شبكة الإستخبارات الإسلامية

"They plot and plan but ALLAH also plans and ALLAH is the best of Planners." Qur’an VIII – 30

‘’ويمكرون ويمكر الله والله خير الماكرين ‘’: قال الله عزَّ وجل

سورة الأنفال

رضيت بالله ربا و بالإسلام دينا و بمحمد صلى الله عليه و سلم نبيا رسولا لا إلـه إلا اللـه ... محمد رسـول اللـه

This is default featured slide 1 title

Go to Blogger edit html and find these sentences.Now replace these sentences with your own descriptions.This theme is Bloggerized by Lasantha Bandara - Premiumbloggertemplates.com.

This is default featured slide 2 title

Go to Blogger edit html and find these sentences.Now replace these sentences with your own descriptions.This theme is Bloggerized by Lasantha Bandara - Premiumbloggertemplates.com.

This is default featured slide 3 title

Go to Blogger edit html and find these sentences.Now replace these sentences with your own descriptions.This theme is Bloggerized by Lasantha Bandara - Premiumbloggertemplates.com.

This is default featured slide 4 title

Go to Blogger edit html and find these sentences.Now replace these sentences with your own descriptions.This theme is Bloggerized by Lasantha Bandara - Premiumbloggertemplates.com.

This is default featured slide 5 title

Go to Blogger edit html and find these sentences.Now replace these sentences with your own descriptions.This theme is Bloggerized by Lasantha Bandara - Premiumbloggertemplates.com.

Showing posts with label Terrorisme Israelien. Show all posts
Showing posts with label Terrorisme Israelien. Show all posts

Thursday, August 20, 2009

UK's biggest jewel heist linked to Israel


Top Israeli officials have been linked to Britain's biggest ever jewelry heist, in which gems worth up to $65 million (£40m) were stolen.

According to an Israeli report, three former senior officials in the Israeli army were the main share holders of the company responsible for guarding the Graff Diamond jewelers in central London, where the robbery took place.

The Universe Security Group (USG) has been in charge of the security of the store, after a group of Balkan robbers -- dubbed the Pink Panther gang -- carried out an armed raid on the same store in May 2005, taking off with 1 million pounds worth of diamonds.

Nahum Admoni, former Mossad chief and Maj. Gen. Uri Sagie, former chief of intelligence in the Israeli army, reportedly resigned from the leadership of the London-based group, just two months before the heist.

Another primary share holder of the security company is Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu's special adviser, Isaac Molho.

The police have meanwhile arrested a 50-year-old man in connection with the robbery, but only described him as a 'minor player' in the act.

The August 6 raid, which had all the makings of a blockbuster movie, was carried out by two smartly dressed men, who had disguised themselves professionally with make-up layered on latex masks, Metropolitan Police footage showed.

In just minutes, the leading men drew handguns, grabbed a female member of staff and headed for the exit with 43 pieces of jewelry including rings, bracelets, necklaces and watches.

They fired warning shots, jumped into a waiting blue BMW and abandoned their hostage, speeding through Mayfair. No one was injured in the incident.

An international man hunt has been in progress ever since, with insurers offering a 1 million-pound reward for information leading to the capture of the thieves and the recovery of the jewels.

Graff on New Bond Street was previously attacked by the notorious Pink Panther gang in 2003 in what until now was reportedly Britain's previous most expensive jewelry robbery, worth 23 million pounds.

http://www.presstv.ir/detail.aspx?id=103938§ionid=351020601
Share:

Monday, July 06, 2009

Le gouvernement Sarkosy completement destabilisé par les temoignages et enquetes sur le role des services francais dans la creation des GIAs



Ceux qui feignent de ne rien comprendre, le DRS algerien est sous controle de la France ainsi qu'une bonne partie de l'armée, accuser l'armée alors que tout le monde savait que c'etait une operation de la DST (avec la complicité de S Lamari et Tewfik, les generaux de la DST en Algerie) en Algerie revient a accuser Sarkosy, qui lui croyait que lui et ses potes israeliens controlaient l'ONU et tout le reste.


Apparement les temoignages et les preuves accusant la France d'avoir crée les GIAs mettent tous les gouvernements francais depuis Rocard de fait en position d'etre condamné pour genocide et crimes de guerre devant des juridictions internationales... C'est actuellement le plus gros dossier que Sarkosy ne sait pas gerer... Des dizaines d'anciens ministres et des fonctionnaires de l'etat francais cherchent maintenant eux a se proteger en se presentant devant les juges pendant qu'il en est encore temps, sachant que Sarkosy ne pourra les aider, faisant lui meme l'objet de plusieurs plaintes pour enlevements et sequestrations, tortures, faux et usage de faux document d'identité lorsqu'il etait ministre de l'interieur...


Le juge Trevidic a hérité des dossiers les plus sales de l'agent corrompu et mythomane Bruguiere, qui a fait tout sauf permettre a la justice de suivre son cours, dans tous les dossiers qu'il a supervisé... Bruguiere est directement impliqué de fait dans toutes les operations de la DST... du gibier de potence comme les autres




MENSONGES D’ETAT : LES MOINES DE TIBERIHINE ONT BIEN ÉTÉ ASSASSINÉS PAR L’ARMÉE ALGÉRIENNE





Cette information n’est pas vraiment une nouveauté… Nesroulah Yous, Salima Mellah et François Gèze avaient déjà rassemblé les preuves, il y a dix ans, de l’implication des forces armées algériennes dans les massacres et atrocités attribués aux islamistes. L’armée, en Algérie, c’est une mafia qui gangrène tout l’Etat, elle fera tout pour protéger et développer son bizness… y compris le terrorisme et la manipulation.

[[Le Nouvel Observateur -06/07/2009]]


http://tempsreel.nouvelobs.com/




Un témoignage recueilli par le juge d’instruction antiterroriste Marc Trévidic le 25 juin dernier, vient de relancer le dossier de l’assassinat des sept moines de Tibéhirine en Algérie en 1996, selon des informations du quotidien Le Figaro et du site d’information Mediapart. Au printemps 1996 sept moines français de Tibéhirine en Algérie sont enlevés, tués puis décapités. De nombreuses hypothèses : groupe terroriste, bavure, ont circulé sans que jamais l’on sache quels étaient les auteurs des faits.



Ne pas nuire aux relations franco-algériennes



François Buchwalter, militaire de haut rang, affirme dans sa déposition que les moines ont été, comme certains le soupçonnaient depuis longtemps, victimes d’une bavure commise par l’armée algérienne. Il assure surtout en avoir informé les autorités françaises, qui lui ont demandé de se taire, pour ne pas nuire aux relations franco-algériennes.
13 ans plus tard il décide finalement de lever le “secret-défense”.



François Buchwalter, 65 ans est convoqué le 25 juin par Marc Trévidic, qui a repris le dossier en 2007.



Le général, formé à Saint-Cyr, a été employé au sein des services secrets puis à la DGSE (Direction générale des services extérieurs), avant d’être nommé attaché de défense en Turquie, au Sahara, puis en Algérie entre 1995 et 1998. C’est à ce poste qu’il va recueillir les confidences d’un ancien officier de l’armée algérienne, dont le frère était chef d’une escadrille d’hélicoptères affectée à la première région militaire en Algérie. Le général a souhaité préservé l’anonymat de cette personne pour des raisons de sécurité.



“Black-out demandé par l’ambassadeur”



François Buchwalter a rencontré l’officier après les obsèques en mai 1996. L’Algérien lui explique que son frère patrouillait en hélicoptère entre Blida et Médéa dans le cadre d’opérations anti-islamistes. La patrouille aurait aperçu un bivouac ressemblant à un groupe djihadiste armé.
La zone ayant été complètement vidée, la patrouille a immédiatement pensé qu’il s’agissait de terroristes. “Ils ont (…) tiré sur le bivouac (…) se sont ensuite posés (…).” Puis “ils ont découvert qu’ils avaient tiré notamment sur les moines”, a expliqué le général au juge Trividic. “Les corps des moines étaient criblés de balles.” Les militaires ont immédiatement prévenu leur PC de commandement à Blida.



De son côté, le général Buchwalter a rendu compte par écrit du mitraillage des moines au ministère de la Défense, à l’état-major des armées et à l’ambassadeur de France alors en poste à Alger, Michel Levêque. “Il n’y a pas eu de suites, ils ont observé le black-out demandé par l’ambassadeur”, assure-t-il.



Des têtes sans corps



Cette nouvelle version qui relancerait l’affaire porte un sérieux revers à la thèse officielle de l’armée algérienne. Elle a toujours affirmé que les corps des religieux trappistes ont été enlevés quelques semaines plus tôt par le Groupe islamique armé (GIA), des terroristes algériens. L’armée aurait ensuite découvert les dépouilles dans un champ près de Médéa. Mais les familles n’ont pu récupérer que les têtes.



Le père Armand Veilleux, procureur général de l’Ordre cistercien trappiste, aujourd’hui partie civile dans le dossier, avait exigé de voir les dépouilles afin de les identifier. Les nombreuses résistances rencontrées à l’époque l’avait fait se tourner vers l’ambassadeur, auprès duquel il avait également dû insister. Le diplomate avait expliqué au Père, que seules les têtes avaient été retrouvées et lui avait fait promettre de ne rien dire, “en arguant du fait que ce serait un déshonneur pour l’Algérie”. C’est à l’ouverture des cercueils pour l’identification des corps que le père Veilleux a constaté qu’il n’y avait que les têtes, dont l’une sans menton. D’où les premières suspicions d’une bavure maquillée.



Un sérieux démenti à la version officielle



Pour Me Patrick Baudoin, avocat de la partie civile, ce témoignage apporte en tout cas un sérieux démenti à la version officielle : “Nous allons demander à la France la levée du secret-défense sur les rapports de son attaché militaire et, à l’Algérie, la restitution des corps des moines. Ces propos démontrent que la raison d’État a prévalu dans ce dossier.”



Interrogé par les juges d’instruction, Michel Levêque, ambassadeur de France à Alger, n’a jamais évoqué cet épisode.

http://libertesinternets.wordpress.com/


Share:

Thursday, July 02, 2009

USA : Un mini coup d'etat envisageable a Washington si Obama refuse d'attaquer l'Iran selon plusieurs sources officielles


600 camps de concentration construit par Bush tous operationnels depuis 2 ans (soit la possibilité d'arreter et d'emprisonner au moins 12 millions de personnes aux Etats-Unis si la loi martiale est declarée suite a une operation de type 11 Septembre ou un coup d'etat)



Plus de 600 camps d'emprisonnement ont été construits aux Etats-Unis par l'administration Bush, tous pleinement opérationnels et prêts à recevoir des prisonniers.


Le personnel de la direction des camps est déjà en place, ainsi que des gardes à plein temps, bien que les camps soient tous vides pour l'instant. Entourés de miradors, ces camps sont destinés à être utilisés par la FEMA (Federal Emergency Management Agency - l'agence fédérale chargée de gérer les situations d'urgence) dans le cadre d'une proclamation de la loi martiale.


Les camps font partie du "Rex 84 Program", un programme prévu "officiellement" pour le cas d'un franchissement en masse de la frontière mexicaine par des immigrés clandestins, afin qu'ils puissent être rapidement arrêtés et placés en détention par la FEMA. Le programme Rex 84 prévoit aussi la fermeture temporaire de nombreuses bases militaires pour les convertir en prisons.


Les plans "Cable spicer" et "Garden plot" sont deux sous-programmes de "Rex 84" qui seront déclenchés en même temps. "Garden plot" est un programme destiné à contrôler la population, et "Cable spicer" est le programme pour la prise de contrôle des états et de leurs gouvernements par le gouvernement fédéral. La FEMA sera le bras armé exécutif et dirigera toutes les opérations sous l'autorité du président des Etats-Unis.


Les camps de détention sont tous desservis par voies ferrée aussi bien que par la route. Beaucoup disposent également d'un aéroport à proximité. La majorité des camps ont une capacité de 20.000 prisonniers. Le plus vaste de ces camps est situé en Alaska à coté de Fairbanks. Deux autres sont localisé à Palmdale et à Glendale, dans le sud de la Californie. Bizarrerie ou coïncidence, l'état le plus important, la Californie, risque de voir se dévellopper un climat insurrectionnel après la mise en faillite prochaine. En effet c'est l'état le plus peuplé et la 6e puissance économique mondiale qui compte plus de 35 millions d'individus qui vont être frappés de plein fouet par la crise.


Une question s'impose si ces camps ont été décidés depuis 2004, celà implique que les conséquences finales sont belle et bien connue depuis bien plus . A suivre...


Source: LePost.fr
Share:

Tuesday, June 16, 2009

Carter appelle l'occupation à mettre fin au blocus imposé contre Gaza


Gaza – CPI



L'ancien président américain Jimmy Carter a affirmé que l'unité palestinienne est le chemin pour arriver à la reconstruction de la bande de Gaza démolie par l'entité sioniste lors de sa dernière guerre contre Gaza, à la fin de la souffrance du peuple palestinien et à la réalisation de la paix.


Carter, qui est arrivé aujourd'hui mardi 16/6, pour la première fois, a dit que l'Etat de l'occupation considère que les Palestiniens sont des animaux. Il a exprimé son étonnement devant la grande destruction constatée dans la Bande.


Dans une conférence de presse qui a eu lieu devant l'école américaine bombardée lors des dernières agressions sionistes contre la bande de Gaza, après son arrivée dans la bande de Gaza à travers du passage de Beit Hanoun, Carter a ajouté : "Je porte une lettre de la famille du soldat sioniste capturé dans la bande de Gaza, Gilad Chalit, et je vais rencontrer des leaders du Hamas à Gaza. Ensuite, je vais demander de faire parvenir cette lettre à Chalit".


Il a exprimé son espoir que toutes les parties obtiennent une paix juste et que la souffrance des Palestiniens cesse.


Lors du festival de réception organisé par l'UNRWA, l'ancien président américain a appelé l'Etat de l'occupation à ouvrir tous les passages de la bande de Gaza, à permettre l'entrée des matières principales pour la reconstruction de la Bande, à participer au développement de l'économie palestinienne et à accepter un Etat palestinien à côté de l'Etat de l'occupation.


Il a insisté sur l'importance d'arrêter les violations de l'occupation dans les territoires palestiniens, rappelant la catastrophe des mères palestiniennes qui ont perdu leurs fils, en martyrs ou en captifs dans les prisons sionistes.


Il a poursuivi : "Obama a dit que le travail pour construire deux Etats représente la solution du conflit dans la région, et moi, je confirme cette solution sur la base d'une paix éternelle dans la région".


Enfin, il a insisté sur l'importance de créer un Etat palestinien démocratique, et il a appelé à l'organisation d'élections législatives palestiniennes et au respect des résultats de la démocratie.
Share:

Tuesday, June 02, 2009

Y-a-t-il un lien entre les tensions americano-sioniste aux Emirats et au Bresil sur le nucleaire civil, Areva gene-t-il la diplomatie israelienne ?


La liste des passagers du vol AF 447 devrait etre publiée bientot, elle sera tronquée, mais il vous sera tres facile alors de comprendre que ce vol etait tres sensible. Sarkosy recoit la diplomatie iranienne ce Mercredi et le Bresil est considéré comme la chasse gardée des anglo-saxons. Ce qui est étonnant c'est que Sarkosy n'a meme pas voulu envisager la piste 'terroriste', de peur que les francais ne decouvrent reellement ce qu'est sa diplomatie ? On comprend également que ni les autorites ni les journaleux ne se sont defoulés sur les Musulmans comme a l'accoutumé, le syndrome des attentats de Londres peut etre ? La reponse est dans la liste des passagers... et le manque de cooperation des Etats-Unis... la competition entre Areva et l'industrie nucleaire US, du Moyen Orient a l'Amerique du Sud, il vous faut comprendre les tenants et les aboutissements de la strategie 'Areva' de Sarkosy pour comprendre que la nucléairisation de certains pays fait dresser les cheveux des israeliens et d'une partie de l'establishment americain et britannique!


Areva -a-t-il plus d'influence sur Sarkosy que la destinée d'Israel ?


Nous avons a ce jour notre idée sur ce qui s'est passé mais nous attendons que Sarkosy accuse certaines personnes pour le griller devant toute la planete, c'est peut-etre pour cela que la racaille de la DCRI n'a pas encore fait sa sortie mediatique sur demande du CRIF ! A mon avis, il vous sera difficile de faire taire Lulla !


Souvenez de l'avion de la Flash Airline en 2004, les israeliens avaient pris les commandes de l'appareil a distance et l'avaient precipité dans la mer rouge, puis il s'en etait suivi des prise d'otages aussi bidons les unes que les autres, de Chenot Malbrunot a Aubenas... Chirac refusait alors de s'engager dans la guerre contre l'Iraq et de soutenir l'effort de guerre israelien, aujourd'hui l'Iran est dans le collimateur, Sarkosy est un farouche supporter d'Israel mais peut-il reellement se ranger a ses cotes sans qu'il ne mette son pouvoir en danger, les militaires suggerant clairement dans l'article ci-dessous que la construction d'une base militaire a Abu Dhabi, gage de garantie de la securité d'installation nucléaire francaise la bas ? entraine de facto la France dans n'importe quel mecanisme militaire au Moyen Orient. La strategie 'Areva' est a plusieurs niveaux de lecture, et elle gene incontestablement ses rivaux US, britannique ainsi que la diplomatie de Tel Aviv...


Abu Suleyman




Airbus AF-447 : et s’il s’agissait d’un attentat ?




2 juin 2009



2 juin 2009 (Nouvelle Solidarité) – Si l’hypothèse principale retenue par les médias pour expliquer « la disparition » étrange de l’Airbus A330 d’Air France reliat Rio à Paris est celui de la foudre, de plus en plus de spécialistes s’accordent pour croire que l’hypothèse d’un attentat ne peut être écartée d’un revers de manche.





Ensuite il s’interroge sur le message électronique annonçant une panne de circuit électrique : « Il y a cinq sources d’énergie électrique à bord d’un appareil. Pour qu’il y ait une panne totale, il faudrait que ces cinq sources ne fonctionnent plus. Lorsque tout tombe en panne, une batterie prend de façon transitoire et partielle le relais, ainsi qu’un moteur qu’on utilise généralement au sol. Une sorte d’éolienne est déclenchée pour générer de l’électricité. Pour que le commandant de bord n’ait plus aucune capacité à piloter l’avion, il faudrait que toutes ces sources d’électricité soient endommagées. Ça me paraît difficile. »



Enfin, il n’hésite pas à affirmer que l’on « peut très bien imaginer qu’une bombe a provoqué une dépressurisation de l’appareil, et que l’avion prenne du temps à se démonter en morceaux. De même, ça peut carrément être une grosse bombe qui a fait exploser tout l’avion, ce qui expliquerait que l’appareil n’a pas eu le temps d’envoyer un signal d’alerte. »





« Nous n’évoquons pas cette éventualité pour nourrir une quelconque théorie du complot, d’autant moins que les services spécialisés estiment n’avoir pas eu d’indice d’une particulière montée de tension, ni avoir identifié de menace spécifique. Pour autant, ne laissons pas complètement de côté cette éventualité, à tout le moins tant que des éléments techniques ne l’auront pas exclue. N’oublions pas que des groupes moyens-orientaux sont très implantés en Amérique du Sud, et qu’ils y font d’ailleurs l’objet d’une surveillance attentive des services spécialisés. L’histoire ne manque pas, hélas, d’attentats non revendiqués, non annoncés, et ne faisant l’objet d’aucune explication. Mais la France, très engagée au Moyen-Orient, dans le Golfe, en Afghanistan, et ailleurs, n’aurait-elle reçu aucun avertissement ? Et si c’était le cas, l’aurait-elle dit ? Il ne s’agit que d’une hypothèse parmi d’autres, et rien de plus. Mais ne la balayons pas d’un revers de manche... »



Sans tirer de conclusion, signalons l’inquiétude exprimée par certains de nos militaires depuis le retour de la France dans le commandement intégré de l’OTAN.



D’après Le Canard Enchaîné du 27 mai, parlant de la nouvelle base française d’Abou Dhabi, située à 220 km des côtes iraniennes et que le président Sarkozy vient d’inaugurer, ces spécialistes « décèlent chez Sarkozy ‘un comportement à risque’, car, lors d’une crise majeure, la France pourrait être impliquée dans un éventuel conflit. Et sans qu’elle l’ait voulu, en cas de raids israéliens ou américains contre des sites nucléaires iraniens. »






Share:

Sunday, May 24, 2009

Une récompense pour l’entité sioniste


Le 11 mai, le roi Abdullah II de Jordanie, interviewé par le quotidien britannique Times, déclarait que les Arabes n’offraient pas à l’entité sioniste une solution à deux Etats, mais à 57 Etats. Il a ajouté que « le prix pour l’entité sioniste n’est pas le Jourdain, les Hauts du Golan ou le Sinaï, » mais « le Maroc, sur l’Atlantique, jusqu’à l’Indonésie, sur le Pacifique. »



Par Ezzedeen AlQassam Brigades



Le Roi de Jordanie a fait ces commentaires après sa rencontre avec le président US Barak Obama le 21 avril 2009. On croit également que les remarques du roi ont été coordonnées avec l’Egypte, l’Arabie Saoudite et l’Autorité Palestinienne de Ramallah, et qu’elles reflétaient un effort commun arabo-américain pour modifier l’Initiative de Paix Arabe de mars 2002 pour la rendre acceptable pour l’entité sioniste.


Ses commentaires, en particulier sur Al-Quds (Jérusalem), renforcent cette conviction. Interrogé sur l’avenir, le Roi a répondu : « Je sens beaucoup plus de maturité et de compréhension en ces temps troublés de soupçons culturels et religieux et que Jérusalem pourrait être le liant dont nous avons besoin. »


De nouveaux articles déclarent aussi que le Président Obama présentera un plan de paix à l’intérieur des grandes lignes des commentaires du Roi Abdullah lorsqu’il s’adressera au monde musulman depuis le Caire début juin. Arabes modérés : l’entité sioniste est une amie, l’Iran l’ennemi De plus, lors de sa rencontre avec le Président égyptien, Hosni Mubarak, le 11 mai, Netanyahu a déclaré que les modérés arabes et l’entité sioniste n’avaient jamais été plus proches d’une compréhension de la menace mutuelle à laquelle ils sont confrontés. Les articles confirment que la réunion « s'est centrée sur l’urgence d’une stratégie commune sioniste-arabe pour traiter de l’Iran et de ses alliés. »


En bref, le soi-disant camp arabe modéré propose au gouvernement sioniste de droite une normalisation totale avec tous les Etats musulmans, un compromis sur Al-Quds et un alignement déclaré contre l’Iran, en échange de l’accord sioniste de négocier un compromis sur les colonies avec l’Autorité Palestinienne de Ramallah, la Syrie et le Liban. D’un côté, c’est un retrait total de l’Initiative arabe de paix initiale ; de l’autre, le camp arabe modéré donne la priorité à la sécurité nationale de l’entité sioniste au dépens de la sécurité des Etats arabes. L’Initiative de Paix arabe soulignait que la normalisation avec l’entité sioniste n’aurait lieu qu’après qu’elle se soit complètement retirée de toutes les terres arabes occupées pendant la guerre de juin 1967, Al-Quds comprise.


L’Initiative de Paix arabe n’est pas à négocier mais à appliquer et l’entité sioniste doit résoudre le droit au retour des réfugiés palestiniens selon la Résolution 194 des Nations Unies. C’est aussi l’entité sioniste qui occupe les terres arabes, jouit de la suprématie nucléaire, menace et lance des guerres contre ses voisins, par l’Iran. C’est pourquoi, contrairement à la sagesse conventionnelle « du camp modéré arabe », selon lequel le plus possible d’initiatives de paix et de concessions doivent être faites à l’entité sioniste pour qu’elle se retire des terres qu’elle occupe, l’entité sioniste comprend que ces initiatives sont des signes de faiblesse qu’elle doit utiliser pour maximiser ses gains et créer des réalités irréversibles sur le terrain. Par exemple, l’entité sioniste n’aurait pas été en mesure de vendre « le mensonge de la paix » avec les Palestiniens à la communauté internationale sans les Accords d’Oslo qu’elle a signé avec l’Organisation de Libération de la Palestine (OLP).


Il est évident que davantage de concessions à l’entité sioniste au nom de la paix ne fait qu’augmenter son désir d’en obtenir d’autres ; c’est pourquoi l’entité sioniste insiste aujourd’hui pour être d’abord reconnue comme Etat juif avant d’accepter de négocier le principe de la solution à deux Etats. Plus de paix, plus de colonies La paix avec l’entité sioniste ne peut pas survenir en offrant simplement sa reconnaissance de la part du tiers restant du monde. Et c’est pourquoi l’extrémiste Avigdor Lieberman voit une opportunité de se débarrasser des Palestiniens arabes dans les territoires de 1967 au moyen d’idées comme un échange de territoire.


Mais les questions d’histoire et de légitimité comptent davantage. Armé d’un mandat de sa population, la légitimité des dirigeants sionistes lui donne un atout dans les négociations avec les leaders arabes ; ils peuvent accepter ou refuser des propositions de paix au nom de leur peuple. Du côté arabe, quelle sorte de mandat ont les dirigeants arabes pour signer des accords avec l’entité sioniste ? La population égyptienne, par exemple, n’a pas élu Anwar al-Sadate pour signer un traité de paix en son nom, ce qui explique pourquoi la paix entre l’Egypte et l’entité sioniste reste, 30 ans après, « glaciale ». Selon le magazine Vanity Fair, lorsque le Hamas a remporté les élections au Conseil Législatif Palestinien en 2006, Abbas, le président de l’Autorité Palestinienne, a participé à un complot pour renverser le gouvernement Hamas par la force militaire au lieu de profiter de son succès pour renforcer sa position de négociation avec l’entité sioniste.


La paix avec l’entité sioniste ne peut pas arriver en offrant simplement sa reconnaissance de la part du tiers du monde (les Etats musulmans) qui, jusqu’à maintenant, ont refusé de la reconnaître. La reconnaissance de l’entité sioniste ne peut se produire que lorsqu’elle se conformera aux résolutions de l’ONU, et agira comme un Etat qui respecte le droit international. De plus, tout accord avec l’entité sioniste doit être signé par des leaders arabes démocratiquement élus ; si non, ces accords ne lieront pas le peuple arabe.


Traduction : MR pour ISM
Share:

Monday, May 18, 2009

Al Tamimi avertit des projets secrets sionistes pour transférer la judaïsation à Al Khalil


Al Qods occupée - CPI
www.palestine-info.info


Le Haut expert juriste Palestinien, Cheikh Tayssir Al Tamimi a révélé des projets sionistes secrets dont l'occupation tient à élaborer pour judaïser la ville d'Al Khalil, et surtout la vieille ville.

"La décision du ministre sioniste de la guerre, Ehud Barak, d'autoriser, aujourd'hui lundi 18/5, au soi-disant parti d'union nationale sioniste d'organiser une tournée dans la ville d'Al Khalil, ne vient que pour violer la dignité des palestiniens de cette ville et presser sur eux afin de les expulser et accomplir leur projet de judaïsation", a protesté l'expert juriste palestinien contre la politique raciste de l'occupation sioniste.

Le haut juriste palestinien a révélé que des membres dans le cabinet extrémiste sioniste coopèrent avec plusieurs associations et organisations coloniales, pour planifier des projets secrets qui vont proposer au premier ministre sioniste terroriste, Benjamin Netanyahu, d'instaurer plus de 20 nouvelles unités coloniales dans la vieille ville d'Al Khalil.

Al Tamimi a appelé l'ONU, la communauté internationale, la Ligue arabe, l'Organisation de la Conférence Islamique, ainsi que les hommes libres au monde entier à intervenir immédiatement pour sauver le peuple palestinien dominé illégalement et d'une manière très sauvage par l'occupation israélienne.
Share:

Wednesday, May 13, 2009

Israeli Tactics to Seize Al-Quds Properties


By Khalid Amayreh,

IOL Correspondent


Bahr, an Al-Quds lawyer, says Israel is using fictitious real-estate front-firms based in Arab countries to buy Palestinian property in the city.

AL-QUDS -- Mohammed al-Tamimi’s family has been living in the Old City of Al-Quds (occupied East Jerusalem) since time immemorial.

He says that his lineage goes back to Tamim al-Dari, a companion of Prophet Mohammed (peace and blessings be upon him), who arrived from the Arabian Peninsula and settled in the Al-Khalil region around 650 A.D.

"Without the slightest exaggeration, I can solemnly testify that my roots in this land are deeper than the roots of 99.99% of Israeli Jews, the very people who are now claiming we don’t belong here and who are trying to expel us from this land, our land," he told IslamOnline.net.

Pointing to his home, Mohammed said agents of the Israeli government have been trying desperately to convince him to sell it to Jewish settlement interests for a hefty amount of money.

"A nice-looking man, dressed in an elegant business suit, knocked on the door, saying he wanted to drink a cup of coffee with me," he recalls.


Al-Quds Ailing City (Special Page)

IslamOnline.net's Al-Quds Awareness Campaign

"He said he would pay a million dollars if I agreed to sell him my home. He said we didn’t have to leave the home now and that we could stay ten more years," added Mohammed.
"He also stressed that he would swear by God to keep the matter secret until after I die."

Mohammed was deeply infuriated by the man’s audacity.

"I really would have beaten him had it not been for the Arab customs of showing respect and courtesy to guests. He was in our home after all," said the Palestinian man.

"But I told him that our religion and honor and dignity were not for sale."

Mohammed says Arabs had settled in Al-Quds and Palestine hundreds of years before the Khazar tribes converted to Judaism in around the 8th century.

"These people claim to be connected to Abraham, Isaac and Jacob. They have no connections with these prophets, neither biologically, nor even religiously," he contended.

"These settlers are White Europeans, just look at their faces, the color of their skin. Does Ariel Sharon or Ehud Olmert look like a Semite, or even Middle Eastern?"

Seizure Tactics

Palestinian families divided by the separation wall also lose their Al-Quds residency rights. (IOL photo).


Tamimi is one of thousand of Palestinians who have been struggling to keep their property in the face of a vicious Israeli campaign to take over Arab property and land in and around Al-Quds.
The campaign is fueled by hundreds of millions of dollars donated by wealthy Jews around the world and also by the Israeli government which has been trying to Judaize the holy city and obliterate its Arab-Muslim identity.

Bassam Bahr, an Al-Quds lawyer, has been monitoring Israel’s illicit tactics of seizing Arab real estate in the city and surrounding localities for many years.

He says Israel is now heavily using fictitious real-estate front-firms to purchase Palestinian homes and property.

"Some of these firms would even bear auspicious Islamic titles to ensnare potential sellers. And they would offer to pay attractive sums of money exceeding real market price."

In recent years, Israelis have been using front real estate firms based in some Arabic countries.

"Some gullible and unsuspecting people would think that the last thing a Jordan-based real estate firm would do is to serve as cover for Israeli settlement interests," said Bahr.

"Eventually, the truth is exposed but after the ownership of the home or plot of land in question is transferred to an Israeli. Then the front-company is liquidated and those involved disappear or immigrate."

Present/Absent

Israel has also been seizing the property of "absentees" on the ground that the state is the proprietor of property that has no proprietor.

But in many cases, notes Bahr, the absentee is not really absent but lives a few hundred meters from his property and all that separates him from it is the gigantic separation wall Israel has erected around Al-Quds.

"They would tell the rightful owner that since your property is located inside the city and your place of residence is outside it, it means that yours is an absentee property. And when the case reaches the court, the judge normally rules in favor of the state," says Bahr, the Al-Quds lawyer.

"The judge, who often happens to be a Jewish settler, is actually an enemy. So, how can one possibly hope to obtain justice from a judge who is actually an enemy?"

In some cases, Israeli agents would convince, by way of blackmail or financial seduction, a member of a certain Arab family to sell his/her part of the family property.

"In any country, a family member who only has a small share of a given real estate has no right to sell the entire property without the consent of the rest of the family," notes Bahr.

"However, in Israel, the signature of only one family member, even if he/she happens to be mentally unstable, is sufficient for the seizure of the family's property even though the other family members have no foreknowledge of the secret deal."

Revoked residency

When all pretexts and excuses are exhausted, and all conceivable legal tricks and loopholes prove insufficient to defraud an Arab family of its property, Israel resorts to long-term plans.

This is exactly what happened with Mohammed a few years ago when he wanted to build another floor to his home to accommodate his newly-wed son.

"I applied for a license and waited more than three years for a reply from the Israeli authorities. And eventually, they told me that I couldn’t do it."

Mohammed says his son was forced to relocate to the nearby Abu-Dis neighborhood, an Al-Quds neighborhood not yet annexed by Israel.

But the story doesn’t end here.

Every few weeks agents of the Israeli Interior Ministry would stealthily come to inspect Mohammed's home to see if his son and his wife were still living there.

And when they eventually found out that he had moved to Abu Dis, they decided to recommend that his Al-Quds residency right be revoked.

"You see they are telling us that either we suffer silently or lose residency rights. This is the behavior of the state that claims to be the only democracy in the Middle East."

http://www.islamonline.net/servlet/Satellite?c=Article_C&cid=1239888837000&pagename=Zone-English-News/NWELayout
Share:

Monday, April 27, 2009

Man Who Greeted Obama Dies Of Flu Next Day

Zionist Bush-Clinton fighting Obama in control of drug cartels in Mexico and South America.


EXCERPT under 'Obama's Visit' section in story below:

"The first case was seen in Mexico on April 13. The outbreak coincided with the President Barack Obama's trip to Mexico City on April 16. Obama was received at Mexico's anthropology museum in Mexico City by Felipe Solis, a distinguished archeologist who died the following day from symptoms similar to flu, Reforma newspaper reported. The newspaper didn't confirm if Solis had swine flu or not. "


Mexico's Calderon Declares Emergency Amid Swine Flu Outbreak
By Thomas Black

April 25 (Bloomberg) -- Mexican President Felipe Calderon declared an emergency in his country's swine flu outbreak, giving him powers to order quarantines and suspend public events.

Authorities have canceled school at all levels in Mexico City and the state of Mexico until further notice, and the government has shut most public and government activities in the area. The emergency decree, published today in the state gazette, gives the president authority to take more action.

"The federal government under my charge will not hesitate a moment to take all, all the measures necessary to respond with efficiency and opportunity to this respiratory epidemic," Calderon said today during a speech to inaugurate a hospital in the southern state of Oaxaca.

At least 20 deaths in Mexico from the disease are confirmed, Health Minister Jose Cordova said yesterday. The strain is a variant of H1N1 swine influenza that has also sickened at least eight people in California and Texas. As many as 68 deaths may be attributed to the virus in Mexico, and about 1,000 people in the Mexico City area are showing symptoms of the illness, Cordoba said.

Obama's Visit

The first case was seen in Mexico on April 13. The outbreak coincided with the President Barack Obama's trip to Mexico City on April 16. Obama was received at Mexico's anthropology museum in Mexico City by Felipe Solis, a distinguished archeologist who died the following day from symptoms similar to flu, Reforma newspaper reported. The newspaper didn't confirm if Solis had swine flu or not.

The Mexican government is distributing breathing masks to curtail the disease's spread. There is no vaccine against the new strain of swine flu, health authorities said.

Museums, theaters and other venues in the Mexico City area, where large crowds gather, have shut down voluntarily and concerts and other events canceled to help contain the disease. Two professional soccer games will be played tomorrow in different Mexico City stadiums without any fans, El Universal newspaper reported. Catholic masses will be held, the newspaper said, although church officials urged worshipers to wear breath masks and to avoid contact.

Schools will likely remain closed next week, Calderon said in the Oaxaca speech. The decree allows Calderon to regulate transportation, enter any home or building for inspection, order quarantines and assign any task to all federal, state and local authorities as well as health professionals to combat the disease.

"The health of Mexicans is a cause that we're defending with unity and responsibility," Calderon said. "I know that although it's a grave problem, a serious problem, we're going to overcome it."

Normal Airport Operations

Mexico City's international airport, which handles about 70,000 passengers each day, is operating normally, said Victor Mejia, a spokesman. Passengers are given a questionnaire asking if they have flu symptoms and recommending they cancel their trip and see a doctor if they do. The measures are voluntary, Mejia said, and no case of swine flu in airport passengers, workers or visitors has been confirmed.

Authorities throughout Central America have issued alerts to prevent the outbreak from spreading. Guatemala ordered tighter control yesterday of its northern border with Mexico, according to EFE. Gerberth Morales, who's heading the Guatemala government's response, said no cases of swine flu have been reported in his country, the Spanish news agency reported.

Brazil is intensifying vigilance in ports, airports and borders to check travelers' health, luggage, aircrafts and ships in a preventive action against the outbreak in Mexico, the Agency for Sanitary Vigilance said on its Web site.

To contact the reporter on this story: Thomas Black in Monterrey at tblack@bloomberg.net




Share:

Monday, April 20, 2009

De plus en plus 'd'israeliens' souhaitent quitter la Palestine

Les criminels de guerre Barak, Peres, Netanayahu et leur derniere trouvaille politique pour sauver 'Eretz Yisrael', un gouvernement raciste de type apartheid-militaro-rabinique, est-ce que le criminel de guerre Sarkosy veut imposer le meme type de gouvernement aux francais, de pretendus laics ? Les masques sont tombés...


La Face D'Israël Est Entrain De Changer









Par John Mearsheimer




Avraham Burg croit, semble-t-il, que l'occupation a eu un effet profondément corrupteur sur Israël. Mais il y a quelque chose de plus qui se passe à l'intérieur d' Israël qui le préoccupe beaucoup : la nature changeante de cette société. Il dit, par exemple, que "la société israélienne est foncièrement divisée", et bien qu'il ne détaille pas les spécificités de cette division, c'est évident qu'elles ont une dimension politique et religieuse. Il croit que le centre politique de gravité d'Israël s'est déplacé de façon marquée vers la droite. Effectivement, il croit que la gauche a "diminué en nombre et est devenue marginale". Il voit également l'équilibre entre les Israéliens séculiers et religieux se déplaçant en faveur des religieux, et c'est pourquoi il écrit " l'établissement d'un état dirigé par des rabbins et des généraux est un possible cauchemar".
J'aimerai essayer d'étayer l'analyse de Burg, en faisant remarquer certaines tendances dans la société israélienne qui ont et continueront d'avoir un effet profond sur l'état juif dans la durée, mais dont on parle peu dans les médias de masse ici en Amérique. J'aimerai spécifiquement me concentrer sur la croissance des ultra orthodoxes ou Haredim en Israël, et l'émigration d' Israël, ce qu'on pourrait appeler une " Aliyah à l'envers". ( Le mot Aliyah signifie montée : monter en Israël c'est à dire aller s'y installer ndlt).











Quand l'état a été crée en 1945, il y avait seulement un tout petit nombre d'ultra orthodoxes en Israël. En fait, les Haredim étaient profondément opposés au Sionisme, qu'ils voyaient comme un affront à la tradition juive. Cependant, leur nombre a augmenté à pas de géant ces dernières années, de même que leur proportion dans la population israélienne. La raison en est simple : en moyenne, une femme Haredi a 7,6 enfants ce qui est grosso modo le triple du taux de natalité de la population juive israélienne. Ainsi donc, le Forward a rapporté en aout 2007 qu' en 15 ans de 1992 à 2007, la proportion d'enfants juifs fréquentant les écoles primaires d'état a diminué de 55% sur un total de 67%; en 2012, il tombera à 51%.Pendant ce temps, le pourcentage de ceux qui fréquentent les écoles Haredim est passé de 12,4% en 1992 à 26,7% en 2007 et une projection le donne à 31% en 2012."











La croissance rapide de la communauté ultra orthodoxe a des conséquences significatives pour Israël, car 30% des hommes ne travaillent pas et trés peu d'entre eux vont leur service militaire. Plus généralement, cela veut dire qu'ils joueront probablement un rôle majeur dans les décennies à venir dans la gouvernance d'Israël. Cela vaut la peine de noter que lors des récentes élections municipales de Jérusalem, le candidat ultra orthodoxe, Meir Porush, a dit que " dans 15 ans il n'y aura plus de maire séculier dans chaque ville d'Israël, à l'exception peut être de certains villages au fin fond du pays". Bien sûr il exagérait, mais son commentaire montre ce vers quoi Israël se dirige, et pourquoi Burg s'inquiète de rabbins dirigeant l'état.











La deuxième tendance c'est le grand nombre d' Israéliens qui ont émigré en Amérique du Nord et en Europe, et qui ne comptent pas retourner en Israël. Selon la plupart des estimations, il y a environ 5,3 millions de Juifs israéliens, et 5,2 millions de Palestiniens qui vivent dans le Grand Israël ( la Palestine historique). Il y a environ 300 000 individus vivant en Israël que le Bureau des Statistiques définit comme "autres". La plupart sont des membres de famille de Juifs immigrants ou d'individus qui ont des ancêtres juifs, mais pas de mère juive, et par conséquent ne sont pas classés comme Juifs par le gouvernement israélien. Si on compte ces "autres" comme Juifs, alors il y a 5,6 millions de Juifs israéliens. Voyons, cela veut dire qu'il y a 5,6 millions de Juifs israéliens et 5,2 millions de Palestiniens. Cependant tous ces Juifs ne vivent plus tous en Israël. C'est difficile d'obtenir des chiffres exacts sur combien d' Israéliens vivent à l'étranger, car le gouvernement a arrêté de publier ces chiffres depuis le début des années 70. Sur la base de différents articles publiés sur le sujet et de conversations que j'ai eu quand j'étais en Israël en Juin dernier, je peux valablement estimer qu'il y a au moins 750 000 Israéliens qui vivent à l'étranger. Cela veut dire qu'il y a maintenant moins de Juifs que de Palestiniens vivant dans le Grand Israël, même si on compte les 300 000 "autres" comme Juifs.











De plus, il y a d'énormes preuves qu'un nombre conséquent de Juifs israéliens aimeraient quitter Israël s'ils le pouvaient. Dans un article qui vient juste d'être publié dans le National Interest, John Mueller et Ian Lustic rapportent qu' " une étude récente indique que seulement 69% des Juifs israéliens disent qu'ils veulent rester dans le pays et un sondage réalisé en 2007 affirme que 1/4 des Israéliens envisage de partir, inclus presque la moitié des jeunes". Ils continuent en rapportant que i" dans une autre étude, 44% des Israéliens disent qu'ils seraient près à partir s'ils pouvaient trouver des meilleurs conditions de vie ailleurs. Plus de 100 000 Israéliens ont acquis des passeports européens")i. Je parie que la plupart de ces Israéliens qui ont opté pour la Diaspora sont séculiers et politiquement modérés, au moins dans le contexte israélien. Cela vaut ausi la peine de noter qu'il y a eu une immigration limitée en Israël depuis le début des années 90, et certaines années le nombre d'émigrants était supérieur à celui des immigrés.
Ces données semblent confirmer l'analyse de Burg que la société israélienne devient plus religieuse et moins séculière, et que le centre de gravité politique est bien plus à droite qu'il ne l'était auparavant. Je peux penser à 5 implications possibles de cette situation qui évolue.
Premièrement, ces tendances feront qu'il y aura peu de chance qu'Israël quitte la Cisjordanie et permette aux Palestiniens d'avoir un état viable à eux. Le Grand Israël va devenir un fait accompli, si cela ne l'est pas déjà.











Deuxièmement, il semble clair que les Juifs seront particulièrement dépassés en nombre par les Palestiniens dans le Grand Israël. Le fait démographique clé que je n'ai pas inclus ci dessus c'est qu'en moyenne une femme palestinienne a approximativement 4,6 enfants, tandis que le chiffre israélien est de 2,6 enfants. Le Grand Israël sera un état d' Apartheid.











Troisièmement, les jeunes Israéliens qui pensent comme Burg ont de grandes chances de se sentir de plus en plus mal à l'aise en Israël, et trouvent l'idée de vivre en Europe ou en Amérique du Nord de plus en plus attirante. Et l'Europe, qui va devoir affronter des problèmes de faible démographie d'ici peu, a de grandes chances d'accueillir favorablement - si ce n'est essayer d'attirer - ces Israéliens qui veulent y immigrer.











Quatrièmement, il y a de fortes chances pour que ce soit de plus en plus difficile pour les forces pro Israël aux Etats Unis de soutenir l'idée que Washington doit maintenir sa "relation privilégiée" avec Israël, parce que les deux pays ont des "valeurs communes". Il n'y a pas vraiment de similitude en terme de valeurs principales entre l' Israël émergente et l'Amérique contemporaine.











Cinquièmement, il semble aussi apparent que ce sera de plus en plus difficile pour les Juifs américains, spécialement les plus jeunes, de s'identifier avec Israël, et de sentir un profond attachement pour ce pays, ce qui est essentiel pour maintenir la relation spéciale.
En résumé, Israël a des problèmes, c'est pourquoi tous les Américains de toutes tendances - spécialement ceux qui se disent amis d'Israël - devraient lire le livre de Burg et commencer à en parler.











Source : [http://tpmcafe.talkingpointsmemo.com/2008/12/07-week






John Mearsheimer est professeur émérite R. Wendell Harrison de science politique à l’Université de Chicago













Share:

Friday, April 03, 2009

La CIA prevoit la fin d'Israel dans les 5 a 10 ans : Black out total des medias juifs sionistes


Le black-out médiatique sur ce document secret assez surprenant prend un sens et donne un crédit imprévu à l’affaire. L’enquête audacieuse de la CIA, sans doute commanditée du temps de l’administration Bush, ressort à point nommé sous l’effet d’une fuite organisée.


Deux semaines après les révélations du rapport secret de la CIA concernant les « incertitudes sur l’avenir de l’Etat israélien » commenté par Franklin Lamb, avocat nord-américain dans une chaîne privée, on observe le même silence gêné dans les médias habituellement réactifs sur tous les sujets qui touchent à ce pays. Quelques rares réactions ont toutefois été relevées ici et là non pour démentir, mais pour mettre à l’index le magistrat jugé hostile aux thèses sionistes. Mais l’homme n’est pas l’auteur de l’analyse. Il s’agit de toute évidence d’un message non codé à l’adresse des stratèges israéliens du chaos qui aspirent toujours à un pays avec une gouvernance apocalyptique. Certains membres influents de la commission des renseignements du Sénat américain ont reçu ce rapport qui développe une série de facteurs objectifs annonciateurs d’une fatalité inscrite dans les principes fondateurs de cet Etat. En tout état de cause, ces prévisions ne sauraient être jugées comme une offensive anti-israélienne sachant le statut privilégié de l’Etat juif au sein de la classe dirigeante américaine et les vieilles alliances qui scellent la CIA au Mossad. Mais voici que le vent tourne du côté de l’opinion publique américaine et en Europe. Au sein de l’Union européenne, des voix s’élèvent pour rappeler Israël à l’ordre et l’obliger au respect de ses engagements en termes de droits de l’homme.


L’enjeu consiste en un volume d’échanges de 25 milliards d’euros. Et ces privilèges risquent la remise en cause, sous l’effet des pétitions en vue d’en finir avec la politique d’arrogance. L’analyse de la CIA, qui se fonde sur des paramètres politiques économiques et sociologiques, évalue la fracture comme un avertissement que les dirigeants israéliens devraient prendre au sérieux, rapporte l’avocat sur la chaîne Press TV. Les arguments se basent sur des éclairages politiques internes et externes et des facteurs psychologiques pertinents, notamment les sentiments de désarroi qui s’emparent de nombreux israéliens qui aspirent à un mieux-être. Les déçus de l’idéal sioniste se recrutent notamment parmi la masse des 500 000 porteurs de passeports américains qui vivent en Israël et nourrissent le secret projet de retourner aux USA ; l’ancienne patrie aux valeurs sûres. 300 000 d’entre eux sont originaires de la seule Californie. Le même sentiment s’empare du million et demi de juifs originaires de Russie. L’étude met en exergue un indicateur qui ne trompe pas, à savoir la hausse des demandes de passeports auprès des autorités d’Europe occidentale et les Etats-unis. Le rapport de la CIA prévoit ainsi un exode de 2 millions de Juifs dans les prochaines 15 années. C’est un chiffre colossal pour une population de 7 150 000 habitants, dont 5 415 000 Juifs, selon le recensement de 2007. Elle révèle une baisse de natalité chez les femmes juives à 2,8 enfants contre 3,7 chez les femmes palestiniennes. La croissance démographique de la population palestinienne est prise en compte par l’état-major israélien comme un objectif militaire et ne s’embarrasse d’aucun scrupule pour mener à Ghaza une conduite d’infanticide d’une sauvagerie rarement égalée. Ces crimes laissent des effets auprès de l’opinion mondiale.


432 enfants ont été tués au cours des raids contre Ghaza et, souvent, ils ont été froidement abattus à bout portant. Le blocus contre une population d’un million et demi de personnes enserrées continue son œuvre mortelle, en particulier sur les femmes et les enfants. L’analyse américaine prévoit un déplacement de la solution à deux Etats vers un Etat unique, seule solution pour empêcher l’apartheid tout en permettant le retour des réfugiés palestiniens de 1947 / 48 et 1967 comme condition à une paix durable dans la région. Cette notion d’Etat unique que la CIA reprend à son compte est apparue en novembre 2007 dans la déclaration de Londres, signée par un grand nombre d’intellectuels. L’idée gagne les esprits, notamment aux Etats-Unis où elle est soutenue dans les campus. Le rapport de la CIA considère l’ancien modèle sud-africain de l’apartheid similaire à la situation politique et sociale qui prévaut actuellement en Israël où les Palestiniens sont soumis au même régime de séparation raciale. Ce déni de justice, basé sur la spécificité ethnique et religieuse, est l’un des fondements du sionisme. Il détermine la politique de terreur génocidaire contre le peuple palestinien depuis 60 ans. C’est un facteur de blocage pour toute solution de paix. Bon nombre de dirigeants israéliens l’ont compris. Mais aucun d’entre eux n’a le poids charismatique suffisant pour défier ouvertement une partie de l’opinion israélienne, surchauffée par les discours rabbiniques qui ouvrent droit à un sentiment de toute puissance et d’impunité. Les dirigeants de l’Etat hébreux ont-ils eu connaissance des conclusions de la CIA ? Sans aucun doute.


En janvier déjà, Ehud Olmert, Premier ministre sortant, a osé dire que « si le jour où la solution à deux Etats s’effondre et que nous devons faire face au même style de combat qu’en Afrique du Sud, concernant l’égalité des droits de vote, alors pour l’Etat d’Israël c’est fini ». Ce constat à lui seul résume et confirme les thèses de la CIA sur l’avenir d’Israël.



Share:

Thursday, April 02, 2009

L'ambassade d'Israel et le CRIF s'acharnent sur le site AlterInfo.net et son directeur de publication Mr Cekici

Le CRIF sur ordre de l'ambassade d'Israel a fourni une liste de sites internet antisionistes a abattre, le CRIF a mis ses relais sionistes au sein du ministere de la justice et celui des affaires etrangeres en branle pour activer le processus.
Alterinfo.net devrait immediatement ester en justice Richard Prasquier, directeur du CRIF et le ministre des affaires etrangeres Bernard Kouchner ainsi que les deux associations affiliees au CRIF, chargee d'organiser la chasse aux sorcieres pour le compte de l'ambassade d'Israel. Nous conseillons a Mr Cekici de deposer plainte immediate contre ses personnes pour diffamation, menaces et intimidations (votre proces intenter pour antisionisme) par abus de pouvoir judiciaire visant a faire taire des personnes ou des regroupements de personnes, dont l'expression publique d'opinions politiques, religieuse ou cultuelles denoncant la duplicite et la complicite en matiere de crimes de guerre notamment d'organisations racistes et communautaires telle que le CRIF, representant officiel du gouvernement israelien en France. Vous pourrez citer le refus d'accreditation de journalistes d'alterinfo.net durant le massacre de Gaza et sa convocation a la DCRI.
Une seconde plainte devrait etre deposee pour complement d'enquete dans l'affaire dite de Tarnac ou l'utilisation d'articles et de phrases entieres parus sur le site Alterinfo.net par des membres du ministere de l'interieur visait clairement a nuire au site en tentant de le criminaliser pour pouvoir le fermer.

La justice française se mobilise pour condamner le directeur de l’agence de presse associative Alterinfo.net


La justice française se mobilise pour condamner le directeur de l’agence de presse associative Alter Info, site d'information alternative qui jette un regard critique sur l'actualité et propose des chroniques et des analyses. Répondant aux questions du correspondant de l’IRNA, a Paris, Monsieur Zeynel Cekici qui est mis en cause pour un article qu’il n’a pas écrit et qui a été mis en ligne sur le site d’Alter info se dit indigné de l’attitude de la justice française. Toute presse antisioniste est considérée comme raciste anti-juive et antisémite. La menace vise particulièrement les sites d’information alternatifs sur Internet et en France, sous la pression de sionistes, le gouvernement veut attenter à la liberté d’expression. «Deux associations sionistes ont porte plainte contre les deux articles et contre moi en tant que directeur d’Alter info» a expliqué Zeynel Cekici soulignant qu’il a lui-même porté plainte a la suite de menaces de mort mais le procureur de Mulhouse sana suite. Pour l’intéressé, ce n’est ni plus ni moins que «de l’abus. C’est une atteinte grave à la presse alternative. C’est une atteinte à la liberté d’expression». Comme indiqué dans un précédent communiqué de l’agence de presse associative Aller info, d’un commun accord avec son avocat, le directeur du site rappelle, au cours de cette interview qu’il avait décidé de ne pas se rendre à l’audience du 19 février 2009, comme il en avait le droit. « Je ne suis pas en cavale; du moment que je me rends à l’audience, ce n’est pas un délit de ne pas vouloir être mis en garde à vue» a déclaré Zeynel Cekici, soulignant que le but recherché était de vouloir le déstabiliser. «J’ai pris mes précautions pour ne pas être mis en garde à vue avant l’audience. C’est pourquoi je n’ai pas passé la nuit du 30 au 31 mars chez moi, mais chez une amie» a-t-il poursuivi. Selon le communiqué, à l’heure actuelle, la police nationale est en faction au domicile de l’intéressé. Zeynel Cekici se rendra à l’audience de demain. Le procès se tiendra demain jeudi au Tribunal de grande instance de Mulhouse à 8h30 salle 207.

Jeudi 02 Avril 2009

http://www2.irna.ir/fr/news/view/line-98/0904028404013021.htm
Share:

Wednesday, April 01, 2009

WARNING ISRAELI TERROR ATTACKS 29 03 2009 : GREAT BRITAIN, FRANCE, GERMANY BEHIND DIRTY BOMB PLOTS

WAR CRIMINALS NETANYAHU AND BLAIR. Netanyahu says 9/11 terror attacks good for Israel (source


FOLKS ! HERE WE ARE : AFTER ISRAELI PUPPET JACKY SMITH, HOME OFFICE, LAST WEEK, 'Netanyahu warns of al-Qaeda attack on Holy Sepulchre' ...

AS ANNOUNCED ON THIS BLOG ON THE 02ND NOVEMBER 2008 BY 'ISLAMIC INTELLIGENCE' NETWORKS : OPERATION NOVEMBER 1950: NETANYAHU BRAINMASTER OF 9/11, MADRID, LONDON BOMBINGS, IS LAUNCHING A NEW TERROR WAVE ATTACKS TO START A NEW WAR IN THE MIDDLE EAST. THERE ARE LEAST THREE MAJOR ONGOING OPERATION AND NETANAYAHU, HELPED BY JEWISH MAFIA IN EUROPE AND RUSSIA MANAGED TO MANUFACTURE DIRTY BOMBS, AS HE SAID : 'he had warned Islamic terrorists would detonate a nuclear device in the Manhattan World Trade Centre complex in a 1995 book, six years before the Sept 11 attacks.'

FRANCE TRIED TO FRAME NORTH AFRICAN GSPC/AQMI AS GERMAN BND TRIED TO FRAME EUROPEAN CONVERTS 'BLUE EYES AND BLOND HAIR'. NOW FRENCH ARE SAYING THAT FSB IS SLAUGHTERING CHECHENS, AT LEAST FOUR HAVE BEEN ASSASSINATED. WE WILL PUBLISH A DETAILED ARTICLE ABOUT THE INVOLVEMENT OF FRENCH JEWISH MAFIA IN THESE KILLINGS IN A FEW DAYS...

THE THIRD SOLUTION FOR TEL AVIV WOULD BE TO BLAME THEIR ISI PUPPETS IN PAKISTAN AND SAUDI ARABIA. OF COURSE NETANYAHU PLAN TO BILD A BROADER COALITION TO ATTACK IRAN AND WAGE A FULL INVASION OF PAKISTAN.




YOU ARE INFORMED OF THESE FALSE FLAG OPERATIONS, SO PASS THE MESSAGE !




ABU- SULEYMAN


ISLAMIC-INTELLIGENCE






From The Telegraph, Jan. 28:



Benjamin Netanyahu, the favourite to win next month's Israeli general election, yesterday predicted al-Qaeda would blow up the purported burial place of Jesus Christ if the country relinquished control of Jerusalem.



Mr Netanyahu, who claimed to have forecast the destruction of the Twin Towers by Islamic extremists in 1995, said terrorists would target the Church of the Holy Sepulchre – Christianity's holiest site.



"Radical Islam is willing and will want to attack the symbolic heart of the Christian religion," he said. "This will incur a chain reaction we can't even envision. We will witness an escalation of religious conflict above and beyond the regional conflict we have now."



The leader of the Right-wing Likud opposition recalled that he had warned Islamic terrorists would detonate a nuclear device in the Manhattan World Trade Centre complex in a 1995 book, six years before the Sept 11 attacks.



He claimed that the destruction of the Holy Sepulchre would trigger a clash between religions, much greater than the "regional conflict" that currently wracks the Holy Land.



Bartholomew's Notes on Religion, deconstructing Bibi's scare-mongering, reminds us that his 1995 warning that terrorists would destroy the WTC came two years after they had tried to do exactly that! Not exactly clairvoyance there, Bibi. Bartholomew also points out Bibi's blatant double standard:



Netanyahu is of course trying to scare us into accepting that Israel ought to retain control of the site... Doubtless al Qaeda finds the place religiously objectionable, but there is no indication that its leaders have any interest in plotting to destroy the site, either for religious reasons or as a strategy to stir up strife.



On the other hand, Jewish extremists torched a church in Jerusalem in 2007 - and back in 1983 a Greek Orthodox church in Bethany (Eizariya) was attacked with a hand grenade. There have also of course been Israeli far-right plots to blow up the Dome of the Rock: in 1983, and allegedly in 2005.



And we should recall that Netanyahu enjoys close links with American Christian Zionists, and he has never complained about the Christian Zionist fantasy which would see the ancient Islamic structures on the Temple Mount demolished to make way for a new Jewish temple. Over to Billye Brim, Regional Director for Christians United for Israel:



Yerushalayim, in Yerushalayim there is a hill, where Abraham offered Isaac, Moriah, the Temple Mount. On that hill there is a rock [Dramatic pause] where a holy arch stood. Today there's a dome over the rock. [Dramatic pause] God has a plan for that hill.



That was at a "Night to Honor Israel," at which regular event at John Hagee’s church Netanyahu has also appeared. On another occasion, Brim was more explicit in her barbaric plans:



We'll see it come down. Lots of other people have prayed it, God's put it all together. We just happen to be the ones that were there on November the ninth, the date of Kristallnacht, the date that the Berlin Wall fell over, and he had us there. And he had us saying "that Dome is coming down!" [ululation] Hallelujah, Glory be to God! Bless the name of Jesus.




Share:

Wednesday, March 25, 2009

Comme annoncé par le blog Islamic-Intelligence deux mois auparavent, l'agent israelien Mohamed Dahlan assassinera Abbas et blamera le Hamas


"Otv" Libanaise : Mohamed Dahlan est entré à Beyrouth, 2 jours avant l'assassinat de Kamel Medhat



Beyrouth - CPI
www.palestine-info.info


La télévision "Otv" Libanaise allié au dirigeant Libanais, Mitchell Aoun a rapporté, le mardi 24/3, selon des sources qu'elle avait désigné de bien informées, que Mohamed Dahlan, l'ancien dirigeant sécuritaire proche du président sortant de l'autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, est entré à Beyrouth, deux jours seulement, avant l'assassinat du dirigeant du Fatah, au Liban, Kamel Medhat.


Les sources ont affirmé selon la Télévision "Otv", que Dahlan est entré avec un passeport égyptien, et a résidé à l'est de Beyrouth.


Il est à noter que les palestiniens ont accusé l'entité sioniste et ses alliés de l'assassinat du dirigeant patriotique palestinien, Kamel Medhat, qui tentait d'unir les palestiniens et que son assassinat vise de frapper le consensus national palestinien.
Share:

Friday, March 20, 2009

Face A Israël, Obama A-T-IL La Volonté De Defendre La Souveraineté Des Etats Unis ?

Racist mossadnik Sarkosy with his Arch-Terrorist Chief Netanyahu, brainmaster of 9/11, London and Madrid bombings, actually running 'dirty bomb plots' in Europe


Uzi Arad, terroriste israelien du mossad






Le Futur Conseiller A La Securité Nationale De Netanyahou Interdit De Séjour Aux US



"...Ils (Obama et Clinton) doivent clairement indiquer quelle serait la position des Etats Unis au cas ou Israël déciderait d'agir unilateralement (contre l'Iran)..." Uzi Arad, un ancien responsable du Mossad, prochain conseiller à la sécurité nationale de Netanyahou, considéré aux US comme une menace à la sécurité nationale, y est interdit d'entrée.





Benjamin Netanyahou s'apprête à sélectionner Avigdor Lieberman comme son ministre des affaires étrangères. On n'empêchera peut être pas Lieberman d'entrer aux US mais je doute qu'on lui fera l'honneur d'une séance photo le montrant chaleureusement accueilli par le Président Obama. Quant au conseiller à la sécurité nationale, Uzi Arad, il y a peu de chance qu'il puisse bénéficier d'un contact face à face avec ses homologues américains car actuellement l'ancien directeur de recherche du Mossad ne peut se rendre en visite aux US. Pour l'instant, il a interdiction d'entrer sur le territoire dans le cadre d'une règlementation qui empêche l'entrée de personnes qui peuvent chercher " à violer toute loi des Etats Unis liée avec l'espionnage ou le sabotage".

Pendant ce temps, le chef d'état major des forces de défense israéliennes (IDF), Gabi Ashekenazi, en visite aux US, a utilisé l'occasion pour réitérer que les i["IDF doivent se préparer à une attaque militaire contre l'Iran."

Si les IDF suivent les conseils d'Arad, qu'il a formulé il y a deux ans, voilà ce à quoi on peut s'attendre tel que rapporté par UPI (United Press International) :

Israël devrait menacer de frapper " tout, et toute chose de valeur" a-t-il dit.

Israël devrait -t-il menacer de frapper leur direction ? Oui. Leurs sites les plus sacrés ? Oui. L'ensemble ? Oui. C'est ce qu'a recommandé Arad.

Obama et sa secrétaire Clinton (et son acolyte Dennis Ross) peuvent rappeler l'obligation de " poursuivre toutes les voies de la diplomatie", il y a cependant une arme diplomatique qu'ils leur faut rapidement brandir - avant qu'il ne soit trop tard : ils doivent clairement indiquer quelle serait la position des Etats Unis au cas ou Israël déciderait d'agir unilatéralement.

Les responsables israéliens proféreraient -ils des menaces imprudentes s'ils ne se sentaient assurés qu'en cas d'engagement militaire entre Israël et l'Iran, les US se tiendraient résolument aux côtés de leur allié - même si l'état juif avait choisi d'agir unilatéralement ?

Leur fanfaronnade repose certainement sur la certitude qu'ils ont qu'à Washington aucune administration n'a le courage de leur dire qu'ils se retrouveront seuls.

Il existe un danger réel que les US soit entraîner dans une autre guerre, contre la volonté du peuple américain et de son gouvernement, sauf si Obama change son approche.

Il faut montrer aux Israéliens les lignes rouges à ne pas franchir. Si cela ne se fait pas, la décision la plus grave concernant la sécurité nationale et ayant un impact sur les Etats Unis sera une décision pour laquelle le gouvernement des US aura choisi de se taire.

Paul Woodward - 18/03/09 - Editorial de War In Context- www.warincontext.com


Le Secrétaire A La Securité Nationale De Netanyahou Interdit De Séjour Aux US
Le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, a choisi un ancien responsable du Mossad peu apprécié aux Etats Unis comme conseiller à la sécurité nationale dans le gouvernement qu'il est entrain de former. Uzi Arad, un ancien chef du Mossad, s'est vu depuis deux ans refuser l'entrée sur le territoire des US car il y est considéré comme une menace à leur sécurité. Arad a été membre des services d'espionnage israéliens du Mossad pendant deux décennies à partie de 1975. Par la suite il a servi comme conseiller aux affaires étrangères de Netanyahou et comme contact avec la CIA pour des opérations des services secrets.

Arad a été impliqué aux US dans l'affaire Lawrence Franklin, un fonctionnaire américain poursuivi et condamné en 2005 pour avoir fourni des documents sur l'Iran classés top secret à deux employés d'AIPAC. Arad s'est vue refuser un visa d'entrée depuis juin 2007 en référence à la section 212 3(a) de la loi sur l'immigration et la nationalité, et cela malgré des pressions exercées par des israéliens et sionistes américains influents dans les hautes sphères de Washington. Cette loi permet aux fonctionnaires consulaires et au Departement de la Justice US d'interdire l'entrée à ceux qui pourraient " violer toute loi des US en lien avec l'espionnage ou le sabotage".

Uzi Arad, un personnage clé dans le futur gouvernement Netanyahou

Récemment, quand Hillary Clinton a rencontré Benjamin Netanyahou en Israël, son équipe s'est interrogée sur la présence d'Uzi Arad lors de cettte entrevue. Devenu suspect depuis qu'il a été prouvé qu'il était impliqué dans l'affaire d'espionnage Franklin, l'équipe Clinton, soucieuse de ne pas faire de vague diplomatique, a discrètement demandé à ce que seuls trois représentants de chacune des parties assistent à la discussion. A leur grand étonnement, c'est l'ambassadeur israélien aux US, Sallai Meridor, à qui Netanyhaou a demandé de quitter la pièce. Le lendemain, Meridor annonçait qu'il démissionnait de son poste d'ambassadeur. Le bureau de Netanyahou a expliqué plus tard que la présence d'Arad était nécessaire, le sujet central des discussions portant sur l'Iran.

Arad s'est toujours prononcé pour une politique de " dissuasion maximum" vis à vis de l'Iran. Concernant les Palestiniens, lors d'une interview accordée à Arutz Sheva, le réseau de médias des colons basé en Cisjordanie, il a été demandé à Arad s'il le moment n'était pas venu d'abandonner la solution à deux états pour régler le conflit israélo palestinien. Il a répondu :

" je ne pense pas qu'il faille aller si loin parce qu'en fait la majorité des Israéliens ne se perçoivent pas comme responsables des Palestiniens. Nous ne voulons pas contrôler la population palestinienne. Ce n'est pas nécessaire. Ce que nous voulons vraiment c'est protéger nos frontières, pour les colonies juives et pour les zones qui ne sont pas peuplées, et que nos intérêts sécuritaires soient bien défendus. Cela deviendrait un fardeau de prendre sur nous la responsabilité de ces populations qui, je crois, ne sont pas les plus productives sur terre. Nous voulons nous soustraire à ce fardeau que constituent les populations palestiniennes - mais pas les territoires. Ce sont les territoires que nous voulons conserver, mais nous voulons nous débarrasser des populations".

Un discours on ne peut plus clair, qui fait écho à celui du futur ministre des affaires étrangères israéliens, Avigdor Lieberman. Netanyahou est entrain de mettre sur pied un gouvernement raciste ayant pour objectif principal affiché le nettoyage ethnique de toute la Palestine.

Concernant l'Iran, selon l'accord signé entre le Likoud et le parti d'extrême droite, Yisraël Beiteinou, Lieberman a obtenu de s'occuper lui -même du dialogue stratégique US Israël sur le sujet. Le Comité sur le dialogue stratégique conjoint US Israël est l'endroit où sont prises les décisions stratégiques concernant la politique menée par les deux pays sur ce qu'ils considèrent comme une menace nucléaire, de même que sur les principaux problèmes stratégiques. Ce Comité se réunit deux fois par an. Lors des réunions précédentes, Olmert avait nommé l'ex chef d'état major de l'armée israélienne et ministre des transports de son gouvernement, Shaoul Mofaz, pour diriger la délégation israélienne au sein du Comité, considérant que la ministre des affaires étrangères sortante, Tzipi Livni, était une novice sur les sujets touchant au domaine militaire. Lieberman cherche absolument à avoir une emprise sur les relations US Israël, bien que traditionnellement se soit le Premier Ministre qui s'en occupe.

Uzi Arad étant le MR Sécurité de Benjamin Netanyahou, difficile de s'imaginer que l'actuelle interdiction d'entrée sur le territoire américain résistera à la pression Sioniste du prochain gouvernement de Tel Aviv. Le Lobby Sioniste à Washington, bien sûr, l'appuiera. La violente campagne de diffamation que ce Lobby à mener contre la nomination de Freeman à la NSA (National Security Agency), entrait probablement dans cette démarche là.



Traduction et Synthése Mireille Delamarre


Share:

Tuesday, March 17, 2009

Mettre à genoux la résistance palestinienne


On parle beaucoup des dernières «négociations» sur la «réconciliation» et la «reconstruction» qui ont été organisées suite à l'agression israélienne contre la bande de Gaza. Celles-ci ont l'intention avouée de mettre de l’ordre dans la maison palestinienne afin que celle-ci présente officiellement un front uni face à Israël quand il y aura des "négociations". Les discussions sur la réconciliation ont également mis un niveau très bas de réussite aux résultats escomptés. Elles n’abordent que les aides partielles et temporaires liées à la gouvernance interne et aux problèmes de contrôle, et non aux questions fondamentales d'indépendance et de restauration des droits nationaux.

Les pourparlers portent sur l’aide à la reconstruction et au développement palestinien et sur la réintégration politique et économique dans le giron du groupe de nations "de consensus"/"modéré". Ce sont des tentatives évidentes de la part des puissances régionales et internationales pour canaliser le mécontentement et la résistance palestiniennes vers quelque chose qui serait considéré comme beaucoup plus acceptable.

Ils suivent la même voie qui avait été prescrite et largement suivie depuis le "processus de paix" d’Oslo qui a créé l'Autorité Palestinienne et nommé les actuels dirigeants pour parler et négocier (en apparence) au nom des Palestiniens. Malheureusement, pour les besoins du "processus de paix" et de la "feuille de route pour la paix", les Palestiniens, en tant que groupe national, ont été intentionnellement limités et réduits par la non-inclusion des réfugiés et de la diaspora, ainsi que par la marginalisation et l'ossification de l'OLP.

Néanmoins, et alors que tout était contre eux, la résistance palestinienne à l'occupation et les espoirs de libération nationale ont persisté. Les développements récents sont la preuve du succès partiel provenant de l'incapacité d'Israël à détruire le Hamas et de la défaillance de l'embargo économique et politique qui lui a été imposé. Et pourtant, l'agression contre la bande de Gaza a également montré que les coûts pour le Hamas sont trop importants pour qu’il le supporte seul, et qu'il ne peut pas, à lui seul, lever l'embargo international. De même, le Fatah a perdu son pari de battre le Hamas et il est maintenant forcé de dialoguer avec son ennemi.

Les discussions sur la "réconciliation" ont même été élargies à tous les Etats arabes. Elles ont été lancées, pour la première fois, dans le cadre d'un sommet économique qui s'est tenu au Koweït le 19 janvier 2009 et traite également de la situation difficile dans laquelle se sont retrouvés les Etats arabes après l’attaque israélienne. Leur situation était et est due au fait qu’ils s'opposent à la résistance (fondamentalistes islamiques ou autres).

Mais la persistance du Hamas et d'autres groupes palestiniens face aux violentes attaques israéliennes les a présentés comme une partie qui s’obligeait à accepter les anciens accords politiques confortables longtemps utilisés pour "la modération ", "les discussions sans fin" et les concessions sans limites. Inutile de dire que le Hamas, le gouvernement élu, dirigeant de facto dans la bande de Gaza, et principal parti qui a été visé par l'attaque, n'a pas été invité au sommet au Koweït. Par contre, l’Autorité Palestinienne dont le mandat a expiré l’a été.

Ensuite, le Qatar a proposé d'accueillir une réunion du sommet arabe à Doha à la fin de ce mois. De façon prévisible, les dirigeants arabes ont décidé de ne pas accepter. Al-Jazira a indiqué qu’en raison des «objections» égyptiennes, le Qatar avait été exclu de toute participation dans la préparation du mini-sommet qui se tiendra à Riyad. (Le Qatar avait précédemment invité les dirigeants du Hamas à "dialoguer" et il est perçu comme étant plus réceptif aux groupes n’appartenant pas à l’Autorité Palestinienne et comme favorisant un rôle plus légitime pour le Hamas au niveau international.) Apparemment, Moubarak n’a vu aucune contradiction dans l'exclusion du Qatar quand il a fait ses déclarations sur la nécessité d'unir les Arabes face aux "plans extérieurs qui viennent de l'extérieur de la région arabe" pour empêcher toute réconciliation. (1)

Même si les Arabes sont habitués à l'échec total de la grande majorité de ces sommets arabes, ces dernières réunions sont encore importantes dans le sens où elles révèlent à quel point l'équilibre régional des forces s’oppose à toute forme active de la résistance palestinienne. Ce sommet est destiné à avoir des conséquences. Il ne faut pas ignorer que, même si son nom est "Réconciliation Arabe", il tente en même temps de promouvoir l'Initiative de Paix Arabe soutenue par l'Arabie Saoudite qui a été présentée à Israël en 2002, et reproposée à n’en plus finir, depuis lors. (2)

Si l'on considère le fait qu'Israël n'a pas réussi à déloger le Hamas par sa dernière atrocité militaire, et, avant cela, par la tentative de coup d'Etat des forces de Dahlan (soutenue par Bush-Rice-Abrams) en Juin 2007 (3), alors il devient évident que cette exclusion du Qatar est une fois de plus la suite de la guerre d'Israël en utilisant d'autres moyens. Elle est maintenant effectuée en leur nom par les Egyptiens (et, naturellement dans les coulisses, les Saoudiens).

En effet, bien que le Hamas soit le gouvernement légalement élu des Palestiniens, alors que le mandat de l’Autorité Palestinienne a expiré, l'Autorité Palestinienne reste le partenaire préféré pour les négociations et comme leader - pour des raisons évidentes. Par conséquent, même si le Hamas devrait être le parti qui choisit la composition du prochain gouvernement palestinien, ce n'est pas le cas. Au lieu de cela, le Hamas a été invité (à contrecœur) aux discussions sur la "réconciliation" avec l’Autorité Palestinienne dirigée par le Fatah, au cours desquelles ils sont censés unir le front palestinien et discuter de questions épineuses.

Vu de cette perspective, le discours du chef des renseignements égyptiens, Omar Suleiman, aux factions palestiniennes prend des dimensions sinistres et hégémoniques. Il exhorte la formation d'un gouvernement de technocrates qui serait capable de "communiquer avec le monde," afin de lever le siège de Gaza. C'est un "bâton" évident qui est l'une des menaces restantes pour obliger la résistance palestinienne à accepter des quasi-solutions prédéterminées pour leur occupation. L’autre côté est la "carotte" qui offre une aide pour la reconstruction qui doit être acheminée par l'Autorité Palestinienne (corrompue) et son (ex) ministre des Finances, Salam Fayyad, selon les exigences les États-Unis, l’Europe et Israël .

L'insistance des États-Unis sur un gouvernement de transition dirigé par Fayyad semble avoir été devancée, pour l'instant, par sa démission et, éventuellement, par le rejet véhément du Hamas pour ce choix.

Alors que l'Occident a évité un précédent gouvernement d'unité en 2006, il reste encore à voir si celui-ci, s’il est formé, sera accepté. Suleiman est allé plus loin en insistant sur les terribles conséquences d'un autre rejet des diktats du "consensus" international. Il a prévenu : "Je ne veux pas vous rappeler les conséquences de l’échec, pourvu que cela n’arrive pas." (4)

Ce qui se profile à l'horizon, et peut-être menace cette démonstration de force internationale contre l'expression de la résistance palestinienne, c’est l’éventualité d'une autre victoire du Hamas lors de la future élection. Un récent sondage réalisé par le Centre palestinien d'études et de recherches politiques (PCPSR) indique que le Hamas a gagné une forte popularité sur Abbas et Fayyad, alors que le Fatah reste plus populaire dans l'ensemble que le Hamas. (5)

Voyez cela comme un autre «succès» de la Doctrine Bush (dépendance dans la guerre) et de ses manifestations israéliennes. Il est intéressant de noter que dans un précédent sondage réalisé par le PCPSR début Septembre 2007, et après la victoire militaire du Hamas suite à la tentative de coup d’Etat de Dahlan, un cinquième seulement des Palestiniens soutenaient les actions militaires du Hamas dans la bande de Gaza.

De façon significative, le Hamas a conservé sa position dominante écrasante parmi les réfugiés, un groupe qui a été presque totalement écarté par le gouvernement post-Oslo dirigé par l’Autorité Palestinienne. (6)

Il convient également de noter les raisons de l'absence d’un succès du Hamas encore plus grand dans les sondages, compte tenu de sa position contre Israël. Les raisons indiquent que les pressions (et la dévastation des vies, de l'économie, des infrastructures, du développement, etc.) du «consensus international» fonctionnent dans une certaine mesure. Les préoccupations des citoyens ordinaires concernant la fin au blocus et l'unification de la Cisjordanie et de la bande de Gaza sont évidemment des questions électorales prépondérantes. (7)

Les attitudes à l'égard des «qui» et «comment» de la lutte palestinienne de libération rappellent de précédentes manifestations historiques de la résistance palestinienne et les réponses militaires (et autres) similaires pour la réprimer.

La dépossession des Palestiniens, économique et politique, a été la politique délibérée d'Israël depuis sa création. Le travail des historiens israéliens comme Ilan Pappe, raconte une politique délibérée, sur plusieurs fronts, dont l'ultime objectif est de purifier ethniquement la population autochtone gênante.


Les stratégies de dépossession et de nettoyage ethnique englobent l’achat de terres par l'Agence Juive/l’Organisation Sioniste Mondiale à de riches propriétaires absents. Beaucoup d’entre eux avaient profité des nouvelles lois sur l'enregistrement des biens fonciers qui avait permis la privatisation des terres précédemment communales/Musha'. Les Sionistes ont alors non seulement intimidé et terrorisé les paysans mais ils les ont poussés à quitter leurs terres ancestrales.

Ils ont également instauré des politiques économiques qui ont rendu impossible et illégal pour ces personnes devenues soudainement sans-abri d'être employées par les kibboutz sionistes. En outre, les Palestiniens ne peuvent pas être membres du «syndicat» israélien, la Histadrout. Cette organisation a seulement un rôle secondaire en tant que syndicat. Son rôle principal était et est un instrument du colonialisme et de l'apartheid à travers la promotion de la colonisation, du travail discrimination, de l'exclusion, de la spoliation, et fournit une couverture/rationalisation "de gauche" pour les nombreuses guerres d’Israel.

Par exemple, Zeev Sternhell déclare dans Mythes Fondateurs du Sionisme, (1998: p.180) comment la Histadrout a fondé le groupe terroriste Haganah qui est devenu ensuite l'armée israélienne, tout comme le Mapai, le prédécesseur de l'actuel Parti Travailliste.
De même, Z. Tzahor explique comment la Histadrout a été le "bras exécutif du mouvement sioniste" et est devenu un "Etat en gestation." (Écrit dans « Histadrout », dans "Documents essentiels sur le Sionisme", (1996, pp. 505-506)) (8)

Les échos de ces politiques (pour ne pas mentionner leurs répercussions à long terme et destructrices sur les Palestiniens) se poursuivent encore aujourd'hui. Cachée derrière un "consensus" international pour des "négociations de paix", il y a la réalité des pressions et des tentatives incessantes pour détruire toutes les manifestations d'expressions et les demandes de libération des Palestiniens.

L'utilisation de moyens économiques pour déposséder les Palestiniens, fragmenter leur société, et les priver ainsi d’une direction efficace et représentative continue. Les méthodes utilisées comprennent le vol des ressources, l'expropriation des terres pour des raisons de "sécurité" et l’expansion des «colonies», le vol de l'eau des nappes aquifères sous la Cisjordanie et Gaza au profit des colons et des Israéliens, les barrages routiers, les embargos économiques et des centaines de checkpoints. Tous sont destinés au contrôle social et politique et à l'assujettissement des Palestiniens.

Egalement, au niveau sociologique, l'Autorité Palestinienne a une fonction importante. Elle fonctionne souvent comme l'équivalent d'une classe compradoriste dont les intérêts sont plus alignés sur l’occupation et Israël dont dépend sa fortune. La création de l'Autorité Palestinienne n’a pas seulement éliminé le rôle des dirigeants autochtones qui avaient le soutien de la base lors de la première Intifada. Elle a également apporté une ère de monopoles, d’institutions, d’administration de l’"aide étrangère" et de corruption qui a causé des ravages parmi les structures sociales palestiniennes (par exemple, en faisant disparaitre la classe moyenne) et à l'économie palestinienne dans les territoires occupés.

Les statistiques sur le recul du "développement" de la Banque Mondiale et de la CNUCED en disent long - (Même si ces institutions ont un intérêt dans la promotion du «succès» des "réformes" et des modèles de l'économique néo-libérale, qui sont en réalité des formes de domination hégémonique sur les pays en développement).

Un récent rapport (Septembre 2008) publié par la Banque Mondiale montre qu'il y a eu un recul de l'économie palestinienne dans les territoires occupés depuis Oslo et sous le contrôle de l'Autorité Palestinienne.(9) Depuis la fin des années 1990, le PIB est passé de la stagnation à la baisse. Mais quand la croissance de la population est prise en compte, alors le niveau de vie des Palestiniens se situe 30% en dessous de son maximum en 1999, et le PIB par habitant est tombé de manière ahurissante à 60% de son niveau de 1999. (10)

L'économie palestinienne souffre de nombreux problèmes, dont l'augmentation des restrictions imposées par l'occupation et de la diminution liée à ce fait de l'économie productive.

Le mur de l'apartheid, la fragmentation géographique, la destruction physique et économique du patrimoine de production palestinien, le blocus économique, entre autres, sont des choses qui ont entrainé le déclin de l'agriculture, l'industrie, l'éducation et les soins de santé. Il y a aussi une dépendance accrue aux "aides", qui en 2008 représentaient plus de 32% du PIB.

Le taux de chômage a également augmenté de 19% en 2008 en Cisjordanie et de 25% dans la bande de Gaza au cours de la même période. Il est probable que ces chiffres sont bien pires maintenant, après l'attaque israélienne. Les statistiques sur la pauvreté sont encore pires. Le même rapport précise que «si l’on exclut les envois de fonds et l'aide alimentaire et que l’on base la pauvreté uniquement sur les revenus des ménages, le taux de pauvreté grimpe à 79,4% dans la bande de Gaza et à 45,7% en Cisjordanie et le taux d'extrême pauvreté passerait à 69,9% à Gaza et à 34,1% en Cisjordanie. Ceci illustre le taux élevé de dépendance à l'aide de la Cisjordanie et de Gaza, en particulier quand on tient compte du fait que la majorité des salaires du secteur public sont financés par l'aide étrangère."(11)

Selon les statistiques de la CNUCED, le déficit commercial palestinien est également révélateur. En 2006, les importations sont passées à 86% du PIB, alors que le PIB reculait. Cette année-là, Israël représentait plus de 66% du déficit commercial, ce qui signifie que la moitié du PIB palestinien a été utilisé uniquement pour payer Israël.
En outre, la retenue régulière par Israël des recettes fiscales palestiniennes a entrainé un accroissement de la dépendance à l'égard de l’"aide" des donateurs.

L'économie palestinienne est totalement dépendante d'Israël. Une autre facette de la dépendance est le «choix» des partenaires commerciaux, qui sont de loin le groupe de "consensus" des Etats "modérés". Les dix premiers fournisseurs et clients de l'Autorité Palestinienne, sont, notamment, Israël, la Turquie, l’Egypte, les Etats-Unis, l’Italie, le Royaume-Uni, la Jordanie, les Émirats Arabes Unis.

Le rapport de la CNUCED a fourni les preuves que ce recul du développement a eu lieu entre 2000 et 2006 (et nous devons nous attendre à pire maintenant): "La détérioration structurelle à long terme est illustrée par une comparaison sur 10 ans des secteurs agricole et manufacturier. Entre 1996 et 2006, la production agricole a diminué de 19%, mais en 2006, ce secteur employait 80% personnes de plus qu'en 1996. De même, la valeur ajoutée manufacturière a baissé de 7% en 10 ans, mais l'emploi dans le secteur a augmenté de 3%."(12)
Aussi les données d'information sur le coefficient RNB du PIB, qui calcule le revenu par habitant est un indicateur de la répartition des richesses. Ces données montrent clairement un fossé croissant dans la répartition des richesses depuis début en 2002, et s’est accéléré après 2005.(13)

On apprend beaucoup en regardant quels «progrès» la Banque mondiale essaie de vendre comme réformes et développements « accomplis » dans les Territoires occupés avec l'aide et l'administration de l'Autorité Palestinienne.

Quelques exemples suffisent : la "révision du système de retraite non viable", la réduction des emplois dans le gouvernement de 180.000 en 2007 à 141.000 au premier semestre 2008 (et ici, l’Autorité Palestinienne a dépassé les attentes des Nations Unies qui étaient de 153000), et le fait que l'Autorité Palestinienne ait amélioré la «sécurité», en augmentant "le déploiement des forces de sécurité palestiniennes" en Cisjordanie (naturellement, la sécurité est l’acolyte toujours présent dans le sabotage économique déguisé en développement).(14)

Ces "succès" seront familiers à toute personne qui a suivi le chemin destructeur des « réformes » néo-libérales (et régressives) qui ont été imposées au monde en voie de développement. Bien évidemment, ces "solutions" économiques imposées et favorisées de l'extérieur, tout comme leurs solutions sœurs au niveau politique, sont à bien des égards, destructrices et pourraient être considérées comme faisant partie d'une méthode plus large de contrôle et d'hégémonie sur les Palestiniens déjà opprimés.

En fin de compte, il est ridicule de prétendre que l'Autorité Palestinienne ait une véritable politique économique.
Voici une entité qui n'a aucune souveraineté sur les frontières, sur les ressources naturelles, ou sur la circulation des personnes ou des marchandises. Il n’a même sa propre monnaie (il y a trois monnaies en circulation) et une indépendance monétaire. Et pour couronner le tout, elle est dépendante d'Israël pour l'accès même à ses propres recettes fiscales et de la communauté internationale pour "l'aide".

Reconnaitre ces faits serait faire un long chemin pour affronter la réalité de la situation palestinienne. En abordant la multitude de contraintes auxquelles sont confrontés les Palestiniens, on peut espérer (sans doute en vain!), que les dirigeants palestiniens aussi bien du Fatah que du Hamas remarqueront que, malgré le faste entourant leur réconciliation en Égypte, ils se battent actuellement pour récupérer des miettes. Alors que le Hamas parle de résistance, il semble plus que prêt à faire des compromis et à reconnaître Israël de facto sinon de jure, et à maintenir un "cessez-le-feu», même unilatéral. (15) Aussi, le Hamas affiche une naïveté dans sa confiance en ceux qui parrainent les négociations : L'Egypte et l'Arabie Saoudite.

D’autre part, le Fatah ne fait même pas semblant de vouloir résister, même s’il est le "leader" de l'Organisation de Libération de la Palestine. Pour le bien des Palestiniens, il serait utile que ces "leaders" fassent une évaluation honnête de leurs décisions antérieures et de leurs conséquences. Ils doivent comprendre que, lorsqu’Israël échoue par la guerre à obtenir ses objectifs, il recourt à d'autres moyens, à la fois économiques et politiques.

Au lieu de se concentrer sur les miettes, les dirigeants palestiniens devraient insister sur les principes de base: la résistance, la libération, une véritable souveraineté, la résolution de la crise des réfugiés, et l’obtention du droit au retour (et de l'égalité) pour tous les Palestiniens.



Share:

Blog Archive

Support


Definition List

Just Foreign Policy Iraqi Death Estimator

Unordered List