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GUERRE MESSIANIQUE SIONISTE AVANT LA VENUE DE LEUR MACHIAH/ANTECHRIST/DAJJAL: EXTENSION DES FRONTIERES DE L'ENTITE SIONISTE, VOL ET PILLAGE DU GAZ ET DU PETROLE DES PAYS MUSULMANS DE NOUAKCHOTT A BAGHDAD

« Le comble du savoir-faire ne consiste pas à remporter toutes les batailles, mais à soumettre l’armée ennemie sans livrer bataille » (Sun...

Friday, November 30, 2007

Une guerre d'expulsion de la Francyisrael du Maghreb et de l'Afrique

Lettre au Président Sarkozy et ses proches:

Voila pourquoi les déclarations du Ministre Algérien des Moudjahidines sont fondées. Sauf qu'à la lecture du terme « Juifs », il faut lire « sionistes « , car les 'juifs' sont les autres ennemis du sionisme.

http://www.alterinfo.net/LA-FRANCE-SOUS-LE-JOUG-DE-L-EMPIRE-ISRAELO-AMERICAIN

Georges Libica, le dit sans détour, et ça n'émeut personne, site du MATIN lematindz.net “Sarkozy ? C'est la recolonisation de l'Algérie, les intérêts US et c'est l'hégémonie d'Israel”
1. Sarkozy c'est la recolonisation : Chez Sarkozy, le projet d'Union méditerranéenne repose sur des arrière-pensées au service d'un leadership européen et sans doute d'une position prédominante d'Israël, autrement dit d'une recolonisation, sans exclure l'appui qui pourrait être apporté à l'entreprise US sur le Proche et le Moyen Orient, l'Iran étant plus particulièrement visé.
2. Sarkozy est hostile à l'Algérie : Il a une attitude de principe plus hostile qu'amicale. Il suffit d'évoquer son discours de Dakar, dont les considérants paternalistes et coloniaux, qui révélaient le mépris de l'Africain, avaient suscité une juste indignation bien au-delà du Sénégal, ou son appui déclaré à la politique marocaine envers le Sahara occidental, ou encore ses proclamations réitérées d'inféodation aux USA et à Israël, émaillées de propos islamophobes, pour dissiper tout doute quant aux intentions du personnage
3. Sarkozy c'est la fin de la politique arabe : la page est tournée de ce qui subsistait encore d'une « politique arabe », défendue par le Président Chirac, dont le voyage en Palestine était resté mémorable.
4. Sarkozy c'est la mémoire sélective : Sa phraséologie opère à géométrie variable : on raye ce qui gêne, la guerre d'Algérie, par exemple, et on fait, au nom d'une « vieille amitié », l'apologie de « ces soldats américains qui nous ont libéré »
5. Sarkozy c'est le lobby d'Israël : Ses déclarations d'allégeance envers les USA se confondent, en bonne logique, avec celles qu'il réserve à Israël. A l'occasion de son dernier voyage officiel outre-Atlantique, il a emmené dans ses bagages, auprès de ministres et de patrons, M. Richard Prasquier, nouveau Président du CRIF, organe du tout puissant lobby sioniste, dont la présence n'a curieusement pas été signalée par les journalistes les plus influents (et les plus serviles).
Voici l'opinion Algérienne confirmée par, M. Benchicou : Mohamed Benchicou invité de RTL : « L'incident est clos, mais la crise est là » La première radio de France a invité le site lematindz.net à commenter la polémique autour de Nicolas Sarkozy, dans son journal de 7 heures ce vendredi 30 novembre 2007. RTL : Avec nous aujourd'hui le journaliste et écrivain Mohamed Benchicou, directeur du quotidien Le Matin suspendu par le président Bouteflika mais qui est revenu en ligne (lematindz.net) et auteur d'un livre « Bouteflika une imposture algérienne » qui lui a valu deux ans. Mohamed Benchicou pensez-vous que l'incident est clos ? Réponse : Ne nous y trompons pas : l'incident est clos diplomatiquement, Sarkozy va faire le voyage à Alger, la polémique va s'estomper, mais elle aura révélé une vraie crise, un vrai climat de méfiance, entre les Algériens et Sarkozy, entre le pouvoir algérien et Sarkozy, une vraie frustration algérienne, un sentiment d'humiliation réel né des derniers comportements arrogants de Sarkozy sur les crimes coloniaux et l'immigration et des faux-pas diplomatiques de Sarkozy (notamment le discours de Dakar et l'incompréhensible position sur le Sahara occidental).
Sarkozy a touché à deux domaines sensibles qui ont fait l'union sacrée contre lui : la guerre de libération et la question du Sahara Occidental. Les Algériens s'estiment fondés à redouter que derrière ses attitudes se cache une stratégie de reconquête néo-coloniale et ils ont voulu lancer un message d'exaspération à Nicolas Sarkozy. RTL : Mais vous-même, Mohamed Benchicou, qui n'êtes pas un islamo-conservateur et qui avez été emprisonné par le régime algérien pour vos écrits, vous écrivez dans votre dernier éditorial sur le site lematindz.net « Une ‘' relance des relations algéro-françaises'' qui reposerait sur notre silence devant le mépris du président français, ne conduirait-elle pas, d'une façon ou d'une autre, à une recolonisation de l'Algérie, à son arrimage à des intérêts obscurs, à un nouveau protectorat en quelque sorte ? » Réponse : Oui.
Et il n'est pas besoin d'utiliser des arguments antisémites exécrables et condamnables pour décrire un fait incontestable : ce n'est pas Mohamed Chérif Abbès qui a déclenché les hostilités, c'est Sarkozy, alors candidat, en s'alignant brutalement sur les thèses des nostalgiques de l'Algérie française, dans son entreprise de séduction de l'électorat lepéniste. Ensuite, comme prisonnier de ce choix, il y eut toute une série de gestes inamicaux : le rejet dédaigneux, un brin outrecuidant, de la repentance. Il y avait une façon diplomatique de refuser la repentance. Sarkozy a choisi celle du mépris.
Puis le discours de Dakar, puis la politique sur l'immigration, puis l'ADN, et les diatribes anti-musulmanes rapportées par le journaliste de Libé. Puis, en tant que président, en s'alignant brutalement sur les thèses marocaines à propos du Sahara, en exprimant le souhait que le plan marocain d'autonomie pour le Sahara Occidental sous la souveraineté marocaine soit « couronné de succès » et en le considérant comme « un élément nouveau de proposition après des années d'impasse », a dit le président français ».
Ce fut une faute lourde à laquelle rien ne l'obligeait puisqu'il aurait suffi à la France de s'en tenir aux résolutions de l'ONU qui reconnaissent le droit inaliénable du peuple sahraoui à l'autodétermination et à l'indépendance. C'est une faute qui a cimenté le consensus du régime contre lui. Jamais Mohamed Chérif Abbès n'aurait tenu de tels propos sans l'aval – ou l'instigation – de la hiérarchie militaire. C'est pourquoi, avec l'Algérie, Nicolas Sarkozy a semé le doute sur ses projets qui se trouvent, du coup, frappés de suspicion : que vise-t-il ? Un nouveau protectorat ?
L'allusion à Israel dans les propos de Mohamed Chérif Abbès résume toute la méfiance algérienne vis-à-vis du projet d'Union méditerranéenne qui rencontre beaucoup de réticences en Algérie… L'évènement pose toute la question de la redéfinition des rapports algéro-françaises sur un vrai respect mutuel… Et voici une autre vue d'un autre français…
Par Olivier Le Cour Grandmaison mercredi 9 mai 2007 - "Sarkozy ou le triomphe d'une histoire apologétique de la colonisation" "Le texte [ci-dessous, d'] Olivier Le Cour Grandmaison est une salutaire dénonciation de l'apologie de la colonisation française faite par celui qui est désormais appelé à diriger les "destinées de la France" ! Car cette question est loin d'être simplement "historique". La tentative forcenée de réhabilitation du passé colonial, que cherchent à imposer les représentants politiques de l'impérialisme français, est au service de leurs ambitions néocoloniales toujours bien actuelles. En témoigne à nouveau, au soir du second tour des présidentielles, le discours de Sarkozy qui, outre la place qu'il a accordée au "sud de la Méditerranée", n'a pas manqué de pourfendre tout esprit de "repentance". En revanche, le nouveau Président n'hésite pas à faire l'éloge de l'esprit des Croisades et du Bonapartisme !
Une menace pour les peuples et pays sous domination impérialiste et une provocation à l'égard des populations vivant en France issues de la colonisation et de l'esclavage. A ce double titre, il faut battre en brèche cette apologie revancharde. Un combat qui est partie intégrante du combat contre l'offensive réactionnaire globale que prépare Sarkozy. Enseignant à l'Université d'Evry-Val-d'Essonne, Olivier Le Cour Grandmaison est l'auteur de « Coloniser. Exterminer. Sur la guerre et l'Etat colonial » (Fayard, 2005). « Le rêve européen a besoin du rêve méditerranée. Il s'est rétréci quand s'est brisé le rêve qui jeta jadis les chevaliers de toute l'Europe sur les routes de l'Orient, le rêve qui attira vers le sud tant d'empereurs du Saint Empire et tant de rois de France, le rêve qui fut le rêve de Bonaparte en Egypte, de Napoléon III en Algérie, de Lyautey au Maroc.
Ce rêve ne fut pas tant un rêve de conquête qu'un rêve de civilisation. » Après cette énumération supposée rendre compte d'une glorieuse tradition incarnée par la France depuis des siècles et inlassablement défendue par tous ceux qui furent soucieux de défendre son rayonnement, le même ajoute : « Faire une politique de civilisation comme le voulaient les philosophes des Lumières, comme essayaient de le faire les Républicains du temps de Jules Ferry. Faire une politique de civilisation pour répondre à la crise d'identité, à la crise morale, au désarroi face à la mondialisation. Faire une politique de civilisation, voilà à quoi nous incite la Méditerranée où tout fût toujours grand, les passions aussi bien que les crimes, où ne rien fut jamais médiocre, où même les Républiques marchandes brillèrent dans le ciel de l'art et de la pensée, où le génie humain s'éleva si haut qu'il est impossible de se résigner à croire que la source en est définitivement tarie. La source n'est pas tarie.
Il suffit d'unir nos forces et tout recommencera. » Quel est auteur de ces lignes qui se veulent inspirées alors qu'elles ne font que reprendre la plus commune des vulgates destinée à légitimer les « aventures » coloniales de la France ? Un ministre des Colonies de la Troisième République ? Un membre de la défunte Ac adémie des « sciences coloniales » ? Un nostalgique de l'Algérie française qui les aurait rédigées pour prononcer un discours destiné à célébrer cette période réputée faste où la France commandait à 70 millions « d'indigènes » répartis sur 13 millions de kilomètres carrés ?
Non, l'auteur de cette prose, aussi mythologique qu'apologétique de la colonisation, n'est autre que Nicolas Sarkozy qui a prononcé ces fortes paroles en tant que ministre-candidat lors d'un meeting à Toulon le 7 février 2007. Singulièrement passée sous silence par la plupart des médias et des autres dirigeant(e)s politiques engagés dans les élections présidentielles, cette intervention confirme que la réhabilitation du passé colonial de la France n'est pas une embardée conjoncturelle de l'actuelle majorité et de son principal représentant. Au contraire, cette réhabilitation, sans précédent depuis la fin de la guerre d'Algérie, s'inscrit dans un projet politique cohérent, systématique et crânement assumé par le candidat de l'UMP désormais chef de l'Etat français. Pour des motifs partisans, et pour défendre ce que ce dernier croit être l'honneur de la France et de ses citoyens, il se fait donc porte-parole d'une histoire officielle, mensongère et révisionniste des causes qui ont conduit à la construction de l'empire français, érigé par de nombreuses guerres de conquête, puis dirigé par des institutions coloniales racistes et discriminatoires.
En témoigne, notamment, le statut des « indigènes », considérés alors non comme des citoyens libres et égaux mais comme des « sujets français » privés des droits et libertés démocratiques élémentaires et soumis, qui plus est, à des dispositions répressives - le Code de l'indigénat, entre autres, - qui ne pesaient que sur eux. Sous le prétexte fallacieux de lutter contre on ne sait quelle « pensée unique » et désir de « repentance », lesquels n'existent que dans l'esprit de Sarkozy et de ceux qui ont forgé ces pseudo-concepts grossiers, sur le plan intellectuel s'entend, pour mieux faire croire à leur propre courage et originalité, on assiste donc à une instrumentalisation spectaculaire du passé colonial de la France.
Manipuler cette histoire par la surexposition de certains de ses aspects « positifs » supposés - la colonisation au nom de la civilisation par exemple -, par l'euphémisation ou la sous-estimation des crimes contre l'humanité et des crimes de guerre commis au cours de cette longue période de l'empire colonial, et par l'occultation enfin de l'oppression et de l'exploitation imposées à ceux qu'on appelait alors avec mépris « les indigènes », tels sont les ressorts principaux de cette opération. Moderne et audacieux Sarkozy ?
De tels discours nous ramènent au plus convenu de la doxa officielle forgée sous la Troisième République. Quel est l'adjectif qualificatif adéquat à cette opération qui repose sur un mépris souverain de l'histoire et des innombrables victimes des guerres et des répressions coloniales ? Réactionnaire, assurément. Jamais depuis des décennies, un candidat soutenu par le plus important parti de la droite parlementaire ne s'était engagé dans cette voie. Stupéfiante involution. Elle témoigne d'une radicalisation significative des discours élaborés sur ces questions par l'UMP et son représentant en même temps qu'elle légitime et banalise des thèmes qui n'étaient jusque-là défendus que par l'extrême-droite et quelques associations de nostalgiques de la période coloniale.
Pour les amateurs d'exception française, en voilà une remarquable mais sinistre car la France est le seul Etat démocratique et la seule ancienne puissance impériale européenne où l'un des principaux candidats à l'élection présidentielle ose tenir de pareils propos. A quoi s'ajoute le fait que ce pays est également le seul où une loi - celle du 23 février 2005 -, toujours en vigueur en dépit du tour de passe-passe politico-juridique du Président de la République, sanctionne une interprétation officielle de ce passé colonial. « La Nation exprime sa reconnaissance aux femmes et aux hommes qui ont participé à l'œuvre accomplie par la France dans les anciens départements français d'Algérie, au Maroc, en Tunisie et en Indochine ainsi que dans les territoires placés antérieurement sous la souveraineté française. »
Telle est, en effet, la première phrase de l'Article 1 de ce texte voté par l'UMP et l'UDF au terme de débats où Rudy Salles, le très officiel porte-parole de cette dernière formation politique à l'Assemblée nationale, a joué un rôle particulièrement actif. Qu'en pense François Bayrou lui qui prétend dépasser le clivage gauche/droite et incarner une autre façon de faire de la politique ? Il n'est pas besoin d'être un brillant philologue pour comprendre que le terme œuvre, employé dans ce contexte, emporte une appréciation évidemment positive de la période considérée. Face à cette offensive politique, engagée depuis longtemps par les diverses composantes de la droite parlementaire, notamment, et son principal représentant que comptent faire les dirigeants de la gauche parlementaire et radicale ? Ils doivent le faire savoir au plus vite." Olivier Le Cour Grandmaison.

Voila Monsieur le Président, et ce n'est pas fini …

M'çammi

Vendredi 30 Novembre 2007
harf19@hotmail.fr

Source :
http://www.alterinfo.net

Sarkosy dit que la France n'a pas besoin de l'Afrique, ce raciste se fait lyncher mediatiquement parlant, il nous raconte qu'il va quand meme a Alger


Quelle honte ! Sarkosy se fait humilier en public, il se fait tout petit, persone ne bronche a Paris, les contentieux sont tres lourds (attentats de Madrid, guerre civile fabriquee a Paris).... Pourquoi les juifs ne tournent-ils pas la page de la shoah ? Il faut payer mon p'tit bonhomme en sonnantes et trebuchantes et tu vas payer pour le genocide de la France en Algerie mais aussi de l'Ex-Zaire, et tous les autres pays africains... La France doit verser aux pays africains des dommages pour les genocides commis, sinon la communaute juive doit arreter de percevoir de l'argent pour la shoah !
Si la France perd de gigantesques contrats en Afrique, c'est uniquement la faute a Sarkosy et a l'arrogance du lobby israelien en France. Ce sont Sarkosy et Yisrael le probleme... En attendant, goys de France, voyez comme Sarko va descendre bien bas la langue pour bien astiquer les chaussures de Boutef... si il se rend a Alger !


Le chef de l’Etat s’est entretenu avec son homologue et ira "en ami" à Alger. Lundi, le ministre des Anciens combattants d’Abdelaziz Bouteflika avait estimé que le "lobby juif" influençait le président français.

Abdelaziz Bouteflika (Sipa) Je "considère que l’incident est clos" avec l’Algérie, a fait savoir, jeudi 29 novembre, le président de la République, après le début de polémique entre Paris et Alger, suite aux déclarations du ministre algérien des Anciens combattants Mohamed Chérif Abbas. Celui-ci a accusé, en début de semaine, le chef de l’Etat français d’obéir aux orientations du "lobby juif". "J’ai eu longuement le président Bouteflika au téléphone cet après-midi. Il m’a indiqué, ce sont ses mots, que ce qui avait été dit ne reflétait en rien la position de l’Algérie", a déclaré le président sur TF1 et France-2. "Je lui ai dit que je combattrai de toutes mes forces l’antisémitisme, l’islamophobie et toute forme de racisme".


Désavoué par Alger


"Je considère que l’incident est clos et j’irai en ami en Algérie", a conclu le président, qui doit se rendre dans le pays du 3 au 5 décembre, sa deuxième visite officielle après une première en juillet. Dans un entretien au quotidien El Khabar, le ministre algérien des Anciens combattants (Moudjahidine) Mohamed Chérif Abbas avait accusé le président français d’obéir aux orientations du "lobby juif, qui a le monopole de l’industrie en France". Jeudi, le président algérien avait désavoué son ministre en précisant que la politique extérieure "relève du domaine réservé du président de la République et de ses plénipotentiaires, dont le ministre des Affaires étrangères en particulier". "En dehors des positions exprimées par ces autorités, toute déclaration ou spéculation n’engage que ses auteurs ou ceux qui les publient", a insisté Abdelaziz Bouteflika.


(Avec AP)

Thursday, November 29, 2007

Israel terrorise Europe to expand the war in the Middle East : Are France, Germany the targets ?


Mossad says: Bin Laden to air message to Europeans


Israel and his puppets Sarkosy, Merkel and Brown are preparing europeans to the world war III. Are europeans ready to die for Israel ?


SITE Intelligence Group (belongs to mossad like Memri or Haganah israelis websites) said on Monday that Al-Qaeda leader Osama bin Laden, seen here in an undated file photo, is to address a message to the European people over the terror network’s media wing Al-Sahab.


(AFP)


DUBAI (AFP) Al-Qaeda leader Osama bin Laden is to address a message to the European people over the terror network’s media wing Al-Sahab, SITE Intelligence Group said on Monday.“A new message is forthcoming from Osama bin Laden, the head of Al-Qaeda, addressing the European people,” it said.


The message has been produced by As-Sahab, the multimedia arm of Al-Qaeda, it said, without giving a date for the message or specifying if an audiotape of video was to be broadcast.
“The announcement of this impending release was posted to Jihadist forums today,” said the US-based SITE Intelligence Group.


It said the message carried a statement “urging Jihadists to distribute this notice to various Western sites to ‘convey to them the reality of losing their war and facing the reality of the unseen truth’.”

Rapport : le congrès d'Annapolis représente une défaite officielle de la politique arabe


Ramallah - CPI



Des observateurs politiques concernés par la question palestinienne ont exprimé leurs grandes inquiétudes de la participation remarquable des pays arabes au congrès d'Annapolis qui a eu lieu, aujourd'hui mardi 27/11 après l'appel du président américain, George Bush. La ministre des affaires étrangères de l'entité sioniste, Tzipi Livni a considéré que l'essentiel de l'organisation du congrès d'Annapolis est la participation des pays arabes et non pas ce que doit présenter Olmert, tout en soulignant qu'on ne doit pas intervenir dans les négociations qui se déroulent entre les palestiniens et l'entité sioniste.


Pour sa part, Dr Adel Samara, l'expert dans les questions politiques et économiques, voit que le congrès d'Annapolis ne s'organise pas pour les intérêts palestiniens, mais il était indispensable pour faire inclure plus de pays arabes dans la normalisation gratuite des relations avec l'état hébreu, afin de dépasser les palestiniens et sa question légitime.


" La participation collective de tous les pays arabes est une défaite politique officielle et que cet engagement est condamné fortement. L'histoire et les générations futures ne pardonneront jamais les arabes car Israél va réaliser la normalisation de ses relations avec la majorité des pays arabes en profitant de l'aide des palestiniens et bénéficiant de cette occasion ", a t-il ajouté.
D'une autre part, le professeur des sciences politiques à l'université nationale d'Al Najah à Naplouse, Dr Abdel Sattar Qassem a exprimé ses inquiétudes des engagements du président Abbas durant la crise et du désaccord palestinien continuel, tout en condamnant la participation du groupe d'Abbas au congrès d'Annapolis.


De son côté, l'avocat Talal Abou Afifa, a fortement condamné la participation des arabes à la conférence d'Annapolis, tout en affirmant que cette réunion s'organise pour faire revivre le congrès de Madrid qui s'est tenu, avant, pour combattre l'Iraq, alors que la réunion internationale d'Annapolis vient, aujourd'hui, pour accumuler le soutien des pays arabes et frapper l'Iran, tout en critiquant fortement la position arabe face à la politique américaine dans la région.


Finalement, il voit que ce congrès ne réaliserait rien aux palestiniens au moment où l'occupation israélienne va profiter de cette occasion pour réaliser des normalisations et d'autres concessions, en arrivant au renoncement au droit de retour des réfugiés palestiniens après avoir obligé les négociateurs palestiniens de reconnaître état hébreu israélien comme condition préalable à toute négociation avec les palestiniens.

AU-DELÀ DE LA CORRUPTION

Les liens politiques entre Blackwater et l’administration US

par Xavière Jardez,
http://gmunier.blogspot.com/
Courriel : gilmun@club-internet.fr - Fax : 02 23 20 96 58 – Portable : 06 19 74 45 99

La corruption est, comme le bon sens, la chose la mieux partagée au monde d’autant que sa source en est, en règle générale, l’Occident. Inconnue en Irak sous Saddam Hussein jusqu’en 1991, introduite timidement avec l’embargo, les Américains par leur guerre lui ont fait un pont d’or, dans ce pays et chez eux où elle gangrène le tissu politique, et selon certains, les valeurs morales démocratiques comme ils le dénoncent.

Le New York Times rapportait que le suicide d’un certain Charles D. Riechers, à 47 ans, deuxième officier le plus important des services de marché des forces aériennes, serait certainement passé inaperçu s’il n’avait exposé le degré de corruption américaine en Irak et d’implication entre contractors, de la sécurité notamment, et membres du Pentagone.
Riechers, à la demande de l’US Air Force, avait obtenu un poste avec Commonwealth Research Institute (sic), une entreprise de sécurité, pour la modique somme de 26.788 dollars pour deux mois de présence, dans l’attente de sa nomination au Pentagone, en janvier dernier, où il était chargé d’enquêter sur des accusations de corruption en relation avec Boeing. Le rapport, criblé d’omissions, qui en était issu, assurait que Rumsfeld, comme Wolfowitz, ignorait « la gestion la plus mauvaise de l’histoire contemporaine » selon le Comité sénatorial de l’armée, gère convaincu. Ces assurances avaient été données par Joseph Schmitz, inspecteur général, qui devint peu après, le chef des opérations dans une société du groupe Prince.

Le Groupe Prince, la holding qui détient Blackwater Worldwide, a mis sur pied une structure, Total Intelligence Solutions, Total Intel, dédiée à la recherche de renseignements dans tous les domaines. Elle regroupe un panel d’anciens hauts agents d’agences de renseignements de la CIA et des services secrets de l’armée, le pendant de la panoplie d’anciens militaires qui dirigent Blackwater. Cofer Black, l’ancien chef du contre terrorisme de la CIA connu pour le rôle controversé qu’il a joué lors des interrogations et transferts de suspects d’Al Qaïda et de leur détention dans des prisons secrètes, la dirige. Robert Richer, ancien directeur adjoint d’opérations de la CIA pendant 22 ans, très actif au cours de la guerre en Irak, en est le directeur général. En raison de ses liens avec Erik Prince, son propriétaire et ancien «Navy Seal» (commandos de marine), la projection de Total Intel dans le monde du renseignement brouille les frontières séparant gouvernement, industrie et activités auparavant réservées aux agents du renseignement officiel.

Richer a occupé les fonctions de chef de la division du Proche Orient de la CIA et on le dit avoir ses entrées auprès du roi Abdullah de Jordanie. La CIA a dépensé des millions de dollars pour former les services secrets jordaniens et, à l’heure actuelle, Blackwater entraîne ses forces spéciales.

Total Intel a été lancée en février 2007 par Prince qui, il y a dix ans, ouvrait un centre de formation à la sécurité à Moyock, qui est devenue, depuis l’entreprise Blackwater, valant plus d’un demi-milliard de dollar. Prince possède par ailleurs neuf autres sociétés offrant des services de sécurité et de formation dont Blackwater Security Consulting mise sous enquête pour le massacre de 17 Irakiens, le 16 septembre dernier, alors que les failles du système politique, mis en place par Bremer, en 2004, garantissaient l’immunité aux compagnies de sécurité. Prince a établi cette entreprise par le rachat de Terrorism Research Center et Technical Defense à Matt Devost, nommé P.D.G de Total Intel. Pour Prince, son expansion inclura, dans un avenir proche, un large rayon d’activités, de la fourniture de petits dirigeables télécommandés aux véhicules blindés. Pour mieux asseoir son assise au sein de l’administration US, Prince a conclu un consortium, lors de l’offre d’appel pour « des services de protection personnel mondiaux » avec DynCorp et Triple Canopy et le groupe a emporté un marché de 1,2 milliards de dollars. Ils se sont partagés l’Irak, Dyn surveille le nord, Triple Canopy, le sud et Blackwater, Bagdad et Hilla.
Le cœur de Total Intel est situé à Ballston où des analystes s’activent sans répit pour repérer, dans plus de 60 pays, le moindre signe de désordre, du complot terroriste aux soulèvements en Asie, aux grèves en Amérique du sud et en Europe, aux bouleversements économiques pouvant affecter l’industrie, particulièrement l’industrie pétrolière et la sécurité en Arabie Saoudite. Comme décrit dans un blog du nom de The Spy Who Billed Me « C’est une société indépendante, offrant des services d’espionnage freelance. Ce sont des espions en location ».

L’infiltration du système politique américain se traduit aussi par les centaines de milliers de dollars de contribution au Parti Républicain et ses liens étroits et anciens avec les tenants de l’extrême droite religieuse. Les lobbyistes de Blackwater compte M. Behrend, partenaire de Alexander Strategy Group, créée par un leader républicain à la Chambre des Représentants, Tom DeLay, au centre d’un scandale qui a mis en cause Abramoff. Behrend a, parmi ses clients, First Kuwaiti General Trading et Contracting Company, qui construit l’ambassade US en Irak. First Kuwaiti a été accusé de trafic de main d’œuvre, mais l’administration de Bush, n’y a trouvé aucune violation.

La culture de la corruption est si bien enracinée que peu de coupables sont attrapés et, tout comme pour Abou Ghraib, les échelons les plus élevés sont épargnés. Il est peu probable que la venue des démocrates au pouvoir entraîne des réformes du système. Si Cofer Black est devenu, naturellement, le conseiller au candidat présidentiel républicain, Mitt Rommey, Hillary Clinton s’est approprié les services de Mark Penn, chef exécutif de Burson Martselle, grande agence de relations publiques proche de Prince. Des émules se forment en Irak où Nouri al Maliki essaie de limiter le rayon d’action de la Commission sur l’Intégrité Publique. Le juge, Radhi Hamza al Rhadi, en charge du dossier a, depuis, trouvé refuge aux Etats-Unis, trente et un membres de son personnel et une douzaine de sa famille ayant été assassinés.

Tout comme l’a été le colonel Westhusing en 2005 selon T. Christian Miller, dans son livre « L’argent du sang » (Blood Money) pour qui le suicide de cet officier est un crime camouflé commis par les contractors craignant une dénonciation publique. Comme l’écrivait Westhusing dans sa dernière lettre : « Je ne peux soutenir une mission qui conduit à la corruption, à la violation des droits de l’homme et aux mensonges… Je suis souillé ».

Sources:

Blackwater’s owner has spies for hire, par Dana Hedgpeth (Washington Post - 3/11/07)

http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2007/11/02/AR2007110202165.html

Wednesday, November 28, 2007

Sarkosy annule sa visite en Algerie pour 'raisons de securite' selon certaines sources


NDLR: Plusieurs sources indiquent que Sarkosy annulera sa visite en Algerie la semaine prochaine suite aux nombreuses fuites qui indiquaient que de nouvelles operations terroristes se preparent au Maghreb. Plusieurs sources tres biens informees parlent d'un faux attentat contre la personne de Sarkosy, dans le style de celui organise par le MI6, lors du retour de Benazir Bhutto au Pakistan, attentat qui a deliberement vise des innocents. Le faux attentat serait mis sur le compte d'Al Qaeda Maghreb par le reseaux de la France-Israel dirige par le general de la DST, Mohamed Mediene.


Sarkosy annulera visite en Algerie, celui-ci invoquera la 'guerre civile' et les 'emeutes en banlieue' pour renoncer a son voyage... Sarkosy espere retourner en Algerie quand Bouteflika aura disparu ! L'article publie ci-dessous traduit les enormes difficultes de la France-Yisrael a mettre au pas la marionnette Bouteflika.


Mohamed Cherif Abbés : « le voyage de Nicolas Sarkozy en Algérie n'est qu'une visite de courtoisie »


Alors que le président français, Nicolas Sarkozy, est attendu à Alger du 3 au 5 décembre, le ministre algérien des Moudjahiddines (Anciens combattants) a livré un entretien au principal quotidien national, El-Khabar. Il y démarque son gouvernement du projet français d'Union méditéranéenne, projet dont se sont également démarqués de nombreux États membres de l'Union européenne attachés au « Processus de Barcelone ». En outre, contrairement à ce qui a été indiqué dans la presse française, M. Cherif Abbès a souligné qu'il n'attendait rien de MM. Sarkozy et Kouchner, non parce que ceux-ci étaient d'origine ou de confession juive, mais parce que, à ses yeux, ils doivent leur carrière au groupe de pression de l'État d'Israël. Dès lors, il y aurait une continuité logique entre l'incapacité à reconnaître les crimes de la colonisation et les liens avec un État colonial. Nous reproduisons cet entretien indispensable à la compréhension des relations régionales.

El-Khabar : Dans quel contexte placez-vous la visite de Nicolas Sarkozy, le mois prochain ?
Mohamed Cherif Abbés : C'est une visite de courtoisie, sans plus, qui vise à garder les relations bilatérales actuelles en attendant de voir ce que nous réserve l'avenir.
El-Khabar : Cela signifie-t-il que des relations de parité entre Alger et Paris ne sont pas envisageables ?
Mohamed Cherif Abbés : Au jour d'aujourd'hui cela n'est pas envisageable, les Français ne sont pas prêts et en particulier durant le mandat de M. Sarkozy. Vous connaissez les origines du président français et les parties qui l'ont amené au pouvoir. Saviez-vous que les autorités israéliennes avaient mis en circulation un timbre à l'effigie de Nicolas Sarkozy, en pleine campagne électorale ? [1] Le gouvernement d'ouverture que dirige M. Sarkozy, qui a vu plusieurs personnalités de gauche rejoindre un gouvernement de droite soulève plusieurs interrogations comme pourquoi Bernard Kouchner a décidé de sauter le pas, cela ne s'est pas fait pour des croyances personnelles. Ceci était le résultat d'un mouvement qui reflète l'avis des véritables architectes de l'arrivée de Sarkozy au pouvoir, le lobby juif qui décide tout en France [2].
El-Khabar : Certains estiment que la remise des plans des mines de l'ère coloniale est un geste qui reflète les bonnes intentions de la France, alors que d'autres voient que cela ne vise qu'à racheter des erreurs. Etes-vous d'accord ?
Mohamed Cherif Abbés : Je crois que la remise des plans des mines n'est rien d'autre qu'un coup de pub et je ne vois en aucun cas de bonnes intentions en cela. Cependant cela peut être perçu comme un aveu de la France, elle reconnaît ainsi que la guerre menée en Algérie n'a rien d'honorable, car elle a utilisé des procédés barbares comme les mines.
El-Khabar : Sarkozy a appelé les pays du bassin méditerranéen, anciennes colonies de son pays, à tourner la page et à se concentrer sur le projet de l'Union méditerranéenne qu'il considère comme l'avenir de la région. N'est ce pas une approche pragmatique qui sert l'Algérie dans un monde d'intérêts ?
Mohamed Cherif Abbés : Il cherche une politique qu'il peut « sarkoziser » et je crois qu'il s'est un peu précipité. En tout cas il a le droit de lancer tout les projets qu'il veut, mais ce qui nous importe c'est sa politique vis-à-vis de l'Algérie. À mon avis, si la France ne reconnaît pas les crimes qu'elle a commis en Algérie, une normalisation ou une réconciliation n'est pas envisageable. Les relations ne dépasseront pas le cadre des échanges commerciaux. Parler d'un traité d'amitié ou de réconciliation sans excuses ?...impossible.
El-Khabar : Que pensez-vous de la position algérienne concernant ce projet ?
Mohamed Cherif Abbés : Certains responsables se sont précipités en approuvant ce projet. La position de l'État n'a pas changée, il ne reconnaît pas ces projets car il ne connaît pas leur contenus. Pour faire court nous n'approuvons pas et nous ne refusons pas…telle est la position officielle.
El-Khabar : L'arrivée d'Enrico Macias en Algérie a déclenché une polémique, que pensez-vous de cette visite ?
Mohamed Cherif Abbés : l'arrivée de Hamlaoui Mekachera, ex-ministre des Anciens combattants avec Jaques Chirac était une provocation [3]. La venue d'Enrico Macias est une provocation mais à un degré moindre car il n'est pas d'origine algérienne, contrairement au premier qui a été considéré comme un traitre. Je crois qu'Enrico Macias ne fera pas partie de la délégation qui va accompagner M. Sarkozy.
El-Khabar : Que diriez-vous à Nicolas Sarkozy, si vous venez à parler de l'histoire commune et des relations entre les deux pays ?
Mohamed Cherif Abbés : Je ne lui dirai que « faute avouée est à moitié pardonnée ».


[1] La Poste israélienne édite sur commande des timbres personnalisés, cependant son règlement stipule que ce service commercial ne peut être utilisé pour éditer des timbres politiques. Or, à la demande de la section UMP des Français résidant en Israël, elle a édité un timbre à l'effigie du candidat Nicolas Sarkozy, ce qui suppose soit une improbable négligence, soit une autorisation administrative. Ndlr.
[2] L'expression « lobby juif » doit être comprise ici dans son contexte culturel. Elle désigne le groupe de pression en faveur de l'État d'Israël qui se définit comme « État juif », et non pas un groupe de pression en faveur des personnes d'ascendance ou de confession juive, comme dans la littérature antisémite européenne. Ndlr.
[3] M. Merkachera était officier d'infanterie dans l'armée française et a participé à ce titre à la représsion des mouvements indépendantistes algériens. Resté Français après l'indépendance, il est considéré comme héros en France et comme traître en Algérie. Ndlr.
Version originale arabe publiée par El-Khabar, le 26 novembre 2007.




Tuesday, November 27, 2007

Israel et Sarkosy declenchent la guerre civile en France : Nous vous avions prevenu

Guerre civile : Nous vivons la pire crise economique de tous les temps, celle-ci a detruit l'economie US, Yisrael est totalement defait au moyen orient: Sarkoy pret a decreter l'etat d'urgence pour sauver yisrael

Israel declenche la loi martiale en Europe, Sarkosy, Merkel, Brown devront envoyer leurs soldats mourrir pour yisrael de gre ou de force... Souvenez vous de ces articles parus il y a deux mos sur ce blog... Je n'ai pas de boule de cristal... Ce sont les memes reseaux israliens qui vont s'occuper de la contagion a toute la France pour decreter l'etat d'urgence et permettre ainsi a SARKOSY d'instaurer une totale dictature sioniste... Les francais vont bien mourrir pour ysirael dans la nouvelle guerre mondiale... une guerre pour la survie d'yisrael

Souvenez-vous, relisez donc le debuts de ces articles :

http://islamic-intelligence.blogspot.com/2007/10/la-quatrieme-guerre-dalgerie-lieu-en.html

http://islamic-intelligence.blogspot.com/2007/10/israel-est-finalement-demasque-pour-le.html

http://islamic-intelligence.blogspot.com/2007/10/attentats-de-1995-la-direction-sioniste.html

Sunday, November 25, 2007

How Israel bombed London the 7th July 2005

7/7 Ripple Effect

MI5 and Metropolitain Police helped the israeli embassy to bomb London : Gordon Brown and Tony Blair are deeply and directly involved...


Again the security cameras which should have captured crucial parts of the event "didn't work" and were owned by Israeli companies in both 7/7 and 9/11. The Israeli mossad warned their former Prime Minister Benjamin Netanyahu (Silverstiens good friend) beofre the bombing occured. And remember back in the aftermath of the attack that BBC and US media had all their catch phrases in order saying to "stay the corse" and not to act like Spain which they claimed pulled out of Iraq because of the Madrid Train bombings on 3/11. Now Spain’s Prime Minister Jose Luis Rodriquez Zapatero who was elected after the Train bombings had run on an anti-war ticket the entire time (that is very easy to prove just look at his campaign before the attack occured) and thus the train bombings had nothing to do with why Spain pulled out of Iraq. Also Iraq has nothing to do with Al Aqaeda! But the US media and the BBC painted the picture that the terrorism was Muslims and somehow just by that that the war in Iraq was a war on them and pulling out of Iraq would be "giving in to the terrorists".

Thursday, November 22, 2007

ICTS : la compagnie israelienne de securite impliquee dans les attentats de New York, Madrid, Londres !


Israel a fourni les deux boeings 767-300 militaires de ravitaillement, qui ont percute les deux tours du WTC le 11 Septembre 2001: La societe ICTS (Information Consultants on Targeted Security) egalement impliquee dans les attentats de Madrid et de Londres), est liee a ATASCO US et BEDEK, deux fleurons de l'industrie militaire israelienne.


Les avions du 9-11 - Une compagnie aéronautique appartenant aux militaires israéliens est liée aux frappes du 11 Septembre 2001.


Une compagnie privée de location d'avions peu connue, créée par le renseignement militaire israélien, liée à une compagnie de sécurité et de filtrage des passagers d'aéroport gérée par le Mossad, est au centre du réseau de terrorisme sous « fausse bannière » du 9-11.


Par Christopher Bollyn ,

le 15 Octobre 2007


Solutionner le 9-11


Je ne suis pas de ceux qui affirmaient enquêter sur cette tragédie, mais qui disent maintenant avoir « dépassé le 9-11. » Comment peut-on renoncer à poursuivre la vérité sur ce crime avant qu'il soit résolu ?

Six ans après les attaques terroristes faisant périr quelques 3.000 personnes innocentes, pas un procès intenté par une victime n'a encore été jugé. En tant que nation, les Étasuniens ne peuvent se permettre de laisser le 9-11 non résolu.

Comment pouvons-nous oublier les centaines de gens brûlés dans l'incendie des tours jumelles ? Comment pouvons-nous ignorer les morts et les destructions que nous avons par la suite infligées injustement aux populations innocentes d'Iraq, d'Afghanistan, du Liban et de Palestine ?

Qui peut accepter une administration non élue trimbalant nos militaires d'une guerre illégale à l'autre, dans une « croisade contre le terrorisme » totalement frauduleuse, qui selon sa promesse durera des générations ?

Le vice-président Dick Cheney, a déclaré que les USA devaient se préparer à mener la guerre contre le terrorisme pendant des décennies

Si nous, Étasuniens et citoyens du monde, n'exigeons pas la vérité sur le 9-11, que devrons-nous tolérer réellement ? Tout ce que cette administration a fait depuis 6 ans était basé sur une version supposée des événements du 9-11.

Que signifie être citoyen du « pays de la liberté et de la patrie des braves » si nous laissons détourner aussi facilement notre esprit et notre nation par un tas de mensonges interprétés par une puissance étrangère qui terrorise nos citoyens et corrompt nos responsables gouvernementaux ?

Au cours des derniers mois, j'ai redoublé d'effort pour résoudre le 9-11. Puisque la dissimulation devient de plus en plus évidente et que les coupables se révèlent, c'est le moment de faire pression, et non d'abandonner.

Le zeitgeist sioniste

Je ne puis supporter le meurtre de masse, l'occupation, et le génocide de la guerre d'agression. Ni ne puis accepter la corruption de nos valeurs et la destruction de nos droits fondamentaux pour convenir à une « guerre contre le terrorisme » imposée de manière artificielle.

Guantanamo, une offense aux valeurs étasuniennes et au monde civilisé

Avec le passage du temps, il est maintenant clair que le 9-11 a été réalisé pour démarrer le pervers zeitgeist sioniste appelé « guerre contre le terrorisme, » avec ses guerres d'agression et son occupation planifiées à l'avance. [NDT : Zeitgeist est un mot allemand signifiant esprit du temps, tendance, mode.]

En décembre 2001, de chevronnés professionnels du renseignement allemand m'ont dit que le 9-11 avait été exécuté par un réseau criminel parrainé par un État, et que cela avait exigé des années de planification.

Eckehardt Werthebach, ancien président du service de renseignement intérieur allemand, le Verfassungsschutz, m'a dit en 2001 que « la précision meurtrière » et « l'ampleur de la planification » des attaques du 9-11 ont dû demander « des années de planification. »

Werthebach a dit qu'une opération sophistiquée de ce genre exige l'« encadrement rigide » d'un organisme d'État, quelque chose que l'on ne trouve pas dans un « groupe relâché » comme celui prétendument dirigé par Mohammed Atta, à l'époque où il étudiait à Hambourg.

Si l'analyse de Werthebach est correcte, et j'ai toutes les raisons de penser qu'elle l'est, la version officielle n'est rien d'autre qu'un monceau de mensonges. Cela voudrait dire que les membres du réseau criminel sont toujours aux plus hautes positions de pouvoir des États-Unis, d'Israël et d'autres nations.

Les membres de ce réseau se vouent à empêcher la diffusion des pièces à conviction, parce qu'elles orienteraient vers les véritables auteurs. C'est la seule raison logique de la confiscation des indices du 9-11, du contrôle de l'enquête, et de l'obstruction aux processus de la justice et de l'enquête.

À ce stade, il devrait être évident que le 9-11 ne sera jamais résolu par le gouvernement fédéral, les enquêteurs désignés, les organismes de mise en application de la loi, ou par les tribunaux corrompus. Ces organismes surveillés, tout comme les médias dominés par les sionistes, ne s'intéressent qu'au contrôle de l'information et à la manière d'empêcher la découverte des pièces à conviction.

Ce crime sera résolu par des chercheurs indépendants, concernés et consciencieux.
La stratégie sioniste

Comme le disait Werthebach, le 9-11 était une opération très sophistiquée, exigeant l'« encadrement rigide » d'un organisme d'État. Elle a été soigneusement planifiée des années à l'avance et mise à exécution pour servir un objectif stratégique : démarrer la « guerre contre le terrorisme » élaborée par les sionistes.

Les fanatiques néo-conservateurs sionistes qui dominent l'administration Bush ont préconisé la « guerre contre le terrorisme, » avec leurs criminels de guerres d'agressions, d'occupation et de balkanisation, dans la région du Moyen-Orient en réponse au 9-11. Les gros bonnets des médias sionistes, qui dominent les médias US, ont à leur tour enfoncé dans l'esprit du public la « guerre contre le terrorisme » comme réaction convenable et appropriée aux attaques pour lesquelles ils ont refusé d'enquêter.

Quelques-uns des principaux néo-conservateurs de l'administration Bush

Un responsable israélien nommé Oded Yinon a révélé la stratégie sioniste du début des années 80 pour balkaniser en mini-États ethniques l'ensemble du Moyen-Orient. Les plans de la « guerre contre le terrorisme » mondiale, pour la réalisation de cet objectif, ont été exposés clairement ad nauseam depuis le milieu des années 80 par Benjamin Netanyahu, ancien premier ministre israélien du Likoud, le parti d'extrême droite. Les plans de l'armée israélienne pour atteindre ces objectifs stratégiques ont de toute évidence été en développement durant au moins trois décennies.

La mystification du 9-11

Le 9-11 est en fait une gigantesque mystification pour le monde. En mettant simplement à nu les instigateurs du terrorisme derrière lui, nous révélerons les criminels derrière la « guerre contre le terrorisme » bidon et l'épidémie de terrorisme sous « fausse bannière » qui afflige le monde.

Le terrorisme sous fausse bannière est un crime conçu pour être imputé à l'ennemi. Les médias, contrôlés par les criminels, facilitent le jeu d'attribution des responsabilités en répétant le refrain du scénario et en étouffant toute enquête indépendante ou analyse sur le crime.

Après tout, le 9-11 demeure un crimes non résolu. Cependant, qui est responsable du blocage de l'analyse et de l'obstruction à la justice pour les victimes et leurs proches est assez évident. À chaque point critique, où les événements et les circonstances du 9-11 auraient dû être étudiés et discutées, il y avait un sioniste, un partisan dévoué de l'État d'Israël, qui occupait la position clé, et agissait en contrôleur et censeur des indices, un gardien de l'information.

J'ai vu ce canevas lors de dissimulations antérieures. Le même modèle a servi suite au naufrage de l'Estonia en Mer Baltique (1994) et dans l'enquête du NTSB (National Transportation Safety Board ou comité national de sécurité des transports) du gouvernement US sur la chute du Vol TWA 800, deux des plus fameux exemples de dissimulation gouvernementale des temps modernes.

Bernard Loeb, directeur du NTSB, a résumé l'enquête sur le TWA 800: « En fait, nous ne pouvons pas être certains que cela ait eu lieu, mais parmi tous les scénarios d'inflammation nous avons considéré celui-ci comme le plus probable »

Dans chaque cas, les trois phases cruciales de dissimulation : enquête et accès aux pièces à convictions, interprétation médiatique de l'événement, et contentieux judiciaires en relation, sont tous étroitement contrôlés pour empêcher toute découverte significative sur ce qui est réellement à l'origine de la catastrophe.

Les gens qui empêchent la découverte des faits dans ce genre d'affaires sont en fait complices de cacher la vérité sur des crimes de meurtre de masse.

Logiquement, l'obstruction à l'enquête sur le 9-11 par des sionistes dévoués ne peut avoir aucune raison autre que de cacher les preuves de l'implication israélienne et sioniste dans ces crimes.

Par exemple, sous le commandement de Michael Chertoff, Israélien à double nationalité, le FBI est responsable de la confiscation des pièces à conviction décisives sur le 9-11, des indices bloquées depuis plus de 6 ans. Ces preuves comportent les bandes vidéo de l'attaque du Pentagone et des pièces des divers avions impliqués.

Michael Chertoff, ministre de la justice assistant, responsable de l'absence d'enquête sur le 9-11, est désormais en charge du Homeland Security, où il continue à contrôler l'accès aux indices du 9-11 à travers le Sensitive Security Information Program (SSI) de style soviétique

Ces preuves sont décisives pour démontrer ce qui s'est passé et quels avions étaient impliqués dans les attentats, mais le FBI a refusé de les libérer. Ni le président George W. Bush, ni le Congrès, n'ont exigé que le FBI le fasse.

Les juges fédéraux désignés, Alvin K. Hellerstein et Michael B. Mukasey, et l'ancien ministre de la justice assistant, M. Michael Chertoff, qui dirige désormais le Homeland Security, n'ont pas travaillé pendant 6 ans, pour cacher les indices décisifs et bloquer les analyses dans le but de protéger des fanatiques Arabes Musulmans ou des conspirateurs Jésuites. Les efforts de ces Sionistes dévoués ont servi à protéger Israël, l'État étranger auquel ils sont fidèles inconditionnellement.

Le juge d'instance Alvin K. Hellerstein contrôle tous les contentieux sur le 9-11 et il a en fait empêché des découvertes et bloqué le passage en justice d'un cas

La dissimulation sur le 9-11 est maintenant de grande envergure, et son rôle est évident. Les acteurs impliqués dans l'obstruction à la justice sont connus. À ce stade, les Étasuniens patriotes ne doivent pas renoncer à rechercher la vérité. Pour ceux qui sont morts dans le 9-11 et dans ses suites, pour notre nation et notre postérité, nous sommes obligés de trouver les responsables des crimes et de la dissimulation sur le 9-11.

Preuves de l'implication israélienne

J'ai suivi la trace de l'implication des meneurs israéliens simplement parce que les indices indiquent que l'armée et le renseignement israéliens avaient la connaissance anticipée du 9-11, ce qui indique leur participation.

Les cinq agents radieux du Mossad israélien, pris en train de se congratuler et de se filmer entre-eux devant le World Trade Center en cours de destruction, et leurs déclarations publiques ultérieures, indiquent que le Mossad savait ce qui allait se passer.

Trois des cinq agents israéliens apparaissaient à la télévision israélienne en novembre 2001 et reconnaissaient que leur objectif était de documenter les attaques du 9-11

Les SMS avertissant des attaques, envoyés plusieurs heures avant les attentats sur le système de messagerie instantanée d'Odigo, contrôlée par le Mossad, sont une autre preuve de la connaissance anticipée israélienne.

Par ailleurs, les Israéliens ont une longue histoire de terrorisme sous « fausse bannière, » notamment contre des cibles étasuniennes. Leur attaque contre l'USS Liberty en 1967, et leurs attentats terroristes contre des cibles civiles étasuniennes et britanniques en Égypte durant l'affaire Lavon en 1954, sont les premiers qui viennent à l'esprit.

Les militaires israéliens ont attaqué délibérément l'USS Liberty en juin 1967, tuant 34 personnes et en blessant 171

Steve Forslund, ancien analyste du renseignement de l'USAF (US Air Force) a récemment déclaré au Chicago Tribune, « La station de contrôle au sol israélienne a ordonné à l'avion d'attaquer, de couler l'objectif, et de faire en sorte qu'il ne reste aucun survivant. »

Si les indices indiquaient que les Saoudiens, les Pakistanais, voire les Jésuites, étaient à l'origine de ces attaques, j'enquêterais dessus. Toutefois, les indices montrent que les Israéliens sont impliqués. Je cherche donc dans cette direction.

Il n'y a eu aucune enquête indépendante des médias contrôlés sur le 9-11, à part celle de Carl Cameron, la série en quatre épisodes sur FOX News en décembre 2001, désormais profondément enterrée. Pensez à ça une minute : Au pays de la « liberté de la presse, » aucun média n'a fait d'enquête indépendante sur le crime du siècle.

Les preuves de l'implication israélienne dans le 9-11 sont si évidente que les plus grands éditeurs des médias contrôlés n'ont même pas laissé les journalistes aborder le sujet. Les journalistes de la « presse libre » étasunienne sont malheureusement confinés dans le même « Auschwitz de la pensée » que l'opinion publique étasunienne pour qui ils écrivent. Ils savent très bien que toucher au sujet de l'implication israélienne dans le 9-11 serait comme toucher un fil sous haute tension.

De même, quand il s'agit de suivre le réseau criminel israélien qui opère depuis des décennies aux États-Unis, les médias sont tout simplement un chien qui n'aboie ni ne chasse.

L'étendue du contrôle sioniste sur les mass médias, notamment sur Internet, est étonnante. Les médias ont en fait empêché la plupart des gens de comprendre ce qui est vraiment derrière les attaques terroristes sous fausse bannière du 9-11, et, par extension, derrière les guerres illégales et génocides en Afghanistan, en Palestine, au Liban et en Iraq.

Juifs sionistes ont établi leur empire médiatique aux États-Unis au début des années 1900 et ont été en mesure de contrôler la manière de penser des étasuniens depuis des générations

Les médias contrôlés ont laissé les Étasuniens avec une vision extrêmement déformée du Moyen-Orient, du Sionisme, et de l'histoire de l'État sioniste, Israël.
Israël, l'État terroriste

Israël est une nation créée par des terroristes, des hommes sans scrupule aux antécédents de crimes génocides et d'attaques terroristes sous fausse bannière. Israël a été créé en 1948 en Palestine sur des terres ayant subi le « nettoyage ethnique » de leurs habitants autochtones, Chrétiens et Musulmans.

Ariel Sharon, l'ancien premier ministre, qui serait semble-t-il, maintenu dans un coma contrôlé, est aussi un excellent exemple de terroriste israélien. Sharon est arrivé au pouvoir en début 2001, à peu près à la même époque que Bush, quelque huit mois avant le 9-11.
Ariel Sharon, premier ministre d'Israël en 2001, une longue histoire de crimes terroristes à grande échelle

Sharon est un terroriste et un exterminateur notoire, qui a personnellement participé à de nombreuses atrocités terroristes, comme les massacres dans les camps de réfugiés de Sabra et Chatila en 1982, où des milliers de personnes innocentes furent massacrées. Sharon est un sioniste extrémiste qui considère que tous les Juifs doivent vivre en Palestine occupée par Israël.

De manière réaliste, qu'attendre d'autre hormis le terrorisme et le bain de sang de ces fanatiques terroristes exterminateurs ?

Les fils et filles des premiers terroristes sionistes occupent aujourd'hui les plus hautes positions de pouvoir dans le gouvernement israélien. Tzipora Malka « Tzipi » Livni, par exemple, l'actuelle ministre des affaires étrangères et premier ministre suppléante d'Israël, est la fille de l'ancien terroriste chef de l'Irgun.

Zippy Livni, ministre des affaires étrangères d'Israël est la fille du sioniste terroriste maître de l'Irgun, Yerucham Bzozowitch de Grodno

Née à Tel-Aviv, en juillet 1958, « Tzipi » est la fille de Eitan Livni (alias Yerucham Bzozowitch de Grodno), un terroriste de l'Irgun né polonais et associé à l'attentat de l'hôtel King David.

Écrivant sur Livni dans un article du New York Times intitulé « Haute Envoyée d'Israël, » daté du 5 février 2006, Steven Erlanger disait :

Tzipi Livni, 47 ans, est la première femme servant comme ministre des affaires étrangères d'Israël depuis Golda Meir. Certains pensent qu'elle pourrait être la première depuis Mme Meir à devenir premier ministre.

C'est aussi un personnage profondément israélien, fille de guérilleros sionistes, des terroristes d'un certain point de vue, qui se sont rencontrés à l'Irgun, l'organisation clandestine qui combattait les Britanniques et les Arabes, et qui a fait exploser le siège britannique à l'hôtel King David en 1946, tuant 91 personnes.

Yerucham Bzozowitch (alias Eitan Livni), chef planificateur du terrorisme de l'Irgun. Livni, à l'instar d'autres agents comme le sioniste Boris Senor, s'est rendu en Grande-Bretagne dans les années 40 pour tuer des dirigeants britanniques

Eitan, son père, était à la tête des opérations de l'Irgun, et sur sa pierre tombale on voit la carte du Grand Israël, s'étendant sur les deux rives du Jourdain.

Erlanger insinue que faire exploser un hôtel de Jérusalem plein de gens et d'en tuer 91 est seulement « d'un certain point de vue » un acte terroriste.

L'attaque gratuite des militaires israéliens contre l'USS Liberty en 1967, qui a tué 34 soldats US et en a blessé de nombreux autres, est un excellent exemple du terrorisme israélien sous fausse bannière.

Le fait que les leaders politiques israéliens et le commandement militaire aient décidé de lancer une violente attaque contre un navire de reconnaissance US sans défense depuis la côte de Gaza, et de tuer tous les hommes à bord, démontre que les Israéliens sont parfaitement capables de commettre ce genre d'atrocités pour tenter d'en rendre responsables leurs ennemis et pour atteindre leurs objectifs stratégiques.

Les sionistes convaincus démentiront ou justifieront ces actes de terrorisme israélien sous fausse bannière comme des choses « pragmatiques » et attaqueront comme antisémites ceux qui sont en désaccord.

Terrorisme sous fausse bannière, la spécialité israélienne

Les actes terroristes sous fausse bannière sont une spécialité israélienne, ainsi que le fait remarquer le Dr Kaasem Khaleel dans son livre de 2007, Wrongly Blamed (accusé à tort).

« Le terrorisme public a été inventé par les Israéliens, » écrivait Khaleel en citant le livre de Christopher Sykes, Crossroads to Israel (Israël à la croisée des chemins) :

Pour atteindre leurs objectifs politiques, les sionistes sont tributaires du terrorisme. Ces actes de terreur sont utilisés en dérivatifs. Bien que les Israéliens soient à leur origine, ils en accusent en fait les autres. La terreur fabriquée qu'ils perpétuent s'attaque à l'intelligence des gens. De cette façon, ces derniers se font délibérément induire en erreur quant à l'origine véritable de ces crimes.

Les médias contrôlés par les sionistes ont « délibérément induit en erreur » le public sur le 9-11 pour la même raison que les magistrats, les enquêteurs et les commissaires sionistes : pour interdire que les preuves de l'implication israélienne soient exposées.

Les médias contrôlés par les sionistes ont refusé de mener leur propre enquête sur le 9-11, le crime du siècle. Les informations contrôlées, comme celles du New York Times, ont encouragé la « guerre contre le terrorisme » et ont préconisé une guerre d'agression illégale contre l'Iraq, grâce à la propagande et aux fausses informations sur les armes de destruction de masse de


Judith Miller

Judith Miller du New York Times répandait des mensonges sur les armes de destruction de masse en Irak afin de faire démarrer la guerre d'agression illégale. La tromperie lui vient naturellement. Elle est fille de William Miller, un juif de Pinsk en Russie. Bill Miller était propriétaire d'une boîte de nuit au New Jersey. Par la suite, il a réussi dans les hôtels de Las Vegas comme directeur des spectacles Sahara, Dunes, Flamingo et International.

Les médias US sous contrôle collaborent avec le réseau criminel sioniste et lui permettent de prospérer en omettant d'enquêter, d'identifier, ou de faire des reportages sur les compagnies et les individus impliqués.

Les avions du 9-11

Le 9-11 était un acte terroriste sous fausse bannière dans lequel quatre avions « détournés » auraient servi d'armes de destruction de masse. Il existe pourtant beaucoup de questions sans réponse sur les avions impliqués.

De nombreuses observations au sujet de ces avions suggèrent que ce n'étaient pas les avions de ligne qu'ils étaient déclarés être. L'avion qui a frappé la Tour Sud, par exemple, avait des formes, des renflements et des trous, qui ont amené de nombreux analystes à penser que c'était un Boeing 767-300 de ravitaillement maquillé en jet de passagers 767-200 d'United Airlines.

Les parties résistantes des deux jets qui ont frappé les tours jumelles, comme les trains d'atterrissage et les moteurs, ont atterri dans les rues de Manhattan. Les pièces des moteurs et du train d'atterrissage sont numérotées et datées, ce qui permet de prouver précisément sur quels avions elles ont été montées et quand elles ont été mises en service, mais le FBI a refusé de présenter ces indices pour sa démonstration. Pourquoi le FBI ne présenterait-il pas des pièces à conviction s'il les avait ?

Les pièces numérotées et datées de ce moteur peuvent identifier exactement l'avion qui a heurté le World Trade Center. Pourquoi cette pièce à conviction est-elle retenue ?

La seule explication possible pour que le FBI ne présente pas cette pièce à conviction est qu'elle ne correspond pas aux avions qu'ils disent avoir frappé les bâtiments ou s'être « écrasé » en Pennsylvanie.

Cette photo de la FEMA du crash au Pentagone montre clairement (à gauche de l'homme) des pièces de ce qui semble être un moteur à réaction de petit diamètre avec son carter isolant de même diamètre. Sur ce moteur, il y a des pièces datées qui permettraient de déterminer exactement de quel avion elles proviennent

En fait, si les avions impliqués dans les attentats contre le World Trade Center n'étaient ni le Vol 175 d'United Airlines ni le Vol 11 d'American Airlines, mais des avions-citernes télécommandés, peints pour ressembler à des avions civils, qui auraient pu mettre en scène ces avions maquillés et les introduire dans l'exercice de contre-terrorisme du NORAD qui se déroulait dans l'espace aérien de la Côte Est dans la matinée du 11/9/2001 ?

Israel Aircraft Industries (IAI)

Étant donné l'évidence de la connaissance anticipée des Israéliens, il y a des questions indéniables : « Les Israéliens avaient-ils les moyens de réussir cette opération complexe ? Et s'ils en avaient les moyens, y a-t-il un lien entre leurs possibilités et les événements du 9-11? »

La réponse à ces deux questions est oui.
Les militaires israéliens et les agences de renseignement ont depuis longtemps la capacité de transformer et de maquiller un avion de grand volume aux États-Unis, et leurs compagnies qui font ce genre de travail sont liées à ICTS, la compagnie israélienne de sécurité d'aéroport qui est l'un des principaux suspects dans le terrorisme sous fausse bannière. ICTS est aussi un accusé majeur dans les contentieux du 9-11.

Depuis la fin des années 60, les militaires israéliens ont donné naissance à plusieurs compagnies de location et d'entretien d'avions aux États-Unis. En fait, c'est un réseau de compagnies aériennes sous contrôle israélien qui opère aux États-Unis, toutes lancées par Israël Aircraft Industries (IAI), maintenant connu sous le nom d'Israel Aerospace Industries.

Israel Aircraft Industries est une filiale du ministère de la défense israélien, qui fabrique et entretient des aéronefs et des missiles.

L'une des compagnies d'aviation des militaires israéliens créée aux États-Unis est, ou était, une société de leasing aéronautique nommée ATASCO, qui a commencé son activité aux États-Unis au début des années 70.

J'ai commencé à enquêter sur ATASCO en août 2006. En fait, j'ai parlé avec Yoran Shalom, le président israélien de ce cette société israélienne maintenant disparue, environ six heures avant que trois policiers viennent dans ma maison, et, sans raison ni provocation, me TASERisent et me brisent le coude devant ma famille le 15 août 2006.

J'avais rencontré par hasard le nom de Shalom Yoran en recherchant Amit et Naftali Yoran, les jeunes Israéliens suspects qui supervisaient la cybersécurité sur les ordinateurs du gouvernement et des militaires US avant et après le 9-11.

Selim Sznycer de Pologne (alias Shalom Yoran), cofondateur et ancien chef d'Israel Aircraft Industries et de Bedek

Pour un Israélien immigrant aux États-Unis, Shalom Yoran était extrêmement suspect et avait un profil inhabituel. Il était dans la première armée de l'air israélienne de 1948, et il est fondateur et ancien chef d'Israel Aircraft Industries. Yoran a joué un rôle dans l'édification de l'IAI, une compagnie reconnue internationalement et plus importante industrie d'Israël.

Avant que Yoran émigre aux USA, ce qui est très rare pour des Israéliens de son âge et de son haut niveau d'expérience militaire, il avait passé les dix dernières années comme vice-président d'IAI et comme président de la société mère d'IAI, Bedek. Les Israéliens comme Yoran ne viennent pas aux USA en immigrants, ils sont envoyés en mission.

Israel Aircraft Industries a été créée en 1953 comme Bedek Aviation Company, cinq ans après la création de l'État d'Israël. Aujourd'hui, Bedek est le principal groupe d'Israel Aerospace Industries, et est spécialisée dans les interventions de conversion, maintenance et révision, sur avions.

Hangar de Bedek en Israël

En 1975, quand Yoran « quittait » pour la retraite Bedek et l'IAI à l'âge particulièrement jeune de 50 ans, la société avait 22.000 employés, dont 4.000 travaillaient à Bedek Division. En réalité, Yoran n'a pas du tout quitté Bedek et l'IAI ; l'armée israélienne l'a envoyé aux États-Unis pour diriger l'une de ses plus importantes opérations, ATASCO.

Dans sa biographie en ligne, Yoran dit qu'il a été nommé à ce poste, « Quand il a pris sa retraite à l'âge de 50 ans (vers 1975), il a été nommé président d'ATASCO, une compagnie aérienne US d'expédition de fret et de maintenance. »

Sa biographie de 2003 sur le site de l'Université de Tel Aviv fait le même récit : « À l'âge de 50 ans, Shalom Yoran a pris sa retraite d'Israel Aircraft Industries. En 1978, il est parti aux États-Unis où il est devenu président d'ATASCO USA, une compagnie privée de commerce et de services aéronautiques. ATASCO achetait et louait des avions à de grandes compagnies aériennes dans le monde. La compagnie avait aussi une usine de maintenance et de modification des avions à Smyrne, dans le Tennessee.

Sa biographie de 2003 à l'Université de Tel Aviv notait que « Shalom Yoran est toujours président d'ATASCO USA. »

Comment un Israélien pouvait-il être nommé président ou vice-président d'une compagnie « étasunienne, » à moins que cette société soit en réalité une entreprise israélienne déguisée en compagnie US ? Et pourquoi, en premier lieu, une compagnie israélienne faisant des affaires aux États-Unis voudrait-elle cacher le fait qu'elle est propriété israélienne ?

Le lien ATASCO-Bedek

ATASCO USA a bien entendu été créée par l'armée israélienne et est reliée au Mossad, mais ces informations ne sont pas faciles à trouver.

J'ai trouvé un seul article mentionnant ce qu'a fait ATASCO pendant les 36 dernières années aux USA, depuis qu'elle a été créée par le ministère de la défense israélien en 1971.
Cet article, intitulé Ugandan Plane Deal Believed Key to Israeli Spy Operation (accord d'avion ougandais estimé essentiel pour l'opération d'espionnage israélienne), a été publié dans le Washington Post du 11 septembre 1978.

Cet article d'investigation, qui impliquait une équipe internationale de journalistes, dont un Israélien, se focalisait sur « de mystérieux magnats israéliens et le Mossad, le service de renseignement israélien, » et sur la manière dont ils avaient fourni au dictateur ougandais, Idi Amin, deux Boeing 707 dans le cadre d'une tentative d'espionnage israélienne contre la Libye.

Le « grand vainqueur et magnat israélien au centre » de cette opération d'espionnage du Mossad était Nehemia Shaul Eisenberg (1921-1997).
Comme le rapportait le Washington Post en 1978, Eisenberg était le personnage central dans l'opération d'espionnage de la Libye par le Mossad :

Dans ces affaires, la firme du patron Eisenberg était Aircraft Trading and Services Inc, ou ATASCO. Ayant son siège social dans l'Asia House, l'immeuble luxueux d'Eisenberg à Tel Aviv, ATASCO avait aussi des bureaux dans l'Eisenberg Building à New York et à Londres.

ATASCO a été mis sur pied en 1971 par les dirigeants d'Israël Aircraft Industries, une filiale du ministère de la défense israélien qui fabrique des avions et des missiles.

Eisenberg est entré chez ATASCO en tant qu'associé égal avec Israeli Aircraft pour 500.000 dollars en espèces. Après la guerre du Moyen-Orient de 1973, Israeli Aircraft chancelant sous les scandales a vendu sa part d'ATASCO à Eisenberg, le laissant seul propriétaire.

Le reste du capital original d'ATASCO, 5 millions de dollars, provenaient de US Export-Import Bank, qui est censé faire des prêts pour promouvoir les exportations US.

Export-Import Bank avait certainement trouvé un homme bien en Eisenberg. Il s'est rapidement transformé en client avide de Boeings 707s d'occasion de la Pan American Airways.

ATASCO a acheté 12 ou 15 « C » 707s de la série améliorée que la Pan Am avait vendus, et avait acheté six sur dix des « C » 707s de la série antérieure vendus par la compagnie aérienne.

Dans ses hangars israéliens, actuellement bondé de 707s portant des marques obscures, ATASCO remanie l'intérieur à la convenance des clients et peint dessus leurs fières couleurs : Iran Air, Tarom of Romania, Uganda Airlines.

En mai 1976, ATASCO a vendu le 707 qui était autrefois le « Clipper Jupiter » de la Pan Am à une entreprise, de Zurich, qui l'a donné à Amin [le président ougandais].

Des sources du renseignement disent que le patron de cette firme de Zurich est depuis 15 ans au service du Mossad, l'agence de renseignement israélienne, et que cette société est une agence de « blanchiment. » Ces sources disent que cette firme est là pour passer des fonds au Mossad, pour les affaires auxquelles il s'intéresse.

Le Washington Post, l'un des journaux les plus importants des États-Unis, est l'un des premiers journaux nationaux d'archives. Bizarrement, toutefois, les très importantes informations contenues dans cet article sur ATASCO n'ont jamais été reprises dans aucun article ultérieur évoquant cette mystérieuse société. Par exemple, lorsque Gerald L. Gitner, l'un des principaux cadres de l'aviation de la Pan Am, de TWA, et d'une multitude de petites compagnies aériennes, a été nommé directeur général d'ATASCO USA.

En 1986, quand Gitner est devenu directeur général de la compagnie israélienne avec une histoire documentée d'affaires ténébreuses, elle était juste décrite comme une compagnie de location et de courtage d'aéronefs de New York. L'histoire publiée auparavant, de l'implication d'ATASCO dans les opérations du Mossad, n'a jamais été mentionnée.

Gitner, qui était chef de la direction de la compagnie de leasing et de maintenance d'aéronefs « privée tenue » par le Mossad jusqu'à 1990, a participé au démembrement et à la liquidation des actifs des compagnies aériennes jadis prospères, Pan Am et TWA.

En octobre 1986, quand Gitner était nommé directeur général d'ATASCO USA Inc. dirigée par le Mossad, il était, ou avait été, cadre supérieur chez Pan Am et TWA Corp. Il fut président de Texas Air Corp, la compagnie de gestion de Continental Airlines et de Air New York, où il a été nommé PDG d'ATASCO USA, « une entreprise privée d'aviation privée impliquée dans la location d'aéronefs commerciaux et la maintenance des avions lourds. »

Gitner est aussi cofondateur et président de People Express Airlines. Pourtant, le Houston Chronicle du 3 octobre 1986, reconnaît seulement ATASCO comme « une compagnie de location et de vente d'avions. »

Eisenberg, « l'entrepreneur mondial »

En novembre 1982, quand Eisenberg est devenu impliqué dans l'affaire Tregaron et a tenté de racheter une grande partie de la première agence immobilière de Washington, le Washington Post écrivait à propos de « l'entrepreneur mondial » du Mossad et son fer de lance en Chine et au Panama :

Eisenberg a été profilé en 1981, dans un article de Business Week, comme un homme d'affaires à l'énorme richesse, à la diversité d'intérêts dans les affaires, et à la propension au secret dans ses rapports. Il possède un réseau mondial de sociétés. Sa plus grande compagnie, United Development Inc, a été fondée au Panama en 1960.

D'après les rapports sur ses transactions, Eisenberg fait essentiellement office d'intermédiaire dans l'installation de consortiums de fabricants, de fondateur et banquier pour la construction d'installations industrielles de tous types.

En 1973, quand Eisenberg est devenu « seul propriétaire » d'ATASCO, la compagnie de « vente d'avions et de services » du Mossad a naturellement commencé ses affaires ténébreuses sur le continent américain au Panama.

En 1978 le Washington Post signalait qu'il y avait de « fréquents, mais non corroborés rapports, selon lesquels Eisenberg opérait surtout en Amérique Centrale, » et qu'Eisenberg était « consul général honoraire panaméen à Tel Aviv. »

La première mention d'ATASCO, autre que celle de l'article du Washington Post de 1978, fut dans le New York Times du 29 octobre 1981, quand il indiquait qu'Emery Air Freight avait acheté un Boeing 727-100 à ATASCO-Panama.

IDF : Forces Israéliennes de la Drogue ?

Israel Aircraft Industries possédait aussi une filiale, IAI Sucursal Colombia, à Bogota en Colombie. La Colombie est un pays plus connu pour la production et la distribution de cocaïne que pour les avions. Pourquoi IAI a-t-elle montée en Colombie et au Panama une installation de location et de maintenance d'avions ?

Le transport aérien des drogues est-il l'élément central des opérations d'IAI en Amérique Latine ? Le Mossad utilise-t-il les installations de l'IAI en Colombie pour faire marcher son propre trafic de drogue afin de financer ses opérations ? Le trafic de drogue du Mossad implique-t-il des politiciens et des agences de renseignement US, qui seraient alors contrôlés ?
Les Israéliens et leurs armes sont partout en Amérique Latine. Voici un chef militaire colombien essayant, une arme israélienne lors d'une visite en Israël

Il existe un certain nombre d'indices montrant que le Mossad est profondément impliqué dans le commerce de la drogue colombienne. La horde d'agents secrets du Mossad déguisés en étudiants en arts israéliens au cours des années précédant le 9-11 est connue pour avoir ciblé les bureaux et le personnel de la US Drug Enforcement Agency (DEA). Pourquoi le Mossad chercherait-il à pénétrer la DEA s'il n'était pas impliqué dans le trafic de drogue ?

Il est aussi bien connu que les gangs israéliens sont fortement impliqués dans le trafic des drogues illicites. Un nombre disproportionné d'Israéliens ont été arrêtés en Europe et aux États-Unis avec de grandes quantités de stupéfiants et de drogues synthétiques comme l'ecstasy. S'agit du menu fretin d'une bien plus grande présence israélienne dans le commerce des drogues interdites ?

Les rumeurs d'implication des familles Bush et Clinton dans les opérations de trafic de drogue à grande échelle sont légion. Depuis l'époque des affaires pétrolières de George H.W. Bush au Texas et à la tête de la CIA, jusqu'à son poste de directeur de Prozac chez le géant Eli Lilly & Co., le commerce de drogue est un élément central de la légende de la famille Bush.

Les allégations concernant l'implication du gouverneur Bill Clinton dans l'exploitation de contrebande de drogues à Mena, en Arkansas, sont également légion. Des avions servaient à la contrebande de drogues et d'armes via l'aéroport de Mena dans les années 80, pendant que le gouverneur Clinton protégeait l'opération entière.

En juillet 1995, dans leur article, « Les Crimes de Mena, » Sally Denton et Roger Morris écrivait : « Étant donné la portée et l'implication de l'histoire de Mena, il peut être facile de comprendre le scepticisme et la méfiance initiale des médias « :

De 1981 à 1985, Mena était en fait l'un des centres internationaux du traffic de contrebande. Selon les calculs des fonctionnaires du fisc et de la DEA, des témoignages de tribunaux sous serment, et d'autres dossiers corroborants, le trafic se comptait en milliers de kilos de cocaïne et d'héroïne, et littéralement en centaines de millions de dollars de bénéfices. Selon une lettre de Edwin Meese, procureur général de Louisiane à l'époque, en 1986, Adler Berriman Seal, ou « Barry » Seal « avait introduit en contrebande entre 3 et 5 milliards de dollars de drogue aux USA. »

Selon sa biographie en ligne, Adler Berriman Seal était pilote chez TWA de 1966 à 1974, Gitner, qui a commencé sa carrière à la TWA en 1968, était vice-président quand lui aussi a quitté la TWA en 1974 pour rejoindre la beaucoup plus petite Texas International Airlines.

Les nombreux rapports et allégations de participation au trafic de drogue sont ce que les familles Bush et Clinton ont en commun. Ce sont les familles qui ont dominé l'exécutif du gouvernement des États-Unis depuis 1981. Il y a eu soit un Bush, soit un Clinton, à la Maison Blanche dans les 26 dernières années, depuis le mois de janvier 1981. [NDT : Bush Sr fut 8 ans vice-président de Reagan avant d'être président pendant 4 ans.]

Est-ce que les affaires de drogues illicites sont au centre des activités criminelles que les familles Bush et Clinton ont partagé avec le Mossad israélien ?

Si les rapports, les allégations et les rumeurs sont vrais, le commerce illicite de drogue est le centre d'intérêt commun de la famille Bush, des Clinton, de la CIA, du Mossad, et tout se rejoint. Cela pourrait expliquer le choix d'envahir et d'occuper l'Afghanistan, où la production d'opium est désormais à des niveaux records, après avoir été pratiquement éradiquée par le régime Taliban.

Cela pourrait expliquer la pression inhabituelle pour faire suivre un traitement médical aux parents des victimes du 9-11.

Il semble que le trafic de drogue pourrait très bien être l'entreprise illégale au centre du réseau criminel derrière le 9-11. C'est un sujet qui mérite une enquête plus approfondie.
Le « Clipper Jupiter » et Zimex Aviation

Dans les articles de 1978 sur Eisenberg et le Mossad, le Washington Post signalait qu'ATASCO avait vendu le Boeing 707, qui avait été le « Clipper Jupiter » de la Pan Am, à une entreprise de Zurich, qui en a immédiatement transféré la propriété à Idi Amin Dada en Ouganda :

Des sources du renseignement disent que le patron de cette firme de Zurich est depuis 15 ans au service du Mossad, l'agence de renseignement israélienne, et que cette société est une agence de « blanchiment. » Ces sources disent que cette firme est là pour passer des fonds au Mossad, pour les affaires auxquelles il s'intéresse.

Le « Clipper Jupiter » de Pan Am, avec le numéro d'immatriculation N766PA sur sa queue, a été vendu le 12 mai 1976 à une société de Zurich appelée Zimex Aviation. Le même jour, Zimex Aviation transférait l'avion avec une nouvelle immatriculation, 5X - UAL, à Ouganda Airlines.

L'homme qui dirigeait Zimex avec « 15 ans de service au Mossad » serait Hans Ziegler, comme le raconte The Oregonian du 22 août 1988 :

Charles Hanner, alors vice-président d'Airways, a fait une déposition témoignant qu'il avait été présenté à Amin par Hans Ziegler, un ancien agent du Mossad, le service de renseignement militaire israélien. La société suisse de Ziegler, Zimex Aviation, avait vendu un certain nombre d'avions aux potentats du Moyen-Orient et à Amin, l'ami de Moammar Khadafy, le dictateur libyen.

Liens d'ATASCO au 9-11

Gitner seraient restés chez ATASCO d'octobre 1986 à décembre 1989. En 1989, Gitner était nommé à la direction de la présidence d'Airways à Herndon en Virginie.

Plus tard, Gitner a siégé au conseil d'administration d'une autre entreprise gérée par le Mossad, ICTS, qui est l'un des principaux accusés dans les contentieux du 9-11. Avec une poignée de hauts responsables israéliens vétérans du Mossad, Gitner a été directeur d'ICTS depuis au moins 1997 jusqu'à 2005. Plus important encore, il a été directeur de la société mère israélienne, qui était responsable de la sécurité aérienne et du filtrage des passagers à l'aéroport Logan de Boston le 11 septembre 2001.

International Consultants on Targeted Security (ICTS) International est une entreprise possédée par Huntleigh USA et gérée par le Mossad, la compagnie de sécurité aérienne qui opérait le filtrage des passagers sur les aéroports de Boston et de Newark le 11 septembre 2001.

Comment Gitner pouvait-il être PDG d'une compagnie gérée par le Mossad, comme ATASCO ou ICTS, s'il ne travaillait pas pour le Mossad ? Gerald Gitner de Boston travaillait-il avec les Israéliens depuis qu'il a commencé à la TWA, à la fin des années 1960 ? Est-ce pour cette raison qu'il a quitté la TWA et a commencé à travailler pour Texas International ?

Transformer les Boings 767, une spécialité de Bedek

Selon le site Internet de la société, IAI est « leader mondial des programmes de conversion et de modernisation des avions, des véhicules aériens sans pilote (drones), des programmes de communication et de défense électronique. »

La compagnie de Shalom Yoran, Bedek Aviation Group, aurait transformé son premier Boeing 767 de passager en avion de fret en début 2000.

Selon le Jerusalem Post du 4 avril 2000 :
Onze 767s furent les premiers avions de passagers à être transformés pour Airborne Express.
Bedek est l'un des leaders mondiaux dans la conversion des avions.

Selon le Jerusalem Post du 22 février 2001 :
En début 2001, Bedek remettait un Boeing 707 de ravitaillement remis à neuf à l'armée de l'air israélienne.

Le nombre d'avions-citernes de ravitaillement israéliens est confidentiel. Le premier 707 ravitailleur aérien converti pour l'armée de l'air a été livré il y a 20 ans.

Ce rapport israélien indique que Bedek transformait des avions Boeing en avions-citernes depuis le début des années 80.

Une déclaration d'IAI disait : « Le principal avantage de ce présent avion est dans sa polyvalence, sa transformation rapide d'avion-citerne de ravitaillement en avion de fret. De cette manière, l'appareil peut servir d'avion cargo en temps de paix et d'avion de ravitaillement en cas d'urgence. »

Boeing 767 de ravitaillement

IAI à Miami, Commodore Aviation

Le journal Seattle Post Intelligencer signalait en octobre 1998 : « Boeing travaille depuis 30 ans avec Israel Aircraft Industries Ltd. »

Selon le Jerusalem Post du 13 janvier 1995, l'aéroport international de Miami a longtemps été le site d'une station de maintenance de Bedek, avec Paris, Moscou, Bakou et Bajkal.

Selon un article de 1998 du Seattle Post Intelligencer, l'exploitation de Bedek à Miami était connue sous le nom de Commodore Aviation. IAI et Bedek avaient « des bureaux à Arlington en Virginie ; à New York ; à Princeton dans le New Jersey, pour sa filiale Galaxy Aerospace ; et à Miami pour son unité Commodore Aviation. »

En novembre 1999, Jeb Bush, le gouverneur de Floride, a effectué une mission commerciale de quatre jours en Israël, au cours de laquelle il a demandé à Israel Aircraft Industries, propriété d'État, d'élargir l'exploitation de ses affaires en Floride.

Hangar de Commodore Aviation à l'aéroport de Miami

Le journal Stuart News de Floride a signalé que Commodore Aviation de l'IAI basée à Miami était déjà en 1999 le plus grand business israélien existant en Floride, avec environ 500 salariés.

En 2003, Commodore Aviation, « une section de Bedek Aviation Group de l'IAI, » aurait fait près d'un million de dollars à l'aéroport de Miami, et a déménagé de Miami vers Rome et New York, où elle a rebaptisé son exploitation Empire Air Center.

« Commodore recherche une nouvelle adresse depuis juin 2002 et doit 800.000 dollars de loyer ancien à l'aéroport international de Miami, où elle est actuellement basée, » signalait le PDG de South Florida en mai 2003, quand a été annoncé le déménagement à New York de Commodore Aviation et le changement de nom.

Comme ATASCO, Commodore a été généreusement financée par le contribuable US. Commodore Aviation fait en réalité de l'argent par son transfert à l'ancienne base de l'Air Force de Griffis, où elle exerce ses activités dans un vaste hangar servant autrefois à l'entretien des bombardiers B-52 et des avions-citernes.

Le Jerusalem Post a signalé le 21 novembre 2003 : Le déménagement a profité à Commodore, qui a reçu quelques 25 millions de dollars de subventions et des incitations fiscales fédérales et de New York.

« L'ensemble de la réinstallation n'a pas coûté un dollar à l'IAI, » a déclaré Gerry Stoch, attaché économique de l'État de New York en Israël.


Wednesday, November 21, 2007

Guerre geo-economique au Maghreb : Bush-Sarkosy-Mohamed VI-Belkheir-Tewfik contre Zapatero-Front Polisario-Bouteflika ?

Affaire Samraoui : mise à jour du 20 novembre 2007

LE COLONEL MOHAMED SAMRAOUI, UNE MONNAIE D"ECHANGE POUR SARKOSY ET LE CLAN D"EXTREME DROITE PRO-ISRAELIEN A MADRID ?

M. Samraoui se trouve toujours en Espagne où il attend que le juge Moreno prenne une décision sur son cas. Pour rappel, le juge Moreno a demandé à la justice algérienne de lui fournir le dossier de M. Samraoui. Ce dossier doit lui parvenir avant le 2 décembre 2007 pour être en conformité avec la législation espagnole qui accorde un délai de 40 jours à la partie ayant émis le mandat d'arrêt. Il est cependant quasi-certain que ce dossier ne viendra pas, et que même s'il venait à être envoyé il ne contiendrait aucun élément concret permettant d'inculper M. Samraoui.



Nous diffuserons à partir d'aujourd'hui une série d'interventions de M. Samraoui sur RachadTV (http://fr.rachad.org/).



Enfin, Nous tenons aussi à exprimer nos sincères remerciements à toutes celles et ceux qui continuent de manifester leur soutien et leur solidarité à M. Samraoui.



Rachad, secrétariat