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GUERRE MESSIANIQUE SIONISTE AVANT LA VENUE DE LEUR MACHIAH/ANTECHRIST/DAJJAL: EXTENSION DES FRONTIERES DE L'ENTITE SIONISTE, VOL ET PILLAGE DU GAZ ET DU PETROLE DES PAYS MUSULMANS DE NOUAKCHOTT A BAGHDAD

« Le comble du savoir-faire ne consiste pas à remporter toutes les batailles, mais à soumettre l’armée ennemie sans livrer bataille » (Sun...

Tuesday, October 31, 2006

Le 10 Octobre 2006 : Israel et les Etats-Unis ont perdu la guerre en Iraq

Le désastre de la Base Avancée "Falcon"

Encore un désastre étouffé, plus de 300 soldats sionistes abattus...


Par Brian Harring,

Par Tard dans la soirée du mardi 10 octobre 2006, des groupes de résistants irakiens ont tiré des obus de mortier et des roquettes sur l’immense "Base Avancée Faucon" ("Forward Base Falcon"), la plus grande base militaire américaine en Irak, située à 13 km au sud de la "Zone Verte" de Bagdad. En plus des tirs précis de mortier, ils ont utilisé des roquettes "Grad" et "Katioucha".

La Base du Faucon a été prévue pour héberger un grand nombre de soldats américains appartenant principalement à la 4e Division d’Infanterie, rattachée à Fort Bliss, Texas. Au moment de l’attaque, il y avait environ 3000 hommes à l’intérieur du camp, également rempli de stocks de munitions, de carburant, de tanks et de véhicules.

Des sous-traitants irakiens ont participé à la construction du camp, qui s’étendait sur près d’un mille carré et était entouré de hauts murs de béton flanqués de miradors. Il est désormais évident que la Résistance a reçu des renseignements sur les cibles importantes de la base, de la part de "sources bien informées" sur sa disposition intérieure.

Après le bombardement initial, les stocks de carburant et de munitions ont commencé à exploser en provoquant des explosions massives qui pouvaient être entendues et vues à des kilomètres de là, depuis la Zone Verte où les militaires US et les missions diplomatiques sont sévèrement protégés.

Les explosions, toutes décrites comme « immenses » par les reporters de la BBC, ont continué pendant toute la nuit.

En riposte, l’aviation US, d’après ce qu’ont dit les correspondants de la BBC et de l’AFP, a bombardé sans discernement divers lieux de la ville au moyen de roquettes et de bombes, pour tenter de réduire les sites de lancement des roquettes.

Selon Andrew North, correspondant de la BBC à Bagdad, les explosions ont commencé vers 23 heures locales (21 heures, heure de Londres) et devenaient "de plus en plus fréquentes" à mesure que les énormes incendies s’étendaient à toute la base, ponctués de terribles explosions lorsque de nouveaux dépôts de carburant et de munitions étaient atteints par le feu.
“Selon nos renseignements, des civils organisés en milice sont à l’origine des attaques de mortier de la nuit dernière", a déclaré le Lieutenant Colonel Jonathan Withington, porte-parole de la 4e Division d’Infanterie.

Un rapport ultérieur, publié par le Département de la Defense, déclare : “Le 10 octobre 2006, vers 22h 40, un obus de mortier de 82 mm, tiré par des miliciens depuis un quartier résidentiel d’Abu T-Shir, a mis le feu à un dépôt de munitions de la Base Avancée du Faucon. Le dépôt, contenant des projectiles de tanks et d’artillerie ainsi que des munitions de plus petit calibre, a provoqué une série de fortes explosions. D’après le rapport reçu, une centaine de soldats de la 4e Division d’Infanterie étaient présents sur la base à ce moment, mais on ne signale aucun blessé". (Nous soulignons.) "Les dégâts subis dans le secteur ne réduiront pas la capacité opérationnelle de la Division Multinationale de Bagdad."

Lorsque les flammes ont été maîtrisées au matin du 11 octobre, essentiellement parce que tout le camp avait été ravagé, des journalistes étrangers ont pu voir neuf grands engins militaires marqués d’une Croix Rouge bien visible décoller avec leur charge de morts et de blessés.
Plus de 300 soldats américains (armée de terre, marines, agents de la CIA, traducteurs...) ont été victimes, sans compter 165 blessés graves nécessitant des soins médicaux majeurs et 39 blessés plus légers. 122 membres des forces armées irakiennes ont été tués, et 90 autres, gravement blessés, ont été évacués vers l’hôpital militaire américain d’Al-Habbaniyah, situé à 70km à l’ouest de Bagdad.

Des images-satellite et des photographies aériennes émanant de sources neutres ont montré que le Camp du Faucon a subi des dommages structurels majeurs et que presque toutes les réserves militaires US de munitions de petit calibre, d’artillerie et de roquettes, ainsi que des tonnes de carburant, six hélicoptères Apache, un nombre indéterminé mais considérable de véhicules bâchés comme des Humvees et des camions de transport ont été endommagés ou totalement détruits. Des observateurs de la presse étrangère ont noté "une incessante noria" de véhicules militaires de dépannage embarquant des chars lourds incendiés et des transports de troupe blindés également incendiés vers une autre base située hors de Bagdad.

Un grand nombre de murs et de miradors du camp ont été endommagés ou soufflés, de même que de nombreux baraquements et dépôts d’entretien, tandis que des dégâts considérables ont touché les immenses halls de réunion capables d’accueillir 3000 soldats, l’énorme centre de loisirs comprenant des terrains de basket-ball et des piscines couvertes, et tous les bâtiments administratifs.

Bien que les communiqués officiels du Département de la Défense des USA indiquent qu’il n’y a eu aucun mort ; que seule une centaine d’hommes se trouvaient à l’intérieur de la base pour garder des milliards de dollars d’équipements militaires vitaux, et que "seulement deux blessés légers parmi le personnel" étaient à déplorer, il est bien difficile d’y croire, et la réalité est certainement plus pénible que ce que dit la propagande.

Non seulement la machine de guerre américaine a perdu une bonne partie de ses blindés et ses moyens de transport, ainsi que la totalité de ses réserves de munitions et de carburant spécial, mais la liste des victimes rien que pour le premier jour dépasse les 300...

Sunday, October 29, 2006

Le Mystère de la bombe secrète à l'uranium d'Israël

Le Mystère de la bombe secrète à l'uranium d'Israël

Israël a-t-il utilisé une nouvelle arme secrète à base d'uranium dans le Sud-Liban cet été, lors de l'assaut de 34 jours qui a coûté la vie à plus de 1.300 Libanais, pour la plupart des civils ?

Nous savons que les Israéliens ont utilisé des bombes américaines anti-bunkers contre le quartier général du Hezbollah à Beyrouth. Nous savons qu'ils ont aspergé le Sud-Liban de bombes à fragmentation dans les dernières 72 heures de la guerre, laissant des dizaines de milliers de mini-bombes qui tuent toujours des civils libanais chaque semaine. Et nous savons maintenant — après qu'elle a d'abord nié catégoriquement avoir utilisé de telles munitions — que l'armée israélienne a aussi utilisé des bombes au phosphore, des armes qui sont censées être réglementées en vertu du troisième protocole des Conventions de Genève, que ni Israël, ni les Etats-Unis n'ont signé.

Mais des preuves scientifiques collectées à partir d'au moins deux cratères de bombes, à Khiam et à At-Tiri, théâtre de combats féroces entre les combattants du Hezbollah et les soldats israéliens en juillet et août derniers, suggère que des munitions à base d'uranium puissent être aussi incluses dans l'inventaire des armes d'Israël — et qui ont été utilisées contre des cibles au Liban. Selon le Dr Chris Busby, le Secrétaire Scientifique britannique du Comité Européen sur les Risques de Radiations, deux échantillons de sol, projetés par les bombes massives ou guidées, ont montré des "signatures radioactives élevées". Ces deux échantillons ont été transmis au laboratoire Harwell dans l'Oxfordshire pour de plus amples examens par spectrométrie de masse — utilisée par le Ministère de la Défense — qui ont confirmé, dans ces échantillons, la concentration d'isotopes d'uranium.

Le rapport initial du Dr Busby établit qu'il y a deux raisons possibles pour cette contamination. "La première est que l'arme était un petit équipement original expérimental de fission nucléaire (c'est à dire, une arme thermobarique[1]) basée sur la température élevée de l'éclair causé par l'oxydation d'uranium... La seconde est que cette arme était une arme conventionnelle de pénétration anti-bunker à l'uranium utilisant de l'uranium enrichi plutôt que de l'uranium appauvri". Une photographie de l'explosion de la première bombe montre de grands nuages de fumée noire qui pourraient résulter de la combustion de l'uranium.

L'uranium enrichi est produit à partir du minerai naturel d'uranium et est utilisé comme combustible pour les réacteurs nucléaires. Les déchets produits par le processus d'enrichissement constituent l'uranium appauvri. C'est un métal extrêmement dur, utilisé dans les missiles antichars pour percer les blindages. L'uranium appauvri est moins radioactif que l'uranium naturel, qui est lui-même moins radioactif que l'uranium enrichi.

Israël a la mauvaise réputation de ne pas avoir dit la vérité à propos de l'usage qu'il a fait des armes au Liban. En 1982, Israël a nié avoir utilisé des munitions au phosphore sur des zones habitées par des civils — jusqu'à ce que des journalistes découvrent des civils morts ou en train de mourir dont les blessures s'enflammaient lorsqu'elles étaient exposées à l'air.

J'ai vu deux bébés morts qui, lorsqu'ils furent sortis du tiroir de la morgue à Beyrouth-Ouest, lors du siège de la ville, ont soudain repris feu. Israël a officiellement nié avoir utilisé à nouveau le phosphore au Liban cet été — sauf pour "marquer" des cibles — même après que des civils furent photographiés dans les hôpitaux libanais avec des brûlures correspondant aux munitions au phosphore.

Et puis, dimanche dernier, Israël a soudainement admis qu'il n'avait pas dit la vérité. Jacob Edery, le ministre israélien en charge des relations avec le parlement, a confirmé que des obus au phosphore ont été utilisés dans des attaques directes contre le Hezbollah, ajoutant que "selon la loi internationale, l'usage de munitions au phosphore est autorisé et l'armée (israélienne) respecte les règles des normes internationales".[2]

Interrogée par The Independent pour savoir si l'armée israélienne avait utilisé, au Liban cet été, des munitions à base d'uranium, Mark Regev, le porte-parole du Ministère des Affaires Etrangères israélien a déclaré : "Israël n'utilise aucun armement qui n'est pas autorisé par la loi internationale ou les conventions internationales". Ce qui soulève toutefois plus de questions que cela n'apporte de réponses. En effet, une grande partie de la loi internationale ne couvre pas les armes modernes à l'uranium parce que ces dernières n'étaient pas inventées lorsque les règlements humanitaires, tels que les Conventions de Genève, furent établis et parce que les gouvernements occidentaux refusent toujours de croire que leur utilisation peut causer des dommages à long-terme sur la santé de milliers de civils vivant dans les zones touchées par ces explosions.

Les forces américaines et britanniques ont fait usage de tonnes d'obus à l'uranium appauvri (UA) en Irak en 1991 — leurs têtes à pénétration renforcée étant fabriquées à partir des produits des déchets de l'industrie nucléaire — et cinq années plus tard, une épidémie de cancers est apparue au sud de l'Irak.

Les déclarations initiales de l'armée des Etats-Unis ont prévenu des conséquences graves pour la santé publique si de telles armes étaient utilisées contre des véhicules blindés. Mais les gouvernements américain et britannique ont tout fait pour minimiser ces affirmations. Pourtant, les cancers continuent de se répandre. Des rapports confirment que les civils en Bosnie — où l'UA était aussi utilisé par les avions de l'Otan — souffrent de nouvelles formes de cancer. Les Obus à l'UA ont été à nouveau utilisés lors de l'invasion anglo-américaine de l'Irak en 2003, mais il est trop tôt pour enregistrer leurs effets sur la santé.

"Lorsqu'un obus-flèche à l'uranium touche une cible dure, les particules de l'explosion ont une durée de vie très longue dans l'environnement", a déclaré hier le Dr Busby. "Elles se répandent sur de longues distances. Elles peuvent être inhalées par les poumons. L'armée semble réellement croire que ce truc n'est pas aussi dangereux qu'il n'est [en réalité]". Alors, pourquoi Israël utiliserait-il une telle arme lorsque ses cibles — dans le cas de Khiam, par exemple — ne se trouvent qu'à trois kilomètres de la frontière israélienne ? La poussière soulevée par les munitions à l'UA peut être soufflée de l'autre côté des frontières internationales, exactement comme le chlore, utilisé dans les attaques par les deux camps lors de la Première Guerre Mondiale, s'est souvent rabattu sur leurs auteurs.

Chris Bellamy, le professeur de sciences et de doctrine militaires à l'Université de Cranfield, qui a passé en revue le rapport de Busby, a déclaré : "Au pire, il s'agit d'une sorte d'arme expérimentale avec un composant à l'uranium enrichi, dont nous ne connaissons pas encore l'objectif. Au mieux — s'il est possible de dire une telle chose — cela montre une attitude remarquablement cavalière pour l'utilisation des produits des déchets nucléaires".

L'échantillon de sol provenant de Khiam — site d'une prison tristement célèbre pour sa pratique de la torture lorsque Israël occupait le Sud-Liban entre 1978 et 2000 et ligne de front et bastion du Hezbollah lors de la guerre de cet été — était un échantillon de terre rouge percutée par une explosion ; le taux d'isotopes était de 108, indiquant la présence d'uranium enrichi. "Les effets sanitaires sur les populations civiles locales, à la suite de l'utilisation de gros obus-flèches à l'uranium, et la grande quantité de particules d'oxyde d'uranium pouvant être respirées dans l'atmosphère", dit le rapport de Busby, "ont toutes les chances d'être significatives... nous recommandons que la zone soit examinée pour rechercher d'autres traces de ces armes, avec pour objectif de la nettoyer".

La guerre du Liban de cet été a commencé après que les combattants du Hezbollah ont traversé la frontière libanaise pour pénétrer en Israël, capturer deux soldats israéliens et en tuer trois autres, provoquant Israël à déchaîner un bombardement massif sur les villages, villes, ponts libanais et autres infrastructures civiles. [NdT : les cinq autres soldats qui sont tombés durant le raid du Hezbollah, et dont la mort est attribuée par Israël — et les Occidentaux en général — au Hezbollah, ont sauté sur des mines antipersonnel posées par les Israéliens eux-mêmes]. Des associations des droits de l'homme ont dit qu'Israël avait commis des crimes de guerre en attaquant les civils. Toutefois, le Hezbollah s'est aussi rendu coupable de tels crimes, parce qu'il a tiré vers Israël des missiles remplis de billes de roulement, transformant leurs roquettes en bombe à fragmentation primitives à explosion unique.

Cependant, de nombreux Libanais ont conclu depuis longtemps que la dernière guerre du Liban a été un terrain de test d'armes pour les Américains et les Iraniens, qui les ont fournies respectivement à Israël et au Hezbollah. De la même manière qu'Israël a utilisé dans ses attaques des missiles étasuniens (non-prouvé jusqu'à présent), les Iraniens ont pu tester une roquette qui a touché une corvette israélienne au large de la côte libanaise, tuant quatre marins israéliens et faisant presque sombrer le vaisseau après un feu à bord qui a duré 15 heures.

Ce que les fabricants d'armes ont fait des dernières découvertes scientifiques de l'usage potentiel d'armes à l'uranium au Sud-Liban n'est pas encore connu. Ni leurs effets sur les civils.© 2006 Independent News and Media Limited / Traduction [JFG-QuestionsCritiques]
Notes :[1] arme thermobarique : Arme de type conventionnel, explosive, qui combine des effets thermiques, d'onde de choc et de dépression. On appelle aussi ce type d'arme : armes à surpression thermobarique, fuel-air explosives (FAE or FAX), bombes aérosols ou bombes à vide ou encore bombes à charge creuse.
On lira avec intérêt le communiqué du député français Jacques Myard, rapportant l'utilisation de telles armes : "Israël a-t-il perdu la raison ?".[2] Lire l'article "Israël admet avoir utilisé des bombes au phosphore au Liban", The Independent, 23 octobre 2006

http://questionscritiques.free.fr/edito/Independent/Robert_Fisk/bombe_secrete_uranium_Israel_281006.htm

Les nazis racistes israeliens au pouvoir a Londres, Paris et Tel Aviv

Et voilà Adolph Lieberman

Par Khalid Amayreh,

Vous êtes-vous jamais demandé pourquoi presque tout le monde, en Israël et en Amérique du Nord, se tait sur l’entrée imminente de ce personnage néo-nazi qu’est Avigdor Lieberman dans le gouvernement d’Ehud Olmert ?Essayez d’imaginez comment les Juifs, leurs soutiens et leurs défenseurs réagiraient si George W. Bush faisait entrer dans l’équipe ministérielle des personnages comme David Duke ou Lewis Farrakhan.
Bon, nous avons tous en mémoire avec quelle rage les cercles sionistes ont réagi, partout dans le monde, lors de la brève intégration du Parti de la Liberté de Jorge Haider dans le gouvernement autrichien en 2000. Les cercles sionistes et juifs, de Sydney à la Californie, ont lancé une campagne virulente de calomnie contre tout ce qui était autrichien, jusqu’à faire croire que ce pays européen, neutre et pacifique, était une réincarnation moderne du Troisième Reich.Maintenant, en Israël, nous voyons monter un personnage judéo-nazi, Moldovan l’ignoble, un petit Staline qui combine le racisme sioniste caractéristique avec la brutalité stalinienne, et qui va rejoindre le gouvernement d’Israël, la soi-disant unique « véritable démocratie du Moyen-Orient ». Pour ceux qui ne connaissent pas encore Lieberman, personnage brutal au-delà de ce que l’on peut imaginer, sachez que nous parlons du chef du quatrième parti politique d’Israël, "Yisrael Beitenu", ou "Israël est notre maison".
Lieberman est plus que "controversé" en tant que Juif, et les médias contrôlés par les Juifs devraient le décrire, principalement pour dénoncer son idéologie fasciste.C’est réellement un politicien démagogue dangereux et un va-t-en-guerre qui prône le nettoyage ethnique, le génocide et la guerre nucléaire. En fait, on peut, sans beaucoup d’exagération, le qualifier de futur Hitler.Le comportement brutal de Lieberman est très connu, même parmi les Juifs d’Israël. En 1999, l’ancien immigrant Moldovan a attaqué et sauvagement battu, on dit même mordu, un enfant du voisinage, prétendant qu’il avait battu son propre fils.L’affaire eut quelques retentissements en Israël mais retomba lorsque Lieberman commença à être connu, d’abord comme législateur représentant les immigrants juifs venant d’Union Soviétique, et ensuite comme Ministre du gouvernement d’Ariel Sharon de 2001 à 2003.Comme Ministre, Lieberman a épousé les idées nazies de façon tellement éhontée que le Ministre des Affaires Etrangères de l’époque, Shimon Peres, dut le mettre en garde contre une possible inculpation pour crimes contre l’humanité devant le Tribunal de La Haye s’il décidait de mettre en pratique son idéologie raciste.Le 8 mars 2002, le quotidien Yediot Ahronot le cite, lors d’une réunion ministérielle :« A 8h, nous bombardons tous les centres commerciaux, à midi, nous bombardons toutes les stations services, à 14h, nous bombardons toutes les banques et nous ouvrons toutes les passages de frontières. »Et pour faire bonne mesure, la plateforme électorale de Lieberman envisageait de priver de droits civiques les non-juifs d’Israël, d’expulser les Palestiniens de Galilée, et de procéder au nettoyage ethnique des Palestiniens de Cisjordanie et de Gaza pour développer les colonies juives et confiner les Palestiniens dans des bantoustans ou des cantons, sur le modèle de l’apartheid en Afrique du Sud.Lieberman a aussi suggéré à maintes occasions qu’Israël bombarde Téhéran, ainsi que le Barrage d’Assouan, en Egypte.
Voilà maintenant que ce Lieberman est apparemment promu vice-premier ministre d’Israël et, ce qui est plus significatif, Ministre en charge des Menaces stratégiques auxquelles Israël doit faire face.Cela inclut-il de lui donner une autorité, même partielle, sur les 300 à 400 bombes et missiles nucléaires qu’Israël est supposé détenir ? Tout est possible dans cet étrange Etat qui ne s’est pas encore réveillé d’une psychose collective quasi congénitale qui lui fait assassiner des enfants allant à l’école et bombarder le Liban d’1,5 millions de bombes à fragmentation, le tout sous la rubrique de sa sécurité.Il est vrai que Lieberman n’est pas le seul personnage politique néo-nazi dans la longue histoire criminelle d’Israël. Après tout, il est difficile de trouver un leader israélien qui n’ait pas les mains tâchées du sang des civils arabes et dont l’esprit ne soit pas infesté par le racisme criminel.
A l’évidence, le meurtre, la terreur et le racisme sont israéliens et sionistes comme le beignet de pommes est américain et le boomerang australien.Néanmoins, Lieberman peut être tout particulièrement dangereux parce que son idéologie sio-nazie a une légitimité démocratique. Mais devons-nous pas nous souvenir qu’Adolph Hitler a lui aussi été élu par le peuple, lors d’élections libres et régulières ?Bien sûr, Lieberman, dont le parti occupe 11 sièges sur les 120 qui constituent la Knesset israélienne, est soutenu par de larges pans de la société israélienne juive, au delà de sa base électorale immédiate, qui adhèrent plus ou moins à ses idées fascistes sur la privation des droits civiques et même l’expulsion des citoyens non juifs d’Israël, qui représentent près d’un quart de la population.En conséquence, il serait trompeur de considérer cet homme et son parti manifestement raciste comme un phénomène marginal en Israël. En fait, on exagère peu en disant que Lieberman reflète et représente les sentiments de la majorité des Juifs d’Israël. Oui, peut-être que d’autres hommes politiques, comme le Premier Ministre Ehud Olmert et le chef de l’opposition Beyamin Netanyahu, qui se sont vantés maintes fois d’avoir réussi à réduire le taux de natalité des Arabes israéliens, ne tiennent pas des discours aussi éhontés que lui, en particulier en public. Pourtant il est très clair que la plupart de ces hommes politiques et leaders des camps sionistes et religieux, aussi bien d’ailleurs que du soi-disant centre-gauche, pensent comme Lieberman, comme l’ont montré les politiques et pratiques des gouvernements successifs israéliens depuis des années.Et maintenant, quelques mots pour les Européens.
Il est vraiment difficile de comprendre, et encore moins de justifier, le silence européen sur l’arrivée de ce néo-nazi dans le gouvernement israélien.L’Europe, qui n’a pas perdu de temps pour imposer des sanctions draconiennes sur le peuple palestinien pour avoir élu le Hamas, réalise-t-elle que cet homme est des millions d’années-lumière plus extrémiste et plus raciste que tout ce que préconise le Hamas ?Comment l’Europe pourrait-elle continuer à faire des affaires avec un gouvernement dont l’un des ministres appelle ouvertement au retrait des droits civiques et à la délégitimation de près d’un quart de la population, sur le seul motif qu’ils appartiennent à des religions différentes ?Ou bien l’Europe est-elle en train d’imiter l’administration américaine de George Bush en prenant le chemin de l’hypocrisie et de la duplicité morale, en la jouant aveugle, sourde et muette alors qu’Israël affiche son fascisme aux yeux du monde entier ?L’Europe devrait se souvenir que ce n’est pas parce que des Juifs l’épousent que ce n'est pas grave.

Source : Palestine Info Traduction :

MR pour ISM

http://www.ism-france.org/news/article.php?id=5663&type=analyse&lesujet=Racisme

120 prisonnières politiques détenues dans les prisons israéliennes

120 prisonnières politiques détenues dans les prisons israéliennes

Palestine - Centre Palestinien de l'Information:

Le bulletin de l’organisation WOFPP sur la situation des prisonnières politiques palestiniennes dans les prisons israéliennes a été publié, hier samedi 28 octobre 2006. Il montre qu'il y a, à présent, environ 120 prisonnières politiques détenues dans les prisons israéliennes dont 90 sont incarcérées dans la Prison de Hasharon (Tel Mond), le reste dans la prison de Névé Tirza (Ramle), d’Ayalon (Ramle), au centre de détention de Kishon (Jalame) près de Haifa, et quelques-unes dans d’autres centres de détention.
Les autorités des prisons continuent de transférer les prisonnières d’une prison à l’autre sans informer les familles ni les avocats des femmes concernées.Les prisonnières transférées ne peuvent emmener parfois qu’une partie ou rien de leur possession. L’hiver s’approche, et le manque de vêtements sera leur plus grand problème.Toutes les femmes transférées à la prison d’Ayalon, environ dix, sont rassemblées dans une même chambre où une caméra les surveille jour et nuit. Elles ont entamé donc une grève de faim, à partir du jour de leur transfert, le 13 septembre dernier. Pendant un mois, elles n’ont pas eu droit aux visites de leurs familles.Dans la Prison de Névé Tirza (Ramle), les conditions sont très difficiles.
Depuis le 13 septembre dernier et jusqu’à la dernière visite de l’avocate Taghrid Jahshan, le 12 octobre, les femmes n’ont pu faire d’achats à la cantine.Au Centre de détention de Kishon (Jalame), les prisonnières ont entamé également une grève de faim à cause des mesures très rigoureuses et l’attitude sauvage des gardiens. Depuis le 13 septembre, jour de transfert, elles n’ont pas eu de visites de leurs familles et ont été privées des achats de la cantine. A Prison la d’Hasharon (Tel Mond), la prisonnière ’Etaf ’Alyan devra se séparer de sa fille qui sera donnée à la famille. La nouvelle prisonnière, Noura Jaber elHashlamon, âgée de 34 ans, et mère de six enfants, arrêtée le 17 septembre, a été détenue aux centres de détention d’Etzion et d’Ashquelon. Après avoir été soumise aux interrogatoires, elle a été condamné à une détention administrative de six mois. A présent, elle est détenue à la prison de Hasharon et souffre d’une maladie des reins.

www.palestine-info.info

Saturday, October 28, 2006

L'entité terroriste est derriere les attaques du 11 septembre 2001

L'entité terroriste sioniste est derriere les attaques du 11 septembre 2001

Les attaques du 11 sept 2001 ont été organisée par des israeliens en poste dans plusieurs pays, dont des éléments de l'armée et du renseignement américains, ainsi que des éléments britanniques et francais. L'objectif stratégique des attaques du 11 septembre était de forcer le gouvernement à soutenir une guerre contre les pays arabes et musulmans, prélude à un interminable conflit de civilisations, de s'assurer le controle des réserves énergétiques du Moyen Orient afin de palier à la crise énergétique, sous peine de disparaitre définitivement.
Pourquoi croyez-vous que les alertes terroristes soient au plus au niveau, dans les pays ayant justement participés à ses attaques, à la colonisation de l'Afghanistan, de l'Irak, à la diabolisation de l'Islaam. « Un enquêteur haut placé a confié à Fox News qu'il y avait « des liens », mais quand on lui a demandé des détails, il a catégoriquement refusé de les décrire. « Les éléments de preuve liant ces Israéliens au 11.9 sont classifiées, je ne peux rien vous dire sur les éléments rassemblés. C'est de l'information classifiée », a dit la source. (...)

Apres le 11 septembre 2001, Ariel Sharon, et les Forces de défense israéliennes (FDI) font tout ce qui est en leur pouvoir pour déclencher une guerre, pour pouvoir justifier leur génocide du peuple palestinien qu'il qualifieraient de "leur lutte contre le terrorisme". En effet, peu après les attentats du 11 septembre, le gouvernement Sharon en profite pour intensifier son opération de nettoyage ethnique des territoires occupées en augmentant les démolitions de maisons palestiniennes, les assassinats d'opposants politiques du côté palestinien, les raids effectués par l'aviation israélienne (surtout à Gaza) et en déclanchant l'Opération Rempart où tous les villes et villages de la Cisjordanie furent envahi, bouclés et assiégés. Notamment, la Mouqat'a de Yasser Arafat à Ramallah sera assiégé en hiver 2001-2002 et le président de l'Autorité palestinienne sera contraint à rester emprisonner dans son quartier général pendant plusieurs semaines. Durant l'Opération Rempart, Tsahal en profitera pour commettre un massacre au camp de réfugiés de Jénine. Pour Sharon, les attentats du 11 septembre étaient le feu vert pour déclencher sa campagne d'irradiation de la Résistance palestinienne en comparant leur lutte contre le "terrorisme" à celle des États-Unis.
C'est dans ce contexte que sont apparues ces révélations explosives sur le rôle joué avant le 11 septembre par des unités du renseignement israélien déployées aux Etats-Unis. Selon des sources à Washington, les révélations de la chaîne télévisée Fox News s'insèrent dans le cadre d'une tentative, de la part de certains cercles américains, de neutraliser l'initiative de guerre israélienne.La révélation de la présence d'équipes de renseignement israélien sur le sol américain avant les attaques du 11 septembre 2001, posent la question de savoir si des israéliens avaient été prévenus de ces attaques. Fox News a fourni un rapport plus détaillé de l'enquête menée par le gouvernement américain sur des opérations israéliennes dirigées contre les Etats-Unis. Ainsi l'extradition de cinq Israéliens arrêtés le 11 septembre en raison de leur comportement suspect alors qu'ils observaient, depuis un toit de Hoboken (New Jersey), les tours du World Trade Center en flammes. Les visas des cinq n'étaient plus valables alors qu'ils travaillaient pour une entreprise de déménagement. Paul Kurtzberg, Oded Ellner, Omer Gavriel Marmari, Sivan Kurzberg et Yaron Shmuel, notant que Kurtzberg avait « refusé par principe de divulguer quoi que ce soit sur son rôle dans l'armée israélienne ou sur son travail ultérieur pour des personnes qui auraient pu avoir des liens avec le renseignement israélien », bien que l'un de ses interrogatoires ait duré sept heures. Signalons que depuis le 11 septembre, une soixantaine d'Israéliens ont été arrêtés aux Etats-Unis. Fox News a présenté un reportage de Carl Cameron intitulé « Des Israéliens soupçonnés d'espionnage détenus aux Etats-Unis ». Les informations sont suffisamment explosives et ont été si peu divulguées, dont voici de larges extraits : « Quelque soixante Israéliens qui, selon la police judiciaire fédérale, font partie d'une opération d'espionnage à long terme de responsables du gouvernement américain, comptent parmi les centaines d'étrangers détenus depuis les attaques terroristes du 11 septembre. « Les Israéliens, dont une poignée est décrite comme étant des agents actifs de l'armée ou du renseignement israéliens, sont détenus pour atteinte à la loi sur l'immigration ou en vertu de la nouvelle Loi anti-terroriste Patriot. La police judiciaire a révélé que, soumis au détecteur de mensonges, certains avaient échoué sur des questions relatives à des activités de surveillance contre les Etats-Unis et aux Etats-Unis. « Un enquêteur haut placé a confié à Fox News qu'il y avait « des liens », mais quand on lui a demandé des détails, il a catégoriquement refusé de les décrire. « Les éléments de preuve liant ces Israéliens au 11.9 sont classifiées, je ne peux rien vous dire sur les éléments rassemblés. C'est de l'information classifiée », a dit la source. (...)« Mais Fox News a appris qu'un groupe d'Israéliens récemment détecté en Caroline du nord est soupçonné de garder un appartement en Californie afin d'y espionner un groupe d'Arabes sur lesquels les autorités américaines enquêtent quant à d'éventuels liens avec le terrorisme. « De nombreux documents classifiés obtenus par Fox News indiquent que, même avant le 11 septembre, pas moins de 140 autres Israéliens avaient été détenus ou arrêtés dans le cadre d'une grande enquête secrète sur l'espionnage présumé d'Israéliens aux Etats-Unis.
Des enquêteurs venant de différentes agences gouvernementales font partie d'une commission qui, depuis le milieu des années 1990, compile des pièces relatives à cette affaire. Ces documents font état de centaines d'incidents dans des villes grandes et petites à travers le pays qui, d'après les enquêteurs, « pourraient bien constituer une activité organisée de renseignement ». « Les enquêteurs concentrent une partie de leurs efforts sur des Israéliens qui se disent étudiants des Beaux arts de l'Université de Jérusalem ou de l'Académie de Bezadel et qui ont pris contact à maintes reprises avec des fonctionnaires du gouvernement américain en leur disant qu'ils avaient des oeuvres d'art et des objets artisanaux bon marché à vendre. « Certains documents avancent qu'ils ont « ciblé » et pénétré des bases militaires, l'agence de la police anti-drogue, le FBI et des dizaines de départements gouvernementaux et même des bureaux secrets et des logements privés d'employés de la police et du renseignement. « Une autre partie de l'enquête a abouti à la détention et à l'arrestation de dizaines d'Israéliens travaillant sur des stands dans des centres commerciaux américains, où ils vendaient des jouets appelés « Puzzlecar » et « Zoomcopter ». » Les enquêteurs soupçonnaient que ce soit une couverture. » « Une enquête de la Commission parlementaire des comptes, désignant Israël par « le pays A », [et qui] affirme : « D'après un rapport du General Accounting Office, de tous les pays alliés, le gouvernement du pays A conduit l'opération d'espionnage contre les Etats-Unis la plus agressive de la part d'un allié .» « Un rapport du Renseignement militaire dit qu'Israël a un « appétit d'information vorace ». « Les Israéliens sont motivés par de forts instincts de survie qui dictent chaque aspect de leurs décisions politiques et économiques », rapporte la DIA. « Il rassemble agressivement de la technologie militaire et industrielle et les Etats-Unis constituent une haute cible prioritaire ». « Israël possède les ressources et la capacité technique d'atteindre ses objectifs », conclut le document. » Une société israélienne de télécommunication ayant des filiales aux Etats-Unis, AMDOCS. Celle-ci détient des contrats avec les vingt-cinq plus grands opérateurs téléphoniques américains pour la facturation de leurs clients, les renseignements téléphoniques, etc. AMDOCS a donc accès en temps réel à presque tous les téléphones du pays et dispose de la liste de tous les appels faits à partir de chaque poste relevant de ces sociétés ainsi que du numéro du correspondant.
AMDOCS a fait à plusieurs reprises l'objet d'enquêtes du FBI et d'autres services de police pour des liens avec la mafia israélienne ou de l'espionnage. En 1999, l'Agence nationale de sécurité (le renseignement militaire américain) a diffusé un rapport ultrasecret, avertissant que les registres de tous les appels téléphoniques aux Etats-Unis passaient entre les mains de gouvernements étrangers -- en particulier du gouvernement israélien. En 1997, au moment de l'éclatement du « scandale MEGA » (concernant une taupe israélienne dans l'administration américaine), AMDOCS a été accusé d'enregistrer les conversations téléphoniques entre le président Clinton et Monica Lewinsky. Selon Fox News, « ce qui inquiète certains enquêteurs américains, c'est la possibilité que des données d'AMDOCS soient obtenues par le crime organisé israélien. Ce ne serait pas la première fois. En 1997, il y eut un énorme problème qui fut étouffé lorsque les télécommunications du FBI, du Secret Service, de la DEA et du LAPD [police de Los Angeles] furent « complètement compromises par le crime organisé israélien » à l'aide des données mêmes qu'AMDOCS collecte. » Une autre société israélienne de haute technologie a pénétré au coeur de la sécurité américaine : Comverse Infosys, la filiale d'une société israélienne qui « fournit aux agences policières américaines de l'équipement d'enregistrement des écoutes ». A l'aide de logiciels Comverse, les services de police pénètrent dans le complexe système national de commutateurs et de transmetteurs téléphoniques, saisissent sur ordinateur les conversations téléphoniques recherchées pour les envoyer aux enquêteurs autorisés à pratiquer les écoutes. Et Comverse a potentiellement accès à toutes les données. En Israël, selon Fox, Comverse travaille si étroitement avec le gouvernement que 50 % de ses coûts de recherche et développement sont couverts par le ministère de l'Industrie et du Commerce (autrefois dirigé par Sharon).
Y avaient-ils des arabes dans les diférents vols, le jour du 11 septembre 2001?
Les responsables des attentats du 11 septembre contre New York et Washington étaient en fait des Israéliens prétendant être des Arabes. Le but de cette opération serait que que les États-Unis mènent une guerre contre les ennemis d'Israël, soit, en ordre, l'Iran, l'Irak et la Syrie. Aujourd'hui, l'occupation de l'Irak par les forces de la coalition est déjà chose faite et les diplomates américains ne cessent de menacer l'Iran et la Syrie. L'Iran à propos de son programme nucléaire (qui n'est pas la même chose qu'armement nucléaire) et la Syrie à propos de sa possession supposé d'armes biologiques et chimiques, mais surtout à cause qu'elle a supposément hébergé des Irakiens de haut rangs durant la guerre et qu'elle a fourni l'Irak avec des armes.
La Liste des présumés pirates de l'air: Flight 175: Marwan Al-Shehhi, Fayez Ahmed, Mohald Alshehri, Hamza Alghamdi and Ahmed Alghamdi
Flight 11: Waleed M Alshehri, Wail Alshehri, Mohamed Atta, Abdulaziz Alomari and Satam Al Suqami
Flight 77: Khalid Al-Midhar, Majed Moqed, Nawaq Alhamzi, Salem Alhamzi and Hani Hanjour
Flight 93: Ahmed Alhaznawi, Ahmed Alnami, Ziad Jarrahi and Saeed AlghamdiWaleed Alshehri, Abdulaziz Al Omari, Saeed Alghamdi ainsi que Khalid Al Midhar ont tous étaient prouvés vivants et n'ayant aucun lien avec l'attentat et ce, deux semaines seulement après le 11 septembre 2001.
De plus, il a été démontré que Mohammed ATTA, le chef présumé des pirates, était en contact tres etroit avec cinq éléments des services israeliens, dont le Mossad...Robert Mueller, a admis que les investigateurs ne connaissent peut-être pas les vrais identités des 19 pirates de l'air en raison d'un manque de preuves concluantes. Selon les autorités saoudiennes, six des 19 pirates de l'air habitent encore au Moyen-Orient. Mueller admet que certains des pirates de l'air ont volé les identités de Moyen-orientaux respectueux de la loi. Suite aux attentats, l'ambassade saoudienne aux États-Unis a reçu plusieurs messages haineux. Selon les autorités, ceci ferait partie du plan des pirates de l'air.
Ces six saoudiens sont: Abdulaziz Alomari, Salem Alhamzi, Saeed Alghamdi, Ahmed Alnami, Wail Alshehri, Waleed M. Alshehri.Mueller admet que la FBI n'a trouvé aucun lien entre les 19 pilotes de l'air présumés et l'attentat du 11 septembre.
En effet, alors qu'ils ont retracé tous leurs mouvements avant l'attaque, les investigateurs du FBI n'ont trouvé aucune preuve qu'ils complotaient une attaque contre le World Trade Center et le Pentagone.Ceci n'est que le début insha Allah, et Dieu sait que les israeliens sont capables de projetter de nouvelles grandes attaques pour détourner l'attention, si un jour l'une des personnes ayant participée aux attaques parlait, voila encore des signes pour ceux qui réflechissent!

Comment provoquer la violence parmi les Musulmans d’Europe Occidentale

Comment provoquer la violence parmi les Musulmans d’Europe Occidentale

Un nouveau livre en Allemagne fait la lumière sur le programme clandestin du Mossad destiné à provoquer la violence parmi les Musulmans d’Europe Occidentale et l’organisation d’opérations sous « fausse banière » afin que les gouvernements Occidentaux en rejettent la faute sur les Musulmans.

Le livre "Der Krieg im Dunkeln"("La guerre dans la nuit") écrit par Udi Ulfkotte, correspondant autrefois du Frankfurter Allgemeine Zeitung, fournit les détails de concernant deux unités opérationnelles Israeliennes -Metsada, spécialisé dans le sabotage, les attaques terroristes et les assassinats commis sous de « fausses banières » -et le LAP ((Lohamah Psichlogit) engagé dans la guerre psychologique .

Le livre précédent de Ulfkotte consacré à l’extrémisme musulman, intitulé « La guerre dans nos villes » a été retiré du marché allemand « suite à des pressions légales massives de plaignants musulmans » . Ulfkotte affirme que les services secrets Allemands et Britanniques ont rencontré des agents de Metsada et du LAP en France, suscitant les violences de Novembre 2005 attribuées aux extrémistes musulmans.

Wayne Madsen Report a rapporté que le Ministre de l’Intérieur et candidat à la présidence Nicolas Sarkozy, soutenu par la faction française pro-israelienne , a coordonné -et continue de le faire- le paiement d’agents provocateurs destinés à promouvoir la violence dans les banlieues parisiennes à prédominance musulmanes ainsi que dans les autres villes. En Novembre 2005 les émeutes se sont répandue à travers Paris , rouen, Lille, Nice , Dijon, Stabours , Marseille (ou la branche C du Mossad , responsable aussi de Paris et de Londres maintien une forte unité) Bordeaux, Rennes, Pau, Orléans, Toulouse, Lyon, Roubaix, Avignon, Saint Dizier, Drancy, Evreux, Nantes, Dunkerque, Montpellier, Valenciennes, Cannes et Tourcoing.

Ulfkotte mentionne une source du MI 16 britannique rapportant que le but d’Israel est de promouvoir le portrait du Musulman comme menace imprévisible qui ne peut s’intégrer à la société occidentale .

« 26 Octobre 2006-10-21

WMR a reçu l’information d’un témoin concernant des opérations du Ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy destinées à enflammer la violence dans la région parisienne majoritairement peuplée par des musulmans .(banlieue). Sarkozy est candidat à la présidentielle de 2007 .

Le 25 Septembre un convoi de policiers stationnait sur la Rive Droite de la Seine Quai des Celestins pris comme base pour un assaut sur Les Tarterets et ceci afin d’ « enflammer » les gens de la cité. Plusieurs centaines de policiers étaient enrolés par le service pour l’attaque. Seules quelques arrestations ont été opérées dans ce qui s’avêrait être une opération psychologique guerrière. ( Voir le reportage d’hier sur l’engagement du LAP Israelien dans la fomentation des émeutes de banlieues).

L’assault pré-planifié de la police était une vengeance répondant à l’attaque de deux policiers survenue aux Tarterets. WMR a appris de la part d’une source provenant des services secrets français que l’agression des policiers étaient un coup monté par les services de Sarkozy et ses supporters qui ont totalement infiltré les services secrets intérieurs (D.S.T) et que l’on trouve en nombre croissant dans la DGSE , services secrets orientés sur l¹étranger.

Thursday, October 26, 2006

Israel et ses pantins appelent aux massacres des Musulmans

LES AMIS DE LYNNE CHENEY APPELLENT À DES MASSACRES CONTRE LES PEUPLES MUSULMANS


Le 16 octobre 2006, à trois semaines des élections de mi-mandat aux Etats-Unis, alors que le gouvernement Bush-Cheney cherchait toujours un prétexte pour lancer une attaque contre l’Iran, le Dr Yaron Brook a déclaré, lors d’une réunion publique organisée par des étudiants de l’université de Californie à Los Angeles (UCLA), qu’une attaque génocidaire contre les musulmans était nécessaire pour assurer une « résurgence de la fierté de la civilisation occidentale ».

Le lendemain, le Daily Bruin rapportait que l’auteur de ces propos, qui est le directeur exécutif de l’Ayn Rand Institute (ARI), avait averti que « les Etats totalitaires islamiques posent une grave menace à la sécurité des Etats-Unis », ajoutant qu’une façon de vaincre ces régimes serait « de tuer jusqu’à des centaines de milliers de leurs partisans ». Selon lui, ceci réduirait à une petite minorité le soutien accordé aux extrémistes parmi la population, qu’il évalue actuellement à 40 %.

Le Dr Brook et l’ARI font partie intégrante du réseau dirigé par Lynne Cheney et John Train. Cette faction a lancé une offensive en direction des universités à la recherche de soutien pour de nouvelles guerres impériales, tout en intimidant ses adversaires à l’aide de tactiques dans le droit fil du chef de la propagande nazie Joseph Goebbels. En fait partie le Bruin Standard, le journal universitaire des cercles de l’ACTA/Campus Watch/Horowitz, qui ont déjà calomnié Lyndon LaRouche et son mouvement de jeunes militants.

La conférence de Los Angeles était organisée par LOGIC, acronyme de « Liberté, Objectivité, Avidité, Individualisme, Capitalisme » (tout un programme !), l’organisation locale de l’ARI, et par Bruins for Israel, tous deux liés au Bruin Standard et aux Campus Republicans. Sur le plan national, le réseau Ayn Rand a des liens avec l’Intercollegiate Studies Institute de William Buckley.

Quant à Yaron Brook, qui dirige l’Institut depuis 2000, il est bien plus qu’un idéologue monétariste. Sur le site de l’ARI, on lit : « Ses années de service dans le Renseignement de l’Armée israélienne, ainsi que ses recherches extensives, en ont fait un expert du conflit au Moyen-Orient et du terrorisme, ainsi que de la politique étrangère américaine dans cette région. » C’est en connaissance de cause qu’il prône le génocide contre des populations musulmanes. Du 20 au 22 octobre, Brook était à Boston pour une conférence sur « la guerre au totalitarisme islamique ». Parmi les orateurs, citons Flemming Rose, le rédacteur culturel de Jyllands Posten, qui fut le premier à publier les célèbres caricatures de Mahomet, ainsi que Robert Spencer de « Jihad Watch » et Daniel Pipes, collaborateur du Middle East Forum et fondateur de Campus Watch.

Le LYM était présent en force pour dénoncer au grand jour ce fauteur de massacres, ainsi que tout l’appareil mis en place pour purger les universités des professeurs et des cours jugés hostiles à la ligne idéologique des néo-conservateurs. Cette opération vise à convaincre les étudiants qu’ils ne peuvent rien changer en politique et qu’il vaut donc mieux rechercher son petit confort personnel. Signalons aussi le rôle de l’American Council of Trustees and Alumni (ACTA), fondé par Lynne Cheney. Considérant les universités comme le « maillon faible » de la lutte contre le terrorisme, l’ACTA met sous surveillance enseignants et étudiants.

Shultz se prononce pour des frappes militaires

George Shultz, le « parrain » du gouvernement Bush, et William Perry, secrétaire à la Défense de Clinton, ont pris la parole le 14 octobre à une conférence à l’université Stanford. Interrogé sur la Corée du Nord, l’Iran et d’autres foyers de crise, Shultz expliqua que le problème, c’est que les Nations unies et les gouvernements occidentaux disent que certaines actions sont inacceptables, mais lorsqu’elles se produisent, ils les acceptent. Que faire, alors ? lui demanda le modérateur Ted Koppel. L’inspirateur du coup fasciste de Pinochet au Chili en 1973 répondit sans hésiter : « Nous devons les faire suivre [les menaces, ndlr] d’effets - et tirer. (...) Lorsque j’ai rejoint les Marines, un sergent m’a donné un fusil et m’a dit : "Ne visez jamais personne à moins d’être prêt à lâcher la détente". Aujourd’hui, nous constatons un perpétuel manque de volonté de lâcher la détente - Darfour, Iran, Corée du Nord, Hezbollah... Il faut poursuivre et tirer. »

Perry a pris ses distances avec la notion de « diplomatie coercitive » de Shultz vis-à-vis de la Corée du Nord, précisant que le gouvernement Clinton avait préféré le développement à la confrontation. Mais maintenant c’est trop tard, dit-il, parce que Pyongyang dispose déjà de plutonium.

Lynne Cheney attise l’islamophobie sur les campus

Des collaborateurs de diverses organisations actives dans les universités américaines, et associées à l’épouse du vice-président Dick Cheney, ont publiquement prôné l’élimination de en masse de musulmans dans le monde. Le Mouvement des jeunes larouchistes, est la seule force politique à les dénoncer ouvertement en diffusant une brochure contre les « nouveaux Goebbels dans les campus ». Le 16 octobre dernier, le Dr Yaron Brook, directeur de l’Ayn Rand Institute, a déclaré que « les Etats totalitaires islamiques posent une menace sévère à la sécurité des Etats-Unis », proposant qu’une manière de faire disparaître ces régimes serait d’éliminer des « centaines de milliers » de leurs partisans.

Dans un long article paru dans la première édition de 2006 de l’Objective Standard, Brook ridiculisait l’idée de « guerre juste » et défendait la théorie d’Ayn Rand de l’« intérêt personnel rationnel » afin de justifier une frappe préventive contre l’Iran. Il conclut ainsi : « Nous perdons la guerre au totalitarisme islamique parce que notre leadership, politique et militaire, est estropié par la morale altruiste, ancrée dans les principes de la théorie de la guerre juste. Le code moral inhérent à cette théorie définit des règles qui minent, empêchent et subvertissent tout espoir de succès dans une guerre. » Précision que Brook est à la tête de l’ARI depuis 2000, et qu’avant cela, il a travaillé pendant longtemps pour le renseignement de l’Armée israélienne.

Un autre membre de l’équipe de l’ARI est le professeur John Lewis, qui écrivait dans Capitalism Magazine d’avril 2006, sur « La leçon morale d’Hiroshima et Nagasaki ». Les effets de ces deux bombes, estime-t-il, furent « si bénéfiques, si étendus et à si long terme, que le largage de ces bombes doit figurer parmi les actes les plus moraux jamais commis ». Il présente ainsi la justification « randienne » d’une frappe contre l’Iran, la Corée du Nord, etc.

Dans le bulletin de l’ARI de septembre 2002, le Dr Onkar Ghate écrivait : « Pour gagner la guerre au terrorisme, nous ne devons pas nous laisser arrêter par une préoccupation erronée pour des "innocents". (...) Nous avons le droit moral de nous défendre, même si cela exige des morts en masse de civils dans les pays terroristes. »

Tuesday, October 24, 2006

Iraq : 655 000 morts: PEUT-ON ARRÊTER LE GÉNOCIDE ?

Iraq : 655 000 morts: PEUT-ON ARRÊTER LE GÉNOCIDE ?

Le nombre de morts ne cesse d’augmenter, tant du côté irakien que chez les soldats américains. Le Premier ministre irakien al-Maliki pourrait être écarté du pouvoir, alors que la pression sur l’Iran ne se relâche pas.
Lorsque le président Bush s’est trouvé confronté aux résultats d’une étude faisant état de 655 000 Irakiens tués depuis le début de la guerre, en 2003, il le nia comme à son habitude, affirmant qu’il n’y avait eu « que » 30 000 morts. Le chef des forces américaines en Irak, le général George Casey, abonda dans son sens : « Je n’ai pas vu de chiffre plus élevé que 50 000, et je n’accorde par conséquent aucune crédibilité à cela. »

L’étude, publiée dans le prestigieux journal médical Lancet, a été menée par des médecins qui ont enquêté auprès de 1849 ménages, représentant un total de 12 801 habitants, dans 47 régions d’Irak choisies au hasard. Les estimations finales ont été obtenues par extrapolation pour l’ensemble de la population (soit 26 millions d’habitants). D’après l’étude, quelque 610 000 décès étaient dus à la violence, les autres sont attribués à la maladie. Il est frappant de constater que le taux de morts violentes a doublé entre mai 2004 et mai 2005, puis à nouveau entre juin 2005 et juin 2006. Dans la première période, ce taux était de 6,6 décès pour 1000 habitants, dans la seconde de 12 pour 1000.

Si George Bush et ses proches ont mis en cause la méthodologie utilisée dans l’étude de la Johns Hopkins University, celle-ci a été approuvée par les professionnels du monde médical. Paul Bolton, un chercheur à la Boston University School of Public Health qui a mené plusieurs enquêtes à travers le monde, l’explique ainsi : « Le Président dépend principalement de chiffres provenant d’une surveillance passive, tandis que les institutions comme les hôpitaux basent leurs données sur les cadavres qui leur sont amenés », a-t-il expliqué au Boston Globe. « Lorsque le Président dit que ces études sont différentes, elles le sont effectivement. Mais c’est la méthode passive qui est défectueuse. »

De toute façon, le problème n’est pas le nombre exact de victimes, mais le fait que chacune de ces statistiques représente un être humain souverain, irremplaçable, qui finalement n’aurait pas dû mourir. Ceci montre bien le caractère génocidaire de cette guerre. D’ailleurs, comme l’a écrit l’ancien adjoint au secrétaire au Trésor de Reagan, Paul Craig Roberts, le 12 octobre sur le site Antiwar.com, on peut faire un parallèle avec le régime nazi. Il est clair que la situation en Irak est absolument hors contrôle et que l’avenir du régime Bush-Cheney est en jeu. De nouveaux sondages indiquent un retournement majeur des électeurs face au Parti républicain, à cause non seulement des frasques sexuelles du député Mark Foley, mais aussi du désastre irakien. La Maison Blanche semble avoir choisi de s’orienter vers une nouvelle guerre, en s’attaquant à l’Iran, peut-être même avec des armes nucléaires. Qu’ils y parviennent ou non reste à voir. Mais leur intention est claire et montre la nécessité de neutraliser au plus vite ce gouvernement.
Guerre sectaire

Il n’y a aucun signe de relâchement de la violence. Au contraire, les guerres fratricides entre chiites et sunnites, arabes et kurdes, et ainsi de suite, s’intensifient, de même que le nombre de victimes parmi les troupes américaines et britanniques. Du 1er au 20 octobre, 74 soldats américains ont été tués et le 19, le général Caldwell du QG américain en Irak a dû reconnaître l’échec de l’« action de nettoyage » contre les rebelles dans la région de Bagdad.

Quant au secrétaire général-adjoint de l’ONU, Jan Egeland, il a lancé le 12 octobre un cri d’alarme depuis Genève : « Notre appel s’adresse à tous ceux qui peuvent endiguer la violence. Les dirigeants religieux, ethniques et culturels doivent reconnaître que la situation est devenue hors de contrôle. » Selon lui, la « violence sectaire et les opérations militaires ont provoqué le déplacement de 315 000 personnes au cours des huit derniers mois » ; chaque jour, 1000 personnes sont délogées de chez elles et 100 sont tuées.

Les rapports en provenance d’Irak décrivent un conflit social en pleine escalade. Chaque quartier de Bagdad, par exemple, est identifié comme étant sunnite ou chiite ; on dit que tel district a été « occupé par des sunnites » (ou des chiites, le cas échéant), et que tel autre s’en est libéré. Les Irakiens ont recours à de fausses cartes d’identité, se faisant passer pour chiite ou sunnite selon les barrages et les quartiers qu’ils doivent traverser. Ils évitent en général d’entrer dans un territoire considéré comme « occupé » par l’autre côté et utilisent des plans spécialement conçus à cette fin. Les luttes ethniques/sectaires se traduisent aussi par des exécutions en groupe qui sont devenues quasi quotidiennes. En même temps le système d’éducation, charpente de toute société civilisée, est en pleine désintégration.

Ces luttes ethniques/sectaires sont le résultat légitime de la politique de « débaasification » imposée par Paul Bremer lorsqu’il était le chef de l’Autorité provisoire de la coalition. Il a banni la plupart des militaires, policiers et autres fonctionnaires irakiens de tout emploi. Les anciens membres du Parti Baas, souvent sunnites, se sont retrouvés sans emploi et, de plus, à la merci de forces chiites rivales. La police irakienne manque de personnel qualifié pour assurer la sécurité, et les forces de sécurité sont infiltrées par les résistants ; au cours des dernières semaines, 4000 policiers ont été licenciés à cause de suspicion quant à leur loyauté.

Des marionnettes

La secrétaire d’Etat américaine Condoleezza Rice a effectué une visite impromptue (pour des raisons de sécurité) en Irak la première semaine d’octobre, pour signifier au Premier ministre Nouri al-Maliki qu’il disposait de deux mois pour mettre fin à la violence. Pour la forme, elle a appelé les différents partis à mettre fin aux combats. Al-Maliki avait déclaré un état d’urgence, quelques jours plus tôt, mais la situation continue à se détériorer. Dans une interview avec USA Today, le Premier ministre irakien a réagi aux pressions exercées depuis Washington, déclarant que « nous payons encore le prix des erreurs commises par les forces multinationales lors de la mise en place des ministères de l’Intérieur et de la Défense », c’est-à-dire la débaasification. Il semble d’ailleurs craindre déjà pour son poste, tant il est vrai qu’un changement de régime à Bagdad devient de plus en plus probable.

Le journaliste Robert Dreyfuss, écrivant sur TomPaine.com les 5 et 6 octobre, a évoqué la possibilité que Washington puisse discrètement signaler aux forces américaines sur place et à l’ambassadeur Zalmay Khalilzad d’écarter al-Maliki du pouvoir, comme le Président Kennedy l’avait fait en 1963 à l’égard du président sud-vietnamien Ngo Dinh Diem.

En même temps, les Américains se montrent éventuellement prêts à discuter avec les sunnites. Selon Abdel Rahman Abu Khula, de l’Armée islamiste d’Irak, des entretiens ont déjà été engagés.

Quoi qu’il en soit, les plans de contingence américains, s’ils existent, sont gardés au fond des tiroirs. Le chef d’état-major de l’Armée, le général Peter Schoomaker, a affirmé que les effectifs resteraient au niveau actuel jusqu’en 2010. Le général George Casey a pour sa part admis que la situation « était dure », ajoutant toutefois qu’il ne prévoyait pas d’augmenter le nombre de soldats. Bush et Cheney continuent à répéter que les Etats-Unis « maintiendront le cap ».

Dans cette situation fort complexe, il faut cependant prendre en compte deux développements importants. Premièrement, l’adoption par le Parlement irakien, le 12 octobre, d’une loi favorable à la création de régions fédérales. Même si la plupart des groupes sunnites, ainsi que quelques partis chiites, ont boycotté la session parlementaire, ceux qui s’y sont rendus étaient en nombre suffisant pour faire adopter la mesure. Une telle démarche vers la mise en place de régions autonomes en Irak, avec les kurdes au nord, les sunnites au centre et les shiites au sud, est un pas vers la partition.

Le deuxième facteur est la dynamique d’une attaque militaire contre l’Iran. Si elle devait avoir lieu, des guerres encore plus asymétriques se répandraient dans toute la région, avec la possibilité d’interventions militaires iraniennes en Afghanistan et en Irak contre les forces d’occupation.

Monday, October 23, 2006

La Corée du Nord dicte la loi

La Corée du Nord dicte la loi

SEOUL - Le "plan" nord-coréen d'un essai nucléaire a plongé les Etats-Unis et ses amis et alliés asiatiques dans le désarroi, alors même qu'une coopération intense et étroite pourrait être l'antidote à une crise régionale aux conséquences imprévisibles.
De tous côtés, de Washington à Tokyo en passant par Séoul et Pékin, ont fusé les condamnations de la menace, lancée mardi par la Corée du Nord selon laquelle elle avait planifié l'essai d'une arme nucléaire. Il est vrai que ces pays ont protesté avec des degrés variables d'intensité, mais le fait est qu'ils n'ont jamais été aussi loin de se mettre d'accord sur la manière dont il convient de réagir.
L'élévation imminente du gentil et aimable Ban Ki-moon, le ministre des affaires étrangères sud-coréen qui a l'esprit de compromis, au poste de secrétaire général des Nations-Unies ne fait qu'ajouter à la confusion.Il est possible que Ban dénonce sévèrement l'idée de tester une arme nucléaire, mais il est sûr, tout comme le président coréen Roh Moo-hyun, qu'il s'opposera à tout ce qui ressemble de près ou de loin aux mesures énergiques que défend John Bolton, l'ambassadeur controversé des Etats-Unis auprès de l'Onu.Tandis que les responsables sud-coréens se contenteront de mises en garde aux conséquences vagues et parleront d'un "plan d'imprévu stratégique", ils ne veulent rien avoir à faire avec l'appel de Bolton d'aller au-delà des mots et d'adopter des sanctions destinées à paralyser la Corée du Nord.
Le point de vue à Séoul est que les Etats-Unis, à cause de ce qui est considéré comme une ligne "très ferme", ont déjà incité une vive réaction des Nord-Coréens. Le Département du Trésor, notamment, a pris des mesures sévères contre les banques et les sociétés financières perçues à la fois comme relais d'écoulement des "super billets" de 100 dollars, contrefaits en Corée du Nord, et comme blanchisseuses de l'argent découlant de la vente de drogue et d'armes.Les responsables sud-coréens continuent d'espérer que, d'une manière ou d'une autre, Washington va dire que la Banco Delta Asia de Macao, la première cible de l'interdiction des Etats-Unis de faire des affaires avec les banques ou les sociétés étasuniennes, est devenue plus sérieuse et que l'interdiction est levée.
La Corée du Nord a demandé la levée des "sanctions" à plusieurs reprises, tandis que les Etats-Unis ne veulent que les intensifier. C'est pourquoi, Pyongyang en a fait la raison qui justifie son refus de reprendre les pourparlers du groupe des six sur son programme nucléaire, qui se trouve dans les limbes depuis des mois.Ban lui-même a été un acteur majeur dans le blocage de la campagne étasunienne, qui voulaient rajouter une grosse pression dans la résolution adoptée par le Conseil de Sécurité de l'Onu, ordonnant à tous les membres de ne pas faire d'affaires avec Pyongyang dans des domaines qui pourraient aider son programme de missiles, après les essais nord-coréens de sept missiles en juillet.La Corée du Sud et la Chine se sont toutes deux opposées aux demandes des Etats-Unis pour transformer la résolution en base de sanctions, qui auraient mis à mal un peu plus l'économie nord-coréenne, déjà dans un état épouvantable, bien avant que les restrictions sur la Banco Delta Asia et les autres sociétés ne viennent s'ajouter à la détresse.Le rêve des Etats-Unis, tel qu'il est épousé par John Bolton à l'Onu, est que le Conseil de Sécurité arrive avec une autre résolution, qui ferait de la menace d'un essai nucléaire la justification pour de sévères sanctions destinées à mettre à genoux le gouvernement de Kim Jong-il et le forcer à venir quémander la reprise des pourparlers à six. Le "groupe des six" est constitué, outre la Corée du Nord, la Chine, le Japon, la Russie, les Etats-Unis et la Corée du Sud.Ce rêve n'est pas près de se réaliser. La première raison est que la Chine et la Russie s'opposent à toute résolution de ce genre, comme elles l'ont toujours fait, et que la France et la Grande-Bretagne n'y sont pas très chaudes non plus. L'autre raison concerne les Sud-Coréens. Selon eux, le résultat net d'une telle punition serait de garantir que la Corée du Nord teste une bombe ou deux - et de conduire à d'autres essais de missiles, qui pourraient atteindre leurs cibles.
Les responsables sud-coréens préfèreraient de loin que les Etats-Unis s'alignent sur les appels à des pourparlers directs sur une série de questions avec Pyongyang, incluant des sanctions de même que les armes nucléaires. Le refus des Etats-Unis de négocier avec la Corée du Nord, autrement que dans le contexte des pourparlers à six parties à Pékin, est vu par Séoul comme un obstacle majeur au rapprochement. Cependant les différences entre la Corée du Sud et les Etats-Unis pourraient ne pas être aussi profondes que ses problèmes avec le Japon, dont le nouveau Premier ministre, Shinzo Abe, se rendra lundi prochain à Séoul pour rencontrer Roh.Une chose est sûre : Shinzo Abe, depuis longtemps à l'avant-poste de la montée de la droite japonaise, veut être encore plus dur que les Etats-Unis sur la Corée du Nord. La menace que constituent les armes nucléaires nord-coréennes pourrait être tout ce dont le Japon à besoin pour s'écarter de l'Article 9 de sa "constitution pacifique" de l'après Deuxième Guerre Mondiale et autoriser à envoyer des forces à l'étranger pour la défense du pays.En tout cas, Abe pourrait insister pour des sanctions aussi sévères que balayer tout simplement toutes affaires commerciales et financières avec la Corée du Nord. Roh ne voudrait sûrement pas suivre une telle démonstration machiste - et pourrait changer de sujet en tempêtant à propos de ces îlots rocheux, connus par les Coréens sous le nom de Dokdo et par les Japonais sous le nom de Takeshima.Il est aussi certain que Roh avertira Abe des conséquences négatives de sa visite du sanctuaire de Yasukuni, commémorant les Japonais morts pendant la guerre, dont les criminels de guerre. Il pourrait même faire pression sur Abe pour qu'il promette de ne pas se rendre à ce lieu de pèlerinage, lui rappelant les émeutes en Corée du Sud et à Pékin à chaque fois que son prédécesseur, Junichiro Koizumi, a insisté pour s'y rendre.Au milieu de telles diversions, Roh pourrait aussi faire connaître son point de vue, comme il l'a fait de temps en temps auparavant, selon lequel un essai nucléaire nord-coréen ne serait en fait pas dangereux du tout. Il est bien connu que la Corée du Nord possède au moins six - et peut-être même douze - têtes nucléaires, donc quelle est la différence s'ils vont de l'avant et en testent une ?Abe aura déjà reçu un savon sur tout le mal que représente sa venue à Yasukumi et peut-être aussi, de la part du Président [chinois] Hu Jintao, qu'il verra ce dimanche, la veille de son voyage à Séoul, sur l'offense que représentent les livres de classe japonais, qui dissimulent le rôle du Japon dans la Deuxième Guerre Mondiale.Il est inconcevable que Hu Jintao soutienne la ligne dure d'Abe vis-à-vis de la Corée du Nord - une politique que la Chine voit comme une réminiscence des premiers jours de l'impérialisme japonais en Asie, il y a plus d'un siècle. Alors qu'il représente déjà une puissance nucléaire, il est certain que Hu partagera avec Roh son désir de prudence et de modération, lorsque celui-ci se rendra en Chine la semaine prochaine, quatre jours après le sommet sino-japonais.Comme les Etats-Unis, la Corée du Sud se tourne vers la Chine pour qu'elle dissuade la Corée du Nord de ses ambitions nucléaires. Ce que la Chine fait vraiment - ou ce qu'elle peut faire - est loin d'être clair. L'influence de la Chine sur Pyongyang, comme on l'a vu avec son incapacité à convaincre la Corée du Nord de ne pas tester ses missiles, est hautement limitée.
La Chine, la Corée du Sud, le Japon et les Etats-Unis resteront probablement incertains de leur réponse si la Corée du Nord devait vraiment tester une arme nucléaire.
L' "isolement" de la Corée du Nord, que la plupart des experts prédisent, ne durerait probablement pas longtemps après le premier tour de dénonciations vigoureuses et de récriminations, après quoi la Chine et la Corée du Sud reprendraient leurs affaires comme d'habitude, tandis que le Japon et les Etats-Unis poursuivraient leurs menaces de durcir leurs propres sanctions. Sur le plan militaire, pas grand chose se passerait au-delà des "états d'urgence".Toutefois, en ce qui concerne la sécurité réelle de la région, un essai [nucléaire] pourrait placer les nations environnantes sur la trajectoire terrifiante de la course aux armes nucléaires. Le Japon, en plus d'abandonner tout simulacre d'une "constitution pacifique", pourrait monter en régime en tant que superpuissance militaire, non seulement face à la Corée du Nord, mais aussi face à la Chine. De plus, la Corée du Nord pourrait accroître ses exportations de technologie et de composants nucléaires vers l'Iran et autres marchés possibles.Dans cet environnement dangereux, Ban a une chance d'amener les Nations-Unies à jouer un rôle sérieux. Son penchant pour le compromis souriant et la réconciliation a cependant caractérisé sa carrière, qui inclut un circuit antérieur comme ambassadeur auprès de l'Onu et comme bras droit d'un autre Coréen, Han Seung-soo, lorsque ce dernier fut président de l'assemblée générale des Nations-Unies en 2001."Il est juste avec tout le monde", dit Moon Jung-in, professeur de relations internationales à l'Université Yonsei. "Son leadership n'est pas charismatique, il est consensuel". Si cette qualité est ce qui est nécessaire pour diriger l'Onu, il est toujours loin d'être clair si un consensus pourrait être atteint lorsque qu'il s'agira de contrecarrer les ambitions nucléaires de la Corée du Nord.
Le journaliste Donald Kirk a couvert la Corée - et la confrontation des forces en Asie du Nord-Est - pendant plus de 30 ans.

Sunday, October 22, 2006

La Resistance Islamique d'Iraq a pris le controle de Baghdad


La Resistance Islamique d'Iraq a pris le controle de Baghdad:
300 soldats US abattus lors de la destruction de la Forward Base Falcon Disaster par une explosion nucleaire a Baghdad


By Brian Harring ,

Video de l'explosion et la destruction de la base par les commandos de la Resistance Islamique d'Iraq: A vos compteurs geiger, observez bien la video à la minute 3:57. C'est une explosion nucleaire, sans conteste... Dans cet article vous trouverez tous les details de l'operation.





Baghdad's sky is illuminated by huge explosions in the Iraqi capital (pic AAP) Late on the evening of October 10, 2006, Iraqi resistance groups lobbed mortar and rocket rounds into the immense ‘Forward Base Falcon,’ the largest American military base in Iraq, located 13 km south of the Green Zone in Baghdad. In addition to accurate mortar fire, Grad and Katyusha rockets were also used. Falcon base was designed to house a large contingent of American troops, mostly drawn from the 4th Infantry Division, stationed at Fr. Bliss, Texas. At the time of the attack, there were approximately 3000 men inside the camp, which also was filled with ammunition supplies, fuel, tanks and vehicles. Iraqi contractors had assisted in the construction of the camp, which occupied nearly a square mile and was surrounded with guard tower-studded high concrete walls, and it is now apparent that the Resistance movement had been given important targets from “sources familiar with the layout” of the base. After the initial shelling, fuel and ammunition stores began to erupt with massive explosions that could be heard, and seen, miles away inside the Green Zone where U.S. military and diplomatic units were heavily guarded.
The explosions, all of them termed “immense” by BBC reporters, continued throughout the night. In response, US aircraft indiscriminately rocketed and bombed various parts of the city, BBC and AFP correspondents eported, trying to knock out the launch sites of the rockets The BBC's Andrew North, in Baghdad, said the explosions started at about 2300 (2100 BST) and were becoming "ever more frequent" as the huge fires spread throughout the base, punctuated by tremendous explosions as more fuel and ammunition dumps ignited. “Intelligence indicates that civilians aligned with a militia organization were responsible for last night’s mortar attack,” said Lieutenant Colonel Jonathan Withington, spokesman for the U.S. 4th Infantry Division. An after action report, issued by the Department of Defense, stated that: “On October 10, 2006, at approximately 10:40 p.m., a 82mm mortar round, fired by militia forces from a residential area in Abu T-Shir, caused a fire at an Ammunition Supply Point (ASP) at FOB Falcon. The ASP, containing tank and artillery rounds, in addition to smaller caliber ammunition, set off a series of large explosions. About 100 troops from the 4th Infantry Division were reported to be stationed at the base at the time, but no injuries were reported.” (Emphasis added.) "The damage to the area will not degrade the operational capability of MND-B (Multinational Division Baghdad)," When the flames had been brought under control on the morning of the 11th of October, primarily because the entire camp had been gutted, nine large American military transports with prominent Red Cross markings were observed by members of the foreign media taking off, laded with the dead and the wounded.
Over 300 American troops, including U.S. Army and Marines, CIA agents and U.S. translators were casualties and there also were 165 seriously injured requiring major medical attention and 39 suffering lesser injuries 122 members of the Iraqi armed forces were killed and 90 seriously injured members of same, were also evacuated to the U.S. military hospital at al-Habbaniyah located some 70km west of Baghdad. Satellite pictures and aerial photographs from neutral sources showed that Camp Falcon suffered major structural damage and almost all the U.S. military’s supply of small arms ammunition, artillery and rocket rounds, tons of fuel, six Apache helicopters, an uncounted but large number of soft-skinned vehicles such as Humvees and supply trucks were damaged or totally destroyed. Foreign press observers noted “an endless parade” of military vehicle recovery units dragging burnt-out heavy tanks and armored personnel carriers to another base outside Baghdad. Many of the walls and towers of the camp were damaged or leveled as were many of the barracks, maintenance depots, and there was considerable damage to the huge mess halls that could hold 3000 soldiers, the huge recreation center with its basketball courts and indoor swimming pools and all the administration buildings Although official U.S. DoD statements indicated that there were no deaths; that only a hundred men were inside the base guarding billions of dollars of vital military equipment and that there were “only two minor injuries to personnel,” passes belief and certainly reality is more painful than propaganda.
Not only has the U.S. military machine lost much of its armor and transport, and its entire reserves of ammunition and special fuel, but the casualty list for only the first day is over 300.. Here is a transcription of that list who were evacuated to other hospital units:. In re: Insurgent attacks on Forward Base Falcon on 10-11 October, 2006 Official Casualty List from U.S. military hospital at al-Habbaniyah located some 70km west of Baghdad. U.S. medical personnel at al-Habbaniyah initially stated that the US military hospital at the massive American-occupied air base there had begun to receive dead and wounded personnel. The military hospital in al-Habbaniyah, the largest in occupied Iraq, was opened on 12 May this year in response to sharply rising (and redacted) US casualties. List compiled and effective as of 11 Oct 06 at 2300.
– A - Pfc James R. Adams, 7th Squadron, 10th Cavalry Regiment, 1st Brigade, 4th Infantry Division Captain Kenneth Adler, Army Reserve 346th Psychological Operations Company Pfc Bobby Ray Albertson , Explosive Ordnance Disposal Mobile UnitTwo 1st Lt.Keith Allen, Army Reserve 346th Psychological Operations Company Spc Cletus Anderson, 204th Support Battalion, 2nd Brigade, 4th Infantry Division Lance Cpl John Martin Ansley, Marine Forces Reserve’s 2nd Battalion, 25th Marine Regiment Spc Toby Anthony, National Guard's 149th Brigade Combat Team Pfc Gustavo Armijo, 57th Military Police Company, 8th Military Police Brigade Pfc Michael Armstrong, 1st Squadron, 17th Cavalry Regiment, 82nd Airborne Division Capt Steven Arnold, 67th Armor Regiment, 2nd Brigade, 4th Infantry Division James Arthur Ash II, Central Intelligence Agency Cpl Edward Atkinson, 47th Combat Support Hospital, 62nd Medical Brigade – B – Pfc Roy Bailey, National Guard's 149th Brigade Combat Team Spc John Baldwin, 47th Combat Support Hospital, 62nd Medical Brigade Pfc Charles Barbe, Army National Guard’s 1569th Transportation Company Pfc Thomas Barnhart , 204th Support Battalion, 2nd Brigade, 4th Infantry Division Pfc James Barry, 67th Armor Regiment, 2nd Brigade, 4th Infantry Division Capt Robert Bell, 3rd Battalion, 16th Field Artillery Regiment, 2nd Brigade Combat Team, 4th Infantry Division Spc William Bennett , Army Reserve 346th Psychological Operations Company Pfc Saul Benson, 549th Military Police Company, 385th Military Police Battalion Pfc Joseph Berge, 542nd Maintenance Company, 44th Corps Support Battalion Pfc Joseph Berkeley , 1st Squadron, 17th Cavalry Regiment, 82nd Airborne Division Capt Colmar Betts, 414th Civil Affairs Zack Billings, Department of Defense Edward Blair,, Civilian Contractor 1st Lt.Ronald Bort, Explosive Ordnance Disposal Mobile UnitTwo Pfc Bowen, James, 1st Battalion, 37th Field Artillery Regiment, 25th Infantry Division Pfc Thomas R. Boyd, 1st Squadron, 17th Cavalry Regiment, 82nd Airborne Division Spc Mel Brewer, 1st Squadron, 10th Cavalry Regiment, 2nd Brigade, 4th Infantry Division Master Sgt.Roger Brown , 204th Support Battalion, 2nd Brigade, 4th Infantry Division Pfc Francis Byrne, Army Reserve 346th Psychological Operations Company – C - Pfc Arthur Cahill, 1st Squadron, 17th Cavalry Regiment, 82nd Airborne Division Pfc Fernando Calderon, 1st Squadron, 17th Cavalry Regiment, 82nd Airborne Division Alex Callaghan, Civilian Contractor Pfc Peter Campbell, Explosive Ordnance Disposal Mobile UnitTwo Cpl Douglas Carmody, 118th Military Police Company, 519th Military Police Battalion, 16th Military Police Brigade Pfc Ashanti Carter, 67th Armor Regiment, 2nd Brigade, 4th Infantry Division Pfc Henry Cartwright, Army National Guard’s 1569th Transportation Company Pfc Ken Casey, 3rd Battalion, 16th Field Artillery Regiment, 2nd Brigade Combat Team, 4th Infantry Division Pfc Russell Cavanaugh, 57th Military Police Company, 8th Military Police Brigade Spc Raymond Chamberlain, 47th Combat Support Hospital, 62nd Medical Brigade Pfc Einar Christiansen, 414th Civil Affairs Spc Zack Christopher, 7th Squadron, 10th Cavalry Regiment, 1st Brigade, 4th Infantry Division Pfc Eric Clark, 549th Military Police Company, 385th Military Police Battalion Ronald Colby, Civilian Contractor Pfc Marcus M. Cole, 1st Squadron, 10th Cavalry Regiment, 2nd Brigade, 4th Infantry Division Pfc Paul Collins, 1st Battalion, 37th Field Artillery Regiment, 25th Infantry Division Pfc Rory Conner, Department of Defense Pfc Roger Connolly, 1st Battalion, 37th Field Artillery Regiment, 25th Infantry Division Major Michael Connors, 414th Civil Affairs Steven Cooke, Department of Defense Spc Matthew Cooper, Army National Guard’s 35th Special Troops Battalion Edward C. Courtney, Central Intelligence Agency Capt Jimmy Lee Craig, Explosive Ordnance Disposal Mobile UnitTwo Spc Samuel Cramer, Army National Guard’s 1569th Transportation Company Pfc Micah Creighton, Army Reserve 346th Psychological Operations Company Spc Leonard Cunningham, 3rd Battalion, 16th Field Artillery Regiment, 2nd Brigade Combat Team, 4th Infantry Division Cpl Paul E. Curtis, Army National Guard’s 1569th Transportation Company – D - Pfc Sebastian Daly, 2nd Battalion, 27th Infantry, 3rd Brigade, 25th Infantry Division 1st Lt.Benjamin Davis, 57th Military Police Company, 8th Military Police Brigade Raymond Day, Civilian Contractor Pfc Justin Delaney, 4th Support Battalion, 1st Brigade, 4th Infantry Division Pfc Christopher Dixon , Marine Forces Reserve’s 2nd Battalion, 25th Marine Regiment Cpl Paul Doherty, 414th Civil Affairs Pfc Nicholas Dolan, 67th Armor Regiment, 2nd Brigade, 4th Infantry Division Pfc Lawrence Donahue, 1st Battalion, 325th Airborne Infantry Regiment, 2nd Brigade Combat Team, 82nd Airborne Division Pfc Randall Douglas, 1st Battalion, 12th Infantry Regiment, 4th Brigade, 4th Infantry Division Carl Dowd , Civilian Contractor Master Sgt.Phillip Doyle, 542nd Maintenance Company, 44th Corps Support Battalion Pfc Edmund Drake, 1st Squadron, 17th Cavalry Regiment, 82nd Airborne Division Spc Charles Duval, 2nd Battalion, 27th Infantry, 3rd Brigade, 25th Infantry Division – E - Spc Brandon East , Army National Guard’s 35th Special Troops Battalion Pfc Jeremy Edwards, 1st Battalion, 22nd Infantry Regiment, 1st Brigade Combat Team, 4th Infantry Division Spc Shane Elkins, 549th Military Police Company, 385th Military Police Battalion Edgar Elliott , Central Intelligence Agency Pfc Ronald Ellis, 4th Support Battalion, 1st Brigade, 4th Infantry Division 2nd Lt.Paul H. Etheridge, 4th Battalion, 42nd Field Artillery Regiment, 1st Brigade, 4th Infantry Division Sgt Kenny Evans, 1st Squadron, 10th Cavalry Regiment, 2nd Brigade, 4th Infantry Division – F – Cpl Thomas Fairchild, Army Reserve 346th Psychological Operations Company Pfc Ben Farrell, 2nd Battalion, 8th Infantry Regiment, 3rd Brigade, 4th Infantry Division Pfc Robert Feeney, 1st Battalion, 12th Infantry Regiment, 4th Brigade, 4th Infantry Division Cpl Angus Ferguson, 3rd Battalion, 16th Field Artillery Regiment, 2nd Brigade Combat Team, 4th Infantry Division Lance Cpl Eetaban Fernandez, Marine Forces Reserve’s 2nd Battalion, 25th Marine Regiment Spc Bradford Fields , , Army National Guard’s 1569th Transportation Company Pfc Raymond, Finlay, 1st Squadron, 10th Cavalry Regiment, 2nd Brigade, 4th Infantry Division Major Eduard Fischer, 414th Civil Affairs Pfc Kirk Fitzgerald, 2nd Battalion, 502nd Infantry Regiment, 2nd Brigade Combat Team, 101st Airborne Division (Air Assault) Arnold Flynn, Civilian Contractor 1st Lt.Gene Ford, Explosive Ordnance Disposal Mobile UnitTwo Pfc Scott Fort, 3rd Battalion, 67th Armor Regiment, 4th Brigade, 4th Infantry Division Capt Shelby Foster, 1st Squadron, 17th Cavalry Regiment, 82nd Airborne Division Pfc Jon Franklin, Army National Guard’s 35th Special Troops Battalion Spc Harold Frederickson, 47th Combat Support Hospital, 62nd Medical Brigade Pfc Lawrence Frost, 204th Support Battalion, 2nd Brigade, 4th Infantry Division – G – Pfc Michael Gaines, 1st Squadron, 10th Cavalry Regiment, 2nd Brigade, 4th Infantry Division Spc Christopher Gallagher, National Guard's 149th Brigade Combat Team Pfc Israel GarciaRogelio R. Garza, 1st Battalion, 37th Field Artillery Regiment, 25th Infantry Division Pfc Daniel Gardner, 4th Support Battalion, 1st Brigade, 4th Infantry Division Pfc Brad Garrison , Explosive Ordnance Disposal Mobile UnitTwo Lance Cpl Kirk Geary, 2nd Light Armored Reconnaissance Battalion, 2nd Marine Division, II Marine Expeditionary Force Pfc Randy Geohegan, 1st Squadron, 10th Cavalry Regiment, 2nd Brigade, 4th Infantry Division Spc Adam Gibson, 1st Battalion, 67th Armored Regiment, 2nd Brigade, 4th Infantry Division Master Sgt.Richard M. Gilligan, 1st Squadron, 10th Cavalry Regiment, 2nd Brigade, 4th Infantry Division Pfc Paolo Giovinazzo, 4th Battalion, 42nd Field Artillery Regiment, 1st Brigade, 4th Infantry Division Pfc Jeffery Givens, 1st Battalion, 32nd Infantry Regiment, 3rd Brigade Combat Team, 10th Mountain Division Cpl Mario Gold, 542nd Maintenance Company, 44th Corps Support Battalion 2nd Lt.Pedro Gomez, 4th Support Battalion, 1st Brigade, 4th Infantry Division Pfc Michael Gordon , 4th Battalion, 42nd Field Artillery Regiment, 1st Brigade, 4th Infantry Division Spc Gabriel Govia, 2nd Battalion, 8th Infantry Regiment, 3rd Brigade, 4th Infantry Division Thomas Grady, Department of Defense Pfc Kevin Graham, 1st Squadron, 17th Cavalry Regiment, 82nd Airborne Division Pfc Paul Gray, 3rd Battalion, 16th Field Artillery Regiment, 2nd Brigade Combat Team, 4th Infantry Division Pfc Samuel Green, Marine Forces Reserve’s 2nd Battalion, 25th Marine Regiment Pfc Lloyd Griffith, 1st Squadron, 17th Cavalry Regiment, 82nd Airborne Division Cpl Andrew Gustafson, Army Reserve 346th Psychological Operations Company – H – 1st Lt. Seth Hall, , Marine Forces Reserve’s 2nd Battalion, 25th Marine Regiment Pfc Tobias Hancock, 1st Battalion, 12th Infantry Regiment, 4th Brigade, 4th Infantry Division Pfc James Hansen, 4th Battalion, 42nd Field Artillery Regiment, 1st Brigade, 4th Infantry Division Sgt Stuart Harding , 3rd Battalion, 67th Armor Regiment, 4th Brigade, 4th Infantry Division Spc Randy Hardy, Army National Guard’s 35th Special Troops Battalion Pfc Ronald Harris, 1st Battalion, 32nd Infantry Regiment, 3rd Brigade Combat Team, 10th Mountain Division Pfc Keith O. Harvey, 1st Squadron, 10th Cavalry Regiment, 2nd Brigade, 4th Infantry Division 1st Lt.Karl Hawkins, 414th Civil Affairs Sgt. 1st Class Samuell Hayden, 67th Armor Regiment, 2nd Brigade, 4th Infantry Division Cpl Randi Hays, 1st Battalion, 22nd Infantry Regiment, 1st Brigade Combat Team, 4th Infantry Division Pfc Ben Henderson, 47th Combat Support Hospital, 62nd Medical Brigade Pfc Kyle Henry, 1st Battalion, 37th Field Artillery Regiment, 25th Infantry Division Spc Danid D.Herron, 2nd Battalion, 502nd Infantry Regiment, 2nd Brigade Combat Team, 101st Airborne Division (Air Assault) Capt Kenneth Hilliard, 1st Battalion, 67th Armored Regiment, 2nd Brigade, 4th Infantry Division Pfc John Hodge, 3rd Battalion, 67th Armor Regiment, 4th Brigade, 4th Infantry Division 2nd Lt.Lee Hoffman, 4th Support Battalion, 1st Brigade, 4th Infantry Division Master Sgt.David Hoke, 1st Battalion, 37th Field Artillery Regiment, 25th Infantry Division Pfc Ted Holmes, 7th Squadron, 10th Cavalry Regiment, 1st Brigade, 4th Infantry Division Kenny Howard, 1st Squadron, 17th Cavalry Regiment, 82nd Airborne Division – I- Keith Ingraham, 2nd Battalion, 502nd Infantry Regiment, 2nd Brigade Combat Team, 101st Airborne Division (Air Assault) Pfc Daniel Innis, 204th Support Battalion, 2nd Brigade, 4th Infantry Division Cpl Shane Irving, 1st Squadron, 17th Cavalry Regiment, 82nd Airborne Division – J – Pfc Tarrnish Jackson, Army National Guard’s 1569th Transportation Company Spc Lewellen Jacobs, 67th Armor Regiment, 2nd Brigade, 4th Infantry Division Cpl Timothy Jasper, 67th Armor Regiment, 2nd Brigade, 4th Infantry Division 1st Lt.Larry Jenkins, 414th Civil Affairs 2nd Lt.Phiillip Johnson, Explosive Ordnance Disposal Mobile UnitTwo Pfc Brian Johnstone, Army Reserve 346th Psychological Operations Company Pfc Todd Jones, Army National Guard’s 1569th Transportation Company Pfc Brendan Joscelyn, 1st Battalion, 67th Armored Regiment, 2nd Brigade, 4th Infantry Division 2nd Lt.Cpl Allan Jose, 57th Military Police Company, 8th Military Police Brigade Pfc Thomas Joyce, 2nd Battalion, 502nd Infantry Regiment, 2nd Brigade Combat Team, 101st Airborne Division (Air Assault) Spc Benno Juarez, 3rd Battalion, 16th Field Artillery Regiment, 2nd Brigade Combat Team, 4th Infantry Division – K- 1st Lt.Eric Kaufman, 7th Squadron, 10th Cavalry Regiment, 1st Brigade, 4th Infantry Division Pfc Charles Kavanaugh , Explosive Ordnance Disposal Mobile UnitTwo Cpl Jon Keats, 67th Armor Regiment, 2nd Brigade, 4th Infantry Division Pfc Eric Keefe, 1st Battalion, 67th Armored Regiment, 2nd Brigade, 4th Infantry Division Spc Tony Keeler, 118th Military Police Company, 519th Military Police Battalion, 16th Military Police Brigade Pfc Chester Keenan, 542nd Maintenance Company, 44th Corps Support Battalion Pfc Frank Kennedy, 3rd Battalion, 67th Armor Regiment, 4th Brigade, 4th Infantry Division Pfc Jon Kent, 4th Support Battalion, 1st Brigade, 4th Infantry Division Sgt Jordan Kessler, 7th Squadron, 10th Cavalry Regiment, 1st Brigade, 4th Infantry Division Capt Mark King , 4th Battalion, 42nd Field Artillery Regiment, 1st Brigade, 4th Infantry Division Pfc Neil Kirk, Army National Guard’s 35th Special Troops Battalion Spc Jeff Klein, 1st Battalion, 67th Armored Regiment, 2nd Brigade, 4th Infantry Division Spc Alan Knoll, 57th Military Police Company, 8th Military Police Brigade .Pfc Adam Koehler, 3rd Battalion, 16th Field Artillery Regiment, 2nd Brigade Combat Team, 4th Infantry Division Capt Osmond Kray, Army National Guard’s 1569th Transportation Company 2nd Lt.Gary Krueger, 1st Battalion, 37th Field Artillery Regiment, 25th Infantry Division – L – Tracey LaFaver , Civilian Contractor Lance Cpl Roger Lafferty, Marine Forces Reserve’s 2nd Battalion, 25th Marine Regiment Pfc Junior Lambert, 1st Battalion, 67th Armored Regiment, 2nd Brigade, 4th Infantry Division Spc Shawn Lane, 1st Squadron, 17th Cavalry Regiment, 82nd Airborne Division Cpl Charles T. Langholz, 4th Battalion, 42nd Field Artillery Regiment, 1st Brigade, 4th Infantry Division Pfc Jimmy Bob Larkin, National Guard's 149th Brigade Combat Team Pfc Eric Larsen, 542nd Maintenance Company, 44th Corps Support Battalion Sgt. 1st Class Robert Law, Army National Guard’s 35th Special Troops Battalion Spc Andrew Richard, 3rd Battalion, 16th Field Artillery Regiment, 2nd Brigade Combat Team, 4th Infantry Division Pfc Ricardo LeGallo, 4th Support Battalion, 1st Brigade, 4th Infantry Division 2nd Lt.William S. Leonard, 2nd Light Armored Reconnaissance Battalion, 2nd Marine Division, II Marine Expeditionary Force Pfc Marshal Lindsley, Explosive Ordnance Disposal Mobile UnitTwo Master Sgt.Tommy Lee Lipton, 4th Support Battalion, 1st Brigade, 4th Infantry Division Pfc George Long, 1st Battalion, 12th Infantry Regiment, 4th Brigade, 4th Infantry Division Pfc Jimmy Longtree, 542nd Maintenance Company, 44th Corps Support Battalion 1st Lt. Jasper Loomis, Army National Guard’s 35th Special Troops Battalion Pfc Carstairs Lowe, 2nd Battalion, 8th Infantry Regiment, 3rd Brigade, 4th Infantry Division Spc Robert M. Lynch, Army Reserve 346th Psychological Operations Company – M – Pfc Paul McKinnon , 3rd Battalion, 16th Field Artillery Regiment, 2nd Brigade Combat Team, 4th Infantry Division Pfc Keith MacVane, 67th Armor Regiment, 2nd Brigade, 4th Infantry Division Cpl Gunnar Magnusson, Army National Guard’s 35th Special Troops Battalion Capt.Martin Mahoney, 67th Armor Regiment, 2nd Brigade, 4th Infantry Division Pfc Enzo Marini, 1st Squadron, 10th Cavalry Regiment, 2nd Brigade, 4th Infantry Division Rostan Markovic, Central Intelligence Agency Spc John M. Marshall, Army National Guard’s 1569th Transportation Company Pfc Michael Martin, 1st Battalion, 37th Field Artillery Regiment, 25th Infantry Division Pfc Scott Marvin, 2nd Battalion, 502nd Infantry Regiment, 2nd Brigade Combat Team, 101st Airborne Division (Air Assault) Pfc Leroy Mason, 1st Squadron, 17th Cavalry Regiment, 82nd Airborne Division Spc Greg Mathews, 3rd Battalion, 67th Armor Regiment, 4th Brigade, 4th Infantry Division Pfc Duncan Maxwell, 1st Squadron, 10th Cavalry Regiment, 2nd Brigade, 4th Infantry Division Pfc Brian Mayer, 47th Combat Support Hospital, 62nd Medical Brigade Arthur Mazzocco, Department of Defense 1st Lt.Joseph McAllister, 3rd Battalion, 16th Field Artillery Regiment, 2nd Brigade Combat Team, 4th Infantry Division Master Sgt. Daniel McBride, . 2nd Battalion, 8th Infantry Regiment, 3rd Brigade, 4th Infantry Division Pfc William McClellan, 2nd Light Armored Reconnaissance Battalion, 2nd Marine Division, II Marine Expeditionary Force Spc Lou McConnell, Army National Guard’s 35th Special Troops Battalion Sgt. 1st Class Albert McGinnis,. 3rd Battalion, 16th Field Artillery Regiment, 2nd Brigade Combat Team, 4th Infantry Division Master Sgt.David McRae, 1st Battalion, 67th Armored Regiment, 2nd Brigade, 4th Infantry Division Matthew Medigovich, Central Intelligence Agency Pfc Vincent Mendoza, 2nd Battalion, 502nd Infantry Regiment, 2nd Brigade Combat Team, 101st Airborne Division (Air Assault) Cpl Richard Milich, 1st Squadron, 17th Cavalry Regiment, 82nd Airborne Division Pfc Ben Miller, 47th Combat Support Hospital, 62nd Medical Brigade Cpl Robert Mitchell, 1st Squadron, 10th Cavalry Regiment, 2nd Brigade, 4th Infantry Division Pfc Terrence Mogen, 118th Military Police Company, 519th Military Police Battalion, 16th Military Police Brigade Pfc Ted Montague, 1st Battalion, 32nd Infantry Regiment, 3rd Brigade Combat Team, 10th Mountain Division Pfc Yates Montecino, 67th Armor Regiment, 2nd Brigade, 4th Infantry Division Pfc Esteban Morales, 542nd Maintenance Company, 44th Corps Support Battalion Pfc Darrell Morgan, Central Intelligence Agency Jeffery Morrison, Civilian Contractor – N – 1st Lt.Noble Natsios, 67th Armor Regiment, 2nd Brigade, 4th Infantry Division Pfc Carlos Naverez, Army National Guard’s 1569th Transportation Company Sgt. 1st Class Edward Nelson , 1st Battalion, 37th Field Artillery Regiment, 25th Infantry Division Cpl Donald Newcomb, 67th Armor Regiment, 2nd Brigade, 4th Infantry Division Roger Newell, Civilian Contractor Pfc Dorin Nicholson, 3rd Battalion, 16th Field Artillery Regiment, 2nd Brigade Combat Team, 4th Infantry Division Pfc Bart Nolan, 1st Squadron, 10th Cavalry Regiment, 2nd Brigade, 4th Infantry Division Pfc Nelson Norton, 3rd Battalion, 67th Armor Regiment, 4th Brigade, 4th Infantry Division Pfc Wally Novak, Army National Guard’s 35th Special Troops Battalion – O – 1st Lt.Chris O’Brien , 3rd Battalion, 16th Field Artillery Regiment, 2nd Brigade Combat Team, 4th Infantry Division Pfc Stephen O’Connor, 1st Squadron, 10th Cavalry Regiment, 2nd Brigade, 4th Infantry Division Raymond O’Rourke, Civilian Contractor – P – Spc James W. Page, 4th Support Battalion, 1st Brigade, 4th Infantry Division Cpl Russell Palumbo, 1st Squadron, 17th Cavalry Regiment, 82nd Airborne Division Pfc Nicholas Pappas, 67th Armor Regiment, 2nd Brigade, 4th Infantry Division Pfc Troy Parker, 3rd Battalion, 16th Field Artillery Regiment, 2nd Brigade Combat Team, 4th Infantry Division Pfc Mark Patten, 47th Combat Support Hospital, 62nd Medical Brigade George Paul, Civilian Contractor Lance Cpl Wallace Peabody, 2nd Light Armored Reconnaissance Battalion, 2nd Marine Division, II Marine Expeditionary Force Pfc Dale Peake, 3rd Battalion, 67th Armor Regiment, 4th Brigade, 4th Infantry Division Spc Reed Perry, Army National Guard’s 1569th Transportation Company Pfc Samuel Petersen, 67th Armor Regiment, 2nd Brigade, 4th Infantry Division Pfc Roger Platt, 3rd Battalion, 16th Field Artillery Regiment, 2nd Brigade Combat Team, 4th Infantry Division 1st Lt.Thomas Poole, 57th Military Police Company, 8th Military Police Brigade Pfc William Porter, 118th Military Police Company, 519th Military Police Battalion, 16th Military Police Brigade Sgt Daniel Powell, 1st Battalion, 67th Armored Regiment, 2nd Brigade, 4th Infantry Division Spc Todd Price, Army National Guard’s 35th Special Troops Battalion Cpl Kevin Prisley, 1st Squadron, 10th Cavalry Regiment, 2nd Brigade, 4th Infantry Division Pfc Peter Purvis, 3rd Battalion, 16th Field Artillery Regiment, 2nd Brigade Combat Team, 4th Infantry Division – Q – 2nd Lt.Quesada, Gonzalo, 542nd Maintenance Company, 44th Corps Support Battalion Pfc Liam Quinn, 1st Squadron, 10th Cavalry Regiment, 2nd Brigade, 4th Infantry Division – R – Pfc Chad Railey, 3rd Battalion, 16th Field Artillery Regiment, 2nd Brigade Combat Team, 4th Infantry Division Spc Ignacio Ramirez, Army National Guard’s 35th Special Troops Battalion Pfc Arthur Ramsen, Army Reserve 346th Psychological Operations Company Benjamin Raymond, Civilian Contractor Spc Todd Reckford, 204th Support Battalion, 2nd Brigade, 4th Infantry Division Pfc Aaron Reynolds, 57th Military Police Company, 8th Military Police Brigade Pfc Timothy Richard, 1st Battalion, 32nd Infantry Regiment, 3rd Brigade Combat Team, 10th Mountain Division 1st Lt. Paul Richardson, 1st Battalion, 67th Armored Regiment, 2nd Brigade, 4th Infantry Division Pfc Robert Riley, 67th Armor Regiment, 2nd Brigade, 4th Infantry Division Pfc Shawn Roberts, Army National Guard’s 35th Special Troops Battalion Cpl Kirk Robinson, National Guard's 149th Brigade Combat Team Sgt. 1st Class James P. Rodgers, 1st Squadron, 17th Cavalry Regiment, 82nd Airborne Division Master Sgt. Chad Romer, 1st Battalion, 22nd Infantry Regiment, 1st Brigade Combat Team, 4th Infantry Division Pfc Martin Ross, 118th Military Police Company, 519th Military Police Battalion, 16th Military Police Brigade Pfc Robert Rowan, 204th Support Battalion, 2nd Brigade, 4th Infantry Division 2nd Lt.Seth Ryan, 3rd Battalion, 16th Field Artillery Regiment, 2nd Brigade Combat Team, 4th Infantry Division – S – Spc Ricardo Sagan, 118th Military Police Company, 519th Military Police Battalion, 16th Military Police Brigade Pfc Hector Salazar, 1st Battalion, 22nd Infantry Regiment, 1st Brigade Combat Team, 4th Infantry Division Cpl Ed Sampson, 3rd Battalion, 67th Armor Regiment, 4th Brigade, 4th Infantry Division 1st Lt Walter San Fellipo, 1st Battalion, 67th Armored Regiment, 2nd Brigade, 4th Infantry Division Bruce Sartiano,, 67th Armor Regiment, 2nd Brigade, 4th Infantry Division Cpl Raymond Schmitz, Army National Guard’s 1569th Transportation Company 2nd Lt.Ernest Sherman , 57th Military Police Company, 8th Military Police Brigade Pfc Mario Sims, 7th Squadron, 10th Cavalry Regiment, 1st Brigade, 4th Infantry Division Spc Joshua Smith, 4th Support Battalion, 1st Brigade, 4th Infantry Division Pfc Andrew Snow, Explosive Ordnance Disposal Mobile UnitTwo Gerald Sorenson, Department of Defense Lincoln Stadermann, Translator Master Sgt.Michael Stephenson, 7th Squadron, 10th Cavalry Regiment, 1st Brigade, 4th Infantry Division Pfc Carl Stone,, 542nd Maintenance Company, 44th Corps Support Battalion Capt.Harold Sullivan, 3rd Battalion, 67th Armor Regiment, 4th Brigade, 4th Infantry Division 1st Lt. Lawrence Swenson, 1st Battalion, 37th Field Artillery Regiment, 25th Infantry Division – T – Cpl Augustus Tanner, 542nd Maintenance Company, 44th Corps Support Battalion Pfc Reginald Tate, 67th Armor Regiment, 2nd Brigade, 4th Infantry Division Spc Duane Taylor, 118th Military Police Company, 519th Military Police Battalion, 16th Military Police Brigade Sgt. 1st Class Curtis Thomas, 4th Battalion, 42nd Field Artillery Regiment, 1st Brigade, 4th Infantry Division Pfc Stuart Thompsen, 57th Military Police Company, 8th Military Police Brigade Spc Larry Thomson, 1st Battalion, 67th Armored Regiment, 2nd Brigade, 4th Infantry Division Capt David Towers, Army National Guard’s 35th Special Troops Battalion Pfc Dean Townsend, 3rd Battalion, 16th Field Artillery Regiment, 2nd Brigade Combat Team, 4th Infantry Division 2nd Lt.James Tracy, Army Reserve 346th Psychological Operations Company Pfc Paul Tucker, 1st Battalion, 67th Armored Regiment, 2nd Brigade, 4th Infantry Division Spc Daniel Tyson, 3rd Battalion, 16th Field Artillery Regiment, 2nd Brigade Combat Team, 4th Infantry Division – U – Pfc Romillo Ugarte, 1st Battalion, 32nd Infantry Regiment, 3rd Brigade Combat Team, 10th Mountain Division Cpl Austin Unger, 3rd Battalion, 16th Field Artillery Regiment, 2nd Brigade Combat Team, 4th Infantry Division – V – Spc Ramon Valadez, 1st Battalion, 22nd Infantry Regiment, 1st Brigade Combat Team, 4th Infantry Division Cpl Hector Velazquez, Army National Guard’s 35th Special Troops Battalion Spc WalterVincent, 1st Squadron, 17th Cavalry Regiment, 82nd Airborne Division 2nd Lt.ThomasVoelker, 204th Support Battalion, 2nd Brigade, 4th Infantry Division – W – Spc Carl Wade, 1st Squadron, 10th Cavalry Regiment, 2nd Brigade, 4th Infantry Division Sgt. 1st Class Kevin Walker, 1st Battalion, 67th Armored Regiment, 2nd Brigade, 4th Infantry Division Pfc Ronald Walsh,, 3rd Battalion, 67th Armor Regiment, 4th Brigade, 4th Infantry Division Cpl Jack Ward, 2nd Battalion, 502nd Infantry Regiment, 2nd Brigade Combat Team, 101st Airborne Division (Air Assault) Cpl Sean Weber, 1st Battalion, 325th Airborne Infantry Regiment, 2nd Brigade Combat Team, 82nd Airborne Division Pfc Steven Webster, Army National Guard’s 35th Special Troops Battalion Spc Paul Welch, 3rd Battalion, 16th Field Artillery Regiment, 2nd Brigade Combat Team, 4th Infantry Division Capt.Gene Westin, 1st Battalion, 37th Field Artillery Regiment, 25th Infantry Division Master Sgt.Richard Wheeler, 542nd Maintenance Company, 44th Corps Support Battalion Pfc Lawrence White, 67th Armor Regiment, 2nd Brigade, 4th Infantry Division Pfc Andrew Willams, 7th Squadron, 10th Cavalry Regiment, 1st Brigade, 4th Infantry Division Sgt. 1st Class Mario Williamson, Army National Guard’s 1569th Transportation Company Russell Wilson, Translator Michael Wisniewski, Civilian Employee Cpl Chris Womack, 67th Armor Regiment, 2nd Brigade, 4th Infantry Division Spc Burton Wood, Explosive Ordnance Disposal Mobile UnitTwo – Y - Cpl Fernando Yates, 1st Battalion, 325th Airborne Infantry Regiment, 2nd Brigade Combat Team, 82nd Airborne Division Istvan Yatsevitch, Civilian Contractor Cpl John York, 4th Battalion, 42nd Field Artillery Regiment, 1st Brigade, 4th Infantry Division Pfc Peter Young, 1st Battalion, 67th Armored Regiment, 2nd Brigade, 4th Infantry Division – Z – Pfc Mario Zammarella, 1st Squadron, 10th Cavalry Regiment, 2nd Brigade, 4th Infantry Division Cpl Jose Zamora, 1st Battalion, 12th Infantry Regiment, 4th Brigade, 4th Infantry Division Spc Reuben Zamora, 1st Battalion, 22nd Infantry Regiment, 1st Brigade Combat Team, 4th Infantry Division Pfc Arno Ziegler, 542nd Maintenance Company, 44th Corps Support Battalion 1st Lt.Charles L. Zimmerman, 1st Battalion, 32nd Infantry Regiment, 3rd Brigade Combat Team, 10th Mountain Division
Courtesy of Novosti Press Agency
The Green Zone Follies Baghdad, 12 Oct 06:
“On Tuesday, I was in my quarters, writing a letter to a friend that I knew will be censored so I was being very unspecific about conditions here. About 2300 there was a huge explosion to the south of the Green Zone, followed at intervals by other, very heavy, explosions that numbered about thirty or forty and lasted all night. I went up onto the roof and saw a great fountain of flames, billowing smoke and flaming debris shooting up into the air like Fourth of July fireworks. Personnel were running all over the building, wide-eyed with terror and wondering if our compound was going to “get it” next. Usually, we hear distant explosions scattered throughout Baghdad on a daily basis as another convoy is blasted by the insurgent bombs but this ongoing mess was louder, and longer, than anything I have ever encountered. It was impossible to sleep what with all the explosions and in the morning, I shaved and went to my office. As a note here: I am lucky to have quarters with no windows facing outwards towards Baghdad. The insurgents have sniper rifles, usually U.S. .50 caliber, set up in buildings that have a distant overlook and more than once, personnel shaving in front of a bathroom window have had their brains splattered all over the tile walls as a sniper zeroes in on them.
The sound of the shot follows and never, not once, have our security people ever found the sniper’s nest. In the office I learned that ‘Forward Operating Base Falcon,’ one of our light-headed senior officer’s idea to set up fortified positions in various places, such as the capital of the Al Anbaar province as-Saqr was hit by enemy action, set on fire and suddenly exploded as tons of stored ammunition cooked off. Camp Falcon at Sukkaniya is located in the southern Baghdad suburb of ad-Durah.. ‘Forward Operating Base Falcon’ was one of the newest and most heavily armed fortified positions. There now exists a very high threat of suicide bombers in Ramadi who might attempt to ram Falcon with a vehicle packed with explosives, and so heavy concrete barriers were placed around the base designed to prevent such attacks. This did not deter the members of the Resistance movement who lobbed the same type of mortar shells into Falcon as they have been lobbing into the so-called “super secure” headquarters areas of the Green Zone. Falcon had also become the largest US weapons arsenal depot in the American General Headquarters in the south of Baghdad and a very tempting target. This time, we heard later, (and officially denied!) the Resistance used Grad and Katyusha rockets instead of mortars and the results were immediate, prolonged and completely devastating. The installation itself is full of smoking rubble, and fires were still burning the following day. Although it is still very early to be accurate, reviews here of Falcon’s inventory indicates that losses will certainly exceed $1 billion. That addresses the loss of property.
The loss of life is even worse Over 300 American troops, including U.S. Army and Marines, CIA agents, U.S. translators and contractors were killed or injured outright or died immediately afterwards en route to hospital or in hospital and over 125 seriously injured, requiring major medical attention and 39 suffering lesser injuries By accounts, charred and totally unrecognizable fragments of personnel were scattered over an eight block area. 122 members of the Iraqi armed forces were killed and 90 seriously injured members of same, were also evacuated to the U.S. military hospital at al-Habbaniyah located some 70km west of Baghdad. U.S. medical personnel at al-Habbaniyah initially stated that the US military hospital at the massive American-occupied air base there had begun to receive dead and wounded personnel. The military hospital in al-Habbaniyah, the largest in occupied Iraq, was opened on 12 May this year in response to sharply rising (and redacted) US casualties. Initially three large military transport aircraft with the red cross displayed under the wings and on the fuselages, had flown into the base, and casualties were being unloaded and sent into the hospital at the al-Habbaniyah base, and officially, we predictably released a flood of ‘official statements’ that claimed there were “only a few personnel wounded and no fatalities whatsoever.” Also predictably, our people overreacted by launching a wild series of bomb and rocket attacks on random parts of Baghdad, killing an estimated 120 Iraqi civlinans and injuring an unknown number as well as setting fires that were still burning the next morning. There were strong ruimors that a container of artillery shells containing some kind of a nerve gas (for use against Iraqi militant strongholds…shades of Hussein!) turned out to be false. What was involved were a kind of tear gas, thank God, or we would all be dead now!
By now, it should be clearly obvious that the reporting of fatal casualties in both Iraq and Afghanistan are really under stated. For example, we had a young officer in here about three days ago who was talking with several of us. He is assigned to the air field from which the dead are shipped back to Dover, Md. According to him, last month, he supervised the loading of over one hundred and seventy military caskets but amazingly, the official DoD reportage had only a fraction of that. Of course he has no names, only numbers, and perhaps some high officer or Halliburton thief is shipping dope or underaged girls back to the states inside the boxes but this man had no reason to lie. It will be interesting to see if the DoD website shows the deaths over the Falcon incident. Time may tell but they won’t.” Insurgent mortar fire ignites U.S. ammunition dump October 12, 2006 by Joseph Giordono, Stars and Stripes Mideast edition Insurgent mortar fire hit an American military ammunition dump late Tuesday night, setting off huge explosions and rattling windows and nerves throughout the Iraqi capital of Baghdad, military and civilian officials said Wednesday.
Tank rounds, artillery shells and small-arms ammunition at the Forward Operating Base Falcon site were ignited by the explosion and subsequent fire, casting an orange glow overnight and into Wednesday morning. No injuries were reported by late Wednesday.(Emphasis added. Ed.) According to military spokesmen, the first explosion happened around 10:40 p.m. Soldiers and base workers were evacuated from the area, and emergency workers raced to control the blaze. FOB Falcon is in the central Rasheed district of Baghdad. A mortar round fired from southern Baghdad caused the blast, officials said. “Intelligence indicates that civilians aligned with a militia organization were responsible for last night’s mortar attack,” 4th Infantry Division and Multi-National Division-Baghdad spokesman Lt. Col. Jonathon Withington was quoted by news agencies as saying. As of Wednesday afternoon, the fire was still smoldering and more rounds were occasionally cooking off and exploding. Three battalions, including tank and infantry units, are stationed at the base, but the loss of the ammunition “will not degrade the operational capability of [the division],” a U.S. military news release read. The troops at Falcon have been participating in Operation Together Forward, a massive U.S.-Iraqi effort to clamp down on sectarian violence in Baghdad. Soldiers as far away as Camp Liberty, near the Baghdad airport, reported hearing the blast, which rattled windows on the base. Many rushed out of their offices and bunks, thinking the explosions were an attack on Camp Liberty. By Wednesday, the Islamic Army in Iraq — one of several insurgent groups in Iraq — claimed responsibility for the attack. “With the help of God, the mortar and rocket squads of the Islamic Army have shelled a U.S. Army base with two rockets and three mortar shells,” a Web statement read. “The rockets and shells fell on ammunition dumps causing them to explode.” There was no way to verify the group’s claim of responsibility. Other local Iraqi officials said Shiite militiamen were behind the attack. FOB Falcon is in a largely industrial area of Baghdad, near the district of Dora. Iraqi citizens in the area were notified of the attack and its suspected cause but were not being evacuated. Iraq’s interior minister, Jawad al Bolani, took to the airwaves to give details of the attack and reassure area residents that the incident was under control. “There is an alert to security forces to provide any help to the residents of the area,” he said. Stars and Stripes reporter Anita Powell contributed to this report.

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