Saturday, January 26, 2008

Any attack on Islam must be robustly defended

Muslims in Europe and elsewhere should campaign to have the Dutch fascist Freedom Party of incitement and hate of Geert Wilders disbanded and declared a terrorist party. Geert Wilders himself should be prosecuted for inciting racial and religious hatred, whether or not his anti-Islam film is screened.

Geert Wilders, Dutch extremist MP

In November 2007, the racist and extremist Dutch MP Geert Wilders announced he was working on a film about the Qur’an as « a source of inspiration for intolerance, murder and terror », and incited non-Muslims to « tear up and throw away half the Koran ». The background to the 10 minute long anti-Islam and anti-Muslim Dutch movie of Geert Wilders is well known, and is due to be screened end January 2008. It is the duty of every Muslim to defend the Holy Qur’an and Islam robustly. Those who argue that silence is the best response to such a frontal attack against the religion believed by hundreds of millions of people to be from God as revealed to the Holy Prophet Muhammad via Angel Gabriel can only be the enemies of Islam and Muslims alike.

Geert Wilders, a Catholic turned Atheist, is the leader of the racist, fascist and extremist Freedom Party in Holland. He is a staunch supporter of Zionism and Israel, and an Islamophobe. His frontal attack on the Qur’an also includes the following : « This fascist book, in which the sick ideology of Allah and Mohammed is written down, has to be banned, just like Hitler's Mein Kampf. I have had enough of the Koran in the Netherlands. » He added : « No Muslim immigrants should enter our country any more. »

The MP Geert Wilders and his followers have been terrorising Muslims in Holland, and inciting non-Muslims against them and their religion. It is in this context that he has made a hate-film to galvanise non-Muslim public opinion against Muslims in line with his Zionist agenda in the knowledge that the Holy Qur’an is a source of inspiration for Muslims to defend themselves against Zionists atrocities, and those who are supporting and sponsoring such atrocities against Muslims around the world, including Palestine, Iraq and Afghanistan.

Although the Dutch ruling coalition has distanced itself from Wilders’ call to ban the Holy Qur’an, his Freedom Party of incitement and hate is still operating freely and with impunity. After all, the film can only be screened to the public after being granted a certificate from the Dutch Board of Film Censors because freedom of expression is not absolute. Syria's Grand Mufti Ahmad Badr al-Din Hassoun said that if the Freedom Party leader tears up or burns a Koran in his film, « this will simply mean he is inciting wars and bloodshed. And he will be responsible. It is the responsibility of the Dutch people to stop Wilders. » On the other hand, President Ahmadinejad of Iran spoke of a Zionist conspiracy as Zionism only survives on wars and bloodshed.
Wilders campaign is comparable to the Zionist-controlled Jyllen-Posten’s publication of racist cartoons in Denmark depicting the Prophet Muhammad as a terrorist, to the blasphemy of Salman Rushdie in his Satanic Verses, to the depiction of the Prophet with a dog’s body published in the pro-Zionist newspaper Nerikes Allehanda in Sweden and to the Jewish Ukrainian Jack Straw, British MP, in demanding Muslim women to remove their veils which he described as a visible sign of separation.

Muslims in Europe and elsewhere should campaign to have the Dutch fascist Freedom Party of incitement and hate of Geert Wilders disbanded and declared a terrorist party. Geert Wilders himself should be prosecuted for inciting racial and religious hatred, whether or not his film is screened. Silence as advocated by the likes of "European of the Year" Tariq Ramadan can only be perceived as a dagger-thrust into the heart of Islam. The Holy Qur’an makes it the duty of every Muslim to defend Islam and the Holy Prophet against attack and not to be silent about it.

M Rafic Soormally
London
24 January 2008

Affamer Gaza, Assoifer Gaza, Terroriser Gaza, pour mieux la vider : Purification ethnique de la Palestine



Évasion de Gaza ou transfert volontaire ?

Par Mike Whitney , le 24 janvier 2008


​​​​Oubliez tout ce que vous avez lu sur la « Grande Fuite » de Gaza. C'est entièrement des bêtises. La totalité de la farce a été cuite par un groupe de réflexion israélien, comme moyen de débarrasser la Palestine de ses autochtones. Voici un extrait du journal israélien Arutz Sheva, qui explique les véritables mobiles derrière l'incident:


​​​​Aryeh Eldad, un membre de la Knesset israélienne, salue l'exode arabe vers l'Égypte, comme la preuve que le transfert volontaire est effectivement une option.
​​​​« La gauche israélienne continue à prétendre que de telles choses, comme le transfert volontaire n'ont pas lieu, en ignorant tout simplement la réalité, » a dit Eldad.


​​​​Transfert volontaire. Et voilà !.


​​​​Ainsi, en s'enfuyant, les Palestiniens sont juste tombés dans un piège. Ils se sont maintenant exilés en Égypte de leur propre gré. Nous devrons attendre pour voir combien seront autorisés à revenir.


​​​​Les médias ont joué leur rôle habituel dans le fiasco de Gaza, en essayant de faire ressembler ça à un coup majeur des « cerveaux terroristes » du Hamas contre Israël. Ce n'est qu'une manière de détourner l'attention du rôle d'Israël dans la crise humanitaire en cours. Voici comment Ha'aretz a résumé la situation :


​​​​Le Hamas a réalisé un véritable coup d'État. Non seulement, une fois de plus, cette organisation a démontré être une entité disciplinée et déterminée, et un adversaire infiniment plus subtil que l'Organisation de Libération de la Palestine. Israël, l'Égypte et l'Autorité Palestinienne sont forcés à présent de trouver de nouveaux accords communs pour contrôler les frontières, qui dépendront probablement des bonnes grâces du Hamas.... L'action d'hier du Hamas a été tout sauf spontanée. C'était une autre étape dans la campagne qui a commencé dans l'obscurité de la nuit de dimanche à Gaza. Alors que Gaza était largement plongé dans la noirceur télévisée, les enfants palestiniens armés de bougies ont été faits sortir pour une marche de protestation et des manifestations organisées en prime time en soutien aux branches égyptienne et jordanienne des Frères Musulmans. (La violation de la frontière de Gaza montre à Israël que le Hamas est responsable, Ha'aretz)


​​​​Bêtises. Israël n'est pas plus victime que les enfants palestiniens étaient « armés » de bougies. Les bougies sont symbole d'espoir, quelque chose qui fait cruellement défaut sous la domination israélienne. La vérité est qu'Israël a été meurtri par des médias pour avoir interrompu l'alimentation, l'eau, l'énergie et les fournitures médicales à 1,5 million de civils (dont certains sont morts à l'hôpital quand le courant a été coupé sur leurs respirateurs), alors ils ont cherché un moyen de faire volte-face sans paraître faiblir. Ha'aretz voudrait nous faire croire que notre sympathie pour les femmes et les enfants affamés résulte de la propagande que nous avons vu dans un média « appartenant à des Palestiniens. »


​​​​Quelle rigolade, un média « appartenant à des Palestiniens. »


​​​​Le Hamas ne présente aucune menace pour Israël, il ne contrôle rien et certainement pas la frontière. Ils ont même suspendu toute attaque suicide depuis qu'ils ont remporté les élections démocratiques il y a un an et demi. Mais ça ne suffit pas à Israël, dont l'objectif est d'anéantir toute trace de solidarité arabe et de nationalisme palestinien. La quasi totalité des 4.000 articles diffusés actuellement par Google News se conforment à ce même conte absurde d'« astucieux terroristes » qui se sont montrés plus rusés qu'Israël et ont libéré leur peuple. Ce n'est qu'une autre façon pour dissimuler la barbarie criminelle des 60 longues années d'occupation.
​​​​En vérité, le Hamas n'a probablement rien à voir dans la destruction du mur. C'est juste un élément du plan d'Israël pour exiler davantage de Palestiniens.


​​​​Selon l'article d'Arutz Sheva, Hosni Moubarak, le Président égyptien, a décidé de suivre les ordres de Khaled Mashall, le chef du Hamas, et « d'ignorer les appels israélien à fermer la frontière. Mashaal semblait indiquer que le Hamas a fait valoir sa souveraineté sur le nord du Sinaï, appelant le Monde Arabes à tirer profit du nouveau bastion du groupe islamiste pour fournir de l'aide directement, sans ingérence israélienne. »


​​​​C'est maintenant un peu gros à avaler. Dit autrement, la marionnette étasunienne Hosni Moubarak, qui obtient 2 milliards de dollars d'aide par an des États-Unis, a soudainement décidé de prendre ses ordres auprès du chef d'un groupe qui est sur la liste des organisations terroriste du Ministère des Affaires Étrangères afin de pouvoir remplir ses obligations d'« Arabe loyal » ?
​​​​Ridicule.



​​​​D'ailleurs, le Hamas n'a pas d'intérêt dans le nord du Sinaï, ni aucune autre ambitions territoriales. Son seul but est de résister à l'occupation israélienne.


​​​​Jusqu'à présent, on estime que 350.000 habitants de Gaza ont fui à travers la frontière depuis mercredi [NDT : à l'instant, le 25 janvier à 12 heures, la radio parle de 700.000 habitants de Gaza partis en Égypte, et de la fermeture de la frontière par l'Égypte]. La police égyptienne n'a rien fait pour les empêcher d'entrer dans le pays. « Un grand nombre sont restés en Égypte... voyageant vers les centres de population du sud égyptien. »


​​​​Le 24 janvier 2008, la Jewish Telegraphic Agency a rendu compte de ceci :


​​​​Les responsables israéliens ont proposé la prise de la succession de la responsabilité du soutien de la Bande de Gaza par l'Égypte.


​​​​Les médias israéliens ont cité des membres du gouvernement Olmert disant jeudi que, après que les Palestiniens aient débordé la frontière entre Gaza et l'Égypte, il existe l'opportunité d'exiger que Le Caire s'occuper des besoins du territoire côtier.


​​​​Matan Vilnaï, le Vice-Ministre de la Défense, a déclaré à la radio de l'armée : « Nous devons comprendre que, si la Bande de Gaza est ouverte de l'autre côté, elle échappe à notre responsabilité. Nous voulons donc nous en désengager. Nous sommes responsables tant qu'il n'y a aucune alternative. »


​​​​Sommes-nous censés croire que, dans les dernières 24 heures, Israël a décide bon gré mal gré d'abandonner le contrôle de certaines parties de la Bande de Gaza ? Les Israéliens ont consacré un temps considérable à la construction de colonies de façon à éliminer toute possibilité de création d'un État palestinien. Il est hautement improbable que leurs plans pour Gaza soient pris moins sérieusement. En fait, nous sommes certainement en train de voir à l'instant une manifestation de ces plans dans l'expulsion de 350.000 Palestiniens [NDT : 700.000 à présent, soit près de la moitié des Gazaouis].


​​​​Yaakov Katz, du Jerusalem Post, élucide pourquoi la destruction du mur de la frontière sert les objectifs à long terme de la politique israélienne :


​​​​Sans même le savoir, mercredi l'Égypte a aidé Israël à accomplir son désengagement de la Bande de Gaza. Le Président égyptien Hosni Moubarak a déclaré avoir ouvert le passage aux Gazaouis, car ils étaient « affamés par le siège israélien, » ce qui a prouvé au monde que son pays est parfaitement capable de s'occuper de la nourriture et des soins médicaux des Palestiniens.
​​​​Les événements de mercredi, et en particulier la décision de Moubarak d'ouvrir les vannes vers son pays à des centaines de milliers de Palestiniens, démontrent qu'il existe des alternatives à Israël lorsqu'il s'agit d'être le pourvoyeur de Gaza.


​​​​Cela veut tout dire, n'est-ce pas ? Les Palestiniens ne sont vus que comme une nuisance drainant les ressources israéliennes. À présent que le mur a opportunément été renversé, le problème semble résolu.


​​​​Les gens du Hamas n'ont rien à voir avec l'explosion du mur. Et s'ils l'ont fait, ils n'étaient que complices involontaires du plan d'ensemble d'Israël pour déloger davantage de Palestiniens de leur terre et s'absoudre eux-mêmes de toute responsabilité envers ceux qui restent.
​​​​C'est juste un autre sinistre chapitre du « Nouveau Moyen-Orient » de Bush.



Traduit au mieux par Pétrus Lombard pour Alter Info
Vendredi 25 Janvier 2008

Thursday, January 24, 2008

The Key Players of 9-11 - Who is Jerome Hauer?



By Christopher Bollyn



Yesterday, a reader sent me a document that contained a link to a very interesting 9-minute video clip called "The 9/11 Solution."



This short video, which I recommend, is about how the "9-11 cover story was sold to the public." It shows how – in the first hour after the attacks – the controlled media conspired, or was used, to promote the fairy tale that became the official story about why the World Trade Center towers collapsed, i.e. structural failure caused by fire.


The short video is composed of a couple clips taken from network television news on the very morning of 9-11.


The first is a clip of an unknown person in the street who provided a detailed explanation of how and why the towers collapsed. This simple man on the street, wearing a Harley-Davidson shirt, claims that the towers collapsed due to structural failure due to intense fires.
Although this person was not named, his non-expert opinion was echoed by highly-placed experts who were interviewed on the first news shows after the collapses. In hindsight, this video shows how manipulative and effective this "random" interview was in seeding the official explanation of 9-11.


The second clip is even more interesting. This is a Dan Rather interview with Jerome M. Hauer, the first director of the Mayor Rudy Giuliani's Office of Emergency Management (OEM). Not only does Hauer second the opinion that burning jet fuel brought down the towers – he even goes so far as to put the blame on Osama Bin Laden.


Now wonder they call him a "Terrorism Expert."


This is a very important video clip because it shows how Jerome Hauer, the former director of OEM, was instantly ready to speak to the mass media about the attacks in New York – from San Diego, I presume.


The buildings had just collapsed but Hauer, from a distance, stated that the "velocity" of the planes and the fuel were responsible for the collapses, which certainly looked explosive to real explosion experts, such as Van Romero of New Mexico Tech.


Hauer then went on to say that the attacks carried the "fingerprints of Osama bin Laden." How could he possibly make such a damning determination of responsibility before any evidence had even been collected?


Hauer did not work in New York on 9-11. He had left his position as head of the director of the OEM in New York City in February 2000. He had then joined Science Applications International Corporation (SAIC), a large consulting concern based in San Diego, as a vice president and associate director of its Center for Counterterrorism Technology and Analysis.


Like Benjamin Netanyahu, Jerome Hauer is a Zionist expert on terror.


WHO IS JEROME HAUER?


Jerome Hauer is among the small group of key individuals who are suspected of playing crucial roles is setting the stage for Israeli false-flag terror attacks of 9-11.


Mayor Rudolph W. Giuliani of New York appointed Jerome M. Hauer, left, to lead the newly created Office of Emergency Management in 1996


Hauer was the first director of Mayor Giuliani's Office of Emergency Management. He directed the agency since 1996, when Giuliani shifted responsibility for the city's emergency preparedness from the Police Department to the new agency – headed by Hauer, a person he did not even know. How odd.


The New York Times wrote in May 2007:


Mr. Giuliani and Mr. Hauer began their relationship in January 1996 when Mr. Hauer was hired to lead the new Office of Emergency Management, created to coordinate the city’s response to crises. Mr. Hauer, who was little known before he became a Giuliani aide, had previously run emergency management programs for the State of Indiana and IBM.


Oddly, the New York Times never mentions Jerome Hauer's deep family roots in the New York Jewish Zionist community. From reading the Times, one might think that Hauer is from Indiana.
This can only be intentional. Hauer's mother, Rose Muscatine Hauer, is the retired Dean of the Beth Israel School of Nursing and the Honorary President of the New York Chapter of Hadassah, the Daughters of Zion movement that is one of the central Zionist organizations involved in the creation and maintenance of the State of Israel.


Rose Muscatine Hauer, nurse
Rose M. Hauer, dean of Beth Israel School of Nursing


Jerome Hauer is the son of the late Milton G. Hauer and Rose Muscatine who married April 4, 1949. His mother's parents, Hyman David Muscatine (1881-1964) and Rebecca Bertha (nee Gartner), were Hebrew-speaking Zionists. They both came to the United States in 1908-1909; Hyman from "Russia Poland" in 1908 and Rebecca from the Austrian Empire in 1909.
His father's parents, Moritz and Gussie Hauer, immigrated from Hungary before the turn of the century.


Jerome Hauer, however, is best known for being the director of the OEM when he made the decision to build a $13 million crisis center on the 23rd floor at 7 World Trade Center. This bizarre crisis center was unveiled in June 1999, and became the subject of tension between the agency and the Police Department, whose own command center at 1 Police Plaza had until then been the focus of emergency preparedness operations.


Jerome M. Hauer, who has strong family connections to the State of Israel, built the bizarre crisis center for the Office of Emergency Management in Larry Silverstein's WTC 7, the 47-story tower which was demolished by explosives in the afternoon of 9-11


As the first director of the new crisis center, "one of Hauer’s first tasks was to find a home for an emergency command center to replace the inadequate facilities at police headquarters," according to the Times.


Reports indicate that the OEM crisis center at the World Trade Center was not being used on 9-11 by the usual personnel. The center had been temporarily relocated to Pier 92 on Manhattan’s West Side, due to a FEMA drill which was supposed to begin on the day after 9-11, according to statements made by Mayor Giuliani.


So who was in the OEM center in Larry Silverstein's building on 9-11? That's the question the needs to be answered.


Hauer's "crisis center" for the Office of Emergency Management occupied the 23rd floor of the Israeli-built tower owned by Larry Silverstein. It should be noted that the OEM crisis center was constructed (like the damaged section of the Pentagon) by the same British company (AMEC) who was contracted to clean up the rubble from the WTC and the Pentagon. The blast-proof bunker occupied the floor with the blue glass stripe, about halfway up the tower.


As Mayor Giuliani told the 9-11 Commission:


The reason Pier 92 was selected as a command center was because on the next day, on September 12, Pier 92 was going to have a drill, it had hundreds of people here, from FEMA, from the Federal Government, from the State, from the State Emergency Management Office, and they were getting ready for a drill for biochemical attack. So that was gonna be the place they were going to have the drill. The equipment was already there, so we were able to establish a command center there, within three days, that was two and a half to three times bigger than the command center that we had lost at 7 World Trade Center. And it was from there that the rest of the search and rescue effort was completed.


The OEM crisis center in WTC 7 is suspected as being the control center for the pre-planned demolition of the towers. The center, and all of the evidence of the crime, was destroyed when the 47-story tower was completely demolished at about 5:25 p.m. on 9-11. This blast-proof command and control bunker with its own air and water supply was fortified to withstand incredible forces. What role did it play in the demolition of the World Trade Center?
So, who decided to build the OEM crisis center in the only WTC tower actually owned by Larry Silverstein?


It was Jerome Hauer, of course.


"Mr. Hauer said he decided that offices on the 23rd floor of 7 World Trade Center, next to the twin towers and just a few blocks from City Hall, seemed the best choice," Russ Buettner of the New York Times reported in May 2007.


The site was immediately controversial because it was part of the trade center, which had already been the location of a truck bomb attack in 1993. City officials, though, including Mr. Hauer, have long defended their decision, even after the command center had to be evacuated during the 2001 terror attack.


Last week, in an interview with Fox News, Mr. Giuliani again faced questions about the site. He put responsibility for selecting it on Mr. Hauer.


"Jerry Hauer recommended that as the prime site and the site that would make the most sense," Mr. Giuliani said. "It was largely on his recommendation that that site was selected."
Jerome Hauer clearly belongs to the very small group of people who were involved in setting the stage for 9-11. Like the others, people like Michael Chertoff, Alvin K. Hellerstein, Michael B. Mukasey, Ronald Lauder, Larry Silverstein, Frank Lowy, Rupert Murdoch, Michael Goff, James Rodney Schlesinger, and the Israeli brothers Elad and Amit Yoran, who controlled U.S. cyber-security, Hauer is also a Zionist Jew from a family with strong ties to the State of Israel.
This is, in fact, the one characteristic that is shared by all of the people who played key roles in setting the stage for the most disastrous terror attack in U.S. history – or covering up the truth afterwards.


This is not to say that these individuals are all necessarily witting accomplices in the crime. It is actually more likely that they were used, almost like mules, and because of their devotion to Israel they were placed in positions where they could be influenced to make decisions that would facilitate the attacks, demolitions, and subsequent destruction of the evidence and obstruction of the discovery and litigation processes to obtain justice for the victims.


Finis


Christopher Bollyn is an independent journalist and 9-11 researcher who is working on a book entitled Solving 9-11. Bollyn is dedicated to explaining what really happened and bringing the events of 9-11 into historical perspective.


This work to increase understanding and clarity of this critical subject can only be completed with the support of readers and interested citizens.


To support Bollyn's research and writing on this important book project,
To support his efforts, please send a donation by PayPal to:



or send a check or money order to:


Christopher Bollyn

3 Golf Center,

Suite 365 Hoffman Estates,

IL 60169 U. S. A.

Wednesday, January 23, 2008

UK governement under 'Friends of Israel' control : Did you say a genocide ?


Démystification des allégations israéliennes


Avez-vous visité les hôpitaux, parlé aux médecins débordés, vu les machines de dialyse et autres équipements à l'arrêt par manque de pièces de rechange grâce au blocus d'Israël ? Avez-vous noté l'absence de stock de matériel médical jetable et des produits de nettoyage, vérifié les dispensaires pour constater le manque de médicaments de base, regardé les patients atteints de maladies cardiaques et rénales chroniques agoniser et mourir par manque de médicaments et parce que les Israéliens ne leur permettront pas de franchir la frontière pour une hospitalisation ?


Par Stu Littlewood

Les trois principaux partis politiques du Royaume-Uni ont chacun un groupe de pression des "Amis d'Israël" qui assure l'intégration des membres pro-israéliens à tous les niveaux clés du Parlement et du gouvernement. Le ministre responsable des Affaires étrangères pour le Moyen-Orient est un ancien président travailliste des Amis d'Israël. Son opposant «fantôme» est un membre conservateur des amis d'Israël. Vous voyez le tableau ......


Donc, après avoir visité Gaza en novembre, j'ai écrit aux présidents conservateur et travailliste des Amis d'Israël en joignant un appel désespéré reçu du Ministère de la Santé à Gaza et un article décrivant les terribles souffrances des civils innocents sous le siège cruel imposé par Israël. "Vous et votre famille apprécieront Noel, je l'espère. Mais les habitants de Gaza qui meurent de faim, non... Je me demande quelles mesures allez-vous prendre personnellement pour aider à mettre fin à la crise humanitaire ?"Le président travailliste n'a pas répondu. Aujourd'hui, après plus de 6 semaines, j'ai reçu une réponse du conservateur, James Arbuthnot. Voici ce que dit-il (en date du 17 janvier )....... "Il n'est pas dans l'intérêt d'Israël de voir les Palestiniens de Gaza souffrir de la faim et manquer de soins médicaux. La publicité égard d'Israël est loin d'être favorable, grâce à la situation à Gaza. Cependant Israël, en tant que démocratie, a le devoir de protéger ses citoyens.


En tant que démocratie responsable, il doit veiller à ce que les matériaux potentiellement dangereux et les marchandises qui pourraient être utilisées pour nuire aux citoyens israéliens n'entrent pas dans la bande de Gaza."Les organisations terroristes continuent à tirer profit de l'aide humanitaire qui est livrée à la bande. Le mois dernier, une opération des FDI a pris un camion à l'un des points de passage en Cisjordanie qui transportait environ 6,5 tonnes de nitrate de potassium. Le nitrate de potassium était caché dans des sacs de sucre qui étaient étiquetés comme faisant partie de l'aide humanitaire fournie par l'Union Européenne, et devait être utilisé par des terroristes dans la bande de Gaza. "Le nitrate de potassium est une substance interdite dans la bande de Gaza en raison de son utilisation par des terroristes pour la fabrication d'explosifs et de roquettes Qassam."Les attaques à la roquette depuis la Bande de Gaza continuent de frapper les villes situées à l'ouest du Néguev.


Le mois dernier seulement, il y a été identifié 113 frappes de roquettes. Une Qassam est tombée près d'une école de la ville de Sderot, mettant 20 civils, dont 10 enfants, en état de choc. "Le mois dernier, il y a eu 17 blessés israéliens et 2 morts israéliens par des attaques à la roquette. Depuis décembre de l'année dernière, 896 roquettes ont touché les villes de l'ouest du Néguev comme Sderot.«Les actions israéliennes dans la bande de Gaza ne sont pas des incursions militaires mais des réactions défensives pour tenter de mettre fin aux attaques effectuées sur des Israéliens dans leurs maisons, leurs écoles et leurs rues. "Des terroristes lancent des roquettes dans la Bande de Gaza depuis leurs maisons et des écoles (un exemple étant une école de l'ONU) et des endroits où ils se cachent délibérément derrière des civils. Israël prend toujours soin d'éviter les pertes civiles.


Le nombre de morts pourrait être beaucoup plus élevé et le risque pour les soldats israéliens bien moindre. "L'arrêt des attaques est une pré-condition évidente à tout espoir de négociations de paix et à l'amélioration de la situation humanitaire dans la bande de Gaza. En effet, le fait que les attaques se poursuivent envoie un message clair que le Hamas ne répond pas à toute tentative d'avancée."Malgré tout cela, ISRAËL continue de nourrir la main qui le mord." (sic)."Les terminaux sont ouverts pour la livraison de carburant et de gaz destinés à la Bande de Gaza. L'approvisionnement en électricité et le projet de purification de l'eau dans le nord de Gaza continueront à être maintenus. Depuis la prise de contrôle par le Hamas, un total de 8759 patients ont bénéficié d'une évacuation médicale. "Les camions d'aide continueront à être déchargés aux terminaux de Sufa, Erez, Nahal Oz, Kerem Shalom et Karni. Depuis le 16 juin 2007, date à laquelle le Hamas a pris le contrôle de Gaza, un total de 14279 camions d'aide et de 326.563 tonnes d'aide ont été livrés à Gaza.


"Des marchandises comme du riz, des fruits, des légumes, de la viande, du poulet, du poisson, des produits laitiers, du sucre, de la farine et de la levure ont été livrés à la Bande. "C'est le même homme qui a dit : «Certaines personnes disent que l'occupation par les Israéliens est le problème. Eh bien, si tel était le cas, quand Israël s'est retiré de Gaza, ils auraient pu s'attendre à en tirer un certain bénéfice, mais au lieu de cela ils ont obtenu une pluie de roquettes en provenance de Gaza " selon le magazine des Conservateurs nommé de façon humoristique "Eclairé ".


L'adresse email de M. Arbuthnot est arbuthnotj@parliament.uk


Quoi répondre ? Par où commencer ? Ummmm.........


Cher Monsieur Arbuthnot,La question que je vous posais tout simplement était : que proposez-vous de faire à titre personnel pour aider à mettre fin à la crise humanitaire à Gaza, où 1,4 millions de civils souffrent sous un blocus israélien, qui ne montre aucun signe de levée et qui se fait ressentir en profondeur. Cela s'appelle un châtiment collectif, l'un des crimes les plus vicieux du livre. Vous ne répondez pas. Peut-on donc conclure que vous êtes heureux de voir Gaza devenir la pire sorte de ghetto ?


Et tout à fait détendu de voir sa communauté chrétienne écrasée et réduite à une situation terrible aux côtés de leurs amis et voisins musulmans ?Je vois que vous vous êtes rendus en Israël tout récemment avec «les Amis». Dans quelle mesure vous êtes-vous écarté du programme soigneusement planifié par les Israéliens, je m'interroge ? Avez-vous parlé avec Jeff Halper de l'ICAHD et appris ce que le gouvernement israélien était vraiment capable de faire .... Comment il envisage de rendre l'occupation permanente et comment chaque mesure prise est conçue pour y arriver ?


Avez-vous rendu visite aux responsables musulmans? Ou à l'Église Catholique, qui est présente dans chaque ville et village, enseigne aussi bien aux enfants musulmans qu'aux enfants chrétiens, et dispose d'un superbe réseau de renseignements ... Avez-vous fait un saut pour parler avec le Patriarche Latin et entendre comment sont traités ses prêtres? Lors de votre visite à Bethléem avez-vous parlé avec "Open Bethleem", avez-vous écouté le maire, rencontré les survivants des 40 jours de siège de l'église de la Nativité ? Avez-vous fait la queue pendant des siècles avec les citoyens sur un checkpoint israélien alors qu'ils tentaient de se rendre au travail ?Vous êtes-vous arrêtés pour admirer le monstrueux mur avec ses tours armées encerclant le berceau du christianisme ?


Pensez-vous que Jésus serait impressionné ? Les bons citoyens de Hartley Wintney et de Fleet, que vous représentez, aimeraient-ils vivre entourés de cela ... et sans possibilité de se rendre à Londres ? Avez-vous pris un taxi palestinien et voyagé à travers la Cisjordanie occupée, pour vous retrouver exclus des autoroutes pour Juifs seulement ? Etes-vous passé à Hébron, Tulkarem, Naplouse et Jénine ? Avez-vous noté le vandalisme israélien et la méga-destruction des villages et des champs d'oliviers ? Avez-vous apprécié les retards interminables aux centaines de checkpoints de l'armée et la grossièreté des FDI, ou IOF (O pour Offense) comme ils sont plus correctement appelés ?


Puis à Gaza .... Avez-vous remarqué comment Israël continue d'occuper l'espace aérien, les ondes hertziennes et les eaux côtières de Gaza, boucle toutes les sorties afin de ruiner le commerce et les moyens de subsistance, et y fait irruption avec des chars, des bulldozers et des hélicoptères de combat pour commettre des meurtres et semer le chaos quand il en a envie ? Avez-vous vérifié les magasins d'alimentation et les étagères des supermarchés ? Avez-vous enregistré la destruction des infrastructures vitales par Israël, dont certaines ont été payées par le contribuable britannique ? Avez-vous visité les hôpitaux, parlé aux médecins débordés, vu les machines de dialyse et autres équipements à l'arrêt par manque de pièces de rechange grâce au blocus d'Israël ?


Avez-vous noté l'absence de stock de matériel médical jetable et des produits de nettoyage, vérifié les dispensaires pour constater le manque de médicaments de base, regardé les patients atteints de maladies cardiaques et rénales chroniques agoniser et mourir par manque de médicaments et parce que les Israéliens ne leur permettront pas de franchir la frontière pour une hospitalisation ?Avez-vous partagé les maigres rations ? Et si vous êtes chrétien, êtes-vous allé voir la communauté chrétienne pour les entendre parler de leurs difficultés ? Saviez-vous que leur prêtre n'est pas allé voir sa famille en Jordanie depuis 9 ans parce que, s'il part, les Israéliens ne le laisseront pas revenir dans sa paroisse ? Et les écoles .... Comment fonctionnent-elles sans livres, le savez-vous ? Comment les étudiants de l'université peuvent-ils poursuivre leurs études ?


Avez-vous demandé une réunion d'information sur l'économie, paralysée après des décennies d'étranglement et près de 2 ans de siège ? Vous êtes-vous promené sur la plage déserte et demandé aux 3000 pêcheurs professionnels pourquoi ils ne peuvent pas emmener leurs embarcations en mer ? Vous êtes-vous promené dans les camps de réfugiés ? Avez-vous fait une pose pour prendre un café et tailler la causette dans les maisons du Fatah et du Hamas ?Etes-vous resté quelques jours pour profiter des longues nuits sans lumière et sans électricité, en tapant sur le clavier de votre ordinateur portable jusqu'à ce que la batterie lâche et observé les enfants étudier pour leurs examens à la lumière de chandelles ? Et quand vous avez dit au revoir, comment s'est passé votre passage de 3 heures dans le dédale de barres d'acier et des enclos équipés de haute technologie au passage d'Erez ?


Est-ce que la procédure « sécuritaire » inhumaine vous a donné le bourdon ?En bref, M. Arbuthnot, que savez-vous vraiment sur la situation en Terre Sainte et sur la conduite d'Israël ? N'avez-vous jamais eu le sentiment d'être utilisé ? C'est une cruelle chose à dire, mais peut-être que tous les députés qui ont rejoint les amis d'Israël devraient se poser la question, ou tout au moins examiner quel genre d'impression ils créent dans l'esprit d'un public qui est de plus en plus au courant de la vérité.


Traduction : MG pour ISM
Mercredi 23 Janvier 2008

Source :
http://www.alterinfo.net

Tuesday, January 22, 2008

Genocide in Gaza : Les Palestiniens n'ont plus de stock de vivres, de nourriture


Les Israéliens tuent la Bande avec une bénédiction américaine


Palestine – CPI



L'état dans lequel vit aujourd'hui la bande de Gaza laisse penser à la visite du président américain Bush et à ses positions concernant la cause palestinienne, exprimées dans sa dernière tournée faite dans l’Entité sioniste et les territoires palestiniens occupés. Beaucoup croient que cette visite était un feu vert donné aux Israéliens pour attaquer Gaza, le Hamas, les factions et les leaders palestiniens.


En effet, Bush n'a fait que confirmer ces positions précédentes. On dirait qu'il n'est venu dans la région que pour liquider les droits essentiels des Palestiniens et pour assurer la sécurité de l'Entité sioniste. On dirait aussi qu'il est venu essentiellement pour améliorer son image détériorée pendant ses deux mandants. En tout cas, il ne lui reste pas assez de temps pour faire quoi que se soit, si ce n'est que donner ce feu vert que les Israéliens n’attendent même pas pour attaquer le peuple palestinien.


Les Israéliens et leurs alliés américains ne seront pas tranquilles tant que le peuple palestinien ne renonce pas à ses droits des plus naturels. Ils ne seront pas tranquilles tant qu'il ne se met pas à genoux, ce peuple qui souffre toujours de tant de persécutions, de tant de privations, de tant de complots, de tant d'humiliation... Et maintenant, ils lui coupent carrément la vie sous le regard presque paisible du monde entier. On lui coupe le carburant, la nourriture et même les médicaments.


Bénéfices !


Ce n’est que des bénéfices pour les Palestiniens, la visite du président américain dans les territoires occupés, porte à croire Yasser Abd Rabbah, secrétaire du comité exécutif de l'OLP, malgré tout ce qui arrive au peuple de la Bande.


Mais Bush, lui-même, vient un peu plus tard pour démentir Abd Rabbah. Bush veut faire d’"Israël" un pays pour les Juifs, exclusivement. Il veut, avant la fin de son mandat, voir un Etat pour les Juifs, avec des frontières définies, à côté d'un petit Etat pour les Palestiniens, tous les Palestiniens, même les citoyens d'« Israël ». Une façon habile pour se débarrasser de la question des réfugiés qui veulent retourner à leurs domiciles. Dans le meilleur des cas, ils seront compensés, financièrement !


Al-Quds et la colonisation


Quant à la ville d'Al-Quds, le président Bush n'a même pas exigé à ses alliés israéliens de laisser les quartiers Est aux palestiniens.


Dans son voyage vers Ramallah, Bush avait vu de ses propres yeux les souffrances des Palestiniens, les barrages israéliens, 500 environ, qui déchirent les territoires palestiniens. Cependant, il n'a fait qu'exprimer une inquiétude des plus molles devant l'élargissement des colonies !


En somme, les Israéliens n’ont non seulement pas respecté leurs petits engagements faits pendant et après Annapolis, mais de plus, ils intensifient leurs attaques, leurs agressions, leurs massacres contre le peuple palestinien. Ils profitent au maximum du reste du mandat d'un président américain des plus fidèles, tant qu'il n’a pas expiré.


Des dizaines de malades et de blessés palestiniens ont organisé, ce matin, le mardi 22/1, un sit-in devant le passage frontalier de Rafah, qui sépare la bande de Gaza des territoires égyptiens, pour demander l'ouverture de ce passage, pour leur permettre de voyager pour aller se soigner à l'étranger après que les hôpitaux de la Bande ont fini les derniers stocks de médicaments et de matières médicales essentielles.


Les malades et les blessés ont appelé le président égyptien Mohammed Hosni Moubarak à prendre ses responsabilités et à ouvrir le passage de Rafah qui est la seule porte pour la bande de Gaza.


Les participants au sit-in ont installé une tente devant le portail du passage de Rafah en affirmant qu'ils vont continuer leur sit-in jusqu'à ce qu'on leur permette de voyager pour aller pour se soigner.


On souligne que 75 malades palestiniens sont morts en moins de deux mois seulement après que les forces occupantes ont imposé un blocus sévère contre les habitants de la bande de Gaza, depuis plus de huit mois, leur interdisant de voyager pour aller se soigner à l'étranger.

Gaza dans un noir total, quelle est l’excuse de l’Egypte et du monde entier ?


« Nous avons encore l’espoir que vous alliez intervenir. Ô notre nation arabo-islamique, vous n’avez plus aucune excuse. Allez ! Brisez cet injuste siège ! Soyez aux côtés de votre peuple en Palestine qui porte la responsabilité de la défense de votre dignité en donnant tout ! ».


Gaza – CPI



Voilà que l’ennemi sioniste a mis ses menaces inhumaines à exécution. Voilà que la bande de Gaza est dans un noir total. La centrale électrique a cessé de travailler, faute de carburant. La vie d’un million et demi de personnes, dont surtout des centaines de malades, est directement en danger. Le monde est devant une catastrophe humanitaire immédiate !


Le gouvernement israélien va plus loin dans sa sanction collective pour commencer un assassinat collectif du peuple palestinien. Un assassinat sous l’égide et la bénédiction du président américain George Bush qui avait apparemment donné, durant sa dernier visite, le feu vert à une telle massacre collective !


Au cœur de la catastrophe !


En effet, la centrale électrique a complètement arrêté de travailler à 8 heures du soir, le dimanche 20 janvier 2008, suite à la décision de l’occupation de fermer tous les points de passage de la bande de Gaza.


Dans les hôpitaux de Gaza, la vie des malades, surtout de ceux qui souffrent de maladies graves, est en danger certain. Ainsi que la vie des enfants malades, des nouveaux-nés… Ces hôpitaux se trouvent obligés de suspendre leurs opérations chirurgicales.


Dans ce climat hivernal difficile, les Palestiniens de la bande de Gaza n’ont plus rien pour se réchauffer…


Rami Abda, porte-parole du Comité populaire pour faire face au siège, lance un appel pour stopper « la mort et l’injustice pratiquée contre les enfants, les malades, les femmes de la bande de Gaza ».


Il a incité toutes les institutions internationales à une action immédiate : « Si les organisations internationales, les Nations Unies en tête, ne réagissent pas au moment de la catastrophe, quand alors ? ».


Le monde s’inquiète, mais réagit-il ?


De son côté, le directeur de l’UNRWA a lancé un appel de détresse au monde entier, à partir de Gaza, pour intervenir et résoudre la crise humanitaire de la bande de Gaza.


Auparavant, le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon avait exprimé son inquiétude devant la situation de la Bande.


Et le secrétaire général de l’organisation de la Conférence Islamique Akmal Al-Dine Ihsan Oghlo avait condamné l’Entité sioniste pour ses « crimes successifs commis dans la bande de Gaza ».


Les appels du Hamas


Dans ces moments catastrophiques, le mouvement de la résistance islamique Hamas a lancé un appel urgent aux pays arabo-islamiques, surtout à l’Egypte, à prendre des décisions concrètes pour briser cet état de siège suffocant imposé sur la bande de Gaza qui nous mène directement vers une catastrophe humanitaire sans précédent.


En fait, quelques heures seulement avant l’arrêt de la centrale électrique, le mouvement de la résistance islamique Hamas diffuse un communiqué dont le Centre Palestinien d’Information (CPI) a reçu une copie. Il a averti : « L’ennemi sioniste endurcit ses menaces et son blocus contre la bande de Gaza qui est désormais menacée d’une catastrophe. Le carburant est sur le point de finir. La centrale électrique risque de s’arrêter dans quelques heures seulement ».


En s’adressant à la nation, le Hamas confirme que les Palestiniens n’ont pas perdu tout espoir : « Nous avons encore l’espoir que vous alliez intervenir. Ô notre nation arabo-islamique, vous n’avez plus aucune excuse. Allez ! Brisez cet injuste siège ! Soyez aux côtés de votre peuple en Palestine qui porte la responsabilité de la défense de votre dignité en donnant tout ! ».


Le mouvement de la résistance islamique Hamas a en particulier incité l’Egypte à reprendre son rôle réel pour soutenir le peuple palestinien : « Nous ne voulons pas que vous nous fournissiez des armes, en dépit de notre besoin, ni des hommes, dans cette étape…


Mais aujourd’hui, vous êtes appelés à travailler pour briser le blocus, en ouvrant le point de passage de Rafah. La situation ne supporte plus aucun retard… La catastrophe nous touche et bientôt elle touchera toute la région. Vous n’avez plus aucune excuse ».


Aux Ulémas, aux intellectuels de la Nation, et à tout homme libre, le mouvement dit :


« Qu’attendez-vous pour réagir ? Que nous mourons tous ?... Quand assumerez-vous votre rôle réel ?... Votre silence consolide celui de vos dirigeants…


Où sont les partis et les mouvements islamiques, nationaux, gauchistes ? Où sont les hommes libres et honnêtes ?... »


Le mouvement appelle toutes les organisations des Nations Unies et celles des droits de l’homme, ainsi que tous les hommes libres du monde à intervenir pour sauver « un peuple massacré par le siège et le terrorisme sionistes, devant vous, car, tout simplement, il se défend en appliquant un droit reconnu par vos conventions. Jusqu’à quand alors ce silence ? ».
Est-ce que nous allons voir le monde bouger ? Allons savoir !

Monday, January 21, 2008

Les gouverneurs arabes sont responsables de la mort de tout Palestinien à Gaza


Damas - CPI



Le chef du bureau politique du mouvement du Hamas Khaled Mechaal a insisté sur la nécessité des efforts arabes et musulmans pour arrêter les agressions sionistes et lever le blocus sévère imposé injustement contre la bande de Gaza, tout en soulignant que le blocus et les crimes sionistes ne vont jamais affaiblir la volonté solide du peuple palestinien.


Mechaal a fortement condamné la décision de l'occupation d'arrêter complètement la livraison de carburant et de fermer tous les passages, et il a adressé un message fort aux leaders sionistes en disant que le peuple palestinien ne renoncera jamais à ses droits et principes nationaux, tout en saluant la résistance des habitant sde Gaza face à la politique criminelle de l'occupation.
Dans sa déclaration exclusive sur la chaîne d'Al-Jazzera, dimanche soir, le 20/1, Mechaal a critiqué fermement les positions officielles des gouverneurs arabes envers les violations perpétuelles (assassinats, massacres, arrestations, incursions et blocus sévère) des Sionistes contre le peuple palestinien.Il s'est adressé aux gouverneurs arabes en disant : "Vous êtes les responsables de la mort de tout Palestinien à Gaza à cause du blocus imposé sévèrement et injustement contre les habitants innocents de la bande de Gaza".Il a ajouté : "Si vous ne soutenez pas le peuple palestinien, Allah, vos peuples et le peuple palestinien ne vous pardonneront jamais".Le dirigeant du Hamas a appelé le gouvernement égyptien à déployer ses efforts et à reprendre ses responsabilités pour briser ce blocus injuste afin de sauver les citoyens de Gaza, étranglés par la politique criminelle de l'entité sioniste.


Mechaal a appelé l'autorité palestinienne dirigée par le président Mahmoud Abbas à reprendre, immédiatement, un dialogue national sérieux et général, sans conditions préalables, pour servir les intérêts suprêmes du peuple palestinien. Il a confirmé que le Hamas est prêt à laisser les désaccords de côté, et il a exhorté les leaders arabes, notamment le roi de l'Arabie Saoudite Abdallah Ibn Abdel Aziz, à intervenir pour réaliser l'entente palestinienne comme cela a été le cas lors de l'accord de la Mecque.


Mechaal a également adressé un message aux dirigeants de l'entité sioniste, à Olmert, à Ehud Barak et à Netanyahu, en disant : "Si vous croyez pouvoir parvenir à vos objectifs à travers vos crimes et vos escalades agressives contre les Palestiniens, alors vous vous trompez, car je vous assure que notre peuple ne vous donnera jamais l'occasion de profiter des vos rêves et de vos illusions".


"Notre peuple palestinien et toutes ses branches militaires vont mettre fin à votre histoire politique", a-t-il affirmé, faisant allusion au sort de l'ancien premier ministre de l'entité sioniste Ariel Charon.


Mechaal a souligné que ni les crimes des troupes armées de l'occupation ni le blocus sévère contre Gaza ne vont pousser les Palestiniens à présenter des concessions à l'ennemi sioniste. Il a ajouté : "Les infrastructures réelles du peuple palestinien, sont ses hommes pieux, ses femmes, ses bras forts et sa foi profonde en son seigneur de l'univers (Allah)".

LE GENOCIDE SILENCIEUX DE LA BANDE GAZA : LA SOLUTION FINALE DE 1.5 MILLIONS DE GAZANS !

Death and Darkness in Gaza, People are dying, Help us!

A humanitarian crisis is underway as the Gaza Strip's only power plant began to shut down on Sunday, and the tiny coastal territory entered its third full day without shipments of vital food and fuel supplies due to Israel's punitive sanctions.The Gaza Strip's power plant has completely shut down on Sunday because it no longer has the fuel needed to keep running. One of the plant's two electricity-generating turbines had already shut down by noon.This will drastically reduce output to 25 or 30 megawatts, down from the 65 megawatts the plant produces under normal conditions. By Sunday evening the plant will shut down completely, leaving large swaths of the Gaza Strip in darkness.Omar Kittaneh, the head of the Palestine Energy Authority in Ramallah, confirmed that by tonight, the one remaining operating turbine will be powered down, and the Gaza power plant will no longer be generating any electricity at all.“We have asked the Israeli government to reverse its decision and to supply fuel to operate the power plant”, Dr. Kittaneh said. “We have talked to the Israeli humanitarian coordination in their Ministry of Energy [National Infrastructure]. We say this is totally Israel’s responsibility, and that reducing the fuel supplies until the plant had to shut down will affect not only the electrical system but the water supply, and the entire infrastructure in Gaza – everything.”After months of increasingly harsh sanctions, Israel imposed a total closure on the Strip's border crossings, even preventing the delivery of humanitarian aid.
The Israeli government says the closure is punishment for an ongoing barrage of Palestinian homemade projectiles fired from the Gaza Strip."Famine"180 fuel stations have shut down after Gaza residents to buy gas for cooking. A Palestinian economist Hasan Abu Ramadan said the current humanitarian disaster in the Gaza Strip will be deepened by the blockade on fuel and food supplies. He warned that Gaza Strip could go from a situation of deep poverty to all out famine, disease, and malnutrition. Abu Ramadan said that more than 80% of the Strip's 1.5 million residents have been surviving with the help of food aid from international organizations such as UNRWA for Palestinian refugees.International condemnationMost international actors in the region believe there already is a humanitarian crisis in Gaza, including the UN's Emergency Relief Coordinator, the Undersecretary-general for humanitarian affairs John Holmes, who said at a press conference at UNHQ in New York on Friday that "This kind of action against the people in Gaza cannot be justified, even by those rocket attacks".
UN Secretary-General Ban Ki-Moon expressed particular concern, in a statement issued later on Friday through his spokesperson, about the "decision by Israel to close the crossing points in between Gaza and Israel used for the delivery of humanitarian assistance. Such action cuts off the population from much-needed fuel supplies used to pump water and generate electricity to homes and hospitals".
The UN Human Rights Council's Special Rapporteur on the situation of human rights in the occupied territories, John Dugard, also issued a much sharper statement on Friday, saying that Israel must have foreseen the loss of life and injury to many nearby civilians when it targeted the Ministry of Interior building in Gaza City.This, and the killings of other Palestinians during the week, plus the closures, "raise very serious questions about Israel's respect for international law and its Commitment to the peace process", Dugard said. He said it violates the strict prohibition on collective punishment contained in the Fourth Geneva Convention, and one of the basic principles of international humanitarian law: that military action must distinguish between military targets and civilian targets.

Source:
Maan

www.freegaza.ps
freegaza.ps@gmail.com

Sunday, January 20, 2008

Putin accuses Yisrael, Olmert and ICTS to have targeted Brown in Heathrow last Thursday 17 January 2008



British Prime Minister Targeted (by Yisrael ?!) In London Air Crash, Says Russia

Now guess who is in charge of the security at Heathrow Airport : ICTS, the israeli company involved in 9/11 and London bombings !




By: Sorcha Faal, and as reported to her Western Subscribers



Russian Intelligence Analysts are reporting in the Kremlin today that Britain’s Prime Minister, Gordon Brown [pictured top left], and numerous leaders of the United Kingdom’s business community were ‘targeted’ in a failed assassination attempt which instead of downing the aircraft due to take the British Leader on his first state visit to China instead brought down a British Airways 777 upon its landing approach to London’s Heathrow Airport.



According to these reports, Prime Minister Brown’s flight to China was delayed due to British billionaire Sir Richard Branson’s late arrival at Heathrow, as he was one of the many business leaders accompanying Brown to China, and which allowed the British Airways 777 flight from China to land first.



But, upon the British Airway 777’s attempt to land, and as examined by Russian Military Scientists, a ‘non-nuclear micro-burst’ electromagnetic pulse (EMP) was ‘fired’ which then caused a catastrophic engine failure due to loss of power causing that flight to plunge to the ground prior to reaching the runway.[crash pictured left, 2nd photo]



These reports state the mistiming of the EMP device [see pictured example 3rd photo down on left] was likely due to its trigger mechanism being set to Heathrow Airports radio frequencies, and with the takeoff of the Prime Minister Brown’s plane delayed, and by the coincidence that the British Airway 777 flight landing was coming from China, the aircraft identifier codes transmitted to the device targeted the wrong aircraft causing it to crash instead of Brown’s.
Kremlin sources further speculate that the assassination of the British Prime Minister, and should it have been successful, would have been blamed on dissident factions in Russia supporting President Putin as tensions between the two nations have risen to crisis levels over the past few months over many issues, including Russia’s forced closing of two British Counsel Offices which led the British foreign secretary, David Miliband, to state to his Parliament, “We saw similar actions during the cold war, but thought they had been put behind us.”



To the overriding concern of Kremlin, however, is that this plot against the British Prime Minister would further aggravate World tensions as Russian is standing against the West in their plan to recognize Kosovo outside of the United Nations structure for doing so, and which Moscow has warned their will be ‘grave consequences’ to be paid should Kosovo be successful in their breaking away from Serbia.



Equally important, and should this plot had been successful, it would have killed the gas pipeline deal just concluded yesterday between President Putin and Bulgaria, and which now leaves Russia holding the ‘keys’ to Western Europe’s natural gas supply.





General Baluyevsky was, undoubtedly, and as these reports say, issuing his warning to Israel, and who many in the Kremlin believe stands the most to gain by aggravating the tensions between Russia and Britain, especially in light of this past weeks failed attempt by Israel’s Foreign Minister, Tzipi Livni, to make Moscow stop shipping nuclear fuel to Iran.



Most frightening of these reports, though, are the statements of the FSB Intelligence Analysts that there is a ‘100 percent certainty’ that new such moves against President Putin and Russia will be forthcoming in the weeks, if not days, ahead.

Yisrael sera-t-elle vaporisee le Jeudi 24 Janvier 2008 ?


GAZA : CIBLE D'UNE OPERATION GENOCIDE LE MERCREDI 23 JANVIER 2008 : L'Egypte, la Jordanie, L'Arabie Saoudite complices !



Les Sionistes montrent leur obstination pour tout accord final


Palestine – CPI



Un document concernant les négociations de Taba et de Camp David des années 2000 et 2001 a été publié. Il avait été envoyé du bureau du premier ministre de l’époque Ariel Sharon au bureau d’Ehud Barak devenu à son tour premier ministre. Ce document montre de façon claire un entêtement sioniste chaque fois qu’on discute des accords finaux.


Le document publié par le journal hébreu Haaretz précise que les principes vus dans le conseil des ministres tenu avant la conférence d’Annapolis ressemblent énormément à ceux délimités par Barak.


Le sous-titre du document est : « La réalité actuelle de l’opération politique avec les Palestiniens ». Il met sous lumière un accord entre les deux parties sur la constitution d’un Etat palestinien pour donner aux Palestiniens leur droit à l’autodétermination. Le document rapporte que les Palestiniens sont divisés quant à la reconnaissance de l’Entité sioniste comme étant « un pays du peuple juif ».


Par le document, on sait maintenant que les Sionistes ont proposé des principes qui leur sont vitaux. Ils ne veulent transférer aucuns territoires à l’autorité palestinienne avant un accord final sur toutes les affaires fondamentales. Et avant cet accord, il n’y aura pas d’accord partiel, considérant toutes les affaires comme liées entre elles.


Selon le document, dans les négociations de Taba et de Camp David (2000-2001), les Palestiniens ont grandement protesté contre les exigences sécuritaires israéliennes et contre un Etat palestinien désarmé. Ils ont aussi voulu arriver à un « accord pour servir de cadre à l’accord final » de façon à traiter toutes les questions essentielles du conflit et à délimiter de grandes lignes et des calendriers temporels pour la solution.


Quant à la question des frontières, le document mentionne que les Palestiniens étaient prêts à montrer une certaine souplesse. Ils ont accepté quelques changements sur les frontières du 4 juin 1967 pour qu’elles puissent répondre aux exigences démographiques de l’Entité sioniste. La différence d’avis concerne toujours la définition de 100% des territoires et de la démographie.
Le document montre aussi que dans ces négociations-là, on n’est pas arrivé à un accord pour déterminer l’avenir de la zone annexée à la ville d'Al-Quds après 1967 et de la zone de la Mer Morte. Tel-Aviv a voulu un changement de terrains à une proportion de 6 à 8 de la Cisjordanie afin de préserver les blocs coloniaux. Les Palestiniens se sont opposées à la notion de blocs. Ils ont demandé que l’échange soit de 1/1 et qu’il ne dépasse pas 3,2% des territoires de la Cisjordanie.


Et sous le titre d’Al-Quds (Jérusalem), le document dit que cette ville aura deux capitales, Jérusalem et Al-Quds. Les Palestiniens ont insisté pour que la ville toute entière soit ouverte. L’Etat d’occupation a besogné selon le principe suivant : « Tout ce qui est arabe est pour les Palestiniens ». Mais, en pratique, ils ont proposé une carte avec des pieds israéliens déchirant les territoires palestiniens. Les Palestiniens ont demandé le contraire.


Quant à la question de la vallée sacrée et de l’ancien bourg, les Sionistes ont voulu pour eux une position spéciale. Les Palestiniens y ont posé leur objection. Ils veulent leur autorité sur les quartiers islamiques et chrétiens, et sur la plupart du quartier arménien. Et dans les zones sacrées chez les Juifs, hors les clôtures, les Palestiniens ont suggéré des arrangements au profit de l’Entité sioniste, sans pour autant arrivé à l’autonomie. Et pour le sanctuaire Al-Maqdasi, il y a eu deux alternatives. Soit sa position reste confuse, soit décidée selon la relation de chaque côté du lieu. Alternatives refusées par les Palestiniens.


Enfin, l’Etat d’occupation a refusé d’assumer la responsabilité des réfugiés palestiniens et de reconnaître leur droit au retour. Par contre, il a accepté de reconnaître leur souffrance et de participer aux efforts internationaux destinés à faciliter le retour d’un petit nombre d’entre eux, avec une participation financière pour leur intégration. Les Sionistes insistaient sur la condition mettant finalement un terme « au conflit et à tous les droits ». De leur côté, les Palestiniens ont réclamé une reconnaissance de la responsabilité des Sionistes dans l’origine et la continuation du problème des réfugiés. Le document cite que les Palestiniens ont montré, durant les négociations, une compréhension de la sensibilité de ce sujet et se sont montrés prêts à en trouver une solution équilibrée.

Saturday, January 19, 2008

Désintégration du système : la « stratégie du chaos » de l'empire britannique


Assassinats, dissolution nationale, guerres et génocides se répandent à travers la planète. Comme l'a fait remarquer Lyndon LaRouche, il s'agit bien là de la stratégie de l'empire britannique : provoquer le chaos pour conserver le pouvoir sur un système financier en pleine déliquescence(voir ici). Il est nécessaire de regarder chacun de ces évènements éparpillés du point de vue d'une carte d'ensemble reflétant la stratégie mondiale de chaos :



En Asie :


Pakistan : le 17 janvier dans une mosquée chiite de Peshawar, un attentat suicide a fait huit morts et bien plus de blessés. C’est le quatrième attentat mortel au Pakistan depuis le 1er janvier, il intervient au lendemain d’une attaque sur un fort militaire pakistanais à la frontière afghane qui a fait 27 morts et disparu dans les rang de l’armée.


Sri Lanka : Hier, des tigres tamouls ont tiré sur un bus, tuant 27 personnes et en blessant plus de 60. Aujourd’hui, le gouvernement rapporte qu’il a détruit un centre de commandement militaire tamoul.


Thailande : Huit soldats thaïlandais ont été tué lundi dans une embuscade après avoir escorté des enseignants à leur travail (ces derniers sont la cible favorite des séparatistes musulman qui les considèrent comme le symbole du régime). 2800 personnes ont été tuées depuis 2004. Les attaques sont de plus en plus sanglantes ces derniers mois, on retrouve des victimes décapitées, mutilées ou même crucifiées.


En Asie du Sud-Ouest :


Les fragiles accords de paix entre Israël et la Palestine ont été anéantis par Ehud Olmert qui semble se diriger vers des opérations militaires de grande ampleur dans la bande de Gaza, des opérations que LaRouche estime insensées. Alors qu’Olmert parlait « d’une guerre » entre Israël et une bande de Gaza contrôlée par le Hamas, huit palestiniens ont été tué aujourd’hui lors d’un raid aérien israélien. Nabil Abu Rudaineh, le porte parole du Président de l’Autorité Palestinienne, Mahmoud Abbas, a appelé à l’arrêt immédiat de ces attaques avant qu’elle ne détruise le processus de paix ; selon des sources de l’autorité palestiniennes, citées par le Jerusalem Post, Abbas prévoirait de démissionner si la situation devait se prolonger.
Irak : Aujourd’hui, Un attentat suicide à la bombe a fait neuf morts et bien plus de blessés dans une mosquée chiite de Bakuba.


En Afrique :


Kenya : huit manifestants ont été tué deux jours après que les manifestations contre les résultats électoraux aient repris. L’Union Européenne a annoncé un gel de toutes les aides jusqu’à la tenue de nouvelles élections, une attitude qui ne peut que nourrir une situation de chaos.


Somalie : Au moins 13 personnes ont été tuées et 75 blessées lors d’affrontements opposant les « insurgés islamiques » et les troupes éthiopiennes dans la capital somalienne, Mogadiscio.
En Amérique Latine :


Cette région se dirige vers une guerre entre le Venezuela et la Colombie impliquant tous leur voisins, pendant que le président du Venezuela, Hugo Chavez, fait le jeu anglais en provoquant les néo-conservateurs américains. Le 16 janvier, l’administrateur en chef du commandement sud, James Stavridis, pendant qu’il diffusait des photos de Chavez avec Ahmadinejad, le président iranien, Rafael Correa, le président équatorien et Evo Morales, le président bolivien, a fait des déclarations menaçantes au Centre d’études internationales et stratégique (CSIS) de Washington sur le danger présumé d’un lien entre les narcoterroristes d’Amérique Latine et l’Iran.


Dans le même temps, Hugo Chavez et le président du Nicaragua, Daniel Ortega, apparaissaient ensemble à Managua, déclarant que la région allait se lever contre « l’empire américain » et qualifiant le président colombien, Alvaro Uribe, « d’agent » de cet empire et de menace à la paix dans la région. Chavez a rejeter les protestations du gouvernement colombien contre son ingérence dans les affaires internes du pays lorsque celui-ci avait soutenu les Farc et réitéré son intention d’ignorer le gouvernement colombien et de parlementer directement avec son le peuple.


Samedi 19 Janvier 2008

Friday, January 18, 2008

Bandar Bin Sultan, MI6 operative, next King of Saudi Arabia ? Zionists plan a major 'coup d'etat' in Ryadh to boost the dismantlement of the ME


Guns, Drugs and Sephardic 'jews' Al Saud of Saudi Arabia


Iran-Contra Operation


NBC Dateline - CIA drug trafficking - Contra connection


Before embarking on its plan for World War III, the Illuminati would first have to end the Cold War, by subduing the Soviet Union, to render America the remaining Western superpower to be pitted against the Muslim World. Therefore, in a Time magazine cover story, published on Jan. 15, 1979, Brzezinski proclaimed Iran, Afghanistan, and the Indian subcontinent as an “arc of crisis” that posed a grave challenge to the West, though one that could also spell doom for the Soviet empire. Essentially, in the Illuminati agenda, the Arc of Crisis was used as a pretext to ignite a band of Islamic fundamentalism across Central Asia, that could be first be used to bankrupt and destroy the Soviet Union, and then to recruit and engage a wave of Islamic fundamentalists to later be used as the specter of terrorism with which to frighten the Western world.


This strategy was revealed in the 1998 interview which Brzezinski gave to the Le Nouvel Observateur:


Yes. According to the official version of history, CIA aid to the Mujahadeen began during 1980, that is to say, after the Soviet army invaded Afghanistan, 24 Dec 1979. But the reality, secretly guarded until now, is completely otherwise Indeed, it was July 3, 1979 that President Carter signed the first directive for secret aid to the opponents of the pro-Soviet regime in Kabul. And that very day, I wrote a note to the president in which I explained to him that in my opinion this aid was going to induce a Soviet military intervention... We didn’t push the Russians to intervene, but we knowingly increased the probability that they would.[1]

Gulbuddin Hekmatyar


Chief among these Mujahideen dissidents was CIA asset Gulbuddin Hekmatyar, who for their sake postured a radical view of Islam and anti-Americanism. Hekmatyar received a diploma in engineering from Kabul University in 1968. At this time, he showed no sign of religious fundamentalism, though in 1970, he joined the or Muslim Youth, a faction of the Muslim Brotherhood. Nevertheless, he was also a member of the quasi-Marxist PDPA, until he was accused in 1972 of the murdering a Maoist student. He was found guilty and sent to jail for a period of two years. During the Daoud coup of 1973, Hekmatyar escaped to Pakistan, and was recruited by Pakistani intelligence. In Pakistan, Hekmatyar then founded the Hezbi Islami, or Party of Islam, even though he had never received a classical Islamic education.


The US’ move was understood as one that would likely lead to direct Soviet intervention, and that is exactly what happened. On December 24th of that same year, after being invited by the Afghani government, the Russian military took up positions to protect government assets from rebel attacks.


The CIA’s backing of the Mujahideen war in Afghanistan would become its largest covert operation in history, funded by an intricate series of clandestine and illegal activities, known as the Iran-Contra Affair, which involved the complicity of the Muslim Brotherhood and the Saudi regime as well. Essentially, the tremendous wealth created in Saudi Arabia through the orchestration of the Oil Crisis, would act as a slush fund to fund the CIA’s covert operations. When Reagan became president, his administration engaged in an expansion of the relationship already set out with Roosevelt, by which Saudi Arabia would build a massive network of naval and air defense facilities that could sustain U.S. forces, under the pretext that they would be needed to protect the region or wage war against an aggressor. The program also involved a new understanding that Saudi Arabia would become a partner in covert operations, but not just in the Middle East. The Saudis agreed to fund anti-communist guerrillas in Afghanistan, Angola, and elsewhere, who were supported by the Reagan administration, including the Contras of Nicaragua.[2]


Aside from Iran-Contra, when war broke out between Iran and Iraq in 1980, the U.S. secretly backed both sides of the conflict, and also became involved in an operation known as and Iraqgate. The Reagan administration used proceeds from arms sale to Iran to fund the right-wing Contras, in an effort to overturn Nicaragua’s left-wing, but democratically elected, Sandanista government. Both actions were contrary to acts of Congress, which prohibited the funding of the Contras, and the sale of weapons to Iran, which it regarded as a “terrorist state”. In addition, both activities also violated United Nations’ santions.


Throughout this period, until the death of Khomeini in 1989, Iran was the command center of international terrorism, inciting all Muslims, both Sunni and Shiah, to fight the Western countries, which he categorized as “greater and lesser Satans”. At the behest of the Americans, and using the local Shiah communities as intermediaries, Iran had supported and financed a number of “liberation” movements and armed factions, from Palestine to Northern Ireland, to Sudan, and the Ivory Coast.[3]

Prince Bandar


Initially, in order to side-step Congress, the U.S. approached Prince Bandar to solicit Saudi aid in funding the Contras. Prince Bandar bin Sultan, who was the grandson of Ibn Saud, and Hassa bint Ahmed al-Sudairi, one of the most honored and respected women in Saudi Arabia, was appointed Saudi ambassador to the U.S. in 1983, at the age of 34, an appointment he served for twenty years. Prince Bandar has had unprecedented access to Presidents and most senior American officials since the Reagan era. He was a close family friend of the Bushes, named affectionately by Barbara as “Bandar Bush”.


After the Hezbollah bombed American facilities in Beirut, and kidnapped CIA station chief William Buckley, it was CIA chief William Casey and Bandar who agreed to assassinate Sheikh Fadlallah, the terrorist group’s leader. Control of the operation was handed to the Saudis, who turned to the services of an operative from Britain’s elite special forces. The plan backfired, however, when the car bomb took down an apartment building near Beirut, killing eighty innocent civilians. Fadlallah escaped unharmed. Nevertheless, to cover their tracks, the Saudis provided Fadlallah with information identifying the operatives they had hired.[4]
Over time, Saudi aid to the Contras amounted to $32 million. Bandar was also used as an intermediary with Saddam, when he made known his readiness to accept American aid. The U.S. had also been aiding the Iranians, primarily to gain their influence with militant groups that held several American hostages in Lebanon, and who supported bombings in Western European countries. However, the U.S. was also concerned with supporting Saddam, to protect the Saudis and its oil reserves. Though Congress would not have approved, the Reagan administration secretly allowed Saudi Arabia, Kuwait, and Egypt to transfer U.S. weapons, including howitzers, helicopters, and bombs, to Saddam.


Also, part of the proceeds of the weapons sales to Iran had been channelled to finance the Mujahideen:


The Washington Post reported that profits from the Iran arms sales were deposited in one CIA-managed account into which the U.S. and Saudi Arabia had placed $250 million apiece. That money was disbursed not only to the contras in Central America but to the rebels fighting Soviet troops in Afghanistan.[5]

William Casey


The complexities of the Iran-Contra operation, and the arming of the fundamentalist Islamic Mujahideen in Afghanistan, were orchestrated by William Casey, then director of the CIA. Known as “off-the-shelf”, meaning unaccountable and invisible, Casey’s operations involved arms being traded with the Contras for cocaine, and profits from its sale to Black street gangs of Los Angeles, funds from which were then used for the various covert CIA campaigns.


The U.S. government’s involvement in drug-trafficking for the financing of covert activities dates back at least to the Office of Strategic Service (OSS), the predecessor of the CIA. A private agreement was settled between Allen Dulles, then Swiss “Station Chief” for the OSS, and later Director of the CIA, and SS General Karl Wolff, against the direct, written orders of President Roosevelt. The SS were granted freedom from prosecution in return for agreeing to secretly work for American intelligence against the Russians in the cold war. However, since it was impossible for the OSS to fund this secret network, Dulles allowed the Nazis to finance themselves from their vast stocks of Morphine, plundered Jewish gold, and a mass of counterfeit British bank-notes.[6]


During the Vietnam War, the CIA, with the assistance of the Hmong hill tribes of Vietnam, were smuggling huge amounts of Heroin from the Golden Triangle region of Southeast Asia. Prior to that, the French had controlled the Opium trade in this part of the world, a ring later became known as the “French Connection”. With the embarrassing defeat of the French at Dien Bien Phu, in 1954, the French began to withdraw their forces from Indochina, the Americans prevailed over the French, and appropriated the Opium trade, facilitated through the CIA’s Air America network of aircraft.

Richard Armitage


Years after the Vietnam War was over, the CIA remained an important player in the Golden Triangle heroin trade. This fact was corroborated Colonel Bo Gritz, a legend in the Special Forces community, after whom Sylvester Stallone modeled himself in the movie “First Blood”. During 1989, Gritz and two others traveled to the Shanland region of northern Burma, controlled by warlord Khun Sa, who runs the Golden Triangle Opium business. Gritz videotaped a meeting with Khun Sa, in which he revealed that the US government official he dealt with was Richard Armitage, the US Assistant Secretary of Defence. Khun Sa said that Armitage, in turn, used the services of a “traffic manager,” who he named on camera as Santos Trafficante, Florida’s notorious Mafia “Boss”.[7]


Armitage had been a professional assassin in Vietnam, Laos and Cambodia during the Vietnam war, and lead teams similar to the Phoenix program that killed and tortured tens of thousands of Asians. He has been accused of links to illicit gambling, drug smuggling and expansion of organized crime in Russia, Central Asia and the Far East.[8]


As Assistant Secretary of Defense in the Reagan Administration, Richard Armitage was in charge of coordinating covert military operations, and was in close liaison with Oliver North. Armitage’s deputy and chief anti-terrorist official, Noel Koch, was part of the team set up by Oliver North, in addition to Richard Secord, George Cave, a former CIA station chief in Tehran, and Colin Powell, military assistant to U.S. Defense Secretary Caspar Weinberger.


It was William Casey, with the collaboration of Richard Armitage in the Pentagon, who ran the Mujahideen covert war. Stinger missiles, mountain caves equipped as operation centers, military training camps for internationally recruited Islamic combatants, as well as training and recruitment inside the United States, were part of what was funded, using profits from the sale of opium and illicit drugs, funneled through the BCCI, at the behest of the Saudi Arabian government, working closely with the American CIA that used a proxy to cover its involvement, the ISI.

Bush, Israel and the Biggest Robbery in History


Bush, Israel and the Biggest Robbery in History



Written by Karima Hamdan
Monday, 14 January 2008


When one reads accounts of US President George Bush's futile trip to Israel last week to "kick-start" the Middle East Peace Process one might be forgiven for thinking that he had some spare air-miles that needed to be used up before leaving office.


Or perhaps he didn’t want to be the first US President in modern times that didn't make the obligatory hajj to the Holy Lands. Or perhaps he wanted indulge in some legacy-building - a common past time amongst outgoing leaders as our newly departed PM could testify to.
But what Tony Blair thought he could do with an appearance on Blue Peter, George Bush feels needs to be accomplished by building a Palestinian state out of an empty egg carton, two yogurt pots and a paperclip.


With characteristic Bush gee-whizzedness and sermonising jackassery he has earnestly informed the world that "It is vital that each side understands that satisfying the other's fundamental objectives is key to a successful agreement". With such depth of understanding, it is a wonder that he didn't try to sort this little tiff out earlier.


The results of this visit could go one of two ways. The most likely route is that of the travelling circus - staged handshakes, verbose press statements, nauseating press conference love-ins where each party is over-effusively described by the others as being "heroic" and "statesman-like" before Bush flies off into the sunset leaving no discernable trace on the Middle East aside from perhaps a few personal souvenirs like an Abrams Tank snow dome and a Security Barrier printed tea towel. With an outgoing US President and two Middle East leaders that lack any political clout, this was by far the most probable fate of the whole process.


The other way this conference could pan out is best described using words such as ‘snowball’, ‘chance’ and ‘hell’; however that small glimmer of optimism that lights the human spirit doesn't allow me to give up hope on it completely. Bush may actually try to remedy the deeply unjust societal dichotomy between the Palestinians and Israelis where random and often unsuccessful acts of aggression by Palestinians are met with state sponsored killing sprees and collective punishment by the Israelis (perfectly illustrated by the latest Israeli raid on Gaza that killed 4 people including 2 civilians that was "responding" to a rocket fired into Israel that resulted in no injuries or deaths).


Another recent event that highlights the apartheid state that Palestinians live under is the incident two weeks ago of the burning down of a 700 year old mosque in the town of Al-Khader, near Bethlehem. A mob of Israeli settlers torched an historic mosque after stealing 20 beehives from a Palestinian farm near the mosque to use as fuel for the fire. There has not been any Israeli government condemnation of the attack and there has been a complete black-out on coverage of this outrage by mainstream media outlets. This begs the question whether this represents a dry run for Israeli plans for Masjid Al Aqsa.


An image that highlights the Israelis' level of sincerity in dealing with the Palestinians can be seen from the map below that shows what must be the biggest robbery of the 20th Century. Not even the polar ice caps are disappearing at such a rate. It is in my opinion only when these real facts on the ground are debated, and the long running Israeli policy of stalling at every step to permit cleansing of Palestine of all Palestinians is seen for what it is, will there be any hope for peace in the Holy Land. But in the long run, given the now deeply entrenched positions of all concerned, the aphorism "a snowball's chance in hell" seems to be an over optimistic assessment.


Genocide in Gaza


Bringing Death and Destruction to Muslims


by Paul Craig Roberts


After pandering to Israeli prime minister Ehud Olmert's right-wing government last week, US president George W. Bush carried the Israeli/neoconservative campaign against Iran to Arab countries. Sounding as authentic as the "Filipino Monkey," Bush told the Arab countries that "Iran is the world's leading state sponsor of terror," and that "Iran's actions threaten the security of nations everywhere."


To no effect. Every country in the world, except America, knows by now that the US is the world's leading state sponsor of terror and that the neoconservative drive for US hegemony over the world threatens the security of nations everywhere. But before we get into this, let's first see what Bush means by "terrorist" and Iran's sponsorship of terrorism.


Bush considers Iran to be the leading state sponsor of terror, because Iran is believed to fund Hezbollah in Lebanon and Hamas in the Palestinian ghetto. Hezbollah and Hamas are two organizations that exist because of Israeli aggression against Palestine and Lebanon. The two organizations are branded "terrorist" because they resist Israel's theft of Palestine and Israel's designs on southern Lebanon. Both organizations are resistance organizations. They resist Israel's territorial expansion and this makes them "terrorist."


They are terrorists because they don't receive billions in US military aid and cannot put armies in the field with tanks, fighter jets and helicopter gunships, backed up by US spy satellites and Israel's nuclear weapons – although Hezbollah, a small militia, has twice defeated the Israeli army. However, Palestine is so thoroughly under the Israeli heel that Hamas can resist only with suicide bombers and obsolete rockets. It is dishonest to damn the terrorist response but not the policies that provoke the response.


The US is at war in Iraq, because the neoconservatives want to rid Israel of the Muslim governments – Iraq, Iran and Syria – that are not American surrogates and, therefore, are willing to fund Palestinian and Lebanese resistance to Israeli aggression. Israel, protected by the US, has disobeyed UN resolutions for four decades and has been methodically squeezing Palestinians out of Palestine.


Americans do not think of themselves or of Israel as terrorist states, but the evidence is complete and overwhelming. Thanks to the power of the Israel Lobby, Americans only know the Israeli side of the story, which is that evil anti-semite Palestinians will not let blameless Israelis live in peace and persist in their unjustified terror attacks on an innocent Israeli state.


The facts differ remarkably from Israel Lobby propaganda. Israel illegally occupies Palestine. Israel sends bulldozers into Palestinian villages and knocks down Palestinian houses, occasionally killing an American protester in the process, and uproots Palestinian olive groves. Israel cuts Palestinian villages off from water, hospitals, farmlands, employment and schools. Israel builds special roads through Palestine on which only Israelis can travel. Israel establishes checkpoints everywhere to hinder Palestinian movement to hospitals, schools and from one enclave or ghetto to another. Many Palestinians die from the inability to get through checkpoints to medical care. Israel builds illegal settlements on Palestinian lands. Israeli Zionist "settlers" take it upon themselves to evict Palestinians from their villages and towns in order to convert them into Israeli settlements. A huge wall has been built to wall off the stolen Palestinian lands from the remaining isolated ghettoes. Israeli soldiers shoot down Palestinian children in the streets. So do Israeli Zionist "settlers."


All of this has been documented so many times by so many organizations that it is pathetic that Americans are so ignorant. For example, Israeli peace groups such as Gush Shalom or Jeff Halper's Israeli Committee Against House Demolitions provide abundant documentation of Israel's theft of Palestine and persecution of Palestinians. Every time the UN passes a resolution condemning Israel for its crimes, the US vetoes it.


The Palestinian Agricultural Relief Committees' film, The Iron Wall, reveals the enormity of Israel's crimes against Palestine.


President Jimmy Carter, Israel's friend, tried to bring peace to the Middle East but was frustrated by Israel. Carter was demonized by the Israel Lobby for calling, truthfully, the situation that Israel has created "apartheid."


Historians, including Israel's finest, such as Ilan Pappe, have documented The Ethnic Cleansing of Palestine, the title of Pappe's book published in 2006.


Israelis, such as Uri Avnery, a former member of Israel's Knesset, are stronger critics of Israel's policies toward Palestine than can be found in America. The Israeli newspaper Haaretz is more outspoken in its criticism of Israeli policies than any newspaper would dare to be in North America or Europe.


But it is all to no avail in brainwashed America where Israelis wear white hats and Arabs wear black hats.


The ignorance of Americans commits US foreign policy to the service of Israel. As Uri Avnery wrote recently, a visitor from another planet, attending the recent press conference in Jerusalem, would conclude that Olmert is the leader of the superpower and that Bush is his vassal.


Americans don't know what terror is. To know terror, you have to be a Palestinian, an Iraqi, or an Afghan.


Layla Anwar, an Iraqi Internet blogger, describes what terror is like. Terror is families attending a wedding being blown to pieces by an American missile or bomb and the survivors being blown to pieces at the funeral of the newlyweds. Terror is troops breaking down your door in the middle of the night, putting guns to your heads, and carrying off brothers, sons, and husbands with bags over their heads and returning to rape the unprotected women. Terror is being waterboarded in one of America's torture dungeons. Terror is "when you run from hospital ward to hospital ward, from prison to prison, from militia to militia looking for your loved one only to recognize them from their teeth fillings in some morgue."


For people targeted by American hegemony, terror is realizing that Americans have no moral conscience. Terror is the lack of medicines from American embargoes that led to the deaths of 500,000 Iraqi children. When asked by Lesley Stahl if the American policy was worth the children's deaths, Madeleine Albright, President Bill Clinton's secretary of state, said "we think the price is worth it."


In the feeble minds of the White House Moron and his immoral supporters, the massive deaths for which America is responsible, including those inflicted by Israel, have nothing to do with Muslim enmity toward America. Instead, Muslims hate us for our "freedom and democracy," the real threat to which comes from Bush's police state measures and stolen elections.


There is dispute over the number of Iraqis killed or murdered by Bush's illegal invasion, a war crime under the Nuremberg standard, but everyone agrees the number is very large. Many deaths result from American bombing of civilian populations as the Israelis did in Lebanon and do in Gaza. There is nothing new about these bombings. President Clinton bombed civilians in Serbia in order to dictate policy to Serbia. But when Americans and Israelis bomb other peoples, it is not terror. It is only terror when the US or Israel is attacked in retaliation.


The Israeli assault from the air on Beirut apartment houses is not terror. But when a Palestinian puts on a suicide belt and blows himself up in an Israeli cafe, that's terror. When Clinton bombs a Serbian passenger train, that's not terror, but when a buried explosive takes out an American tank somewhere in Iraq, that's terror.


Aggressors always have excuses for their aggression. Hitler was an expert at this. So are the US and Israel.


Unfortunately for the world, there's little chance for change in America or Israel. The presidential candidates (Ron Paul and Dennis Kucinich) who would bring change in Washington, without which there will be no change in Israel, are not in the running for their party's nomination. As John J. Mearsheimer noted on January 12, the candidates in the running are as much under the thumb of the Israel Lobby as Bush. The candidates are Bush clones as strongly committed as Bush to hegemony, war, Israel and executive power.


The possible exception is Obama. If he is an exception, that makes him a threat to the powers that be, and, as we might have witnessed in the NH primary, the Republican-supplied, Republican-programmed Diebold electronic voting machines can easily be rigged to deny him the Democratic nomination. Hillary will not resist Israel's wishes, and her husband's presidency bombed at will his demonized victims.


There is no essential difference between the candidates or between the candidates and George W. Bush. Alabama Governor George Wallace, a surprisingly successful third party candidate for the presidency, said as long ago as 1968, "There's not a dime's worth of difference between the Democrat and Republican Parties." Today, four decades later, there's not a penny's worth of difference, not an ounce of difference. Both parties have revealed themselves to be warmonger police state parties. The US Constitution has few friends in the capital city.



Find this article at: http://www.antiwar.com/roberts/?articleid=12224

Wednesday, January 16, 2008

Operations du 11 Decembre 2007 : Bush, Sarkosy, Israel et la mafia des generaux en accusation !


L'ONU va créer une commission d'enquête sur les attentats d'Alger du 11 Decembre 2007


11 signifie ISRAEL ! N'est-ce pas Sarkosy ?


Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, a décidé de créer une commission d'enquête sur les attentats d'Alger qui ont fait, le 11 décembre, 41 morts dont 17 employés de l'ONU, a annoncé, lundi 14 janvier, sa porte-parole Michèle Montas. Après avoir reçu vendredi un rapport préliminaire et confidentiel sur ces attaques, Ban Ki-moon a décidé "de nommer une commission indépendante pour établir tous les faits concernant les attaques d'Alger". La commission "s'occupera aussi de questions stratégiques" liées à la sécurité à fournir aux employés mobilisés dans des opérations de l'ONU dans le monde..Elle sera composée d'experts internationaux indépendants du système des Nations unies (qui regroupe l'organisation des Nations unies – l'Assemblée générale, le conseil de sécurité, le conseil économique et social, le secrétariat et la Cour internationale de justice – et l'ensemble des institutions spécialisées – l'Unesco, la Banque mondiale, l'Organisation mondiale de la santé...) et cherchera une "coopération totale" des autorités algériennes. Sa composition et sa mission détaillée seront annoncées prochainement..


"DÉFICIENCE" DE LA SÉCURITÉ DE L'ONU.


Les deux attentats-suicides perpétrés le 11 décembre à Alger, revendiqués par la Branche d'Al-Qaida au Maghreb (ex-GSPC algérien), visaient les sièges du Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) à Hydra et celui du Conseil constitutionnel à Ben Aknoun. A Hydra, 145 personnes travaillaient pour l'ONU, dont 115 Algériens et 30 étrangers. Les 17 tués parmi le personnel des Nations unies étaient 14 Algériens et 3 étrangers..


Une précédente enquête sur l'attentat perpétré en août 2003 contre des bureaux de l'ONU à Bagdad, dans lequel 22 personnes étaient mortes, dont l'émissaire spécial en Irak Sergio Vieira de Mello, avait permis de montrer que la sécurité des Nations unies dans le pays était "déficiente". En Algérie, un officier chargé de la sécurité de l'ONU, Babacar Ndiaye, qui est mort dans l'attentat de décembre, avait fait part de son inquiétude à sa direction, selon plusieurs collègues et tenté, en vain, de limiter l'accès des véhicules aux édifices de l'ONU en Algérie par un système de contrôles.

Tuesday, January 15, 2008

Quand l'Algerie fera-t-elle payer son gaz et son petrole au prix du marche a la France ?

Le Niger obtient un accord tout à fait satisfaisant d’AREVA

(Nouvelle Solidarité) - Après un bras de fer qui a duré plus de 8 mois entre le gouvernement du Niger et la compagnie nucléaire française AREVA, un excellent accord a été conclu entre les deux, à l’avantage des deux parties. Le Niger, dont les gisements fournissent à AREVA 40 % de son uranium, a obtenu une augmentation conséquente de prix de 50 % pour les années 2008 et 2009, ainsi que la possibilité de commercialiser plus de 300 tonnes d’uranium par lui-même. AREVA s’est aussi engagée à investir 1 milliard d’euros dans le développement du gisement géant d’Imouraren. Selon une source d’AREVA, Imouraren serait “le plus grand projet industriel qui ait jamais été envisagé au Niger, le mettant au deuxième rang dans le monde avec une production de 5000 tonnes » d’uranium par an, 1400 employés permanents et beaucoup d’autres emplois indirects. Un crédit de 22 millions d’euros complète le « package » obtenu par le Niger.

Quel chemin parcouru ! Depuis l’indépendance, la France a exploité l’uranium de ce pays dans des conditions tout à fait coloniales. Comme Ibrahim Loutou, ancien ministre et éminence grise de différents gouvernements de ce pays, l’a rapporté à Nouvelle Solidarité au cours d’une interview (25/10/2007 voir ICI), la compagnie française payait une somme forfaitaire par an, quelle que soit la quantité d’uranium extraite et son prix du marché. De plus, pour des raisons de sécurité, le Niger n’avait pas le droit de commercialiser lui-même sa matière première.
Au cours de ces derniers trente ans, lorsque les autorités de ce pays, parmi les plus pauvres du monde, ont voulu exiger de justes conditions d’échange, des coups d’Etats au bon moment ont écarté les gêneurs alors que d’autres étaient purement et simplement éliminés.

C’est la forte présence commerciale de la Chine en Afrique qui permet actuellement aux pays les plus pauvres, comme le Niger, de négocier des meilleurs contrats avec les anciennes puissances coloniales. Car, même si tout n’est pas parfait dans les pratiques commerciales ou sociales du géant asiatique, sa seule présence dans le continent assure à ces pays une plus grande marge de manoeuvre. En n’acceptant pas les zones d’influence fixées par les ex-puissances de tutelle, elle bouscule totalement les règles du jeu. Dans le cas du Niger, des compagnies canadiennes sont également rentrées dans le jeu de façon importante.

Mais sans sortir le grand jeu, le Niger n’aurait sans doute pas obtenu gain de cause. Profitant de la période de fin de contrats, il a exigé de meilleurs prix et dénoncé des connivences pouvant exister entre AREVA et la rébellion Touarègue - à l’origine de la guerre civile qui ravage le nord du pays - allant jusqu’à expulser Dominique Pin, le PDG d’AREVA, désormais remplacé par Serge Martinez. Pour une fois, le résultat de ce bras de fer est bon pour les deux parties : entre l’augmentation considérable des revenus pour le Niger et les grands projets lancés par AREVA sur place, les conditions sont désormais réunies pour un véritable décollage économique du pays.
Maintenant, c’est à l’élite nigérienne de tout faire pour que les nouveaux revenus engrangés ne se détournent pas de leur objectif essentiel : créer les conditions d’un futur digne de ce nom pour les jeunes générations. Sans oublier la revitalisation du Lac Tchad sans lequel les progrès du désert pourraient balayer tous les espoirs suscités par la nouvelle manne de l’uranium.

La difficile fin de reigne des USA/yisrael

« Est-ce que Citigroup va dire la vérité ? »

14 janvier 2008 (LPAC) - Le Géant du secteur bancaire Citigroup s’apprête à annoncer une dépréciation d’actifs pour environ 24 milliards de dollars, avec une perte de 4 milliards pour le 4e trimestre 2007. En conséquence, la première banque américaine est à la recherche de quelques 10 milliards pour rester provisoirement à flot, alors que le fonds d’Etat d’Abu Dhabi avait déjà injecté 7,5 milliards d’argent frais au mois de novembre. Le Financial Times parle déjà d’une contribution de 4 milliards de l’Autorité d’investissement Koweitienne, ainsi que des apports du prince saoudien Alwaleed bin Talal et d’un groupe chinois. Citigroup a d’ores et déjà annoncé le licenciement de 20 000 employés.

Mais tout ça n’est que la partie volontairement émergée de l’iceberg, ce qui fait dire à Lyndon LaRouche « Est-ce que Citigroup va dire la vérité ? » mais « Je ne pense pas qu’ils aient le courage de le faire ». Dans ce contexte, il a également mis en cause la décision de Bank of America, la plus grosse banque de dépôt américaine, de racheter le numéro 1 du crédit hypothécaire américain Countrywide Financial. Car lorsqu’une banque agrée se retrouve à devoir renflouer une escroquerie, c’est tout le système bancaire qui est mis en danger, a t-il dit.
La banque d’affaires new-yorkaise Merrill Lynch est également sur le point d’annoncer une dépréciation d’actifs de 11 milliards avec des pertes sèches de 3,2 milliards pour le 4e trimestre 2007 après les 2,2 milliards du 3e. Selon plusieurs rapports, Merrill Lynch chercherait aussi les faveurs d’ « un fond souverain du Moyen-Orient ». JP Morgan Chase et Wells Fargo doivent également rendre leurs comptes cette semaine.

GAME OVER.

Sunday, January 13, 2008

Bush veut réaliser un miracle à la fin de son mandat aux dépends des droits palestiniens


Al Nassera - CPI


Les Palestiniens qui habitent dans les territoires palestiniens occupés en 1948 ont fortement condamné les déclarations du président américain George W Bush qui a reconnu l'Etat juif, tentant de réaliser un grand succès aux dépends des souffrances et des droits du peuple palestinien, au moment où il renforce les désaccords palestiniens afin de liquider la question palestinienne.


La commission pour la lutte contre le blocus imposé sévèrement et injustement contre la bande de Gaza, qui regroupe plusieurs partis palestiniens importants dans les territoires occupés en 1948, a publié un communiqué commun intitulé "Bush, repars d’où tu es venu", condamnant sa visite dans la région, surtout après son appel à l'annulation du droit au retour pour les réfugiés palestiniens.


Le mouvement islamique, le parti national démocratique, le mouvement "fils du pays", la coalition nationale progressiste et le parti démocratique arabe ont signé ce communiqué qui a confirmé que Bush est un terroriste et criminel qui a fait couler le sang iraqien, afghan, et qui est derrière la souffrance de tous les peuples qui vivent maintenant sous l'occupation, alors qu’il prétend chercher à arrêter l’effusion de sang entre les Israéliens et les Palestiniens.
Le communiqué a également souligné que la visite de Bush dans la région vient pour protéger les gouvernements et parties appelés modérés par les Etats-Unis et leurs alliés, notamment pour surmonter défaites de la politique américaine et l'échec de son projet stratégique dans la région, en Iraq, en Syrie, au Liban, en Palestine et en Iran.


Les Palestiniens des territoires occupés en 1948 (qui sont plus d'un million) ont réaffirmé dans leur communiqué que Bush soutient totalement l'Etat hébreu, négligeant les droits du peuple palestinien et ses souffrances et annonçant avec force, lors de ces dernières déclarations, qu'il assure la sécurité de l'entité sioniste et rejette tout droit au retour des réfugies palestiniens à leur terres occupées en 1948, au moment où il lutte fortement pour le développement de l'armement de l'occupation sioniste.


S’adressant aux négociateurs palestiniens, le communiqué a insisté sur la nécessité de reprendre un dialogue national pour réaliser l'entente palestinienne et renoncer aux mensonges trompeurs d’Olmert et Bush, au lieu de présenter des concessions aux dépends de la question palestinienne légitime, notamment Al-Qods et le droit au retour, car le peuple palestinien et l'histoire ne vont jamais pardonner aux renonciateurs.

Saturday, January 12, 2008

Attentats de 1995 : Comment la France a conserve les hydrocarbures en bombant Paris et en exterminant les algeriens

Attentats de 95 : les perles oubliées du dossier


« Bakchich » a mis la main sur le dossier d’instruction des attentats commis en 1995 en France par les GIA (groupes islamiques armés) ainsi que sur les compte-rendus des auditions des acteurs de la nébuleuse terroriste algérienne de l’époque. On en apprend de drôles…


En octobre dernier, la condamnation à perpétuité à Paris de l’Algérien Rachid Ramda, principal financier des réseaux du GIA qui oeuvrait depuis Londres, clôturait le lourd dossier des attentats commis en France en 1995. Ainsi, excepté des zones d’ombre barbouzardes et diplomatiques cadenassées dans le secret des archives de la “Françalgérie”, tout aurait été dit et jugé.

Affaire classée ? Plutôt piégée. Au fil des centaines de pages qui constituent le dossier d’instruction des attentats de 1995 et les compte-rendus des auditions menées pour l’enquête, que Bakchich s’est procuré, on en apprend encore. Et la “ghanima” (le butin, comme disent les groupes armés islamistes), au bout de sa lecture intégrale, est juteuse : quelques petites bombes à retardement bien tapies y dormaient. Bakchich les révèle.

• Bombe retournée. Contrairement à la version connue, en 1994 le territoire français ne représentait pas une cible à frapper, au moment de la constitution du réseau des GIA en Europe. Au tout début, la Belgique était la base arrière centrale de ce réseau européen. Puis, « la structure française du GIA a été recrutée et structurée à partir de l’été 1994 depuis Bruxelles sous sa direction et y avait implanté une structure opérationnelle » de soutien aux combattants des GIA en Algérie. Elle servait à « l’approvisionnement des maquis en armes et matériel, ainsi qu’à l’acheminement et l’hébergement de militants de passage ».

Chronologie de l’année 1995

25 juillet : une bombe artisanale explose dans une rame du RER B à la station Saint-Michel à Paris. Elle fait 8 morts et environ 150 blessés.

17 août : une bombe placée dans une poubelle de l’avenue Friedland à Paris fait 17 blessés.
26 août : en bordure de la voie ferrée du TGV Paris-Lyon, une bombe artisanale qui n’a pas explosé au passage du train, est retrouvée. Les empreintes de Khaled Kelkal figurent sur l’engin.
3 septembre : 4 personnes sont blessées par une explosion sur le marché du boulevard Richard Lenoir, à Paris.

4 septembre : un engin explosif qui n’a pas fonctionné est retrouvé dans une sanisette, place Charles-Vallin à Paris (XVe arrondissement).

7 septembre : une voiture piégée explose à proximité d’un collège juif à Villeurbanne et fait un blessé.

28 septembre : Khaled Kelkal est abattu par les gendarmes près du lieu-dit de "Maison Blanche" (Rhône).

6 octobre : à proximité de la station de métro parisienne "Maison Blanche", une bombe explose dans une poubelle, faisant 16 blessés.

17 octobre : une bombe placée dans une rame du RER C explose à la station "Musée d’Orsay" et fait 27 blessés.

Le réseau français devait originellement se contenter, d’une part, de recruter des militants qui « acceptaient de s’engager totalement à la cause » contre le régime algérien et, d’autre part, de « constituer une réserve de personnes », hors recrues, « à qui des services pourraient être demandés ». Autrement dit, de ne représenter qu’une base arrière et/ou de repli à un combat qui se menait en Algérie… et pas en France.

Ce n’est que plus tard que la stratégie prônée par l’émir du GIA du moment, Djamel Zitouni, d’étendre le conflit sur le terrain français s’est progressivement élaborée. Comment ? Par l’intermédiaire du mystérieux Ali Touchent (cf. encadré) que la justice française considère comme le coordinateur des GIA en Europe et le cerveau des attentats de 1995.

Le mystère Ali Touchent

Figure centrale des quelques 70 “personnages” liés de près ou de loin aux attentats de 1995, figure omniprésente de l’enquête policière et des procès qui suivront à partir de 2002, Ali Touchent est considéré par la justice française comme le coordinateur des réseaux du GIA en Europe et l’organisateur des attentats en France.

Hélas, il restera définitivement le grand absent d’une affaire considérée comme classée depuis la condamnation à perpétuité de Rachid Ramda en octobre 2007. L’Algérien Ali Touchent alias Tarek, alias Samir Bouchiba, alias Cheikh Abdelnasser aura toujours miraculeusement échappé aux nombreux coups de filet opérés en France et en Europe, lancés pour démanteler les réseaux. Evaporé, disparu de la circulation !

Bien que traqué par Interpol, le fantôme est réapparu, mort, « abattu par les forces de l’ordre algériennes à Alger le 23 mai 1997 », comme le rapporte un document du dossier d’instruction des attentats de 1995. Il a été « identifié plus tard, le 18 février 1998 par une comparaison d’empreinte digitale » qui aura donc pris neuf mois, délai qu’à dû attendre la France pour être informée du décès d’Ali Touchent. De cet activiste membre du GIA, plus de douze ans après les attentats, il ne reste même pas une tombe pour sa famille, qui cherche encore son cadavre…
Le mystère de la disparition d’Ali Touchent a contribué à alimenter la thèse soutenue par les partisans du “qui-tue-qui”. Ceux-ci pensent que les services de sécurité algériens seraient les vrais instigateurs des attentats et auraient manipulé le GIA et ses émirs successifs à la vie courte, dont l’émir Djamel Zitouni, pour éradiquer l’opposition islamiste et impliquer la France dans la lutte anti-terroriste en Algérie.

R. de S.

Celui-ci a été envoyé par le prédécesseur de Djamel Zitouni, El Chérif Gousmi, qui l’a “nommé” « premier commandant du GIA en Europe, en septembre 1994 ». Il était de surcroît « un disciple de Mohammed Saïd », le dirigeant de la tendance dite “djazariste” du GIA qui voulait délimiter l’action du groupe au seul territoire algérien et qui a été assassiné en novembre 1995, près de Medea, très certainement sur ordre de Zitouni. La faute aux rivalités internes qui animaient les différents groupes du GIA…

Le démantèlement de la structure belge par les autorités du pays, le 1er mars 1995, a paradoxalement rendu possible la mise en œuvre de la ligne de Zitouni, au profit du renforcement par défaut du réseau français. Selon les propos tenus par Ali Touchent et relaté par un de ses contacts français, « il fallait remettre en œuvre ce qui avait fonctionné en Belgique ». La Hollande, où Touchent s’était replié quelques jours avant de rejoindre clandestinement la France fin avril 1995, devait en revanche rester une base arrière où « aucune activité ne s’exercerait » pour qu’elle puisse justement le rester…

• Bombe de secours. Le réseau de Lyon, mené par l’islamiste Khaled Kelkal (impliqué dans les attentats et abattu par la police en septembre 1995) n’était pas le premier choix d’Ali Touchent. Il était en fait une solution de remplacement après le désistement d’une équipe de Chasse-sur-Rhône, constituée des convertis David Vallat et Joseph Jaime. Motivés par la promesse de rejoindre les maquis algériens, ces derniers étaient en revanche hostiles à des attentats sur le sol français.

Ils avaient même rompu les contacts avec Ali Touchent à l’été 1995 en apprenant la nature des nouveaux objectifs et après l’arrivée fin juin, via la Syrie, en Turquie, de Boualem Ben Saïd, que Touchent leur avait présenté comme « un émir représentant Zitouni », à qui ils devaient apporter des faux papiers pour passer en France. Pour Jospeh Jaime, Touchent n’était du reste « pas un islamiste », mais plutôt « un type de la sécurité militaire algérienne » peut-on lire dans le compte-rendu de son audition…

• Bombe vérolée. On apprend également qu’aussi pure et radicale qu’elle devait être pour mériter de s’y engager, la “cause” n’échappait pas aux tentations pécheresses de certains membres du réseau français des GIA, qui se sont allègrement servis dans les caisses destinées à soutenir les maquisards…

• Bombe dévoyée. Pis encore : le premier relais envisagé pour la région lyonnaise, - qui, selon son prédécesseur Safé Bourada, a bavé devant le juge en charge de l’enquête- , s’est fait proprement virer pour avoir honteusement « trompé les donateurs en leur occultant le fait que le produit [de la collecte des sous] était destiné au GIA ». En effet, ses mandataires en Algérie s’étaient fendus à son attention d’une « lettre officielle d’accréditation pour faire la collecte de fonds » pour le groupe armé …

Le dévoyé, décidément sans foi ni morale, avait également abusé « plusieurs jeunes de la région lyonnaise » en les envoyant en Afghanistan « dans des conditions précaires », en profitant « de contacts noués [dans ce pays] avec la structure européenne du GIA » … Un comble ! Arrivés au Pakistan, « ce beau pays » où « ils pourraient faire beaucoup de sport », selon les dires du dévoyé avant leur départ, ces “touristes” se voyaient proposés, à défaut d’activités sportives, « une formation militaire » dans le très fun « camp de Khalden » ! Et, de retour en France, surprise : leur compte en banque avait été vidé par le même individu, à qui, fraternité dans l’islam devait obliger, ils avaient en toute sérénité confié leur carte bleue pour régler le loyer et les impôts, et pointer à leur place aux Assedic…

• Bombe à clou. Le clou, si l’on peut dire, en matière d’enfumage est l’histoire de ce “demandeur d’asile” en France, porteur d’un passeport falsifié obtenu grâce au réseau d’appui aux clandestins du GIA, qui avait justifié son arrivée dans l’Hexagone pour cause de menaces dont il faisait l’objet en Algérie par les « intégristes », du fait de son métier : celui de Ninja, le corps d’élite des services secrets algériens…

Friday, January 11, 2008

'Operation November 1950' : La France-Israel n'hesitera pas a frapper des innocents pour museler ceux qui l'accusent de terrorisme en Algerie




NDLR: La France-Yisrael repond aux accusations dans le journal Le Monde!


Suite a la derniere vague d'attentats israelienne a Alger, le 11 Decembre 2007, les services speciaux de la France-Israel se sont vus accuses d'avoir organise les attentats.


Selon nos derniers articles, une 'contre-attaque du bloc d'en face' viserait les interets israeliens partout en Afrique.


Pris de panique les israeliens et leurs reseaux terroristes en France ont active des contre-feux, depuis le Paris-Dakar jusqu'aux 'menaces sur Paris et Delanoe pour faire tomber Sarkosy' publiees par le site israelien de propagande aux Etats-Unis SITE. Aujourd'hui, la France-Israel fait etat de menaces venant du Portugal...


Voila qui sonne comme une reponse a plusieurs envois fait sur internet, dont celle-ci concernant 'l'Operation November 1950' http://islamic-intelligence.blogspot.com/2008/01/operation-november-1950-la-france-est.html ...


Les israeliens n'hesiteront pas a frapper des innocents pour masquer leur implication dans le terrorisme en Afrique du Nord... Leur but est de soumettre tous les pays de la Mediteranee a leurs desiratas, de proteger les interets sionistes post-coloniaux au Maghreb et leurs reseaux europeens, de proteger la frontiere Ouest de l'entite sioniste, de prendre le controle des ressources energetiques locales, la guerre d'Iraq etant un fiasco total, La Libye et l'Algerie remplaceront le petrole irakien !


Ainsi selon la methode classique, 'attaque avant d'etre attaque', les israeliens cherchent a faire diversion et menancent tout ceux en face qui voudraient parler a voix haute du terrorisme israelien et de ses reseaux a l'Elysee... Sarkosy a besoin du terrorisme pour lancer la France dans la campagne militaire sioniste en Afrique, mais egalement pour des raisons interieures, renforcer son pouvoir, un peu comme le pantin Bush avait fait apres les frappes du 11 Septembre 2001.



Wa Allah alam,



Un appel terroriste visant la tour Eiffel a été intercepté au Portugal


LE MONDE 11.01.08 10h13 • Mis à jour le 11.01.08 10h23

Les services de la direction de la surveillance du territoire (DST) cherchent à identifier les auteurs d'un message inquiétant capté, jeudi 10 janvier, par les contrôleurs civils de l'aviation portugaise. Il s'agit d'une conversation interceptée à l'aube sur les ondes courtes faisant état de menaces terroristes sur Paris. Les protagonistes de cet échange, "vague et confus" selon une source policière, évoquaient une attaque contre la tour Eiffel. Très vite, les autorités portugaises ont alerté leurs homologues français qui, depuis, tentent de trouver l'émetteur.




Ce nouveau message n'a pas "affolé" – selon les termes d'un policier – les services du contre-espionnage français. Mais il s'ajoute à d'autres menaces émises ces derniers jours sur les sites Internet djihadistes, qui appellent les "frères à frapper Paris".


Le dispositif de sécurité mis en œuvre dans la capitale depuis plusieurs mois n'a pas été renforcé. "Ce n'était pas utile, puisque nous sommes en Vigipirate rouge depuis plusieurs mois, indique la préfecture de police. C'est le niveau le plus élevé avant l'alerte écarlate qui est mise en œuvre lorsqu'il y a des attentats."


Epargnée par le terrorisme islamiste depuis la vague d'attentats de 1995-1996, la France semble de nouveau être prise pour cible. Sur Internet, les forums islamistes, clandestins ou pas, multiplient les diatribes antifrançaises. Un message, diffusé le 3 janvier en langue arabe, projetait de "mettre un terme à la poursuite des ambitions du président Sarkozy dans les pays du Maghreb" et de provoquer "un effondrement de l'économie française au niveau international".


ENQUÊTE PRÉLIMINAIRE


Le 5 janvier, un centre américain chargé de surveiller les communications du réseau d'Oussama Ben Laden avait repéré sur Internet des menaces "contre Paris et contre son maire Bertrand Delanoë" afin d'entraîner "la chute de Nicolas Sarkozy".


Outre des personnalités et la tour Eiffel, les opérations évoquées viseraient des sites "populaires et à haute valeur économique". Comme souvent lorsque sont proférées de telles menaces, les auteurs parlent des Champs-Elysées, de l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle ou encore du quartier d'affaires de la Défense.


Ces appels, lancés pour la plupart sur le site salafiste Al-Ekhlass, par un internaute s'exprimant sous le pseudonyme de Murabit Muwaded, ont amené le parquet de Paris à ouvrir une enquête préliminaire. La préfecture de police et les services de l'Etat ont renforcé la protection de M. Delanoë.


Ces menaces sont prises au sérieux. D'autant qu'elles surviennent après l'exécution, le 24 décembre, par un groupe salafiste lié à Al-Qaida, de quatre touristes français qui circulaient en Mauritanie. Cet attentat, suivi de menaces explicites contre des intérêts français en Afrique du Nord, avait poussé le ministère des affaires étrangères à demander, pour la première fois depuis sa création il y a trente ans, l'annulation du Rallye Paris-Dakar, qui devait emprunter des pistes dans le désert mauritanien.


C'est dans ce contexte que – selon Le Figaro du 11 janvier – des responsables policiers français viennent de se rendre dans plusieurs pays du Maghreb afin de relancer la coopération antiterroriste.


Yves Bordenave

Thursday, January 10, 2008

Qui cherche l'éclatement du Pakistan ?

NDLR: Voila qui confirme encore une fois nos dires sur la mort de l'agent MI6, Bhutto. Nous avions publier plusieurs articles relatifs a l'elimination de Bhutto pour provoquer la guerre civile, selon les voeux du gouvernement Olmert. Le juif sioniste David Miliband et le pantin Gordon Brown se sont executes. Il y a une plusieurs incoherences dans l'eventuelle implication du Hizb Tahrir... Les anglais utilisent le Londonistan pour mener des coups d'etats avec des oppositions, s'affichant toute comme musulmane, mais entierement manipulees.
Dans le cas de Bhutto, ce sont bien l'ISI et la police secrete, qui ont execute les ordres du MI6... Londres a beaucoup a perdre si les Musulmans se portaient au pouvoir, l'acces au croissant d'or et les routes de la drogue seraient interrompues. Mais dans le cas du Pakistan, ce sont les tetes nucleaires qui font peur aux israeliens, voila pourquoi ils ont decide de semer le chaos !



L’assassinat, le 27 décembre 2007, de l’ancien Premier ministre pakistanais Benazir Bhutto a précipité ce pays, et toute la région, dans une profonde instabilité.

Alors que le gouvernement américain a fait preuve de la même incompétence et du même manque de réflexion vis-à-vis du Pakistan que pour l’invasion et l’occupation de l’Irak, les intérêts britanniques ont progressé pas à pas vers un objectif stratégique : l’éclatement du Pakistan et la création d’un no-man’s land à la frontière avec l’Afghanistan et l’Asie centrale, cette entité séparatiste devant constituer une source d’instabilité permanente, de conflits asymétriques et d’opérations de marché noir, notamment de trafic d’opium à partir du « croissant d’or ».

D’ores et déjà, deux zones frontalières de la Province du nord-ouest et des Zones tribales sous administration fédérale (FATA) échappent au contrôle direct du gouvernement d’Islamabad et de l’armée pakistanaise. Les talibans et al-Qaida y ont rétabli des postes de commande, de contrôle et de communications, mais les soldats de l’armée pakistanaise, dont la plupart sont originaires de cette région, n’accepteraient pas de lancer des opérations militaires contre leurs propres frères.

Quant au service de renseignement pakistanais ISI, il entretient des liens de longue date avec les talibans, datant de l’époque où les Etats-Unis et la Grande-Bretagne soutenaient les opérations des moudjahidines contre l’occupant soviétique.

Selon une source haut placée dans la communauté de renseignement américaine, il faudrait au moins 100 000 soldats de combat de l’OTAN en Afghanistan, et 200 à 300 000 soldats en tout, pour débarrasser la frontière des insurgés et stabiliser le pays. Or les perspectives d’un tel déploiement sont nulles. La mission de l’OTAN en Afghanistan interdit explicitement toute opération de lutte contre le trafic de stupéfiants, apparemment à cause du manque de troupes.
Pourtant, on estime qu’environ 10 % des recettes provenant du trafic d’opium sur le marché noir alimentent les caisses des talibans, soit 100 millions de dollars par an, ce qui leur permet de renforcer leur organisation. Déjà, les talibans et les seigneurs de guerre qui leur sont alliés contrôlent à peu près un tiers du territoire afghan.

Le service de renseignement britannique MI6 a même engagé des négociations avec les dirigeants de cette organisation, à la consternation de la CIA, qui a récemment incité le gouvernement afghan à expulser deux « diplomates » britanniques qui faisaient parvenir du cash aux talibans et les aidaient par d’autres moyens à s’imposer dans différentes villes.

L’assassinat de Bhutto

Tout comme les néoconservateurs de l’administration Bush étaient persuadés que l’invasion de l’Irak serait « un jeu d’enfant » et que les soldats américains seraient salués en « libérateurs », des stratèges proches de la Maison Blanche ont concocté un scénario suivant lequel ils espéraient imposer la démocratie et la stabilité au Pakistan en installant un gouvernement de coalition formé de Benazir Bhutto, du président Moucharraf et d’un nouveau commandant en chef de l’Armée, choisi pour ses liens avec le Pentagone.

Mais Mme Bhutto rejeta cet accord, se lançant dans une offensive totale pour chasser le président Moucharraf, à coups de manifestations de rue et d’une ample couverture internationale dans les médias. Selon une source dans la communauté du renseignement américain, les « amis » britanniques de l’ancien Premier ministre auraient pu tenter de la convaincre d’abandonner son arrangement avec « le dictateur » et d’opter pour une prise de pouvoir directe - avec la bénédiction de Londres.

Certes, l’erreur de calcul de l’administration Bush a créé un contexte favorisant l’assassinat de Benazir Bhutto et le chaos qui s’ensuivit, mais elle n’en est pas la cause. Lyndon LaRouche a observé, quelques heures après l’attentat fatal, que ceux qui avaient convaincu le président Moucharraf de quitter son uniforme et de démissionner du commandement des Forces armées étaient probablement au centre du plan de déstabilisation. Sans le pouvoir que lui assurait l’uniforme, le président est devenu l’otage des circonstances.

Le Londonistan

Selon des experts du renseignement indiens et américains, l’enquête sur l’assassinat de Bhutto est rendue plus difficile du fait que la dirigeante du Parti populaire pakistanais avaient de nombreux ennemis, qui ne demandaient qu’à la voir disparaître. Ils ont créé une multitude d’occasions d’attentat et une prolifération de fausses pistes pour mieux dissimuler le crime.
Ces mêmes sources notent l’existence d’un réseau de groupes islamistes ayant leur siège à Londres, dont le Hisbut Tahrir, qui ont pénétré les rangs de l’Armée pakistanaise ces dernières années et avaient par conséquent accès à la ville garnison de Rawalpindi. De tels groupes, protégés sinon aidés par le renseignement britannique, fournissent une couverture parfaite pour un assassinat made in London.

S’il subsistait encore des doutes quant à la volonté de Londres de semer le chaos en Asie du sud et centrale, suite à l’assassinat de Bhutto, l’édition du 5 janvier de l’Economist aurait permis de les dissiper.

Dans son éditorial intitulé « L’endroit le plus dangereux au monde - Rien d’autre n’a fonctionné, il est temps que le Pakistan essaie la démocratie », cet organe de la City propose que l’enquête sur l’attentat ne soit pas confiée à des responsables pakistanais, que les forces armées et les services de renseignement soient purgés et que des élections démocratiques se déroulent sans délai.

L’alternative, affirme l’Economist, mènerait à l’anarchie. « Depuis trop longtemps, on a permis à M. Moucharraf de soutenir verbalement des forces démocratiques, tandis que les Etats-Unis ont fermé les yeux sur son mépris de la substance. »

Le Groupe de crise internationale (ICG), normalement une ONG respectée, est allé encore plus loin en exigeant le limogeage immédiat du Président pakistanais, sans quoi le pays finirait par éclater. Le gouvernement pakistanais a qualifié de « séditieux » cet appel.

tp://www.solidariteetprogres.org/spip/sp_article-breve.php3?id_article=3681

Monday, January 07, 2008

Algérie : à qui profite les attentats ?

7 janvier 2008 - 13:43

Par Eduardo Garcia

Paris, le 7 janvier 2008 (Nouvelle Solidarité) -- Désormais, les Algériens devront apprendre à retenir leur souffle au onzième jour de chaque mois, date symbolique des attentats du 11 septembre aux Etats-Unis. En effet, après les attentats du 11 avril et du 11 juillet, Alger a été, à nouveau, meurtrie par une double attaque à la voiture piégée le mardi 11 décembre 2007.

Ces deux opérations simultanées ont ciblé le nouveau siège du Conseil constitutionnel à Ben Aknoun et le siège du Haut commissariat aux réfugiés HCR à Hydra, faisant 22 morts et 167 blessés, selon les chiffres officiels avancés par le ministre de l’Intérieur. Une fois de plus, ces attentats ont été revendiqués par l’organisation d’Al-Qaeda au pays du Maghreb islamique AQMI, ex GSPC (Groupe salafiste pour la prédication et le combat).

La thèse développée dans notre dernier article paru dans Nouvelle Solidarité (28/09/07), sous le titre « Ces attentats qui cachent la guerre des matières premières », paraît être confirmée par le contexte entourant ces derniers événements. En effet, ils semblent être à l’origine de l’annulation des accords très vastes de coopération militaro-énergétique signés en 2006 par l’Algérie et la Russie.

Rappelons que c’est suite à la visite du président Poutine en Algérie en 2006 que deux très gros contrats ont été conclus entre les deux pays :

Un mémorandum d’entente et de coopération entre Gazprom et la Société nationale des hydrocarbures algérienne Sonatrach, définissant toute une politique de coopération dans le domaine énergétique et laissant même planer l’idée de la création d’un cartel mondial du gaz ;
La signature d’un important contrat d’armement de 8 milliards de dollars.

La question d’un cartel du gaz a suscité beaucoup de craintes parmi les pays européens, notamment la France, l’Italie, le Portugal et l’Espagne dont l’Algérie est un important fournisseur aux côtés de la Russie. La Grande-Bretagne a protesté par l’intermédiaire de son entreprise BP qui a qualifié cette idée de « stupide ».

Les Etats-Unis qui avaient déjà mal digéré la décision du président Bouteflika d’annuler la loi de privatisation des hydrocarbures et de surtaxer les revenus des groupes pétroliers étrangers lorsque le prix du pétrole dépasse les 30 dollars le baril, ont été les plus virulents contre la création d’une OPEP gazière.

En effet, le 11 juillet 2007 la Chambre des représentants américaine a adopté un projet de loi visant à contrecarrer la création d’une telle OPEP du gaz.

Le républicain Don Manzullo, l’un des dix auteurs de ce projet, a déclaré que la création d’un cartel de producteurs de gaz naturel réunissant, entre autres, la Russie, l’Iran, le Venezuela et le Qatar ruinerait l’industrie d’armement américaine et affecterait la capacité de défense des Etats-Unis : « Des substances issues du gaz naturel sont largement utilisées dan l’industrie d’armement. Une coupure des livraisons compromettra la base de l’industrie d’armement américaine et affectera nos capacités de défense ».

Plus loin il affirmait : « Nous ne devons pas laisser apparaître un nouveau groupe de maîtres chanteurs à l’instar de l’OPEP qui ne manquera pas d’accaparer les fournitures mondiales de gaz naturel et de les placer sous contrôle ». Le projet de loi stipule que « les efforts déployés en matière de création d’un cartel ou de tout autre mécanisme de manipulation des fournitures de gaz naturel sur le marché mondial en vue de fixer des prix arbitraires et hors marché à des fins de pression politique sont considérés par les Etats-Unis comme une démarche inamicale menaçant la sécurité des Etats-Unis et du monde entier ».

Plus loin le document résume : « Des officiers de l’OTAN ont pour leur part mis en garde contre le danger de dépendance croissante de l’Europe par rapport à l’énergie russe et à la possibilité que des fournisseurs de rechange, tels que l’Algérie, commencent à coopérer avec la Russie. ».
Or voici qu’à la veille des attentats du 11 décembre, dans un entretien avec le Wall Street Journal, le PDG de la Sonatrach, Mohamed Meziane, prétendait qu’en réalité le mémorandum qui liait sa compagnie à Gazprom depuis août 2006 n’avait rien donné de concret et avait expiré au début du mois d’août 2007, et qu’il n’avait pas pour but de « manipuler les prix ».

Pour le Wall Street Journal, les propos du PDG confirmaient que la perspective d’une OPEP du gaz n’était pas sérieusement envisagée. Il concluait que ces remarques manifestaient clairement la volonté de l’Algérie de se démarquer publiquement de Gazprom et de l’idée d’un cartel du gaz.

Le 11 décembre dans l’après-midi, juste après les attentats, la Sonatrach annonçait, dans un communiqué officiel, l’annulation du contrat qui la liait à Gazprom sans fournir le moindre détail justifiant cette décision. Le 12 décembre, au lendemain des attentats, un autre communiqué des autorités algériennes annonçait le gel du contrat d’armement avec la Russie, justifiant sa décision par la plainte adressée officiellement par le président Bouteflika, début août, au président Poutine, dans laquelle le Président algérien se plaignait de la non-conformité de la première livraison des MIG-29 avec les clauses du contrat signé par les deux pays.
C’est ce qui aurait motivé la décision de l’Algérie de mettre un terme à sa collaboration énergétique avec la Russie.

Alors que le quotidien algérien l’Expression du 6 décembre rapportait que quatre nouveaux avions de chasse de type Sukhoi Su-30MK, qu’il qualifiait d’avions hors pair, faisant partie du contrat, seraient livrés à l’Algérie avant la fin 2007 par le constructeur russe d’avions de chasse Irkout.

Plus loin, il note qu’ »en décembre, des avions de transport russes AN-124 et AN-22 ont effectué trois vols pour acheminer deux premiers MIG-29 SMT et deux MIG-29 UBT en Algérie ».

Ces informations font donc état d’une bonne entente dans l’exécution du contrat de coopération militaire.

Le quotidien marocain La Gazette rapportait le 20 octobre, qu’après les livraisons graduelles des avions MIG-29 et des chasseurs bombardiers Sukhoi, l’Etat russe avait donné instruction à son agence d’exportation d’armes Rosoboronexport, de répondre positivement à toutes les requêtes de l’armée algérienne pour obtenir des facilités financières, techniques et même au niveau des échéances.

La même source rapporte que le président de Rosoboronexport, Serguei Tchemezov, avait été vu la semaine précédente au cercle national de l’Armée à Alger, en compagnie du chef d’état-major, le général de corps d’Armée Ahmed Gaid Salah.

Tout ceci n’a aucun sens. Si la collaboration entre l’Algérie et la Russie battait de l’aile depuis août, pourquoi avoir attendu le jour même et le lendemain des attentats pour annoncer officiellement ces ruptures de contrat ?

Pourquoi geler un contrat impliquant plusieurs types d’avions, la construction de frégates et de sous-marins, des systèmes de défense aérienne et autres, alors que seuls les MIG 29 seraient en cause ? Pourquoi, enfin, lier ce problème à la question de la coopération énergétique ?

La vérité semble se trouver dans les conflits de lobbies mafieux internes aux services algériens (le DRS) où la loi est faite par les grands intérêts internationaux des hydrocarbures et bancaires, notamment anglais, et les Américains qui sont à leur traîne.

En effet, Le Courrier d’Algérie rapportait le 20 décembre que les autorités russes avaient laissé entendre que la présidence algérienne en tant que telle n’était pas d’accord avec ce gel, et que la prochaine visite du président Bouteflika à Moscou au mois de janvier prochain, serait consacrée à débloquer la situation afin de maintenir les bonnes relations qui lient les deux pays.

Selon les autorités russes, citées par Ria Novosti, la réponse à la requête de Bouteflika, rédigée en accord avec Poutine qui préside la commission créé pour traiter ce problème, n’a pas pu être remise au président Bouteflika lui-même, même par le biais de l’ambassadeur de Russie en Algérie !

Mais qui profite de ce énième changement d’alliances ? L’Angleterre d’abord qui, du Kenya à l’Afghanistan et au Pakistan, promeut une stratégie de tension, cherchant à tirer la carte gagnante dans le krach du système financier qui frappe actuellement le monde. L’Angleterre encore, qui mène une guerre sournoise contre la Russie, dans laquelle elle entraîne les anglophiles de l’administration Bush/Cheney, dans diverses parties du monde.

Enfin, les contrats qui ne vont pas à la Russie se placent en Occident. Le journal Al Khabar du 15 décembre mentionne des contrats stratégiques signés par la Sonatrach avec les grandes compagnies gazières comme la norvégienne Statoil, British Petroleum, British Gaz et l’italienne ENI. Pour les Russes, grands perdants dans cette affaire, il n’y a pas photo.

Ria Novosti note, le jour même de la résiliation du mémorandum, que « les Algériens ont conclu la semaine dernière un nouvel accord avec Gaz de France, aux termes duquel ils se sont engagés à livrer à la société française du gaz liquéfié jusqu’à 2019. Dans le même temps, Sonatrach construit deux gazoducs au fond de la Méditerranée, qui permettront à l’Algérie d’augmenter de 50 % ses livraisons de gaz à l’Europe ».

Gaz de France et Sonatrach ont signé d’importants accords début décembre, créant aussi une société mixte qui ambitionne de fournir le marché américain en gaz naturel liquéfié.

Plus troublant encore, quelques jours après les attentats, les autorités algériennes ont retiré un contrat à des firmes espagnoles pour la reprise du projet de Gassi Touil, le confiant à deux compagnies proches de la Maison Blanche, KBR Halliburton et Wheather Ford.

Bien que nous soyons totalement favorables, dans les pages de ce journal, à la coopération économique Nord-Sud, nous nous opposons fermement à cette loi de la jungle de chaque puissance pour soi, qui fait fi des véritables intérêts des populations à long terme. En organisant les marchés internationaux en faveur d’un projet comme celui de Pont terrestre eurasiatique que nous défendons dans ces pages, nous pourrons rétablir un ordre de croissance forte au service des peuples.

http://www.solidariteetprogres.org/spip/sp_article-breve.php3?id_article=3670

Sunday, January 06, 2008

'OPERATION NOVEMBER 1950': La France est derrierre le GIA, le GICM, le GSPC et les dernieres operations d'Alger



SCANDALE A L'ELYSEE : Genocide algerien





'OPERATION NOVEMBRE 1950' : Tahraoui Hanane, Sarkosy, attentats de Madrid, d'Alger, Casablanca, mossad, bombe sale sur Paris, Yisrael





Tahraoui Hanane, agent de la DST, pris en Fevrier 1997 a massacrer des civils en Algerie pour le compte du gouvernement francais refait parler de lui. Cette tete de reseau est egalement l'auteur du poeme code qui a precede les attentats de Madrid, mais egalement le massacre de Beslan, en Ossetie du Nord (septembre 2005).





Voici un email recu et publie tel quel :

Mon mari qui vous a envoyé ces envois es t décapité par Tahraoui Hanane aidez nous...






Je sou signe XXXXXXXX déclare sur l’honneur et l’exactitude que j’ai dénoncé en conférence de presse le 28/02/2001 que les services spéciaux français étaient opérationnels dans les grands massacres de mes concitoyens algériens en 1997 ce que j’ai rendu public par notre quotidien d’Oran en date du 08/03/2001 suite au rejet de ma déposition de plainte auprès de la cour internationale de justice


L’envoi pour museler la famille du mis en cause ci apres est une preuve de ma déclaration
Mon enquête s’est basée sur des preuves qui m’ont été remises par la justice algérienne depuis mai 1998 je précise que j’ai donné toutes les preuves lors de ma convocation par Washington le 04/11/2001 par Londres le 02/02/2002 et par Lisbonne le 16/09/2004


Je porte à votre savoir alors que j’ai quitté le gouvernement en mars 2006 les responsables occidentaux font pression sur ma personne pour donner des preuves contre le monde musulman pour disculper l’Hexagone


Je précise que mon enquête a porté sur l’interception de plusieurs fax à caractère politique demandant un compte rendu sur l’activité extrémiste ayant émané de monsieur Peter Hans Schiff ambassadeur d’Allemagne à Alger dont le dernier remonte en date du 22/03/2000 selon sa signature portant le sigle de la république fédérale d’Allemagne en direction du dénommé Tahraoui Hanane Tlemcen notre quotidien d’Oran en date du 19/09/2001 le terroriste est un mutant hybride cerveau modem fax


Ce fax dont furent destinataires les ambassades du monde entier 2000/2001
Reste classé pour raison d’état RE.

Nous annonçons par notre journal l’expression à ce sujet en date du 12/05/2007 numéro 1968 les pionniers de l’idéologie salafiste ont fini par atteindre leur degré zéro de compétence de Peter
Comme Le terroriste est un mutant hybride cerveau modem fax notre quotidien d’Oran 19/09/2001 qui est Tahraoui Hanane reste à ce jour le fondateur de la Kaeda il est identifié par l’article de ma sœur Khalida Toumi en date du 06/11/2002


Colloque guerre d’Algérie. Comme étant Le chien d’Oujda qui blessé dû se réfugier au Maroc durant la tragédie nationale pour se soigner se reposer et revenir sévir avec d’autres et qui exige de nous un seul mot pour que nous mourrons tous et qui est responsable du fichier ci-joint avec l’ambassadeur d’Allemagne et les services spéciaux français pour lesquels il a travaillés


En réalité il ne s’agit que du destinataire du fax de l’ambassadeur d’Allemagne à Alger, signé par le dénommé Petre Hans Schiff selon le sigle Allemand en date du 22/03/2000.


Au sujet de cette personne répondant au nom de Tahraoui Hanane nous ne disposons que de ce fax en question et son écriture sur le fichier joint.


Par conséquent toute enquête à ce sujet devra se situer soit au Maroc, soit en Allemagne.
Je termine par vous faire savoir que cet extrémiste fait pression sur les autorités allemandes et françaises comme étant leur culture manipulation pour programmer financer et coder les attentats extrémistes de la Kaeda je sollicite votre aide pour ne pas aider les responsables occidentaux à faire des preuves contre notre nation
Je vous écrit par la voie de l’anonymat par crainte de représailles veuillez croire en mon profond respect

J’ai appelé en effet a la création d’un seul front nationale unifié pour les partis politiques y compris islamiques pour combattre cette organisation loin des couleurs politiques et au dessus de toutes relations naturelle existantes dans la vies politiques entre le pouvoir et l’opposition a l’instar du gouvernement espagnol qui combat l’E.T.A basque selon ses termes journal el khabar du 11/01/2003 parce que cette organisation menace de donner les services speciaux français pour lesquels elle a travaillé et retient contre eux des preuves d’incrimination, c’est tout ce que nous pouvons faire c’est les reporters sans frontière qui perdurent cette culture de la manipulation me poussant à donner des preuves pour leur disculpation contre vous et nous voir notre journal liberté culture de la suspicion de la main de l’étranger du 29/04/1997
Ceci parce que notre journal a refusé l’accès à son bureau de ces RSF pour leur déclaration..


Derrière chaque journaliste il y a un général je précise que ma sœur
Madame khalida toumi a dénoncé ce qu’elle appelle le chien d’Oujda et ses semblables qui blessés durant la tragédie nationale durent se réfugier à Oujda le temps de se faire soigner recevoir des nouvelles directives et revenir sévir contre nous par programmation codage et financement d’attentats extrémistes parce que ici il s’agit des bergers allemands.
Pour terminer je déclare que la France nous a ravi de nos frères et nos sœurs en 1997 pour leur aide en armement et argent pour les terroristes et vient ce jour me pousser à faire leur disculpation au détriment de mes frères musulmans
A cela s’ajoute que le procès Hassan Hattab se trouve dans l’impasse politique parce qu’il déclare être de connivence avec ces services spéciaux français
A cet effet nous avons bloqué le jugement du mis en cause pour le transposer au niveau de la cour pénale internationale malheureusement la France est intervenue pour bloquer elle aussi cette pétition craignant le ternissement de ces services spéciaux français


Cette histoire de décapitation est leur œuvre par le biais de leur agent Tahraoui Hanane aujourd’hui à Berlin


Veuillez concevoir que nous nous trouvons dans une situation de faiblesse vis-à-vis de l’occident et que s’il n’y pas l’incrimination des sanguinaires français il y a longtemps que ces preuves nous auront été arrachées





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Tariq Ramadan US Visa Refusal : Israel is a Violent Squat while Hamas is a Freedom Party



Palestinian Mother and children murdered in Gaza by Israeli army terrorists


HAMAS stands for « Harakat al-Muqawama al-Islamiyya », meaning « Islamic Resistance Movement ». Hamas is listed as a terrorist organization by Canada, the European Union, Israel, Japan and the United States. Its 1988 Charter does not recognise the 1948 creation of Israel by violent squatting Jewish Europeans in Palestine, and calls for the reunification of the whole of Palestine.

The appeal against the refusal of “European of the Year” Tariq Ramadan to enter the United States was rejected by New York Judge Judge Paul A. Crotty on 20th December 2007 on the ground that Ramadan donated between 1998 and 2002 a sum of $1,336 to a Palestinian charitable organisation called « Association de Secours Palestinien » which supports Hamas, a Palestinian political party created in 1987 and elected in Janurary 2006 as the government of the Palestinian people with the task to free Palestine from Israeli occupation and terror through jihad (resistance or struggle). The Hamas Charter clearly states : « There is no solution for the Palestinian question except through Jihad. »

Visa revocation




The original US visa was granted to Tariq Ramadan on 5th May 2004 to enable him to take up a tenured position at Notre Dame University, Indiana. He and his family had already rented an appartment in South Bend, Indiana. But his visa was revoked on 28th July 2004, one week before he was due to enter the US. No reason was given for the revocation at the time, but on 25th August 2004 a spokesman for the Department of Homeland Security gave the following reason to the press: « because of a section in federal law [meaning the Patriot Act] that applies to aliens who have used a ‘position of prominence within any country to endorse or espouse terrorist activity.’ » While still under the Homeland Security guillotine, on 16th September 2005 Ramadan made another visa application to attend conferences in the US but he received no reply.

Ramadan’s pro-Israel lawyers




The case to reverse the decision to exclude Tariq Ramadan from the US was brought in January 2006 by the American Civil Liberties Union (ACLU) and the New York Civil Liberties Union (NYCLU) against Michael Chertoff (Secretary of the Department of Homeland Security) and Secretary of State Condoleezza Rice.

Looking closer into the matter, it is not farfetched to observe that this is an all Jewish pro-Israel affair as both the Plaintiffs and Defendants are mainly Jewish who support the occupation of and terror in Palestine by Jewish European squatters. Attorneys for the ACLU are Jameel Jaffer, Melissa Goodman, Lucas Guttentag and Judy Rabinovitz. The ACLU is said to be run and controlled by Jewish refugees from Nazi Germany. On the Defendants’ side, Michael Chertoff is the son of a rabbi and a long-time radical Zionist and Jewish supremacist. The US Secretary of State Condoleezza Rice is an Ethiopian Jewess and an extremist supporting Israel and its politics of occupation and terror, as well as supporting the invasion of Iraq and Afghanistan . If Hamas has been declared a foreign terrorist organisation, it is precisely because of Israel and the Jewish lobby in the US.

In a court filing on 31st March 2006, the US government denied that Ramadan’s visa was revoked under the Patriot Act, but rather that it was revoked under an older statute under which the Secretary of State is empowered to revoke an alien’s visa at his discretion. However, U.S. District Judge Paul A. Crotty decided to ignore this court filing and nevertheless ruled that Tariq Ramadan was properly excluded by the US government under a subsequent 2005 “material support” laws with retroactive effect. The « Association de Secours Palestinien » is a lawful organisation in Europe, but in 2003 the Jewish-controlled Bush administration black listed the organisation in the US on the ground that it provided « material support » to Hamas, a duly elected Palestinian Party at odds with the Jewish squatters of Israel. Judge Crotty even went on to state that the 2005 “material support” laws were applicable retroactively to donations made to the Palestinian charitable organisation even when it was not blacklisted in the US. This is clearly a tyrannical and fascist ruling in a country which invented the term ‘islamo-fascism’ against Muslims.

« Squatters evict landlords », Pr Martin Espada

Elderly Palestinian Suhail Shabana sits on her sofa after an Israeli police officer
gave her ten minutes to leave her house before it was demolished in Beit Hanina
in occupied East Jerusalem, Tuesday, Dec. 1, 2004. (AP Photo/Kevin Frayer)

Hamas has been elected to fight extremism and terrorism in order to free Palestine from occupation, but it has been branded a ‘terrorist organisation’ by none other than supporters of Israel, a monstrous squat created in 1948 in Palestine with the blessings of a Zionist-controlled United Nations by walking over the will of the Palestinian people and making them refugees and subject to ethnic cleansing by the Jewish-European squatters.

Tariq Ramadan should point out the billions of dollars used by the US and other West European countries to support the violent Israeli Squat compared to the meagre $1,300 donations he made to a lawful Palestinian charitable organisation subsequently wrongly blacklisted by the US. Should he not defend the Palestinian cause more energetically and condemn the extremism and terrorism of the militarily strong? Should he not campaign to declare Israel a Terrorist State? But he is not prepared to do that. Even his choice of lawyers to defend his visa case do tell a lot about him. When Tariq Ramadan declared, on his behalf and on behalf of his family, that « We had hoped to make the United States our home », when appealing against his visa revocation, it clearly demonstrates his true colours regarding freedom for Palestinians and Muslims under Zionist-US occupation. Tariq Ramadan is sucking for a US visa when the Zionists do not want him, for the time being. Why does he not suck to be allowed into Arabia where he is also banned?

Conclusion




Europeans who mistrust and dislike Tariq Ramadan refer to him, not as the son of Said Ramadan, but as the grandson of Hassan al-Banna (his maternal grandfather), who fought against British terrorism in Egypt, and who founded the Muslim Brotherhood in 1928 in an attempt to renew and revive Islam and islamic values which were undermined under British rule and corruption. As usual, Europeans branded the organisation a ‘terrorist’ organisation. But, contrary to the teachings of his grandfather, Tariq Ramadan is preaching Western European fascist values which are imposed upon Muslims through propaganda and media saturation, although good Muslims do not really want to hear him. If he is such a benefactor, why does he not go to India where there are over 150 million Muslims, or to Indonesia, Iran, Palestine and make those countries his ‘homes’? Why is he so obsessed with going to the US when he is unwanted by the US Zionist government? In time, the US government ban against Tariq Ramadan will be lifted because the Zionists do need him after all. His chosen lawyers will most probably make a deal with the Jewish lobby in the US administration.


M Rafic Soormally
London
27 December 2007

Thursday, January 03, 2008

How the Iraqi resistance changed the world power balance!


Roads to Iraq


January 2, 2008


A well written article appeared in two parts at the last days of 2007 on Jordanian newspaper Al-arab Al-youm by Jordanian journalist Nahedh Hatter Part-1, part-2…Arabic, the original name of the two parts article is “The Iraqi resistance, is it the end?”.


The writer explains the strategy used by the Iraqi resistance to defeat the American occupation, later he counts few mistakes committed by the Iraqi resistance, and in second part he explains how the Iraqi resistance changed the world power balance.


Although Iraqi resistance operations are at lowest level in the last three months, the American occupation didn’t win the war, not militarily nor politically.


At the military level, the US can not win over guerrilla fighters supported by their community, as well as the abilities of the Iraqi resistance fighters proved to be really high since the occupation of 2003 till now.


The Iraqi resistance organizations have not crushed, but it turned into a militia govern their own influence areas.


At the political level, this development does not benefit the American agenda in Iraq, only to obtain a truce for the presidential elections.


The Iraqi resistance internal infrastructure is too complicated to the Americans to manage and can be described as an independent regional power, this was also the British experience with Iraq ninety years ago, prior to the establishment of the Iraqi State.


What does that truce means?The survival law has won -and this is normal- the resistance community and its guardian of the Sunni Arab tribes fought fiercely and courageously for four years without external support, in difficult circumstances and on three fronts.


In addition to the criminal nature of the occupation, and faced with what could be described as a genocide by two internal forces:


Shiite militias associated with Iran, and Al-Qaeda militias associated with other regional forces, including - ironically-Iran also.


The first one attacked the Sunnis in the Baghdad and its surroundings, and the second attacked the Sunnis in their on region.


therefore, a broad Sunni stream called for a truce, which was accepted by the exhausted and even fatigue occupier, for example:


The resistance slogan says:


The resistance is the only and the legitimate representative of the Iraqi people
Shiites and Kurds interpret this slogan that the Sunnis want to re-gain the power again, therefor, in the Iraqi context, it wasn’t revolutionary, it was sectarian. Neither could any of the resistance organizations, because of their religious or‭ ‬sectarian nature they failed to provide an internal national vision, even the Baathists refused an initiative to self-criticismand review the mistakes of the past,‭ ‬insist on regaining the power which led them to isolation not only by the Iraqi society‭ ‬,‭ ‬but in resistance community also.


But the worst mistake was: hosting Al-Qaeda, which‭ ‬opened the sectarian massacres,‭ ‬imposition‭ itself as ‬Taliban-like, authoritarian state on the resistance in particular.


‭‬The first phase of the Iraqi resistance ended with forcing the occupiers to radically change their strategy,‭ ‬and the recognition of the weight and quality of the Sunni component in the country,‭ making the occupiers change the power share strategy‬ based on Sunni-Shiite,‭ ‬rather than depending on the Kurds,‭ ‬who now return to normal size in the Iraqi and the regional equation.
Although, it was attacked by very powerful enemies, and its internal political weakness, the achievements of the Iraqi resistance in the first stage were tremendous.


They saved the Arab world from kneeling under the weight of the defeat, and it was extremely rapid response resistance in history, this stormy response hindered‭ ‬the American colonial agenda in Iraq and the region and gave it a very painful blows.‭


The Iraqi infrastructure is was intractable on colonialists,‭ ‬in the sense that its internal conditions are stronger than the external conditions‭ ‬-‭ ‬however,‭ ‬the pace of launching the Iraqi resistance,‭ ‬size and ability to inflict heavy losses in the occupation, the military and security groups since spring,‭ ‬2004‭ ‬proved this theory,‭ and‬ demonstrated the historic failure of the neo-conservatives strategy based on the possibility of changing the national structures with military force, his strategy has become obsolete now.‭


Iraqi resistance was able in four years of fighting,‭ ‬to restore order in the regional power balance in favor of States and local forces in the region,‭ ‬each according to its capacity and ability to benefit from the American predicament in Iraq.


‭The biggest winners are Iran,‭ ‬Syria, the Lebanese opposition and‭ ‬Hamas.


At the global level, a four-year American’s sinking in the Iraq-war, was a golden opportunity for China and Russia to be converted into super powers, and it was an opportunity for the socialists in Latin American to advance and seize the power in several countries known before as (the US backyard) at the expense of the interests of America itself, even in North America competition, Washington lost the war in all areas, except the military superiority, but you can not be a superpower dominating the world depending on your bully capabilities alone without economic, cultural and ideological success


Washington, in its war on Iraq lost almost everything, from controlling the international oil sector, where Russia, China and India took the 1/3 of this sector for themselves as comparators,
But the major defeat suffered by the American empire, is the ideological and culture defeat, which is associated in the collective human mind with barbarity, war and bloodshed, and imperialism, since 2003 the world has changed indeed, but to oppose the United Sate agenda.
We do not know when the Iraqi resistance will launch its second phase, but it will come in the future in the form of a popular revolution and the national anti-sectarian and stands against linking politics to religion and regional influence, especially Iran, and this revolution will shakes the American occupation and its influence in the region and the world.


The Iraqis will surprise us as they did always.


It is Iraq’s destiny to fight until the end, and the destiny of the American Empire is to be shattered in Iraq.

VOYAGE AU CŒUR DE LA RÉSISTANCE


Par Gilles Munier
(Afrique Asie – janvier 2008)



DE LA LÉGIMITÉ DE LA RÉSISTANCE


L’invasion de l’Irak était illégale au regard du droit international. Les Etats-Unis et leurs alliés – en tant que puissances occupantes - n’avaient le droit ni d’organiser des élections, ni de promulguer une nouvelle constitution, ni de favoriser le sectarisme et la partition. Les conventions de La Haye, de 1907 et de Genève de 1949, sont très claires à ce sujet.

La légitimité de la résistance irakienne s’appuie sur la Charte de Nations unies et de nombreux textes fondamentaux. Selon la déclaration de Genève sur le terrorisme de 1987, le peuple irakien a le droit de lutter contre l'occupation étrangère et son combat ne peut être confondu avec des actes de terrorisme international.

La résistance irakienne veut être reconnue comme la continuité de l’Etat irakien. Si elle l’emporte, ceux qui ont collaboré avec l’occupant peuvent être arrêtés, jugés. Des plaintes pour crimes de guerre et contre l’humanité seront déposées contre les dirigeants de la coalition. L’Etat irakien pourrait alors réclamer des compensations pour les destructions et les victimes de guerre. Les contrats signés sous l’occupation – notamment dans le secteur pétrolier – seraient considérés comme illégaux, avec pour conséquence le remboursement des sommes perçues par les sociétés étrangères.



Dresser un tableau exhaustif de la résistance armée tient de la gageure car elle regroupe des organisations qui n’existent parfois que le temps d’une revendication, changent de nom, fusionnent, scissionnent. On peut les classer par appartenance idéologique, quand elles ne la camouflent pas. Dans ce cas, elles sont baasistes, nationalistes arabes - baasistes dissidents, nassériens, aréfistes -, proches des Frères musulmans, panislamistes, ou communistes du PC-cadres. Mieux vaut se garder de les étiqueter trop vite, leur couleur changeant parfois au gré de recrutements et d’évènements. En revanche, ce qui est certain, c’est que le gros des combattants n’a aucune filiation politique précise, n’est motivé que par la lutte de libération, et que le nombre des djihadistes étrangers - monté en épingle par les Américains - n’est pas déterminant. Il représente, au plus, 5% des moudjahidin.

« Petits groupes »


Dans les mois qui suivirent la chute de Bagdad, une quarantaine d’organisations a revendiqué des actions armées, parmi lesquelles : le Commandement de la résistance et de la libération de l’Irak, le Front national pour la libération de l’Irak, la Brigade Farouk, les Organes politiques des médias du parti Baas, Eveil et Guerre sainte, Al Ansar, la Bannière noire, les Cellules du Djihad, l’Armée de libération irakienne, les Combattants de la Secte victorieuse, les Moudjahidin, la Brigade verte, l’Armée de Muhammad, les Drapeaux Blancs, Saraya al-Moudjahidin, le Mouvement Tête de Serpent, le Retour …etc…Les services de renseignement américains étaient incapables de suivre leurs activités autrement qu’en comptabilisant les attentats et les victimes.

Donald Rumsfeld a bien évidement refusé de parler de résistance. Il ne reconnaissait l’existence que de « petits groupes » d’attaquants baasistes, de Feddayin de Saddam ou de formations loyalistes décrites par Paul Wolfowitz comme les « derniers vestiges d’une cause agonisante ». L’armée US, disait-il, « avait la sympathie de la population, pas les éléments survivants du régime baasiste »… Mais fin 2003, quand le nombre des attaques dépassa officiellement la trentaine par jour, Rumsfeld dû avouer que la guerre serait « longue, dure, difficile, compliquée ».

La résistance irakienne n’a pas été créée par des intellectuels romantiques, mais par l’élite des Moukhabarat (services secrets) et de l’armée. Cela leur a permis de mettre la CIA en échec quand elle a propulsé Abou Moussab Al-Zarqaoui sur le devant de la scène. Quand les Américains se sont aperçu que les Irakiens rendaient les Forces spéciale US responsables des attentats sauvages et des décapitations filmées, Zarqaoui a été éliminé.

En cinq ans, les Américains n’ont pu percer ni la stratégie, ni démanteler les principales organisations de la résistance. Ils ont tué des centaines de milliers d’Irakiens (un sondage effectué par l’ORB, un institut de sondage qui a pour client l’OTAN estime à plus de 1 200 000 le nombre des victimes de la guerre), ils détiennent officiellement aux camps Bucca et Cropper plus de 26 000 prisonniers politiques - dont 950 enfants – sans réduction conséquente du soutien apporté aux Moudjahidin. Muwafaq Al-Rubaï, directeur du Conseil de sécurité irakien expliquait sérieusement que Saddam Hussein avait « inoculé un virus incurable » dans l’esprit des Irakiens qui les empêchait d’accepter l’occupation et le gouvernement actuel.

Supplétifs tribaux


S’inspirant des méthodes expérimentées par les colonels Trinquier et Lacheroy pendant la guerre d’Algérie, le Général Petraeus - commandant en chef des forces de la coalition - a créé des corps de supplétifs tribaux pour lutter contre Al-Qaïda. Le plus connu est celui d’Al-Anbar commandé jusqu’à son assassinat, le 14 septembre 2007, par le Cheikh Abou Risha, arrêté sous Saddam Hussein pour banditisme sur l’autoroute Bagdad-Amman ! Dans les villes sont nés les « Groupes de citoyens locaux concernés ». Ils auraient dépassé les 70 000 membres, au point d’effrayer Nouri Al Maliki qui sait bien que la majorité d’entre eux l’accuse d’être un agent iranien. Pire pour lui et les Brigades Badr, une pétition signée par 300 000 chiites, parmi lesquels 14 chefs religieux et 600 chefs de tribu, réclame une commission d’enquête de l’ONU sur les crimes commis en Irak par les Iraniens et leurs agents.

A chaque changement de stratégie américaine, la résistance s’adapte. Des branches des Brigades de la Révolution de 1920 et de l’Armée islamique en Irak ont infiltré les supplétifs, tandis que d’autres s’emploient à éliminer ceux trop liés aux Etats-Unis. On en est arrivé au point où l’armée américaine laisse des groupes de résistance s’emparer de quartiers sans interférer dans les combats. Au poker menteur, Petraeus est perdant d’avance.

Fronts de libération prépositionnés
L’étape la plus importante franchie ces derniers mois a été la création de fronts de libération prépositionné dans la perspective d’un retrait conséquent des troupes d’occupation. Ils sont quatre d’inégale importance et plus ou moins unis :

§ L’Etat islamique d’Irak, fondé le 15 octobre 2006 sur la base d’un serment prononcé en trempant ses doigts dans une coupe remplie de parfum, une pratique appelée Hilf Al-Moutaîyabin, d’origine pré islamique avalisée par le Prophète Muhammad. Il comprend 7 organisations dont Al Qaïda en Irak, mais n’a rien à voir avec ben Laden. Son chef, Abou Omar Al-Bagdadi, propose de faire de l’Irak un Etat régi par la Charia et de rétablir le califat.

§ Le Front du Djihad et du Changement avec 8 organisations dont les Brigades de la Révolution de 1920. Créé le 7 septembre 2007, il se veut indépendant de tout parti politique, prône l’unification de la résistance et le recours à la Charia pour régler les différents politiques, parfois sanglants.

§ Le Haut commandement du Djihad et de la Libération, constitué le 2 octobre 2007, sous la présidence d’Izzat Ibrahim Al Douri - chef du Baas clandestin - regroupe 22 organisations. Ses membres sont issus des diverses composantes ethniques et religieuses du pays, baasistes ou non. Il propose la formation d’une assemblée consultative qui nommera un gouvernement transitoire. Des élections législatives permettront ensuite aux Irakiens de choisir librement leurs représentants.


§ Dernier né : le Conseil politique de la Résistance Irakienne composé, en octobre 2007, du Front pour le Jihad et la Réforme - qui comprenait Ansar Al Sunna, l’Armée islamique en Irak, et l’Armée des moudjahidine -, du Front pour la Résistance Islamique en Irak, et du mouvement Hamas – Irak. Il veut un Irak gouverné par des technocrates non sectaires.

Les fronts sont d’accord sur l’essentiel : le départ des Américains, des Iraniens et de leurs alliés. L’Etat islamique d’Irak mis à part, ce qui les divise depuis l’exécution de Saddam Hussein, tient plus à des ambitions personnelles qu’à leur vision de l’avenir de l’Irak. Les excès sectaires d’Al Qaïda en Irak, à l’origine du basculement de chefs de tribu dans l’orbite américaine, en ont fait la cible des organisations nationalistes et islamiques qui exècrent le wahhabisme.

La constitution attendue d’un « Conseil national de la résistance » n’est pas encore à l’ordre du jour. Qui le reconnaîtrait ? Certains pays arabes aident la résistance, mais cela ne va pas très loin. Hareth Al-Dari – chef du Comité des oulémas musulmans - est réfugié en Jordanie. Damas demeure un lieu de passage privilégié. Izzat Ibrahim aurait été aperçu au Yémen, en Arabie et au Caire.

Quel que soit le scénario choisi par George Bush, Nouri Al-Maliki et ses alliés ont des soucis à se faire. Comme le disait dernièrement un dirigeant de l’Armée islamique en Irak : « L’Irak est doublement occupé. Quand nous en aurons fini avec Al Qaïda et les Américains, nous nous occuperons des Iraniens et de leurs laquais ».



Rédaction et traduction : Gilles Munier, Xavière Jardez
Courriel : gilmun@club-internet.fr - Fax : 02 23 20 96 58 – Portable : 06 19 74 45 99

Wednesday, January 02, 2008

Zionist terrorism in North Africa : Magharabia.com , US/Israeli website to manipulate Muslims !

Ici Magharebia.com - l'US Army parle aux indigènes

Ca fait longtemps que je l'avais remarqué: le site magharebia.com , disponible en anglais, en arabe et en français, est conçu et dirigé par l'amrée étatsunienne, la même qui a envahi et occupé illégalement l'Irak, et la même qui entraîne et arme son homologue israëlienne dans son entreprise de colonisation de la Palestine.
On ne peut pas leur reprocher de cacher cet état de fait: " A propos de nous 18/05/2005 Le portail Magharebia est sponsorisé par le US European Command, le commandement militaire conjoint responsable des opérations américaines en Europe, en Afrique et dans le bassin méditerranéen. L’objectif de l’USEUCOM est de promouvoir la stabilité, la coopération et la prospérité dans cette région du globe. Le site web Magharebia est une source centrale d’informations et de nouvelles sur le Maghreb en trois langues : arabe, français et anglais. L’objectif de Magharebia est de fournir des informations précises, mesurées et tournées vers l’avenir sur l’évolution du Maghreb.
Chaque jour ouvrable, ce site reprend les principales informations de la région telles qu’elles sont rapportées par les médias locaux et internationaux. Il propose également des analyses, interviews et commentaires réalisés par les correspondants rémunérés de Magharebia dans la région.
Le traitement des informations par Magharebia se distingue par une connaissance approfondie des problèmes locaux – les acteurs essentiels, les événements et les diverses sensibilités susceptibles d’entraîner des évolutions importantes – tempérés par une perspective transrégionale. Il identifie les tendances, les solutions et les succès pouvant servir de modèles aux progrès dans toute la région ". Je trouve quant à moi cela répugnant: une armée aux mains rouges de sang se lance dans un site d'informations générales, qui s'insert bien évidemment dans la logique politique étatsunienne, avec le projet mort et enterré - hamdullah! - de démocratisation par la force au Moyen-Orient. Ca en dit tout de même long sur la militarisation de la société étatsunienne, qui en fait ne fait que refléter les méthodes de communication généralement utilisées dans des territoires occupés, colonisés ou ennemis, méthodes simplement mises à jour par l'utilisation d'Internet.
Car normalement, dans les pays démocratiques dignes de ce nom, ce genre d'activités de relations publiques/propagande à l'intention de l'étranger est du domaine des ministères des affaires étrangères, et pas des forces armées, sauf justement lorsque lesdites forces armées font de l'action psychologique en pays conquis ou ennemi. Ce site est donc dirigé par l' US European Command , qui, en hommage sans doute à la colonisation, recouvre également les ex-colonies méditerranéennes et africaines de l'Europe. L'US European Command aime d'ailleurs tellement les Arabes que son site est également accessible en version arabe .
Le gouvernement étatsunien - j'insiste sur gouvernement, car il ne s'agit pas de chaînes privées - diffuse déjà sa pitoyable propagande sur le réseau FM marocain avec Radio Sawa . Encore quelques années, et les cours d'éducation civique dans nos écoles contiendront le pledge of allegiance et la hail to the chief ... Pour les cours d'anglais, il suffira de dire " Bush good, Bush very good " (remplacer éventuellement Bush par Clinton, Obama, Mc Cain ou Giuliani) ou " I like USA " - espérons cependant que nous importerons aussi la protection constitutionnelle du droit à brûler le drapeau étatsunien ...

Par Ibn Kafka mercredi 2 janvier 2008

Post Scriptum : Source : http://www.blog.ma/obiterdicta/
http://www.indigenes-republique.org/spip.php?page=imprimer&id_article=1188

La fin de reigne des USA

Les subprimes ? Ce n’était que le prologue

De multiples sources ont confié à Lyndon LaRouche et à des représentants de son comité d’action politique (LPAC) que l’effondrement du système monétaro-financier allait entrer dans une nouvelle phase après le 3 janvier. Le chroniqueur financier du New York Times Floyd Norris a également écrit à ce sujet vendredi, disant que le marché des obligations d’entreprise était aussi insensé que la bulle des subprimes, mais en bien plus grand. Alors que s’effondre déjà le marché des assurances d’obligations, « la sévérité de la débâcle des subprimes pourrait n’être qu’un prologue à l’acte principal, une tragédie se jouant sur le scène des marchés du crédit d’entreprise » a dit Ted Seides du fond d’investissement new-yorkais Protégé Partners. Il a aussi qualifié le marché des CDS (Credit Default Swaps, des contrats d’assurance contre les défauts de crédit) de « marché d’assurance sans réserves », évaluant la valeur totale de ces actifs à 45 000 milliards de dollars ( !), soit l’équivalent du PIB mondial.

Tuesday, January 01, 2008

Genocide de la population de Gaza


Le nombre s'élève à 60 victimes après la mort d'un bébé et d'une femme à cause du blocus sioniste


Gaza – CPI



La mort d'un bébé et d'une femme palestinienne ont augmenté le nombre de victimes à cause du sévère blocus sioniste imposé contre la bande de Gaza, depuis plus de six mois, à 59 martyrs.


Des sources médicales palestiniennes ont annoncé la mort du bébé Doua Hani Habib du quartier d'Al-Choujaïa, à l'est de la ville de Gaza et la citoyenne Safia Shahine après que les forces occupantes ont interdit le voyage des malades palestiniens pour aller se soigner à l'étranger.


On note que le blocus sioniste expose la vie de plus de mille malades palestiniens au danger et menace d'une catastrophe humaine dans la bande de Gaza.