شبكة الإستخبارات الإسلامية

"They plot and plan but ALLAH also plans and ALLAH is the best of Planners." Qur’an VIII – 30

‘’ويمكرون ويمكر الله والله خير الماكرين ‘’: قال الله عزَّ وجل

سورة الأنفال

رضيت بالله ربا و بالإسلام دينا و بمحمد صلى الله عليه و سلم نبيا رسولا لا إلـه إلا اللـه ... محمد رسـول اللـه

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Wednesday, August 11, 2010

Israel a assassiné Rafik Hariri, principal financier de Jacques Chirac, pour favoriser l'election de leur larbin Sarkozy

L’indomptable Liban !

Mercredi, 11 Août 2010
Sayed Hassan Nasrallah et Rafic Hariri, quelques temps avant son assassinat.Sayed Hassan Nasrallah et Rafic Hariri, quelques temps avant son assassinat.

Le secrétaire général du Hezbollah, Sayed Hassan Nasrallah, a révélé ce lundi 09 août 2010, lors d’une conférence de presse à Beyrouth retransmise en direct à la télévision, les indices de l’implication de l’entité sioniste dans l’assassinat de l'ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri (le 14 février 2005). L’implication d’Israël dans la préparation de divers attentats de personnalités libanaises a ainsi été amplement argumentée par des faits précis et des vidéos (se reporter aux larges extraits du discours publiés sur notre site).




 

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Tuesday, August 03, 2010

Netanyahu cherche a prendre le controle du Litani, Sud Liban et du Nil, Egypte-Soudan

Provocations israéliennes meurtrières au Liban
Provocations israéliennes meurtrières au Liban
(Communiqué de presse)

Selon diverses agences de presse, des affrontements armés se sont produits ce mardi 3 août 2010 entre l’armée israélienne et l’armée libanaise.

L’armée du Liban a riposté à une incursion de Tsahal dans le territoire libanais. Il est fait mention de la mort de 3 soldats et un journaliste libanais, ainsi que d’un gradé de l’armée israélienne. Par une déclaration en début d’après-midi (03/08/2010), Tel Aviv a continué à menacer le gouvernement et la Nation libanaise. Ce sont les premiers militaires tués depuis la guerre de l'été 2006.
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Thursday, April 15, 2010

Liban: Affaire Hariri : Le Hizbullah dispose de preuves evidentes de l'implication de la France-Israel dans l'assassinat de Rafik Hariri

La France coopérerait aux assassinats politiques perpétrés par le Mossad


Le mossadnik Sarkozy et le criminel de guerre Shimon Peres

Selon une enquête du journal tunisien Dounia El Watan, cité par Al-Manar, l’assassinat du dirigeant du Hamas Mahmoud Mabhouh à Dubaï, le 20 janvier 2010, aurait nécessité une équipe bien plus importante que celle déjà mise en cause par les Emirats arabes unis.

Aux tueurs, il faudrait ajouter une équipe de repérage des lieux dirigée par un ancien responsable sécuritaire de la Tunisie, Ahmad Bannour.

M. Bannour vivrait actuellement en exil en France et aurait constitué une cellule de renseignement pour le compte joint des services israélien et français.

Ahmed Bannour a fuit la Tunisie après la découverte de ses activités d’espionnage au profit du Mossad israélien. Profitant de ses responsabilités au sein de l’Etat, il avait organisé le bombardement du siège du Fatah à Tunis, le 1er octobre 1985 —auquel Yasser Arafat (dit Abou Ammar) échappa—, puis l’assassinat d’un autre leader palestinien, Khalil Al-Wazir (dit Abou Jihad), le 16 avril 1988.

Sous couvert d’une société française qu’il contrôlerait, Ahmed Bannour aurait envoyé deux « hommes d’affaire » français et une équipe de techniciens négocier à Dubaï un contrat d’installation d’ascenseurs. A cette occasion, les agents français se seraient procuré les plans de l’hôtel où Mahmoud Mabhouh devait descendre ainsi que ceux du système de sécurité de l’hôtel.

La société française de M. Bannour est par ailleurs citée dans une affaire d’espionnage actuellement pendante devant la Cour militaire du Liban. Elle a servi de couverture pour l’immigration à Beyrouth de ressortissants tunisiens et égyptiens travaillant pour le Mossad. Ceux-ci projetaient un attentat contre la radio de cheikh Hussein Fadlallah et l’assassinat du secrétaire général du Hezbollah, Sayed Hassan Nasrallah.


http://www.voltairenet.org/article164902.html

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Thursday, April 30, 2009

Liban : Assassinat de Harriri : La piste franco-israelienne confirmée

Sur la photo Chirac, Harriri fils et le mossadnik Sarkosy

Affaire Hariri : un dossier monté de toutes pièces par des Professionnels


A peine quelques heures après l’assassinat du Premier ministre Rafic Hariri, le bloc du 14 Mars pro-américain a lancé une campagne de désinformation et propagande à l'encontre des quatre haut-officiers libanais détenus dans l’enquête sur l'assassinat de l'ancien Premier ministre Rafic Hariri en 2005, qui a constitué un coup dur pour la stabilité et la paix civile au Liban.



Par Ghada Houbalah


Le sang des victimes n’avait pas encore séché que l’onde de choc provoquée par l’assassinat de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri frappait déjà le Liban. Radicalisation du discours du bloc du 14 Mars pro-américain, accusations contre le pouvoir libanais et son tuteur syrien, exacerbation des sentiments confessionnels: tous les ingrédients sont réunis pour plonger le Liban, dans le chaos. Un chaos qui profite en premier et en dernier à l’entité sioniste. Des manifestations bien organisées ont sillonné les rues de la capitale, des groupes ont commencé à se former devant des mosquées sunnites, et une permanence de la branche libanaise du parti Baas au pouvoir en Syrie a même été attaquée et incendiée. Partout, la foule criait sa haine contre Damas et ses protégés libanais. Le coupable est déjà désigné. C’était le début de ce que le camp pro-américain avait appelé la Révolution des Cèdres, une révolution made in USA, avec pour principaux slogans, la vérité, la souveraineté et l’indépendance. Des slogans revues et corrigées par l’administration de Georges Bush junior et de ses faucons partisans d’un nouvel Moyen-Orient.



Pourtant, l’enquête ne fait que commencer et un groupe fondamentaliste inconnu a revendiqué l’attentat. Mais le bloc du 14 mars pro-américain ne veut rien entendre. La revendication de l’assassinat par le «Groupe de la victoire et du Jihad en Syrie» n’a donc convaincu personne. Dans une cassette-vidéo parvenue à la chaîne AlJazira, un jeune homme portant le barbe affirme que «pour venger les moujahidines tués par le régime saoudien, les combattants ont mené une attaque-suicide contre Rafic Hariri, le valet de la famille royale». Il a rapidement été identifié. Il s’agit d’un Palestinien décrit comme étant un fondamentaliste wahhabite nommé Ahmed Abou Adas.


La police a perquisitionné son domicile où elle a saisi un ordinateur et des documents. Le jeune homme aurait disparu dans la matinée, quelques heures avant l’attentat. Mais les observateurs sont sceptiques, car l’attentat nécessite un niveau de professionnalisme et une logistique exceptionnels. En effet, Rafic Hariri s’entourait de mesures de sécurité extraordinaires. Son convoi était composé de voitures blindées et de véhicules dotés d’un système électronique de brouillage rendant presque impossible l’utilisation d’une charge télécommandée. L’ancien Premier ministre, qui était toujours au volant de sa voiture, n’empruntait presque jamais le même trajet. Pour épier ses déplacements, les auteurs de l’attentat avaient donc besoin d’un important réseau de surveillance, hors de portée d’une petite organisation inconnue. Le 30 Août 2005, soit six mois après l’assassinat de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri et de ses compagnons, le président de la commission d’enquête internationale, Detlev Melhis a présenté à la justice libanaise une demande d’arrestation de quatre généraux libanais, soit Jamil as-Sayed, Ali Hajj, Raymond Azar, et Moustapha Hamdane suspects d’être impliqués dans l’assassinat du martyr Rafic Hariri.


La décision de Melhis était basée sur principalement trois bases, à savoir trois témoignages, qui se sont être plus tard de faux-témoignages : Le témoignage de Zouheir al-Saddik, un témoin-clef qui a disparu de la circulation aujourd’hui, Houssam Houssam, alias le témoin masqué qui a avoué son faux-témoignage lors d’une conférence de presse et enfin Ibrahim Jarjoura qui a été remis en liberté dernièrement par le juge Sakr Sakr en échange d’une caution modeste. Pour ce qui est du témoin-clef Zouheir al-Saddik, ce dernier a affirmé que les quatre haut-officiers libanais se sont réunis dans un appartement dans la banlieue-sud de la capitale libanaise et dans un second à Khaldé ( au sud de la capitale libanaise) pour planifier l’assassinat du premier ministre Rafic Hariri.


Son témoignage a été enregistré sur une cassete vidéo, et diffusé devant les avocats à la défense des quatre généraux libanais. Mais qui est Zouhair al-Saddik ? Né en Syrie, il s’est marié cinq fois, accusé dans son pays de fraude, il a été emprisonné plusieurs fois. Après s’être marié avec une libanaise, de la famille al-Ghasini, il a habité dans la région de Khaldé. Il a été arrêté une fois par le commissariat de Baaqlin pour vol. C’est un soldat syrien qui a fui l’armée syrienne, il a prétendu être un lieutenant dans les services de renseignements syriens et le directeur du bureau du général Hassan Khalil.


Or, les prétentions de al-Saddik se sont avérées être mensongères, il a fui vers la France, où la justice française l’a arrêté pour avoir entravé l’enquête. Le procureur général Saïd Mira a porté plainte contre lui pour ingérence dans l’enquête. La France, au temps de Jaques Chirac a refusé de le rendre à la justice libanaise et s’est employé à le faire disparaître. Quand au deuxième témoin Houssam Housam, un kurde syrien, qui a vécu dans l’un des villages du nord du Liban, il a réussi à fuir des mains de la sécurité libanaise et de l’enquête internationale, pour apparaître sur l’une des chaînes syriennes où il avoué son faux-témoignage.


Il a raconté comment il a été confronté à d’énormes pressions et à d’importantes incitations financières de la part de personnalités politiques du bloc du 14 Mars pro-américain, pour donner de faux informations sur la voiture de Mitsubichi qui a été utilisée par celui qui a exécuté l’attentat soit Abou Adass, dans l’assassinat de Rafic Hariri , aussi sur les explosifs , sur la présence de Jameeh Jameeh , qui se trouvait à quelques mètre du lieu du crime, et sur d’autres faits concernant de soi-disantes réunions à Beyrouth et à Damas.


Enfin, concernant le troisième témoin, Ibrahim Jarjoura où le témoin de Marwan Hamadé comme certains l’appelent, il a avoué avoir présenté un faux-témoignage basé sur de fausses allégations fabriquées, qu’on lui avait demandé de révéler sous peine d’exécuter des menaces contre lui de la part de personnalités politiques libanaises en particulier du ministre Marwan Hamadé. Avec leur remise en liberté, c’est la fin d'un long et épuisant épisode de délire et de distorsions des faits, pour empêcher de trouver les véritables assassins du martyr Rafic Hariri. Avec cette remise en liberté, l’affaire Hariri s’est avérée être une affaire politisée depuis le début, elle a dénoncé la justice libanaise qui s’est impliquée dans une affaire d’Etat des plus controversée, coutant à quatre officiers libanais quatre années de leur vie passée derrière les barreaux, sans savoir pourquoi.


Jeudi 30 Avril 2009
http://www.almanar.com.lb/
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Thursday, May 22, 2008

Victoire pour le Liban et pour la paix

21 mai 2008 (Nouvelle Solidarité) — L’accord sur le Liban, annoncé ce mercredi par Cheikh Hamad ben Jassem Al-Thani, Premier ministre du Qatar, correspond « exactement à ce que nous avions demandé » a déclaré un proche de l’opposition libanaise à Nouvelle Solidarité. En effet, lors des négociations qui ont démarré samedi dernier à Doha, Qatar, sous l’égide d’une délégation de la Ligue arabe, la majorité et l’opposition libanaise se sont mis d’accord pour que le Général Sleimane, candidat du consensus à l’élection présidentielle, soit élu président de la République dans les délais les plus brefs. On parle même de 24 heures.

Comme l’avait exigé l’opposition depuis des mois, cette élection a été assortie de deux conditions : 1) la création d’un gouvernement d’union nationale où l’opposition aura une minorité de blocage, et 2) l’adoption d’une nouvelle loi électorale permettant d’élire une nouvelle assemblée. Concernant le premier point, l’accord prévoit la nomination de 30 ministres, dont 16 de la majorité, 11 de l’opposition et 3 nommés par le Général Sleimane lui-même. Pour ce qui est du deuxième point, il a été décidé d’appliquer la loi électorale de 1960. Les différentes factions se sont aussi engagées à ne pas utiliser leurs armes dans la lutte politique et à respecter la souveraineté du Liban. Dans ce contexte, où l’opposition a eu gain de cause sur l’essentiel,Nabih Berry, le président de l’Assemblée nationale, proche de l’opposition, a annoncé que celle-ci avait décidé de lever le sit-in organisé par l’opposition depuis novembre 2006 au cœur de Beyrouth. L’opposition avait organisé ce sit-in pour exiger une représentation légitime au sein du gouvernement.

De source proche de l’opposition, on considère qu’avec cet accord « la page de la guerre israélienne de 1967 est tournée pour le Liban. Car depuis cette guerre, c’était le rapport de forces international avec ses conséquences régionales qui avait toujours définit les événements dans le pays. Aujourd’hui, pour la première fois depuis cette époque, ce sont des forces libanaises qui ont réussi à changer la donne dans leur propre pays ».

Très important aussi est le fait que les Etats-Unis ont décidé de laisser faire, signe que la bataille entre traditionalistes et faucons au sein même de l’administration américaine a repris de plus belle, à l’avantage, apparemment, des traditionalistes. Pour l’instant, en tout cas, car le bruit de bottes à l’égard de l’Iran résonne encore fortement. Le secrétaire à la Défense, Robert Gates, s’est même permis d’évoquer la nécessaire dédiabolisation des mollahs iraniens. La grande perdante dans cette affaire est la France qui paie son alliance avec Bush et Cheney, et avec la faction impériale transatlantique. Avec la ligne dure adoptée par le gouvernement Sarkozy, sous la houlette de Jean David Levitte, contre la Syrie, contre l’Iran, et en faveur du gouvernement Siniora au Liban, la France s’est tirée une belle balle dans le pied. Selon le Canard Enchaîné de cette semaine, notre pays, l’ami éternel du Liban, été totalement absent des événements qui ont secoué le Liban ces dernières semaines, au point de devoir aller pêcher ses informations auprès des journalistes « branchés » au Liban et en France !


http://www.solidariteetprogres.org/article4179.html
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