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« Le comble du savoir-faire ne consiste pas à remporter toutes les batailles, mais à soumettre l’armée ennemie sans livrer bataille » (Sun...

Monday, June 30, 2008

La DST (Ouyahia) representera l'Algerie au sommet de l'UPM


Le Cheikh Ali Ben Hadj se prononce sur le retour de Ahmed Ouyahia à la tête de l’exécutif






« N’est-il pas temps de mettre fin à ces turpitudes ? »





Dans un communiqué daté du 24 juin (voir copie originale), le cheikh Ali Ben Hadj, vice-président du Front Islamique du Salut s’est prononcé sur le retour de Ahmed Ouyahia aux affaires gouvernementales.



Le numéro2 du FIS a, d’abord, relevé que la nomination de Ahmed Ouyahia a coïncidé avec la visite du chef du gouvernement français. « A peine François Fillon a-t-il quitté le territoire algérien que le président de la république s’est empressé de faire revenir cette indésirable vielle figure à la tête du staff gouvernementale » écrit Ali Belhadj qui ne manque pas de souligner que "la majorité de l’équipe gouvernementale qui est actuellement aux commandes du pays est composée de figures qui datent du premier mandat et d’autres remontent à la période du Haut Conseil d’Etat dont l’avènement a eu lieu au lendemain de la confiscation de la volonté populaire."



Sans doute aucun, le retour de Ouyahia à la tête du gouvernement avec le même staff impopulaire que maintiennent le pouvoir réel et la boîte noire qui est derrière les grandes décisions politiques, s’interprète comme l’expression de turpitudes qui sont à l’origine de la résignation et du désespoir du peuple algérien





« L’Algérie serait-elle devenue stérile et manquerait-elle d’hommes pour que ces vielles figures s’échangent les postes de temps à autre comme si on était dans un match de football où l’on permute les ailes ? » s’interroge le cheikh qui refuse de se soumettre aux 12 commandements qui lui interdisent toute déclaration et toute activité politique depuis sa sortie de la prison militaire le 7 mar 2006 où il a purgé une peine de 12 années.



" Sans doute aucun, le retour de Ouyahia à la tête du gouvernement avec le même staff impopulaire que maintiennent le pouvoir réel et la boîte noire qui est derrière les grandes décisions politiques, s’interprète comme l’expression de turpitudes qui sont à l’origine de la résignation et du désespoir du peuple algérien " écrit le cheikh Ali Ben Hadj dans son communiqué.



Le vice-président du FIS prévient que « l’absence d’alternance au pouvoir risque de mener à l’extrémisme» avant de s’interroger sur les véritables mobiles de ce mini remaniement gouvernemental. « Pourquoi le président ramène-t-il de nouveau cet homme dont il avait mis fin à ses fonctions en 2006 ? Le pouvoir réel le lui a-t-il imposé et n’a-t-il qu’à obtempérer, lui dont la santé est en mauvais état ?"



Pour répondre à ces questions le cheikh Ali Benhadj analyse en cinq points les déclarations faites par Ahmed Ouyahia à la chaîne II de la radio algérienne le 19 juin dernier.



L’Algérie n’est pas la propriété privée d’un gang qui s’est approprié le pouvoir par la force des armes et du feu. Un gang qui excelle dans la fabrication de figures politiques qu’il expose en vitrine.



1/ Il relève que le nouveau chef du gouvernement a déclaré que « le 3ème congrès du RND se déroulera sans surprise » Une déclaration que le cheikh interprète comme « une preuve qu’il n’y avait aucun redressement en vue pour destituer Ouyahia. Cela augurait de son retour sur la scène politique.» Sur ce point, Ali Ben Hadj conclut « les changements et actions de redressement dans les partis politiques ne se réalisent que lorsque le pouvoir réel n’est pas satisfait de la direction du parti dans son orientation politique d’opposition. »



2/ Il relèvera, ensuite, que dans son intervention radiophonique du 19 juin, Ahmed Ouyahia a déclaré « qu’il ne doutait pas que la révision de la constitution allait avoir lieu sans définir la nature de la révision ni évoquer la date qui sont des prérogatives du président de la république. »



Pour le leader islamiste cela signifie que « la question de la révision de la constitution a été tranchée bien que les contours de la révisions demeurent flous ». Il relève, également, que « Ahmed Ouyahia, il n’y a pas longtemps était contre la révision de la constitution et un troisième mandat pour Bouteflika. Son accord n’est intervenu qu’après qu’il ne soit désigné dernièrement représentant personnel du président de la république, se substituant au ministre des affaires étrangères dont le rôle est dorénavant marginalisé »





L’Algérie n’a pas besoin de solutions aléatoires improvisées et à la courte vision. Elle a , plutôt, un besoin pressant de solutions politiques profondes auxquelles participent tous les enfants du peuple sans exclusion aucune.





3/ « Ouyahia est contre l’augmentation des salaires bien que le budget de l’état s’élève à plus de deux milles milliard de Dinar Algérien. Cela est un indice ou une preuve que le front social ne connaîtra pas de stabilité et connaîtra, peut être, davantage de dégradation » note le cheikh.



4/ « En ce qui concerne l’état d’urgence, Ouyahia estime que le pays en a encore besoin et insiste sur la vigilance et la poursuite de l’éradication du terrorisme. Cela prouve bien qu’il exclut la solution politique globale au profit de la solution sécuritaire contrairement au traitement politique de la crise en Kabylie qu’il avait, lui-même, initiée » souligne Ali Ben Hadj. Et d’ajouter « Quand il défend la loi relative à la paix et à la réconciliation il le fait à la manière éradicatrice. Cette manière de faire amène certains observateurs à voir en lui le porte-parole du noyau dur de quelques généraux influents et l’homme des sales besognes.»



5/ Dernier point relevé par Ali Ben Hadj dans l’intervention de Ouyahia à la chaîne II de la radio algérienne, il concerne la participation de l’Algérienne au sommet de l’Union Pour la Méditerranée. « Il n’y a rien qui dérange à ce que l’Algérie assiste à la réunion de Paris au plus haut niveau (c'est-à-dire le président) » note le cheikh qui estime que c’est là une des raisons qui a ramené Ouyahia à la tête de l’exécutif. Le cheikh conclut que "cette déclaration de Ouyahia ne laisse aucun doute quant à une participation algérienne à la réunion de l’U P M."



A la lumière des points évoqués ci-dessus, Ali Ben Hadj estime que le remplacement de Abdelaziz Belkhadem par Ahmed Ouyahia cache des desseins inavoués, car « les deux hommes ne font qu’appliquer le programme du président de la république sincèrement ou hypocritement ».



Avant de conclure son communiqué, le numéro 2 du FIS dit vouloir « éclairer l’opinion publique sur un ensemble de points » qu’il résume en ce qui suit :



il n’y a aucun intérêt dans le changement d’un chef de gouvernement ni dans la révision de la constitution loin de la volonté du peuple. La majorité du peuple ne s’intéresse plus aux gesticulations politiques vide de sens



1/" L’Algérie n’a pas besoin de solutions aléatoires improvisées et à la courte vision. Elle a , plutôt, un besoin pressant de solutions politiques profondes auxquelles participent tous les enfants du peuple sans exclusion aucune. L’Algérie n’est pas la propriété privée d’un gang qui s’est approprié le pouvoir par la force des armes et du feu. Un gang qui excelle dans la fabrication de figures politiques qu’il expose en vitrine. La solution sécuritaire n’aura aucun effet positif pour le pays. L’état policier entraînera le pays, à court ou moyen terme, vers la catastrophe quel que soit le nombre des policiers, de gendarmes et de militaires mobilisés et quelles que soient les sommes puisées des deniers publics pour l’achat de matériel sophistiqué (…)"

2/ « Tout le monde sait que la corruption et la gabegie ont atteint, en Algérie, un niveau jamais égalé dans tous les secteurs politiques, économiques, culturelles et sécuritaires et dans tous les appareils administratifs, sociaux, judiciaires et scolaires. »



Le cheikh Ali Ben Hadj ajoute « Tout le monde sait que lorsque Ouyahia fut interrogé au sujet du scandale du siècle (allusion faite à l’affaire Khalifa ndlr) avait répondu « Le ciel n’est pas tombé » et pour cette raison, nous disons qu’il n’y a aucun intérêt dans le changement d’un chef de gouvernement ni dans la révision de la constitution loin de la volonté du peuple. La majorité du peuple ne s’intéresse plus aux gesticulations politiques vide de sens (…) »



3/ Le leader islamiste cite un autre exemple de la gabegie et de la mauvaise gestion des affaires du pays en citant l’exemple d’une affaire d’actualité « Lorsque le directeur des prisons Mokhtar Filioun sur l’endroit où est incarcéré Hassan Hattab qui s’était rendu aux autorités selon une version ou arrêté selon une autre, il avait répondu en substance « son nom ne figure dans aucun établissement pénitentiaire sur l’ensemble du territoire national ». Ce qui est étonnant c’est qu’à la même question les ministres de la justice, de l’intérieur, le procureur général et le juge ont tous eu la même réponse. Ils ne savent pas où se trouve Hassan Hattab. Même sa famille ne peut pas lui rendre visite et ignore où il se trouve.



C’est une preuve suffisante pour dire qu’il y a un état dans l’état et qu’il y a un appareil qui contrôle tout et il est au-dessus de tout contrôle et n’a de compte à rendre à personne. Et combien sont nombreux sont qui ont été enlevés et personne ne connaît l’endroit où ils se trouvent. C’est l’une des raisons qui ont amené l’ancien président de l’Assemblée Populaire Nationale à proposer la révision de la constitution pour la disparition de ces forces occultes. »



Le cheikh Ali Ben Hadj conclut son communiqué en s’adressant à « la bande gouvernante » pour l’interroger « n’est-il pas temps de mettre un terme aux turpitudes politiques en se jouant des sentiments du peuple par de sales besognes qui font mal au pays et aux Algériens ? »

http://racinesdoutremed.com/alibenhadjcommunique.htm

Thursday, June 26, 2008

Le lobby israelien derriere la recente vague d'islamophobie, la France et ses GIAs préparent-ils une nouvelle vague d'attentats ?


Pourquoi la France a besoin de croire au terrorisme islamiste ?

La France à besoin de croire à Al-Qaeda au Maghreb. Jean-Claude Mallet, le « père » du Livre Blanc sur la Défense est allé le dire à Washington. Ca tombe bien car c’est ce qu’ils voulaient entendre.

« Personne n’est plus concerné par Al-Qaeda Maghreb que la France, excepté peut-être l’Italie, l’Espagne, l’Allemagne ou la Grande-Bretagne », a déclaré sans rire le président de la Commission du Livre blanc, faisant écho aux inquiétudes récemment exprimées par Washington vis-à-vis de cette « menace croissante ».

«Nous sommes clairement visés par le terrorisme jihadiste », a-t-il encore assuré à quelques journalistes médusés. Le « terrorisme jihadiste », cela ne veut strictement rien dire, mais il est certain que le terme plaira aux médias, il sonne bien.

Al-Qaeda au Maghreb est assurément une nécessité pour le renseignement français. Et comme l’indique J.-C. Mallet, il est d’ors-et-déjà nécessaire de « renforcer l’arsenal de nos lois », de sorte a « investir le renseignement de nouveaux pouvoirs si nous ne voulons pas perdre la bataille du 21ème siècle». En clair, il s’agit de restreindre les libertés individuelles. Pour cette raison, quelques attentats attribués à la « nébuleuse » Al-Qaeda ne manqueront pas de se produire prochainement en France, car il est urgent de provoquer le choc émotionnel nécessaire afin de faire accepter ces lois liberticides. C’est une méthode classique, et dans le langage très spécial du renseignement cela s’appelle une « stratégie de tension ».

L’histoire du terrorisme a démontré qu’il s’agit toujours, pour une faction politique, de manipuler des groupes terroristes en vue de provoquer un revirement avantageux de l’opinion publique dont le but est de renforcer des dispositifs policiers pour contrer une agitation sociale, présente ou prévisible. Les Brigades Rouges en Italie étaient manipulées par les services secrets italiens et la CIA. On sait aujourd’hui qu’à la même époque des groupes d’élite de l’OTAN ont mené des opérations de « False Flag », c’est-à-dire actes terroristes qui ont ensuite été attribués à des activistes d’extrême gauche. Les terroristes existent, bien sûr, et il est toujours aisé de manipuler la foi ou le désir de vengeance d’un homme, qui sera opportunément présenté, le moment venu, comme un coupable à montrer sur un plateau. La tâche première des services secrets est de gérer la perception que les gens ont de la société, en maniant les émotions comme la peur, le besoin de sécurité, etc. En imposant leur représentation du monde ils entretiennent les populations dans une psychose qui permet toutes les manipulations.

Le danger qui guette les démocraties occidentales n’est pas le terrorisme islamiste. Si les services secrets ont besoin d’accroître leur capacité de contrôle c’est parce que nos systèmes économiques sont en train de s’effondrer. Les populations occidentales ne manqueront pas de se soulever quand elles auront compris que les promesses du néolibéralisme n’étaient motivées que par une volonté de domination. C’est pour prévenir les futurs soulèvements de la faillite inéluctable de nos sociétés que l’on agite sans cesse le spectre du « terrorisme islamiste » et que les services de renseignement ont urgemment besoin d’obtenir de plus larges pouvoir. La guerre contre le terrorisme n’est qu’un leurre.

Mecanopolis


Israel joue à la paix depuis un siecle : Le mois de Juillet 2008 sera fatal aux israeliens

Olmert joue avec le 'diable'
par Simon Allison
Asia Times Online, le 20 juin 2008

JERUSALEM - C'est l'une des merveilleuses ironies qui rendent la politique si intéressante - et si ridicule : le Premier ministre israélien, Ehoud Olmert, a placé son avenir politique immédiat entre les mains de l'ennemi juré d'Israël, le Hamas.

Le cessez-le-feu négocié avec le gouvernement à Gaza - à la fois dirigeants de la Palestine démocratique élus et "organisation terroriste" - est un pari désespéré, un dernier lancé de dés pour Olmert qui est de plus en plus assailli et dont la survie en tant que premier ministre semble maintenant dépendante de la manière dont répond le Hamas.

La racine du problème est l'argent - en particulier, si Olmert s'est servi un peu trop généreusement lorsqu'il était maire de Jérusalem. Les enquêtes de corruption doivent encore aboutir à une conclusion, mais la coalition au pouvoir déjà fragile commence à craquer sous la tension.

Le ministre de la défense Ehoud Barak, leader du deuxième plus grand parti de la coalition, le Parti Travailliste, a menacé de faire tomber le gouvernement si Olmert ne démissionne pas, et le dirigeant de l'opposition, Benjamin Netanyahou attend impatiemment son heure pour retourner à la plus haute fonction.

Désespéré, Olmert sait qu'il a besoin de quelque chose d'important pour distraire ses détracteurs, pour éloigner le feu des projecteurs de ses indiscrétions financières. Et ainsi, comme la petite brute qui frappe l'enfant qui lui est inconnu pour dissimuler son propre manque d'assurance, Olmert s'est tourné vers la Palestine. Mais, ressentant peut-être que la communauté internationale ne serait pas trop disposée à une invasion à grande échelle (et nerveuse d'éviter une répétition de la raclée distribuée par le Hezbollah au Liban, il y a deux ans), Olmert a rejeté la pyrotechnie distrayante des chars, des missiles et des jolies explosions. Du moins pour l'instant.

Plutôt que les feux d'artifice, Olmert a réussi un tour de passe-passe, faisant une offre au Hamas que celui-ci était trop fatigué et trop affamé pour refuser : arrêtez les combats et Israël ouvrira les lignes d'approvisionnement, a-t-il dit aux Gazéens par l'intermédiaire des médiateurs égyptiens.

En lui-même, ce fut un tournant dans les relations entre Israël et le Hamas - en parlant et en se mettant d'accord l'un avec l'autre, même indirectement, chacun des deux camps a conféré à l'autre camp cette sorte de légitimité qui trahit tout ce qu'ils représentent, mais qui finalement reconnaît la réalité de la situation politique. C'est aussi une leçon que les candidats à la présidence des Etats-Unis pourraient prendre à cœur. Tous deux - le Sénateur démocrate Barack Obama et le Sénateur républicain John McCain - ont parlé à des niveaux divers de leur conviction de ne pas engager le dialogue avec les "organisations terroristes" et autres de ce genre. Toutefois, refuser de leur parler ne les fera pas partir et, parfois, les mots peuvent accomplir plus que les fusils et les renseignements défectueux.

Tout pareillement, on ne s'attend pas à ce que ce cessez-le-feu perdure. C'est certainement ce que pensent les gens de tous les milieux à Jérusalem, la capitale d'Israël, et c'est clairement ce à quoi s'attend Olmert lui-même. "Je ne me fais aucune illusion", a-t-il déclaré dans un discours récent. "Ce que l'on appelle le 'calme' est fragile et ne dure pas longtemps. Le Hamas n'a pas changé de peau. Ils sont assoiffés de sang et ce sont des terroristes méprisables qui, même aujourd'hui, font tout ce qu'ils peuvent pour faire du mal aux civils israéliens. Le Hamas … sera responsable de toute violation de ce 'calme'."

Cette dernière condition prépare effectivement le Hamas à trébucher, parce que, contrairement aux perceptions, le Hamas n'a pas lui-même le contrôle total de la Bande de Gaza, qui abrite de nombreux autres groupes partisans de la lutte armée qui ne répondent pas aveuglément aux ordres du Hamas. Olmert rend effectivement le Hamas responsable des actions de ceux sur lesquels il exerce peu de contrôle ; et, imposer une condition aussi restrictive accroîtra considérablement les chances que le cessez-le-feu soit violé.

La profondeur du manque de contrôle du Hamas a été illustrée, mardi, par la mort du dirigeant de l'Armée de l'Islam, Muataz Durmush, qui a été tué dans une frappe israélienne ciblée. Selon le Jerusalem Post, Durmush avait survécu à des tentatives d'assassinat, au cours des deux dernières années, de la part à la fois du Fatah et du Hamas, et il était considéré par les deux camps comme un "voyou et un meurtrier". Dans un rare alignement d'intérêts, les Palestiniens étaient tout aussi heureux que les Israéliens de le voir partir.

La Palestine n'est pas un Etat uni et Gaza n'est pas un territoire unifié. Aussi sincères que soient les intentions du Hamas, les risques sont importants que d'autres groupes prennent la responsabilité de violer le cessez-le-feu. Et si jamais cela devait se produire de façon assez dramatique - par exemple, qu'un Israélien soit tué - alors Olmert se retrouvera avec plein de justifications aux yeux de ceux pour lesquels il est important (les Israéliens et le gouvernement des Etats-Unis) de lancer une attaque généralisée contre la Bande de Gaza.

Il faudrait alors un Barak ou un Netanyahou très courageux pour oser renverser le dirigeant d'un pays en guerre, qui surferait sur la vague de la ferveur nationaliste, qui accorderait au minimum à Olmert un sursoit à exécution ; au mieux, avec le soutien du public désormais derrière lui, toute l'enquête de corruption serait silencieusement reléguée au second plan.

Toutefois, si le cessez-le-feu venait à être violé d'une façon mineure qui ne fournirait pas un prétexte pour une offensive généralisée, Olmert se retrouverait à la case départ eu égard à la situation à Gaza et à sa situation intérieure. Un retour aux échanges transfrontaliers désordonnés de représailles n'apporterait rien de bon à sa popularité et ne dissuaderait certainement pas ses détracteurs. A la place, ceux qui le critiquent retourneraient l'arme sur lui et il serait peu probable que son gouvernement supporte la pression. Netanyahou entrerait dans la danse.

Il y a une autre option, bien qu'elle soit une solution inconcevable pour la plupart des Israéliens (Arabes ou Juifs) : que le cessez-le-feu soit observé et qu'un semblant de paix et de normalité retourne sur les zones frontalières de Gaza et d'Israël. Ceci se refléterait positivement sur Olmert, en particulier dans la communauté internationale, même s'il devait lutter contre les médiateurs égyptiens pour qu'ils ne s'arrogent pas tout le crédit.

Mais comment la paix agira sur le plan intérieur est un autre sujet. Elle devrait permettre à Olmert de récolter un soutien populaire, mais elle ne ferait probablement pas disparaître les accusations de corruption et pourrait créer plus de problèmes que de solutions pour le premier ministre israélien, en particulier avec l'élément crucial de la droite conservatrice de la politique israélienne, qui verrait la légitimation du Hamas comme une menace pour l'Etat israélien.

Une paix durable verrait probablement le gouvernement s'effondrer, mais ce pourrait ne pas être un désastre total pour Olmert - non nouveau rôle inhabituel d'artisan de la paix agirait de façon positive dans les sondages, d'une façon que son image actuelle de politicien vénal et corrompu ne ferait pas.

Simon Allison est étudiant en affaires internationales, avec l'accent sur le Moyen-Orient. Il est actuellement basé au Caire, en Egypte.

http://questionscritiques.free.fr/edito/AsiaTimesOnline/cessez-le-feu_Israel_Gaza_Olmert_200608.htm

Wednesday, June 25, 2008

Tel Aviv rappelle à l'ordre son agent Sarkosy, un pantin aux mains des 'islamistes', selon Meir Dagan


La dernière journée de la visite de Nicolas Sarkozy en Israël s’est achevée dans un vent de panique mardi.

Le porte-parole des services de sécurité de l’aéroport Ben-Gourion, Shlomi Sagi, a indiqué qu’un agent de police s’était suicidé alors que le Nicolas Sarkozy s’apprêtait à monter dans son avion. Un autre porte-parole, Micky Rosenfeld, a dans un premier temps du démentir les affirmations d’un officier qui faisait état d’une tentative d’assassinat. Hier soir à 23h, le commandant de police du secteur, Nissim Mor, a précisé qu’il ne s’agissait que d’une « tentative de suicide ». Pourtant, des images de la télévision israélienne montraient bel et bien en boucle les images du corps d’un homme recouvert d’un drap sur le tarmac.

Dans la nuit, les autorités israéliennes ont donné l’identité de l’homme décédé dans des cironstances peu claire. Il s’agit d’un Druze de 32 ans, Raed Ghanen, originaire de Beit Dajan, une localité du nord d’Israël.

La famille de ce garde-frontière israélien refusait mercredi de croire à la thèse officielle du suicide, selon les médias israéliens.


“Il n’avait aucune raison d’attenter à sa vie, il s’agit peut-être d’un accident, ou il a été tué par un autre garde israélien pour une raison qui nous échappe“, ont-il déclaré.

Son père Assad a pour sa part raconté que son fils avait quitté mardi matin son domicile pour rejoindre son unité et avait le moral.

“Il avait une famille, une maison, des amis, et des projets pour l’avenir, et il n’avait aucune raison de se suicider“, a encore précisé le père.

Son frère a indiqué qu’un représentant de la police était venu informer la famille qu’une enquête avait été ouverte sur les circonstances de la mort de son frère.

La famille a engagé un avocat afin d’obtenir une enquête “complète et détaillée” ainsi que l’accès aux vidéos enregistrées par les caméras de surveillance de l’aéroport Ben Gourion.


Développement à 14h30 :

Selon la Zavtra, quotidien russe, le Service fédéral de sécurité de la Fédération Russe (FSB) aurait fait un rapport au Premier Ministre Poutine et au Président Medvedev aujourd’hui indiquant que le président français Nicolas Sarkozy aurait « échappé de peu » à une tentative d’assassinat au cours de son départ de l’aéroport Ben-Gourion après une attaque qui aurait laissé un agent de sécurité français et un policier israélien morts.

Le quotidien moscovite indique également que, selon les analystes du FSB, la version officielle qui défend la thèse du suicide ne servirait qu’à masquer une « réalité évidente ». Il ajoute encore que cette tentative d’assassinat aurait été planifiée par des intégristes religieux après que, lors de son discours devant la Knesset, le président Sarkozy ait indiqué que Jérusalem devait être divisée.

Transmis par Marubarraza

Développement à 15h30 :



Selon un article d’Haaretz mis en ligne en début d’après-midi, le tireur décédé, se serait situé sur un des toits de l’aéroport, armé d’un fusil d’assaut M-16 (la version des autorités israéliennes affirment qu’il se serait suicidé à l’aide d’une arme de poing depuis sa guérite de garde-frontière).

Le célèbre journaliste israélien Barry Chamish, qui avait enquêté sur l’assassinat d’Ythzak Rabbin, ne croit pas un instant à la version du suicide. Lire son article : SURVIVORS OF FAILED ASSASSINATION PLOT?

http://mecanopolis.wordpress.com/

Tuesday, June 24, 2008

La France opte pour l'option terroriste : Le général de la DST Tewfik assistera au 'sommet israelien' de l'UPM le 13 Juillet 2008


Ahmed Ouhia nommé chef du gouvernement



Quel rôle pour l'homme des sales besognes?

Le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a procédé lundi à un remaniement ministériel et nommé M. Ahmed Ouyahia en qualité de chef du gouvernement, en remplacement de M. Abdelaziz Belkhadem, nommé ministre d’Etat, représentant personnel du chef de l’Etat, indique un communiqué de la présidence de la République.

Cette nomination aussi surprenante soit-elle pour les non avertis pose moult interrogations. Est-ce une préparation à la succession de Bouteflika de celui qu’on présente comme le fidèle des fidèles du général Tewfik, l’inamovible patron du puissant service de renseignements et sécurité (DRS) ? Ou est-ce une manière d’écarter Ouyahia de la course à la magistrature suprême en le chargeant de diriger le gouvernement à quelques mois de la fin du mandat de Bouteflika qu’on dit vouloir briguer un troisième mandat en violation de la constitution du pays ? Ou est-ce tout simplement la préparation de l’islamo conservateur Abdelaziz Belkhadem, lui aussi, homme de main du général Tewfik et à qui il doit une ascension inespérée ?
En tous les cas, la nomination de Ouyahia à la tête de l’exécutif algérien est énigmatique à plus d’un titre. Sinon, pourquoi cherche-t-on à banaliser cet évènement par un petit remaniement ministériel qui touche des secteurs secondaires aux yeux des décideurs et des hommes (et femmes) qui ne pèsent pas lourd dans la balance.

Le retour de Ahmed Ouyahia sur la scène politique s’est fait de manière grossière lorsqu’il fut envoyé à des rencontres internationales présenter le chef de l’état alors qu’il n’occupe aucune fonction ministérielle. Cette fois, on le propulse directement chef du gouvernement alosr que son parti n’est pas majoritaire à l’assemblée nationale (autre paradoxe du système algérien).

Les députés du FLN, majoritaire dans un parlement qui joue le rôle d’une chambre d’enregistrement ne bougeront pas le petit doigt pour protester contre cette nomination qui leur ôte la chefferie du gouvernement. La logique aurait voulu que le successeur de Belkhadem doit être issu du FLN, le parti majoritaire. Mais, en Algérie rien ne fonctionne selon la logique des choses. Le pouvoir des hommes occultes et au-dessus des textes de loi et des normes de fonctionnement d’un état qui se veut démocratique.

L’homme des sales besognes est à son troisième passage à la tête de l’exécutif après l’avoir présidé de 1996 à 1998, puis de 2003 à 2006.

Il est aussi, depuis 2003 secrétaire général du Rassemblement national démocratique, un parti fantoche monté de toutes pièces par le général Betchine au temps où il se préparait à succéder à Liamine Zeroual dont il était le conseiller spécial. Une fois, le général tombé en disgrâce, le RND est pris en charge par l’incontournable DRS du général Tewfik qui en fera un parti sur mesure du pouvoir occulte. Ce parti a raflé la mise dès sa première participation aux législatives, trois mois après sa création. C’est ce qui faisait dire aux Algériens que ce parti est un bébé né avec des moustaches.

Ouyahia, patron du parti de la coalition nationale dont font parti le FLN et le mouvement islamiste HAMAS de feu Mahfoud Nahnah, est un potentiel candidat à la succession de Bouteflika. C’est ce qui assure la pérennité de l’état DRS et la prolongation du mandat du général Tewfik à la tête de ce puissant appareil dont il est l’inamovible chef depuis 18 années. Un record à inscrire dans le guiness book.


Les décideurs de l’ombre ont encore frappé. Bouteflika fait-il partie des ces décideurs ou anime-t-il une équipe antagoniste ? Nous verrons plus clair à la prochaine rentrée sociale.
Hichem Aboud

23 juin 2008

Le remplacement de Abdelaziz Belkhadem par Ahmed Ouyahia a été couvert par le petit remaniement qui a concerné les ministres suivants:

Amar Tou, ministre des Transports en remplacement de Mohamed Maghlaoui, appelé à d’autres fonctions.
Said Barkat, ministre de la Santé, de la population et de la Réforme Hospitalière en remplacement de Amar Tou.
Djamel Ould Abbes ministre de la Solidarité Nationale, de la Famille et de la Communauté Nationale à l’étranger.
Rachid Benaissa, ministre de l’agriculture et du développement rural en remplacement de Said Barkat.
Hamid Bessallah, ministre de la poste et des technologies de l’information et de la communication, en remplacement de Boudjemaa Haichour, appelé à d’autres fonctions.
Nouara Saadia Djaafar, ministre déléguée auprès du ministre de la Solidarité Nationale, de la Famille et de la Communauté Nationale à l’étranger, chargée de la Famille et de la condition féminine.
Melle Fatiha Mentouri, ministre déléguée auprès du ministre des finances chargée de la Réforme Financière, est appelée à d’autres fonctions.


Monday, June 23, 2008

LA France dirigera les opérations du GSPC/AQMI depuis l'Elysée


Bajolet promu coordinateur des renseignements à l’Elysée
El Watan, 27 mai 2008

L’actuel ambassadeur de France à Alger depuis fin 2006, Bernard Bajolet, serait partant. Il quittera Alger pour rejoindre l’Elysée en juillet, où il est promu coordonnateur des services de renseignements français.

C’est ce qu’a indiqué, hier, une source proche du dossier, citée par l’AFP, qui ajoute que ce nouveau poste est prévu dans le livre blanc sur la défense et la sécurité nationale dont la publication est prévue courant juin. La même source ne donne cependant aucune indication sur l’identité du successeur de M. Bajolet à l’ambassade de France à Alger. De son côté, une source de l’ambassade de France à Alger contactée hier n’a ni confirmé ni infirmé cette information. M. Bajolet devrait entamer en juillet sa nouvelle fonction hautement stratégique, créée dans le cadre d’une réforme destinée notamment à améliorer la lutte antiterroriste. La structure qui sera dirigée par M. Bajolet assumera les tâches dévolues actuellement au Comité interministériel du renseignement (CIR), dépendant du Premier ministre. Spécialiste du monde arabe où il a fait l’essentiel de sa carrière, il a eu à gérer, lorsqu’il était en fonction en Irak, l’épineux dossier de l’enlèvement de la journaliste française de Libération, Florence Aubenas, lors de la prise d’otages qui avait connu un dénouement heureux. M. Bajolet avait occupé auparavant le poste d’ambassadeur de France en Bosnie-Herzégovine entre 1999 et 2003. Mais c’est en Algérie que sa prise de fonction n’était pas de tout repos, car il a eu à affronter comme « un cheveu dans la soupe » la fameuse polémique née entre les deux pays à la suite de la loi du 23 février et le projet du traité d’amitié, toujours en suspens. Si son prédécesseur, en poste en Algérie, Hubert Colin de la Verdière, avait, lui, en février 2005, à Sétif, qualifié les massacres du 8 mai 1945 de « tragédie inexcusable » pour le colonialisme français, Bernard Bajolet n’hésitera pas à faire encore mieux. Le diplomate français a franchi un pas supplémentaire dans ce que des historiens contemporains ont appelé « la guerre des mémoires » en évoquant récemment dans un discours prononcé à Guelma les « épouvantables massacres » commis en Algérie par l’armée française. Il a souligné la responsabilité de la France dans ses crimes coloniaux, qualifiant de « massacres » les atrocités commises contre le peuple algérien durant les sombres journées de mai 1945. M. Bajolet avait assuré à ce propos que son pays « n’entend plus les occulter » et que « le temps de la dénégation est terminé ». A noter que c’est pour la première fois qu’un haut représentant de la France employait ces termes pour décrire l’un des chapitres les plus sombres de l’histoire de la colonisation française. Des « amabilités » diplomatiques loin de la repentance demandée par l’Algérie, mais auxquelles les autorités n’ont pas été insensibles. Evoquant, en juillet 2007, les divergences entre Paris et Alger concernant la colonisation française en Algérie, Bernard Bajolet avait souligné que « le travail de mémoire doit continuer, il a commencé, mais il prendra encore du temps et c’est la raison pour laquelle il ne doit pas constituer un préalable à l’approfondissement de nos relations ». Il avait estimé en avril 2007 que la mémoire doit être partagée. « Le plus grand chemin à faire est celui des Français, mais cela ne veut pas dire que les Algériens n’ont aucun chemin à faire. On a tout de même progressé. On n’est pas au bout du chemin. Il faut regarder l’histoire en face pour être en paix avec son passé et construire le futur. C’est par toute chose concrète que ce travail de mémoire doit se faire. Il faut qu’il n’y ait aucun sujet tabou entre l’Algérie et la France », avait-il souligné. Il reste que ces prises de position lui valent beaucoup de sympathie de ce côté-ci même si de l’autre côté il y a quelques foudres assassines. Comme celles que lui avait réservées le Front national suite à ses déclarations en lui rappelant que « la première mission d’un ambassadeur de France est de défendre les intérêts français à l’étranger et non d’insulter le passé ».

R. Bel

Sunday, June 22, 2008

Le cheikh Ali Belhadj déclare:


« Le général Fodhil Cherif est l’un des responsables du drame algérien »



Alger le 21 juin 2008,

Interrogé par téléphone, le cheikh Ali Belhadj a bien voulu nous livrer ses impressions au sujet de la mort du général major Fodhil Cherif.


«Bien sûr, je ne parle pas de l’homme, mais je parle de ses actes. Il était l’un des responsables du drame algérien. Alors qu’il était à la tête de la première région militaire, moi et tous les détenus de la prison militaire de Blida avons connu l’arbitraire et l’injustice de cet homme qui nous a privé de nos droits les plus élémentaires.



En dénonçant les actes de ce général, je tiens à préciser que je ne mets pas en cause l’institution militaire qui compte en son sein de braves enfants de l’Algérie. Beaucoup d’officiers ont fait honneur à l’Armée Nationale Populaire en refusant de s’attaquer à la volonté populaire. Certains ont choisi l’exil que de combattre leur peuple, d’autres ont été tués ou enlevés par ceux qui étaient à la solde des généraux qui ont plongé l’Algérie dans la guerre civile. Fodhil Cherif faisait partie de ces généraux qui ont confisqué la volonté populaire et fait couler le sang algérien.



Je profite de l’occasion pour rappeler que Fodhil Cherif qui était chef de la 1ère région militaire avait la possibilité de capturer Antar Zouabri le chef du GIA. Mais il avait préféré qu’il soit éliminé pour qu’il emporte avec lui les secrets de cette organisation."


http://www.racinesdoutremed.com/belhadjdeclaration.htm

Friday, June 20, 2008

IMPORTANT : Avis aux réfugiés et demandeurs d'asile

IMPORTANT : Avis aux réfugiés et demandeurs d'asile
Nous envisageons de créer prochainement une association à but non lucratif (loi 1901) qui aura pour objectif de prendre en charge l’aide et l’assistance aux demandeurs d’asile et de réfugiés statutaires en France.



Nous avons constaté qu’en dépit du grand nombre de réfugiés installés en France, il n’y a pas une seule association qui leur sert de cadre pour s’organiser et défendre leurs droits. Nous estimons que seuls les réfugiés qui ont connu la galère d’installation et tout ce que cela implique comme difficultés pour trouver un emploi et un logement, sont aptes d’apporter aide et secours à leurs pairs.



Nous partons de l’idée qu’un réfugié politique n’est pas un exilé ordinaire qui a fui la misère de son pays pour venir chercher une meilleure qualité de la vie en France. Un réfugié politique est d’abord un combattant sur le sentier de la liberté d’expression et le respect des droits de l’homme. Une fois le statut de réfugié obtenu, il a droit de poursuivre sa lutte pour les idéaux qui l’ont amené à s’exiler au prix d’une douloureuse déchirure.



L’aide dont a besoin un réfugié politique ne doit pas s’inscrire dans le simple cadre social qui fait qu’il lui arrive souvent de se trouver humilié et rabaissé au rang d’un SDF ou d’un clochard. L’aide dont il a besoin doit lui être accordé dans le strict respect de sa dignité et de sa qualité de combattant pour la liberté.



De nombreux réfugiés confondus avec de faux demandeurs d’asile souffrent le martyr dans les camps de rétention administratifs et dans les centres d’accueil pour SDF. D’autres bien qu’ayant obtenu le doit à l’asile sont livrés au chômage et à l’oisiveté. Cette situation finit par les détourner de leur véritable objectif pour lequel ils se sont exilés, à savoir la poursuite de la lutte pour abattre les régimes dictatoriaux de leurs pays respectifs et pourquoi pas poursuivre devant les instances juridiques internationales les despotes coupables de crimes contre l’humanité qui continuent de régner sur nombre de pays du tiers-monde en bénéficiant d’une inacceptable impunité.



Ces criminels bénéficient de l’impunité parce que leurs adversaires qu’ils ont poussé à l’exil sont beaucoup plus préoccupés par l’obtention de moyens pour survivre que d’entamer des actions en vue de sensibiliser la communauté internationale sur les crimes contre l’humanité que commettent au quotidien ces criminels arrogants.



L’association que nous envisageons de créer sera au-dessus de toute considération politique. Elle aura pour mission d’apporter aide et assistance aux réfugiés et demandeurs d’asile quelle que soit leur tendance politique ou confession religieuse ou leur race. Elle sera une association indépendante de toute tutelle sournoise et de tous les cercles occultes qui cherchent à imposer leur tutorat sur les exilés.



Si vous êtes intéressé de faire partie des membres fondateurs de cette association, prière de prendre contact en écrivant à l’adresse suivante : hichem-aboud@agirpourlalgerie.com



Hichem ABOUD
http://www.agirpourlalgerie.com/association.htm

Union pour la Mediterranee ou Eretz Yisrael ?

Union pour la Méditerranée


Abdelkader Dehbi

Des ressources naturelles inexploitées, pour des exploitants sans ressources

− Çà ne vous rappelle rien ?.... Encore un petit effort de mémoire !....Çà y est ?
− Mais bien sûr ! "Un territoire sans peuple, pour un peuple sans territoire"…..Comme pour la Palestine, il y a près d'un siècle !
− Vous avez tout compris dis-je à mon interlocuteur.

C'est tout à fait cela en effet ! Voilà donc que cette espèce de schmilblick de la géopolitique refait surface – tel un monstre du Look Ness "méditerranéen" – aujourd'hui, sous l'impulsion de M. Sarkozy. Un M. Sarkozy dont tout le monde connaît parfaitement les liens étroits d'amitié – pour éviter de dire de subordination - qui le lient à l'Axe Tel Aviv – Washington qui semble l'avoir mandaté, après l'échec de l'escroquerie diplomatique dite du "processus de Barcelone", pour remettre sur la table un projet qui cache mal ses objectifs inavouables, multiples et connexes:

1) Saboter toute velléité de poursuivre la construction du Grand Maghreb Arabe;

2) Imposer aux pays Arabes du pourtour méditerranéen, une reconnaissance de facto de l'Etat sioniste en leur faisant entériner du même coup, l'occupation des territoires palestiniens;

3) Décrocher les pays du Maghreb Arabe de ceux du Machrek pour casser leurs liens civilisationnels, historiques, linguistiques et socio culturels traditionnels, en faisant ainsi place nette aux projets impérialo sionistes du "Nouveau Moyen-Orient" dont rêvent les sionistes chrétiens des Etats-Unis, plus opportunément appelés les néocons;

4) Vider l'Organisation des Etats Africains de toute signification en l'amputant des pays du Nord du Continent qui se détourneront fatalement du sort de l'Afrique subsaharienne;

5) Consolider l'orientation des échanges dans le sens Nord-Sud, en pérennisant l'inégalité des termes de l'échange – sur laquelle s'est bâtie une partie de la puissance de l'Europe – et en réduisant ainsi, à leur plus simple expression, les échanges Sud-Sud, vitaux pour toute politique de développement socio économique et culturel des pays du Sud;

6) Enfin, - last but not least -, entreprendre un lent et patient travail d'Evangélisation dans notre région, en s'appuyant tantôt sur l'ignorance et la misère des uns, tantôt sur les ambitions et la félonie des autres;

Vaste programme diriez-vous…Or ce qu'il faudra lire derrière les lignes d'un tel programme est encore bien pire: Il s'agit à terme, - si l'on n'y prend garde – de la consécration d'une tutelle politique – c'est-à-dire un colonialisme qui ne dit pas son nom -, tutelle sous-tendue par une mainmise, une véritable OPA économique sans précédent, sur les ressources du sol et du sous-sol de nos pays, au nom des sacro-saintes lois du marché. C'est-à-dire au nom des ambitions d'enrichissement dévorantes des 10 à 15.000 plus grosses fortunes mondiales qui détiennent à elles seules, 2 fois plus de richesses que les 2 milliards et demi d'hommes les plus pauvres (1).

Il s'agit en effet, et sans aucun esprit, ni de dramatisation ni d'exagération, d'affirmer qu'il existe aujourd'hui parmi les dirigeants occidentaux – Etats-Unis et Union Européenne réunis – une véritable volonté de domination et d'exploitation des pays du Sud.

Une volonté sous-tendue:

En premier lieu, par leurs énormes besoins en ressources énergétiques et en matières premières d'un Occident insatiable et prédateur;

En second lieu par l'opportunité historique que représente l'unilatéralisme géostratégique provisoire sur la scène mondiale; de cet Occident dont la dérive extrême droitière devient inquiétante et menaçante pour la paix du monde;

En troisième lieu enfin, par l'arrivée à maturité des fruits plantés par l'Occident – j'allais dire les fruits pourris – en parlant des régimes félons et corrompus qui dirigent la quasi-totalité de nos pauvres pays, et qui ne doivent leur pérennité que grâce aux soutiens politiques et souvent financiers, dont ont pu bénéficier ces régimes, de la part des Gouvernement occidentaux pour qui, les Valeurs de Liberté et de Démocratie s'effacent devant leurs intérêts nationaux étroits.

C'est assez dire combien l'heure est grave pour nos peuples, de ce coté-ci de la Méditerranée. Des peuples qui sont historiquement sommés par l'Histoire, avant qu'il ne soit trop tard, pour prendre leur propre destin en mains, au lieu de l'abdiquer entre les mains d'une classe politique ignorante et incompétente, discréditée et corrompue, et désormais suspecte de compromission, voire de trahison.

Tout semble indiquer que ne sommes pas loin désormais, d'une violente prise de conscience populaire dans la plupart de nos pays et dont nul ne peut prédire l'ampleur mais cette prose de conscience prouvera une fois de plus, que les Peuple ont toujours eu raison des tyrans. Que ces tyrans soient ceux de l'intérieur ou ceux de l'extérieur.

Abdelkader Dehbi
15 juin 2008


(1) Article de Barry Grey publié le 5 Mars 2006 in WSWS.Org – récemment repris par le site http://mondemeilleur.over-blog.net/

http://www.hoggar.org/index.php?option=com_content&task=view&id=517&Itemid=64

Tuesday, June 17, 2008

Bollyn Announces Crucial 9-11 Discovery


Christopher Bollyn,

http://www.bollyn.com/,
http://www.bollyn.info/,

Christopher Bollyn is pleased to announce a crucial 9-11 discovery. This discovery is central to identifying the key players in the Israeli-Zionist network who set the stage for the false flag terror attacks on the World Trade Center.

This crucial discovery will greatly advance the public understanding of the central role played by Israeli military intelligence agents in 9-11.

Key individuals will be named.

It will be impossible to deny Israeli involvement in 9-11 following the publication of this article. In one fell swoop this article will answer several of the most important questions about 9-11.

The first release of this article will be sent only to stalwart supporters and donors to Bollyn's research effort.

To obtain this exclusive article, which will be released later this week, send a PayPal donation of at least 10 dollars ( U.S.) to:


shop@bollynbooks.com


This is a crucial 9-11 discovery because it identifies the key individuals (at very high levels) and answers several of the fundamental questions that Bollyn has been asking for years:

Who is responsible for putting the Israeli-controlled Ptech enterprise software on the most critical U.S. government and military computer networks? How did this happen?

Who had access to the Marsh and McLennan secure computer room in the North Tower of the World Trade Center?

It was into the Marsh and McLennan computer room that the airplane was directed – or "pulled" - by a homing device in a computer. This explains how the planes flew with such precision into computer rooms in both towers.

What is the connection of Israeli intelligence with the fake art students?

What is the role of the Israeli companies Amdocs, Retalix, and Nice Systems with the key players of 9-11?



Recommended Reading:

The 9-11 issues and key questions that will be answered in the forthcoming article have been raised in previous articles by Christopher Bollyn.

The following articles provide the essential background information:


"How Did Israeli Spy Software Get Onto Critical FAA Computers?"
28 January 2008

http://www.bollyn.com/index/?id=10797




"9/11 — Who Put Thermate in the World Trade Center?"
ZeitenSchrift ( Switzerland), 18 January 2007





"Why Did Iron Boil in the Rubble of the World Trade Center?"
6 May 2006
http://www.bollyn.com/index/?id=10607





Sunday, June 15, 2008

Sarkosy, Squarcini et Alliot Marie revendiquent l'operation de Lakhdaria (Algerie)

NDLR : Pour forcer la main aux pantins d'Alger et afin de pouvoir intervenir directement sur le terrain, la DST publie un communiqué qu'elle signe AQMI. Le communiqué est repris par l'honorable corrrespondante Anne Guidicelli, du site Bakchich, specialiste du monitoring de sites 'jihadistes' basés á Los Angeles, et detenus par des israeliens.
La France revendique l'attentat contre la societe Razel et menace d'isoler le Maghreb si ceux-ci refusent de participer á l'intégration d'israel dans l'union europeene par le biais de 'l'union pour la meditérranée'... Il en est de meme au Tchad ou Sarkosy tente d'aider a la prise de controle des richesses du Darfour pour le compte d'israel en y imposant l'Eufor...

Voici le communique explique pour vous par la DST, avec les infos venant du general de la DST tewfik:

Algérie : Al Qaïda s’explique sur l’attentat contre la société française Razel


Al Qaïda dans les pays du Maghreb islamique a fini par revendiquer la série d’attentats perpétrés en Algérie entre le 4 et le 8 juin. L’ex-GSPC est particulièrement prolixe au sujet de l’opération qui a visé la société française Razel et communique son propre bilan des victimes.

Le groupe algérien d’Al Qaïda dans les pays du Maghreb islamique (AQMI) vient de revendiquer la série d’attentats perpétrés entre le 4 et 8 juin en Algérie (Lire ou relire dans Bakchich Algérie : reprise des attentats), dont celui visant les employés de la société française de BTP Razel, à Beni Amrane, à l’est d’Alger. Plus que se rappeler au bon souvenir des autorités algériennes, l’ex-GSPC apporte surtout une nouvelle – et troisième – version des faits. Avec au programme de nouveaux bilans des victimes qui tombent en pleine polémique opposant les médias étrangers basés à Alger, tout particulièrement l’AFP, et les responsables sécuritaires du pays.

Accusée par le Ministère algérien de la Défense d’avoir gonflé le nombre de victimes de l’attentat, en évoquant treize morts et non pas deux, comme établi officiellement, l’AFP s’était vue retirée aussi sec son accréditation le 11 juin. Pourtant, selon le communiqué d’AQMI diffusé sur les forums djihadistes en arabe, daté du 12 juin et que Bakchich s’est procuré, « l’agence française s’approchait le plus de la vérité » en publiant ce chiffre. Faisant ainsi preuve d’une « belle hardiesse qui a réjouit les moudjahidines », ajoutent les signataires, malgré « les efforts des renégats de la sécurité algérienne à vouloir contrôler l’information sécuritaire par le mensonge et la dissimulation ».

Deux Français tués selon Al Qaïda
Version AQMI, l’attaque du 8 mai contre le convoi de l’entreprise française, baptisée « attaque du martyr Abdel Rahmane », a ainsi « tué deux Français et 37 militaires » sans compter « les dizaines de blessés dans les rangs des renégats ». Et ce n’est pas faute d’avoir « prévenu à maintes et maintes reprises la société Razel des conséquences de sa présence comme celles des autres compagnies croisées, qu’elles constituaient des cibles pour les moujahidines et que les renégats [le régime algérien, NDLR] étaient incapables de les protéger ».

Autres rectifications apportées aux informations diffusés, celles concernant les deux autres opérations contre les forces de sécurité : contrairement à la version officielle relayée par les agences, il n’y a pas eu un, mais « deux kamikazes » à avoir frappé la caserne de la Garde républicaine de Bordj El-Kiffan (banlieue est d’Alger) et le café la jouxtant : « les héros martyrs Youssef Abou Bassir Al-Assami et Ibrahim Al-Adham », dont les photographient figurent sur le communiqué d’AQMI. Comme il n’y a pas eu trois, mais bien « selon notre correspondant sur place » (sic !) « 23 morts parmi les renégats de la Garde républicaine ». Quant à l’attaque menée le 6 juin près de la caserne située à proximité de Delly, toujours à l’est d’Alger, ce ne sont pas six, comme le veut la version officielle, mais « pas moins de 14 militaires », selon le groupe, à avoir succombé.

Soit, selon Al Qaïda, un bilan total de 72 membres de l’armée et deux Français… en trois opérations et cinq jours ! A quand une convocation du dircom’ d’AQMI au Ministère de la communication algérien pour « diffusion de fausses informations » ?



http://www.bakchich.info/article4132.html

Saturday, June 14, 2008

Sarkosy, Mrkel et Brown ont échoué á integrer israel dans l'Europe : Israel frappera Dublin avec le terrorisme aveugle


Union Européenne-Israël: Francis Wurtz dévoile des négociations secrètes




Le président du groupe confédéral de la gauche unitaire européenne/gauche verte nordique, Francis Wurtz, a adressé une lettre à de hauts responsables européens pour leur demander des éclaircissements au sujet de négociations secrètes que mènerait depuis une année l’UE avec Israël suite à une demande de ce pays de conquérir les droits d’un quasi-Etat membre de l’UE.

Cette lettre rendue publique hier est adressée, selon l’APS qui a rapporté l’information, au président Sarkozy, au président de la commission européenne Manuel Barroso et au haut représentant de la politique étrangère de l’UE Javier Solana.



Réunion secrète entre l’Union européenne et Israel : Lettre de Francis Wurtz à José Barroso

Lettre de Francis Wurtz, Président du groupe GUE/GNL au Parlement européen au Président de la Commission européenne

Vous trouverez ci-dessous, une lettre de Francis Wurtz, Président du groupe GUE/GNL au Parlement européen adressée aujourd’hui au Président de la Commission européenne, José Durao Barroso, au sujet des relations entre Israel et l’Union européenne. Paris, le 11 juin 2008.

"Monsieur le Président,

Permettez-moi de m’adresser à vous au sujet d’un fait relaté dans différents organes de presse européens et qui appelle, à l’évidence, une clarification urgente.

Il apparaît que des négociations secrètes sont en cours depuis un an entre l’Union européenne et les dirigeants de l’Etat d’Israël. Non pas, hélas, pour tenter de débloquer le processus de paix avec les Palestiniens - à cet égard, on ne peut que vivement déplorer l’impunité dont bénéficient les autorités israéliennes, malgré les violations lourdes et permanentes du droit international dont ils se rendent coupables -, mais pour examiner une demande proprement inimaginable de la part de Tel Aviv : celle de conquérir les droits d’un quasi-Etat membre de l’Union européenne !

Selon certaines sources, il semblerait qu’Israël ne demande rien de moins que sa participation à tous les niveaux aux réunions de l’UE sur les questions de sécurité et de dialogue stratégique ; aux délibérations du Conseil sur le Maghreb et le Mashrek comme sur les activités de l’UE au sein de l’ONU ! Tel Aviv demanderait en outre à pouvoir participer aux Conseils traitant de thèmes comme l’économie, les finances, l’énergie, l’environnement, les transports, les medias, la jeunesse, l’enseignement supérieur ; ou encore à voir constituer une structure parlementaire conjointe Union européenne - Israël...

J’ajoute que l’on apprend que la demande israélienne en question date ... du 5 mars de l’année dernière ; qu’un "groupe de réflexion" s’est réuni sur le sujet le ... 4 juin 2007 ; qu’une seconde réunion s’est tenue le 9 octobre dernier pour préparer une Déclaration du Conseil. Et tout cela sans que la moindre information n’en ait été donnée à la représentation parlementaire de l’Union !

Or, le 16 juin prochain, le Conseil d’Association Union européenne-Israël doit se réunir pour examiner officiellement ce dossier. Etant donné le contexte international dans lequel cet examen intervient - je viens de le rappeler - il paraitrait totalement inconcevable qu’une suite favorable puisse être réservée à la demande israélienne. Aussi une information autorisée au sujet de cette affaire extrêmement sensible me semble-t-elle indispensable.

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma considération très distinguée.

Francis WURTZ"



Union Européenne-Israël


Vendredi 13 Juin 2008


http://www.protection-palestine.org/spip.php?article6309

Friday, June 13, 2008

L'Irlande met fin á l'intégration d'israel a l'Europe


Le camp du NON irlandais accuse Sarkozy de cacher ses plans militaires européens




Un article publié par l’EUObserver, affirme qu’à la veille du référendum sur le Traité de Lisbonne en Irlande, le camp du « non » a accusé Sarkozy de cacher ses plans pour créer une force de défense européenne sous l’égide de l’UE à Bruxelles.

Selon Kathy Sinnott, une parlementaire européenne du Groupe indépendant et démocrate, très engagée pour le « non », le gouvernement français remet la publication de ses plans sur la défense européenne jusqu’au lendemain du référendum. Selon elle, le « livre blanc » sur la défense de l’UE est prêt depuis mai, mais le gouvernement français en a soigneusement retardé la publication. La parlementaire demande que le document soit rendu immédiatement disponible.

Selon elle, le Traité de Lisbonne obligera les Etats membres à consacrer des sommes considérables, ainsi que leur expertise militaire, pour se conformer aux dispositions du traité dont Paris exigera l’application dès sa ratification.

Mme Sinnot souligne que l’Irlande perdra sa neutralité militaire, statut à laquelle le peuple irlandais reste fortement attaché. Elle évoque une clause du traité qui stipule que « les Etats membres devront progressivement améliorer leurs capacités militaires » et ajoute que « même si le Traité de Lisbonne nous donne un droit de veto permettant de refuser l’envoi de soldats irlandais dans tel ou tel point chaud sous le drapeau de l’UE, on n’aurait pas le droit de nous écarter de la course aux armements européenne ».

« Au nom de la solidarité avec les autres Etats membres, nous seront obligés de maintenir en état nos armements, d’envoyer nos experts militaires et d’accroître nos dépenses en la matière. Le contribuable irlandais sera obligé de payer pour l’armement de l’UE. »

Le parti travailliste anglais, un fervent partisan de la ratification du Traité de Lisbonne, a immédiatement voulu répondre aux accusations de Mme Sinnott prétendant que la neutralité irlandaise n’était nullement menacée.

Selon l’EUObserver, un porte-parole du gouvernement français s’est déclaré surpris des déclarations de Mme Sinnott, affirmant que le livre blanc n’était qu’un « exercice interne » et que la France n’avait jamais fixé de date précise. Admettant qu’il devrait paraître en juin, l’idée de retarder sa publication n’avait jamais été envisagée, affirma-t-il.

D’après le journal, la presse française rapporta le mois dernier que le gouvernement irlandais avait explicitement demandé au gouvernement français d’éviter tout débat sur la défense européenne jusqu’à la tenuedu référendum.

Pour creuser le sujet : focus

http://www.solidariteetprogres.org/

Monday, June 09, 2008

Les bombes nucléaires d'Israël sont le problème au Moyen Orient


Une fois de plus, Israël pousse le Moyen Orient au bord de la guerre, avec ses conséquences désastreuses prévisibles. Ces derniers jours, les dirigeants israéliens se sont livrés à une nette escalade verbale contre l'Iran. On a cité un ministre éminent du gouvernement israélien, qui a dit vendredi 6 juin qu'"attaquer l'Iran était inévitable".

Par Khaled Amayreh



De la même manière, le Premier Ministre israélien Ehud Olmert, juste de retour d'une réunion avec George W. Bush à Washington, était presque euphorique lorsqu'il a parlé d'un "consensus américano-israélien sur la nécessité de stopper le programme nucléaire de l'Iran par tous les moyens."

Inutile de dire qu'une attaque américano-israélienne sur l'Iran serait une agression flagrante et injustifiée d'une nation souveraine. Elle plongerait également le monde dans une phase de violence et d'agitation prévisibles, avec des ramifications profondes et une portée considérable.

L'Iran, bien qu'hostile à Israël à cause de son occupation néo-nazie de la Palestine et de l'oppression du peuple palestinien, n'a jamais attaqué Israël.

Il est vrai que le Président iranien Mahmoud Ahmadinejad fait souvent des remarques rhétoriques sur l'effacement d'Israël de la carte, donnant ainsi au régime sioniste du matériel de hasbara (propagande) pour pousser et faire du chantage sur l'Occident pour boycotter et isoler la république iranienne. Cependant, Ahmadinejad lui-même et les autres responsables iraniens ont très clairement dit que l'Iran n'avait rien contre les Juifs ou le judaïsme, mais contre le sionisme, une idéologie intrinsèquement raciste et criminelle basée sur le meurtre de masse et l'épuration ethnique.

Cela semble une explication plausible parce que si Ahmadinejad était réellement hostile aux Juifs et au judaïsme, et s'il nourrissait des desseins génocidaires contre le peuple juif, comme la propagande juive ne cesse de nous le répéter, il aurait commencé avec les dizaines de milliers de citoyens juifs iraniens qui jouissent des libertés religieuses et civiles et sont représentés au parlement iranien.

Joseph Goebbels, le ministre nazi de la propagande, disait : "Si vous proférez un mensonge assez gros, et si vous le répétez, les gens finiront par le croire". C'est exactement la maxime qu'ont adoptée les dirigeants sionistes qui diffusent des mensonges, de la désinformation et des demi vérités sur l'Iran, de manière à pousser le dingue de Washington D.C. et sa bande de néocons et de criminels de guerre à attaquer un autre pays musulmans pour le compte d'Israël.

Contrairement aux états arabes de la région, l'Iran est un pays digne qui se respecte et fait grand cas de son indépendance. Il refuse catégoriquement d'être aux ordres de l'Amérique et rejette le mantra occidental selon lequel l'holocauste nazi contre les Juifs pendant la 2ème guerre mondiale justifie la dépossession et la destruction du peuple palestinien par les mains des juifs sionistes.

L'Iran, en dépit de toute la désinformation du contraire, n'est pas réellement contre la paix entre Israël et le peuple palestinien.

Cependant, l'Iran, principalement à cause de ses considérations morales, ne peut accepter la perpétuation de la souffrance palestinienne et sa dépossession à travers la création d'un "Etat" palestinien tronqué et déformé sur moins de 20% de la patrie palestinienne, alors que le régime israélien d'apartheid garderait le reste de son butin. En d'autres termes, l'Iran dit qu'on ne doit pas laisser le nettoyage ethnique triompher.

Bon, ceci n'est-il pas compatible avec les positions de la plupart des hommes et des femmes honnêtes et de conscience partout dans le monde ?

Néanmoins, le motif principal d'Israël derrière son hostilité contre l'Iran vient de son inquiétude qu'un Iran doté d'une technologie de pointe et militairement fort pourrait constituer un défi crédible à la suprématie stratégique d'Israël dans la région.

On pense qu'Israël possède des centaines de têtes nucléaires, avec leurs systèmes de lancement, en plus d'un énorme arsenal d'armes de mort américaines dernier cri. Israël contrôle également étroitement les hommes politiques, les décisions, les partis politiques et les médias américains, en particulier les organes d'influence.

On exagère très peu lorsqu'on dit que les Etats-Unis d'Amérique sont soumis à Israël et que les hommes politiques américains, dont les membres du Congrès et du Sénat comme les candidats présidentiels, sont davantage comptables devant le lobby juif, en particulier l'AIPAC, qu'ils ne le sont devant leurs propres administrés.

Le discours récent du candidat démocrate aux présidentielles Barack Obama, lors de la Convention de l'AIPAC la semaine dernière, en dit long. Il prouve une nouvelle fois que le cartel sioniste international, dont l'AIPAC constitue la branche américaine, contrôle étroitement le discours politique américain et que tout homme politique aux USA qui oserait dire son sentiment sur le génocide lent d'Israël contre les Palestiniens, ou plus récemment sur les relations de l'Amérique avec le monde musulman, commettrait un suicide politique.

Alors, comment un pays du tiers monde comme l'Iran pourrait-il constituer une menace pour un Israël nucléarisé soutenu par la seule super-puissance mondiale, son gardien et allié, les Etats-Unis ?

En outre, l'Iran a un droit naturel à se pourvoir de la technologie nucléaire, même pour des motifs militaires. Bien sûr, si Israël a le droit de posséder et d'accumuler des centaines de têtes nucléaires, qui sont dirigées vers des villes musulmanes comme Le Caire, Istanbul, Téhéran et Damas, et probablement aussi La Mecque et Médine, pourquoi des états musulmans comme l'Iran, l'Egypte et l'Arabie Saoudite ne jouiraient-ils pas du même droit ?
Les bombes nucléaires juives sont-elles kasher ? Sont-elles altruistes ? Sont-elles inoffensives ?

Je ne suis et ne serai jamais un fan de l'arsenal nucléaire ni de toutes autres armes de destruction de masse. Et je pense que l'invention de ces affreux outils d'extinction de masse représente le niveau le plus bas de la morale humaine, simplement parce que ces armes sont capables d'anéantir la race humaine.

Ceci dit, je crois qu'une situation dans laquelle certains états sont autorisés à posséder la technologie (et les armes) nucléaire alors que d'autres ne le sont pas, est injuste et inacceptable.

Cette situation permet à des états criminels comme Israël de contraindre et de brutaliser d'autres états et d'autres peuples, et même de faire du chantage sur le monde entier. Elle autorise Israël à bombarder Tunis, Bagdad, la Syrie, de menacer de bombarder le Barrage d'Assouan égyptien et de dire ensuite aux victimes : "Ripostez, si vous osez".

Israël doit finir par comprendre que cette situation, où il continue à brutaliser des centaines de millions de Musulmans en brandissant ses bombes nucléaires et en leur disant "Ripostez, si vous osez", est intolérable et inacceptable, pour ne pas dire plus.

Les Musulmans, partout dans le monde, observent impuissants la façon méprisable dont Israël traite les Palestiniens. Et, en leur âme et conscience, ils réalisent que s'ils n'acquièrent pas la force militaire, ou du moins suffisamment de puissance pour dissuader les projets génocidaires d'Israël, leur tour viendra immanquablement parce que les ambitions d'Israël vont bien au-delà de Gaza et de la Cisjordanie.

Ne me dites pas que j'exagère. Un Etat qui a jeté 3 millions de bombes à fragmentation sur le Liban il y a deux ans est capable de se lancer dans l'impensable, en particulier à la lumière du fait que les principales capitales d'Europe et d'Amérique du Nord sont plus ou moins des territoires occupés par Israël.

Ceci est un message que l'Iran ne doit pas être le seul à comprendre et à intégrer. L'Egypte, l'Arabie Saoudite, la Syrie et même la Turquie doivent aussi s'y mettre.

Dans une jungle où la force respecte la force, il faut être un tigre, un renard ou un serpent venimeux et rusé pour survivre.


Traduction : MR pour ISM

Sunday, June 08, 2008

Londonistan : A geo-strategical tool for geo-economical wars


Butt... I Made it all up Officer!



Written by Jamal Anderson
Friday, 06 June 2008



Over the past few months, UmmahPulse has been reporting on a number of "ex-extremists" (see here, here and here) who have been popping up all over the place.

Amazingly, all of them seem to have the answer on how to tackle extremism. People who once seemed delusional and psychotic all of a sudden seem to be calm, intellectual and worth hiring as government advisors.

One such slightly imbalanced individual is Hassan Butt.

Butt is a self-proclaimed reformist who has said that he has turned his back on his Al-Qaeda terrorist buddies. But, it has recently come to light that Butt has fabricated his claims about being an Al-Qaeda member.

Under normal circumstances, the last thing a Muslim should want is to be associated with an extremist group. In the current climate where even an ounce of tenuous information could get you locked up, these people are dying or, in Hassan Butt's case, literally bleeding to be considered as a one time member of Al-Qaeda.

It seems the source of Hassan et al's authority to speak on the matter of extremism and be in the media spot-light is dependent on the fact that they were once part of such dubious organisations.

Butt and others like him are set to make thousands from books and even films about their life-story. Butt had started a book with journalist Shiv Malik to describe his own account, dubbed "Leaving Al-Qaeda".

Not unsurprisingly, Butt's outlandish claims got him arrested as he was about to board a plane to Pakistan. He was detained for 12 days and was interviewed for hours by Greater Manchester Police. In an unprecedented step, Greater Manchester Police released transcripts of the interviews which contradict his claims of ties to extremist organisations.

The transcripts from Greater Manchester Police reported that Hassan Butt said:

"I've never met Osama bin Laden. I've never met anyone from Al-Qaeda, or anyone whose claimed to be from Al-Qaeda at all in my entire life. I just wanna make that clear, so but they did impress me."

When questioned about being attacked with a knife by extremists. This is what slightly-psycho boy had to say:

"I actually arranged for myself to be stabbed in the shoulder, sorry in my arm and in my back because I knew if I said I had been attacked Shiv was going to ask for some proof so basically I stabbed myself... you know, it was just part of the whole scam."

Butt's contact with the Tube bomber Siddique Khan was also concocted. He had claimed to have met and had tea with Siddique Khan but under arrest he confessed that he didn't even know Siddique Khan until it appeared in the news.

Now that Hassan Butt has been shown to be a sham, a liar, and slightly mental, will those who have presented him as an expert highlight this to the public?

http://ummahpulse.com/index.php?option=com_content&task=view&id=419&Itemid=38

Saturday, June 07, 2008

Mossad and 9-11 : How israel organised 9-11 from Florida


Roy Sarfati, on the left, is the son of the Israeli weapons smuggler, Maurice Sarfati, who runs the family business and websites under the alias Moshe Tzorfati. Does these Americans really know who they are doing business with?


Is the Israeli Weapons Dealer Maurice Sarfati
Still Doing Business in Miami?


By Christopher Bollyn,

6 June 2008
http://www.bollyn.info/



Maurice Sarfati, the Miami-based Israeli who brokered the 1989 sale of Israeli weapons to the Medellin drug lord Rodriguez Gacha of the Colombian drug cartel, is apparently still doing business in the Miami area under the alias, Moshe Tzorfati.


Sarfati was one of the Israelis who supplied 500 machine guns (Uzis and Galil assault rifles) and other weapons to one of Colombia's most notorious drug traffickers. The illegal weapons transfer was directed by three Israelis, Maurice R. Sarfati, Yair G. Klein, and Israeli Brig. General (Res.) Pinchas Shachar. The deal was financed by Bank Hapoalim, an Israeli bank in New York.

The Colombian authorities discovered the Israeli-made weapons and hundreds of thousands of rounds of ammunition when they searched the ranch of Jose Rodriguez Gacha after he was ambushed and killed by the Colombian police.

Jane Hunter wrote about the Miami-based Israeli weapons dealers in an article entitled "Covert Operations: The Human Factor." The article appeared in The Link in August 1992.

Hunter wrote about Pinhas Shachar (Shahar):

Shachar, according to a British television report, was a Mossad agent and an “undercover representative” of the state-owned Israeli Military Industries (IMI). He was part of a network of Israeli arms dealers in Miami that had been selling Israeli weapons to Latin America since 1982.

And about Yair Klein:

Klein's work in Colombia, where his Israeli-licensed security company, Spearhead Ltd., trained the hit squads of the Medellin cocaine cartel in assassination and bombing techniques, was beginning to attract unwelcome attention. In August 1989, a promotional film that Spearhead made of the training exercises in Colombia would fall into the hands of Colombian authorities and, to Israel s acute embarrassment, it would be aired by television stations around the world. Colombian authorities would lay much of the blame for the 1989 assassination of a leading presidential candidate, a series of massacres, and the bombings of a passenger aircraft and the headquarters of the domestic intelligence agency on Spearhead's tutelage. In 1988, Klein was in Antigua, looking for a new way to provide arms to his Medellin client, Jose Gonzalo Rodriguez Gacha.

About the Sarfati Weapons Deal:

In 1988 Shachar, Klein and Sarfati convinced Antiguan officials to provide a false front to ship $381,500 worth of rifles and ammunition to Medellin boss Rodriguez Gacha. Gen. Shachar placed the order with IMI. His name, Klein's and Sarfati's would all appear on the paperwork for the sale and, when the operation was exposed, Shachar would quickly depart for Israel.

In March 1989, Israel dispatched the Medellin's guns on a ship, escorted by Captain Philip Earon, subsequently the deputy mayor of Eilat. The arms would be discovered in January 1990, buried on a farm belonging to Gacha's son, with papers and serial numbers identifying Israel as the source. Already fending off charges that it had sanctioned, or assigned, the Spearhead training team to Columbia, Israel insisted that Antigua had ordered the weapons fair and square. Although, after intense international pressure, it put Klein on trial and handed him a token conviction, Israel insists to this day that its security maestros were training Colombian ranchers.

Klein, depending on which story you believe, was paid in cocaine delivered to him in Israel or in narco-dollars delivered in the U.S. and subsequently transported to Israel by a network of Orthodox Jews specializing in laundering.

Sarfati used his melon farm as a front for Israeli activities with the Colombian drug cartel. Sarfati's illegal business activities on Antigua had been bankrolled with U.S. taxpayer money from the Overseas Private Investment Corp. (OPIC), an agency of the U.S. government.

Sarfati's OPIC loan application had been submitted for his company called Roydan (Antigua) Limited. The Roydan company is apparently the combined names of his two sons, Roy J. Sarfati and Dan A. Sarfati.

By July 1988, Roydan Ltd. was $8 million in debt. By February 1989, Sarfati's Roydan Ltd. was no longer in existence, but Sarfati was.

Sarfati had received $1.3 million in loans from OPIC in 1985 and 1986, the Washington Post reported in November 1990. OPIC later suspected that not all of the money ended up in melons. In 1988, OPIC sued Sarfati for defaulting on the loans.

The Post article reported:

The loan requirements of the Overseas Private Investment Corp. read like those of any bank in the United States. The only difference is that OPIC is a government agency and if a borrower doesn't pay back a loan, American taxpayers are the losers

Under the circumstances, one would expect OPIC to be tight with its money. But one would be disappointed. In recent years OPIC, which lends money for business ventures in developing countries, has come under increasing scrutiny for risky loan practices. Now an investigation into an arms deal threatens to resurrect one loan that OPIC would just as soon keep buried.

Although there is no evidence that Sarfati was involved in arms trafficking at the time the loans were made, court documents from OPIC's 1988 lawsuit when Sarfati defaulted indicate he was a risky loan. OPIC did a marginal job in checking out Sarfati before handing him $1.3 million.

For example, in 1983 Sarfati had the Bank of Credit and Commerce in Miami send OPIC a letter of recommendation. The bank called Sarfati "one of our valued customers" and said he had five companies with accounts at the bank. Sarfati later testified in the lawsuit that three of the companies either had no assets or never got off the ground.

In 1988, the General Accounting Office looked into Sarfati and found that if OPIC had looked closely enough, it would have found that the melon business was showing a loss before OPIC gave Sarfati a second loan.

Maurice Sarfati is apparently still doing business in Miami under the name Moshe Tzorfati. The Sarfati family has a website called the D.R.I.M. group, which apparently uses the first initial of the four family members: Dan, Roy, Ilana, and Maurice -- or Moshe.

The website www.drimgroup.com says this about the D.R.I.M. Group:

Established in 1995, The D.R.I.M. GROUP is a multi faceted group of companies, with diversified activities:


-Strategic Consulting in sophisticated financing vehicles for income producing real estate and other specific type of businesses.
-Commercial Aviation Consulting.
-Research and Development of a treatment method (Patent pending) for speech dysfluency (stuttering), language and communication disorders.
-Development of specialized centers in traditional and alternative healthcare.

The website provides the contact information:

USA :
4601 Sheridan Street
Suite 301
Hollywood, FLORIDA 33021
Tel: 954-965 6924
954-965 6925
Fax: 954-965 6926

MTzorfati@drimgroup.comThis e-mail address is being protected from spam bots, you need JavaScript enabled to view it


MTzorfati is evidently Moshe Tzorfati, whose website domain is registered at: 19901 E Country Club Dr., Apt. 2101, in Miami. This is in the Zip Code area of 33180, where the Sarfati family (ies) have several residences and relations.

Moshe Tzorfati and Maurice Sarfati are both listed as living at 20314 NE 34th Court. After his criminal role was exposed in supplying weapons to the Colombian drug cartel, he evidently decided to change the spelling of his name. Maurice Sarfati is the name of a famous French actor but that name could no longer be used in Miami and the United States.

Here is Sarfati's old listing from the U.S. Public Records Index:

Name: Maurice Sarfati (along with Ilana and Roy J.)
Birth Date: Jun 1941
Street address: 20314 NE 34th CT
City: Miami
County: Miami-Dade
State: Florida
Zip Code: 33180
Phone Number: 305-466-1832
Record Number: 829168268

Here he is after his Israeli makeover with an new Hebrew alias:

Name: Moshe Tzorfati
Street address: 20314 NE 34th CT
City: Miami
County: Miami-Dade
State: Florida
Zip Code: 33180
Phone Number: 305
Record Number: 838149884

It is interesting that the Sarfati's D.R.I.M. group is involved in aviation, finance, and healthcare. Here are the sections from the website:

Aviation

The Aviation Consulting Division has extensive experience in commercial aviation. Specifically in the formation of start up companies for passengers transport, charter programs, and cargo airline.

The Aviation Consulting Division, provides a variety of services, including over-flight rights, landing rights, and opening new routes. Such services were provided to governments, international travel corporations, and airlines. We are uniquely placed to facilitate aircraft refurbishing and pre sale inspections.

Financing

The Financial Strategic Consulting Division developed a structure specifically designed for qualified start up or existing corporations acquiring income producing real estate, to use this vehicle, and seek financing under certain terms, by way of a Private Offering(rule 144-A). This ready structure reduces considerably the time and costs, usually required.

The D.R.I.M. GROUP engaged a leading legal institution, and a team of experts in sophisticated Asset Backed Securities transactions, to adapt the structure.

Healthcare

Communication Disorders

The D.R.IM. GROUP developed a comprehensive treatment program,The Ultimate TM SpeechCare Systems, for individuals who stutter. Innovative and unique techniques, presently under patent review, were developed by Roy J. Sarfati, MS,CCC-SLP, and incorporated for the first time in specific intensive treatment programs for children and adults. Our team consist of highly trained clinicians in a variety of fields, is at the forefront of progress.

Rejuvenation and Anti-Aging

This program is one of the most sophisticated and comprehensive available today. Headed and developed by Dr. Cass Terry MD,Ph.D., one of the world leading experts in this field, the program is designed to address every facet of aging and rejuvenation.

Geriatric and Rehabilitation Centers

The D.R.I.M. GROUP began diversifying into healthcare in 1997. Its team designed and developed a unique program for Geriatric and Rehabilitation Centers, operated with the state of the art technology.


The activities of the Sarfati family clearly show how Israeli criminals working with their network in Miami are able to operate with impunity. At least for the illegal transfer of weapons to the Colombian drug cartel Maurice Sarfati (a.k.a. Moshe Tzorfati) should be prosecuted and tried. Why has the U.S. government not pursued its case against Sarfati, the Israeli criminal who masterminded the weapons deal from his home in Miami?

Friday, June 06, 2008

It's a war between zionism and Islaam



The Influence of Israel in Westminster


By Janine Roberts

We British are not like Americans – we would not tolerate having Israeli lobbyists standing over our politicians like happens in Washington and thus gathering power. Why – they might bias our decisions over our foreign policy! The influence of Israel in Washington is well documented. It is exercised both through powerful overtly Jewish Washington organisations and, increasingly, through Christian Zionist organisations.

In Jerusalem two weeks ago 600 US Christians turned up to celebrate Israel’s birthday, in the name of a powerful US pro-Israeli lobbying group claiming to represent 40 million Christians and called Christians United for Israel, led by the millionaire Rev John Hagee – head of a Texas church and of a widely syndicated Christian TV station. Their organisation is modelled on the American Israel Public Affairs Committee (AIPAC) whose conference in Washington last year drew 6,000 participants.

The Christians came to insist that Israel must have the whole of Jerusalem – and, after marching down Jaffa Street waving US and Israeli flags, a hundred of them went on April 3rd to the major Israeli settlement of Ariel to have a party featuring dancing cow girls put on for them by the Ariel mayor in thanks for millions given for its ‘vast new sports and recreation centre’ with the name of the Reverend emblazoned on its side.

Hagee declared. "I'm delighted to be in Ariel tonight, the heartland of America in Judea and Samaria," Afterwards, at a Jerusalem rally with Benjamin Netanyahu, the head of Likud and a close friend of Hagee, they announced on April 9th further donations of $6 million to various Israeli causes

The pastor declared "Turning part or all of Jerusalem over to the Palestinians would be tantamount to turning it over to the Taliban."

Its 2007 annual conference in Washington attracted more than 4,250. The conference highlight was a “surprise appearance” by Hagee-endorsed Sen. John McCain, the Republican candidate for President. His opening line was “It’s hard doing the Lord’s work in the city of Satan.” He received seven standing ovations.

Barack Obama under the Israeli lobby pressure took this position “Nobody has suffered more than the Palestinian people from the failure of the Palestinian leadership to recognize Israel...” Hilary Clinton went further. She is calling for “an undivided Jerusalem as Israel’s capital’ and thus is definitely the Zionist favourite. Since 2004 Obama has received $93,700 of AIPAC money, while Hillary has taken $349,073.

However, a happier note, - a day before Hagee's visit to Ariel, Rabbi Eric Yoffie, the president of the Union for Reform Judaism, the largest Jewish religious organisation in the United States, with over 1.5 million members, denounced Hagee and his followers for religious extremism.


But nothing like this has ever happened here in the UK? Right?

On the contrary, in some ways the Zionist lobby in this country has been even more successful – not simply historically, with getting the Balfour Declaration, but particularly in very recent times. In the US there are 13 Jews in the Senate and 30 in the House of Representatives, while in the UK, where we have a Jewish community 20 times smaller, - there are many more Jewish people in Parliament, There are 18 in the House of Commons and 41 in the House of Lords –. It is the highest Jewish representation in the West, and this achievement is due in part to Tony Blair’s patronage

Before New Labour was invented, the Labour party was more sympathetic to the Palestinians. Jon Mendelsohn of the Labour Friends of Israel has explained how it changed: '"Blair has attacked the anti-Israelism that had existed in the Labour Party. Old Labour was cowboys-and-Indians politics, picking underdogs to support, but the milieu has changed. Zionism is pervasive in New Labour. It is automatic that Blair will come to Labour Friends of Israel meetings."'

One of Blair’s first acts on becoming an MP in 1983 was to join Labour Friends of Israel. But the major change only occurred after he rose to control of the Labour party. To carry out his planned policies, he needed to try to break the funding influence of the trade unions. So he needed an ally with ample funds.

In 1994, a legal friend and colleague of his, Eldred Tabachnik, Q.C., the former president of the Board of Deputies of British Jews, introduced him to Michael Levy, a pop music mogul and fundraiser for Jewish and Israeli causes, a member of the Jewish Agency World Board of Governors, and a trustee of the Holocaust Educational Trust. This was at a dinner party hosted by the Israeli diplomat Gideon Meir.

Soon afterwards Blair was invited to Levy’s palatial home and tennis courts. According to Andrew Porter of The Business, Levy expressed his willingness “to raise large sums of money for the party” if there was a “tacit understanding that Labour would never again, while Blair was leader, be anti-Israel”.

The result: Levy ran the Labour Leader’s Office Fund to finance Blair’s campaign in the 1997 General Election. Levy in effect made New Labour possible. For this he was rewarded immediately with a peerage, as were some of their other donors. Levy has described himself as “a leading international Zionist” and he has since praised Blair for his ‘solid and committed support of the State of Israel’

But, Blair needed a constant source of funds if he was to reduce the influence of the unions – and, it seems, he needed to hide its source lest it be questioned. One of the better known figures at Labour Friends of Israel is David Abrahams, a Jewish property developer. The President of the Zionist Federation, Eric Moonman vouches for him: “I know David well and have travelled with him on a number of occasions.’ Abrahams took on part of the task of secretly funding New Labour. He gave more than £650,000 to the Party under four other people’s names – a move since admitted to be unlawful by the Prime Minister Gordon Brown but which has had no legal consequence.

Abrahams explains generally that he wanted to remain anonymous as he is a ‘private person.’ But he said far more to the British Jewish Chronicle. He said he gave the money to Labour secretly since he did not want ‘Jewish money’ and the Labour Party to be linked, thinking this would make people suspect there was a Jewish conspiracy.

Labour Party officials initially denied knowing about these secret methods but evidence has since emerged that Abrahams was at the time in close contact with Prime Minister Gordon Brown's election campaign adviser, Jon Mendelsohn, who also happens to be the ex-chairman of the lobby group Labour Friends of Israel. Other Jewish members of Labour Friends of Israel kicked in money. Lord Sainsbury gave a million pounds. Levy by 2001 had raised £15 million. Thus the Israeli lobby helped Labour break the power of the trade unions, in return for reshaping the entire UK political scene in the interests of Israel.

Quite astonishingly, once they had discovered them, the press treated these secret donations with kid gloves. Very few asked what was the Israeli lobby hoping to gain from such massive donations. No one asked, as far as I am aware, if it were Tony Blair who had wanted these donations kept secret – and if so, why? Few speculated on the foreign policy implications.

As we now know Iraq was never a threat to the UK – but it was potentially to Israel. Blair told his Jewish audiences, "a stable Iraq will be good news for Israel." He also held back from doing anything to bring the fighting to an end while Israel was bombing Lebanon.

Levy became our “special envoy” to the Middle-East despite having a serous conflict of Interest. He was supposed to negotiate impartially with Palestinians and Israelis but he had acted as a fundraiser for former Israeli Prime Minister Ehud Barak as well as lobbying for Israel in the UK. He has both a business and a house in Israel and calls himself an ‘international Zionist.’

A Labour campaign advert in the Jewish Chronicle has boasted that since 1997 a record 57 Labour MPs have visited Israel, mostly with and funded by Labour Friends of Israel, ‘swelling the number of MPS willing to ensure balance on the Middle East in the House of Commons. More Labour MPs have visited Israel than from any other party.’ The advert also boasted that the Terrorism Act of 2000 – for which LFI actively lobbied – “proscribes terrorist organizations like Hamas, Hezbollah and Palestinian Islamic Jihad,” all being enemies of Israel rather than of the UK.


Gordon Brown

Gordon is more personally immersed in Zionism than Blair. It is something he grew up with in his childhood. He told a recent gathering, ‘I have been proud to be a member of Labour Friends of Israel over three decades. My father used to spend many weeks in Israel, he was the chairman of the Church of Scotland’s Israel Committee. He went on visits to meet people twice a year for more than 20 years.’

Gordon Brown said in a speech: 'I was brought up on slides on an old projector, all these photographs that he brought back of Israel’s history, books about Israel, and I learned very young and at first hand from my father of the struggles, the sacrifices the achievements of the new state of Israel and of the Israeli people. So I just want to say to you who are also friends of Israel that I was brought up with a very strong understanding that the future of Israel matters not just to Israel itself but matters to the whole of the world and I will continue to do what I can both to defend Israel ...'

He has also stated: “I was brought up impressed by the sufferings and courage of the Jewish people, aware of the great achievements in creating the State of Israel, most of all impressed by the determination that, from whatever source, discrimination in all its forms must be fought.”

One of Gordon Brown's first acts after assuming the Prime Minister's role was to accept an appointment as Patron of the Jewish National Fund founded in 1901. The Israeli government sold to this Fund the land seized from Arab refugees – and then made this land only available for Jews to settle on. It planted forests over the uprooted olive trees of former Palestinian settlements. It currently owns about 14% of Israel.

Brown then announced that two children per UK secondary school will be funded to go to the site of the Auschwitz death camp. For this the Holocaust Educational Trust has honoured him. He has also been supporting economic schemes for the West bank advocated by Sir Ronald Cohen's Portland Trust.

But it is Brown’s appointments that are much more worrying. He has ensured continued Jewish funding of New Labour by appointing Mendelssohn of Labour Friends of Israel as his chief fundraiser for the next election. He has also appointed former British ambassador to Israel, Simon McDonald, as his chief foreign policy adviser. Israel has expressed satisfaction with the choice, saying he is "a true friend to Israel."

He also made James Purnell, the chairman of Labour Friends of Israel from 2002 to 2004, secretary of state for culture media and sport, giving him oversight over the British Broadcasting Corporation and the rest of the British media. In a letter published in Prospect in December 2004, Purell said: ‘Some people are trying to turn Israel into a global villain, the new pariah regime to take the place of apartheid-era South Africa … ‘When some people talk as if Israel is entirely to blame, I ask why. The only answer I can find is that there is something deep in our cultural memory that makes us disposed to blame Jews.’ (In 2008 Brown put Purnell in charge of Pensions.)

Gordon Brown gave Jim Murphy, Chairman of Labour Friends of Israel from 2000-02, the position of Minister of State for Europe with responsibility for the BBC World Service and the British Council. Most worrying of all, his new Middle East Minister is Kim Howells a former chair of Labour Friends of Israel. The Director of Labour Friends of Israel is David Mencer, a former volunteer for the Israeli Defence Force.

Labour Friends of Israel now has a burgeoning membership in the Commons and is seen as a certain ladder for success by aspiring politicians. Receptions hosted by the lobby usually boast a huge turnout, with such guests as Gordon Brown, the Israeli ambassador and the Israeli Deputy Minister of Defence. At Labour party conference the prime minister attends the LFI meeting, and so do a good number of cabinet members. Such high-level attendance is rare for a fringe meeting

The Labour Party’s policy-defining Smith Institute is now very much under the influence of the Israeli lobby. Its chairman is Lord Haskel who is also a member of the Parliamentary Executive of the Labour Friends of Israel. The Smith Institute's board includes Baroness Meta Ramsay, a longtime MI-6 intelligence officer who is House of Lords chairman of Labour Friends of Israel, and Tony Blair is of course now the Quartet's Envoy to the Middle East.

They actively monitor the media and try to remove criticism of Israel. Thus an alleged reference to Israel as that 'shitty little country' made by the French Ambassador at a dinner hosted by Contrad Black immediately elicited a letter from the LFI demanding that the Ambassador be sacked. LIkewise they maintained a dossier on Ken Livingstone.

Yasmin Alibhai-Brown seems to be the only mainstream journalist to have dared to question the Labour Friends of Israel. In an article entitled 'Such lobbyists and their back-room influence should make us very uneasy' published on 03 December 2007 she stated:

“Pardon me for asking. Perhaps I shouldn't. For an easy life, some things, you learn, are best left unsaid. Nervous, am I? You bet. But these questions will not stand aside or lie down. They have been bothering me since the Labour party donor row broke last week. They are raised here in good faith. I have no wish to bring the wrath of Moses upon me and I can already hear the accusations of anti-Semitism because I dare to raise the question: Can someone explain what exactly is the role of the Labour Friends of Israel (LFI) in our political life? And its twin, the Conservative Friends of Israel (CFI) too.

“In an open democracy, we are entitled to make such queries – indeed, it is a duty. David Abrahams, the strange shape-shifter at the centre of the funding furore, was once Mr Big in LFI; so is John Mendelsohn, the smart fundraiser picked by Gordon Brown to garner "election resources" to finance the next Labour win. Lord Levy is also a key member of LFI.

“We witnessed the tortuous police investigation into the peer's affairs during the cash for honours investigations, but not once was there any scrutiny of Levy's connection to LFI and how that might have led to the offer of his prestigious position as the Middle East envoy, handed to him by his tennis partner, Tony Blair.

“Mendelsohn is a passionate Zionist and infamous lobbyist, described by the Jewish Chronicle as "one of the best-connected power brokers". So we can assume LFI plays a part in shaping our foreign policies in the Middle East – the most inflammable tinderbox in the world today.

“And that is neither right nor fair. The LFI take, by definition, has to be partisan. It exists to present the official Israeli view; it cannot be nuanced or considerate to "the enemy". I would venture to suggest that Tony Blair's abject performance during the last Israeli assault on Lebanon was partly the result of the special relationship he had with LFI. It is astonishing that we have allowed it to spread through the corridors of power and infuse the air that breathed there. This corruption has no whiff, no colour. It is deadly and must now be stopped at source.”


A Recent Achievement of Labour Friends of Israel

They have strongly and powerfully lobbied for the UK and EU to cut off financial aid to the Gaza Strip as long as the elected Hamas government of Hamas is in power. Thus they share responsibility with Israel for the current atrocious and miserable living conditions in the Gaza, including the children dying because they are not allowed to go to Israeli hospitals and Gazan hospitals have been sanctioned out of medical supplies.


Labour Friends of Israel briefed the party: “

Hamas’s election manifesto is softer than its charter, in that it does not explicitly call for the destruction of the state of Israel. Yet it still advocates the continuation of the armed struggle, and offers not more than a long ‘hudna’ (truce) in return for an Israeli withdrawal to 1967 borders and the establishment of a Palestinian state with Jerusalem as its capital. Israel is tolerated as an unfortunate reality, but her right to exist as a Jewish state is not recognised. This refusal to recognise Israel’s legitimacy or any agreement signed with her by the PLO, and their insistence on the continuation of the armed struggle, makes it hard to imagine a future Hamas government as a partner for peace negotiations, not only with Israel, but in the eyes of the international community. As a result, the US, Quartet and EU, while congratulating the democratic process in Palestine, have all warned that, without renouncing terrorism and recognising Israel, there will be no negotiations with a Hamas-formed government. Bringing Hamas to change its position depends, to a large extent, on this united front in the international community.

“LFI's recommendation.... For an economy which relies so heavily on foreign aid – to the tune of $1billion annually from donor countries and a further $55 million each month from taxes collected by Israel – the withdrawal of aid would place intense pressure on a Hamas government that refused to modify its policies.

“However, the international community and Israel cannot in practice stop completely the transfer of money as it could push the Palestinian economy out of the protracted humanitarian crisis from which it currently suffers and into a full-scale disaster.”


As for the Tories

The political director of Conservative Friends of Israel claims that with over 2,000 members and registered supporters alongside 80 percent of the Conservative MPs, they are now the largest affiliated group in the party. They run six deputations to Israel a year – paid for by the organisation. They engage in intensive lobbying – including providing briefing notes to Brown, They maintain constant contact with the Israeli embassy.

Their website is stridently anti Hezbollah and they maintain a careful vetting of all new Parliamentary candidates. “Within the Conservative Party, we actively support candidates, especially in marginal constituencies. Our programme for prospective parliamentary candidates provides weekly briefings, events with speakers, and a chance to participate in delegations to Israel. Our members give financial support and campaigning help where it matters.”

Robert Halfon is Political Director of Conservative Friends of Israel and has been fast tracked to re-stand in Harlow at the next election.

Rt Hon David Cameron MP, Leader of the Conservative Party has stated “I am proud not just to be a Conservative, but a Conservative Friend of Israel; and I am proud of the key role CFI plays within our Party.” His recent tour of Israel began with a two hour Black Hawk helicopter flight with the Israeli defence minister to see the country's borders

Dr Liam Fox MP, Shadow Defence Secretary has stated. Israel’s enemies are our enemies and this is a battle in which we all stand together or we will all fall divided. He did not mention that since 2000 there have been four times more Palestinians killed than Israelis, and ten times more Palestinian children than Israeli. (Israeli B’Tselem figures)


The Liberal Democrats

They too have a parliamentary 'Friends of Israel Group' and its website is stridently pro-Israel - in fact much more so than that of the Labour group. It was the first such party group to be established. It states its prime objective is 'to influence the Party’s Middle East policy so it places a high priority on Israel’s right to peace and security. '

It also states incredibly that it is a 'myth' that 'Israel "occupies" the West Bank' and a 'myth' that 'the Jews created the refugee problem by expelling the Palestinians.'


The Christian Friends of Israel (UK)

An international organisation with bases in some twenty countries. In the UK it has particularly close ties with the Tory Friends of Israel, helping to man its stall at party functions and particularly helping to make sure that future Tory MPs are selected in part because they are supporters of Israel. It runs frequent tours to Israel. A recent bus tour it organised managed to skirt around the West Bank - except of course for Jerusalem and Bethlehem.

They state that 'we are a ministry with a twin focus. We seek to: 1. Bless Israel by means of practical and moral support. 2. Serve the Church with teaching and resources about God's love and purposes for Israel and the Hebraic roots of our faith. It thus teaches Hebrew, prays in Hebrew and uses many directly borrowed Jewish elements in its rituals.

It also teaches on its website that:

"The British Empire disappeared because she was no longer the friend of the Jewish people, but became her enemy, using both her Navy and the Air Force to try to stop the Holocaust survivors from reaching the Promised Land.”


Two Comments on the USA Parent Groups

Nancy Roman, the director of the Council on Foreign Relations' Washington programme: "Part of what is happening is that the evangelical community in the U.S. is becoming more engaged in the political process .. Whereas the church used to counsel people not to engage in politics, many churches are now counseling the opposite ..It's important and it will have a huge influence on foreign policy over time"

Michelle Goldberg, author of Kingdom Coming: The Rise of Christian Nationalism, says that "Christian Zionism is responsible for American support for some of the most irredentist Israeli positions," including of Israel’s expansion of settlements in the occupied territories, highlighting evangelical Christians’ strong influence in shaping the U.S. Middle East policy. She says that the movement's influence is even stronger than the Jewish lobby, the American Israel Public Affairs Committee, AIPAC. "The influence of Hagee is to make the American public support the government's completely one-sided, hawkishly pro-Israel stance. These groups have much more influence than AIPAC or the so-called Israel lobby."


Don’t Forget the EU

Benita Ferrero Waldner, the EU's external relations commissioner, has indicated that she is keener to foster closer ties with Israel than with almost any other country in the Mediterranean region. As well as remarking that Israel is "closer to the European Union than ever before," she said that a "reflection group" is studying how relations between the two sides can be upgraded to a "truly special status." Whereas formal bodies have been set up to deal with human rights questions in Morocco and Jordan, only an informal "working group" addresses such issues in the case of Israel. Israel is generally treated as if it is a member of Europe despite being outside it - just as it is for Soccer and for the Eurovision contest - yet its religiously biased constitution is a bar from membership.

The Palestinian people have paid a very high price for the rise of New Labour – and it is surely past time to reverse this.

-Janine Roberts investigative features have been widely published in the major Australian newspapers as well as in the Independent and Financial Times in the UK. Her investigative film "the Diamond Empire" was shown on Frontline WGBH in the USA and on the BBC - it was researched partly in Israel

Source:
http://www.palestinechronicle.com/view_article_details.php?id=13821

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