شبكة الإستخبارات الإسلامية

"They plot and plan but ALLAH also plans and ALLAH is the best of Planners." Qur’an VIII – 30

‘’ويمكرون ويمكر الله والله خير الماكرين ‘’: قال الله عزَّ وجل

سورة الأنفال

رضيت بالله ربا و بالإسلام دينا و بمحمد صلى الله عليه و سلم نبيا رسولا لا إلـه إلا اللـه ... محمد رسـول اللـه

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Monday, October 31, 2011

With end of Qaddafi, AFRICOM readies its permanent military presence in Africa

(WMR)—As the so-called “Christian” leaders of the Western nations continue to celebrate the brutal execution of Libyan leader Muammar Qaddafi at the hands of Libya’s NATO-armed rebels, the bulldozers and other heavy equipment are building what is expected to become the permanent military headquarters for the U.S. Africa Command (AFRICOM) in the heart of the African continent.

Informed WMR sources report that construction is now underway for a large U.S. air base near Bangoka International Airport in Kisangani, Democratic Republic of Congo. The main contractor being employed is a long-time Belgian businessman, arms dealer, and mercenary in Congo who once supported the regime of Mobutu Sese Seko.

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Monday, April 11, 2011

From Ivory Coast to Libya And Beyond: The Conquest of Africa

By Rick Rozoff,



On April 5 the chairman of the African Union, Equatorial Guinea's President Teodoro Obiang Nguema, condemned French military operations in fellow West African nation Ivory Coast and the North Atlantic Treaty Organization's war against Libya, stating: "Africa does not need any external influence. Africa must manage its own affairs." 

Though hardly a model of a democratic ruler, having come to power in a coup d'etat in 1979 and governed his nation uninterruptedly since, Obiang Nguema is the current head of the 53-nation African Union and his comments stand on their own regardless of their source.

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Tuesday, May 04, 2010

1960 - 2010 : 50 ans de souverainisme vaniteux dans une Afrique soumise et humiliée.

Rodrigue KPOGLI
Lundi 3 Mai 2010

1960 - 2010   : 50 ans de souverainisme vaniteux dans une Afrique  soumise et humiliée.



Des années de luttes du peuple africain du territoire togolais - il en est ainsi pour presque tous les autres pays africains - ont été couronnées par la victoire électorale de 1958, qui deux ans plus tard, s’est transformée en indépendance. Le 27 avril 1960, Sylvanus Olympio, au nom du « droit inaliénable des peuples à disposer d’eux-mêmes », proclama l’accession du Togo à la souveraineté internationale.

Cette nouvelle donne devrait conduire le peuple africain du Togo à décider des orientations qui lui conviennent dans tous les domaines. Trois ans à peine plus tard, Olympio est assassiné. Le rêve est ainsi brisé et le chaos généré est tellement immense que la suite ne sera qu’une succession de victoires volées, de mensonges, de viols et de supplice de Tantale ; le tout accompagné de bains de sang répétés en toute impunité. La Nouvelle Marche[1] était une marche à reculons qui a fini par nous ramener au point de départ si bien que tout est à refaire si nous voulons rendre hommage à nos prédécesseurs patriotes et tracer aux générations à venir les sentiers du progrès et de la réussite.

Cet anniversaire qui, sans doute, est un moment symbolique, nécessite, au lieu des réjouissances, des danses, des cérémonies religieuses et de prières, réflexions afin que les lumières du passé éclairent notre avenir commun en cette période où nous traversons un trou d’aiguille dans notre vie socio-économique et politique. A la veille de la proclamation de l’indépendance, le peuple du territoire togolais s’était débarrassé du fardeau de la dette de 800 millions de Francs que la France lui réclamait. Ce qui signifie que ce peuple avait fait le choix de la dignité et veut s’assumer pleinement. A travers ce geste – en réalité une escroquerie de la France – le territoire du Togo voulait s’occuper de ses problèmes par ses propres moyens avant tout et ne plus avoir dans ses pattes les entraves de la puissance tutélaire. 50 ans plus tard, c’est exactement le contraire de l’indépendance que nous avons. Plus qu’hier, notre peuple au Togo est privé de souveraineté et a le regard exclusivement tourné vers l’extérieur qui utilise la propagande de l’aide, de la démocratie et des droits de l’homme pour coloniser les peuples et les piller allègrement. En un mot, nous sommes soumis dans tous les domaines. Et l’indépendance qui est louangée dans les cercles africains les plus aliénés est une chimère. Car, les trois idées qui sont consubstantielles à la notion de l’indépendance – souveraineté politique, souveraineté économique et autonomie de défense – sont introuvables aujourd’hui dans les pays africains.

Politiquement, depuis les élections de 1958 qui ont consacré la victoire des indépendantistes, le territoire du Togo n’a jamais connu d’élections démocratiques. Le peuple africain du territoire togolais n’a jamais pu choisir ses dirigeants qui, lui sont plutôt imposés par coups d’état puis par fraudes électorales ininterrompues. Alors que la première implication du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, est le pouvoir de ces peuples de se doter des élus à leur convenance, nos dirigeants nous sont imposés de l’extérieur. De Grunitzky à Faure Gnassingbé en passant par Kléber Dadjo, Eyadéma Gnassingbé et Abass Bonfo, le peuple togolais n’a joué aucun rôle dans leur érection, maintien ou éviction du pouvoir. Ainsi, les orientations politiques jusqu’alors n’ont jamais été le fait du peuple pourtant officiellement souverain. Autrement dit, le Togo jusqu’à présent, n’est pas l’oeuvre des Togolais.

En 50 ans, 05 élections présidentielles et 06 législatives ont été organisées. Il en est ainsi un peu partout en Afrique. Cependant ces consultations ne sont que des occasions pour le système vassal en place de pratiquer le démocratisme : simulacre d’élections destiné à revêtir le régime tyrannique des apparences d’une démocratie. De plus, ce sont des occasions pour faire couler le sang du peuple du territoire togolais qui demande le respect de son choix. Ce peuple n’a jamais donc eu la possibilité de jouir de son indépendance. Autant dire qu’il n’est pas indépendant. Pour preuve, voici une petite révélation : en novembre 2004, si notre mémoire est bonne, nous étions allés personnellement en compagnie de l’ex-président de la LTDH à une audience à la délégation de l’Union Européenne pour discuter de la libération de Jean-Paul Oumolou, détenu à la prison civile de Lomé pour avoir provoqué des incidents à l’université de Lomé. Nous étions reçus par le chargé du développement, Antonio Logreco qui après nous avoir écoutés sur la campagne que nous menions pour la libération du détenu, nous pose cette question : que pensez-vous de Faure Gnassingbé ? M. Adoté Ghandi a donné son point de vue. Quant à nous, éberlué et choqué, nous avions dit :
« si la question était de savoir si Faure Gnassingbé pouvait diriger le Togo après son papa, le problème ne se pose pas puisque nous sommes dans une république avec une Constitution et non en monarchie héréditaire ». Le responsable s’est levé de son fauteuil et nous a serré la main en disant :
vous êtes courageux et vous avez raison ! Quelques mois plus tard, Gnassingbé-père mourut et son fils lui succéda. Cela signifie que bien avant la mort d’Eyadéma Gnassingbé, son successeur était tout désigné à l’insu du peuple africain au Togo. Le reste ne relèvera que des formalités d’usage.

Même si d’autres preuves existent, cette anecdote suffit à elle seule, pour démontrer que ceux qui nous dirigent sont des élus des puissances néocoloniales (Etats, regroupement d’Etats et entreprises transnationales) pour leurs intérêts. C’est pour cela que faire appel à ces instances pour nous aider à régler nos problèmes, est une invitation adressée aux sorciers et aux vampires. Nous ne sommes en rien indépendants si nous ne pouvons nous-mêmes choisir ni nos gouvernants ni notre modèle de société. La nouveau vol du suffrage démocratique opéré par Faure Gnassingbe et ses alliés en est la preuve concrète.

Économiquement, le Togo est très endetté et continue de s’endetter pour le grand bonheur de l’Occident, de la Chine et de bien d’autres dominations.
Un Etat endetté n’est pas libre. Notre pays est au bon vouloir des créanciers qui, en réalité, sont nos débiteurs pour nous avoir pillés, volés, exploités, massacrés, soumis des siècles durant. Le Togo a eu droit aux Programmes d’ajustements structurels qui ont complètement ruiné son économie avec des impacts sociaux indélébiles. Aujourd’hui, pour satisfaire l’étranger, le territoire du Togo, comme tous les autres proto-Etat africains, suit le libéralisme fondé sur le Consensus de Washington dont le credo est la suppression des barrières douanières, la libéralisation du mouvement des capitaux, l’augmentation des taxes et impôts, la privatisation des secteurs publics de l’eau, de l’électricité, la réduction des dépenses de santé, de l’éducation et de tous frais affectés au bien-être de notre peuple. Ce modèle vient de s’effondrer dans son berceau originel.
Malgré les dégâts qu’il a occasionnés dans les pays occidentaux qui découvrent ainsi ce que les Africains vivent depuis des lustres, les vassaux d’Afrique continuent de transposer mécaniquement le modèle libéral en Afrique, détruisant ipso facto la vision africaine de la vie en communauté.
L’eau et l’électricité sont des éléments très importants dans la vie humaine. Or, à ce jour avoir l’eau potable et l’électricité sont un luxe que ne peut payer qu’une infime partie du peuple. En plus, nous dépendons pour une large part de l’électricité importée. Notre industrialisation et notre production sont donc entre les mains de l’extérieur qui peut décider de nous priver de l’électricité quand il veut surtout que cet extérieur a ses propres besoins.

Sur tous les plans, nous sommes assistés. Or cette assistance ou aide est un mécanisme pour nous appauvrir davantage. Où est notre indépendance lorsque pour nous nourrir nous tendons la main vers l’extérieur colonial qui n’attend que ce moment ? Où est notre indépendance lorsque pour équilibrer le « budget national », on se tourne vers les puissances néocoloniales ? De plus, on a prêté pour des projets qui ne sont pas rentables permettant de payer les prêts. Mieux, les dictateurs ont prêté pour acheter des armes contre notre peuple. Plus grave encore, s’est établi un système de détournement des prêts au profit des prêteurs et des dirigeants togolais.
Ainsi, se retrouve-t-on avec une dette qu’il faut s’endetter pour payer. La boucle est alors bouclée. Et la paupérisation se généralisant, ira en croissant avec pour effet la main continuellement tendue vers l’extérieur.
D’où la contradiction totale avec le message de l’indépendance qui proclamait l’ère de « Nous-mêmes » avant tout. Notre situation, demain, sera probablement plus dramatique avec une agriculture de plus en plus hypothéquée par les aléas pluviométriques et l’élargissement des cultures (café, cacao, arachide, banane, coton...) destinées à nourrir les autres alors que nous-mêmes nous avons faim.

Preuve supplémentaire que ce qui compte in fine - c’est la sauvegarde des intérêts des pays occidentaux importateurs - le réseau ferroviaire construit sous les coups de bottes et de chicotes est complètement enfoui dans le sol au moment où nous franchissons le cinquantenaire. Les rails sont coupés et utilisés ou vendus par des individus affamés et ignorant l’histoire du chemin de fer au Togo. Réserver un pareil sort au « réseau ferroviaire », c’est insulter la mémoire de nos pères et mères qui sous le régime du travail forcé allemand, en ont bavé pour le construire. Que le fruit de leur sang versé ne puisse pas servir à transporter leurs descendants que nous sommes, est l’injure la plus grave que le régime togolais et ses alliés aient pu leur adresser. Ce n’est pour rien d’ailleurs que les seules lignes qui sont encore en service, sont celles qui mènent aux mines de phosphate et de calcaire. Est-ce donc être indépendant que de passer tout son temps à servir les autres gratuitement ? Si ce n’est pas de l’esclavage, alors cela y ressemble fort !

Socialement aussi, nous sommes en crise. Nous n’avons plus d’identité et le mimétisme a élu domicile dans la société togolaise à l’instar des autres pays africains. Notre société est beaucoup plus corrompue que celui d’avant le déluge. Et nous avons mis les valeurs africaines au placard.
Malgré « l’indépendance », nous n’arrêtons pas suivre les modèles étrangers. L’administration est « tuberculosée » par la corruption. Des vieux devenus des jeunes « yéyé », sont restés silencieux sur les dérives culturelles auxquelles ils participent parfois eux-mêmes. Ils sont prêts à brader leur dignité et le patrimoine ancestral contre du tabac, de la cola, un kilo de riz et une calebasse de Toucoutou² ou un verre de sodabi[2]. Les quelques personnes âgées restées attachées aux valeurs traditionnelles sont complètement ignorées et ringardisées. Les chefs coutumiers, gardiens de nos valeurs ont trahi leur rôle et leur mission historique en s’aliénant publiquement au parti au pouvoir. Quant aux chefs religieux, leurs actes n’ont rien à avoir avec les prescriptions. Ainsi, conduisent-ils leurs adeptes à la perdition. Les jeunes quant à eux, sont devenus de vieux cyniques et idiots qui ne veulent pas entendre parler des valeurs ancestrales et endogènes. Ils aiment la débrouillardise et se battent pour leur bourreau. Les hommes politiques eux, ne pensent qu’à la « communauté internationale » qui pourtant n’a jamais existé. Ils sont devenus des acteurs au sens théâtral du terme, ne pouvant faire la moindre action sans se référer à leurs metteurs en scène nichés à des milliers de kilomètres. C’est alors qu’ils peuvent commettre des actes et signer des accords bidons, truffés d’imprécisions, pénalisant et hypothéquant ainsi l’avenir du peuple parce que la « communauté internationale » le leur a demandé.

Les femmes, quant à elles, courent derrière l’argent pour avoir des pagnes et des produits décapants et de maquillage. Les enseignants de leur côté, sont dégoûtés de leur profession compte tenu de leurs conditions de travail.
L’éducation est complètement extravertie et ne porte aucune finalité.
C’est le démantèlement complet de la société. Personne ne veut s’occuper de son voisin. L’individualisme est en train de prendre dangereusement le pas sur la solidarité. En copiant les autres, nous nous privons de nos capacités créatrices les plus importantes. Et cela plaît aux pouvoirs publics qui manipulent le désordre et en tirent profit. A cette allure, il n’y a guère de doute que les portes de l’enfer s’ouvriront davantage devant nous dans la décennie à venir : les morts d’aujourd’hui seront bien plus heureux que les vivants de demain !

Pour jouir de la liberté, il faut être soi-même libre. Or il est clair que nous ne sommes pas libres parce que nous ne nous sommes pas encore libérés.
Parce que la libération précède la liberté, nous devons analyser froidement notre situation et mettre les moyens en œuvre autour d’une plate-forme réaliste pour nous libérer. Cette libération ne peut se faire que dans un cadre continental où la jeunesse doit jouer un rôle central avec l’idée que mieux vaut pour chaque Etat être une partie dans un tout qui marche que de se satisfaire d’un souverainisme vaniteux dans une Afrique soumise et humiliée.
La renaissance a commencé en Côte d’Ivoire où les jeunes patriotes ont triomphé, ne serait-ce que momentanément des forces néocoloniales. Le temps est arrivé pour nous de nous lever pour briser les chaînes des indépendances irréelles. Les dirigeants actuels au pouvoir en Afrique, cela signifie que nous ne sommes pas encore indépendants. Toute leur philosophie est de faire de nos pays d’éternels PPTE3 et PMA4 pour avoir de l’argent de l’extérieur pour leurs propres besoins en bradant le patrimoine africain en échange. Ces vassaux aussi longtemps qu’ils détiendront le pouvoir poursuivront en toute quiétude, l’entreprise coloniale de démolition de la société africaine. Le maintien du Franc CFA, des bases militaires françaises et américaines et leurs coopérants sont aussi des preuves que notre indépendance est un mensonge et une illusion. Si nous étions réellement indépendants, Sarkozy ne pouvait pas, en 2007, déclarer en terre africaine et sur la tombe des « tirailleurs sénégalais » que la colonisation a fait du bien à notre peuple et que « l’homme africain n’est pas assez entré dans l’histoire ». C’est parce que ce fou du pouvoir est conscient du pouvoir de la France dans les soi-disant Etats africains qu’il peut se permettre du haut de ses 165 centimètres -talonnettes comprises- de nous dire que nous Africains n’avons pas la notion du temps en dehors des saisons. Et après avoir insulté l’Afrique, voici que le nano-président invite les satrapes africains à fouler le sol français pour célébrer ce qu’ils appellent le jubilé d’or des indépendances. C’est une seconde injure faite à notre peuple.

En définitive, ces manifestations ne peuvent qu’être la célébration de l’indépendance de drapeau, de timbre voire d’hymne national et de devise.
Elles ne sont que des gesticulations confinant à une résonance historique et sentimentale. Pas plus ! La vraie indépendance est devant nous et après d’âpres luttes qui à terme devront consacrer notre droit à l’autodétermination avec les richesses africaines au service de notre peuple.
Nous deviendrons indépendants lorsque nous serons respectés dans notre dignité où que notre peuple aille. Nous deviendrons indépendants quand notre peuple aura acquis le droit d’élire ses dirigeants et de choisir en toute liberté le modèle de société et d’économie qui lui conviennent. Cela veut dire que nous devons revenir à la bifurcation où la colonisation nous a fait dévier de nos valeurs africaines intrinsèques pour reprendre notre processus de développement fondé indissociablement sur la liberté individuelle et la solidarité qui caractérisent notre société. Nous devons donc revenir à nos racines, à notre histoire en nous écartant de la version écrite et institutionnalisée par les Occidentaux et «les progressistes africains». Nous devons planifier ce qui doit être fait sur le court, moyen et long termes.

Le cinquantenaire qui est célébré aujourd’hui est le cinquantenaire de tous les mensonges. Certes, il faut reconnaître à nos prédécesseurs leur courage et leur abnégation pour les combats qu’ils ont livré contre la colonisation. Il faut les célébrer bien sûr : les Olympio, Lumumba, Ouezzin Coulibaly, Nkrumah, Sekou Touré, Modibo Keita, Steve Biko, Felix Moumié, Anta Diop, Thomas Sankara, Tavio Amorin... Ils doivent même nous inspirer dans nos initiatives. Cependant, leur combat n’a pas abouti, il n’est pas achevé.

Ils nous ont passé le flambeau. A nous de nous montrer dignes de marcher dans leur sillage pour que leur mort ne soit pas vaine et ainsi rompre avec les indépendances fictives. Il ne faut surtout pas que ces célébrations occultent le chemin qui nous reste à faire. Sinon après avoir bu, mangé et dansé, le retour à la réalité sera synonyme d’immenses désillusions.

NB : Ce texte est une mise à jour du papier intitulé 1958 - 2008 : 50 ans de mensonges et d’illusions publié en 2008.

[1] Politique initiée par le Rassemblement du peuple Togolais d’Eyadema Gnassingbé après l’assassinat de Sylvanus Olympio.

[2] Boissons locales respectivement à base de mil et de vin de palme.

3 Pays Pauvres Très endettés

4 Pays Moins Avancés



Web. http://lajuda.blogspot.com
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Sunday, December 06, 2009

Quand les chinois s'associent a Dadis Camara et expulsent Sarkosy de Guinée, la France rate son coup d'etat


La Guinée est l'un des premiers producteur mondial de bauxite, qui sert a la fabrication d'aluminium, la France, tout comme au Gabon, au Tchad, au Maghreb, en RDC, etc..., a maintenu des terroristes dictateurs, organisé des genocides sur genocides en Afrique pour maintenir le pillage des ressources minieres dans son giron, jusqu'a l'arrivee de Camara, soutenu et financé par les chinois, dont le passif colonial est de zero, contrairement aux terroristes francais.


Qui les guineens soutiendront-ils logiquement ? Camara ! Qui n'est pas le meilleur element qu'on puisse avoir au pouvoir, mais les chinois paient les factures et investissent massivement en redistribuant en partie, localement, ce qu'ils gagnent pour financer des projets d'infrastructures, ce que la France et ses elites racistes sionistes n'ont jamais fait !


Qu'est ce que Sarkosy a imaginé pour reprendre le pouvoir, c'est encore un coup d'etat raté comme a Madagascar, debacle sur debacle, Sarkosy a pour unique objectif de transferer le 'giron francais' aux mains de ses maitres et freres juifistes anglo-saxons, tout en essayant de conserver une petite part, qui permettra a la mafia juive sioniste de rester au pouvoir, de detruire la France de l'interieur en tant 'qu'etat-nation' et en tant 'qu'identité nationale', bien aidé par les mouvements d'extremes droites europeens, qui sous couvert de combattre 'des minarets' ou 'l'immigration-invasion' des Musulmans, font tout simplement le jeu de la regionalisation forcée de l'Europe, une europe decoupée, mise en piece, dont les etats souverains, se feront racheter et iront s'endetter a la City ou a Wall Street, et dont la classe politique de l'extreme droite a l'extreme gauche tait le projet...


Une europe des regions, comme au Moyen Age, avec pour seule doxa unitaire et unificatrice, la croisade contre l'Islaam, le pillage et le controle des ressources et richesses des musulmans et leur redistribution vers l'Asie ou leurs peuples esclaves en Europe. Sarkosy, élu avec les voix des racistes, qui n'ont rien avoir avec des nationalistes, qui eux-memes sous couverts de 'nationalisme', 'd'identité' et de 'defense' font le jeu du decoupage des pays europeens en region, abattent les frontieres pour mieux permettrent a leurs maitres juifistes sionistes d'installer leur mondialisation et l'esclavagisation, la pauperisation de leurs propres concitoyens, en leur retirant toute expression democratique directe capable d'influer sur la politique de l'europe ! Ils leurs imposeront ce a quoi vous venez d'assister en Suisse, une consultation sur des sujets relevants de la psychiatrie plus qu'autre chose...
La Suisse, et la Belgique sont deux tres bon exemples de ce que je citais plus haut concernant le 'transfert' du 'giron francais' historique aux mafias sionistes anglo-saxonnes, mais cette fois en europe... Ces deux pays risquent la division et la partition a cause la longue crise economique qui ne fait que commencer. En fait Sarkosy et les partis d'extremes droites flamands ou suisses, vous parleront de regionalistion de ces pays, jamais de partition, de secession ou d'independance !
Sarkosy, en France, mais c'est le cas partout en europe, a pris la tete de l'extreme droite, pour mieux faire diversion, pendant la destruction des etats-nations, la chute vertigineuse du pouvoir d'achat et la puperisation massive de toutes les franges de la population, et de permettre a Israel de trouver de la chaire a canon pour ses prochaines guerres. Comme l'histoire se repete!
L'europe des regions se limitera a l'arrosement des mafias locales par des aides agricoles ou autres, ces mafias voteront tout et n'importe quoi pour se maintenir en place et dans quelques années ne vous parleront meme plus de frontieres ou d'identité, de France, au profit du terroir, de la region, du ou des 'seigneurs' locaux. Bienvenu au Moyen Age !


AS



Moussa “Dadis” Camara avait pris le pouvoir le 23 décembre 2008 après le décès de l’ancien président guinéen Lansana Conté. Son côté folklorique avait suscité à travers le monde entier des railleries. Le “Dadis Show” était né. Tout semblait aller bien jusqu’au mois de septembre dernier.


Le 28 septembre, une grande tuerie, plus de 157 personnes tuées. Derrière ce massacre, les bérets rouge de triste mémoire guinéens, soldats d’élites aux droits illimités ou plutôt violation tous azimuts des lois et du droit. Jeudi dernier, le chef de la junte militaire au pouvoir en Guinée a été victime d’une tentative d’assassinat. Victime des tirs de son propre aide de camp.


Le carnage du stade le 28 septembre à Conakry, porterait la signature du lieutenant Aboubacar Sidiki Chérif Diakité dit Toumba, chef de la garde présidentielle. Alors que la commission d’enquête a achevé ses investigations, “Toumba” aurait senti que le président allait le lâcher. Ceci prouve bien que Moussa “Dadis” Camara, menacé par des sanctions internationales étaient étrangers à ces exactions, troubles causés par une armée incontrôlable comme il l’indiquait lui-même. Le coupable court toujours et serait en lieu sûr…. dit-il. En réalité, il contrôle le sinistre camp de la mort Koundara à la pointe de la presqu’île de Kaloum, avec plusieurs hommes armés. Info ou intox ?


Une ambiance exécrable régnait jeudi dernier dans le Camp Alpha Yaya avant que le président se rende à Koundara, en visite dans la caserne de la commune de Kaloum où, on a tenté de l’assassiner. Transporté d’urgence à Rabat au Maroc, ses jours ne seraient pas en danger car le tir de “Toumba” l’aurait effleuré simplement et son opération se serait bien passée selon les officiels guinéens. Le Général Sékouba Konaté ministre de la Défense assure l’intérim à la tête de l’État.


De nombreuses supputations. Pourquoi “Toumba” veut-il tuer son ami alors qu’il sait très bien que ça ne servirait à rien puisqu’il ne peut prendre le pouvoir ? Ne renforce-t-il pas les soupçons de ceux qui voyaient derrière la tuerie du 28 septembre dernier, la main d’une puissance étrangère ? La France pour ne pas la nommer serait donc derrière la tentative de mise à mort de la “révolution” guinéenne. Mais, pourquoi ?


Il est vrai que la France n’a pas ménagé ses efforts pour critiquer Moussa “Dadis” Camara, allant même jusqu’à demandé à l’UA (Union africaine) et aux Occidentaux de sanctionner la Guinée.


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Friday, May 29, 2009

Africa Genocides : Super-secret organization remains elusive as ever

By Wayne Madsen
Online Journal Contributing Writer
May 29, 2009,


(WMR) -- A super-secret entity, known as ISTO, or International Strategic and Tactical Organization, which this editor previously reported was involved in coups and assassinations primarily in Africa, including the April 6, 1994, double assassinations of the presidents of Rwanda and Burundi, remains as secretive and elusive as ever. However, WMR has been informed by a well-placed source that ISTO has been active as late as 2006.

After French Judge Jean-Louis Bruguiere named a number of Rwandan government officials as behind the 1994 missile attack on the Rwandan presidential aircraft that resulted in the deaths of Rwandan President Juvenal Habyarimana and Burundian President Cyprien Ntaryamira, ISTO, which reportedly consists of U.S. defense contractors, oil company executives, and wealthy Republicans, began a campaign via the Belgian media to spread the disinformation that it was France that brought down the aircraft of its ally, Habyarimana, and three French military officers said to have shot down the plane -- Cyrille Lafortune, Michel Billet and Raymond Meghuira -- were supplied to the Rwandan embassy in Canada. French investigators originally tracked down an ISTO operation in Canada. There is also a strong indication that ISTO elements were represented in Rosslyn, Virginia, the home to a number of defense and intelligence contractors.

The three French officers identified by ISTO’s interlocutors in Belgium turned out to be bogus. Neither the French St. Cyr military academy nor INTERPOL and the French Judicial Police had any record of the individuals identified.

There are strong indications that ISTO operates as a front for the CIA.

The CIA’s use of Canadian front operations to carry out some of its “wet affairs” is not new. The CIA’s use of a Canadian firm that interacted with then-Zimbabwean opposition leader Morgan Tsvangirai is well documented. After Tsvangirai became prime minister, following a lengthy political stalemate with President Robert Mugabe, Tsvangirai’s vehicle was struck on March 6 by a truck bearing U.S. embassy license plates. Tsvangirai’s wife, Susan, was killed and Tsvangirai was injured. The truck that killed Susan Tsvangirai and almost killed Zimbabwe’s new prime minister was owned by John Snow Inc., and contracted to the U.S. Agency for International Development (USAID), a long-time cipher for CIA clandestine activities in Africa and elsewhere. However, three days after the crash, John Snow International sent out a confidential memo that stated that on the day of the crash with Tsvangirai’s car, the driver was not a JSI [John Snow Inc.] driver on that particular day.

John Snow Inc., named after a 19th century physician who worked on cleaning up drinking water supplies to prevent epidemic outbreaks, manages public health projects in over 38 countries
The JSI memo stated: “‘As you may have heard, there was a tragic car accident on Friday [March 6] in Zimbabwe in which the Prime Minister Morgan Tsvangirai was injured and his wife was killed. The vehicle involved in this accident was registered to USAID/Deliver (a JSI Project) although not driven by a JSI driver, as far as we know. At this point, further details about the accident are unknown. Understandably, this tragedy has generated a lot of media interest. If you receive any inquiries from the media, we ask that you please direct them to Penelope Riseborough, WEI/JSI Director of Communication in Boston.”

After the crash, newspaper articles began to appear suggesting that Mugabe’s loyalists had something to do with the crash. It was the same modus operandi used by ISTO in the case of the aerial assassination of the Rwandan and Burundian presidents. Independent Member of Parliament Jonathan Moyo demanded a full inquiry into USAID’s activities in Zimbabwe. WMR has recently learned of a strong link between a top former USAID official and ISTO’s highly covert operations.
In October 2004, Tsvangirai was accused by Mugabe’s government of involvement in a plot to assassinate Mugabe. Tsvangirai’s comments, allegedly implicating him in the plot, were secretly tape recorded at a meeting in Canada between Tsvangirai and officials of the political lobbying firm Dickens & Madsen, which was representing Tsvangirai’s political party, Movement for Democratic Change (MDC), in North America. The firm also had a long standing link to the Mugabe regime.

The alleged tape recording had been made by Israeli expatriate author and Dickens & Madsen employee Ari Ben-Mensahe, who claims to have once worked for Mossad and who was born in Tehran before emigrating to Israel. A dubiously edited copy of the tape was later aired on the Australian SBS television network and resulted in Tsvangirai’s trial in Zimbabwe on treason charges. Newsweek magazine and reporter Seymour Hersh, who previously used Ben-Menashe as a source, have called him a fabricator.

Whatever Tsvangirai knew about covert Western intelligence support for his party and presidential candidacy may have later earned him a death sentence by parties associated with ISTO.
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Monday, August 18, 2008

No power-sharing with Zionist agent Morgan Tsvangirai



‘Sir’ Morgan Tsvangirai

Having pulled out of the Zimbabwean Presidential run-off elections upon the orders of his European Zionist masters, the Zimbabwean Opposition leader Morgan Tsangirai should not be allowed to share political power.


As portrayed by the BBC and other Zionist-controlled European media, the recent elections in Zimbabwe were not free and fair, but those in occupied Iraq and Afghanistan were ‘free and fair’. They argued that their ‘ally’ Robert Mugabe, made « Sir » by the British Queen for allowing the racists to keep their spoils, was intimidating the opposition and perpetrating violence against them. After Mugabe started to reclaim what was stolen from the Zimbabwean people, the British Queen revoked his title, to which Mugabe could not care less.

Morgan Tsvangarai, leader of The Movement for Democratic Change (MDC), narrowly won the Presidential elections held on 29th March 2008, with the MDC receiving 47.9% of the votes, compared with 43.2% for Mugabe’s Zanu-PF party, 8.3% for Simba Maconi and 0.6% for Langton Towungana. Because the results were inconclusive, a run-off could not be avoided. But the MDC already declared Morgan Tsvangirai ‘President’ of Zimbabwe, while the Zimbabwe Electoral Commission (ZEC) announced a run-off to be held within three weeks. Morgan Tsvangirai, who must have sensed he would not win the run-off elections, alleged vote rigging and a campaign of violent intimidation by Mugabe’s ruling party, while Zanu-PF stated that the campaign of violence was instigated by Morgan Tsvangirai himself, helped by outside « racist interference ». Tsvangirai’s European masters advised him to pull out of the run-off elections, which he did. He made out his life was in danger and took ‘refuge’ in the Dutch Embassy which he regards as a European apartheid ally. The strategy was to sabotage the elections in the belief that they would have to be cancelled and provoke a revolution in the country to the advantage of Tsvangirai. To his dismay, the elections went ahead without him and Mugabe prevailed.

Miraculously, Tsvangirai is not in fear of his life any more, and he is still roaming freely in Zimbabwe. Nicholas Sarkozy of France refused to recognise the government of Mugabe, but only a ‘government’ led by Tsvangirai. Perhaps readers would work out how Sarkozy arrived at this conclusion. This sums up how racist Europeans have always behaved in Africa, the Middle East and the Far East. They always interfere in countries’ internal affairs through several means. After his retaining of the Presidency, Robert Mugabe rightly stated that the elections were a « victory against racism ».

Now, Europeans (not the people of Zimbabwe) want Tsvangirai to form part of the government, but on what ground? He pulled out of the elections. Mugabe should never bow to any such pressure. Tsvangirai should wait for the next elections, because Mugabe will not last for ever.

Tsvangirai’s passport confiscated
The confiscation or Tsvangarai’s passport by the Zimbabwean authorities to prevent him from attending the regional SADC summit in South Africa is a direct result of Tsvangirai’s decision to withdraw from the presidential elections at the behest of his masters. [Nelson Banya, The Independent 14th August 2008]. Speaking at the 14-nation Southern African Development Community (SADC) summit opened in Johannesburg, pro-Apartheid Israel British Foreign Secretary David Miliband tried to pressurise the member states to put pressure on Mugabe to accept drop-out Tsvangirai in a ‘democratic’ power-sharing deal. Although in European corrupt and fascist democracies, anything is possible, pro-Apartheid war-mongering and slaving racists have no lessons to give Africans on democracy and human rights.

M Rafic Soormally
London
17th August 2008
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