 11 septembre est une operation israelienne

Friday, July 03, 2009

Iran Divided & the 'October Suprise'

By Robert Parry (A Special Report)
June 24, 2009

Iran’s current political divisions can be traced back to a controversy nearly three decades ago when Iran faced war with Iraq and became entwined with U.S. and Israeli political maneuvers that set all three countries on a dangerous course that continues to this day.

In the election dispute now gripping the streets of Tehran, Iran is experiencing a revival of the internal rivalries born in the judgments made in 1980 and later that decade about how and whether to deal with the Little Satan (Israel) and the Great Satan (the United States).

Former Prime Minister Mir Hossein Mousavi, who claims he is the rightful winner of the June 12 presidential election, was part of the group (along with his current allies former President Ali Akbar Hashemi Rafsanjani and former House Speaker Mehdi Karoubi) that favored secret contacts with the United States and Israel to get the military supplies needed to fight the war with Iraq.

Ayatollah Ali Khamenei, the country’s current spiritual leader and the key supporter of reelected President Mahmoud Ahmadinejad, was more the ideological purist in the early 1980s, apparently opposing the unorthodox strategy that involved going behind President Carter’s back to gain promises of weapons from Israel and the future Reagan administration.

Khamenei appears to have favored a more straightforward arrangement with the Carter administration for settling the dispute over 52 American hostages seized by Iranian radicals in 1979.

In 1980, the internal Iranian divisions played out against a dramatic backdrop. Iranian radicals still held the 52 hostages seized at the U.S. Embassy in Tehran; President Jimmy Carter had imposed an arms embargo while seeking the hostages’ release – and he was struggling to fend off a strong campaign challenge from Republican Ronald Reagan.

Meanwhile, Israel’s Likud Prime Minister Menachem Begin was furious at Carter for pushing him into the Camp David peace deal with Egyptian President Anwar Sadat that required Israel returning the Sinai to Egypt in exchange for normalized relations.

Begin also was upset at Carter’s perceived failure to protect the Shah of Iran, who had been an Israeli strategic ally. Begin was worried, too, about the growing influence of Saddam Hussein’s Iraq as it massed troops along the Iranian border.

Upsetting Carter

Determined to help Iran counter Iraq – and hopeful about rebuilding at least covert ties to Tehran – Begin’s government cleared the first small shipments of U.S. military supplies to Iran in spring 1980, including 300 tires for Iran’s U.S.-manufactured jet fighters. Soon, Carter learned about the covert shipments and lodged an angry complaint.

“There had been a rather tense discussion between President Carter and Prime Minister Begin in the spring of 1980 in which the President made clear that the Israelis had to stop that, and that we knew that they were doing it, and that we would not allow it to continue, at least not allow it to continue privately and without the knowledge of the American people,” Carter’s press secretary Jody Powell told me in an interview.

“And it stopped,” Powell said -- at least, it stopped temporarily.

Questioned by congressional investigators a dozen years later, Carter said he felt that by April 1980, “Israel cast their lot with Reagan,” according to notes I found among the unpublished documents in the files of a congressional investigation conducted in 1992.

Carter traced the Israeli opposition to his possible reelection in 1980 to a “lingering concern [among] Jewish leaders that I was too friendly with Arabs.”

Carter’s National Security Adviser Zbigniew Brzezinski also recognized the Israeli hostility. Brzezinski said the Carter White House was well aware that the Begin government had “an obvious preference for a Reagan victory.”

Begin’s alarm about a possible Carter second term was described, too, by Israeli intelligence and foreign affairs official David Kimche in his 1991 book, The Last Option. Kimche wrote that Begin’s government believed that Carter was overly sympathetic to the Palestinian cause and was conspiring with Arabs to force Israel to withdraw from the West Bank.

“Begin was being set up for diplomatic slaughter by the master butchers in Washington,” Kimche wrote. “They had, moreover, the apparent blessing of the two presidents, Carter and Sadat, for this bizarre and clumsy attempt at collusion designed to force Israel to abandon her refusal to withdraw from territories occupied in 1967, including Jerusalem, and to agree to the establishment of a Palestinian state.”

Collaborating with Republicans

Extensive evidence now exists that Begin’s preference for a Reagan victory led Israelis to join in a covert operation with Republicans to contact Iranian leaders behind Carter’s back and delay release of the 52 American hostages until after Reagan defeated Carter in November 1980.

That controversy, known as the “October Surprise” case, and its sequel, the Iran-Contra scandal in the mid-1980s, involved clandestine ties between some leading figures in today’s Iran crisis and U.S. and Israeli officials who supplied Iran with missiles and other weaponry for its war with Iraq. The Iran-Iraq conflict began simmering in spring 1980 and broke into full-scale war in September.

Khamenei, who was then an influential aide to Ayatollah Ruhollah Khomeini, appears to have been part of a contingent exploring ways to resolve the hostage dispute with Carter.

According to Army Col. Charles Wesley Scott, who was one of the 52 hostages, Khamenei visited him on May 1, 1980, at the old U.S. consulate in Tabriz to ask whether milder demands from Iran to the Carter administration might lead to a resolution of the hostage impasse and allow the resumption of U.S. military supplies, former National Security Council aide Gary Sick reported in his book October Surprise.

“You’re asking the wrong man,” Scott replied, noting that he had been out of touch with his government during his five months of captivity before adding that he doubted the Carter administration would be eager to resume military shipments quickly.

“Frankly, my guess is that it will be a long time before you’ll get any cooperation on spare parts from America, after what you’ve done and continue to do to us,” Scott said he told Khamenei.

However, Khamenei’s outreach to a captive U.S. military officer – outlining terms that became the basis of a near settlement of the crisis with the Carter administration in September 1980 – suggests that Khamenei favored a more traditional approach toward resolving the hostage crisis than the parallel channel that soon involved the Israelis and the Republicans.

In that narrow sense at least, Khamenei was allied with Abolhassan Bani-Sadr, the sitting Iranian president in 1980 who also has said he opposed dealing with Israel and the Republicans behind President Carter’s back. In a little-noticed letter to the U.S. Congress, dated Dec. 17, 1992, Bani-Sadr said he first learned of the Republican hostage initiative in July 1980.

Bani-Sadr said a nephew of Ayatollah Khomeini, then Iran’s supreme leader, returned from a meeting with an Iranian banker, Cyrus Hashemi, who had led the Carter administration to believe he was helping broker a hostage release but who had close ties to Reagan’s campaign chief William Casey and to Casey’s business associate, John Shaheen.

Bani-Sadr said the message from the Khomeini emissary was clear: the Reagan campaign was in league with pro-Republican elements of the CIA in an effort to undermine Carter and wanted Iran’s help. Bani-Sadr said the emissary “told me that if I do not accept this proposal they [the Republicans] would make the same offer to my rivals.”

The emissary added that the Republicans “have enormous influence in the CIA,” Bani-Sadr wrote. “Lastly, he told me my refusal of their offer would result in my elimination.” Bani-Sadr said he resisted the GOP scheme, but the plan ultimately was accepted by Ayatollah Khomeini, who appears to have made up his mind around the time of Iraq’s invasion in mid-September 1980.

Clearing the Way

Khomeini’s approval meant the end of the initiative that Khamenei had outlined to Col. Scott, which was being pursued with Carter’s representatives in West Germany before Iraq launched its attack. Khomeini’s blessing allowed Rafsanjani, Karoubi and later Mousavi to proceed with secret contacts that involved emissaries from the Reagan camp and the Israeli government.

The Republican-Israeli-Iranian agreement appears to have been sealed through a series of meetings that culminated in discussions in Paris arranged by the right-wing chief of French intelligence Alexandre deMarenches and allegedly involving Casey, vice presidential nominee George H.W. Bush, CIA officer Robert Gates and other U.S. and Israeli representatives on one side and cleric Mehdi Karoubi and a team of Iranian representatives on the other.

Bush, Gates and Karoubi all have denied participating in the meeting (Karoubi did so in an interview with me in Tehran in 1990). But deMarenches admitted arranging the Paris conclave to his biographer, former New York Times correspondent David Andelman.

Andelman said deMarenches ordered that the secret meeting be kept out of his memoir because the story could otherwise damage the reputation of his friends, William Casey and George H.W. Bush. At the time of Andelman’s work ghostwriting the memoir in 1991, Bush was running for re-election as President of the United States.

Andelman’s sworn testimony in December 1992 to a House task force assigned to examine the October Surprise controversy buttressed longstanding claims from international intelligence operatives about a Paris meeting involving Casey and Bush.

Besides the testimony from intelligence operatives, including Israeli military intelligence officer Ari Ben-Menashe, there was contemporaneous knowledge of the alleged Bush-to-Paris trip by Chicago Tribune reporter John Maclean, son of author Norman Maclean who wrote A River Runs Through It.

Maclean said a well-placed Republican source told him in mid-October 1980 about Bush’s secret trip to Paris to meet with Iranians on the U.S. hostage issue. Maclean passed on that information to State Department official David Henderson, who recalled the date as Oct. 18, 1980.

Since Maclean had never written a story about the leak and Henderson didn’t mentioned it until Congress started its cursory October Surprise investigation in 1991, the Maclean-Henderson conversation had been locked in a kind of historical amber.

One could not accuse Maclean of concocting the Bush-to-Paris allegation for some ulterior motive, since he hadn’t used it in 1980, nor had he volunteered it a decade later. He only confirmed it when approached by a researcher working with me on a PBS Frontline documentary and in a subsequent videotaped interview with me.

Also, alibis concocted for Casey and Bush – supposedly to prove they could not have traveled to the alleged overseas meetings – either collapsed under close scrutiny or had serious holes. [For details on the October Surprise case, see Robert Parry’s Secrecy & Privilege.]

Military Shipments

Though the precise details of the October Surprise case remain hazy, it is a historic fact that Carter failed to resolve the hostage crisis before losing in a surprising landslide to Reagan and that the hostages were not released until Reagan and Bush had been sworn in on Jan. 20, 1981.

It also is clear that U.S. military supplies were soon moving to Iran via Israeli middlemen with the approval of the new Reagan administration.

In a PBS interview, Nicholas Veliotes, Reagan’s assistant secretary of state for the Middle East, said he first discovered the secret arms pipeline to Iran when an Israeli weapons flight was shot down over the Soviet Union on July 18, 1981, after straying off course on its third mission to deliver U.S. military supplies from Israel to Iran via Larnaca, Cyprus.

“It was clear to me after my conversations with people on high that indeed we had agreed that the Israelis could transship to Iran some American-origin military equipment,” Veliotes said.

In checking out the Israeli flight, Veliotes came to believe that the Reagan-Bush camp’s dealings with Iran dated back to before the 1980 election.

“It seems to have started in earnest in the period probably prior to the election of 1980, as the Israelis had identified who would become the new players in the national security area in the Reagan administration,” Veliotes said. “And I understand some contacts were made at that time.”

In the early 1980s, the players in Iran also experienced a shakeup. Bani-Sadr was ousted in 1981 and fled for his life; he was replaced as president by Khamenei; Mousavi was named prime minister; Rafsanjani consolidated his financial and political power as speaker of the Majlis; and Karoubi became a powerful figure in Iran’s military-and-foreign-policy establishment.

Besides tapping into stockpiles of U.S.-made weaponry, the Israelis also arranged shipments from third countries, including Poland, according to Israeli intelligence officer Ben-Menashe, who described his work on the arms pipeline in his 1992 book, Profits of War.

Since representatives of Likud had initiated the arms-middleman role for Iran, the profits flowed into coffers that the right-wing party controlled, a situation that created envy inside the rival Labor Party especially after it gained a share of power in the 1984 elections, Ben-Menashe said.

The Iran-Contra Case

In this analysis, Labor’s desire to open its own arms channel to Iran laid the groundwork for the Iran-Contra scandal, as the government of Prime Minister Shimon Peres tapped into the emerging neoconservative network inside the Reagan administration on one hand and began making contacts to Iran’s leadership on the other.

Reagan’s National Security Adviser Robert McFarlane, who had close ties to the Israeli leadership, worked with Peres’s aide Amiram Nir and neocon intellectual (and NSC consultant) Michael Ledeen in spring 1985 to make contact with the Iranians.

Ledeen’s chief intermediary to Iran was a businessman named Manucher Ghorbanifar, who was held in disdain by the CIA as a fabricator but claimed he represented high-ranking Iranians who favored improved relations with the United States and were eager for American weapons.

Ghorbanifar’s chief contact, as identified in official Iran-Contra records, was Mohsen Kangarlu, who worked as an aide to Prime Minister Mousavi, according to Israeli journalist Ronen Bergman in his 2008 book, The Secret War with Iran.

However, Ghorbanifar’s real backer inside Iran appears to have been Mousavi himself. According to a Time magazine article from January 1987, Ghorbanifar “became a trusted friend and kitchen adviser to Mir Hussein Mousavi, Prime Minister in the Khomeini government.”

In November 1985, at a key moment in the scandal as one of the early missile shipments via Israel went awry, Ghorbanifar conveyed Mousavi’s anger to the White House.

"On or about November 25, 1985, Ledeen received a frantic phone call from Ghorbanifar, asking him to relay a message from the prime minister of Iran to President Reagan regarding the shipment of the wrong type of HAWKs,” according to Iran-Contra special prosecutor Lawrence Walsh’s Final Report.

“Ledeen said the message essentially was ‘we've been holding up our part of the bargain, and here you people are now cheating us and tricking us and deceiving us and you had better correct this situation right away.’”

Earlier in the process, Ghorbanifar had dangled the possibility of McFarlane meeting with high-level Iranian officials, including Mousavi and Rafsanjani.

Another one of Ghorbanifar’s Iranian contacts was Hassan Karoubi, the brother of Mehdi Karoubi. Hassan Karoubi met with Ghorbanifar and Ledeen in Geneva in late October 1985 regarding missile shipments in exchange for Iranian help in getting a group of U.S. hostages freed in Lebanon, according to Walsh’s report.

A Split Leadership

As Ben-Menashe describes the maneuvering in Tehran, the basic split in the Iranian leadership put then-President Khamenei on the ideologically purist side of rejecting U.S.-Israeli military help and Rafsanjani, Mousavi and Mehdi Karoubi in favor of exploiting those openings in a pragmatic way to better fight the war with Iraq.

The key decider during this period – as in the October Surprise phase – was Ayatollah Khomeini, who agreed with the pragmatists on the need to get as much materiel from the Americans and the Israelis as possible, Ben-Menashe said in an interview this week from his home in Canada.

Ben-Menashe said Rafsanjani and most other senior Iranian officials were satisfied dealing with the original (Likud) Israeli channel and were offended by the Reagan administration’s double game of tilting toward Iraq with military and intelligence support while also offering weapons deals to Iran via the second (Labor) channel.

The ex-Israeli intelligence officer said the Iranians were especially thankful in 1985-86 when the Likud channel secured SCUD missiles from Poland so Iran could respond to SCUD attacks that Iraq had launched against Iranian cities.

“After that (transaction), I got access to the highest authorities” in Iran, Ben-Menashe said, including a personal meeting with Mousavi at which Ben-Menashe said he learned that Mousavi knew the history of the Israeli-arranged shipments in the October Surprise deal of 1980.

Ben-Menashe quoted Mousavi as saying, “we did everything you guys wanted. We got rid of the Democrats. We did everything we could, but the Americans aren’t delivering [and] they are dealing with the Iraqis.”

In that account, the Iranian leadership in 1980 viewed its agreement to delay the release of the U.S. Embassy hostages not primarily as a favor to the Republicans, but to the Israelis who were considered the key for Iran to get the necessary military supplies for its war with Iraq.

Today, many of the same Iranian players are back at center stage in the election dispute, but it’s unclear what the power struggle might mean for President Barack Obama's desire to negotiate agreements on Iran's nuclear program and on broader Middle East peace.

For instance, does the Mousavi-Rafsanjani-Karoubi contingent still have its more pragmatic view about the West? Does Khamenei still favor his more straightforward approach toward dealing with Washington?

Since Khamenei holds Ahmadinejad’s political strings, one could conclude that the Khamenei-Ahmadinejad faction might be easier to deal with in a traditional diplomatic framework that seeks a direct solution and wants to avoid endless bickering. However, others might see the Mousavi-Rafsanjani-Karoubi faction as the more flexible negotiating partners.

Whatever the case, President Obama might want to get a better grasp on the complex history of U.S.-Iranian-Israeli relations before he charges off into that negotiating thicket.

Robert Parry broke many of the Iran-Contra stories in the 1980s for the Associated Press and Newsweek. His latest book, Neck Deep: The Disastrous Presidency of George W. Bush, was written with two of his sons, Sam and Nat, and can be ordered at neckdeepbook.com. His two previous books, Secrecy & Privilege: The Rise of the Bush Dynasty from Watergate to Iraq and Lost History: Contras, Cocaine, the Press & 'Project Truth' are also available there. Or go to Amazon.com.

http://www.consortiumnews.com/2009/062409.html