Friday, November 30, 2007

Une guerre d'expulsion de la Francyisrael du Maghreb et de l'Afrique

Lettre au Président Sarkozy et ses proches:

Voila pourquoi les déclarations du Ministre Algérien des Moudjahidines sont fondées. Sauf qu'à la lecture du terme « Juifs », il faut lire « sionistes « , car les 'juifs' sont les autres ennemis du sionisme.

http://www.alterinfo.net/LA-FRANCE-SOUS-LE-JOUG-DE-L-EMPIRE-ISRAELO-AMERICAIN

Georges Libica, le dit sans détour, et ça n'émeut personne, site du MATIN lematindz.net “Sarkozy ? C'est la recolonisation de l'Algérie, les intérêts US et c'est l'hégémonie d'Israel”
1. Sarkozy c'est la recolonisation : Chez Sarkozy, le projet d'Union méditerranéenne repose sur des arrière-pensées au service d'un leadership européen et sans doute d'une position prédominante d'Israël, autrement dit d'une recolonisation, sans exclure l'appui qui pourrait être apporté à l'entreprise US sur le Proche et le Moyen Orient, l'Iran étant plus particulièrement visé.
2. Sarkozy est hostile à l'Algérie : Il a une attitude de principe plus hostile qu'amicale. Il suffit d'évoquer son discours de Dakar, dont les considérants paternalistes et coloniaux, qui révélaient le mépris de l'Africain, avaient suscité une juste indignation bien au-delà du Sénégal, ou son appui déclaré à la politique marocaine envers le Sahara occidental, ou encore ses proclamations réitérées d'inféodation aux USA et à Israël, émaillées de propos islamophobes, pour dissiper tout doute quant aux intentions du personnage
3. Sarkozy c'est la fin de la politique arabe : la page est tournée de ce qui subsistait encore d'une « politique arabe », défendue par le Président Chirac, dont le voyage en Palestine était resté mémorable.
4. Sarkozy c'est la mémoire sélective : Sa phraséologie opère à géométrie variable : on raye ce qui gêne, la guerre d'Algérie, par exemple, et on fait, au nom d'une « vieille amitié », l'apologie de « ces soldats américains qui nous ont libéré »
5. Sarkozy c'est le lobby d'Israël : Ses déclarations d'allégeance envers les USA se confondent, en bonne logique, avec celles qu'il réserve à Israël. A l'occasion de son dernier voyage officiel outre-Atlantique, il a emmené dans ses bagages, auprès de ministres et de patrons, M. Richard Prasquier, nouveau Président du CRIF, organe du tout puissant lobby sioniste, dont la présence n'a curieusement pas été signalée par les journalistes les plus influents (et les plus serviles).
Voici l'opinion Algérienne confirmée par, M. Benchicou : Mohamed Benchicou invité de RTL : « L'incident est clos, mais la crise est là » La première radio de France a invité le site lematindz.net à commenter la polémique autour de Nicolas Sarkozy, dans son journal de 7 heures ce vendredi 30 novembre 2007. RTL : Avec nous aujourd'hui le journaliste et écrivain Mohamed Benchicou, directeur du quotidien Le Matin suspendu par le président Bouteflika mais qui est revenu en ligne (lematindz.net) et auteur d'un livre « Bouteflika une imposture algérienne » qui lui a valu deux ans. Mohamed Benchicou pensez-vous que l'incident est clos ? Réponse : Ne nous y trompons pas : l'incident est clos diplomatiquement, Sarkozy va faire le voyage à Alger, la polémique va s'estomper, mais elle aura révélé une vraie crise, un vrai climat de méfiance, entre les Algériens et Sarkozy, entre le pouvoir algérien et Sarkozy, une vraie frustration algérienne, un sentiment d'humiliation réel né des derniers comportements arrogants de Sarkozy sur les crimes coloniaux et l'immigration et des faux-pas diplomatiques de Sarkozy (notamment le discours de Dakar et l'incompréhensible position sur le Sahara occidental).
Sarkozy a touché à deux domaines sensibles qui ont fait l'union sacrée contre lui : la guerre de libération et la question du Sahara Occidental. Les Algériens s'estiment fondés à redouter que derrière ses attitudes se cache une stratégie de reconquête néo-coloniale et ils ont voulu lancer un message d'exaspération à Nicolas Sarkozy. RTL : Mais vous-même, Mohamed Benchicou, qui n'êtes pas un islamo-conservateur et qui avez été emprisonné par le régime algérien pour vos écrits, vous écrivez dans votre dernier éditorial sur le site lematindz.net « Une ‘' relance des relations algéro-françaises'' qui reposerait sur notre silence devant le mépris du président français, ne conduirait-elle pas, d'une façon ou d'une autre, à une recolonisation de l'Algérie, à son arrimage à des intérêts obscurs, à un nouveau protectorat en quelque sorte ? » Réponse : Oui.
Et il n'est pas besoin d'utiliser des arguments antisémites exécrables et condamnables pour décrire un fait incontestable : ce n'est pas Mohamed Chérif Abbès qui a déclenché les hostilités, c'est Sarkozy, alors candidat, en s'alignant brutalement sur les thèses des nostalgiques de l'Algérie française, dans son entreprise de séduction de l'électorat lepéniste. Ensuite, comme prisonnier de ce choix, il y eut toute une série de gestes inamicaux : le rejet dédaigneux, un brin outrecuidant, de la repentance. Il y avait une façon diplomatique de refuser la repentance. Sarkozy a choisi celle du mépris.
Puis le discours de Dakar, puis la politique sur l'immigration, puis l'ADN, et les diatribes anti-musulmanes rapportées par le journaliste de Libé. Puis, en tant que président, en s'alignant brutalement sur les thèses marocaines à propos du Sahara, en exprimant le souhait que le plan marocain d'autonomie pour le Sahara Occidental sous la souveraineté marocaine soit « couronné de succès » et en le considérant comme « un élément nouveau de proposition après des années d'impasse », a dit le président français ».
Ce fut une faute lourde à laquelle rien ne l'obligeait puisqu'il aurait suffi à la France de s'en tenir aux résolutions de l'ONU qui reconnaissent le droit inaliénable du peuple sahraoui à l'autodétermination et à l'indépendance. C'est une faute qui a cimenté le consensus du régime contre lui. Jamais Mohamed Chérif Abbès n'aurait tenu de tels propos sans l'aval – ou l'instigation – de la hiérarchie militaire. C'est pourquoi, avec l'Algérie, Nicolas Sarkozy a semé le doute sur ses projets qui se trouvent, du coup, frappés de suspicion : que vise-t-il ? Un nouveau protectorat ?
L'allusion à Israel dans les propos de Mohamed Chérif Abbès résume toute la méfiance algérienne vis-à-vis du projet d'Union méditerranéenne qui rencontre beaucoup de réticences en Algérie… L'évènement pose toute la question de la redéfinition des rapports algéro-françaises sur un vrai respect mutuel… Et voici une autre vue d'un autre français…
Par Olivier Le Cour Grandmaison mercredi 9 mai 2007 - "Sarkozy ou le triomphe d'une histoire apologétique de la colonisation" "Le texte [ci-dessous, d'] Olivier Le Cour Grandmaison est une salutaire dénonciation de l'apologie de la colonisation française faite par celui qui est désormais appelé à diriger les "destinées de la France" ! Car cette question est loin d'être simplement "historique". La tentative forcenée de réhabilitation du passé colonial, que cherchent à imposer les représentants politiques de l'impérialisme français, est au service de leurs ambitions néocoloniales toujours bien actuelles. En témoigne à nouveau, au soir du second tour des présidentielles, le discours de Sarkozy qui, outre la place qu'il a accordée au "sud de la Méditerranée", n'a pas manqué de pourfendre tout esprit de "repentance". En revanche, le nouveau Président n'hésite pas à faire l'éloge de l'esprit des Croisades et du Bonapartisme !
Une menace pour les peuples et pays sous domination impérialiste et une provocation à l'égard des populations vivant en France issues de la colonisation et de l'esclavage. A ce double titre, il faut battre en brèche cette apologie revancharde. Un combat qui est partie intégrante du combat contre l'offensive réactionnaire globale que prépare Sarkozy. Enseignant à l'Université d'Evry-Val-d'Essonne, Olivier Le Cour Grandmaison est l'auteur de « Coloniser. Exterminer. Sur la guerre et l'Etat colonial » (Fayard, 2005). « Le rêve européen a besoin du rêve méditerranée. Il s'est rétréci quand s'est brisé le rêve qui jeta jadis les chevaliers de toute l'Europe sur les routes de l'Orient, le rêve qui attira vers le sud tant d'empereurs du Saint Empire et tant de rois de France, le rêve qui fut le rêve de Bonaparte en Egypte, de Napoléon III en Algérie, de Lyautey au Maroc.
Ce rêve ne fut pas tant un rêve de conquête qu'un rêve de civilisation. » Après cette énumération supposée rendre compte d'une glorieuse tradition incarnée par la France depuis des siècles et inlassablement défendue par tous ceux qui furent soucieux de défendre son rayonnement, le même ajoute : « Faire une politique de civilisation comme le voulaient les philosophes des Lumières, comme essayaient de le faire les Républicains du temps de Jules Ferry. Faire une politique de civilisation pour répondre à la crise d'identité, à la crise morale, au désarroi face à la mondialisation. Faire une politique de civilisation, voilà à quoi nous incite la Méditerranée où tout fût toujours grand, les passions aussi bien que les crimes, où ne rien fut jamais médiocre, où même les Républiques marchandes brillèrent dans le ciel de l'art et de la pensée, où le génie humain s'éleva si haut qu'il est impossible de se résigner à croire que la source en est définitivement tarie. La source n'est pas tarie.
Il suffit d'unir nos forces et tout recommencera. » Quel est auteur de ces lignes qui se veulent inspirées alors qu'elles ne font que reprendre la plus commune des vulgates destinée à légitimer les « aventures » coloniales de la France ? Un ministre des Colonies de la Troisième République ? Un membre de la défunte Ac adémie des « sciences coloniales » ? Un nostalgique de l'Algérie française qui les aurait rédigées pour prononcer un discours destiné à célébrer cette période réputée faste où la France commandait à 70 millions « d'indigènes » répartis sur 13 millions de kilomètres carrés ?
Non, l'auteur de cette prose, aussi mythologique qu'apologétique de la colonisation, n'est autre que Nicolas Sarkozy qui a prononcé ces fortes paroles en tant que ministre-candidat lors d'un meeting à Toulon le 7 février 2007. Singulièrement passée sous silence par la plupart des médias et des autres dirigeant(e)s politiques engagés dans les élections présidentielles, cette intervention confirme que la réhabilitation du passé colonial de la France n'est pas une embardée conjoncturelle de l'actuelle majorité et de son principal représentant. Au contraire, cette réhabilitation, sans précédent depuis la fin de la guerre d'Algérie, s'inscrit dans un projet politique cohérent, systématique et crânement assumé par le candidat de l'UMP désormais chef de l'Etat français. Pour des motifs partisans, et pour défendre ce que ce dernier croit être l'honneur de la France et de ses citoyens, il se fait donc porte-parole d'une histoire officielle, mensongère et révisionniste des causes qui ont conduit à la construction de l'empire français, érigé par de nombreuses guerres de conquête, puis dirigé par des institutions coloniales racistes et discriminatoires.
En témoigne, notamment, le statut des « indigènes », considérés alors non comme des citoyens libres et égaux mais comme des « sujets français » privés des droits et libertés démocratiques élémentaires et soumis, qui plus est, à des dispositions répressives - le Code de l'indigénat, entre autres, - qui ne pesaient que sur eux. Sous le prétexte fallacieux de lutter contre on ne sait quelle « pensée unique » et désir de « repentance », lesquels n'existent que dans l'esprit de Sarkozy et de ceux qui ont forgé ces pseudo-concepts grossiers, sur le plan intellectuel s'entend, pour mieux faire croire à leur propre courage et originalité, on assiste donc à une instrumentalisation spectaculaire du passé colonial de la France.
Manipuler cette histoire par la surexposition de certains de ses aspects « positifs » supposés - la colonisation au nom de la civilisation par exemple -, par l'euphémisation ou la sous-estimation des crimes contre l'humanité et des crimes de guerre commis au cours de cette longue période de l'empire colonial, et par l'occultation enfin de l'oppression et de l'exploitation imposées à ceux qu'on appelait alors avec mépris « les indigènes », tels sont les ressorts principaux de cette opération. Moderne et audacieux Sarkozy ?
De tels discours nous ramènent au plus convenu de la doxa officielle forgée sous la Troisième République. Quel est l'adjectif qualificatif adéquat à cette opération qui repose sur un mépris souverain de l'histoire et des innombrables victimes des guerres et des répressions coloniales ? Réactionnaire, assurément. Jamais depuis des décennies, un candidat soutenu par le plus important parti de la droite parlementaire ne s'était engagé dans cette voie. Stupéfiante involution. Elle témoigne d'une radicalisation significative des discours élaborés sur ces questions par l'UMP et son représentant en même temps qu'elle légitime et banalise des thèmes qui n'étaient jusque-là défendus que par l'extrême-droite et quelques associations de nostalgiques de la période coloniale.
Pour les amateurs d'exception française, en voilà une remarquable mais sinistre car la France est le seul Etat démocratique et la seule ancienne puissance impériale européenne où l'un des principaux candidats à l'élection présidentielle ose tenir de pareils propos. A quoi s'ajoute le fait que ce pays est également le seul où une loi - celle du 23 février 2005 -, toujours en vigueur en dépit du tour de passe-passe politico-juridique du Président de la République, sanctionne une interprétation officielle de ce passé colonial. « La Nation exprime sa reconnaissance aux femmes et aux hommes qui ont participé à l'œuvre accomplie par la France dans les anciens départements français d'Algérie, au Maroc, en Tunisie et en Indochine ainsi que dans les territoires placés antérieurement sous la souveraineté française. »
Telle est, en effet, la première phrase de l'Article 1 de ce texte voté par l'UMP et l'UDF au terme de débats où Rudy Salles, le très officiel porte-parole de cette dernière formation politique à l'Assemblée nationale, a joué un rôle particulièrement actif. Qu'en pense François Bayrou lui qui prétend dépasser le clivage gauche/droite et incarner une autre façon de faire de la politique ? Il n'est pas besoin d'être un brillant philologue pour comprendre que le terme œuvre, employé dans ce contexte, emporte une appréciation évidemment positive de la période considérée. Face à cette offensive politique, engagée depuis longtemps par les diverses composantes de la droite parlementaire, notamment, et son principal représentant que comptent faire les dirigeants de la gauche parlementaire et radicale ? Ils doivent le faire savoir au plus vite." Olivier Le Cour Grandmaison.

Voila Monsieur le Président, et ce n'est pas fini …

M'çammi

Vendredi 30 Novembre 2007
harf19@hotmail.fr

Source :
http://www.alterinfo.net

Sarkosy dit que la France n'a pas besoin de l'Afrique, ce raciste se fait lyncher mediatiquement parlant, il nous raconte qu'il va quand meme a Alger


Quelle honte ! Sarkosy se fait humilier en public, il se fait tout petit, persone ne bronche a Paris, les contentieux sont tres lourds (attentats de Madrid, guerre civile fabriquee a Paris).... Pourquoi les juifs ne tournent-ils pas la page de la shoah ? Il faut payer mon p'tit bonhomme en sonnantes et trebuchantes et tu vas payer pour le genocide de la France en Algerie mais aussi de l'Ex-Zaire, et tous les autres pays africains... La France doit verser aux pays africains des dommages pour les genocides commis, sinon la communaute juive doit arreter de percevoir de l'argent pour la shoah !
Si la France perd de gigantesques contrats en Afrique, c'est uniquement la faute a Sarkosy et a l'arrogance du lobby israelien en France. Ce sont Sarkosy et Yisrael le probleme... En attendant, goys de France, voyez comme Sarko va descendre bien bas la langue pour bien astiquer les chaussures de Boutef... si il se rend a Alger !


Le chef de l’Etat s’est entretenu avec son homologue et ira "en ami" à Alger. Lundi, le ministre des Anciens combattants d’Abdelaziz Bouteflika avait estimé que le "lobby juif" influençait le président français.

Abdelaziz Bouteflika (Sipa) Je "considère que l’incident est clos" avec l’Algérie, a fait savoir, jeudi 29 novembre, le président de la République, après le début de polémique entre Paris et Alger, suite aux déclarations du ministre algérien des Anciens combattants Mohamed Chérif Abbas. Celui-ci a accusé, en début de semaine, le chef de l’Etat français d’obéir aux orientations du "lobby juif". "J’ai eu longuement le président Bouteflika au téléphone cet après-midi. Il m’a indiqué, ce sont ses mots, que ce qui avait été dit ne reflétait en rien la position de l’Algérie", a déclaré le président sur TF1 et France-2. "Je lui ai dit que je combattrai de toutes mes forces l’antisémitisme, l’islamophobie et toute forme de racisme".


Désavoué par Alger


"Je considère que l’incident est clos et j’irai en ami en Algérie", a conclu le président, qui doit se rendre dans le pays du 3 au 5 décembre, sa deuxième visite officielle après une première en juillet. Dans un entretien au quotidien El Khabar, le ministre algérien des Anciens combattants (Moudjahidine) Mohamed Chérif Abbas avait accusé le président français d’obéir aux orientations du "lobby juif, qui a le monopole de l’industrie en France". Jeudi, le président algérien avait désavoué son ministre en précisant que la politique extérieure "relève du domaine réservé du président de la République et de ses plénipotentiaires, dont le ministre des Affaires étrangères en particulier". "En dehors des positions exprimées par ces autorités, toute déclaration ou spéculation n’engage que ses auteurs ou ceux qui les publient", a insisté Abdelaziz Bouteflika.


(Avec AP)

Thursday, November 29, 2007

Israel terrorise Europe to expand the war in the Middle East : Are France, Germany the targets ?


Mossad says: Bin Laden to air message to Europeans


Israel and his puppets Sarkosy, Merkel and Brown are preparing europeans to the world war III. Are europeans ready to die for Israel ?


SITE Intelligence Group (belongs to mossad like Memri or Haganah israelis websites) said on Monday that Al-Qaeda leader Osama bin Laden, seen here in an undated file photo, is to address a message to the European people over the terror network’s media wing Al-Sahab.


(AFP)


DUBAI (AFP) Al-Qaeda leader Osama bin Laden is to address a message to the European people over the terror network’s media wing Al-Sahab, SITE Intelligence Group said on Monday.“A new message is forthcoming from Osama bin Laden, the head of Al-Qaeda, addressing the European people,” it said.


The message has been produced by As-Sahab, the multimedia arm of Al-Qaeda, it said, without giving a date for the message or specifying if an audiotape of video was to be broadcast.
“The announcement of this impending release was posted to Jihadist forums today,” said the US-based SITE Intelligence Group.


It said the message carried a statement “urging Jihadists to distribute this notice to various Western sites to ‘convey to them the reality of losing their war and facing the reality of the unseen truth’.”

Rapport : le congrès d'Annapolis représente une défaite officielle de la politique arabe


Ramallah - CPI



Des observateurs politiques concernés par la question palestinienne ont exprimé leurs grandes inquiétudes de la participation remarquable des pays arabes au congrès d'Annapolis qui a eu lieu, aujourd'hui mardi 27/11 après l'appel du président américain, George Bush. La ministre des affaires étrangères de l'entité sioniste, Tzipi Livni a considéré que l'essentiel de l'organisation du congrès d'Annapolis est la participation des pays arabes et non pas ce que doit présenter Olmert, tout en soulignant qu'on ne doit pas intervenir dans les négociations qui se déroulent entre les palestiniens et l'entité sioniste.


Pour sa part, Dr Adel Samara, l'expert dans les questions politiques et économiques, voit que le congrès d'Annapolis ne s'organise pas pour les intérêts palestiniens, mais il était indispensable pour faire inclure plus de pays arabes dans la normalisation gratuite des relations avec l'état hébreu, afin de dépasser les palestiniens et sa question légitime.


" La participation collective de tous les pays arabes est une défaite politique officielle et que cet engagement est condamné fortement. L'histoire et les générations futures ne pardonneront jamais les arabes car Israél va réaliser la normalisation de ses relations avec la majorité des pays arabes en profitant de l'aide des palestiniens et bénéficiant de cette occasion ", a t-il ajouté.
D'une autre part, le professeur des sciences politiques à l'université nationale d'Al Najah à Naplouse, Dr Abdel Sattar Qassem a exprimé ses inquiétudes des engagements du président Abbas durant la crise et du désaccord palestinien continuel, tout en condamnant la participation du groupe d'Abbas au congrès d'Annapolis.


De son côté, l'avocat Talal Abou Afifa, a fortement condamné la participation des arabes à la conférence d'Annapolis, tout en affirmant que cette réunion s'organise pour faire revivre le congrès de Madrid qui s'est tenu, avant, pour combattre l'Iraq, alors que la réunion internationale d'Annapolis vient, aujourd'hui, pour accumuler le soutien des pays arabes et frapper l'Iran, tout en critiquant fortement la position arabe face à la politique américaine dans la région.


Finalement, il voit que ce congrès ne réaliserait rien aux palestiniens au moment où l'occupation israélienne va profiter de cette occasion pour réaliser des normalisations et d'autres concessions, en arrivant au renoncement au droit de retour des réfugiés palestiniens après avoir obligé les négociateurs palestiniens de reconnaître état hébreu israélien comme condition préalable à toute négociation avec les palestiniens.

AU-DELÀ DE LA CORRUPTION

Les liens politiques entre Blackwater et l’administration US

par Xavière Jardez,
http://gmunier.blogspot.com/
Courriel : gilmun@club-internet.fr - Fax : 02 23 20 96 58 – Portable : 06 19 74 45 99

La corruption est, comme le bon sens, la chose la mieux partagée au monde d’autant que sa source en est, en règle générale, l’Occident. Inconnue en Irak sous Saddam Hussein jusqu’en 1991, introduite timidement avec l’embargo, les Américains par leur guerre lui ont fait un pont d’or, dans ce pays et chez eux où elle gangrène le tissu politique, et selon certains, les valeurs morales démocratiques comme ils le dénoncent.

Le New York Times rapportait que le suicide d’un certain Charles D. Riechers, à 47 ans, deuxième officier le plus important des services de marché des forces aériennes, serait certainement passé inaperçu s’il n’avait exposé le degré de corruption américaine en Irak et d’implication entre contractors, de la sécurité notamment, et membres du Pentagone.
Riechers, à la demande de l’US Air Force, avait obtenu un poste avec Commonwealth Research Institute (sic), une entreprise de sécurité, pour la modique somme de 26.788 dollars pour deux mois de présence, dans l’attente de sa nomination au Pentagone, en janvier dernier, où il était chargé d’enquêter sur des accusations de corruption en relation avec Boeing. Le rapport, criblé d’omissions, qui en était issu, assurait que Rumsfeld, comme Wolfowitz, ignorait « la gestion la plus mauvaise de l’histoire contemporaine » selon le Comité sénatorial de l’armée, gère convaincu. Ces assurances avaient été données par Joseph Schmitz, inspecteur général, qui devint peu après, le chef des opérations dans une société du groupe Prince.

Le Groupe Prince, la holding qui détient Blackwater Worldwide, a mis sur pied une structure, Total Intelligence Solutions, Total Intel, dédiée à la recherche de renseignements dans tous les domaines. Elle regroupe un panel d’anciens hauts agents d’agences de renseignements de la CIA et des services secrets de l’armée, le pendant de la panoplie d’anciens militaires qui dirigent Blackwater. Cofer Black, l’ancien chef du contre terrorisme de la CIA connu pour le rôle controversé qu’il a joué lors des interrogations et transferts de suspects d’Al Qaïda et de leur détention dans des prisons secrètes, la dirige. Robert Richer, ancien directeur adjoint d’opérations de la CIA pendant 22 ans, très actif au cours de la guerre en Irak, en est le directeur général. En raison de ses liens avec Erik Prince, son propriétaire et ancien «Navy Seal» (commandos de marine), la projection de Total Intel dans le monde du renseignement brouille les frontières séparant gouvernement, industrie et activités auparavant réservées aux agents du renseignement officiel.

Richer a occupé les fonctions de chef de la division du Proche Orient de la CIA et on le dit avoir ses entrées auprès du roi Abdullah de Jordanie. La CIA a dépensé des millions de dollars pour former les services secrets jordaniens et, à l’heure actuelle, Blackwater entraîne ses forces spéciales.

Total Intel a été lancée en février 2007 par Prince qui, il y a dix ans, ouvrait un centre de formation à la sécurité à Moyock, qui est devenue, depuis l’entreprise Blackwater, valant plus d’un demi-milliard de dollar. Prince possède par ailleurs neuf autres sociétés offrant des services de sécurité et de formation dont Blackwater Security Consulting mise sous enquête pour le massacre de 17 Irakiens, le 16 septembre dernier, alors que les failles du système politique, mis en place par Bremer, en 2004, garantissaient l’immunité aux compagnies de sécurité. Prince a établi cette entreprise par le rachat de Terrorism Research Center et Technical Defense à Matt Devost, nommé P.D.G de Total Intel. Pour Prince, son expansion inclura, dans un avenir proche, un large rayon d’activités, de la fourniture de petits dirigeables télécommandés aux véhicules blindés. Pour mieux asseoir son assise au sein de l’administration US, Prince a conclu un consortium, lors de l’offre d’appel pour « des services de protection personnel mondiaux » avec DynCorp et Triple Canopy et le groupe a emporté un marché de 1,2 milliards de dollars. Ils se sont partagés l’Irak, Dyn surveille le nord, Triple Canopy, le sud et Blackwater, Bagdad et Hilla.
Le cœur de Total Intel est situé à Ballston où des analystes s’activent sans répit pour repérer, dans plus de 60 pays, le moindre signe de désordre, du complot terroriste aux soulèvements en Asie, aux grèves en Amérique du sud et en Europe, aux bouleversements économiques pouvant affecter l’industrie, particulièrement l’industrie pétrolière et la sécurité en Arabie Saoudite. Comme décrit dans un blog du nom de The Spy Who Billed Me « C’est une société indépendante, offrant des services d’espionnage freelance. Ce sont des espions en location ».

L’infiltration du système politique américain se traduit aussi par les centaines de milliers de dollars de contribution au Parti Républicain et ses liens étroits et anciens avec les tenants de l’extrême droite religieuse. Les lobbyistes de Blackwater compte M. Behrend, partenaire de Alexander Strategy Group, créée par un leader républicain à la Chambre des Représentants, Tom DeLay, au centre d’un scandale qui a mis en cause Abramoff. Behrend a, parmi ses clients, First Kuwaiti General Trading et Contracting Company, qui construit l’ambassade US en Irak. First Kuwaiti a été accusé de trafic de main d’œuvre, mais l’administration de Bush, n’y a trouvé aucune violation.

La culture de la corruption est si bien enracinée que peu de coupables sont attrapés et, tout comme pour Abou Ghraib, les échelons les plus élevés sont épargnés. Il est peu probable que la venue des démocrates au pouvoir entraîne des réformes du système. Si Cofer Black est devenu, naturellement, le conseiller au candidat présidentiel républicain, Mitt Rommey, Hillary Clinton s’est approprié les services de Mark Penn, chef exécutif de Burson Martselle, grande agence de relations publiques proche de Prince. Des émules se forment en Irak où Nouri al Maliki essaie de limiter le rayon d’action de la Commission sur l’Intégrité Publique. Le juge, Radhi Hamza al Rhadi, en charge du dossier a, depuis, trouvé refuge aux Etats-Unis, trente et un membres de son personnel et une douzaine de sa famille ayant été assassinés.

Tout comme l’a été le colonel Westhusing en 2005 selon T. Christian Miller, dans son livre « L’argent du sang » (Blood Money) pour qui le suicide de cet officier est un crime camouflé commis par les contractors craignant une dénonciation publique. Comme l’écrivait Westhusing dans sa dernière lettre : « Je ne peux soutenir une mission qui conduit à la corruption, à la violation des droits de l’homme et aux mensonges… Je suis souillé ».

Sources:

Blackwater’s owner has spies for hire, par Dana Hedgpeth (Washington Post - 3/11/07)

http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2007/11/02/AR2007110202165.html

Wednesday, November 28, 2007

Sarkosy annule sa visite en Algerie pour 'raisons de securite' selon certaines sources


NDLR: Plusieurs sources indiquent que Sarkosy annulera sa visite en Algerie la semaine prochaine suite aux nombreuses fuites qui indiquaient que de nouvelles operations terroristes se preparent au Maghreb. Plusieurs sources tres biens informees parlent d'un faux attentat contre la personne de Sarkosy, dans le style de celui organise par le MI6, lors du retour de Benazir Bhutto au Pakistan, attentat qui a deliberement vise des innocents. Le faux attentat serait mis sur le compte d'Al Qaeda Maghreb par le reseaux de la France-Israel dirige par le general de la DST, Mohamed Mediene.


Sarkosy annulera visite en Algerie, celui-ci invoquera la 'guerre civile' et les 'emeutes en banlieue' pour renoncer a son voyage... Sarkosy espere retourner en Algerie quand Bouteflika aura disparu ! L'article publie ci-dessous traduit les enormes difficultes de la France-Yisrael a mettre au pas la marionnette Bouteflika.


Mohamed Cherif Abbés : « le voyage de Nicolas Sarkozy en Algérie n'est qu'une visite de courtoisie »


Alors que le président français, Nicolas Sarkozy, est attendu à Alger du 3 au 5 décembre, le ministre algérien des Moudjahiddines (Anciens combattants) a livré un entretien au principal quotidien national, El-Khabar. Il y démarque son gouvernement du projet français d'Union méditéranéenne, projet dont se sont également démarqués de nombreux États membres de l'Union européenne attachés au « Processus de Barcelone ». En outre, contrairement à ce qui a été indiqué dans la presse française, M. Cherif Abbès a souligné qu'il n'attendait rien de MM. Sarkozy et Kouchner, non parce que ceux-ci étaient d'origine ou de confession juive, mais parce que, à ses yeux, ils doivent leur carrière au groupe de pression de l'État d'Israël. Dès lors, il y aurait une continuité logique entre l'incapacité à reconnaître les crimes de la colonisation et les liens avec un État colonial. Nous reproduisons cet entretien indispensable à la compréhension des relations régionales.

El-Khabar : Dans quel contexte placez-vous la visite de Nicolas Sarkozy, le mois prochain ?
Mohamed Cherif Abbés : C'est une visite de courtoisie, sans plus, qui vise à garder les relations bilatérales actuelles en attendant de voir ce que nous réserve l'avenir.
El-Khabar : Cela signifie-t-il que des relations de parité entre Alger et Paris ne sont pas envisageables ?
Mohamed Cherif Abbés : Au jour d'aujourd'hui cela n'est pas envisageable, les Français ne sont pas prêts et en particulier durant le mandat de M. Sarkozy. Vous connaissez les origines du président français et les parties qui l'ont amené au pouvoir. Saviez-vous que les autorités israéliennes avaient mis en circulation un timbre à l'effigie de Nicolas Sarkozy, en pleine campagne électorale ? [1] Le gouvernement d'ouverture que dirige M. Sarkozy, qui a vu plusieurs personnalités de gauche rejoindre un gouvernement de droite soulève plusieurs interrogations comme pourquoi Bernard Kouchner a décidé de sauter le pas, cela ne s'est pas fait pour des croyances personnelles. Ceci était le résultat d'un mouvement qui reflète l'avis des véritables architectes de l'arrivée de Sarkozy au pouvoir, le lobby juif qui décide tout en France [2].
El-Khabar : Certains estiment que la remise des plans des mines de l'ère coloniale est un geste qui reflète les bonnes intentions de la France, alors que d'autres voient que cela ne vise qu'à racheter des erreurs. Etes-vous d'accord ?
Mohamed Cherif Abbés : Je crois que la remise des plans des mines n'est rien d'autre qu'un coup de pub et je ne vois en aucun cas de bonnes intentions en cela. Cependant cela peut être perçu comme un aveu de la France, elle reconnaît ainsi que la guerre menée en Algérie n'a rien d'honorable, car elle a utilisé des procédés barbares comme les mines.
El-Khabar : Sarkozy a appelé les pays du bassin méditerranéen, anciennes colonies de son pays, à tourner la page et à se concentrer sur le projet de l'Union méditerranéenne qu'il considère comme l'avenir de la région. N'est ce pas une approche pragmatique qui sert l'Algérie dans un monde d'intérêts ?
Mohamed Cherif Abbés : Il cherche une politique qu'il peut « sarkoziser » et je crois qu'il s'est un peu précipité. En tout cas il a le droit de lancer tout les projets qu'il veut, mais ce qui nous importe c'est sa politique vis-à-vis de l'Algérie. À mon avis, si la France ne reconnaît pas les crimes qu'elle a commis en Algérie, une normalisation ou une réconciliation n'est pas envisageable. Les relations ne dépasseront pas le cadre des échanges commerciaux. Parler d'un traité d'amitié ou de réconciliation sans excuses ?...impossible.
El-Khabar : Que pensez-vous de la position algérienne concernant ce projet ?
Mohamed Cherif Abbés : Certains responsables se sont précipités en approuvant ce projet. La position de l'État n'a pas changée, il ne reconnaît pas ces projets car il ne connaît pas leur contenus. Pour faire court nous n'approuvons pas et nous ne refusons pas…telle est la position officielle.
El-Khabar : L'arrivée d'Enrico Macias en Algérie a déclenché une polémique, que pensez-vous de cette visite ?
Mohamed Cherif Abbés : l'arrivée de Hamlaoui Mekachera, ex-ministre des Anciens combattants avec Jaques Chirac était une provocation [3]. La venue d'Enrico Macias est une provocation mais à un degré moindre car il n'est pas d'origine algérienne, contrairement au premier qui a été considéré comme un traitre. Je crois qu'Enrico Macias ne fera pas partie de la délégation qui va accompagner M. Sarkozy.
El-Khabar : Que diriez-vous à Nicolas Sarkozy, si vous venez à parler de l'histoire commune et des relations entre les deux pays ?
Mohamed Cherif Abbés : Je ne lui dirai que « faute avouée est à moitié pardonnée ».


[1] La Poste israélienne édite sur commande des timbres personnalisés, cependant son règlement stipule que ce service commercial ne peut être utilisé pour éditer des timbres politiques. Or, à la demande de la section UMP des Français résidant en Israël, elle a édité un timbre à l'effigie du candidat Nicolas Sarkozy, ce qui suppose soit une improbable négligence, soit une autorisation administrative. Ndlr.
[2] L'expression « lobby juif » doit être comprise ici dans son contexte culturel. Elle désigne le groupe de pression en faveur de l'État d'Israël qui se définit comme « État juif », et non pas un groupe de pression en faveur des personnes d'ascendance ou de confession juive, comme dans la littérature antisémite européenne. Ndlr.
[3] M. Merkachera était officier d'infanterie dans l'armée française et a participé à ce titre à la représsion des mouvements indépendantistes algériens. Resté Français après l'indépendance, il est considéré comme héros en France et comme traître en Algérie. Ndlr.
Version originale arabe publiée par El-Khabar, le 26 novembre 2007.




Tuesday, November 27, 2007

Israel et Sarkosy declenchent la guerre civile en France : Nous vous avions prevenu

Guerre civile : Nous vivons la pire crise economique de tous les temps, celle-ci a detruit l'economie US, Yisrael est totalement defait au moyen orient: Sarkoy pret a decreter l'etat d'urgence pour sauver yisrael

Israel declenche la loi martiale en Europe, Sarkosy, Merkel, Brown devront envoyer leurs soldats mourrir pour yisrael de gre ou de force... Souvenez vous de ces articles parus il y a deux mos sur ce blog... Je n'ai pas de boule de cristal... Ce sont les memes reseaux israliens qui vont s'occuper de la contagion a toute la France pour decreter l'etat d'urgence et permettre ainsi a SARKOSY d'instaurer une totale dictature sioniste... Les francais vont bien mourrir pour ysirael dans la nouvelle guerre mondiale... une guerre pour la survie d'yisrael

Souvenez-vous, relisez donc le debuts de ces articles :

http://islamic-intelligence.blogspot.com/2007/10/la-quatrieme-guerre-dalgerie-lieu-en.html

http://islamic-intelligence.blogspot.com/2007/10/israel-est-finalement-demasque-pour-le.html

http://islamic-intelligence.blogspot.com/2007/10/attentats-de-1995-la-direction-sioniste.html

Sunday, November 25, 2007

How Israel bombed London the 7th July 2005

7/7 Ripple Effect

MI5 and Metropolitain Police helped the israeli embassy to bomb London : Gordon Brown and Tony Blair are deeply and directly involved...


Again the security cameras which should have captured crucial parts of the event "didn't work" and were owned by Israeli companies in both 7/7 and 9/11. The Israeli mossad warned their former Prime Minister Benjamin Netanyahu (Silverstiens good friend) beofre the bombing occured. And remember back in the aftermath of the attack that BBC and US media had all their catch phrases in order saying to "stay the corse" and not to act like Spain which they claimed pulled out of Iraq because of the Madrid Train bombings on 3/11. Now Spain’s Prime Minister Jose Luis Rodriquez Zapatero who was elected after the Train bombings had run on an anti-war ticket the entire time (that is very easy to prove just look at his campaign before the attack occured) and thus the train bombings had nothing to do with why Spain pulled out of Iraq. Also Iraq has nothing to do with Al Aqaeda! But the US media and the BBC painted the picture that the terrorism was Muslims and somehow just by that that the war in Iraq was a war on them and pulling out of Iraq would be "giving in to the terrorists".

Thursday, November 22, 2007

ICTS : la compagnie israelienne de securite impliquee dans les attentats de New York, Madrid, Londres !


Israel a fourni les deux boeings 767-300 militaires de ravitaillement, qui ont percute les deux tours du WTC le 11 Septembre 2001: La societe ICTS (Information Consultants on Targeted Security) egalement impliquee dans les attentats de Madrid et de Londres), est liee a ATASCO US et BEDEK, deux fleurons de l'industrie militaire israelienne.


Les avions du 9-11 - Une compagnie aéronautique appartenant aux militaires israéliens est liée aux frappes du 11 Septembre 2001.


Une compagnie privée de location d'avions peu connue, créée par le renseignement militaire israélien, liée à une compagnie de sécurité et de filtrage des passagers d'aéroport gérée par le Mossad, est au centre du réseau de terrorisme sous « fausse bannière » du 9-11.


Par Christopher Bollyn ,

le 15 Octobre 2007


Solutionner le 9-11


Je ne suis pas de ceux qui affirmaient enquêter sur cette tragédie, mais qui disent maintenant avoir « dépassé le 9-11. » Comment peut-on renoncer à poursuivre la vérité sur ce crime avant qu'il soit résolu ?

Six ans après les attaques terroristes faisant périr quelques 3.000 personnes innocentes, pas un procès intenté par une victime n'a encore été jugé. En tant que nation, les Étasuniens ne peuvent se permettre de laisser le 9-11 non résolu.

Comment pouvons-nous oublier les centaines de gens brûlés dans l'incendie des tours jumelles ? Comment pouvons-nous ignorer les morts et les destructions que nous avons par la suite infligées injustement aux populations innocentes d'Iraq, d'Afghanistan, du Liban et de Palestine ?

Qui peut accepter une administration non élue trimbalant nos militaires d'une guerre illégale à l'autre, dans une « croisade contre le terrorisme » totalement frauduleuse, qui selon sa promesse durera des générations ?

Le vice-président Dick Cheney, a déclaré que les USA devaient se préparer à mener la guerre contre le terrorisme pendant des décennies

Si nous, Étasuniens et citoyens du monde, n'exigeons pas la vérité sur le 9-11, que devrons-nous tolérer réellement ? Tout ce que cette administration a fait depuis 6 ans était basé sur une version supposée des événements du 9-11.

Que signifie être citoyen du « pays de la liberté et de la patrie des braves » si nous laissons détourner aussi facilement notre esprit et notre nation par un tas de mensonges interprétés par une puissance étrangère qui terrorise nos citoyens et corrompt nos responsables gouvernementaux ?

Au cours des derniers mois, j'ai redoublé d'effort pour résoudre le 9-11. Puisque la dissimulation devient de plus en plus évidente et que les coupables se révèlent, c'est le moment de faire pression, et non d'abandonner.

Le zeitgeist sioniste

Je ne puis supporter le meurtre de masse, l'occupation, et le génocide de la guerre d'agression. Ni ne puis accepter la corruption de nos valeurs et la destruction de nos droits fondamentaux pour convenir à une « guerre contre le terrorisme » imposée de manière artificielle.

Guantanamo, une offense aux valeurs étasuniennes et au monde civilisé

Avec le passage du temps, il est maintenant clair que le 9-11 a été réalisé pour démarrer le pervers zeitgeist sioniste appelé « guerre contre le terrorisme, » avec ses guerres d'agression et son occupation planifiées à l'avance. [NDT : Zeitgeist est un mot allemand signifiant esprit du temps, tendance, mode.]

En décembre 2001, de chevronnés professionnels du renseignement allemand m'ont dit que le 9-11 avait été exécuté par un réseau criminel parrainé par un État, et que cela avait exigé des années de planification.

Eckehardt Werthebach, ancien président du service de renseignement intérieur allemand, le Verfassungsschutz, m'a dit en 2001 que « la précision meurtrière » et « l'ampleur de la planification » des attaques du 9-11 ont dû demander « des années de planification. »

Werthebach a dit qu'une opération sophistiquée de ce genre exige l'« encadrement rigide » d'un organisme d'État, quelque chose que l'on ne trouve pas dans un « groupe relâché » comme celui prétendument dirigé par Mohammed Atta, à l'époque où il étudiait à Hambourg.

Si l'analyse de Werthebach est correcte, et j'ai toutes les raisons de penser qu'elle l'est, la version officielle n'est rien d'autre qu'un monceau de mensonges. Cela voudrait dire que les membres du réseau criminel sont toujours aux plus hautes positions de pouvoir des États-Unis, d'Israël et d'autres nations.

Les membres de ce réseau se vouent à empêcher la diffusion des pièces à conviction, parce qu'elles orienteraient vers les véritables auteurs. C'est la seule raison logique de la confiscation des indices du 9-11, du contrôle de l'enquête, et de l'obstruction aux processus de la justice et de l'enquête.

À ce stade, il devrait être évident que le 9-11 ne sera jamais résolu par le gouvernement fédéral, les enquêteurs désignés, les organismes de mise en application de la loi, ou par les tribunaux corrompus. Ces organismes surveillés, tout comme les médias dominés par les sionistes, ne s'intéressent qu'au contrôle de l'information et à la manière d'empêcher la découverte des pièces à conviction.

Ce crime sera résolu par des chercheurs indépendants, concernés et consciencieux.
La stratégie sioniste

Comme le disait Werthebach, le 9-11 était une opération très sophistiquée, exigeant l'« encadrement rigide » d'un organisme d'État. Elle a été soigneusement planifiée des années à l'avance et mise à exécution pour servir un objectif stratégique : démarrer la « guerre contre le terrorisme » élaborée par les sionistes.

Les fanatiques néo-conservateurs sionistes qui dominent l'administration Bush ont préconisé la « guerre contre le terrorisme, » avec leurs criminels de guerres d'agressions, d'occupation et de balkanisation, dans la région du Moyen-Orient en réponse au 9-11. Les gros bonnets des médias sionistes, qui dominent les médias US, ont à leur tour enfoncé dans l'esprit du public la « guerre contre le terrorisme » comme réaction convenable et appropriée aux attaques pour lesquelles ils ont refusé d'enquêter.

Quelques-uns des principaux néo-conservateurs de l'administration Bush

Un responsable israélien nommé Oded Yinon a révélé la stratégie sioniste du début des années 80 pour balkaniser en mini-États ethniques l'ensemble du Moyen-Orient. Les plans de la « guerre contre le terrorisme » mondiale, pour la réalisation de cet objectif, ont été exposés clairement ad nauseam depuis le milieu des années 80 par Benjamin Netanyahu, ancien premier ministre israélien du Likoud, le parti d'extrême droite. Les plans de l'armée israélienne pour atteindre ces objectifs stratégiques ont de toute évidence été en développement durant au moins trois décennies.

La mystification du 9-11

Le 9-11 est en fait une gigantesque mystification pour le monde. En mettant simplement à nu les instigateurs du terrorisme derrière lui, nous révélerons les criminels derrière la « guerre contre le terrorisme » bidon et l'épidémie de terrorisme sous « fausse bannière » qui afflige le monde.

Le terrorisme sous fausse bannière est un crime conçu pour être imputé à l'ennemi. Les médias, contrôlés par les criminels, facilitent le jeu d'attribution des responsabilités en répétant le refrain du scénario et en étouffant toute enquête indépendante ou analyse sur le crime.

Après tout, le 9-11 demeure un crimes non résolu. Cependant, qui est responsable du blocage de l'analyse et de l'obstruction à la justice pour les victimes et leurs proches est assez évident. À chaque point critique, où les événements et les circonstances du 9-11 auraient dû être étudiés et discutées, il y avait un sioniste, un partisan dévoué de l'État d'Israël, qui occupait la position clé, et agissait en contrôleur et censeur des indices, un gardien de l'information.

J'ai vu ce canevas lors de dissimulations antérieures. Le même modèle a servi suite au naufrage de l'Estonia en Mer Baltique (1994) et dans l'enquête du NTSB (National Transportation Safety Board ou comité national de sécurité des transports) du gouvernement US sur la chute du Vol TWA 800, deux des plus fameux exemples de dissimulation gouvernementale des temps modernes.

Bernard Loeb, directeur du NTSB, a résumé l'enquête sur le TWA 800: « En fait, nous ne pouvons pas être certains que cela ait eu lieu, mais parmi tous les scénarios d'inflammation nous avons considéré celui-ci comme le plus probable »

Dans chaque cas, les trois phases cruciales de dissimulation : enquête et accès aux pièces à convictions, interprétation médiatique de l'événement, et contentieux judiciaires en relation, sont tous étroitement contrôlés pour empêcher toute découverte significative sur ce qui est réellement à l'origine de la catastrophe.

Les gens qui empêchent la découverte des faits dans ce genre d'affaires sont en fait complices de cacher la vérité sur des crimes de meurtre de masse.

Logiquement, l'obstruction à l'enquête sur le 9-11 par des sionistes dévoués ne peut avoir aucune raison autre que de cacher les preuves de l'implication israélienne et sioniste dans ces crimes.

Par exemple, sous le commandement de Michael Chertoff, Israélien à double nationalité, le FBI est responsable de la confiscation des pièces à conviction décisives sur le 9-11, des indices bloquées depuis plus de 6 ans. Ces preuves comportent les bandes vidéo de l'attaque du Pentagone et des pièces des divers avions impliqués.

Michael Chertoff, ministre de la justice assistant, responsable de l'absence d'enquête sur le 9-11, est désormais en charge du Homeland Security, où il continue à contrôler l'accès aux indices du 9-11 à travers le Sensitive Security Information Program (SSI) de style soviétique

Ces preuves sont décisives pour démontrer ce qui s'est passé et quels avions étaient impliqués dans les attentats, mais le FBI a refusé de les libérer. Ni le président George W. Bush, ni le Congrès, n'ont exigé que le FBI le fasse.

Les juges fédéraux désignés, Alvin K. Hellerstein et Michael B. Mukasey, et l'ancien ministre de la justice assistant, M. Michael Chertoff, qui dirige désormais le Homeland Security, n'ont pas travaillé pendant 6 ans, pour cacher les indices décisifs et bloquer les analyses dans le but de protéger des fanatiques Arabes Musulmans ou des conspirateurs Jésuites. Les efforts de ces Sionistes dévoués ont servi à protéger Israël, l'État étranger auquel ils sont fidèles inconditionnellement.

Le juge d'instance Alvin K. Hellerstein contrôle tous les contentieux sur le 9-11 et il a en fait empêché des découvertes et bloqué le passage en justice d'un cas

La dissimulation sur le 9-11 est maintenant de grande envergure, et son rôle est évident. Les acteurs impliqués dans l'obstruction à la justice sont connus. À ce stade, les Étasuniens patriotes ne doivent pas renoncer à rechercher la vérité. Pour ceux qui sont morts dans le 9-11 et dans ses suites, pour notre nation et notre postérité, nous sommes obligés de trouver les responsables des crimes et de la dissimulation sur le 9-11.

Preuves de l'implication israélienne

J'ai suivi la trace de l'implication des meneurs israéliens simplement parce que les indices indiquent que l'armée et le renseignement israéliens avaient la connaissance anticipée du 9-11, ce qui indique leur participation.

Les cinq agents radieux du Mossad israélien, pris en train de se congratuler et de se filmer entre-eux devant le World Trade Center en cours de destruction, et leurs déclarations publiques ultérieures, indiquent que le Mossad savait ce qui allait se passer.

Trois des cinq agents israéliens apparaissaient à la télévision israélienne en novembre 2001 et reconnaissaient que leur objectif était de documenter les attaques du 9-11

Les SMS avertissant des attaques, envoyés plusieurs heures avant les attentats sur le système de messagerie instantanée d'Odigo, contrôlée par le Mossad, sont une autre preuve de la connaissance anticipée israélienne.

Par ailleurs, les Israéliens ont une longue histoire de terrorisme sous « fausse bannière, » notamment contre des cibles étasuniennes. Leur attaque contre l'USS Liberty en 1967, et leurs attentats terroristes contre des cibles civiles étasuniennes et britanniques en Égypte durant l'affaire Lavon en 1954, sont les premiers qui viennent à l'esprit.

Les militaires israéliens ont attaqué délibérément l'USS Liberty en juin 1967, tuant 34 personnes et en blessant 171

Steve Forslund, ancien analyste du renseignement de l'USAF (US Air Force) a récemment déclaré au Chicago Tribune, « La station de contrôle au sol israélienne a ordonné à l'avion d'attaquer, de couler l'objectif, et de faire en sorte qu'il ne reste aucun survivant. »

Si les indices indiquaient que les Saoudiens, les Pakistanais, voire les Jésuites, étaient à l'origine de ces attaques, j'enquêterais dessus. Toutefois, les indices montrent que les Israéliens sont impliqués. Je cherche donc dans cette direction.

Il n'y a eu aucune enquête indépendante des médias contrôlés sur le 9-11, à part celle de Carl Cameron, la série en quatre épisodes sur FOX News en décembre 2001, désormais profondément enterrée. Pensez à ça une minute : Au pays de la « liberté de la presse, » aucun média n'a fait d'enquête indépendante sur le crime du siècle.

Les preuves de l'implication israélienne dans le 9-11 sont si évidente que les plus grands éditeurs des médias contrôlés n'ont même pas laissé les journalistes aborder le sujet. Les journalistes de la « presse libre » étasunienne sont malheureusement confinés dans le même « Auschwitz de la pensée » que l'opinion publique étasunienne pour qui ils écrivent. Ils savent très bien que toucher au sujet de l'implication israélienne dans le 9-11 serait comme toucher un fil sous haute tension.

De même, quand il s'agit de suivre le réseau criminel israélien qui opère depuis des décennies aux États-Unis, les médias sont tout simplement un chien qui n'aboie ni ne chasse.

L'étendue du contrôle sioniste sur les mass médias, notamment sur Internet, est étonnante. Les médias ont en fait empêché la plupart des gens de comprendre ce qui est vraiment derrière les attaques terroristes sous fausse bannière du 9-11, et, par extension, derrière les guerres illégales et génocides en Afghanistan, en Palestine, au Liban et en Iraq.

Juifs sionistes ont établi leur empire médiatique aux États-Unis au début des années 1900 et ont été en mesure de contrôler la manière de penser des étasuniens depuis des générations

Les médias contrôlés ont laissé les Étasuniens avec une vision extrêmement déformée du Moyen-Orient, du Sionisme, et de l'histoire de l'État sioniste, Israël.
Israël, l'État terroriste

Israël est une nation créée par des terroristes, des hommes sans scrupule aux antécédents de crimes génocides et d'attaques terroristes sous fausse bannière. Israël a été créé en 1948 en Palestine sur des terres ayant subi le « nettoyage ethnique » de leurs habitants autochtones, Chrétiens et Musulmans.

Ariel Sharon, l'ancien premier ministre, qui serait semble-t-il, maintenu dans un coma contrôlé, est aussi un excellent exemple de terroriste israélien. Sharon est arrivé au pouvoir en début 2001, à peu près à la même époque que Bush, quelque huit mois avant le 9-11.
Ariel Sharon, premier ministre d'Israël en 2001, une longue histoire de crimes terroristes à grande échelle

Sharon est un terroriste et un exterminateur notoire, qui a personnellement participé à de nombreuses atrocités terroristes, comme les massacres dans les camps de réfugiés de Sabra et Chatila en 1982, où des milliers de personnes innocentes furent massacrées. Sharon est un sioniste extrémiste qui considère que tous les Juifs doivent vivre en Palestine occupée par Israël.

De manière réaliste, qu'attendre d'autre hormis le terrorisme et le bain de sang de ces fanatiques terroristes exterminateurs ?

Les fils et filles des premiers terroristes sionistes occupent aujourd'hui les plus hautes positions de pouvoir dans le gouvernement israélien. Tzipora Malka « Tzipi » Livni, par exemple, l'actuelle ministre des affaires étrangères et premier ministre suppléante d'Israël, est la fille de l'ancien terroriste chef de l'Irgun.

Zippy Livni, ministre des affaires étrangères d'Israël est la fille du sioniste terroriste maître de l'Irgun, Yerucham Bzozowitch de Grodno

Née à Tel-Aviv, en juillet 1958, « Tzipi » est la fille de Eitan Livni (alias Yerucham Bzozowitch de Grodno), un terroriste de l'Irgun né polonais et associé à l'attentat de l'hôtel King David.

Écrivant sur Livni dans un article du New York Times intitulé « Haute Envoyée d'Israël, » daté du 5 février 2006, Steven Erlanger disait :

Tzipi Livni, 47 ans, est la première femme servant comme ministre des affaires étrangères d'Israël depuis Golda Meir. Certains pensent qu'elle pourrait être la première depuis Mme Meir à devenir premier ministre.

C'est aussi un personnage profondément israélien, fille de guérilleros sionistes, des terroristes d'un certain point de vue, qui se sont rencontrés à l'Irgun, l'organisation clandestine qui combattait les Britanniques et les Arabes, et qui a fait exploser le siège britannique à l'hôtel King David en 1946, tuant 91 personnes.

Yerucham Bzozowitch (alias Eitan Livni), chef planificateur du terrorisme de l'Irgun. Livni, à l'instar d'autres agents comme le sioniste Boris Senor, s'est rendu en Grande-Bretagne dans les années 40 pour tuer des dirigeants britanniques

Eitan, son père, était à la tête des opérations de l'Irgun, et sur sa pierre tombale on voit la carte du Grand Israël, s'étendant sur les deux rives du Jourdain.

Erlanger insinue que faire exploser un hôtel de Jérusalem plein de gens et d'en tuer 91 est seulement « d'un certain point de vue » un acte terroriste.

L'attaque gratuite des militaires israéliens contre l'USS Liberty en 1967, qui a tué 34 soldats US et en a blessé de nombreux autres, est un excellent exemple du terrorisme israélien sous fausse bannière.

Le fait que les leaders politiques israéliens et le commandement militaire aient décidé de lancer une violente attaque contre un navire de reconnaissance US sans défense depuis la côte de Gaza, et de tuer tous les hommes à bord, démontre que les Israéliens sont parfaitement capables de commettre ce genre d'atrocités pour tenter d'en rendre responsables leurs ennemis et pour atteindre leurs objectifs stratégiques.

Les sionistes convaincus démentiront ou justifieront ces actes de terrorisme israélien sous fausse bannière comme des choses « pragmatiques » et attaqueront comme antisémites ceux qui sont en désaccord.

Terrorisme sous fausse bannière, la spécialité israélienne

Les actes terroristes sous fausse bannière sont une spécialité israélienne, ainsi que le fait remarquer le Dr Kaasem Khaleel dans son livre de 2007, Wrongly Blamed (accusé à tort).

« Le terrorisme public a été inventé par les Israéliens, » écrivait Khaleel en citant le livre de Christopher Sykes, Crossroads to Israel (Israël à la croisée des chemins) :

Pour atteindre leurs objectifs politiques, les sionistes sont tributaires du terrorisme. Ces actes de terreur sont utilisés en dérivatifs. Bien que les Israéliens soient à leur origine, ils en accusent en fait les autres. La terreur fabriquée qu'ils perpétuent s'attaque à l'intelligence des gens. De cette façon, ces derniers se font délibérément induire en erreur quant à l'origine véritable de ces crimes.

Les médias contrôlés par les sionistes ont « délibérément induit en erreur » le public sur le 9-11 pour la même raison que les magistrats, les enquêteurs et les commissaires sionistes : pour interdire que les preuves de l'implication israélienne soient exposées.

Les médias contrôlés par les sionistes ont refusé de mener leur propre enquête sur le 9-11, le crime du siècle. Les informations contrôlées, comme celles du New York Times, ont encouragé la « guerre contre le terrorisme » et ont préconisé une guerre d'agression illégale contre l'Iraq, grâce à la propagande et aux fausses informations sur les armes de destruction de masse de


Judith Miller

Judith Miller du New York Times répandait des mensonges sur les armes de destruction de masse en Irak afin de faire démarrer la guerre d'agression illégale. La tromperie lui vient naturellement. Elle est fille de William Miller, un juif de Pinsk en Russie. Bill Miller était propriétaire d'une boîte de nuit au New Jersey. Par la suite, il a réussi dans les hôtels de Las Vegas comme directeur des spectacles Sahara, Dunes, Flamingo et International.

Les médias US sous contrôle collaborent avec le réseau criminel sioniste et lui permettent de prospérer en omettant d'enquêter, d'identifier, ou de faire des reportages sur les compagnies et les individus impliqués.

Les avions du 9-11

Le 9-11 était un acte terroriste sous fausse bannière dans lequel quatre avions « détournés » auraient servi d'armes de destruction de masse. Il existe pourtant beaucoup de questions sans réponse sur les avions impliqués.

De nombreuses observations au sujet de ces avions suggèrent que ce n'étaient pas les avions de ligne qu'ils étaient déclarés être. L'avion qui a frappé la Tour Sud, par exemple, avait des formes, des renflements et des trous, qui ont amené de nombreux analystes à penser que c'était un Boeing 767-300 de ravitaillement maquillé en jet de passagers 767-200 d'United Airlines.

Les parties résistantes des deux jets qui ont frappé les tours jumelles, comme les trains d'atterrissage et les moteurs, ont atterri dans les rues de Manhattan. Les pièces des moteurs et du train d'atterrissage sont numérotées et datées, ce qui permet de prouver précisément sur quels avions elles ont été montées et quand elles ont été mises en service, mais le FBI a refusé de présenter ces indices pour sa démonstration. Pourquoi le FBI ne présenterait-il pas des pièces à conviction s'il les avait ?

Les pièces numérotées et datées de ce moteur peuvent identifier exactement l'avion qui a heurté le World Trade Center. Pourquoi cette pièce à conviction est-elle retenue ?

La seule explication possible pour que le FBI ne présente pas cette pièce à conviction est qu'elle ne correspond pas aux avions qu'ils disent avoir frappé les bâtiments ou s'être « écrasé » en Pennsylvanie.

Cette photo de la FEMA du crash au Pentagone montre clairement (à gauche de l'homme) des pièces de ce qui semble être un moteur à réaction de petit diamètre avec son carter isolant de même diamètre. Sur ce moteur, il y a des pièces datées qui permettraient de déterminer exactement de quel avion elles proviennent

En fait, si les avions impliqués dans les attentats contre le World Trade Center n'étaient ni le Vol 175 d'United Airlines ni le Vol 11 d'American Airlines, mais des avions-citernes télécommandés, peints pour ressembler à des avions civils, qui auraient pu mettre en scène ces avions maquillés et les introduire dans l'exercice de contre-terrorisme du NORAD qui se déroulait dans l'espace aérien de la Côte Est dans la matinée du 11/9/2001 ?

Israel Aircraft Industries (IAI)

Étant donné l'évidence de la connaissance anticipée des Israéliens, il y a des questions indéniables : « Les Israéliens avaient-ils les moyens de réussir cette opération complexe ? Et s'ils en avaient les moyens, y a-t-il un lien entre leurs possibilités et les événements du 9-11? »

La réponse à ces deux questions est oui.
Les militaires israéliens et les agences de renseignement ont depuis longtemps la capacité de transformer et de maquiller un avion de grand volume aux États-Unis, et leurs compagnies qui font ce genre de travail sont liées à ICTS, la compagnie israélienne de sécurité d'aéroport qui est l'un des principaux suspects dans le terrorisme sous fausse bannière. ICTS est aussi un accusé majeur dans les contentieux du 9-11.

Depuis la fin des années 60, les militaires israéliens ont donné naissance à plusieurs compagnies de location et d'entretien d'avions aux États-Unis. En fait, c'est un réseau de compagnies aériennes sous contrôle israélien qui opère aux États-Unis, toutes lancées par Israël Aircraft Industries (IAI), maintenant connu sous le nom d'Israel Aerospace Industries.

Israel Aircraft Industries est une filiale du ministère de la défense israélien, qui fabrique et entretient des aéronefs et des missiles.

L'une des compagnies d'aviation des militaires israéliens créée aux États-Unis est, ou était, une société de leasing aéronautique nommée ATASCO, qui a commencé son activité aux États-Unis au début des années 70.

J'ai commencé à enquêter sur ATASCO en août 2006. En fait, j'ai parlé avec Yoran Shalom, le président israélien de ce cette société israélienne maintenant disparue, environ six heures avant que trois policiers viennent dans ma maison, et, sans raison ni provocation, me TASERisent et me brisent le coude devant ma famille le 15 août 2006.

J'avais rencontré par hasard le nom de Shalom Yoran en recherchant Amit et Naftali Yoran, les jeunes Israéliens suspects qui supervisaient la cybersécurité sur les ordinateurs du gouvernement et des militaires US avant et après le 9-11.

Selim Sznycer de Pologne (alias Shalom Yoran), cofondateur et ancien chef d'Israel Aircraft Industries et de Bedek

Pour un Israélien immigrant aux États-Unis, Shalom Yoran était extrêmement suspect et avait un profil inhabituel. Il était dans la première armée de l'air israélienne de 1948, et il est fondateur et ancien chef d'Israel Aircraft Industries. Yoran a joué un rôle dans l'édification de l'IAI, une compagnie reconnue internationalement et plus importante industrie d'Israël.

Avant que Yoran émigre aux USA, ce qui est très rare pour des Israéliens de son âge et de son haut niveau d'expérience militaire, il avait passé les dix dernières années comme vice-président d'IAI et comme président de la société mère d'IAI, Bedek. Les Israéliens comme Yoran ne viennent pas aux USA en immigrants, ils sont envoyés en mission.

Israel Aircraft Industries a été créée en 1953 comme Bedek Aviation Company, cinq ans après la création de l'État d'Israël. Aujourd'hui, Bedek est le principal groupe d'Israel Aerospace Industries, et est spécialisée dans les interventions de conversion, maintenance et révision, sur avions.

Hangar de Bedek en Israël

En 1975, quand Yoran « quittait » pour la retraite Bedek et l'IAI à l'âge particulièrement jeune de 50 ans, la société avait 22.000 employés, dont 4.000 travaillaient à Bedek Division. En réalité, Yoran n'a pas du tout quitté Bedek et l'IAI ; l'armée israélienne l'a envoyé aux États-Unis pour diriger l'une de ses plus importantes opérations, ATASCO.

Dans sa biographie en ligne, Yoran dit qu'il a été nommé à ce poste, « Quand il a pris sa retraite à l'âge de 50 ans (vers 1975), il a été nommé président d'ATASCO, une compagnie aérienne US d'expédition de fret et de maintenance. »

Sa biographie de 2003 sur le site de l'Université de Tel Aviv fait le même récit : « À l'âge de 50 ans, Shalom Yoran a pris sa retraite d'Israel Aircraft Industries. En 1978, il est parti aux États-Unis où il est devenu président d'ATASCO USA, une compagnie privée de commerce et de services aéronautiques. ATASCO achetait et louait des avions à de grandes compagnies aériennes dans le monde. La compagnie avait aussi une usine de maintenance et de modification des avions à Smyrne, dans le Tennessee.

Sa biographie de 2003 à l'Université de Tel Aviv notait que « Shalom Yoran est toujours président d'ATASCO USA. »

Comment un Israélien pouvait-il être nommé président ou vice-président d'une compagnie « étasunienne, » à moins que cette société soit en réalité une entreprise israélienne déguisée en compagnie US ? Et pourquoi, en premier lieu, une compagnie israélienne faisant des affaires aux États-Unis voudrait-elle cacher le fait qu'elle est propriété israélienne ?

Le lien ATASCO-Bedek

ATASCO USA a bien entendu été créée par l'armée israélienne et est reliée au Mossad, mais ces informations ne sont pas faciles à trouver.

J'ai trouvé un seul article mentionnant ce qu'a fait ATASCO pendant les 36 dernières années aux USA, depuis qu'elle a été créée par le ministère de la défense israélien en 1971.
Cet article, intitulé Ugandan Plane Deal Believed Key to Israeli Spy Operation (accord d'avion ougandais estimé essentiel pour l'opération d'espionnage israélienne), a été publié dans le Washington Post du 11 septembre 1978.

Cet article d'investigation, qui impliquait une équipe internationale de journalistes, dont un Israélien, se focalisait sur « de mystérieux magnats israéliens et le Mossad, le service de renseignement israélien, » et sur la manière dont ils avaient fourni au dictateur ougandais, Idi Amin, deux Boeing 707 dans le cadre d'une tentative d'espionnage israélienne contre la Libye.

Le « grand vainqueur et magnat israélien au centre » de cette opération d'espionnage du Mossad était Nehemia Shaul Eisenberg (1921-1997).
Comme le rapportait le Washington Post en 1978, Eisenberg était le personnage central dans l'opération d'espionnage de la Libye par le Mossad :

Dans ces affaires, la firme du patron Eisenberg était Aircraft Trading and Services Inc, ou ATASCO. Ayant son siège social dans l'Asia House, l'immeuble luxueux d'Eisenberg à Tel Aviv, ATASCO avait aussi des bureaux dans l'Eisenberg Building à New York et à Londres.

ATASCO a été mis sur pied en 1971 par les dirigeants d'Israël Aircraft Industries, une filiale du ministère de la défense israélien qui fabrique des avions et des missiles.

Eisenberg est entré chez ATASCO en tant qu'associé égal avec Israeli Aircraft pour 500.000 dollars en espèces. Après la guerre du Moyen-Orient de 1973, Israeli Aircraft chancelant sous les scandales a vendu sa part d'ATASCO à Eisenberg, le laissant seul propriétaire.

Le reste du capital original d'ATASCO, 5 millions de dollars, provenaient de US Export-Import Bank, qui est censé faire des prêts pour promouvoir les exportations US.

Export-Import Bank avait certainement trouvé un homme bien en Eisenberg. Il s'est rapidement transformé en client avide de Boeings 707s d'occasion de la Pan American Airways.

ATASCO a acheté 12 ou 15 « C » 707s de la série améliorée que la Pan Am avait vendus, et avait acheté six sur dix des « C » 707s de la série antérieure vendus par la compagnie aérienne.

Dans ses hangars israéliens, actuellement bondé de 707s portant des marques obscures, ATASCO remanie l'intérieur à la convenance des clients et peint dessus leurs fières couleurs : Iran Air, Tarom of Romania, Uganda Airlines.

En mai 1976, ATASCO a vendu le 707 qui était autrefois le « Clipper Jupiter » de la Pan Am à une entreprise, de Zurich, qui l'a donné à Amin [le président ougandais].

Des sources du renseignement disent que le patron de cette firme de Zurich est depuis 15 ans au service du Mossad, l'agence de renseignement israélienne, et que cette société est une agence de « blanchiment. » Ces sources disent que cette firme est là pour passer des fonds au Mossad, pour les affaires auxquelles il s'intéresse.

Le Washington Post, l'un des journaux les plus importants des États-Unis, est l'un des premiers journaux nationaux d'archives. Bizarrement, toutefois, les très importantes informations contenues dans cet article sur ATASCO n'ont jamais été reprises dans aucun article ultérieur évoquant cette mystérieuse société. Par exemple, lorsque Gerald L. Gitner, l'un des principaux cadres de l'aviation de la Pan Am, de TWA, et d'une multitude de petites compagnies aériennes, a été nommé directeur général d'ATASCO USA.

En 1986, quand Gitner est devenu directeur général de la compagnie israélienne avec une histoire documentée d'affaires ténébreuses, elle était juste décrite comme une compagnie de location et de courtage d'aéronefs de New York. L'histoire publiée auparavant, de l'implication d'ATASCO dans les opérations du Mossad, n'a jamais été mentionnée.

Gitner, qui était chef de la direction de la compagnie de leasing et de maintenance d'aéronefs « privée tenue » par le Mossad jusqu'à 1990, a participé au démembrement et à la liquidation des actifs des compagnies aériennes jadis prospères, Pan Am et TWA.

En octobre 1986, quand Gitner était nommé directeur général d'ATASCO USA Inc. dirigée par le Mossad, il était, ou avait été, cadre supérieur chez Pan Am et TWA Corp. Il fut président de Texas Air Corp, la compagnie de gestion de Continental Airlines et de Air New York, où il a été nommé PDG d'ATASCO USA, « une entreprise privée d'aviation privée impliquée dans la location d'aéronefs commerciaux et la maintenance des avions lourds. »

Gitner est aussi cofondateur et président de People Express Airlines. Pourtant, le Houston Chronicle du 3 octobre 1986, reconnaît seulement ATASCO comme « une compagnie de location et de vente d'avions. »

Eisenberg, « l'entrepreneur mondial »

En novembre 1982, quand Eisenberg est devenu impliqué dans l'affaire Tregaron et a tenté de racheter une grande partie de la première agence immobilière de Washington, le Washington Post écrivait à propos de « l'entrepreneur mondial » du Mossad et son fer de lance en Chine et au Panama :

Eisenberg a été profilé en 1981, dans un article de Business Week, comme un homme d'affaires à l'énorme richesse, à la diversité d'intérêts dans les affaires, et à la propension au secret dans ses rapports. Il possède un réseau mondial de sociétés. Sa plus grande compagnie, United Development Inc, a été fondée au Panama en 1960.

D'après les rapports sur ses transactions, Eisenberg fait essentiellement office d'intermédiaire dans l'installation de consortiums de fabricants, de fondateur et banquier pour la construction d'installations industrielles de tous types.

En 1973, quand Eisenberg est devenu « seul propriétaire » d'ATASCO, la compagnie de « vente d'avions et de services » du Mossad a naturellement commencé ses affaires ténébreuses sur le continent américain au Panama.

En 1978 le Washington Post signalait qu'il y avait de « fréquents, mais non corroborés rapports, selon lesquels Eisenberg opérait surtout en Amérique Centrale, » et qu'Eisenberg était « consul général honoraire panaméen à Tel Aviv. »

La première mention d'ATASCO, autre que celle de l'article du Washington Post de 1978, fut dans le New York Times du 29 octobre 1981, quand il indiquait qu'Emery Air Freight avait acheté un Boeing 727-100 à ATASCO-Panama.

IDF : Forces Israéliennes de la Drogue ?

Israel Aircraft Industries possédait aussi une filiale, IAI Sucursal Colombia, à Bogota en Colombie. La Colombie est un pays plus connu pour la production et la distribution de cocaïne que pour les avions. Pourquoi IAI a-t-elle montée en Colombie et au Panama une installation de location et de maintenance d'avions ?

Le transport aérien des drogues est-il l'élément central des opérations d'IAI en Amérique Latine ? Le Mossad utilise-t-il les installations de l'IAI en Colombie pour faire marcher son propre trafic de drogue afin de financer ses opérations ? Le trafic de drogue du Mossad implique-t-il des politiciens et des agences de renseignement US, qui seraient alors contrôlés ?
Les Israéliens et leurs armes sont partout en Amérique Latine. Voici un chef militaire colombien essayant, une arme israélienne lors d'une visite en Israël

Il existe un certain nombre d'indices montrant que le Mossad est profondément impliqué dans le commerce de la drogue colombienne. La horde d'agents secrets du Mossad déguisés en étudiants en arts israéliens au cours des années précédant le 9-11 est connue pour avoir ciblé les bureaux et le personnel de la US Drug Enforcement Agency (DEA). Pourquoi le Mossad chercherait-il à pénétrer la DEA s'il n'était pas impliqué dans le trafic de drogue ?

Il est aussi bien connu que les gangs israéliens sont fortement impliqués dans le trafic des drogues illicites. Un nombre disproportionné d'Israéliens ont été arrêtés en Europe et aux États-Unis avec de grandes quantités de stupéfiants et de drogues synthétiques comme l'ecstasy. S'agit du menu fretin d'une bien plus grande présence israélienne dans le commerce des drogues interdites ?

Les rumeurs d'implication des familles Bush et Clinton dans les opérations de trafic de drogue à grande échelle sont légion. Depuis l'époque des affaires pétrolières de George H.W. Bush au Texas et à la tête de la CIA, jusqu'à son poste de directeur de Prozac chez le géant Eli Lilly & Co., le commerce de drogue est un élément central de la légende de la famille Bush.

Les allégations concernant l'implication du gouverneur Bill Clinton dans l'exploitation de contrebande de drogues à Mena, en Arkansas, sont également légion. Des avions servaient à la contrebande de drogues et d'armes via l'aéroport de Mena dans les années 80, pendant que le gouverneur Clinton protégeait l'opération entière.

En juillet 1995, dans leur article, « Les Crimes de Mena, » Sally Denton et Roger Morris écrivait : « Étant donné la portée et l'implication de l'histoire de Mena, il peut être facile de comprendre le scepticisme et la méfiance initiale des médias « :

De 1981 à 1985, Mena était en fait l'un des centres internationaux du traffic de contrebande. Selon les calculs des fonctionnaires du fisc et de la DEA, des témoignages de tribunaux sous serment, et d'autres dossiers corroborants, le trafic se comptait en milliers de kilos de cocaïne et d'héroïne, et littéralement en centaines de millions de dollars de bénéfices. Selon une lettre de Edwin Meese, procureur général de Louisiane à l'époque, en 1986, Adler Berriman Seal, ou « Barry » Seal « avait introduit en contrebande entre 3 et 5 milliards de dollars de drogue aux USA. »

Selon sa biographie en ligne, Adler Berriman Seal était pilote chez TWA de 1966 à 1974, Gitner, qui a commencé sa carrière à la TWA en 1968, était vice-président quand lui aussi a quitté la TWA en 1974 pour rejoindre la beaucoup plus petite Texas International Airlines.

Les nombreux rapports et allégations de participation au trafic de drogue sont ce que les familles Bush et Clinton ont en commun. Ce sont les familles qui ont dominé l'exécutif du gouvernement des États-Unis depuis 1981. Il y a eu soit un Bush, soit un Clinton, à la Maison Blanche dans les 26 dernières années, depuis le mois de janvier 1981. [NDT : Bush Sr fut 8 ans vice-président de Reagan avant d'être président pendant 4 ans.]

Est-ce que les affaires de drogues illicites sont au centre des activités criminelles que les familles Bush et Clinton ont partagé avec le Mossad israélien ?

Si les rapports, les allégations et les rumeurs sont vrais, le commerce illicite de drogue est le centre d'intérêt commun de la famille Bush, des Clinton, de la CIA, du Mossad, et tout se rejoint. Cela pourrait expliquer le choix d'envahir et d'occuper l'Afghanistan, où la production d'opium est désormais à des niveaux records, après avoir été pratiquement éradiquée par le régime Taliban.

Cela pourrait expliquer la pression inhabituelle pour faire suivre un traitement médical aux parents des victimes du 9-11.

Il semble que le trafic de drogue pourrait très bien être l'entreprise illégale au centre du réseau criminel derrière le 9-11. C'est un sujet qui mérite une enquête plus approfondie.
Le « Clipper Jupiter » et Zimex Aviation

Dans les articles de 1978 sur Eisenberg et le Mossad, le Washington Post signalait qu'ATASCO avait vendu le Boeing 707, qui avait été le « Clipper Jupiter » de la Pan Am, à une entreprise de Zurich, qui en a immédiatement transféré la propriété à Idi Amin Dada en Ouganda :

Des sources du renseignement disent que le patron de cette firme de Zurich est depuis 15 ans au service du Mossad, l'agence de renseignement israélienne, et que cette société est une agence de « blanchiment. » Ces sources disent que cette firme est là pour passer des fonds au Mossad, pour les affaires auxquelles il s'intéresse.

Le « Clipper Jupiter » de Pan Am, avec le numéro d'immatriculation N766PA sur sa queue, a été vendu le 12 mai 1976 à une société de Zurich appelée Zimex Aviation. Le même jour, Zimex Aviation transférait l'avion avec une nouvelle immatriculation, 5X - UAL, à Ouganda Airlines.

L'homme qui dirigeait Zimex avec « 15 ans de service au Mossad » serait Hans Ziegler, comme le raconte The Oregonian du 22 août 1988 :

Charles Hanner, alors vice-président d'Airways, a fait une déposition témoignant qu'il avait été présenté à Amin par Hans Ziegler, un ancien agent du Mossad, le service de renseignement militaire israélien. La société suisse de Ziegler, Zimex Aviation, avait vendu un certain nombre d'avions aux potentats du Moyen-Orient et à Amin, l'ami de Moammar Khadafy, le dictateur libyen.

Liens d'ATASCO au 9-11

Gitner seraient restés chez ATASCO d'octobre 1986 à décembre 1989. En 1989, Gitner était nommé à la direction de la présidence d'Airways à Herndon en Virginie.

Plus tard, Gitner a siégé au conseil d'administration d'une autre entreprise gérée par le Mossad, ICTS, qui est l'un des principaux accusés dans les contentieux du 9-11. Avec une poignée de hauts responsables israéliens vétérans du Mossad, Gitner a été directeur d'ICTS depuis au moins 1997 jusqu'à 2005. Plus important encore, il a été directeur de la société mère israélienne, qui était responsable de la sécurité aérienne et du filtrage des passagers à l'aéroport Logan de Boston le 11 septembre 2001.

International Consultants on Targeted Security (ICTS) International est une entreprise possédée par Huntleigh USA et gérée par le Mossad, la compagnie de sécurité aérienne qui opérait le filtrage des passagers sur les aéroports de Boston et de Newark le 11 septembre 2001.

Comment Gitner pouvait-il être PDG d'une compagnie gérée par le Mossad, comme ATASCO ou ICTS, s'il ne travaillait pas pour le Mossad ? Gerald Gitner de Boston travaillait-il avec les Israéliens depuis qu'il a commencé à la TWA, à la fin des années 1960 ? Est-ce pour cette raison qu'il a quitté la TWA et a commencé à travailler pour Texas International ?

Transformer les Boings 767, une spécialité de Bedek

Selon le site Internet de la société, IAI est « leader mondial des programmes de conversion et de modernisation des avions, des véhicules aériens sans pilote (drones), des programmes de communication et de défense électronique. »

La compagnie de Shalom Yoran, Bedek Aviation Group, aurait transformé son premier Boeing 767 de passager en avion de fret en début 2000.

Selon le Jerusalem Post du 4 avril 2000 :
Onze 767s furent les premiers avions de passagers à être transformés pour Airborne Express.
Bedek est l'un des leaders mondiaux dans la conversion des avions.

Selon le Jerusalem Post du 22 février 2001 :
En début 2001, Bedek remettait un Boeing 707 de ravitaillement remis à neuf à l'armée de l'air israélienne.

Le nombre d'avions-citernes de ravitaillement israéliens est confidentiel. Le premier 707 ravitailleur aérien converti pour l'armée de l'air a été livré il y a 20 ans.

Ce rapport israélien indique que Bedek transformait des avions Boeing en avions-citernes depuis le début des années 80.

Une déclaration d'IAI disait : « Le principal avantage de ce présent avion est dans sa polyvalence, sa transformation rapide d'avion-citerne de ravitaillement en avion de fret. De cette manière, l'appareil peut servir d'avion cargo en temps de paix et d'avion de ravitaillement en cas d'urgence. »

Boeing 767 de ravitaillement

IAI à Miami, Commodore Aviation

Le journal Seattle Post Intelligencer signalait en octobre 1998 : « Boeing travaille depuis 30 ans avec Israel Aircraft Industries Ltd. »

Selon le Jerusalem Post du 13 janvier 1995, l'aéroport international de Miami a longtemps été le site d'une station de maintenance de Bedek, avec Paris, Moscou, Bakou et Bajkal.

Selon un article de 1998 du Seattle Post Intelligencer, l'exploitation de Bedek à Miami était connue sous le nom de Commodore Aviation. IAI et Bedek avaient « des bureaux à Arlington en Virginie ; à New York ; à Princeton dans le New Jersey, pour sa filiale Galaxy Aerospace ; et à Miami pour son unité Commodore Aviation. »

En novembre 1999, Jeb Bush, le gouverneur de Floride, a effectué une mission commerciale de quatre jours en Israël, au cours de laquelle il a demandé à Israel Aircraft Industries, propriété d'État, d'élargir l'exploitation de ses affaires en Floride.

Hangar de Commodore Aviation à l'aéroport de Miami

Le journal Stuart News de Floride a signalé que Commodore Aviation de l'IAI basée à Miami était déjà en 1999 le plus grand business israélien existant en Floride, avec environ 500 salariés.

En 2003, Commodore Aviation, « une section de Bedek Aviation Group de l'IAI, » aurait fait près d'un million de dollars à l'aéroport de Miami, et a déménagé de Miami vers Rome et New York, où elle a rebaptisé son exploitation Empire Air Center.

« Commodore recherche une nouvelle adresse depuis juin 2002 et doit 800.000 dollars de loyer ancien à l'aéroport international de Miami, où elle est actuellement basée, » signalait le PDG de South Florida en mai 2003, quand a été annoncé le déménagement à New York de Commodore Aviation et le changement de nom.

Comme ATASCO, Commodore a été généreusement financée par le contribuable US. Commodore Aviation fait en réalité de l'argent par son transfert à l'ancienne base de l'Air Force de Griffis, où elle exerce ses activités dans un vaste hangar servant autrefois à l'entretien des bombardiers B-52 et des avions-citernes.

Le Jerusalem Post a signalé le 21 novembre 2003 : Le déménagement a profité à Commodore, qui a reçu quelques 25 millions de dollars de subventions et des incitations fiscales fédérales et de New York.

« L'ensemble de la réinstallation n'a pas coûté un dollar à l'IAI, » a déclaré Gerry Stoch, attaché économique de l'État de New York en Israël.


Wednesday, November 21, 2007

Guerre geo-economique au Maghreb : Bush-Sarkosy-Mohamed VI-Belkheir-Tewfik contre Zapatero-Front Polisario-Bouteflika ?

Affaire Samraoui : mise à jour du 20 novembre 2007

LE COLONEL MOHAMED SAMRAOUI, UNE MONNAIE D"ECHANGE POUR SARKOSY ET LE CLAN D"EXTREME DROITE PRO-ISRAELIEN A MADRID ?

M. Samraoui se trouve toujours en Espagne où il attend que le juge Moreno prenne une décision sur son cas. Pour rappel, le juge Moreno a demandé à la justice algérienne de lui fournir le dossier de M. Samraoui. Ce dossier doit lui parvenir avant le 2 décembre 2007 pour être en conformité avec la législation espagnole qui accorde un délai de 40 jours à la partie ayant émis le mandat d'arrêt. Il est cependant quasi-certain que ce dossier ne viendra pas, et que même s'il venait à être envoyé il ne contiendrait aucun élément concret permettant d'inculper M. Samraoui.



Nous diffuserons à partir d'aujourd'hui une série d'interventions de M. Samraoui sur RachadTV (http://fr.rachad.org/).



Enfin, Nous tenons aussi à exprimer nos sincères remerciements à toutes celles et ceux qui continuent de manifester leur soutien et leur solidarité à M. Samraoui.



Rachad, secrétariat

Les pertes des banques se comptent en millier de milliards

Le dollar américain et le système financier ont déjà explosés. Les discussions à propos de comment la crise systémique « arrive » ne devraient pas exister - la crise est déjà là. Le krach du système basé sur le dollar provoquera l’explosion du système financier international dans son ensemble. Dèjà, des débris de la planète éclatée volent dans tous les sens, comme des astéroïdes - mais seul un idiot pourrait prétendre que les astéroïdes « vont causer » l’explosion ! La planète a explosée ! Seul un idiot ou un menteur débattrait « d’une tendance allant vers une crise à venir ». La catastrophe est maintenant.

La brève qui suit représente l’un de ces éclats :

20 novembre 2007 (LPAC) - Selon les annonces de ces derniers jours - relatives à des pertes dues à la crise financière, de la part de grandes banques - l’énorme bulle de contrats dérivés financiers tenue par les banques, évaluée de 500 000 à 700 000 milliards de dollars, ajoutée aux « pertes à effet de levier » sur les actifs de crédit, constitue le nouvel épicentre des pertes - comme le LPAC et l’EIR l’avaient prévenu, avec par conséquent un krach de plusieurs milliers de milliards de dollars face à nous.

Dans le cas le plus notable, la compagnie géante de réassurance, Swiss Re, a reconnu avoir essuyé une perte d’un milliard de dollars, venant seulement de deux contrats de dérivés connus comme des « credit swaps ». Swiss Re a refusé de nommer l’autre partie, sans nul doute une banque, à l’adresse de laquelle ces deux contrats de dérivés étaient destinés, bien que Goldman Sachs soit soupçonnée.

Le 16 novembre, l’économiste en chef de Goldman Sachs pour les Etats-Unis, Jan Hatzius, a publié une estimation effrayante des dégâts dans le système bancaire. Il prévoit que les pertes directes pour les banques américaines au cours de l’année prochaine soient de 400 milliards de dollars (une estimation très similaire venait juste d’être produite par l’économiste en chef de la Deutschebank). En supposant simplement que la moitié de ces pertes soient en actifs fortement multipliés (où le taux de dollars empruntés dans l’argent utilisé pour acheter les actifs est de 10 pour 1), Hatzius prévoit que la baisse totale dans la capacité des banques à prêter soit de 2 000 milliards de dollars. A titre de comparaison, en 2006, selon la Réserve fédérale, les prêts totaux des banques américaines aux ménages et aux sociétés non financières étaient de 3 240 milliards de dollars. En déclarant beaucoup moins que la réalité, Hatzius appelle le résultat « une récession substantielle ».

Le lecteur devrait ne pas se laisser prendre au jeu de la folie collective des financiers, et s’armer de ce que Lyndon LaRouche a proposé comme alternative au système financier, d’ores et déjà anéanti.

http://www.solidariteetprogres.org/spip/sp_article-breve.php3?id_article=3534

Tuesday, November 20, 2007

Nouvelles revelations explosives sur le role d'Israel dans les attentats du 9/11, Istanbul, Ryadh, Casablanca, Madrid, Londres, Alger


America the Target - 9/11 & Israel's Use of Terrorism to Coerce the West



Christopher Bollyn's latest research article, entitled "AMERICA THE TARGET – 9-11 and Israel's History of Using Terrorism to Coerce the West," is now available.


This 30-page copyrighted article is the second chapter of his book Solving 9-11, and is being sent as a PDF document to donors and supporters of his research.


This article examines the Israeli use of terrorism to coerce the West, beginning with the bombing of the King David Hotel in 1946 and the bombing of U.S. and British targets in Egypt in the "Lavon Affair" of 1954. The Israeli attack on the USS Liberty and the bombing of the U.S. and French marine barracks in Beirut in 1983 are also discussed.


The key people involved in these attacks, and their connections to the false flag terror attacks of 9-11 are subjects of Bollyn's research. Shimon Peres, Isser Harel, and Mordechai Hod are among the Israelis who were involved in previous attacks on U.S. targets and who are closely connected to 9-11 in ways that have not been discussed before this ground-breaking article.


This article focuses on a key question about 9-11, which will probably never be addressed by the controlled media in the United States:


The question is whether Israeli strategic planners would conduct a false-flag terror attack against the United States, their most powerful ally, in order to fix the blame on the Arabs, their enemies. This question raises several more specific questions:


1. Has the Israeli military conducted false-flag terror attacks against the United States in the past?


2. If so, are there links between the people or agencies involved in the previous terror attacks and 9-11?


3. Is there a strategic goal for which Zionist planners would conduct such an extremely dangerous and sophisticated terrorist operation?


4. If so, has that strategic goal been realized as a result of 9-11?


The complete article, with photographs, will be sent to readers who contribute to Bollyn's research by sending a PayPal donation to one of the following email addresses:



Menachem Begin, the Polish-born head of the Irgun, and the King David Hotel he ordered bombed in 1946. "Everything was coordinated with the Haganah," prime minister Begin later told the Israel Broadcasting Authority.


(The Haganah was commanded by David Ben Gurion, who was the mentor of Moshe Dayan and Shimon Peres. Ben Gurion, who supported the bombing of the hotel, became the first prime minister of Israel. The Haganah became the Israeli military.)

Sarkosy insulte encore les Musulmans, a defaut de ne pouvoir declencher une nouvelle guerre dans les banlieues : Pourquoi se rend-il au Maghreb ?


NDLR: Sarkosy l'a dit lui meme aux Etats-Unis, il est fier d'etre 'juif' et et il est fier de defendre israel... Defendre israel, c'est insulter les Musulmans et l'Islaam, declencher des emeutes dans les banlieues, superviser des attentats en Europe et au Maghreb... La France est aux mains de la frange la plus raciste et extremiste de la communaute juive qui nee peut supporter prendre des coups sans repondre. Provoquer les Musulmans est une strategie qui ne marche plus, le CRIF et Fachozy devraient le savoir, par contre se defouler sur Sarkosy le rend litteralement fou...


Apres tout ce n'est qu'un pantin 'aux mains des islamistes', et vous n'imaginez meme pas tout ce qu'il a fait pour les Musulmans, a l'insu de son plein gre bien evidemment !


Le Président dérape sur les musulmans, les médias se taisent


« Votre président a vraiment un problème avec les musulmans. Il ne les aime pas ». Le verdict de cet intellectuel marocain, on ne peut plus modéré et installé aux Etats-Unis, est sans appel. Le propos est grave et notre homme s’appuie sur l’excellent blog du journaliste Jean Quatremer qui couvre Bruxelles pour le quotidien Libération. Le 14 novembre dernier, ce dernier écrivait : « Selon mes sources, le chef de l’État s’est lancé dans un monologue confus d’une vingtaine de minutes, « dans un langage très dur, très familier, choquant pour tout dire », contre le « trop grand nombre de musulmans présents en Europe » et leurs difficultés d’intégration. Il a aussi décrit de façon apocalyptique le « choc de civilisation » qui oppose les musulmans à l’occident. Le tout, manifestement, pour justifier son opposition à l’adhésion de la Turquie à l’Union.


Selon Jean Quatremer, Nicolas Sarkozy aurait tenu ces propos devant les Premiers ministres suédois et irlandais qui « n’en sont toujours pas revenus » et qui, face à l’énormité du propos, « ne sont même pas sûrs de l’avoir bien compris, tant le discours était décousu et surtout hors de propos avec l’objet de ces rencontres, la préparation du Sommet de Lisbonne des 18 et 19 octobre ». Conclusion des deux hommes, selon Quatremer : non seulement Nicolas Sarkozy a un « sérieux problème avec les musulmans » mais en plus, il a « du mal à maîtriser ses nerfs ».


Passée plutôt inaperçue, cette information a fait bien des vagues sur la blogosphère comme s’en explique le journaliste dans un écrit mis en ligne le 16 novembre : « mon post sur « Sarkozy et les musulmans » (…) m’a valu pas mal d’insultes et même de menaces. (…) Je ne parle même pas des insultes racistes que j’ai dû censurer à tour de bras ». Depuis une semaine maintenant tant l’information faisant état du dérapage verbal de Nicolas Sarkozy à Bruxelles que les menaces proférées contre Jean Quatremer par des excités du Net sont consciencieusement passées sous silence par les grands médias français. Ceux-là même qui trouvent sans ambages de la place pour disserter sur les errements du président français face aux marins pêcheurs. Pathétique.


Sunday, November 18, 2007

Sarkosy souhaite eliminer Bouteflika le plus rapidement possible !

NDLR: Selon plusieurs sources jugees tres fiables, Sarkosy prepare une nouvelle vague d'attentats au Maghreb, les sites petroliers, gaziers (de petite importance et les oleoducs courant vers l'Espagne et l'Italie sont vises, de violents accrochages Maroc-Algerie sont egalement au programme des operations sionistes depuis Paris).
Selon les sources, Sarkosy devrait egalement organiser un attentat contre sa propre personne, cet attentat sera impute aux groupes franco-americains controles par lui-meme et son ami Bush se faisant passer pour Al Qaeda au Maghreb. Plus de details dans les prochains jours !

05-batards
Uploaded by

Redrawing the Middle East : Israel lost control of Pakistan and Saudi Arabia

NDLR: Behind the scene Israel is moving his pawns in northern Iraq with PKK, in Sudan (Darfour) and in Pakistan to balance the weakness of the US-british in the Middle East. The aim of the zionists is to trigger more NATO troups, french and German armies on the ground before the end of the year, to open a double front with Iran and destabilise the entire region, Saudi Arabia, with civil wars. Pakistan is now clearly on the hand of the Islamic Resistance, any use of nuclear weapon will signify the end for Israel.


On November 14, during his morning rush hour radio program on WPFW, Br. Hodari Ali had Dr. Kaukab Siddique speak at 7 AM and questioned him about the latest situation in Pakistan. Br. Hodari's live radio program reaches an important audience, the highly politicized people of Washington , DC.




The main points Dr. Siddique made are as follows: Musharraf has been thwarted by the Islamic movement in Pakistan. In the north he faces a popular armed uprising. In the cities, he is the most unpopular person. Instead of letting the Pakistani people achieve their Islamic aspirations, the U.S. is trying to thwart them by sending in Benazir Bhutto to create a fake civilian "democratic" front for Bush's hegemonic program. The corporate media in America are presenting Benazir as THE opposition.




They ignore the fact that she is feudalist and has been extremely corrupt when she had a chance to rule. She is very unpopular but is trying to feed off the general frustration with Musharraf in the hope that people will follow her to get rid of Mush. Benazir will be working for the U.S., not for Pakistan or Islam. If Mush doesn't want to go, then we'll have a Saddam or Somoza type of situation with Bush trying to get rid of his own man. Another general is already waiting in the wings. The Islamic resistance in the northern areas is giving a hard time to the Pakistani military. The situation could develop in a direction where the U.S. would send its own troops into Waziristan.




The result would be a major upheaval because Islam is much stronger in Pakistan than it is in Iraq. Behind the American moves is Israel which wants to sabotage Pakistan 's nuclear program. American moves are in fact Israeli moves.




Bush Failed to See Musharraf’s Faults, Critics Contend (November 18, 2007) But with the future of that country’s leadership in doubt, debate is intensifying about whether Washington has done enough to help protect the warheads and laboratories, and whether Pakistan’s reluctance to reveal critical details about its arsenal has undercut the effectiveness of the continuing security effort.




The aid, buried in secret portions of the federal budget, paid for the training of Pakistani personnel in the United States and the construction of a nuclear security training center in Pakistan, a facility that American officials say is nowhere near completion, even though it was supposed to be in operation this year.




A raft of equipment — from helicopters to night-vision goggles to nuclear detection equipment — was given to Pakistan to help secure its nuclear material, its warheads, and the laboratories that were the site of the worst known case of nuclear proliferation in the atomic age. While American officials say that they believe the arsenal is safe at the moment, and that they take at face value Pakistani assurances that security is vastly improved, in many cases the Pakistani government has been reluctant to show American officials how or where the gear is actually used.




That is because the Pakistanis do not want to reveal the locations of their weapons or the amount or type of new bomb-grade fuel the country is now producing. The American program was created after the Sept. 11, 2001, attacks, when the Bush administration debated whether to share with Pakistan one of the crown jewels of American nuclear protection technology, known as “permissive action links,” or PALS, a system used to keep a weapon from detonating without proper codes and authorizations.




In the end, despite past federal aid to France and Russia on delicate points of nuclear security, the administration decided that it could not share the system with the Pakistanis because of legal restrictions. In addition, the Pakistanis were suspicious that any American-made technology in their warheads could include a secret “kill switch,” enabling the Americans to turn off their weapons. While many nuclear experts in the federal government favored offering the PALS system because they considered Pakistan’s arsenal among the world’s most vulnerable to terrorist groups, some administration officials feared that sharing the technology would teach Pakistan too much about American weaponry.




The same concern kept the Clinton administration from sharing the technology with China in the early 1990s. The New York Times has known details of the secret program for more than three years, based on interviews with a range of American officials and nuclear experts, some of whom were concerned that Pakistan’s arsenal remained vulnerable.




The newspaper agreed to delay publication of the article after considering a request from the Bush administration, which argued that premature disclosure could hurt the effort to secure the weapons. Since then, some elements of the program have been discussed in the Pakistani news media and in a presentation late last year by the leader of Pakistan’s nuclear safety effort, Lt. Gen. Khalid Kidwai, who acknowledged receiving “international” help as he sought to assure Washington that all of the holes in Pakistan’s nuclear security infrastructure had been sealed.




The Times told the administration last week that it was reopening its examination of the program in light of those disclosures and the current instability in Pakistan. Early this week, the White House withdrew its request that publication be withheld, though it was unwilling to discuss details of the program.




In recent days, American officials have expressed confidence that Pakistan’s nuclear arsenal is well secured. “I don’t see any indication right now that security of those weapons is in jeopardy, but clearly we are very watchful, as we should be,” Adm. Mike Mullen, chairman of the Joint Chiefs of Staff, told a Pentagon news conference on Thursday. Admiral Mullen’s carefully chosen words, a senior administration official said, were based on two separate intelligence assessments issued this month that had been summarized in briefings to Mr. Bush. Both concluded that Pakistan’s nuclear arsenal was safe under current conditions, and one also looked at laboratories and came to the same conclusion.




Still, the Pakistani government’s reluctance to provide access has limited efforts to assess the situation. In particular, some American experts say they have less ability to look into the nuclear laboratories where highly enriched uranium is produced — including the laboratory named for Abdul Qadeer Khan, the man who sold Pakistan’s nuclear technology to Iran, North Korea and Libya.




The secret program was designed by the Energy Department and the State Department, and it drew heavily from the effort over the past decade to secure nuclear weapons, stockpiles and materials in Russia and other former Soviet states. Much of the money for Pakistan was spent on physical security, like fencing and surveillance systems, and equipment for tracking nuclear material if it left secure areas. Bush Failed to See Musharraf’s Faults, Critics Contend (November 18, 2007) But while Pakistan is formally considered a “major non-NATO ally,” the program has been hindered by a deep suspicion among Pakistan’s military that the secret goal of the United States was to gather intelligence about how to locate and, if necessary, disable Pakistan’s arsenal, which is the pride of the country. “Everything has taken far longer than it should,” a former official involved in the program said in a recent interview, “and you are never sure what you really accomplished.”




So far, the amount the United States has spent on the classified nuclear security program, less than $100 million, amounts to slightly less than one percent of the roughly $10 billion in known American aid to Pakistan since the Sept. 11 attacks. Most of that money has gone for assistance in counterterrorism activities against the Taliban and Al Qaeda.




The debate over sharing nuclear security technology began just before then-Secretary of State Colin L. Powell was sent to Islamabad after the Sept. 11 attacks, as the United States was preparing to invade Afghanistan. “There were a lot of people who feared that once we headed into Afghanistan, the Taliban would be looking for these weapons,” said a senior official who was involved. But a legal analysis found that aiding Pakistan’s nuclear weapons program — even if it was just with protective gear — would violate both international and American law. General Musharraf, in his memoir, “In the Line of Fire,” published last year, did not discuss any equipment, training or technology offered then, but wrote: “We were put under immense pressure by the United States regarding our nuclear and missile arsenal. The Americans’ concerns were based on two grounds.




First, at this time they were not very sure of my job security, and they dreaded the possibility that an extremist successor government might get its hands on our strategic nuclear arsenal. Second, they doubted our ability to safeguard our assets.” General Musharraf was more specific in an interview two years ago for a Times documentary, “Nuclear Jihad: Can Terrorists Get the Bomb?” Asked about the equipment and training provided by Washington, he said, “Frankly, I really don’t know the details.” But he added: “This is an extremely sensitive matter in Pakistan. We don’t allow any foreign intrusion in our facilities.




But, at the same time, we guarantee that the custodial arrangements that we brought about and implemented are already the best in the world.” Now that concern about General Musharraf’s ability to remain in power has been rekindled, so has the debate inside and outside the Bush administration about how much the program accomplished, and what it left unaccomplished.




A second phase of the program, which would provide more equipment, helicopters and safety devices, is already being discussed in the administration, but its dimensions have not been determined. Harold M. Agnew, a former director of the Los Alamos weapons laboratory, which designed most of the United States’ nuclear arms, argued that recent federal reluctance to share warhead security technology was making the world more dangerous. “Lawyers say it’s classified,” Dr. Agnew said in an interview. “That’s nonsense. We should share this technology. Anybody who joins the club should be helped to get this.” “Whether it’s India or Pakistan or China or Iran,” he added, “the most important thing is that you want to make sure there is no unauthorized use. You want to make sure that the guys who have their hands on the weapons can’t use them without proper authorization.”




In the past, officials say, the United States has shared ideas — but not technologies — about how to make the safeguards that lie at the heart of American weapons security. The system hinges on what is essentially a switch in the firing circuit that requires the would-be user to enter a numeric code that starts a timer for the weapon’s arming and detonation. Most switches disable themselves if the sequence of numbers entered turns out to be incorrect in a fixed number of tries, much like a bank ATM does.




In some cases, the disabled link sets off a small explosion in the warhead to render it useless. Delicate design details involve how to bury the link deep inside a weapon to keep terrorists or enemies from disabling the safeguard. Musharraf Refuses to Say When Emergency Will End (November 18, 2007) Bush Failed to See Musharraf’s Faults, Critics Contend (November 18, 2007) The most famous case of nuclear idea sharing involves France. Starting in the early 1970s, the United States government began a series of highly secretive discussions with French scientists to help them improve the country’s warheads. A potential impediment to such sharing was the 1968 Nuclear Nonproliferation Treaty, which bars cooperation between nations on weapons technology.




To get around such legal prohibitions, Washington came up with a system of “negative guidance,” sometimes called “20 questions,” as detailed in a 1989 article in Foreign Policy. The system let United States scientists listen to French descriptions of warhead approaches and give guidance about whether the French were on the right track. Nuclear experts say sharing also took place after the cold war when the United States worried about the security of Russian nuclear arms and facilities.




In that case, both countries declassified warhead information to expedite the transfer of safety and security information, according to federal nuclear scientists. But in the case of China, which has possessed nuclear weapons since the 1960s and is a signatory to the Nuclear Nonproliferation Treaty, the Clinton administration decided that sharing PALS would be too risky. Experts inside the administration feared the technology would improve the Chinese warheads, and could give the Chinese insights into how American systems worked. Officials said Washington debated sharing security techniques with Pakistan on at least two occasions — right after it detonated its first nuclear arms in 1998, and after the terrorist attack on the United States in 2001.




The debates pitted atomic scientists who favored technical sharing against federal officials at such places as the State Department who ruled that the transfers were illegal under the Nuclear Nonproliferation Treaty and under United States law. In the 1998 case, the Clinton administration still hoped it could roll back Pakistan’s nuclear program, forcing it to give up the weapons it had developed. That hope, never seen as very realistic, has been entirely given up by the Bush administration. The nuclear proliferation conducted by Mr. Khan, the Pakistani metallurgist who built a huge network to spread Pakistani technology, convinced the Pakistanis that they needed better protections. “Among the places in the world that we have to make sure we have done the maximum we can do, Pakistan is at the top of the list,” said John E.




McLaughlin, who served as deputy director of the Central Intelligence Agency at the time, and played a crucial role in the intelligence collection that led to Mr. Khan’s downfall. “I am confident of two things,” he added. “That the Pakistanis are very serious about securing this material, but also that someone in Pakistan is very intent on getting their hands on it.”

Thursday, November 15, 2007

Sarkosy pret a envoyer ses GIA en Iraq


La France prête à entraîner des membres des services de sécurité irakiens ?


Les sept propositions adressées à Nicolas Sarkozy « pour contribuer au rétablissement de la concorde et de la paix en Irak »

Le 30 octobre 2007, Cédric Goubet, Chef de Cabinet du Président de la République, a assuré aux Amitiés franco-irakiennes que Nicolas Sarkozy a « pris connaissance avec attention des proposition » que l’association lui a soumis après la réunion de son bureau élargi, le 4 octobre dernier.


Ces propositions étaient les suivantes :


1. Accorder des visas et des titres de séjour aux réfugiés irakiens – en particulier aux francophones - jusqu'à la réunion des conditions leur permettant de retourner dans leur pays, comme cela a été le cas pour les Kurdes irakiens dans les années 80 et pour les réfugiés du Kosovo.


2. Renoncer au projet de former des policiers et des gendarmes irakiens en France ou à l’étranger, jusqu’au changement significatif de la situation.


3 . Interdire sous peine de sanctions aux sociétés de sécurité françaises d’intervenir en Irak.


4 . Interdire en application de la loi du 14 avril 2003 aux mercenaires français d’intervenir en Irak, y compris au sein de sociétés de sécurité étrangères.


5. Refuser toute participation de forces armées françaises en Irak, y compris dans le cadre de l’ONU, de l’OTAN ou de l’Union Européenne.


6. Reconnaître la Résistance nationale irakienne comme représentante légitime du peuple irakien, sans attendre que les Etats-Unis, qui négocient secrètement avec elle, en donnent le signal.


7. Oeuvrer pour l’organisation, à Paris, d’une « Conférence internationale pour la concorde et la paix en Irak », avec la participation de la Résistance irakienne.


L’association demandait également que ces mesures soient adoptées par l’Union européenne, et que des décisions soient prises pour que les troupes d’occupation se retirent d’Irak.


L’association des Amitiés franco-irakiennes se réunira fin novembre pour décider de la suite à donner à la réponse de Nicolas Sarkozy, notamment après avoir appris par une dépêche de l’agence de presse koweïtienne Kuna (4/11/07) que le « Président » irakien Jalal Talabani a déclaré le 3 novembre, après une réunion avec Jawad Al-Boulani, son « ministre » de l’Intérieur, que « la France est prête à entraîner des membres des services de sécurité irakiens ».
Cet accord, s’il est confirmé, rendrait la France complice des exactions commises par les escadrons de la mort irakiens.


Paris, le 7 novembre 2007


Contact AFI : Gilles Munier, Secrétaire général - 06 19 74 45 99 – gilmun@club-internet.fr

Wednesday, November 14, 2007

La bataille de Fallouja, ou la défaite américaine en Irak



La bataille de Fallouja, ou la défaite américaine en Irak

Synthese telechargeable en Arabe ci-dessus (format pdf):





ftp://ia341240.us.archive.org/2/items/mansour_fallujah/1.JPG ftp://ia341240.us.archive.org/2/items/mansour_fallujah/2.pdf ftp://ia341240.us.archive.org/2/items/mansour_fallujah/3.pdf ftp://ia341240.us.archive.org/2/items/mansour_fallujah/4.pdf ftp://ia341240.us.archive.org/2/items/mansour_fallujah/5.pdf ftp://ia341240.us.archive.org/2/items/mansour_fallujah/6.pdf ftp://ia341240.us.archive.org/2/items/mansour_fallujah/7.pdf ftp://ia341240.us.archive.org/2/items/mansour_fallujah/8.pdf ftp://ia341240.us.archive.org/2/items/mansour_fallujah/9.pdf ftp://ia341240.us.archive.org/2/items/mansour_fallujah/10.pdf ftp://ia341240.us.archive.org/2/items/mansour_fallujah/11.pdf ftp://ia341240.us.archive.org/2/items/mansour_fallujah/12.pdf ftp://ia341240.us.archive.org/2/items/mansour_fallujah/13.pdf ftp://ia341240.us.archive.org/2/items/mansour_fallujah/14.pdf





Bonne lecture, le livre sera traduit en anglais tres bientot.

Tuesday, November 13, 2007

L'apocalypse selon Tel Aviv, Londres et Washington

LE « GRAND JEU » BRITANNIQUE MÈNE À LA GUERRE


A aucun autre moment depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, on n’avait vu autant de régions du monde sombrer dans le chaos, la guerre asymétrique et la désintégration économique. Sur fond d’effondrement du système financier mondial, ces conflits apparemment isolés posent la menace grandissante d’une troisième guerre mondiale, cette fois-ci asymétrique.
Tout comme l’assassinat de l’Archiduc François-Ferdinand à Sarajevo en 1914 servit de détonateur à la Première Guerre mondiale, l’un quelconque de ces foyers de crise pourrait provoquer une conflagration.
Toutefois, hier comme aujourd’hui, la vraie cause du conflit se trouve dans les machinations géopolitiques de l’empire britannique. Il existe cependant une différence fondamentale par rapport à cette époque : aujourd’hui, les Etats-Unis sont beaucoup plus sous l’mprise des maîtres du jeu géopolitiques et de l’idéologie libérale anglo-hollandaise qu’à la veille de la Première Guerre mondiale. A travers des agents comme Bernard Lewis, George Shultz et tout l’appareil néo-conservateur, le gouvernement Bush-Cheney est devenu l’instrument de l’autodestruction des Etats-Unis et de l’abolition de l’Etat-nation au profit de l’Empire.
Des sources au sein de la communauté du renseignement américain ont qualifié de « chaos géré » cette stratégie britannique consistant à plonger de plus en plus de nations dans l’ingouvernabilité, sans aller jusqu’à provoquer l’éclatement d’une guerre généralisée. En même temps, à la faveur de la faiblesse du dollar, les cartels de l’énergie et des matières premières renforcent leur emprise.
Cependant, de tels jeux d’équilibre mènent souvent à la guerre.
Depuis la Corne de l’Afrique jusqu’au Caucase, en passant par le Proche-Orient et l’Asie centrale, on a affaire à des crises « locales » à une échelle sans précédent :
Une guerre entre la Turquie et l’Irak est attisée par les attaques militaires contre l’armée turque, menées par les Kurdes du PKK depuis leurs bases situées dans le nord de l’Irak, à la frontière turque. L’Armée turque et le parti au pouvoir sont convaincus que les opérations du PKK sont protégées et soutenues par les Etats-Unis et l’OTAN, du fait que les insurgés kurdes conduisent également des attaques contre l’Iran, pays prioritaire sur l’agenda Bush-Cheney pour un « changement de régime ».

La région frontalière entre le Pakistan et l’Afghanistan est au bord de l’explosion, suite à la « guerre au terrorisme » menée par les Etats-Unis et l’OTAN, créant des conditions d’instabilité dans les deux pays (cf. ci-dessous). En même temps, l’Afghanistan est devenu un véritable narco-Etat, les « seigneurs de l’opium » à l’oeuvre dans tout le pays fournissant entre 75 et 90 % de la consommation mondiale d’héroïne.

Le constat est semblable pour toute la région de la Corne d’Afrique. L’instabilité du Soudan gagnerait automatiquement l’Egypte. Le 5 novembre, le Groupe de crise international a publié une déclaration, avertissant que l’Ethiopie et l’Erytrée sont au bord d’une véritable guerre, bien pire que le conflit qui ensanglanta la région en 1998-2000. Les deux pays sont engagés dans une guerre interposée en Somalie, et depuis fin septembre, l’Ethiopie menace de rompre le Pacte d’Alger qui mit fin à la guerre en instaurant une commission frontalière.

Dans le Caucase, le président géorgien Mikhail Saakashvili a déclaré un état d’urgence de quinze jours pour faire taire les protestations, de plus en plus violentes, contre son gouvernement. Il reproche aux Russes de fomenter les manifestations, provoquant un regain de tension entre Tiflis et Moscou, qui risque de relancer d’autres insurrections séparatistes dans la région, entretenues depuis longtemps par des combattants étrangers, souvent recrutés en Grande-Bretagne.

La faction de Dick Cheney à la Maison Blanche continue de mobiliser pour des frappes militaires américaines contre l’Iran, ce qui ne manquerait pas de provoquer une explosion régionale et, probablement, des guerres de religion.
http://www.solidariteetprogres.org/spip/article-imprim.php3?id_article=3505

Monday, November 12, 2007

Comment la Resistance Islamique d'Iraq a defait l'occupant


LIVRE: LA BATAILLE DE FALLOUJA OU LA DEFAITE AMERICAINE EN IRAK

Livre "La bataille de Fallouja, ou la défaite américaine en Irak !" Ahmed Mansour


Il est de plus en plus fréquent que des journalistes et des grands reporters arabes qui suivent des mouvements de résistance sur le terrain ou couvrent des guerres et des batailles pour leurs journaux ou leurs chaînes télévisées, couronnent leur travail de terrain par un livre. C'est le cas récemment de Ahmed Mansour, une vedette de la chaîne Al Jazeera, qui s'est révélé à cette occasion, davantage un écrivain et un conteur de talent, au style fluide et attachant, qu'un simple journaliste en mission de reportage (1).


Ahmed Mansour avait couvert les deux batailles meurtrières de Fallouja, en avril et novembre 2004, et vient d'en tirer un pavé de 448 pages (en arabe), avec un titre prémonitoire sur le sort de l'aventure étasunienne en Irak : La bataille de Fallouja, ou la défaite américaine en Irak (2) ! Les millions de téléspectateurs arabes et arabophones qui ont suivi les reportages quotidiens de Ahmed Mansour à la télévision Al Jazeera, au cours des deux batailles de Fallouja, se souviendront longtemps de cet homme et se demanderont toujours, qui, du courage physique, du verbe et de la verve ou du professionnalisme l'emportait chez cet homme. Il faut croire qu'il y a chez lui tout cela à la fois, avec, pour ceux qui connaissent sa grande émission hebdomadaire Bila-Houdoud (Sans Frontières), une culture encyclopédique, une aisance et une maîtrise des sujets débattus et même un brin de perfectionnisme dans la manière dont il dirige les débats. On ne compte pas ses prestigieux invités, notamment le Général Mark Kimmit, porte parole des forces d'occupation en Irak, qui en ont fait les frais.


Ce même Général, qui ne s'est pas gêné de s'étaler sur « les allégations mensongères et le parti pris » du reporter d'Al Jazeera, et exigé même sa sortie et celle de son équipe de Fallouja, pour ordonner un cesse-le- feu, sera en effet l'invité de Ahmed Mansour dans son émission Bila Houdoud du 26 avril 2006, soit deux ans après la première bataille de Fallouja. Le face à face, souhaité par le Général et ses services de propagande et destiné à rehausser le prestige des forces d'occupation et celui de leur porte-parole, tourna au net avantage du journaliste. Avant de passer au studio le général Kimmit tint à rendre hommage à son adversaire dans ces termes « Je voudrais vous dire quelque chose avant de commencer l'entretien. Je suis toujours en désaccord avec vous et je l'étais toujours avec tous les reportages que vous faisiez lors de la bataille de Fallouja, mais je vous prie de me permettre de vous exprimer mon profond respect et ma considération pour votre personne et pour votre courage, surtout lors de votre présence à Fallouja ».


« La bataille de Fallouja » est avant tout le récit empoignant de la tragédie, vécue à chaque instant des semaines qu'ont duré les deux batailles de Fallouja, par une population civile, soumise aux horreurs qui lui furent infligées par la plus puissante armée du monde mais si dédaigneuse et méprisante des simples lois de la guerre. C'est aussi le récit, non moins saisissant, du courage, du mépris de la mort et de la bravoure de quelques centaines de résistants, légèrement armés, qui ont arrêté net l'avancée des divisions blindées américaines lors de la première bataille et leur ont interdit l'accès et l'occupation de leur ville. La deuxième bataille de Fallouja, au mois de novembre 2004, ne fut en fait qu'une revanche des vaincus de la première et où tout leur semblait permis. Les chapitres du livre relatant les faits d'armes de ces deux batailles et la volonté de l'occupant d'écraser la ville, mériteraient de s'intituler « Delenda Fallouja », pour reprendre le leitmotiv de Caton le censeur (234 av.J.C.) à propos de Carthage, ou aussi, « il faut brûler Fallouja », tant les militaires américains en « brûlaient » de désir.


N'avaient-ils pas d'ailleurs bombardé la ville au phosphore blanc, prétendant que cela leur servait surtout à éclairer le champ de bataille, alors que dans un magazine militaire interne, ils parlent de "shake and bake missions": « secouer et rôtir »! Le livre, « La bataille de Fallouja » est aussi l'histoire de la destruction systématique d'un pays, de sa société, de son Etat national, de son histoire, de son patrimoine culturel qui se trouve être aussi celui de l'humanité, mais aussi de son industrie et des moyens matériels de sa reconstruction. On a beaucoup parlé et écrit sur le pillage du pétrole et du patrimoine culturel de l'Irak, tant cela avait commencé dès les premières heures de l'occupation et sous l'œil des caméras de télévision. Mais que savons-nous de la destruction méthodique et planifiée du tissu industriel de l'Irak, du démantèlement de ses usines et du pillage de ses équipements modernes, achetés à grands frais au cours des années qui ont précédé la guerre, stockés dans des magasins s'étalant sur des dizaines de milliers d'hectares et destinés à moderniser l'industrie et l'armée irakiennes ? Dès les premières heures de l'occupation, des équipes spécialisées, munies de moyens sophistiqués, s'en sont occupées. A l'aide de tronçonneuses géantes, elles ont réduit en amas de ferraille ce qui allait équiper l'Irak de demain.


Tout passait : des avions, aux équipements informatiques, aux pièces de rechange de l'industrie pétrolière, aux laboratoires dans tous les domaines de la recherche scientifique, vendu à 1, dollar $ la tonne, par des sergents de l'armée américaine à des clients inconnus et transportés hors du pays par une noria incessante de camions géants ! Ce livre est aussi le récit de la descente aux enfers de l'administration de la superpuissance américaine, imbue de son droit naturel à imposer sa loi au monde et à défier cette loi simple de la nature qui veut qu'un peuple agressé, si faible soit-il, trouvera toujours dans les profondeurs de son être, de son histoire et de sa volonté de survivre, les moyens de résister à un occupant, quelque soit la puissance de feu de son armée et la capacité de corruption de sa monnaie. Merci à Ahmed Mansour d'avoir écrit ce livre pour rappeler aux hommes, si souvent distraits ou oublieux, qu'en ce début de siècle, une armée américaine est venue mettre « A mort l'Irak (3) » au prétexte fallacieux de libérer son peuple !


1) L'auteur, prolifique, a écrit dix huit livres, en arabe, dont :


Sous le feu en Afghanistan

Une femme d'Afghanistan

L'infiltration israélienne dans le monde arabe

Sous le feu à Sarajevo

Le récit de la chute de Bagdad

2) La bataille de Fallouja, ou la défaite américaine en Irak (Arabe) 448 pages Editions: Dar Al Kitab Al Arabi, Beyrouth: Liban, 2007.

3)” A mort l'Irak” : titre du livre de Denis Gorteau, Evelinédition, Montigny, août 2006 et dont une interview de l'auteur paraîtra bientôt sur le site.


Par Ahmed Manai


http://www.tunisitri.net

Sunday, November 11, 2007

World War III : China, Russia target USS Kitty Hawk during military exercises

The Uninvited Guest Mathew Hickley –

Daily Mail.co.uk November 10, 2007

When the U.S. Navy deploys a battle fleet on exercises, it takes the security of its aircraft carriers very seriously indeed. At least a dozen warships provide a physical guard while the technical wizardry of the world's only military superpower offers an invisible shield to detect and deter any intruders. That is the theory. Or, rather, was the theory. American military chiefs have been left dumbstruck by an undetected Chinese submarine popping up at the heart of a recent Pacific exercise and close to the vast U.S.S. Kitty Hawk - a 1,000ft supercarrier with 4,500 personnel on board. By the time it surfaced the 160ft Song Class diesel-electric attack submarine is understood to have sailed within viable range for launching torpedoes or missiles at the carrier. The Americans had no idea China's fast-growing submarine fleet had reached such a level of sophistication, or that it posed such a threat. One Nato figure said the effect was "as big a shock as the Russians launching Sputnik" - a reference to the Soviet Union's first orbiting satellite in 1957 which marked the start of the space age.
The incident, which took place in the ocean between southern Japan and Taiwan, is a major embarrassment for the Pentagon. The lone Chinese vessel slipped past at least a dozen other American warships which were supposed to protect the carrier from hostile aircraft or submarines. And the rest of the costly defensive screen, which usually includes at least two U.S. submarines, was also apparently unable to detect it. According to the Nato source, the encounter has forced a serious re-think of American and Nato naval strategy as commanders reconsider the level of threat from potentially hostile Chinese submarines. It also led to tense diplomatic exchanges, with shaken American diplomats demanding to know why the submarine was "shadowing" the U.S. fleet while Beijing pleaded ignorance and dismissed the affair as coincidence.
Analysts believe Beijing was sending a message to America and the West demonstrating its rapidly-growing military capability to threaten foreign powers which try to interfere in its "backyard". The People's Liberation Army Navy's submarine fleet includes at least two nuclear-missile launching vessels. Its 13 Song Class submarines are extremely quiet and difficult to detect when running on electric motors. Commodore Stephen Saunders, editor of Jane's Fighting Ships, and a former Royal Navy anti-submarine specialist, said the U.S. had paid relatively little attention to this form of warfare since the end of the Cold War. He said: "It was certainly a wake-up call for the Americans. "It would tie in with what we see the Chinese trying to do, which appears to be to deter the Americans from interfering or operating in their backyard, particularly in relation to Taiwan." In January China carried a successful missile test, shooting down a satellite in orbit for the first time.

Russian Jets Buzzed U.S. Carrier,
Moscow Media Report NewsMax.com
Thursday, Nov. 16, 2000
Russian reconnaissance and fighter planes "buzzed" the aircraft carrier Kitty Hawk in the Sea of Japan after evading its battle group's radar systems three times in recent weeks, Moscow’s Izvestiya bragged. Operating in pairs, the Russian fighters made a mock attack on the carrier and took detailed photographs of the reaction on the carrier’s deck, Russian press reports said. The incidents allegedly mimicked similar mock attacks that often took place during the Cold War, the London Telegraph reported. "If these had been planes on a war mission, the aircraft carrier would definitely have been sunk," Izvestiya commented.
The carrier failed to scramble an F/A-18 fighter to intercept the intruders, the Interfax agency said, until a second pair of Su-24 and Su-27 planes swooped down on the Kitty Hawk on Oct. 17. Former Navy pilots questioned the claims. "I think this story is wrong," said one. "If I'm not mistaken, if the Russians had tried this during the Cold War, the E-2s would have picked them up far, far away and the boys (and I do mean boys) in the Tomcats would have greeted them well away from the carrier." More on this:
Date: Fri, 5 Jan 2001 10:57:55 EST From: MELUMAN@aol.com Subject: USS Kitty Hawk Incident The Real Story of the USS Kitty Hawk Incident Miscellaneous Miscellaneous Source:
Military E-Mail Published: 9 December 2000
Author: U.S. Navy F/A-18 Pilot Posted on 12/13/2000 17:32:15 PST by Spook86 Note: The following is an eyewitness account of the recent Russian "buzzing" of the USS Kitty Hawk in the Sea of Japan. It was written by a U.S. Navy F/A-18 pilot who was on the carrier at the time of the incident. I received this via e-mail from a military colleague who, in turn, verified that it came from the Kitty Hawk. It makes for interesting reading, and provides a remarkable account of the absolute buffoonery that took place during the incident. Comments in brackets were added to clarify or explain military jargon Flying **** :
-Cruise was pretty easy and interesting: 54 days at sea, 40 traps carrier landings, and 45 flying hours in the month of October alone! Yes, we flew our asses off! Since I'm one of three department heads with all my quals I fly a lot. Here's an interesting story (this is a no sh---er). I was on the bridge in line to drive the ship as there are a bunch of O-5s and a few O-4s earning our "coming alongside" qual. It's a gay shoe boy ***** where you give commands to the helm and lee helm (that's the throttle, dude) and you're actually flying formation on the replenishment ship during UNREPS underway replenishment ops. You do this under the close supervision of the Captain of the ship and the CDO (command duty officer--an O-5, usually the navigator or assistant navigator). Anyways, I'm sitting there bullsh-----g with my XO executive officer who is also getting his qual and we hear on the CO's squawk box a call from CIC (Combat Info Center). They said "sir, we're getting indications of Russian fighter activity." His response was "launch the alert fighters." Combat told him the highest alerts were Alert 30s launch within 30 minutes of notification.
The Captain got p---ed and said "launch everything we've got ASAP." I ran to the navigator's phone and called the SDO squadron duty officer. Our squadron didn't have alert duty that day, bummer, so I told him to find out who did and get their ass moving up to the flight deck (only Alert 7s are actually sitting on the flight deck, ready to go; alert 30s means you are in the ready room). Anyways, 40 minutes after the CO called away the alerts, a Russian SU-27 Flanker air superiority fighter--similar to a U.S. F-15 and SU-24 strike fighter, akin to an F-111 Fencer made a 500 knot, 200 foot pass directly over the tower of the Kitty Hawk...it was just like in Top Gun, shoes on the bridge spilled coffee and everyone said "H--y S---!. I looked at the Captain at this point and his face was red. He looked like he just walked in on his wife getting boned by a Marine. The Russian fighters made two more high speed, low altitude passes before we finally launched the first aircraft off the deck...a EA-6B Prowler electronic warfare aircraft. That's right...we launched a f-----g Prower and he ended up in a 1 versus 1 with the Flanker just in front of the ship. The Flanker was all over his ass (kind of like a bear batting around a little bunny right before he eats it). He was screaming for help when finally an F/A-18 Hornet from our sister squadron (I use this term in the literal sense because they looked like a bunch of f-----g girls playing with the Russians) got off the deck and made the intercept. It was too late. The entire crew watched overhead as the Russians made a mockery of our feeble attempt to intercept them.
The funny part of the story was the Admiral and the CAG Carrier Air Group Commander were in their morning meeting in the war room andthey were interrupted by the thundering roar of Russians buzzing the tower. A CAG staff dude told me they looked at each other and our airplan, noticed we didn't have any flights scheduled until a few hours later, and said "what was that?" Four days later, the Russian intelligence agency e-mailed the CO of the Kitty Hawk and enclosed pictures they had taken of our dudes scrambling around the flight deck, frantically trying to get airborne. I'm quite sure the f-----g loser shoe boy black shoe=ship driver/surface warfare officer in charge of our battle group's air defense was fired. It's also ironic that the Admiral's change-of-command occurred just a few weeks prior to this incident. Anyways, the Russians tried to come out a few other times, and we were more than ready.
I personally intercepted an IL-38 May anti-submarine wargfare aircraft and shoved my wingtip in front of his windscreen to prevent him from turning towards the ship (yeah, yeah we're friends now, blow me). In typical Navy Senior officer knee jerk fashion our entire airwing stood alerts around the clock as if WWII was going to break out anytime. This story was plasteredall over Russian and Japanese newspapers yesterday. The Russians even awarded their aircrew medals for their achievement. What f-----g shame! I felt like I was on the Bad News Bears and we got our asses kicked, and I didn't even get off the bench to help the team.

http://www.worldaffairsboard.com/naval-forces/10665-russian-aircraft-buzz-uss-kitty-hawk.html

Saturday, November 10, 2007

Benazir Bhutto’s pact with terror backfires


Short of a revolution, the Pakistani people should look for another leader to counter European-American involvement in the affairs of Pakistan since the United States is at the core of terrorism in Pakistan.

Pervez Musharraf seized power on 12 October 1999 under the excuse of fighting corruption and not terrorism as defined by West Europeans. Since when was alleged corruption a justification for military takeover? But this excuse was readily accepted by Musharraf’s paymasters who supported him but ‘requested’ him to hold elections which was promised for November 1999. Eight years down the line, still no elections as terrorist and tyrant Musharraf has become a key ally to the European West’s fabricated ‘War on Terror’. The US promised Pakistan to implement the United Nations Resolutions for self-determination for Kashmiris, but this promise was never honoured. Similarly, he promised Arabs for a Palestinian State, but nothing has happened. In reality, in the interests of West Europeans, Musharraf has become the extended arm of European Terrorism in Pakistan, terror aimed at its own people who want to resist such terror. In this context, the West means the White Europeans of Western Europe, the United States, Canada, Australia, New Zealand and Israel.

As Musharraf’s popularity wanes, reminiscent of the European-backed tyrant Reza Pahlavi of Iran, Europeans are betting on Benazir Bhutto, a Pakistani fugitive who they harboured for eight years, with whom they brokered a power-sharing deal with tyrant Musharraf in Dubai. Under this deal, Musharraf would give her immunity against corruption charges against her and, in turn, she would back terrorist Musharraf for President for another five years. Armed with this immunity from prosecution, Benazir Bhutto returned to Pakistan on 18th October 2007 and was greeted with alleged ‘suicide’ assassination attempts. At the same time, the Pakistani Supreme Court « suspended the implementation of the amnesty granted to Bhutto under a presidential order » and was expected to rule on « Musharraf's eligibility » to run for President while still in uniform. Ms Bhutto quickly returned to Dubai on 1st November 2007 (for family reasons!) only to learn about the State of Emergency declared by Musharraf on Saturday 3rd November 2007 ahead of an imminent court ruling declaring unlawful Musharraf’s simultaneous holding of the offices of President and Head of the Army. Musharraf suspended the constitution for the second time, dismissed the Supreme Court Judges who refused to swear allegiance to him and who delcared the state of emergency unlawful, banned political parties, arrested their activists, all under the excuses of fighting ‘terrorism’ and ‘extremism’. The supporting Western Europeans argue that their options are limited other than requesting the return to democracy as they do not view a tyrannical military dictator as a terrorist or an extremist. To their minds, Musharraf must be an angel from the celestial kingdom of Israel. One wonders what democracy they are talking about – certainly not the democracy Pakistanis want.

The carpet was clearly pulled from under Bhutto’s feet as her pact with terrorist Musharraf backfires. Upon her re-return to Pakistan, she decided to join the opposition parties in protest, including those she promised Musharraf not to speak to, to stage a rally against Musharraf when all political rallies have been banned. In a reply to a British reporter, she says she is prepared to risk her life to bring ‘democracy’ to Pakistan and demands the restoration of the constitution and a commitment to a date for elections. Benazir Bhutto now strikes down the very dictatorship with which she made an unholy deal earlier, but she makes sure she does not describe Musharraf as a terrorist and an extremist for fear of upsetting her Western allies. On November 8th 2007, after a 20-minute telephone conversation with George Bush, Musharraf ‘agreed’ to call elections on 15th February 2008 (one month later than expected) in order to diffuse the situation. Then, in order to prevent Ms Bhutto from leading a planned protest against him in Rawalpindi on 9th November 2007, Musharraf ordered her house arrest in her home in Islamabad only to order her ‘release’ later in the day, again after speaking to his European-American masters.

Benazir Bhutto still does not recognise that the Musharraf’s terror strings are pulled by the United States which green-lighted the hanging of her Father, Ali Bhutto. She must accept that, just like there are Christian political parties in Western Europe, there are also Islamic political parties in Pakistan and elsewhere which she needs to ally to in order to bring down the dictator. She must strike down West European inventions such as ‘islamist’ or ‘extremist’ to describe her own people if she really cares about them. She must protect Pakistan from all external influences and remove all foreign terrorist bases from therein. It is questionable whether pro-western Benazir Bhutto is up to the job. Short of a revolution, the Pakistani people should look for another leader to counter European-American involvement in the affairs of Pakistan since the US is at the core of terrorism in Pakistan. Pakistanis need a pro-Pakistan leader.


M Rafic Soormally
London
9 November 2007

Thursday, November 08, 2007

Idriss Deby (DGSE) sera depose dans quelques jours. Les militaires francais seront-ils expulses du Tchad avec l'Eufor ?

NDLR : Plusieurs sources affirment que Deby serait depose 'dans quelques jours'.
Le Kurdistan tout comme le Darfour sont des objectifs prioritaires pour Tel Aviv, tout comme le Liban. Selon nos informations, l'Eufor de Sarkosy n'est rien d'autres que le bras arme d'yisrael dans la region qui veut s'approprier le gaz, l'eau du Nil et le petrole du Soudan.
Certains reseaux ne l'apprecient guere ni en France, ni en Afrique. Depuis que Deby est cite comme etant le fournisseur principal du general de la DST Tewfik dans le sud de l'Algerie, sa tete est 'mise a prix', et c'est toujours le plus faible qui quitte la scene.
Avec une destabilisation du Tchad, la France espere-t-elle renforcer son contingent colonial ou les 'rebelles' trouveront-ils le moyen d'expulser les militaires a la solde de projets israeliens ?

La France ne veut pas fâcher le Tchad


Le bazar provoqué par l’Arche de Zoé gêne les militaires français, qui sont en train de renforcer leur présence dans ce pays, décidément très central en Afrique

La controverse née de la malencontreuse opération humanitaire de L’Arche de Zoé au Tchad embarrasse les militaires français. Non seulement, ils ont prêté main forte, sur place, aux responsables de cette association, sans savoir, plaident-ils aujourd’hui, quels étaient les buts réels de leur séjour au Tchad. Mais l’utilisation politique de cet incident par le président tchadien Idriss Déby, très contesté dans son pays, a fait monter la pression. Et les enchères : son indispensable appui à la future opération militaire européenne « Eufor Tchad-Centrafrique », destinée à faciliter l’acheminement de l’aide humanitaire aux réfugiés du Darfour, lui vaut bien des attentions.

Nicolas Sarkozy et son ministre des affaires étrangères, Bernard Kouchner, se sont beaucoup démenés, ces dernières semaines, pour amadouer le président tchadien sur la nécessité de ce déploiement militaire européen. Les Français ont arraché, le 25 septembre, le vote à l’ONU de la résolution 1778 autorisant cette force multinationale, après avoir bataillé pour convaincre également les autres pays européens, très réticents a priori.

Depuis le 15 octobre, cette force militaire en cours de création (3000 soldats dont 1500 Français), dont le quartier général est situé à Paris, est dirigée par un irlandais, le général Patrick Nash, secondé par le général français Jean-Philippe Ganascia. Ensemble, les deux gradés ont effectué leur première visite au Tchad du 21 au 24 octobre. Occupés à ces intenses préparatifs diplomatico-militaires, les responsables Français n’ont peut-être pas suivi de très près tout ce que pouvait mijoter l’association L’Arche de Zoé. Le ministre de la défense, Hervé Morin, a d’ailleurs ordonné une enquête à ce sujet.

La courte visite éclair de Nicolas Sarkozy au Tchad dimanche avait donc une arrière-pensée militaire autant qu’un objectif humanitaire. Surtout ne pas froisser le président Déby. L’armée française est d’autant plus soucieuse de réussir cette opération « Eufor » au Tchad qu’elle permet de justifier la présence récurrente des soldats français dans ce pays, jugé stratégique. Un peu plus d’un millier de militaires tricolores y séjournent de manière permanente depuis 1986, date de déclenchement de l’Opération Epervier (destinée à contrer les intrusions libyennes), entre la base de N’Djamena, dite « sergent chef Adji Kosseï », le camp Croci d’Abéché et celui de Faya-Largeau.

Pour les état-majors français, la position centrale de N’Djamena sur le continent africain est particulièrement adaptée aux opérations militaires dans la région sub-saharienne. Mieux que la base de Djibouti et celle du Gabon. Les six avions de chasse, les trois avions de transport et le ravitailleur, parqués dans la capitale tchadienne, sont toujours prêts à décoller pour des missions aussi discrètes que variées : surveillance de la frontière Soudan-Tchad, envois de commandos lors des récentes attaques de rebelles en République Centrafricaine, appuis aux forces africaines et onusiennes dépêchées en République démocratique du Congo. Le chef d’état-major de l’armée de l’air, le général Abrial, a confié récemment à quelques parlementaires que cette base permettait d’offrir à la France une « capacité inégalable de rayonnement » dans la région. Voilà pourquoi il ne faut pas trop se fâcher avec le Tchad…

Wednesday, November 07, 2007

NATO, US and Musharaf s strategy of defeat : Islamic Resistance take military power in Pakistan


Taliban stage a coup of their own


Syed Saleem Shahzad, Asia News


November 7, 2007KARACHI - While the world's attention focused on the troubles of President General Pervez Musharraf following his declaration of a state of emergency in Pakistan at the weekend, the Taliban have launched a coup of their own in Afghanistan and the Pashtun areas of Pakistan.Pakistani troops had prevented the Taliban from launching their planned post-Ramadan (Muslim holy month) offensive into Afghanistan by invading the Pakistani North Waziristan and South Waziristan tribal areas on October 7.


The Taliban managed to set up a counter engagement by stirring their network in the Swat Valley in North-West Frontier Province, which took the pressure off the Waziristans. The November 4 declaration of an emergency and the preparations before it was enforced distracted the military. As a result, several villages and towns in the Swat Valley, only a drive of four hours from Islamabad, have fallen to the Taliban without a single bullet being fired - fearful Pakistani security forces simply surrendered their weapons.


The Taliban have secured similar successes in the northwestern Afghan province of Farah and the southwestern provinces of Uruzgan and Kandahar, where districts have fallen without much resistance.A new wave of attacks is expanding the Taliban's grip in the southeastern provinces of Khost and Kunar. And on Tuesday, the Taliban are suspected to have been responsible for the massive suicide attack in northern Baghlan province in which scores of people died, including a number of parliamentarians, most notably Sayed Mustafa Kazimi, the Hazara Shi'ite leader.Such unexpected offensives have become a hallmark of the Taliban. They surprised many with their successful spring offensive in 2006, when the West had already anticipated their demise.The Taliban occupied several key districts in the southwest and then as the winter snows closed in - normally a time for the guns to fall silent - they struck ceasefire deals with coalition troops.


The aim was that once the weather improved, they would launch a mass uprising and force the surrender of major cities.However, the North Atlantic Treaty Organization (NATO) coalition sprung a surprise of its own by breaking the ceasefire agreements and conducting military operations one after the other from December 2006 onwards against the unprepared Taliban.This forced the Taliban's abrupt retreat from important arteries and effectively ended the dream of a mass uprising this spring. Instead, the Taliban turned more to the use of improvised explosive devices and suicide attacks to irritate the enemy rather than cause serious damage.NATO was relaxed during the month of Ramadan as Afghans generally don't fight in this period, and with the winter setting in, it was believed that the next Taliban action would only take place next spring.But the Taliban have taken advantage of Pakistan's political troubles - the Pakistani army is busy saving its political interests in Islamabad - to keep on fighting in what is probably their first real winter offensive.


The fate of the Taliban's offensives in Afghanistan and Pakistan are closely linked with the fate of Musharraf's second coup. He will have to restore the country to normalcy very quickly. If not, the Taliban will go from strength to strength and a vital US-led "war on terror" theater will be closed.


Political shambles"It is the duty of every citizen, and especially lawyers, to struggle for the supremacy of law, independence of the judiciary and real democracy," lawyer Shaukat Rauf cited Chief Justice Iftikhar Mohammed Chaudhry as saying in a telephone address to the bar in Islamabad on Tuesday.Chaudhry is one of thousands of lawyers and opposition members to have been arrested or placed under house arrest since Saturday.


Chaudhry's defiant call illustrates that rolling back the emergency is only a part of the problem - what is wanted is the reinstatement of deposed judges and the full restoration of an independent judiciary.The imposition of the emergency came as the Supreme Court was about to deliver its verdict on whether Musharraf could run for president while still serving as army chief. Last month, he was reelected by an overwhelming majority in national and provincial assemblies.The opposition boycotted the polls and asked the Supreme Court to intervene and the judges ordered that official results be withheld until a verdict was reached.


It is thought the court planned to rule against Musharraf, hence emergency rule.Chaudhry has had run-ins with Musharraf before. He was suspended in March for alleged malfeasance (the real reason was the judiciary's opposition to Musharraf's role as army chief). Widespread protests and violence followed, and eventually when the Supreme Court reinstated Chaudhry, the Musharraf regime had little choice but to accept the decision.Chaudhry might be detained for now, but he has emerged as a formidable foe for Musharraf, and his following is growing by the day.


Syed Saleem Shahzad is Asia Times Online's Pakistan Bureau Chief.


He can be reached at saleem_shahzad2002@yahoo.com (Copyright 2007 Asia Times Online Link: www.atimes.com/atimes/South_Asia/IK08Df01.html

Tuesday, November 06, 2007

Al-Qassam dans une nouvelle position de force


Gaza- CPI:




Au cours du mois d’octobre, en faisant face à l’envahisseur israélien, les combattants du mouvement de la résistance islamique Hamas se sont montrés plus efficaces et plus audacieux.
Leurs opérations héroïques de qualité ont obligé l’armée sioniste à reconnaître la force ascendante des brigades du martyr Ezzidine Al-Qassam, branche militaire du mouvement de la résistance islamique Hamas. Elle a reconnu sa difficulté à avancer sur les territoires de la bande de Gaza.


La plus importante de ses opérations est « la chasse des reptiles ». En trois étapes, les brigades d’Al-Qassam ont montré que leurs opérations ne se limitent pas uniquement à faire face aux incursions de l’ennemi, mais également à faire des opérations offensives, précise leur porte-parole Abou Obeyda. « L’ennemi doit s’attendre à davantage de coups ».


Tendre des embuscades, avoir des accrochages directs avec les forces spéciales de l’armée de l’occupation, utiliser des armes lourdes pour chasser les hélicoptères Apache sont, entre autres, des procédés utilisés par Al-Qassam.


Les embuscades


Parmi les opérations de qualité, on peut compter l’attaque effectuée en Cisjordanie contre la colonie israélienne d’Ariel qui a visé un soldat et des colons. Il y a aussi l’attaque contre une embarcation sioniste, devant la plage de Rafah.


Des soldats de l’occupation israélienne ont été témoins de l’efficacité des brigades d’Al-Qassam. Le commentateur militaire sioniste René Daniel a rapporté le témoignage de ses soldats, qui disent qu’ils « confrontent des cellules bien organisées qui combattent de façon bien développée, ressemblant à celle de Hezbollah. Elles mettent en place des embuscades dangereuses. Et désormais, quand elles tirent, elles atteignent leurs objectifs ». Et désormais, les soldats de l’occupation « ne vont plus en incursions d’agréments dans la bande de Gaza ». « Ils confrontent à l'avenir une vraie armée régulière et bien entraînée ».


Dans le même contexte, les médias israéliens ont rapporté du général Tamir, chef de brigade à Gaza, sa confirmation que le Hamas installe dans la Bande une armée dont les capacités s’améliorent de jour en jour.


Le journal hébreu Maariv dit que le mouvement du Hamas n’a plus peur de l’entité sioniste.


Une défaillance catastrophique des renseignements


Le journal hébreu Yadiot Ahranot a rapporté de sources sécuritaires sionistes leur confirmation que l’opération d’attaque contre la colonie Ariel a été « la défaillance catastrophique des renseignements la plus grande de ce siècle. Jamais vue ailleurs », selon le journal.


La force balistique de la branche militaire du Hamas est aussi en constante progression. Pour la première fois, une fusée de moyenne portée a été récemment lancée contre la colonie de Ntifut au sud de la Palestine. Une escalade très dangereuse pour l’armée de l’occupation israélienne.
Tous ces développements montrent que ces brigades ont changé les règles du jeu dans leur conflit avec l’Entité sioniste. Désormais, l’occupant doit beaucoup donner, en hommes et en matériels, s’il pense envahir la bande de Gaza.


En effet, les récents rapports de l’armée de l'occupation israélienne avouent la difficulté de ces soldats à avancer plus d’un kilomètre dans la Bande.


Depuis que le Hamas y a mis fin à l’anarchie sécuritaire, le Hamas « devient plus fort, car il possède dorénavant des institutions sécuritaires, une armée et une résistance », selon le Dr. Mahmoud Al-Zahhar, leader dans le mouvement de la résistance islamique Hamas.

Monday, November 05, 2007

Israel, Gordon Brown and terrorism in UK


NDLR: According to israelis, inside MI5 (MI5 is a bunch of hateful zionist jews who see conspiracies everywhere Muslims are living), El Aleda is recruiting babies and kids to carry out attack in UK... Imagine my shock ! Where do they get these kind of stories... Tel Aviv I presume.


Britain’s Gordon Brown becomes patron of Zionist agency


British Prime Minister Gordon Brown has agreed to become patron of the UK arm of the Jewish National Fund, whose funds have contributed to Israeli ethnic cleansing, the destruction of Palestinian villages and the expropriation of Palestinian land, and whose constitution requires it to promote and implement policies that discriminate against Israel’s Arab population.


Gordon Brown has crossed a new threshold on the path to becoming a fully-fledged Zionist.


According to a report in the Jewish Chronicle, Gordon Brown has agreed to become a patron of the British arm of the Jewish National Fund (JNF UK) “following an invitation from JNF UK President Gail Seal, who wrote conveying her good wishes the day after he took office”.
In a letter to Gail Seal, Gordon Brown said that he was “delighted to accept your offer to become a patron of JNF UK”.

Bush welcomes British Prime Minister Gordon Brown to the presidential retreat at Camp David, Md., Sunday, July 29, 2007.




A spokesman for Brown confirmed that the British prime minister had “agreed to become a patron of JNF UK”, and that he had done so “in order to encourage their work to promote charitable projects for everyone who lives in Israel”.


In fact, far from being “a charity” that benefits “everyone who lives in Israel”, the JNF is a principal tool of Israel's discriminatory system of land administration.


Founded in 1901 to help establish a Jews-only state in the Arab country of Palestine, the JNF’s constitution requires it to benefit Jews exclusively. It therefore promotes and implements policies that discriminate against the Arab population of Israel.


The JNF is also guilty of ethnic cleansing, the destruction of Palestinian villages and the expropriation of Palestinian land.


According to PalestineRemembered.com, in its operation in Israel, the JNF has:


Expropriated illegally most of the land of 372 Palestinian villages which had been ethnically cleansed by Zionist forces in 1948.


The owners of this land are over half the UN-registered Palestinian refugees.


The JNF had actively participated in the physical destruction of many villages, in evacuating these villages of their inhabitants and in military operations to conquer these villages.


Today, the JNF controls over 2500 sq. km of Palestinian land which it leases to Jews only.
It also planted 100 parks on Palestinian land.


In addition, the JNF has a long record of discrimination against Palestinian citizens of Israel as reported by the UN.


The JNF also extends its operations by proxy or directly to the occupied Palestinian territories in the West Bank and Gaza.


All this is in clear violation of international law and particularly the Fourth Geneva Convention, which forbids the confiscation of property and settling the occupiers' citizens in occupied territories.


Ethnic cleansing, expropriation of property and destruction of houses are war crimes. As well, use of tax-exempt donations in these activities violates the domestic law in many countries where JNF is domiciled. Since becoming prime minister at the end of June 2007, Gordon Brown has appointed several Israel apologists to key positions in the British government.


He has also been at pain to stress his Christian Zionist credentials.


As patron of JNF UK, Gordon Brown will join a club that includes prominent British politicians and religious figures who, on the one hand, speak of the need for peace and justice in the Middle East while, on the other, promote and defend the racist Jews-only state of Israel.


They include Tony Blair, Conservative leader David Cameron and Chief Rabbi Jonathan Sacks, who is said to be a close friend of Brown.

Truncating History to Sell an Agenda?

NDLR : Apparently MI5 does not like this photo... Two war criminals ! What about this one ?




Truncating History to Sell an Agenda?

Written by Husain Al-Qadi
Friday, 02 November 2007






Anyone who saw the first of a new three-part BBC TWO series called "Clash of the Worlds" will have been given the impression that, prior to the arrival of Rev John Midgley Jennings in India in 1852, Indians had welcomed the British with "flowers and open arms" on account of pluralistic interpretations of their faiths.






Midgely Jennings spoilt it for all by attempting to proselytise Christianity in India, which sparked a violent "Wahhabi" Muslim reaction in the person of Sayyid Ahmad.






According to the author and co-presenter of the programme, Charles Allen, "Sayyid Ahmad's Wahhabism" created Islamic terrorism not only in the 19th century against the British, in the form of the 1857 Mutiny, but it also has a direct connection with acts of violence in the 21st century - including 9/11, 7/7 and plots to blow up aeroplanes at Heathrow in 2006 - through the "Wahhabi" Deobandi tradition. It's a fascinating story, but is it true?






Myth number one: Anglo-Indian relations were peaceful before Sayyid Ahmad






What the programme confidently omitted to mention was that, long before the arrival of Rev Midgley Jennings in 1852, the British East India Company had been fighting numerous devastating wars in India against Hindu and Muslim rulers including the Battle of Buxar, the Anglo-Maratha Wars (1777-1818), the Battle of Assaye, and the famous four Anglo-Mysore Wars that lasted over three decades.






These were hardly pluralistic or harmonious gestures of coexistence. Rather, they were the results of plain and simple brutal tension between the powers of domination and the dominated. For example, during the siege of Mysore in 1792 the British General, Lord Cornwallis, had forced the Sultan into a temporary treaty to hand over three million pounds and his young sons as hostages. Yet the BBC's so-called "experts" told us, in order to justify their "global-Wahhabi-threat" theory, that in India the "idea of worlds clashing would not have made sense to anyone".






Myth number two: Followers of Muhammad ibn Abd Al-Wahhab are all "anti-Western"






"Wahhabism" has become the convenient concept by which we can clump together all those aspects of Islam we wish to jettison from history. It is now the ultimate Room 101 for disposing of all that we find uncomfortable with Islam and wish to delete from Muslim consciousness. The problem is that history seldom allows the comprehensive destruction of records. If Muhamamd ibn Abd al-Wahhab's (1703-1792) version of Islam was so puritanically toxic that it could inspire an anti-British mutiny across the seas in India, why did it not have the same effect on people much closer to him?






For example, his strongest supporters and most ardent followers were the House of Saud. In December 1915, the British government had made the lands of the House of Saud a British protectorate and since then, by and large, the Saudi regime has maintained a cordial relationship with the British, the latest example being King Abdullah's state visit to Britain last week. There is certainly more to this picture than we have been led to remember. It was with a British stipend of £5000 a month and a steady supply of weapons that the founder of the Kingdom, Abd Al-Aziz ibn Saud, was able to defeat his opponents and galvanise his rule over Arabia.






Myth number three: Sayyid Ahmad was inspired by "Wahhabism"






Anger over the dismantling of historic Muslim monuments and relics in Saudi Arabia by some followers of Muhammad Ibn Abd al-Wahhab had given rise to the coining of the term "Wahhabi" in India to describe anything undesirable. Being so, it aptly served those British academics of an imperialist mindset who wanted to undermine Sayyid Ahmad's freedom fighter credentials to label him a "Wahhabi". The famous historian W.W. Hunter wrote in his Our Indian Musalmans (1871) that Sayyid Ahmad was a follower of Muhammad ibn abd al-Wahhab and that he was expelled from the Holy city of Makkah during the Hajj.






These allegations have since been proven to be baseless by a number of researchers. Sayyid Ahmad had no contact whatsoever with ibn Abd Al-Wahhab. In fact, at the time of his pilgrimage to Makkah in 1822, there were no "Wahhabi" preachers in those areas for in 1818 the Ottomans had marched on their stronghold in Dariya and killed many members of the Abd al-Wahhab family. The chief of the area, Abdullah the son of Muhammad Ibn Abd Al-Wahhab, was deported to Constantinople and executed. In 1822, the Hijaz area of the Arabian peninsular was devoid of any "Wahhabi" influence.






More importantly, Sayyid Ahmad had launched his campaign for jihad several years before embarking on the pilgrimage. It was Shah Abd Al-Aziz, son of Shah Wali Ullah Dehlawi, who had advised Sayyid Ahmad to go on a country-wide tour in 1818 to raise awareness for his cause. That advice had absolutely nothing to do with Muhammad ibn Abd al-Wahhab.






Myth number four: Deobandis are all inspired by "Wahhabi" Islam






Charles Allen suggested in the programme that the seminary in Deoband was established by students under the "Wahhabi" influence brought from Arabia to India by Sayyid Ahmad in 1922. If there is one feature through which interpretive traditions in Islam can be identified, it is through their adopted schools of jurisprudence. Schools of jurisprudence in Islam determine the framework parameters within which any given interpreter may function. Principally, in Sunni Islam, there are four major schools of jurisprudence, known as the Hanafi, Shafi, Maliki and Hanbali schools.






These schools are distinguished from one another through their differing approaches to a vast number of issues (though not including basic tenets of creed), which range from methods of praying the daily five prayers to matters of divorce and complex government and financial issues. Rulings of one school are not automatically applicable for a follower of another school unless it is proven to satisfy the interpretive criteria of that specific school. In practice, followers of a particular school will only seek and follow rulings from within their school. The Deobandis are strict followers of the Hanafi school and Muhammad ibn Abd Al-Wahhab was a follower of the Hanbali school.






If Deoband Madrasa (seminary) was an institution inspired principally by the mythical "Wahhabism" that requires its follows to denounce all others in an accept-Islam-or-die cult, then it is hard to understand why such an institution would produce the likes of the late Moulana Husayn Ahmad Madani (d.1957), who was Shaikh al-Hadith of Darul Ulum Deoband (the highest professorial position in the seminary) and who declared, very forcefully, in the 1930s:






"The view that Islam is an inflexible religion is beyond my comprehension. To the extent that I can understand its laws, [Islam] can live together with non-Muslims in the same country; it can be at peace with them; it can enter into treaties with them; as well as into commercial transactions, partnerships, tenancy, the exchange of gifts, loans, trusts, etc. Muslims can interact with them, participate in matters of joy and grief, and dine with them..." (Madani, Muttahida Qawmiyyat, p.51).






Another historical fact that demolishes the "Deobandi-Wahhabism" myth of its followers being on the constant prowl to grab swathes of land and colonise them with puritanical regimes, is that Moulana Madani and his fellow Deobandi followers, and including a vast number of other ulama (religious scholars), opposed the creation of the state of Pakistan. Large numbers of Deobandi scholars demanded to live in an undivided, free India.






If these facts are also part of the legacy of Sayyid Ahmad Shahid and the founders of the Deobandi school, which of course they are, then we certainly need to take a more informed look at recent history before trying to join isolated dots from pages in paperbacks and fictional accounts masquerading as historical narrative.






Conclusion






The real question is why are academics, orientalists, policy makers and TV producers fanning the flames of war with 18th and 19th century trickery? Why is the role of the CIA in the Afghan-Soviet war and the role of the Neocon policy makers in the current wars not acknowledged in this flood of rhetoric we hear on Wahhabism and Deobandism? The answer, I suspect, is that somehow they hope to not only win these wars with a decisive victory but also to dispose along with them all those aspects of Islam they find difficult to accept.






By truncating chunks of history and bundling them together with unpleasant realities of the day, it may allow for some Western designed "reformationist" theories to be superficially buttressed and problematic inconveniences to be disposed of in a "Grand Room 101" of history.










Unfortunately however, history has a habit of remaining persistently uncooperative with those who try to exploit it.





Saturday, November 03, 2007

Genocide in Iraq : War criminals Tony Blair and Gordon Brown prosecuted in Europe !

Richard Dearlove being called a war criminal at the LSE

By: stоpwar/UK Indymedia
02.11.2007
This was 31st October - only two days ago !

The LSE was the start of student unrest in 1968.
Whatever was the former head of MI6 thinking of ?

Friday, November 02, 2007

Israel bombed London the 7th July 2005


NDLR : Jean Charles de Menezes was working few days before the israeli attack in London for the London Underground as an electrician, he saw that the israeli plugged the detonator in the rail to the power of the station. He was executed by police, trained in Israel.


As you are already aware, ICTS, the company in charge of the London Underground security is an israeli company owned by Ehud Olmert, Ariel Sharon and Menahem Atzmon.


ICTS is also linked to 9/11 where the company provided two military boeing for the operation. According to Christopher Bollyn (http://www.bollyn.com/index/?id=10708), ICTS is linked to ATASCO and BEDEK, local branch of the IAI (israeli aircraft industry) in the USA.



If you had to add that the protector of a NGO, Al Harameine in Saudi Arabia, Bandar Bin Sultan, MI6 operative, had the plan of the operation, like the mossad agent Nicolas Sarkosy, former Home Office minister in France. Links betwen Israel and London bombings will be very easy to demonstrate in a trial...


Looking back, it is instructive to remember all the lies told by the police in an attempt to cover up the murder of an innocent man. They claimed he was wearing a suspiciously bulky jacket. He was not. They claimed he leaped over the turn styles and ran to the train car. He did not. Time after time every claim made to excuse the extra-judicial murder of this man was exposed as a lie ... here on the internet. The mainstream media, the BBC in particular, promoted without question the lies used to justify the public execution of an innocent man. Only after the lies were exposed in the blogs did the mainstream media grudgingly admit to what had really happened.


LONDON - London's police force was found guilty Thursday of endangering the public during a frantic manhunt for four failed suicide bombers that led to the killing of an innocent Brazilian man on a subway train.


Police had staked out an address belonging to two of the failed bombers at dawn on July 22, 2005. It was less than 24 hours after the attackers' devices failed to ignite on three subway cars and a double-decker bus. Police feared they were set on trying to strike again.


The manhunt unfolded with the British capital already on edge after four suicide bombers killed 52 commuters two weeks earlier.


The officers watching the building trailed Brazilian electrician Jean Charles de Menezes, 27, out of the apartments, suspecting he was one of the bombers. They followed him onto two buses, into a subway station and finally into a train. There, officers, believing he was a bomber, shot him seven times at close range in front of morning commuters.


On Thursday, a jury found police guilty of breaking health and safety laws. Judge Richard Henriques ordered the Metropolitan Police to pay a total of $1.16 million for breakdowns in the operation.


"One person died and many others were placed in potential danger," Henriques said after the verdict.


The judge acknowledged the manhunt had been "a unique and difficult operation."


"This was very much an isolated breach brought about by quite extraordinary circumstances," he said.


The force had denied the charge, saying the killing was an error, not a crime. Outside London's Central Criminal Court, police chief Ian Blair expressed "my deep regret" over de Menezes' death.


"No police officer set out on that day to shoot an innocent man," he said. "I am certain that this death was the culmination of actions by many hands, all of whom were doing their best to handle a terrible threat facing London on that day — a race against time to find the failed suicide bombers of the day before."


Blair said he had no intention of resigning after the verdict. Prime Minister Gordon Brown said he had "full confidence" in the police chief, despite opposition calls for Blair to step down.
Blair did not rule out an appeal.


The Brazilian Foreign Ministry issued a statement saying the government doesn't consider that the decision closes the case.


"Although without specifying the individuals responsible for the tragedy, the decision recognizes the responsibility of the Metropolitan Police in the case and opens the way for new initiatives in favor of the family of that innocent Brazilian citizen," the statement said.


No individual officers were charged over de Menezes' death. The foreman of the jury told the court that blame should not rest with Deputy Assistant Commissioner Cressida Dick, the officer in charge of the operation.


Prosecutors claimed "fundamental failures" at all levels led to the death of de Menezes.
Police thought the Brazilian might have been Hussain Osman, who dropped his gym membership card at the scene of one of the failed attacks. An officer who was meant to identify him as he came out was away "relieving himself," prosecutor Clare Montgomery told the court.
The surveillance officers asked the Scotland Yard control room several times if they should arrest him, but were told to wait for a firearms team to arrive, Montgomery said.


She described the chaos at police headquarters, claiming an officer responsible for listening to messages could not hear what was being said because colleagues not involved in the case crammed into the room to listen to events unfold.


Despite officers' doubts about his identity, Dick testified she was told five times that the man police were following was Osman.


An officer called out on the radio that the man being pursued was "our man" and was acting "nervous and twitchy," a firearms officer testified.


The marksmen could be seen running down the subway station's escalator in security video footage shown to jurors.


A surveillance officer, identified as "Ivor," described following de Menezes into the subway car, grabbing him and pinning him to his seat when he realized firearms officers were there. He shouted: "Here he is."


The armed officers shot de Menezes five times in the head, once in the neck and once in the shoulder. The jury was shown photos of de Menezes lying dead on the car's floor.


Police lawyer Ronald Thwaites told the jury that de Menezes was shot because he had behaved suspiciously and "because when he was challenged by police he did not comply with them but reacted precisely as they had been briefed a suicide bomber might react at the point of detonating his bomb."


(This version CORRECTS AMs. SUBS 5th graf, `On Thursday ...' to correct fine to $1.16 million sted $2.1 milllion)



Thursday, November 01, 2007

Algerie occupee: Relance des plaintes pour genocide contre Paris et Alger a Madrid

NDLR: Plusieurs plaintes ont ete deposees contre plusieurs generaux de la junte franco-algerienne ainsi que plusieurs membres du gouvernement francais a Madrid. Selon nos informations, d'autres plaintes seront deposees a Madrid, et aux Pays Bas tres prochainement. Certaines plaintes pourraient rapidement aboutir a des mandats d'arrets internationaux contre des hauts responsables politiques et militaires a Paris et Alger.
Liberation de Mohamed Samraoui a Madrid
M. Mohamed Samraoui a été libéré aujourd'hui suite à une décision prise par le juge Ismael Moreno de l'Audience Nationale espagnole.M. Samraoui restera cependant en Espagne à la disposition de la justice espagnole qui a demandé aux autorités d'Alger, avant de se prononcer définitivement, de lui faire parvenir dans les meilleurs délais les éléments qui corroborent leurs accusations.

Il est notoire que le régime d'Alger qui utilise Interpol pour harceler ses opposants ne donne jamais suite aux demandes des juges saisis des dossiers d'extradition pour la simple raison que les accusations relèvent systématiquement de la fabulation.A la veille de la commémoration de la glorieuse révolution algérienne, Rachad se félicite de cette libération et constate que les manoeuvres de la part du pouvoir d'Alger ne font en définitive que le discréditer encore plus.
Secrétariat de Rachad