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Friday, December 14, 2007

Sarkosy, Tewfik et le lobby israelien sont derriere le double massacre d'Alger


ALGERIE: L'URGENCE DU CHANGEMENT.


Les monstrueuses attaques d'Alger du 11 décembre 2007 viennent une nouvelle foisendeuillé toute l'Algérie et son peuple, qui plonge chaque jour un peu plus dansun véritable enfer terrestre. En plus d'une situation très dégradée sur de nombreux plans notammentsocio-économiques et sanitaires, les algériens ne vivent plus en sécurité dansleur propre pays depuis de nombreuses années. Malgré certaines apparences,l'Algérie continue de s'enfoncer dans un gouffre de misère et d' insécurité quirisque non seulement de durer mais aussi de s'amplifier. Le pays vit probablement les heures les plus sombres, les plus graves de sonhistoire. Le contexte est dramatique.


Les attentats qui ont été commis à Hydra et Ben Aknoun ressemblent étrangement àceux du 11 avril 2007 qui avaient fait au moins 30 morts. Le mode opératoire estidentique puisque des voitures chargés de plusieurs centaines d'explosifs visentdes lieux précis et provoquent un maximum de victimes dans la population. Lesimages des sites visés du 11 décembre2007 témoignent de l'extrême violence desexplosions. Le bilan humain affiché actuellement est contradictoire puisque leshôpitaux font état de près de 70 morts alors que le ministère de l'intérieurcommuniquait le chiffre de 30 morts et 28 blessées. Il demeure là un sérieux problème au regard des chiffres et de l'écart constaté.


Il faut toutefois se rendre à l'évidence. Dans n'importe quel pays au monde, lesvictimes sont toujours soignés dans les hôpitaux. Ces structures sont donc lesmieux placées pour soigner, sauver des personnes et rendre compte de leursactivités à travers des chiffres on ne peut plus proches de la réalité, qu'ilscommuniqueront par la suite aux ministères concernés et notamment celui del'intérieur.Mais en Algérie la réalité est tout autre. Les victimes ont certes été pris encharge dans les hôpitaux mais c'est le ministre de l'intérieur qui détient la «vérité suprême » comme s'il avait personnellement accueilli les blessés etconstaté les décès.


Dans un exercice de conférence de presse improvisé, leministre Zerhouni Yazid rendait compte avec une certaine autorité de l'état de lasituation. Mêlant un arabe hésitant et un français rudimentaire, il répondait auxjournalistes présents, louant une grande efficacité aux services de sécurité, à laforce de la nation, évoquant une Algérie debout....bref le langage de boishabituel, mensonger qu'aucun algérien ne veut plus entendre. Il reconnaît toutefois « une faille » dans le système de sécurité. A ce stade leterme de « faille »n'est pas adapté, il est même déplacé par respect pour toutesles victimes.


Il est plus convenable de parler d'un énorme désastre avec unsystème « totalement à la dérive », un État qui ne fonctionne plus et surtout quin'a jamais assuré sa prérogative première : celle de garantir la sécurité de sescitoyens. Et lorsqu' une journaliste demande à Monsieur le ministre s'il ne craint pas ledépart des étrangers, il ne trouve rien d'autre comme réponse que d'exposer àl'auditoire, une anecdote de son passé d'ambassadeur dans laquelle il évoque lecas d'un grand patron étranger qui lui garantit de rester en Algérie si lesaffaires restent juteuses. Notre ministre de l'intérieur semble plus préoccupé parles dollars que par la sécurité sur le sol algérien. Le pays traverse une crise sans précédent, qui puise ses origines au coeur d'unsystème, d'une caste mafieuse, qui a fait de la corruption sa raison d'êtres'accaparant ainsi le pays et ses richesses.


Au regard de la situation socio-économique, il est aisé de comprendrel'incompréhensible à savoir comment un pays riche peut-il regorger de pauvres quireprésentent près de 90 % de la population. Les couches moyennes disparaissentprogressivement pour se paupériser davantage. Le pays subit une thérapie de chocde la part de ses dirigeants qui bradent toutes les richesses du pays auxinvestisseurs. Les sociétés étrangères fleurissent sur le territoire, BNPParisbas, Speedy, Société Générale, Carrefour...ou encore EMAAR, une firme dugolfe qui voudrait investir et surtout s'approprier la capitale en y investissant20 milliards de dollars. Le régime se contente de sauver les apparences eninstallant des firmes reconnus dans l'imaginaire des algériens, maismalheureusement inaccessibles pour eux. La réalité est tout autre puisque la situation socio-économique est alarmante etl'écrasante majorité des algériens souffrent, et survivent dans un pays sansavenir.


Le chômage frappe plus de 40 % de la population active, la crise dulogement s'est définitivement installé en Algérie et les produits de premièrenécessité connaissent une inflation foudroyante comme l'huile à 750 dinars lelitre, la pomme de terre à 40 dinars ou encore le lait qui s'achète désormais enpoudre en raison de son prix élevé. Il faut rappeler que le salaire moyen enAlgérie se situe autour de 7000 dinars soit à peu près 70 euros. Cela contrasteavec les bénéfices colossaux engrangés par les exportations d'hydrocarbure, et lesréserves de change du pays qui sont estimés à plus de 100 milliards de dollars En fait, il s'agit de la suite logique d'un pays qui ne possède aucune économiedigne de ce nom et qui ne se contente uniquement d'importer et donc de subir deplein fouet certaines inflations internationale relatives à certains produits. Et le plus dur reste à venir puisque l'Algérie ne s'est pas encore penché surl'après pétrole. Dans le contexte actuel, le pays ne possède aucun avenir et si des visas devaientêtre délivrés il ne resterait pas grand monde sur le territoire. Les algériens ontperdu tout espoir et ont fini par comprendre que leur pays était l'otage d'unrégime mafieux qui a fait de la corruption une religion d'état.


Ce systèmecriminelle, tentaculaire, initié par un clan de généraux, trouve ses relais danstoutes les sphères du pouvoir et les institutions de l'Etat. Aujourd'hui les dégâts occasionnés sont monumentaux puisque le pays est dans unesituation de délabrement général. Plus aucune institution ne fonctionne enAlgérie. Le pays est à l'arrêt, et malheureusement son peuple en plus de vivre unesituation-économique chaotique, il doit également faire face à un contextesécuritaire désastreux. L'Algérie est un pays violenté par ses dirigeants depuis de trop nombreusesannées. Les chiffres sont éloquents: plusieurs centaines de milliers de morts, desdizaines de milliers de disparus et des millions de pauvres algériens quisurvivent dans l'horreur du quotidien.


Le régime qui perdure depuis longtemps sousdes facettes diverses a échoué. Pire encore, certains portent la responsabilité dela situation dramatique que traverse le pays. Ils devront tot ou tard ans un Etatde droit répondre de leurs actes devant la justice inexistente actuellment. Il est important que chaque algérien prenne conscience que l'heure est grave. Lepire est à venir. Aucune évolution à tous les niveaux n'est envisageable dans cepays, tant qu'il subsistera la corruption. Une véritable rupture est nécessaireavec un système qui sert ses intérêts avant tout.


Un changement radical en profondeur s'impose dans toutes les sphèresinstitutionnelles du pays. Le pouvoir politique doit être rétabli, en installantdes personnalités d'exception intègres au gouvernement, ce qui est loin d'être lecas actuellement, y compris au sommet de l'Etat. Les vrais problèmes doivent êtreabordés: la sécurité,la situation socio-économique, l'éducation, la santé, lajustice et la corruption. Chacun de nous doit faire preuve de courage et dénoncer publiquement ceux qui ontplongé le pays dans le crime,la misère et la dépravation. Une prise de consciencecollective est nécessaire afin de construire une République nouvelle avec deshommes nouveaux qui permettrait réellement au peuple de devenir souverain


Ben Ali

Le 12 décembre 2007

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