شبكة الإستخبارات الإسلامية

"They plot and plan but ALLAH also plans and ALLAH is the best of Planners." Qur’an VIII – 30

‘’ويمكرون ويمكر الله والله خير الماكرين ‘’: قال الله عزَّ وجل

سورة الأنفال

رضيت بالله ربا و بالإسلام دينا و بمحمد صلى الله عليه و سلم نبيا رسولا لا إلـه إلا اللـه ... محمد رسـول اللـه

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Wednesday, May 26, 2010

Quand les israeliens d'Europe demantelent les pays et les soumettent aux banksters sionistes de Washington, Londres, Berlin, Tel Aviv

Il faut donner l'illusion aux goys que la souverainete de leurs pays n'est pas menacee. Pour cela, il faut renforcer les extremes droites qui se pretendent nationalistes, mais qui en fait sont la pour organiser la regionalisation et le demantelement des pays, l'exemple du VLAAMS est criant, viendra l'UDC de l'agent berlinois Freyssinger, l'Allemagne veut Zurich et sa place financiere, la ligue du Nord qui elle n'a jamais cache sa volonte de couper l'Italie en deux et le FN de la Marine, qui a tout mise sur Israel !

Comment fait-on pour pousser en premiere place les extremes droites europeenes alors que pendant trente ans elles ont ete l'objet de toutes les foudres. On utilise l'islamophobie et le 'peril vert' vehiculee par les gouvernements europeens de droite comme de gauche. Rien de neuf, ca fait 1000 ans que les europeens 's'unissent' en faisant des croisades contre 'l'enemi exterieur', avant les communistes, maintenant les musulmans, qui en l'occurence est devenu 'interieur'.

D'une pierre deux coups, sous les budgets de rigueur, qui sont en eux-memes des declarations de guerre contre leurs propres peuples, comme en Grece, les gouvernants sionistes fabriquent des soldats pour leur futures croisades tout en donnant l'impression a leurs goys-esclaves que les pays dans lesquels ils vivent sont souverains, or c'est le retour au moyen age que les israeliens d'europe travaillent a retablir. De la meme facon qu'ils procedent au Moyen Orient pour mieux le dominer... Combien de temps faudra-t-il aux goys souchiens europeens pour comprendre que leurs veritables ennemis sont les Zemmours , Sarkozy, Attali, Balladur et leurs maitres fabriquant de haine, de terrorisme dont ils font le commerce au bazar du Likoud... Attali et consorts affirment tout haut ce qu'ils veulent, une monnaie unique, le siege de l'ONU a Jerusalem, une europe et une amerique du nord soumise fournissant chaire a canon et esclaves pour payer les dettes et les croisades des banksters createurs et financiers d'Israel, confiants et surs d'eux-memes nous disait l'autre...

Abu-Suleyman

Lorsque Schäuble et Attali font encore pire que Balladur

24 mai 2010 (Nouvelle Solidarité) – Lorsqu’Edouard Balladur expliquait il y a quelques mois qu’« Il est souhaitable que l’Eurogroupe, qui rassemble les ministres des Finances des seize membres de la zone, reçoive le pouvoir d’approuver les projets de budget élaborés par les gouvernements avant que ceux-ci ne soient soumis à leurs Parlements respectifs », il semblait bien que l’on ne pouvait pas faire mieux pour définitivement enterrer les gouvernements nationaux et le peuple qu’ils sont censés représenter.

Que nenni ! C’était sans compter sur le ministre des Finances allemand, Wolfgang Schäuble, et Jacques Attali.

Le ministre d’Angela Merkel, lors d’une réunion de l’Eurogroupe du 21 mai, aurait en effet demandé que cet examen des budgets nationaux ne se fasse pas par le regroupement des ministres des Finances, mais par la Banque centrale européenne ou un « cercle d’instituts de recherche indépendants », c’est-à-dire, par des institutions explicitement non-élues et indépendantes du pouvoir politique !

Dans la même veine, Jacques Attali, dans un entretien avec Le Nouvel Observateur, explique que l’alternative à la faillite et à la rigueur passe par la création d’« une agence européenne du Trésor qui émettrait les emprunts à la place des États […] Cela laisserait le temps de mettre en place un vrai plan de retour à l’équilibre, avec une gouvernance européenne. »

Et attention aux réfractaires : « Si un pays ne suivait pas la trajectoire convenue, c’est la Commission [européenne] qui prendrait les commandes. De manière automatique. »

Pour l’instant pas besoin de demander la permission à Jean-Claude Trichet ou Manuel Barroso pour défendre nos acquis républicains. Alors profitez-en…


http://www.solidariteetprogres.org/article6657.html

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Wednesday, May 05, 2010

Derriere les minarets suisses et la burqua franco-belge, il y a le demantelement des pays, une regionalisation de l'Europe !

Bien avant, la Grece, l'Espagne ou l'Italie, la Suisse, la Belgique (deux sous-protectorats francais) sont les deux premiers pays en Europe qui subiront le demantelement voulu par la mafia sioniste occidentale. Regionaliser l'europe, detruire les etats-nations, s'accaparer tous les marchés, esclavagiser toutes les populations, tout en poussant l'extreme droite pour faire diversion sur les masses appauvries afin qu'elle ne voient pas leurs frontieres disparaitre totalement, et qu'elles se souviennent que depuis plusieurs siecles en Europe, leurs maitres, aujourd'hui les elites financieres et politques, ultra-sionisées, les ont toujours lancé dans des guerres de conflits d'interets ou les masses ont toujours tout perdu. Le Vlaams ou l'UDC ont des missions precises, servir a integrer Israel en Europe en lancant le choc des civilisations, mais egalement se servir de leurs electorats pour demander la division des pays dans lesquels ils officient, le Vlaams belge a montré la couleur avant l'UDC, et les tocards de l'UDC en Suisse... eux aussi a leur tour demanderont la sission totale de la Suisse, a cause de la crise economique, pardi !

A qui profite réellement la regionalisation ? Il faudrait demander a Marine Le Pen qui se fait passer pour une nationaliste alors qu'elle sert les memes interets que le Vlaams ou l'UDC. Voila que papy Le Pen fait de 'l'etat-nation' une structure politique, sociale, economique a proteger absolument, lors de son discours du 1er Mai 2010. Aurait-il compris le jeu des elites sionistes et leur 'troisieme phase' ? Il n'est jamais trop tard pour bien faire. Le FN de la Marine, aux ordres du Sarkozysme-Netanyahisme servira-t-il a mettre en piece la France issue de Napoleon ? De détonateur de la guerre civile ? Les reponses sont claires !


Abu-Suleyman
Islamic-intelligence

La Belgique doit fermer son petit bazar BHV

Par Karel Vereycken

1 mai 2010 (Nouvelle Solidarité) — Nouveau caprice de la classe politique belge ou véritable crise de régime ? L’absence d’une réponse claire à cette question provoque forcément quelques inquiétudes parmi les Belges après que le roi Albert II ait accepté la démission du Premier ministre Yves Leterme (CD&V) et l’échec de la mission du médiateur nommé par le roi, le ministre des finances Didier Reynders, dans une ultime tentative visant à rabibocher le gouvernement. A l’origine de la chute du gouvernement, le départ d’une des cinq composantes de la coalition, le Parti libéral flamand (Open VLD), en désaccord avec la décision du premier ministre d’ajourner le vote sur la scission du district électoral Bruxelles-Halle-Vilvoorde (BHV), caricaturalement dépeint comme le début d’une scission de la Belgique tout court.

Partout, surtout à l’étranger, on pose immédiatement la question : assiste-t-on à la fin programmée du pays ? En Belgique, on répond avec un certain flegme que la fin s’annonce, mais qu’elle sera pour plus tard. L’on comprend donc que la panique gagne les esprits. A Bruxelles, des anciens combattants, y compris les derniers survivants de la Brigade Piron, ont tenu a rappeler pourquoi, lors des heures sombres, ils ont risqué leur vie pour la patrie. Près du Parlement une manifestation « pour l’unité de la Belgique » s’organise et des simples citoyens descendent dans la rue agitant fiévreusement le drapeau tricolore belge.

Quand TF1 fait marcher la Belgique sur sa tete

Pour les étrangers, et même pour la plupart des Belges, avouons que le problème n’est pas facile à comprendre. En France, TF1, visiblement en panne de budget pour faire du vrai journalisme, parlant de la crise belge, montra au journal de 20h une carte où les noms Flandres et Wallonie étaient inversés ! La chaine de télévision néerlandaise NOS montra elle-aussi une carte déformée où deux provinces flamandes apparaissaient comme intégrées à la région wallonne.

Alors BHV, de quoi s’agit-il ?

En 1962, la Belgique (10,6 millions d’habitants) tente de se stabiliser en établissant des « frontières » linguistiques, délimitant dans le nord, la partie flamande néerlandophone (eh oui, le flamand n’est pas un étrange dialecte parlé dans le nord de la France mais, une langue parlée par plus de 22 millions de personnes dans le monde, associée historiquement à une riche culture), dans le sud, la partie wallonne francophone et dans l’est, quelques cantons où 75000 Belges sont germanophones.

Reste, enclavée en Flandres, Bruxelles (1,1 million d’habitants) qui est entièrement bilingue et regroupe 19 communes. Flamands et Wallons adoptent le projet au Parlement et font alors des concessions en ce qui concerne certaines communes à cheval sur cette ligne qui traverse horizontalement le pays. Tout le long de ce processus, afin de laisser le temps aux citoyens concernés de s’adapter à la langue officielle du territoire qu’ils habitent, les élus ont crée des « communes à facilités » qui offrent des avantages spécifiques aux populations minoritaires : elles peuvent, sur demande, faire des démarches administratives dans leur propre langue. Ainsi, 12 communes néerlandophones, dont 6 de la couronne entourant Bruxelles, offrent des facilités aux francophones ; 4 communes francophones offrent des facilités aux néerlandophones et 9 communes germanophones offrent des facilités aux francophones.

A cela s’ajoute qu’en 2003, la Belgique réforme les circonscriptions électorales. Tout est fait pour les faire coïncider avec les dix provinces du royaume, à l’exception de la province du Brabant au centre du pays.

Coupée en deux par la frontière linguistique qui départage le Brabant flamand dans le nord, du Brabant wallon dans le sud, il a été décidé étrangement de sous-diviser le Brabant flamand en deux circonscriptions : à l’est, celle de Leuven (Louvain), et à l’ouest celle qui agglomère Bruxelles (bilingue) avec ce qui reste du Brabant flamand (néerlandophone), baptisée arrondissement Halle (Hal)-Vilvoorde, composé de 35 communes. Pour résumer : B + H-V = BHV.

Cette addition va créer les conditions d’un traitement inéquitable comme le souligne un arrêt de la Cour constitutionnel belge de 2003. Car dans les faits, on accorde aux partis politiques francophones le droit de venir chercher des électeurs dans toutes les communes de la circonscription BHV. En pratique, cela veut dire que les grands ténors de la politique francophone bruxelloise peuvent solliciter des voix auprès d’électeurs flamands habitant des communes flamandes en Flandres. De l’autre coté, les partis flamands de Bruxelles n’ont évidemment pas le droit de solliciter le vote des minorités flamandes vivant dans le Brabant wallon en Wallonie.

Fermer le petit bazar BHV

En dehors des passions et de la démagogie électoraliste des uns et des autres, des solutions existent. Les francophones devraient accepter sans crainte la séparation de la circonscription BHV réclamée par l’ensemble des parties politiques flamands. Bruxelles deviendra une circonscription électorale (bilingue) et l’arrondissement Halle-Vilvoorde intègrera à la circonscription de Leuven pour former la circonscription unique (néerlandophone) du Brabant flamand. En échange, les Flamands pourraient envisager que quelques communes flamandes à facilités, où la « minorité » francophone et devenu majoritaire depuis belle lurette, puissent rejoindre pleinement la circonscription bilingue de Bruxelles.

Enfin, si depuis des lustres le français est enseigné en deuxième langue en Flandres, l’apprentissage du néerlandais reste simplement optionnel en Wallonie, ce qui n’est pas de nature à favoriser l’unité du pays.

Une solution de compromis, fondée sur des principes, n’est envisageable que sous condition d’extraire le dossier des mains des séparatistes pour qui le débat n’est qu’un vaste jeu d’échec visant à mettre « l’adversaire » K.O., afin d’engranger des voix, et à terme, pour faire plaisir à leur propre orgueil, dissoudre le pays.

Comme nous l’avons documenté ailleurs, la dissolution de la Belgique est une expérience de laboratoire menée par des géopoliticiens de l’oligarchie impériale britannique. Rappelons simplement l’article de l’hebdomadaire britannique The Economist du 6 septembre 2007, affirmant brutalement que « C’est le moment d’en finir », car « le pays est devenu une monstruosité de la nature, un État où le pouvoir est tellement sous-délégué que le gouvernement est un vide que l’on tient en horreur. En bref, la Belgique a servi son objectif. Un divorce praline est à l’ordre du jour. Les belges ne devraient pas se sentir tristes. Les pays viennent et s’en vont ».

Rappelons également qu’une partie de l’élite bancaire, gagnée au néolibéralisme le plus extrême, fantasme depuis longtemps à l’idée de se débarrasser du modèle sociale belge. D’après le chroniqueur flamand Manu Ruys du journal De Standaard, dès 1979, Luc Wauters, à l’époque grand patron de la Kredietbank KBC, avait ordonné à ses services, dirigés par Jaak Stockx, aujourd’hui professeur d’économie à l’Université Catholique de Louvain, de mener dans le plus grand secret une étude sur la dissolution de la Belgique « prouvant » la rentabilité d’un tel projet. Or, cette thèse darwinienne, secrète à l’époque, se retrouve aujourd’hui ouvertement défendue par le think-tank flamand In de Warande que dirige Remi Vermeiren, ancien directeur du conseil d’administration de KBC et dont Jaak Stockx est l’un des fondateurs ! L’inertie actuelle face aux problèmes communautaires n’est en réalité rien d’autre qu’une politique délibérée visant à laisser pourrir la situation afin d’imposer par la suite l’éclatement du pays qui a été décidé d’avance dans le plus grand secret.

Aux Belges donc de combattre chez eux cette élite qui est prête à dissoudre son pays au profit d’une puissance étrangère ! Pour notre part, comme Guillaume le Taciturne, nous disons : « Je maintiendrai ». De plus, avec cinq minutes de courage et une vraie attitude responsable, une solution satisfaisante pour les Belges peut rapidement voir le jour. La Belgique s’achemine de toute évidence vers un moment révolutionnaire, non pas qu’ils soient tellement révolutionnaires, mais parce que le divorce entre la population et la classe politique, déjà manifeste lors de la Marche blanche, prend une fois de plus des proportions insoupçonnées. Le vrai sujet n’est donc nullement le divorce entre Flamands et Wallons mais entre citoyens belges et une classe politique qui les trahie.

A contrario, si le nœud gordien du BHV n’est pas tranché, aucune élection ne sera conforme à la Constitution. Pire encore, convoquer des électeurs dans ces conditions aggrave la crise institutionnelle. Par conséquent, enlever au plus vite cette épine de la patte du lion belge renforcera sa capacité à résister à la tempête féroce qui s’annonce sur le plan monétaire mondial et évitera à la Belgique de terminer comme une « Grèce de la mer du nord ».


Pour approfondir le sujet :


http://www.solidariteetprogres.org/article6593.html
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Monday, February 08, 2010

Terreur sur l’Europe : « La cruauté de la compassion »

les banksters terroristes Trichet et Bernanke

4 février 2010 (Nouvelle Solidarité) – « La cohésion sociale sert désormais d’excuse pour éviter de nécessaires réformes en Europe », nous explique sans vergogne The Economist, le magazine de la City de Londres qui a pour code d’honneur de ne jamais signer ses articles. Non content d’avoir popularisé le terme en vogue PIGS qui voudrait que le Portugal, l’Italie, l’Irlande, la Grèce et l’Espagne soient traités de « porcs » pour ne pas avoir respecté les sacro-saints critères de Maastricht, The Economist met tout son poids dans la balance pour imposer une cure d’austérité à tous les pays qui ont eu la faiblesse de croire que l’Union monétaire n’était pas un empire.

Dans son article intitulé « La cruauté de la compassion », l’hebdomadaire britannique use d’une vieille ruse en stigmatisant « syndicats » et « fonctionnaires » qui usurpent « le désir naturel de cohésion sociale » au détriment des laissés pour compte du marché du travail que sont « les chômeurs, les intérimaires, les jeunes et les immigrés ». Ainsi, pour The Economist, la véritable cohésion sociale serait de détruire ce qui sépare ces deux catégories de la population active : « Dans toute l’Europe, de nombreux travailleurs du secteur privé ont vu leurs salaires, leurs retraites et autres avantages sociaux être gelés ou coupés par des employeurs à court d’argent à cause de la récession. Mais pour l’instant, la plupart des gouvernements, même la Grande-Bretagne, se sont montrés réticents à appliquer le même traitement au secteur public ». Même « le président conservateur de la France Nicolas Sarkozy » est vilipendé pour « ne pas vouloir égratigner la cohésion sociale (et risquer des problèmes avec la rue) en poussant durement des réformes du marché du travail, des retraites et de la protection sociale ».

Il faut donc prendre exemple sur le courageux gouvernement irlandais qui « a jeté au rebus le pacte social trentenaire qui l’unissait aux employeurs et aux syndicats. Il a tranché dans les dépenses publiques et entaillé profondément les salaires. En effet, les salaires chutent dans toute l’économie. Evidemment, les travailleurs et les syndicats ne sont pas contents et le secteur public vient de se mettre en grève. Mais ce traitement sévère semble fonctionner puisque l’Irlande sort de la récession, les finances publiques s’améliorent et l’économie recouvre de sa compétitivité perdue dans la zone euro. »

En France, c’est le collègue de Dominique Strauss-Kahn et économiste en chef du FMI, le comportementaliste Olivier Blanchard, qui a apporté son soutien au programme d’austérité de la City contre les pays d’Europe. Dans les colonnes des Echos, il a courageusement affirmé : « Maintenant, avec la crise, le Portugal, l’Espagne et la Grèce éprouvent de sérieuses difficultés. Celles-ci impliquent des ajustements très pénibles. Surtout lorsque l’environnement inflationniste est très bas. Le rétablissement de leur compétitivité peut nécessiter de lourds sacrifices, comme une baisse des salaires. »

Il est donc clair que la Grèce n’est pas le véritable problème ; elle n’est que la porte d’entrée pour imposer un fascisme financier sur les provinces d’une Europe « unie ». L’erreur de départ fut de sacrifier notre souveraineté sur l’autel de Maastricht. Eh bien, pour régler le problème, il va donc falloir en revenir et créer un système de crédit au sein duquel chaque nation pourra émettre sa propre monnaie pour financer son redéveloppement et ainsi construire ces grands projets européens que l’existence de la BCE a de fait interdits.


http://www.solidariteetprogres.org/article6297.html
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