Thursday, July 31, 2008

La France grille un de ses agent-journalistes : Claude Monniquet, Président de l’ESISC


Claude Monniquet, Président de l’ESISC, un terroriste israelien en activité à Bruxelles, grillé par la DGSE sur le site Bakchich.info




Ces vrais-faux espions de la sécurité privée


VOYAGE EN BARBOUZERIE (V) jeudi, 31 juillet 2008 par Pierre Siramy


Pour ceux que les James Bond ont toujours intrigué, voire fasciné, « Bakchich » raconte la saga des services secrets français, la DGSE. Coups tordus, discrets succès, infiltrations et manipulations, plongez chaque jeudi avec « Bakchich » dans les eaux troubles de « La Piscine », comme on appelle le siège des services, situé à deux pas du bassin Georges-Vallerey, à Paris. Cette semaine, « Bakchich » poursuit l’enquête sur ces officines privées de sécurité « infiltrées » par les services secrets.


Le renseignement, il y a différentes manières de le dénicher. Certes, on ne peut pas se contenter d’intercepter les communications internationales, il est parfois impératif d’obtenir du renseignement d’origine humaine. Les services secrets doivent bien trouver quelque part celles et ceux qui seront les sources adéquates, notamment pour mieux interpréter les messages que l’on a réussi à récupérer grâce aux miracles de la technologie, et à décrypter.

Cela passe par exemple par le suivi, voire parfois par le contrôle, des petites officines privées spécialisées dans la sécurité. Ainsi nombreux sont les barbouzes de la DGSE, les services secrets français, qui n’hésitent pas à franchir le pas pour rejoindre ces sociétés. Des fonctionnaires de l’État qui rejoignent le privé. Après tout, la direction technique fait bien fabriquer ses appareils par des entreprises. Alors pourquoi ne pas en faire autant ? L’idée n’est pas mauvaise, mais il faut respecter un certain nombre de critères.

L’agent de la DGSE est avant tout incorruptible© Morvandiau


Il y a manière et manière. Déjà, on ne peut pas infiltrer un espiocrate dans une structure existante. Ce sont des coups à se faire prendre la main dans le sac. Le directeur général de la DGSE n’aimerait pas ça du tout, il a d’ailleurs une peur bleue des activités opérationnelles et clandestines, qui sont rarement sans risques. Et alors ? N’est-ce pas de la responsabilité d’un chef d’assumer l’ensemble des actes de son équipe ?

Dénicher une officine que la DGSE maîtrise


De toute façon, le service entretient déjà des liens discrets avec la plupart de ces sociétés dont le nom fleurit parfois dans la presse au détour d’une « affaire » plus ou moins tortueuse. Non, l’idéal est de dénicher une officine qu’on maîtrise. Pas question d’en fabriquer une de toutes pièces, c’est cher et ça attirerait l’attention. Comme la discrétion n’est pas toujours le point fort des services secrets, c’est risqué. Or on connaît la doctrine. Pas de vagues. Alors, où trouver la perle rare ?

Les perles rares existent, heureusement pour les services. À Bruxelles, par exemple. « J’ai une idée, dit l’un des participants à une petite réunion de brainstorming qui s’est tenue un jour dans un bureau de la direction du renseignement de la DGSE. Nous avons ce journaliste franco-belge que nous payons depuis des années, vingt ou vingt-cinq ans. Le temps passe si vite. Il a monté, un peu grâce à nous, un centre d’études sur la sécurité et l’anti-terrorisme en Belgique ».

Le petit groupe est ravi, l’idée est excellente. On trouve l’agent secret qui va accompagner les travaux de notre journaliste franco-belge. Ils se connaissent déjà, donc pas de problème. On va le faire « démissionner » de la DGSE, histoire de rendre crédible sa mutation dans le privé. Quelques informations gentiment glissées à la lettre confidentielle Intelligence OnLine annoncent qu’un « ex » des services rejoint le centre belge. La DGSE lui laissera quand même son salaire. Un montage classique, preuve que les services n’ont pas encore perdu la main. Par ailleurs, suggère-t-on à la DGSE, le fameux centre d’études sur la sécurité et l’anti-terrorisme pourrait ouvrir une antenne à Paris. Le projet bien ficelé reçoit l’aval du directeur général. Une antenne sera en effet créée en France.

Le fameux journaliste a travaillé pour les services secrets polonais


Seule ombre au tableau. Aurait-on négligé de lire le dossier de notre journaliste-directeur ? Un dossier pourtant bigrement intéressant. On y apprend, par exemple, que l’intéressé a travaillé pour les services secrets polonais avant la chute du communisme, qu’il entretient d’excellents contacts avec les Américains et les Israéliens. Il se vante, d’ailleurs, d’être une barbouze, ce qui, au fond, n’est pas totalement faux. La seule question qu’on peut se poser, c’est bien celle-là : une barbouze, oui, mais au profit de qui ?

Après tout, on peut se tromper. Notre ancien agent de la DGSE a peut-être vraiment quitté les services secrets et utilisé à des fins personnelles les contacts noués quand il était en activité. Pas très digne… On peut imaginer aussi que nos barbouzes administratives ont bel et bien pris connaissance de la vie mouvementée de notre journaliste franco-belge et qu’elles ont écarté les risques d’un geste. La direction du renseignement a bien supprimé son service de contre-espionnage, ce qui prouve combien elle porte attention à la protection de ses agents et de la DGSE…

http://www.bakchich.info/article4572.html#forum50124

Wednesday, July 30, 2008

Israel and 9/11 : The Mossad Network Behind 9-11 Exposed (Part 1)


The Architecture of Terror: Mapping the Israeli Network Behind 9-11 (I)


Written by Christopher Bollyn




This chapter of Solving 9-11 reveals a very significant part of the extensive Israeli and Zionist criminal network, which the evidence indicates was behind the crime of the century. The information in this chapter, which comes from material in the public domain, strongly supports the thesis that senior officers from Israeli military intelligence agencies were the chief architects of the false-flag terror of 9-11.


The spectacular explosions that accompanied the crashes (WTC 2) produced light flame and whitish smoke (seen on left; impact area), which is indicative of Thermite in the two computer rooms struck.


The bizarre explosions that shot out of the east and north side of WTC 1 came from the computer room of Marsh Kroll, a Zionist-owned company that has profited from the "War on Terror." Note the white plume from the southeast corner.







Solving 9-11




'But now, nearly seven years since 9/11, it's past time to be moving on.'

- "Only Dust Remains," New York Post, July 9, 2008

There is no reason good can't triumph over evil, if only angels will get organized along the lines of the Mafia.

- Kurt Vonnegut, A Man Without a Country, 2005

These are the times that try men's souls. The summer soldier and the sunshine patriot will, in this crisis, shrink from the service of their country; but he that stands it now, deserves the love and thanks of man and woman. Tyranny, like hell, is not easily conquered.

- Thomas Paine, The American Crisis, 1776
Thomas Paine was the most popular and inspirational writer of the American Revolution. "The cause of America," Paine wrote in Common Sense (1776), "is in a great measure the cause of all mankind."

In 1787, having "stood out the storm of one revolution," i.e. the American, and with "no wish to embark in another," Paine returned to Europe and wound up playing a role in the French Revolution – and nearly losing his head.

To the Citizens of the United States is a series of letters written by Paine in 1802-03, when he returned to America after an absence of almost 15 years. In the first letter, Paine wrote: "But while I beheld with pleasure the dawn of liberty rising in Europe, I saw with regret the lustre of it fading in America. In less than two years from the time of my departure some distant symptoms painfully suggested the idea that the principles of the Revolution were expiring on the soil that produced them."

"A faction, acting in disguise, was rising in America; they had lost sight of first principles," Paine wrote. "They were beginning to contemplate government as a profitable monopoly, and the people as hereditary property."

Two hundred years later, as an American student of history, I made the same observation: A faction, acting in disguise, was rising in America. This faction also viewed government as a profitable monopoly, which they sought to control. The rising faction I noticed taking control in the 1980s was primarily Jewish by ethnicity and Zionist by ideology.

LIVING IN JEWISH TIMES



Ariel Sharon with the kabbalistic hexagram,
the symbol of the Zionist state of Israel.
Sharon, a known terrorist and war criminal,
became prime minister in 2001.


"I want to tell you something very clear. Don't worry about American pressure on Israel. We, the Jewish people, control America and the Americans know it."

- Israeli Prime Minister Ariel Sharon to Foreign Minister Shimon Peres, October 2001

After spending several years in Europe, Israel, and the Middle East, I returned to the United States in the late 1970s and found the discourse in the media about Zionism to be extremely one-sided and distorted. Zionism, a racist ideology if ever there was one, was grossly misrepresented in the U.S. mass media as being a progressive and democratic movement of national liberation while Israel was depicted as being a kosher slice of America in the Middle East. It was very clear that the people distorting the view of the Middle East were themselves Jews devoted to the very un-American political and racial agenda called Zionism, the violent and chauvinistic nationalism of Eastern European Jews which has brutally occupied Palestine since 1948.

Honest and unbiased coverage of Israel and the Middle East became increasingly difficult to find in the U.S. during the 1980s and 1990s. The sale of Ted Turner's progressive Cable News Network (CNN) to Gerald Levine of AOL Time Warner and the transformation of the informative Christian Science Monitor marked the end of the last independent and unbiased news outlets covering the Middle East. An ethnic minority group with a foreign agenda – Zionism – had gained monopoly control over the U.S. mass media.

The Jewish monopoly of the U.S. media coincided with the United States being drawn more deeply into the Arab-Israeli conflict as the primary supporter, financier, and political ally of the Zionists. This combination has been extremely detrimental for America and disastrous for the people of the region, as the criminal Israeli invasion of Lebanon in 1982 clearly showed.




U.S. Marines removing the dead
from their bombed barracks in Beirut, 1983.
The U.S. intervention in Lebanon was disastrous
for Americans, Lebanese, and Palestinians.


Aware of the increasing prevalence and dominance of Zionist Jews in the political, financial, and academic sectors, I came to the conclusion that I was living in Jewish times.

As an American raised with traditional Christian values, I realized that the culture I had grown up in was under attack and being reduced to a sub-culture. Through the Jewish-controlled media, a distinctly foreign and anti-Christian culture of pornography, perversion, and violence was being pushed. The producers of this "new culture" were primarily Jews of Eastern European origin. Through their control of the mass media, film, radio, and television networks, a diet of perverse entertainment and un-American values was being force-fed to the unsuspecting American people.

Concurrent with the rise of the Jewish-Zionist faction in the U.S. media was the significant increase in Jewish power in the executive, legislative, and judicial branches of government. Their influence could be seen in the way the U.S. government and federal courts unfairly prosecuted innocent people, including the president of Austria, on unfounded allegations of crimes having been committed decades ago against Jews in distant countries. Meanwhile, there was a noticeable increase in the number and magnitude of crimes committed by Jews in the United States and the international arena that went completely unpunished.

As in the Soviet Union, Jewish criminals in America used the "holocaust" and the slanderous charge of anti-Semitism as a shield to protect their criminal network and extortion rackets by intimidating and silencing those who would dare to expose the monstrous crimes they were involved in. A secret "combination" or Zionist network was clearly at work pulling the strings at the highest level behind the scenes.

THE ISRAELI ARCHITECTS OF 9-11: "It's very good."




Benjamin Netanyahu,
leader of Israel's extreme right-wing Likud,
the party of former Irgun terrorists,
at the Ron Lauder School of Mossad U. (IDC),
Herzliya, 21 January 2008. (AFP/Getty)


"It's very good."

- Benjamin Netanyahu, when asked what 9-11 meant for U.S.-Israeli relations;
New York Times, September 12, 2001.



"We are benefiting from one thing, and that is the attack on the Twin Towers and Pentagon, and the American struggle in Iraq."

- Benjamin Netanyahu, as quoted in Ma'ariv, April 16, 2008


The "false-flag" terrorism of 9-11 is a monstrous Jewish-Zionist crime of our time. The true culprits of this heinous crime are clearly being protected by a gang of like-minded Jewish Zionists in the highest positions of the U.S. government, particularly at the U.S. Dept. of Justice and in the federal court system where justice for the victims of 9-11 has been obstructed and delayed for more than 6 years.

The lies and deception about 9-11, spread by the Zionist-controlled media, have been accepted as truth by millions of Americans. Based on a fairy tale spun from the outrageous terror spectacle, a fraudulent "War on Terror," a Zionist construct against our American liberties, and at least three extremely costly and illegal wars of aggression in Afghanistan, Iraq, and Somalia, are being waged. Countless thousands of lives have been wasted and more than one thousand billion dollars have been spent on this criminal enterprise and there is still no end in sight to the madness.

The controlled media has completely ignored the evidence of Israeli involvement in 9-11 and refused to investigate any of the unanswered questions about what really happened that day. Likewise, the media has avoided doing any serious investigation of the official version of events, which is simply not believable due to the large number of inconsistencies and complete lack of supporting evidence.

As a result, the public has been left with a confusing mixture of fact, fiction, and disinformation from which the truth is very hard to discern. It is unacceptable for a baseless fairy tale to pass for truth while the real history is suppressed and muddled. Solving 9-11 is my attempt to clarify this muddled history by discovering and exposing the true culprits.

"But let them go on," Paine wrote about the rising faction of his time, "give them rope enough and they will put an end to their own insignificance. There is too much common sense and independence in America to be long the dupe of any faction, foreign or domestic."

Paine was, however, writing long before television became the most pervasive and powerful thought-control device on the planet. Given the fact that the majority of Americans now rely on television for their news and understanding of world events, I am not so sure that America will not continue to be deceived and manipulated by the Zionist faction that controls the mass media.

The Jewish faction controlling the media and government has done immense and irreparable damage to our republic and national prestige. Today, our once great nation is in dire straits economically, politically, and morally. Absent a revolution or sea change in political thinking, I am not optimistic that there will be any justice for the victims and relatives of 9-11 or that the real culprits will ever be held accountable in a U.S. court.

I am, however, convinced that the truth of 9-11 is of the utmost importance and that the guilty must be exposed. We all need to know who did it and how they did it. The reasons why it was done have become increasingly obvious from the criminal wars of aggression and oppressive "homeland security" apparatus that have followed in its wake.

9-11: THE ISRAELI THESIS

"Consistency is close to being the mark of a set of true beliefs;
it is at least rationally compelling."

- Robin Waterfield on the Socratic dialectic, Plato's Gorgias, 1994

"The worst thing in the world," Socrates said, "the supreme curse, is to do wrong and not pay the penalty for it." I believe that the available evidence and facts are sufficient to disprove the official version and that the truth of 9-11 is within our reach. The guilty must be found.

9-11 is an unsolved crime; the fairy tale promoted by the government and controlled media has not been proven because it is not provable. Finding the truth about 9-11 requires using the Socratic method to ask questions and develop a thesis from what can be proven to be true.

Since the day it happened, I have been asking questions about Israeli involvement in 9-11 because of the early and clear evidence, made public, of prior knowledge by the five dancing Israelis and members of an Israeli instant messaging network called Odigo. From the beginning, therefore, I considered the possibility that 9-11 was an Israeli-produced false-flag terror spectacle. The Zionists, after all, have a long history of doing these kinds of things.

I investigated and researched to see if the evidence supported this thesis. I found a great deal of evidence consistent with the Israeli thesis, which I have examined for nearly 7 years. I have discovered that agents of Israeli military intelligence or people devoted to the Zionist cause occupied every key position in the 9-11 saga. This consistency has led me to believe that the Israeli thesis is correct.

This chapter of Solving 9-11 reveals a very significant part of the extensive Israeli and Zionist criminal network, which the evidence indicates was behind the crime of the century. The information in this chapter, which comes from material in the public domain, strongly supports the thesis that senior officers from Israeli military intelligence agencies were the chief architects of the false-flag terror of 9-11.

The truth can be deduced from the available facts and evidence, and as Socrates said, "The truth can never be proved wrong."

"THE MAGNITUDE OF PLANNING"

Some day, perhaps, if it's decided that the stories can be told, you'll see that the state [Israel] has been involved in acts which are a thousand times more dirty than anything going on in Colombia. But these things were decided by the government, in cabinet meetings. As long as the government decides to do something, something that the national interest demanded, then it is legitimate. But if an individual wants to do the same thing, it isn't. That's just the way it is. It's very simple.

- Lieut. Gen. Rafael Eitan, Israeli Chief of Staff, 1978-83
"The Colombia Connection," Jerusalem Post, September 1, 1989


In December 2001, I spoke with Eckehardt Werthebach, the former head of the Verfassungsschutz, the domestic branch of German intelligence, about the terror attacks of 9-11. "The deathly precision" and "the magnitude of planning" behind the attacks would have required "years of planning," Werthebach said.

Such a sophisticated operation, he said, would have required the "fixed frame" of a state intelligence organization, something not found in the "loose group" like the one allegedly led by Mohammed Atta while he studied in Hamburg. The nebulous Al Qaida and the Taliban of Afghanistan clearly lacked the "fixed frame" of a state intelligence organization.

Many people would have been involved in the planning of such an operation and the absence of leaks was a further indication that the attacks were "state organized actions," Werthebach said.

Andreas von Buelow, the former head of the parliamentary commission that oversaw the German intelligence agencies, told me that a sophisticated false-flag operation like 9-11 has an organizational structure with three basic levels: architectural, operational, and working. Atta and the 19 Arabs blamed as the "hijackers" of 9-11 were part of the working level, von Buelow said, and were simply part of the deception. That is, after all, how false-flag terror works.

Von Buelow said that he believed that the Mossad, Israel's foreign intelligence service, was behind the terror attacks of 9-11. These attacks, he said, were designed to turn public opinion against the Arabs, and to boost military and security spending. Six years later, with more than one thousand billion U.S. taxpayer dollars wasted on the fraudulent "war on terror" and the disastrous and costly wars in Afghanistan and Iraq, there is no question that 9-11 has been crassly exploited to push military and security spending through the roof.

"You don't get the higher echelons," von Buelow said, referring to the "architectural structure," which masterminds such false-flag terror attacks. At this level, he said, the organization doing the planning, such as Mossad, is primarily interested in affecting public opinion. It goes without saying that the mass media must be tightly controlled in order for such large-scale deception to succeed.

"Ninety-five percent of the work of the intelligence agencies around the world is deception and disinformation," von Buelow said, which is widely propagated in the mainstream media creating an accepted version of events. "Journalists don't even raise the simplest questions," he said, adding, "Those who differ are labeled as crazy."

TERROR AS DECEPTION

"Terror is theatre."

- John Le Carré, The Little Drummer Girl, 1983

"Terror is theatre and theatre is illusion" is the theme of The Little Drummer Girl , the realistic novel about Israeli false-flag operations in Europe written by the late John Le Carré.

"On the old reality we impose the new fiction," said Joseph, the Israeli agent in the book engaged in creating a false history for a Palestinian "terrorist" in the same way false histories were created for the 9-11 "hijackers".

"Terror is theatre," another character says. "We inspire, we frighten, we awaken indignation, anger…The guerrilla is the great actor of the world."

Illusion is what theatre is all about, the main character, a British actress, says: "Theatre's a con trick. Do you know what that means? Con trick? You've been deceived."

Le Carré gave a "sincere thanks" to "certain past and serving officers" of Israeli intelligence in his forward to the book. He expressed "special gratitude" to General Shlomo Gazit, the former chief of Israeli military intelligence.

The Israeli characters in The Little Drummer Girl come through without a scratch while Palestinians and Europeans are blown to bits in engineered false-flag terrorism. In one scene, a kidnapped Palestinian is put into the trunk of a car, which is then exploded at a rest area on the German Autobahn.

" 'Disinformation,' we used to call it, designed to misguide the enemy's eye, and very nice too," Picton, the angry and sarcastic British police commander scolds the Mossad agent after viewing the Israeli presentation of fabricated evidence. "But that's too simple for you and Misha. Being a bunch of over-educated fanatics, you've gone one further. 'No dead meat for us, oh no! We'll use live meat. Arab meat. Dutch meat.' So you did. And you blew it up in a nice Mercedes motorcar. Theirs."

Similar Israeli techniques have long been used in "suicide bombs" in occupied Palestine, Iraq, and Afghanistan to kill and maim thousands of innocent people and foment sectarian violence. These terrorist bombings are now routinely blamed on "suicide bombers" – without examining the evidence.

"Of the Palestinians," whose real-life stories informed the plot of The Little Drummer Girl , "some are dead, others are taken prisoner, the rest presumably are for the most part homeless or dispersed," Le Carré wrote in July 1982 as the Israeli military led by the Zionist terrorist and war criminal Ariel Sharon carried out new atrocities on a daily basis in Lebanon.




Thousands of Palestinians were slain
in the Israeli-orchestrated massacre
of Sabra and Shatilla in September 1982.
An Israeli commission found Sharon
personally responsible.
18 years later, as a war criminal,
he became prime minister.

Sharon, a well-known genocidaire from the extreme right-wing Likud party became prime minister of Israel in early 2001 as George W. Bush entered the White House as an un-elected president, creating the same dangerous political and ideological conjunction that had produced the illegal invasion of Lebanon in 1982.

Tuesday, July 29, 2008

La fin d'israel

Le 2 juillet 2008, Abdul-Wahhâb El-Messiri, un géant du monde arabe, un penseur musulman encyclopédique, nous a quittés suite à un long combat avec le cancer, alors qu'il allait atteindre 70 ans.

Égyptien de naissance, Abdul-Wahhâb El-Messiri a fait ses études universitaires en littérature anglaise en Alexandrie, et puis a obtenu son magistère et son doctorat en littérature anglaise et comparée aux USA. Il a enseigné dans différentes universités en Egypte, dans le monde arabe et en Malaisie, entre autres postes qu'il a occupés.

A travers les années et au cours de sa maturation intellectuelle, El-Messiri a été membre de la confrérie des Frères Musulmans dans sa jeunesse, puis il a rejoint le courant marxiste pour l'accompagner et l'étudier de près pendant des années, ensuite il a été attiré par la culture et la littérature occidentales où il a longuement puisé, pour enfin rejoindre le havre de l'islam et de la culture arabo-musulmane.

En plus de ses activités littéraires en tant que poète et écrivain sur des sujets touchant la civilisation occidentale et usaméricaine, des études littéraires et linguistiques, et aussi plusieurs livres de littérature pour enfants, le Professeur El-Messiri est devenu, grâce à un long travail en profondeur, l'un des meilleurs spécialistes mondiaux de l'histoire du judaïsme et du mouvement sioniste, et de la pensée juive et sioniste, avec plus d'une trentaine d'ouvrages entre 1972 et 2006, dont quelques-uns sont parus en anglais.

Son œuvre la plus importante et de loin la plus connue, fruit de 25 ans d'efforts, et pour laquelle il a reçu plusieurs menaces de mort de la part du rabbin Meir Kahane (le fondateur de la Ligue de défense juive), est la grande « Encyclopédie sur les Juifs, le Judaïsme et le Sionisme : un nouveau modèle d'explication » en huit volumes, une œuvre unique sans équivalent de cette envergure dans le monde. Une version électronique (en Arabe) de cette encyclopédie est disponible sur son site à www.elmessiri.com/encyclopedia/

Pour l'anecdote, son intérêt pour ces sujets a commencé en 1963 aux USA quand il a demandé à une collègue quelle était sa nationalité, et elle lui a répondu qu'elle était juive. Il a alors insisté en disant qu'il voulait savoir sa nationalité et non pas sa religion, mais la jeune dame n'a fait que répéter la même réponse. Et dès lors, sa curiosité pour comprendre cette réponse l'a incité à tout lire sur le sionisme, le judaïsme, les juifs et les Israéliens.

Le Professeur El-Messiri ne s'est pas contenté de ses activités intellectuelles, il s'est aussi impliqué en tant que militant politique et opposant au régime égyptien en participant à la création fin 2004 du mouvement pour le changement en Egypte « Kifâya » (ça suffit) dont il est devenu le coordinateur général début 2007.

Malgré son âge, le Professeur El-Messiri a participé à plusieurs manifestations et actions pour la défense de la liberté et la justice, contre la corruption, contre la tentative du président égyptien Hosni Moubarak de léguer son poste à son fils, et contre l'invasion culturelle occidentale et israélienne en Egypte, comme par exemple son opposition à une proposition israélienne d'enseigner l'hébreu comme deuxième langue dans les écoles égyptiennes.

Ses actions et ses écrits avec sa profondeur d'analyse et son courage, lui ont valu beaucoup d'ennemis en Israël jusqu'à ce qu'il soit accusé d'antisémitisme, et aussi au sein même du régime égyptien, par lequel il était sans cesse harcelé, alors que la rue arabe et les forces de résistance le considéraient comme l'un des plus importants défenseurs des causes stratégiques da la nation arabe et musulmane.

Sur son site, on peut lire dans la dédicace de son encyclopédie :

C'était un jour imprégné de l'odeur de l'histoire et de l'éternité.
[...]
Au matin, mon ami m'a dit que nous allions présenter nos condoléances à la famille d'un martyr palestinien qui a été fauché par les balles alors qu'il essayait de passer à travers les fils barbelés pour retourner à sa terre. [...] Quand nous sommes entrés dans la maison, nous n'avons pas entendu de pleurs, et nous n'avons pas vu de signe de tristesse. Bien au contraire, ils distribuaient des gâteaux et ils recevaient des compliments en disant : « Bientôt au bled incha-Allah ». Tout le monde parlait du don de soi et du sacrifice.

J'étais assis à côté d'un vieil homme, un partisan du cheikh Izzeddine Al-Qassâm (1882-1935, d'origine syrienne, il a fait ses étude à l'université Al-Azhar en Egypte avant de s'installer en Palestine où il fut l'un des pères de la résistance nationale armée contre les Britanniques et les Sionistes. Il fut tué par les Britanniques dans une bataille en 1935, NdT). Le vieil homme me dit : « Nous savions très bien que nos armes ottomanes étaient vieilles, et que chaque fois que nous nous accrochions avec les sionistes et les Britanniques ils allaient nous cueillir avec leurs balles, comme ils viennent de faire avec notre fils martyr. Malgré cela, nous partions toutes les nuits de nos villages pour les combattre ». Je lui demande : « Pourquoi ? » Le vieil homme se tait un peu, puis il s'agite comme une vieille montagne palestinienne et il dit : « c'était pour qu'on n'oublie pas la terre et le pays... Pour que personne n'oublie la patrie ».
[...]

[Je dédie ce travail] à Abou Saïd, qu'Allah ait pitié de son âme,

Et à tous ceux qui ont enduré et résisté,

Et à tous ceux qui vont endurer et résister avec la grâce d'Allah...

Abdul Wahhâb El-Messiri

Je vous invite à lire ci-dessous une traduction de l'arabe d'un article, publié sur le site de la chaîne Al-Jazeera, que le Professeur El-Messiri a rédigé début septembre 2006 après l'agression israélienne de 33 jours contre le Liban.

Ce texte, toujours d'actualité, explique bien l'hyper-activité qui règne sur la scène internationale pour redonner de la vigueur à un corps mourant.

Le 17 août 2006, pendant la sixième guerre arabo-israélienne, alors que les avions israéliens bombardaient les villes, les villages et l'infrastructure libanais, et faisaient couler le sang des civils, le journal Maariv a publié un article rédigé par le journaliste Yonatan Shem, et intitulé : « Tel Aviv a été fondé en 1909, et en 2009 elle se transformera en ruines ». On lit dans l'article que « il y a cent ans on a construit la première ville hébreue, et après cent ans d'isolement, elle est condamnée ». Qu'est ce qui pousse cet écrivain à parler de la fin, la fin d'Israël, alors que la force militaire israélienne vient d'atteindre son apogée, et que le soutien usaméricain, politique, financier et militaire, à cet État, a dépassé toutes les limites et franchi toutes les lignes rouges ? Comment expliquer cette situation ?

Tout d'abord il nous faut rappeler une vérité ignorée par beaucoup dans le monde arabe, c'est que la question de la fin d'Israël est enracinée dans la conscience sioniste. Bien avant la création de l'État, beaucoup de sionistes étaient conscients que le projet sioniste était une mission impossible et que le rêve sioniste se transformerait en cauchemar. Depuis la création de l'État et après que les sionistes eurent remporté « la victoire » sur les armées arabes, la hantise de la fin n'a cessé de se renforcer. Déjà en 1954, Moshé Dayan, [qui deviendra plus tard] ministre de la Défense et ministre des Affaires étrangères, déclare lors des obsèques d'un ami à lui : « Nous devons être préparés et armés, être forts et durs, pour que l'épée ne tombe pas de notre poing, et que la vie n'arrive à son terme ». La fin, toujours présente dans les esprits, car les victimes qui ont été chassées de chez elles, les voilà devenues, elles et leurs enfants, des fidaiyne qui frappent aux portes pour réclamer la terre qui leur a été usurpée. C'est pour cela que le poète israélien Haïm Gouri considère que tout Israélien naît « avec, en son sein, le couteau qui va l'égorger », car cette terre (Israël) « ne peut assouvir sa soif », et elle demande toujours « plus de tombes et de cercueils ». Dans la naissance il y a la mort, et dans le commencement il y a la fin.

Dans son roman « En affrontant le bois » écrit dans la première moitié des années soixante, le romancier israélien Abraham Yehoshua décrit l'état psychologique d'un étudiant israélien qui a été affecté à un poste de garde d'un bois planté par le Fonds National Juif (KKL) à l'emplacement d'un village arabe supprimé par les sionistes. Bien que ce garde aime la solitude, il rencontre un vieil Arabe sourd originaire de ce village, et qui s'occupait de ce bois avec l'aide de sa fille. Une relation d'amour et de haine naît entre l'Arabe et l'Israélien. L'Israélien a peur de la vengeance de l'Arabe qui a reçu son handicap pendant les opérations de nettoyage ethnique organisées par les sionistes en 1948, mais en même temps il se sent attiré par ce vieil Arabe d'une façon extraordinaire. Il découvre même, qu'il essaie inconsciemment de l'aider à mettre le feu au bois. Et quand finalement l'Arabe parvient à allumer le feu, le garde se libère de tous ses sentiments enfouis en son intérieur, et il ressent un confort étrange après que le bois a été brulé, c'est-à-dire après la fin d'Israël !

Dans une réunion privée au Centre Al-Ahram pour les Etudes Politiques et Stratégiques, le Général français André Beaufre, qui a conduit les forces françaises lors de l'agression tripartite contre l'Egypte en 1956, nous a raconté une histoire étrange dont il était le seul témoin. Il affirme avoir rendu visite à Yitzhak Rabin à la mi-juin 1967, quelques jours après la fin de la guerre [du 5 juin 1967], et alors qu'ils survolaient le Sinaï et les forces israéliennes victorieuses sur leur chemin de retour en Israël, il a été surpris d'entendre Rabin déclarer : « Qu'est ce qu'il va rester de tout ça ? » Une fois au sommet, le général victorieux a pris conscience du caractère inévitable de la chute et la fin.

Personne n'aime aborder la question de la fin en Israël, mais elle revient à chaque crise. Pendant l'Intifada de 1987 quand le consensus sioniste sur la colonisation commençait à s'effriter, Israël Harel, porte-parole des colons (fondateur et ex-président des communautés juives en Judée-Samarie et Gaza, NdT), avertit que toute forme de retrait (unilatéral) et de concession, ne s'arrêterait pas à la ligne verte (frontières de 1949), car cela impliquerait un retrait spirituel qui pourrait menacer l'existence de l'État lui-même (Jérusalem Post, 30 janvier 1988). De son côté, le président du conseil régional de la Samarie déclare à Sharon (lors d'une dispute verbale avec lui) que « la voie diplomatique est la fin des colonies, c'est la fin d'Israël » (Haaretz, le 17 janvier 2002). Les colons répètent sans cesse que le retrait de Naplouse signifie le retrait de Tel-Aviv.

Avec l'Intifada Al-Aqsa, les journaux israéliens ont parlé à plusieurs reprises de la question de la fin d'Israël. Le 27 janvier 2002, Yediot Aharanot publie un article intitulé :« Ils achètent des appartements à l'étranger en prévision du jour noir », le jour auquel les Israéliens n'aiment pas réfléchir, c'est-à-dire la fin d'Israël ! Le même sujet est abordé dans un article de Yael Baz Milmad (Maariv, le 27 décembre 2001) qui commence avec cette réflexion : « J'essaie toujours de repousser cette idée désagréable, mais elle revient chaque fois et apparaît de nouveau : Est-il possible que la fin de cet État soit similaire à celle du mouvement des Kibboutz ? Il y a plusieurs aspects de ressemblance entre les événements que les Kibboutz ont vécu avant de s'affaiblir et de rendre l'âme, et les événements qui se déroulent avec l'État ces derniers jours ». Gideon Eiset résume bien la situation dans une phrase dramatique : « Il y a une chose sur laquelle on peut pleurer : Israël » (Yediot Aharonot, le 29 janvier 2002).

Même le magasine Newsweek sort un numéro (le 2 avril 2002) avec l'étoile d'Israël en page de couverture, et avec la question suivante à l'intérieur : « L'avenir d'Israël : comment va-t-il survivre ? » Le magasine va même plus loin en se demandant : « Est-ce que l'État juif va rester en vie ? A quel prix ? Et avec quelle identité ? » Mais ce qui nous importe ici, c'est ce que déclare l'écrivain israélien Amos Eilon en affirmant qu'il est dans une situation de désespoir, car il craint qu'il soit déjà trop tard. Et il ajoute « Je ne vous ai dit que la moitié de ce que je craignais » (l'autre moitié est qu'il est déjà trop tard). La question de la fin d'Israël est aussi traitée dans un article de d'Eitan Haber intitulé « Bonne nuit le désespoir... Et que la mélancolie enveloppe Israël » (Yediot Aharonot, le 11 novembre 2001). L'auteur souligne que l'armée usaméricaine possédait les derniers équipements militaires, malgré cela, tout le monde se rappelle les images des hélicoptères usaméricains survolant l'ambassade à Saigon (en avril 1975, NdT), en essayant de secourir les USaméricains et leurs agents locaux dans un état de peur et de panique mortelle. L'hélicoptère est le symbole de la défaite, de la soumission et de la fuite lâche au bon moment. Puis l'auteur continue de détailler la situation : « l'armée des hommes aux pieds nus du Vietnam du Nord a vaincu les combattants armés des équipements militaires les plus modernes. Le secret est que c'est l'esprit qui a conduit les combattants et leurs chefs vers la victoire. L'esprit veut dire le moral, la ténacité, la conscience de suivre un voie juste et la certitude qu'il n'y a pas d'autres options possibles. Et c'est ce qui manque à Israël, qui est envahi par le désespoir ».

Quant à Abraham Burg, il déclare dans un article (Yediot Aharonot, le 29 août 2003) : « La fin du projet sioniste est déjà sur le palier de notre porte. Il y a une vraie chance que notre génération soit la dernière génération sioniste. Il se peut qu'il y ait toujours un État juif, mais il sera différent, bizarre et laid… Car un État qui manque de justice ne peut survivre… L'infrastructure sioniste est en train de se fissurer… A l'instar d'une salle de mariage bon marché à Jérusalem, où seulement des fous vont continuer à danser à l'étage supérieur alors que les piliers sont en train de s'écrouler ». Ce même sujet revient dans un article de Liron London (Yediot Aharonot, le 27 novembre 2003), intitulé : « Les aiguilles de la montre s'approchent de zéro pour l'État d'Israël », où on peut lire : « dans la conférence sur l'immunité sociale organisée cette semaine, on a su qu'un très grand nombre d'Israéliens avait des doutes sur l'existence l'État d'ici trente ans. Cette donnée inquiétante montre que les aiguilles de la montre s'approchent de l'heure 12 (c'est-à-dire l'heure de la fin), et que ceci est la raison pour la multiplication des plans politiques qui naissent à l'extérieur de la matrice stérile du pouvoir ». Et quand la Cour Internationale de Justice avait déclaré le mur de « séparation » comme illégal, on a immédiatement déclaré que c'était le début de la fin.

La question qui se pose, c'est pourquoi cette obsession de la fin qui hante les Israéliens ? Il y aurait plusieurs raisons. Mais la plus importante est le fait que les colons sionistes ont compris qu'il y avait une loi qui s'appliquait sur toutes les entités colonialistes. Cette loi stipule que ce sont seulement les entités qui ont exterminé les populations autochtones (comme en Amérique du Nord et en Australie) qui ont survécu. Mais en revanche, celles qui ont échoué dans leurs tentatives d'extermination des indigènes (comme les royaumes francs, appelés aussi royaumes des croisés, l'Algérie et l'Afrique du Sud), ces entités-là ont fini par disparaître. Et les colons sionistes ont bien conscience que leur entité colonialiste appartient à ce deuxième modèle et ne fera pas exception à la règle.

Les Sionistes savent qu'ils habitent la même terre où ont été établis les royaumes francs [de la terre sainte], et qu'ils sont entourés des ruines de ces royaumes, qui leur rappellent que cette expérience colonialiste a bien échoué et disparu. De plus, ce qui aggrave cette obsession de la fin, c'est que dans les consciences occidentale et sioniste, on considère depuis le début qu'il y a un lien et une continuité entre le projet des croisés et le projet sioniste. Lloyd George, le Premier ministre britannique du gouvernement qui a formulé la promesse de Balfour, a déclaré à propos du Général Allenby qui a conduit les troupes britanniques qui ont envahi la Palestine, qu'il avait mené et gagné la dernière et la plus grande campagne victorieuse des croisades. Nous pouvons dire que le projet sioniste est le même que le projet franc après qu'il a été laïcisé, et qu'on a substitué la matière humaine juive occidentalisée et laïcisée à la matière humaine chrétienne.

C'est pour cela que les spécialistes israéliens étudient les composants humain, économique et militaire de l'entité des Francs [croisés], ainsi que les relations entre cette entité et les pays d'origine la soutenant. Beaucoup de chercheurs sionistes se sont intéressés à l'étude des problèmes de colonisation et d'immigration qu'avait affrontés cette entité des Francs, et ont essayé de comprendre les facteurs d'échec qui ont conduit à sa disparition.

Mais cet intérêt ne se limite pas aux cercles académiques, car on trouve des personnalités politiques comme Yitzhak Rabin et Moshé Dayan qui s'intéressent aux problèmes de colonisation et d'immigration. En septembre 1970, Yitzhak Rabin a comparé les royaumes francs et l'état sioniste pour conclure que le danger principal qui menace Israël, c'est le gel de l'immigration, et que ceci aboutirait au rapetissement de l'État par manque de sang nouveau dans ses veines.

Uri Avnery, écrivain et journaliste israélien, et ex-membre de la Knesset, était l'un des colons sionistes qui se sont rendus compte depuis le début de l'impossibilité de réaliser le projet ou le rêve sioniste. Depuis les années cinquante il était éditorialiste dans le magazine Haolam Hazeh (ce monde-là), spécialiste dans la critique des politiques sionistes. Avnery avertissait les sionistes d'un destin similaire aux royaumes francs dont il ne reste que des ruines. En 1986, il publie un livre intitulé « Israël sans sionistes » dans lequel il effectue une comparaison exhaustive entre les royaumes francs et l'État sioniste, car, à l'instar de ces royaumes, Israël est encerclé militairement parce qu'il ignore l'existence palestinienne et il refuse de reconnaître que la Terre promise est habitée par des Arabes depuis des centaines d'années.

Avnery revient au sujet en 1983, après l'invasion sioniste du Liban, dans un article publié dans Haolam Hazeh et intitulé « Quelle sera la fin ». Il y signale que les royaumes francs ont occupé des terres plus vastes de celles occupées pas l'État sioniste, cependant les Francs étaient capables de tout sauf de vivre en paix, car les solutions de compromis et la cohabitation pacifique étaient étrangères à l'essence même de leur entreprise. Et chaque fois qu'une nouvelle génération demanda la paix, leurs efforts partirent en fumée avec l'arrivée de nouveaux groupes de colons, ce qui veut dire que les royaumes francs n'ont jamais perdu leur caractère colonial. De plus, l'institution militaire et économique des Francs avait un rôle effectif contre les tentatives de paix, ce qui avait pour effet que l'expansion des Francs se poursuivait sur une ou deux générations. Ensuite, la fatigue les a atteints, et la tension entre les Chrétiens francs d'un côté, et ceux des communautés chrétiennes orientales d'un autre côté, a augmenté, ce qui a affaibli la société coloniale des Francs, et a aussi affaibli le soutien financier et humain de l'Occident. En même temps, une nouvelle renaissance islamique a vu le jour, le mouvement pour combattre les royaumes francs a commencé, et les Musulmans ont trouvé de nouvelles routes commerciales à la place de celles contrôlées par les Francs. Après la mort des premières générations d'élite dans les royaumes, des héritiers faibles ont pris leur place alors que des grands dirigeants musulmans sont apparus, à commencer par Salah-Eddine à la personnalité hors du commun, jusqu'à Al-Zaher Baybars (1221-1271, un sultan mamelouk, il combat les Croisés et obtient une victoire importante contre les Mongols à Aïn-Djalout en 1260, NdT). Depuis l'équilibre des forces n'a cessé de pencher en défaveur des Francs, et rien ne pouvait empêcher leur défaite et leur fin, avec la fin des royaumes croisés !

Pour tout cela, la hantise de la fin est revenue une nouvelle fois, suite à cette sixième guerre, après l'endurance libanaise héroïque devant la barbarie israélienne, et après l'ingéniosité de la résistance libanaise. Les sionistes ont découvert les limites de la force et ils ont touché au début de la fin. Et comme l'explique l'intellectuel israélien Shlomo Reich : « Israël court d'une victoire à une autre jusqu'à ce qu'il arrive à sa fin inévitable ». Les victoires militaires n'ont rien accompli, car la résistance continue, ce qui aboutit à ce que l'historien israélien Jacob Talmon nomme (d'après Hegel) « la stérilité de la victoire ».


Sources : http://www.elmessiri.com/, http://www.aljazeera.net/NR/exeres/E0BAA41C-CA64-4C9D-89B9-8F33E0C86BA0.htm, http://www.aljazeera.net/NR/exeres/E6F1079D-89C6-4E7B-AB16-D1D376D0A9A3.htm

Article original publié le 19 Juillet 2008


IA est un ami de Tlaxcala, le réseau de traducteurs pour la diversité linguistique, dont Fausto Giudice est membre. Cette traduction est libre de reproduction, à condition d'en respecter l'intégrité et d'en mentionner l'auteur, le traducteur, le réviseur et la source.

URL de cet article sur Tlaxcala : http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=5539&lg=fr

Monday, July 28, 2008

La chaîne Al-Alam annule le débat sur Al-Qaeda au Maghreb

Les generaux harkis de la France en Algérie coupables de crime de masses et génocide...

Le pouvoir des nains tremble devant une simple émission de télévision


Bien que la direction de la chaîne Al-Alam se garde de justifier l’annulation de l’émission « Dossiers maghrébins » programmée pour la soirée du samedi 19 juillet, par les pressions exercées par les autorités algériennes.

Rappelons que cette émission animée par le journaliste Yahia Abouzakariya a été consacrée au débat sur l’organisation Al-Qaéda au Maghreb. Nous étions deux invités à débattre du sujet. Mourad Dehina qui intervenait de Genève et moi, à partir de Paris. En quoi cela pouvait-il déranger le régime d’Alger ?



Pour justifier leurs protestations auprès du ministère iranien des affaires étrangères, les autorités algériennes ont argué que les deux invités sont des opposants au régime d’Alger et que la chaîne Al-Alam a omis d’inviter un représentant officiel algérien. Comme c’est ridicule comme argument !



D’abord, il faudrait rappeler que Yahia Abou zakaria n’a pas invité des opposants au régime d’Alger mais deux hommes qui connaissent bien le sujet. En ce qui me concerne, c’est en qualité de journaliste chroniqueur de la rubrique internationale dans un hebdomadaire français que j’ai été invité. Je n’ai jamais fait partie d’un quelconque part ou mouvement politique d’opposition. Si mes écrits et mes analyses ne sont pas du goût des gouvernants algériens ce n’est nullement de ma faute. Non seulement ils gèrent mal le pays et nous connaissons tous les résultats de leur mauvaise gestion, mais pis encore, ils se comportent en véritable despotes refusant toute contradiction et toute critique. C’est ce qui m’a valu quatre condamnations à des peines de prison pour mes écrits journalistiques. Et c’est ce qui m’a poussé à l’exil comme beaucoup d’autres algériens.



L’autre argument relatif à l’absence d’un représentant de l’état algérien est aussi ridicule que ses auteurs et il n’a d’égal que la stupidité de ces nains qui gouvernent la grande Algérie. Sinon, comment expliquer pareil argument ? Le représentant de l’état algérien à ce débat se serait-il constitué avocat d’Al-Qaeda ? Se serait-il substitué à Ben Laden pour défendre une organisation décriée tant par les musulmans que par les ennemis de l’Islam ? Pourquoi exiger la présence d’un représentant de l’état algérien ? La chaîne unique de la télévision algérienne invite-t-elle des opposants ou des journalistes en désaccords avec la politique de ces nais lorsqu’elle organise des débats insipides et sans enthousiasme aucun ? Les réponses sont connues.



Le comble dans toute cette histoire, c’est que l’ambassadeur d’Algérie à Téhéran a fait appel à l’aide à l’ambassadeur du trublion de Tripoli comme pour faire croire que tous les régimes maghrébins sont contre cette émission. A Alger on veut carrément supprimer l’émission « Dossiers Maghrébins » de la chaîne iranienne parce que son animateur Yahia Abouzakaria est un journaliste algérien qui a fait trembler les généraux lors de ses précédents passages sur d’autres chaînes arabes.



Après avoir corrompu les titres de la presse indépendante dont l’audience ne dépasse pas le seuil des salles de rédaction de ses pseudo journalistes et des salons de ces nains qu’ils encensent, le régime impopulaire d’Alger fait la chasse aux voix libres et dignes même à l’étranger.



Je n’avais pas imaginé que l’Algérie était gouvernée par des nais si petits qu’ils ont peur de deux exilés qui n’ont pour seules armes que leur intégrité et leur dévouement à leur pays. Deux exilés qui font peur à des nains parce qu’ils disent tout simplement la vérité que refusent d’entendre ces despotes que tôt ou tard ils seront chassés du pouvoir.



Les Algériens doivent bien méditer sur cette épisode de l’annulation d’une émission de télévision sur une chaîne étrangère pour comprendre que le régime qui leur fait si peur est finalement si faible qu’il suffit de lui souffler dessus pour qu’il s’écroule.



Hichem ABOUD

27 juillet 2008


http://www.agirpourlalgerie.com/nains.htm

Friday, July 25, 2008

Le rôle de la France officielle et de notre minorité élitiste dans l’aggravation de la crise et dans la désinformation




Par Salah-Eddine SIDHOUM,

Le commentaire de notre cher frère signant sous le pseudonyme Dessack suite à l’article du père Armand Veilleux (Qui a tué qui ? - Question qu’on ne saurait éluder) m’amène à parler du rôle de la France officielle dans le drame algérien en général et dans la désinformation en particulier.

Parler de ce que certains ont appelé déjà la «seconde guerre d’Algérie » et de la désinformation, c’est parler inéluctablement du rôle de la France officielle et de son lobby néo-colonial dans la tragédie algérienne.

Il est indéniable que la France officielle a joué un rôle non négligeable dans la prolongation de la guerre, par son soutien inconditionnel à la politique répressive de l’oligarchie. Il est important ici d’ouvrir une parenthèse pour clarifier certains faits. Pour lever d’emblée toute équivoque, nous distinguerons clairement dans notre écrit la France officielle du peuple de France. Si nous persistons à dire que la France officielle et ses réseaux mafieux politico-financiers ne sont pas étrangers à l’aggravation de la guerre, nous insisterons aussi sur le fait que l’écrasante majorité du peuple français s’est réfugiée dans une indifférence teintée de compassion. Seule une poignée d’intellectuels aura le courage de dénoncer l’horrible « machine de mort » et la politique de mystification du drame algérien. Je salue à l’occasion leur attitude très digne, faisant honneur à la véritable patrie des Droits de l’Homme.

De l’aide militaire à l’aide financière en passant par la vaste campagne diplomatique de soutien de l’oligarchie au sein des institutions politiques et financières internationales, la France officielle aura joué pleinement son rôle néo-colonial. En tant que militants des droits de l’homme, nous garderons à l’esprit l’impressionnant travail de coulisses que déployèrent ses «agents » lors de la session de la commission des droits de l’homme de l’ONU à Genève, durant le printemps de l’année 98. Alors que des preuves irréfutables de violations massives des droits de l’homme se trouvaient entre les mains des experts internationaux de la dite commission, les représentants français déployèrent des efforts surhumains pour éviter une motion de condamnation de l’oligarchie d’Alger.

Les querelles et fréquentes scènes de ménage, savamment entretenues entre Alger et Paris, par médias interposés, ne sont en fait que des montages grossiers des communicateurs des deux rives, pour tromper l’opinion publique. L’intrication des intérêts de l’oligarchie militaro-financière et de certains milieux politico-mafieux français n’est plus à démontrer et certaines vérités doivent être crûment dites aujourd’hui.

L’esprit colonial n’a en réalité jamais quitté l’Algérie malgré les apparences et la notion de colonisabilité n’est pas une simple vue de l’esprit. De part et d’autre de la Méditerranée se sont tissés des liens plus que douteux entre une minorité algérienne de nostalgiques de l’Algérie des bachaghas, atteinte d’une « francomanie » névrotique qui virera à une véritable francofolie, et un lobby néo-colonial hexagonal avec ses réseaux extrêmement bien structurés, constituant de puissants groupes d’influence et de pression économique et politique.

La répartition des rôles se fera avec une admirable synchronisation. Ce lobby aura ses hommes politiques (Pasqua et ses réseaux, Marsaux, Bonnet, Stasi, Sarre, Lang, Audibert, Chesson, Soulier..) ses journalistes attitrés (Taveau, Schemla, Adler, Paul-Marie de la Gorce, Nahon, Kahn, Leconte, Benyamin, Ghozlan, Julliard ….), son mercenariat intellectuel (Glucksman, Lefort, Henri-Levy, Herzog, Finkelkraut, Brukner, .).

Français et Algériens sincères ont tous reconnu les honteux rôles joués par les acteurs de ce lobby dans la guerre de désinformation menée durant les six premières années du conflit. Doit-on rappeler pour l’Histoire, le tristement célèbre CISIA (comité international de soutien aux intellectuels algériens) et son indigne…. indignation sélective,l’odieuse partialité du député André Soulier, chef de la commission européenne en visite en Algérie lors des massacres, les multiples meetings de soutien à la politique d’éradication tenus à la Mutualité, qui constituaient de véritables encouragements au terrorisme d’État et au meurtre, l’ignoble émission de désinformation de plus de 4 heures d’Arte (Nuits Algériennes), sous la direction de Daniel Leconte qui soulèvera l’indignation de certains journalistes français, les reportages et autres écrits télécommandés de certains philosophes de l’imposture qui joueront le rôle d’envoyés «spécieux » en Algérie sous la garde très rapprochée des services spéciaux. Doit-on aussi rappeler les grossières provocations et machinations policières contre certains opposants politiques réfugiés en France et les nombreuses arrestations arbitraires qui se termineront au bout de quelques années par des non-lieux, tout comme les pressions exercées contre certains avocats et magistrats français, pratiques indignes de la patrie des droits de l’homme. Pour la France officielle, spécialiste dans l’élevage des dictatures en Afrique, la raison d’État et la protection de ses affidés prenaient encore une fois le dessus sur les valeurs et les principes universels de défense de la personne humaine dont elle était sensée en représenter la patrie.

Dans une correspondance datant de 1997, un ami intellectuel français qui ramait courageusement durant cette période de désinformation à contre-courant de la «pensée dominante » m’expliquait cet état d’esprit du « milieu » résiduel nostalgique de l’Algérie de papa (et de Fafa) en m’écrivant à juste titre : « L’Algérie depuis 166 ans, nous sert à nous français, à nous unifier, à nous rassurer quant à l’avenir, à nous persuader que nous sommes dans la bonne voie (alors qu’en vérité nous en doutons). Notre hymne national dit :”Qu’un sang impur abreuve nos sillons !”. Depuis 1830, nous avons décidé que l’Algérie serait le ‘’sang impur” que nous pouvions faire couler à loisir. Le FIS fut le bouc émissaire de nos pêchés, et il ne s’est rien passé d’autre, ces quatre dernières années que ce qu’avaient connu l’Emir Abdelkader ou Mourad Didouche. C’est toujours la même histoire ! ». Sages et courageuses vérités qui expliquent beaucoup de choses en ces temps d’imposture intellectuelle et de néo-colonisation rampante!

Il y a une autre vérité pas toujours bonne à dire et qui est que ce lobby néo-colonial français n’aurait jamais pu jouer ce rôle dans l’entretien du brasier algérien, sans la complicité du régime illégitime qui était à l’époque aux abois et d’une certaine faune d’analphabètes nationaux de service, de cas sociaux et de pantins politiques sur lesquels le peuple d’ailleurs ne s’était jamais trompé. Cette faune sera érigée par décret du Diwan Etalihine (que constitue le pouvoir occulte), en représentante exclusive de la société. C’est ce que j’ai appelé la « société servile », faute de société civile. Constituée plus particulièrement de la minorité élitiste opportuniste et khobziste, maîtrisant parfaitement l’histoire de ses maîtres Outre-Méditerranée mais ignorant superbement celle de ses ancêtres, elle jouera à la fois le rôle de commissaire politique, de commando médiatique et de diplomate parallèle et sillonnera l’Europe et plus particulièrement la France pour vomir des contre-vérités sur la tragédie que vivait la Nation algérienne meurtrie. Une véritable œuvre d’insalubrité politico-médiatique. Plateaux de télévision et salles de meetings lui seront grandement ouverts à Paris dans cette présentation honteusement simplificatrice du drame algérien.

Comme nous le disons toujours, nous ne pouvons aller à une véritable Moussalaha (réconciliation) sans une réelle moussaraha (dialogue franc). Et il est temps de dire la vérité, toute la vérité à notre Peuple qui a longtemps été trompé par les aventuriers et les imposteurs instrumentalisés par ce pouvoir criminel. Il est temps aussi que ceux qui ont été utilisés dans cette politique de mystification et de désinformation, reconnaissent leurs erreurs et fassent leur autocritique franche et sereine. Nos Amis sud-africains et chiliens ont eu le courage de le faire. Pourquoi pas nous ?

Fraternelles et respectueuses salutations.
Salah-Eddine Sidhoum




Le proces de la France et ses generaux algeriens sera celui du GIA, groupe aux mains du gouvernement francais

NDLR : La France repond aux proces pour complicité de génocide a Madrid et La Haye par le mensonge et la provocation. Le GIA, le GICM, le GSPC/AQMI, ce n'est rien d'autre que la DST, le pole 'anti-terroriste'... et le parquet 'anti-terroriste' et son genéral Tewfik...

PARIS - L'Algérien Safé Bourada et huit hommes présentés comme des proches de la mouvance islamiste radicale ont été renvoyés devant le tribunal correctionnel de Paris pour "financement du terrorisme" et "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste", a-t-on appris vendredi de sources judiciaires.

Le procès devrait se tenir début octobre devant la 16e chambre du tribunal correctionnel, a-t-on précisé de mêmes sources.

Les juges d'instruction Marc Trevidic et Philippe Coirre ont signé l'ordonnance de renvoi le 6 juin, a-t-on indiqué en précisant que certains prévenus seront également jugés pour "extorsion de fonds en relation avec une entreprise terroriste".

Safé Bourada, 38 ans, est un ancien proche du Groupe islamique armé (GIA) algérien, et a déjà été condamné en France à dix ans d'emprisonnement pour son rôle de "recruteur" dans le groupe dit de Chasse-sur-Rhône, un réseau de soutien logistique aux poseurs de bombes de 1995. Il avait été arrêté en novembre de la même année.

Libéré en 2003, il s'était envolé pour l'Egypte à la mi-octobre 2004. Rentré début septembre 2005, il a été arrêté le 26 septembre et mis en examen le 30. Il est détenu depuis.

Présenté comme le responsable-fondateur de la cellule Ansar al-Fath (Partisans de la Victoire), Safé Bourada serait le rédacteur de la charte de ce groupe "à vocation à la fois religieuse et combattante".

Son réseau avait été démantelé en 2005 suite à l'arrestation à l'aéroport d'Oran de M'hamed Benyamina, un Algérien marié à une Française, résidant en France, alors qu'il s'apprêtait à regagner la France.

Selon les renseignements fournis par M. Benyamina aux services algériens, le groupe Bourada préparait des attentats sur le sol français, notamment dans le métro et contre l'aéroport d'Orly.
"Aucun autre élément de l'enquête ne permet d'étayer ces accusations", a déclaré à l'Associated Press, Me Christin Saint-Palais, l'un des avocats de Safé Bourada. "Mon client a toujours été opposé à la commission d'attentats", a-t-il ajouté rappelant que Safé Bourada avait déjà condamné les actions de 1995.

"M. Bourada a rencontré les autres membres du groupe au cours de sa détention. Ils se rencontraient pour parler religion ou politique, mais jamais pour préparer des actions violentes", a souligné l'avocat. Il insiste par ailleurs sur la longue absence de son client parti en Egypte en 2004 et 2005, absence au cours de laquelle le groupe n'était pas en contact avec lui. AP

Thursday, July 24, 2008

Propaganda- Hasbara on channel 4 : The 'Quran'

Response to the Documentary "The Quran"
Written by Karima Hamdan

Saturday, 19 July 2008

It was with much interest that I tuned in to watch Channel 4's documentary titled "The Quran" as it had won high praise from various non-Muslim reviewers both from the left and right of the political landscape.

It had even been praised by a Muslim website (albeit a somewhat rant-prone, highly-strung, juvenile one) that had issued something called an "Action Alert" to its readers to contact Channel 4 and "thank them for this impressive and thought provoking documentary on Muslims and Islam."

High praise indeed.

From the outset it seemed a good sign that the director, Antony Thomas, had opted to spell "Quran" correctly - ignoring the recent resurgence amongst certain rightwing commentators in the phonetically incorrect (and frankly quite irritating) "Koran" spelling - which is probably typed with the same lip-curling sneer that they type "Moslem" with.

It also was heartening that he included a great number of references to the great works of scholarship and invention that can be attributed to Muslim scientists and scholars. He also took a great deal of trouble to praise the personal relationship that each Muslim has with Allah and the emphasis Allah places on both individual morality and piety as being the only benchmark of worth that matters. This is something rarely seen in the documentaries I have seen on Islam and Muslims, and is what probably provoked the storm of praise from some Muslim quarters.

However, as one continued to watch this 2 hour marathon it becomes increasingly evident that this apparent "love-in" that Thomas couches the first half of his documentary in is nothing more than the sugar-coating of a bitter pill that Thomas feels all Muslims must take.

I am not referring to the tired old clichés and stereotypes that Thomas along with just about every western documentary maker on Islam trots out - like the old chestnut of filming the women's prayer hall at the mosque through a screen making the women there look like they are peering out of the bars of a cell, whilst overlaying the image with statements like "women are segregated from the men" when it is more accurate (but not as emotionally loaded) to say that "men and women are segregated".

He also let himself down by using the hackneyed image of the "tragic niqabi". In this case he interviewed a niqab-wearing woman who eloquently and forcefully explained that she gave up her career as a lawyer when she married in order to take care of her children and feels that the niqab brings her closer to Allah.

The whole interview is imbued with such a subtext of tragedy despite the woman in question being perfectly happy with her choices. I can only imagine that if the woman had said that she had given up her legal career to become a pole-dancer in order to explore her sexuality or left to grow organic almonds on a hillside in Tuscany in order to explore her inner chi life-force, Thomas would have been a great deal more enthusiastic.

These are the usual errors, omissions and inaccuracies that are seemingly always present in western documentaries on Islam. What was more worrying was the underlying themes of this documentary that seemed to be designed to place doubt in the hearts of unsuspecting Muslims viewers.

A great deal of time was spent focusing on the belief system within Shia-ism, especially the use of icons and pictures as well as the dependence on a prevalence of intermediaries that the Shia make dua to - and who will "pass on" their requests to Allah. Thomas's collection of experts all made the entirely valid point that this form of worship largely fell outside the boundaries of what is acceptable in Islam. They pointed out time and time again what every Muslim child knows - in Islam there are no intermediaries with Allah.

What was extremely troubling was that Thomas then took this fact and extrapolated it himself to claim that when Sunnis use Islamic scholars and imams to guide their choices and advise them on the legality of their actions in a Shariah context, they too are using "intermediaries" with Allah.

This confusion between Islamic advice and Shirk (associating partners with Allah) was extremely worrying as it seemed to promote an idea becoming widespread amongst western Muslims that if one has a copy of the Quran and Sahih Bukhari, then one is on par with a scholar of Islam and has no need of any specific guidance. I often wonder if the same western Muslims who follow this path would cure a physical disease of the heart with an internet print out, a mirror and a pair of pliers to wrench out the offending bit - of course not, they would be the first in line to consult the relevant medical expert and follow his advice. It is too bad that they do not feel that the cure for spiritual diseases of the heart deserve the same consideration.

This idea of DIY Islamic scholarship tied into another recurring theme throughout the documentary, namely that the Quran was what one expert called a "supermarket" of ideas - which could be used to support any argument for any person. Thomas also highlighted the differences in opinion between schools of thought and scholars and heavily implied that this proved that the Quran and Hadith were so vague and indefinable that actually no one really knows what is going on, making it acceptable to reform and revise Islamic law to suit today's whims and desires.

This is of course what existentialism is all about. The belief that there are no absolutes and therefore there are many ways to the "truth". And as sure as eggs is eggs, whenever anyone mentions existentialism and Islam, the brilliant green sufi turbans come bobbing into view. Thomas's documentary is no different, and just as any good story has a "baddy" (in this case the Wahabbis and their petro-dollars), there must also be a "goody" - enter everyone's Super Sufi Saviour, the Naqshbandi Hijazi Sufi Order.

Now before anyone accuses me of being unfair to my Muslim brothers and sisters, please let me point out (as I have done elsewhere) that I do not wish at all to label all Sufis, indeed all Naqshbandis, as being anything but sincere, decent Muslims who strive as we all do to better ourselves in front of Allah.

However, I wish to point out that specifically the Naqshbandi Hijazi Sufi Order seems to pop up every time there is anything controversial to say about Islam. Whether it is one of their activists in the USA accusing 80% of mosques of harbouring extremists, or whether it is their philosophies guiding government backed initiatives to reform Islam (e.g. the Sufi Muslim Council), the Naqshbandi Hijazi Sufi Order seems to appear as if by magic. Indeed the shaykh from the order, Shaykh Abdel Aziz Bukhari, that appeared in Thomas's documentary also moonlights as an advisor for the Quilliam Foundation and spoke glowingly about it at their launch.

In the documentary, Shaykh Abdel Aziz Bukhari made the extraordinary claim that because Muslims believe that the Old Testament and Torah were revealed by Allah to their prophets we cannot then say that the Qur’an is any better than them. He obviously hasn't heard that both the aforementioned books have been chopped, changed, altered and morphed into mere shadows of their former selves.

I wonder if he believes with equal veracity the claims that the Old Testament makes about the prophets of Allah - especially the slander levelled at Lot that he committed incest with his daughters in order to protect his lineage from dying out; and the accusation against Noah that after alighting from the Ark he cultivated grapes and made them into wine and was found naked and drunk by his son Ham - whereupon he cursed the son of Ham to be a slave. As this son of Ham begat the African nation, this argument was used to justify the slave trade for many years. If Shaykh Abdel Aziz Bukhari would have us believe these gems from the Old Testament with the same vigour as we believe in the verses from the Quran then he must provide some further explanation to us.

The theme of existentialism was returned to again and again and usually highlighted by different Islamic scholars giving different opinions about the same issue. Nowhere was it mentioned that the majority of Islamic law, i.e. the corpus of fatawa, represents case law and as such is time and place specific being individually tailored to rule on the case in question. Instead, Islamic shariah was portrayed as a confused amalgam of conflicting voices, each trying to shout the loudest.

The most extreme example of this misinformation was introduced by Thomas with an appalling video showing the genital mutilation of an African girl of about 10 or 12. Without any sort of warning the video starts with the girl being held down on the floor by 2 hard-faced women wearing hijab. Whilst this poor child screams in pain and begs for mercy, these women rummage under her skirts. The video ends with the girl's mother slapping her and accusing her of lying when she said it hurt. The short video clip was designed to shock and shock it did. Thomas then cuts to a shaykh stating that female circumcision is allowed in Islam and then cuts again to several scholars stating that female genital mutilation is not allowed in Islam. The obvious ruse is to show that no one really knows what is right or wrong and so we as individual Muslims should make up our own minds instead of following scholars.

With apologies to those of a weaker disposition, I feel that this warrants a brief discussion about female circumcision. I know that this should be a topic that is veiled in modesty but it is now being used as a weapon in the fight for Islamic reformation and so we should all understand exactly what Muslim female circumcision means and how it differs from genital mutilation. For those who don't really want to know, please skip the next paragraph.

The first thing to state is that the vast majority of scholars say that female circumcision is a sunnah and therefore not compulsory - this is the reason why it is performed so rarely outside of Africa. The next thing to point out is that female genital mutilation involves the removal of, or extensive damage to, the clitoris. Female circumcision in Islam involves trimming of the clitoral hood or prepuce. The Prophet (peace be upon him) specifically forbade any extensive removal of tissue from this area. The shaykh that endorsed female circumcision said that he felt it was done for the specific reason of decreasing sexual desire in a woman. In this he made a medical error - quite understandable for a scholar of Islamic law who is not a doctor. Instead of decreasing sexual pleasure in a woman it in fact does the opposite and one can currently find clitoral "hoodectomy" being offered by gynaecologists in the US and (privately) in the UK as a means of improving sexual sensitivity. The grotesque depiction of child abuse shown by Thomas is nothing more than a tribal tradition that is practiced by African animists, as well as Christians and misguided Muslims. There are also several reports of the practice being present amongst Ethiopian Jews before their relocation to Israel. Therefore, female genital mutilation has no basis whatsoever in Islam and is a practice that is cultural in nature. These facts were not bothered about in the documentary of course; rather we were shown a barbaric picture of abuse and then an Islamic scholar appearing to condone it.

Once the idea of multiple interpretations of every aspect of Islam had become set in stone, Thomas introduced his most contentious and disturbing idea. This involved spurious arguments about the textual history of the Quran. The first argument questions the very authenticity of the Quran with Thomas examining claims that fragments of a "different" version of the Quran from the 7th century had been found hidden in a crevice in a mosque in Syria undergoing renovation. The other argument involved an even stranger idea. Thomas interviewed a German professor who first claimed that the Quran had up to 50% of "unintelligible" verses; he then claimed that reading the Quran in Aramaic and not in Arabic decreases this to about 10%. He also made a contention that if one changed the haraka (i.e. the dots and dashes around the Arabic letters that are roughly equivalent to vowels in English) this changes the meaning even further.

To Muslims who believe absolutely in the verse in Surah 15 Ayat 9:

"Verily, it is We who have sent down the Quran and surely We will guard it (from corruption)." (Surah 15, Verse 9)

this apparent revelation may shake their faith, especially if they feel that they cannot ask a scholar for advice as they do not wish to have "intermediaries" between themselves and Allah. However, they should realise that far from being a killer argument, both contentions are easily dismissed when one realises that the Quran has always been passed on from generation to generation via the strongest oral tradition in the world and its textual transmission has always come second to this. It has always been the case that the Quran is best retained in the hearts and minds of the believers, thus allowing it to be accessed by people from every educational and intellectual level and protecting it from those who would alter the way it is written. Indeed anyone who has heard the Quran recited can vouch that one cannot just change bits of it without breaking down the syntax and rhythm that is intrinsic in the text.

By strange coincidence, this week has also seen the government's Communities Secretary Hazel Blears announce plans of a government-backed board of Islamic scholars that will ostensibly try to sideline extremist groups. Whilst every effort to safeguard the country from any crimes of violence is to be welcomed, the small print in the press release also announces that the scholars will "lead (the) debate on key issues such as women and loyalty to the UK".

What women's issues will be debated is anyone's guess but the last government minister to call for a "debate" on a women’s issue was Jack Straw and his idea of a debate was to order niqab-wearing Muslim women to uncover themselves immediately. As yet there are no details on who will be on these committees and what their specific remit will be but rest assured that the UmmahPulse team will be keeping a beady eye on proceedings and will keep you updated on events as they develop.

After watching Antony Thomas's documentary and hearing about this new government initiative I feel that this week has ushered in a brave new world for the UK's Muslims. We find ourselves being flattered about past achievements whilst being asked to isolate ourselves from the very thing that made these achievements possible - namely a strong link to traditional Islamic scholarship. We find ourselves being told that there are many ways to the truth but these don't include those ways that we have always used to guide us to it. We find ourselves battling against spurious arguments that strike us at the very heart of our religion and belief structure.

Every brave new world needs a currency, and it seems that in this brave new world the currency is doubt.

"Alif Lam Mim.
This is the Book (the Quran), whereof there is no doubt, a guidance to those who are Al Muttaqun (pious and righteous people)."
(Surah Al-Baqarah V1-2)

Oh Allah make us from amongst the Muttaqun. Ameen.

http://ummahpulse.com/index.php?option=com_content&task=view&id=437&Itemid=71

Tentative de coup d’Etat en Turquie : le retour de Gladio et de l’OTAN


23 juillet 2008 (LPAC) — Après la mise en accusation de 86 membres du réseau ultra-nationaliste Ergenekon, la Turquie se réveille en plein cauchemar car elle découvre que cette mouvance planifiait un coup d’Etat contre le pays début juillet.

L’enquête qui vient de s’ouvrir n’est comparable, dans ses ramifications, qu’à celle menée en Italie sur la loge P2 et les réseaux de Gladio émanent du coeur de l’OTAN, impliquée dans la déstabilisation de l’Italie par la "stratégie de la tension" et les Brigades Rouges.

Les révélations arrivent alors que la Turquie joue un rôle pivot de médiation dans les pourparlers entre Israël et la Syrie et prend des initiatives intéressantes vis-à-vis de l’Irak et l’Iran, afin de déjouer les manoeuvres britannique en vue de lancer une nouvelle guerre dans la région.

Dans un commentaire paru dans le quotidien Zaman, Mustapha Acar décrit Ergenekon comme « la branche turque de Gladio », tout en soulignant le rôle du Parti du Progrès et de l’Union (ou encore Comité de l’Union et du Progrès – CUP), l’organisation des Jeunes Turcs. Ceci laisse penser que la déstabilisation en cours de la Turquie est une opération britannique.

Comme nous l’avons documenté ailleurs, le CUP fut une opération de type maçonnique, mise sur pied en 1906 par le renseignement britannique par le biais du Rite écossais britannique et par des loges françaises et italiennes, en vue de prendre le pouvoir dans l’empire ottoman. (Ce sont les mêmes réseaux qui promurent le fascisme italien et la synarchie européenne.)

Le CUP dirigea effectivement l’empire de 1915 à 1918. Les Jeunes Turcs donnèrent naissance à des dirigeants pro-fascistes comme Vladimir Jabotinski, guide spirituel du Likoud israélien et son président Benjamin Netanyahou. (Ne pas confondre les Jeunes Turcs avec le dirigeant nationaliste Mustapha Kamel, plus connu sous le nom d’Ataturk, que le CUP tenta d’assassiner dans les années 1920.)

Selon le professeur Acar, le CUP est resté actif en Turquie pendant plus d’un siècle et c’est cette idéologie qui se dessine derrière la création récente d’Ergenekon. Considérer cette opération comme "nationale" serait « oublier la moitié du tableau », dit-il, car ce réseau criminel, qui se prétend nationaliste, met en fait en oeuvre les plans de l’OTAN.

Selon certains médias, la mise en accusation précise qu’Ergenekon est une organisation de type sectaire basée sur l’« Agarta » d’Asie centrale, pour décrire les racines mythologiques des Turcs. Afarta ou Argharta est un mythe créé de toutes pièces par Alexandre Saint-Yves d’Alveydre, un franc-maçon martiniste français qui allait devenir l’un des parrains de la Synarchie européenne.

Dans le cadre de cette mise en examen, les personnes arrêtées sont liées à des organisations d’extrême-gauche et d’extrême-droite, dont certaines appellent à rétablir le califat d’Istanbul et se rencontrent dans l’Eglise orthodoxe turque, qui n’a pas de congrégation. Parmi les membres d’Ergenekon, on trouve aussi des dirigeants des Loups gris, le mouvement pan-turc auquel appartenait Ali Agca, condamné pour sa tentative d’assassinat de Jean-Paul II. Le père spirituel des Loups gris était Ziya Golkalp, qui fut également le principal théoricien du CUP et auteur de l’idéologie raciste pan-turque.

Wednesday, July 23, 2008

Apres les criminels de guerre sionistes, et le serbe Karadzic, les generaux algériens et l'Elysee sous le coup d'enquetes d'internationales


Les principaux généraux algériens responsables de la guerre civile en Algérie (Touati, Belkheir, Betchine, , Nezzar, M Lamari, M. Mediene, A.Tounsi) leurs pantins politiques, ainsi que leur principal soutient européen, faisant office de garant d'immunité, le gouvernement francais, son président Sarkosy, son premier ministre Fillon, son ministre de l'interieur, Alliot Marie, des affaires étrangéres, Kouchner, de la défense, Morin et de la justice, Dati, sont sous le coup d'enquetes internationales pour complicité d'actes de tortures, soutien au terrorisme, massacres, crimes de guerre et surtout complicité de Génocide. La guerre civile algérienne ayant fait selon les estimation d'ONG internationales entre 200 000 à 500 000 morts.


Les dépots de plaintes se poursuivent en Espagne, Hollande contre ces criminels de guerre. Vous aurez plus de nouvelles dans deux ou trois semaines insha Allah.


Sarkosy ! Qui seme la haine récolte la tempete... Qu'est ce que tu vas faire, organiser des attentats avec ton GSPC/AQMI ? !


A.S


Un tribunal espagnol ordonne l'arrestation de six dirigeants de l'occupation

Le tribunal national espagnol a publié une décision d'arrestation contre de hautes personnalités sécuritaires sionistes à cause des crimes de guerre, après avoir ordonné à l'aviation militaire sioniste de bombarder la maison du chef Salah Shahadah des brigades d'Al-Qassam, la branche militaire du Hamas, avec une bombe d'unetonne. Il a ainsi été tué, ainsi que son épouse et 15 autres personnes qui n'ont aucune relation avec Salah Shahadah et ses activités politiques. Le centre palestinien pour les droits de l'homme a présenté une plainte au tribunal national espagnol, le 24 juin 2008, contre sept responsables sionistes qui ont perpétré un crime de guerre dans la bande de Gaza, en 2002, tuant des dizaines de civils palestiniens. Les mandats d'arrestation ont été publiés contre Benjamin Ben Alizer, qui était ministre de la guerre, Avi Dukhter, responsable du Shabak, Dan Halutz, l'ancien chef de l'aviation militaire sioniste et ancien chef d'état-major, Boghi Yalon, chef de la région sud des forces sionistes, et Douroun Almoug, président du conseil national. Le tribunal a décidé que ces six responsables sionistes seraient arrêtés lors de leur entrée dans les territoires espagnols et il a dit que l'immunité diplomatique ne les protégera pas, parce qu'ils ont perpétré des crimes de guerre. Le ministère sioniste des affaires étrangères et celui de la justice ont reçu, mardi 22/7, un rapport sur ces mandats d'arrestation.

Sunday, July 20, 2008

La France et ses harkis d'Alger censurent Hichem Aboud, du site Agir pour l'Algerie

Al-Qaeda au Maghreb : Mythe ou réalité

Annulation de la diffusion de l’émission Al-Qaeda au Maghreb, raisons techniques ou politiques?

Mise à jour : le Mardi 22 Juillet 2008 :
L'ambassadeur d'Algérie est intervenu personnellement auprès du ministère des affaires étrangères iranien pour protester contre la diffusion de l'émission sous prétexte que c'est un parti pris de la chaîne, en invitant deux opposants au régime et que dans une précédente émission j'avais (ndlr: Hichem Aboud) porté atteinte à l'Algérie.

Nous invitons nos lecteurs et lectrices à écrire à la direction d'Al Alam pour le dire tout le mal qu'ils pensent de la censure à l'adresse suivante Production@alalam.ir . D'autant que le sujet est sensible et touche au coeur du dispositif colonial mis en place en Algérie notamment, sous couvert de terrorisme, financé et organisé par des Etats aux mains de mafias locales.
Abu-Suleyman


http://www.agirpourlalgerie.com/

Dans la soirée du samedi 19 juillet la chaîne Al-Alam devait diffuser un débat consacré à l’organisation d’Al-Qaeda avec la participation de Hichem ABOUD et Mourad DEHINA, dans le cadre de l’émission hebdomadaire « Dossiers maghrébins » animée par le journaliste Yahia Abouzakariya.



Contre toute attente, la diffusion de le débat est annulé sans préavis aucun. Le temps qui lui est imparti a été réservé à une autre émission. Il fallait attendre le dimanche matin pour connaître les raisons de l’annulation.

Contacté par téléphone, le Directeur de la chaîne Al-Alam à Beyrouth, le Dr Bimane Djibali a dit ne pas être au courant de ce qui s’est passé à Téhéran où se trouve le siège de la chaîne. Il ne pouvait savoir s’il l’émission « Dossiers maghrébins » a été annulée pour raison technique ou autre. Il nous a promis de nous en dire plus dès qu’il aura pris contact avec la centrale.



Cependant, des sources algériennes bien renseignées affirment que le ministère algérien des affaires étrangères a chargé l’ambassadeur d’Algérie à Téhéran de protester auprès des autorités iraniennes dès l’annonce de l’émission dans les jours qui précèdent sa diffusion.



A Alger on ne peut admettre de voir Hichem Aboud « e démocrate » selon les classifications que d’autres certains « maîtres-penseurs » et l’ « islamiste » Mourad Dehina développer des points de vue convergents sur un sujet qui sert de fond de commerce pour un régime en perdition.



Nous attendons les explications officielles de la direction de la chaîne Al-Alam et nous saurons riposter à ce pouvoir impopulaire qui ne suporte pas la moindre expression d’une opinion qui ne s’accorde pas avec ses desseins.

Al-Qaeda au Maghreb : Mythe ou réalité

L’organisation « Al-Qaeda au Magreb Islamique » existe-t-elle réellement en Algérie ou n’est-elle qu’une vue de l’esprit ? Cette organisation terroriste serait-elle une fabrication du DRS ? Les Américains seraient-ils derrière l’existence de cette organisation pour dévier l’attention de l’opinion sur son enlisement en Irak et en Afghanistan ? La réconciliation nationale tant prônée par Bouteflika a-t-elle réussi à endiguer le phénomène du terrorisme en Algérie pour barrer la route à Al-Qaeda ?

C’est à ces questions aussi pertinentes que délicates que tenteront de répondre Hichem Aboud Et Mourad Dehina qui seront les invités de Yahia Abou Zakaria qui animera le débat.

Friday, July 18, 2008

Nelson Mandela, global symbol of subservience but not of freedom


Nelson Mandela at the unveiling ceremony of his bronze statue on 29th August 2007 in ‘Apartheid’ Parliament Square, London


Nelson Mandela is « The white man’s favourite politician », says Thabo M’beki. Although originally a freedom fighter to liberate South Africa from the clutches of European savagery and oppression, he ended up in bed with the Mothers of Apartheid. To show their gratitude, White Europeans, who originally branded him a terrorist, have turned him into a pop star and a demigod through propaganda.


Nelson Rolihlahla Mandela, born 18th July 1918, was an anti-Apartheid activist and leader of the African National Congress (ANC). He said he was inspired by Mohandas Karamchand Gandhi in his attempt to free South Africa from White European terrorism and racism but, like Gandhi, he was also committed to self-defence against violence if peaceful means failed. Mandela was also a member of the armed wing of the ANC, the Umkhonto we Sizwe. Europeans branded him a Communist and a terrorist. He was arrested, charged with many ‘crimes’ and convicted of sabotage for trying to overthrow the racist South African regime supported by Western Europeans, including Americans, Canadians, Australians, New Zealanders, and Israelis after the creation of Apartheid Israel in Palestine in 1948.

The ‘freedom fighter’


As a freedom fighter, Nelson Mandela could be compared to the likes of Robert Mugabe of the then Rhodesia, Fidel Castro of Cuba, Osama Bin Laden of Arabia fighting to free Afghanistan from Soviet occupation, the late Yasser Arafat of occupied Palestine and thousands of others fighting for freedom from the global terror of mainly western imperialism.

Although Apartheid was introduced by the racist National Party (NP) in the 1948 ‘elections’ and became governing political policy, segregation was practiced in South Africa long before. The Apartheid regime committed unspeakable crimes and atrocities against Black and Asian South Africans – crimes against humanity. The Soweto massacre is but one example. While Nelson Mandela was spending 27 years of his life in the prison of Apartheid, other opposition figures were kidnapped and murdered. Steve Biko, who was gaining great popularity through slogans like « Black consciousness » and « Black is beautiful », was stopped at a road block, stripped naked, tortured and murdered in custody because his captors knew he could not be bought nor would they be able to change his psychological make-up in seeking justice for Black South Africans. On the other hand, they could obtain ‘positive’ results in the case of Nelson Mandela who they brainwashed in prison; otherwise, they would have murdered him too. With Steve Biko and other activists eliminated, only the name of Nelson Mandela reverberated round the world as a mere symbol of freedom, but no more. Although he may well have been a source of inspiration, it is ludicrous to make people believe that Mandela was ‘leading’ a resistance movement from prison.

Seeing that the Apartheid regime was on the verge of collapse, and fearing the consequences of a revolution that would take countless lives, the European West prepared the ground to place a Black stooge at the head of the country upon the dismantling of the Apartheid regime. So, they decided to strike a deal with « terrorist » Nelson Mandela while he was still in prison. As part of this process, the Apartheid President P.W. Botha made contact with Mandela in 1985 upon the advice of the British and other European governments, which include the USA and Israel. In 1988, the British authorised the organisation of the « Free Nelson Mandela » concert at Wembley Stadium where pop stars and other celebrities galvanised in the mind of the public only Mandela, but no one else. At that time, Mandela was in his 25th year of internment. It should be remembered that other ANC senior leaders, such as Walter Sisulu, Andrew Mlangeni, Ahmed Kathrada and Raymond Mhlaba, were also incarcerated, but little is mentioned about them. No explanation was given as to why such a concert was not organised many years before, and why none was ever hosted to free the Palestinians whose country was also stolen and populated by Europeans.

No justice sought


Nelson Mandela surrendered to the diktat of his masters and agreed a deal in which no action would be taken against any White man despite the atrocious crimes committed against the Blacks and Asians of South Africa. Mandela agreed that the White supremacists, who also have monopoly in the exploitation of its gold and diamond mines, would keep everything they had stolen and continue to manage the economy of the country. He also agreed to discontinue the nuclear weapons programme the Apartheid regime was pursuing with Apartheid Israel because they did not want nuclear weapons to fall into the hands of Black Africans. Upon this blue print, President Frederick Willem de Klerk announced the release of Nelson Mandela in February 1990, after 27 years of incarceration. Even though Mandela still Refused to renounce the armed struggle he committed himself to in the 1960’s because he said it « was a purely defensive action against the violence of apartheid », to all practical purposes there was no need for it because he had already effectively sold his country to the oppressors and became the most revered Black poodle in the European West.

In the New Statesman dated 10th April 2008, John Pilger commented : « I wondered how he [Mandela] had emerged from a quarter-century of incarceration as a sane, rounded, tolerant and gracious human being. »

Without adequate time for rehabilitation, Mandela was elected President of the ANC in 1991, and took part in the country’s first multi-party elections in 1994 when he was elected President of South Africa after he was jointly awarded the Nobel Peace Prize in 1993 with Apartheid President F W de Klerk. The South Africans were an exhausted and traumatised people under decades of Apartheid, and they were more concerned with its abolition than with Nelson Mandela who was a mere figure head. Mandela only remained President for four years (1994 – 1999) after which Thabo M’beki became President. Mandela was clearly a failure for Black and Asian South Africans, but a success for West Europeans. This is also why he was awarded the Nobel Peace Prize.

European Agent


Nelson Mandela is seen by many as a traitor and a European agent at the beck and call of White European supremacists. He is no M. K. Gandhi who was a real leader with deep sense of values. Mandela is subservient to his European masters who, with his consent, use him as a pawn to influence world affairs in their favour. From his early release, instead of concerning himself with the monumental tasks within his own country, especially having been in prison for 27 years and totally disoriented, he indulged in overseas missions at the behest of his masters.

In 1992, Mandela ‘proposed’ to President George Bush (Sr) to try the two Libyans framed in the Lockerbie Pan Am Flight 103 crash over Scotland in 1988 in a third European (not African) country, and ‘persuaded’ Colonel Muammar Gaddafi to comply. In a corrupt deal made with Gaddafi, who the Americans tried to assassinate but missed and killed his adopted daughter in the bombing of Tripoli, the two suspects were delivered to the Dutch authorities, the Netherlands being one of the supporters of Apartheid. One was freed, but the second, Libyan agent Megrahi, was convicted on the most flimsy of ‘evidence’ (Ref. Robert Fisk & Mrs Irvine whose brother, Bill Cadman, was killed in the crash).

In 1999, Mandela agreed to intermediate between Israel, another ally of Apartheid South Africa, and its neighbours. During his visit to Iran (not truly a neighbour of Israel !), he was more concerned with the fate of the 13 Jews accused of spying for Israel and the United States. As a ‘supporter’ of the Palestinian struggle, Mandela said that Israel should withdraw to pre-1967 borders, but at the same time, he was effectively against such withdrawal unless Arab States recognised the Apartheid State in Palestine, and he saw Israel as an « economic powerhouse » in the Middle East. He makes no mention of the theft of Palestinian lands, the holocaust and exodus of the Palestinian people, let alone the will of Palestinians. Perhaps Mandela should have proposed the creation of the Apartheid Israel State in South Africa, his own homeland. On the other hand, condemning the assassination of the paraplegic Sheik Yassin, Winnie Mandela, the ex-wife of Nelson Mandela and former President of the ANC Women’s League, said « Apartheid Israel can be defeated, just as apartheid in South Africa was defeated » (Source: Asia Africa Intelligence Wire, 26 march 2004 – BBC Monitoring International Reports).

Although Mandela criticised American venture in Iraq and for « undermining » the United Nations, he fails to ask himself what good were the UN during all the years of South African Apartheid. He is not going to occupied Iraq, Afghanistan, Kashmir and Diego Garcia because this is not in the interests of his masters.

Mandela in Parliament Square


Like a ‘White European’ statesman, Nelson Mandela’s statue is in Parliament Square, which many Black Africans regard as « Apartheid Square », where he joins the Mothers of Apartheid. During the unveiling ceremony of his statue on 29th August 2007, Mandela said with shocking callousness : « We half-joked that we hoped that one day a statue of a black person would be erected here alongside that of General Smuts ». General Ian Smuts was the leader of the Boers and a racist who practiced segregation in South Africa. Strangely, Mandela is not speaking out against Israeli Apartheid and freedom and justice for Palestinians, but about some vague freedom all around the world without saying where.

Pop concert in place of Soweto Trial


Nelson Mandela never sought justice for the sufferings of the South African people. There was no SOWETO TRIAL like there was the Nuremberg Trial, nor did he campaign for one. He never invoked the South African holocaust like so many other holocausts on the African continent. His campaign is mainly against AIDS which, based upon his masters’ propaganda, he accepts as an African disease, which is totally and utterly false. The first recognised cases of AIDS occurred in New York and California in the early 1980’s among male homosexuals, which Mandela does not want people to know.

On the occasion of his 90th birthday celebrations in London, Mandela’s comments of « tragic failure of leadership » about Zimbabwe have been blown out of all proportions to favour the Mothers of Apartheid against his African ‘brother’ Robert Mugabe. Many of the guests at Mandela’s 90th birthday London concert held at Hyde Park on 27th June 2008 (ahead of his birthday in July 2008) are full supporters and financiers of Apartheid Israel which still has interests in Zimbabwe (and South Africa), especially in its diamond mines [Ref. Oppenheimer], interests which are presently felt to be under threat. Through fascist propaganda, Nelson Mandela has been turned into a European pop star and a demigod. As a ‘gift’ for his 90th birthday, George Bush recently signed « into law a bill removing Mandela and other members of the African National Congress from a three-decade-old terrorist watch list. » [7 July 2008].

Mugabe phenomenon


The Mothers of Apartheid believed that they could buy Robert Mugabe like they bought Nelson Mandela. Nelson Mandela is « the white man’s favourite politician », said Thabo M’beki. Mugabe is regarded as a « liberation hero » in Africa, much more of a hero than Nelson Mandela. The demonisation of Mugabe started when he decided, under his agricultural Reform, to redistribute lands to the indigenous people, lands which were stolen by White racists. Regarding the last elections, which may be regarded as unfair as George Bush’s (Jr) elections, or less unfair than those in Iraq and Afghanistan under the violence of European occupation, or as in pro-European Musharraf’s Pakistan, the BBC kept showing ad nauseum some Black Zimbabweans running around, but commenting that they were looking for the supporters of opposition leader Morgan Tsvangirai to intimidate (beat up and even kill) but without showing any proof to back up their comments.

For his part, Morgan Tsvangirai, leader of the Movement for Democratic Change (MDC) pulled out of the elections and sought Refuge in the Dutch Embassy, a strong supporter of Apartheid, alleging that he feared for his life. But he later came out and, mysteriously, did not ‘fear’ for his life any more. In fact, Morgan Tsvangirai was ordered to pull out of the presidential elections by his European masters who were hoping that this would undermine Robert Mugabe, thus forcing a cancellation of the elections they have been calling for. To their disappointment, the elections went ahead and Mugabe was duly elected and sworn in as President. Tsvangirai was invited to the ceremony, but boycotted it. The pro-Israel French Foreign Minister, Bernard Kouchner, told France 2 television on 1st July 2008 that the EU will only accept a Zimbabwean government headed by opposition leader Morgan Tsvangirai, but does not say on what ground since Tsvangirai pulled out of the elections. The Zimbabwean authorities clearly see Tsvangirai as a European agent and a traitor who is at the source of violence in Zimbabwe. This is how Europeans always interfere into the internal affairs of other countries, interference which Robert Mugabe has set out to eradicate. Other examples of such interference are Algeria, Tunisia, Morocco, Lebanon and more.

For her part, the British Queen decided to strip Mugabe of his honorary title without explaining why he was given such a title in the first place – most probably because the British wanted to bribe Mugabe into accepting land theft by the British and others. Tony Benn Refused such title for very good reasons.

Thabo M’beki rightly says that « When the White man kicks you down, he also tells you how to react ». Furthermore, M’beki said: « Sometimes when you are in a helicopter and look down, you don't have to ask which one is a white suburb and which one is an African location. You can see it from the trees [..] That's what we inherited and that's what we must change ». He went on to say « "a long long time ago" there was a white man who was the president of Zimbabwe who said when he was asked when his country would be called Zimbabwe he said "never in a thousand years". Two years later that country was called Zimbabwe. »

The South African people and the rest of Africa closely follow the developments in Zimbabwe. Europeans are deeply worried that South Africans may decide to do the same, given their amount of suffering over more than a century, and the crippling disadvantage they have inherited. John Pilger confirms how « The struggle against apartheid has begun again in South Africa » [New Statesman, 10th April 2008].

Racist interference


When, at Nelson Mandela’s pop star status 90th birthday celebrations at Hyde Park on 27th June 2008, June Sarpong, born of Ghanaian parents, describes Mandela as « the greatest man to ever walk the face of this planet », she was merely demonstrating the epitome of Zionist and fascist propaganda which is so commonplace in the European West. It is doubtful whether the South Africans whose families were murdered and terrorised under Apartheid and for whom justice has never been done would share her view. African countries should ensure that their people are taught their history properly based upon credible African historians, and not allow racist powers to meddle in their internal affairs. This is the real disease which is plaguing Africa and the Middle East. Freedom does not mean voting for a pro-European corrupt leader in an African country. Europeans are in no position to teach Africans about democracy, freedom and liberty. Nelson Mandela’s subservience to his European masters is glaring and most regrettable. Their strategy is to try and elevate South Africa as an African superpower under their aegis in order to dominate the African continent, a design which they always had under previous South African and present Israeli Apartheid.

Conclusion


Unlike the philosophy of M K Gandhi, Nelson Mandela is free to let the British write his autobiography (Ref. Anthony Sampson), landscape his garden (Ref. Ground Force), put up his statue in Parliament Square alongside the statue of pro-Zionist and racist General Jan Christian Smuts, also PM of South Africa between 1939 and 1948, and visit the British war-mongering Queen in her Palace, but he should not pretend to speak in the name of Africa with its diverse populations which have suffered so much without justice in sight when he is blatantly acting as a European poodle. Mandela is far from being the symbol of freedom he used to be.

Nelson Mandela is often regarded as an African traitor who sold the African cause to the Zionist-controlled West and who agreed not to seek justice for the victims and survivors of African holocausts. For the White Man, justice for Blacks against Whites amounts to vengeance, and Mandela subserviently bowed down to this nonsense. Nelson Mandela must go down in history for what he really is and not as some form of messiah and idol manufactured by the European West. Mandela never truly freed South Africa.


M Rafic Soormally
London
16 July 2008

Monday, July 14, 2008

Sarkosy et l'Union pour la Méditerannée : une officialisaton de l'intégration d'israel a l'Europe ratée

En disant qu'Abbas n'est pas capable de diriger le peuple palestinien, le bloc parlementaire du Hamas avertit contre 'l'Union de la méditerranée'


www.palestine-info.info


Le président du bloc parlementaire du mouvement Hamas, Dr. Yahia Moussa, a averti contre le sommet de Paris pour "l'Union de la méditerranée", en soulignant qu'il représente un nouveau projet pour que l'occupation soit acceptée dans la région arabe, ainsi qu'une nouvelle normalisation avec tous les pays arabes, au moment où l'occupation sioniste occupe des territoires arabes.

Dans une déclaration de presse, Moussa a dit, hier dimanche 13/7, que l'entité sioniste occupe des territoires arabes, agresse le peuple palestinien et encercle la bande de Gaza, alors que les arabes rencontrent ses responsables à Paris.

Il a souligné que la réunion entre le président de l'autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, et le premier ministre sioniste, Ehoud Olmert, vient dans le cadre des rencontres inutiles exploitées par l'occupation lors de sa campagne pour arriver à des relations générales et totales avec les pays arabes et présenter l'ennemi de l'occupation comme un partenaire et qu'il existe un accord entre les palestiniens et les sionistes.

Le député Yahia Moussa a condamné les rencontres répétées d'Abbas avec Olmert, en disant qu'elles endommagent la question palestinienne et augmentent la souffrance du peuple palestinien.

Il a déclaré qu'Abbas n'est pas capable de diriger le peuple palestinien par ces moyens inutiles en négligeant ses responsabilités envers le peuple palestinien et ses hauts intérêts.


Le Djihad : L'Union Pour la Méditerranée vise à ouvrir des relations de normalisation avec l'ennemi
Le mouvement du Djihad islamique en Palestine a considéré que le président français, Nicolas Sarkozy, tente, à travers la création de "l'Union Pour a Méditerranée", d'ouvrir des réseaux de normalisation entre les pays arabes et l'entité sioniste.

Le porte-parole du mouvement Walid Hallas a dit que la rencontre du président de l'autorité palestinienne Mahmoud Abbas avec le premier ministre sioniste Ehoud Olmert, avec la participation du président français, sert à organiser des rencontres qui rassembleraient le président de l'entité sioniste avec les dirigeants et responsables arabes.

Il a ajouté : "Nous comprenons que les dirigeants arabes ne puissent pas refuser ces appels et que ces rencontres soient liées à des pressions politiques".
Au sujet de la proposition de la France de jouer un rôle pour faire réussir les négociations et cesser la colonisation, Hallas a dit que cette proposition n'est qu'une illusion, car les Etats-Unis ne permettront jamais qu'un pays européen dirige ces négociations.


Al Qassam multiplient leurs préparations pour faire face à une agression sioniste probable
l Qassam multiplient leurs préparations pour faire face à une agression sioniste probable
[ 14/07/2008 - 12:11 ]
Gaza – CPI

Les brigades d'Al Qassam, la branche militaire du mouvement Hamas, ont affirmé qu'elles ont augmenté leurs préparations militaires, durant la période de l'accalmie, pour faire face à une agression sioniste probable.

Un document sioniste avait dévoilé que l'armée de l'occupation sioniste va effectuer des opérations d'incursion et des attaques militaires contre la bande de Gaza, en cas de lancement des missiles individuelles sur les colonies sionistes et que le Hamas a considéré cette annonce comme une fuite aux engagements de l'accalmie.

Abou Abdel Rahman, l'un des chefs des brigades d'Al Qassam dans la ville centrale a dit dans une déclaration spéciale au centre palestinien d'information que les brigades d'Al Qassam se préparent, durant la période de la trêve, pour faire face à une agression sioniste probable.

Le dirigeant d'AlQassam a salué l'engagement des moudjahiddins aux préparations et exercices effectués par les brigades d'Al Qassam dans le cadre des préparations pour une nouvelle étape de la résistance contre l'occupation.

Sunday, July 13, 2008

Ali Benhadj réagit à la participation de Bouteflika au sommet de l’UPM.




Qui a désigné Nicolas Sarkozy porte-parole de la république ?

http://www.racinesdoutremed.com/alibenhadjsynthese.htm




Dans un long communiqué de 6 pages rendu public vendredi 11 juillet, le cheikh Ali Ben Hadj a dénoncé la scandaleuse initiative du président Bouteflika qui a chargé le chef de l’état français d’annoncer sa participation au sommet de l’Union Pour la Méditerranée qui se tiendra le 13 juillet à Paris.



« De nombreux Algériens libres ont eu un sentiment de honte et d’indignation quand le président français Nicolas Sarkozy, commettant un grave précédent unique en son genre dans les relations internationales, déclarait que le président algérien Abdelaziz Bouteflika lui avait demandé d’annoncer sa décision de participer personnellement au sommet de Paris du 13 juillet après de longs mois d’hésitation. » écrit le numéro 2 du FIS.



Plus loin, il s’interroge « Est-ce que c’est ce niveau de bassesse et de déliquescence que souhaitaient atteindre les artisans de la diplomatie algérienne qui se moquent des sentiments du peuple algérien ? Les Algériens n’ont-ils pas été déjà suffisamment touchés dans leur dignité quand l’ancien président français, Jacques CHIRAC, dans un discours prononcé devant le chef de l’état algérien, annonçait que la France sera le meilleur avocat de l’Algérie sur la scène internationale ? Or, nous savons, tous, qu’un avocat défend l’opprimé et le faible, mais aussi le criminel (…) »



Ali Benhadj tout en rappelant que dans son communiqué du 24 juin, il avait évoqué nombre d’indices qui auguraient de la participation algérienne au sommet du 13 juillet, déplore de voir « le président de la république, après moult tergiversations et hésitations, se jeter dans les bras de Sarkozy lui accordant « l’honneur » de l’annonce de la participation algérienne » et de s’interroger de nouveau « est-il raisonnable politiquement et diplomatiquement et la morale admettrait-elle que l’annonce de cette participation se fasse en dehors du territoire national en marge des travaux du sommet des Huit puissances qui ont appauvri le monde et exploité ses richesses par tous les moyens et toutes les voies à la faveur d’un colonialisme économique qui n’est pas moins grave que le colonialisme militaire !!? Est-il raisonnable d’annoncer la participation (de l’Algérie au sommet de l’UPM ndlr) après une rencontre qui a duré moins d’une heure entre le président de la république et Sarkozy ? Il est du droit du peuple algérien de savoir ce qui s’est passé au cours de cette brève réunion pour que l’hésitation et les tergiversations se transforment en un temps éclair en accord à la participation. Que s’est-il s’est passé exactement au cours de cette rencontre ?» *



Le numéro 2 du FIS ne manque pas de s’interroger sur le rôle du ministre des affaires étrangères et de celui du représentant personnel du président. « Pourquoi le président de la république n’a-t-il pas réservé l’honneur à son ancien-nouveau chef du gouvernement ou son représentant personnel limogé de la chefferie du gouvernement, sans préavis aucun, ou son ministre des affaires étrangères, selon les coutumes diplomatiques, « l’honneur » d’annoncer la participation algérienne au cours d’une conférence de presse organisé sur le territoire national (…) ? »



La manière de faire du président Bouteflika en confiant au chef de l’état français d’annoncer la participation algérienne au sommet de l’UPM a amené le leader islamiste à croire que « le président de la république est de cette race de gouvernants qui ne croient pas au parlement ni au gouvernement ni aux partis politiques ni au peuple. Ils voient en tout le monde de simples serviteurs et employés dont la seule mission et l’obéissance, l’exécution des ordres et exceller dans la flagornerie. Il n’est redevable envers personne d’autre qu’envers ceux qui l’ont amené au pouvoir après une traversée du désert qui a duré 20 ans. »



Dans son communiqué, Ali Benhadj déplore l’absence de réaction de la classe politique suite à l’annonce faite par le chef de l’état français au sujet de la participation de son homologue algérien au sommet du 13 juillet. « Ce qui est plus surprenant, écrit-il, c’est qu’ils ont été nombreux à couvrir d’éloges le président et certains porte-voix stipendiés du régime se sont empressés de justifier la participation » comme cela a toujours été chez les professionnels de la claque et tous les larbins à tous les niveaux.

Le cheikh Ali Benhadj a conclu son communiqué par d’autres interrogations. « Comment a été prise la décision de participation (au sommet de l’UPM) ? Est-elle une décision personnelle du président ? Ou est-ce une décision des tenants du pouvoirs réel ? Ou l’Algérie serait-elle tombée sous des pressions étrangères » et tant d’autres interrogations qui demeurent et demeureront sans réponse tant le pouvoir algérien a toujours méprisé le peuple et l’a toujours tenu à l’écart des grandes décisions qui engagent l’avenir du pays comme si l’Algérie était une société par actions où seuls les gros actionnaires ont le droit de décision. Ce qui est en partie vrai dans la mesure où les Algériens ne connaissent même pas le montant des recettes du gaz et ne savent même pas où vont les recettes du pétrole.



samedi 12 juillet 2008

Saturday, July 12, 2008

Génocide de la France en Algérie : l'Heure des comptes !

Les généraux algériens humiliés sur la chaîne Al-Alam

Le débat télévisé organisé par la chaîne satellitaire Al-Alam consacré aux harkis a viré en un réquisitoire impitoyable contre les généraux algériens issus de l'armée coloniale. Les généraux Nezzar et Lamari ont encore pris pour leurs galons. Hichem ABOUD auteur de "La Mafia des Généraux" (edition J.Lattès 2002) reste un véritable cauchemar pour ces généraux.

Thursday, July 10, 2008

Le silence complice de la France et ses agents des services en Algérie

Sur la photo, vous avez tous les agents de la France (Promotion Lacoste) qui gouvernent l'Algerie depuis l'ere Chadli, dont le juif sioniste Larbi Belkheir, Joseph Aboulker de son vrai nom, créateur des GIAs.

NDLR: En l'espace d'une semaine, la France a vu lui exploser à la face deux affaires l'impliquant au plus haut point, les attentats de 1995 et le massacre des moines de Tibhirines... Les versions officielles y sont totalement discréditées. L'Elysée est en mode panique depuis...





Les moines de Tibéhirine victimes d'une bavure ?



http://www.ouest-france.fr/Les-moines-de-Tibehirine-victimes-d-, 09 juillet 2008

La mort des moines avait été imputée au GIA. En décembre 2002, un ancien des forces de sécurité algérienne avait déjà impliqué l'armée en l'accusant d'avoir enlevé les religieux.

L'armée algérienne est mise en accusation dans un nouveau témoignage sur la mort des sept moines français, tués en 1996, en Algérie.

« Les sept moines français séquestrés dans la nuit du 26 au 27 mars 1996, à Tibéhirine, par un groupe islamique infiltré par la sécurité militaire, furent tués depuis un hélicoptère de l'armée algérienne. » Cette révélation, c'est un haut fonctionnaire d'un gouvernement occidental qui vient de la faire au quotidien italien La Stampa, dans son édition de dimanche. Il y a un mois, il avait donné rendez-vous, à Helsinki, à Valerio Pellizzari, plume prestigieuse et réputée du journal italien. Un rendez-vous pour parler de l'affaire de Tibéhirine. Comme pour se soulager d'un secret trop longtemps tenu.

« Faux enlèvement »



Point par point, le haut fonctionnaire revient sur les zones d'ombre qui entourèrent l'enlèvement, puis l'exécution, des sept moines français. Le « faux enlèvement », dit-il, aurait été planifié par des cellules parallèles des services de sécurité, afin de montrer le danger que représentait la déferlante islamique. Dans l'opération, les ravisseurs islamistes n'étaient que des hommes de main.

Plus inédit, le haut fonctionnaire raconte la dynamique de ce qui serait une bavure de l'armée. L'enlèvement aurait dû se terminer par la libération des religieux, mais un soir de mai, un hélicoptère de l'armée repère un campement. Le chef d'escadrille tire sur le bivouac. « Les corps des moines étaient criblés de balles. C'est pour cela qu'au moment des funérailles, il n'y avait que les têtes qui furent déposées dans les cercueils. » Le détail macabre redoubla alors le sentiment d'horreur suscité par les groupes islamistes. Selon cette source, les moines auraient été décapités après leur mort pour camoufler la vérité.

Ce détail horrifiant ne fut d'ailleurs révélé par les autorités algériennes que sous l'insistance du père Armand Veilleux, procureur des Cisterciens, à son arrivée en Algérie. Le père Veilleux s'en souvient parfaitement. « Je leur ai dit que, si besoin était, j'aurais ouvert moi-même les cercueils avec un tournevis, raconte-t-il à Ouest-France. On nous avait menti », ajoute-t-il. Plus troublant encore, c'est un médecin légiste français qui pratiqua l'autopsie. « C'est un élément nouveau qu'apporte cet article très sérieux », affirme le père Veilleux. « J'espère qu'il va permettre de relancer l'enquête ». Et la mort, deux mois après, de Mgr Claverie, l'évêque d'Oran ? « Un prolongement de l'affaire », affirme le haut fonctionnaire. « Il en savait trop », assène Armand Veilleux, « la plupart des témoins ont été tués ».

Ce qui expliquerait l'anonymat demandé par le haut fonctionnaire. Quel poids accorder à son témoignage ? « C'est une personne très solide, pas quelqu'un de l'ombre », précise Valerio Pellizzari. Le Vatican, prudent, exprimait dimanche sa « stupeur ». Le cardinal Martino, patron de Justice et Paix, était, hier, moins prudent en affirmant que cette hypothèse « ne saurait être liquidée comme fantaisiste car ce ne serait pas la première fois que, sur le meurtre de religieux, les vérités d'État seraient démenties ».

Laurent MARCHAND.

Wednesday, July 09, 2008

How Israeli Military Intelligence Controlled Security at the Twin Towers


ISRAELI "SECURITY" AT THE WORLD TRADE CENTER


How Israeli Military Intelligence Controlled Security at the Twin Towers


There is a very important but little-known history of senior Israeli intelligence officers being involved in security at the World Trade Center. Being in charge of security at the twin towers was crucial to the 9-11 operation. The explosive charges and Thermite that evidently demolished the three towers could not have possibly been placed in the buildings without the perpetrators having complete control of building security at the complex. Having control of security at the WTC was something the highest officers of Israeli military intelligence had sought since 1987.

A team of the most senior Israeli intelligence veterans first obtained the security contract for the Port Authority of New York and New Jersey (PA) in 1987, according to a Washington Post article from April 12, 1987. I am talking about the former head of the "Shin Bet," Avraham Shalom Ben Dor, Peter Malkin, and Rafi Eitan. These are men who have been involved in Israeli intelligence intrigues since the 1940s. The Port Authority operates the airports and was the owner and operator of the World Trade Center complex.

The Washington Post article is part of the recommended background reading for the forthcoming chapter of Solving 9-11, which will be sent to supporters and donors this week. To read the article, click here and then on the print button in the upper right-hand corner to print out the entire article from the Washington Post.

The forthcoming chapter of Solving 9-11 is entitled "The Architects of Terror: Mapping the Israeli Intelligence Network Behind 9-11"

This article explains the Israeli intelligence connections behind three key aspects of 9-11: the infiltration of the U.S. military and aviation computer networks, the security of the World Trade Center, and the Kroll-Greenberg connection to Israeli intelligence. This article goes to the very top of the Israeli network behind 9-11.

To receive a copy of this chapter, send a donation of at least 10 dollars (U.S.) to one of the following email addresses:

bollyn@bollynbooks.com

shop@bollynbooks.com

Tuesday, July 08, 2008

Comment déposer plainte pour crimes de guerre, génocide, crimes contre l'humanité, tortures, terrorisme

NDLR : Pour déposer plainte pour génocide, crimes de guerre, acte de torture ou acte de terrorisme devant les tribunaux a compétences universelles espagnols voici la procedure:
Déposer d'abord plainte devant le Procureur de la Republique a Paris, pour ceux qui ont été victimes de tortures et du terrorisme de la part de la DST, Sarkosy et autres sionistes impliqués dans des actes de crimes de guerre et génocide (ndlr: ils n'attendraient que cela) ou celui de votre pays de résidence, Alger pour la junte militaire algerienne ou Rabat pour la junte marocaine, pour les sionistes de Tel Aviv, militaires et civils (Peres, Olmert, Mofaz, Lipni) et de Grande Bretagne (Scotland Yard, directeur du MI5, directeur du MI6, Blair, Brown, Miliband, Straw, etc...)
Une fois le delai de prescription passé, trois mois en France, poursuivez les responsables militaires et civils pour crimes de guerres avec mention des lois qui sont publiées ci-dessous devant l'audience nationale de Madrid.
Interpol sera obligée d'arreter ces personnes si vous leur donnez les lieux et places ou vous savez ou ces criminels de guerre se rendent, en Europe ou ailleurs, pour investigation. Si Interpol ne le faisait pas, attaquez selon la meme procédure la direction exécutive d'Interpol pour complicité de crimes de guerres, crimes contre l'humanité, tortures... (http://www.interpol.com/Public/icpo/governance/ec/default.asp)
Adresse du procureur de la République de Paris :
Exemple - Objet: Plainte contre Nicolas Sarkosy, ministre de l'intérieur, pour falsification de document officiel (passeport), faux, usage de faux, recel, usurpation d'identité... Faites une plainte par personne, exemples une contre Bernard Squarcini, une contre Michele Alliot Marie, une contre le colonel Ali Benboudaoud, attache du DRS a l'ambassade d'Algérie a Paris, une contre Ahmed Ouyahia, une contre Mohamed Mediene, une contre Larbi Belkheir, une contre Khaled Nezzar etc...
Tribunal de Grande Instance de Paris
A l’attention de Monsieur le Procureur de la République
4 Boulevard du Palais – 75001 Paris
Adresse de l'audience nationale espagnole (compétence universelle pour tortures, crimes de guerre, génocide, crimes contre l'humanité, terrorisme) :

TERRORISM AND GENOCIDE
CENTRAL COURT OF INVESTIGATION
NUMBER FIVE
NATIONAL COURT/
AUDIENCIA NACIONAL,
MADRID
Voici les lois que vous devez invoquer dans vos courriers (en anglais ou espagnol) pour déclencher des investigations contre les personnes incriminées :

The crime of genocide according to Article 607, Paragraphs 1, 1st, 2nd, 3rd,
4th and 5th of the Penal Code.

Crimes of terrorism, developed through numerous acts of executions,
beatings, abductions, arson and bombings according to Articles, 515, 516 - 2nd, and 571 of the Penal Code.

Crimes of torture under Articles 173 and 174 of the Penal Code, and Article
5.1.c) of the Convention against Torture and other Cruel, Inhuman and Degrading
Treatment and Punishments approved on 10 December 1984 in New York and ratified by Spain on 21 October 1987.
Que ne fut pas mon etonnement lorsqu'un frere me dit qu'il fut le seul a déposer plainte contre les criminels harkis de la junte algérienne. Pour nos freres et soeurs résidant en Europe, consultez d'abord un avocat (pas cher) honnete et integre, n'ayant aucun contact avec les gouvernments locaux ou des services de renseignements, avant d'entamer les poursuites.
Selon la Cour Pénale Internationale, vous pouvez agir selon la meme procédure, vous pouvez poursuivre les personnes séparemment et ecrire a cette adresse :

Cour pénale internationale

Les communications et les plaintes conformément à l’article 15 du Statut de Rome peuvent être envoyées à:

Unité des informations et des éléments de preuve
Bureau du Procureur
Boîte Postale 19519 2500 CM,
La HayePays-Bas
ou par courriel à
otp.informationdesk@icc-cpi.int,
ou par télécopie au +31 70 515 8555

Voici un bel exemple de plainte contre la junte sioniste :

Le PCHR (Palestinian Centre for Human Rights) a présenté une plainte devant l’Audience Nationale espagnole contre sept militaires israeliens pour crimes de guerre.
Cette ONG a publié cette information dans un communiqué par lequel elle fait savoir que le recours en justice a été présenté le 24 juin dernier contre des militaires ou ’ex-militaires israéliens suspectés d’avoir commis des crimes de guerre dans la bande de Gaza en juillet 2002.

Figurent parmi ceux-ci l’ancien ministre de la défense et appartenant au parti travailliste Benjamain Eliezer, son ancien assistant militaire Michael Herzog, l’ancien chef d’état-major, le général Moshé Yaalon, et l’ancien chef des armées et alors responsable de la force arérienne, Dan Haluz.

Le PCHR a déposé sa demande au nom de six Palestiniens qui ont survécu à un assassinat « extrajudiciaire » mené par un avion de la force aérienne israelienne dans le territoire méditerranéen.

Il s’agit de la première fois qu’un survivant d’une attaque israelienne intente une action légale de cet ordre en Espagne contre des membres de l’armée israélienne. Selon le communiqué de l’organisation, l’Audience Nationale a accepté d’étudier le cas, ce qui représente le premier pas pour lancer un ordre formel pour la tenue d’un procès.

Autour de minuit le 22 juillet 2002 un chasseur de la force Aérienne israélienne a lancé une bombe d’une tonne contre l’habitation de Salah Shehade, un dirigeant connu du bras armé du mouvement islamiste Hamas, les Brigades d’Azedín Al-Kasem, situé dans le quartier Daraj de la ville de Gaza.

Les enfants représentent le tiers des Palestiniens assassinés par Israêl. La volonté génocidaire des dirigeants israéliens n’est plus à démontrer

Dans l’attaque sont morts Shehade et dix-sept civils, dont sa femme, sa fille, son garde du corps, huit enfants (y compris un bébé de deux mois), deux personnes âgées et deux femmes.

Il y a eu également soixante-dix autres personnes blessées, onze maisons complètement détruites et 32 maisons endommagés.

Un assassinat en présence de toute la famille « Le gouvernement israélien a apparemment confirmé que le chef de l’armée (au moment des faits), le général Moshe Yaalon, était complètement conscient que la femme de Shehade et sa fille étaient près de lui au moment du meurtre et qu’il n’était pas question de procéder autrement malgré leur présence », explique le communiqué du PCHR.

Halutz, le chef de la force aérienne avait alors assuré après les faits « dormir en toute tranquillité ». Dans une entrevue accordée au journal « Haaretz » et qui l’avait interrogé sur ce que ressentait un pilote quand il lançait un missile, sa réponse avait été : « Un léger sursaut pour l’avion quand il libère la bombe, et qui disparaît une seconde après ».

L’organisation palestinienne confirme que sa demande fait partie de ses efforts continuels pour que les militaires israéliens soient jugés comme criminels de guerre en vertu des législations internationales, dans des tribunaux en Suisse, en Nouvelle Zélande, au Royaume-Uni ou en Espagne.

Le PCHR a présenté par le passé une demande au Royaume-Uni contre le général qui était le chef du secteur sud de l’armée israélienne, Dorón Almog, soupçonné d’avoir participer à des crimes de guerre dans la bande de Gaza alors qu’il occupait cette charge.

Almog qui voyageait à Londres en vacances avec sa famille en septembre 2005, a été obligé de repartir sans même descendre de l’avion après avoir été averti [par Scotland Yard - N.d.T] qu’il serait sinon arrêté par la police.

Sur le même thème :
Comment Scotland Yard a laissé fuir un criminel de guerre israélien

El Mundo - Vous pouvez consulter cet article en espagnol ICI
Traduction de l’espagnol : Claude Zurbach
Source :
ICI

Friday, July 04, 2008

WARNING OF AN ISRAELI FALSE FLAG ATTACK IN UAE AND/OR KOWEIT, QATAR, BAHREIN FOR JULY 2008


L'Administration Bush intensifie ses manœuvres secrètes contre l'Iran


Par Seymour Hersh
New Yorker, le 30 juin 2008


Selon des sources militaires, des services secrets et p+/+/

arlementaires, actuelles et anciennes, le Congrès a accepté, en fin d'année dernière, une requête de Président Bush pour financer une escalade majeure des opérations secrètes contre l'Iran. Ces opérations, pour lesquelles le Président a cherché à obtenir jusqu'à 400 millions de dollars étaient décrites dans une Conclusion Présidentielle [Presidential Finding] signée par Bush, sont destinées à déstabiliser la direction religieuse du pays. Ces activités secrètes impliquent le soutien à la minorité arabe Ahwazi et aux groupes Baloutchis et autres organisations dissidentes. Ils incluent aussi la collecte de renseignements sur le programme nucléaire iranien présumé.

Les opérations clandestines contre l'Iran ne sont pas nouvelles. Les Forces d'Opérations Spéciales des Etats-Unis mènent depuis l'année dernière des opérations transfrontalières depuis le sud de l'Irak, avec l'autorisation présidentielle. Celles-ci ont inclus la capture de membres d'Al Quds, l'aile commando de la Garde Révolutionnaire Iranienne, leur transfert en Irak pour les interroger et la recherche de "cibles de haute valeur" dans la guerre contre la terreur du Président. Ces cibles peuvent être capturées ou tuées. Mais la taille et l'étendue de ces opérations en Iran, qui impliquent la CIA et le JSOC (Joint Special Operations Command, le commandement des opérations spéciales interarmes), se sont désormais accrues de façon significative, selon d'anciens et actuels officiels. Un grand nombre de ces activités ne sont pas spécifiées dans la nouvelle Conclusion et des leaders parlementaires se sont posés de sérieuses questions quant à leur nature.

Selon la loi fédérale, une Conclusion Présidentielle, qui est classée secrète, doit être émise lors du lancement d'une opération des services secrets et, au minimum, les leaders Démocrates et Républicains de la Chambre et du Sénat doivent en être informés, ainsi que les membres de haut rang de leurs commissions respectives des renseignements - ce que l'on appelle l'Equipe des Huit. L'argent pour cette opération peut alors être reprogrammé à partir des affectations précédentes, autant que nécessaire, par les commissions parlementaires idoines, qui peuvent aussi être informées.

"Cette Conclusion se concentre à saper les ambitions nucléaires de l'Iran et à essayer d'ébranler le gouvernement de Téhéran au moyen d'un changement de régime", a dit une personne au courant de leur contenu, et implique "de travailler avec des groupes d'opposition et de passer de l'argent". Celle Conclusion envisageait tout un éventail nouveau d'activités au sud de l'Iran et dans les zones, à l'est, où l'opposition baloutche est forte, a-t-il dit.

Bien que certains parlementaires aient été troublés par des aspects de cette Conclusion - et "il y a eu un grand nombre discussions importantes à haut niveau" à ce sujet, selon cette source bien informée -, le financement de cette escalade a été approuvé. En d'autres termes, certains membres de la direction Démocrate - le Congrès est sous contrôle Démocrate depuis les élections de 2006 - étaient d'accord, en secret, pour se joindre à l'Administration, afin d'étendre les activités secrètes dirigées contre l'Iran, tandis que le candidat présumé du parti Démocrate à l'élection présidentielle, Barack Obama, a dit préférer des pourparlers directs et la diplomatie. La demande de financement est arrivée à la même période où l'Administration assumait le NIE (l'Evaluation nationale des renseignements), publié en décembre, qui concluait que l'Iran avait arrêté ses travaux sur les armes nucléaires en 2003.

L'Administration a minimisé la signification du NIE et, tout en disant qu'elle était engagée dans la voie diplomatique, elle a continué à mettre l'accent sur le fait qu'une action urgente était essentielle pour contrer la menace nucléaire iranienne. Le Président Bush a mis en doute les conclusions du NIE, et des responsables de la sûreté nationale, dont le Secrétaire à la Défense Robert Gates et la Secrétaire d'Etat Condoleeza Rice, firent des déclarations similaires. (Tout comme le Sénateur John McCain, le présumé candidat présidentiel républicain.) Pendant ce temps, l'Administration a aussi ravivé les accusations selon lesquelles la direction iranienne a été impliquée dans les tueries de soldats américains en Irak : à la fois directement, en envoyant des unités commandos à l'intérieur de l'Irak, et indirectement, en fournissant des équipements utilisés pour la pose de bombes au bord des routes et autres produits de mort. (La véracité de ses accusations a été mise en doute ; le Times, parmi d'autres, a rapporté qu'il "reste des incertitudes importantes sur l'étendue de cette implication.")

Les dirigeants militaires et civils du Pentagone partagent la préoccupation de la Maison Blanche au sujet des ambitions nucléaires de l'Iran, mais il y a un désaccord sur le fait qu'une frappe militaire serait la solution. Certains officiels du Pentagone pensent, ainsi qu'ils l'ont fait savoir au Congrès et aux médias, que bombarder l'Iran n'est pas une réponse viable à la question de la prolifération nucléaire et que plus de diplomatie est nécessaire.

Un sénateur démocrate m'a dit qu'en fin d'année dernière, lors d'un déjeuner de réunion à huis clos, le Secrétaire de la Défense Robert Gates a rencontré le groupe Démocrate du Sénat. (De telles réunions ont lieu régulièrement.) Gates a mis en garde sur les conséquences si Bush lançait une frappe préventive contre l'Iran, disant, comme le rappelle ce sénateur, "Nous créerons des générations de Djihadistes et nos petits-enfants se battront contre nos ennemis, ici-même, en Amérique." Lors de ce déjeuner, les commentaires de Gates ont étonné les Démocrates et un autre sénateur a demandé à Gates s'il s'exprimait pour Bush et le Vice-président Cheney. Voici la réponse de Gates, m'a dit le sénateur: "Disons juste que je suis ici pour exprimer mon point de vue." (Un porte-parole de Gates a confirmé que celui-ci, lors de cette réunion, avait discuté des conséquences d'une frappe mais qu'il n'avait pas voulu en dire plus sur ses propos, à part contester l'interprétation du sénateur.

La personne bien au courant de cette Conclusion m'a dit que l'état-major interarmées, dont le président est l'Amiral Mike Mullen, "exerçait une très forte pression en sens contraire" à la pression de la Maison Blanche pour entreprendre une frappe militaire contre l'Iran. De la même manière, un conseiller du Pentagone qui est impliqué dans la guerre contre la terreur a dit "qu'au moins dix officiers généraux, dont des commandants aux combats" - les généraux quatre-étoiles qui dirigent les opérations militaires dans le monde entier - "ont pesé le pour et le contre sur cette question".

Le plus critique de ces officiers est l'Amiral William Fallon, qui, jusqu'à récemment, était le chef du Commandement Central des Etats-Unis (CENTCOM) et donc en charge des forces américaines en Irak et en Afghanistan. En mars, Fallon a été forcé de démissionner après avoir donné une série d'interviews exposant ses réserves vis-à-vis d'une attaque armée contre l'Iran. Par exemple, en fin d'année dernière, il avait déclaré au Financial Times que "l'objectif réel" de la politique des Etats-Unis était de changer l'attitude des Iraniens et que "les attaquer, comme moyen d'obtenir ce changement, m'étonne comme n'étant pas le[ur] premier choix."

L'Amiral Fallon a reconnu, lorsque je lui ai parlé en juin, qu'il avait entendu dire que des personnes à la Maison Blanche avaient été contrariées par ses déclarations publiques. "Trop de gens pensent que l'on doit être, soit pour, soit contre les Iraniens", m'a-t-il dit."Soyons sérieux ! Quatre-vingt millions de personnes vivent là-bas et elles sont toutes différentes. L'idée selon laquelle ils sont tous à mettre dans le même panier est un non-sens."

A propos de la guerre d'Irak, Fallon a dit : "Ai-je pesté contre certaines choses qui étaient proposées ? Vous pouvez en être sûr ! Certaines étaient vraiment très stupides."

L'accord donné par les dirigeants Démocrates pour engager des centaines de millions de dollars, en vue de plus d'opérations secrètes en Iran, vaut la peine d'être noté, étant donnée l'inquiétude générale d'officiels tels que Gates, Fallon et de nombreux autres. "Le processus de supervision n'a pas tenu le rythme - il a été coopté" par l'Administration, a dit cette personne au courant du contenu de cette Conclusion. "Le processus est rompu et c'est un truc dangereux que nous sommes en train d'autoriser".

Des Démocrates de premier plan au Congrès m'ont dit qu'ils étaient préoccupés par la possibilité que leur compréhension de l'implication de ces nouvelles opérations diffère de celle de la Maison Blanche. Il y a une question relative à une référence qui se trouve dans les Conclusions, rappelle la personne au courant : une potentielle action létale défensive par les agents américains en Iran. (Début mai, le journaliste Andrew Cockburn a publié des éléments de cette Conclusion dans CounterPunch, le magazine et lettre d'information en ligne.)

Ce langage a été inséré dans cette Conclusion sur l'insistance de la CIA, a dit un ancien agent des renseignements. Les opérations secrètes qui sont exposées dans cette Conclusion se déroulent essentiellement en parallèle à celles du corps expéditionnaire militaire secret, opérant maintenant en Iran, qui se trouve sous le contrôle du JSCO. Selon l'interprétation de la loi par l'Administration Bush, les activités militaires clandestines, contrairement aux opérations secrètes de la CIA, n'ont pas besoin d'être décrites dans une Conclusion, parce que le Président a le droit constitutionnel de commander les forces de combat sur le terrain sans interférence du Congrès. Mais la frontière entre ces opérations ne sont pas toujours claires : en Iran, les agents de la CIA et les correspondants régionaux ont les compétences linguistiques et la connaissance du terrain pour prendre des contacts pour le compte des agents du JSOC, et ils ont travaillé avec eux pour envoyer le personnel, le matériel et l'argent en Iran depuis une base obscure dans l'ouest de l'Afghanistan. En conséquence, le Congrès n'a reçu qu'une vue partielle de la façon dont est utilisé l'argent qu'il a alloué. L'une des missions du corps expéditionnaire du JSOC, la recherche de "cibles de haute valeur", n'était pas directement exposée dans cette Conclusion. Certains parlementaires réalisent de plus en plus que l'Administration Bush, ces dernières années, a regroupé ce qui correspond à une opération de renseignements avec ce qui correspond à une opération militaire, afin d'éviter d'informer complètement le Congrès sur ses agissements.

"C'est une grosse affaire", a dit la personne au courant de cette Conclusion. "La CIA avait besoin de cette Conclusion pour faire son boulot habituel, mais la Conclusion ne s'applique pas au JSOC. Le Président a signé un Décret Présidentiel après le 11 septembre donnant au Pentagone l'autorisation de faire des choses qu'il n'avait jamais pu faire auparavant sans en notifier le Congrès. Il était prétendu que l'armée 'préparait l'espace de bataille' et, en utilisant ce terme, ils pouvaient contourner la surveillance parlementaire. Tout est justifié dans la sémantique pour livrer la guerre mondiale contre la terreur". Il a ajouté, "L'Administration a brouillé les pistes ; d'habitude, il y avait des nuances" - entre les opérations dont les hauts dirigeants parlementaires devaient être informés et celles qui ne devaient pas l'être - "mais maintenant, c'est de la bouillie pour les chats".

"L'agence dit que nous ne nous mettrons pas en position d'aider à tuer des gens sans une Conclusion", m'a dit l'ancien officiel des services secrets. Il se référait à la menace légale à laquelle certains agents sont confrontés pour leur implication dans l'interprétation et les accusations de torture de suspects dans la guerre contre la terreur. "Ceci a fait sauter au plafond les militaires", a-t-il dit. En ce qui concerne la CIA, l'ancien officiel des services secrets a dit : "l'autorisation globale inclut cette de tuer, mais ce n'est pas comme si c'était ce qu'ils se préparaient à faire. C'est une question de collecte d'information, de recrutement de soutiens". La Conclusion envoyée au Congrès était un compromis, apportant une couverture légale à la CIA, tout en se référant à l'utilisation de la force létale en termes ambigus.

Ce langage létal-défensif a conduit certains Démocrates, selon des sources parlementaires au courant de leurs points de vue, à appeler le directeur de la CIA, le général de l'armée de l'Air, Michael V. Hayden, pour un briefing spécial. Hayden a réassuré aux parlementaires que ce langage ne faisait rien d'autre qu'autoriser les agents des Forces Spéciales sur le terrain en Iran à tirer pour s'échapper ou s'ils risquaient d'être capturés ou blessés.

Les Parlementaires furent loin d'être convaincus. Dans la foulée, un député a écrit personnellement au Président Bush insistant sur le fait qu' "aucune action létale, point final" avait été autorisée à l'intérieur des frontières iraniennes. Pour l'instant, il n'a toujours pas reçu de réponse.

Par le passé, des membres du Congrès ont exprimé leur scepticisme sur l'information fournie par la Maison Blanche. Le 15 mars 2005, David Obey, alors le Démocrate de haut rang à la Commission des Affectations de la Chambre, à majorité Républicaine, annonça qu'il mettait de côté un amendement qu'il avait eu l'intention de proposer ce jour-là et qui aurait supprimé tout financement pour les programmes d'espionnage national, à moins que le Président n'accepte de tenir le Congrès complètement informé sur les activités militaires clandestines entreprises dans la guerre contre la terreur. Il avait changé d'avis, dit-il, parce que la Maison Blanche avait promis une meilleure coopération. "L'Exécutif comprend que nous n'essayons pas de leur dicter ce qu'ils doivent faire", a-t-il dit à l'époque dans un discours prononcé depuis l'hémicycle. "Nous essayons simplement de nous assurer que ce qu'ils font est en accord avec les valeurs américaines et qu'ils ne font pas courir d'ennuis au pays."

Obey a décliné tout commentaire sur les spécificités des opérations en Iran, mais il m'a bien dit que la Maison Blanche est revenue sur sa promesse de consulter le Congrès plus à fond. Il a dit : "Je soupçonne que quelque chose est en cours, mais je ne sais pas quoi en penser. Cheney a toujours voulu attaquer l'Iran et s'il disposait de plus de temps il trouverait un moyen de le faire. Nous n'obtenons toujours pas suffisamment d'informations de la part des agences [de renseignement] et j'ai très peu confiance qu'ils nous donnent des informations sensibles."

Pas un seul Démocrate de l'Equipe des Huit - le chef de la majorité au Sénat, Harry Reid, la présidente de la Chambre, Nancy Pelosi, le président de la Commission sénatoriale des renseignements, John D Rockefeller IV, et le président de la Commission des Renseignements de la Chambre, Silvestre Reyes - n'a voulu faire de commentaire sur cette Conclusion, certains disant qu'il s'agissait d'un dossier hautement secret. L'assistant [parlementaire] de l'un des membres de la direction Démocrate a répondu pour lui en indiquant les limites du processus de l'Equipe des Huit. La notification d'une Conclusion, a dit l'assistant, "n'est que cela - une notification et pas une approbation des activités. Une surveillance correcte des activités d'espionnage en cours se fait en informant complètement les membres de la commission des renseignements." Cependant, le Congrès a vraiment les moyens de défier la Maison Blanche une fois qu'une Conclusion lui a été envoyée. Il a le pouvoir de suspendre le financement de toute opération du gouvernement. Les membres Démocrates de haut-rang, de la Chambre et du Sénat, qui ont accès à la Conclusion peuvent aussi, s'ils choisissent de le faire, et s'ils partagent les mêmes préoccupations, parvenir à exercer une influence sur la politique de l'Administration. (Un porte-parole de la CIA a déclaré, "La règle est que nous ne commentons pas dans un sens ou dans l'autre les allégations d'activités secrètes ou de prétendues conclusions." La Maison Blanche a aussi décliné tout commentaire.)

Un membre de la Commission aux Affectations de la Chambre des Députés a reconnu que, même avec une victoire Démocrate en novembre, "cela prendra encore une année avant que nous puissions contrôler les activités des services secrets". Il a poursuivit : "Nous contrôlons l'argent et ils ne peuvent rien faire sans argent. L'argent est le nerf de la guerre. Mais je me méfie beaucoup de cette Administration." Il a ajouté : "Cette Administration a été si secrète."

Une des ironies du départ de Fallon est qu'il était, dans de nombreux domaines, en accord avec le Président Bush sur la menace posée par l'Iran. Ils avaient une bonne relation de travail, m'a dit Fallon, et lorsqu'il gérait CENTCOM, ils étaient en communication régulière. Le 4 mars, une semaine après sa démission, Fallon a témoigné devant la Commission sénatoriale aux Armées, en disant qu'il était "encouragé" par les situations en Irak et en Afghanistan. Concernant le rôle joué par les dirigeants iraniens, il avait déclaré : "Ils n'ont été absolument d'aucune utilité, très nuisibles, et je ne tolère absolument aucune de leurs activités. Et je n'ai toujours pas vu le moindre signe, depuis que je fais ce boulot, qu'une action publique de l'Iran ait pu être d'utilité dans cette région."

Fallon a bien fait comprendre au cours de nos conversations qu'il considérait comme inapproprié de faire publiquement des commentaires sur le Président, le Vice-président ou les Opérations Spéciales. Mais il a dit qu'il avait entendu que des gens à la Maison Blanche s'étaient "battus" contre ses points de vue concernant l'Iran. "Lorsque je suis arrivé à CENTCOM, les Iraniens finançaient toutes les entités à l'intérieur de l'Irak. Il était dans leur intérêt de nous faire partir et ils ont donc décidé de tuer autant d'Américains qu'ils pouvaient. Et pourquoi pas ? Ils ne savaient pas qui prendrait les rênes mais ils voulaient nous voir partir. J'ai décidé que je ne pouvais pas résoudre la situation en Irak sans ses voisins. Pour résoudre ce problème en Irak, nous avons dû, d'une manière ou d'une autre, impliquer l'Iran et la Syrie. J'ai dû travailler le voisinage."

Fallon m'a raconté qu'il ne s'était pas concentré sur la question nucléaire iranienne ou sur un changement de régime là-bas, mais que sa préoccupation avait été d' "éteindre les incendies en Irak". Il y avait des discussions constantes à Washington et sur le terrain sur la manière de s'engager contre l'Iran et, concernant l'option du bombardement, Fallon a dit qu'il pensait que "cela se produirait seulement si les Iraniens faisaient quelque chose de stupide."

La mise à la retraite anticipée de Fallon semble toutefois avoir été provoquée, non seulement par ses commentaires négatifs concernant le bombardement de l'Iran, mais aussi par sa croyance très forte en la chaîne de commandement et son insistance pour être informé sur les Opérations Spéciales dans son domaine de responsabilité. L'un des défenseurs de Fallon est le général de la Navy à la retraite, John J. (Jack) Sheehan, dont la dernière affectation était celle de commandant en chef du Commandement Atlantique Américain, où Fallon était son adjoint. L'année dernière, Sheehan a rejeté une proposition de la Maison Blanche de devenir le "tsar" du Président pour les guerres en Irak et en Afghanistan. "L'une des raisons pour laquelle la Maison Blanche l'avait choisi pour CENTCOM était qu'il est connu pour être un penseur stratégique et qu'il avait démontré ces qualités dans le Pacifique", m'a confié Sheehan. (Fallon a servi comme commandant en chef des forces armées dans le Pacifique de 2005 à 2007.) "Il fut chargé de trouver une stratégie d'ensemble cohérente pour l'Iran, l'Irak et l'Afghanistan et, en vertu de la loi, le commandant des combats est responsable de toutes les opérations militaires dans sa zone d'opération. Cela ne s'est pas produit", a dit Sheehan. "Lorsque Fallon a essayé de comprendre toutes les activités secrètes manifestes menées par l'armée dans sa zone de responsabilité, un petit groupe à la Maison Blanche l'en a empêché".

La loi citée par Sheehan est le Defense Reorganization Act de 1986, connu sous le nom de Goldwater-Nichols, qui définissait la chaîne de commandement : du Président au Secrétaire à la Défense, en passant par le président de l'état-major interarmées et ensuite vers les différents commandants des combats, auxquels étaient confiée la charge de tous les aspects des opérations militaires, y compris les entraînements interarmes et la logistique. Cette autorité, exposait la loi, ne devait pas être partagée avec d'autres échelons du commandement. Mais l'Administration Bush, dans sa guerre mondiale contre la terreur, a institué une nouvelle politique qui sapait l'autorité des commandants en chef ; par exemple, elle donnait aux équipes des Opérations Spéciales, au niveau du commandement militaire partout dans le monde, la plus grande priorité pour assurer le soutien et l'équipement. Ces dernières années, la dégradation de la chaîne traditionnelle de commandement a été un point de tension entre la maison Blanche et les militaires en uniforme.

"La cohérence de la stratégie militaire s'érode à cause de l'influence civile indue et de la direction des opérations militaires non conventionnelles", a dit Sheehan. "Si vous avez des petits groupes qui planifient et conduisent des opérations militaires sans que le commandant des combats le sache et le contrôle, par défaut, vous ne pouvez pas avoir une stratégie militaire cohérente. Vous finissez avec un désastre, comme le sont les efforts de reconstruction en Irak."

L'Amiral Fallon, qui est connu sous le nom du Renard (Fox), avait conscience qu'il serait confronté à des difficultés particulières en tant que premier commandant de la Navy à diriger CENTCOM, qui avait toujours été dirigé par un commandant de l'Armée de terre, m'a dit l'un de ses collègues militaires. Il avait aussi conscience que la communauté des Opérations Spéciales serait un problème. "Le Renard m'a dit qu'il y avait plein de trucs pas nets qui se déroulaient aux Opé Spéciales et je lui ai dit qu'il devait se faire une idée sur ce qu'ils tramaient vraiment", a dit le collègue de Fallon. "Les types des Opé Spéciales finirent par se rendre compte qu'ils avaient besoin du Renard et ils ont donc commencé à lui parler. Le Renard aurait remporté son combat contre les Opé Spéciales s'il n'y avait eu Cheney".

Le conseiller du Pentagone a dit la chose suivante : "Fallon a été éliminé parce que, à sa manière, il essayait de prévenir une guerre contre l'Iran et on doit l'admirer pour cela."

Ces derniers mois, selon les médias iraniens, il y a eu une montée en puissance de la violence en Iran. Cependant, à ce stade précoce il est impossible d'en attribuer le crédit aux activités de la CIA ou du JSOC ou d'évaluer leur impact sur la direction iranienne. Les reportages de presse sur l'Iran sont minutieusement contrôlés par le Colonel de l'Armée de l'Air à la retraite, Sam Gardiner, qui a enseigné la stratégie au National War College et qui conduit à présent des jeux de guerre centrés sur l'Iran, par le gouvernement fédéral, les groupes de réflexion et les universités. La presse iranienne "est très ouverte pour décrire les tueries qui ont lieu à l'intérieur du pays", a dit Gardiner. C'est, dit-il, "une presse contrôlée qui considère qu'il est plus important de publier ces choses. Nous commençons à voir à l'intérieur du gouvernement." Il a ajouté, "Pratiquement, pas un seul jour ne se passe aujourd'hui où nous ne voyons pas d'affrontement quelque part. Il y a eu trois ou quatre incidents au cours d'un des derniers week-ends et les Iraniens donnent même les noms des officiers des Gardes Révolutionnaires qui ont été tués."

Au début de l'année, un groupe Ahwazi, partisan de la lutte armée, a revendiqué avoir assassiné un colonel de la Garde Révolutionnaire, et le gouvernement iranien a reconnu qu'une explosion avait eu lieu dans un centre culturel à Shiraz, au sud du pays, qui avait tué au moins douze personnes et en avait blessé plus de deux cents et que c'était un acte terroriste et non pas, comme il avait insisté plus tôt, un accident. On ne pouvait pas savoir s'il y avait une implication américaine dans un incident spécifique en Iran, mais, selon Gardiner, les Iraniens ont commencé à accuser publiquement les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et, plus récemment, la CIA, pour certains de ces incidents. La CIA a été impliquée dans un coup d'Etat en Iran en 1953 et son soutien au régime impopulaire du Shah Mohammed Reza Pahlavi - qui fut renversé en 1979 - a été condamné pendant des années par les mollahs au pouvoir à Téhéran, ce qui a eu un grand effet. "Le nec plus ultra pour les Iraniens - accuser la CIA", a dit Gardiner. "C'est nouveau et c'est une escalade - une augmentation de la tension. Cela renforce le soutien au régime et montre au peuple qu'il y a une menace continue de la part du 'Grand Satan'." Selon le point de vue de Gardiner, la violence, plutôt que l'affaiblissement du gouvernement religieux iranien, pourrait lui générer un soutien.

Beaucoup de ces activités pourraient être entreprises sur le terrain par les dissidents en Iran et non pas par les Américains. Un problème pour "passer l'argent" (pour reprendre l'expression de la personne qui connaît cette Conclusion) dans un cadre secret est qu'il est difficile de contrôler où va l'argent et à qui il bénéficie. Néanmoins, l'ancien responsable des renseignements a dit : "Nous sommes exposés, à cause de notre transfert d'armes et de notre matériel de communication. Les Iraniens auront la capacité de prendre pour argument que l'opposition a été inspirée par les Américains. Combien de fois avons-nous essayé ceci sans poser les bonnes questions ? Le jeu en vaut-il la chandelle ?" Une conséquence possible de ces opérations seraient des mesures sévères violentes iraniennes contre les groupes dissidents, ce qui donnerait à l'Administration Bush une raison d'intervenir.

La stratégie consistant à utiliser les minorités ethniques pour ébranler l'Iran est viciée, selon Vali Nasr, qui enseigne la politique internationale à la Tufts University et qui est aussi membre du comité de direction du CFR (Council on Foreign Relations). "Ce n'est pas parce que le Liban, l'Irak et le Pakistan ont des problèmes ethniques que cela signifie que l'Iran est confronté à la même question", m'a dit Nasr. "L'Iran est un vieux pays - comme la France ou l'Allemagne - et ses citoyens sont tout aussi nationalistes. Les Etats-Unis surestiment la tension ethnique en Iran." Les groupes minoritaires avec lesquels les Etats-Unis établissent le contact sont soit bien intégrés soit petits et marginaux, sans beaucoup d'influence sur le gouvernement ou beaucoup de capacité à représenter un challenge politique, a dit Nasr. "On peut toujours trouver des groupes militants qui iront tuer un policier, mais travailler avec les minorités se retournera contre nous et nous aliènera la majorité de la population."

Il se peut que l'Administration ait été d'accord pour compter sur les organisations dissidentes en Iran, même lorsqu'il y avait une raison de croire que ces groupes avaient monté dans le passé des opérations contre les intérêts américains. L'utilisation des éléments baloutchis, par exemple, est problématique, m'a dit Robert Baer, un ancien agent secret de la CIA qui a travaillé pendant près de deux ans en Asie du Sud et au Moyen-Orient. "Les Baloutchis sont des fondamentalistes sunnites qui haïssent le régime de Téhéran, mais on peut les décrire comme faisant partie d'Al-Qaïda", m'a dit Baer. "Se sont des types qui coupent la tête des incroyants - et dans ce cas, [les incroyants] sont les Chiites iraniens. L'ironie est qu'une nouvelle fois, nous travaillons avec des fondamentalistes sunnites, exactement comme nous l'avons fait en Afghanistan dans les années 80." Ramzi Youssef, qui a été condamné pour son rôle dans l'attentat à la bombe du World Trade Center en 1993, et Khaled Cheikh Mohammed, qui est considéré comme l'un des planificateurs des attaques du 11 septembre, sont des fondamentalistes sunnites baloutchis.

L'un des groupes le plus actif et le plus violent aujourd'hui contre le régime en Iran est le Djoundallah, connu aussi sous le nom de Mouvement de la Résistance du Peuple Iranien, qui se décrit lui-même comme une force de résistance qui se bat pour les droits des Sunnites en Iran. "C'est une organisation salafiste vicieuse dont les fidèles ont suivi les cours de la même madrasa que les Taliban et les extrémistes pakistanais. Ils sont soupçonnés d'avoir des liens avec Al-Qaïda et on pense aussi qu'ils sont liés à la culture du pavot." Le Djoundallah a endossé la responsabilité de l'attentat à la bombe d'un bus rempli de soldats de la Garde Révolutionnaire, en février 2007. Au moins 11 membres de la Garde ont été tués. Selon Baer et les reportages de presse, le Djoundallah fait partie des groupes en Iran qui bénéficient du soutien américain.

Les communautés de la CIA et des Opérations Spéciales ont aussi des liens de longue date avec deux autres groupes dissidents en Iran : le Moudjahidin-e-Khalq, connu en Occident sous le sigle M.E.K., et un groupe séparatiste kurde, le Parti pour une Vie Libre au Kurdistan, le PJAK.

Le M.E.K. est sur la liste terroriste du Département d'Etat depuis plus de dix ans. Pourtant, ces dernières années, ce groupe a reçu des armes et des renseignements, directement ou indirectement, des Etats-Unis. Une partie de ces fonds secrets nouvellement autorisés, m'a dit le conseiller du Pentagone, pourrait très bien atterrir dans les coffres du M.E.K. "Le nouveau corps expéditionnaire travaillera avec le M.E.K. L'Administration attend désespérément des résultats". Il a ajouté, "Le M.E.K. n'a pas d'expert-comptable qui vérifie ses comptes et l'on pense que ses dirigeants se sont remplis les poches pendant des années. Si les gens savaient ce que touche le M.E.K. et les sommes qui atterrissent sur ses comptes bancaires ! Et pourtant, cela est pratiquement inutile pour les objectifs qu'attend l'Administration."

Le parti kurde, le PJAK, que l'on a aussi rapporté comme bénéficiant secrètement des largesses des Etats-Unis, mène des actions contre l'Iran depuis des bases au Nord de l'Irak, depuis au moins trois ans. (L'Iran, comme l'Irak et la Turquie, a une minorité kurde, et le PJAK et les autres groupes ont recherché l'autodétermination sur un territoire qui est à cheval sur ces trois pays.) Ces dernières semaines, selon Sam Gardiner, le stratège militaire, il y a eu une nette augmentation des engagements armés du PJAK contre les Iraniens et des attaques terroristes contre des cibles iraniennes. Début juin, l'agence de presse Fars a rapporté qu'une douzaine de membres du PJAK et quatre gardes frontières iraniens avaient été tués dans un affrontement près de la frontière irakienne ; une attaque similaire en mai avait tué trois Gardes Révolutionnaires iraniens et neuf combattants du PJAK. Le PJAK a aussi soumis la Turquie, un membre de l'OTAN, a des attaques terroristes répétées et le soutien américain dont bénéficierait ce groupe a été une source de friction entre les deux gouvernements.

Gardiner a aussi mentionné un voyage que le Premier ministre irakien, Nouri al-Malaki, a fait à Téhéran en juin. A son retour, Maliki a annoncé que son gouvernement interdirait tout contact entre des étrangers et le M.E.K. - une gifle pour les Etats-Unis qui traitent avec ce groupe. Maliki a déclaré que l'Irak ne voulait pas être le terrain où se préparent les opérations secrètes contre les autres pays. C'était un signe, a dit Gardiner, que "Maliki choisit de plus en plus les intérêts de l'Irak plutôt que ceux des Etats-Unis." En ce qui concerne les accusations américaines de l'implication iranienne dans la mort de soldats américains, a-t-il dit, "Maliki est réticent à jouer le jeu consistant à accuser l'Iran." Gardiner a ajouté que le Pakistan venait juste d'accepter de remettre un dirigeant du Djoundallah au gouvernement iranien. Les opérations secrètes de l'Amérique, dit-il, "semblent nuire aux relations avec les gouvernements, à la fois de l'Irak et du Pakistan, et pourraient bien renforcer le lien entre Téhéran et Bagdad."

La dépendance de la Maison Blanche sur des agents douteux et sur des plans impliquant une action létale possible à l'intérieur de l'Iran a soulevé tant la colère que l'inquiétude au sein des Opérations Spéciales et des communautés du renseignement. On pense que les opérations du JSOC en Iran sont façonnées sur un programme qui a, avec quelques réussites, utilisé des mandataires pour viser la direction Taliban dans les territoires tribaux du Waziristân, le long de la frontière pakistano-afghane. Mais les situations au Waziristân et en Iran ne sont pas comparables.

Au Waziristân, "ce programme marche parce qu'il est petit et que des types intelligents le gèrent", m'a raconté l'ancien responsable des renseignements. "Il est exécuté par des professionnels. La NSA, la CIA et la DIA" - l'Agence des Renseignements Militaires - "sont là, sur le terrain, avec les Forces Spéciales et les renseignements pakistanais, et ils s'occupent de types vraiment méchants." Il a ajouté, "Nous devons vraiment faire très attention lorsque nous demandons l'intervention des missiles. Nous devons toucher certaines maisons à certains moments. Les gens sur le terrain observent à la jumelle à une distance de quelques centaines de mètres et donnent les localisations, en latitude et en longitude. Nous laissons rôder le Prédateur, jusqu'à ce que les cibles localisent une maison et nous devons nous assurer que nos hommes sont suffisamment loin afin de ne pas être touchés." L'une des victimes la plus importante de ce programme, m'a dit l'ancien responsable, était Abou Laith al-Libi, un haut commandant Taliban, qui aurait été tué le 31 janvier dans une frappe de missile qui a tué aussi onze autres personnes.

Une dépêche publiée le 26 mars par le Washington Post faisait état d'un nombre croissant de frappes couronnées de succès contre les Taliban et d'autres unités d'insurrection dans les zones tribales du Pakistan. Un article complémentaire faisait remarquer qu'en riposte les Taliban avaient tué "des douzaines de personnes" soupçonnées d'avoir donné des informations aux Etats-Unis et à leurs alliés sur les allées et venues des dirigeants Taliban. On pense qu'un grand nombre de ces victimes étaient des espions américains et leurs exécutions - dans un cas, une décapitation - furent enregistrées sur vidéo et distribuées par DVD pour mettre en garde les autres.

Il n'est pas simple de reproduire ce programme en Iran. "Tout le monde se querelle sur la liste de cibles de haute valeur", a dit l'ancien responsable des renseignements. "Les gars des Opé Spéciales sont énervés parce que le cabinet de Cheney fixe les priorités sur des catégories de cibles et il est désormais impatient et exerce des pressions pour obtenir des résultats. Mais cela prend beaucoup de temps pour que les bonnes personnes soient en place."

Le conseiller du Pentagone m'a dit, "Nous avons eu d'excellents résultats dans la Corne de l'Afrique avec l'utilisation d'indicateurs et de leurres - des tactiques basiques de contre-espionnage et de contre-insurrection. Et nous avons commencé à les embrouiller en Afghanistan. Mais la Maison Blanche va tuer ce programme si elle l'utilise contre l'Iran. C'est une chose de s'engager dans des frappes et des assassinats sélectifs au Waziristân et cela en est une autre en Iran. La Maison Blanche pense que la même chose peut s'appliquer partout, mais les questions légales entourant les assassinats extrajudiciaires au Waziristân sont moins un problème parce qu'Al-Qaïda et les Taliban traversent la frontière pour entrer en Afghanistan et en revenir, souvent avec les forces de l'OTAN à leur poursuite. La situation n'a rien d'aussi clair dans le cas de l'Iran. Toutes les considérations - judiciaires, stratégiques et politiques - sont différentes en Iran."

Il a ajouté, "Il y a une immense opposition au sein de la communauté des renseignements à l'idée de livrer une guerre secrète à l'intérieur de l'Iran et d'utiliser les Baloutchis et les Ahwazis comme substituts. Les dirigeants de notre communauté des Opérations Spéciales ont tous un courage remarquable, mais ils sont moins enclins à exprimer leur opposition à cette politique. L'Iran n'est pas le Waziristân."

Un sondage de l'institut Gallup réalisé en novembre dernier, avant que le NIE ne soit rendu public, trouvait que 73% de ceux qui avaient été interrogés pensaient que les Etats-Unis devaient utiliser l'action économique et la diplomatie pour stopper le programme nucléaire iranien, tandis que 18% seulement étaient favorables à une action militaire directe. Les Républicains sont deux fois plus disposés que les Démocrates à soutenir une frappe militaire. La lassitude avec la guerre en Irak a sans aucun doute affecté la tolérance du public pour une attaque contre l'Iran. Toutefois, l'humeur pourrait changer rapidement. Le potentiel pour une escalade est devenu clair début janvier, lorsque cinq bateaux patrouilleurs iraniens, que l'on pense avoir été sous le commandement des Gardes Révolutionnaires, ont fait une série de gestes agressifs en direction de trois navires de guerre de la Navy qui naviguaient à travers le Détroit d'Ormuz. Les reportages initiaux de cet incident, rendu public par le bureau de presse du Pentagone, disaient que les Iraniens avaient proféré des menaces par radio de bateau à bateau, de "faire sauter" les navires américains. Lors d'une conférence de presse de la Maison Blanche, le Président, le jour de son départ pour un voyage de huit jours au Moyen-Orient, a dit que cet incident est une "dangereuse provocation" et il y a eu, très brièvement, un sentiment de crise et d'indignation vis-à-vis de l'Iran. "NOUS SOMMES A DEUX MINUTES DE LA GUERRE" a titré un quotidien britannique.

Cette crise fut rapidement désamorcée par le vice-Amiral Kevin Cosgriff, le commandant des forces navales dans la région. Aucun tir de semonce n'a eu lieu, a déclaré l'Amiral au corps de presse du Pentagone le 7 janvier, via une téléconférence depuis son QG à Bahreïn. "Oui, c'est plus sérieux que ce que nous avions considéré, mais, pour remettre les choses dans leur contexte, nous communiquons vraiment régulièrement avec les Gardes Révolutionnaires et leur Marine ", a dit Cosgriff. "Je n'ai pas eu le sentiment en lisant les rapports que je recevais qu'il y avait une raison d'être effrayé par ces cinq bateaux."

La prudence de l'Amiral Cosgriff était parfaitement fondée : en une semaine, le Pentagone a reconnu qu'il ne pouvait pas identifier avec certitude les bateaux iraniens comme source de la transmission radio scandaleuse. Des reportages de presse ont suggéré à la place que leur provenance était celle d'un farceur, connu depuis longtemps pour envoyer de faux messages dans la région. Néanmoins, le comportement de Cosgriff mit Cheney en colère, selon l'ancien responsable des renseignements. Mais une leçon a été apprise de cet incident : le public avait soutenu l'idée d'une riposte et demandait même pourquoi les Etats-Unis n'en avaient pas fait plus. Cet ancien responsable a dit que, quelques semaines plus tard, une réunion a eu lieu dans le bureau du vice-Président. "Le sujet était comment créer un casus belli entre Téhéran et Washington," a-t-il dit.

En juin, le Président Bush s'est rendu en Europe pour une tournée d'adieu. Il a pris le thé avec la Reine Elizabeth II [d'Angleterre] et a dîné avec Nicolas Sarkozy et Carla Bruni. Les affaires sérieuses se sont déroulé à huis clos et ont impliqué une série de réunions sur un nouvel effort diplomatique pour persuader les Iraniens d'arrêter leur programme d'enrichissement d'uranium. (L'Iran soutient que son programme d'enrichissement n'a que des objectifs civils et qu'il est légal, en vertu du Traité de Non-Prolifération Nucléaire - le TNP.) [N. du T. : Ce qui est parfaitement exact] La Secrétaire d'Etat Rice a été impliquée pour développer un nouvel ensemble de mesures d'encouragement. Mais la position essentielle de négociation de l'Administration a semblé inchangée : des pourparlers ne peuvent avoir lieu tant que l'Iran n'a pas arrêté son programme. Les Iraniens ont régulièrement et catégoriquement rejeté cette condition préalable, laissant la situation diplomatique dans l'impasse ; ils n'ont pas encore répondu officiellement à ces nouvelles offres.

L'impasse continue alarme de nombreux observateurs. Joschka Fischer, l'ancien ministre allemand des affaires étrangères, a écrit récemment dans un article de presse qu'il pourrait "être possible de ne pas geler le programme nucléaire iranien pour la durée des négociations, afin d'éviter une confrontation militaire avant qu'elles ne soient achevées. Si cette nouvelle tentative devait échouer, les choses deviendraient rapidement sérieuses. Mortellement sérieuses." Lorsque je lui ai parlé la semaine dernière, Fischer, qui a des contacts étendus dans la communauté diplomatique, a dit que la toute dernière approche européenne incluait un nouvel élément : que les Européens et les Etats-Unis étaient prêts à accepter quelque chose de moins qu'un arrêt complet de l'enrichissement comme étape intermédiaire. "Cette proposition dit que les Iraniens doivent cesser de fabriquer des centrifugeuses et l'autre camp mettra un terme à toutes les activités supplémentaires de sanction au sein du Conseil de Sécurité des Nations Unies", a dit Fischer, bien que l'Iran doive toujours geler ses activités d'enrichissement lorsque les négociations officielles commenceront. "Ceci pourrait être acceptable pour les Iraniens - s'ils font preuve de bonne volonté."

La grande question, a ajouté Fischer, se trouve à Washington. "Je pense que les Américains sont profondément divisés sur la question de ce qu'il fait faire au sujet de l'Iran", a-t-il dit. "Certains officiels sont préoccupés par les retombées d'une attaque militaire et d'autres pensent qu'une attaque est inévitable. Je connais les Européens, mais je n'ai aucune idée jusqu'où iront les Américains sur cette question."

Il y a une autre complication : la politique présidentielle américaine. Barack Obama a déclaré que s'il est élu, il entamerait des pourparlers avec l'Iran sans conditions préalables qui "iraient à l'encontre du but recherché" (toutefois, seulement après que le terrain diplomatique aura été balisé). Cette position a été vigoureusement critiquée par John McCain. Le Washington Post a cité récemment Randy Scheunemann, le directeur de campagne de McCain pour les questions de sûreté nationale, qui a exposé que McCain soutient la position de la Maison Blanche et que ce programme doit être suspendu avant d'entamer les pourparlers. Ce qu'Obama propose, dit Scheunemann, "est une politique unilatérale de rencontre au sommet façon cow-boy."

Scheunemann, qui est connu pour être un néoconservateur, est aussi le canal le plus important de communication avec la Maison Blanche pour la campagne de McCain. Il est un ami de David Addington, le chef de cabinet de Dick Cheney. J'ai entendu des comptes-rendus qui diffèrent sur l'influence de Scheunemann sur McCain ; Bien que certaines personnes proches de la campagne de McCain parlent de lui comme d'un possible conseiller à la sûreté nationale, d'autres disent qu'il n'est pas une personne prise au sérieux tandis "qu'il dit à Cheney et aux autres ce qu'ils veulent entendre". C'est ce qu'affirme l'un des conseillers de McCain.

On ne sait pas si McCain, qui est le Républicain de plus haut rang à la Commission sénatoriale sur les forces armées, a été officiellement informé des opérations en Iran. Lors de la conférence annuelle de l'AIPAC [le tout-puissant lobby d'Israël aux Etats-Unis] en juin, Obama a répété son engagement pour une "stricte diplomatie de principe". Mais il a aussi dit, comme McCain, qu'il garderait la menace d'une action militaire contre l'Iran sur la table.

http://questionscritiques.free.fr/dossiers/Seymour_Hersh/Iran_Etats-Unis_Cheney_guerre_300608.htm

Thursday, July 03, 2008

Arab Modernists: Western Schemes with New Tricks


Written by Bishr Ahmed,


We have been reminded in a recent JumahPulse article of the RAND's recipe to rebuild Islam, a project engineered by Cheryl Bernard. The impact of the RAND report is not only being felt in the West: Bernard's schemes and ideas are being parroted in Arab countries too.

Arab modernists, usually depicted as "thinkers", "philosophers" or even self-styled ulama, adopt and advocate western views on how to deal with the Quran, mimicking the underlying justifications that paved the way for the reformation of Christianity and Judaism.

In the last two decades, these "thinkers" started deploying western philosophies or methodologies of language to circumvent well-established rulings that have been provided for in the Quran or have been properly derived from it in accordance with the special discipline of usul-al-fiqh, the foundation of shari'ah.

This circumvention is a prerequisite to RAND's attempt to reengineer and reconstruct Islam. In the following paragraphs we will examine but a few aspects of the approach adopted by Arab modernists for interpreting the Quran, with a view to highlighting some of the weaknesses of the approach and the irrationality of applying it - instead of the rules of usul - to the Quran.

An Old Story

A distinct trend to undermine the divine basis of the Quran can be detected in modern history. From William Gladstone (1809-98), the British Primer Minister who once stated in the House of Commons that "as long as the Qur'an remains in the world, there would be no peace in the world", to Pope Benedict VIX, who attempted to link Islam with violence, it would be possible to compile a long list of statements reiterating the same falsehood.

In addition, the deception that the Quran conflicts with scientific facts was vainly peddled, at least in the Arab world, during the first half of the twentieth century. This is similar to our main theme of utilising post-modernist language philosophies to attack the Quran because both approaches meretriciously pose as academic, scientific discourses and aim to isolate Muslims from their belief in the Quran as wahy, the revealed word of Allah.

Opportunistically trying to benefit from the fascination of scientific discoveries in the early twentieth century, a suspicious call arose that the Quran apparently contained verses that were inconsistent with recent scientific discoveries. In light of this call, writers started adopting a new method to interpret the Quran, and for that matter the ahadith and sirah, in accordance with the scientific theories of the time, even if this entailed twisting verses of the Quran.

Thus, Mohammad Abduh, an Egyptian sheikh trained partly in France, adopted such an approach in his writings. In his interpretation of the Quran, for instance, Abduh argued that the miracles mentioned in the Quran should be interpreted in a scientific manner. Thus, Abduh took the view that the tayrun ababeel (the birds described in Surah Al-Fil) which were sent with stones to turn back an army attacking the Ka'bah are a metaphoric reference to a disease that spread amongst that army.

In this interpretation, Abduh turned a blind eye to the apparent and ordinary meaning of words and to the simple rules of interpretation which tell us that apparent and explicit meaning should not be departed from without a good reason derived from the text or context. Abduh gave no reasons other than referring to his preferred approach, overlooking that the context in Surah Al-Fil is to show the power of Almighty Allah. Abduh also ignored the historical narrations of birds dropping stones literally, and ignored even pre-Islamic poetry that recorded the event. He further argued that even jinn could be interpreted as bacteria or the like. Since jinn belong to the unseen world, they ought to be understood in such a way as a scientific mind would accept it, according to Abduh.

Another example of this approach comes from a book on sirah entitled "The Life of Muhammad" and written by another Egyptian writer, Haykal. The author declared frankly in his book that he would not restrict himself to the narrations of sirah, even sahih narrations, so long as they conflicted with science (in the mind of the author). Thus, narrations of material miracles in the life of Prophet Muhammad (PBUH) were all metaphoric since they contradicted scientific rules.

Scholars have responded and rejected this approach by refuting the purported contradiction between the Quran and science - exposing the methodological error in an approach which attempted to extend the scientific method beyond the boundaries of science - and by emphasizing the settled objective rules of interpretation. Sheikh Mustafa Sabri, the grand mufti or sheikh-ul-Islam in the last years of the Ottoman Empire, was one of those who answered this deception that was aiming to swindle Muslims out of their belief in wahy. He even pointed out that the works of Abduh and the like were aimed at introducing into Islam a movement like those of Calvin and Martin Luther in Christianity.

Indeed, in addition to the efforts of the scholars, time and science in and of themselves have derided the call of Abduh and his ilk. As science advanced over the years, more and more scientific facts proved to match the text of the Quran directly or indirectly. French physician Maurice Bucaille explored the amazing conformity between the words of the Quran and the known scientific facts about the universe. One may refer to the works of the Egyptian Professor Zaghloul Al-Najjar for a voluminous scientific account on this topic.

The New Scenario: The Attack on Language

As the scientific spin died away, the old story has continued with a new scenario, all the while maintaining the same plot of isolating Muslims from the Quran. This time language itself is being attacked so that the meanings of the Quran can be undermined. Arab modernists have become self-declared interpreters of the Quran who deploy "hermeneutics", "humanism", "structuralism" or "deconstructionism" as a basis for their interpretation methods. While these approaches are not identical, all of them are manifestations of a materialist worldview that treats everything, including language and the human being as such, as an intrinsic part of matter.

Arab modernists deny the possibility of there being definite meanings to words. They free themselves from any objective means of interpretation, and therefore conveniently dispense with any objective standards, perceived truth, or maxims derived from a text. To them, language is very individualistic with no literal or conventional meanings. Applying such methods to the interpretation of the Quran, they discard the fatawa of ulama and use their own techniques to reach their own personal preferences. With their approach, modernists effectively subvert the meanings of words.

For example, new standards of modesty, far from hijab, are advocated on the basis of a so-called "contemporary reading" of religious texts. This is justified by deriving a particular meaning for a key word in the abstract, and then imposing it on the text regardless of the context of the relevant verse of the Quran, the ordinary meaning of the word, the hadith which explains the verse, etc.

Thus, women have been ordered to extend their "jalabib" to cover their chests, described in the Quran as "juyub". On the basis of one abstract meaning of the word "jayb" (the singular form of juyub), some modernists have argued that the word means "a natural fissure or cleft", hence what must be covered is anything akin to a natural cleft in the body like a woman's chest and genitals. Their argument leads to the conclusion that any style of clothing from a jilbab or 'abayah (a long garment) to something that is little more than a bikini does conform with shari'ah. According to them, the Quran does not require Muslim women or men to dress in a particular way, and has left it for existing customs to dictate subject only to covering the "juyub" as interpreted by modernists.

That is but one example of the modernists' fraud. Any sensible person would realize immediately the obvious fallacies inherent in the modernists' approach. They purport to make the Quran subordinate to the customs and existing realities in a society at a given time. Therefore, they generally argue that the Quran contains no detailed shari'ah but only sets minimums and maximums within which a spectrum of varying solutions is open to people to work out according to their specific time and place. This is totally ignoring the divine characteristics of the Quran. The Quran guides Muslims to a particular Islamic way of life deemed best for the individual and the society. No particular Islamic way of life could ever be imagined, let alone practiced, where Islamic rules and standards are subject to facts that change with time and differ from one society to another.

Modernists argue that even the ulama throughout Islamic history have been influenced by the peculiar realities of their time when passing their fatawa, realities which are irrelevant to our contemporary time. Or, more arrogantly, modernists argue that ulama over hundreds of years have failed to adopt the correct methodology of interpreting the Quran according to the features of language as discovered by the modernists!

Rejecting any definite understanding of the Quran, modernists make the interpretation of the Quran a product of ever-changing social and economic facts. One may not be surprised with this approach if it is realised that some of its advocates are veteran Marxists, who have all of a sudden become concerned with how to understand and apply the shari'ah. This also explains some modernists' concurrence with Darwinism and their vain attempts to accommodate it within verses of the Quran "by hook or by crook". The fact that their approach would not prevent them from maintaining their materialist worldview or way of life reveals the deception in their claims to have changed their ideological position.

The idiocy in the modernists' approach may be further exposed when one follows their "Islamic standards and rules" to their inevitable conclusion - that every society and legal system existing in the world can be described as Islamic. While all nations and legal systems claim to seek justice, benefit, modesty and freedom, they differ on their paths and solutions. Hence, for instance, the distinct world legal systems. Therefore, while Islam also aims at realizing these values, there are distinct Islamic standards and solutions that are prescribed to define and realize them. By such specific rules and standards, shari'ah manifests itself as a distinct way of life.

Furthermore, the modernists' materialist approach denies any objective rule of interpretation. This undermines any permanent or common understanding of any text. Consequently, any standards derived from any text would be relative, subjective and ever-changing. This is utterly at odds with the nature and purpose of divine revelation. The Quran aims at providing guidance to the truth, and to achieving justice and protection for the dignity of humans. Because the modernists' approach rests on a materialist, pragmatic basis of extreme relativity, it leaves no room for recognizing a truth and it is therefore repugnant to the interpretation of divine revelation.

It is noteworthy that modernists do not rely on ahadith in their approach. In fact, most of them question the reliability of ahadith altogether. At best, they are selective and arbitrary in accepting a hadith and rejecting another. This is most convenient for their subjective approach which replaces the objective rules of interpretation used by the recognized ulama throughout history with their personal preferences. Indeed, their subjectivity is self-evident. They do not hide that their objective is to bring Islam in line with the contemporary age. "Contemporary age" is the deciphered code for western values and way of life.

Thus, the modernists' conclusions are known and pre-determined even before embarking on any interpretation process, or even before knowing the relevant verses of the Quran. It is in this subjective way that the so-called "hadith project" has been started in Turkey. The director of the project has from the outset declared that those ahadith that appear to impose restrictions on women and those which do not have current value would be discarded. Thus, their methodology is not the examination of the chain of narrators, but assessing whether a particular hadith is consistent with western values and way of life. Again, it is subjectivity in its ugliest manifestation that dwarfs the mind and thwarts sound methodology of research so as to reach pre-determined conclusions.

Ulama have answered the modernist approaches. This is not because modernists have an arguable case or attraction for Muslims, but because modernists have put forward their ideas in a provocative way, showing explicit resentment towards shari'ah and ulama. They have openly questioned not only clear issues of fiqh but also essential tenets of Islam. And it seems to be unprecedented for thinkers speaking or writing in their capacity as Muslims take such a dangerous path.

To link this discussion with the old story of questioning the consistency between the Quran and scientific facts, several similarities exist between that story and the new modernist methodology for the interpretation of the Quran.

Proponents of both approaches borrow methods that have been followed in a western context with respect to Christian and Jewish scriptures and they hurtle towards the same destination - albeit through different techniques - that of bringing Islam in line with the western way of life. It is noteworthy, for instance, that Abduh who called for a scientific interpretation of the Quran one century ago collaborated with Qasim Amin who was known for his call to "liberate" women in Egypt (as if to suggest the they were enslaved by Islam) so much so that it has been suggested by some commentators that it is Abduh who authored the first book on this issue published under the name of Qasim Amin. This endorses the view that current Arab modernists are but a new chapter in the same old narrative.

Both strands of modernists - the old and the new - also claim that their approach ensures that Islam is acceptable and understandable to non-Muslims, and that shari'ah is valid and relevant at all times. To these modernists I say that when Prophet Muhammad, Peace Be Upon Him, started his da'wah, Islam was at odds with the community in Makkah. Prophet Muhammad (PBUH) rejected all compromises that could have been viewed by modernists as "making Islam acceptable". Carrying the message of Islam (tableegh) requires presenting Islam as it has been revealed with the firm belief that it is acceptable to those sincerely seeking the truth. And it has always been so.

As for the validity and relevance of shari'ah, it is remarkable that shari'ah had caused Arabs in the Arabian Peninsula to develop dramatically in civilizational terms in less than 20 years. This is despite the fact that, prior to Islam, Arabs did not have any sophisticated legal rules or philosophies, unlike the Romans, the Greeks or the Persians.

Historically, any man-made advancements in systems of law amongst the ancient civilizations came with the culmination of long experience and creative thinking. In contrast to this, shari'ah was the initial source of development for the Muslim community and its creative legal thinking, which came to be the madhahib. This is because shari'ah derives from the revealed word of God, and it was not initiated by humans. The madhahib have been developed on the basis of the Quran and the legitimate sources of fiqh indicated to by the Quran, by applying objective rules of interpretation which form the major part of 'usul al-fiqh. The modernists fail to demonstrate any reasonable basis for their alleged concerns that shari'ah may not be capable of application other than by their approach.

Contrary to such concerns, ulama have constantly continued to work on the basis of 'usul to reach solutions for new occurrences. While the ulama have offered coherent shari'ah rulings relating to stock exchanges, banking, medical transplants, cloning, etc., modernists fail to demonstrate their intellect in such matters apart from their "ready-to-use-solution": adopt man-made regulations because they are Islamic in the final analysis of benefit (maslahah), which is also defined according to a materialist view. After all, as a matter of fact, there is no one example in modern times where shari'ah has been implemented as a whole and failed. The modernists' conviction that shari'ah as understood throughout history is incapable of application is therefore fictitious.

'Usul al-fiqh ensures the relevance of shari'ah and its capacity not only to find rulings on contemporary issues, but also to maintain the distinct identity of Islam and Muslim society. The modernists' approach does nothing but dispense with the existing shari'ah rulings while providing no new Islamic solutions, leaving it all for man-made laws based on benefit (maslahah) as defined by the materialist mind.

'Usul Al-Fiqh

Since the modernists present their methodologies as a substitution for 'usul al-fiqh, it is necessary to highlight the fallacy of their approach. 'Usul al-fiqh is a unique Islamic discipline for working out rulings by ijtihad. It is largely based on objective rules of interpretation that are applied to the Quran and ahadith. These rules of interpretation are in turn derived from the canons of the Arabic language as practiced and understood by Arabs in the epoch of reliable linguistic citation, which goes back to the pre-Islam era. Thus, while the companions of the Prophet (PBUH) did not define or articulate 'usul, it was embedded in the way they understood the Quran and the ahadith just as nahw (Arabic grammar) was embedded in their speech and only later penned as a discipline.

Those scholars who penned and explained nahw did not bring about new grammars. Likewise, al-Imam al-Shafi'i, who was the first to write on 'usul al-fiqh, did not manufacture something that did not exist; he revealed that which was effectively applied by the companions of the Prophet (PBUH). Sheikh Muhammad Said al-Buti describes the work of al-Shafi'i as discovering rather than inventing 'usul al-fiqh.

According to al-Buti, while Muslims had notable controversies due to the concern that rulings of ijtihad were being made out of ra'y (opinion or personal judgment), history bears witness that such controversies were obviated considerably by the work of al-Shafi'i, since it explained the methodology and objective grounds lying behind the apparent ra'y. The rules of interpretation are substantially the same in all madhahib. While they differ on some secondary aspects or applications of the rules, they use the same methodology, i.e. referring to Arabic as used and understood by Arabs at early ages, to support their views.

By contrast, the methodologies utilized by the modernists have been invented by modern western philosophers. Arab modernists simply copy them. (In many cases, Arab modernists, while echoing western thinkers, do not cite them.) An invented method has to be proven and cannot be accepted in the same way as 'usul was universally accepted. While the ulama and Arabs in general were able to realize that the rules of 'usul had been there all the time, no sensible person will be prepared to accept the modernists' imported methodologies, which are based on subjective and abstract arguments.

A central difference between 'usul and the modernists' approaches is that 'usul assumes that language is a means of communication that can be understood in accordance with objective rules. Modernists question the assumption that language is a means of communication. As such, a text becomes susceptible to as many different meanings as readers who apply their minds and subjective perspectives to it. Jacque Derrida argued that one cannot be certain that he means what he says. Arab modernists apply such a wrongful assumption even to the revealed word of Allah, The All Knowing.

The modernists' approach brings to mind Humpty-Dumpty, who had this exchange with Alice:

"... there's glory for you!"
"I don't know what you mean by 'glory'", Alice said. Humpty Dumpty smiled contemptuously, "Of course you don't - till I tell you. I meant 'there's a nice knock-down argument for you!'"
"But 'glory' doesn't mean 'a nice knock-down argument'", Alice objected.
"When I use a word," Humpty Dumpty said, in rather a scornful tone, "it means just what I choose it to mean - neither more nor less."
"The question is", said Alice, "whether you can make a word mean so many different things."
"The question is", said Humpty Dumpty, "which is to be master - that's all." (Lewis Carrol, Through the Looking Glass, Ch 6.)

If one replaces the word "use" in Humpty-Dumpty's third statement above with the word "read", it sums up the modernists' approach. They are the new Humpty-Dumpty-like readers who claim to be the "masters’ of the revealed word of Allah.

Academics in Cambridge who objected in 1992 to offering Jacque Derrida an award were not concerned with modernists borrowing Derrida's approach to interpret the Quran. They were professors of literature and philosophy who were outraged by Jacque Derrida's approach to language, which undermines the role of criticism. This exposes the fact that modernists' approaches amount to an attack on language per se, and is viewed by many western academics as repugnant to man-made texts, let alone the attempted application of such approaches to Arabic and the revealed word of Allah.

Yet, the need for a new approach, as perceived by western lawyers, to the interpretation of legislative texts does accentuate the beauty, intelligence and importance of 'usul. While they may accept that language arguably has an open texture that makes general terms fuzzy around the edges, the interpretation techniques envisaged by them rest on objective grounds.

From a legal point of view, it is important for there to be objective rules and criteria for interpretations which apparently dispense from the literal or apparent meaning of statutes. This is because parliament is sovereign, hence the duty of judges to apply statutes as enacted by parliament. Such objective grounds include figuring out the underlying reason for a rule contained in a statutory provision and restricting (or broadening) the apparent meaning of the word accordingly. This indicates that western legal method is still in the process of working out, and justifying, interpretation rules of a kind similar to the rules on interpretation contained in 'usul.

Amazingly, 'usul has dealt with and resolved such questions early on in Islamic history. Thus, 'usul contains principles relating to identifying the underlying reason for (or the effective cause of) a ruling ('illah) and working out rulings through qiyas (analogy) according to it. 'Usul also identifies the objectives of shari'ah (maqasid) which are indicated by the Quran and ahadith (not on a subjective or materialist basis), the contexts or circumstances which restrict a general rule or term (khusous vs. umoum) or qualify an absolute term (muqayyad vs. mutlaq), and contains many more rules of interpretation that derive from the characteristics and practice of (classical) Arabic.

As regards the deconstructionist approach which does not allow for such objective criteria, a lecturer on jurisprudence at Oxford University said in one of his lectures, after considering the need for rules of interpretation as explained above, "Now we have the additional instruction of post-modernism generally and the notion of reading a text such that the reader is as important as the author in constructing or perhaps reconstructing... the text. Attractive as that postmodern perspective may be in the reading statutes, I have never quite convinced myself that when I read Hamlet, I am as important as Shakespeare!"

Modernists need to learn to be sensible and humble when reading the revealed word of Allah.

Western Connections

While the modernists' approach represents sheer disconnect with Arabic and the essence of language per se, it involves many connections with the West. With the early appearance of modernism amongst Arab thinkers, and in addition to the intellectual and shari'ah answers to them, some pointed out that there were connections between modernists (even the likes of Abduh) and western political circles and freemasons. Many modernists, both the early and the most recent, have been trained in western countries (France, England, US). Certainly, many would dismiss this view as baseless conspiracy theory. However, as far as recent Arab modernists are concerned, one needs only to point out a few notorious facts.

The RAND report of 2003 clearly emphasized the significance of supporting modernists by financing them on the ground as well as in cyberspace, and focusing on them so as to elevate them to the post of representing Muslims and talking in the name of Islam.

France, too, has started to openly channel cooperation with modernists. Last May, the French Embassy in Amman held a conference in association with the French Institute for the Near East on legal philosophies and practices in the Middle East. French speakers focused on "post-modernist Islam" and shari'ah rules relating to family law. They cited Arab modernists calling for revising the shari'ah on family law, hudud, and the theological foundations of 'usul altogether. It all derives from French intellectual influence on modernists, but the French presented it as a purely internal debate within Islam. The organizers of the conference announced that it is intended to be annual, and is set to be held in Egypt, Lebanon and Syria in the future.

This western support for Arab modernists links with the American strategy towards Islam at both the global and regional levels. At a global level, modernists must realize that their approach serves the Neocons' plot to "rebuild Islam" as such. At a regional level, the modernists' approach takes a step towards a new or greater Middle East, where the identity of the region being perceived as Arab or Muslim would be submerged into a new regional regime that involves Israel, not only as a component of the region but as the leading regional power.

Arab modernists must realize that their works incinerate the Muslim identity and pave the way, consciously or unwittingly, to achieving this western - rather American - new regional regime, one without there being a distinct Arab or Muslim identity that would warrant the question as to what historical, social or cultural elements should draw Israel and the rest of the region together.

http://ummahpulse.com/index.php?option=com_content&task=view&id=427&Itemid=71

Wednesday, July 02, 2008

How british intelligence build a case against Abou Qatada with lies of an algerian officer, infiltrated in the Londonistan


Most of the groups in London are british intelligence operatives front, and when the judges of the court understood that the case build against Abu Qatada were lies manufactured by british intelligence and his puppet Reda Hussaine on the photo, they decided to release Abu Qatada.


Reda Hussaine, known as 'the prostitute of the services' is one of the several puppets used by french-algerian intelligence services to create 'false islamic groups' such as ' GIA' networks in Europe.
Like 'Operation November 1950' (a zionist network of 'false islamic groups' conducted by NATO and general Larbi Belkheir (french and israel military officer) in Algeria during the 1990s) had shown, most of the 'groups' are pure imagination and paranoia developped by westerner intelligence services to justify and legalise the colonisation and the plundering of the Muslim countries...


Now Reda Hussaine is threatening british and french intelligence to give all the names of the operatives who organised the operations in Paris in 1995 and give all the names of british 'muslims' operatives in 'Al Qaeda' in the UK... 'War on terror does not exist', it is build on lies and deceptions manufactured by a minority of people in the US, UK and Israeli governments which aim to control the Middle East...
We are expecting revelations very soon, bombshells that will surely destabilise UK and French governments...



le prédicateur islamiste Abou Qoutada a été libéré ce matin par les autorités britanniques. Une libération survenue sous caution et décidée pour éviter l’extradition vers la Jordanie de celui qu’on qualifie d’ambassadeur de Benladen en Europe.

Cette libération est un désaveu pour les services britanniques de renseignements qui avaient utilisé durant de longues années, Reda Hassaïne, un algérien qui a travaillé pour le compte de plusieurs services de renseignements comme indicateur.


Envoyé par les services secrets algériens (DRS) à Londres pour récupérer des fonds et du matériel au profit du GIA dont ils voulaient faire de lui un émir, Réda Hassaïne a refusé de s’empêtrer dans une aventure qu’il n’arrivait pas à s’expliquer. Le DRS et le GIA lui apparaissent comme deux faces d’une même pièce. Pour fuir ses officiers traitant du DRS il a fait de la capitale britannique son refuge avant de s’embarquer dans une périlleuse aventure qui lui fait découvrir le monde du renseignement à travers son infiltration des services secrets français, britanniques et l’antenne du DRS à Londres.

Agent triple, il a perdu toute crédibilité aux yeux de ses manipulateurs. Dans le jargon du renseignement il était "la pute des services". Néanmoins, après plus d'une dizaine d'années de collaboration avec les services britanniques qui ont fait de lui leur mouchard numéro un dans les milieux islamistes,la citoyenneté britannique lui a été accordée pour « services rendus ».

Journaliste et collaborateur dans plusieurs magazines et chaînes de télévision, Réda Hassaïne publiera prochainement son témoignage sur la manipulation du GIA par les services secrets algériens. Une véritable bombe qui ne manquera pas de faire réagir les organisations internationales de défense des droits de l’homme.

Selon la chaîne satellitaire Al-Arabiya, le prédicateur londonien Abou Koutada, de son vrai nom Omar Abou Omar, chef présumé d’Al-qaeda en Europe est libérable dans les prochaines 24 heures. Sa libération est soumise à certaines conditions dont les plus essentielles sont les suivantes :
Interdiction de quitter son domicile sans autorisation. Il ne lui est permis qu’une heure de sortie par jour.
Interdiction de contacter les dirigeants d’Al-qaeda dont Ben Laden et Azawahiri
Interdiction de prêcher dans les mosquées ou de diriger la prière.

Il est à rappeler que Abou Qoutada a été arrêté en août 2005. L’un de ceux qui se targuent d’avoir été à l’origine de son arrestation est Réda Hassaïne, un algérien qui a travaillé comme agent délateur pour le compte de plusieurs services de renseignements étrangers dont notamment, le DRS algérien, la DGSE française, les services britanniques le MI 5 et Scotland Yard. Ce qui lui a valu le surnom de « pute des services » comme se font appeler les agents qui émargent chez plusieurs services.

Réda Hassaïne a demandé, à la DGSE, l’obtention de la nationalité française en contrepartie des renseignements fournis sur les milieux islamistes à l’occasion de l’organisation de la coupe du monde de football en 1998 dans l’hexagone. Une demande refusée puisqu’il a du se contenter de quelques billets de banque qu’il qualifiait de minables et qui ne lui assuraient même pas le paiement d’un mois de loyer. Il accusera, alors, les services français d’avoir voulu enlever à Londres Abou Hmaza El-Misri. Une accusation rfeutée dans les colonnes du quotidien Le Figaro.

Avec les britanniques, Réda Hassaïne a été plus heureux, puisque après plus d’une dizaine d’années d’attente il a réussi, finalement, à obtenir la nationalité britannique.
Quant aux services algériens, Hassaïne leur réclame le paiement d’indemnité de plusieurs années ignorant qu’un agent délateur n’a pas de salaire fixe. D'autant plus qu'il avait été utilisé comme indicateur dans les milieux islamistes. Mais, Reda Hassaïne qui a été chargé d'infiltrer les réseaux islamistes en Algérie et en Grande Bretagne en accomplissant quelques missions, estime qu'il avait droit à une rémunération mensuelle. Chose qui n'existe nullement dans le monde du renseignement où les délateurs et les indicateuirs sont payés à la pièce.

La libération de Abou-Qoutada mettra, certainement, Reda Hassaïne dans tous ses états lui qui croyait s’être débarassé de ce prédicateur qui aurait lancé à son encontre une fetwa pour sa liquidation physique.




Tuesday, July 01, 2008

Le Fatah et sa 5e colonne

Depuis la conclusion d'un fragile cessez-le-feu il y a presque dix jours, ces éléments ont fait tout leur possible pour contrecarrer la trêve en tirant des fusées artisanales par-dessus la frontière. Ilsont également accusé le Hamas de trahir la résistance et de s'attaquer aux intérêts fondamentaux du peuple palestinien.



Khalid Amayreh,



Naturellement, le prétendu souci pour les intérêts de la résistance ne sont tout simplement pas sincères. C'est un dérivatif facile et bon marché visant à brouiller le véritable objectif de ces gangsters, à savoir provoquer Israël pour faire annuler le cessez-le-feu et faire en sorte qu'il y ait une invasion générale de Gaza qui détruise le Hamas et rende le territoire côtier aux agents d'Israël et des Etats-Unis.

N'est-ce pas exactement ce but qu'avaient suggéré « les dirigeants du Fatah » aux agences de presse occidentales et aux correspondants israéliens, toujours « sous couvert d'anonymat » ?

Nous savons tous et la forte majorité des Palestiniens aussi, que ces mercennaires sont en premier lieu tenus de réponse envers le général américain Keith Dayton qui occupe en réalité les fonctions de haut commissaire américain dans Ramallah, et qui lui-même doit répondre devant Elliot Abrams qui est plus ou moins le représentant de l'AIPAC dans l'administration de Bush.

Abrams a toujours déployé le maximum d'énergie pour déclencher le feu de la guerre civile entre les « moderés » pro-occidentaux et « les éléments extrémistes » conduits par le Hamas. Il a réellement fait plusieurs déclarations en ce sens, mais le régime uniquement tourné sur lui-même qui sévit dans Ramallah n'y a prêté aucune attention, préférant croire qu'Abrams lançaient simplement des plaisanteries.

Le but de l'administration Bush était depuis le début [et c'est certainement toujours le cas] de pousser toujours plus la société palestinienne vers une sorte d'implosion violente et sanglante qui permettrait par la suite à Israël et aux « neocons » à Washington de liquider une fois pour toutes la cause palestinienne.

C'est exactement ce qu'Abrams avait en tête l'été dernier quand il a approuvé le transfert d'armes et d'énormes sommes d'argent à destination de l'homme de l'Amérique à Gaza, Muhammed Dhalan.

Nous connaissons tous la suite de l'histoire lorsque le Hamas a agit rapidement et de façon décisive afin de contrecarrer les plans d'Abrams en mettant un terme aux préparatifs du coup de force de Dahlan et en évinçant ses hommes et ses cohortes de Gaza.

Défaits, démoralisés et jettés dehors, ces gens n'ont jamais cessé de vouloir semer les graines de la guerre civile et de la violence dans la bande de Gaza. Ils ont tenté toutes les conspirations imaginables pour abattre le Hamas, et de fait au nom d'Israël, alors que l'armée israélienne d'occupation assassinait les civils palestiniens.

La Cinquième colonne dans le Fatah parait entièrement impliquée avec Israël dans une bataille commune contre le Hamas. Leur connivence avec Israël et les Etats-Unis pour maintenir un blocus sévère sur les 1,5 million d'habitants de Gaza se passe de tout commentaire. C'est un stigmate de honte sur les fronts des traîtres et de leurs partisans qui les marqueront pour le restant de leur vie.

Ayant échoué à déloger le Hamas, ces traîtres essayent maintenant de saboter le cessez-le-feu à Gaza sous prétexte de résistance. Cela se produit alors qu'ils sont des dizaines de milliers parmi les « forces » du Fatah à travailler en coordination étroite avec l'armée israélienne d'occupation pour traquer et supprimer les vrais combattants de liberté en Cisjordanie, y compris dans le Fatah lui-même. Évidemment, ceci est fait pour le compte d'Israël et afin d'obtenir un certificat de bonne conduite de la part des Bush, Rice, Dayton et Abrams.

Je sais que le Fatah n'est pas un mouvement monolithique. Je sais également avec certitude que le mouvement comprend beaucoup de patriotes tout à fait honorables et qui rejettent le comportement honteux de certains membres du groupe qui prétendent s'exprimee et agir au nom du Fatah alors qu'ils sont en réalité au doigt et à l'œil d'Israël et de la CIA.

Malheureusement, ces éléments ont de l'argent (des dollars américains) et les moyens de corrompre non seulement le Fatah mais aussi de déstabiliser le front palestinien interne ; ils sont tous au service d'Israël et de ses plans infernaux contre notre peuple et sa juste résistance. Il est donc impératif que les vrais patriotes dans le Fatah agissent de façon rapide et décisive pour expulser cette Cinquième colonne et l'empêchent de transformer la plus importante organisation politique en Palestine dans le mouvement de libération, en une entité de collaboration.

Les dirigeants du Fatah, particulièrement ceux qui ont passé beaucoup d'années dans les prisons et cachots israéliens, devraient comprendre que ces carriéristes perfides uniquement motivés par l'argent ne veulent pas simplement la fin du Hamas. Ils veulent aussi bien la fin du Fatah, et la liquidation de la cause nationale palestinienne avec le droit au retour pour les réfugiés palestiniens.

Ce sont les ennemis de l'intérieur. Si vous ne les éradiquez pas, ce sont eux qui vous éradiqueront.

29 juin 2008 - Transmis par l'auteur - [Traduction de l'anglais : Info-Palestine.net]


Mardi 01 Juillet 2008


http://www.palestine-info.cc/