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GUERRE MESSIANIQUE SIONISTE AVANT LA VENUE DE LEUR MACHIAH/ANTECHRIST/DAJJAL: EXTENSION DES FRONTIERES DE L'ENTITE SIONISTE, VOL ET PILLAGE DU GAZ ET DU PETROLE DES PAYS MUSULMANS DE NOUAKCHOTT A BAGHDAD

« Le comble du savoir-faire ne consiste pas à remporter toutes les batailles, mais à soumettre l’armée ennemie sans livrer bataille » (Sun...

Thursday, February 28, 2008

Genocide : 29 Palestiniens, dont 6 enfants, tués depuis mercredi à Gaza


La retraite, la seule issue pour "Israël"


Nicolas Sayegh,


On dit du côté palestinien que les négociations ne connaissent aucun avancement. Les Israéliens ne veulent entendre parler d'Al-Quds Ach-Charqia (Jérusalem Est). Notons que la ville sainte ne connaissait pas une telle division avant 1948. Elle a été déchirée en deux après la guerre de 1967. Par ailleurs, les négociations n'avancent pas du fait que "Israël" continue l'installation de colonies sur les territoires palestiniens occupés. Ainsi, elle entrave toute avancée réelle de ces négociations, déjà tant difficiles !


J'ai alors posé, à une personnalité palestinienne, une question sur l'intérêt de ces négociations. C'est seulement pour que l'Occident, l'Amérique en tête, ne nous accuse pas de refuser les efforts donnés pour la paix et pour l'installation d'un Etat palestinien, avec Al-Qods comme capitale !
Bien évidemment, cette réponse n'est pas convaincante, surtout pour moi. Je sais bien que l'équipe israélienne ne fait que retirer plus de profit. Elle oublie que la retraite des territoires reste la condition principale et pour l'initiative arabe et pour la loi internationale...


Les indications de la région arabe entourant l'Entité israélienne montrent qu'il y a de grands mouvements. De la part de l'ennemi. De la part la résistance arabe libre refusant toute concession et toute fausse paix. Ces mouvements pourraient obliger d’autres pays arabes qui gardent des relations diplomatiques avec l'ennemi israélien à réagir au moment d'un affrontement. Dans ces conditions, la solidarité arabe sera la seule solution...


L'Entité israélienne n'a pu digéré sa défaite dans sa guerre menée contre le Liban. Elle ne peut surtout oublier l'assiduité de la résistance qui l'avait défié, malgré ses avions et ses canons à longue portée fournis par l'administration américaine. Cette administration, en dépit de son alignement total avec "Israël", ne cesse de brandir les slogans de la justice, de la démocratie et des droits de l'homme. Des slogans mensongers.


Si la guerre n'est pas pour demain, elle sera certainement pour après-demain. Elle devra venir, malheureusement. Cependant, à ce moment-là, les traîtres et les espions seront anéantis. Seront aussi anéantis les faibles d'esprit qui laissent tomber les droits légitimes pour assurer leurs propres intérêts. Ils collaborent avec l'ennemi afin d'imposer sur la région le projet américano-sioniste destiné à priver les peuples de leur identité, de leur dignité, de leur résistance, de leur endurance !


Il est clair désormais que le Mossad et la CIA sont responsables de tous ces assassinats et complots qui rongent la région. C'est leur style. Ce sont des organisations qui pratiquent le terrorisme, non seulement dans notre région arabe, mais partout où il y a des refus de la dominance étrangère et de la colonisation. Il est alors préférable de ne pas perdre de temps et de ne pas dépenser nos énergies en l'utilisant entre nous. Il y a un ennemi commun qui guette sa proie pour la dévorer, sans avis préalables !


"Israël", bien qu'elle avance l'idée qu'elle est la plus forte au Moyen-Orient, doit savoir qu'elle n'aura pas la paix et qu’elle ne pourra être tranquille, face à la résistance et aux peuples libres, que par une retraite totale de tous les territoires palestiniens et arabes occupés. Qu'elle sache qu’en dépit de toutes ses forces et tous ses équipements sophistiqués, sa perte et son humiliation seront encore plus fortes que lors de sa dernière guerre contre le Liban.


La guerre froide que connaît le monde actuel n'est qu'une tentative d'éloigner une véritable guerre. Mais cette guerre ne peut être évitée que par l'application d'une vraie justice et qu’en rendant les droits à leurs propriétaires, les vrais. Le président défunt avait bien dit : ce qui avait été pris par la force ne revient que par la force. Ce propos est confirmé par l'attente de 60 ans qui n'a rien donné.


Disons enfin qu'il devient clair qu'on ne peut compter sur l'organisation des Nations Unies, ni sur la ligue arabe ; autant compter sur un mur déjà bien penché. Ce sont les grandes puissances qui les contrôlent et contrôlent leurs décisions... Toute participation à ces organisations n’est qu’un gaspillage de temps.


Article paru dans le journal londonien Al-Quds Al-Arabi, traduit par le CPI

Sunday, February 24, 2008

Vague d'attentats en France : Sarkosy et Peres pour une 'operation choc et terreur' en France




NDLR: Nous avons recu plusieurs informations concordantes qui decrivent les preparations d'une vague de 'choc et terreur' en France, des elements nouveaux confirment que plusieurs pays europeens sont sur la liste des israeliens, L'Italie, l'Allemagne. Apres la visite de Peres au debut du mois de Mars (10-14 Mars 2008). Les operations terroristes seront mis sur le compte d'Al Qaeda Maghreb, ceci pour accelerer l'integration de l'entite sioniste dans l'OTAN et dans le 'club med'. Selon nos sources, les operations viseront des civils exclusivement, ceci afin de semer le chaos, la peur et l'etablissement de 'mesures d'urgences' qui permettront a Sarkosy ben Mossad de mettre tout ceux qui s'opposent a l'entite sioniste en prison, voir dans des camps de concentration... construits par l'OTAN.






Pour ceux qui doutent encore des informations diffusees sur ce blog, qu'ils se rappellent les frappent sionistes sur le Nord de la Syrie au debut du mois de Septembre 2007... Vous n'avez qu'a verifier sur le site... L'information fut donnee 10 jours avant les frappes... Les jours qui viennent seront decisifs dans le demantelement de l'entite sioniste, ce message s'adresse a ceux quio interferent dans les affaires sionistes, l'opportunite ne se presentera plus avant un bon moment !


Nous avions prevenu plusieurs annees auparavent que Sarkosy travaillait pour le mossad, c'est d'ailleurs la seule raison qui l'a conduit a declarer mon passeport vole et que la police, la DST s'evertuent a repertorier tous mes deplacements en Europe, officiellement ma carte d'identite ne passe pas, je fais l'objet d'une fiche 'S' (suspect dangeureux), on apprend pas aux vieux singes a faire la grimace Sarkosy, nous t'avons deja humilie des dizaines de fois...



Plus de details dans les jours qui viennent insha Allah



A bon entendeur Salaam,



Sarkozy, sioniste d’exception

Par Khaled Amayreh

Le président français est-il un sioniste de première bourre ? Eh bien, le moins que l’on puisse dire, c’est que tout son comportement le laisse entendre... La semaine passée, il a déclaré aux médias qu’il ne serrerait la main de quiconque ne reconnaîtrait pas l’« Etat juif » d’Israël. La gravité de cette déclaration est extrême, dès lors que le fait d’accepter un « Etat d’Israël » qui fût exclusivement juif reviendrait à soutenir et à adopter le racisme sous ses formes les plus fondamentalistes.

C’est comme si l’on voulait que la France n’appartînt qu’aux seuls catholiques, et que les citoyens non catholiques de la France se vissent contraints à admettre leur statut inférieur de citoyens de seconde catégorie, des citoyens qui auraient, en fin de compte, à choisir entre : la conversion au catholicisme / l’expulsion.


N. Sarkozy et T. Livni, ministre des affaires étrangères de l’entité sioniste


De plus, M. Sarkozy a suggéré, récemment, l’idée que la France boycotterait une conférence antiraciste dont la tenue est prévue, cette année, en Afrique du Sud, car l’apartheid israélien risquerait de s’y voir critiqué. Eh bien, M. Sarkozy ; dites-nous donc quel genre de relation les peuples du monde entier sont censés entretenir avec l’apartheid israélien ? Devraient-ils entonner Ha-Tikva (cet hymne national dont la musique a été pompée sur Ma Vlast, du compositeur tchèque Bedřich Smetana [1824-1884]) à l’unisson, et glorifier le nettoyage ethnique perpétré continûment par Israël contre les indigènes palestiniens et, ce, dès la naissance maléfique de cet Etat, voici, en cette an de disgrâce 2008, près de soixante ans ?

Vous connaissant, vous allez sans doute nous prétendre qu’il n’y a nul apartheid en Israël !... Mais une telle pétition pornographique ne serait rien d’autre que l’expression, au choix, soit d’une ignorance crasse, soit d’un mensonge effronté, l’apartheid régnant en Israël-Palestine étant un truisme pour absolument tout le monde.

Et puis, vous ne regardez donc jamais la télé ? Vous ne lisez donc jamais la presse française, ni la presse israélienne ? Les diplomates français en poste en Israël ne vous transmettent donc pas la réalité de la situation sur place ? Et qu’en est-il de ces dizaines d’intellectuels israéliens, de ces gens de conscience et de moralité, qui, à l’instar de l’ancien président de la Knesset israélienne, Avraham Burg, ont décrit l’apartheid et les crimes d’Etat israéliens avec des détails saisissants ?

M. Sarkozy, si vous ignorez ces faits connus de tous, c’est vraiment calamiteux. Et si, les connaissant, vous persistez néanmoins à accorder à Israël le bénéfice du doute, c’est là une calamité encore plus grande. C’est triste, M. le Président. Très triste...Vraiment.

De plus, vous avez l’intention d’assister aux célébrations marquant le soixantième anniversaire d’Israël. Eh bien ; c’est là quelque chose d’encore plus lamentable, car célébrer l’anniversaire de la fondation d’Israël, cela revient à célébrer le triomphe du racisme, de l’épuration ethnique et du génocide, en particulier en des temps où le calvaire du peuple palestinien devient de plus en plus atroce, de jour en jour.


Sarkozy et Benjamin Netanyahu


Cela s’apparente à la célébration de l’accession du Troisième Reich au pouvoir, en Allemagne. Oui, Monsieur le Président ; les similitudes sont, effectivement, frappantes.

En Allemagne, les nazis avaient un mantra maudit, appelé la « race des seigneurs ». Ici, en Israël, ils ont un mantra tout aussi maudit : le « peuple élu ».

En Allemagne, les nazis avaient le concept de l’Ubermensch, du « sous-homme ». Ici, en Israël, ils ont le concept des « goyim », dont les droits et la vie même sont superfétatoires.

En Allemagne, les nazis nourrissaient l’idée du « lebensraum » (« espace vital »). En Israël, l’argument-scie consiste à rabâcher qu’ « il faut bien que les juifs aient un endroit, quelque part, pour y vivre », cet euphémisme masquant le vol des terres palestiniennes et l’expulsion de leur patrie ancestrale de ces indigènes abandonnés à leur sort et totalement sans défense, et tout ça, à seule fin de satisfaire le nationalisme juif, un nationalisme qui a beaucoup plus de choses en commun avec Mein Kampf d’Hitler qu’avec la Torah de Moïse.

M. Sarkozy ; en choisissant d’adopter le sionisme et d’associer la réputation de votre administration à la politique et aux agissements dignes des nazis qui sont ceux de l’Etat d’Israël, vous trahissez les principes de la République Française.

Êtes-vous bien encore réellement engagé vis-à-vis de la liberté, de l’égalité et de la fraternité ? Si vous l’êtes, alors il est clair que vous êtes en train de trahir ces principes élevés.

En Israël, il n’est nulle liberté, pour cinq millions de Palestiniens traités comme des enfants d’un Dieu de seconde catégorie, dont les enfants sont assassinés au simple motif qu’ils ne sont pas juifs, dont les maisons sont détruites au simple motif qu’ils ne sont pas juifs, et dont on vole la terre, au simple motif qu’ils ne sont pas juifs.


Sarkozy et Olmert. À qui le tour ?


En Israël, il n’est nulle liberté pour les Palestiniens. En lieu et place, il y a d’énormes murailles, des camps de prisonniers, des barrages militaires sur les routes, des check-points, des routes de contournement réservées aux seuls colons, des emprisonnements collectifs et un système judiciaire prodigieusement bordélique.

En Israël, il n’y a pas d’égalité. Cela est dû au fait que l’Etat lui-même appartient à une catégorie exclusive de ses citoyens, les juifs, et que, si vous n’êtes pas juif, vous devez vous en remettre à la bonne volonté et à la magnanimité de la race des Seigneurs.

La Fraternité !?! Ah, parlons-en, de la fraternité !... Les deux mots ‘fraternité’ et ‘sionisme’ ne peuvent être employés dans une même phrase : ce sont là deux concepts antagonistes. En effet, la fraternité est intégrationniste et universaliste, alors que le sionisme est ségrégationniste et particulariste. Bref, si vous cherchez des antonymes, en voici : fraternité # sionisme.

M. Sarkozy, ce qui m’a décidé à écrire cet article, c’est la contradiction intrinsèque entre les principes de la République Française, que nous tous, nous aimons, et que nous respectons, et votre comportement politique.

Personne (pas même les Palestiniens) n’exige que la France coupe ses relations avec Israël, même si des personnalités politiques et des hommes d’Etat dotés de sens moral n’hésiteraient pas, quant à eux, à appeler un chat un chat, quand bien même cela ne serait pas « politiquement correct ».

Toutefois, vous êtes dans l’impossibilité de réconcilier les principes de liberté et de justice, qui sont ceux de la France, avec le soutien illimité qu’apporte votre gouvernement à Israël, en dépit du fait que cet Etat rend la perspective d’une paix au Moyen-Orient aussi impensable et aussi irréaliste qu’il puisse être imaginé, en étendant les colonies réservées aux seuls juifs en Cisjordanie et sur le territoire de la ville arabe de Jérusalem-Est, en rétrécissant les horizons du peuple palestinien et en massacrant des familles palestiniennes entières, le tout, sous le prétexte controuvé de combattre le terrorisme.

M. Sarkozy : si ce qu’Israël commet est bien, alors, dites-le ouvertement, car vous avez donné de vous-même l’image d’un homme sincère.

Mais si ces agissements sont condamnables et portent atteinte à la cause de la paix, alors, s’il vous plaît : ne demeurez pas silencieux.

Plus important, encore : ne donnez pas aux dirigeants israéliens l’impression que vous êtes leur complice, en les soutenant quoi qu’ils fassent.

Traduction : Marcel Charbonnier

Source : ICI

Saturday, February 23, 2008

Le message de l'occident : vous devez accepter nos valeurs ou périr


Par Abid Mustafa, Middle East Online, 21 février 2008

« Aujourd'hui, le monde a bien plus à craindre la nature destructrice des valeurs occidentales que les armes de destructions massives. Par le passé ces valeurs ont été imposées aux nations par le pouvoir colonial ou par des régimes tyranniques inféodés à l'occident. A l'heure actuelle, le plus grand danger que court l'humanité provient de la menace constante de l'occident imposant ses valeurs avec ses armes de destruction massives. » L'éditorialiste Abid Mustafa rejette les accusations portées contre le monde musulman et considère que la politique occidentale perpétue le modèle du colonialisme.




Chaque fois qu'un gouvernement occidental associe dans le même discours monde musulman et Armes de destruction massive, les médias entrent dans une frénésie hystérique et sonnent l'alerte sur un événement catastrophique et gigantesque qui est sur le point de se produire.

Les vieilles légendes européennes sur les musulmans qui propagent l'islam par l'épée sont reprises pour renforcer l'idée que les musulmans sont extrêmement dangereux, hautement irresponsables et n'ont que peu d'égards pour la vie humaine. Le mantra qu'il faut priver les pays musulmans des armes de destruction massive est donc devenu le cri de ralliement de l'Occident.




Parfois, ces arguments vont jusqu'à justifier la politique que pratique l'Ouest pour un changement de régime en Syrie, en Iran et peut-être au Pakistan. Pourtant, une étude précise du passé islamique va à l'encontre du mythe populaire occidental selon lequel les musulmans seraient des gens sanguinaires soucieux d'effacer le reste de l'humanité au nom de l'islam.

On ne pourrait en dire autant de l'Occident, qui armé de sa doctrine séculaire et de sa vision matérialiste du monde a procédé à l'exploitation, au pillage et à la colonisation de vastes populations dans l'unique but de contrôler les ressources et à maximiser sa richesse.

Pour s'approprier de nouvelles richesses, l'Occident a détruit des civilisations comme les Incas, les Indiens d'Amérique, les Aztèques, et les Aborigènes. Ceux qui ont survécu à la colonisation ont été convertis de force au christianisme, dépouillés de leur patrimoine et vendus dans la servitude aux entreprises occidentales. Pour les peuples autochtones d'Afrique, d'Inde, d'Asie, du Moyen-Orient et d'autres, les promesses de liberté se sont vite évaporés et ont été remplacés par la domination coloniale. Et au lieu de montrer quelque remords après de telles atrocités, l'Occident ne sait que triompher de ses réalisations.


Les technologies comme les canons, les pistolets, les machines à vapeur, les mitrailleuses, les avions, le gaz moutarde etc. n'ont fait qu'accélérer la mainmise sur de nouvelles colonies et l'exploitation de leurs peuples. La résistance des autochtones envers leurs colonisateurs a été traitée par la force brute - qui a souvent mené à la destruction de communautés entières. Lorsque les Occidentaux ne détruisaient pas les autochtones, c'est ils étaient trop occupés à s'anéantir les uns les autres en tentant désespérément de s'accrocher à leurs précieuses colonies. Les deux dernières guerres mondiales sont d'excellents exemples de la nature destructrice des valeurs occidentales.


Dans l'ancien monde, des pays comme l'Angleterre, la France et l'Allemagne ont construit des empires et accumulé d'immenses richesses par la mort et la destruction de millions de gens innocents. Est-ce que le Nouveau Monde, celui d'aujourd'hui où l'Amérique est leader, est vraiment différent ?

Prenons l'exemple du Nouveau Monde et de ses relations avec l'Afghanistan et l'Iraq. Libération est devenue occupation ; la démocratie a cédé la place à la domination coloniale, la dévastation est appelée bombardement chirurgical et le massacre de musulmans innocents est nommé dommages collatéraux. Pendant ce temps, les compagnies pétrolières Américaines et Britanniques profitent en exploitant les puits de pétrole de l'Iraq et en transportant les réserves d'énergie de la mer Caspienne vers l'Europe à travers l'Afghanistan.


Dans l'ancien monde, des pays comme l'Angleterre, la France et l'Allemagne ont construit des empires et accumulé d'immenses richesses par la mort et la destruction de millions de gens innocents. Est-ce que le Nouveau Monde, celui d'aujourd'hui où l'Amérique est leader, est vraiment différent ?

Prenons l'exemple du Nouveau Monde et de ses relations avec l'Afghanistan et l'Iraq. Libération est devenue occupation ; la démocratie a cédé la place à la domination coloniale, la dévastation est appelée bombardement chirurgical et le massacre de musulmans innocents est nommé dommages collatéraux. Pendant ce temps, les compagnies pétrolières Américaines et Britanniques profitent en exploitant les puits de pétrole de l'Iraq et en transportant les réserves d'énergie de la mer Caspienne vers l'Europe à travers l'Afghanistan.


http://contreinfo.info/article.php3?id_article=1727

America’s Jewish Lobby holding back a Tide of Oil


In america, left wing zionists are so intent on protecting the jews-only state in palestine they argue that america’s invasions of afghanistan and iraq were ‘wars for oil’. They are the counterpart of their more famous, right wing, colleagues who are devoted to the jews-only state, and usually dual citizens of both countries. These neo-lefties suggest that america’s multinational fossil fuel corporations pressured the bush regime into invading afghanistan and iraq so they could exploit these countries’ oil resources or assets. And yet, six years after the invasion of afghanistan, and nearly five years after the invasion of iraq, america’s gigantic energy corporations have been unwilling to invest in these countries and completely failed to gain any control over oil reserves or oil flows.




The only benefit they have enjoyed are massive windfall profits. But these profits stem from the disasters suffered by america’s invasions of afghanistan and iraq. These invasions have caused so much chaos that oil exports have dropped, global oil prices have spiralled upwards, and oil companies’ profits have soared. America’s energy corporations have ended up enjoying huge profits not from oil investments in these countries but, perversely, from their failure to make such investments. The most vociferous supporters of the invasions of afghanistan and iraq were the jewish lobby in america and the jews-only state in palestine. Multinational oil corporations did not support these invasions. They strongly suspected these invasions were going to provoke resistance seriously impairing their chances of exploiting these countries’ oil resources/assets. After the first gulf war, dick cheney opposed the invasion of iraq because he suspected such an invasion would be bad for the oil companies he represented. These invasions were thus ‘wars for the jews’ designed to boost jewish supremacism in the greater middle east rather than ‘wars for oil’. Neo-lefties are so devoted to the jews-only state they refuse to mention let alone criticize the ‘wars for the jews’ thesis.


The last thing they want to do is draw attention to the considerable geopolitical benefits these invasions have brought about for the jews-only state. They are even more reluctant to give such a theory any credence because the western nations involved in these invasions have suffered so much politically, militarily, and economically. This makes it look as if these countries are sacrificing their national interests solely for the benefit of jewish racists in the apartheid state. Neo-lefties could be defined as those who believe it is so imperative to depict these invasions as ‘wars for oil’ that it is not merely irrelevant to debate the ‘wars for the jews’ thesis but politically dangerous to do so. Given that the left in the western world is so unwilling to mention, let alone criticize, this thesis it has to be suggested that most are neo-lefties. The power of the jews-only state in palestine, and their allies in the western world, is so great they have succeeded in manipulating the west into supporting policies that are beneficial to the jews-only but make it impossible for western energy companies to exploit the greater middle east’s oil.


These jewish canutes are holding back a tide of oil. Zionists pressure American Administrations to ban Oil Investments in Iran. In 1995, the jewish lobby in america successfully pressured the clinton administration into stopping american oil corporations from investing in iran’s massive fossil fuel industry. This represented a clear cut victory for the jewish lobby over america’s gigantic oil companies. It revealed the jewish lobby had become even more powerful than the oil lobby. The bush regime supported these sanctions and have added to them. Zionists pressured the Bush Regime into Invading Afghanistan. Afghanistan has very few fossil fuel resources. Certainly not enough to warrant an invasion to steal them. What it does have, however, is geostrategic value. The neo-lefties suggest that the bush regime invaded afghanistan in order to construct a pipeline which would pass from turkmenistan through afghanistan to pakistan and india. In reality, however, america’s multi-national oil corporations knew that an invasion would cause such chaos it would make the construction of such pipeline impossible. Even if, after the invasion, such a pipeline had been built it would have been impossible to defend. America’s oil corporations would have had a much better chance of proceeding with this pipeline if they’d stopped the war and supported the taliban which could have ensured the social stability necessary for the construction of the pipeline.


The invasion of afghanistan was a ‘war for the jews’ because the jews-only state in palestine wanted an american military presence in the middle east. It believed that once the american military was stationed in the region it would be able to launch further wars in the region against countries which opposed the regional dominance of the jews-only state. Once again, america’s jewish lobby succeeded in sacrificing the interests of america’s multinational oil corporations for the sake of boosting jewish supremacism in the middle east. Zionists pressured the Bush Regime into Invading Iraq. The above analysis of the invasion of afghanistan also applies to america’s invasion of iraq. The jewish lobby was the primary influence pushing the bush regime into the invasion of iraq for the sake of promoting the security interests of the jews-only state in palestine. Multi-national energy corporations opposed the invasion because they knew such an invasion would trigger a resistance struggle that would cause so much chaos it would be impossible for them to exploit the country’s fossil fuel reserves. The iraqi resistance movement has devastated the iraqi oil industry to such an extent it produces far less oil now than it did when iraq was suffering from united nations’ sanctions in the 1990s.


"According to various estimates, there have been over 600 incidents of pipeline attacks since the US invasion of Iraq in March 2003; some 60 attacks on refineries; and over 500 attacks on tanker trucks. Close to 650 Iraqi oil workers might have been killed or wounded or kidnapped. Iraq's dual pipelines in the north heading toward Turkey were a major target of attack." (M K Bhadrakumar ‘The door to Iraq's oil opens’


http://www.atimes.com/atimes/Middle_East/JB16Ak05.html February 16, 2008).


Just as was the case with the invasion of afghanistan, the jewish lobby pushed the bush mafia into the invasion of iraq thereby sacrificing the interests of america’s multinational energy corporations. Nearly five years after the invasion, american oil corporations are still nowhere near to gaining any control over iraq’s oil despite the bush regime’s insistence that iraqi leaders sign away their country’s oil to american energy corporations. Zionists pressuring the Bush Regime into Invading Iran. The jewish lobby in america pressured president clinton into banning investments in iran’s fossil fuel industry and has pressured the bush regime to attack iran in order to boost jewish supremacism in the middle east. The outcome of such an attack would be exactly the same as that which has occurred in afghanistan and iraq but on an even more catastrophic scale. The only group in america supporting an attack on iran, even though this will cause the country an even greater economic, political, and military, disaster than it has already suffered in afghanistan and iraq, is the jewish lobby. No american multinational oil corporation is so irrational as to demand a ‘war for oil’ against iran given their total failures to benefit from america’s previous two invasions.


The zionist dominated congress, the likudniks in the bush regime, and the zionist dominated media, are so dedicated to the jews-only state in palestine they don’t care how much america would suffer as a consequence of such an attack. Norman podhoretz has outlined the scale of the disaster that would ensue from such a war and yet he nevertheless persists in traitorously demanding that bush carries on regardless. "In the worst case of this latter scenario, Iran would retaliate by increasing the trouble it is already making for us in Iraq and by attacking Israel with missiles armed with non-nuclear warheads but possibly containing biological and/or chemical weapons. There would also be a vast increase in the price of oil, with catastrophic consequences for every economy in the world, very much including our own. And there would be a deafening outcry from one end of the earth to the other against the inescapable civilian casualties." (Norman Podhoretz ‘Stopping Iran: Why the Case for Military Action Still Stands’ http://www.commentarymagazine.com/printArticle.cfm/Stopping-Iran-br--Why-the-Case-for-Military--Action-Still-Stands-11085 January 29, 2008).


This attitude is held by all the zionists in the american political system and the american media. Podhoretz suggests that iran would attack the jews-only state with "biological and/or chemical weapons" but only a hysterical, warmongering, paranoid lunatic like podhoretz would suggest that iran would be insane enough to provoke the jews into retaliating with nuclear weapons. Zionists pressuring the Bush Regime into stopping Turkey from Investing in Iran’s Oil Industry. Despite the bush regime’s desire to curb the world’s energy investments in iran, turkey has been investing heavily in iran’s energy industry. "This includes Turkish plans to invest $3.5 billion in the Islamic Republic's South Pars gas fields and to use Iran as a transit country for Turkmen natural gas. The US has said it opposes the plan and does not support any investment in Iran." (‘Turkey, Iran to build power plant in Turkmenistan’ http://www.arabianbusiness.com/498109-turkey-iran-to-built-power-plant-in-turkmenistan August 21, 2007).


Zionists pressuring the Bush Regime into banning European Investments in Iran’s Oil Industry. The jewish lobby in america has pressured the bush mafia into deterring europe’s multi-national fossil fuel corporations from investing in iran. Zionists pressuring the Bush Regime into forcing India to end its Oil Investments in Iran. The jewish lobby in america has pressured the bush mafia into deterring india from supporting the iran-pakistan-india oil pipeline, the so-called peace pipeline. "The US strongly opposes the Iran-India-Pakistan gas pipeline project, and has publicly warned India that it could face sanctions if it goes ahead with the deal, which is considered highly attractive for its energy economics." (Praful Bidwai ‘India to Pay a Price For Launching Israeli Spy Satellite’ http://www.antiwar.com/bidwai/?articleid=12324 February 07, 2008). Conclusions. The jewish lobby in america has pushed america, and its allies, into invasions of afghanistan and iraq which have reduced the flow of oil from, or through, these countries and thus helped to boost the global price of oil.


The jewish lobbies in america and the rest of the western world; the zionist extremists in the bush mafia and other western regimes; and the zionist dominated western media, are so powerful they have deterred america, europe, and india, from exploiting iran’s vast fossil fuel resources. They have forced these continents to sacrifice their national interests, the interests of their gigantic multinational fossil fuel corporations and fossil fuel consimers, for the sake of the jews-only state in palestine. In effect, they are holding back a tide of iranian oil from flowing to three continents. As a consequence, increasing amounts of iranian oil is now going to china. The power of the jewish elites in the western world is transparent from their trashing of america’s and europe’s multinational oil corporations.


The neocons have occasionally hinted that america’s so–called war against terrorism is just a ploy to boost jewish supremacism in the middle east but their left wing (and liberal) counterparts continually use the ‘wars for oil’ hypothesis to cover up these ‘wars for the jews’. The neo-lefties/neo-liberals denounce ‘wars for oil’ but they are in effect helping to popularize such wars by drawing the public’s attention to afghanistan’s/iraq’s oil assets. The more they denounce ‘wars for oil’ the more the public is tempted to believe the theft of such a critical resource would be hugely beneficial to them. For the last sixty years the jews-only state has slaughtered palestinians and provoked wars against neighbouring moslem states in order to promote jewish colonialism. In the 1980s it became apparent to america’s jewish neocons that it would be beneficial to get the west to fight on the jews’ behalf against their enemies in the middle east. Why should the jews-only state fight such wars when it could dupe america, and much of western europe, into fighting on their behalf? The west’s invasions of afghanistan and iraq were simply extensions of the jews’ invasion of palestine.


The so-called ‘war against terrorism’ is just another front in the jews’ war against palestinians and their moslem allies. Jewish lobbies in the western world have pressured america and western europe into promoting jewish supremacism in the middle east even though this means decimating all moslem countries in the region. Postscript: Bhadrakumar resurrects the ‘Wars for Oil’ Thesis. In a recent article, m.k. bhadrakumar has given a new twist to the ‘wars for oil’ thesis. He starts off by arguing firstly, that the american oil industry suspects that saudi arabia’s oil reserves are not as substantial as they were once thought to be and, secondly, that most of the world’s oil resources are currently controlled by national governments. These two factors make iraq’s oil reserves of increasing political importance to america. As america’s military surge has seemingly dampened violence in iraq, america’s oil companies are now on the verge of getting a chance to exploit the country’s oil resources.


The bush regime has given up waiting for iraqi legislators to pass a new oil law that would hand over control of their country’s oil to american companies but its alternative plan is to encourage iraq’s oil minister to sell off the country’s oil reserves to american oil companies. However, the only way that such contracts could be upheld is if the american military remains in iraq on a permanent basis. Thus, according to bhadrakumar, "What becomes evident is that the Bush administration neither intends to cut and run from Iraq nor is it in search of an exit strategy. On the contrary, it is ensuring that Iraq remains under American control for as long as it takes for the US to evacuate the oil and gas out of that country. Bush sees this as his historical legacy." (M K Bhadrakumar ‘The door to Iraq's oil opens’ http://www.atimes.com/atimes/Middle_East/JB16Ak05.html February 16, 2008).



It remains to be seen whether the iraqi people will allow the americans to remain in their country and steal their oil whilst they live, like palestinians, in a state of abject destitution. But even if america succeeds in syphoning off the country’s oil all that this means is that the "war for oil" rationalization at long last gains parity with the "war for the jews" rationalization. If the american military tries to remain in iraq, and implements bush’s legacy, this would benefit both the jews-only state and america’s oil companies. However, it is highly unlikely that iraqis will tolerate america’s long term occupation and the expropriation of their oil resources. And, as far as america is concerned, the military costs of its occupation will far be far greater than the oil revenues derived from the small amounts of oil that it might be able to expropriate. This is not, however, the end of the story. There’s a twist in the tail. According to bhadrakumar, if the american military remains in iraq then it will seek to use the exploitation of iraq’s vast fossil fuel resources to change the balance of power in the region. He believes america will try to use iraq’s oil to consolidate political links between turkey, the jews-only state, and india, as a geopolitical counter to russia, china, and iran. "Turkish Foreign Minister Ali Babacan, who visited Delhi recently, has reportedly proposed to his Indian counterpart the possibility of Turkey exporting oil from the Ceyhan port to Israel's Ashkelon-Eilat pipeline and Indian super tankers sourcing oil from the Israeli port of Eilat in the Gulf of Aquba.



A visit by Turkish President Abdullah Gul to India, followed by a visit by Prime Minister Recep Tayyip Erdogan, is in the cards." (M K Bhadrakumar ‘The door to Iraq's oil opens’ http://www.atimes.com/atimes/Middle_East/JB16Ak05.html February 16, 2008).



The most sensible way for iraq to develop its oil/gas resources in conjunction with south asia would be to build a pipeline through iran then to india via pakistan or afghanistan. This would minimize the cost of transportation and thus maximize oil company profits and minimize costs to consumers. However, bhadrakumar envisages the bush regime will try to pump iraq’s oil westwards to turkey; then southwards to the jews-only state; and then via supertankers out through the red sea eastwards to india. This strategy will achieve two objectives. Firstly, it will circumvent iran and prevent iran from obtaining any benefit from iraq’s fossil fuels. Secondly, it will hugely benefit turkey and the jews-only state both financially and strategically. However, the consequence of this circuitous route is that iraq and india will bear all the costs. The transportation costs of this route will be four or five times higher than the direct route from iraq through iran to india.


In other words, american oil companies in iraq and indian consumers will end up financing turkey and the jews-only state through the much higher than necessary price of iraqi energy. America’s oil companies should be pressuring the bush regime into supporting the construction of a pipeline from iraq through iran to india in order to maximize their profits. On the other hand, the jewish lobby is pressuring the bush regime into supporting circuitous detour around the middle east which will benefit the jews-only state but only at the expense of the interests of america’s oil companies and indian consumers. Is it possible this tiny country of only six million jewish colonialists will be able to overpower america’s oil companies yet again? Not forgetting india’s hundreds of millions of oil consumers.


Resistance Islamique d'Iraq : Recit d'un temoin

TEL AFAR OU LES DERNIERS SOUFFLES DE L'OCCUPATION: NOTES INEDITES D'UN JOURNALISTE TUE AU COURS DE L'OFFENSIVE USAMERICAINE CONTRE TEL AFAR AU MOIS D'OCTOBRE 2005

Notes inédites d'un journaliste tué au cours de l'offensive Usaméricaine contre Tel Afar au mois d'octobre 2005
TEL AFAR OU LES DERNIERS SOUFFLES DE L'OCCUPATION
Salem Jebouri- Site islammemo : 4 Octobre 2005
Au cours des mois de septembre et octobre 2005, les forces américaines ont mené une attaque majeure contre la résistance irakienne, dans la ville de Tel Afar, au nord de l'Irak. Le siège de la ville par les Américains, précédé de bombardements aériens, s'est traduit par d'innombrables tués parmi la population civile et une crise humanitaire marquée par un exode massif d'une grande partie de la population de Tel Afar (300.000 habitants).
Le siège et l'attaque contre Tel Afar reproduisent à l'identique ceux contre Fallujah, en 2004. Ils ont été menés conjointement par les américains (6.000 militaires lourdement armés) et leurs supplétifs irakiens (4.000 militaires, composés des Pechmerga kurdes et des miliciens de la brigade chiite Badr). Cette attaque a été menée hors caméras de télévision et en l'absence de journalistes et de correspondants de presse. Un seul journaliste est demeuré dans la ville et l'a payé de sa vie. Il s'agit de Salem Jebouri, correspondant du site Islammemo, capturé et assassiné par les miliciens de la brigade Badr.
Avant de tomber entre les mains de ses assassins, Salem Jebouri a pu envoyer le présent rapport, parvenu très longtemps après à ses destinataires, avec quelques feuillets manquants. La correspondance de Salem Jebouri débute par un échange avec son bureau à Bagdad : Islammemo : Cher frère Abou (...) J'espère que vous êtes en bonne santé et je prie Allah de te garder sain et sauf. J'ai appris que des batailles se déroulent actuellement chez vous à (...), je te prie d'être prudent, tu es la dynamo de Islammemo, comme t'appelle Abou (...) Salem Jebouri : Cher frère : je n'avais pu continuer la conversation avec toi l'autre jour, vu que je n'avais plus de forfait.
J'aurai voulu te parler des graves événements qui se passent actuellement à Tel Afar, parce qu'en vérité je n'ai pu vous transmettre qu'à peine 60% de la réalité. Ce n'est pas faute de bonne volonté, mais c'est au-dessus de mes moyens. Je me déplace difficilement dans la ville. Tu sais par ailleurs, que mon travail avec vous n'a rien à voir avec le salaire que vous me payez, mais c'est parce que je me sens chez moi avec vous, comme en famille. Je t'envoie ce rapport que j'ai intitulé : TEL AFAR ou les derniers souffles de l'occupation. Avec mes salutations et priez pour moi !
Salem Jebouri
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TEL AFAR ou les derniers souffles de l'occupation. Salem Jebouri- Correspondant du site islammemo : 4 Octobre 2005
J'avais a peine neuf ans lorsque j'ai appris le Hadith du Prophète (SAS) qui dit : « la peur m'a donné la victoire d'une campagne d'un mois », ce dont je n'ai compris le sens qu'à la lumière de ce que j'ai observé depuis quelques jours à TEL AFAR Le samedi dernier ( ) j'observais d'un toit d'une maison des accrochages entre quelques combattants de la résistance et les troupes américaines d'occupation aux abords de TEL AFAR.
Je regardais les soldats américains avec leurs tailles imposantes, leurs corps de mastodontes et leur équipement ultra sophistiqué et je me demandais si les Moudjahiddines seraient vraiment capables de leur résister, avec leurs fusils rudimentaires et leurs lances roquettes vieillottes ? Je me posais ces questions quand j'ai aperçu des Marines se diriger vers un stade de football, qui a constitué jusque là un point d'appui important pour les Moudjahiddines. Ils voulaient l'occuper pour poster des tireurs d'élite sur les murs d'enceinte et sur le toit d'un immeuble voisin. J'observais de loin l'évolution des marines quand apparaissent soudain des Moudjahiddines, faisant eux aussi mouvement vers le stade. Ils venaient de terminer une opération de soutien à un autre groupe qui avait repoussé une attaque américaine pas loin des lieux. Quelle fût ma surprise quand j'ai vu les marines prendre la fuite en courant, aussitôt que les résistants les aient accrochés à l'autre bout de la rue.
Ils avaient pris la fuite sans tirer le moindre coup de feu et quatre d'entre eux s'étaient débarrassés de leurs armes dans leur fuite. Ce fut pour moi un spectacle inoubliable. C'est ainsi que les résistants avaient repris le contrôle du stade et une partie de la Cité des instituteurs puis son contrôle total au bout de 2 heures, sans tirer le moindre coup de feu. En fait il semblerait que les Marines avaient appris que de nombreuses forces de combattants de Ansar Sounna et du groupe Zarkaoui s'étaient regroupés à la cité de la police et se préparaient à les attaquer à la cité des instituteurs. Je sais que certains lecteurs ne me croiraient pas mais il se passe ces jours- ci des choses extraordinaires à TEL AFAR, sans doute une sorte de grâce pour ces combattants mal nourris, disposant de peu d'eau, constamment en prière quand ils ne se battent pas. Dès que tout cela serait fini, j'écrirai un livre sur les combats de TEL AFAR où je raconterai tout et, tant pis si on ne me croit pas !
Le cameraman d'une chaîne française m'a fait cadeau d'une paire de jumelles avant qu'il ne quitte TEL AFAR quand les combats ont commencé à faire rage et c'est ainsi que j'ai pu voir plusieurs fois des soldats américains pisser dans leurs pantalons. Cela se voyait aussi aux tâches de boue sur le derrière de leurs pantalons… A ce niveau, il manque deux feuillets, sans doute perdus dans les déplacements hâtifs. Il y a quelques jours, je ne croyais pas mes yeux quand j'ai vu plus de 9 engins américains complètement calcinés au souk des maraîchers au centre de TEL AFAR. J'ai hésité avant de l'écrire, craignant qu'en le publiant, le site risquerait d'être taxé d'exagération. Je suis le dernier journaliste présent à TEL AFAR, le dernier à l'avoir quitté, c'était le correspondant d'AL JAZEERA qui a eu l'amabilité de me laisser 3 piles pour ma caméra.
Je dois donc dire tout et qu'importe si l'on ne me croit pas et que l'on donne du crédit par contre, aux reportages de AL ARABYA, AL IRAQUIA OU AL HORRA ! Ainsi le dimanche dernier : j'ai observé de loin une bataille entre les Résistants et les Marines américains pour le contrôle de la cité AL WAHDA. Cette bataille a été perdue par les moudjahiddines et il y a eu beaucoup de martyrs. C'était tout simplement l'enfer : des avions de combat qui bombardaient et lâchaient des bombes à gaz. Dans les rues et les places publiques, les cadavres jonchaient le sol. Certains ont pu être enterrés par leurs camarades mais il en reste d'autres dans les rues. Aujourd'hui on est le mercredi : après des combats acharnés, la résistance a repris le contrôle d'une partie de la cité AL WAHDA.
Les résistants m'ont fait confiance et ont accepté que je les accompagne dans leurs mouvements. Je m'approche du corps d'un martyr allongé sur le sol. Mais ses compagnons l'ont vite arraché au sol pour aller l'enterrer. Chose extraordinaire, son sang giclait comme s'il venait de mourir à l'instant alors qu'il l'était depuis la veille et plus extraordinaire encore, il se dégageait de son corps un parfum plus exquis que le musc. Cela m'a rappelé ce que tu m'avais raconté à propos des martyrs de FALLOUJA, à savoir que les médecins avaient, eux aussi, constaté que leurs dépouilles dégageaient un parfum à l'odeur du musc. Pardonnes-moi mon frère, je ne t'avais pas cru à l'époque, j'estimais que ces choses dépassaient l'entendement.
C'est toi aussi qui m'avaient raconté que des hommes d'affaires du Golfe avaient payé 80.000 dollars pour quelques morceaux de vêtements des Chouhadas, montant qui avait servi à la construction d'un hôpital à Fallouja. Je te prie de ne pas m'en vouloir, à l'époque je ne croyais pas à ces choses là, mais aujourd'hui je sens ces odeurs extraordinaires à Tel Afar. Me crois-tu, cher frère, mais je me suis laissé à espérer me retrouver à leur place. Si Allah m'accorde la vie, je prendrais des morceaux de leurs vêtements à l'attention d'hommes d'affaires prêts à construire en échange des hôpitaux, comme ils l'avaient fait à Fallouja. Je me suis trop attardé sur ce point et je change de sujet pour vous transmettre les images insupportables de femmes et d'enfants morts, dont les corps jonchent la rue et que les blindés américains écrasent et transforment en pâté collant à l'asphalte. J'ai vu aussi des soldats de l'occupant voler la montre et le paquet de cigarettes d'un civil après l'avoir tué.
Je n'oublierais pas non plus l'image de cette mosquée que l'occupant a investie et dans laquelle ils ont profané le Saint Coran, par vengeance, comme si c'était Zarkaoui ! J'aurais tant souhaité que les irakiens et les arabes, qui en veulent à la résistance de combattre l'occupant, se rendent compte de ce qui se passe à Tel Afar et comment le jeune de 20 ans se tient devant le blindé américain et échange le feu avec lui dans le but de le détruire ou de se faire tuer. Peut-on imaginer que ces jeunes combattent pour l'argent ou le pouvoir, comme le prétend Jâafari (ancien premier ministre intronisé par l'occupant -NDLT) ou Bush, ou bien pour se faire passer pour des héros. Assurément non !
Ils n'ont pris les armes que pour se libérer de l'injustice de l'occupant et accomplir une obligation divine. J'avais une petite radio sur laquelle je suivais les informations. Je fus très heureux de savoir que les informations que je vous communiquais étaient reprises par de nombreuses stations, c'est un acquis pour nous. Mais je suis malheureux que certaines de ces stations soient des voleurs puisqu'elles ne citent pas leurs sources. Mais passons, le plus important est que l'information soit diffusée et que notre cause parvienne au monde. J'étais aussi très malheureux par la désinformation et le mensonge des occupants qui prétendent avoir tué et fait prisonniers des centaines de combattants. En fait il n'y a pas plus de 40 combattants tués, la plupart dans des bombardements aériens effectués par des avions lors des combats. J'ai vu de mes propres yeux leurs cadavres calcinés ou décomposés sous l'effet des gaz et des armes chimiques. De quelle victoire peuvent-ils parler ?
J'ai vu aussi, de mes propres yeux, des dizaines de cadavres pourris de leurs soldats dans les rues, aux cités Sâad Ibn Abi Wakkas et Essarai, certains ayant été tués à l'arme blanche, tant les combats étaient au corps à corps. Quant à la « vaillante » armée irakienne fantoche, j'ai vu circuler ses véhicules avec la photo de Sistani collée sur les pare brise, comme s'il s'agissait du jour de Badr quand les Quraychites, hommes et femmes, étaient sortis, tambours battants pour combattre les musulmans- le prophète et ses compagnons. Je me suis dit alors que l'histoire se répète de nouveau.
J'ai toujours en mémoire un officier (anti-irakien) tuer une brebis dans un troupeau dans un enclos. Par dépit, il s'était acharné en fait contre les brebis après avoir échoué à combattre les hommes de la résistance. Malgré la situation dramatique je me suis mis à rire à me renverser du courage de cet officier face au troupeau de brebis. Je décèle dans tout cela un air de guerre interconfessionnelle et je crois que leur haine dépasse celle des non-croyants. Certains de ces gens étaient nos propres voisins et nous étions bons et généreux avec eux. Aucun d'entre eux n'avait à pâtir de notre comportement. Mais après le départ de Saddam, je me suis aperçu de la triste vérité. Un Salafiste de Tel Afar ne cessait pas de nous mettre en garde contre eux et nous le considérions comme un malade mental et un hargneux contre ces gens... Nous étions plutôt simplistes à l'époque.
Un jour, collé à mon transistor chéri, j'ai entendu un communiqué des forces d'occupation, dans lequel elles prétendent avoir maîtrisé les quartiers nord de Tel Afar et éliminé les « éléments terroristes ». J'étais justement là, dans une maison vide, à observer les combattants de la résistance, en nombre, là où ils avaient prétendu les en avoir chassés, se reposer. Ils avaient accompli leurs prières collectives, à haute voix et sans la moindre précipitation. Ils s'étaient attardés dans leurs génuflexions, sans la moindre crainte que celle d'Allah et avaient pleuré beaucoup. Les 3 quartiers chiites de la ville ont été épargnés des bombardements et des destructions. C'est comme s'ils n'avaient pas entendu parler d'une offensive qui a pourtant ravagé les 7 autres quartiers et où la soldatesque de l'occupant et les supplétifs irakiens de la brigade Badr, camouflés en tenue de l'armée irakienne, avaient volé et pillé les maisons. Au cours des derniers jours ce qui a attiré mon attention c'est le comportement des agents de la garde nationale irakienne, chaque fois qu'ils rentrent dans une maison et qu'ils trouvent des signes d'appartenance chiite, des photos de dignitaires ou autres personnages chiites, ils la quittent aussitôt, considérant les lieux comme des sanctuaires. Les sunnites qui n'accrochent pas aux murs les photos des dignitaires chiites, n'ont pas les livres tels que la Tabatabai et tafsir Al Waili, voient leurs maisons en proie à l'incendie et au pillage et leurs femmes demeurées chez elles, violentées. Je te confirme l'information que je t'avais donnée, il y a 3 jours, concernant le viol de 3 femmes sunnites par les soldats de l'occupation. L'une des victimes, Labiba, est morte à la suite de son viol collectif et j'ai suivi son cortège funèbre comme beaucoup de dignitaires religieux et nombre de personnalités locales.
Elle a été enterrée dans un cimetière hors de Tel Afar, près du camp des réfugiés, le lendemain de son viol. Ce viol a incité de nombreux jeunes à s'engager dans le combat alors qu'ils ne l'avaient pas fait auparavant. C'est peut-être ainsi que nous avons eu cette victoire qui sera gravée dans les mémoires et que Labiba a eu le martyr. Les pertes ennemies : Les pertes ennemies au cours des 7 premiers jours de la bataille, sont consignées dans un petit carnet avec le maximum de détails. Je n'ai pas voulu me contenter des ouï-dire et c'est ainsi que je me suis déplacé jusqu'aux lieux ou près des lieux des combats pour faire mon métier et je te les enverrais plus tard. Il y avait en tout cas 8 hélicoptères abattus: des Apaches, Cobra et Chinook. J'ai vu des mes propres yeux cinq d'entre eux, malheureusement ma caméra n'est pas suffisamment sophistiquée. Les blindés et autres véhicules de transport militaire, Humvee, Bradley et Abrahams, je serai incapable de les compter. Ils sont plus de 110 à être endommagés, dont certains détruits complètement. Le nombre de morts américains à Tel Afar, m'a rappelé celui de la bataille de Fellouja rapporté par nos correspondants. Ils avaient parlé à l'époque d'innombrables cadavres jonchant les rues et les terrasses des bâtiments, pour la plupart des mercenaires, vu leurs cheveux longs et leurs tatouages, des tortues, des serpents et des croix, sur leurs bras et leurs poitrines. J'ai réussi à visiter l'hôpital de campagne et pris les photos que je vous ai envoyées.
C'était vraiment très difficile, mais il me fallait faire quelque chose, même au prix de ma vie, pour démentir leurs communiqués de désinformation, sinon il me fallait fuir le champ de bataille comme l'ont fait tous les journalistes. Dieu merci, j'ai pu échapper aux indicateurs de Sistani, de la brigade Badr et autres iraniens autour de l'hôpital. J'ai réussi à cacher minutieusement ma caméra pour mettre en confiance les cadres hospitaliers et j'ai fait correctement mon travail puis je suis parti. Ce qui m'a fait le plus peur le lendemain, c'est quand j'ai entendu les appels des occupants par haut parleur cherchant nommément les correspondants de islamemo et d'Al Jazeera. Un de mes amis m'a alors conseillé de quitter la ville ou de coller en permanence aux combattants. J'ai réfléchi un peu et j'ai choisi d'accompagner les combattants parce que j'étais certain que les forces d'occupation et leurs supplétifs ne m'épargneraient jamais. Les Moudjahiddines furent en effet d'une très bonne compagnie. Je les imaginais des hommes aux cœurs durs, incapables de compassion, de rire ou de plaisanter, incapables de pleurer ou de quelque autre sentiment humain. J'étais dans l'erreur. J'ai découvert chez eux toutes les qualités et les vertus que je lisais dans les biographies des Compagnons du Prophète : la générosité, le don de soi, le sens de la fraternité et du partage.
Au cours des maigres repas collectifs, chacun s'évertuait à donner sa maigre ration au voisin et c'est ainsi que tu vois, souvent, une part donnée par l'un d'entre eux à son voisin immédiat faire le tour et lui revenir ! Ils avaient tous peur pour moi et s'inquiétaient sur mon sort. Quand ils repartaient au combat, après de brèves poses, c'est comme s'ils allaient à la fête, enthousiastes et psalmodiant des versets de Coran. J'aurai tant souhaité que leur détermination se retrouve un peu chez les dirigeants arabes qui font le voyage à Washington et Londres. Notre situation actuellement à Tel Afar est la suivante : 55% de la ville sont entre les mains de la résistance et 45% entre les mains de l'ennemi et de ses agents. La ville se compose de 10 quartiers, dont 3 chiites épargnés par les bombardements et toute forme de confrontation. Pas une balle n'a été tirée de ces quartiers. Aujourd'hui, nous sommes le mardi. Les forces d'occupation ont demandé aux résistants d'engager des pourparlers. Elles se trouvent en effet dans le pétrin parce qu'elles ont promis de remettre la ville, « débarrassée de ses terroristes » à ses habitants le jeudi. Mais le problème pour les occupants est que les combats continuent à Tel Afar, peut-être pour des jours et même pour des semaines, pour peu que les résistants reçoivent de l'eau et de la nourriture. Je ne sais comment vont évoluer les choses.
Il est 18 heures. En face de moi, il y a un combattant qui se repose, étendu sur le sol, un Coran et un lance roquettes. Comment l'occupant peut-il convaincre les irakiens et le monde qu'il détient la victoire dans ces conditions, alors qu'il avait promis la même chose plus tôt et qu'il n'a pu tenir sa promesse. Si j'aurai le même moral que les combattants après-demain, je vous transmettrai d'autres informations. Je vous envoie mon rapport aujourd'hui par l'intermédiaire de Abou (...) qui a tenu à quitter Tel Afar demain matin de bonne heure, par un sentier secret. C'est ce qui m'a obligé à vous écrire dans la hâte. Mais je te promets que dès que tout sera bien fini, par notre victoire In Cha Allah, je vous fournirai des films et des photos de la plus haute importance (En fait, après l'avoir assassiné, les miliciens de la brigade Badr ont pillé la maison de Salem Jebouri et pris ou détruit les films et les photos :Note du Site Islammemo). Mais attention, tu ne les auras que si tu me trouves une fiancée gentille !
Je plaisante mon ami ! Alors ami, prie pour moi, je n'ai d'autre protecteur maintenant qu'Allah, le Miséricordieux! Salem Jebouri Islammemo
Traduit de l'arabe par Ahmed Manai : www.tunisitri.net/ ____________________________________________________
Islammemo : envoyé spécial Tel Afar le 18-02-2007 L'envoyé spécial de islammemo à Tel Afar a déclaré que le cadavre d'un martyr de nationalité égyptienne, mort au cours des affrontements de 2005, entre la résistance et les troupes d'occupation, a été découvert aujourd'hui sous les décombres d'un immeuble détruit par les bombardements américains. Le martyr avait ses papiers d'identité et un lance roquettes. Il s'appelle Mohamed Saïd Acchati, âgé de 26 ans et originaire de Haute Egypte. Les médecins ont déclaré que « s'ils ne connaissaient avec exactitude la date du bombardement de l'immeuble, ils auraient dit que le martyr était mort depuis 2 ou 3 jours seulement, tant son cadavre a été bien conservé ». Le martyr a été enterré au cimetière des martyrs à Tel Afar, le dimanche après-midi.

Vendredi 22 Février 2008
tunisielibre@yahoo.fr

Thursday, February 21, 2008

Une intention israélienne de plonger Gaza dans un bain de sang


Al-Quds occupée – CPI



Une vaste campagne diplomatique vient d'être entamée par l'Entité sioniste. Elle a pour but de convaincre le monde de la « justesse » d'une campagne militaire de grande envergure contre la bande de Gaza.


Le premier ministre Ehud Olmert, les ministres de la guerre et des affaires étrangères y participent. Tous les ambassadeurs et diplomates doivent s’y mettre.


Les responsables israéliens parlent de « la souffrance » des localités avoisinantes de la bande de Gaza, causée par les missiles de la résistance palestinienne. Et c’est sur cette prétention que la campagne diplomatique israélienne focalise ses efforts, ainsi que sur les « menaces sécuritaires » des branches armées des factions palestiniennes, rapporte le journal hébreu Maariv.


La campagne sera menée sur plusieurs axes. Tout d'abord, une visite guidée est déjà organisée pour quelque soixante-dix ambassadeurs étrangers. Sur les frontières avec la bande de Gaza et sur le point de passage d’Erez, les responsables israéliens leur ont exposé la situation, de leur point de vue bien évidemment.


« L'importance est que la communauté internationale soit au courant de ce que nous subissons comme danger face à la résistance », dit le porte-parole du gouvernement de l'occupation !
Ce qui est étrange pour plus d'un, c'est le programme de la visite du secrétaire adjoint des Nations Unies dans la région. Il veut autant visiter la localité israélienne de Sdérot que la bande Gaza. Cette organisation mondiale veut-elle mettre sur le même niveau et le bourreau et la victime ?!


Par ailleurs, la chancelière allemande avait montré sa « compréhension » pour toute opération militaire israélienne menée contre Gaza, disent les médias. Olmert considère cette déclaration comme un signe de réussite de sa dernière tournée en Allemagne.


En outre, le représentant israélien aux Nations Unies a envoyé une protestation contre les opérations « terroristes » contre les colonies sionistes entourant Gaza.


Tous ces agissements ne sont qu'une recherche de « couvertures pour commettre de nouveaux massacres », disent les factions palestiniennes.


« C'est une nouvelle arnaque de la part du bourreau israélien », dit Fawzi Barhoum, porte-parole du mouvement du Hamas. Ce bourreau arnaque même le Conseil de sécurité des Nations Unies pour l'utiliser comme appui pour ces crimes.


Notons que la publicité mensongère israélienne n'est pas seulement diplomatique. Une dizaine d'enfants de la colonie de Sdérot ont été envoyés à la ville américaine Los Angeles. Ils ont pour mission d'expliquer leurs « souffrances !!! » aux écoliers et dans quelques endroits célèbres comme la ville de distraction de Disney Land...


On se demande qui expliquera les souffrances des enfants de la bande de Gaza et de tous les camps de réfugiés palestiniens ?


Une comparaison rapide montre le volume de mensonges israéliens. A titre d’exemple seulement, durant l'année 2007, plus de 450 Palestiniens ont perdu la vie, au moment où les Israéliens ne donnent qu'une femme. Et au moment où plus de 4000 Palestiniens ont été blessés par les crimes israéliens, pour la même période, il n'y a que quelques dizaines de blessés légers israéliens !


Face à cette publicité mensongère israélienne, il faut organiser une vaste contre-campagne arabe pour contrecarrer l'intention criminelle israélienne d'agresser et d'envahir Gaza.


« Les factions de la résistance sont appelées à unifier leurs efforts pour bâtir un front unique, pour faire face à l'agression de l'occupation, pour mettre en place les tactiques nécessaires à la protection de notre peuple », dit un communiqué publié par le Front populaire pour la libération de la Palestine.


Il est important que le monde entier se rende compte de ce que l'occupation israélienne commet comme crimes. Des crimes quotidiens pratiqués contre les habitants sans armes de la bande de Gaza. Le monde doit être mis au courant des souffrances causées par le blocus économique imposé sur la Bande, de la destruction systématique de ses infrastructures.


Le Front a appelé la communauté internationale et la Ligue Arabe à intervenir immédiatement pour protéger notre peuple qui est le sujet d'une guerre totale.

L’histoire secrète du traité de Lisbonne

Par Karel Vereycken

Le 20 février 2008 (Nouvelle Solidarité) - En mai 2005, la France d’abord, les Pays-Bas ensuite, ont rejeté par voie référendaire le « Traité établissant une constitution pour l’Europe » ou Traité constitutionnel européen (TCE).

José Manuel Barroso fulmine. Si officiellement « une période de réflexion » est décrétée, Barroso charge immédiatement une équipe d’experts de choc de chercher un autre moyen pour imposer les changements souhaités. Et ce n’était pas le plan B. Cette tâche ingrate sera confiée à l’Action Committee for a European Democracy (Comité d’action pour la démocratie européenne, ACED) connu comme le « Groupe Amato », réunissant 16 sages (2 membres de la Commission européenne et quatorze membres du Parlement européen ou hommes politiques chevronnés, capables de s’atteler à la tâche).

Ensuite, lorsque l’Allemagne d’Angela Merkel prends la tête de l’Union européenne en janvier 2007, elle déclare la période de réflexion « close » et en mars, pendant les célébrations du cinquantenaire du traité de Rome de 1957, une déclaration de Berlin est signée afin de donner un nouvel élan à la construction européenne, devant aboutir avant les élections du Parlement européen prévu pour juin 2009.

Le 4 juin, après quelques escarmouches sur l’appellation du nouveau traité, le groupe Amato, lors d’une conférence de presse à Bruxelles, arrête un texte en français, constitué aux trois quarts de l’ancien Traité constitutionnel. Porté le 21 juin devant le Conseil européen de Bruxelles, et après trois jours de négociations, le texte final, qui correspond largement aux recommandations du groupe Amato, est adopté le 23 juin, suivi de sa signature le 13 décembre par les chefs d’Etats et de gouvernements réunis à Lisbonne.

Qui est donc cet Amato ?

Actuellement ministre de l’intérieur en Italie, l’ancien président du Conseil italien, le socialiste Giuliano Amato fut le vice-président de la Convention qui élabora le TCE. Formé aux Etats-Unis, le Financial Times l’appelle « le politicien italien le plus anglophile », ce qui n’est guère étonnant puisqu’il est un des directeurs de la très anglaise Fondation Ditchley (*) et ancien responsable de la filiale italienne de l’Institut Aspen (**). Comme trois autres sages du « groupe Amato » (Kok, Barnier, Dehaene), Amato fréquente assidûment les conférences du Bilderberg (***). Tout les quatre figurent comme administrateurs du think-tank eurocratique, siégeant à Bruxelles, Les amis de l’Europe (Friends of Europe FOE) qui permet à ce réseau de façonner les débats de l’Union Européenne. Giuliano Amato fut aussi sélectionné en 2004 par Henry Kissinger pour figurer, aux cotés notamment de Felix Rohatyn, comme membre d’une taskforce (groupe de travail) constituée par le Conseil des relations étrangeres de New York (CFR) pour tenter de ressouder une alliance atlantique malmenée par la guerre insensée d’Irak qui avait polarisé la France, l’Allemagne et la Russie contre l’aventurisme américain.

Parmi les membres du groupe Amato : le commissaire européen et ancien ministre des Affaires étrangères Michel Barnier, qui siège également à l’Aspen Institute France ; le professeur allemand et économiste Stefan Collignon ; l’ancien Premier ministre belge et vice-président de la convention Jean-Luc Dehaene ; la commissaire européenne polonaise Danata Hübner ; l’ancien Premier ministre hollandais Wim Kok (membre de l’International Crisis Group de Georges Soros) ; l’ancien gouverneur de Hong Kong Chris Patten ; l’ancien ministre des Affaires étrangères vert Otto Shily ; celui qui se retrouve à la tête du FMI, l’ancien ministre de l’Economie et des Finances français, le socialiste Dominique Strauss-Kahn ou encore la vice-présidente de la commission européenne et ancienne membre de la Commission trilatérale, la suédoise Margot Wallström, pour ne nommer que ceux-là.

Plutôt le secret que la démocratie

La proximité incontestable de tous ces « experts » avec les clubs, les cénacles, les loges et les think-tanks de « l’anglosphère » explique sans doute leur goût excessif pour le secret et le mensonge, très loin du drapeau démocratique que ces individus aiment tant agiter.

Pour illustrer cet aspect, le site Internet de l’initiative indépendante autrichienne Rettet Osterreich, animé par des professeurs d’universités dont l’ancien ministre de la Justice Klecatsky, présente quelques citations qui disent bien plus que des longs discours.

Selon ce même site, le Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker, ancien responsable de la Banque mondiale et de la BERD, une personnalité supposée plus modérée que Blair pour figurer comme futur président de l’Europe, aurait déclaré en 1999 à l’hebdomadaire allemand Der Spiegel que « D’abord nous décidons quelque chose, ensuite on le lance publiquement. Ensuite nous attendons un peu et nous regardons comment ça réagit. Si cela ne fait pas scandale ou ne provoque pas de émeutes, parce que la plupart des gens ne se sont même pas rendus compte de ce qui a été décidé, nous continuons, pas à pas, jusqu’à ce qu’aucun retour ne soit possible... »

Le traité n’est toujours pas disponible comme un seul texte unifié et on peut donc fortement douter du sérieux de ceux qui ont modifié la Constitution française pour ratifier un traité qu’ils n’ont pas pu lire...

En Allemagne, où le Parlement devra se prononcer sur le sujet, le gouvernement s’est contenté, faute de mieux, du travail d’un étudiant qui s’est démené pour compiler l’ensemble des centaines de modifications proposées par le traité en montrant ce qu’elles modifieront par rapport aux traités actuels.

Si les politologues font légion pour juger le traité « indigeste », « embrouillé » et le traitent parfois « d’usine à gaz », tous pensent qu’il ne sera présenté aux populations que sous une forme « lisible » (dite « consolidée ») après sa ratification.

Même Valéry Giscard d’Estaing, qui estime qu’il ne s’agit que d’une « pâle copie » du TCE dont on a bouleversé la cohérence, constate que : « Seul l’ordre a été changé dans la boîte à outils. La boîte à outils, elle-même, a été redécorée, en utilisant un modèle ancien, qui comporte trois casiers dans lesquels if faut fouiller pour trouver ce que l’on cherche. »

Cette illisibilité n’est pas le résultat d’une incompétence, mais d’une stratégie délibérée pour tromper les peuples et les gouvernements. Amato en personne a déclaré en juillet 2007 que « les chefs des gouvernements européens avaient décidé que le document serait illisible. Etant illisible, ce ne serait pas perçu comme une constitution, ce qui était le but recherché ».

Et il aurait rajouté : « Chaque Premier ministre -vous imaginez le Premier ministre britannique entrant dans la Chambre des communes déclarant : regardez ceci, c’est absolument illisible ; c’est un traité typique de Bruxelles. Rien de nouveau donc, ça ne mérite même pas d’être soumis à l’approbation populaire. »

En finir avec la souveraineté tout court

Ce que Amato a de commun avec Rohatyn et Bloomberg aux Etats-Unis, c’est la volonté d’en finir avec les Etats-nations. Adeptes de ce que Léopold Kohr formula dans son projet pour la dissolution des nations, ils pensent que la seule méthode pour obtenir ce but c’est le mensonge.
Dans un entretien datant du 12 juillet 2000 avec le quotidien italien La Stampa cité par l’Executive Intelligence Review (EIR) du 11-8-2000, Amato a exhibé son amour pour un retour à un monde féodal. Selon le quotidien, Amato combat tout ce qui s’oppose aux transferts de souveraineté vers les institutions européennes, et si il admet que ce projet est ambitieux, il « pense que pour surmonter les obstacles, il faut les cacher et les dissimuler. »

Pour Amato, il faut faire croire que cette souveraineté n’est pas remise en question « pour les convaincre de ne plus être souveraine. La Commission européenne par exemple, doit faire croire qu’elle agit comme une instance purement technique afin de pouvoir opérer comme un gouvernement, etc. grâce à la dissimulation et en laissant les choses dans le non dit. »

A l’époque, Amato voyait cette tactique comme indispensable pour entrer par la porte étroite, qui fut le sommet de Nice... « Jusqu’à ce jour-là, il faut agir ‘comme si’ », poursuit l’article, car Amato « rêve d’ un monde qui change et qui fait abstraction des rapports de force qui prévalent dans le monde occidental : il souhaite un monde post-Hobbesien, post-souverain, sans hiérarchies. Il semble transporté par cette spéculation mentale, à tel point qu’il en est devenu prisonnier. D’où sa critique des fédéralistes qui pensent que les Etats-Unis d’Europe résulteront des transferts de souverainetés nationales vers des échelons supérieurs d’une souveraineté supranationale. »

Toujours selon La Stampa, « Amato pense que les abandons de souveraineté sur le plan national ne vont pas à des nouveaux acteurs identifiables, mais à des entités sans visage : l’OTAN, l’ONU et en dernière l’UE. L’UE est l’avant-garde d’un monde qui change et indique un futur de princes sans souveraineté. Dans ce sens elle dépassera y compris les Etats-Unis, toujours confinés dans l’idée d’un prince... Le nouveau n’a pas de tête, et le conducteur est ni éligible, ni attrapable... » La vérité, ajoute Amato « c’est que le pouvoir souverain », en changeant, « s’évapore »

Quand la journaliste lui demanda alors si son modèle n’était pas plus ancien et même pré-Hobbesien, Amato suggère sans honte : « Pourquoi ne pas retourner à la période d’avant Hobbes ? Le Moyen âge avait une humanité très riche, et une diversité d’identités qui pourrait servir de modèle. Le Moyen âge est beau : des centres de décision politique y étaient multiples, sans dépendre les uns des autres. Elles étaient au-delà des frontières des Etats-nations. Comme à l’époque, des nomades réapparaissent dans nos sociétés et de nouveau des pouvoirs apparaissent à l’intérieur des territoires. Sans souverainetés, le totalitarisme n’existera pas. La démocratie n’a pas besoin d’être souveraine... »

Tout ceci démontre amplement que « l’Europe de Lisbonne » n’est pas l’œuvre d’européens au service de l’Europe et des européens, mais le projet d’une oligarchie financière cherchant à la menotter quitte à en empêcher l’existence.

Démasquons donc ce qui s’est tramé secrètement contre nos concitoyens et bâtissons avec eux cette Europe des patries et des projets que Jacques Cheminade a définie dans son Projet contre les puissances de chantage du fascisme financier.

Notes :

(*) La Fondation Ditchley, fondée en 1958, et dirigé actuellement par l’ancien Premier ministre anglais John Major, regroupe quinze fois par an, en secret, des industriels, des politiques, des journalistes et des hauts responsables de l’OTAN au Château Ditchley en Angleterre. Sa filiale américaine est dirigée par Richard Gardner, ancien ambassadeur étasunien en Italie.

(**) L’Institut Aspen, fondé à Aspen, Colorado en 1949, et actuellement basé à Washington, vise à « aider les décideurs issus du monde économique, politique, universitaire, associatif, syndical et des médias à mieux identifier les défis qu’ils ont à relever en recherchant ensemble les solutions aux problèmes contemporains ». L’Institut Aspen France a son siège à Lyon et fonctionne comme un réseau de décideurs profitant du financement d’entreprises, de collectivités ou d’écoles de commerce : Capgemini, Insead, HEC Paris ou Euronews. Son comité de surveillance est présidé par Michel Pébereau de BNP Paribas.

(***) La Conférence de Bilderberg est un club select de l’aristocratie européenne co-fondé en 1954 par le Prince Bernhard des Pays-Bas et David Rockefeller, patron de la Chase Manhattan Bank. Financée par la CIA dans le cadre de la guerre froide, le club prône un atlantisme à toute épreuve via l’OTAN. Le co-fondateur, le prince Bernhard, ne fait pas l’unanimité à cause de ses sympathies pronazies. Il est également, avec le très raciste Prince Philip d’Angleterre, un co-fondateur du WWF (devenu Fonds mondial pour la nature), une des armes de guerre de l’oligarchie financière contre les Etats-nations modernes. Bien que les réunions soient secrètes et leurs compte-rendu jamais publiés, une liste des participants à la Conférence de Bilderberg en 2003 révèle qu’il s’agissait d’une rencontre entre les élites néo-libérales européennes (José Manuel Barroso, Jean-Claude Trichet de la BCE, Mervin King de la Banque d’Angleterre, Valéry Giscard d’Estaing, Etienne Davignon, Pascal Lamy, Fritz Bolkestein, etc.) avec les élites néo-conservatrices aux commandes pendant la guerre d’Irak (Paul Wolfowitz, Richard Perle, Richard Haas, John Bolton, etc.) sans oublier les journalistes initiés aux secrets du monde (Alexandre Adler, Conrad Black, etc.).

http://www.solidariteetprogres.org/spip/sp_article.php3?id_article=3853

Tuesday, February 19, 2008

Enquête Hariri, Juge Bruguière, Mossad


Alors que l'enquête sur l'assassinat de Rafik Hariri tire à sa fin, de plus en plus d'informations font surface sur les dessous de cette enquête et sa manipulation à des fins géopolitiques impliquant dans l'ombre le juge français « anti terroriste » Bruguière, le colonel Serge Domont, le Mossad, la CIA, Walid Jumblatt.




Sur le travail d'enquête mené par la Commission d'Enquête Indépendante Internationale, (IIIC) créée il y a 3 ans pour faire toute la lumière sur l'assassinat de l'ex premier ministre libanais Rafik Hariri mais aussi sur la vague d'assassinats qui ont suivi, des informations font surface faisant état d'activités menées en parallèle pour manipuler cette enquête afin qu'elle produise des conclusions complètement politisées.

De nouveaux scandales relatifs à cette enquête viennent d'être dévoilés. Rafi Madayan, témoin auprès du IIIC, ancien membre de la coalition du 14 février, et fils de l'ancien membre du parti communiste assassiné Georges Hawi, vient de fournir des informations qui démolissent la thèse accréditée et répétée par l'Occident d'une implication syrienne dans les assassinats.

Il a présenté ce qu'il désigne comme des faits sur un travail mené en parallèle et dans l'ombre de cette Commission et liée au Mossad israélien. « La IIIC a été créée et d'abord dirigée par le juge Detlev Medhis qui avait été recommandé par le juge anti terroriste français Jean Louis Bruguière. Très proche des US et des services de renseignement israélien, en 1998, sur la demande du Mossad, il avait ordonné l'arrestation du DC George Habash (fondateur du Front Pour la Libération de la Palestine –FPLP - décédé récemment ndr) alors que celui-ci était hospitalisé » selon les dires de Madayan. Ce dernier a ajouté que Bruguière a officiellement suivi l'enquête sur l'assassinat du journaliste libanais Samir Kassir, « cependant il représentait un panel constitué pour mener une enquête en parallèle et il est considéré comme le cerveau de la IIIC, assisté par une équipe spéciale, comprenant principalement le colonel Serge Dumont qui m'a rendu visite il y a environ deux ans. ». Madayan a révélé le contenu des ses entretiens avec l'officier français et ses liens avec la CIA et certains éléments libanais via un officier à la retraite libanais.

« J'ai rencontré cet officier libanais et il m'a dit qu'il avait des liens avec la CIA et le Renseignement Français et qu'il bénéficiait de liens spéciaux avec le député Walid Jumbatt et le ministre de la communication libanais Marxan Hmedeh » a-t-il dit.

Toujours selon Madayan, la principale mission de ce panel servant de doublon et agissant dans l'ombre de la IIIC c'était de produire des faux témoignages et de fournir des témoins fictifs qui pouvaient soutenir la thèse d'une implication des services de sécurité libanais et syriens dans l'assassinat d'Hariri.

« Dumont m'a dit franchement qu'il n'avait pas de preuve directe et tangible contre le Renseignements Syrien. Il a cependant reconnu qu'ils essaient de chercher des confirmations ou des mandats d'arrêt, par le biais de fausses preuves afin de dénoncer le régime. » Madayan a rappelé les fameux témoignages de Mohammed Zouheir Saddik et le « témoin masqué » Houssam Houssam, et comment leurs témoignages avaient été fabriqués pour tromper le travail d'enquête. Il a également fait remarqué que le témoignage de Saddik en France avait été écrit par l'un des hauts responsables du Lebanese Information France.

De plus, Madayan a aussi affirmé avoir d'autres informations prouvant l'implication du Mossad israélien dans l'assassinat de son père. Il a également ajouté qu'il y avait suffisamment de preuves pour montrer l'implication d'Israël dans les assassinats de personnalités libanaises.

Il a accusé le côté libanais impliqué dans le travail d'enquête de l'IIIC de faire tout son possible pour cacher les preuves qui pourraient remettre l'enquête sur la bonne voie. Madayan a dit qu'un important officier de la sécurité lors de réunions qu'il a eu avec lui, a dit qu'il avait des preuves de l'implication de certains groupes extrémistes dans l'assassinat d'Hariri.

Jusqu'à maintenant, ce qui a caractérisé le travail de cette Commission d'enquête c'est, non pas tant le souci de vérité et de justice, mais principalement les répercussions politiques que cela peut avoir sur la scène régionale, sachant, de par les informations révélées ci-dessus, que c'est Bruguière et ses amis (CIA, Mossad) qui tirent les ficelles dans l'ombre en manipulant le travail de cette Commission.

Source de certaines informations un article du site anglais de Al Manar TV 18/02/08 http://www.almanar.com.lb/NewsSite/News.aspx?language=en

Bombardement d'Israel en Syrie: point de vue de S. Hersh

Monday, February 18, 2008

A must read : How israelis are controlling US Military Intelligence

I found this link on the website of an american journalist, Christopher Bollyn (http://www.bollyn.com/), who wrote a lot of articles regarding the involvement of the israelis in international terrorism.
After reading a few pages of this 'thesis', I could not stop laughing. I did not imagine that US Army was so devoted to zionist mythology about Islaam.
This is an extract of what the american zionists slaves believes to be part of Islaam :

'A Salafi is one who believes that the most perfect form of Islam is that which was
practiced by Muhammad, his Companions, and the Four Rightly Guided Caliphs.
Because all Muslims are under some requirement to emulate the life of Muhammad, assuming a Salafi is competent in his belief, there is something overwhelmingly genuine about the claims he makes.'
As all the Muslims know, 'Salaf' was a word used by Sheykh Ibn Taymiyah, rahimahu Allah in the 12th century to describe the 'ancestors' in his study of the hadeeths, he was referring to the Prophet Muhammad saws and his compagnions, radiya Allah 'anhuma...
The word 'Salafi' was never used by Prophet Muhammad saws, nor his compagnions radiya 'anhuma. Prophet Muhammad saws only described himself as a 'Believer' or a 'Muslim'...
'Salafi' like any other name used to describe Muslims is a non sense. Introducing sub-divisions in Islaam is forbidden, that's why israeli military intelligence taught to them british-american slaves army that a war between 'sunni' and 'rawafidha' would ease their domination and colonisation in the Middle East.
Do we have to explain the origin of 'shias' and the origins of Ahl Saud to the Generals of US slaved army ? They won't be surprised to learn that they have the same origins that their masters in Tel Aviv...
Have a look on this link, you'll see that this war on Islaam is a defeat like any other crusades in the past :


Have also a look on these pages, if you really want to understand the roots of this war on Islaam :

http://www.rumormillnews.com/cgi-bin/forum.cgi?noframes;read=119027

http://www.bollyn.com/

Sunday, February 17, 2008

Planification pour la domination sioniste au Moyen Orient




Plan De Domination de la Nation Sioniste sur le Moyen Orient En Cours d'Execution


Un plan préparé en 1996 pour le premier ministre israélien de l'époque Netanyahu* et intitulé "une rupture nette : une nouvelle stratégie pour renforcer la nation", garde toute son actualité, parce qu'en cours d'application. Il met en lumière les projets belliqueux et hégémoniques de l'état sioniste à l'échelon régional, concrétisés par ses actions coloniales et conquérantes, son mépris de l'environnement géopolitique et humain dans lequel il s'est établi par la force, son influence clairement revendiquée sur la politique étrangère américaine et les guerres d'agression menées par les USA.







Une rupture nette : une nouvelle stratégie pour renforcer la nation



Ci-dessous un rapport établi par un groupe d'étude "the Institute for Advanced Stratégic and Political Studies *",Institut d'Etudes Supérieures Stratégiques et Politiques situé à Jerusalem, pour une nouvelle stratégie israélienne pour l'an 2000. Les principales idées dans ce rapport sont le fruit d'une discussion à laquelle ont participé des faiseurs d'opinion connus incluant Richard Perle, James Colbert, Charles Fairbanks Jr, Douglas Feith, Robert Loewenberg, David Wurmser, et Meyrav Wurmser. Le rapport intitulé "une nouvelle stratégie pour renforcer la nation" constitue la structure de base pour toute une série de rapports en chaîne développés pour construire cette stratégie.

Israel a un important problème. Le sionisme travailliste, qui pendant 70 ans a dominé le mouvement sioniste a produit une économie stagnante, entravée. Les efforts pour sauver les institutions socialistes d'Israel – incluant la poursuite d'une souveraineté supranationale avant celle nationale, et la poursuite du processus de paix qui adopte le slogan "le Nouveau Moyen Orient"– sapent la légitimité de la nation et a conduit Israel à une paralysie stratégique et au "processus de paix" du gouvernement précédent. Ce processus de paix, obscurcit à l'évidence un enjeu national érodé – y compris le sens palpable d'un épuisement national – et une initiative stratégique perdue. Ce qui a illustré le mieux cette perte d'enjeu national ce sont les efforts d'Israel pour entraîner les Etats-Unis à vendre des politiques non populaires à l'intérieur du pays, et d'accepter de négocier la souveraineté sur sa capitale, et de répondre avec résignation à une vague d'actes de terreur si intense qu'elle a dissuadé les israéliens de mener des activités quotidiennes normales, comme par exemple de se rendre au travail en bus.

Le gouvernement de Benjamin Netanyahu s'est installé avec toute une panoplie de nouvelles idées ; alors qu'il y a ceux qui pronneront la continuité, Israel à l'opportunité de faire une "rupture nette", il peut s'engager dans un processus de paix et une stratégie basée sur des "fondations intellectuelles" complètement nouvelles, qui relancent une initiative stratégique et apporte à la nation l'espace nécessaire pour engager toute les énergies à disposition pour reconstruire le sionisme, le point de départ de tout cela étant une réforme économique. Pour sécuriser les rues du pays et les frontières dans le futur immédiat Israel peut :



  • Travailler de prêt avec la Turquie et la Jordanie pour contenir, déstabiliser, et repousser certaines des menaces les plus dangereuses. Cela implique une rupture nette d'avec le slogan "une paix réelle" et un retour vers un concept traditionnel d'une stratégie basée sur les rapports de force.



  • Changer la nature de ses relations avec les palestiniens, y compris confirmer son droit à des poursuites chaudes pour se défendre dans toutes les zones palestiniennes, et chercher des alternatives à la main mise exclusive d'Arafat sur la société palestinienne.



  • Construire de nouvelles relations avec les Etats-Unis – mettant l'accent sur l'autosuffisance, la maturité, et une coopération stratégique dans des domaines de préoccupations mutuelles, et de s'orienter vers la défense de valeurs propres à l'Occident. Ceci ne peut être fait que si Israel prend des mesures sérieuses pour mettre fin aux aides qui empêchent les réformes économiques.

Ce rapport est écrit avec des passages clés extraits de discussions et marqués TEXTE qui mettent en relief la rupture nette que le nouveau gouvernement à l'opportunité de faire. Le corps de l'article comprend les commentaires pour expliquer l'objectif, et dresser le contexte stratégique des passages. Les italiques, guillemets et caractères gras sont du texte original.





Une nouvelle approche de la paix




Pour le nouveau premier ministre il est impératif d'adopter une nouvelle et audacieuse perspective de paix et de sécurité. Alors que le gouvernement précédent et beaucoup à l'étranger peuvent mettre l'accent sur "la terre pour la paix" - ce qui place Israel dans une position culturelle, économique, politique, diplomatique et militaire de retrait – le nouveau gouvernement peut promouvoir les valeurs et traditions occidentales. Une telle approche, qui sera bien reçue aux Etats-Unis, comprend "la paix pour la paix", "la paix par la force" et l'autosuffisance: les rapports de force.

Une nouvelle stratégie pour démarrer cette initiative peut être introduite :

TEXTE :

Nous avons pendant 4 ans poursuivit la paix sur la base d'un
Nouveau Moyen Orient. Nous, en Israel, nous ne pouvons jouer les innocents à l'étranger dans un monde qui n'est pas innocent. La paix dépend du caractère et du comportement de nos ennemis. Nous vivons dans un environnement dangereux, avec des états fragiles et des rivalités exacerbées. Faire preuve d'ambivalence morale entre l'effort fait pour construire un état juif et le désir de l'annihiler en négociant"la terre pour la paix" ne nous permettra pas d'obtenir "la paix maintenant". Notre revendication sur la terre – à laquelle nous nous sommes accrochés comme source d'espoir pendant 2000 ans – est légitime et noble. Cela ne dépand pas de notre propre pouvoir peut importe ce que nous concédons de faire la paix unilatéralement . Seule l ‘acceptation inconditionnelle par les arabes de nos droits, tout spécialement dans leur dimension territoriale, "la paix pour la paix", est une base solide pour le futur.

La recherche par Israel de la paix "vient de", et ne doit pas "remplacer" la poursuite de ses idéaux. La faim du peuple juif pour les droits humains – marqué au fer rouge dans leur identité par un rêve vieux de 2000 ans de vivre libre dans son propre pays – fonde le concept de paix et reflète la "continuité de valeurs avec l'Occident et la tradition juive". Israel peut actuellement s'engager dans des négociations qu'en tant qu'elles sont des moyens et non des fins" pour poursuivre ces idéaux et faire preuve de ténacité nationale. Il peut défier des états policiers ; faire respecter les accords ; et insister sur des normes minimales pour rendre des comptes.





Sécuriser la frontière nord




La Syrie défie Israel sur le sol libanais. Une approche efficace, et avec laquelle les américains peuvent sympathiser, serait si Israel prend l'initiative stratégique de se confronter le long de ses frontières nord avec le Hezbollah, la Syrie, et l'Iran en tant que principaux agents d'agression au Liban, y compris en :



  • Frappant les infrastructures syriennes drogue-argent et de contrefaçon au Liban, tout ceci tournant autour de Razi Qanan.



  • Etablir un parallèle avec le comportement syrien en faisant un précédent pour faire valoir que le territoire syrien n'est pas à l'abri d'attaques en provenance du Liban, menées par des forces armées israéliennes de proximité.



  • Attaquer des cibles militaires syriennes au Liban, et si cela s'avère insuffisant, attaquer des cibles choisies en territoire syrien même.

Israel peut aussi saisir cette opportunité pour rappeler au monde la nature du régime syrien. La Syrie, de façon répétée, ne respecte pas ses engagements. Elle a violé de nombreux accords avec la Turquie, et a trahi les Etats-Unis en continuant à occuper le Liban en violation de l'accord de Taef de 1989. Au lieu de respecter cet accord, elle a mis en scène une election fictive, installé un régime fantoche, et obligé le Liban à signer "un accord fraternel" en 1991, qui a mis fin à la souveraineté du Liban. Et la Syrie a commencé à coloniser le Liban avec des milliers et des milliers de syriens, tout en tuant des douzaines de milliers de ses concitoyens en même temps, comme elle la fait à Hama en trois jours seulement en 1983.

Sous la tutelle de la Syrie, le trafic de drogue au Liban, pour lequel des officiers syriens reçoivent des bakshishs, est devenu florissant. Le régime syrien soutient des groupes terroristes financierement et dans leurs actions menées au Liban et sur son territoire. En fait, la vallée de la Bekaa contrôlée par la Syrie au Liban est devenue pour le terrorisme ce que la Silicon Valley est pour l'informatique. La vallée de la Bekaa est devenue l'une des principales sources de distribution si non un point de production du "superbillet" - une fausse monnaie imitant le dollar américain, tellement bien fait qu'il est impossible à détecter.

TEXTE :

Des négociations avec des régimes répressifs comme celui de la Syrie demandent un réalisme prudent. On ne peut pas raisonnablement compter sur la bonne foi de l'autre partie. C'est dangereux pour Israel de naivement se préoccuper d'un régime qui assassine son propre peuple, qui est ouvertement agressif vis-à-vis de ses voisins, impliqué de façon criminelle avec des trafiquants de drogue internationaux et des faussaires, et soutenant des organisations terroristes les plus dangereuses.


Etant donné la nature du régime de Damas c'est à la fois naturel et moral qu'Israel abandonne le slogan d'une " paix compréhensive" et agisse pour contenir la Syrie, en attirant l'attention sur son programe d'armes de destruction massive, et rejette un accord "la terre pour la paix" concernant les hauteurs du Golan.




Vers une stratégie traditionnelle de rapports de force.




TEXTE :

Nous devons faire clairement et sérieusement la distinction entre ami et ennemi. Nous devons nous assurer que nos amis à travers le Moyen Orient ne doutent jamais de la valeur et de la solidité de notre amitié.


Israel peut modeler son environnement stratégique, en coopération avec la Turquie, et la Jordanie, en affaiblissant, et même en ramenant la Syrie en arrière. Cet effort peut se concentrer sur le fait de chasser Saddam Hussein du pouvoir en Irak – Par lui-même un objectif israélien stratégique important – comme moyen de saper les ambitions régionales syriennes. La Jordanie a défié les ambitions régionales syriennes récemment en suggérant la restauration de la monarchie hashémite en Irak. Cela a provoqué une rivalité jordano-syrienne à laquelle Assad a répondu en accroissant ses efforts pour déstabiliser le royaume hashémite, y compris en utilisant des infiltrations. La Syrie a récemment montré qu'elle et l'Iran préfèrent un Saddam faible survivant à peine, pour saper et humilier la Jordanie dans ses efforts pour chasser Saddam.

Mais la Syrie entre en conflit avec des faiblesses potentielles : Damas est trop préoccupé par la menace d'une nouvelle équation régionale pour se permettre d'être distraite du front libanais. Et Damas craint que "l'axe naturel" avec d'un côté Israel, de l'autre le centre de l'Irak et la Turquie, et la Jordanie, au milieu, presse la Syrie et ne la détache de la péninsule sauoudienne. Pour la Syrie, cela pourrait être le prélude à une redéfinition de la carte du Moyen Orient qui menacerait l'intégrité territoriale de celle-ci.

Puisque le futur de l'Irak peut affecter en profondeur l'équilibre stratégique dans le Moyen Orient, cela serait compréhensible qu'Israel ait un interêt à soutenir les hashémites dans leur efforts pour remodeler l'Irak, y compris en prenant de telles mesures comme faire une première visite étatique officielle du nouveau gouvernement Netenyahu, avant même une visite aux Etats-Unis, en soutien au roi Hussein en lui garantissant par des mesures appropriées la sécurité pour le protéger de manœuvres subversives de la Syrie, en encourageant – par le biais d'influences dans le monde du commerce américain – les investissements en Jordanie, pour détacher structurellement l'économie jordanienne de toute dépendance vis-à-vis de l'Irak, et détourner l'attention de la Syrie en utilisant des élèments de l'opposition libanaise pour déstabiliser le contrôle syrien au Liban.

Le plus important, c'est qu'il soit clair qu'Israel a un interêt à soutenir diplomatiquement militairement et dans leurs actions, la Turquie et la Jordanie contre la Syrie, comme par exemple de s'assurer des alliances tribales avec des tribues arabes qui traversent le territoire syrien et sont hostiles à l'élite qui gouverne en Syrie.

Le roi Hussein peut avoir des idées à suggérer à Israel pour contrôler son problème au sud Liban. La population majoritairement shi'ite du sud Liban a des liens depuis des siècles avec les shi'ites de Najf en Irak, plutôt qu'avec ceux d'Iran. Si les hashemites contrôlaient l'Irak, ils pourraient utiliser leur influence sur Najf pour aider Israel à détourner les shi'ites du sud liban du Hezbollah, de l'Iran et de la Syrie. Les shi'ites conservent des liens forts avec les hashémites : les shi'ites révèrent avant tout la famille du Prophète , dont le descendant direct – et dans les veines desquelles coulent le sang du Prophète – est le roi Hussein.





Changer la nature des relations avec les palestiniens.




Israel a une chance de créer une nouvelle relation avec les palestiniens. D'abord et avant tout, les efforts d'Israel pour sécuriser ses rues peut nécessiter des poursuites chaudes à l'intérieur des zones contrôlées par les palestiniens, une pratique justifiée avec laquelle les américains peuvent sympathiser.

Un élement clé de la paix c'est le respect des accords déjà signés. Par conséquent, Israel a le droit d'insister sur ce respect, y compris de ferme la maison d'Orient et de démanteler le groupe des militants de Jibril Rajoub opérant dans Jerusalem. De plus, Israel et les Etats-Unis peuvent établir un Comité Conjoint pour surveiller le respect des accords afin d' étudier régulièrement les standards minimums de conformité de l'OLP, concernant l'autorité, la responsabilité, les droits humains, le judiciaire et le fiduciaire.

TEXTE :

Nous pensons qu'on doit exiger de l'autorité palestinienne de respecter les normes minimums requises d'autres bénéficiaires de l'aide américaine. Une paix ferme ne peut tolérer la répression et l'injustice. Un régime qui ne peut pas remplir les obligations les plus rudimentaires à l'égard de son propre peuple, on ne peut lui faire confiance pour respecter ses obligations vis-à-vis de ses voisins.



Dans le cadre des accords d'Oslo, Israel n'a pas d'obligation si l'OLP ne remplit pas les siennes. Si le l'OLP ne peut respecter ces normes minimales, alors il ne peut être ni un espoir pour le futur, ni un interlocuteur valable pour le présent. Pour se préparer à cela, Israel peut vouloir cultiver des alternatives au pouvoir d'Arafat. La Jordanie à des idées la dessus.

Pour mettre l'accent sur le fait qu'Israel voit les actions de l'OLP comme problèmatiques, mais pas celles du peuple arabe, Israel peut aussi vouloir envisager de faire un effort pour récompenser des amis et faire avancer la cause des droits de l'homme parmi les arabes. Beaucoup d'arabes veulent travailler avec Israel ; les identifier et les aider est important. Israel peut aussi trouver que beaucoup de ses voisins, tel que la Jordanie, ont des problèmes avec Arafat et sont disposés à coopérer. Israel peut aussi vouloir mieux intégrer ses propres arabes.




Construire une nouvelle relation entre les USA et Israel




Ces dernières années, Israel a demandé une intervention active de la part des Etats-Unis, dans ses affaires intérieures et sa politique étrangère pour deux raisons : pour surmonter une opposition intérieure à la politique de "terre pour la paix" des concessions que le public israélien ne pouvait digérer, et pour attirer les arabes dans un piège – par l'argent, le pardon des fautes passées, et l'accés aux armes américaines – pour négocier. La stratégie, qui exigeaient de faire passer l'argent américain à des régimes répressifs et agressifs, était risquée, tres coûteuse à la fois pour les Etats-Unis et Israel et a fait endosser aux Etats Unis des rôles qu'ils ne doivent pas et ne veulent pas avoir.

Israel peut faire une rupture nette avec le passé, et établir une nouvelle vision pour le partenariat US-Israel basé sur l'autosuffisance, la maturité, et la réciprocité – pas une vision se concentrant étroitement sur des disputes territoriales. La nouvelle stratégie d'Israel – basée sur une philosophie partagée de la paix par la force – reflète la continuité avec les valeurs occidentales en mettant l'accent sur le fait qu'Israel est autosuffisant, n'a aucunement besoin de troupes américaines pour se défendre, y compris sur les hauteurs du Golan, et peut gérer ses propres affaires. Une telle indépendance donnera à Israel beaucoup plus de liberté d'action et réduira considérablement la pression exercée sur lui par le passé.

Pour renforcer ce point, le premier ministre peut utiliser sa visite prochaine pour annoncer qu'Israel est maintenant assez mûr pour couper immédiatement les aides économiques et les prêts américains, ce qui empêchent les réformes économiques. Les aides militaires sont pour le moment séparées jusqu'à ce que des arrangements adéquats puissent être faits de manière à assurer qu'Israel ne rencontrera pas de problèmes d'approvisionnement dans les moyens utilisés pour se défendre. Comme il a été décrit dans un autre rapport de l'Institut, Israel peut être autosuffisant seulement si, d'une traite plutôt que par étapes, il liberalise son économie, réduit les impôts, relégalise une zone de libre marché et vend les terres appartenant à l'état et les entreprises publiques, des actions qui électrifiront et trouveront des soutiens de la part d'un large spectre de dirigeants du Congres des deux camps, inclus le porte parole du Congres Newt Gingrich.

Israel, dans ces conditions peut mieux coopérer avec les Etats-Unis, pour contrer les menaces réelles dans la région et celles contre la sécurité de l'Occident. Mr Netanyahu peut avancer son désir de coopérer plus étroitement avec les Etats-Unis en ce qui concerne la défense anti missile pour écarter la menace de chantage que même une armée faible et distante peut poser aux deux états. Non seulement une telle coopération sur la défense anti missile peut protéger Israel d'une réelle menace à sa survie, mais elle élargirait la base du soutien à Israel au sein du Congres américain, dont certains représentants savent peu de choses sur Israel, mais se soucient beaucoup de la défense anti missile. Un tel soutien élargi pourrait aidé dans les efforts fait pour que l'ambassade des Etats-Unis en Israel soit déplacé à Jérusalem.

Pour anticiper les réactions américaines, et planifier la gestion et le contrôle de ces réactions, le premier ministre Netanyahu peu formuler des politiques et avancer des thèmes qu'ils favorisent dans un langage familier aux américains, en empreintant aux thèmes utilisées par les administrations américaines pendant la guerre froide qui s'appliquent tout aussi bien à Israel. Si Israel veut tester certaines propositions qui demandent une petite réaction américaine, alors le meilleur moment pour le faire c'est avant novembre 1996.





Conclusions : transcender le conflit israélo arabe.




Des intellectuels arabes connus ont largement écrit sur leur perception d'une identité nationale israélienne perdue, stagnante. Cette perception est une invitation à l'attaque, elle a bloqué Israel dans sa quête d'une paix réelle, et offert un espoir à ceux qui voulaient détruire Israel. Par conséquent, la stratégie précédente, était entrain de conduire le Moyen Orient vers une autre guerre israelo arabe. Le nouvel agenda d'Israel peut lancer le signal d'une rupture nette en abandonnant la politique qui a résulté en un épuisement et donné lieu à un repli stratégique, et en rétablissant le principe de l'attaque préventive, plutôt que des mesures de représailles seules, et en cessant de permettre que la nation prennent des coups sans y répondre.

Le nouvel agenda stratégique d'Israel peut modeler l'environnement régional de façon à permettre à Israel de reconcentrer ses énergies là ou elles sont le plus utiles : revitaliser son idée nationale, qui ne peut venir que du remplacement des fondations socialistes d'Israel par une voie saine, et de dépasser son "épuisement" qui menace la survie de la nation.

En fin de compte, Israel peut faire plus que de gérer simplement le conflit israélo arabe par la guerre. Ce ne sont pas les quantités d'armes ni les victoires qui assureront la paix qu'Israel cherche. Quand Israel sera sur une voie économique saine, et libre, puissant, et stable en interne, il ne gérera plus simplement le conflit israélo arabe mais le transcendera. Comme un haut dirigeant de l'opposition irakienne l'a dit récemment : "Israel doit se régenerer, et revitaliser son moral et sa direction intellectuelle. C'est un élément important si ce n'est le plus important dans l'histoire du Moyen Orient. Israel – fier, riche, solide, et fort – serait à la base d'un Moyen Orient vraiment nouveau et pacifique."