شبكة الإستخبارات الإسلامية

"They plot and plan but ALLAH also plans and ALLAH is the best of Planners." Qur’an VIII – 30

‘’ويمكرون ويمكر الله والله خير الماكرين ‘’: قال الله عزَّ وجل

سورة الأنفال

رضيت بالله ربا و بالإسلام دينا و بمحمد صلى الله عليه و سلم نبيا رسولا لا إلـه إلا اللـه ... محمد رسـول اللـه

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Wednesday, September 08, 2010

Le "retrait" américain vu par les résistance irakienne


Par Gille Munier,
http://www.france-irak-actualite.over-blog.org/

Aux Etats-Unis, dans les bases militaires, la fin de l’intervention en Irak n’est pas à l’ordre du jour. Tandis que les médias encensaient Barack Obama, la Colorado Springs Gazette rapportait, le 20 août, les propos du major Joe Bethel, de la 3ème Brigade de Combat de la 4ème Division d’infanterie, en partance pour l’Irak. Il déclarait, lors d’une conférence de presse à Fort Carson, que ses hommes allaient, certes, « aider les forces de sécurité irakiennes, les équipes provinciales de reconstruction, l'Organisation des Nations unies et les organisations non gouvernementales », mais que sa « mission n’avait pas changé ». L’Irak étant « un pays dangereux », il était hors de question que l’armée renonce à son « droit à la légitime défense » (1). Sa déclaration est passée inaperçue, comme la construction de nouvelles bases américaines « permanentes » en Irak.
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Friday, April 04, 2008

FACETTES CACHÉES D’ « AL - QAÏDA AU PAYS DES DEUX FLEUVES »

par Gilles Munier (Afrique Asie – avril 2008) ,
http://gmunier.blogspot.com,

« PsyOps », opérations psychologiques

PsyOps, acronyme de « Psychological opérations », est une appellation utilisée par le Pentagone pour ne pas dire propagande. L’unité 626, chargée du programme, part du principe – pour paraphraser Lénine - qu’ « on ne fait pas d’omelette sans casser d’œufs ». En maximisant le nombre de civils irakiens massacrés dans un attentat, on impressionne les médias, et en réduisant au minimum celui de soldats américains tués, on crédibilise une opération. Objectif : influencer l’opinion américaine, dubitative, quand Bush évoque la menace islamiste, et démoraliser les Irakiens. Il suffit de quelques agents pour manipuler une organisation comme Al-Qaïda en Irak. Abou Tourab Al-Jazaïri (L’Algérien) – « Emir d’Al-Qaïda pour Samarra » - a déclaré au quotidien Al-Arab que l’ « Etat islamique d’Irak » avait commis des « erreurs » qui ne se seraient pas produites « si Zarqaoui était vivant ». A voir…


« Al-Qaïda au pays des deux fleuves » - « Al-Qaïda en Irak » (AQI), selon la dénomination des médias - est née dans la suspicion : celle de la résistance… et de Ben Laden. La carrière sanglante d’Abou Mussab al-Zarqaoui, son fondateur, comporte - comme celle de ses successeurs - des zones d’ombre qui ne seront pas éclaircies avant longtemps.

Les tentatives d’AQI pour s’imposer comme fédérateur de la résistance ont été infructueuses. Ses excès religieux et ses crimes – massacres de chiites, assassinats de chefs de tribu et de combattants refusant sa suprématie – lui ont aliéné les Irakiens, au point d’être rappelée à l’ordre par Ben Laden.

Zarqaoui, ou son fantôme

Les préceptes de l’islam avaient certes sauvé le Jordanien Zarqaoui de la délinquance, mais pas du sectarisme et du terrorisme. Après un séjour en Afghanistan, dans les années 80, il fonda en Jordanie Beyt Al-Imam pour renverser le roi Hussein. Arrêté avant de passer à l’action, condamné à 15 ans de prison en 1993, amnistié six ans plus tard par Abdallah II, il proposa aussitôt ses services à Al-Qaïda qui se demandait s’il n’avait pas été libéré pour infiltrer l’organisation. Cette inquiétude, dissipée par son allégeance à Ben Laden, renaîtra lorsqu’il créera son camp d’entraînement près de Hérat, puis al-Tawhid wal Djihad (Unification et Guerre sainte), groupe perçu comme concurrent d’Al-Qaïda.

Après la chute des Talibans, il se réfugia en 2001 au Kurdistan irakien, auprès d’Ansar Al-Islam, organisation salafiste à majorité kurde. Malgré les déclarations de Colin Powell qui en faisait le chaînon manquant prouvant la relation Saddam Hussein - Ben Laden, et les attentats meurtriers d’août 2003 qui lui sont attribués, sans doute à tort - explosion du siège des Nations unies, assassinat de l’ayatollah Mohamad Baker Al-Hakim -, il ne deviendra la nouvelle « star » américaine du terrorisme qu’en mai 2004, avec la décapitation de Nicolas Berg.

En octobre 2004, son organisation prit le nom de « Al-Qaïda au pays des deux fleuves » pour signifier son rejet du patriotisme irakien, et revendiqua des attentats sauvages et contre productifs la déconsidérant : voitures piégées dans les quartiers chiites, assassinat de diplomates arabes - un Egyptien et un Algérien-, attentats contre l’ambassade de Jordanie et de grands hôtels d’Amman.

Le New York Times révéla en 2006 que l’armée américaine avait à dessein exagéré le rôle de Zarqaoui, estimant qu’en Irak la « menace à long terme » n’était pas l’extrémisme religieux, mais le baasisme. Le Général Mark Kimmitt, ancien n°2 des forces d’occupation, déclara même que: « le programme PsyOp Zarqaoui » était « la campagne d’information la plus réussie à ce jour ». L’objectif étant de monter les « insurgés » les uns contre les autres, et de faire du « terrorisme et des djihadistes étrangers » - et de la résistance à travers eux - la source de toutes les souffrances.

Un bon prétexte pour les Américains

La chasse à Zarqaoui servit de prétexte aux grandes opérations militaires pour démanteler la résistance, réduisant les atrocités américaines à de simples dégâts collatéraux. En novembre 2004, la population Falloujah fut en partie massacrée pour soi-disant l’éliminer. Mossoul, Samarra et Tel Afar suivirent. Après chaque bataille, l’armée US déclarait que le « cerveau de l’insurrection » - tel Fantomas - était passé à travers les mailles du filet, qu’il fallait le poursuivre ailleurs.

L’étoile du Jordanien pâlit en janvier 2006 avec la constitution du Conseil consultatif des Moudjahidine comprenant plusieurs organisations de résistance. Il perdit la primauté de décision. Le personnage avait fait son temps. Trahi, dit-on, par un agent du GID - le service secret jordanien - infiltré dans son entourage, il fut tué le 7 juin 2006 près de Baqouba (nord de Bagdad). Il a été remplacé, le 12 juin, par Abou Hamza Al-Mouhajer (L’Emigrant), dit Abou Ayyoub Al-Masri (L’Egyptien), au parcours tout aussi énigmatique : un avocat du Caire affirme qu’un islamiste portant son nom est incarcéré en Egypte à la prison de Wadi Al-Natroun.

La disparition de Zarqaoui fit place à une irakisation limitée de la guérilla benladéniste. Le Conseil consultatif des Moudjahidine annonça, en octobre 2006, la naissance d’un « Etat islamique d’Irak » (ISI) présidé par Abou Omar Al-Baghdadi, « Commandeur des Croyants. Il couvrait théoriquement les régions de Bagdad, Al-Anbar, Kirkouk, Diyala, Salaheddine, Babylone, Wasit (*). Sa proclamation fut aussitôt condamnée par le parti Baas clandestin comme la « pierre supplémentaire du programme visant à diviser l’Irak ».

Zarqaoui était omniprésent, bien que personne ne l’avait vu nulle part. Omar Al-Baghdadi, lui, est carrément invisible. Selon des témoignages, il n’existe pas. L’homme au visage caché des vidéos serait un acteur utilisé pour la circonstance. Il « gouverne » néanmoins son émirat virtuel entouré de ministres. Celui de la Défense avait instauré la conscription dans la région d’Al-Anbar, celui des Finances, l’impôt ! La résistance lui devait allégeance. Une stricte observance de l’islam était imposée et les contrevenants punis. Le résultat ne s’est pas fait attendre : assassinats de chefs de tribu rétifs, batailles rangées avec l’Armée islamique d’Irak, les Brigades de la Révolution de 1920 et l’Union des djihadistes irakiens. Pour la résistance, la priorité est le départ des Américains et des pro-iraniens, pas la révolution islamique. La nature du futur Etat sera décidée ensuite, démocratiquement.

Le bilan du benladénisme « au pays des deux fleuves » est lourd de conséquences pour l’Irak: accentuation des violences sectaires et ethniques, soutien objectif à la partition de facto du pays, divisions dans la résistance. Il est responsable de la constitution de milices pro américaines. Les chefs de tribu menacés et les voyous au sein d’Al-Qaïda sont passés, sans état d’âme, à la collaboration ! Le Général Kimmitt, qui planifie maintenant les opérations PsyOps au Proche-Orient, peut se frotter les mains.

Article paru dans Afrique Asie d’avril 2008 : http://www.afrique-asie.fr/images_articles//29/irak.pdf

(*) Lire « Au cœur de la résistance », par Gilles Munier, Afrique Asie, janvier 2008,
ou sur ce blog : http://gmunier.blogspot.com/2008_01_01_archive.html
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Tuesday, August 14, 2007

CH-47 Chinook US goes down near air base west of Baghdad, military says (Updated: 5 troops dead)

BAGHDAD: A U.S. transport helicopter went down Tuesday near an air base west of Baghdad, the military said. The CH-47 Chinook helicopter was conducting a routine post-maintenance test flight when it went down near Taqaddum air base, said 1st Lt. Shawn Mercer, a Marine spokesman. He said emergency response crews had sealed off the site and the cause was being investigated. The e-mailed statement provided no information about how many people were on the helicopter or their status. The air base is about 70 kilometers (45 miles) west of Baghdad in restive Anbar province, a Sunni insurgent stronghold that has become calmer in recent months as tribal leaders have joined forces against al-Qaida in Iraq.
US helicopter crashes near Baghdad A US helicopter has gone down near an air base west of the Iraqi capital, Baghdad, military officials have confirmed. The CH-47 Chinook helicopter was conducting a maintenance test flight when it crashed near the Taqaddum air base, US marine spokesman Shawn Mercer revealed in a statement. He added that emergency response crew had sealed off the site of the crash, the cause of which is currently being investigated. It is not clear how many people were on board the helicopter when it crashed, or whether they were harmed in the incident. According to reports the Taqaddum air base is situated 45 miles west of Baghdad in Iraq's Anbar province, a stronghold for Sunni insurgents. However the area has become less volatile in recent months as a result of tribal leaders in the region joining forces against al-Qaida militants there. Today's crash comes after a US helicopter was compelled to make a forced landing south of Baghdad on Friday, during an early morning raid. US military chiefs said two soldiers were injured in the incident, which occurred around ten miles south of Baghdad in Yusifiyah, but said they did not yet know the cause of the crash. Elsewhere in Iraq today US forces launched a major operation against al-Qaida in the Diyala province. Over 16,000 personnel are engaged in Operation Lightning Hammer, which has already involved the use of attack helicopters, tanks and close-air support.
U.S. military: 5 troops killed when U.S. helicopter crashes near air base west of Baghdad Associated Press - August 14, 2007 3:23 PM ET BAGHDAD (AP) - The U.S. military says five American service members have been killed in a transport helicopter crash near an air base west of Baghdad. A Marine spokesman says the CH-47 Chinook helicopter was conducting a routine post-maintenance test flight when it went down about 45 miles west of the Iraqi capital in Anbar province. He says emergency response crews have sealed off the site and the cause is still under investigation. Anbar province has become calmer in recent months as tribal leaders have joined forces against al-Qaida in Iraq. Copyright 2007 The Associated Press. All rights reserved. This material may not be published, broadcast, rewritten or redistributed.

http://www.kold.com/Global/story.asp?S=6930744
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Sunday, July 15, 2007

TE Lawrence avait vu juste à propos de l'Irak


Par Robert Fisk


The Independent,


le 14 juillet 2007



"Pour mener une rébellion, 2% agissants et 98% sympathisants passifs suffisent", Thomas Edward Lawrence, dit Lawrence d'Arabie...


En 1929, Lawrence d'Arabie écrivait la définition de "guérilla" pour la 14ème édition de l'Encyclopaedia Britannica. C'est une lecture effrayante - et j'en profite pour remercier l'un de mes lecteurs préférés, Peter Metcalfe de Stevenage, de m'avoir envoyé ce morceau choisi de TE - parce qu'il contient un message vraiment épouvantable pour les troupes américaines en Irak.
Ecrivant sur la résistance arabe à l'occupation turque dans la guerre de 14-18, [Lawrence d'Arabie] pose une question sur les insurgés (en Irak et ailleurs) : "… supposez qu'ils soient une influence, une chose invulnérable, intangible, sans avant et sans arrière, se répandant comme du gaz ? Les armées étaient comme des plantes, immobiles dans leur ensemble, bien enracinées, nourries à travers de longues tiges jusqu'à la tête.


Les Arabes pourraient être un fluide…"Comme il est typique de Lawrence d'utiliser l'horreur de la guerre chimique comme métaphore de l'insurrection ! Pour contrôler la terre qu'ils occupaient, poursuivait-il, les Turques "auraient eu besoin d'un poste fortifié tous les trois km² ; et, un poste ne pouvait pas compter moins de 20 hommes.


Les Turques auraient eu besoin de 600.000 hommes pour répondre aux rancunes combinées de tous les Arabes locaux. Ils disposaient de 100.000 hommes."A présent, à qui cela vous fait-il penser ? Le "poste fortifié tous les trois km²" est l'écho fantomatique de la "déferlante" [surge] absurde de George W. Bush. Les Américains ont besoin de 600.000 hommes pour répondre aux rancunes combinées des Irakiens et ils n'en disposent que de 150.000. Donald Rumsfeld, l'architecte de la "guerre allégée" est responsable de cela. Pourtant, ces chacals s'en tirent encore !Haut les mains à ces lecteurs qui savent que le Ministre canadien de la Défense, Gordon O'Connor, a vraiment envoyé une lettre à Rumsfeld deux jours avant son départ en disgrâce du Pentagone, louant le leadership de cet homme peu recommandable ! Oui, O'Connor voulait "saisir cette occasion pour vous féliciter de vos nombreux succès (sic) en tant que Secrétaire à la Défense et pour reconnaître la contribution importante que vous avez apportée à la lutte contre le terrorisme."


Le monde, s'est extasié O'Connor-le-ridicule, avait bénéficié du "leadership" de Rumsfeld "pour aborder les questions complexes en jeu."O'Connor a tenté d'ignorer cette note obséquieuse, acquise par l'intermédiaire de la Loi Canadienne d'Accès à l'Information, en prétendant qu'il voulait seulement remercier Rumsfeld pour l'usage des installations médicales en Allemagne dans le rapatriement d'Afghanistan des soldats canadiens blessés. Mais il n'en a fait aucune mention dans sa lettre grotesque. O'Connor, semble-t-il, n'est qu'un autre des illusionnistes de ce monde qui croient qu'ils peuvent ignorer les faits - et louer les imbéciles - en déclarant l'opposé de la vérité. Bush, bien sûr, fait partie des pires de ces créatures factices. Ainsi que l'ex, Tony Blair.Ah !


Que Lawrence nous manque ! "La presse écrite est la meilleure arme dans l'armurerie du commandant moderne (de guérilla)," écrivait-il 78 ans plus tôt, prédisant avec exactitude l'utilisation d'internet par al-Qaïda à l'ère moderne. Pour les insurgés, "les batailles étaient des erreurs … Napoléon parlait en réaction de colère contre la finesse excessive du 18ème siècle, lorsque les hommes avaient presque oublié que la guerre donnait le permis d'assassiner".Vrai ! La révolte arabe de la Première Guerre Mondiale n'était pas identique à l'insurrection irakienne d'aujourd'hui. En 1917, les Turques avaient les forces mais pas assez d'armes. Aujourd'hui, les Américains ont les armes mais pas assez d'hommes. Mais écoutez encore Lawrence !"La rébellion doit avoir une base imprenable …"


Dans l'esprit des hommes convertis à cette croyance. Elle doit avoir un ennemi étranger sophistiqué, sous la forme d'une armée d'occupation disciplinée, trop petite pour satisfaire la doctrine de superficie : trop peu nombreuse pour ajuster les effectifs à l'espace, afin de dominer toute la zone avec efficacité à partir de postes fortifiés."Elle doit avoir une population sympathisante, pas sympathisante active, mais sympathisante au point de ne pas trahir à l'ennemi les mouvements rebelles. Les rebellions peuvent être menée par 2% agissants dans une force d'attaque, et 98% sympathisants passifs … Accédant à la mobilité, la sécurité … le temps et la doctrine …la victoire appartiendra aux insurgés, parce qu'à la fin, les facteurs algébriques sont décisifs, et contre eux, les perfections de moyens et de l'esprit luttent plutôt en vain."Le Général étasunien David Petraeus a-t-il lu ceci ? Et Bush ? Est-ce qu'aucun chroniqueur américain, dont le biais anti-Arabe oscille vers le racisme, n'a pris la peine d'étudier cette sagesse ?


Je me souviens comment Daniel Pipes - l'un des grands illusionnistes du journalisme américain moderne - a annoncé en été 2003 que ce dont les Irakiens avaient besoin (ne rigolez pas, SVP !) était d'un "homme fort à l'esprit démocratique".Evidemment, ils en avaient déjà un : notre vieux pote Saddam Hussein, dont nous disions vraiment qu'il était un "homme fort" lorsqu'il était notre ami et qu'il s'activait à utiliser nos gaz contre l'Iran. Et je me demande vraiment si Bush - vaincu comme il l'est en Irak - pourrait ne pas bientôt autoriser un coup d'état militaire pour renverser le gouvernement ridicule de la "Zone Verte" de Maliki, à Bagdad. Bon ! Ainsi que je le dis souvent : nous verrons !Mais attendez ! Pipes recommence !


Le Directeur du "Middle East Forum" a écrit sur la "Palestine" dans le National Post du Canada. Son papier est plein de son fiel habituel. L'anarchie palestinienne a "vomi" des seigneurs de guerre. Arafat était un personnage "diabolique". Le retrait israélien de Gaza a privé les Palestiniens du seul "élément stabilisateur" de la région. Pff ! Le "Palestinianism" (quelle que soit sa signification) est "superficiel". La "victimisation" palestinienne est un "mythe suprême de la politique moderne". Gaza est à présent une "tête de pont [islamiste] au cœur du Proche-Orient à partir de laquelle infiltrer l'Egypte, Israël et la Cisjordanie". Un jour ou l'autre, Pipes conclut : "peut-être que le savant idiot aux 'unités centrales de paix' remarquera la traînée de désastre que son ouvrage a laissé derrière lui". Pipes fait remarquer - et approuve - que "Ehoud Barak, le tout nouveau ministre de la défense d'Israël, prévoirait d'attaquer le Hamas dans les semaines à venir" et il condamne le Premier ministre, Ehoud Olmert, pour stimuler Le Fatah corrompu et séparatiste de Mahmoud Abbas".


Donc, nous allons encore avoir une autre guerre au Proche-Orient, cette fois-ci contre le Hamas - démocratiquement élu, bien sûr, mais seulement comme conséquence de ce que Pipes appelle "la précipitation irréfléchie de l'administration Bush pour des élections palestiniennes" ? Il est bon de voir que l'ex, Tony Blair, est déjà affublé du titre de "savant". Mais Pipes ne devrait-il pas lui aussi lire Lawrence ? Parce que l'insurrection est un "fluide" plus puissant que celui qui sort de la bouche des illusionnistes. Traduit de l'anglais par [JFG/QuestionsCritiques]


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