شبكة الإستخبارات الإسلامية

"They plot and plan but ALLAH also plans and ALLAH is the best of Planners." Qur’an VIII – 30

‘’ويمكرون ويمكر الله والله خير الماكرين ‘’: قال الله عزَّ وجل

سورة الأنفال

رضيت بالله ربا و بالإسلام دينا و بمحمد صلى الله عليه و سلم نبيا رسولا لا إلـه إلا اللـه ... محمد رسـول اللـه

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Tuesday, March 29, 2011

La destruction des Etats-Unis par Israel et les guerres d'invasions d'affaiblisement des europeens-americains dans le Monde Musulman en vue de la preparation de la venue du faux messie des sionistes le Machiah/Antechrist prevue pour 2018

Crise systémique globale : Deuxième semestre 2011 – Préparez-vous à l'implosion du marché des Bons du Trésor US


- Communiqué public GEAB N°53 (16 mars 2011) -




GEAB N°53 est disponible! Crise systémique globale : Deuxième semestre 2011 – Préparez-vous à l'implosion du marché des Bons du Trésor US
Au-delà de ses tragiques conséquences humaines (1), la terrible catastrophe qui vient de frapper le Japon va se révéler le choc fatal pour le marché chancelant des bons du Trésor américain. Dans le GEAB N°52, notre équipe avait déjà expliqué comment l'enchaînement des révolutions arabes, cette chute du « mur des pétro-dollars » (2), allait se traduire courant 2011 par l'arrêt des achats massifs de Bons du Trésor US par les pays du Golfe. Dans ce GEAB N°53, nous anticipons que le choc brutal que subit l'économie japonaise va entraîner non seulement l'arrêt des achats de T-Bonds US par le Japon, mais qu'il va obliger les autorités de Tokyo à vendre durablement une part importante de leurs réserves en bons du Trésor US afin de financer le coût énorme de stabilisation, de reconstruction et de relance de l'économie nippone (3).
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Wednesday, June 17, 2009

L'empire americano-sioniste est en faillite totale, qui finira Yisrael le premier ? Netanyahu semble bien parti pour rayer Israel de la carte !


Banqueroute de l'empire US-sioniste, si vous lisiez l'article de Christopher Bollyn ci dessous http://islamic-intelligence.blogspot.com/2009/06/zionist-gang-that-bankrupted-general.html vous aurez une vue plus large de ce qui se passe aux USA, notamment avec l'exemple de GM, detruit et saboté depuis l'interieur pour le racheter au dollar symbolique, les sionistes ont compris que c'etait la fin et ils comptent maintenant reigner sur leur propre peuple en seigneurs feodaux, en achetant toutes les compagnies pour un dollar symbolique, les occidentaux se rendront bien compte un jour qu'ils sont les esclaves d'une ultra minorité de malades mentaux, racistes et extremistes, dont une bonne partie de psychopates se croit issue 'd'un peuple elu' !


L’empire étasunien est en faillite






Truthdig, Chris Hedges,


15 juin 2009



Cette semaine marque la fin du règne de la monnaie de réserve mondiale dollar, le début d'une terrible période de déclin économique et politique aux États-Unis, et le dernier souffle du pouvoir suprême étasunien. C’est fini. Ils ne reviendront plus. Et ce qui se profile sera très, très douloureux.



Barack Obama et la famille mafieuse de Wall Street, aidés par des médias qui colporte toujours des commérages ridicules et des imbécillités en tant que nouvelles, au moment où nous essuyons la plus grande crise économique de notre histoire, ont pu nous duper, mais le reste du monde sait que nous sommes en faillite. Et ces pays sont damnés s’ils continuent à s’appuyer sur un dollar dilaté et à soutenir les énormes déficits budgétaires fédéraux, gonflés de plus de 2 billions de dollars, qui financent l'expansion impériale des États-Unis en Eurasie et notre système de capitalisme de casino. Ils nous tiennent à la gorge. Ils sont sur le point de presser.


Des réunions se tiendront lundi et mardi à Ekaterinbourg, en Russie, (Sverdlovsk autrefois) entre le Président chinois Hu Jintao, le Président russe Dmitri Medvedev et d'autres hauts fonctionnaires des six pays de l’Organisation de Coopération de Shanghai. Les États-Unis, qui ont demandé à participer, se sont vus refuser l'admission. Regardez attentivement ce qui s'y passe. Selon l’économiste Michael Hudson, la rencontre est « la réunion la plus importante du 21ème siècle jusqu’ici. »



Il s'agit du premier pas formel de nos principaux partenaires commerciaux pour remplacer le dollar en tant que monnaie de réserve mondiale. S'ils réussissent, la valeur du dollar plongera considérablement, le coût des importations, notamment du pétrole, montera en flèche, les taux d'intérêt grimperont, et les emplois s’évanouiront à un rythme qui fera ressembler ces derniers mois à une époque prospère. Les services étatiques et fédéraux seront réduits ou fermés par manque de fonds. Les États-Unis vont commencer à ressembler à la République de Weimar ou au Zimbabwe. Obama, doté par beaucoup des qualités d'un sauveur, semblera soudain pitoyable, inepte et faible. Et la colère, qui a suscité quelques coups de feu et crimes, motivée par la haine ces dernières semaines, engloutira de vastes pans de la classe moyenne et ouvrière, privés de leurs droits et abasourdis. Ces gens exigeront vengeance, des changements radicaux, le renouveau de l'ordre et de la moralité, un déploiement pro-fasciste, de la droite chrétienne aux voyous qui propagent des discours de haine sur Fox News, assurera le pays qu’ils imposeront.


J'ai appelé Hudson, qui a un article dans le Financial Times de lundi, « Le tournant de Yekaterinburg : La dé-dollarisation et la fin de l’hégémonie financière et militaire des États-Unis. » Selon Hudson, « Ekaterinbourg pourrait devenir connu, non seulement comme le lieu du décès des tsars, mais aussi comme celui de l'empire étasunien. » Son article est intéressant à lire, avec l'inquiétant exposé de John Lanchester sur le système bancaire mondial, intitulé « C'est fini, » paru dans le numéro du 28 mai du London Review of Books.



« Ça signifie la fin du dollar, » m'a dit Hudson. « Ça veut dire que la Chine, la Russie, l'Inde, le Pakistan, l'Iran, forment une zone financière et militaire pour faire sortir les États-Unis de l'Eurasie. La nature du déficit de la balance des paiements est essentiellement militaire. La moitié des dépenses discrétionnaires des États-Unis sont militaires. Le déficit se retrouve entre les mains de banques étrangères, des banques centrales. Elles n'ont pas d'autre choix que de recycler l'argent pour acheter la dette du gouvernement étasunien. Les pays asiatiques ont financé leur propre encerclement militaire. Ils ont été forcés d'accepter des dollars qui n'ont aucune chance d'être remboursés. Ils paient les États-Unis pour qu’ils les agressent. Ils veulent parvenir à se débarrasser de cela. »



La Chine, comme le souligne Hudson, est déjà parvenu à des accords commerciaux bilatéraux avec le Brésil et la Malaisie, pour libeller leur commerce en yuan de Chine plutôt qu’en dollar, euro ou livre. La Russie promet d’inaugurer le commerce en rouble et en monnaies locales. Le gouverneur de la banque centrale de Chine a ouvertement appelé à l'abandon de la monnaie de réserve dollar, suggérant d’utiliser à sa place les Droits de Tirages Spéciaux du Fonds monétaire international. Ce que sera le nouveau système demeure obscur, mais la chute du dollar a bel et bien commencé. L'objectif, selon les paroles du Président russe, est de construire un « ordre mondial multipolaire, » qui brisera la situation économique des États-Unis et, par extension, leur domination militaire. Tant qu’elle peut se défaire de ses devises étasuniennes, la Chine dépenses ses réserves de dollars avec frénésie, achetant des usines et des biens dans le monde entier. C'est pourquoi Aluminum Corp. de Chine a fait d’aussi grandes concessions lors de sa tentative ratée pour sauver ses 19,5 milliards de dollars dans l’alliance avec les entreprises minières de Rio Tinto en Australie. Elle a désespérément besoin de jeter ses dollars.



« La Chine tente de se débarrasser du maximum de dollars possible dans un échange de saloperies contre des ressources, » a dit Hudson. « Elle donnera ses dollars aux pays disposés à vendre leurs ressources, puisque les États-Unis refusent de vendre leurs industries de pointe, même Unocal, au péril jaune. Elle réalise que ces dollars seront sans valeur assez rapidement. »
Les architectes de ce nouvel échange mondial réalisent que s’ils torpillent le dollar des États-Unis, ils brisent aussi leur domination militaire. Nos dépenses militaires ne peuvent être soutenues sans le cycle de lourds emprunts. Le budget officiel de la défense des États-Unis pour l'année fiscale 2008 est de 623 milliards de dollars, avant d'ajouter des choses comme la recherche nucléaire. Selon la Central Intelligence Agency, le budget militaire national le plus proche est celui de la Chine, avec 65 milliards de dollars.



Il existe trois catégories de déficits de balance des paiements. Les États-Unis importent plus qu'ils n'exportent. C’est du négoce. Wall Street et les compagnies étasuniennes raflent des sociétés étrangères. C'est de la circulation de capitaux. Le troisième et plus important déficit de la balance des paiements au cours des 50 dernières années concerne les dépenses du Pentagone à l'étranger. Les dépenses militaires sont principalement responsable du déficit de la balance des paiements des cinq dernières décennies. Regardez la table cinq du rapport de la balance des paiements, publié dans le Survey of Current Business trimestriel, et vérifiez sous les dépenses militaires. Là vous pouvez voir le déficit.



Pour financer notre économie de guerre permanente, nous avons inondé le monde de dollars. Les bénéficiaires étrangers rapportent les dollars à leur banque centrale contre de la monnaie locale. Les banques centrales ont ensuite un problème. Si la banque centrale ne dépense pas l'argent aux États-Unis, le taux de change contre le dollar va monter. Cela pénalise les exportateurs. Ceci a permis aux États-Unis d'imprimer de l'argent sans restriction pour acheter des importations et des sociétés étrangères, financer l’expansion militaire et faire en sorte que les pays étrangers comme la Chine continuent à acheter des bons du Trésor. Ce cycle est désormais terminé. Dès que le dollar ne pourra plus inonder les banques centrales et que personne n’achètera de bons du trésor, notre empire s'effondrera. La débauche de dépenses de l'armée, environ 1 billion de dollars quand tout est compté, sera insoutenable.



« Nous devrons financer nos propres dépenses militaires, » a prévenu Hudson, « et la seule façon de le faire sera de réduire fortement le niveau des salaires. La guerre des classes sera de retour dans l'entreprise. La finance de Wall Street comprend cela. C'est pourquoi, dans une énorme arnaque, elle a donné à Bush et Obama ces 10 billions de dollars, pour qu'ils puissent avoir assez d'argent pour survivre. »



La démarche désespérée d’emprunter pour sortir de la débâcle financière a encouragé un niveau d'intervention étatique inédit depuis la Seconde Guerre Mondiale. Ça nous mène aussi en territoire inconnu.



« Nous avons dû en effet déclarer la guerre pour sortir du trou créé par notre système économique, » a écrit Lanchester dans le London Review of Books. « Il n’y a aucun modèle ou précédent à cela, et aucun moyen de débattre que c'est vraiment bon, parce que, dans tel ou tel modèle de capitalisme... il n'existe pas de modèle. Ce n'est pas censé marcher ainsi, et il n'y a pas de feuille de route pour ce qui s'est passé. »



Le coût de la vie quotidienne, de l'achat de nourriture, des soins médicaux, deviendra une difficulté pour tous, sauf pour quelques-uns quand le dollar plongera. Les États et les villes verront leur fonds de pension drainés et finalement coupés. Le gouvernement sera forcé de vendre les infrastructures, notamment les routes et les transports, à des sociétés privées. Nous serons de plus en plus ponctionnés par les services publics privatisés -- pensez à Enron --, par ceux qui étaient autrefois réglementés et subventionnés. L'immobilier commercial et privé aura une valeur inférieure, à la moitié de leur valeur actuelle. La valeur négative des capitaux propres sur les maisons, qui harcèle déjà 25 pour cent des foyers étasuniens, se développera jusqu’à inclure pratiquement tous les biens des propriétaires. Il sera difficile d'emprunter et impossible de vendre des biens immobiliers, sauf en acceptant d’énormes pertes. Bloc après bloc, il y aura des magasins vides et des maisons condamnées. Les saisies seront épidémiques. Il y aura de longues files devant la soupe populaire et beaucoup, beaucoup de sans-abri. Nos médias contrôlés, déjà rebattus et superficiels, feront des heures supplémentaires pour nous anesthésier avec des potins inutiles, des spectacles, du sexe, de la violence gratuite, de la peur et du bric-à-brac politique tape-à-l’œil. Les États-Unis seront composés d’un sous-prolétariat de dépossédés et d’une minuscule oligarchie qui entretiendra un système néo-féodal impitoyable et brutal pour sécuriser le parc à bétail. Ceux qui résistent seront réduits au silence, beaucoup par la force. Nous allons payerons un prix terrible, et nous le ferons bientôt, pour les méfaits grossiers du gratin au pouvoir.



Original :


www.truthdig.com/report/print/20090614_the_american_empire_is_bankrupt/





Traduction libre de Pétrus Lombard pour Alter Info
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Thursday, June 05, 2008

Sharon to Peres: "We Control America"



Congressional Pandering to Israel proves him Right


by Mohamed Khodr

On October 3, 2001, I.A.P. News reported that according to Israel Radio (in Hebrew) Kol Yisrael an acrimonious argument erupted during the Israeli cabinet weekly session last week between Israeli Prime Minister Ariel Sharon and his foreign Minister Shimon Peres. Peres warned Sharon that refusing to heed incessant American requests for a cease-fire with the Palestinians would endanger Israeli interests and "turn the US against us. "Sharon reportedly yelled at Peres, saying "don't worry about American pressure, we the Jewish people control America."

"The Israelis control the policy in the congress and the senate."

-- Senator Fullbright, Chair of Senate Foreign Relations Committee: 10/07/1973 on CBS' "Face the Nation".

"I am aware how almost impossible it is in this country to carry out a foreign policy [in the Middle East] not approved by the Jews..... terrific control the Jews have over the news media and the barrage the Jews have built up on congressmen .... I am very much concerned over the fact that the Jewish influence here is completely dominating the scene and making it almost impossible to get congress to do anything they don't approve of. The Israeli embassy is practically dictating to the congress through influential Jewish people in the country"

-----Sec. of State John Foster Dulles quoted on p.99 of Fallen Pillars by Donald Neff

The long history of bipartisan Congressional support for Israel led former Secretary of State James Baker to call the Congress "The Little Knesset" after Israel's Knesset (parliament) in Jerusalem. Congress's embarrassing and unpatriotic display of allegiance to a foreign country that is dependent on American largesse and support is the unknown scandal to the American people. With the media's strong, biased and sympathetic portrayal of Israel while simultaneously denying any opposing view of Israel or human pictures and stories of the endless suffering of Palestinians, its no wonder that we the American people are so unaware of the true face of Israel. Thus shockingly but not surprisingly only 4 % of the American people are aware of Israel's 34 year brutal military occupation of the Palestinian people.

Only at times of war and threat upon the U.S. does our Senate ever exhibit the strong bipartisanship support of America it regularly provides Israel. Despite our current crisis in airline security, Congressional political bickering continued for weeks between Republicans and Democrats placing American lives at risk while foreign aid to Israel was quick and automatic (about $6 Billion), even at a time the Congress is telling us of budget deficits and lack of money for the unemployed American workers. As an American I am outraged at the blind historical allegiance our Senators have provided Israel while they neglect many of our pressing domestic issues such as airline security, Social Security and Medicare Reform, Education Reform, Health Insurance for needy Americans, Money for Dilapidated Schools, and Prescription Coverage for our Elderly. Our Congress operates on the premise that most Americans are disinterested in foreign policy thus they have a vacuum to provide Israel with blank checks and our latest F-16 fighter jets that Israel uses to kill Palestinian civilians. They depend on our media to keep us uninformed and distracted with Sports, Harry Potter, and scandals.

During America's war on terrorism, President Bush and Secretary Powell have worked hard to keep a fragile coalition among the 55 Arab and Muslim nations. To do that they've finally listened to British Prime Minister Tony Blair, other European and Arab leaders and reengaged in the MidEast peace process. Bush has ignored the Israeli Palestinian conflict since taking office thus allowing Sharon to reconquer and reinvade Palestinian territories during this Intifada that has cost over 800 Palestinian lives and 175 Israeli lives with hundreds of Palestinian homes demolished.

For the first time Bush uttered the word a "Palestinian state" (is it conceivable that the President of the most powerful nation on earth doesn't even dare utter these two words). Powell has repeatedly criticized Israel for its assassination policy, its house demolitions, its invasion of Palestinian controlled territory, while he and Bush have repeatedly asked Sharon to pull out of Palestinian territory, Sharon simply ignored them and even compared them to Nazi appeasers. None of Sharon's rebuttals of the American President during this crisis even generated any criticism from our brave Congress. No one can imagine any other country able to tell its benefactor "take your demands and shove it."

Now the stage is set for the much awaited Powell speech, a new initiative on the Middle East on Monday, November 19, in Kentucky. It's been billed as a historic speech. According to the British Telegraph site (telegraph.co.uk) on November 18, Powell's original aim was to set out the administration's vision for the creation of a Palestinian state, including complete Israeli withdrawal from Gaza and the West Bank, to be followed by peace negotiations on "final status" issues such as borders, refugees and the fate of Jerusalem. He has been encouraged by signs that moderate Arab states will recognize Israel and its continued right to exist if the Palestinians decide to do so themselves, an essential element of any peace agreement. Even Iran's long standing opposition to the Peace Process was dropped when last week President Mohammad Khatami of Iran said: "If the Palestinians accept this issue we will respect the wishes of the Palestinian nation."

However, and as is customary whenever there is a possibility of Israel being criticized, the Pro Israeli forces come out in force to pressure the White House to tone down or modify its wording. Due to intense pressure from Congress, the media, and the powerful American Jewish lobby, the White House has intervened to tone down Powell's speech on the Middle East planned for November 19. President George W Bush is believed to have blocked Powell from putting too much pressure on Israel to make concessions in the search for peace. As a result, according to Washington officials the watered down speech is "less of a new initiative and more of a general call for people to buck up their ideas".

THE ROLE OF THE HOUSE AND SENATE IN SERVING ISRAEL NOT AMERICA

89 SENATORS URGE PRESIDENT BUSH NOT TO HAMPER ISRAEL
November 16, 2001
According to the New York Times in an article titled "Senators Urge Bush Not to Hamper Israel" (Nov. 17), 89 Senators signed a letter to President Bush urging him not to restrain Israel from retaliating fully against Palestinian violence and to express his solidarity publicly with Israel soon. The letter was a preemptive strike against Secretary of State's Colin Powell's anticipated speech on the Middle East conflict intended to silence any direct or indirect criticism of Israel and from offering any hope to Palestinian aspirations of a homeland based on UN Resolutions 242 and 338 which call for Israel to withdraw from all occupied territories it conquered in its 1967 pre-emptive attack on Palestinian and Arab lands. In the letter the Senators praise Mr. Bush for refusing to meet with Arafat and for snubbing him at the U.N. refusing to even shake his hand.

As is usually the case the Letter was prompted by American Jewish groups imposing their sentiments upon "our?" Congress. According to the Times, the letter, "stemmed from a meeting two weeks ago between leaders of the American Jewish community and key senators and was proposed by Senator Christopher S. Bond, the Missouri Republican. Particularly active in providing advice on the letter was the American Israel Public Affairs Committee (AIPAC), the principal lobbying group for Israel."

This letter by 89 Senators is one in a long history of letters and resolutions adopted by "our?" Congress meant to intimidate and squash any movement by a US President that seeks peace negotiations for the Israeli-Palestinian conflicts based on the internationally accepted formula of land for peace based on UN Resolutions 242 and 338.

This Congressional doormat policy toward Israel began on September 21, 1922 whereupon the U.S. Congress endorsed the British Balfour Declaration.

U.S. CONGRESS ENDORSES BALFOUR DECLARATION: SEPTEMBER 21, 1922

Resolved by the Senate and House of Representatives of the United States of America in Congress Assembled.

That the United States of America favors the establishment in Palestine of "A" national home for the Jewish people, it being clearly understood that nothing shall be done which will prejudice the civil and religious rights of Christian and all other non-Jewish communities in Palestine, and that the holy places and religious buildings and sites in Palestine shall be adequately protected.

(Public Resolution No. 73, 67th Congress, Second Session).

Letter to President Ford by 71 Senators Concerning “Reassessment”
(December 9, 1974)
Dear Mr. President:

In writing to you about recent developments in the Middle East, we wish to reaffirm the commitment to the survival and integrity of the state of Israel that has been the bipartisan basis of American policy over 26 years and under five administrations.

We do not believe that a policy of appeasement (note: this appeasement charge written 27 years ago was just recently echoed by Sharon: thus the same cliches are used over and over again to protect Israel) will be any more successful now than it proved to be in Europe in the 1930's because we confront an appetite which grows on what it is fed.

We urge that you reiterate our nation's long-standing commitment to Israel's security by a policy of continued military supplies and diplomatic and economic support. In doing so, you will be acting in the best interests of the United States and with the support of the Congress and the American people. (note: again using the link that what's good for Israel is good for America, no one has been allowed to challenge this dangerous falsehood).

Senate Opposes Unilateral Declaration of a Palestinian State
March 11, 1999
By a vote of 98-1, the U.S. Senate approved a resolution March 11, 1999, asking President Clinton to oppose any unilateral declaration of an independent Palestinian state. A similar resolution was passed by the House on March 16 by a vote of 380-24. Sen. Robert Byrd, a West Virginia Democrat, cast the sole vote against the measure.

96 Senators Call on President Clinton to Support Israel (note: only part of letter shown
October 12, 2000
All but four members of the U.S. Senate signed the following letter to President Clinton expressing their solidarity with Israel. The four senators who did not sign were Spencer Abraham (R-MI), Judd Gregg (R-NH), Robert Byrd (D-WV) and Chuck Hagel (R-NE). The bipartisan letter was circulated by the Senate Majority Leader Trent Lott (R-MS) and Tom Daschle (D-ND).

Dear Mr. President:

We write to you to express our solidarity with the State of Israel at this moment of crisis and our profound disappointment and frustration with PLO Chairman Arafat and the Palestinian Authority...We are deeply concerned at the continuing, coordinated campaign of Palestinian violence.

We urge you to express American solidarity with Israel at this crucial moment, to condemn the Palestinian campaign of violence, to do everything possible to secure the return of the three kidnapped Israeli soldiers from Lebanon, and to stand with Israel in international arenas - not only because we should, but because such actions are also the best way to restore the negotiating process.

America's open and abiding commitment to the security of Israel is the surest way to see our way safely through it.

53 US senators urge Red Cross to accept MDA
By Melissa Radler JPOST
August 2, 2001
In a bipartisan effort led by US Senators Peter Fitzgerald (R-Illinois) and Hillary Rodham Clinton (D-New York,) a group of 53 senators sent letters yesterday to Secretary of State Colin Powell and leaders of the Red Cross urging the world's largest humanitarian organization to grant full and immediate membership to Magen David Adom (Israel's equivalent of the Red Cross).

Letter Signed By 81 Senators Asking President Clinton Not to Pressure Israel
(note: part of letter below)
Dear Mr. President:

We are writing about the Middle East peace process, and the published reports of a disagreement between our Administration and the Israeli government that may lead to the United States publicly presenting a peace proposal which is known to be unacceptable to Israel. We hope these reports are not true.

We share your Administration's frustration with this lack of movement, but believe it would be a serious mistake for the United States to change from its traditional role as facilitator of the peace process to using public pressure against Israel. This would be particularly unfair and counterproductive since Israel has kept the promises it made at Oslo

America's commitment to Israel's security undergirds the entire peace process and provides Israel the confidence it needs to take very real risks for peace. American Middle East diplomacy, as you know and have shown so well, has always worked best when pursued quietly and in concert with Israel. We strongly urge you to continue our critical role as facilitator of a process that can ultimately succeed only through the direct negotiations by the parties themselves.

Sincerely,

Joseph I. Lieberman
Connie Mack

Letter from Newt Gingrich, Speaker of the U.S. House of Representatives, to President Clinton: Gingrich Criticizes Clinton Pressure on Israel
May 6, 1998
(note: only part of letter shown)
Dear Mr. President,

I have followed the recent changes in your administration's Israel policy with a deep and growing sense of concern.

I strongly believe that genuine and lasting peace in Israel can only be achieved through voluntary direct dialogue between the parties, and not as a result of heavy-handed outside pressure by the United States. Israel must be able to decide her own security needs and set her own conditions for negotiations without facing coercion from the U.S.

If your administration uses its influence to unilaterally design a “solution ” or force Israel to the table..then what motivation does Chairman Arafat have to move toward common ground when America volunteers to drag Israel to his current position?

Worse, America's strong-arm tactics would send a clear signal to the supporters of terrorism that their murderous actions are an effective tool in forcing concessions from Israel. Such signals endanger Israel and further weaken the peace process. (note: same argument used before September 11 and after September 11)

Your administration must re-evaluate it policy in this area.


Sincerely,

Newt Gingrich
Speaker of the House
87 SENATORS, 209 REPRESENTATIVES LETTER TO PRESIDENT BUSH: SUPPORT ISRAEL

House, Senate Call for Reassessment of U.S.-Palestinian Relations April 6, 2001
(SOURCE: American Israeli Public Affairs Committee: AIPAC)

87 members of the Senate and the 209 members of the House sent letters to President Bush urging him to reassess U.S. relations with the Palestinian Authority.

Senate Letter (House Letter is Almost the Same)

Dear Mr. President:

We are writing you out of a deep sense of frustration, anger and concern over recent events in the Middle East....Over the past several months, the Palestinians have initiated on average over 30 "incidents" a day against Israeli soldiers and civilians (note: not a single mention of Palestinian casualties that are 4 times the Israeli casualties or the international condemnation of Israel by the State Department and EVERY International Human Rights Organization.)

Given the drastic changes that have taken place in recent months we believe it is time for the United States to initiate a reassessment of our relations with the Palestinians. Such reassessment should, in our view, examine whether those Palestinian groups involved in violence, such as the PLO-affiliated groups Force 17 and Tanzim, should be designated as foreign terrorist organizations under Sections 219 of 8 USC 1189, whether US aid to the Palestinians is in fact meetings its goals, and whether it is appropriate for Arafat to be invited to meet with high-level officials in Washington while the violence continues; we also believe that you should reaffirm America's opposition to a unilaterally-declared independent Palestinian state.

It is also time for those of us in both parties who serve in Congress and in your Administration to restate our commitment to Israel's security and to the uniquely common values and interests which America and Israel share.

June 11, 2001

The House of Representatives included several pro-Israel provisions in the Foreign Relations Authorization Act. The legislation, which passed 352-73 on May 16, included a section authored by Rep. Anthony Weiner (D-NY), Jewish, calling upon the State Department to review the current travel warning for Israel, while Reps. Jeff Flake (R-AZ) and Eric Cantor (R-VA), Cantor is Jewish, included language criticizing the anti-Israel and anti-Semitic comments of Syria’s President Assad.

The House of Representatives voted to penalize Lebanon for not securing its border with Israel. The House attached a provision, offered by Rep. Tom Lantos (D-CA), Jewish, to the Foreign Relations Authorization Act prohibiting certain U.S. support for the Lebanese military until the army takes control of the country’s border with Israel away from Hezbollah. (note: Israel withdrew from Lebanon after 22 years of military occupation)

The Red Cross retracts description of Israeli settlements as “war crime.” In response to a strongly worded letter from Rep. Eliot Engel (D-NY), Jewish, regarding recent statements emanating from the organization, Dr. Jakob Kellenberger, president of the International Committee of the Red Cross, stated unequivocally that the Red Cross does not consider Israeli settlement activity a “war crime.”

EXAMPLES OF SENATORS INDIVIDUALLY EXPRESSING THEIR SOLIDARITY WITH ISRAEL

SENATOR CHARLES SCHUMER's (D), ONE OF TEN JEWISH SENATORS: LETTER TO NYTIMES
August 1, 2001
In a letter to the editor published in the New York Times August 1, 2001, Senator Charles Schumer, Jewish Senator from New York, states that Ehud Barak offered the Palestinians a state of their own on 97% of the West Bank with a capital in East Jerusalem. He states that Mr. Arafat reject this offer and instead of choosing peace he orchestrated a wave of violence that ended the peace process. (note: The scope and substance of the offer he mentions is false and Barak's "generosity" which was never stated publicly has been refuted by American negotiators who also wrote in the New York Times)

SENATOR JOHN McCAIN (R) AGREES TO WORK FOR ISRAEL BY HEADING INTERNATIONAL CAMPAIGN TO FREE ISRAELI HOSTAGES IN LEBANON.

According to the Jerusalem Post of August 1, 2001 Israeli Knesset Speaker Avraham Burg asked Senator John McCain to head an international campaign to press for the release of three Israeli soldiers and a businessman held captive by Hizbullah in Lebanon. Senator McCain agreed. (note: as usual such items are not reported in the American media. No mention was made of the hundreds of Lebanese held captive by Israel and the over 3,000 Palestinian prisoners in Israel held without charge)

SENATOR JOSEPH BIDEN (D-Delaware) PLEDGES HIS ALLEGIANCE TO ISRAEL

In June of this year Senator Joseph Biden (D-Delaware), Chair of the powerful Foreign Relations Committee tells the Pro-Israeli Council on Foreign Relations that the Israeli-US friendship "is not a transitory event, a marriage of convenience, or a short-term alliance."

SENATOR JESSE HELMS (R-N. Carolina) CARES MORE ABOUT ISRAEL'S SECURITY THAN FORMER GENERAL AND PRIME MINISTER EHUD BARAK

According to the Jerusalem Post of August 16, 2000: "Jesse Helms Critical of Barak's Concessions"

Jesse Helms, chairman of the powerful Senate Foreign Relations Committee, is critical of Prime Minister Ehud Barak for making too many concessions at Camp David.

"Israeli Prime Minister Ehud Barak offered concessions unimaginable even several weeks ago; indeed, I believe he went too far," Helms wrote in an August 8 letter to Americans for a Safe Israel, a small, New York-based group opposed to the peace process begun at Oslo in 1993.

"Israel must have an agreement that leaves a defensible state; the borders contemplated at Camp David leave Israel vulnerable," Helms added.

No American citizen, no American organization, no American institution, and no American domestic need or policy ever receives the immediate undivided attention of "our?" Congress than the single issue of Jewish rs a America, that of Israel. Whatever Israel needs and whenever it needs it, it can count on the Jewish American lobby, on the Jewish American Congressmen and Senators, and on the Jewish American appointees in the executive branch, along with the voice of the powerful media to continue that "Large Sucking Sound" out of our Treasury, Commerce, and Pentagon toward the only country in the world more condemned and criticized by the world community than any other. Israel's cynical use of the murder of millions of Jews in the Holocaust and the intimidating use of America's Scarlet Letter "A" for Anti-Semitism has allowed it to steal land, murder civilians, and create the world's longest suffering Palestinian refugees, all in plain sight of a world silenced by its guilt and by America's power.

There will never be peace for America as long as we the American citizens allow a foreign nation to dictate our foreign policy and who becomes our friends and our enemies. For sometime Israel and its "controlled Congress and media" are pushing our country to expand our war and murder of civilians to the Arab countries Israel deems standing in its vision of "Greater Israel."

At the beginning we supported Israel to be our client state in the oil deserts of Arabia, now its us who've become the client state for Israel. Israel is committing atrocities with our money and weapons---killing in our name. This has more to do with our national pride, identity, and role in the world than it does with Muslims, Palestinians, or Afghanistan. Is this our country, is this "our?" Congress, is Bush our President, and is Colin Powell our Secretary of State.

What Powell will say and not say on Monday November 19 will tell the American people and the world whether we are in charge of our destiny or is Israel. Let's pray that no more Americans die for Israel's sake and for the sake of reelecting "our?'" brave Congressmen.

Mr. Mohamed Khodr is an American Muslim physician and a native from the Middle East. He has worked in Academic Medicine and Public health with national and international health experience. He is a freelance writer who often writes columns on the Palestinian cause, Islam and on America's Foreign Policy in the Middle East. He lives in the Washington DC area.
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Wednesday, February 07, 2007

Israel et son agent Dick Cheney dans la tourmente

LE PROCUREUR FITZGERALD MET CHENEY AU CENTRE DU PROCÈS DE LEWIS LIBBY


C’est le 23 janvier que s’est ouvert le procès contre Lewis Libby, l’ancien chef de cabinet du vice-président Cheney, accusé d’entrave à la justice, de déclarations mensongères et de parjure. Dès le début, le procureur spécial Patrick Fitzgerald a mis l’accent sur le rôle de Dick Cheney lui-même. Plusieurs témoins à charge - notamment ceux qui travaillaient directement dans son bureau - ont pointé du doigt le vice-Président.

Au fil des témoignages, le procureur Fitzgerald montre que la version des faits donnée par Libby, d’abord au FBI, ensuite au grand jury fédéral, était fausse, notamment sur la manière dont il avait appris que Valerie Plame était un agent clandestin de la CIA chargé de la contre-prolifération nucléaire, ainsi que sur les personnes à qui il a confié cette information par la suite. Rappelons que Valerie Plame est l’épouse de Joseph Wilson, l’ancien diplomate qui a réfuté l’un des arguments préférés de Cheney pour justifier la guerre, à savoir que l’Irak avait obtenu de l’uranium au Niger.

L’une des pièces produites aux débats montre que c’est bien Dick Cheney qui a informé son chef de cabinet de l’identité de Valerie Plame, et ce au plus tard le 12 juin 2003, soit plusieurs semaines avant que le chroniqueur Robert Novak ne la révèle publiquement.

Cheney est également mis en cause par un autre document montré au jury, sur lequel il a noté comment « limiter les dégâts » dus à l’affaire Plame. Une autre pièce montre que Cheney a pratiquement dicté à la secrétaire d’Etat Condoleeza Rice les arguments à invoquer le 11 juillet pour démentir les accusations de Joseph Wilson. Dans une autre encore, on constate que le vice-Président a intimé au porte-parole de la Maison Blanche, Scott McClellan, de défendre non seulement Karl Rove, mais aussi Libby, ce dernier ayant le sentiment qu’on le « lâchait ». Cheney a écrit, textuellement, que la Maison Blanche « n’allait pas protéger un collaborateur tout en sacrifiant le type à qui on a demandé de mettre la tête dans le hachoir à viande » (sic). Fitzgerald a projeté cette note sur grand écran pour que le jury la voit bien.

Le 1er février, le procureur Fitzgerald a appelé à la barre un fonctionnaire du FBI, qui a documenté les fausses déclarations faites par Libby au cours d’interviews réalisées en automne 2003. Avant de donner ses conclusions, Fitzgerald veut que le jury entende le témoignage de Libby devant le grand jury (près de huit heures d’enregistrement), qui prouve l’accusation de parjure. Le dernier témoin cité par l’accusation devrait être Tim Russert de NBC, le journaliste de qui Libby prétend avoir appris l’identité de Mme Plame pour la première fois en juillet 2003. Russert va certainement contredire cette affirmation.

Les avocats de Libby vont maintenant devoir décider : faut-il appeler Cheney à témoigner en faveur de son ancien chef de cabinet ? Libby lui-même devrait-il témoigner pour sa propre défense ? Si Cheney comparaît, il devra répondre à de nombreuses questions gênantes et le risque est grand qu’il soit tôt ou tard inculpé de faux témoignage. Cependant, tout procès politique est par sa nature même imprévisible. Si l’on ne peut raisonnablement espérer que Cheney soit inculpé au cours de ce procès, le Congrès dispose déjà de suffisamment d’éléments pour intenter dès maintenant une procédure de destitution.
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