Featured Post

GUERRE MESSIANIQUE SIONISTE AVANT LA VENUE DE LEUR MACHIAH/ANTECHRIST/DAJJAL: EXTENSION DES FRONTIERES DE L'ENTITE SIONISTE, VOL ET PILLAGE DU GAZ ET DU PETROLE DES PAYS MUSULMANS DE NOUAKCHOTT A BAGHDAD

« Le comble du savoir-faire ne consiste pas à remporter toutes les batailles, mais à soumettre l’armée ennemie sans livrer bataille » (Sun...

Thursday, July 31, 2008

La France grille un de ses agent-journalistes : Claude Monniquet, Président de l’ESISC


Claude Monniquet, Président de l’ESISC, un terroriste israelien en activité à Bruxelles, grillé par la DGSE sur le site Bakchich.info




Ces vrais-faux espions de la sécurité privée


VOYAGE EN BARBOUZERIE (V) jeudi, 31 juillet 2008 par Pierre Siramy


Pour ceux que les James Bond ont toujours intrigué, voire fasciné, « Bakchich » raconte la saga des services secrets français, la DGSE. Coups tordus, discrets succès, infiltrations et manipulations, plongez chaque jeudi avec « Bakchich » dans les eaux troubles de « La Piscine », comme on appelle le siège des services, situé à deux pas du bassin Georges-Vallerey, à Paris. Cette semaine, « Bakchich » poursuit l’enquête sur ces officines privées de sécurité « infiltrées » par les services secrets.


Le renseignement, il y a différentes manières de le dénicher. Certes, on ne peut pas se contenter d’intercepter les communications internationales, il est parfois impératif d’obtenir du renseignement d’origine humaine. Les services secrets doivent bien trouver quelque part celles et ceux qui seront les sources adéquates, notamment pour mieux interpréter les messages que l’on a réussi à récupérer grâce aux miracles de la technologie, et à décrypter.

Cela passe par exemple par le suivi, voire parfois par le contrôle, des petites officines privées spécialisées dans la sécurité. Ainsi nombreux sont les barbouzes de la DGSE, les services secrets français, qui n’hésitent pas à franchir le pas pour rejoindre ces sociétés. Des fonctionnaires de l’État qui rejoignent le privé. Après tout, la direction technique fait bien fabriquer ses appareils par des entreprises. Alors pourquoi ne pas en faire autant ? L’idée n’est pas mauvaise, mais il faut respecter un certain nombre de critères.

L’agent de la DGSE est avant tout incorruptible© Morvandiau


Il y a manière et manière. Déjà, on ne peut pas infiltrer un espiocrate dans une structure existante. Ce sont des coups à se faire prendre la main dans le sac. Le directeur général de la DGSE n’aimerait pas ça du tout, il a d’ailleurs une peur bleue des activités opérationnelles et clandestines, qui sont rarement sans risques. Et alors ? N’est-ce pas de la responsabilité d’un chef d’assumer l’ensemble des actes de son équipe ?

Dénicher une officine que la DGSE maîtrise


De toute façon, le service entretient déjà des liens discrets avec la plupart de ces sociétés dont le nom fleurit parfois dans la presse au détour d’une « affaire » plus ou moins tortueuse. Non, l’idéal est de dénicher une officine qu’on maîtrise. Pas question d’en fabriquer une de toutes pièces, c’est cher et ça attirerait l’attention. Comme la discrétion n’est pas toujours le point fort des services secrets, c’est risqué. Or on connaît la doctrine. Pas de vagues. Alors, où trouver la perle rare ?

Les perles rares existent, heureusement pour les services. À Bruxelles, par exemple. « J’ai une idée, dit l’un des participants à une petite réunion de brainstorming qui s’est tenue un jour dans un bureau de la direction du renseignement de la DGSE. Nous avons ce journaliste franco-belge que nous payons depuis des années, vingt ou vingt-cinq ans. Le temps passe si vite. Il a monté, un peu grâce à nous, un centre d’études sur la sécurité et l’anti-terrorisme en Belgique ».

Le petit groupe est ravi, l’idée est excellente. On trouve l’agent secret qui va accompagner les travaux de notre journaliste franco-belge. Ils se connaissent déjà, donc pas de problème. On va le faire « démissionner » de la DGSE, histoire de rendre crédible sa mutation dans le privé. Quelques informations gentiment glissées à la lettre confidentielle Intelligence OnLine annoncent qu’un « ex » des services rejoint le centre belge. La DGSE lui laissera quand même son salaire. Un montage classique, preuve que les services n’ont pas encore perdu la main. Par ailleurs, suggère-t-on à la DGSE, le fameux centre d’études sur la sécurité et l’anti-terrorisme pourrait ouvrir une antenne à Paris. Le projet bien ficelé reçoit l’aval du directeur général. Une antenne sera en effet créée en France.

Le fameux journaliste a travaillé pour les services secrets polonais


Seule ombre au tableau. Aurait-on négligé de lire le dossier de notre journaliste-directeur ? Un dossier pourtant bigrement intéressant. On y apprend, par exemple, que l’intéressé a travaillé pour les services secrets polonais avant la chute du communisme, qu’il entretient d’excellents contacts avec les Américains et les Israéliens. Il se vante, d’ailleurs, d’être une barbouze, ce qui, au fond, n’est pas totalement faux. La seule question qu’on peut se poser, c’est bien celle-là : une barbouze, oui, mais au profit de qui ?

Après tout, on peut se tromper. Notre ancien agent de la DGSE a peut-être vraiment quitté les services secrets et utilisé à des fins personnelles les contacts noués quand il était en activité. Pas très digne… On peut imaginer aussi que nos barbouzes administratives ont bel et bien pris connaissance de la vie mouvementée de notre journaliste franco-belge et qu’elles ont écarté les risques d’un geste. La direction du renseignement a bien supprimé son service de contre-espionnage, ce qui prouve combien elle porte attention à la protection de ses agents et de la DGSE…

http://www.bakchich.info/article4572.html#forum50124

Wednesday, July 30, 2008

Israel and 9/11 : The Mossad Network Behind 9-11 Exposed (Part 1)


The Architecture of Terror: Mapping the Israeli Network Behind 9-11 (I)


Written by Christopher Bollyn




This chapter of Solving 9-11 reveals a very significant part of the extensive Israeli and Zionist criminal network, which the evidence indicates was behind the crime of the century. The information in this chapter, which comes from material in the public domain, strongly supports the thesis that senior officers from Israeli military intelligence agencies were the chief architects of the false-flag terror of 9-11.


The spectacular explosions that accompanied the crashes (WTC 2) produced light flame and whitish smoke (seen on left; impact area), which is indicative of Thermite in the two computer rooms struck.


The bizarre explosions that shot out of the east and north side of WTC 1 came from the computer room of Marsh Kroll, a Zionist-owned company that has profited from the "War on Terror." Note the white plume from the southeast corner.







Solving 9-11




'But now, nearly seven years since 9/11, it's past time to be moving on.'

- "Only Dust Remains," New York Post, July 9, 2008

There is no reason good can't triumph over evil, if only angels will get organized along the lines of the Mafia.

- Kurt Vonnegut, A Man Without a Country, 2005

These are the times that try men's souls. The summer soldier and the sunshine patriot will, in this crisis, shrink from the service of their country; but he that stands it now, deserves the love and thanks of man and woman. Tyranny, like hell, is not easily conquered.

- Thomas Paine, The American Crisis, 1776
Thomas Paine was the most popular and inspirational writer of the American Revolution. "The cause of America," Paine wrote in Common Sense (1776), "is in a great measure the cause of all mankind."

In 1787, having "stood out the storm of one revolution," i.e. the American, and with "no wish to embark in another," Paine returned to Europe and wound up playing a role in the French Revolution – and nearly losing his head.

To the Citizens of the United States is a series of letters written by Paine in 1802-03, when he returned to America after an absence of almost 15 years. In the first letter, Paine wrote: "But while I beheld with pleasure the dawn of liberty rising in Europe, I saw with regret the lustre of it fading in America. In less than two years from the time of my departure some distant symptoms painfully suggested the idea that the principles of the Revolution were expiring on the soil that produced them."

"A faction, acting in disguise, was rising in America; they had lost sight of first principles," Paine wrote. "They were beginning to contemplate government as a profitable monopoly, and the people as hereditary property."

Two hundred years later, as an American student of history, I made the same observation: A faction, acting in disguise, was rising in America. This faction also viewed government as a profitable monopoly, which they sought to control. The rising faction I noticed taking control in the 1980s was primarily Jewish by ethnicity and Zionist by ideology.

LIVING IN JEWISH TIMES



Ariel Sharon with the kabbalistic hexagram,
the symbol of the Zionist state of Israel.
Sharon, a known terrorist and war criminal,
became prime minister in 2001.


"I want to tell you something very clear. Don't worry about American pressure on Israel. We, the Jewish people, control America and the Americans know it."

- Israeli Prime Minister Ariel Sharon to Foreign Minister Shimon Peres, October 2001

After spending several years in Europe, Israel, and the Middle East, I returned to the United States in the late 1970s and found the discourse in the media about Zionism to be extremely one-sided and distorted. Zionism, a racist ideology if ever there was one, was grossly misrepresented in the U.S. mass media as being a progressive and democratic movement of national liberation while Israel was depicted as being a kosher slice of America in the Middle East. It was very clear that the people distorting the view of the Middle East were themselves Jews devoted to the very un-American political and racial agenda called Zionism, the violent and chauvinistic nationalism of Eastern European Jews which has brutally occupied Palestine since 1948.

Honest and unbiased coverage of Israel and the Middle East became increasingly difficult to find in the U.S. during the 1980s and 1990s. The sale of Ted Turner's progressive Cable News Network (CNN) to Gerald Levine of AOL Time Warner and the transformation of the informative Christian Science Monitor marked the end of the last independent and unbiased news outlets covering the Middle East. An ethnic minority group with a foreign agenda – Zionism – had gained monopoly control over the U.S. mass media.

The Jewish monopoly of the U.S. media coincided with the United States being drawn more deeply into the Arab-Israeli conflict as the primary supporter, financier, and political ally of the Zionists. This combination has been extremely detrimental for America and disastrous for the people of the region, as the criminal Israeli invasion of Lebanon in 1982 clearly showed.




U.S. Marines removing the dead
from their bombed barracks in Beirut, 1983.
The U.S. intervention in Lebanon was disastrous
for Americans, Lebanese, and Palestinians.


Aware of the increasing prevalence and dominance of Zionist Jews in the political, financial, and academic sectors, I came to the conclusion that I was living in Jewish times.

As an American raised with traditional Christian values, I realized that the culture I had grown up in was under attack and being reduced to a sub-culture. Through the Jewish-controlled media, a distinctly foreign and anti-Christian culture of pornography, perversion, and violence was being pushed. The producers of this "new culture" were primarily Jews of Eastern European origin. Through their control of the mass media, film, radio, and television networks, a diet of perverse entertainment and un-American values was being force-fed to the unsuspecting American people.

Concurrent with the rise of the Jewish-Zionist faction in the U.S. media was the significant increase in Jewish power in the executive, legislative, and judicial branches of government. Their influence could be seen in the way the U.S. government and federal courts unfairly prosecuted innocent people, including the president of Austria, on unfounded allegations of crimes having been committed decades ago against Jews in distant countries. Meanwhile, there was a noticeable increase in the number and magnitude of crimes committed by Jews in the United States and the international arena that went completely unpunished.

As in the Soviet Union, Jewish criminals in America used the "holocaust" and the slanderous charge of anti-Semitism as a shield to protect their criminal network and extortion rackets by intimidating and silencing those who would dare to expose the monstrous crimes they were involved in. A secret "combination" or Zionist network was clearly at work pulling the strings at the highest level behind the scenes.

THE ISRAELI ARCHITECTS OF 9-11: "It's very good."




Benjamin Netanyahu,
leader of Israel's extreme right-wing Likud,
the party of former Irgun terrorists,
at the Ron Lauder School of Mossad U. (IDC),
Herzliya, 21 January 2008. (AFP/Getty)


"It's very good."

- Benjamin Netanyahu, when asked what 9-11 meant for U.S.-Israeli relations;
New York Times, September 12, 2001.



"We are benefiting from one thing, and that is the attack on the Twin Towers and Pentagon, and the American struggle in Iraq."

- Benjamin Netanyahu, as quoted in Ma'ariv, April 16, 2008


The "false-flag" terrorism of 9-11 is a monstrous Jewish-Zionist crime of our time. The true culprits of this heinous crime are clearly being protected by a gang of like-minded Jewish Zionists in the highest positions of the U.S. government, particularly at the U.S. Dept. of Justice and in the federal court system where justice for the victims of 9-11 has been obstructed and delayed for more than 6 years.

The lies and deception about 9-11, spread by the Zionist-controlled media, have been accepted as truth by millions of Americans. Based on a fairy tale spun from the outrageous terror spectacle, a fraudulent "War on Terror," a Zionist construct against our American liberties, and at least three extremely costly and illegal wars of aggression in Afghanistan, Iraq, and Somalia, are being waged. Countless thousands of lives have been wasted and more than one thousand billion dollars have been spent on this criminal enterprise and there is still no end in sight to the madness.

The controlled media has completely ignored the evidence of Israeli involvement in 9-11 and refused to investigate any of the unanswered questions about what really happened that day. Likewise, the media has avoided doing any serious investigation of the official version of events, which is simply not believable due to the large number of inconsistencies and complete lack of supporting evidence.

As a result, the public has been left with a confusing mixture of fact, fiction, and disinformation from which the truth is very hard to discern. It is unacceptable for a baseless fairy tale to pass for truth while the real history is suppressed and muddled. Solving 9-11 is my attempt to clarify this muddled history by discovering and exposing the true culprits.

"But let them go on," Paine wrote about the rising faction of his time, "give them rope enough and they will put an end to their own insignificance. There is too much common sense and independence in America to be long the dupe of any faction, foreign or domestic."

Paine was, however, writing long before television became the most pervasive and powerful thought-control device on the planet. Given the fact that the majority of Americans now rely on television for their news and understanding of world events, I am not so sure that America will not continue to be deceived and manipulated by the Zionist faction that controls the mass media.

The Jewish faction controlling the media and government has done immense and irreparable damage to our republic and national prestige. Today, our once great nation is in dire straits economically, politically, and morally. Absent a revolution or sea change in political thinking, I am not optimistic that there will be any justice for the victims and relatives of 9-11 or that the real culprits will ever be held accountable in a U.S. court.

I am, however, convinced that the truth of 9-11 is of the utmost importance and that the guilty must be exposed. We all need to know who did it and how they did it. The reasons why it was done have become increasingly obvious from the criminal wars of aggression and oppressive "homeland security" apparatus that have followed in its wake.

9-11: THE ISRAELI THESIS

"Consistency is close to being the mark of a set of true beliefs;
it is at least rationally compelling."

- Robin Waterfield on the Socratic dialectic, Plato's Gorgias, 1994

"The worst thing in the world," Socrates said, "the supreme curse, is to do wrong and not pay the penalty for it." I believe that the available evidence and facts are sufficient to disprove the official version and that the truth of 9-11 is within our reach. The guilty must be found.

9-11 is an unsolved crime; the fairy tale promoted by the government and controlled media has not been proven because it is not provable. Finding the truth about 9-11 requires using the Socratic method to ask questions and develop a thesis from what can be proven to be true.

Since the day it happened, I have been asking questions about Israeli involvement in 9-11 because of the early and clear evidence, made public, of prior knowledge by the five dancing Israelis and members of an Israeli instant messaging network called Odigo. From the beginning, therefore, I considered the possibility that 9-11 was an Israeli-produced false-flag terror spectacle. The Zionists, after all, have a long history of doing these kinds of things.

I investigated and researched to see if the evidence supported this thesis. I found a great deal of evidence consistent with the Israeli thesis, which I have examined for nearly 7 years. I have discovered that agents of Israeli military intelligence or people devoted to the Zionist cause occupied every key position in the 9-11 saga. This consistency has led me to believe that the Israeli thesis is correct.

This chapter of Solving 9-11 reveals a very significant part of the extensive Israeli and Zionist criminal network, which the evidence indicates was behind the crime of the century. The information in this chapter, which comes from material in the public domain, strongly supports the thesis that senior officers from Israeli military intelligence agencies were the chief architects of the false-flag terror of 9-11.

The truth can be deduced from the available facts and evidence, and as Socrates said, "The truth can never be proved wrong."

"THE MAGNITUDE OF PLANNING"

Some day, perhaps, if it's decided that the stories can be told, you'll see that the state [Israel] has been involved in acts which are a thousand times more dirty than anything going on in Colombia. But these things were decided by the government, in cabinet meetings. As long as the government decides to do something, something that the national interest demanded, then it is legitimate. But if an individual wants to do the same thing, it isn't. That's just the way it is. It's very simple.

- Lieut. Gen. Rafael Eitan, Israeli Chief of Staff, 1978-83
"The Colombia Connection," Jerusalem Post, September 1, 1989


In December 2001, I spoke with Eckehardt Werthebach, the former head of the Verfassungsschutz, the domestic branch of German intelligence, about the terror attacks of 9-11. "The deathly precision" and "the magnitude of planning" behind the attacks would have required "years of planning," Werthebach said.

Such a sophisticated operation, he said, would have required the "fixed frame" of a state intelligence organization, something not found in the "loose group" like the one allegedly led by Mohammed Atta while he studied in Hamburg. The nebulous Al Qaida and the Taliban of Afghanistan clearly lacked the "fixed frame" of a state intelligence organization.

Many people would have been involved in the planning of such an operation and the absence of leaks was a further indication that the attacks were "state organized actions," Werthebach said.

Andreas von Buelow, the former head of the parliamentary commission that oversaw the German intelligence agencies, told me that a sophisticated false-flag operation like 9-11 has an organizational structure with three basic levels: architectural, operational, and working. Atta and the 19 Arabs blamed as the "hijackers" of 9-11 were part of the working level, von Buelow said, and were simply part of the deception. That is, after all, how false-flag terror works.

Von Buelow said that he believed that the Mossad, Israel's foreign intelligence service, was behind the terror attacks of 9-11. These attacks, he said, were designed to turn public opinion against the Arabs, and to boost military and security spending. Six years later, with more than one thousand billion U.S. taxpayer dollars wasted on the fraudulent "war on terror" and the disastrous and costly wars in Afghanistan and Iraq, there is no question that 9-11 has been crassly exploited to push military and security spending through the roof.

"You don't get the higher echelons," von Buelow said, referring to the "architectural structure," which masterminds such false-flag terror attacks. At this level, he said, the organization doing the planning, such as Mossad, is primarily interested in affecting public opinion. It goes without saying that the mass media must be tightly controlled in order for such large-scale deception to succeed.

"Ninety-five percent of the work of the intelligence agencies around the world is deception and disinformation," von Buelow said, which is widely propagated in the mainstream media creating an accepted version of events. "Journalists don't even raise the simplest questions," he said, adding, "Those who differ are labeled as crazy."

TERROR AS DECEPTION

"Terror is theatre."

- John Le Carré, The Little Drummer Girl, 1983

"Terror is theatre and theatre is illusion" is the theme of The Little Drummer Girl , the realistic novel about Israeli false-flag operations in Europe written by the late John Le Carré.

"On the old reality we impose the new fiction," said Joseph, the Israeli agent in the book engaged in creating a false history for a Palestinian "terrorist" in the same way false histories were created for the 9-11 "hijackers".

"Terror is theatre," another character says. "We inspire, we frighten, we awaken indignation, anger…The guerrilla is the great actor of the world."

Illusion is what theatre is all about, the main character, a British actress, says: "Theatre's a con trick. Do you know what that means? Con trick? You've been deceived."

Le Carré gave a "sincere thanks" to "certain past and serving officers" of Israeli intelligence in his forward to the book. He expressed "special gratitude" to General Shlomo Gazit, the former chief of Israeli military intelligence.

The Israeli characters in The Little Drummer Girl come through without a scratch while Palestinians and Europeans are blown to bits in engineered false-flag terrorism. In one scene, a kidnapped Palestinian is put into the trunk of a car, which is then exploded at a rest area on the German Autobahn.

" 'Disinformation,' we used to call it, designed to misguide the enemy's eye, and very nice too," Picton, the angry and sarcastic British police commander scolds the Mossad agent after viewing the Israeli presentation of fabricated evidence. "But that's too simple for you and Misha. Being a bunch of over-educated fanatics, you've gone one further. 'No dead meat for us, oh no! We'll use live meat. Arab meat. Dutch meat.' So you did. And you blew it up in a nice Mercedes motorcar. Theirs."

Similar Israeli techniques have long been used in "suicide bombs" in occupied Palestine, Iraq, and Afghanistan to kill and maim thousands of innocent people and foment sectarian violence. These terrorist bombings are now routinely blamed on "suicide bombers" – without examining the evidence.

"Of the Palestinians," whose real-life stories informed the plot of The Little Drummer Girl , "some are dead, others are taken prisoner, the rest presumably are for the most part homeless or dispersed," Le Carré wrote in July 1982 as the Israeli military led by the Zionist terrorist and war criminal Ariel Sharon carried out new atrocities on a daily basis in Lebanon.




Thousands of Palestinians were slain
in the Israeli-orchestrated massacre
of Sabra and Shatilla in September 1982.
An Israeli commission found Sharon
personally responsible.
18 years later, as a war criminal,
he became prime minister.

Sharon, a well-known genocidaire from the extreme right-wing Likud party became prime minister of Israel in early 2001 as George W. Bush entered the White House as an un-elected president, creating the same dangerous political and ideological conjunction that had produced the illegal invasion of Lebanon in 1982.

Tuesday, July 29, 2008

La fin d'israel

Le 2 juillet 2008, Abdul-Wahhâb El-Messiri, un géant du monde arabe, un penseur musulman encyclopédique, nous a quittés suite à un long combat avec le cancer, alors qu'il allait atteindre 70 ans.

Égyptien de naissance, Abdul-Wahhâb El-Messiri a fait ses études universitaires en littérature anglaise en Alexandrie, et puis a obtenu son magistère et son doctorat en littérature anglaise et comparée aux USA. Il a enseigné dans différentes universités en Egypte, dans le monde arabe et en Malaisie, entre autres postes qu'il a occupés.

A travers les années et au cours de sa maturation intellectuelle, El-Messiri a été membre de la confrérie des Frères Musulmans dans sa jeunesse, puis il a rejoint le courant marxiste pour l'accompagner et l'étudier de près pendant des années, ensuite il a été attiré par la culture et la littérature occidentales où il a longuement puisé, pour enfin rejoindre le havre de l'islam et de la culture arabo-musulmane.

En plus de ses activités littéraires en tant que poète et écrivain sur des sujets touchant la civilisation occidentale et usaméricaine, des études littéraires et linguistiques, et aussi plusieurs livres de littérature pour enfants, le Professeur El-Messiri est devenu, grâce à un long travail en profondeur, l'un des meilleurs spécialistes mondiaux de l'histoire du judaïsme et du mouvement sioniste, et de la pensée juive et sioniste, avec plus d'une trentaine d'ouvrages entre 1972 et 2006, dont quelques-uns sont parus en anglais.

Son œuvre la plus importante et de loin la plus connue, fruit de 25 ans d'efforts, et pour laquelle il a reçu plusieurs menaces de mort de la part du rabbin Meir Kahane (le fondateur de la Ligue de défense juive), est la grande « Encyclopédie sur les Juifs, le Judaïsme et le Sionisme : un nouveau modèle d'explication » en huit volumes, une œuvre unique sans équivalent de cette envergure dans le monde. Une version électronique (en Arabe) de cette encyclopédie est disponible sur son site à www.elmessiri.com/encyclopedia/

Pour l'anecdote, son intérêt pour ces sujets a commencé en 1963 aux USA quand il a demandé à une collègue quelle était sa nationalité, et elle lui a répondu qu'elle était juive. Il a alors insisté en disant qu'il voulait savoir sa nationalité et non pas sa religion, mais la jeune dame n'a fait que répéter la même réponse. Et dès lors, sa curiosité pour comprendre cette réponse l'a incité à tout lire sur le sionisme, le judaïsme, les juifs et les Israéliens.

Le Professeur El-Messiri ne s'est pas contenté de ses activités intellectuelles, il s'est aussi impliqué en tant que militant politique et opposant au régime égyptien en participant à la création fin 2004 du mouvement pour le changement en Egypte « Kifâya » (ça suffit) dont il est devenu le coordinateur général début 2007.

Malgré son âge, le Professeur El-Messiri a participé à plusieurs manifestations et actions pour la défense de la liberté et la justice, contre la corruption, contre la tentative du président égyptien Hosni Moubarak de léguer son poste à son fils, et contre l'invasion culturelle occidentale et israélienne en Egypte, comme par exemple son opposition à une proposition israélienne d'enseigner l'hébreu comme deuxième langue dans les écoles égyptiennes.

Ses actions et ses écrits avec sa profondeur d'analyse et son courage, lui ont valu beaucoup d'ennemis en Israël jusqu'à ce qu'il soit accusé d'antisémitisme, et aussi au sein même du régime égyptien, par lequel il était sans cesse harcelé, alors que la rue arabe et les forces de résistance le considéraient comme l'un des plus importants défenseurs des causes stratégiques da la nation arabe et musulmane.

Sur son site, on peut lire dans la dédicace de son encyclopédie :

C'était un jour imprégné de l'odeur de l'histoire et de l'éternité.
[...]
Au matin, mon ami m'a dit que nous allions présenter nos condoléances à la famille d'un martyr palestinien qui a été fauché par les balles alors qu'il essayait de passer à travers les fils barbelés pour retourner à sa terre. [...] Quand nous sommes entrés dans la maison, nous n'avons pas entendu de pleurs, et nous n'avons pas vu de signe de tristesse. Bien au contraire, ils distribuaient des gâteaux et ils recevaient des compliments en disant : « Bientôt au bled incha-Allah ». Tout le monde parlait du don de soi et du sacrifice.

J'étais assis à côté d'un vieil homme, un partisan du cheikh Izzeddine Al-Qassâm (1882-1935, d'origine syrienne, il a fait ses étude à l'université Al-Azhar en Egypte avant de s'installer en Palestine où il fut l'un des pères de la résistance nationale armée contre les Britanniques et les Sionistes. Il fut tué par les Britanniques dans une bataille en 1935, NdT). Le vieil homme me dit : « Nous savions très bien que nos armes ottomanes étaient vieilles, et que chaque fois que nous nous accrochions avec les sionistes et les Britanniques ils allaient nous cueillir avec leurs balles, comme ils viennent de faire avec notre fils martyr. Malgré cela, nous partions toutes les nuits de nos villages pour les combattre ». Je lui demande : « Pourquoi ? » Le vieil homme se tait un peu, puis il s'agite comme une vieille montagne palestinienne et il dit : « c'était pour qu'on n'oublie pas la terre et le pays... Pour que personne n'oublie la patrie ».
[...]

[Je dédie ce travail] à Abou Saïd, qu'Allah ait pitié de son âme,

Et à tous ceux qui ont enduré et résisté,

Et à tous ceux qui vont endurer et résister avec la grâce d'Allah...

Abdul Wahhâb El-Messiri

Je vous invite à lire ci-dessous une traduction de l'arabe d'un article, publié sur le site de la chaîne Al-Jazeera, que le Professeur El-Messiri a rédigé début septembre 2006 après l'agression israélienne de 33 jours contre le Liban.

Ce texte, toujours d'actualité, explique bien l'hyper-activité qui règne sur la scène internationale pour redonner de la vigueur à un corps mourant.

Le 17 août 2006, pendant la sixième guerre arabo-israélienne, alors que les avions israéliens bombardaient les villes, les villages et l'infrastructure libanais, et faisaient couler le sang des civils, le journal Maariv a publié un article rédigé par le journaliste Yonatan Shem, et intitulé : « Tel Aviv a été fondé en 1909, et en 2009 elle se transformera en ruines ». On lit dans l'article que « il y a cent ans on a construit la première ville hébreue, et après cent ans d'isolement, elle est condamnée ». Qu'est ce qui pousse cet écrivain à parler de la fin, la fin d'Israël, alors que la force militaire israélienne vient d'atteindre son apogée, et que le soutien usaméricain, politique, financier et militaire, à cet État, a dépassé toutes les limites et franchi toutes les lignes rouges ? Comment expliquer cette situation ?

Tout d'abord il nous faut rappeler une vérité ignorée par beaucoup dans le monde arabe, c'est que la question de la fin d'Israël est enracinée dans la conscience sioniste. Bien avant la création de l'État, beaucoup de sionistes étaient conscients que le projet sioniste était une mission impossible et que le rêve sioniste se transformerait en cauchemar. Depuis la création de l'État et après que les sionistes eurent remporté « la victoire » sur les armées arabes, la hantise de la fin n'a cessé de se renforcer. Déjà en 1954, Moshé Dayan, [qui deviendra plus tard] ministre de la Défense et ministre des Affaires étrangères, déclare lors des obsèques d'un ami à lui : « Nous devons être préparés et armés, être forts et durs, pour que l'épée ne tombe pas de notre poing, et que la vie n'arrive à son terme ». La fin, toujours présente dans les esprits, car les victimes qui ont été chassées de chez elles, les voilà devenues, elles et leurs enfants, des fidaiyne qui frappent aux portes pour réclamer la terre qui leur a été usurpée. C'est pour cela que le poète israélien Haïm Gouri considère que tout Israélien naît « avec, en son sein, le couteau qui va l'égorger », car cette terre (Israël) « ne peut assouvir sa soif », et elle demande toujours « plus de tombes et de cercueils ». Dans la naissance il y a la mort, et dans le commencement il y a la fin.

Dans son roman « En affrontant le bois » écrit dans la première moitié des années soixante, le romancier israélien Abraham Yehoshua décrit l'état psychologique d'un étudiant israélien qui a été affecté à un poste de garde d'un bois planté par le Fonds National Juif (KKL) à l'emplacement d'un village arabe supprimé par les sionistes. Bien que ce garde aime la solitude, il rencontre un vieil Arabe sourd originaire de ce village, et qui s'occupait de ce bois avec l'aide de sa fille. Une relation d'amour et de haine naît entre l'Arabe et l'Israélien. L'Israélien a peur de la vengeance de l'Arabe qui a reçu son handicap pendant les opérations de nettoyage ethnique organisées par les sionistes en 1948, mais en même temps il se sent attiré par ce vieil Arabe d'une façon extraordinaire. Il découvre même, qu'il essaie inconsciemment de l'aider à mettre le feu au bois. Et quand finalement l'Arabe parvient à allumer le feu, le garde se libère de tous ses sentiments enfouis en son intérieur, et il ressent un confort étrange après que le bois a été brulé, c'est-à-dire après la fin d'Israël !

Dans une réunion privée au Centre Al-Ahram pour les Etudes Politiques et Stratégiques, le Général français André Beaufre, qui a conduit les forces françaises lors de l'agression tripartite contre l'Egypte en 1956, nous a raconté une histoire étrange dont il était le seul témoin. Il affirme avoir rendu visite à Yitzhak Rabin à la mi-juin 1967, quelques jours après la fin de la guerre [du 5 juin 1967], et alors qu'ils survolaient le Sinaï et les forces israéliennes victorieuses sur leur chemin de retour en Israël, il a été surpris d'entendre Rabin déclarer : « Qu'est ce qu'il va rester de tout ça ? » Une fois au sommet, le général victorieux a pris conscience du caractère inévitable de la chute et la fin.

Personne n'aime aborder la question de la fin en Israël, mais elle revient à chaque crise. Pendant l'Intifada de 1987 quand le consensus sioniste sur la colonisation commençait à s'effriter, Israël Harel, porte-parole des colons (fondateur et ex-président des communautés juives en Judée-Samarie et Gaza, NdT), avertit que toute forme de retrait (unilatéral) et de concession, ne s'arrêterait pas à la ligne verte (frontières de 1949), car cela impliquerait un retrait spirituel qui pourrait menacer l'existence de l'État lui-même (Jérusalem Post, 30 janvier 1988). De son côté, le président du conseil régional de la Samarie déclare à Sharon (lors d'une dispute verbale avec lui) que « la voie diplomatique est la fin des colonies, c'est la fin d'Israël » (Haaretz, le 17 janvier 2002). Les colons répètent sans cesse que le retrait de Naplouse signifie le retrait de Tel-Aviv.

Avec l'Intifada Al-Aqsa, les journaux israéliens ont parlé à plusieurs reprises de la question de la fin d'Israël. Le 27 janvier 2002, Yediot Aharanot publie un article intitulé :« Ils achètent des appartements à l'étranger en prévision du jour noir », le jour auquel les Israéliens n'aiment pas réfléchir, c'est-à-dire la fin d'Israël ! Le même sujet est abordé dans un article de Yael Baz Milmad (Maariv, le 27 décembre 2001) qui commence avec cette réflexion : « J'essaie toujours de repousser cette idée désagréable, mais elle revient chaque fois et apparaît de nouveau : Est-il possible que la fin de cet État soit similaire à celle du mouvement des Kibboutz ? Il y a plusieurs aspects de ressemblance entre les événements que les Kibboutz ont vécu avant de s'affaiblir et de rendre l'âme, et les événements qui se déroulent avec l'État ces derniers jours ». Gideon Eiset résume bien la situation dans une phrase dramatique : « Il y a une chose sur laquelle on peut pleurer : Israël » (Yediot Aharonot, le 29 janvier 2002).

Même le magasine Newsweek sort un numéro (le 2 avril 2002) avec l'étoile d'Israël en page de couverture, et avec la question suivante à l'intérieur : « L'avenir d'Israël : comment va-t-il survivre ? » Le magasine va même plus loin en se demandant : « Est-ce que l'État juif va rester en vie ? A quel prix ? Et avec quelle identité ? » Mais ce qui nous importe ici, c'est ce que déclare l'écrivain israélien Amos Eilon en affirmant qu'il est dans une situation de désespoir, car il craint qu'il soit déjà trop tard. Et il ajoute « Je ne vous ai dit que la moitié de ce que je craignais » (l'autre moitié est qu'il est déjà trop tard). La question de la fin d'Israël est aussi traitée dans un article de d'Eitan Haber intitulé « Bonne nuit le désespoir... Et que la mélancolie enveloppe Israël » (Yediot Aharonot, le 11 novembre 2001). L'auteur souligne que l'armée usaméricaine possédait les derniers équipements militaires, malgré cela, tout le monde se rappelle les images des hélicoptères usaméricains survolant l'ambassade à Saigon (en avril 1975, NdT), en essayant de secourir les USaméricains et leurs agents locaux dans un état de peur et de panique mortelle. L'hélicoptère est le symbole de la défaite, de la soumission et de la fuite lâche au bon moment. Puis l'auteur continue de détailler la situation : « l'armée des hommes aux pieds nus du Vietnam du Nord a vaincu les combattants armés des équipements militaires les plus modernes. Le secret est que c'est l'esprit qui a conduit les combattants et leurs chefs vers la victoire. L'esprit veut dire le moral, la ténacité, la conscience de suivre un voie juste et la certitude qu'il n'y a pas d'autres options possibles. Et c'est ce qui manque à Israël, qui est envahi par le désespoir ».

Quant à Abraham Burg, il déclare dans un article (Yediot Aharonot, le 29 août 2003) : « La fin du projet sioniste est déjà sur le palier de notre porte. Il y a une vraie chance que notre génération soit la dernière génération sioniste. Il se peut qu'il y ait toujours un État juif, mais il sera différent, bizarre et laid… Car un État qui manque de justice ne peut survivre… L'infrastructure sioniste est en train de se fissurer… A l'instar d'une salle de mariage bon marché à Jérusalem, où seulement des fous vont continuer à danser à l'étage supérieur alors que les piliers sont en train de s'écrouler ». Ce même sujet revient dans un article de Liron London (Yediot Aharonot, le 27 novembre 2003), intitulé : « Les aiguilles de la montre s'approchent de zéro pour l'État d'Israël », où on peut lire : « dans la conférence sur l'immunité sociale organisée cette semaine, on a su qu'un très grand nombre d'Israéliens avait des doutes sur l'existence l'État d'ici trente ans. Cette donnée inquiétante montre que les aiguilles de la montre s'approchent de l'heure 12 (c'est-à-dire l'heure de la fin), et que ceci est la raison pour la multiplication des plans politiques qui naissent à l'extérieur de la matrice stérile du pouvoir ». Et quand la Cour Internationale de Justice avait déclaré le mur de « séparation » comme illégal, on a immédiatement déclaré que c'était le début de la fin.

La question qui se pose, c'est pourquoi cette obsession de la fin qui hante les Israéliens ? Il y aurait plusieurs raisons. Mais la plus importante est le fait que les colons sionistes ont compris qu'il y avait une loi qui s'appliquait sur toutes les entités colonialistes. Cette loi stipule que ce sont seulement les entités qui ont exterminé les populations autochtones (comme en Amérique du Nord et en Australie) qui ont survécu. Mais en revanche, celles qui ont échoué dans leurs tentatives d'extermination des indigènes (comme les royaumes francs, appelés aussi royaumes des croisés, l'Algérie et l'Afrique du Sud), ces entités-là ont fini par disparaître. Et les colons sionistes ont bien conscience que leur entité colonialiste appartient à ce deuxième modèle et ne fera pas exception à la règle.

Les Sionistes savent qu'ils habitent la même terre où ont été établis les royaumes francs [de la terre sainte], et qu'ils sont entourés des ruines de ces royaumes, qui leur rappellent que cette expérience colonialiste a bien échoué et disparu. De plus, ce qui aggrave cette obsession de la fin, c'est que dans les consciences occidentale et sioniste, on considère depuis le début qu'il y a un lien et une continuité entre le projet des croisés et le projet sioniste. Lloyd George, le Premier ministre britannique du gouvernement qui a formulé la promesse de Balfour, a déclaré à propos du Général Allenby qui a conduit les troupes britanniques qui ont envahi la Palestine, qu'il avait mené et gagné la dernière et la plus grande campagne victorieuse des croisades. Nous pouvons dire que le projet sioniste est le même que le projet franc après qu'il a été laïcisé, et qu'on a substitué la matière humaine juive occidentalisée et laïcisée à la matière humaine chrétienne.

C'est pour cela que les spécialistes israéliens étudient les composants humain, économique et militaire de l'entité des Francs [croisés], ainsi que les relations entre cette entité et les pays d'origine la soutenant. Beaucoup de chercheurs sionistes se sont intéressés à l'étude des problèmes de colonisation et d'immigration qu'avait affrontés cette entité des Francs, et ont essayé de comprendre les facteurs d'échec qui ont conduit à sa disparition.

Mais cet intérêt ne se limite pas aux cercles académiques, car on trouve des personnalités politiques comme Yitzhak Rabin et Moshé Dayan qui s'intéressent aux problèmes de colonisation et d'immigration. En septembre 1970, Yitzhak Rabin a comparé les royaumes francs et l'état sioniste pour conclure que le danger principal qui menace Israël, c'est le gel de l'immigration, et que ceci aboutirait au rapetissement de l'État par manque de sang nouveau dans ses veines.

Uri Avnery, écrivain et journaliste israélien, et ex-membre de la Knesset, était l'un des colons sionistes qui se sont rendus compte depuis le début de l'impossibilité de réaliser le projet ou le rêve sioniste. Depuis les années cinquante il était éditorialiste dans le magazine Haolam Hazeh (ce monde-là), spécialiste dans la critique des politiques sionistes. Avnery avertissait les sionistes d'un destin similaire aux royaumes francs dont il ne reste que des ruines. En 1986, il publie un livre intitulé « Israël sans sionistes » dans lequel il effectue une comparaison exhaustive entre les royaumes francs et l'État sioniste, car, à l'instar de ces royaumes, Israël est encerclé militairement parce qu'il ignore l'existence palestinienne et il refuse de reconnaître que la Terre promise est habitée par des Arabes depuis des centaines d'années.

Avnery revient au sujet en 1983, après l'invasion sioniste du Liban, dans un article publié dans Haolam Hazeh et intitulé « Quelle sera la fin ». Il y signale que les royaumes francs ont occupé des terres plus vastes de celles occupées pas l'État sioniste, cependant les Francs étaient capables de tout sauf de vivre en paix, car les solutions de compromis et la cohabitation pacifique étaient étrangères à l'essence même de leur entreprise. Et chaque fois qu'une nouvelle génération demanda la paix, leurs efforts partirent en fumée avec l'arrivée de nouveaux groupes de colons, ce qui veut dire que les royaumes francs n'ont jamais perdu leur caractère colonial. De plus, l'institution militaire et économique des Francs avait un rôle effectif contre les tentatives de paix, ce qui avait pour effet que l'expansion des Francs se poursuivait sur une ou deux générations. Ensuite, la fatigue les a atteints, et la tension entre les Chrétiens francs d'un côté, et ceux des communautés chrétiennes orientales d'un autre côté, a augmenté, ce qui a affaibli la société coloniale des Francs, et a aussi affaibli le soutien financier et humain de l'Occident. En même temps, une nouvelle renaissance islamique a vu le jour, le mouvement pour combattre les royaumes francs a commencé, et les Musulmans ont trouvé de nouvelles routes commerciales à la place de celles contrôlées par les Francs. Après la mort des premières générations d'élite dans les royaumes, des héritiers faibles ont pris leur place alors que des grands dirigeants musulmans sont apparus, à commencer par Salah-Eddine à la personnalité hors du commun, jusqu'à Al-Zaher Baybars (1221-1271, un sultan mamelouk, il combat les Croisés et obtient une victoire importante contre les Mongols à Aïn-Djalout en 1260, NdT). Depuis l'équilibre des forces n'a cessé de pencher en défaveur des Francs, et rien ne pouvait empêcher leur défaite et leur fin, avec la fin des royaumes croisés !

Pour tout cela, la hantise de la fin est revenue une nouvelle fois, suite à cette sixième guerre, après l'endurance libanaise héroïque devant la barbarie israélienne, et après l'ingéniosité de la résistance libanaise. Les sionistes ont découvert les limites de la force et ils ont touché au début de la fin. Et comme l'explique l'intellectuel israélien Shlomo Reich : « Israël court d'une victoire à une autre jusqu'à ce qu'il arrive à sa fin inévitable ». Les victoires militaires n'ont rien accompli, car la résistance continue, ce qui aboutit à ce que l'historien israélien Jacob Talmon nomme (d'après Hegel) « la stérilité de la victoire ».


Sources : http://www.elmessiri.com/, http://www.aljazeera.net/NR/exeres/E0BAA41C-CA64-4C9D-89B9-8F33E0C86BA0.htm, http://www.aljazeera.net/NR/exeres/E6F1079D-89C6-4E7B-AB16-D1D376D0A9A3.htm

Article original publié le 19 Juillet 2008


IA est un ami de Tlaxcala, le réseau de traducteurs pour la diversité linguistique, dont Fausto Giudice est membre. Cette traduction est libre de reproduction, à condition d'en respecter l'intégrité et d'en mentionner l'auteur, le traducteur, le réviseur et la source.

URL de cet article sur Tlaxcala : http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=5539&lg=fr

Monday, July 28, 2008

La chaîne Al-Alam annule le débat sur Al-Qaeda au Maghreb

Les generaux harkis de la France en Algérie coupables de crime de masses et génocide...

Le pouvoir des nains tremble devant une simple émission de télévision


Bien que la direction de la chaîne Al-Alam se garde de justifier l’annulation de l’émission « Dossiers maghrébins » programmée pour la soirée du samedi 19 juillet, par les pressions exercées par les autorités algériennes.

Rappelons que cette émission animée par le journaliste Yahia Abouzakariya a été consacrée au débat sur l’organisation Al-Qaéda au Maghreb. Nous étions deux invités à débattre du sujet. Mourad Dehina qui intervenait de Genève et moi, à partir de Paris. En quoi cela pouvait-il déranger le régime d’Alger ?



Pour justifier leurs protestations auprès du ministère iranien des affaires étrangères, les autorités algériennes ont argué que les deux invités sont des opposants au régime d’Alger et que la chaîne Al-Alam a omis d’inviter un représentant officiel algérien. Comme c’est ridicule comme argument !



D’abord, il faudrait rappeler que Yahia Abou zakaria n’a pas invité des opposants au régime d’Alger mais deux hommes qui connaissent bien le sujet. En ce qui me concerne, c’est en qualité de journaliste chroniqueur de la rubrique internationale dans un hebdomadaire français que j’ai été invité. Je n’ai jamais fait partie d’un quelconque part ou mouvement politique d’opposition. Si mes écrits et mes analyses ne sont pas du goût des gouvernants algériens ce n’est nullement de ma faute. Non seulement ils gèrent mal le pays et nous connaissons tous les résultats de leur mauvaise gestion, mais pis encore, ils se comportent en véritable despotes refusant toute contradiction et toute critique. C’est ce qui m’a valu quatre condamnations à des peines de prison pour mes écrits journalistiques. Et c’est ce qui m’a poussé à l’exil comme beaucoup d’autres algériens.



L’autre argument relatif à l’absence d’un représentant de l’état algérien est aussi ridicule que ses auteurs et il n’a d’égal que la stupidité de ces nains qui gouvernent la grande Algérie. Sinon, comment expliquer pareil argument ? Le représentant de l’état algérien à ce débat se serait-il constitué avocat d’Al-Qaeda ? Se serait-il substitué à Ben Laden pour défendre une organisation décriée tant par les musulmans que par les ennemis de l’Islam ? Pourquoi exiger la présence d’un représentant de l’état algérien ? La chaîne unique de la télévision algérienne invite-t-elle des opposants ou des journalistes en désaccords avec la politique de ces nais lorsqu’elle organise des débats insipides et sans enthousiasme aucun ? Les réponses sont connues.



Le comble dans toute cette histoire, c’est que l’ambassadeur d’Algérie à Téhéran a fait appel à l’aide à l’ambassadeur du trublion de Tripoli comme pour faire croire que tous les régimes maghrébins sont contre cette émission. A Alger on veut carrément supprimer l’émission « Dossiers Maghrébins » de la chaîne iranienne parce que son animateur Yahia Abouzakaria est un journaliste algérien qui a fait trembler les généraux lors de ses précédents passages sur d’autres chaînes arabes.



Après avoir corrompu les titres de la presse indépendante dont l’audience ne dépasse pas le seuil des salles de rédaction de ses pseudo journalistes et des salons de ces nains qu’ils encensent, le régime impopulaire d’Alger fait la chasse aux voix libres et dignes même à l’étranger.



Je n’avais pas imaginé que l’Algérie était gouvernée par des nais si petits qu’ils ont peur de deux exilés qui n’ont pour seules armes que leur intégrité et leur dévouement à leur pays. Deux exilés qui font peur à des nains parce qu’ils disent tout simplement la vérité que refusent d’entendre ces despotes que tôt ou tard ils seront chassés du pouvoir.



Les Algériens doivent bien méditer sur cette épisode de l’annulation d’une émission de télévision sur une chaîne étrangère pour comprendre que le régime qui leur fait si peur est finalement si faible qu’il suffit de lui souffler dessus pour qu’il s’écroule.



Hichem ABOUD

27 juillet 2008


http://www.agirpourlalgerie.com/nains.htm

Friday, July 25, 2008

Le rôle de la France officielle et de notre minorité élitiste dans l’aggravation de la crise et dans la désinformation




Par Salah-Eddine SIDHOUM,

Le commentaire de notre cher frère signant sous le pseudonyme Dessack suite à l’article du père Armand Veilleux (Qui a tué qui ? - Question qu’on ne saurait éluder) m’amène à parler du rôle de la France officielle dans le drame algérien en général et dans la désinformation en particulier.

Parler de ce que certains ont appelé déjà la «seconde guerre d’Algérie » et de la désinformation, c’est parler inéluctablement du rôle de la France officielle et de son lobby néo-colonial dans la tragédie algérienne.

Il est indéniable que la France officielle a joué un rôle non négligeable dans la prolongation de la guerre, par son soutien inconditionnel à la politique répressive de l’oligarchie. Il est important ici d’ouvrir une parenthèse pour clarifier certains faits. Pour lever d’emblée toute équivoque, nous distinguerons clairement dans notre écrit la France officielle du peuple de France. Si nous persistons à dire que la France officielle et ses réseaux mafieux politico-financiers ne sont pas étrangers à l’aggravation de la guerre, nous insisterons aussi sur le fait que l’écrasante majorité du peuple français s’est réfugiée dans une indifférence teintée de compassion. Seule une poignée d’intellectuels aura le courage de dénoncer l’horrible « machine de mort » et la politique de mystification du drame algérien. Je salue à l’occasion leur attitude très digne, faisant honneur à la véritable patrie des Droits de l’Homme.

De l’aide militaire à l’aide financière en passant par la vaste campagne diplomatique de soutien de l’oligarchie au sein des institutions politiques et financières internationales, la France officielle aura joué pleinement son rôle néo-colonial. En tant que militants des droits de l’homme, nous garderons à l’esprit l’impressionnant travail de coulisses que déployèrent ses «agents » lors de la session de la commission des droits de l’homme de l’ONU à Genève, durant le printemps de l’année 98. Alors que des preuves irréfutables de violations massives des droits de l’homme se trouvaient entre les mains des experts internationaux de la dite commission, les représentants français déployèrent des efforts surhumains pour éviter une motion de condamnation de l’oligarchie d’Alger.

Les querelles et fréquentes scènes de ménage, savamment entretenues entre Alger et Paris, par médias interposés, ne sont en fait que des montages grossiers des communicateurs des deux rives, pour tromper l’opinion publique. L’intrication des intérêts de l’oligarchie militaro-financière et de certains milieux politico-mafieux français n’est plus à démontrer et certaines vérités doivent être crûment dites aujourd’hui.

L’esprit colonial n’a en réalité jamais quitté l’Algérie malgré les apparences et la notion de colonisabilité n’est pas une simple vue de l’esprit. De part et d’autre de la Méditerranée se sont tissés des liens plus que douteux entre une minorité algérienne de nostalgiques de l’Algérie des bachaghas, atteinte d’une « francomanie » névrotique qui virera à une véritable francofolie, et un lobby néo-colonial hexagonal avec ses réseaux extrêmement bien structurés, constituant de puissants groupes d’influence et de pression économique et politique.

La répartition des rôles se fera avec une admirable synchronisation. Ce lobby aura ses hommes politiques (Pasqua et ses réseaux, Marsaux, Bonnet, Stasi, Sarre, Lang, Audibert, Chesson, Soulier..) ses journalistes attitrés (Taveau, Schemla, Adler, Paul-Marie de la Gorce, Nahon, Kahn, Leconte, Benyamin, Ghozlan, Julliard ….), son mercenariat intellectuel (Glucksman, Lefort, Henri-Levy, Herzog, Finkelkraut, Brukner, .).

Français et Algériens sincères ont tous reconnu les honteux rôles joués par les acteurs de ce lobby dans la guerre de désinformation menée durant les six premières années du conflit. Doit-on rappeler pour l’Histoire, le tristement célèbre CISIA (comité international de soutien aux intellectuels algériens) et son indigne…. indignation sélective,l’odieuse partialité du député André Soulier, chef de la commission européenne en visite en Algérie lors des massacres, les multiples meetings de soutien à la politique d’éradication tenus à la Mutualité, qui constituaient de véritables encouragements au terrorisme d’État et au meurtre, l’ignoble émission de désinformation de plus de 4 heures d’Arte (Nuits Algériennes), sous la direction de Daniel Leconte qui soulèvera l’indignation de certains journalistes français, les reportages et autres écrits télécommandés de certains philosophes de l’imposture qui joueront le rôle d’envoyés «spécieux » en Algérie sous la garde très rapprochée des services spéciaux. Doit-on aussi rappeler les grossières provocations et machinations policières contre certains opposants politiques réfugiés en France et les nombreuses arrestations arbitraires qui se termineront au bout de quelques années par des non-lieux, tout comme les pressions exercées contre certains avocats et magistrats français, pratiques indignes de la patrie des droits de l’homme. Pour la France officielle, spécialiste dans l’élevage des dictatures en Afrique, la raison d’État et la protection de ses affidés prenaient encore une fois le dessus sur les valeurs et les principes universels de défense de la personne humaine dont elle était sensée en représenter la patrie.

Dans une correspondance datant de 1997, un ami intellectuel français qui ramait courageusement durant cette période de désinformation à contre-courant de la «pensée dominante » m’expliquait cet état d’esprit du « milieu » résiduel nostalgique de l’Algérie de papa (et de Fafa) en m’écrivant à juste titre : « L’Algérie depuis 166 ans, nous sert à nous français, à nous unifier, à nous rassurer quant à l’avenir, à nous persuader que nous sommes dans la bonne voie (alors qu’en vérité nous en doutons). Notre hymne national dit :”Qu’un sang impur abreuve nos sillons !”. Depuis 1830, nous avons décidé que l’Algérie serait le ‘’sang impur” que nous pouvions faire couler à loisir. Le FIS fut le bouc émissaire de nos pêchés, et il ne s’est rien passé d’autre, ces quatre dernières années que ce qu’avaient connu l’Emir Abdelkader ou Mourad Didouche. C’est toujours la même histoire ! ». Sages et courageuses vérités qui expliquent beaucoup de choses en ces temps d’imposture intellectuelle et de néo-colonisation rampante!

Il y a une autre vérité pas toujours bonne à dire et qui est que ce lobby néo-colonial français n’aurait jamais pu jouer ce rôle dans l’entretien du brasier algérien, sans la complicité du régime illégitime qui était à l’époque aux abois et d’une certaine faune d’analphabètes nationaux de service, de cas sociaux et de pantins politiques sur lesquels le peuple d’ailleurs ne s’était jamais trompé. Cette faune sera érigée par décret du Diwan Etalihine (que constitue le pouvoir occulte), en représentante exclusive de la société. C’est ce que j’ai appelé la « société servile », faute de société civile. Constituée plus particulièrement de la minorité élitiste opportuniste et khobziste, maîtrisant parfaitement l’histoire de ses maîtres Outre-Méditerranée mais ignorant superbement celle de ses ancêtres, elle jouera à la fois le rôle de commissaire politique, de commando médiatique et de diplomate parallèle et sillonnera l’Europe et plus particulièrement la France pour vomir des contre-vérités sur la tragédie que vivait la Nation algérienne meurtrie. Une véritable œuvre d’insalubrité politico-médiatique. Plateaux de télévision et salles de meetings lui seront grandement ouverts à Paris dans cette présentation honteusement simplificatrice du drame algérien.

Comme nous le disons toujours, nous ne pouvons aller à une véritable Moussalaha (réconciliation) sans une réelle moussaraha (dialogue franc). Et il est temps de dire la vérité, toute la vérité à notre Peuple qui a longtemps été trompé par les aventuriers et les imposteurs instrumentalisés par ce pouvoir criminel. Il est temps aussi que ceux qui ont été utilisés dans cette politique de mystification et de désinformation, reconnaissent leurs erreurs et fassent leur autocritique franche et sereine. Nos Amis sud-africains et chiliens ont eu le courage de le faire. Pourquoi pas nous ?

Fraternelles et respectueuses salutations.
Salah-Eddine Sidhoum




Le proces de la France et ses generaux algeriens sera celui du GIA, groupe aux mains du gouvernement francais

NDLR : La France repond aux proces pour complicité de génocide a Madrid et La Haye par le mensonge et la provocation. Le GIA, le GICM, le GSPC/AQMI, ce n'est rien d'autre que la DST, le pole 'anti-terroriste'... et le parquet 'anti-terroriste' et son genéral Tewfik...

PARIS - L'Algérien Safé Bourada et huit hommes présentés comme des proches de la mouvance islamiste radicale ont été renvoyés devant le tribunal correctionnel de Paris pour "financement du terrorisme" et "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste", a-t-on appris vendredi de sources judiciaires.

Le procès devrait se tenir début octobre devant la 16e chambre du tribunal correctionnel, a-t-on précisé de mêmes sources.

Les juges d'instruction Marc Trevidic et Philippe Coirre ont signé l'ordonnance de renvoi le 6 juin, a-t-on indiqué en précisant que certains prévenus seront également jugés pour "extorsion de fonds en relation avec une entreprise terroriste".

Safé Bourada, 38 ans, est un ancien proche du Groupe islamique armé (GIA) algérien, et a déjà été condamné en France à dix ans d'emprisonnement pour son rôle de "recruteur" dans le groupe dit de Chasse-sur-Rhône, un réseau de soutien logistique aux poseurs de bombes de 1995. Il avait été arrêté en novembre de la même année.

Libéré en 2003, il s'était envolé pour l'Egypte à la mi-octobre 2004. Rentré début septembre 2005, il a été arrêté le 26 septembre et mis en examen le 30. Il est détenu depuis.

Présenté comme le responsable-fondateur de la cellule Ansar al-Fath (Partisans de la Victoire), Safé Bourada serait le rédacteur de la charte de ce groupe "à vocation à la fois religieuse et combattante".

Son réseau avait été démantelé en 2005 suite à l'arrestation à l'aéroport d'Oran de M'hamed Benyamina, un Algérien marié à une Française, résidant en France, alors qu'il s'apprêtait à regagner la France.

Selon les renseignements fournis par M. Benyamina aux services algériens, le groupe Bourada préparait des attentats sur le sol français, notamment dans le métro et contre l'aéroport d'Orly.
"Aucun autre élément de l'enquête ne permet d'étayer ces accusations", a déclaré à l'Associated Press, Me Christin Saint-Palais, l'un des avocats de Safé Bourada. "Mon client a toujours été opposé à la commission d'attentats", a-t-il ajouté rappelant que Safé Bourada avait déjà condamné les actions de 1995.

"M. Bourada a rencontré les autres membres du groupe au cours de sa détention. Ils se rencontraient pour parler religion ou politique, mais jamais pour préparer des actions violentes", a souligné l'avocat. Il insiste par ailleurs sur la longue absence de son client parti en Egypte en 2004 et 2005, absence au cours de laquelle le groupe n'était pas en contact avec lui. AP

Thursday, July 24, 2008

Propaganda- Hasbara on channel 4 : The 'Quran'

Response to the Documentary "The Quran"
Written by Karima Hamdan

Saturday, 19 July 2008

It was with much interest that I tuned in to watch Channel 4's documentary titled "The Quran" as it had won high praise from various non-Muslim reviewers both from the left and right of the political landscape.

It had even been praised by a Muslim website (albeit a somewhat rant-prone, highly-strung, juvenile one) that had issued something called an "Action Alert" to its readers to contact Channel 4 and "thank them for this impressive and thought provoking documentary on Muslims and Islam."

High praise indeed.

From the outset it seemed a good sign that the director, Antony Thomas, had opted to spell "Quran" correctly - ignoring the recent resurgence amongst certain rightwing commentators in the phonetically incorrect (and frankly quite irritating) "Koran" spelling - which is probably typed with the same lip-curling sneer that they type "Moslem" with.

It also was heartening that he included a great number of references to the great works of scholarship and invention that can be attributed to Muslim scientists and scholars. He also took a great deal of trouble to praise the personal relationship that each Muslim has with Allah and the emphasis Allah places on both individual morality and piety as being the only benchmark of worth that matters. This is something rarely seen in the documentaries I have seen on Islam and Muslims, and is what probably provoked the storm of praise from some Muslim quarters.

However, as one continued to watch this 2 hour marathon it becomes increasingly evident that this apparent "love-in" that Thomas couches the first half of his documentary in is nothing more than the sugar-coating of a bitter pill that Thomas feels all Muslims must take.

I am not referring to the tired old clichés and stereotypes that Thomas along with just about every western documentary maker on Islam trots out - like the old chestnut of filming the women's prayer hall at the mosque through a screen making the women there look like they are peering out of the bars of a cell, whilst overlaying the image with statements like "women are segregated from the men" when it is more accurate (but not as emotionally loaded) to say that "men and women are segregated".

He also let himself down by using the hackneyed image of the "tragic niqabi". In this case he interviewed a niqab-wearing woman who eloquently and forcefully explained that she gave up her career as a lawyer when she married in order to take care of her children and feels that the niqab brings her closer to Allah.

The whole interview is imbued with such a subtext of tragedy despite the woman in question being perfectly happy with her choices. I can only imagine that if the woman had said that she had given up her legal career to become a pole-dancer in order to explore her sexuality or left to grow organic almonds on a hillside in Tuscany in order to explore her inner chi life-force, Thomas would have been a great deal more enthusiastic.

These are the usual errors, omissions and inaccuracies that are seemingly always present in western documentaries on Islam. What was more worrying was the underlying themes of this documentary that seemed to be designed to place doubt in the hearts of unsuspecting Muslims viewers.

A great deal of time was spent focusing on the belief system within Shia-ism, especially the use of icons and pictures as well as the dependence on a prevalence of intermediaries that the Shia make dua to - and who will "pass on" their requests to Allah. Thomas's collection of experts all made the entirely valid point that this form of worship largely fell outside the boundaries of what is acceptable in Islam. They pointed out time and time again what every Muslim child knows - in Islam there are no intermediaries with Allah.

What was extremely troubling was that Thomas then took this fact and extrapolated it himself to claim that when Sunnis use Islamic scholars and imams to guide their choices and advise them on the legality of their actions in a Shariah context, they too are using "intermediaries" with Allah.

This confusion between Islamic advice and Shirk (associating partners with Allah) was extremely worrying as it seemed to promote an idea becoming widespread amongst western Muslims that if one has a copy of the Quran and Sahih Bukhari, then one is on par with a scholar of Islam and has no need of any specific guidance. I often wonder if the same western Muslims who follow this path would cure a physical disease of the heart with an internet print out, a mirror and a pair of pliers to wrench out the offending bit - of course not, they would be the first in line to consult the relevant medical expert and follow his advice. It is too bad that they do not feel that the cure for spiritual diseases of the heart deserve the same consideration.

This idea of DIY Islamic scholarship tied into another recurring theme throughout the documentary, namely that the Quran was what one expert called a "supermarket" of ideas - which could be used to support any argument for any person. Thomas also highlighted the differences in opinion between schools of thought and scholars and heavily implied that this proved that the Quran and Hadith were so vague and indefinable that actually no one really knows what is going on, making it acceptable to reform and revise Islamic law to suit today's whims and desires.

This is of course what existentialism is all about. The belief that there are no absolutes and therefore there are many ways to the "truth". And as sure as eggs is eggs, whenever anyone mentions existentialism and Islam, the brilliant green sufi turbans come bobbing into view. Thomas's documentary is no different, and just as any good story has a "baddy" (in this case the Wahabbis and their petro-dollars), there must also be a "goody" - enter everyone's Super Sufi Saviour, the Naqshbandi Hijazi Sufi Order.

Now before anyone accuses me of being unfair to my Muslim brothers and sisters, please let me point out (as I have done elsewhere) that I do not wish at all to label all Sufis, indeed all Naqshbandis, as being anything but sincere, decent Muslims who strive as we all do to better ourselves in front of Allah.

However, I wish to point out that specifically the Naqshbandi Hijazi Sufi Order seems to pop up every time there is anything controversial to say about Islam. Whether it is one of their activists in the USA accusing 80% of mosques of harbouring extremists, or whether it is their philosophies guiding government backed initiatives to reform Islam (e.g. the Sufi Muslim Council), the Naqshbandi Hijazi Sufi Order seems to appear as if by magic. Indeed the shaykh from the order, Shaykh Abdel Aziz Bukhari, that appeared in Thomas's documentary also moonlights as an advisor for the Quilliam Foundation and spoke glowingly about it at their launch.

In the documentary, Shaykh Abdel Aziz Bukhari made the extraordinary claim that because Muslims believe that the Old Testament and Torah were revealed by Allah to their prophets we cannot then say that the Qur’an is any better than them. He obviously hasn't heard that both the aforementioned books have been chopped, changed, altered and morphed into mere shadows of their former selves.

I wonder if he believes with equal veracity the claims that the Old Testament makes about the prophets of Allah - especially the slander levelled at Lot that he committed incest with his daughters in order to protect his lineage from dying out; and the accusation against Noah that after alighting from the Ark he cultivated grapes and made them into wine and was found naked and drunk by his son Ham - whereupon he cursed the son of Ham to be a slave. As this son of Ham begat the African nation, this argument was used to justify the slave trade for many years. If Shaykh Abdel Aziz Bukhari would have us believe these gems from the Old Testament with the same vigour as we believe in the verses from the Quran then he must provide some further explanation to us.

The theme of existentialism was returned to again and again and usually highlighted by different Islamic scholars giving different opinions about the same issue. Nowhere was it mentioned that the majority of Islamic law, i.e. the corpus of fatawa, represents case law and as such is time and place specific being individually tailored to rule on the case in question. Instead, Islamic shariah was portrayed as a confused amalgam of conflicting voices, each trying to shout the loudest.

The most extreme example of this misinformation was introduced by Thomas with an appalling video showing the genital mutilation of an African girl of about 10 or 12. Without any sort of warning the video starts with the girl being held down on the floor by 2 hard-faced women wearing hijab. Whilst this poor child screams in pain and begs for mercy, these women rummage under her skirts. The video ends with the girl's mother slapping her and accusing her of lying when she said it hurt. The short video clip was designed to shock and shock it did. Thomas then cuts to a shaykh stating that female circumcision is allowed in Islam and then cuts again to several scholars stating that female genital mutilation is not allowed in Islam. The obvious ruse is to show that no one really knows what is right or wrong and so we as individual Muslims should make up our own minds instead of following scholars.

With apologies to those of a weaker disposition, I feel that this warrants a brief discussion about female circumcision. I know that this should be a topic that is veiled in modesty but it is now being used as a weapon in the fight for Islamic reformation and so we should all understand exactly what Muslim female circumcision means and how it differs from genital mutilation. For those who don't really want to know, please skip the next paragraph.

The first thing to state is that the vast majority of scholars say that female circumcision is a sunnah and therefore not compulsory - this is the reason why it is performed so rarely outside of Africa. The next thing to point out is that female genital mutilation involves the removal of, or extensive damage to, the clitoris. Female circumcision in Islam involves trimming of the clitoral hood or prepuce. The Prophet (peace be upon him) specifically forbade any extensive removal of tissue from this area. The shaykh that endorsed female circumcision said that he felt it was done for the specific reason of decreasing sexual desire in a woman. In this he made a medical error - quite understandable for a scholar of Islamic law who is not a doctor. Instead of decreasing sexual pleasure in a woman it in fact does the opposite and one can currently find clitoral "hoodectomy" being offered by gynaecologists in the US and (privately) in the UK as a means of improving sexual sensitivity. The grotesque depiction of child abuse shown by Thomas is nothing more than a tribal tradition that is practiced by African animists, as well as Christians and misguided Muslims. There are also several reports of the practice being present amongst Ethiopian Jews before their relocation to Israel. Therefore, female genital mutilation has no basis whatsoever in Islam and is a practice that is cultural in nature. These facts were not bothered about in the documentary of course; rather we were shown a barbaric picture of abuse and then an Islamic scholar appearing to condone it.

Once the idea of multiple interpretations of every aspect of Islam had become set in stone, Thomas introduced his most contentious and disturbing idea. This involved spurious arguments about the textual history of the Quran. The first argument questions the very authenticity of the Quran with Thomas examining claims that fragments of a "different" version of the Quran from the 7th century had been found hidden in a crevice in a mosque in Syria undergoing renovation. The other argument involved an even stranger idea. Thomas interviewed a German professor who first claimed that the Quran had up to 50% of "unintelligible" verses; he then claimed that reading the Quran in Aramaic and not in Arabic decreases this to about 10%. He also made a contention that if one changed the haraka (i.e. the dots and dashes around the Arabic letters that are roughly equivalent to vowels in English) this changes the meaning even further.

To Muslims who believe absolutely in the verse in Surah 15 Ayat 9:

"Verily, it is We who have sent down the Quran and surely We will guard it (from corruption)." (Surah 15, Verse 9)

this apparent revelation may shake their faith, especially if they feel that they cannot ask a scholar for advice as they do not wish to have "intermediaries" between themselves and Allah. However, they should realise that far from being a killer argument, both contentions are easily dismissed when one realises that the Quran has always been passed on from generation to generation via the strongest oral tradition in the world and its textual transmission has always come second to this. It has always been the case that the Quran is best retained in the hearts and minds of the believers, thus allowing it to be accessed by people from every educational and intellectual level and protecting it from those who would alter the way it is written. Indeed anyone who has heard the Quran recited can vouch that one cannot just change bits of it without breaking down the syntax and rhythm that is intrinsic in the text.

By strange coincidence, this week has also seen the government's Communities Secretary Hazel Blears announce plans of a government-backed board of Islamic scholars that will ostensibly try to sideline extremist groups. Whilst every effort to safeguard the country from any crimes of violence is to be welcomed, the small print in the press release also announces that the scholars will "lead (the) debate on key issues such as women and loyalty to the UK".

What women's issues will be debated is anyone's guess but the last government minister to call for a "debate" on a women’s issue was Jack Straw and his idea of a debate was to order niqab-wearing Muslim women to uncover themselves immediately. As yet there are no details on who will be on these committees and what their specific remit will be but rest assured that the UmmahPulse team will be keeping a beady eye on proceedings and will keep you updated on events as they develop.

After watching Antony Thomas's documentary and hearing about this new government initiative I feel that this week has ushered in a brave new world for the UK's Muslims. We find ourselves being flattered about past achievements whilst being asked to isolate ourselves from the very thing that made these achievements possible - namely a strong link to traditional Islamic scholarship. We find ourselves being told that there are many ways to the truth but these don't include those ways that we have always used to guide us to it. We find ourselves battling against spurious arguments that strike us at the very heart of our religion and belief structure.

Every brave new world needs a currency, and it seems that in this brave new world the currency is doubt.

"Alif Lam Mim.
This is the Book (the Quran), whereof there is no doubt, a guidance to those who are Al Muttaqun (pious and righteous people)."
(Surah Al-Baqarah V1-2)

Oh Allah make us from amongst the Muttaqun. Ameen.

http://ummahpulse.com/index.php?option=com_content&task=view&id=437&Itemid=71

Tentative de coup d’Etat en Turquie : le retour de Gladio et de l’OTAN


23 juillet 2008 (LPAC) — Après la mise en accusation de 86 membres du réseau ultra-nationaliste Ergenekon, la Turquie se réveille en plein cauchemar car elle découvre que cette mouvance planifiait un coup d’Etat contre le pays début juillet.

L’enquête qui vient de s’ouvrir n’est comparable, dans ses ramifications, qu’à celle menée en Italie sur la loge P2 et les réseaux de Gladio émanent du coeur de l’OTAN, impliquée dans la déstabilisation de l’Italie par la "stratégie de la tension" et les Brigades Rouges.

Les révélations arrivent alors que la Turquie joue un rôle pivot de médiation dans les pourparlers entre Israël et la Syrie et prend des initiatives intéressantes vis-à-vis de l’Irak et l’Iran, afin de déjouer les manoeuvres britannique en vue de lancer une nouvelle guerre dans la région.

Dans un commentaire paru dans le quotidien Zaman, Mustapha Acar décrit Ergenekon comme « la branche turque de Gladio », tout en soulignant le rôle du Parti du Progrès et de l’Union (ou encore Comité de l’Union et du Progrès – CUP), l’organisation des Jeunes Turcs. Ceci laisse penser que la déstabilisation en cours de la Turquie est une opération britannique.

Comme nous l’avons documenté ailleurs, le CUP fut une opération de type maçonnique, mise sur pied en 1906 par le renseignement britannique par le biais du Rite écossais britannique et par des loges françaises et italiennes, en vue de prendre le pouvoir dans l’empire ottoman. (Ce sont les mêmes réseaux qui promurent le fascisme italien et la synarchie européenne.)

Le CUP dirigea effectivement l’empire de 1915 à 1918. Les Jeunes Turcs donnèrent naissance à des dirigeants pro-fascistes comme Vladimir Jabotinski, guide spirituel du Likoud israélien et son président Benjamin Netanyahou. (Ne pas confondre les Jeunes Turcs avec le dirigeant nationaliste Mustapha Kamel, plus connu sous le nom d’Ataturk, que le CUP tenta d’assassiner dans les années 1920.)

Selon le professeur Acar, le CUP est resté actif en Turquie pendant plus d’un siècle et c’est cette idéologie qui se dessine derrière la création récente d’Ergenekon. Considérer cette opération comme "nationale" serait « oublier la moitié du tableau », dit-il, car ce réseau criminel, qui se prétend nationaliste, met en fait en oeuvre les plans de l’OTAN.

Selon certains médias, la mise en accusation précise qu’Ergenekon est une organisation de type sectaire basée sur l’« Agarta » d’Asie centrale, pour décrire les racines mythologiques des Turcs. Afarta ou Argharta est un mythe créé de toutes pièces par Alexandre Saint-Yves d’Alveydre, un franc-maçon martiniste français qui allait devenir l’un des parrains de la Synarchie européenne.

Dans le cadre de cette mise en examen, les personnes arrêtées sont liées à des organisations d’extrême-gauche et d’extrême-droite, dont certaines appellent à rétablir le califat d’Istanbul et se rencontrent dans l’Eglise orthodoxe turque, qui n’a pas de congrégation. Parmi les membres d’Ergenekon, on trouve aussi des dirigeants des Loups gris, le mouvement pan-turc auquel appartenait Ali Agca, condamné pour sa tentative d’assassinat de Jean-Paul II. Le père spirituel des Loups gris était Ziya Golkalp, qui fut également le principal théoricien du CUP et auteur de l’idéologie raciste pan-turque.

Wednesday, July 23, 2008

Apres les criminels de guerre sionistes, et le serbe Karadzic, les generaux algériens et l'Elysee sous le coup d'enquetes d'internationales


Les principaux généraux algériens responsables de la guerre civile en Algérie (Touati, Belkheir, Betchine, , Nezzar, M Lamari, M. Mediene, A.Tounsi) leurs pantins politiques, ainsi que leur principal soutient européen, faisant office de garant d'immunité, le gouvernement francais, son président Sarkosy, son premier ministre Fillon, son ministre de l'interieur, Alliot Marie, des affaires étrangéres, Kouchner, de la défense, Morin et de la justice, Dati, sont sous le coup d'enquetes internationales pour complicité d'actes de tortures, soutien au terrorisme, massacres, crimes de guerre et surtout complicité de Génocide. La guerre civile algérienne ayant fait selon les estimation d'ONG internationales entre 200 000 à 500 000 morts.


Les dépots de plaintes se poursuivent en Espagne, Hollande contre ces criminels de guerre. Vous aurez plus de nouvelles dans deux ou trois semaines insha Allah.


Sarkosy ! Qui seme la haine récolte la tempete... Qu'est ce que tu vas faire, organiser des attentats avec ton GSPC/AQMI ? !


A.S


Un tribunal espagnol ordonne l'arrestation de six dirigeants de l'occupation

Le tribunal national espagnol a publié une décision d'arrestation contre de hautes personnalités sécuritaires sionistes à cause des crimes de guerre, après avoir ordonné à l'aviation militaire sioniste de bombarder la maison du chef Salah Shahadah des brigades d'Al-Qassam, la branche militaire du Hamas, avec une bombe d'unetonne. Il a ainsi été tué, ainsi que son épouse et 15 autres personnes qui n'ont aucune relation avec Salah Shahadah et ses activités politiques. Le centre palestinien pour les droits de l'homme a présenté une plainte au tribunal national espagnol, le 24 juin 2008, contre sept responsables sionistes qui ont perpétré un crime de guerre dans la bande de Gaza, en 2002, tuant des dizaines de civils palestiniens. Les mandats d'arrestation ont été publiés contre Benjamin Ben Alizer, qui était ministre de la guerre, Avi Dukhter, responsable du Shabak, Dan Halutz, l'ancien chef de l'aviation militaire sioniste et ancien chef d'état-major, Boghi Yalon, chef de la région sud des forces sionistes, et Douroun Almoug, président du conseil national. Le tribunal a décidé que ces six responsables sionistes seraient arrêtés lors de leur entrée dans les territoires espagnols et il a dit que l'immunité diplomatique ne les protégera pas, parce qu'ils ont perpétré des crimes de guerre. Le ministère sioniste des affaires étrangères et celui de la justice ont reçu, mardi 22/7, un rapport sur ces mandats d'arrestation.

Sunday, July 20, 2008

La France et ses harkis d'Alger censurent Hichem Aboud, du site Agir pour l'Algerie

Al-Qaeda au Maghreb : Mythe ou réalité

Annulation de la diffusion de l’émission Al-Qaeda au Maghreb, raisons techniques ou politiques?

Mise à jour : le Mardi 22 Juillet 2008 :
L'ambassadeur d'Algérie est intervenu personnellement auprès du ministère des affaires étrangères iranien pour protester contre la diffusion de l'émission sous prétexte que c'est un parti pris de la chaîne, en invitant deux opposants au régime et que dans une précédente émission j'avais (ndlr: Hichem Aboud) porté atteinte à l'Algérie.

Nous invitons nos lecteurs et lectrices à écrire à la direction d'Al Alam pour le dire tout le mal qu'ils pensent de la censure à l'adresse suivante Production@alalam.ir . D'autant que le sujet est sensible et touche au coeur du dispositif colonial mis en place en Algérie notamment, sous couvert de terrorisme, financé et organisé par des Etats aux mains de mafias locales.
Abu-Suleyman


http://www.agirpourlalgerie.com/

Dans la soirée du samedi 19 juillet la chaîne Al-Alam devait diffuser un débat consacré à l’organisation d’Al-Qaeda avec la participation de Hichem ABOUD et Mourad DEHINA, dans le cadre de l’émission hebdomadaire « Dossiers maghrébins » animée par le journaliste Yahia Abouzakariya.



Contre toute attente, la diffusion de le débat est annulé sans préavis aucun. Le temps qui lui est imparti a été réservé à une autre émission. Il fallait attendre le dimanche matin pour connaître les raisons de l’annulation.

Contacté par téléphone, le Directeur de la chaîne Al-Alam à Beyrouth, le Dr Bimane Djibali a dit ne pas être au courant de ce qui s’est passé à Téhéran où se trouve le siège de la chaîne. Il ne pouvait savoir s’il l’émission « Dossiers maghrébins » a été annulée pour raison technique ou autre. Il nous a promis de nous en dire plus dès qu’il aura pris contact avec la centrale.



Cependant, des sources algériennes bien renseignées affirment que le ministère algérien des affaires étrangères a chargé l’ambassadeur d’Algérie à Téhéran de protester auprès des autorités iraniennes dès l’annonce de l’émission dans les jours qui précèdent sa diffusion.



A Alger on ne peut admettre de voir Hichem Aboud « e démocrate » selon les classifications que d’autres certains « maîtres-penseurs » et l’ « islamiste » Mourad Dehina développer des points de vue convergents sur un sujet qui sert de fond de commerce pour un régime en perdition.



Nous attendons les explications officielles de la direction de la chaîne Al-Alam et nous saurons riposter à ce pouvoir impopulaire qui ne suporte pas la moindre expression d’une opinion qui ne s’accorde pas avec ses desseins.

Al-Qaeda au Maghreb : Mythe ou réalité

L’organisation « Al-Qaeda au Magreb Islamique » existe-t-elle réellement en Algérie ou n’est-elle qu’une vue de l’esprit ? Cette organisation terroriste serait-elle une fabrication du DRS ? Les Américains seraient-ils derrière l’existence de cette organisation pour dévier l’attention de l’opinion sur son enlisement en Irak et en Afghanistan ? La réconciliation nationale tant prônée par Bouteflika a-t-elle réussi à endiguer le phénomène du terrorisme en Algérie pour barrer la route à Al-Qaeda ?

C’est à ces questions aussi pertinentes que délicates que tenteront de répondre Hichem Aboud Et Mourad Dehina qui seront les invités de Yahia Abou Zakaria qui animera le débat.

Friday, July 18, 2008

Nelson Mandela, global symbol of subservience but not of freedom


Nelson Mandela at the unveiling ceremony of his bronze statue on 29th August 2007 in ‘Apartheid’ Parliament Square, London


Nelson Mandela is « The white man’s favourite politician », says Thabo M’beki. Although originally a freedom fighter to liberate South Africa from the clutches of European savagery and oppression, he ended up in bed with the Mothers of Apartheid. To show their gratitude, White Europeans, who originally branded him a terrorist, have turned him into a pop star and a demigod through propaganda.


Nelson Rolihlahla Mandela, born 18th July 1918, was an anti-Apartheid activist and leader of the African National Congress (ANC). He said he was inspired by Mohandas Karamchand Gandhi in his attempt to free South Africa from White European terrorism and racism but, like Gandhi, he was also committed to self-defence against violence if peaceful means failed. Mandela was also a member of the armed wing of the ANC, the Umkhonto we Sizwe. Europeans branded him a Communist and a terrorist. He was arrested, charged with many ‘crimes’ and convicted of sabotage for trying to overthrow the racist South African regime supported by Western Europeans, including Americans, Canadians, Australians, New Zealanders, and Israelis after the creation of Apartheid Israel in Palestine in 1948.

The ‘freedom fighter’


As a freedom fighter, Nelson Mandela could be compared to the likes of Robert Mugabe of the then Rhodesia, Fidel Castro of Cuba, Osama Bin Laden of Arabia fighting to free Afghanistan from Soviet occupation, the late Yasser Arafat of occupied Palestine and thousands of others fighting for freedom from the global terror of mainly western imperialism.

Although Apartheid was introduced by the racist National Party (NP) in the 1948 ‘elections’ and became governing political policy, segregation was practiced in South Africa long before. The Apartheid regime committed unspeakable crimes and atrocities against Black and Asian South Africans – crimes against humanity. The Soweto massacre is but one example. While Nelson Mandela was spending 27 years of his life in the prison of Apartheid, other opposition figures were kidnapped and murdered. Steve Biko, who was gaining great popularity through slogans like « Black consciousness » and « Black is beautiful », was stopped at a road block, stripped naked, tortured and murdered in custody because his captors knew he could not be bought nor would they be able to change his psychological make-up in seeking justice for Black South Africans. On the other hand, they could obtain ‘positive’ results in the case of Nelson Mandela who they brainwashed in prison; otherwise, they would have murdered him too. With Steve Biko and other activists eliminated, only the name of Nelson Mandela reverberated round the world as a mere symbol of freedom, but no more. Although he may well have been a source of inspiration, it is ludicrous to make people believe that Mandela was ‘leading’ a resistance movement from prison.

Seeing that the Apartheid regime was on the verge of collapse, and fearing the consequences of a revolution that would take countless lives, the European West prepared the ground to place a Black stooge at the head of the country upon the dismantling of the Apartheid regime. So, they decided to strike a deal with « terrorist » Nelson Mandela while he was still in prison. As part of this process, the Apartheid President P.W. Botha made contact with Mandela in 1985 upon the advice of the British and other European governments, which include the USA and Israel. In 1988, the British authorised the organisation of the « Free Nelson Mandela » concert at Wembley Stadium where pop stars and other celebrities galvanised in the mind of the public only Mandela, but no one else. At that time, Mandela was in his 25th year of internment. It should be remembered that other ANC senior leaders, such as Walter Sisulu, Andrew Mlangeni, Ahmed Kathrada and Raymond Mhlaba, were also incarcerated, but little is mentioned about them. No explanation was given as to why such a concert was not organised many years before, and why none was ever hosted to free the Palestinians whose country was also stolen and populated by Europeans.

No justice sought


Nelson Mandela surrendered to the diktat of his masters and agreed a deal in which no action would be taken against any White man despite the atrocious crimes committed against the Blacks and Asians of South Africa. Mandela agreed that the White supremacists, who also have monopoly in the exploitation of its gold and diamond mines, would keep everything they had stolen and continue to manage the economy of the country. He also agreed to discontinue the nuclear weapons programme the Apartheid regime was pursuing with Apartheid Israel because they did not want nuclear weapons to fall into the hands of Black Africans. Upon this blue print, President Frederick Willem de Klerk announced the release of Nelson Mandela in February 1990, after 27 years of incarceration. Even though Mandela still Refused to renounce the armed struggle he committed himself to in the 1960’s because he said it « was a purely defensive action against the violence of apartheid », to all practical purposes there was no need for it because he had already effectively sold his country to the oppressors and became the most revered Black poodle in the European West.

In the New Statesman dated 10th April 2008, John Pilger commented : « I wondered how he [Mandela] had emerged from a quarter-century of incarceration as a sane, rounded, tolerant and gracious human being. »

Without adequate time for rehabilitation, Mandela was elected President of the ANC in 1991, and took part in the country’s first multi-party elections in 1994 when he was elected President of South Africa after he was jointly awarded the Nobel Peace Prize in 1993 with Apartheid President F W de Klerk. The South Africans were an exhausted and traumatised people under decades of Apartheid, and they were more concerned with its abolition than with Nelson Mandela who was a mere figure head. Mandela only remained President for four years (1994 – 1999) after which Thabo M’beki became President. Mandela was clearly a failure for Black and Asian South Africans, but a success for West Europeans. This is also why he was awarded the Nobel Peace Prize.

European Agent


Nelson Mandela is seen by many as a traitor and a European agent at the beck and call of White European supremacists. He is no M. K. Gandhi who was a real leader with deep sense of values. Mandela is subservient to his European masters who, with his consent, use him as a pawn to influence world affairs in their favour. From his early release, instead of concerning himself with the monumental tasks within his own country, especially having been in prison for 27 years and totally disoriented, he indulged in overseas missions at the behest of his masters.

In 1992, Mandela ‘proposed’ to President George Bush (Sr) to try the two Libyans framed in the Lockerbie Pan Am Flight 103 crash over Scotland in 1988 in a third European (not African) country, and ‘persuaded’ Colonel Muammar Gaddafi to comply. In a corrupt deal made with Gaddafi, who the Americans tried to assassinate but missed and killed his adopted daughter in the bombing of Tripoli, the two suspects were delivered to the Dutch authorities, the Netherlands being one of the supporters of Apartheid. One was freed, but the second, Libyan agent Megrahi, was convicted on the most flimsy of ‘evidence’ (Ref. Robert Fisk & Mrs Irvine whose brother, Bill Cadman, was killed in the crash).

In 1999, Mandela agreed to intermediate between Israel, another ally of Apartheid South Africa, and its neighbours. During his visit to Iran (not truly a neighbour of Israel !), he was more concerned with the fate of the 13 Jews accused of spying for Israel and the United States. As a ‘supporter’ of the Palestinian struggle, Mandela said that Israel should withdraw to pre-1967 borders, but at the same time, he was effectively against such withdrawal unless Arab States recognised the Apartheid State in Palestine, and he saw Israel as an « economic powerhouse » in the Middle East. He makes no mention of the theft of Palestinian lands, the holocaust and exodus of the Palestinian people, let alone the will of Palestinians. Perhaps Mandela should have proposed the creation of the Apartheid Israel State in South Africa, his own homeland. On the other hand, condemning the assassination of the paraplegic Sheik Yassin, Winnie Mandela, the ex-wife of Nelson Mandela and former President of the ANC Women’s League, said « Apartheid Israel can be defeated, just as apartheid in South Africa was defeated » (Source: Asia Africa Intelligence Wire, 26 march 2004 – BBC Monitoring International Reports).

Although Mandela criticised American venture in Iraq and for « undermining » the United Nations, he fails to ask himself what good were the UN during all the years of South African Apartheid. He is not going to occupied Iraq, Afghanistan, Kashmir and Diego Garcia because this is not in the interests of his masters.

Mandela in Parliament Square


Like a ‘White European’ statesman, Nelson Mandela’s statue is in Parliament Square, which many Black Africans regard as « Apartheid Square », where he joins the Mothers of Apartheid. During the unveiling ceremony of his statue on 29th August 2007, Mandela said with shocking callousness : « We half-joked that we hoped that one day a statue of a black person would be erected here alongside that of General Smuts ». General Ian Smuts was the leader of the Boers and a racist who practiced segregation in South Africa. Strangely, Mandela is not speaking out against Israeli Apartheid and freedom and justice for Palestinians, but about some vague freedom all around the world without saying where.

Pop concert in place of Soweto Trial


Nelson Mandela never sought justice for the sufferings of the South African people. There was no SOWETO TRIAL like there was the Nuremberg Trial, nor did he campaign for one. He never invoked the South African holocaust like so many other holocausts on the African continent. His campaign is mainly against AIDS which, based upon his masters’ propaganda, he accepts as an African disease, which is totally and utterly false. The first recognised cases of AIDS occurred in New York and California in the early 1980’s among male homosexuals, which Mandela does not want people to know.

On the occasion of his 90th birthday celebrations in London, Mandela’s comments of « tragic failure of leadership » about Zimbabwe have been blown out of all proportions to favour the Mothers of Apartheid against his African ‘brother’ Robert Mugabe. Many of the guests at Mandela’s 90th birthday London concert held at Hyde Park on 27th June 2008 (ahead of his birthday in July 2008) are full supporters and financiers of Apartheid Israel which still has interests in Zimbabwe (and South Africa), especially in its diamond mines [Ref. Oppenheimer], interests which are presently felt to be under threat. Through fascist propaganda, Nelson Mandela has been turned into a European pop star and a demigod. As a ‘gift’ for his 90th birthday, George Bush recently signed « into law a bill removing Mandela and other members of the African National Congress from a three-decade-old terrorist watch list. » [7 July 2008].

Mugabe phenomenon


The Mothers of Apartheid believed that they could buy Robert Mugabe like they bought Nelson Mandela. Nelson Mandela is « the white man’s favourite politician », said Thabo M’beki. Mugabe is regarded as a « liberation hero » in Africa, much more of a hero than Nelson Mandela. The demonisation of Mugabe started when he decided, under his agricultural Reform, to redistribute lands to the indigenous people, lands which were stolen by White racists. Regarding the last elections, which may be regarded as unfair as George Bush’s (Jr) elections, or less unfair than those in Iraq and Afghanistan under the violence of European occupation, or as in pro-European Musharraf’s Pakistan, the BBC kept showing ad nauseum some Black Zimbabweans running around, but commenting that they were looking for the supporters of opposition leader Morgan Tsvangirai to intimidate (beat up and even kill) but without showing any proof to back up their comments.

For his part, Morgan Tsvangirai, leader of the Movement for Democratic Change (MDC) pulled out of the elections and sought Refuge in the Dutch Embassy, a strong supporter of Apartheid, alleging that he feared for his life. But he later came out and, mysteriously, did not ‘fear’ for his life any more. In fact, Morgan Tsvangirai was ordered to pull out of the presidential elections by his European masters who were hoping that this would undermine Robert Mugabe, thus forcing a cancellation of the elections they have been calling for. To their disappointment, the elections went ahead and Mugabe was duly elected and sworn in as President. Tsvangirai was invited to the ceremony, but boycotted it. The pro-Israel French Foreign Minister, Bernard Kouchner, told France 2 television on 1st July 2008 that the EU will only accept a Zimbabwean government headed by opposition leader Morgan Tsvangirai, but does not say on what ground since Tsvangirai pulled out of the elections. The Zimbabwean authorities clearly see Tsvangirai as a European agent and a traitor who is at the source of violence in Zimbabwe. This is how Europeans always interfere into the internal affairs of other countries, interference which Robert Mugabe has set out to eradicate. Other examples of such interference are Algeria, Tunisia, Morocco, Lebanon and more.

For her part, the British Queen decided to strip Mugabe of his honorary title without explaining why he was given such a title in the first place – most probably because the British wanted to bribe Mugabe into accepting land theft by the British and others. Tony Benn Refused such title for very good reasons.

Thabo M’beki rightly says that « When the White man kicks you down, he also tells you how to react ». Furthermore, M’beki said: « Sometimes when you are in a helicopter and look down, you don't have to ask which one is a white suburb and which one is an African location. You can see it from the trees [..] That's what we inherited and that's what we must change ». He went on to say « "a long long time ago" there was a white man who was the president of Zimbabwe who said when he was asked when his country would be called Zimbabwe he said "never in a thousand years". Two years later that country was called Zimbabwe. »

The South African people and the rest of Africa closely follow the developments in Zimbabwe. Europeans are deeply worried that South Africans may decide to do the same, given their amount of suffering over more than a century, and the crippling disadvantage they have inherited. John Pilger confirms how « The struggle against apartheid has begun again in South Africa » [New Statesman, 10th April 2008].

Racist interference


When, at Nelson Mandela’s pop star status 90th birthday celebrations at Hyde Park on 27th June 2008, June Sarpong, born of Ghanaian parents, describes Mandela as « the greatest man to ever walk the face of this planet », she was merely demonstrating the epitome of Zionist and fascist propaganda which is so commonplace in the European West. It is doubtful whether the South Africans whose families were murdered and terrorised under Apartheid and for whom justice has never been done would share her view. African countries should ensure that their people are taught their history properly based upon credible African historians, and not allow racist powers to meddle in their internal affairs. This is the real disease which is plaguing Africa and the Middle East. Freedom does not mean voting for a pro-European corrupt leader in an African country. Europeans are in no position to teach Africans about democracy, freedom and liberty. Nelson Mandela’s subservience to his European masters is glaring and most regrettable. Their strategy is to try and elevate South Africa as an African superpower under their aegis in order to dominate the African continent, a design which they always had under previous South African and present Israeli Apartheid.

Conclusion


Unlike the philosophy of M K Gandhi, Nelson Mandela is free to let the British write his autobiography (Ref. Anthony Sampson), landscape his garden (Ref. Ground Force), put up his statue in Parliament Square alongside the statue of pro-Zionist and racist General Jan Christian Smuts, also PM of South Africa between 1939 and 1948, and visit the British war-mongering Queen in her Palace, but he should not pretend to speak in the name of Africa with its diverse populations which have suffered so much without justice in sight when he is blatantly acting as a European poodle. Mandela is far from being the symbol of freedom he used to be.

Nelson Mandela is often regarded as an African traitor who sold the African cause to the Zionist-controlled West and who agreed not to seek justice for the victims and survivors of African holocausts. For the White Man, justice for Blacks against Whites amounts to vengeance, and Mandela subserviently bowed down to this nonsense. Nelson Mandela must go down in history for what he really is and not as some form of messiah and idol manufactured by the European West. Mandela never truly freed South Africa.


M Rafic Soormally
London
16 July 2008