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GUERRE MESSIANIQUE SIONISTE AVANT LA VENUE DE LEUR MACHIAH/ANTECHRIST/DAJJAL: EXTENSION DES FRONTIERES DE L'ENTITE SIONISTE, VOL ET PILLAGE DU GAZ ET DU PETROLE DES PAYS MUSULMANS DE NOUAKCHOTT A BAGHDAD

« Le comble du savoir-faire ne consiste pas à remporter toutes les batailles, mais à soumettre l’armée ennemie sans livrer bataille » (Sun...

Saturday, January 26, 2008

Any attack on Islam must be robustly defended

Muslims in Europe and elsewhere should campaign to have the Dutch fascist Freedom Party of incitement and hate of Geert Wilders disbanded and declared a terrorist party. Geert Wilders himself should be prosecuted for inciting racial and religious hatred, whether or not his anti-Islam film is screened.

Geert Wilders, Dutch extremist MP

In November 2007, the racist and extremist Dutch MP Geert Wilders announced he was working on a film about the Qur’an as « a source of inspiration for intolerance, murder and terror », and incited non-Muslims to « tear up and throw away half the Koran ». The background to the 10 minute long anti-Islam and anti-Muslim Dutch movie of Geert Wilders is well known, and is due to be screened end January 2008. It is the duty of every Muslim to defend the Holy Qur’an and Islam robustly. Those who argue that silence is the best response to such a frontal attack against the religion believed by hundreds of millions of people to be from God as revealed to the Holy Prophet Muhammad via Angel Gabriel can only be the enemies of Islam and Muslims alike.

Geert Wilders, a Catholic turned Atheist, is the leader of the racist, fascist and extremist Freedom Party in Holland. He is a staunch supporter of Zionism and Israel, and an Islamophobe. His frontal attack on the Qur’an also includes the following : « This fascist book, in which the sick ideology of Allah and Mohammed is written down, has to be banned, just like Hitler's Mein Kampf. I have had enough of the Koran in the Netherlands. » He added : « No Muslim immigrants should enter our country any more. »

The MP Geert Wilders and his followers have been terrorising Muslims in Holland, and inciting non-Muslims against them and their religion. It is in this context that he has made a hate-film to galvanise non-Muslim public opinion against Muslims in line with his Zionist agenda in the knowledge that the Holy Qur’an is a source of inspiration for Muslims to defend themselves against Zionists atrocities, and those who are supporting and sponsoring such atrocities against Muslims around the world, including Palestine, Iraq and Afghanistan.

Although the Dutch ruling coalition has distanced itself from Wilders’ call to ban the Holy Qur’an, his Freedom Party of incitement and hate is still operating freely and with impunity. After all, the film can only be screened to the public after being granted a certificate from the Dutch Board of Film Censors because freedom of expression is not absolute. Syria's Grand Mufti Ahmad Badr al-Din Hassoun said that if the Freedom Party leader tears up or burns a Koran in his film, « this will simply mean he is inciting wars and bloodshed. And he will be responsible. It is the responsibility of the Dutch people to stop Wilders. » On the other hand, President Ahmadinejad of Iran spoke of a Zionist conspiracy as Zionism only survives on wars and bloodshed.
Wilders campaign is comparable to the Zionist-controlled Jyllen-Posten’s publication of racist cartoons in Denmark depicting the Prophet Muhammad as a terrorist, to the blasphemy of Salman Rushdie in his Satanic Verses, to the depiction of the Prophet with a dog’s body published in the pro-Zionist newspaper Nerikes Allehanda in Sweden and to the Jewish Ukrainian Jack Straw, British MP, in demanding Muslim women to remove their veils which he described as a visible sign of separation.

Muslims in Europe and elsewhere should campaign to have the Dutch fascist Freedom Party of incitement and hate of Geert Wilders disbanded and declared a terrorist party. Geert Wilders himself should be prosecuted for inciting racial and religious hatred, whether or not his film is screened. Silence as advocated by the likes of "European of the Year" Tariq Ramadan can only be perceived as a dagger-thrust into the heart of Islam. The Holy Qur’an makes it the duty of every Muslim to defend Islam and the Holy Prophet against attack and not to be silent about it.

M Rafic Soormally
London
24 January 2008

Affamer Gaza, Assoifer Gaza, Terroriser Gaza, pour mieux la vider : Purification ethnique de la Palestine



Évasion de Gaza ou transfert volontaire ?

Par Mike Whitney , le 24 janvier 2008


​​​​Oubliez tout ce que vous avez lu sur la « Grande Fuite » de Gaza. C'est entièrement des bêtises. La totalité de la farce a été cuite par un groupe de réflexion israélien, comme moyen de débarrasser la Palestine de ses autochtones. Voici un extrait du journal israélien Arutz Sheva, qui explique les véritables mobiles derrière l'incident:


​​​​Aryeh Eldad, un membre de la Knesset israélienne, salue l'exode arabe vers l'Égypte, comme la preuve que le transfert volontaire est effectivement une option.
​​​​« La gauche israélienne continue à prétendre que de telles choses, comme le transfert volontaire n'ont pas lieu, en ignorant tout simplement la réalité, » a dit Eldad.


​​​​Transfert volontaire. Et voilà !.


​​​​Ainsi, en s'enfuyant, les Palestiniens sont juste tombés dans un piège. Ils se sont maintenant exilés en Égypte de leur propre gré. Nous devrons attendre pour voir combien seront autorisés à revenir.


​​​​Les médias ont joué leur rôle habituel dans le fiasco de Gaza, en essayant de faire ressembler ça à un coup majeur des « cerveaux terroristes » du Hamas contre Israël. Ce n'est qu'une manière de détourner l'attention du rôle d'Israël dans la crise humanitaire en cours. Voici comment Ha'aretz a résumé la situation :


​​​​Le Hamas a réalisé un véritable coup d'État. Non seulement, une fois de plus, cette organisation a démontré être une entité disciplinée et déterminée, et un adversaire infiniment plus subtil que l'Organisation de Libération de la Palestine. Israël, l'Égypte et l'Autorité Palestinienne sont forcés à présent de trouver de nouveaux accords communs pour contrôler les frontières, qui dépendront probablement des bonnes grâces du Hamas.... L'action d'hier du Hamas a été tout sauf spontanée. C'était une autre étape dans la campagne qui a commencé dans l'obscurité de la nuit de dimanche à Gaza. Alors que Gaza était largement plongé dans la noirceur télévisée, les enfants palestiniens armés de bougies ont été faits sortir pour une marche de protestation et des manifestations organisées en prime time en soutien aux branches égyptienne et jordanienne des Frères Musulmans. (La violation de la frontière de Gaza montre à Israël que le Hamas est responsable, Ha'aretz)


​​​​Bêtises. Israël n'est pas plus victime que les enfants palestiniens étaient « armés » de bougies. Les bougies sont symbole d'espoir, quelque chose qui fait cruellement défaut sous la domination israélienne. La vérité est qu'Israël a été meurtri par des médias pour avoir interrompu l'alimentation, l'eau, l'énergie et les fournitures médicales à 1,5 million de civils (dont certains sont morts à l'hôpital quand le courant a été coupé sur leurs respirateurs), alors ils ont cherché un moyen de faire volte-face sans paraître faiblir. Ha'aretz voudrait nous faire croire que notre sympathie pour les femmes et les enfants affamés résulte de la propagande que nous avons vu dans un média « appartenant à des Palestiniens. »


​​​​Quelle rigolade, un média « appartenant à des Palestiniens. »


​​​​Le Hamas ne présente aucune menace pour Israël, il ne contrôle rien et certainement pas la frontière. Ils ont même suspendu toute attaque suicide depuis qu'ils ont remporté les élections démocratiques il y a un an et demi. Mais ça ne suffit pas à Israël, dont l'objectif est d'anéantir toute trace de solidarité arabe et de nationalisme palestinien. La quasi totalité des 4.000 articles diffusés actuellement par Google News se conforment à ce même conte absurde d'« astucieux terroristes » qui se sont montrés plus rusés qu'Israël et ont libéré leur peuple. Ce n'est qu'une autre façon pour dissimuler la barbarie criminelle des 60 longues années d'occupation.
​​​​En vérité, le Hamas n'a probablement rien à voir dans la destruction du mur. C'est juste un élément du plan d'Israël pour exiler davantage de Palestiniens.


​​​​Selon l'article d'Arutz Sheva, Hosni Moubarak, le Président égyptien, a décidé de suivre les ordres de Khaled Mashall, le chef du Hamas, et « d'ignorer les appels israélien à fermer la frontière. Mashaal semblait indiquer que le Hamas a fait valoir sa souveraineté sur le nord du Sinaï, appelant le Monde Arabes à tirer profit du nouveau bastion du groupe islamiste pour fournir de l'aide directement, sans ingérence israélienne. »


​​​​C'est maintenant un peu gros à avaler. Dit autrement, la marionnette étasunienne Hosni Moubarak, qui obtient 2 milliards de dollars d'aide par an des États-Unis, a soudainement décidé de prendre ses ordres auprès du chef d'un groupe qui est sur la liste des organisations terroriste du Ministère des Affaires Étrangères afin de pouvoir remplir ses obligations d'« Arabe loyal » ?
​​​​Ridicule.



​​​​D'ailleurs, le Hamas n'a pas d'intérêt dans le nord du Sinaï, ni aucune autre ambitions territoriales. Son seul but est de résister à l'occupation israélienne.


​​​​Jusqu'à présent, on estime que 350.000 habitants de Gaza ont fui à travers la frontière depuis mercredi [NDT : à l'instant, le 25 janvier à 12 heures, la radio parle de 700.000 habitants de Gaza partis en Égypte, et de la fermeture de la frontière par l'Égypte]. La police égyptienne n'a rien fait pour les empêcher d'entrer dans le pays. « Un grand nombre sont restés en Égypte... voyageant vers les centres de population du sud égyptien. »


​​​​Le 24 janvier 2008, la Jewish Telegraphic Agency a rendu compte de ceci :


​​​​Les responsables israéliens ont proposé la prise de la succession de la responsabilité du soutien de la Bande de Gaza par l'Égypte.


​​​​Les médias israéliens ont cité des membres du gouvernement Olmert disant jeudi que, après que les Palestiniens aient débordé la frontière entre Gaza et l'Égypte, il existe l'opportunité d'exiger que Le Caire s'occuper des besoins du territoire côtier.


​​​​Matan Vilnaï, le Vice-Ministre de la Défense, a déclaré à la radio de l'armée : « Nous devons comprendre que, si la Bande de Gaza est ouverte de l'autre côté, elle échappe à notre responsabilité. Nous voulons donc nous en désengager. Nous sommes responsables tant qu'il n'y a aucune alternative. »


​​​​Sommes-nous censés croire que, dans les dernières 24 heures, Israël a décide bon gré mal gré d'abandonner le contrôle de certaines parties de la Bande de Gaza ? Les Israéliens ont consacré un temps considérable à la construction de colonies de façon à éliminer toute possibilité de création d'un État palestinien. Il est hautement improbable que leurs plans pour Gaza soient pris moins sérieusement. En fait, nous sommes certainement en train de voir à l'instant une manifestation de ces plans dans l'expulsion de 350.000 Palestiniens [NDT : 700.000 à présent, soit près de la moitié des Gazaouis].


​​​​Yaakov Katz, du Jerusalem Post, élucide pourquoi la destruction du mur de la frontière sert les objectifs à long terme de la politique israélienne :


​​​​Sans même le savoir, mercredi l'Égypte a aidé Israël à accomplir son désengagement de la Bande de Gaza. Le Président égyptien Hosni Moubarak a déclaré avoir ouvert le passage aux Gazaouis, car ils étaient « affamés par le siège israélien, » ce qui a prouvé au monde que son pays est parfaitement capable de s'occuper de la nourriture et des soins médicaux des Palestiniens.
​​​​Les événements de mercredi, et en particulier la décision de Moubarak d'ouvrir les vannes vers son pays à des centaines de milliers de Palestiniens, démontrent qu'il existe des alternatives à Israël lorsqu'il s'agit d'être le pourvoyeur de Gaza.


​​​​Cela veut tout dire, n'est-ce pas ? Les Palestiniens ne sont vus que comme une nuisance drainant les ressources israéliennes. À présent que le mur a opportunément été renversé, le problème semble résolu.


​​​​Les gens du Hamas n'ont rien à voir avec l'explosion du mur. Et s'ils l'ont fait, ils n'étaient que complices involontaires du plan d'ensemble d'Israël pour déloger davantage de Palestiniens de leur terre et s'absoudre eux-mêmes de toute responsabilité envers ceux qui restent.
​​​​C'est juste un autre sinistre chapitre du « Nouveau Moyen-Orient » de Bush.



Traduit au mieux par Pétrus Lombard pour Alter Info
Vendredi 25 Janvier 2008

Thursday, January 24, 2008

The Key Players of 9-11 - Who is Jerome Hauer?



By Christopher Bollyn



Yesterday, a reader sent me a document that contained a link to a very interesting 9-minute video clip called "The 9/11 Solution."



This short video, which I recommend, is about how the "9-11 cover story was sold to the public." It shows how – in the first hour after the attacks – the controlled media conspired, or was used, to promote the fairy tale that became the official story about why the World Trade Center towers collapsed, i.e. structural failure caused by fire.


The short video is composed of a couple clips taken from network television news on the very morning of 9-11.


The first is a clip of an unknown person in the street who provided a detailed explanation of how and why the towers collapsed. This simple man on the street, wearing a Harley-Davidson shirt, claims that the towers collapsed due to structural failure due to intense fires.
Although this person was not named, his non-expert opinion was echoed by highly-placed experts who were interviewed on the first news shows after the collapses. In hindsight, this video shows how manipulative and effective this "random" interview was in seeding the official explanation of 9-11.


The second clip is even more interesting. This is a Dan Rather interview with Jerome M. Hauer, the first director of the Mayor Rudy Giuliani's Office of Emergency Management (OEM). Not only does Hauer second the opinion that burning jet fuel brought down the towers – he even goes so far as to put the blame on Osama Bin Laden.


Now wonder they call him a "Terrorism Expert."


This is a very important video clip because it shows how Jerome Hauer, the former director of OEM, was instantly ready to speak to the mass media about the attacks in New York – from San Diego, I presume.


The buildings had just collapsed but Hauer, from a distance, stated that the "velocity" of the planes and the fuel were responsible for the collapses, which certainly looked explosive to real explosion experts, such as Van Romero of New Mexico Tech.


Hauer then went on to say that the attacks carried the "fingerprints of Osama bin Laden." How could he possibly make such a damning determination of responsibility before any evidence had even been collected?


Hauer did not work in New York on 9-11. He had left his position as head of the director of the OEM in New York City in February 2000. He had then joined Science Applications International Corporation (SAIC), a large consulting concern based in San Diego, as a vice president and associate director of its Center for Counterterrorism Technology and Analysis.


Like Benjamin Netanyahu, Jerome Hauer is a Zionist expert on terror.


WHO IS JEROME HAUER?


Jerome Hauer is among the small group of key individuals who are suspected of playing crucial roles is setting the stage for Israeli false-flag terror attacks of 9-11.


Mayor Rudolph W. Giuliani of New York appointed Jerome M. Hauer, left, to lead the newly created Office of Emergency Management in 1996


Hauer was the first director of Mayor Giuliani's Office of Emergency Management. He directed the agency since 1996, when Giuliani shifted responsibility for the city's emergency preparedness from the Police Department to the new agency – headed by Hauer, a person he did not even know. How odd.


The New York Times wrote in May 2007:


Mr. Giuliani and Mr. Hauer began their relationship in January 1996 when Mr. Hauer was hired to lead the new Office of Emergency Management, created to coordinate the city’s response to crises. Mr. Hauer, who was little known before he became a Giuliani aide, had previously run emergency management programs for the State of Indiana and IBM.


Oddly, the New York Times never mentions Jerome Hauer's deep family roots in the New York Jewish Zionist community. From reading the Times, one might think that Hauer is from Indiana.
This can only be intentional. Hauer's mother, Rose Muscatine Hauer, is the retired Dean of the Beth Israel School of Nursing and the Honorary President of the New York Chapter of Hadassah, the Daughters of Zion movement that is one of the central Zionist organizations involved in the creation and maintenance of the State of Israel.


Rose Muscatine Hauer, nurse
Rose M. Hauer, dean of Beth Israel School of Nursing


Jerome Hauer is the son of the late Milton G. Hauer and Rose Muscatine who married April 4, 1949. His mother's parents, Hyman David Muscatine (1881-1964) and Rebecca Bertha (nee Gartner), were Hebrew-speaking Zionists. They both came to the United States in 1908-1909; Hyman from "Russia Poland" in 1908 and Rebecca from the Austrian Empire in 1909.
His father's parents, Moritz and Gussie Hauer, immigrated from Hungary before the turn of the century.


Jerome Hauer, however, is best known for being the director of the OEM when he made the decision to build a $13 million crisis center on the 23rd floor at 7 World Trade Center. This bizarre crisis center was unveiled in June 1999, and became the subject of tension between the agency and the Police Department, whose own command center at 1 Police Plaza had until then been the focus of emergency preparedness operations.


Jerome M. Hauer, who has strong family connections to the State of Israel, built the bizarre crisis center for the Office of Emergency Management in Larry Silverstein's WTC 7, the 47-story tower which was demolished by explosives in the afternoon of 9-11


As the first director of the new crisis center, "one of Hauer’s first tasks was to find a home for an emergency command center to replace the inadequate facilities at police headquarters," according to the Times.


Reports indicate that the OEM crisis center at the World Trade Center was not being used on 9-11 by the usual personnel. The center had been temporarily relocated to Pier 92 on Manhattan’s West Side, due to a FEMA drill which was supposed to begin on the day after 9-11, according to statements made by Mayor Giuliani.


So who was in the OEM center in Larry Silverstein's building on 9-11? That's the question the needs to be answered.


Hauer's "crisis center" for the Office of Emergency Management occupied the 23rd floor of the Israeli-built tower owned by Larry Silverstein. It should be noted that the OEM crisis center was constructed (like the damaged section of the Pentagon) by the same British company (AMEC) who was contracted to clean up the rubble from the WTC and the Pentagon. The blast-proof bunker occupied the floor with the blue glass stripe, about halfway up the tower.


As Mayor Giuliani told the 9-11 Commission:


The reason Pier 92 was selected as a command center was because on the next day, on September 12, Pier 92 was going to have a drill, it had hundreds of people here, from FEMA, from the Federal Government, from the State, from the State Emergency Management Office, and they were getting ready for a drill for biochemical attack. So that was gonna be the place they were going to have the drill. The equipment was already there, so we were able to establish a command center there, within three days, that was two and a half to three times bigger than the command center that we had lost at 7 World Trade Center. And it was from there that the rest of the search and rescue effort was completed.


The OEM crisis center in WTC 7 is suspected as being the control center for the pre-planned demolition of the towers. The center, and all of the evidence of the crime, was destroyed when the 47-story tower was completely demolished at about 5:25 p.m. on 9-11. This blast-proof command and control bunker with its own air and water supply was fortified to withstand incredible forces. What role did it play in the demolition of the World Trade Center?
So, who decided to build the OEM crisis center in the only WTC tower actually owned by Larry Silverstein?


It was Jerome Hauer, of course.


"Mr. Hauer said he decided that offices on the 23rd floor of 7 World Trade Center, next to the twin towers and just a few blocks from City Hall, seemed the best choice," Russ Buettner of the New York Times reported in May 2007.


The site was immediately controversial because it was part of the trade center, which had already been the location of a truck bomb attack in 1993. City officials, though, including Mr. Hauer, have long defended their decision, even after the command center had to be evacuated during the 2001 terror attack.


Last week, in an interview with Fox News, Mr. Giuliani again faced questions about the site. He put responsibility for selecting it on Mr. Hauer.


"Jerry Hauer recommended that as the prime site and the site that would make the most sense," Mr. Giuliani said. "It was largely on his recommendation that that site was selected."
Jerome Hauer clearly belongs to the very small group of people who were involved in setting the stage for 9-11. Like the others, people like Michael Chertoff, Alvin K. Hellerstein, Michael B. Mukasey, Ronald Lauder, Larry Silverstein, Frank Lowy, Rupert Murdoch, Michael Goff, James Rodney Schlesinger, and the Israeli brothers Elad and Amit Yoran, who controlled U.S. cyber-security, Hauer is also a Zionist Jew from a family with strong ties to the State of Israel.
This is, in fact, the one characteristic that is shared by all of the people who played key roles in setting the stage for the most disastrous terror attack in U.S. history – or covering up the truth afterwards.


This is not to say that these individuals are all necessarily witting accomplices in the crime. It is actually more likely that they were used, almost like mules, and because of their devotion to Israel they were placed in positions where they could be influenced to make decisions that would facilitate the attacks, demolitions, and subsequent destruction of the evidence and obstruction of the discovery and litigation processes to obtain justice for the victims.


Finis


Christopher Bollyn is an independent journalist and 9-11 researcher who is working on a book entitled Solving 9-11. Bollyn is dedicated to explaining what really happened and bringing the events of 9-11 into historical perspective.


This work to increase understanding and clarity of this critical subject can only be completed with the support of readers and interested citizens.


To support Bollyn's research and writing on this important book project,
To support his efforts, please send a donation by PayPal to:



or send a check or money order to:


Christopher Bollyn

3 Golf Center,

Suite 365 Hoffman Estates,

IL 60169 U. S. A.

Wednesday, January 23, 2008

UK governement under 'Friends of Israel' control : Did you say a genocide ?


Démystification des allégations israéliennes


Avez-vous visité les hôpitaux, parlé aux médecins débordés, vu les machines de dialyse et autres équipements à l'arrêt par manque de pièces de rechange grâce au blocus d'Israël ? Avez-vous noté l'absence de stock de matériel médical jetable et des produits de nettoyage, vérifié les dispensaires pour constater le manque de médicaments de base, regardé les patients atteints de maladies cardiaques et rénales chroniques agoniser et mourir par manque de médicaments et parce que les Israéliens ne leur permettront pas de franchir la frontière pour une hospitalisation ?


Par Stu Littlewood

Les trois principaux partis politiques du Royaume-Uni ont chacun un groupe de pression des "Amis d'Israël" qui assure l'intégration des membres pro-israéliens à tous les niveaux clés du Parlement et du gouvernement. Le ministre responsable des Affaires étrangères pour le Moyen-Orient est un ancien président travailliste des Amis d'Israël. Son opposant «fantôme» est un membre conservateur des amis d'Israël. Vous voyez le tableau ......


Donc, après avoir visité Gaza en novembre, j'ai écrit aux présidents conservateur et travailliste des Amis d'Israël en joignant un appel désespéré reçu du Ministère de la Santé à Gaza et un article décrivant les terribles souffrances des civils innocents sous le siège cruel imposé par Israël. "Vous et votre famille apprécieront Noel, je l'espère. Mais les habitants de Gaza qui meurent de faim, non... Je me demande quelles mesures allez-vous prendre personnellement pour aider à mettre fin à la crise humanitaire ?"Le président travailliste n'a pas répondu. Aujourd'hui, après plus de 6 semaines, j'ai reçu une réponse du conservateur, James Arbuthnot. Voici ce que dit-il (en date du 17 janvier )....... "Il n'est pas dans l'intérêt d'Israël de voir les Palestiniens de Gaza souffrir de la faim et manquer de soins médicaux. La publicité égard d'Israël est loin d'être favorable, grâce à la situation à Gaza. Cependant Israël, en tant que démocratie, a le devoir de protéger ses citoyens.


En tant que démocratie responsable, il doit veiller à ce que les matériaux potentiellement dangereux et les marchandises qui pourraient être utilisées pour nuire aux citoyens israéliens n'entrent pas dans la bande de Gaza."Les organisations terroristes continuent à tirer profit de l'aide humanitaire qui est livrée à la bande. Le mois dernier, une opération des FDI a pris un camion à l'un des points de passage en Cisjordanie qui transportait environ 6,5 tonnes de nitrate de potassium. Le nitrate de potassium était caché dans des sacs de sucre qui étaient étiquetés comme faisant partie de l'aide humanitaire fournie par l'Union Européenne, et devait être utilisé par des terroristes dans la bande de Gaza. "Le nitrate de potassium est une substance interdite dans la bande de Gaza en raison de son utilisation par des terroristes pour la fabrication d'explosifs et de roquettes Qassam."Les attaques à la roquette depuis la Bande de Gaza continuent de frapper les villes situées à l'ouest du Néguev.


Le mois dernier seulement, il y a été identifié 113 frappes de roquettes. Une Qassam est tombée près d'une école de la ville de Sderot, mettant 20 civils, dont 10 enfants, en état de choc. "Le mois dernier, il y a eu 17 blessés israéliens et 2 morts israéliens par des attaques à la roquette. Depuis décembre de l'année dernière, 896 roquettes ont touché les villes de l'ouest du Néguev comme Sderot.«Les actions israéliennes dans la bande de Gaza ne sont pas des incursions militaires mais des réactions défensives pour tenter de mettre fin aux attaques effectuées sur des Israéliens dans leurs maisons, leurs écoles et leurs rues. "Des terroristes lancent des roquettes dans la Bande de Gaza depuis leurs maisons et des écoles (un exemple étant une école de l'ONU) et des endroits où ils se cachent délibérément derrière des civils. Israël prend toujours soin d'éviter les pertes civiles.


Le nombre de morts pourrait être beaucoup plus élevé et le risque pour les soldats israéliens bien moindre. "L'arrêt des attaques est une pré-condition évidente à tout espoir de négociations de paix et à l'amélioration de la situation humanitaire dans la bande de Gaza. En effet, le fait que les attaques se poursuivent envoie un message clair que le Hamas ne répond pas à toute tentative d'avancée."Malgré tout cela, ISRAËL continue de nourrir la main qui le mord." (sic)."Les terminaux sont ouverts pour la livraison de carburant et de gaz destinés à la Bande de Gaza. L'approvisionnement en électricité et le projet de purification de l'eau dans le nord de Gaza continueront à être maintenus. Depuis la prise de contrôle par le Hamas, un total de 8759 patients ont bénéficié d'une évacuation médicale. "Les camions d'aide continueront à être déchargés aux terminaux de Sufa, Erez, Nahal Oz, Kerem Shalom et Karni. Depuis le 16 juin 2007, date à laquelle le Hamas a pris le contrôle de Gaza, un total de 14279 camions d'aide et de 326.563 tonnes d'aide ont été livrés à Gaza.


"Des marchandises comme du riz, des fruits, des légumes, de la viande, du poulet, du poisson, des produits laitiers, du sucre, de la farine et de la levure ont été livrés à la Bande. "C'est le même homme qui a dit : «Certaines personnes disent que l'occupation par les Israéliens est le problème. Eh bien, si tel était le cas, quand Israël s'est retiré de Gaza, ils auraient pu s'attendre à en tirer un certain bénéfice, mais au lieu de cela ils ont obtenu une pluie de roquettes en provenance de Gaza " selon le magazine des Conservateurs nommé de façon humoristique "Eclairé ".


L'adresse email de M. Arbuthnot est arbuthnotj@parliament.uk


Quoi répondre ? Par où commencer ? Ummmm.........


Cher Monsieur Arbuthnot,La question que je vous posais tout simplement était : que proposez-vous de faire à titre personnel pour aider à mettre fin à la crise humanitaire à Gaza, où 1,4 millions de civils souffrent sous un blocus israélien, qui ne montre aucun signe de levée et qui se fait ressentir en profondeur. Cela s'appelle un châtiment collectif, l'un des crimes les plus vicieux du livre. Vous ne répondez pas. Peut-on donc conclure que vous êtes heureux de voir Gaza devenir la pire sorte de ghetto ?


Et tout à fait détendu de voir sa communauté chrétienne écrasée et réduite à une situation terrible aux côtés de leurs amis et voisins musulmans ?Je vois que vous vous êtes rendus en Israël tout récemment avec «les Amis». Dans quelle mesure vous êtes-vous écarté du programme soigneusement planifié par les Israéliens, je m'interroge ? Avez-vous parlé avec Jeff Halper de l'ICAHD et appris ce que le gouvernement israélien était vraiment capable de faire .... Comment il envisage de rendre l'occupation permanente et comment chaque mesure prise est conçue pour y arriver ?


Avez-vous rendu visite aux responsables musulmans? Ou à l'Église Catholique, qui est présente dans chaque ville et village, enseigne aussi bien aux enfants musulmans qu'aux enfants chrétiens, et dispose d'un superbe réseau de renseignements ... Avez-vous fait un saut pour parler avec le Patriarche Latin et entendre comment sont traités ses prêtres? Lors de votre visite à Bethléem avez-vous parlé avec "Open Bethleem", avez-vous écouté le maire, rencontré les survivants des 40 jours de siège de l'église de la Nativité ? Avez-vous fait la queue pendant des siècles avec les citoyens sur un checkpoint israélien alors qu'ils tentaient de se rendre au travail ?Vous êtes-vous arrêtés pour admirer le monstrueux mur avec ses tours armées encerclant le berceau du christianisme ?


Pensez-vous que Jésus serait impressionné ? Les bons citoyens de Hartley Wintney et de Fleet, que vous représentez, aimeraient-ils vivre entourés de cela ... et sans possibilité de se rendre à Londres ? Avez-vous pris un taxi palestinien et voyagé à travers la Cisjordanie occupée, pour vous retrouver exclus des autoroutes pour Juifs seulement ? Etes-vous passé à Hébron, Tulkarem, Naplouse et Jénine ? Avez-vous noté le vandalisme israélien et la méga-destruction des villages et des champs d'oliviers ? Avez-vous apprécié les retards interminables aux centaines de checkpoints de l'armée et la grossièreté des FDI, ou IOF (O pour Offense) comme ils sont plus correctement appelés ?


Puis à Gaza .... Avez-vous remarqué comment Israël continue d'occuper l'espace aérien, les ondes hertziennes et les eaux côtières de Gaza, boucle toutes les sorties afin de ruiner le commerce et les moyens de subsistance, et y fait irruption avec des chars, des bulldozers et des hélicoptères de combat pour commettre des meurtres et semer le chaos quand il en a envie ? Avez-vous vérifié les magasins d'alimentation et les étagères des supermarchés ? Avez-vous enregistré la destruction des infrastructures vitales par Israël, dont certaines ont été payées par le contribuable britannique ? Avez-vous visité les hôpitaux, parlé aux médecins débordés, vu les machines de dialyse et autres équipements à l'arrêt par manque de pièces de rechange grâce au blocus d'Israël ?


Avez-vous noté l'absence de stock de matériel médical jetable et des produits de nettoyage, vérifié les dispensaires pour constater le manque de médicaments de base, regardé les patients atteints de maladies cardiaques et rénales chroniques agoniser et mourir par manque de médicaments et parce que les Israéliens ne leur permettront pas de franchir la frontière pour une hospitalisation ?Avez-vous partagé les maigres rations ? Et si vous êtes chrétien, êtes-vous allé voir la communauté chrétienne pour les entendre parler de leurs difficultés ? Saviez-vous que leur prêtre n'est pas allé voir sa famille en Jordanie depuis 9 ans parce que, s'il part, les Israéliens ne le laisseront pas revenir dans sa paroisse ? Et les écoles .... Comment fonctionnent-elles sans livres, le savez-vous ? Comment les étudiants de l'université peuvent-ils poursuivre leurs études ?


Avez-vous demandé une réunion d'information sur l'économie, paralysée après des décennies d'étranglement et près de 2 ans de siège ? Vous êtes-vous promené sur la plage déserte et demandé aux 3000 pêcheurs professionnels pourquoi ils ne peuvent pas emmener leurs embarcations en mer ? Vous êtes-vous promené dans les camps de réfugiés ? Avez-vous fait une pose pour prendre un café et tailler la causette dans les maisons du Fatah et du Hamas ?Etes-vous resté quelques jours pour profiter des longues nuits sans lumière et sans électricité, en tapant sur le clavier de votre ordinateur portable jusqu'à ce que la batterie lâche et observé les enfants étudier pour leurs examens à la lumière de chandelles ? Et quand vous avez dit au revoir, comment s'est passé votre passage de 3 heures dans le dédale de barres d'acier et des enclos équipés de haute technologie au passage d'Erez ?


Est-ce que la procédure « sécuritaire » inhumaine vous a donné le bourdon ?En bref, M. Arbuthnot, que savez-vous vraiment sur la situation en Terre Sainte et sur la conduite d'Israël ? N'avez-vous jamais eu le sentiment d'être utilisé ? C'est une cruelle chose à dire, mais peut-être que tous les députés qui ont rejoint les amis d'Israël devraient se poser la question, ou tout au moins examiner quel genre d'impression ils créent dans l'esprit d'un public qui est de plus en plus au courant de la vérité.


Traduction : MG pour ISM
Mercredi 23 Janvier 2008

Source :
http://www.alterinfo.net

Tuesday, January 22, 2008

Genocide in Gaza : Les Palestiniens n'ont plus de stock de vivres, de nourriture


Les Israéliens tuent la Bande avec une bénédiction américaine


Palestine – CPI



L'état dans lequel vit aujourd'hui la bande de Gaza laisse penser à la visite du président américain Bush et à ses positions concernant la cause palestinienne, exprimées dans sa dernière tournée faite dans l’Entité sioniste et les territoires palestiniens occupés. Beaucoup croient que cette visite était un feu vert donné aux Israéliens pour attaquer Gaza, le Hamas, les factions et les leaders palestiniens.


En effet, Bush n'a fait que confirmer ces positions précédentes. On dirait qu'il n'est venu dans la région que pour liquider les droits essentiels des Palestiniens et pour assurer la sécurité de l'Entité sioniste. On dirait aussi qu'il est venu essentiellement pour améliorer son image détériorée pendant ses deux mandants. En tout cas, il ne lui reste pas assez de temps pour faire quoi que se soit, si ce n'est que donner ce feu vert que les Israéliens n’attendent même pas pour attaquer le peuple palestinien.


Les Israéliens et leurs alliés américains ne seront pas tranquilles tant que le peuple palestinien ne renonce pas à ses droits des plus naturels. Ils ne seront pas tranquilles tant qu'il ne se met pas à genoux, ce peuple qui souffre toujours de tant de persécutions, de tant de privations, de tant de complots, de tant d'humiliation... Et maintenant, ils lui coupent carrément la vie sous le regard presque paisible du monde entier. On lui coupe le carburant, la nourriture et même les médicaments.


Bénéfices !


Ce n’est que des bénéfices pour les Palestiniens, la visite du président américain dans les territoires occupés, porte à croire Yasser Abd Rabbah, secrétaire du comité exécutif de l'OLP, malgré tout ce qui arrive au peuple de la Bande.


Mais Bush, lui-même, vient un peu plus tard pour démentir Abd Rabbah. Bush veut faire d’"Israël" un pays pour les Juifs, exclusivement. Il veut, avant la fin de son mandat, voir un Etat pour les Juifs, avec des frontières définies, à côté d'un petit Etat pour les Palestiniens, tous les Palestiniens, même les citoyens d'« Israël ». Une façon habile pour se débarrasser de la question des réfugiés qui veulent retourner à leurs domiciles. Dans le meilleur des cas, ils seront compensés, financièrement !


Al-Quds et la colonisation


Quant à la ville d'Al-Quds, le président Bush n'a même pas exigé à ses alliés israéliens de laisser les quartiers Est aux palestiniens.


Dans son voyage vers Ramallah, Bush avait vu de ses propres yeux les souffrances des Palestiniens, les barrages israéliens, 500 environ, qui déchirent les territoires palestiniens. Cependant, il n'a fait qu'exprimer une inquiétude des plus molles devant l'élargissement des colonies !


En somme, les Israéliens n’ont non seulement pas respecté leurs petits engagements faits pendant et après Annapolis, mais de plus, ils intensifient leurs attaques, leurs agressions, leurs massacres contre le peuple palestinien. Ils profitent au maximum du reste du mandat d'un président américain des plus fidèles, tant qu'il n’a pas expiré.


Des dizaines de malades et de blessés palestiniens ont organisé, ce matin, le mardi 22/1, un sit-in devant le passage frontalier de Rafah, qui sépare la bande de Gaza des territoires égyptiens, pour demander l'ouverture de ce passage, pour leur permettre de voyager pour aller se soigner à l'étranger après que les hôpitaux de la Bande ont fini les derniers stocks de médicaments et de matières médicales essentielles.


Les malades et les blessés ont appelé le président égyptien Mohammed Hosni Moubarak à prendre ses responsabilités et à ouvrir le passage de Rafah qui est la seule porte pour la bande de Gaza.


Les participants au sit-in ont installé une tente devant le portail du passage de Rafah en affirmant qu'ils vont continuer leur sit-in jusqu'à ce qu'on leur permette de voyager pour aller pour se soigner.


On souligne que 75 malades palestiniens sont morts en moins de deux mois seulement après que les forces occupantes ont imposé un blocus sévère contre les habitants de la bande de Gaza, depuis plus de huit mois, leur interdisant de voyager pour aller se soigner à l'étranger.

Gaza dans un noir total, quelle est l’excuse de l’Egypte et du monde entier ?


« Nous avons encore l’espoir que vous alliez intervenir. Ô notre nation arabo-islamique, vous n’avez plus aucune excuse. Allez ! Brisez cet injuste siège ! Soyez aux côtés de votre peuple en Palestine qui porte la responsabilité de la défense de votre dignité en donnant tout ! ».


Gaza – CPI



Voilà que l’ennemi sioniste a mis ses menaces inhumaines à exécution. Voilà que la bande de Gaza est dans un noir total. La centrale électrique a cessé de travailler, faute de carburant. La vie d’un million et demi de personnes, dont surtout des centaines de malades, est directement en danger. Le monde est devant une catastrophe humanitaire immédiate !


Le gouvernement israélien va plus loin dans sa sanction collective pour commencer un assassinat collectif du peuple palestinien. Un assassinat sous l’égide et la bénédiction du président américain George Bush qui avait apparemment donné, durant sa dernier visite, le feu vert à une telle massacre collective !


Au cœur de la catastrophe !


En effet, la centrale électrique a complètement arrêté de travailler à 8 heures du soir, le dimanche 20 janvier 2008, suite à la décision de l’occupation de fermer tous les points de passage de la bande de Gaza.


Dans les hôpitaux de Gaza, la vie des malades, surtout de ceux qui souffrent de maladies graves, est en danger certain. Ainsi que la vie des enfants malades, des nouveaux-nés… Ces hôpitaux se trouvent obligés de suspendre leurs opérations chirurgicales.


Dans ce climat hivernal difficile, les Palestiniens de la bande de Gaza n’ont plus rien pour se réchauffer…


Rami Abda, porte-parole du Comité populaire pour faire face au siège, lance un appel pour stopper « la mort et l’injustice pratiquée contre les enfants, les malades, les femmes de la bande de Gaza ».


Il a incité toutes les institutions internationales à une action immédiate : « Si les organisations internationales, les Nations Unies en tête, ne réagissent pas au moment de la catastrophe, quand alors ? ».


Le monde s’inquiète, mais réagit-il ?


De son côté, le directeur de l’UNRWA a lancé un appel de détresse au monde entier, à partir de Gaza, pour intervenir et résoudre la crise humanitaire de la bande de Gaza.


Auparavant, le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon avait exprimé son inquiétude devant la situation de la Bande.


Et le secrétaire général de l’organisation de la Conférence Islamique Akmal Al-Dine Ihsan Oghlo avait condamné l’Entité sioniste pour ses « crimes successifs commis dans la bande de Gaza ».


Les appels du Hamas


Dans ces moments catastrophiques, le mouvement de la résistance islamique Hamas a lancé un appel urgent aux pays arabo-islamiques, surtout à l’Egypte, à prendre des décisions concrètes pour briser cet état de siège suffocant imposé sur la bande de Gaza qui nous mène directement vers une catastrophe humanitaire sans précédent.


En fait, quelques heures seulement avant l’arrêt de la centrale électrique, le mouvement de la résistance islamique Hamas diffuse un communiqué dont le Centre Palestinien d’Information (CPI) a reçu une copie. Il a averti : « L’ennemi sioniste endurcit ses menaces et son blocus contre la bande de Gaza qui est désormais menacée d’une catastrophe. Le carburant est sur le point de finir. La centrale électrique risque de s’arrêter dans quelques heures seulement ».


En s’adressant à la nation, le Hamas confirme que les Palestiniens n’ont pas perdu tout espoir : « Nous avons encore l’espoir que vous alliez intervenir. Ô notre nation arabo-islamique, vous n’avez plus aucune excuse. Allez ! Brisez cet injuste siège ! Soyez aux côtés de votre peuple en Palestine qui porte la responsabilité de la défense de votre dignité en donnant tout ! ».


Le mouvement de la résistance islamique Hamas a en particulier incité l’Egypte à reprendre son rôle réel pour soutenir le peuple palestinien : « Nous ne voulons pas que vous nous fournissiez des armes, en dépit de notre besoin, ni des hommes, dans cette étape…


Mais aujourd’hui, vous êtes appelés à travailler pour briser le blocus, en ouvrant le point de passage de Rafah. La situation ne supporte plus aucun retard… La catastrophe nous touche et bientôt elle touchera toute la région. Vous n’avez plus aucune excuse ».


Aux Ulémas, aux intellectuels de la Nation, et à tout homme libre, le mouvement dit :


« Qu’attendez-vous pour réagir ? Que nous mourons tous ?... Quand assumerez-vous votre rôle réel ?... Votre silence consolide celui de vos dirigeants…


Où sont les partis et les mouvements islamiques, nationaux, gauchistes ? Où sont les hommes libres et honnêtes ?... »


Le mouvement appelle toutes les organisations des Nations Unies et celles des droits de l’homme, ainsi que tous les hommes libres du monde à intervenir pour sauver « un peuple massacré par le siège et le terrorisme sionistes, devant vous, car, tout simplement, il se défend en appliquant un droit reconnu par vos conventions. Jusqu’à quand alors ce silence ? ».
Est-ce que nous allons voir le monde bouger ? Allons savoir !

Monday, January 21, 2008

Les gouverneurs arabes sont responsables de la mort de tout Palestinien à Gaza


Damas - CPI



Le chef du bureau politique du mouvement du Hamas Khaled Mechaal a insisté sur la nécessité des efforts arabes et musulmans pour arrêter les agressions sionistes et lever le blocus sévère imposé injustement contre la bande de Gaza, tout en soulignant que le blocus et les crimes sionistes ne vont jamais affaiblir la volonté solide du peuple palestinien.


Mechaal a fortement condamné la décision de l'occupation d'arrêter complètement la livraison de carburant et de fermer tous les passages, et il a adressé un message fort aux leaders sionistes en disant que le peuple palestinien ne renoncera jamais à ses droits et principes nationaux, tout en saluant la résistance des habitant sde Gaza face à la politique criminelle de l'occupation.
Dans sa déclaration exclusive sur la chaîne d'Al-Jazzera, dimanche soir, le 20/1, Mechaal a critiqué fermement les positions officielles des gouverneurs arabes envers les violations perpétuelles (assassinats, massacres, arrestations, incursions et blocus sévère) des Sionistes contre le peuple palestinien.Il s'est adressé aux gouverneurs arabes en disant : "Vous êtes les responsables de la mort de tout Palestinien à Gaza à cause du blocus imposé sévèrement et injustement contre les habitants innocents de la bande de Gaza".Il a ajouté : "Si vous ne soutenez pas le peuple palestinien, Allah, vos peuples et le peuple palestinien ne vous pardonneront jamais".Le dirigeant du Hamas a appelé le gouvernement égyptien à déployer ses efforts et à reprendre ses responsabilités pour briser ce blocus injuste afin de sauver les citoyens de Gaza, étranglés par la politique criminelle de l'entité sioniste.


Mechaal a appelé l'autorité palestinienne dirigée par le président Mahmoud Abbas à reprendre, immédiatement, un dialogue national sérieux et général, sans conditions préalables, pour servir les intérêts suprêmes du peuple palestinien. Il a confirmé que le Hamas est prêt à laisser les désaccords de côté, et il a exhorté les leaders arabes, notamment le roi de l'Arabie Saoudite Abdallah Ibn Abdel Aziz, à intervenir pour réaliser l'entente palestinienne comme cela a été le cas lors de l'accord de la Mecque.


Mechaal a également adressé un message aux dirigeants de l'entité sioniste, à Olmert, à Ehud Barak et à Netanyahu, en disant : "Si vous croyez pouvoir parvenir à vos objectifs à travers vos crimes et vos escalades agressives contre les Palestiniens, alors vous vous trompez, car je vous assure que notre peuple ne vous donnera jamais l'occasion de profiter des vos rêves et de vos illusions".


"Notre peuple palestinien et toutes ses branches militaires vont mettre fin à votre histoire politique", a-t-il affirmé, faisant allusion au sort de l'ancien premier ministre de l'entité sioniste Ariel Charon.


Mechaal a souligné que ni les crimes des troupes armées de l'occupation ni le blocus sévère contre Gaza ne vont pousser les Palestiniens à présenter des concessions à l'ennemi sioniste. Il a ajouté : "Les infrastructures réelles du peuple palestinien, sont ses hommes pieux, ses femmes, ses bras forts et sa foi profonde en son seigneur de l'univers (Allah)".

LE GENOCIDE SILENCIEUX DE LA BANDE GAZA : LA SOLUTION FINALE DE 1.5 MILLIONS DE GAZANS !

Death and Darkness in Gaza, People are dying, Help us!

A humanitarian crisis is underway as the Gaza Strip's only power plant began to shut down on Sunday, and the tiny coastal territory entered its third full day without shipments of vital food and fuel supplies due to Israel's punitive sanctions.The Gaza Strip's power plant has completely shut down on Sunday because it no longer has the fuel needed to keep running. One of the plant's two electricity-generating turbines had already shut down by noon.This will drastically reduce output to 25 or 30 megawatts, down from the 65 megawatts the plant produces under normal conditions. By Sunday evening the plant will shut down completely, leaving large swaths of the Gaza Strip in darkness.Omar Kittaneh, the head of the Palestine Energy Authority in Ramallah, confirmed that by tonight, the one remaining operating turbine will be powered down, and the Gaza power plant will no longer be generating any electricity at all.“We have asked the Israeli government to reverse its decision and to supply fuel to operate the power plant”, Dr. Kittaneh said. “We have talked to the Israeli humanitarian coordination in their Ministry of Energy [National Infrastructure]. We say this is totally Israel’s responsibility, and that reducing the fuel supplies until the plant had to shut down will affect not only the electrical system but the water supply, and the entire infrastructure in Gaza – everything.”After months of increasingly harsh sanctions, Israel imposed a total closure on the Strip's border crossings, even preventing the delivery of humanitarian aid.
The Israeli government says the closure is punishment for an ongoing barrage of Palestinian homemade projectiles fired from the Gaza Strip."Famine"180 fuel stations have shut down after Gaza residents to buy gas for cooking. A Palestinian economist Hasan Abu Ramadan said the current humanitarian disaster in the Gaza Strip will be deepened by the blockade on fuel and food supplies. He warned that Gaza Strip could go from a situation of deep poverty to all out famine, disease, and malnutrition. Abu Ramadan said that more than 80% of the Strip's 1.5 million residents have been surviving with the help of food aid from international organizations such as UNRWA for Palestinian refugees.International condemnationMost international actors in the region believe there already is a humanitarian crisis in Gaza, including the UN's Emergency Relief Coordinator, the Undersecretary-general for humanitarian affairs John Holmes, who said at a press conference at UNHQ in New York on Friday that "This kind of action against the people in Gaza cannot be justified, even by those rocket attacks".
UN Secretary-General Ban Ki-Moon expressed particular concern, in a statement issued later on Friday through his spokesperson, about the "decision by Israel to close the crossing points in between Gaza and Israel used for the delivery of humanitarian assistance. Such action cuts off the population from much-needed fuel supplies used to pump water and generate electricity to homes and hospitals".
The UN Human Rights Council's Special Rapporteur on the situation of human rights in the occupied territories, John Dugard, also issued a much sharper statement on Friday, saying that Israel must have foreseen the loss of life and injury to many nearby civilians when it targeted the Ministry of Interior building in Gaza City.This, and the killings of other Palestinians during the week, plus the closures, "raise very serious questions about Israel's respect for international law and its Commitment to the peace process", Dugard said. He said it violates the strict prohibition on collective punishment contained in the Fourth Geneva Convention, and one of the basic principles of international humanitarian law: that military action must distinguish between military targets and civilian targets.

Source:
Maan

www.freegaza.ps
freegaza.ps@gmail.com

Sunday, January 20, 2008

Putin accuses Yisrael, Olmert and ICTS to have targeted Brown in Heathrow last Thursday 17 January 2008



British Prime Minister Targeted (by Yisrael ?!) In London Air Crash, Says Russia

Now guess who is in charge of the security at Heathrow Airport : ICTS, the israeli company involved in 9/11 and London bombings !




By: Sorcha Faal, and as reported to her Western Subscribers



Russian Intelligence Analysts are reporting in the Kremlin today that Britain’s Prime Minister, Gordon Brown [pictured top left], and numerous leaders of the United Kingdom’s business community were ‘targeted’ in a failed assassination attempt which instead of downing the aircraft due to take the British Leader on his first state visit to China instead brought down a British Airways 777 upon its landing approach to London’s Heathrow Airport.



According to these reports, Prime Minister Brown’s flight to China was delayed due to British billionaire Sir Richard Branson’s late arrival at Heathrow, as he was one of the many business leaders accompanying Brown to China, and which allowed the British Airways 777 flight from China to land first.



But, upon the British Airway 777’s attempt to land, and as examined by Russian Military Scientists, a ‘non-nuclear micro-burst’ electromagnetic pulse (EMP) was ‘fired’ which then caused a catastrophic engine failure due to loss of power causing that flight to plunge to the ground prior to reaching the runway.[crash pictured left, 2nd photo]



These reports state the mistiming of the EMP device [see pictured example 3rd photo down on left] was likely due to its trigger mechanism being set to Heathrow Airports radio frequencies, and with the takeoff of the Prime Minister Brown’s plane delayed, and by the coincidence that the British Airway 777 flight landing was coming from China, the aircraft identifier codes transmitted to the device targeted the wrong aircraft causing it to crash instead of Brown’s.
Kremlin sources further speculate that the assassination of the British Prime Minister, and should it have been successful, would have been blamed on dissident factions in Russia supporting President Putin as tensions between the two nations have risen to crisis levels over the past few months over many issues, including Russia’s forced closing of two British Counsel Offices which led the British foreign secretary, David Miliband, to state to his Parliament, “We saw similar actions during the cold war, but thought they had been put behind us.”



To the overriding concern of Kremlin, however, is that this plot against the British Prime Minister would further aggravate World tensions as Russian is standing against the West in their plan to recognize Kosovo outside of the United Nations structure for doing so, and which Moscow has warned their will be ‘grave consequences’ to be paid should Kosovo be successful in their breaking away from Serbia.



Equally important, and should this plot had been successful, it would have killed the gas pipeline deal just concluded yesterday between President Putin and Bulgaria, and which now leaves Russia holding the ‘keys’ to Western Europe’s natural gas supply.





General Baluyevsky was, undoubtedly, and as these reports say, issuing his warning to Israel, and who many in the Kremlin believe stands the most to gain by aggravating the tensions between Russia and Britain, especially in light of this past weeks failed attempt by Israel’s Foreign Minister, Tzipi Livni, to make Moscow stop shipping nuclear fuel to Iran.



Most frightening of these reports, though, are the statements of the FSB Intelligence Analysts that there is a ‘100 percent certainty’ that new such moves against President Putin and Russia will be forthcoming in the weeks, if not days, ahead.

Yisrael sera-t-elle vaporisee le Jeudi 24 Janvier 2008 ?


GAZA : CIBLE D'UNE OPERATION GENOCIDE LE MERCREDI 23 JANVIER 2008 : L'Egypte, la Jordanie, L'Arabie Saoudite complices !



Les Sionistes montrent leur obstination pour tout accord final


Palestine – CPI



Un document concernant les négociations de Taba et de Camp David des années 2000 et 2001 a été publié. Il avait été envoyé du bureau du premier ministre de l’époque Ariel Sharon au bureau d’Ehud Barak devenu à son tour premier ministre. Ce document montre de façon claire un entêtement sioniste chaque fois qu’on discute des accords finaux.


Le document publié par le journal hébreu Haaretz précise que les principes vus dans le conseil des ministres tenu avant la conférence d’Annapolis ressemblent énormément à ceux délimités par Barak.


Le sous-titre du document est : « La réalité actuelle de l’opération politique avec les Palestiniens ». Il met sous lumière un accord entre les deux parties sur la constitution d’un Etat palestinien pour donner aux Palestiniens leur droit à l’autodétermination. Le document rapporte que les Palestiniens sont divisés quant à la reconnaissance de l’Entité sioniste comme étant « un pays du peuple juif ».


Par le document, on sait maintenant que les Sionistes ont proposé des principes qui leur sont vitaux. Ils ne veulent transférer aucuns territoires à l’autorité palestinienne avant un accord final sur toutes les affaires fondamentales. Et avant cet accord, il n’y aura pas d’accord partiel, considérant toutes les affaires comme liées entre elles.


Selon le document, dans les négociations de Taba et de Camp David (2000-2001), les Palestiniens ont grandement protesté contre les exigences sécuritaires israéliennes et contre un Etat palestinien désarmé. Ils ont aussi voulu arriver à un « accord pour servir de cadre à l’accord final » de façon à traiter toutes les questions essentielles du conflit et à délimiter de grandes lignes et des calendriers temporels pour la solution.


Quant à la question des frontières, le document mentionne que les Palestiniens étaient prêts à montrer une certaine souplesse. Ils ont accepté quelques changements sur les frontières du 4 juin 1967 pour qu’elles puissent répondre aux exigences démographiques de l’Entité sioniste. La différence d’avis concerne toujours la définition de 100% des territoires et de la démographie.
Le document montre aussi que dans ces négociations-là, on n’est pas arrivé à un accord pour déterminer l’avenir de la zone annexée à la ville d'Al-Quds après 1967 et de la zone de la Mer Morte. Tel-Aviv a voulu un changement de terrains à une proportion de 6 à 8 de la Cisjordanie afin de préserver les blocs coloniaux. Les Palestiniens se sont opposées à la notion de blocs. Ils ont demandé que l’échange soit de 1/1 et qu’il ne dépasse pas 3,2% des territoires de la Cisjordanie.


Et sous le titre d’Al-Quds (Jérusalem), le document dit que cette ville aura deux capitales, Jérusalem et Al-Quds. Les Palestiniens ont insisté pour que la ville toute entière soit ouverte. L’Etat d’occupation a besogné selon le principe suivant : « Tout ce qui est arabe est pour les Palestiniens ». Mais, en pratique, ils ont proposé une carte avec des pieds israéliens déchirant les territoires palestiniens. Les Palestiniens ont demandé le contraire.


Quant à la question de la vallée sacrée et de l’ancien bourg, les Sionistes ont voulu pour eux une position spéciale. Les Palestiniens y ont posé leur objection. Ils veulent leur autorité sur les quartiers islamiques et chrétiens, et sur la plupart du quartier arménien. Et dans les zones sacrées chez les Juifs, hors les clôtures, les Palestiniens ont suggéré des arrangements au profit de l’Entité sioniste, sans pour autant arrivé à l’autonomie. Et pour le sanctuaire Al-Maqdasi, il y a eu deux alternatives. Soit sa position reste confuse, soit décidée selon la relation de chaque côté du lieu. Alternatives refusées par les Palestiniens.


Enfin, l’Etat d’occupation a refusé d’assumer la responsabilité des réfugiés palestiniens et de reconnaître leur droit au retour. Par contre, il a accepté de reconnaître leur souffrance et de participer aux efforts internationaux destinés à faciliter le retour d’un petit nombre d’entre eux, avec une participation financière pour leur intégration. Les Sionistes insistaient sur la condition mettant finalement un terme « au conflit et à tous les droits ». De leur côté, les Palestiniens ont réclamé une reconnaissance de la responsabilité des Sionistes dans l’origine et la continuation du problème des réfugiés. Le document cite que les Palestiniens ont montré, durant les négociations, une compréhension de la sensibilité de ce sujet et se sont montrés prêts à en trouver une solution équilibrée.

Saturday, January 19, 2008

Désintégration du système : la « stratégie du chaos » de l'empire britannique


Assassinats, dissolution nationale, guerres et génocides se répandent à travers la planète. Comme l'a fait remarquer Lyndon LaRouche, il s'agit bien là de la stratégie de l'empire britannique : provoquer le chaos pour conserver le pouvoir sur un système financier en pleine déliquescence(voir ici). Il est nécessaire de regarder chacun de ces évènements éparpillés du point de vue d'une carte d'ensemble reflétant la stratégie mondiale de chaos :



En Asie :


Pakistan : le 17 janvier dans une mosquée chiite de Peshawar, un attentat suicide a fait huit morts et bien plus de blessés. C’est le quatrième attentat mortel au Pakistan depuis le 1er janvier, il intervient au lendemain d’une attaque sur un fort militaire pakistanais à la frontière afghane qui a fait 27 morts et disparu dans les rang de l’armée.


Sri Lanka : Hier, des tigres tamouls ont tiré sur un bus, tuant 27 personnes et en blessant plus de 60. Aujourd’hui, le gouvernement rapporte qu’il a détruit un centre de commandement militaire tamoul.


Thailande : Huit soldats thaïlandais ont été tué lundi dans une embuscade après avoir escorté des enseignants à leur travail (ces derniers sont la cible favorite des séparatistes musulman qui les considèrent comme le symbole du régime). 2800 personnes ont été tuées depuis 2004. Les attaques sont de plus en plus sanglantes ces derniers mois, on retrouve des victimes décapitées, mutilées ou même crucifiées.


En Asie du Sud-Ouest :


Les fragiles accords de paix entre Israël et la Palestine ont été anéantis par Ehud Olmert qui semble se diriger vers des opérations militaires de grande ampleur dans la bande de Gaza, des opérations que LaRouche estime insensées. Alors qu’Olmert parlait « d’une guerre » entre Israël et une bande de Gaza contrôlée par le Hamas, huit palestiniens ont été tué aujourd’hui lors d’un raid aérien israélien. Nabil Abu Rudaineh, le porte parole du Président de l’Autorité Palestinienne, Mahmoud Abbas, a appelé à l’arrêt immédiat de ces attaques avant qu’elle ne détruise le processus de paix ; selon des sources de l’autorité palestiniennes, citées par le Jerusalem Post, Abbas prévoirait de démissionner si la situation devait se prolonger.
Irak : Aujourd’hui, Un attentat suicide à la bombe a fait neuf morts et bien plus de blessés dans une mosquée chiite de Bakuba.


En Afrique :


Kenya : huit manifestants ont été tué deux jours après que les manifestations contre les résultats électoraux aient repris. L’Union Européenne a annoncé un gel de toutes les aides jusqu’à la tenue de nouvelles élections, une attitude qui ne peut que nourrir une situation de chaos.


Somalie : Au moins 13 personnes ont été tuées et 75 blessées lors d’affrontements opposant les « insurgés islamiques » et les troupes éthiopiennes dans la capital somalienne, Mogadiscio.
En Amérique Latine :


Cette région se dirige vers une guerre entre le Venezuela et la Colombie impliquant tous leur voisins, pendant que le président du Venezuela, Hugo Chavez, fait le jeu anglais en provoquant les néo-conservateurs américains. Le 16 janvier, l’administrateur en chef du commandement sud, James Stavridis, pendant qu’il diffusait des photos de Chavez avec Ahmadinejad, le président iranien, Rafael Correa, le président équatorien et Evo Morales, le président bolivien, a fait des déclarations menaçantes au Centre d’études internationales et stratégique (CSIS) de Washington sur le danger présumé d’un lien entre les narcoterroristes d’Amérique Latine et l’Iran.


Dans le même temps, Hugo Chavez et le président du Nicaragua, Daniel Ortega, apparaissaient ensemble à Managua, déclarant que la région allait se lever contre « l’empire américain » et qualifiant le président colombien, Alvaro Uribe, « d’agent » de cet empire et de menace à la paix dans la région. Chavez a rejeter les protestations du gouvernement colombien contre son ingérence dans les affaires internes du pays lorsque celui-ci avait soutenu les Farc et réitéré son intention d’ignorer le gouvernement colombien et de parlementer directement avec son le peuple.


Samedi 19 Janvier 2008

Friday, January 18, 2008

Bandar Bin Sultan, MI6 operative, next King of Saudi Arabia ? Zionists plan a major 'coup d'etat' in Ryadh to boost the dismantlement of the ME


Guns, Drugs and Sephardic 'jews' Al Saud of Saudi Arabia


Iran-Contra Operation


NBC Dateline - CIA drug trafficking - Contra connection


Before embarking on its plan for World War III, the Illuminati would first have to end the Cold War, by subduing the Soviet Union, to render America the remaining Western superpower to be pitted against the Muslim World. Therefore, in a Time magazine cover story, published on Jan. 15, 1979, Brzezinski proclaimed Iran, Afghanistan, and the Indian subcontinent as an “arc of crisis” that posed a grave challenge to the West, though one that could also spell doom for the Soviet empire. Essentially, in the Illuminati agenda, the Arc of Crisis was used as a pretext to ignite a band of Islamic fundamentalism across Central Asia, that could be first be used to bankrupt and destroy the Soviet Union, and then to recruit and engage a wave of Islamic fundamentalists to later be used as the specter of terrorism with which to frighten the Western world.


This strategy was revealed in the 1998 interview which Brzezinski gave to the Le Nouvel Observateur:


Yes. According to the official version of history, CIA aid to the Mujahadeen began during 1980, that is to say, after the Soviet army invaded Afghanistan, 24 Dec 1979. But the reality, secretly guarded until now, is completely otherwise Indeed, it was July 3, 1979 that President Carter signed the first directive for secret aid to the opponents of the pro-Soviet regime in Kabul. And that very day, I wrote a note to the president in which I explained to him that in my opinion this aid was going to induce a Soviet military intervention... We didn’t push the Russians to intervene, but we knowingly increased the probability that they would.[1]

Gulbuddin Hekmatyar


Chief among these Mujahideen dissidents was CIA asset Gulbuddin Hekmatyar, who for their sake postured a radical view of Islam and anti-Americanism. Hekmatyar received a diploma in engineering from Kabul University in 1968. At this time, he showed no sign of religious fundamentalism, though in 1970, he joined the or Muslim Youth, a faction of the Muslim Brotherhood. Nevertheless, he was also a member of the quasi-Marxist PDPA, until he was accused in 1972 of the murdering a Maoist student. He was found guilty and sent to jail for a period of two years. During the Daoud coup of 1973, Hekmatyar escaped to Pakistan, and was recruited by Pakistani intelligence. In Pakistan, Hekmatyar then founded the Hezbi Islami, or Party of Islam, even though he had never received a classical Islamic education.


The US’ move was understood as one that would likely lead to direct Soviet intervention, and that is exactly what happened. On December 24th of that same year, after being invited by the Afghani government, the Russian military took up positions to protect government assets from rebel attacks.


The CIA’s backing of the Mujahideen war in Afghanistan would become its largest covert operation in history, funded by an intricate series of clandestine and illegal activities, known as the Iran-Contra Affair, which involved the complicity of the Muslim Brotherhood and the Saudi regime as well. Essentially, the tremendous wealth created in Saudi Arabia through the orchestration of the Oil Crisis, would act as a slush fund to fund the CIA’s covert operations. When Reagan became president, his administration engaged in an expansion of the relationship already set out with Roosevelt, by which Saudi Arabia would build a massive network of naval and air defense facilities that could sustain U.S. forces, under the pretext that they would be needed to protect the region or wage war against an aggressor. The program also involved a new understanding that Saudi Arabia would become a partner in covert operations, but not just in the Middle East. The Saudis agreed to fund anti-communist guerrillas in Afghanistan, Angola, and elsewhere, who were supported by the Reagan administration, including the Contras of Nicaragua.[2]


Aside from Iran-Contra, when war broke out between Iran and Iraq in 1980, the U.S. secretly backed both sides of the conflict, and also became involved in an operation known as and Iraqgate. The Reagan administration used proceeds from arms sale to Iran to fund the right-wing Contras, in an effort to overturn Nicaragua’s left-wing, but democratically elected, Sandanista government. Both actions were contrary to acts of Congress, which prohibited the funding of the Contras, and the sale of weapons to Iran, which it regarded as a “terrorist state”. In addition, both activities also violated United Nations’ santions.


Throughout this period, until the death of Khomeini in 1989, Iran was the command center of international terrorism, inciting all Muslims, both Sunni and Shiah, to fight the Western countries, which he categorized as “greater and lesser Satans”. At the behest of the Americans, and using the local Shiah communities as intermediaries, Iran had supported and financed a number of “liberation” movements and armed factions, from Palestine to Northern Ireland, to Sudan, and the Ivory Coast.[3]

Prince Bandar


Initially, in order to side-step Congress, the U.S. approached Prince Bandar to solicit Saudi aid in funding the Contras. Prince Bandar bin Sultan, who was the grandson of Ibn Saud, and Hassa bint Ahmed al-Sudairi, one of the most honored and respected women in Saudi Arabia, was appointed Saudi ambassador to the U.S. in 1983, at the age of 34, an appointment he served for twenty years. Prince Bandar has had unprecedented access to Presidents and most senior American officials since the Reagan era. He was a close family friend of the Bushes, named affectionately by Barbara as “Bandar Bush”.


After the Hezbollah bombed American facilities in Beirut, and kidnapped CIA station chief William Buckley, it was CIA chief William Casey and Bandar who agreed to assassinate Sheikh Fadlallah, the terrorist group’s leader. Control of the operation was handed to the Saudis, who turned to the services of an operative from Britain’s elite special forces. The plan backfired, however, when the car bomb took down an apartment building near Beirut, killing eighty innocent civilians. Fadlallah escaped unharmed. Nevertheless, to cover their tracks, the Saudis provided Fadlallah with information identifying the operatives they had hired.[4]
Over time, Saudi aid to the Contras amounted to $32 million. Bandar was also used as an intermediary with Saddam, when he made known his readiness to accept American aid. The U.S. had also been aiding the Iranians, primarily to gain their influence with militant groups that held several American hostages in Lebanon, and who supported bombings in Western European countries. However, the U.S. was also concerned with supporting Saddam, to protect the Saudis and its oil reserves. Though Congress would not have approved, the Reagan administration secretly allowed Saudi Arabia, Kuwait, and Egypt to transfer U.S. weapons, including howitzers, helicopters, and bombs, to Saddam.


Also, part of the proceeds of the weapons sales to Iran had been channelled to finance the Mujahideen:


The Washington Post reported that profits from the Iran arms sales were deposited in one CIA-managed account into which the U.S. and Saudi Arabia had placed $250 million apiece. That money was disbursed not only to the contras in Central America but to the rebels fighting Soviet troops in Afghanistan.[5]

William Casey


The complexities of the Iran-Contra operation, and the arming of the fundamentalist Islamic Mujahideen in Afghanistan, were orchestrated by William Casey, then director of the CIA. Known as “off-the-shelf”, meaning unaccountable and invisible, Casey’s operations involved arms being traded with the Contras for cocaine, and profits from its sale to Black street gangs of Los Angeles, funds from which were then used for the various covert CIA campaigns.


The U.S. government’s involvement in drug-trafficking for the financing of covert activities dates back at least to the Office of Strategic Service (OSS), the predecessor of the CIA. A private agreement was settled between Allen Dulles, then Swiss “Station Chief” for the OSS, and later Director of the CIA, and SS General Karl Wolff, against the direct, written orders of President Roosevelt. The SS were granted freedom from prosecution in return for agreeing to secretly work for American intelligence against the Russians in the cold war. However, since it was impossible for the OSS to fund this secret network, Dulles allowed the Nazis to finance themselves from their vast stocks of Morphine, plundered Jewish gold, and a mass of counterfeit British bank-notes.[6]


During the Vietnam War, the CIA, with the assistance of the Hmong hill tribes of Vietnam, were smuggling huge amounts of Heroin from the Golden Triangle region of Southeast Asia. Prior to that, the French had controlled the Opium trade in this part of the world, a ring later became known as the “French Connection”. With the embarrassing defeat of the French at Dien Bien Phu, in 1954, the French began to withdraw their forces from Indochina, the Americans prevailed over the French, and appropriated the Opium trade, facilitated through the CIA’s Air America network of aircraft.

Richard Armitage


Years after the Vietnam War was over, the CIA remained an important player in the Golden Triangle heroin trade. This fact was corroborated Colonel Bo Gritz, a legend in the Special Forces community, after whom Sylvester Stallone modeled himself in the movie “First Blood”. During 1989, Gritz and two others traveled to the Shanland region of northern Burma, controlled by warlord Khun Sa, who runs the Golden Triangle Opium business. Gritz videotaped a meeting with Khun Sa, in which he revealed that the US government official he dealt with was Richard Armitage, the US Assistant Secretary of Defence. Khun Sa said that Armitage, in turn, used the services of a “traffic manager,” who he named on camera as Santos Trafficante, Florida’s notorious Mafia “Boss”.[7]


Armitage had been a professional assassin in Vietnam, Laos and Cambodia during the Vietnam war, and lead teams similar to the Phoenix program that killed and tortured tens of thousands of Asians. He has been accused of links to illicit gambling, drug smuggling and expansion of organized crime in Russia, Central Asia and the Far East.[8]


As Assistant Secretary of Defense in the Reagan Administration, Richard Armitage was in charge of coordinating covert military operations, and was in close liaison with Oliver North. Armitage’s deputy and chief anti-terrorist official, Noel Koch, was part of the team set up by Oliver North, in addition to Richard Secord, George Cave, a former CIA station chief in Tehran, and Colin Powell, military assistant to U.S. Defense Secretary Caspar Weinberger.


It was William Casey, with the collaboration of Richard Armitage in the Pentagon, who ran the Mujahideen covert war. Stinger missiles, mountain caves equipped as operation centers, military training camps for internationally recruited Islamic combatants, as well as training and recruitment inside the United States, were part of what was funded, using profits from the sale of opium and illicit drugs, funneled through the BCCI, at the behest of the Saudi Arabian government, working closely with the American CIA that used a proxy to cover its involvement, the ISI.

Bush, Israel and the Biggest Robbery in History


Bush, Israel and the Biggest Robbery in History



Written by Karima Hamdan
Monday, 14 January 2008


When one reads accounts of US President George Bush's futile trip to Israel last week to "kick-start" the Middle East Peace Process one might be forgiven for thinking that he had some spare air-miles that needed to be used up before leaving office.


Or perhaps he didn’t want to be the first US President in modern times that didn't make the obligatory hajj to the Holy Lands. Or perhaps he wanted indulge in some legacy-building - a common past time amongst outgoing leaders as our newly departed PM could testify to.
But what Tony Blair thought he could do with an appearance on Blue Peter, George Bush feels needs to be accomplished by building a Palestinian state out of an empty egg carton, two yogurt pots and a paperclip.


With characteristic Bush gee-whizzedness and sermonising jackassery he has earnestly informed the world that "It is vital that each side understands that satisfying the other's fundamental objectives is key to a successful agreement". With such depth of understanding, it is a wonder that he didn't try to sort this little tiff out earlier.


The results of this visit could go one of two ways. The most likely route is that of the travelling circus - staged handshakes, verbose press statements, nauseating press conference love-ins where each party is over-effusively described by the others as being "heroic" and "statesman-like" before Bush flies off into the sunset leaving no discernable trace on the Middle East aside from perhaps a few personal souvenirs like an Abrams Tank snow dome and a Security Barrier printed tea towel. With an outgoing US President and two Middle East leaders that lack any political clout, this was by far the most probable fate of the whole process.


The other way this conference could pan out is best described using words such as ‘snowball’, ‘chance’ and ‘hell’; however that small glimmer of optimism that lights the human spirit doesn't allow me to give up hope on it completely. Bush may actually try to remedy the deeply unjust societal dichotomy between the Palestinians and Israelis where random and often unsuccessful acts of aggression by Palestinians are met with state sponsored killing sprees and collective punishment by the Israelis (perfectly illustrated by the latest Israeli raid on Gaza that killed 4 people including 2 civilians that was "responding" to a rocket fired into Israel that resulted in no injuries or deaths).


Another recent event that highlights the apartheid state that Palestinians live under is the incident two weeks ago of the burning down of a 700 year old mosque in the town of Al-Khader, near Bethlehem. A mob of Israeli settlers torched an historic mosque after stealing 20 beehives from a Palestinian farm near the mosque to use as fuel for the fire. There has not been any Israeli government condemnation of the attack and there has been a complete black-out on coverage of this outrage by mainstream media outlets. This begs the question whether this represents a dry run for Israeli plans for Masjid Al Aqsa.


An image that highlights the Israelis' level of sincerity in dealing with the Palestinians can be seen from the map below that shows what must be the biggest robbery of the 20th Century. Not even the polar ice caps are disappearing at such a rate. It is in my opinion only when these real facts on the ground are debated, and the long running Israeli policy of stalling at every step to permit cleansing of Palestine of all Palestinians is seen for what it is, will there be any hope for peace in the Holy Land. But in the long run, given the now deeply entrenched positions of all concerned, the aphorism "a snowball's chance in hell" seems to be an over optimistic assessment.


Genocide in Gaza


Bringing Death and Destruction to Muslims


by Paul Craig Roberts


After pandering to Israeli prime minister Ehud Olmert's right-wing government last week, US president George W. Bush carried the Israeli/neoconservative campaign against Iran to Arab countries. Sounding as authentic as the "Filipino Monkey," Bush told the Arab countries that "Iran is the world's leading state sponsor of terror," and that "Iran's actions threaten the security of nations everywhere."


To no effect. Every country in the world, except America, knows by now that the US is the world's leading state sponsor of terror and that the neoconservative drive for US hegemony over the world threatens the security of nations everywhere. But before we get into this, let's first see what Bush means by "terrorist" and Iran's sponsorship of terrorism.


Bush considers Iran to be the leading state sponsor of terror, because Iran is believed to fund Hezbollah in Lebanon and Hamas in the Palestinian ghetto. Hezbollah and Hamas are two organizations that exist because of Israeli aggression against Palestine and Lebanon. The two organizations are branded "terrorist" because they resist Israel's theft of Palestine and Israel's designs on southern Lebanon. Both organizations are resistance organizations. They resist Israel's territorial expansion and this makes them "terrorist."


They are terrorists because they don't receive billions in US military aid and cannot put armies in the field with tanks, fighter jets and helicopter gunships, backed up by US spy satellites and Israel's nuclear weapons – although Hezbollah, a small militia, has twice defeated the Israeli army. However, Palestine is so thoroughly under the Israeli heel that Hamas can resist only with suicide bombers and obsolete rockets. It is dishonest to damn the terrorist response but not the policies that provoke the response.


The US is at war in Iraq, because the neoconservatives want to rid Israel of the Muslim governments – Iraq, Iran and Syria – that are not American surrogates and, therefore, are willing to fund Palestinian and Lebanese resistance to Israeli aggression. Israel, protected by the US, has disobeyed UN resolutions for four decades and has been methodically squeezing Palestinians out of Palestine.


Americans do not think of themselves or of Israel as terrorist states, but the evidence is complete and overwhelming. Thanks to the power of the Israel Lobby, Americans only know the Israeli side of the story, which is that evil anti-semite Palestinians will not let blameless Israelis live in peace and persist in their unjustified terror attacks on an innocent Israeli state.


The facts differ remarkably from Israel Lobby propaganda. Israel illegally occupies Palestine. Israel sends bulldozers into Palestinian villages and knocks down Palestinian houses, occasionally killing an American protester in the process, and uproots Palestinian olive groves. Israel cuts Palestinian villages off from water, hospitals, farmlands, employment and schools. Israel builds special roads through Palestine on which only Israelis can travel. Israel establishes checkpoints everywhere to hinder Palestinian movement to hospitals, schools and from one enclave or ghetto to another. Many Palestinians die from the inability to get through checkpoints to medical care. Israel builds illegal settlements on Palestinian lands. Israeli Zionist "settlers" take it upon themselves to evict Palestinians from their villages and towns in order to convert them into Israeli settlements. A huge wall has been built to wall off the stolen Palestinian lands from the remaining isolated ghettoes. Israeli soldiers shoot down Palestinian children in the streets. So do Israeli Zionist "settlers."


All of this has been documented so many times by so many organizations that it is pathetic that Americans are so ignorant. For example, Israeli peace groups such as Gush Shalom or Jeff Halper's Israeli Committee Against House Demolitions provide abundant documentation of Israel's theft of Palestine and persecution of Palestinians. Every time the UN passes a resolution condemning Israel for its crimes, the US vetoes it.


The Palestinian Agricultural Relief Committees' film, The Iron Wall, reveals the enormity of Israel's crimes against Palestine.


President Jimmy Carter, Israel's friend, tried to bring peace to the Middle East but was frustrated by Israel. Carter was demonized by the Israel Lobby for calling, truthfully, the situation that Israel has created "apartheid."


Historians, including Israel's finest, such as Ilan Pappe, have documented The Ethnic Cleansing of Palestine, the title of Pappe's book published in 2006.


Israelis, such as Uri Avnery, a former member of Israel's Knesset, are stronger critics of Israel's policies toward Palestine than can be found in America. The Israeli newspaper Haaretz is more outspoken in its criticism of Israeli policies than any newspaper would dare to be in North America or Europe.


But it is all to no avail in brainwashed America where Israelis wear white hats and Arabs wear black hats.


The ignorance of Americans commits US foreign policy to the service of Israel. As Uri Avnery wrote recently, a visitor from another planet, attending the recent press conference in Jerusalem, would conclude that Olmert is the leader of the superpower and that Bush is his vassal.


Americans don't know what terror is. To know terror, you have to be a Palestinian, an Iraqi, or an Afghan.


Layla Anwar, an Iraqi Internet blogger, describes what terror is like. Terror is families attending a wedding being blown to pieces by an American missile or bomb and the survivors being blown to pieces at the funeral of the newlyweds. Terror is troops breaking down your door in the middle of the night, putting guns to your heads, and carrying off brothers, sons, and husbands with bags over their heads and returning to rape the unprotected women. Terror is being waterboarded in one of America's torture dungeons. Terror is "when you run from hospital ward to hospital ward, from prison to prison, from militia to militia looking for your loved one only to recognize them from their teeth fillings in some morgue."


For people targeted by American hegemony, terror is realizing that Americans have no moral conscience. Terror is the lack of medicines from American embargoes that led to the deaths of 500,000 Iraqi children. When asked by Lesley Stahl if the American policy was worth the children's deaths, Madeleine Albright, President Bill Clinton's secretary of state, said "we think the price is worth it."


In the feeble minds of the White House Moron and his immoral supporters, the massive deaths for which America is responsible, including those inflicted by Israel, have nothing to do with Muslim enmity toward America. Instead, Muslims hate us for our "freedom and democracy," the real threat to which comes from Bush's police state measures and stolen elections.


There is dispute over the number of Iraqis killed or murdered by Bush's illegal invasion, a war crime under the Nuremberg standard, but everyone agrees the number is very large. Many deaths result from American bombing of civilian populations as the Israelis did in Lebanon and do in Gaza. There is nothing new about these bombings. President Clinton bombed civilians in Serbia in order to dictate policy to Serbia. But when Americans and Israelis bomb other peoples, it is not terror. It is only terror when the US or Israel is attacked in retaliation.


The Israeli assault from the air on Beirut apartment houses is not terror. But when a Palestinian puts on a suicide belt and blows himself up in an Israeli cafe, that's terror. When Clinton bombs a Serbian passenger train, that's not terror, but when a buried explosive takes out an American tank somewhere in Iraq, that's terror.


Aggressors always have excuses for their aggression. Hitler was an expert at this. So are the US and Israel.


Unfortunately for the world, there's little chance for change in America or Israel. The presidential candidates (Ron Paul and Dennis Kucinich) who would bring change in Washington, without which there will be no change in Israel, are not in the running for their party's nomination. As John J. Mearsheimer noted on January 12, the candidates in the running are as much under the thumb of the Israel Lobby as Bush. The candidates are Bush clones as strongly committed as Bush to hegemony, war, Israel and executive power.


The possible exception is Obama. If he is an exception, that makes him a threat to the powers that be, and, as we might have witnessed in the NH primary, the Republican-supplied, Republican-programmed Diebold electronic voting machines can easily be rigged to deny him the Democratic nomination. Hillary will not resist Israel's wishes, and her husband's presidency bombed at will his demonized victims.


There is no essential difference between the candidates or between the candidates and George W. Bush. Alabama Governor George Wallace, a surprisingly successful third party candidate for the presidency, said as long ago as 1968, "There's not a dime's worth of difference between the Democrat and Republican Parties." Today, four decades later, there's not a penny's worth of difference, not an ounce of difference. Both parties have revealed themselves to be warmonger police state parties. The US Constitution has few friends in the capital city.



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