شبكة الإستخبارات الإسلامية

"They plot and plan but ALLAH also plans and ALLAH is the best of Planners." Qur’an VIII – 30

‘’ويمكرون ويمكر الله والله خير الماكرين ‘’: قال الله عزَّ وجل

سورة الأنفال

رضيت بالله ربا و بالإسلام دينا و بمحمد صلى الله عليه و سلم نبيا رسولا لا إلـه إلا اللـه ... محمد رسـول اللـه

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Sunday, September 05, 2010

Guerre civile en France : VIDEO, Le sionisme : une idéologie du chaos entre les peuples

 Sarkozy, Fillon et Prasquier (CRIF), pompiers pyromanes de la haine et la guerre civile en France. 

Le khazar blanc est menacé de disparaitre, le chrétien est responsable de sa propre déchéance car depuis 2000 ans il dit que Dieu est amour et paix (en passant ce rabin affirme ouvertement que Issa, paix sur lui, plus connu sous le nom de Jesus 'aurait' maudit Dieu, comme quoi faut de tout pour faire un monde et ces khazars ne manquent pas de chutzpah, ils insultent la religion du 'blanc', le 'souchien' et le poussent a aller mourrir pour Israel, car il faut comprendre dans la video, la destruction du monde c'est la destruction d'Israel, les pays ravagés par la guerre depuis la colonisation, ca c'est pas de la destruction mes amis, non c'est juste l'ame de guerriers de la 'race superieure' ou la race elue' qui parle en se servant de la religion pour theoriser et legitimer ses crimes et forfaitures. Pas de chance pour toi Rav-Dov machin truc, c'est la fin d'Israel et c'est vous qui allez vous detruire vous memes, pour notre plus grand plaisir). Les khazars, européens de l'Est 'blancs' convertis au judaisme, sans liens directs avec les juifs de la bible, eux voient et preparent le monde autrement, une video a voir ! Et ca ressemble beaucoup a ce que font les racailles juives sionistes de France....

Par Blog Antipropagande,
Dorénavant, l’échec des usionistes est totale : en matière militaire, stratégique et diplomatique, l’échec avéré des plans des usionistes est caractéristique : l’Irak est impossible a contrôler et même a se stabiliser ; l’Afghanistan est devenu une tombe pour les euro-usionistes, la somalie est devenue une campagne militaire impossible a dominer ; la Palestine, grâce au Hamas, ne peut être vendue a l’idéologie sioniste qui domine toute les guerres actuelles ainsi que celles lancées en intoxication contre l’Iran. Sans oublier le Liban qui a renvoyé a la mer les judéo-envahisseurs.
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Tuesday, July 13, 2010

Les milieux sionistes misent sur l’extrême droite « française » pour gagner les élections de 2012 en France



Marine Le Pen a fini de transferer le parti de son pere, le Front National, dans les mains des israeliens de France et du CRIF. Elle devrait servir de caution pour la 'ré-élection' de Sarkozy a l'Elysée et comme le parti de ligue du nord en Italie, la fistonne devrait finir député a l'assemblée nationale et pourquoi pas ministrable dans 4 ans. Avant cela, Sarkozy aura fini de lancer sa guerre civile contre l'Islam en France, ayant miserablement echoué avec son debat sur 'l'identité nationale' L'extreme droite européene comme americaine est entierement sous controle de Tel Aviv et travaille a l'agenda 'transatlantique' des israeliens de Washington. De Freysinger, en passant par Griffith, Wilders et fistonne Le Pen, il n'y a que le likud de Sarkozy-Netanyahu.

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Friday, July 09, 2010

Guerre civile en France : La Suisse demande la démission de Sarkozy

Pour Eric Woerth, ça passe et ça cash

Par Philippe Le Bé


AFFAIRE BETTENCOURT. En Suisse, rares sont les membres de l’UMP à défendre Eric Woerth. Un homme qui, en 2007, avait récolté auprès des mêmes un demi-million de francs suisses pour la campagne du candidat Sarkozy.

A chaque jour, son lot de révélations. L’affaire Bettencourt secoue la République, l’un de ses ministres les plus en vue, Eric Woerth, et depuis mardi 6 juillet, son président Nicolas Sarkozy. Selon Mediapart et Le Monde, l’actuel locataire de l’Elysée aurait touché en toute illégalité des dizaines de milliers d’euros de l’héritière de L’Oréal pour financer son destin présidentiel. De l’argent qu’Eric Woerth, en charge du financement de cette campagne, aurait recueilli en main propre. Des enveloppes avec entre 50 000 et 150 000 euros en cash. La source citée par la presse n’est autre que Claire T., l’ancienne comptable de la société Clymène qui gère la fortune de Liliane Bettencourt. L’Elysée a beau démentir, l’enquête de Philippe Courroye, le procureur de Nanterre qui a aussi entendu Claire T., ne s’arrêtera pas de sitôt. Un épisode de plus dans cette saga politico-financière qui a le chic de passer par les bords du lac Léman et Genève. Depuis juin dernier, on sait que l’héritière de L’Oréal possédait un très confortable bas de laine de ce côté-ci du Jura. Et au moins trois comptes bancaires. Un premier à Genève avec 12 ou 13 millions d’euros et un deuxième à Vevey où 65 millions y trouvaient refuge l’an passé encore. L’existence de ces comptes a été révélée par les enregistrements clandestins de Pascal B., l’ancien majordome de Mme Bettencourt. Des enregistrements qui laissent apparaître que ces deux comptes n’ont pas été déclarés au fisc et que les proches de la milliardaire – dont son gestionnaire de fortune, Patrice de Maistre – auraient transféré une partie de cet argent hors de Suisse en raison des pressions fiscales de Paris contre Berne l’an dernier. Enfin, affirme une source anonyme reprise par la Tribune de Genève, un troisième compte existerait. Où? Dans les coffres de la filiale UBS de la ville du bout du lac où près de 280 millions d’euros auraient été transférés, sans qu’il soit possible de dire si cet argent a été, ou non, dissimulé à Bercy.

Au centre de l’affaire figure un couple: Eric Woerth, l’actuel ministre du Travail en charge de l’épineux dossier de la réforme des retraites et son épouse, Florence. Une femme active dans la finance dès le début des années 80 et qui, sous la pression médiatique, a démissionné en juin 2010 de Clymène, la société de gestion du patrimoine Bettencourt.

Problème: Eric Woerth a été ministre du Budget entre mai 2007 et mars 2010, alors que Paris faisait de la lutte contre l’évasion fiscale un axe fort de sa politique. Or, lors de cette période et alors que son épouse gérait les deniers Bettencourt – notamment en se rendant en Suisse –, à aucun moment les services fiscaux d’Eric Woerth ne se sont intéressés à l’héritière de L’Oréal, une des premières fortunes de France. Un conflit d’intérêts évident, martèle la presse hexagonale.

Un panier de crabes. En Suisse, l’affaire délie les langues, entre autres, au sein de la communauté française lémanique, proche de l’Union pour un mouvement populaire (UMP). «C’est normal que certains s’en prennent à Eric Woerth. Ils croyaient s’acheter une protection avec lui, mais le ministre s’en est pris à eux quand il s’est agi de taper sur les exilés fiscaux», explique ce cadre français résidant dans la région zurichoise et membre actif de l’UMP Suisse.

Pour comprendre la rancœur qui anime une partie des adhérents au parti du président Nicolas Sarkozy, il faut revenir quelques années en arrière. En 2006, la délégation helvétique de l’UMP est moribonde. Elle ne compte qu’une vingtaine de membres.

C’est dans ce champ de ruines que débarque Pierre Condamin-Gerbier. Agé de 36 ans, le Stéphanois a fait carrière dans de grandes enseignes du milieu bancaire. A Paris, à Londres, à Guernesey et désormais à Genève. Elu à la tête du chapitre helvétique de l’UMP, le banquier parvient avec son équipe à faire adhérer près de 500 personnes – qui paient leurs cotisations en direct au siège de l’UMP à Paris – et autant de sympathisants.

Tout cela, en deux ans chrono. Après la fin de son mandat, à la fin de 2008, il rend son tablier. Raison? «Par manque de temps, mais aussi avec beaucoup de regrets et de dégoût face au panier de crabes que représente une certaine frange de la communauté française à Genève», tranche-t-il sèchement. Des mots amers qui reflètent son engagement politique et matériel lors de la campagne de Nicolas Sarkozy.

Des voix à conquérir. Tout avait pourtant bien commencé. Quelques mois à peine après avoir repris la présidence de l’UMP, Pierre Condamin-Gerbier et les siens réussissent un coup. Porte-parole de l’UMP et proche de Nicolas Sarkozy, Valérie Pécresse se rend à Genève. Aujourd’hui, comme la presse française l’a révélé, l’ex-ministre de l’Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, a touché un chèque de 7500 euros de la part de Liliane Bettencourt. C’était dans le cadre de sa campagne des élections régionales en Ilede-France où elle devait subir une cuisante défaite.

Le 26 octobre 2006, quand Valérie Pécresse vient à Genève, c’est une autre campagne qui a lieu. Nicolas Sarkozy veut l’Elysée et toutes les voix comptent, y compris celles des 100 000 exilés français en Suisse inscrits dans les consulats. Ainsi se déroule une opération séduction en présence de personnalités suisses d’importance comme le président des radicaux-libéraux, Fulvio Pelli. De quoi galvaniser les troupes de l’UMP en Suisse. D’autant qu’une rumeur enfle: Nicolas Sarkozy pourrait venir à Genève, un rêve que caresse Pierre Condamin-Gerbier.

Les conseillers en communication du futur président de la République voient la chose autrement. Le candidat de l’UMP au pays des banques qui hébergent l’argent des évadés fiscaux de France? Impensable répond-on au siège parisien du parti. Reste un problème: comment récupérer l’argent qui attend en Suisse pour financer la campagne de l’ancien maire de Neuilly? En envoyant des proches. Tel sera le rôle d’Eric Woerth et Patrick Devedjian. Des sourires, des mots et des chèques.

La cagnotte suisse. Ce vendredi 23 mars 2007, c’est en jet privé qu’Eric Woerth et Patrick Devedjian atterrissent à 19 heures sur l’aéroport de Cointrin. L’avion, selon nos informations, un Falcon 10, accueille à son bord les épouses des convoyeurs de fonds de l’UMP, Florence Woerth et Sophie Vanbremeersch. Un avion mis à disposition par un compatriote fortuné au bénéfice d’un forfait fiscal en Suisse. Tout ce petit monde dort à Genève chez des amis respectifs. De retour à Paris, Eric Woerth rencontre Patrice de Maistre, le gestionnaire de fortune de Mme Bettencourt, qui lui aurait remis ce chèque de 150 000 euros qui agite désormais les esprits de la République.

A l’époque en effet, Eric Woerth récolte les fonds pour alimenter la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy. A Paris ou à Genève. Sitôt descendu du Falcon avec Patrick Devedjian, le futur ministre file vers un hôtel cinq étoiles à quelques pas de là, le Crowne Plaza où patientent plus d’une cinquantaine d’adhérents et sympathisants de l’UMP. Avant de rejoindre, vers 21 heures, une petite trentaine d’invités triés sur le volet à la Caviar House, rue du Rhône. Le marathon suisse d’Eric Woerth et de Patrick Devedjian sera bref, mais profitable.

Selon nos estimations relues et confirmées par l’ancien président Pierre Condamin-Gerbier, les deux hommes repartent avec des promesses de dons qui frôlent un demi-million de francs suisses. En effet, la trentaine de personnes réunies à la Caviar House paient 3000 euros par personne – limite maximale autorisée par la loi française – en tant que membres du Premier Cercle des donateurs de l’UMP. Mais ce n’est pas tout.

Ce cercle s’étend au-delà des personnes de la réunion privilégiée de la rue du Rhône pour atteindre une centaine de donateurs, toujours selon l’ancien président de l’UMP Suisse. Soit: 300 000 euros au maximum, ce qui demeure une estimation très conservatrice, car elle ne tient pas compte des versements effectués par des adhérents ou des sympathisants de l’UMP qui n’appartiennent pas au prestigieux fameux Premier Cercle.

«Le soutien des proches de l’UMP en Suisse a été conséquent», insiste Pierre Condamin-Gerbier. Et celui-ci de lâcher: «Quand Eric Woerth est venu récolter les chèques pour Nicolas Sarkozy, il avait en face de lui différents représentants de la communauté des grandes fortunes de France qui ont voulu s’expatrier. Quelques mois plus tard, au gouvernement, il a totalement ostracisé les mêmes. Ne pas encourager l’expatriation fiscale, soit, mais aller un pas plus loin en caricaturant les gens qui ont décidé de se délocaliser à l’étranger, en les faisant passer pour des mauvais Français, de mauvais patriotes, cela a été très peu apprécié par cette communauté. Ce que je reproche à M. Woerth c’est une mauvaise foi évidente, une forme de malhonnêteté intellectuelle et de cracher dans une soupe dans laquelle il a été ravi de tremper ses lèvres.» Depuis l’an passé, Pierre Condamin-Gerbier n’est plus que sympathisant du parti de Nicolas Sarkozy.

Mauvais joueurs. Après la victoire en mai 2007 de Nicolas Sarkozy, l’ambiance s’est en effet sérieusement détériorée entre la centrale de l’UMP et sa fédération suisse. D’abord, Paris a refusé de verser le moindre centime pour les activités politiques de son chapitre helvétique. Conséquence, des dizaines de milliers de francs de factures que la Délégation suisse de l’UMP a dû prendre à son compte.

Mais ce n’est que le début. En février 2008, le scandale d’évasion fiscale mis à jour au sein de la banque du Liechtenstein LGT cimente Allemands et Français dans une volonté commune de «faire sauter le verrou suisse». Le secret bancaire ne fait plus sourire, la crise financière mondiale avec son lot de dettes et de déficits publics est passée par là. L’article 26 de l’OCDE qui établit une obligation d’échange d’informations dans les accords bilatéraux de double imposition devient la référence. Au grand dam de la Suisse. Enfin, le vol par un informaticien de la banque HSBC à Genève d’une liste de noms de clients, finalement remise aux autorités fiscales françaises que dirige Eric Woerth, envenime encore les relations franco-suisses. Et fait des exilés fiscaux français une cible favorite du ministre du Budget.

Autant de nuages qui font que, «à côté d’un manque d’ambition, l’activité s’est ralentie au sein de la Délégation suisse de l’UMP», décrit un responsable local. Et ce, alors qu’une échéance d’importance attend les Français de Suisse: l’élection en 2012 d’un député à l’Assemblée nationale.

Nous aurions souhaité confronter Jean-François Pissettaz, le remplaçant de Pierre Condamin-Gerbier à cet état de choses. Mais celui-ci n’a pas désiré répondre aux questions de L’Hebdo et nous a envoyé son chargé de communication, Eric Benjamin: «M. Pissettaz souhaite rester en retrait des polémiques et éviter ainsi de les alimenter.» Et soutenir l’action politique du ministre Woerth? «Aucun commentai re.» Ambiance.


ERIC WOERTH, DISCIPLE D’ALAIN JUPPÉ

Né le 29 janvier 1956 à Creil (Oise), Eric Woerth est issu d’un milieu modeste. Après ses études (HEC puis Sciences Po à Paris), il fait ses premières armes au cabinet Arthur Andersen.

En 1995, il devient l’attaché parlementaire d’Alain Juppé, son mentor. Fort d’une carrière d’élu local en Picardie (il est notamment maire de Chantilly), il est nommé secrétaire d’Etat à la réforme de l’Etat en 2004, puis ministre du Budget en 2007, avant de recevoir le 22 mars 2010 le portefeuille de ministre du Travail, de la Solidarité et de la Fonction publique.


RELATIONS FISCALES FRANCO-SUISSES

Plus d’un siècle de tensions

«Le problème de la fiscalité a toujours été un contentieux plus ou moins discret entre la France et la Suisse.» Ancien ambassadeur de Suisse à Paris jusqu’en 2007, François Nordmann ne croit pas si bien dire. A l’image d’Eric Woerth l’an passé, le Gouvernement français cherche depuis au moins un siècle à mettre la main sur les fortunes dissimulées au fisc et réfugiées en Suisse. Or, jusqu’ici les autorités fédérales et les banquiers helvétiques sont parvenus à contenir les visées de Paris. Surtout en raison de la faiblesse de l’adversaire.

Cette thèse, l’historienne Janick Schaufelbuehl(1) la soutient dans un article paru il y a peu et qui s’appuie sur un travail de doctorat sur les relations économiques entre la Suisse et la France au siècle dernier (La France et la Suisse, ou la force du petit, Presses de Sciences Po, 2009).

Ainsi, après un scandale bancaire dans les années 30, une offensive massive contre la place financière suisse prend place avec l’arrivée à l’Elysée du Front populaire. L’enjeu? Inclure dans un traité entre ces Etats une clause d’assistance administrative en cas d’évasion fiscale. Berne refuse. Pour que Paris comprenne, les autorités suisses menacent de bloquer un emprunt de 200 millions de francs auprès du Crédit Suisse et de la Société de banque suisse par le Trésor français pour bâtir ses chemins de fer.

A d’autres occasions, l’usage de l’arme du crédit et de l’accès au marché des capitaux suisses va convaincre Paris d’oublier Berne. Mais, tout au long du siècle dernier, un second facteur joue en faveur des Suisses: «Etant donné que les très grandes fortunes, les élites économiques et politiques et des membres du Gouvernement français étaient impliquées dans la fraude fiscale, le prix politique à payer pour une attitude rigoureuse à l’égard des banques suisses était important», affirme l’historienne. Bref, difficile pour les locataires de l’Elysée ou de Matignon de vilipender une place financière qui héberge une partie des fortunes qui les soutiennent matériellement.

Affabulation? Le 20 juillet 1962(2), après un entretien avec Maurice Couve de Murville, ministre des Affaires étrangères de Charles de Gaulle, l’ambassadeur suisse à Paris écrit ceci: «Les hauts fonctionnaires et même le personnel politique ressortissent à des milieux qui eux-mêmes utilisent cet état de fait (le secret bancaire suisse). Il est probablement peu d’hommes d’influents, issu d’un milieu moyen ou élevé, représentatifs pour les partis du centre ou de la droite (même du centre gauche), qui n’utilisent ce système de fait.» Une lettre très confidentiellement adressée aux Affaires étrangères à Berne qui craignaient de nouvelles pressions contre le secret bancaire. YS ET PLB

(1) «L’évasion fiscale: une longue tradition entre la Suisse et la France», de Janick Schaufelbuehl, dans L’Economie Politique, n° 46, 2010, 46-58. (2) Ambassade de Suisse en France au Département politique fédéral, 20 juillet 1962, disponible en ligne: www.dodis.ch/30740.

http://www.hebdo.ch/pour_eric_woerth_ca_passe_et_ca_cash_page1_47785_.html

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Wednesday, July 07, 2010

Guerre civile en France : Apres Merkel, les helvetes fracassent Sarkozy

Apparement, les suisses vivent mal le fait que l'Allemagne et la France se battent pour recuperer leur morceau de Gruyere Suisse, apres la Belgique, ca la fait pas, ils en sont convaincus, la Suisse est la proie de predateurs franco-allemand. La Suisse etant le repere de terroristes de la France-Israel-Afrique, Sarkozy a voulu y prendre le controle total, mais c'etait sans compter sur les autres partis politiques tous aussi corrompus et pourris les uns que les autres. Les helvetes ont donc negocié avec les partis politiques et en sont venus a la conclusion que le depart de Sarkozy etait preferable pour tout le monde, la prise de controle de l'Oreal sera negociée plus tard pour ne pas servir d'alibi a Sarkozy. Revers de baton, mais Merkel a recu le meme traitement, sauf que Merkel s'appuit sur le tocard de Freyssinger et les evangelistes germanophones ultra-racistes sionistes pour continuer le travail de sape et de division, des fois que les islamo-bamboulas ne prennent toutes les banques suisses.


Sarkozy, lui a cru bon intimider avec ses listings de la DGSE et ses 3000 noms... 3000 clients potentiels pour le financement de sa campagne de 2012, vous payez et on oublie l'affaire... Gourmand le nain de jardin, il s'en mord les doigts ! Au plus mal, Sarkozy ressemble a Domenech, qu'il a lui meme pris plaisir a manipuler et detruire, il connait la fin de l'histoire ! Seul bibi peut lui sauver la mise en declenchant une guerre ou des attentats a la bombe sale en France... Mais ca c'est pour la suite !

Geneve est egalement la place ou la DST et le gouvernement francais sont poursuivis pour genocide en Algerie, dans le cadre des scandales des GIAs, avec Madrid, La Haye et Strasbourg maintenant. Une thermo-bombe qui declenchera la chute de la republique sans que personne sur cette planete n'y trouve a y redire quoi que ce soit, c'est pas faute d'avoir essayé Sarkozy!


Il faudra plus que les clefs du coffre-fort d'Ali Bongo au Congo pour etre re-elu, d'autant que les algeriens financent ouvertement Villepin et Royal. Comme Blair, Sarkozy devra mendier chez les Rotchield a Londres et compter sur la mafia juive sioniste russe, qui a beaucoup de comptes en Suisse. Difficile fin de regne, Chirac s'est bien mieux debrouillé !


Abu Suleyman


Démission : Et pourquoi pas Sarko ?

6 juillet 2010 (Nouvelle Solidarité) — Depuis le début de l’affaire Bettencourt, on se demande au sein de la Rédaction S&P, pourquoi on se focalise sur Eric Woerth et non sur Sarko.

Depuis le départ, notre cher Président de la République est impliqué. Interrogé par l’actionnaire majoritaire de L’Oréal sur l’avancée de l’affaire qui l’oppose à sa fille, son éminence grise Patrice de Maistre répond : « Je n’ai qu’une indication. C’est que j’ai vu, euh, l’ancien conseiller de Nicolas Sarkozy pour les affaires juridiques et judiciaires, Patrick Ouart, qui n’est plus à l’Elysée mais qui n’a pas été remplacé et qui travaille chez Bernard Arnault, et qui m’aime beaucoup. Et il a voulu me voir l’autre jour et il m’a dit, M. de Maistre, le président continue de suivre ça de très près… (…) Et en première instance, on ne peut rien faire de plus, mais on peut vous dire qu’en cour d’appel, si vous perdez, on connaît très, très bien le procureur. »

Et pourtant, tout s’est focalisé sur notre ministre du Budget. Bizarre, non ?

Heureusement, ce malheureux oubli semble en voie d’être réparé par les dernières déclarations de l’ex comptable de la milliardaire, Claire T. Elle raconte sur MediaPart : « C’était à la fin du mois de mars 2007. Patrice de Maistre, qui était devenu celui qui "s’occupait" des politiques du fait de la maladie de Dédé [André Bettencourt], m’a convoqué pour me demander d’aller retirer à la banque une somme trois fois supérieure à l’habitude, à savoir 150.000 euros. J’ai refusé, en expliquant que mon accréditif ne me le permettait pas. Il s’est énervé, en me disant que la banque ne nous refuserait pas ce service. Je lui ai demandé la raison pour laquelle il lui fallait absolument récupérer un tel montant, et là, il m’a répondu : "Mais enfin, c’est pour financer la campagne présidentielle de Sarkozy ! Je dois donner de l’argent à celui qui s’occupe du financement de la campagne, Eric Woerth. Et 50.000 euros, ce n’est pas suffisant". »

Claire T. reprend son récit : « Malgré l’insistance de Maistre, qui a quasiment piqué une crise de nerfs, j’ai refusé. Je me souviens même avoir appelé Eva, mon interlocutrice à la BNP de la Place Vendôme, l’agence où Liliane Bettencourt a son compte principal, pour lui demander son avis. Je ne lui ai pas parlé du financement de Sarkozy, mais elle a bien compris… Elle m’a dit que je devais refuser, qu’il ne fallait pas que je dépasse mon accréditif, sinon cela risquait d’alerter Tracfin [le service anti-blanchiment de Bercy, NDLR MédiaPart]. Donc je me suis rendue comme d’habitude avenue de la Grande-Armée, j’ai retiré 50.000 euros, que j’ai remis à Liliane Bettencourt, qui a ensuite donné l’enveloppe à Maistre, devant moi. Et j’ai rempli le carnet de caisse, avec, en regard de la somme, la mention « Bettencourt », que j’ai écrite moi-même. Je faisais toujours comme ça lorsqu’il s’agissait de l’argent destiné aux politiques, car il ne fallait pas de trace écrite. Si Liliane Bettencourt leur donne les carnets de caisse, les policiers pourront vérifier mes dires. Je me souviens de la date de ce retrait destiné à la campagne de Sarkozy : c’était le 26 mars 2007 ».

Plus loin, elle résume : « Nicolas Sarkozy recevait aussi son enveloppe, ça se passait dans l’un des petits salons situés au rez-de-chaussée, près de la salle à manger. Ca se passait généralement après le repas, tout le monde le savait dans la maison. Comme M. et Mme Bettencourt souffraient tous les deux de surdité, ils parlaient très forts et de l’autre côté de la porte, on entendait souvent des choses que l’on n’aurait pas dû entendre. Encore une fois, tout le monde savait dans la maison que Sarkozy aussi allait voir les Bettencourt pour récupérer de l’argent. C’était un habitué. Le jour où il venait, lui comme les autres d’ailleurs, on me demandait juste avant le repas d’apporter une enveloppe kraft demi-format, avec laquelle il repartait. Je ne suis pas stupide quand même, inutile de me faire un dessin pour comprendre ce qu’il se passait… ».

Bref, il serait peut-être temps d’arrêter de parler d’affaire Woerth…

…d’autant que ça fait tache au milieu de l’affaire Karachi (encore une affaire de grosses coupures)…

Il y en a qui ont dû prendre la porte pour moins que ça. Parfois juste pour incompétence face à la crise financière…

http://www.solidariteetprogres.org/article6797.html

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Friday, July 02, 2010

AFD: Que cache la nomination de Dov Zerah ?

Dov Zerah, directeur général de l’Agence Française  de Développement

AFD: Que cache la nomination de Dov Zerah ?


Le 2 Juin 2010, M. Sarkozy a nommé Dov Zerah directeur général de l’Agence Française de Développement (AFD), principalement
destinée à l’Afrique. À titre indicatif, cet organisme a bénéficié l’an passé d’un budget de 6,2 milliards d’euros. Qui est donc M. Dov Zerah et pourquoi le nommer à ce poste ?

La veille de sa nomination, il était encore Président du Consistoire israélite de Paris, dont une des principales tâches est de renforcer les liens de la communauté juive de France avec Israël. Conseiller municipal de Neuilly-sur-Seine et ancien patron de Dagris (le numéro un du coton en France), Dov Zerah a également été directeur de cabinet de Michel Roussin lorsque ce dernier était ministre de la Coopération.

Tout cela a un fort parfum de sionisme – version Neuilly-sur-Seine – et de Françafrique : ces réseaux français qui quadrillent et contrôlent encore en grande partie les anciennes colonies africaines. Mais c’est la première fois qu’un sioniste aussi déclaré est nommé à un tel poste. A quoi peut répondre une telle nomination ?

Au-delà d'un recrutement dans le premier cercle de la « Sarkozie » (Neuilly-sur-Seine / sionisme), on peut se demander si ce choix n’indique pas une visée géopolitique plus large. Peut-être s’agit-il d’utiliser la Françafrique au profit d’Israël, et de resserrer les liens de Tel Aviv avec les gouvernements de nombreux pays africains ? Dans le passé, Israël s’est toujours efforcé d’éloigner l’Afrique des pays arabo-musulmans les plus engagés dans la lutte contre le sionisme et contre son entité en Palestine. Aujourd’hui, il s’agit de contrer le rapprochement entre l’Iran et l’Afrique. Nous craignons que l’action de Dov Zerah ne consiste donc à coordonner davantage un axe Paris-Tel Aviv-Afrique, sous le masque de la coopération et du développement !

Nombreuses ont été les dictatures africaines dont l’armée et les forces de répression furent formées et entraînées par Israël. A titre d’exemple, un certain général congolais, Joseph Désiré Mobutu, a bénéficié en 1963 d’un entraînement de parachutiste par Tsahal, deux ans avant de prendre le pouvoir ! De nombreuses sociétés israéliennes – souvent domiciliées ailleurs qu’en Israël mais dirigées par des anciens (?) du Mossad et de Tsahal – se sont spécialisées dans les questions de sécurité, et ont étendu leurs réseaux en Afrique. Mais, de plus en plus, les Africains condamnent la dépendance de leur pays vis-à-vis de la Françafrique et se sentent, par là même, solidaires de toutes les forces dans le monde qui résistent à la domination des puissants. Et parmi ce Front de la Résistance, l’Iran occupe une place de plus en plus importante dans l’opinion africaine, notamment musulmane. Le Sénégal par exemple, commence à prendre quelques distances vis-à-vis de la politique française en ce qui concerne les sanctions à l'encontre de l’Iran.

Tout cela confirme donc notre hypothèse concernant la mission de Dov Zerah : maintenir et renforcer l’influence française en Afrique, en la coordonnant avec les intérêts d’Israël. Ainsi, cela permettra aux Africains de connaître un peu mieux l’ « Israfrique », tout en conservant la Françafrique et toutes ses injustices.

La nomination de Dov Zerah est un pas de plus dans la sionisation du gouvernement de la France. Une sionisation qui se fait ouvertement, sans complexe, et avec une certaine morgue. C’est ce qui les perdra…


Le Président,
Yahia Gouasmi.

http://www.partiantisioniste.com/communications/agence-francaise-de-developpement-que-cache-la-nomination-de-dov-zerah-0458.html

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Monday, June 07, 2010

Mettre en échec le lobby pro-israélien


Mettre en échec le lobby pro-israélien

Par Gilles Munier,

Association France-Irak


Comme l’avaient prévu les militants humanitaires en route vers Gaza, Israël a attaqué la « Flottille de la paix ». La décision avait été prise avant la visite qu’a effectuée Benjamin Netanyahou en France, fin mai. Nicolas Sarkozy - qui en avait été informé - n’a pas mis en cause la légitimité de l’opération. Il s’en est tenu à une simple dénonciation de « l’usage disproportionné de la force » par les Israéliens. Il est vrai que, comme le déclarait Dominique de Villepin, à l’émission Mots Croisés, le 2 juin, ce gouvernement est le gouvernement le plus favorable à Israël depuis la IVème République (1).

Le bilan de l’intervention est tragique : neuf morts de nationalité turque, vingt-cinq disparus, de nombreux blessés. A Istanbul, la presse affirme que le commando israélien disposait d’une liste de personnalités à abattre. Le quotidien britannique The Guardian, qui a eu accès aux rapports d’autopsie des victimes, a révélé que leurs corps étaient criblés de balles (2).

Spirale da la violence

Benjamin Netanyahou (Likoud) et Ehoud Barak (Travailliste)anciens officiers des forces spéciales de l’Unité secrète 262 – voulaient terroriser les militants qui cherchent à briser le blocus de Gaza, et au-delà, ceux qui réclament la restitution aux Palestiniens des terres colonisées et le jugement des criminels de guerre israéliens : c’est raté ! D’autres convois humanitaires auront lieu, soutenus par un nombre grandissant de personnalités d’horizons différents. Mais, si le tollé est international, des bémols apparaissent dès qu’est évoquée la possibilité de véritables sanctions. Les gouvernements occidentaux n’ont jamais osé contraindre Israël à appliquer les résolutions des Nations unies (35 depuis 1948) et les dirigeants de l’Etat hébreu se moquent de la dégradation de leur image. L’enquête sur cet acte de piraterie subira-t-elle le même sort que le rapport Goldstone de l’ONU sur les crimes de guerre commis par l’armée israélienne – plus de 1 600 tués - lors de l’opération Plomb durci à Gaza, fin 2008 (3) ? Il est aux oubliettes. Une agression de la Syrie et du Liban, ou le bombardement d’un site nucléaire iranien, étoufferont-ils l’émotion et la colère suscitées par le massacre des militants humanitaires ; comme l’attaque de la « Flottille de la paix » a occulté le refus d’Israël de déclarer ses missiles nucléaires ?

Pas de Français

dans l’armée israélienne !

Certes, les proclamations militantes, les meetings et les manifestations sont nécessaires pour mobiliser l’opinion publique contre le blocus de Gaza et la colonisation de la Palestine, mais pas suffisants pour enrayer les activités du lobby pro-israélien en France. Que faire ? En dehors du boycott des produits israéliens (4), ou de rassemblements devant l’ambassade d’Israël, il serait bon que le plus possible de Français écrivent :

1 – à leur député et à leur sénateur pour qu’ils demandent au gouvernement d’abroger le décret autorisant les extrémistes juifs à faire leur service militaire en Israël (5),

2 - au Président de la République et au Premier ministre, pour qu’ils ordonnent l’ouverture d’une enquête sur les pro-israéliens qui, sous couvert de double nationalité - française et israélienne - s’engagent comme mercenaires en Irak et en Afghanistan, ou servent de supplétifs au Mossad dans notre pays.

Ces prises de position sont à la portée de tous. Elles seront efficaces, même si elles n’aboutissent - dans un premier temps - qu’à ouvrir le débat sur l’implication de Français dans les activités criminelles d’Israël.

(1) La Russie a qualifié l’opération de « violation grossière du droit international », en clair d’acte de piraterie. En France, Dominique de Villepin, invité à un débat télévisé, a déclaré que « Rien ne saurait justifier une politique de force qui bafoue le droit international, qui bafoue la justice et qui bafoue les espoirs de paix ». Concernant le blocus de Gaza, il a ajouté que « rien ne saurait justifier que l’on prenne en otages des populations civiles ».

Vidéo : Dominique de Villepin condamne le blocus de Gaza et l’opération israélienne contre la « Flottille de la paix »:

http://2villepin.free.fr/index.php/2010/06/02/1516-dominique-de-villepin-invite-de-mots-croises-gaza-l-assaut-de-trop

(2) Gaza flotilla activists were shot in head at close range, par Robert Booth

http://www.guardian.co.uk/world/2010/jun/04/gaza-flotilla-activists-autopsy-results

(3) L’enquête décidée par les Etats-Unis à la suite de la mort d’un Américain d’origine turque aboutira-t-elle ? En France, la Brigade de la répression de la délinquance astucieuse (BRDA) enquête toujours sur les passeports français utilisés par le Mossad pour assassiner Mahmoud al-Mabhouh à Dubaï…

(4) Boycott d’Israël. Pourquoi ? Comment ? Edité par CAPJP0-EuroPalestine -3 euros (http://www.librairie-resistances.com)

Lire : Le boycott d'Israël commence à porter ses fruits, par Xavière Jardez (AFI-Flash – 2/6/09).

http://www.palestine-solidarite.org/analyses.Xaviere_Jardez.010609.htm

(5) Les Français d’origine algérienne peuvent effectuer leur service militaire en Algérie, mais ce pays n’est pas en guerre permanente avec ses voisins.


http://www.france-irak-actualite.com/

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Tuesday, December 08, 2009

Israel et ses larbins intensifient leurs preparatifs de guerre contre l'Iran en organisant une gigantesque vague d'islamophobie en occident

Bernard Bajolet, terroriste en second, coordinateur en chef des operations du GIA/GICM/GSPC/AQMI pour la France en Afrique du Nord et au Sahel


Bernard Squarcini, terroriste en chef du GIA/GICM/GSPC/AQMI







La DCRI de Squarcini et leur scribe Bajolet viennent de revendiquer l'enlevement de 4 'européens', un francais et trois espagnols.




















Dans cette region ou Sarkosy a envoyé et fait livré plusieurs dizaines de tonnes d'armes légeres pour intensifier la guerre civile au Mali, Niger, afin de perpetuer le pillage de l'uranium. La DCRI travaille directement avec le FBI, installé a Nouakchott et dans le sud de la Mauritanie depuis 2002.








Les israeliens, americains et francais organisent l'enlevement de tout non mauritanien, musulman, venant suivre des cours de Quran, jurisprudence, dans le desert mauritinien. Ainsi, plusieurs dizaines de jeunes marocains, algeriens, tunisiens, et de jeunes venant de pays limitrophes, maliens, nigeriens, meme senegalais ont été retrouvés morts, decapités. Selon le FBI, ils auraient tenté de joindre 'Al Qaeda' et se seraient fait tuer par des bandes de 'bedouins' officiant dans 'la contre-bande'. Ces jeunes ont en fait été assassinés par le FBI, les israeliens ou les francais, lorsqu'ils refusaient de collaborer avec eux pour servir d'agent d'infiltration et de creation de faux groupes musulmans.










Comme vous le savez, il n'y pas 'd'Al Qaeda' au Maghreb. En Algerie, le GSPC a été infiltré par la DST, qui s'appelle DRS en Algerie, en 1996 et depuis plus aucun combattant digne de ce nom ne travaille avec ces groupes qui ont donné naissance a AQMI ou au GICM au Maroc (des groupes sous controle direct du gouvernement francais). AQMI est dirigé par le general de la DST-DRS, Tewfik, qui lui prend directement ces ordres de la DCRI de Squarcini, qui lui-meme agit en concertation avec le scribouillard Bajolet, auteur de pas mal de revendications d'AQMI bidons depuis qu'il a éte rapatrié d'Alger, suite a son implication directe dans les attentats du 11 Avril/Decembre 2007. C'est lui qui a monté la non-affaire Hasseni pour se proteger (et le gouvernement Sarkosy) de poursuites judiciaires internationales et faire accuser les pantins harkis d'Alger, mais egalement punir les marionettes qui refuseraient d'allouer d'enormes sommes d'argent sous forme de contrat a la mafia juive sioniste de l'Elysée, qui a besoin de contrats en armement notamment, pour beneficier de suffisament de retro-commissions et de fonds pour la re-élection du lutin de Tel Aviv a l'elysée.










Le but de l'OTAN, l'alliance base dans la bande du Sahel est de degager une zone de controle exclusivement militaire pour construire des pipelines ou des routes d'extractions, vers la Mauritanie et les ports donnant sur l'atlantique, tout simplement.










Le second objectif de ces prises d'otages est de les utiliser pour accroitre la vague d'islamophobie instrumentalisée par les juifs sionistes d'europe et leurs extremes droites a la botte. De l'Afghanistan ou un flic afghan a tué 5 soldats britanniques le mois dernier, a Fort Hood ou un libanais americain aurait abattu 13 soldats americains, en passant par 'la loi sur la burqua' ou le debat sur 'l'identite nationale' lancé par le juif sioniste libanais Leon Abecassis, plus connu sous le nom d'Eric Besson, et finalement par la 'votation sur les minarets', lancée par le juif sioniste Freysinger et ses alliés evangelistes germanophones qui revent d'une suisse alemanique independante, traduisez sous controle allemand.










Toutes ces operations sont autant de preuves de l'instrumentalisation du racisme et de l'islamophobie déclenchée par les israeliens et leurs marionettes europeenes, dont une majorité des partis d'extreme droite, ralliée au sionisme. Ces operations au niveau de pays occidentaux, embourbés au Moyen Orient, sont le fait de la juiverie sioniste qui tente par tous les moyens de declencher des frappes sur l'Iran, alors qu'elle n'a meme pas les moyens de pouvoir tenir ne serait-ce qu'un mois d'hostilité, c'est dire la follie et la fuite en avant.










Sarkosy a pour seul et unique objectif de servir ses maitres, il ne veut ni la securité, ni la paix. La fin du capitalisme sonne la fin de la domination des elites juives sionistes racistes qui sont au pouvoir en occident, la fin d'Israel. Ces elites sont demasquées comme jamais elles ne l'ont été auparavant, leur unique but est de se proteger en lancant leurs goy-esclaves ('leurs peuples domines') dans de nouvelles croisades au Moyen Orient, en Afrique....










Pendant la crise economique qui durera encore tres longtemps, la destruction des etats-nations, et la pauperisation massive de centaines de millions d'occidentaux, les elites preparent leurs bagages et a fuir les combats et les guerres civiles qu'elles sement a l'image de Sarkosy, tout comme elles l'ont fait durant les deux premieres guerrres mondiales. Les europeens non seulement financent toutes les guerres sionistes mais sont appelés maintenant a aller mourrir pour Israel, les israeliens de France, eux n'ayant pas le courage d'aller combattre !










La France vient d'echouer en Guinée ou le coup d'etat de l'ambassade de France se heurte a une violente opposition sur le terrain qui devrait voir le retour de Camara, le pantin des chinois. La Chine se fait apparement bien respectée sur le terrain. Sarkosy n'a plus d'autre choix que de 'liberer la parole raciste' pour ouvrir la voie aux violences contre les minorités, qui se defendront et cela permettra aux israeliens de France de bruler 5000 voitures lors de la prochaine Saint Sylvestre, de lancer des 'emeutes' generalisées avant mars 2010, un rimec de 2005. La debacle annoncée aux regionales signifierait-elle la fin de Sarkosy ? Dans cet etat des choses, Netanayahu n'hesitera pas a declencher des operations terroristes comme a Madrid ou Londres, pour sauver le lutin en detresse... et ce n'est pas les agents-infiltres dans tous les corps de securité en France qui manquent, du plus haut niveau au plus bas de l'echelle !












Mais tout cela est deja en route, le 8 novembre 2008, a Berlin, les autorités allemandes et francaises ont finalisé un 'accord', qui prevoit tout simplement l'execution d'opérations sous fausses bannieres ou l'affaire dites des 'bombes sales' ... une affaire dont la DCRI a bien du mal a se defaire... sinon des 'menaces virtuelles' sur des forums, ou Squarcini et ses sbires passent leur temps a jouer aux 'islamistes'. Les otages sont aux mains des francais, Squaricini devrait les liberer avant que cela ne se termine en une nouvelle affaire des moines de Tibhirines !








Squarcini, tu aurais deja oublié comme on t'a descendu le pantalon devant toute la planete avec les deux autrichiens ? Tu veux rejouer ? Met un jeton dans la machine ! Mais a tes risques et perils l'israelien !








Abu Suleyman
Islamic-Intelligence

Al-Qaida revendique l'enlèvement de quatre Européens au Mali et en Mauritannie




Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI) a revendiqué le rapt du Français Pierre Camatte et de trois Espagnols, enlevés fin novembre respectivement au Mali et en Mauritanie.



"Deux unités des vaillants moujahidins ont réussi à enlever quatre Européens dans deux opérations distinctes : la première au Mali, où a été enlevé le 25 novembre le Français Pierre Camatte, et la deuxième en Mauritanie où ont été enlevés le 29 novembre trois Espagnols", déclare le porte-parole, Saleh Abou Mohammad, dans un enregistrement sonore diffusé mardi par la chaîne de télévision qatarie Al-Jazira. Pierre Camatte, 61 ans, a été kidnappé dans la nuit du 25 au 26 novembre à Ménaka (plus de 1 500 km au nord-est de Bamako), à une centaine de kilomètres de la frontière avec le Niger.






Les trois volontaires espagnols (deux hommes et une femme) de l'ONG Barcelona Accio solidaria ont été enlevés sur la route côtière très fréquentée Nouadhibou-Nouakchott, à 170 km au nord de la capitale, alors qu'ils circulaient à bord du dernier véhicule d'un convoi acheminant de l'aide vers l'Afrique de l'Ouest. Le porte-parole de l'AQMI a identifié les trois otages espagnols, précisant que l'un d'eux, Albert Vilalta, est le directeur d'une société de tunnels. Outre Albert Vilalta, 35 ans, les deux autres otages espagnols sont Roque Pascual, 50 ans, dirigeant d'entreprise du secteur de la construction, et Alicia Gámez, 35 ans, fonctionnaire de l'administration de la justice. Le porte-parole a ajouté que "la France et l'Espagne seront informées ultérieurement des revendications légitimes des moujahidins", sans donner de précisions sur la nature de ces revendications.
Pour le directeur du journal mauritanien indépendant Tahalil Hebdo, Isselmou Ould Salihi, les terroristes visent "l'Europe et particulièrement la France et l'Espagne, engagées dans la lutte contre AQMA dans la région", et "veulent se donner la possibilité de négocier la libération de leurs combattants détenus à Nouakchott et d'obtenir des rançons". Le nord du Mali a servi de refuge, depuis 2008, aux groupes enlevant des Occidentaux en Tunisie ou encore au Niger. Des Canadiens et Européens ont été relâchés, mais un Britannique y a été exécuté en juin.



La section antiterroriste du parquet de Paris a ouvert, vendredi, une enquête préliminaire après l'enlèvement d'un Français, Pierre Camatte, fin novembre au Mali, a-t-on appris lundi de source judiciaire. L'enquête, dirigée par la section antiterroriste du parquet, a été confiée à la Direction centrale du renseignement intérieur, a précisé cette source. Ce type de procédure est habituel dans les affaires de terrorisme international dont sont victimes des Français.

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2009/12/08/al-qaida-revendique-l-enlevement-de-quatre-europeens-au-mali-et-en-mauritannie_1277425_3212.html
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Sunday, November 22, 2009

Sarkosy did not played any role in this deal, he just paid hundreds of millions of euros during his last private visit to the Jewish Al Saud family

SHALIT DEAL: WILL ISRAEL SCREW THIS UP AND BLAME HAMAS?

Sarkosy was in Riyadh last week, France paid secretly, the exact amount 460 millions euros, and we'll make sure that this will be known before the next french elections. 460 millions for Shalit and what else ?

Report: Shalit deal to be executed Friday

Hamas sources tell Saudi network al-Arabiya prisoner exchange with Israel to take place on first day of Eid al-Adha holiday; 450 Palestinians prisoners to be released to Gaza, West Bank in return for kidnapped soldier’s transfer to Egypt

Read the report HERE

http://desertpeace.wordpress.com/2009/11/22/shalit-deal-will-israel-screw-this-up-and-blame-hamas/

Visite de Nicolas Sarkozy en Arabie saoudite : les raisons d’un nouvel échec français


Non seulement il a rien fait pour la fiotasse Shalit, mais en plus les israeliens empochent 460 millions d'aides et de subventions sur 3 ans... Dis donc nain de jardin, t'es tellement irrite que tu retournes provoquer les banlieues, t'en as besoin pour finir de siphonner Le Pen aux regionales ! Et apres tu les envois dans des camps de travail ou sur le champ de bataille en Iran ? Continues comme ca, tu seras le Louis XVI du 21 ieme siecle, si c'est pas pathetique, un juif sioniste né en Hongrie vient parler d'identité nationale... Tu me diras Hitler etait autrichien, un austro-hongrois, comme toi !

Le site « Elaph.com » revient sur ce qu’il appelle « l’échec de la 3ème visite du président français Nicolas Sarkozy en Arabie depuis son élection, effectuée le 17 novembre ». Riyad ne tolère pas l’acrobatie diplomatique de la France et la lui fait payer.


La visite de Nicolas Sarkozy en Arabie saoudite s’est achevée sur un goût amer et une déception, souligne le site « Elaph.com », en raison de l’échec du président français à obtenir des Saoudiens le moindre contrat. A part les quelques formules de politesse, et la promesse d’étudier les propositions de Paris, Riyad refuse toujours - depuis 2008 - de conclure des marchés avec les Français.


« Elaph.com » cite une source saoudienne pour affirmer que « le Président Sarkozy a encouragé les Saoudiens à développer un programme nucléaire civil avec l’aide de la France, pour un montant pharaonique ». Mais ses interlocuteurs ont décliné l’offre, proposée auparavant aux Emirats Arabes Unis sans succès. Selon la même source, Sarkozy a dit au roi Abdallah que « la France était prête à vendre un programme nucléaire civil à l’Arabie ». La réponse du Souverain était sans détour : « Merci beaucoup. Mais pas maintenant ».


Selon plusieurs sources saoudiennes, « le pouvoir en Arabie chercherait, à travers le boycott économique de la France - qui ne dit pas son nom - à sanctionner la politique étrangère de l’Hexagone, marquée par une drôle d’acrobatie ». Riyad n’apprécie pas le rapprochement entre la France et la Syrie, ainsi que ses excellentes relations avec le Qatar, où se trouvait Carla Bruni Sarkozy, pendant que son époux négociait en Arabie. Au point que le site « Elaph.com » désigne Sarkozy par « Nicolas Al-Thani », du nom de l’émir du Qatar. L’Arabie est particulièrement irritée, depuis le début du mandat présidentiel, par l’ouverture accélérée de Sarkozy sur Damas et Doha, deux alliés de l’Iran dans la région, et qui nourrissent l’hostilité à l’égard de Riyad, et soutiennent les mouvements terroristes comme le Hezbollah et le Hamas. Ainsi, « les Saoudiens refusent de récompenser la France en lui attribuant des contrats pour des milliards de dollars, alors qu’elle s’allie avec leurs adversaires ».


Autrement dit, l’Arabie suggère à Paris, indirectement, mais avec beaucoup d’ironie, d’aller récolter les fruits de sa politique en quémandant des contrats en Syrie, un pays au bord de l’asphyxie financière depuis l’arrêt du pillage du Liban à la faveur du retrait de l’armée syrienne du pays du Cèdre. D’autant plus que la Syrie vient d’attribuer, début novembre, un contrat de construction d’une ligne de chemin de fer de plus de 270 km, reliant Palmyre à Deir Ez-Zor, aux entreprises allemandes, trois jours seulement après la visite du secrétaire d’Etat français aux Transports, Dominique Bussereau, à Damas où il a affirmé que « les entreprises françaises sont prêtes à assister la Syrie dans le développement de ses transports urbains et à répondre à tous les appels d’offres ». Les Allemands ont remporté le marché une semaine à peine après l’inauguration médiatisée du bureau de l’Agence Française de Développement (AFD) dans la capitale syrienne. C’est dire comment les Syriens se moquent de Paris une nouvelle fois, en « mangeant l’appât et en pissant sur l’hameçon ».
__________________

*http://www.mediarabe.info/spip.php?article1768
et
http://www.elaph.com/Web/AkhbarKhasa/2009/11/504571.htm
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Friday, August 07, 2009

La 'Casher Nostra', une bande de racaille juifiste vivant en France censure le site LBS d'Ahmed Moualek


Pourquoi l’hébergeur OVH de la banlieuesexprime.org, ferme t-il le site LBS en demandant au responsable de supprimer une vidéo sur You Tube pour pouvoir retrouver l’ouverture du site ?


Bonjour,


Actuellement, vous avez confié l’hébergement de votre domaine labanlieuesexprime.org à notre société OVH sur une offre 240.


Nous vous informons que l’état opérationel de votre hébergement est passé en état "HACKE". Ceci veut dire qu’il n’est plus opérationel du tout.


La raison de ce changement d’état est le suivant : Nous avons été alertés par les autorités judiciaires d’un contenu manifestement illicite accessible la page http://labanlieuesexprime.org/artic...


Votre service d’hbergement ne pourra être remis en service qu’après suppression par vos soins de la vidéo présente sur cette page dont l’adresse est :



Pour remettre votre hébergement en etat "OK", vous devez corriger le problème. Une fois que votre probleme sera réglé, vous pouvez contacter le support client.


Nous vous remercions de votre rapide intervention.


Cordialement,


Support Client OVH
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Thursday, July 09, 2009

Sarkozy, Israël et les Juifs



Paul-Eric Blanrue


Internet est un des moyens d’échapper à la censure démocratique et libérale qui consiste à promulguer la liberté sauf quand cette liberté dérange. Le dernier ouvrage de Blanrue, Sarkozy, Israël et les juifs, est ainsi publié par un éditeur belge et non diffusé en France par le diffuseur de cet éditeur, pas davantage que par les traditionnels éditeurs français de Blanrue.



Pourtant, il ne s’agit pas d’un livre tombant sous le coup de la loi française, ni d’un livre à caractère raciste. Dès lors, il faut se poser la vraie question de cette curieuse omerta : si Blanrue dérange, pourquoi ? Serait-ce parce qu’il raconte n’importe quoi ? Dans ce cas, il ne sera pas ainsi censuré. Parce qu’il commet quelques erreurs ? Qui ne commet pas d’erreurs ? Au demeurant, factuellement, son livre paraît si peu attaquable que ceux qui s’y sont essayés se sont cassés les dents ou ont produit des raisons peu raisonnables.
(Source: Le Grand Soir)


Investig'Action vous invite à vous faire votre opinion par vous-même en publiant deux extraits du chapitre 4 intitulé "Sarkozy l'Israélien". Vous pouvez vous procurer l'ouvrage par Internet, sur le site: Oser Dire.





Extraits du chapitre 4 "Sarkozy l'Israélien"

1er extrait (p.79)


Les relations tissées avec Israël apparurent tellement positives à Nicolas Sarkozy, qu’en décembre 2005, il fit appel, en France, aux services d’ordre de l’État juif. Désirant profiter de leur « expérience » en matière de « maintien de l’ordre » (ces services sont, je le note au passage, un élément actif de la répression des Palestiniens), il invita à Paris les chefs de la police israélienne, Gideon Ezra et Moshe Karadi.

Le quotidien Haaretz, qui fournit l’information, ajoutait que les deux chefs policiers (l’un, ministre de la Sécurité Publique, l’autre, Haut Commissaire de la Police) restèrent quatre jours dans notre pays. Ils eurent des entretiens avec Sarkozy et ses collaborateurs, et passèrent en revue des unités de CRS et de gendarmes mobiles. « On s’attend à ce qu’Ezra et Karadi apportent à leurs homologues français la leçon qu’ils tirent de la répression des émeutes dans leur propre pays, dont les événements d’octobre 2000 », écrivait Haaretz. « Il se dit que la partie française est vivement intéressée par le savoir-faire israélien en la matière », ajoutait le quotidien israélien. Des thèmes de coopération plus approfondie entre les services de police des deux pays furent également abordés, sans qu’on en sût davantage 14.

Les banlieues françaises et leurs problèmes de sécurité étaient-elles comparables, dans l’esprit du ministre, aux « territoires occupés » ? Nicolas Sarkozy ne le déclara pas aussi franchement. On ne pouvait néanmoins s’empêcher d’y voir un signe. Comment s’étonner ensuite que les « jeunes » des cités ne se prissent pour des Palestiniens ? La venue des « spécialistes israéliens » revenait à prendre le risque de les conforter dans ce rôle et d’accentuer le processus de communautarisation qui rongeait déjà la République.

C’est toujours par Haaretz que l’on apprit que, deux mois plus tard, en février 2006, Sarkozy remplaçait Ariel Sharon lors d’une conférence donnée à Tel Aviv par la société d’investissement israélienne Cukierman & Co (rien à voir avec le président du CRIF), destinée à développer les investissements entre l’Europe et Israël. La conférence devait être placée sous le patronage d’Ariel Sharon, mais celui-ci étant tombé malade, sa présence fut annulée. Du coup, il fut remplacé en dernière extrémité par Nicolas Sarkozy, ministre de l’Intérieur, qui fit une conférence sur le thème : « France-Israël, un partenariat renforcé ».

Pourquoi un ministre chargé de la sécurité des citoyens français se retrouva-t-il propulsé à la tête d’une conférence sur le thème « Business and financial activity in Europe » (Commerce et activité financière en Europe) ? Il se confirmait, dès cette époque, « que Sarkozy ne peut tout simplement rien refuser à des officiels, ou officieux, israéliens » 15.

En juillet 2006, Israël lançait une campagne de destruction du Liban en bombardant ses infrastructures civiles, suite à un accrochage entre le Hezbollah et l’armée israélienne à la frontière. Dans le monde musulman, on parlait de « sixième guerre israélo-arabe ». Bien qu’ayant fait preuve d’une grande discrétion lors de l’attaque américaine contre l’Irak, trois ans auparavant, Nicolas Sarkozy monta cette fois au créneau pour prendre la défense de celui qu’il désignait, sans tergiverser, comme son allié.

Dans le conflit entre Israël et le Liban, il y avait un « agresseur », déclara-t-il avec fermeté sur la chaîne TF1, et « cet agresseur, c’est le Hezbollah » 16. « Israël doit se défendre et a le droit de se défendre », plaida-t-il, tout en recommandant à ce pays de ne pas tomber dans « la surenchère » ; il s’agissait « de proportionner la réaction », ce qui, somme toute, ne portait guère à conséquence. Il visa l’Iran, le nouvel ennemi du jour, accusé d’être derrière le Hezbollah. Le Liban, dit-il, « a le droit à l’indépendance et au respect de son intégrité ». Dès lors, « il faut débarrasser le Liban des influences extérieures. (…) L’Iran se met un peu plus au ban de la communauté internationale », déplora-t-il, car « il y a plus que des soupçons sur les liens entre le Hezbollah et le régime iranien » 17.
La réaction du côté israélien démontra qu’on avait bien saisi la signification du message sarkozien.

Le 19 juillet au soir se tint à Paris, dans la grande synagogue de la Victoire, pavoisée de drapeaux israéliens pour l’occasion, une grande manifestation annoncée comme une « cérémonie de bénédiction » pour les 1 200 nouveaux émigrants juifs de France, qui allaient effectuer leur alya, c’est-à-dire leur installation en Israël. Ce rassemblement d’un millier de personnes (hommes et femmes séparés, notait Libération), était initié par le Fonds social juif unifié, l’Agence juive et le Consistoire de Paris. L’invité d’honneur était Zeev Boïm, ministre israélien de l’Intégration : « Vous n’avez pas à vous inquiéter, parce que notre combat est juste, lança-t-il. Avec cette guerre, nous allons détruire toutes les forces de nos ennemis en face » 18.

Boïm qui venait, le matin même, de rencontrer le ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy, déclara également : « Je l’ai remercié pour sa défense d’Israël et lui ai transmis les félicitations d’Ehud Olmert. M. Sarkozy est revenu sur le fait que le Hezbollah était responsable de l’agression. Il m’a demandé : “ De combien de temps l’État d’Israël a-t-il besoin pour terminer le travail ? ” Je lui ai répondu : “ Une semaine à dix jours ” » 19.

Ce « temps » précieux dont Israël avait « besoin pour terminer le travail » fit monter au créneau les militants pro-palestiniens20 : « Pour Sarkozy, les bombes, les roquettes, les enfants déchiquetés sur les routes, ou les hommes qui tombent au combat, tout cela c’est “ du travail ”. Un travail qui rend libre, sans doute, comme la devise ornant l’entrée d’Auschwitz nous l’a appris. Les dirigeants sionistes jugent souvent qu’il leur est utile de compromettre le maximum de politiciens étrangers, y compris leurs plus fidèles soutiens, en révélant comment ces gens, en privé, leur lèchent les bottes », écrivait avec véhémence le CAPJPO.

N’ayant cure de critiques émanant d’associations peu médiatisées21, le 24 juillet 2006, Valérie Pecresse, porte-parole de l’UMP, exprimait à son tour le souhait de l’UMP « d’une application pleine et entière de la résolution 1559 de l’ONU qui prévoit, outre le départ des forces d’occupation au Liban, le désarmement des milices armées présentes au Liban, notamment du Hezbollah, qui seul peut apporter les garanties de sécurité nécessaires à Israël » 22.

Lors d’une interview accordée au Figaro, le 1er septembre 2006, Nicolas Sarkozy, revint sur la question et estima que « le droit à la sécurité pour Israël est un droit sur lequel on ne peut pas transiger. Israël est une démocratie. Israël est né dans les conditions que l’on sait. C’est une responsabilité essentielle, pour tous les pays libres, d’assurer sa survie ». Il qualifia le Hezbollah de « mouvement terroriste » et ajouta sans sourciller : « L’attitude qui consiste à envoyer des roquettes sur le nord d’Israël sans se demander sur qui vont tomber ces roquettes est une opération terroriste. Accepter d’être financé par l’Iran dont on sait ce que disent ses dirigeants revient à se situer dans le camp des terroristes ».

Pour appuyer ses propos, il martela son attachement à Israël, peu après son voyage américain, dans un entretien qu’il accorda à la revue française, proche des néo-conservateurs, Le Meilleur des mondes23 (voir chapitre 7), à qui il déclarait :


« Israël est une démocratie et un pays francophone. (…) Par ailleurs, je ne partage pas l’idée qu’il faille tout accepter d’Israël, et cela même si j’ai été le premier à dire que ce que faisait Sharon à Gaza était utile et courageux. Et mon premier voyage en tant que président de l’UMP était en Israël pour rencontrer Sharon. Historiquement, ce sont toujours les faucons qui ont fait les colombes en Israël. Sharon, l’homme de toutes les guerres, pouvait amener Israël à la paix. Aujourd’hui, le Premier ministre (Olmert) souffre de ne pas avoir cette légitimité. Voilà pourquoi il fallait soutenir Sharon, contrairement à ce que pensaient d’autres à l’époque ».
Pour Sarkozy, soutenir la faction israélienne la plus belliciste revenait à soutenir la paix. On ne manquera pas de savourer cette extravagante dialectique, dont l’objectif apparaît évident : se montrer, en tous lieux et en toutes circonstances, un ardent défenseur d’Israël. Ce positionnement se fit de plus en plus remarquer au fil des mois.

Le dimanche 14 janvier 2007, officiellement désigné candidat aux prochaines élections présidentielles par l’UMP, Sarkozy prit la parole devant des dizaines de milliers de militants. Citant pêle-mêle Jaurès, de Gaulle, Jacques Chaban-Delmas, Achille Peretti, Edouard Balladur ou Jacques Chirac, il déclara : « Ils m’ont enseigné, à moi petit Français au sang mêlé, l’amour de la France et la fierté d’être français. Cet amour n’a jamais faibli et cette fierté ne m’a jamais quitté. (…) J’ai changé quand j’ai visité le mémorial de Yad Vashem dédié aux victimes de la Shoah. Je me souviens, au bout d’un long couloir, d’une grande pièce avec des milliers de petites lumières et des prénoms d’enfants de 2 ans, de 4 ans, de 5 ans prononcés à voix basse de façon ininterrompue. C’était le murmure des âmes innocentes. Je me suis dit alors que c’était cela la politique : faire barrage à la folie des hommes en refusant de se laisser emporter par elle » 24.

C’était émouvant. En Israël, le message passa.
Juste avant la présidentielle de 2007, l’opinion française découvrit bientôt que les Israéliens disposaient d’un timbre à l’effigie de Nicolas Sarkozy. « Il s’agit d’un petit geste symbolique destiné à resserrer les liens qui unissent les Français d’Israël à Nicolas Sarkozy, déclarait Sylvain Semhoun, délégué élu UMP en Israël25. « Nous avons pris comme prétexte l’anniversaire de N. Sarkozy, le 28 janvier, pour éditer ce timbre que l’on peut désormais trouver dans les postes israéliennes », ajoutait-il.
Selon ce conseiller élu à l’assemblée des Français de l’étranger, la tendance de vote des Français en Israël penchait alors « largement en faveur du candidat UMP ». L’avenir lui donna raison, puisque Sarkozy réalisa, au second tour, un score de 90,7% chez les électeurs français établis dans l’État juif26. Un record toutes catégories 27.

2e extrait (p.93)


Pour clore cette année anniversaire, Benjamin Netanyahu fut reçu le 18 décembre 2008 à Paris par Nicolas Sarkozy 61. Il affirma au Figaro que « les Palestiniens ne peuvent prétendre qu’à une indépendance limitée »62.


On allait le constater. Moins de dix jours plus tard, le 27 décembre 2008, en pleine célébration d’Hanoucah, la « fête des lumières », Israël déclenchait une campagne contre les Palestiniens pour empêcher le Hamas de lancer des tirs de roquettes vers son territoire. Après dix-huit mois de siège, les forces armées israéliennes bombardèrent durant trois semaines, dans le cadre de l’opération « Plomb durci », la petite bande de Gaza où s’amassent entre un et deux millions d’Arabes paupérisés. Les forces israéliennes interdirent aux médias et aux organisations humanitaires, dont la Croix-Rouge, de pénétrer dans le territoire, bloquant également des bateaux comme le Dignity et le Spirit of Humanity du Free Gaza Movement qui tentaient, depuis Chypre, d’apporter vivres et médicaments par la mer aux Palestiniens. Libération, le journal gratuit 20 Minutes, l’hebdomadaire L’Express, Yahoo.fr et la chaîne LCI durent fermer leurs sites à tous les commentaires sur le conflit, tant la polémique en France fut grande.

Le 1er janvier 2009, alors que les bombes pleuvaient sur les camps de réfugiés de Gaza, Nicolas Sarkozy et Bernard Kouchner accueillaient à Paris, en l’embrassant ostensiblement en public, la ministre israélienne des Affaires étrangères, Tzipi Livni. Celle-ci déclara « qu’il n’y avait pas de crise humanitaire à Gaza » et que « Israël savait distinguer la guerre contre le terrorisme, contre le Hamas, de la population civile »63. Sarkozy dénonça la « lourde responsabilité du Hamas », jugé coupable des pires maux64. Paris et Tel Aviv étaient à nouveau sur la même longueur d’ondes.

Le 18 janvier 2009, à la toute fin de l’offensive militaire israélienne, le président français se rendit à Jérusalem chez Ehud Olmert. Le reporter anglais Robert Fisk, spécialisé depuis des années dans les conflits du Proche-Orient, fut choqué par le caractère amical que prit cette visite. Il le fit savoir :


« Il suffit de regarder la une du quotidien de Beyrouth As-Safir pour tout comprendre, écrivit-il. En tête, une photo de pleine page, une photo terrible de deux hommes hurlant leur douleur près du corps ballonné d’un parent découvert dans les ruines de sa maison. Plus bas, une image deux fois plus petite, celle de leaders du monde occidental plaisantant avec un Ehud Olmert éclatant de rire. On peut y voir Silvio Berlusconi blaguer et s’amuser avec ses bras sur les épaules du Premier ministre israélien, et, sur la droite, le représentant de la France, Nicolas Sarkozy, affichant son sourire le plus stupide. Seule la chancelière Merkel semble saisir cette décrépitude morale » 65.

Suite à quoi, le 24 janvier, la France envoya la frégate Germinal lutter contre les livraisons d’armes à la résistance palestinienne. Ce déploiement fut décidé à la demande de Nicolas Sarkozy, en coopération avec Israël et l’Égypte66. Mais les grands médias français restèrent extrêmement discrets sur une opération qui révélait l’accointance entre la France et Israël dans ce conflit.

Dans l’Hexagone, en effet, la colère grondait et les manifestations se multipliaient. Il fallait prendre garde à ce que l’opinion ne basculât pas davantage du côté pro-palestinien. Quelques jours plus tôt, le Premier ministre, François Fillon, avait présidé un comité interministériel de lutte contre le racisme et l’antisémitisme, en présence de nombreux ministres dont Xavier Darcos, ministre de l’Éducation nationale, qui s’était trouvé en Israël du 13 au 15 décembre 2008, afin que « l’Holocauste soit évoqué de manière soutenue et organisée dans nos enseignements en France ».

Le comité du Premier ministre avait été convoqué en vue de « calmer les choses » face au risque d’importation en France des événements liés au conflit israélo-palestinien. En haut lieu, on craignait des débordements dans les banlieues françaises, où la population immigrée, sensible à la douleur des Palestiniens, vit en grand nombre.

Alors que les manifestants français lançaient des slogans anti-israéliens, le Premier ministre mit l’accent sur la lutte contre l’antisémitisme, sous prétexte que quelques rares banderoles d’extrémistes, de provocateurs ou de manipulateurs lançaient parfois des insultes antijuives. Le 30 janvier, recevant une délégation du CRIF conduite par son président Richard Prasquier, Nicolas Sarkozy indiquait lui aussi « qu’il s’impliquait et qu’il s’impliquerait plus dorénavant pour lutter contre l’antisémitisme ». Il ajoutait qu’il se préoccupait de façon quotidienne de la libération du soldat franco-israélien Guilad Shalit 67, prisonnier du Hamas, dont il avait reçu le père le 27 janvier. Le président déclara à son propos, comme s’il s’agissait d’Ingrid Betancourt, l’ex-otage des FARC : « Je considère Guilad Shalit comme un Français. Toucher à lui, c’est toucher à la France » 68.

En revanche, il n’eut pas un mot pour Salah Hamouri, l’étudiant franco-palestinien détenu par Israël depuis mars 2005 et condamné par un tribunal militaire israélien en avril 2008 à sept ans de prison pour un prétendu « délit d’intention » à l’encontre du chef du parti d’extrême droite israélien Shaas 69.

Nicolas Sarkozy avait choisi son camp. Ce n’était pas celui du général de Gaulle.


References :


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Thursday, June 04, 2009

IMBROGLIO GEOPOLITIQUE : Idriss Deby pion d’Israël contre le Soudan !

L'agent israelien Sarkosy et le pantin de la DGSE Deby


A l’issue du sommet des Etats Sahélo-Sahariens qui vient de se tenir à Sabratha en Libye sous l’égide du président Mouammar Kadhafi, toute l’opinion africaine a retenu que le guide Libyen a promis de trouver une solution définitive au conflit Tchad- Soudan, fût-ce – a – t – il précisé – par les sanctions ou la force.



L’Afrique toute entière souhaiterait bien que cette promesse ne soit pas un simple vœu pieux. Surtout que ce qui se passe en réalité entre ces deux pays – du moins depuis 1990 - est loin, bien loin, de ce que s’entêtent à marteler bon nombre d’objecteurs ou de directeurs de consciences, à savoir des agressions alternées de l’un contre l’autre.



Et si cette entreprise de normalisation est menée jusqu’au bout, ce que l’on se complait à qualifier d’opinion internationale aura droit à de bien cocasses surprises. Notamment sur ces mouvements de rébellions Tchadiens et Soudanais qui n’ont rien de commun ni de comparable, et surtout - comme cerise sur le gâteau - la vérité sur la cynique détermination de certains lobbies à déstabiliser et à faire main basse sur le Soudan.



Seuls les observateurs les plus perspicaces de la politique Africaine, ou les moins formatés par cette prétendue bienpensance sentant bon la condescendance occidentale, ont compris, depuis belle lurette, la profonde réalité de ce qui se passe au Soudan. Et corrélativement au Tchad voisin.

Ils ne sont en tout cas pas nombreux à admettre que l’incendiaire instabilité qui calcine le Soudan depuis près d’une dizaine d’années, ainsi que cet acharnement irréductible d’une certaine « opinion internationale » à l’endroit de son président, ne sauraient uniquement être expliqués par l’explosion des velléités sécessionnistes de quelques groupuscules ethniques militarisés – aussi antagonistes qu’aux motivations échevelées - , ou encore du fait de la gesticulation juridico- terroriste de quelques apprenti-sorciers au service d’une justice internationale en mal d’expérimentation.

La réalité est beaucoup plus effrayante : car il est de plus en plus visible qu’une coalition désormais identifiée veut à la fois la peau du président El Béchir, le contrôle politico-administratif du Soudan, ainsi que la mainmise absolue sur ses énormes richesses minières et énergétiques. En somme, le beurre, l’argent du beurre, la vache, la fermière, et même… la ferme !

De même, les offensives militaires effectuées depuis bientôt six ans contre le régime Tchadien voisin – systématiquement qualifiées « d’agressions du Soudan contre le Tchad » - ne sont, et n’ont jamais été, que la solution du désespoir de patriotes Tchadiens. Des patriotes et non des « mercenaires » - comme on se complait à dire uniquement au palais rose à N’djamena - ayant été contraints à la solution extrême de l’affrontement militaire face au président Idriss Deby qui a verrouillé toute possibilité d’alternance politique, et même du moindre dialogue objectif et sincère avec les acteurs politiques de son pays où, ce n’est un secret pour personne, la dictature et la violation constante des libertés fondamentales sont la seule règle de gouvernement.

La plus flagrante preuve du cynisme politique du président Deby est la démarche absolument absurde qu’il adopte ces temps derniers où il crie à hue et à dia, après la tenue du sommet des États Sahélo-Sahariens, sa volonté de faire la paix avec le Soudan. Il ne fait nullement allusion à dialoguer, ou à faire la paix avec l’UFR qui est le mouvement politico-militaire le plus important, et par voie de conséquence incontournable dans le contexte politique Tchadien.

Cela veut clairement dire que le problème du président Deby ne se situe pas au niveau des politico-militaires qu’il connait bien, et dont il n’ignore rien des nobles motivations ni des objectifs politiques. Sa seule obsession étant de pouvoir se mettre d’accord avec le Soudan, ainsi – pense-t-il - l’UFR, qu’il croit soutenu par le Soudan, n’aura plus de protecteur, et devrait donc logiquement se retrouver hors- jeu.

A la limite, daigne-t-il inviter tout opposant à – non pas dialoguer dans un cadre formel mais – plutôt de venir se joindre à la plate forme du fameux accord du 13 Août 2007 qui est – à l’heure qu’il est - fort décrié par ses malheureux signataires qui n’en finissent pas de le qualifier d’escroquerie politique.

Il serait difficile d’évoquer les rebelles tchadiens sans parler de ceux, Soudanais, qui logent au vu et au su du tout N’djamena à l’hôtel Kempinsky et sont entretenus au doigt et à l’œil par le régime en place. Ces rebelles sans réelle idéologie, et seulement animés par une rigide logique de sécession du Soudan, n’ont jamais reculé devant rien pour atteindre leur principal objectif : la partition de cet immense pays, et au bout du compte l’instauration d’une république islamique.

Pourtant, le président Omar El Béchir n’a jamais hésité à négocier avec ces mouvements, certes sans foi ni loi, mais animés par des Soudanais. D’ailleurs après le succès de la médiation Qatarie avec le MJE il y a quelques mois- suivie de leur offensive d’il ya quelques jours- le président El Béchir est toujours disposé à dialoguer. Contrairement à Idriss Deby !

En dépit de cette positive propension à la normalisation du climat politique dans son pays, le président Omar El Béchir a fort à faire sur d’autres plans. Car depuis près de huit ans, une insidieuse et cohérente stratégie de déstabilisation d’envergure internationale s’est tissée autour de sa personne et de son régime. Elle aura atteint son point d’orgue avec ce mandat international que vient de lancer la Cour Pénale Internationale à son encontre, lui un président de République en fonction.

Cette hallucinante conspiration contre le Soudan a fini par être étalée ces derniers temps au grand jour à la suite de la divulgation de scandaleux documents qui font aujourd’hui le tour des salles de rédactions ainsi que des salons feutrés de certaines chancelleries Africaines.

En effet, dans la cynique et criminelle optique d’envahir le Soudan, mettre son président sur la touche ou en prison – et accessoirement l’exécuter – et surtout assouvir des appétits pétroliers gargantuesques, et couper l’herbe sous les pieds des chinois - ainsi que des éventuels partenaires économiques nouveaux en Afrique - les États Unis ont mis les petits plats dans les grands. L’accusation pourrait sembler excessive s’il n’y avait pas, pour recouper les faits, des documents, des témoignages, des rapports officiels vérifiables.

Et bien évidemment, quand on parle des USA, Israël n’est jamais loin. Israël que l’on imaginerait encore plus enflammé par sa haine atavique contre tout ce qui est arabe, n’a guère hésité à mettre en marche – et les preuves foisonnent à ce sujet - une sorte d’Internationale Juive pour s’occuper particulièrement du Soudan, particulièrement impardonnable à ses yeux d’héberger sur son sol des supposés Palestiniens militants actifs du Hamas.

Et pour régler ses comptes avec Khartoum, l’État Hébreu n’a eu qu’à appuyer sur un bouton pour mettre à contribution deux prestigieuses personnalités, aujourd’hui aux premières loges en France, que sont le juif Nicolas Sarkozy à la Présidence de la République, et le non moins Juif Bernard Kouchner, à la tête de la diplomatie française. Cela pourrait paraitre tout simplement incroyable, mais les agissements de l’un comme de l’autre ne laissent guère beau coup de doutes quant à l’authenticité de cette insolite collusion.

Personne n’a d’ailleurs oublié que, par solidarité politico ethnique vis - à -vis de son frère juif Sarko, Kouchner avait préféré jeter ses convictions socialistes aux orties au lendemain de la dernière élection présidentielle en France afin d’obtenir en contrepartie ce que de nombreux observateurs considèrent comme le plus grand ministère du gouvernement français. La France n’étant rien dans le monde sans sa diplomatie.

Ce lobby juif en question - à la détermination féroce quant à la déstabilisation du Soudan - a néanmoins tenu à avancer à visage couvert, et pour ce faire, il a pu et su trouver un pion en or en Afrique, près du Soudan, tout près du Soudan : il s’agit de l’ogre de N’djamena, le bien nommé Idriss Deby Itno.

C’est ainsi qu’il serait simpliste de penser que tout ce qui se passe aujourd’hui au Soudan ne pourrait s’analyser uniquement qu’à l’aune des turbulences politico sociologiques ayant installé une guerre insupportable ainsi qu’un véritable drame humanitaire sur le sol du pays le plus vaste d’Afrique.

En fait, les malheurs du Soudan proviennent de ce qui fait sa force : l’immensité de son territoire, la multiplicité de ses énormes richesses pétrolières, minières, et énergétiques qui ont suscité d’indescriptibles convoitises de la part des grandes puissances en mal d’hégémonie néo coloniale. Bien entendu, la plus grande force de ce pays n’étant autre que son chef d’État, El Hadj Omar Hassan El Béchir, un homme de fortes convictions et de caractère qui - contrairement à bon nombre de dirigeants Africains - sait ce qu’il veut pour son pays, et surtout n’a jamais accepté la moindre compromission dès lors qu’il est question de la souveraineté de la Nation Soudanaise.



UNE INTERNATIONALE JUIVE CONTRE KHARTOUM.


A en croire donc tout ce qui se dévoile aujourd’hui sur l’opération planifiée de la fragilisation du Soudan, il s’est posé un problème sérieux aux yeux des puissances conjuguées et déterminées à faire main basse sur l’un des sols les plus riches du continent Africain : comment mettre Omar El Béchir à terre en donnant l’impression de rendre service à la communauté internationale ?

C’est ainsi que l’option de désarticulation de ce vaste territoire fut méthodiquement planifiée et mise en marche : des groupuscules prétendument rebelles se formèrent – armés et soutenus par des sponsors identifiés par la suite – montèrent violemment et sauvagement à l’assaut du gouvernement de ce pays qui, jusque là, ne s’était distingué en Afrique que par sa bonne santé économique et le nationalisme indestructible de son leader.

Qu’une certaine presse occidentale hagarde ait tenté de justifier les motivations séparatistes de ces groupuscules rebelles, et même, que certains gouvernements aient – contre toute décence - refusé de condamner les inadmissibles actes de barbarie perpétrés sur les pauvres populations par de prétendus « libérateurs » aux mains rouges de sang, n’ont guère détourné le chef de l’État Soudanais de son obsession à faire face, et même de faire front à cette cabale internationalisée. Une cabale que l’on a scientifiquement saupoudrée de sensiblerie en criaillant sur tous les toits au génocide et à la catastrophe humanitaire.

En fait, la vérité est toute simple : Israël et ses alliés naturels - que sont les États-Unis d’Amérique et la France - s’acharnent en coulisses, depuis près d’une dizaine d’années, à tenter de renverser le régime du président Béchir afin de placer à la tête de l’État soudanais des hommes plus réceptifs à leurs … appétits pétroliers.

Surtout que, pour la commercialisation du pétrole soudanais, le président El Béchir a opté depuis de nombreuses années de traiter avec des partenaires plus sensibles à la notion de commerce équitable comme la Chine, qui est, on le sait, l’antithèse des puissances impérialistes d’occident qui trouvent un incroyable plaisir à dépouiller les pays d’Afrique de leurs ressources minières, pour ne leur offrir en contrepartie que des brimborions et des cacahuètes.

Encore que, par ailleurs, outre le fait de ne penser qu’à dépouiller le Soudan à peu de frais de son pétrole, la coalition israélo-franco-américaine affiche une soif inextinguible à traquer les résistants des mouvements nationalistes palestiniens, notamment ceux du Hamas, ayant trouvé refuge dans ce pays ou ailleurs. On peut donc comprendre la haine viscérale d’Israël pour le Soudan, coupable à ses yeux d’accorder égards et gîte à ses ennemis jurés.

Mais bien avant la mise en marche de la vendetta Israélienne contre le Soudan, il faut dire que depuis au moins l’année 2002, les États Unis d’Amérique poursuivent une vicieuse politique de contrôle géostratégique en Afrique. C’est ce qu’on a appelé au pays de l’oncle Sam : « la nouvelle course à l’Afrique »

En effet, si le grand déploiement économique des pays d’Asie en Afrique est qualifié par les spécialistes de « Grand Jeu », ceux-ci parlent plutôt de nouvelle “Course à l’Afrique” pour ce qui concerne le nouvel intérêt de la part des grandes puissances occidentales, notamment les USA.
Ainsi, selon « The National Security Strategy of the United States de 2002 » – la balise directrice des stratégies globales du gouvernement Américain - le “combat contre le terrorisme mondial et la nécessité d’assurer la sécurité énergétique des USA requièrent des États Unis qu’ils augmentent leur engagement en Afrique. »



« Combat contre le terrorisme », « assurer la sécurité énergétique des États-Unis » : Voilà les prétextes fourre-tout qui ont toujours justifié les pires vilénies des américains à travers le monde. Personne n’a oublié que c’est au nom de ces deux motifs que l’Irak avait été envahi en 2001 et Saddam Hussein exécuté.

En parlant de nouveau « d’assurer la sécurité énergétique » pour justifier un « engagement des USA en Afrique », il est clair que ce sont les pays producteurs de pétrole qui sont visés. Et quand on ose seulement penser que le Soudan possède d’immenses gisements d’or noir, le compte est bon pour le pays d’Omar El Béchir qui, en plus, traine la réputation d’avoir hébergé Ben Laden à une certaine époque.

Ainsi, le prétexte de terrorisme peut tranquillement être accolé au « souci de la sécurité énergétique »pour réserver au Soudan le sort de tous les États étiquetés de « voyous » par les administrations Américaines.



C’est donc dans cette logique que les USA ont ameuté - dès 2004 – tous leurs alliés objectifs et affidés pour une « coalition volontaire » afin d’établir des arrangements sécuritaires sur le continent Africain. Dans la même foulée, le Commandement US d’Europe, basé à Stuttgart, en Allemagne - et chargé des opérations militaire en Afrique subsaharienne, notamment au Tchad - a augmenté ses activités en Afrique de l’Ouest, tout en focalisant son attention sur les pays affichant d’importantes productions ou réserves de pétrole dans ou autour du Golfe de Guinée (en gros de la Côte d’Ivoire à l’Angola).



Précision de taille : depuis 2004 le Commandement militaire US pour l’Europe consacre pas moins de 70% de son temps et de ses moyens logistiques à la collecte, la compréhension, et la gestion des affaires africaines, alors que celles-ci avaient une part encore insignifiante en 2003.
Ce n’est pas gratuit, et de nombreuses études sont menées en permanence au Département d’État Américain pour que les États-Unis occupent désormais une position d’importance sur le continent noir.

Il n’est donc pas surprenant que Richard Haass, actuel président du Conseil sur les Relations étrangères au Département d’État, ait jugé utile et opportun d’affirmer dans la préface de son rapport de 2005, sous le titre « More Than Humanitarianism: A Strategic U.S. Approach Toward Africa »( Plus que de l’humanitarisme : une approche stratégique US de l’Afrique): « À la fin de la décennie, l’Afrique subsaharienne est susceptible de devenir une source d’importations énergétiques US aussi importante que le Moyen-Orient.»

Et de préciser dans le même rapport que : «l ’Afrique de l’Ouest dispose de quelques 60 milliards de barils de réserves pétrolières avérées. Son pétrole, à faible teneur en soufre, est un brut doux fort apprécié par l’économie US. Les agences et les boîtes à idées Américaines prévoient qu’un baril de pétrole sur cinq entrant dans le circuit économique mondial dans la deuxième moitié de cette décennie viendra du Golfe de Guinée, et que la part provenant du Golfe de Guinée dans les importations US passera de 15 à 20 % en 2010, et à 25% en 2015. Le Nigeria fournit déjà 10% du pétrole importé par les USA. L’Angola en fournit 4%, et sa part devrait doubler d’ici la fin de la décennie. La découverte de nouvelles réserves et l’expansion de la production pétrolière sont en train de faire d’autres pays de la région des exportateurs importants de pétrole, notamment la Guinée équatoriale, São Tomé et Principe, le Gabon, le Cameroun et le Tchad. La Mauritanie deviendra un exportateur de pétrole en 2007. Le Soudan, limité par la Mer rouge à l’Est et le Tchad à l’Ouest, est un important producteur de pétrole. »

Un important producteur de pétrole dont aucun chiffre n’est précisé sur la production ni sur les potentialités, mais qui – à d’autres niveaux – mérite des attentions particulières.





UNE AMBASSADE D’ISRAEL AU SOUDAN.



Des attentions qui ont commencé par la recherche de la maitrise politique de ce pays grand comme cinq fois la France, et dont le président est du genre pas malléable du tout. C’est alors qu’Israël s’engagea jusqu’au cou dans le soutien matériel et logistique des rebelles Soudanais.

En 2008, Abd Al-Wahed Al-Nour, le chef du très sanguinaire Mouvement de libération du Soudan, dans un élan d’enthousiasme irrépressible à cause du soutien qu’apporte Israël à leur mouvement par le biais du Tchad - affirmait sur les antennes de la chaîne de télévision Al-Arabiya : « le Mouvement de libération du Soudan déclare haut et fort que dès que nous arrivons au pouvoir, nous ouvrirons une ambassade israélienne à Khartoum». Ils sont en tout cas nombreux à savoir, de N’djamena à Tel Aviv, que le Tchad reçoit depuis plus de cinq ans des armes fournies par l’État hébreu, et destinées aux différents mouvements rebelles du Soudan, et du Darfour plus particulièrement.



Ceux qui pouvaient encore douter de l’implication directe ou induite d’Israël dans tout ce qui peut se passer au Soudan n’ont qu’à se référer auprès de ceux qui se souviennent de la réunion tenue le 20 mars 2007 à la Mutualité à Paris par les membres d’un certain "collectif Urgence Darfour", où la volonté des lobbies juifs d’en finir avec le président El Béchir et son régime avaient clairement dépassé le stade des simples intentions.

En effet, appuyés par les juifs français, Bernard-Henri Lévy et Bernard Kouchner, le Conseil représentatif des institutions juives, l’Union des étudiants juifs de France, la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme, entre autres, des orateurs aux yeux injectés de sang avaient exigé « une intervention internationale au Darfour contre le gouvernement de Khartoum, et recommandé à la communauté internationale d’armer les rebelles du Mouvement de libération. »
C’est pourquoi, aujourd’hui plus qu’hier, Israël qui – bien que niant avoir signé des accords de défense avec le Tchad - ne se limite pas seulement à l’envoi du matériel militaire aux rebelles du Darfour du SLA d’Abd Al-Wahed Al-Nour - quoique ces derniers soient jugés ces derniers temps un peu timorés, mais se charge également de leur formation tant en Israël qu’en France.

C’est surtout le cas du MJE de Khalil Ibrahim dont ses éléments sont assimilés aux troupes de Deby. Ce sont d’ailleurs les hommes du MJE entraînés et armés à Am-Djéres et Tiné, puis emmenés à N’djamena par des avions français qui ont combattu, début Février 2008, les forces de l’UFDD dirigées par le Général Mahamat Nouri et les autres dans le cadre de la Coordination Militaire Unifiée (CMU), aux côtés de la soldatesque de Deby et des soldats français d’origine africaine et antillaise.



Assuré donc du soutien d’Israël dans la croisade contre le président Omar el Béchir, Idriss Deby Itno multiplie rodomontades et bravades contre le Soudan.



On l’a vu, il y a une semaine, avec l’aviation tchadienne qui a effectués – avec insolence - des raids aériens en territoire soudanais, pratiquement jusqu’à 60 kilomètres à l’intérieur des terres de ce pays, bien qu’aucun rebelle tchadien ne se trouve en territoire soudanais. Alors que les doungourous de Idriss Deby, avec à leur tête le chargé des relations publiques pour le Tchad devant le Conseil de Sécurité, le Franco-juif et très anti-arabe, Bernard Kouchner qui n’a jusqu’ici cessé de présenter le Soudan comme l’agresseur… par rebelles interposés du Tchad.





LE TCHAD AGRESSE LE SOUDAN SOUS LE SILENCE INTERNATIONAL.


Bien évidemment, l’agression tchadienne perpétrée contre le Soudan, au nez et à la barbe du monde entier, qualifiée par N’djamena - de « droit de poursuite » - n’a pas ému le moins du monde les bien pensants de la communauté internationale qui savent jouer très promptement les vierges effarouchées quand il faut condamner « l’agression du Tchad » pour un oui ou pour un non.



Il y a quelques jours encore, des rebelles du MJE darfouri armés par le Tchad, et partis de N’djamena, ont tenté une incursion dans les localités de Kornoi et Umm Burra avant d’être repoussés fermement par une armée Soudanaise qui a su, à l’occasion, faire montre de sa vigoureuse puissance de feu. Là encore, ni la France, ni le Conseil de Sécurité des Nations Unies n’ont condamné. Pourtant tout le monde avait vu ces rebelles partir de la capitale Tchadienne et prendre la direction de la frontière Soudanaise.



Ces deux attaques consécutives ont étonné le monde entier, les Africains, notamment, surpris de voir le Tchad faire preuve d’un tel culot et attaquer une armée aussi puissante que celle du Soudan – classée 7ème parmi les plus grandes armées d’Afrique.
Il faut dire qu’en fait le Tchad tire sa petite audace - à laquelle le Soudan aurait répliqué depuis, si de nombreuses personnalités et chefs d’États africains ne lui conseillaient la retenue – au soutien que lui apporte de plus en plus l’armée sioniste.



Pendant ce temps, la propagande israélo-occidentale peut toujours en mettre plein les oreilles au monde entier, en évoquant de supposés génocides perpétrés au Darfour par le régime du président El Béchir, alors qu’en réalité celui-ci ne fait que défendre son pays contre les attaques d’un immense mafia internationale dont les racines se trouvent en Europe (la France), en Amérique (Les États-Unis), au moyen Orient (Israël) et surtout en Afrique, à ses portes : le Tchad.

Le Tchad où le combat des patriotes de l’UFR est présenté à une certaine opinion internationale – et même devant le Conseil de Sécurité – comme une folle cavalcade de mercenaires Soudanais. Voilà un ridicule amalgame qui ne profite à personne, et surtout pas au régime d’Idriss Deby qui s’obstine à vouloir croire qu’il pourrait éternellement faire de la symétrie avec de fausses fenêtres.

Un amalgame qui n’honore pas non plus la France qui connait parfaitement la réalité du contexte politique Tchadien, mais s’obstine à maintenir au pouvoir – au grand dam de tout le peuple Tchadien – un autocrate dénué de toute ambition démocratique pour son pays.

En 1989, la manne du pétrole au Tchad avait suscité les convoitises des multinationales occidentales, notamment ELF Aquitaine, une société française d'extraction pétrolière. C’est ainsi que fut propulsé Idriss Deby par le gouvernement français de l’époque pour servir de pion. La machination a marché sur le dos du peuple tchadien. Une minorité de la population tchadienne avait cru en Deby un temps, quand il est arrivé au pouvoir…par les armes en 1990 avec son fameux slogan : « je vous apporte, ni or ni argent, mais la liberté ». Bluff ! Mais le masque fut tombé trois mois après l’avènement de MPS. Beaucoup de cadres civils et militaires, paysans, commerçants, étudiants et autres ; ont été contraints au maquis et au choix des armes auquel ils ont été acculés par un régime autiste, corrupteur, et criminel qui broie et élimine tous ceux qui s’imaginent que la Démocratie pourrait changer le Tchad.

La lutte des combattants de l’UFR est légitime, et le temps finira par leur donner raison. La France le sait, toute l’Afrique le sait, et tout le peuple Tchadien le sait.


La Rédaction de Tchadvision






http://www.tchadvision.com/Detail2.asp?item_id=467&

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