Thursday, February 26, 2009

Sarkosy a envoyé des émissaires secrets en Egypte pour localiser le cadavre de Shalit et assassiner des membres importants du Hamas


Le soldat israélien enlevé Gilad Chalit, la dernière carte à jouer pour sauver la face


A la suite de l'envoi le plus secret, de plus d'une centaine de mercenaires sionistes francais par le gouvernement du mossadnik Sarkosy a El Arish/Rafah, lors du genocide de Gaza, l'operation francaise visant a localiser le cadavre du criminel Gilad Shalit et a assassiner des membres importants du Hamas depuis l'Egypte a echoué...

Plusieurs agents francais, en relation avec des collabos du Fatah, ont ete pris par surprise par des éléments non identifiés egyptiens, qui ont tendu plusieurs guet-apens aux 'diplomates-émissaires' francais chargés de 'liberer Shalit', ceux-ci étaient en contact avec une cellule du mossad en Egypte, elle-meme liee a l'emissaire sioniste d'Olmert, supposé etre en 'negociation' au Caire pour mettre en place un cessez-le-feu imaginaire. Le but d'Olmert-Netanyahu-Sarkosy étant de gagner du temps dans l'eventualité d'une libération du criminel de guerre franco-israelien Shalit par l'entremise de la France. Une liberation qui n'est jamais venue, suite a la déroute des services francais et israeliens, l'emissaire d'Olmert au Caire, a du etre remplacé il y a deux jours...

Le fait qu'une faction egyptienne non-identifiée soit intervenue pour saboter l'operation franco-israelienne, a fait bondir de rage Sarkosy et Olmert... Ceux-ci ont accusé Mubarak de double jeu, sachant que cette faction egyptienne agit dans l'ombre, les israeliens ont cru a une operation conjointe d'un clan francais associé a des alliés locaux, d'ou les attentats israeliens d'il y a trois jours, contre des cibles touristiques, Mubabrak n'est plus empereur dans son palais.



Une vague d'attentat sur le territoire egyptien renforcerait un peu le dictateur Mubarak et l'obligerait a ne pas ceder devant le Hamas, selon les israeliens, malheureusement l'histoire se deroule d'une autre maniere... les services egyptiens chargés de protéger les Mubarak, ayant a faire avec des milliers de combattants arabes, venus pour liberer Al Quds...


Le Hamas et plusieurs factions tres importantes de la Resistance palestinienne ont rompu leurs relations avec la France.

Plus de details dans quelques jours...

Wa Allah swt 'alam

Abu-Suleyman
http://islamic-intelligence.blogspot.com/



Gaza – CPI

http://www.palestine-info.info/




Les tractations pour échanger des captifs entre le mouvement du Hamas et l’Entité sioniste ont encore une fois pris le devant de la scène politique palestinienne. Cette apparition si forte reflète indéniablement l’échec des Israéliens dans leur dernière guerre menée contre la bande de Gaza. Ils n’ont pas réussi à exploiter le sang palestinien répandu pour des buts électoraux. C’est une attestation avérée de la victoire du mouvement du Hamas et des autres factions palestiniennes dans cette guerre de 23 jours, et de la résistance historique du peuple palestinien.

Un échec militaire

Le premier ministre israélien Ehud Olmert, son ministre de la guerre Barak et son ministre des affaires étrangères ont échoué dans leurs opérations militaires. Ils se sont alors retirés devant les coups de la résistance palestinienne. En effet, ils n’ont pas réussi à réaliser un seul de leurs objectifs déclarés.

Ce véritable échec les pousse à chercher une autre sortie pour réconforter leur popularité. Par contre, celle de Benyamin Natanyahu s’est renforcée.

Le soldat Gilad Chalit

Le soldat israélien enlevé par les résistants palestiniens en 2006 reste la dernière carte. Le 2 février 2009, Ehud Barak a dit : « "Israël" va accélérer les négociations concernant le retour du soldat israélien Gilad Shalit ».

« Nous voulons que Gilad Shalit soit-là ; et nous travaillons pour ça jour et nuit », continue Barak. On mettra un effort énorme, ajoute-t-il, pour accélérer les choses et pour que Gilad revienne sain et sauf.

La ministre des affaires étrangères Livni et le ministre de la guerre Barak avaient voulu accomplir un accord avec le Hamas, un accord surprise pour réparer leur échec dans cette guerre, leur échec pour ne pas avoir stoppé les roquettes de la résistance palestinienne. Une compensation qui aurait pu les aider dans les élections.

Un rôle turc

La presse israélienne parle d’un rôle turc dans des négociations accélérées pour libérer le soldat Gilad Chalit.

Les journaux hébreux Ahronot, Haaretz et Jerusalem Post ont confirmé qu’une délégation turque discute avec des représentants du mouvement du Hamas, en Syrie. Des sources bien informées disent que ce sont les Turcs qui avaient demandé à ce que ce rôle de négociateur leur soit confié.

Etonnement de la presse israélienne

Ces mêmes journaux s’étonnent de voir la Turquie s’engager dans le dossier de Chalit, après des relations tendues après les altercations produites entre le président israélien Peres et Erdogan, le premier ministre turc, à Davos, lorsque Erdogan avait dit qu’"Israël" tue des enfants et des civils dans la bande de Gaza.

L’étonnement sera encore plus grand, pour ces journaux, lorsqu’on se rend compte que c’est l’Egypte qui est le parrain des négociations de longue haleine entre le mouvement du Hamas et l’Entité sioniste pour une trêve durable. C’est l’Egypte également qui travaille pour libérer Gilad Chalit et un certain nombre de captifs palestiniens. Les Turcs n’auraient alors qu’un rôle d’accélérateur, croyant que le dossier traîne les pieds côté égyptien. Avec une telle libération, les Israéliens pourraient sauver la face.

Le mouvement du Hamas

De l’autre côté de la rive, le mouvement de la résistance islamique Hamas veut préserver les réalisations de la résistance et du peuple palestinien qui ont beaucoup donné pendant la guerre, et toujours d’ailleurs. Le mouvement a refusé que Chalit soit libéré contre l’ouverture des points de passage ou contre la levée du blocus. Sa libération pourrait cependant se faire dans la transaction de l’accalmie et l’échange de captifs, non contre les points de passage.

Reuters rapporte de certaines sources du mouvement du Hamas leur confirmation que la libération de Gilad Chalit devrait être accomplie contre 1400 Palestiniens enfermés dans les prisons israéliennes.

Sur la scène palestinienne, il y a des négociations, mouvements et initiatives confirmant que le combat militaire israélien a connu un échec total. Donc un combat politique se serait engagé. Khaled Michaal, président du bureau politique du mouvement du Hamas, a confirmé devant la minorité palestinienne du Soudan que le peuple palestinien devrait attendre un combat politique des plus durs ; il faut s’attendre à de vraies surprises.






Wednesday, February 25, 2009

Who’s behind Madoff?

By Wayne Madsen
Online Journal Contributing Writer


(WMR) -- As the Securities and Exchange Commission (SEC) announced that it had cut a deal with $50 billion Ponzi scammer Bernard Madoff whereby Madoff will neither admit nor deny fraud claims against him in a suit brought by the SEC. In return Madoff has agreed to pay civil fines and penalties levied by the SEC. The agreement has no bearing on Madoff’s criminal trial.

WMR has learned that in addition to 20 million documents stored by Madoff in a warehouse in Queens that were stored without any indexing system and merely placed in boxes and strewn around the floor are millions of additional documents that were stored by Madoff in a Brooklyn warehouse that was partially flooded. A number of the Madoff documents there were destroyed by water damage.

WMR has also learned that a key element in Madoff’s Ponzi scheme was Madoff Energy LLC, formed as a Delaware corporation in February 2007. Other Madoff firms in the energy arena were Madoff Energy Holdings LLC, Madoff Energy III LLC, and Madoff Energy IV LLC. There are links between these now-defunct Madoff energy entities and Texas oil and natural gas industry interests, some close to the Bushes and Dick Cheney.

WMR has also learned that the kid glove treatment given by federal authorities to Madoff, including allowing him to remain in his Upper East Side luxury town home, is because Madoff’s Ponzi scheme was part of a much larger operation, one involving top officials of both the George W. Bush and Barack Obama administrations, as well as the notorious Russian-Israeli Mafia.

One of the investors in Madoff’s scam was, according to the published list of Madoff “victims,” was the Bank of New York (BONY) and a contrivance called the “Alternate Investment Service.” BONY was the subject of a previous detailed WMR report on the activities of the Russian-Israeli mob:

“Forest Hills has been identified by the FBI as a major center for both the Russian-Israeli Mafia and Mossad and it is a place where the two interests often cooperate. In 2002, OPERATION SPIDERWEB, a joint FBI-EUROPOL operation, resulted in the arrest of 20 Russian-Israeli dual citizens on charges of money laundering. The laundering primarily involved the Bank of New York (BONY), the Russian bank Menatep, and an ‘Internet bank’ called the European Union Bank. More importantly, the money-laundering network also included Benex, a firm connected to Bill Clinton-pardoned Mossad figure Marc Rich, who still resides primarily in Switzerland. . . . Benex’s office was located on Queens Boulevard in Forest Hills in the same building where Grigori Loutchansky headquartered two of his companies. Loutchansky is a Latvian-born Israeli who laundered billions through his Vienna-based NORDEX firm. National Security Agency (NSA) signals intercepts have reportedly yielded intelligence on Loutchansky’s role in the smuggling of nuclear materials. Loutchansky also was closely linked to Clinton’s 1996 re-election campaign through New York real estate magnate and Democratic donor Sam Dombs. . . . Forest Hills was also the hometown of international diamond dealer Yehuda Abraham, convicted in a plot to smuggle surface-to-air missile launchers from Russia into the United States, a mere four months after 9/11, and launder the proceeds from the deal through Malaysia. The network was discovered to have links with the Viktor Bout weapons smuggling network and money laundering facilities linked to ‘Al Qaeda’ Southeast Asia affiliate Jemaah Islamiyah. Abraham, an Afghan Jew, was linked not only to Mossad but to the Saudi Royal Family.”

Obama’s attorney general, Eric Holder, was the Clinton administration’s deputy attorney general who approved the eleventh hour Clinton pardon for Rich.

Another Madoff investor was Mellon Financial Services. On July 8, 2008, WMR reported:

“A February 27, 2008, truck theft of backup data tapes from Bank of New York Mellon Corporation’s Jersey City Shareholder Services unit has the hallmarks of an organized crime heist. Shareholders of the Walt Disney Company, John Hancock Financial Services (a division of Manulife Financial Corporation), People’s United Bank of Connecticut, and the Bank of New York were informed that their stock sale transactions may have been compromised.”

Obama’s Middle East envoy, George Mitchell, is a former chairman of the Board of the Walt Disney Company.

WMR has learned from a U.S. intelligence source in the Middle East that much of the $50 billion scammed by Madoff is now in Israeli banks and other financial contrivances established to secretly launder the ill-gotten loot. The Madoff Ponzi scheme may also be linked to the revelations by former Liechtenstein LGT bank employee Heinrich Kieber of secret off-shore accounts held by tax-evading politicians and businessmen in the United States and other countries, as well as the Clearstream entity in Luxembourg that involved allegations of a slush fund used to finance the political ambitions of France’s neocon president, Nicolas Sarkozy, and other right-wing politicians.

Harry Markopolos, a former investment manager-turned-investigator, recently told the U. S. House Financial Services Subcommittee that the SEC failed to take action against Madoff when Markopolos repeatedly warned the regulatory agency of the Ponzi scheme activities of Madoff, a former chairman of NASDAQ. The hearing at which Markopolos testified was chaired by Rep. Gary Ackerman (D-NY), whose 5th congressional district adjoins the 9th congressional district of Forest Hills and Rego Park, a nexus for Russian-Israeli mob activity in the New York City area.

On February 9, the SEC announced that Linda Thomsen, the agency’s top enforcement official, was resigning to “pursue opportunities in the private sector.”

http://onlinejournal.com/artman/publish/printer_4385.shtml

Monday, February 23, 2009

Al Khilafa Islamiya : Le retablissement du Califat


Une marche géante appuyée par le peuple.

Les armées Islamique souhaitent obtenir leur premier Émirat Islamique avec la charia qui s'étend jusqu'au Turkménistan.

KARACHI - Beaucoup de musulmans pensent que l'ancien Khorasan - qui couvre une partie d'Afghanistan, du Pakistan, le Tadjikistan, l'Iran, l'Ouzbékistan et le Turkménistan - est la terre promise, où ils assureront la première victoire à la fin des temps, en fonction de leurs croyances, sera combattu dans Bilad-i-Sham (Palestine et le .. Liban-Syrie).


Les frontières géographiques de Bilad-i-Sham-Khorasan s'étendent de Samarkand jusqu'en Ouzbékistan, de Malakand dans la frange nord du Pakistan du Nord-ouest de la province (NWFP)du Waziristan, qui comprend la vallée de Swat.

Le lundi, à un moment où le commandement central des États-Unis et chef général du terrorisme David Petraeus a essayé de mettre en place une voie de ravitaillement pour les troupes en Afghanistan à travers l'Ouzbékistan, dans ce coin de l'extrême de la terre promise de Khorasan - à Malakand - les armées Islamique avaient toutes les raisons de célébrer.
Asif Ali Zardari et le gouvernement provincial de la NWFP a cédé à la demande des armées Islamique et ont annoncé un cessez-le-feu, la levée d'un à deux ans, le couvre-feu et annoncé et la mise en œuvre de la charia Islamique également.



"Toutes les lois anti-islamique dans la division de Malakand Swat, qui est géographiquement un tiers de l'ensemble [NWFP] de la province, ont été supprimés", le premier ministre de la NWFP, Amir Haider Khan Hoti, a déclaré aux médias après avoir atteint un accord avec le Tehrik-i-Nifaz-i-Shariat-i-Mohammadi, qui est dirigé par Sufi Mohammad, le symbole de la charia à Malakand. Le système judiciaire islamique sera appliqué par les juges islamiques - Qazi.

L'accord est une victoire importante pour les pieux et les pieuses et le Pakistan pourrait mettre fin à deux années de troubles dans la région qui a vu des militants opposé les forces de sécurité pakistanaises.

L'accord de paix sera complété par un programme d'indemnisation pour les familles des morts et des blessés durant les opérations terroristes de l'armée Pakistanais pour "les membres des familles de ceux qui ont été tués obtiendront 300000 roupies [US $ 3760] et ceux qui ont été blessés obtiendront 100.000 roupies", a dit Hoti. "L'ensemble des lois islamiques et d'autres paquets liés à l'opération ont été entièrement approuvé par le "président" du Pakistan", a t-il dit.

«Nous avons créé une équipe spéciale qui supervisera l'application de la loi islamique, mais l'exécution sera liée par la paix et de l'exploit de l'État", a déclaré Hoti. "Les forces de sécurité ont maintenant [après la signature de l'accord]. Mais aucune menace sera toléré sinon il y aura des représailles si quelqu'un tente de contester l'autorité de l'État», dit Hoti. Pour ma part je ne crois pas qu'ils sont en position de faire de telles menaces à l'encontre des armées Islamique. Car ce régime Pakistanais collabore toujours avec les terroristes américains qui lancent des attaques avec des predators sans pilote.

L'armée de l'Inter-Services de relations publiques ont confirmé que le couvre-feu a été levé, après deux ans, dans la vallée de Swat. Les moudjahideens ont également annoncé un cessez-le-feu de 10 jours, ce qui est susceptible d'être prolonger pour une durée indéterminée si l'armée Pakistanaise ne viole pas encore une fois l'accord de paix.

L'évolution à Malakand coïncide avec l'arrivée en Afghanistan de près de 3000 soldats américains dans le cadre d'un supplément de 30000 à renforcer l'armée de terroristes américaine a déjà 30.000 soldats américains dans le pays. Le nouveau contingent sera déployé dans la province de Logar pour garantir la violence près de la capitale Kaboul. Petraeus doit pensée que plus de troupes est nécessaire dont il aura besoin pour affronter les autres combattants qui viendront de Malakand si Allah(SWT) le veut.

L'armée Islamique de la victoire et le lever de rideau à la bataille du printemps:



Un facteur clé dans la renaissance des armées Islamique après avoir été chassés du pouvoir par les États-Unis qui a conduit a créé un solide réseau au Pakistan qui a été coordonné par le leader Osama bin Laden et son adjoint Ayman al-Zawahiri.

Un point focal en est les crimes de guerre à Lal Masjid (Mosquée Rouge) à Islamabad, qui a été envahi en Juillet 2007 par les forces de sécurité pakistanaises qui ont tué plus de 1200 étudiantes du Saint Coran et qui à effacer l'accord de paix avec les armées Islamique. Tout le réseau étendu de la vallée de Swat et de Bajaur et du Mohmand d'où des militants ont alimenté les représailles conte l'armée Pakistanaise et également la résistance Islamique de l'Émirat Islamique en Afghanistan dans les provinces de Kunar et Nooristan pour en finir avec les accords de paix avec les apostats Pakistanais qui soutiennent les terroristes américains et l'OTAN.




En plus il y avait le flux de moudjeahideens dans le Waziristan du Nord et du Sud-Waziristan, Kurram Agence Khyber Agency, respectivement, qui ont alimenté les moudjahideens afghans dans les provinces de Paktia, Paktika, Khost et Nangarhar provinces.




En ce moment, des services de renseignement occidentaux ont réalisé que ces développements au Pakistan ont été un facteur majeur derrière le «feu d'artifice" en Afghanistan et les pertes énormes de la coalition. Les Pakistanais ont été également mis en garde car les moudjahideens pourraient aussi lancer une révolution au Pakistan. Cela a été un tournant majeur dans la «guerre au terrorisme» dans le théâtre de l'Asie du Sud.




Pour la première fois, Islamabad a senti un frisson dans sa colonne vertébrale et de la situation considérée dans une perspective différente - et non comme une guerre américaine dans laquelle sa participation a été tiré hors de la contrainte, mais comme une guerre nécessaire de maintenir le statu quo de son propre système de Kufr et de collaboration avec des régimes totalitaires. Ce système a été un mélange de kufr et de Sjirk mélangé à la perpétuation de l'oligarchie militaire, combinée à une marque particulière de l'islam qui peut coexister avec cette configuration ce qui est faut.

L'attaque de Lal Masjid a été le premier coup de feu tiré dans cette bataille, et ses répercussions se sont rapidement étendus à la vallée de Swat, le Sud-Waziristan, puis Bajaur Agency, en effet transformer l'ensemble des produits forestiers non ligneux dans un théâtre de guerre. Une série d'opérations militaires dans les zones tribales ont conduit les moudjahideens a lancé des opérations militaire de grande envergure.
En Malakand, qui comprend la zone de Swat, les moudjahideens sont une partie du Pakistan et Tehrik-i-Taliban et à l'avant-garde de la cause des armées Islamique dans la région de l'Ouest contre les forces d'occupation en Afghanistan et leur allié - Pakistan. Ils ont créé leur propre bref parallèle avec un système qui comprend les tribunaux Islamique, la police et même d'une centrale électrique et un réseau de distribution et de la construction de routes, et tout cela est maintenant officielle aux yeux d'Islamabad.




Tout renseignement indique que davantage de concentration de moudjadieens qui planifient des opérations militaires à Swat, pourraient conduire à une expansion de la guerre dans le théâtre du Pakistan non pachtounes et ses villes, comme à Islamabad, Lahore et Karachi. Les forces de sécurité ont été déjà averties et font même déjà face aux rébellions internes.

Ces facteurs combinés ont abouti à l'accord de paix lundi, qui est une défaite majeure pour Washington ainsi que pour le « Pakistan » et il pourrait aussi conduire à un revers majeur pour l'Organisation du Traité Atlantique Nord en Afghanistan au printemps quand des hordes de moudjadideens encore mieux formés pour les combattants de Swat vers l’Afghanistan pour en finir avec le régime de drogues et ses trafiquants comme la famille Karzaï.

La défaite des intérêts américains est une priorité pour les armées Islamique et même la Russie en a pris les bénéfices en exigeant de fermer la base aérienne américaine Bickkek au Kirghizstan.

Le Hamas, roue de secours à Gaza


« Survivre à Gaza » livre écrit par Mohamed Al-Rantissi, un Palestinien ordinaire, un chirurgien qui vit et opère à Gaza, est à la fois un livre d’histoire et une recette. Bonnes feuilles.
L’histoire c’est celle, poignante et jamais entendue sur le ton du récit, d’une famille palestinienne de 1930 à aujourd’hui, avec l’exil et la survie dans les camps. La recette c’est, vue avec les yeux du Hamas, la solution à cette guerre qui dure depuis 80 ans. On peut enfin lire le programme du mouvement islamique tel que personne ne l’a entendu jusqu’à présent. Très Actuel.


Les bonnes feuilles du livre : p. 189 à 194

Le Hamas demande avec constance des négociations directes avec les Israéliens. Jusqu’à présent, il y a un refus total de nos ennemis. Les conversations, celles dont on parle à la télévision, n’ont été que des mises en scène : l’exécution d’ordres donnés par Tel-Aviv à l’Autorité palestinienne priée de jouer son rôle dans la comédie. Si une négociation avec les Israéliens est susceptible d’apporter le moindre bénéfice au peuple palestinien, le Hamas se tient prêt… Mais à sa manière : des conversations directes, sans conditions préalables.

Le Hamas dit « oui à de vraies négociations, non au théâtre »
Face à des Israéliens qui refusent, depuis toujours, une discussion sur le problème crucial, celui des frontières, il faudra imposer ce sujet dans l’ordre du jour. Quand eux-mêmes, et le monde occidental qui est leur soutien, accepteront la réalité, c’est-à-dire la représentativité du Hamas, et de discuter sur la définition du territoire, un vrai pas sera franchi sur le chemin de la paix… La position du mouvement islamique est simple : oui à de vraies négociations, non au théâtre.

Je n’ignore pas que nous sommes les victimes de la plus écrasante des propagandes. Que, sur notre compte, chacun s’exprime sauf nous ! Notre programme tient sur trois pages dactylographiées. Il a été distribué dans les rues de Gaza, mais son contenu a bien du mal à franchir les frontières. Alors en Occident, dans les journaux, les radios et les télés, on continue sciemment à faire de la désinformation, à nous diaboliser ce qui évite l’échange de vrais arguments. Un exemple, on s’acharne à nous reprocher notre fameuse « non reconnaissance d’Israël… » . Avant d’affirmer cela, il serait bon de définir ce qu’est cet Etat ! Un Etat qui n’a pas de frontières définies ; et qui refuse même l’existence de ces dernières puisqu’il repousse l’étendue de son espace à coups de canons ! Quel Etat d’Israël ? Celui qui n’a pas de Constitution ! Cette absence est d’ailleurs bien dommage, car elle aurait interdit la promulgation de toute une série de lois inégalitaires, racistes, qui ne seraient jamais été validées dans pays doté d’un vrai cadre juridique. A ma connaissance, l’apartheid n’est plus admis dans aucun pays démocratique ! Pour le Hamas, reconnaître Israël c’est donner une existence à un pays sans frontières et sans droit !

Le programme du Hamas : retour des réfugiés, Etat indépendant, Jérusalem capitale
Lisez donc quelle est la position du Hamas. Je ne parle pas de la charte du Hamas, écrite en 1987, qui est caduque aujourd’hui. C’est un vieux texte qui ne nous lie absolument plus. Ce dont je parle ici, c’est la position actuelle du parti politique Hamas. Elle n’a rien de caché, on peut facilement la découvrir dans nos programmes électoraux :

« Nous affirmons que la solution majeure pour notre nation, que l’intérêt de tout notre peuple, passent par la reconnaissance du droit au retour pour nos réfugiés, par la libération de notre lieu Saint, la libération de nos prisonniers et passe aussi par l’établissement d’un État indépendant ayant Jérusalem pour capitale. Cette solution doit s’achever par l’affirmation de nos droits et d’un destin conduit sans aucune pression extérieure. » Où trouvez-vous ici la volonté de « jeter les israéliens à la mer », selon le trop célèbre mythe véhiculé en Occident ?

De quoi parlerons-nous si, par miracle, vient le temps de la négociation ? En premier lieu, devrait être établi un cessez-le-feu bilatéral de longue durée, que nous appelons « tahadi’a ». De nombreuses fois, le Hamas a préconisé cette « tahadi’a ». Mais les Israéliens, comme si la perspective d’un état de paix les mettait mal à l’aise, l’ont toujours rompu. C’est sur ce modèle, celui de la fausse trêve, que des Palestiniens, dont la mort ne compte pas, sont chaque jour assassinés. Avec nous, s’il y a un cessez-le-feu de longue durée, un vrai cessez le feu, il sera respecté.

Notre deuxième exigence portera sur la liberté de voyager. Ce qui implique que le contrôle des entrées et sorties de notre territoire, à partir de l’Égypte, ne sera rien qu’une affaire entre des Palestiniens et des Égyptiens. Exigence aussi sur la reconstruction de l’aéroport. Il deviendra international et supprimera la nécessité du transit par Le Caire, assorti des six heures de route nécessaires. Enfin un port de mer doit ouvrir une voie de communication libre avec les autres peuples du monde.

Un programme pas si neuf pourtant ignoré à Washington, Londres et Paris
En cas de négociations séparées, ce qui aura été obtenu pour la bande de Gaza devra l’être aussi pour la Cisjordanie. Avec un accès libre et sûr à la Jordanie et la bande de Gaza. Ce qui ira d’autant mieux de soi que, conformément aux décisions de l’ONU, les Israéliens devront se retirer sur la frontière de 1967. Tout ceci serait accepté par le Hamas puisque c’est le contenu de la « page blanche » de son programme officiel. Celui dont on ne parle jamais à Washington, Londres ou Paris.

Ce programme n’est pas nouveau, c’était celui d’Abdelaziz (ndlr, le frère de l’auteur, co-fondateur du Hamas assassiné par Israël tout comme l’autre fondateur Mohamed Yacine) et d’Ahmed Yacine. Il est facile de se référer à leurs déclarations, les textes existent. Disons les choses franchement : le jour où quelqu’un veut vraiment parler de paix, il parle avec le Hamas. Tout le reste appartient à la société du spectacle. La vérité, je le répète, est que certains israéliens, et tous les sionistes, considèrent l’état de guerre comme leur ciment communautaire, une situation « post biblique », et que ceux-là ont peur de la paix.

Le Hamas = le Fatah moins la renonciation « à nos droits »
Globalement, nos exigences – frontières de 1967, liberté à Gaza et en Cisjordanie – sont proches de celles du Fatah. Mais il y a quelques différences. Nous, si nous sommes prêts à accepter cette nouvelle situation, celle du partage, nous ne voulons pas renoncer à nos droits. Nous n’acceptons pas de dire que nous sommes coupables de notre exil. Que c’est volontairement que nous avons quitté nos terres et nos biens en 1948. Quand on me demande : « Reconnaissez-vous Israël ? », je réponds : « Israël reconnaît-il que je suis un réfugié et que je peux retourner dans ma maison ? » Il faut qu’Israël et ses soutiens admettent que, dans ce drame, il y un envahisseur et des envahis. Mais si nous discutons d’un retrait israélien de Gaza et de Cisjordanie, d’une complète liberté, la région sera calme pour très longtemps. Alors, une deuxième discussion sera possible. Après vingt ou trente ans sans combats, des liens amicaux se seront tissés. Nous pourrons discuter sur un ton différent. On peut alors imaginer les populations des deux territoires choisissant librement de s’unir en un seul État. Bien sûr, qu’avant longtemps, les Israéliens n’accepteront pas cette solution inspirée de la sagesse. Au lieu de cela, je sais que les Israéliens apprennent toujours à leurs enfants que la Palestine est « leur » terre exclusive. Que les Palestiniens et les Arabes ont été créés par Dieu pour être leurs serviteurs. Cette culture devra donc changer.

Quand les juifs vivaient au sein d’une population majoritairement musulmane, ils bénéficiaient des droits de chacun, en complète égalité. Le droit de pratiquer leur religion, les droits économiques, le droit à l’emploi, la sécurité, la santé, au même titre que tout Palestinien. En Israël, dix à quinze pour cent des citoyens juifs savent très bien tout cela. Mais ils ont à se battre contre les Israéliens de droite et d’extrême droite. Ceux qui veulent étendre leur État vers le Golfe, et pourquoi pas du Nil à l’Euphrate ! Après Gaza, un jour les Israéliens se retireront de Cisjordanie. J’en suis certain. Je crains que cela ne se produise qu’après beaucoup de sang versé… Mais j’espère que les Juifs sauront raccourcir ce temps. Tout dépend d’eux. De leur côté, les Palestiniens savent qu’ils « doivent se gratter la peau avec leurs propres ongles », qu’ils ne doivent compter que sur eux-mêmes et que ce ne sont pas les « armées arabes » qui leur viendront en aide. Le jour où notre peuple arrivera à ce point de réflexion, le destin basculera en notre faveur.

PS : Les correcteurs des épreuves du livre ont malencontreusement glissé à la page 92 du livre un « je » inopportun transformant de ce fait Mohamed Al-Rantissi en tueur de collabos palestiniens. Une erreur bien sûr, celui-ci ayant déjà bien du mal à tuer ses patients.

http://www.bakchich.info/spip.php?page=imprimir_articulo&id_article=6743

Thursday, February 19, 2009

Terrorisme d'Etats : Alterinfo victime du terrorisme d'etat sioniste en France


Audience Tribunal Correctionnel de Mulhouse le 19 février 2009 (UEJF-J’ACCUSE / Alter Info)





Sans grande surprise, Monsieur le procureur de Mulhouse a donné suite aux plaintes déposées par les deux associations UEJF/J’ACCUSE. L’audience en correctionnelle aura lieu le Jeudi 19 février 2009 à 8h30 salle 207.

Par Zeynel Cekici
http://www.alterinfo.net/




Chers ami(e)s, lecteurs d’Alter Info,

Depuis le début de nos déboires judiciaires, vous avez été très nombreux à nous soutenir et à témoigner de votre solidarité. Grâce à vous, nous avons pu faire face à l’adversité dans la dignité et l’honneur. Il est donc naturel que je vous informe des suites judiciaires et des dessous politiques de cette affaire afin que chacun puisse prendre la mesure des menaces et du danger qui pèsent non seulement sur ce site, mais plus généralement sur la liberté d‘expression et particulièrement sur nos libertés individuelles.



En plus des deux plaintes de l’UEJF/J’ACCUSE, j’ai une nouvelle fois été convoqué par la PJ. Une autre plainte à été déposée contre moi. Cette-fois il s’agit des agresseurs de Ginette Hess Skandrani. Une dame âgée, une militante sincère que nous ne connaissons que par ses écrits, mais son combat étant honorable, méritait d‘être soutenu et sa lutte relayée par notre site. Bien que cette dernière plainte ait peu de chances de déboucher sur des poursuites judiciaires, ce qui n’est pas le cas avec nos détracteurs de l’UEJF/J’Accuse. Ces derniers semblent avoir un pouvoir qui va au-delà des prérogatives qu’octroi la loi 1901 à de telles associations. Ainsi il semblerait que Selon que vous serez puissant ou misérable, Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir » Puisque mes différentes plaintes pour diffamation, menaces de mort ayant moins émus que les plaintes de l’UEJF/J’ACCUSE il semble qu’il est moins important de se faire menacer de mort, d’être diffamé que d’être accusé d’«incitation à la haine » et d’un supposé « déni de crime contre l’humanité ». Il est inéquitable que dans un pays de droit, la raison du plus fort soit toujours la meilleure or la puissance ne consiste pas à frapper fort ou souvent, mais à frapper juste.




Résumé de l’affaire



Fin décembre 2007, nous recevions un courrier de Me Lilti, avocat des associations UEJF/J’ACCUSE, nous mettant en demeure de supprimer une traduction de l’auteur Henry Makow intitulé « Impérialisme du capital… » publié en septembre 2007. Dans cette lettre, Me Lilti souligne bien le fait que même si nous retirions le texte, il portait de toute façon plainte contre moi pour incitation à la haine… et habituels poncifs et autres accusations rituelles d’antisémitisme. Ce qui me déconcerte un peu, c’est que Monsieur le Procureur ait pu ajouter le délit de crime contre l’humanité en plus des autres insanités dont m’accusent mes détracteurs.



Après le premier référé, un second a été annulé grâce à la clairvoyance du Président du TGI de Paris.

Dans une lettre adressée au Président du Tribunal de Paris j’ai tenté de démontrer ma bonne foi en supprimant le texte avant le second Référé. Je lui avais expliqué la volonté néfaste de nos détracteurs et les raisons fallacieuses invoquées dans le seul but de nous nuire financièrement et nous faire taire. Monsieur le Procureur de Mulhouse je ne sais trop pour quelles raisons obscures, se sert de passages tirés du texte pour le second référé pour m’accuser de déni de crime contre l’humanité. Malgré la décision lucide de Monsieur le Président du Tribunal de Paris, ces associations pensent utiliser la méthode du référé comme une nouvelle méthode de censure et de pression. Ayant échoué lamentablement dans leur tentative avec le référé, ils ont réussi avec leurs plaintes à abuser M.le Procureur de Mulhouse.



Nous avons été condamnés en référé à supprimer l’article et à verser des dommages et intérêts aux deux associations. Je n’ai donc pas voulu céder à leur infâme chantage, d’autant plus, qu’avant de publier cette traduction nous avions pris les précautions d’usage. Dans le préambule nous mettions en garde les lecteurs contre certains propos tendancieux de l’auteur. Pensant naïvement que la Cour d’Appel, comme il est d’usage, étudierait le fond de l’affaire et non la forme, comme c’est le cas lors d’un référé, j’avais décidé d’interjeter appel. A notre grande surprise et malgré la mise en évidence de la mauvaise foi de mes détracteurs, faisant des parallèles et des comparaisons entre notre affaire et l’affaire des caricatures de Muhammad, dont la jurisprudence aurait dû jouer en notre faveur.



Il en est des passions nobles comme des vices : plus elles se satisfont, plus elles s'accroissent. Ainsi selon notre avocate, en date du 17 mai 2008, les juges d’appel ont confirmé le juge des référés. De surcroît, ils ont doublé les dommages et intérêts. Bien qu’à l’heure actuelle nous n’ayons toujours pas reçu par voie légale le jugement en appel, les avocats et avoués des parties adverses nous pressent de payer leurs honoraires et les dépens auxquels nous avons également été condamnés. Néanmoins, dans la mesure où nous ne recevons pas par voie légale le jugement de la Cour d’Appel, la possibilité du pourvoi en cassation reste possible et même pendant 30 jours après sa réception. Depuis décembre 2007, nos détracteurs nous ont occasionné des charges financières équivalentes à plus de cinq ans du budget de roulement de notre association, c’est à dire plus de vingt mille euros.



Les deux associations UEJF/J’ACCUSE, prétendument antiracistes, sont que les sous-officines du Crif. Cette institution autoproclamée, s’arrogeant le droit de parler et agir au nom de tous les Français israélites ou de confessions juives. Les dirigeants de cette organisation lors des médiatiques dîners annuels, n’hésitent pas à sermonner nos élites politiques et médiatiques, leur ‘’suggérant’’ des directives, allant parfois jusqu’à la vexation de certains. On ne sait au nom de quel droit moral ou légal, de quelle valeur, une organisation peut avoir une influence politique aussi important, s’accaparer la voix de tous les Français israélites, alors que moins de 4 % environ de cette communauté y adhère.



Les agissements des associations qui fonctionnent avec des méthodes identiques à celles du Crif n’ont rien de démocratique et sont même contraires à tous principes républicains. Certes, le lobbying est une pratique courante et légale dans les sociétés anglo-saxonnes, et même si les institutions de l’Union Européenne tentent d’adopter le lobbying dans leur mode de gouvernance, la Constitution française n’autorise pas le lobbying. Pourtant, certains lobbies ont une influence politique au-supérieure de toutes les autres formes d’influence et souvent à l’origine de nombreuses tensions sociales.



Si le Crif et toutes ses sous-officines se contentaient uniquement de faire du lobbying pour les intérêts de ses adhérents, comme c’est normalement leur objectif et les raisons d’être des groupes de pression, ce serait à la limite concevable, même si c’est moralement condamnable. Le Crif est plus enclin à se battre pour les intérêts d’Israël que de s’occuper des problèmes de ses membres ou de la communauté dont il est supposé défendre les intérêts. Alors que le Crif tente de prendre en otage tous les Français juifs, voyez ci-dessous dans une lettre ouverte ce que certaines associations antisionistes comme l’UJFP pensent du Crif :


Lettre de l'UJFP au Crif

Dimanche 8 Février 2009

Union Juive Française pour la Paix (UJFP)




Lettre ouverte à Mesdames et Messieurs les dirigeants du CRIF



Les masques sont tombés et maintenant, ça suffit !

Vous n’avez absolument aucun droit de parler, ni en notre nom ni au nom de tous les nôtres qui ont

été parqués dans les ghettos, assassinés dans les pogroms, anéantis dans les camps de la mort, mais qui aussi ont été de toutes les luttes, de celles de l’ Internationale pour un monde meilleur à celles de la Résistance à l’envahisseur nazi, contre le colonialisme et pour la liberté, la justice, la dignité et l’égalité des droits.

Vous avez applaudi, encouragé les crimes de l’armée israélienne écrasant sous les bombes la population dans ce que vous appelez « entité hostile », réduisant en tas de gravats ses maisons, dévastant ses cultures, prenant pour cible les écoles, les mosquées, les hôpitaux les ambulances et même un cimetière….Dès lors vous vous êtes placés dans le camp des tenants de l’apartheid, des oppresseurs et des nouveaux barbares , et le sang de leurs victimes rejaillit sur vous.

Ce faisant, vous avez perdu tout sentiment humain, toute compassion devant cette détresse, vous nous avez outragés et salis en assimilant tous les Juifs à des supporters d’une bande de criminels de guerre comme vous avez déshonoré la mémoire de Rachi, d’Edmond Fleg, d’Emmanuel Lévinas et de tant d’autres, enfin de tout ce que le judaïsme français comportait de richesse humaine, d’intelligence et de lumières.

Vous avez voulu faire d’un conflit colonial et géopolitique un conflit communautaire et en prétendant que « 95 % des Juifs français approuvent l’intervention israélienne », vous attisez l’antisémitisme dont vous prétendez vous inquiéter de la résurgence, en pompiers pyromanes.

Non Mesdames et Messieurs les dirigeants du Conseil soi-disant « Représentatif » des Institutions juives de France, vous ne représentez rien pour nous, sinon les zélateurs d’une abjecte boucherie.



Le Bureau National de l’UJFP le 07-02-2009 Union Juive Française pour la Paix (UJFP) - 21 ter rue Voltaire, 75011 PARIS Téléphone : 06 61 33 48 22 e-mail : contact@ujfp.org Site : www.ujfp.org



Le Crif, surtout après les agressions de l’entité sioniste contre le Liban en 2006 et plus récemment contre le peuple martyrisé de Gaza, ne peut plus occulter ses motivations réelles. D’ailleurs, l’UEJF une des associations à l’origine de nos déboires judiciaires, allait au devant des manifestations en soutien à l’armée d’Israël pendant que celle-ci, commettait des crimes innommables contre des enfants, des femmes et des vieillards démunis, déjà usés par la faim et la misère.



Soutenir explicitement et cyniquement une force étrangère - et surtout aux dépens des intérêts nationaux, ce n’est plus simplement condamnable moralement, c‘est de la haute trahison pour tout homme politique qui cède aux directives du Crif.

Israël en plus d’être un État moralement illégitime, est le fruit d’un abject colonialisme déguisé en une épopée héroïque et romantique, blanchie par le mythe du peuple errant et opprimé depuis plus de deux mille ans. Opprimé oui, errant non !



De plus, leurs oppresseurs ont toujours été les Européens ; jamais en terre d’Islam les juifs n’ont subi de pogroms ou de crimes de masses, au contraire, à chaque fois que les communautés juives étaient opprimées, elles ont toujours trouvé refuge en terre d’Islam.



Pourtant la propagande sioniste, insidieusement participe et alimente le racisme antimusulman. Le Crif a plusieurs masques, un public, qui permet à cette organisation de donner l’illusion qu’elle participe au dialogue interreligieux et intercommunautaire, et l’autre plus hideux, insidieux, aux desseins funestes alimentant la haine et la peur entre les communautés et cherchant à museler toutes critiques envers le sionisme et Israël.



L’histoire du ‘’Peuple errant’’ n’est qu’un mythe historique au service d’une idéologie, une altération biblique, une mythologie pour traduire dans les faits un supposé droit divin, allant jusqu’à supplanter le droit international. On ne peut réparer une injustice en créant une autre encore plus grande. c’est ce à quoi pourtant se limitent les fonctions de certaines organisations autoproclamées qui monopolisent de nobles causes comme la lutte contre le racisme, tout en les détournant de leurs objectifs au profit de l’idéologie sioniste.



Ces précisions concernant le Crif ont leur importance pour comprendre les procédés abjects qu’use cette organisation aux multiples visages, mais un seul objectif, celui de défendre les politiques d’Israël et peu lui importent les méthodes employées. Elle utilise ses sous-officines comme l’UEJF afin de préserver son prestige d’organisation respectable. D’ailleurs le président Marc Knobel de l’association j’Accuse (co-plaignante), en est un membre actif.



[1] Honoré de Balzac



Alter Info a besoin de vous

Votre soutien intellectuel nous est nécessaire pour continuer notre lutte. Toutefois, votre soutient financier l’est tout autant. Nos détracteurs ont compris la limite de nos capacités financières, qui est d’ailleurs notre grande faiblesse.

Si nous avions une certaine indépendance financière, nous n’en serions pas une nouvelle fois à vouloir vous mettre à contribution et donner de la sorte satisfaction à nos détracteurs.




Comment nous soutenir ?

Dans l’urgence nous avons besoin de plus de dix milles € pour faire face aux nouvelles contraintes judiciaires : 3600 € pour notre nouvel avocat le reste pour payer les dommages et intérêts et les dépends auxquels nous avons été condamné lors du référé et de l’Appel. De plus, demain nous serons sans doute à nouveau condamné et ainsi subir d’autres charges financières.



Nous avons préconisé différents moyens pour nous aider :

En plus de contribuer activement à notre site en devenant correspondant, rédacteurs, modérateurs… vous avez la possibilité de faire des dons récurent (10 euros par mois en vous abonnant) ou occasionnels, le montant étant libre. Bien que le site fasse entre vingt et trente milles visites par jour, nous avons moins d’une dizaine d’abonnements (10 euros par mois).



Si je m’étais engagé dans cette lutte pour ma gloire personnelle ou pour un quelconque avantage, en mon âme et conscience, je peux vous le certifier que j’aurai abandonné depuis très longtemps. Aucun statuts social, ni aucun privilège ne vaut la peine de pendre tant de risque et s’investir au ce point, si ce n’est que par altruisme et par conviction. Je n’ai reculé devant aucune difficulté pour que ce site puisse continuer à exister et être le symbole d’une lutte que je crois être juste. J’ai abandonné une situation socioprofessionnelle relativement confortable afin d’éviter toutes sortes de pressions. Après quatre ans d’activité et avoir donné tout ce que j’ai pu – dans la limite des capacités humaines, sans un soutien massif de la part de ce qui se reconnaissent dans ma lutte, je craints de ne pourvoir garantir la suite avec autant de constance et de détermination.



Vous pouvez envoyer vos dons par chèque ou mandat à :


Alter Info apa



23, rue d’Illzach



68100 MULHOUSE / France



Tél : (depuis la France) 03 89 60 34 50



(Depuis l’étranger) 00 33 3 89 60 34 50



Vous pouvez aussi faire virement bancaire :



RIB Destinataire :



Association Alter Info apa



23, rue d’illzach / 68100 Mulhouse



Banque : Société Générale



Domiciliation : Mulhouse Europe (02442)



Banque : 30003



Guichet : 02442



N° de compte : 00050113821



Clé RIB : 83



Identification internationale (IBAN) : FR76 30003 02442 00050113821 83



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Wednesday, February 18, 2009

De la DST (Direction Sioniste du Terrorisme) a la DCRI (Direction Centralisée de la Racaille Israelienne de France)

Sarkosy et son conseiller 'special' Alain Bauer, grand architecte du terrorisme d'etat a l'Elysée


Lettre ouverte d'Abdellah Ouahhabi



Monsieur Abdellah Ouahhabi


tél : 06 12 39 45 73


mail : http://fr.mc244.mail.yahoo.com/mc/compose?to=abdellah.ouahhabi@online.fr

À Madame Michèle Alliot-Marie
Ministre de l’Intérieur
Sous couvert de
Monsieur Michel Delpuech
Directeur de cabinet

À Madame Rachida Dati
Garde des Sceaux, Ministre de la Justice
Sous couvert de
Monsieur François Séners
Directeur de Cabinet

La varenne Saint-Hilaire, le 16 février 2009



Objet : Une évidente dérive policière contre la liberté de presse.


Mesdames et Messieurs,

Il y a quatre semaines et pendant une semaine, j’avais essayé en vain d’enter dans Gaza pour un reportage.
De retour en France, j’ai dû me rendre en toute urgence en Algérie au chevet de mon père, très âgé et très malade.

J’ai appris pendant cette dernière absence que je suis convoqué pour ce mercredi 18 février 2009 par un service de police qui semble relever de la DST (c’est la même adresse que le service anti terroriste de la DST ! ) « en vue de mon audition ».

La convocation explique que je dois apporter avec moi tout le nécessaire pour me ficher, c’est-à-dire pour entrer mon nom dans une base de données de personnes particulièrement surveillées, une base anti terroristes !
En voici le texte :
MINISTERE DE L'INTERIEUR DIRECTION GENERALE DE LA POLICE NATIONALE Levallois-Perret, le 6 février 2009 Réf (N° du dossier) : A la demande de Mr Mickaël LOUVIER Mr Abdellah OUAHHABI est prié de bien vouloir se présenter à l'adresse suivante : Ministère de l'Intérieur Site Villers BP 307 92302 Levallois Perret cedex 84, rue de Villiers 92 300 Levallois Perret Le 18 février 2009 à 15 heures Pour Audition Dans l'hypothèse où la date et l'heure fixées ne vous conviendraient pas, vous pouvez obtenir la modification du rendez-vous en téléphonant au : N° 01 77 92 50 00 Poste 24177 Dans le cas d'espèce qui vous concerne, vous pouvez utilement vous munir des pièces ci-après désignées :
§ Pièce d'identité et passeport
§ Deux photos d'identité
§ Justificatif de domicile
§ Fiches de paie
§ Contrat de travail
§ C.V. Prière de rapporter la présente convocation.

J’ai beau me creuser la tête, je ne vois pas de raison à cette convocation autre que mon voyage en tant que journaliste en Égypte en vue de tenter d’entrer à Gaza pour apporter une information originale et personnelle aux citoyens français.

Je classe donc cette convocation policière dans la catégorie des mesures d’intimidation et des abus de pouvoir en vue de limiter la liberté des journalistes d’informer les citoyens français selon des approches diverses et aussi en vue de limiter la liberté des Français d’être informés par des sources multiples et indépendantes les unes des autres.

On est en face d’un mélange des genres – le genre politique et journalistique et le genre des barbouzes, des délinquants. Je suis de toute évidence confronté à un dysfonctionnement de l’Exécutif : il n’est pas contestable que mon nom arabe, le thème auquel je me suis intéressé – Gaza – et ma manière de le traiter sont à l’origine de cette convocation de police.

La personne à l’origine de cette convocation, Monsieur Mickaël LOUVIER, du centre Villiers du ministère de l’Intérieur, n’a pas voulu me préciser par téléphone s’il s’agit d’une initiative policière ou d’une initiative du Parquet.

Aussi, je saisis simultanément les ministères de l’Intérieur en charge de la sécurité et aussi le ministère de la justice : cette mascarade doit cesser immédiatement parce qu’elle porte atteinte à un fondement essentiel de la démocratie française : la liberté d’expression.
Ainsi, comme naguère l’URSS, la France contemporaine aurait ses dissidents, sélectionnés cette fois-ci sur la base de critères ethniques et raciaux !

Le ministère de l’intérieur ficherait donc les citoyens français, les journalistes « mal pensants » dans la base de données anti terroristes islamiques : le comble de l’humour dans ce cas précis est que je suis athée.
Le ministère de l’Intérieur français a donc inventé une nouvelle catégorie de potentiels terroristes islamiques : les intégristes musulmans athées !

Pour toutes ces raisons, je vous prie de bien vouloir mettre fin à cette farce dérisoire.

Dans le domaine des libertés individuelles et collectives, la France est régie par une Constitution démocratique et elle a signé des engagements internationaux qu’elle doit respecter.

Ce lundi, premier jour ouvré après mon retour d’Algérie où j’étais au chevet de mon père, j’ai tenté vainement de joindre un responsable des deux ministères de l’Intérieur et de la justice.

Aussi, j’ai déjà saisi des membres de la Représentation Nationale.
Je remets la présente lettre à la presse.

En cas de confirmation de cette volonté de nuire, d’intimider, de museler, de faire taire un ou des journalistes, je ne manquerai pas de demander l’aide des confrères et aussi des instances professionnelles et politiques internationales, notamment le Conseil de l’Europe, l’UNESCO et le Haut Conseil des droits de l’homme de l’ONU.

Dans l’attente d’une décision rapide, je vous prie d’agréer mes meilleures salutations républicaines.

Abdellah Ouahhabi

Les barbouzes bekes sionistes abattent un militant du LKP, Sarkosy, Alliot Marie applaudissent


AU PEUPLE MOBILISÉ !


Chers Camarades, du Centre Hospitalier de Pointe-à-Pitre, je vous adresse ces paroles pour vous rassurer sur mon état de santé. Je suis obligé de rester à l’hôpital puisque je souffre de lésions cervicales et de complications cardiaques consécutives à la violence des coups qui m’ont été portés par les forces de police.

Ma date de sortie n’a pas encore été indiquée mais même si mon corps est atteint, mon esprit reste parfaitement intact et je pense que cette épreuve a encore augmenté ma lucidité et ma détermination. J’étais comme beaucoup d’autres camarades en lutte sur le terrain et notre démarche était pacifique : c’est celle qui a été définie par le L.K.P.

Je suis un combattant aux mains nues !



Or en face de nous, les forces de police n’ont pas hésité à nous agresser sauvagement. Avec des camarades de l’U.G.T.G. et de la C.T.U., nous faisions tout pour calmer le jeu et encadrer les manifestants qui étaient pour la première fois venus nous apporter leur soutien.
Nous avons vu tomber sur nous une véritable tornade de coups de matraque alors que nous avions déjà quitté les abords de la route nationale. Les « mamblo » (Gendarmes) nous ont pourchassés dans les ruelles de Belle-Plaine et même dans la mangrove, ils n’ont pas abandonné leur traque.

C’est ainsi que j’ai compris qu’ils n’étaient pas seulement venus lever des barrages mais qu’ils étaient venus « casser du nègre » comme ils l’ont dit eux-mêmes. Ils m’ont encerclé et frappé. Je dois vous préciser ce qu’ils m’ont dit car je veux que vous compreniez à qui nous avons affaire.

Lors que je recevais des coups de pieds dans le ventre et que je me traînais par terre, voilà ce qu’ils m’ont dit : « On a vu ta sale gueule à la télé, on va te la casser et tu ne pourras plus la montrer. On va vous casser sales nègres, chiens de nègres ! »

J’ai vu qu’ils traînaient par les cheveux, une femme du quartier qui manifestait son indignation lorsqu’ils m’ont frappé. Ma seule arme a été de crier, de hurler ce qui a provoqué la colère des habitants du quartier.

C’est comme cela que j’ai pu en réchapper. Je ne sais ce qui est advenu de cette dame et je lui envoie, de mon lit, mon salut militant. Je la remercie d’avoir eu le courage, elle qui m’a sauvé avec les voisins du quartier. On dit que les Guadeloupéens sont des lâches mais voilà un exemple d’engagement et de courage. Je demande aux militants de resserrer les liens, de s’armer de courage, de renforcer la mobilisation.

Il faut encore élargir nos rangs et approfondir notre combat. C’est toute la Guadeloupe qui est derrière nous. La victoire est à portée de mains. Nous avons écrit une belle page dans le combat pour l’émancipation : la liberté commence aujourd’hui !

Du fond de mon lit d’hôpital, je dis à tous mes frères : « Ansanm nou ka lité ! Ansanm nou ké gannyé ! » (Ensemble nous luttons, ensemble nous gagnerons)

Alex LOLLIA
Pointe-à-Pitre, le 17 Février 2009



Mercredi 18 Février 2009


http://ugtg.org/article_747.html


Monday, February 16, 2009

Affaire Clearstream : Quand Pal Sarkosy fait tomber son fiston de president


L'U.B.S essait de faire pression sur la Justice française...!!! Quels liens y a-t-il entre les affaires des fregates de Taiwan, le Koweit Gate et l'Affaire Clearstream ? Pal Sarkosy !
CHRISTIAN BASANO
EXPERT-COMPTABLE DIPLOME
EX-COMMISSAIRE AUX COMPTES

Mandelieu, le 13 février 2009

Tribunal de Grande Instance de Paris
A l’attention de Monsieur le Procureur de la République
4 Boulevard du Palais – 75001 Paris


LR / AR :

Référence : 0814191029
Plainte pour usurpation d'identité, faux et usage de faux, vol et recels

COPIE à M. le Président de la République, M. le Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, M. le Secrétaire Général de l’ONU, M. Ambassadeur des U.S.A à Paris, CEDH, Audiencia Nacional Espana,



Monsieur le Procureur de la République
Près le Tribunal de Grande Instance de Paris


Dans le cadre de la plainte sous rubrique vous avez demandé une procédure d’enquête préliminaire. A cet effet, le 4 novembre 2008, j’ai été entendu par l’Adjudant Hannequin Bertrand, officier de police judiciaire, de la brigade des recherches de Cannes. Outre le procès-verbal d’audition, je lui ai remis 24 documents et un DVD concernant cette affaire.

Vu l’extrême gravité de la situation, l’Adjudant Hannequin a très bien compris ma demande pour l’application des dispositions de l’Article 33 de la Convention des Nations Unies contre la Corruption ; c'est-à-dire la nécessité de protéger ma famille et moi-même pour avoir communiqué des informations sur l’implication de plusieurs Etats dans le détournement de plus de 22 milliards d’US $.

Il est utile de rappeler que Monsieur Yves Bertrand, l’ancien directeur des renseignements généraux, a écrit dans son livre « Je ne sais rien…mais je dirai (presque) tout » évoque cette affaire (pages 187 à 189) : « …Affaire qui, à l’heure où nous parlons, semble porter malheur à ses protagonistes puisque, parmi eux, trois décès suspects sont à déplorer : un ancien agent de la DST (*), un financier suisse de la société BSC Finances, et le président de la société OIL SA… ».

Daniel Levavasseur, l'ex-agent de la DST (*) a été retrouvé pendu à 15M du sol au Dramont (Var) le 2 février 2003 comme le Directeur de la banque Ambrosiano ( !?) – Cet « accident » de parcours montagneux a donc bien été signé (…). Il avait notamment déclaré quelques temps avant aux journalistes français, Alain Dusart et Frédéric Menu : " Il y avait effectivement un dossier et un système de manipulation financière dont ont profité des princes koweïtiens et d'autres…Par un savant mécanisme de comptes bancaires et de crédits imaginaires, des milliards de dollars ont circulé à la faveur de la juteuse après guerre". (Cette déclaration fut publiée le 13 mai 2000 par l'Est Républicain) Daniel Levavasseur avait notamment assurée la protection rapprochée du Cheikh Ahmed Al Sabah qui lui a bien confirmé les transferts de la Banque koweïtienne Al Watani au Luxembourg via la BNP (Audition du 24 novembre 1999 – Juge d’instruction suisse, Christine Junod)

M° Gilbert Collard, le très médiatique avocat, sur le plateau de l'émission (pré-enregistrée et non diffusée, sur ordre d’un certain DSK, le 12 mai 2000, a notamment déclaré « on ne joue plus avec des rigolos, on joue avec de vrais tueurs, des hommes prêts à tout sous prétexte qu'un Etat a des intérêts qui sont reliés par d'autres Etats »

Cette enquête préliminaire démontre bien la sensibilité de cette affaire qui, en restant sous votre responsabilité est soumise au Ministre de la justice (Chancellerie), donc à Monsieur le Président de la République. Nous sommes déjà dans l’application de la nouvelle loi (ayant supprimé le Juge d’Instruction…)

Vous avez demandé un supplément d’enquête sur le rôle de Dominique de Villepin dans le dossier Clearstream. Je suis un peu surpris que la Justice ait pu être manipulée et manipuler le Peuple concernant les listings « Clearstream ». En effet, les comptes « non publiés » ne peuvent pas être portés sur un listing car ils ne sont justement pas publiés ! Ils ont donc bien été rajoutés. Monsieur Gergorin sait très bien qui a fabriqué ces faux listings : une officine commune de la CIA et du MI6, Hakluyt & Co, dont Frank Wisner Jr. est également administrateur. Monsieur Dominique de Villepin publiera quant à lui les vrais comptes (effectivement non publiés) de Monsieur Pal Sarkösy de Nagy-Bocsa et de Monsieur Dominique Strauss Khan. Pour compléter votre information Madame Christine de Ganay, la seconde épouse de Pal Sarkösy de Nagy-Bocsa, a épousé Frank Wisner Jr.( n°2 de l'administration centrale du département d'État des États-Unis). Frank Wisner Jr., qui a été nommé entre temps envoyé spécial du président Bush pour l'indépendance du Kosovo, insiste pour que Bernard Kouchner soit nommé Ministre des Affaires étrangères. Comme le monde est petit…

Concernant le compte N° 231215, je viens d’apprendre que l’UBS (l’Union des Bandits Suisses) a déposé une plainte contre moi ! Je n’ose imaginer que cette tentative d’intimidation n’émane du demi-frère du Président de la République (Pierre-Olivier) qui, après avoir exercé de hautes responsabilités au sein de l’UBS New-York, vient d’être nommé par Frank Carlucci (qui fut le n°2 de la CIA après avoir été recruté par Frank Wisner Sr.) directeur d'un nouveau fonds de placement du Carlyle Group (la société commune de gestion de portefeuille des Bush et des Ben Laden), il gère les principaux avoirs des fonds souverains du Koweit et de Singapour !

Il est également utile de vous rappeler que Monsieur Dick Holm en sa qualité de chef de la CIA à Paris (de 1990 à 1996) a utilisé les fonds du « KUWAIT GATE » pour corrompre notamment de nombreux hommes politiques français ! De hauts responsables de la FED pourraient vous confirmer cette information…

Comme le dit l’adage « Nul n’est censé ignorer la loi », l’Article 4 du code civil créé par la Loi 1803-03-05 promulguée le 15 mars 1803 stipule « Le juge qui refusera de juger, sous prétexte du silence, de l'obscurité ou de l'insuffisance de la loi, pourra être poursuivi comme coupable de déni de justice. »

Dans cette attente, Je vous prie d’agréer, Monsieur le Procureur de la République, l’expression de ma considération distinguée.

Israel ordered UK police to seize Gaza aid vans


Please Visit Viva Palestina Convoy to Gaza and help if you can ! http://www.vivapalestina.org/home.htm
British police have seized three vans that were to form part of a 100 vehicle aid convoy headed for Gaza.

Lancashire police said on Saturday that the seizure was made as part of an anti-terror raid in the northwest of England.

The convoy had been organised by the pro-Palestinian organisation Viva Palestina and left central London on Saturday, the group's website said.

It said the vehicles, which include a fire engine and ambulances, were carrying clothes, blankets and children's toys.

It said volunteers planned to drive 8,000km through France, Spain, Morocco, Algeria, Tunisia, Libya and Egypt where they had hoped to cross the border at Rafah into Gaza on March 2.

Lancashire police said the cargo from the three seized vehicles was being "thoroughly checked by search officers who are working as quickly as they can to ensure that the parcels can be released and continue on to their destination".

Lancashire police said they were searching five houses in the town of Burnley on Saturday after arresting nine men under anti-terrorism laws on a motorway near Preston on Friday.

Six of the men have been released and the remaining three are still in custody. Police can hold them without charge until Sunday night.

"The Lancet" reveals horrendous Israeli war crimes


Feb 14, 2009

The horrendous mortality and morbidity statistics revealed by the paper "The Wounds of Gaza", just published in the prestigious medical journal The Lancet are truly shocking – 1,350 killed (60% children) and 5,450 severely wounded (40% children) in reprisals for zero (0) Israeli deaths from Gaza rockets in the preceding year. This demands International Criminal Court and intra-national prosecutions (e.g. in major Israeli military R & R destination countries Australia, the US, the UK and India) and Sanctions and Boycotts against Apartheid Israel by all decent Australians and indeed all decent people around the world.

The Gaza Strip is a self-governing Apartheid Israeli Concentration Camp ruled by the Hamas Government which won 76 out of 132 seats in the Occupied Palestinian Parliamentary elections held under Israeli guns in 2006 (Fatah won 43 seats) (see: http://en.wikipedia.org/wiki/Hamas ). The Israelis responded by arresting as many Hamas MPs as they could find, the remainder fleeing to Gaza. In the current Israeli Gaza Massacre, the Israelis are evidently bent on "finishing the job" (they have already destroyed the Gaza Parliament House). The war criminal, pro-Zionist Western backers of Apartheid Israel followed suit by declaring the democratically elected Hamas MPs to be "terrorists" and only dealing with the Fatah.

Under the loathed, Nazi-style, racist Apartheid régime in South Africa its Bantustans were policed by police and the worst atrocity was the 1960 Sharpeville Massacre in which South African police killed 69 African protesters (see: http://en.wikipedia.org/wiki/Sharpeville_massacre ) – "The official figure is that 69 people were killed, including 8 women and 10 children, and over 180 injured, including 31 women and 19 children".

Gaza - what the Catholic Church via Vatican justice and peace minister Cardinal Renato Martino and leading US conservative Pat Buchanan both call an Israeli-guarded Gaza Concentration Camp (see: http://www.theaustralian.news.com.au/story/0,25197,24888817-15084,00.html and http://www.youtube.com/watch?v=em8tREX9L8o ) - remains under blockade and under dire threat of further Israeli atrocities, this latest atrocity involving 1,350 Palestinians killed in asserted reprisals for zero (0) Israeli deaths from Gaza rockets in the preceding year and 28 Israeli deaths from Gaza missiles in the preceding 8.25 years, this latter statistic yielding an "annual homicide rate" in "persons killed per million of population" of 0.5 (Israelis killed by Gaza missiles) – as compared to 0.5 (rapist husbands killed by raped wives), 1.0 (violent husbands killed by battered wives), 15 (Israelis by Israelis), 56 (Americans), 100 (Americans by guns), 164 (Palestinians killed violently by Israelis), 200 (African-Americans), 473 (citizens of Detroit, Michigan, USA) and 902 per million per year (annual Palestinian non-violent deaths through war criminal, Geneva Convention-violating Israeli-imposed deprivation) (see Dr Gideon Polya, "Palestinian-Israeli Death Ratios . Nazi-style Israeli Gaza War Crimes": http://mwcnews.net/content/view/27795/42/ ).

However the numerically vastly greater Israel atrocity lies in the avoidable deaths (excess deaths) in the Occupied Palestinian Territory due to Occupier refusal to supply life-sustaining food, medicine and medical services to its conquered subjects "to the fullest extent of the means available to it", as unequivocally demanded by Articles 55 and 56 of the Geneva Convention Relative to the Protection of Civilian Persons in Time of War (see: http://www.unhchr.ch/html/menu3/b/92.htm ).

3,000 under-5 year old Occupied Palestinian infants die every year (about 80% avoidably), this corresponding to 3,000/ 0.7 = 4,286 total avoidable deaths annually (see "Layperson's Guide to Counting Iraq Deaths": http://mwcnews.net/content/view/5872/26/ ), and 4,286 x 8.25 = 35,360 non-violent Occupied Palestinian deaths since September 2000, in addition to the 6,200 violent Occupied Palestinian deaths at the hands of Apartheid Israelis in this period.

In the period 1967-2009 in the Occupied Palestinian Territory, post-invasion non-violent excess deaths totalled 0.3 million; post-invasion violent deaths at the hands of Israelis totalled about 10,000; post-invasion under-5 infant deaths totalled about 0.2 million; there are over 7 million Palestinian refugees (4.3 million registered with the UN) - a Palestinian Holocaust and a Palestinian Genocide as defined by Article 2 of the UN Genocide Convention (see: http://www.edwebproject.org/sideshow/genocide/convention.html ).

Here are some shocking statistics from this report published in one of the World's top medical journals, The Lancet (see: http://www.thelancetglobalhealthnetwork.com/archives/608 ), quote: "The wounds of Gaza are deep and multi-layered. Are we talking about the Khan Younis massacre of 5,000 in 1956 or the execution of 35,000 prisoners of war by Israel in 1967? Yet more wounds of the First Intifada, when civil disobedience by an occupied people against the occupiers resulted in massive wounded and hundreds dead? We also cannot discount the 5,420 wounded in southern Gaza alone since 2000. Hence what we are referring to below are only that of the invasion as of 27 December 2008.

Over the period of 27 December 2008 to the ceasefire of 18 Jan 2009, it was estimated that a million and a half tons of explosives were dropped on Gaza Strip. Gaza is 25 miles by 5 miles and home to 1.5 million people. This makes it the most crowded area in the whole world. Prior to this Gaza has been completely blockaded and starved for 50 days. In fact since the Palestinian election Gaza has been under total or partial blockade for several years....

Death toll

As of 25 January 2009, the death toll was estimated at 1,350 with the numbers increasing daily. This is due to the severely wounded continuing to die in hospitals. 60% of those killed were children.

Severe injuries

The severely injured numbered 5,450, with 40% being children. These are mainly large burns and polytrauma patients." End quote.

While in the 1960 Sharpeville Massacre the South African police used handguns, the weapons used by Israelis on its Gaza Concentration Camp in 2008-2009 included phosphorus bombs (inflicts horrendous burns), heavy bombs including depleted uranium and DIME bombs (limb-slicing dense inert material explosives), fuel air explosives (bunker busters and implosion bombs), silent bombs (a new particle weapon?) and "conventional" automatic handguns (that were also used in documented executions of Gaza civilians ordered out of their homes by Israeli troops).

These atrocities demand (1) direct UN military intervention armed with already-passed UN General Assembly and Security Council Resolutions; (2) intra-national and inter-national Sanctions and Boycotts against Israel, its Zionist or pro-Zionist backers in the US, Canada, the UK, the EU and Australia and indeed against all the countries backing Israel; and (3) arrest and trial before the International Criminal Court (ICC) of all complicit Israeli politicians, officials and military wherever they can be apprehended throughout the world.

One of the best-known Jewish scholars in the world today, Professor Jared Diamond, in his best-selling book "Collapse (Prologue, p10, Penguin edition) enunciated the "moral principle, namely that it is morally wrong for one people to dispossess, subjugate, or exterminate another people" – an injunction grossly violated by Israel.

Further, "zero tolerance for racism", "never again to anyone" and "bear witness" are the fundamental, moral messages from the Jewish Holocaust (5-6 million dead, 1 in 6 dying from deprivation), the World War 2 Holocaust in general (30 million Slav, Jewish and Roma dead) and the World War 2 Eastern Theatre Holocaust (35 million Chinese dead under Japanese occupation and 6-7 million Indians starved to death by the British in the man-made 1943-1945 Bengal Famine - for details of the latter "forgotten" Bengali Holocaust see the BBC broadcast in which I participated together with 1998 Economics Nobel Laureate Professor Amartya Sen, Harvard University, medical historian Dr Sanjoy Bhattacharya, Wellcome Institute, University College London, and other scholars: http://www.open2.net/thingsweforgot/bengalfamine_programme.html ; see also "Media lying over Churchill's crimes. British-Indian Holocaust": http://mwcnews.net/content/view/26713/42/ ).

These fundamental moral injunctions from the Jewish Holocaust and the World War 2 Holocaust in general of "zero tolerance for racism", "never again to anyone" and "bear witness" are also being grossly violated by the Zionists running Israel and their racist, genocidal US Alliance backers..

If the World unjustly continues to accept that after 40 years of Israeli Occupation it is "right" for 4 million Occupied Palestinians (50% children, 75% women and children) to continue to be subject to highly abusive, race-based mass imprisonment without charge or trial then it should at least urgently insist that they should be Occupied immediately by a Civilized Country e.g. by a peace-keeping force from a Civilized Country such as Costa Rica (no army), Switzerland (neutral country) or Fiji (distinguished record of participation in peace-keeping) with International and US Guarantees of territorial integrity and total airport level security for Nazi-style, Zionist, Apartheid Israel.

GAZA LIVE COVERAGE



Yahia Abou Zakariya, un enfant du peuple candidat à la présidentielle


De son lointain exil, l’enfant du quartier populaire de Bab-El-Oued à Alger où il est né le 23 septembre 1964, Yahia Abouzakariya annonce sa candidature à la présidentielle du 9 avril prochain.


Journaliste et écrivain contraint à l’exil par un régime déclaré ennemi de la liberté d’expression, Yahiya Abou Zakariya très connu à travers son franc parler aux débats organisés par la chaîne qatarie Al-Djazeera auxquels il a pris part et à travers l’émission « Doissiers maghrébins » qu’il animait sur la chaîne Al-Alam qui lui a valu pas mal de déboires dont l’exclusion suite aux incessantes interventions des gouvernants algériens qui n’admettaient pas les invitations faites aux figures intellectuelles qui dénonçaient le régime d’Alger.


Si la candidature de Yahia Abou Zakariya venait à être officialisée, il est certain que nous assisterons pour la première fois dans la vie politique algérienne à une confrontation opposant un candidat issu du sérail à un candidat issu des milieux populaires.


Avec un programme politique qui accorde la priorité au savoir et à la science et tenant compte des véritables besoins des Algériens en matière de logement, emploi et droit à une vie décente et digne, Yahia Abou Zakariya compte avant tout sur son intégrité morale et sa probité pour convaincre les électeurs et électrices.


Nous reviendrons bientôt sur ce candidat pas comme les autres.

Hichem ABOUD



Saturday, February 07, 2009

Warning Terror event 07 Feb 2009: Israeli 'dirty bomb' false flag terror operation in final phase in Europe

Andrew Warren, CIA operative involved with CIA-Mossad (Alliance Base) networks in Algiers bombings 11 April/December 2007 and 'dirty bomb' plots in Europe


'OPERATION NOVEMBER 1950 : Israel, France, Grande Bretagne et Allemagne preparent des operations terroristes de type 'bombes sales' dans plusieurs grandes agglomerations européenes afin de lancer l'Europe dans une guerre contre l'Iran'



Selon les revelations 'd'Operation November 1950', reseaux d'officiers Musulmans, nous vous decrivions les preparatifs israeliens d'attentats en Europe au mois de Novembre 2008 http://islamic-intelligence.blogspot.com/2008/11/operation-november-1950-sarkosy-zionist.html


Nous vous expliquions egalement que la France etait de la partie ainsi que l'Allemagne et la Grande Bretagne, et qu'a l'interieur de ses pays, nous decrivions comment plusieurs cellules de crise ont été mise en place au sein de l'armée et de la gendarmerie pour identifier les reseaux israeliens responsables de ces operations en France notament.


Nous vous informions que le GSPC/AQMI de Bernard Squarcini, devait servir de pigeons pour les operations, en remontant dans les investigations, plusieurs pays, dont la Russie, ont mis la France et l'Allemagne sous tres haute surveillance car ceux-ci soupconnent la mafia gouvernementale israelienne basée a Paris d'avoir recuperé par l'intermediaire de reseaux corses et d'Europe de l'est, du materiel nucleaire pour fabriquer des bombes sales.


Nous vous confirmions que la relance de l'affaire Mecili n'était pas du a l'arrestation du commanditaire homonyme du meurtre d'Ali Mecili, mais etait en relation avec les attentats organisés par le gouvernement Sarkosy les 11 Avril/Decembre 2007 dans le cadre de l'integration forcée d'Israel au bloc sud-Europe au sein du l'UPM (Union Pour la Mediteranée) http://islamic-intelligence.blogspot.com/2008/12/terrorisme-francais-en-algrie-sarkosy.html


Recement, un operationnel americain du nom d'Andrew Warren, a éte arreté pour viol de deux femmes Musulmanes en Algerie http://www.newsweek.com/id/182559 . L'arrestation de Warren est comme celle du chef de protocol Hasseni, liée aux attentats des 11 Avril/Decembre 2007 a Alger, car le dénommé Warren savait exactement le jour et la date des attentats, alors que nous avions averti trois semaines a l'avance d'operations sur Alger a chaque fois http:// islamic-intelligence.blogspot.com/2009/02/israel-sarkosy-lupm-hasseni-andrews.html


La question etait de savoir comment Warren etait au courant pour les attentats d'Alger sur l'ONU. Andrew Warren a écrit un livre “The People of the Veil” il y a plusieurs années ou il decrivait comment un diplomate americain du nom de Nick Phillips, fut pris dans une 'révolution islamique' en Algérie, dans laquelle il 'integrat' une filiere CIA-Mossad travaillant avec des 'groupes terroristes algériens', sur plusieurs operations terroristes dont le but etait de faire exploser des tetes nucleaires dans plusieurs villes europeenes et americaines... CQFD


L'Espagne a mis la main sur une filiere israelienne du mossad indo-pakistanaise pres de Barcerlone il y 72 heures.... Selon les dernieres informations que nous avions, les israeliens declencheront les operations suite a l'election, pas encore confirmée, de Netanyahu, l'officier de tutelle de Sarkosy, cinq jours apres les elections sionistes.


Ce jour, Joe Biden, nouveau vice-president, aurait prevenu directement Merkel que les USA ont perdu la trace de plusieurs dizaines de kilos de plutonium pouvant servir a la fabrication d'au moins 6 a 8 bombes sales... Sarkosy et Merkel sont connus pour etre des operationnels israeliens...


Ne dites pas que vous ne saviez pas...

Wa Allah swt 'alam

Abu Suleyman

http://islamic-intelligence.blogspot.com/

Friday, February 06, 2009

Panique a L'Elysée et chez les pantins harkis d'Alger : Sarkosy ne peut rien pour Belkheir !


Le Collectif Contre l’Impunité c’est du concret

Le Collectif Contre l’Impunité (CCI) est constitué. La majorité de ses membres fondateurs se sont réunis les 28 et 29 janvier 2009 à Paris pour lui donner une réalité, une stratégie et un programme de travail pour les semaines à venir.

D’abord, ce Collectif auquel tous les Algériens peuvent adhérer selon les statuts et les règles de fonctionnement qu’il s’est donné s’inscrit dans le cadre d’une Convention Algérienne d’Action Civique (CAAC) dont la plateforme est en préparation. D’autres structures verront, donc, le jour dans le même cadre.

Le Collectif Contre l’Impunité qui disposera d’ores et déjà d’un site Internet qu’Agir pour l’Algérie héberge est, pour l’instant, en train de faire des démarches pour adhérer en tant que tel à des Organisations Non Gouvernementales (ONG) ayant le même but et le même objectif que le CCI comme, par exemple, TRIAL - Track Impunity Always, une association de droit suisse qui lutte également contre l’impunité des responsables, des complices ou des instigateurs de génocide, de crimes de guerre, de crimes contre l’humanité et de torture.

Dans un premier temps, pour des raisons d’efficacité, le Collectif Contre l’Impunité introduira auprès des instances internationales des procédures contre les responsables de crimes massifs avoués par leurs instigateurs.
Nous tiendrons, évidemment, nos adhérents et nos lecteurs à la fois des procédures engagées et leur suivi.

Que les criminels payent

Par Khaled Mokhtari*



Le Comité Contre l’impunité, portant sur la poursuite judiciaire " internationale" de ceux qui ont terrorisé un peuple, après l'avoir affamé doit réparer une injustice commise par ce "pouvoir créé de fait" à l'encontre de nos Compatriotes. Cette injustice, incarnée par une charte désignée comme, ré conciliante...! avait mis la victime et son bourreau sur le même pied d'égalité.

Une charte qui méconnaît un principe fondamental dans les annales des droits de l'homme qui celui du Droit au Juge. La méconnaissance d'un tel droit, aux victimes soient-elles directes ou indirectes des massacres perpétrés contre toute une Nation, ne peut que nous guider à un seul et unique constat, selon lequel les commanditaires de ces crimes et génocides ne peuvent être que ceux qui ont décidé de cette charte.

Peut on cautionner que l'auteur des massacres puisse échapper facilement sans qu'il ne soit interrogé? Peut on dénier le droit d'agir en justice aux ayants droits des victimes? Peut-on accepter que la cicatrice et la douleur de la Patrie puissent être pardonnées par cette simplicité? Je ne crois pas qu'il y a un seul "homme" digne de ce nom qui puisse accepter ce fait. Aujourd'hui, nous dit Albert Camus, Il n'y a ni aveugle, ni sourd ou muet, il y a simplement des complices.



Des complices, il y en a, bien évidemment, mais peuvent-ils se regarder dans leurs miroirs. Répondre à ces questions ne nécessite pas un temps de réflexion ou de pondération. La réponse, pour un algérien, propre, intègre et digne de ce nom, doit se résumer en une seule phrase: les responsables doivent payer. Traquer ces criminels va réhabiliter l'Algérie et donner un sens à la vie aux Algérien(ne)s.

En revanche, cela permettra à son tour de faire tomber les feuilles de raisin sur ces riches qui ont émergé dans une période ou le feu ravageait le pays. Avez-vous posé la question: Cette violence n'avait elle pas un effet créateur de ces riches de la dernière minute. Comment ceux là ont pu investir alors que le pays baignait dans l'instabilité? Je ne suis pas contre l'initiative créative, mais contre l'anarchie créative.

Ces crimes et cette violence ont conduit à la dilapidation des richesses du peuple, sans qu'il ne se rende compte. Ces actes barbares ont appauvri le peuple et l'Algérie malgré nos richesses. De l'autre côté, les décideurs et leurs courtisans se sont bien enrichis. N'est il pas là un enrichissement sans cause caractérisé? Le Comité Contre l'Impunité saura, par l'implication de tout algérien, constituer une opportunité pour répondre à de telles interrogations et pour cette raison, j'adhère.

* Membre fondateur du CCI


Israel n’a pas fait avec El-barghouthi ce qu’a fait avec moi le régime algérien lors de ma détention.


- A ce jour, je ne connais pas les conditions dans lesquelles mon fils a disparu
- En ce qui concerne la chariaâ, la référence de tout musulman c’est le livre saint (le Coran) et la sunna (la conduite) du prophète (prière et salut d’Allah sur lui) et non pas Al-Qaeda.


Suite à l’entretien que nous a accordé le cheikh Ali Benhadj, nous avons reçu un important courrier contenant les questions les plus diverses que nous avons soumises au concerné.


Nous n’avons pas opéré de sélection, mais nous avons synthétisé les questions afin d’éviter les répétitions inutiles. Nous avonsdéjà publié une première partie des réponses, nous vous livrons, aujourd'hui, la deuxième partie.




5/ Est-ce que vous approuvez les actions armées de l’organisation « Al-Qaeda au Maghreb Islamique » comme celle qui a ciblé le palais du gouvernement et le siège de la représentation de l’ONU à Alger ?

Il faut savoir que l’organisation d’Al-Qaeda n’existait pas en Algérie du fait qu’elle a été créée en 1998 pour cibler les intérêts américains. Par la suite, certains groupes se sont affiliés à cette organisation dans plus d’un pays. Mais, cette affiliation est beaucoup plus médiatique qu’effective. Pour ce qui concerne l’Algérie, certains hommes politiques, dont le ministre des collectivités locales, Dahou Ould Kablia, et l’ambassadeur d’Algérie au Caire, Abdelkader Hadjar, ont nié la présence de cette organisation dans notre pays. Tandis que d’autres affirment le contraire. Il y a plutôt pas mal de contradictions sur ce sujet. La présence de cette organisation en Algérie est-elle réelle ou simplement médiatique et cela sert les intérêts du régime qui est en quête de sympathie auprès de la communauté internationale pour durer au pouvoir sous prétexte qu’il combat Al-Qaeda aux côtés des Américains et des Français.

Pourtant, les centres d’études aux USA et en France n’accordent pas une si grande importance à cette organisation au Maghreb. Bien au contraire, il y a des observateurs qui accusent certains régimes d’amplifier le rôle d’Al-Qaeda au Maghreb pour couvrir les causes réelles de la violence en Algérie, au Maroc et en Mauritanie. Même la Tunisie, qui commence à serrer l’étau autour des forces de l’opposition, trouve prétexte qu’elles ont des relations avec l’organisation d’Al-Qaeda.

Quant aux opérations que vous venez de citer, il faut qu’il y ait une enquête menée par un organe indépendant pour savoir qui est derrière et qui en tire profit. Je ne suis pas du genre à faire dans les dénonciations tous azimuts ni de ceux qui soutiennent n’importe qui. Je suis de ceux qui cherchent une solution politique à la crise algérienne qui verra la participation de toute la classe politique, pouvoir et opposition, à travers un congrès rassembleur qui mettra les points sur les « i » et au cours duquel on débattra de la crise, de ses causes et des voies efficaces qui aideraient à sa solution. Il faut trouver les moyens adéquats pour liquider les effets de cette crise de manière juste et équitable pour toutes les parties. En dehors de cette thèse qui est adoptée par les sages, la crise persistera et s’amplifiera davantage et sa solution finale ne sera que plus difficile.



6/ Que pensez-vous d’Al-Qaeda ?
Le fondateur de cette organisation jouissait de ses droits politiques en Arabie saoudite. Il n’a été déchu de sa nationalité saoudienne qu’en 1996. Durant toute cette période (de 1991 à 2003), j’étais en prison. Par conséquent, je n’ai aucune relation avec Al-Qaeda. Ceci pour le côté historique.

En ce qui concerne la chariaâ, la référence de tout musulman c’est le livre saint (le Coran) et la sunna (la conduite) du prophète (prière et salut d’Allah sur lui) et non pas Al-Qaeda. Cependant, il appartient à tout musulman de souhaiter la victoire à toute organisation islamiste qui combat l’agresseur étranger. Il y a bien une différence entre soutenir une organisation qui défend un droit légitime et l’adoption des thèses de cette organisation.

A chaque pays ses spécificités et ses hommes qui sont les mieux placés pour connaître les voies les plus appropriées pour la défense des droits légitimes. Quand le Front Islamique du Salut a été créé, il n’avait pas attendu la permission de telle ou telle autre organisation. Il est né au cœur de l’Algérie et de la matrice d’une société qui souffre de problèmes politiques, économiques, sociaux et culturels. Ceci est une évidence.
Quand nous soutenons le mouvement Hamas à Ghaza, cela ne signifie pas nécessairement qu’on en fait notre référence sur toutes les questions. Tout comme nous n’imposons pas nos positions sur les autres groupes et mouvements politiques. Chaque organisation active et œuvre selon une réalité propre à elle. Il est impératif de tenir compte de cette question qui est d’ordre idéologique.



7/ Est-ce que c’est vous qui avez poussé votre fils à se rendre au maquis et rejoindre les groupes armés ?
A ce jour, je ne connais pas les conditions dans lesquelles mon fils a disparu. Tout ce que je sais, je l’ai appris par ce qui est écrit dans la presse et à travers les comparutions devant la justice où est évoqué le nom de mon fils. J’ai assisté à certaines audiences et j’ai vu que les prévenus affirment que leurs déclarations faites à la police l’ont été sous la torture. Un autre prévenu affirme avoir recruté mon fils avant de se rétracter lors de l’audience suivante. Un fois il dit avoir été chargé du recrutement de mon fils avant de se rétracter pour dire qu’il a rencontré au maquis. L’auteur de ces déclarations est âgé de 38 ans, alors que mon fils en 20 de moins. Cette différence d’âge pose pas mal d’interrogations.

Autre point à relever, c’est que mon fils a disparu alors qu’il venait d’avoir 18 ans et 18 jours. C’est comme si on attendait qu’il atteigne cet âge pour qu’il disparaisse.

Dans une autre audience au tribunal, d’autres personnes disent avoir recruté mon fils. Derrière toutes ces contradictions, la vérité brille par son absence. Il n’y a que des photos et des vidéos réalisées par des anonymes et sur lesquelles on ne peut pas s’appuyer légalement pour connaître la vérité. D’autant que le ministre de l’intérieur et le directeur de la sûreté nationale ont déclaré que l’infiltration des groupes armés est devenue légale.



8/ Pourquoi ne lancez-vous pas un appel à votre fils et à ses compagnons pour déposer les armes ?
Je ne veux pas en faire une affaire personnelle. Je veux une solution politique juste, globale et équitable permettant à tous ceux qui ont pris les armes de se replonger dans les bras de la société au sein de laquelle ils jouiraient de tous leurs droits politiques, civiques et sociaux ainsi qu’en matière de prédication et d’information. De sorte qu’aucun citoyen algérien n’aurait à souffrir de l’exclusion ou de la marginalisation quelle que soit sa tendance politique ou idéologique.

Tant que le régime n’entre pas dans une phase de solution politique globale, il continuera, par sa répression, à entretenir les diverses apparences de la violence. Des groupes descendront du maquis au moment où temps y vont. D’autres groupes de jeunes seront contraints à quitter le pays dans ce qu’on appelle la « harga » et d’autres constitueront des bandes du crime organisé. Et cela sera plus dangereux pour la société que l’action armée.



9/ Que pensez-vous de l’accord passé entre l’AIS et le pouvoir ?
Je n’ai pas pris connaissances des clauses de cet accord. Quand il a eu lieu, j’étais à la prison militaire de Blida coupé du reste du monde. Et ce que je sais c’est que du côté officiel, c'est-à-dire du côté du ministère de la défense nationale et par la voix de l’ancien chef d’état-major, il n’y a aucun accord écrit entre les deux parties. Il défie quiconque en possession d’un accord écrit de le montrer. Ce défi est lancé à ceux qui ont négocié au nom de l’AIS. A ce jour, ces derniers n’ont pas répondu à ce défi lancé par Lamari en public à travers la télévision.

D’autre part, la majorité des frères qui ont déposé les armes dans le cadre de la politique de concorde nationale souffrent encore pour le recouvrement de leurs droits politiques, civiques et sociaux. Ils se comptent par milliers. L’administration et les différents services de sécurité se jouent de leur affaire. Le comble c’est quand le président de la république, dans un de ses discours, dit regretter que leur droit soit bafoué. Cela prouve que l’affaire le dépasse et est entre les mains de ceux qui l’ont amené à la tête du pouvoir. Cela prouve, aussi, qu’il est incapable d’honorer ses engagements pris devant le peuple durant ses deux derniers mandats.



10/ Pouvez-vous nous parler des conditions de votre détention, notamment la période d’isolement ?
D’abord, j’étais à la prison militaire de Blida. Ensuite, j’ai été transféré à la prison de Tizi-Ouzou alors que les autres frères codétenus sont restés à Blida. Lors des négociations avec le ministre de la défense nationale, Liamine Zeroual, les frères ont demandé à ce que je sois associé à ces négociations. Je les ai rejoint à Blida.

Avec l’échec des négociations, j’étais plongé dans un isolement total, d’abord à Blida ensuite à Tamanrasset sans que ni moi ni ma famille ne savions où j’étais. Moi, je pensais que j’étais à Illizi, d’après ce que j’ai entendu. Ce n’est que plus tard que j’ai su que j’étais à Tamanrasset. J’étais interdit de visite. Le régime m’a mis dans l’isolement total durant cinq années. Ce qui est une grave violation des droits du détenu. Même le détenu de droit commun ne peut pas subir pareil isolement qu’en serait-il alors du détenu purgeant une peine pour des raisons politiques que nul n’ignore.

Il n’est pas raisonnable de priver un détenu de la visite des membres de sa famille durant une si longue période. Cela ne s’est pas passé durant la période coloniale et ni en Israël ni à Guantanamo il n’y a eu autant de violations des droits du détenu politique. Israel n’a pas fait avec El-barghouthi ce qu’a fait avec moi le régime algérien. En prison, El-Barghouthi pouvait communiquer avec sa famille, recevoir des journalistes et communiquer. Alors que moi, en Algérie, j’étais dans l’isolement total.

Ma famille qui a frappé à toutes les portes, des ministères de l’intérieur, de la défense nationale, de la justice et de la présidence de la république, n’a pu obtenir une réponse satisfaisante. Nul ne pouvait lui indiquer l’endroit où je me trouvais. C’était là l’une des pires formes de tortures.



Propos recueillis par Hichem ABOUD



A suivre



http://www.racinesdoutremed.com/ali-benhadj-entretien4

Le criminel de guerre Morin passe au revelateur d'Aymeric Chauprade


Aymeric Chauprade, un expert encombrant pour la mafia sioniste de France


Il est docteur en science politique et en droit international de la Sorbonne, diplômé de Sciences Po Paris. En outre il est diplômé en mathématiques, chargé de cours à l'Université de Neuchâtel en Suisse (histoire des idées politiques), conférencier en géopolitique au Collège Royal de l'enseignement militaire supérieur du Royaume du Maroc, directeur du cours de géopolitique au Collège interarmées de défense (http://www.college.interarmees.defense.gouv.fr/).

Il dirige la Revue française de géopolitique et gère plusieurs collections aux éditions Ellipses. Opposé à tous les impérialismes, il est régulièrement questionné par la presse et la télévision pour expliquer les grands événements internationaux.

Il est l’auteur de « Chronique du choc des civilisations » (décembre 2008) aux éditions Chroniques Editions , un ouvrage abondamment illustré dont 10 pages traitent de « la version officielle contestée » du 11 septembre 2001 (pp. 14-24). Voici quelques passages de ce résumé aux termes soigneusement pesés (l’auteur est en effet chargé d’instruire l’élite militaire française, et l’éditeur est réputé pour son sérieux).



Sur Ben Laden


En 1996, Ben Laden déclare ouvertement la guerre aux Etats-Unis. Le Soudan, qui essaie de redorer son blason auprès de l’Occident, après avoir livré le terroriste Carlos aux Français, propose aux Américains de leur livrer Ben Laden. Etrangement, et probablement sous l’influence de la CIA, dont les connexions avec l’islamisme radical restent ambiguës et qui n’entend sans doute pas voir la justice américaine s’y intéresser de trop près, Washington décline deux fois de suite l’offre soudanaise ».

La puissance financière de Ben Laden, des liens secrets probablement conservés avec quelques membres de sa nombreuse et riche famille et les liens importants de cette dernière avec le complexe pétrolier texan (dont la famille Bush), ont contribué à alimenter la thèse d’une conjuration islamo-américaine, voire islamo-américano-sioniste après le 11 septembre 2001, thèse fondée sur l’idée de la convergence d’intérêts entre des djihadistes soucieux d’accélérer le réveil du monde islamique, des Américains intéressés par le pétrole irakien, et des Israéliens décidés à bouleverser les frontières du Moyen- Orient

Sur le 11-9, plus précisément « Pourquoi les attaques du 11 septembre 2001 ont-elles constitué une accélération foudroyante du choc des civilisations ? Parce que le monde s’est divisé entre ceux qui pensent qu’un formidable attentat islamiste a déclenché une guerre contre l’Occident libéral et démocratique, et ceux qui pensent qu’un machiavélique complot américano-israélien a été le point de départ d’une guerre américaine contre le reste du monde. Une hypothèse qui ne manque pas d’arguments, à défaut de forcément convaincre.

D’abord, les associations des familles de victime qualifient le texte officiel [rapport final de la commission nationale] de « rapport final de l’omission ». « Les théories qui remettent en cause la version officielle s’articulent autour de trois sujets distincts : les attentats contre le World Trade Center, l’attentat contre le Pentagone, l’ambiguïté du renseignement israélien.



WTC : des tours minées ?


L’incendie ne peut être responsable de l’effondrement de bâtiments aux structures d’acier. Alors que le Meridian Plazza de Philadelphie, en 1991, a brûlé dix-neuf heures sans s’effondrer, les tours Sud et Nord se seraient respectivement écroulées au bout d’une heure et deux heures d’incendie, ceci quand le Scientific American (octobre 2001) affirme que rien n’a jamais été construit d’aussi solide que le WTC.

L’incendie n’a pas été si violent que le prétend la Commission d’enquête, puisque, selon la FEMA ( la "protection civile" américaine ) le kérosène s’est volatilisé dans l’explosion. Le test dit de Cardington atteste qu’un immeuble d’acier résiste à des températures très supérieures à celle de la combustion du kérosène. Le Fire Engineering Magazine, référence dans la science du feu, soutient qu’aucun bâtiment d’acier n’a jamais été détruit par le feu et que l’enquête sur le WTC ne fut qu’une « farce grossière.

Plus troublant encore est le mystère du bâtiment 7, brutalement désintégré à 17h30. Le « FEMA’s Report on the collapse » reconnaît prudemment que « les détails sur les incendies du bâtiment 7 et la façon dont ils ont provoqué l’effondrement sont inconnus ». Mystère qui débouche sur l’étrange M. Larry Silverstein, propriétaire du WTC seulement depuis le 24 juillet 2001 et qui s’était employé à remplacer le personnel d’entretien et de sécurité, il avait demandé aux pompiers de « tirer » le bâtiment 7 (terme qui désigne une démolition contrôlée) Or, comment les pompiers de New York, lesquels ne disposaient pas des personnels qualifiés dans le domaine de la démolition contrôlée, auraient-ils pu placer en moins de sept heures les explosifs aux bons endroits dans un bâtiment qui, selon la version officielle, brûlait, quand on sait qu’une implosion préparée demande au minimum deux semaines.

Le bâtiment 7 n’était-il pas le centre de contrôle qui aurait servi à la démolition de l’ensemble ?

Quelques mois plus tôt, le 23e étage avait été rénové dans le but d’en faire un centre de commande des situations d’urgence pour la mairie de New York. Cet étage, qui pouvait résister à des situations exceptionnelles, offrait une vue idéale sur l’ensemble des bâtiments du WTC. Dans Painful Questions, Eric Hufschmid note que la trajectoire des deux avions semblait viser le bâtiment 7, comme si celui-ci émettait un signal d’autoguidage.

La thèse des explosifs est illustrée par un autre fait : une carte thermique des gravats du WTC fournie par la NASA montre que, cinq jours après les attentats, la température à l’intérieur des sous-sols du bâtiment 7 et de la tour Sud (où la chaleur est restée piégée) était encore supérieure à la température de fusion de l’acier. Seuls des explosifs comme le C4, qui porte la température à plus de 1600 °C peuvent expliquer la fusion des structures des sous-sols des tours.

Quant à l’école de pilotage de Venice (Floride), elle est pointée du doigt pour ses liens historiques avec la CIA.

Le matin du 11 septembre, plusieurs simulations militaires pouvant servir de couverture aux attaques eurent lieu (sous le contrôle du NORAD, de l’US Air Force 2 et de la CIA) : il s’agissait de Northern Vigilance, exercice annuel de l’Air Force simulant une attaque russe, quiamena à déplacer les chasseurs patrouillant habituellement dans le Nord-Est vers le Canada et l’Alaska, les exercices Vigilant Warrior et Vigilant Guardian, simulant des détournements d’avions et l’injection de faux signaux d’avions sur les radars, et l’opération Northern Guardian, qui aurait affaibli la capacité de réponse de la base aérienne de Langley ».



Le Pentagone

Les terroristes, qui provoquèrent la mort de plus de 2500 personnes dans le WTC, auraient-ils été assez stupides pour frapper la seule partie vide d’un bâtiment, le Pentagone, où travaillent habituellement 20 000 personnes ? L’aile touchée était en rénovation ; elle devait voir ses murs et fenêtres renforcés face à une attaque d’un missile de croisière ou d’un drone… Pour frapper cette aile en venant de la direction opposée, l’avion (si c’est le vol 11 77) a dû opérer un virage de 270°. Lorsque la navette Columbia a explosé à 65 km audessus du Texas en 2003, à la vitesse de 19 000 km/h, avec ses sept astronautes, on a retrouvé des lambeaux humains et des débris de l’appareil sur des centaines de kilomètres. Comment expliquer l’absence de débris significatifs et de morceaux de corps dans le cas du vol AA 77 ?

Où sont les 60 tonnes des moteurs, du fuselage, des sièges, des bagages et bien sûr des passagers ?

Le drone Global Hawk ressemble à un petit Boeing. Il est silencieux, vole à 18 000 mètres d’altitude sans se faire repérer par les radars (les aiguilleurs ne le verraient donc pas venir ; or ils n’ont justement pas vu venir le vol AA 77) et son explosion laisserait, du fait qu’il est composé pour moitié de fibres de carbone et de résine, seulement 2 tonnes de débris.



Le mode de construction du drone Global Hawk se résumé à un moteur. Le reste est alliage léger,
composite et fibre de carbone pour échapper à toute détection radar





Il peut évoluer à 18.000 mètres d'altitude





Cette vue donne une idée de ses dimensions. . Avec une charge de carburant minimale les ailes
et le fuselage seraient pratiquement volatilisés lors de l'impact



Avec lui, la pelouse du Pentagone ne serait jonchée que de quelques morceaux d’aluminium peu épais, et de fragments de moteur, à l’image de celui que l’on retrouve sur une photo et qui est bien trop petit pour appartenir à un 757. Officiellement, en décembre 2002, l’armée américaine déplorait la perte de deux Global Hawk en opérations, sans que l’on en connaisse la cause (source : Christopher Bolen, reporter)».

Le renseignement israélien Le troisième volet de la « théorie du complot " s’articule autour des arrestations de citoyens israéliens par le FBI juste après le 11 septembre. Le très officiel mémorandum de la Commission nationale sur les attaques terroristes du 11 septembre (rapport de la Commission du renseignement du Sénat américain), intitulé « La Surveillance israélienne des futurs pirates de l’air et des suspects du FBI dans les attaques du 11 septembre et son échec à donner aux Etats-Unis les avertissements nécessaires : le besoin d’une enquête publique» (publié le 15 septembre 2004), rapporte de nombreux faits qui ne peuvent qu’alimenter la polémique. Que dit ce rapport du Sénat ? Que des groupes israéliens (plus de 125 personnes), sous couvert d’espionnage dans le cadre de la DEA américaine (Drug Enforcement Agency), suivaient sur le sol américain les activités des islamistes. Ces « Israeli DEA Groups » se divisaient en cellules (New Jersey, Hollywood en Floride, etc.), toutes basées à proximité des cellules islamistes. Leurs moyens lourds d’écoute (notamment des communications de mobiles) incitent les auteurs du rapport à penser que ceux-ci disposaient très certainement des détails précis de l’opération terroriste en préparation. Le principal groupe israélien jouxtait à Hollywood le centre de commande des opérations terroristes.

Le matin du 11 septembre, juste après le premier impact sur les tours jumelles, plusieurs membres de la cellule israélienne du New Jersey, écoutés par le FBI, se seraient réjouis au téléphone du succès de l’opération. Le rapport souligne le décalage entre les avertissements vagues donnés par les Israéliens aux Américains dans la deuxième moitié d’août 2001 et la précision des informations dont disposaient certainement les groupes qui évoluaient sur le territoire américain et « tenaient à la culotte » les groupes islamistes ; il s’interroge sur le rôle de la CIA qui semblait protéger ces groupes israéliens et sur l’ambiguïté de la coopération du « renseignement extérieur » avec le FBI, lequel n’hésita pas à placer plusieurs de ces citoyens israéliens incriminés sur la liste des suspects du 11 septembre, au même titre que les islamistes.

Mais ces Israéliens ne resteront pas longtemps aux Etats-Unis. Sans doute du fait des pressions de la CIA et de ses relations avec le Mossad, ils seront expulsés libres, vers Israël et l’on ne parlera plus de l’affaire des espions israéliens du 11 septembre, encore moins en France d’ailleurs qu’aux Etats-Unis.

A cela s’ajoute l’ensemble des spéculations financières étranges, remarquées par la Commission des opérations de Bourse de New York.



Opération sous faux drapeau ?

Si l’on fait la synthèse de ces trois volets, chacun ébranlant fortement la thèse officielle, on voit alors s’esquisser une sorte de complot – pas nécessairement à un niveau gouvernemental ou présidentiel, mais associant obligatoirement des composantes du renseignement américain et (ou) israélien – se superposer au complot islamiste.

Une conspiration chargée de réussir un attentat « sous faux drapeau » de façon à justifier des choix politiques américains forts. Al-Qaïda, dont la responsabilité dans le 11 septembre proprement dit n’a jamais vraiment été établie, ne serait dès lors que le réseau exécutant et le responsable visible de cette conspiration.

Des avions pilotés à distance auraient été téléguidés sur des tours qui devaient s’effondrer sous l’effet de destructions contrôlées à l’explosif, orchestrées à partir du centre de contrôle du bâtiment 7.

Le vol AA 77 aurait atterri sur une base militaire de l’Ohio où il aurait disparu avec ses passagers et il aurait été remplacé par un drone Global Hawk envoyé sur l’aile en réfection du Pentagone.

Les événements tragiques du 11 septembre auraient alors constitué le premier acte d’une sorte de coup d’Etat
invisible limitant les libertés civiles (Patriot Act), et donnant des marges de manoeuvre géopolitiques considérables tant à l’Amérique (Asie centrale, Irak, Iran, etc.) qu’à Israël (libéré des contraintes internationales sur la Palestine grâce au spectre du terrorisme international), ainsi que des perspectives économiques nouvelles au complexe militaro-industriel et à l’industrie pétrolière des Etats-Unis.

Dans une Amérique hantée par le souvenir de l’assassinat de Kennedy et par les ambiguïtés de l’attaque japonaise de Pearl Harbor, profondément marquée par la culture du complot (ses thrillers multiplient les scénarios et coup d’Etat invisible contre les vieilles libertés américaines), et où la CIA a de lourds antécédents en matière d’opérations « sous faux drapeau », la thèse du complot intérieur est-elle vraiment plus étonnante que la thèse officielle selon laquelle des gens peu expérimentés et non rompus aux techniques du renseignement auraient réussi une opération aussi extraordinaire ?

Reste toutefois, pour les tenants de la thèse officielle, l’argument le plus fort : comment une telle conspiration n’a-t-elle pas pu être démasquée dans un pays où tant de contre-pouvoirs peuvent jouer et où tant d’hommes, farouchement attachés à leurs, libertés sont prêts à se dresser pour « tuer Liberty Valance », pour paraphraser le titre de l’un des plus célèbres westerns de John Ford ?



http://www.jp-petit.org/Presse/ARMES/chauprade_analyse.htm

Thursday, February 05, 2009

« Lies, lies, lies » - no Jews killed in gas chambers by Nazis?


« If anti-Semitism is bad, it’s against truth. If something is true, it’s not bad. I am not interested in the word anti-Semitism », says Bishop Richard Williamson.


Bishop Richard Williamson on gas chambers

In November 2008, on All Saints Day, British Bishop Richard Williamson, the auxiliary Bishop of The Society of St. Pius X brotherhood, went to a Zaitkofen castle near Regensburg, Germany, to make a Swedish convert Sten Sandmark into a deacon of the Society. On the sidelines, and totally unconnected with the function Bishop Williamson was attending, Stockholm TV reporter Ali Fagan interviewed the Bishop in the castle’s chapel on the latter’s belief that not one Jew was gassed in gas chambers by the Nazis during World War II based on what the Bishop had said in 1989 at Notre-Dame-de-Lourdes church in Sherbrooke, Canada. The interview was aired on 21 January 2009. Below is a transcript of this interview.

INTERVIEWER ALI FAGAN - « Bishop Williamson, are these your words? “There was not one Jew killed by the gas chambers. It was all lies, lies, lies.” Are these your words? »

BISHOP WILLIAMSON - « You are quoting from Canada, I believe, yes, many years ago. I believe that the historical evidence, the historical evidence is strongly against, is hugely against six million Jews having been deliberately gassed in gas chambers as a deliberate policy of Adolph Hitler. »

ALI FAGAN - « But you say not one Jew was killed. »

BISHOP WILLIAMSON - « In gas chambers. »

ALI FAGAN - « There was no gas chambers? »

BISHOP WILLIAMSON - « I believe there were no gas chambers, yes. I think, as far as I have studied the evidence, I am not going by emotion, as far as I have understood the evidence, I think, for instance, people who are against what is widely believed today about, quote unquote, the holocaust, I think that people, those people conclude, the revisionists as they are called, I think the most serious conclude that between 200- and 300,000 Jews perished in Nazi concentration camps, but not one of them by gassing in a gas chamber.

You may have heard of the Leuchter Report. Fred Leuchter was an expert in gas chambers. He designed three gas chambers for three states, three of the fifty United States for the execution of criminals. So he knew what’s involved. And he studied what the supposed gas chambers in Germany, at some point of the 1980’s, what remains of the supposed gas chambers, the crematoria in Birkenau, Auschwitz for instance. And his conclusion, his expert conclusion was it’s impossible that these could ever have served for the gassing of large numbers of people, because cyanide gas is very dangerous. If you, let’s suppose you gas 300 people that you’ve crowded into one chamber and you gas them, and they were already wearing some clothes, for instance if they were wearing any clothes, it’s very dangerous to go in to pull out the corpses, because one whiff of gas that’s strapped in the clothing will kill the person. It’s extremely dangerous. In order to .., once you have gassed people, you’ve got to get rid of, you’ve got to evacuate the gas to be able to get into the chamber again and use it. To evacuate the gas you need a high chimney. If it’s a low chimney, the gas goes onto the pavement and kills anybody walking by. You need a high chimney, right. Forget how high he says it must be. If you, if there was a high chimney, then the shadow, most times of the day the shadow would have fallen on the ground, and the allied aerial photographers that flew over the camps would have picked up the shadow of this chimney. There were never any such shadows. There was no such chimney, which is Gordon Fred Leuchter’s testimony “there can’t have been gas chambers”. He looks at the doors, and then he says the door has to be absolutely airtight. Otherwise, again, the gas escapes and kills the people outside. The doors of the gas chamber that is shown to tourists in Auschwitz are absolutely not airtight, absolutely not. »

ALI FAGAN - « What you are saying now is that the Holocaust never occurred, not in the way historians see it today ».

BISHOP WILLIAMSON - « I am going by what I judge to be the historical evidence according to people who have observed and examined that evidence. I believe that what they conclude, if they change their conclusion, I would be liable to follow their conclusion because I think they judge by the evidence. I think that two to three hundred thousand Jews perished in Nazi concentration camps, but nothing like, but none of them via a gas chamber. »

ALI FAGAN - « But if this not anti-Semitism, what is anti-Semitism?

BISHOP WILLIAMSON - « Anti-Semitism, if anti-Semitism is bad, it’s against truth. If something is true, it’s not bad. I am not interested in the word anti-Semitism, I mean, the word is very dangerous ».

ALI FAGAN - « The Bishop [he does not say who] calls you anti-Semite ».

BISHOP WILLIAMSON - « The Bishop can call me, he can call me a Dinosaur, he can call me an idiot, he can call me what he likes. This is not a question of name calling. This is a question of historical truth. Historical truth goes by evidence and not by emotion. There’s certainly been a huge exploitation. Germany has paid out billions and billions of Deutschmarks and now Euros because the Germans have a guilt complex about their having gassed six million Jews. But I don’t think six million Jews were gassed. Now, be careful, I beg of you, this is against the law in Germany. You could have me thrown into prison before I leave Germany. I hope that’s not your intention. »

The Society of Saint Pius X
Vatican City, Jan 24, 2009 - In a move to achieve unity in the Church, « Pope Benedict XVI has lifted the excommunication of the four bishops [including Bishop Richard Williamson] from the Society of St. Pius X (SSPX) ordained by Marcel Lefebvre in 1988 ». This Society was founded in 1970 by French Archbishop Marcel Lefebvre and celebrates the Mass in Latin to this day. The Bishops were excommunicated in 1988 by Pope Jean Paul II for defying his authority since the 1988 Episcopal consecrations were performed by the late Marcel Lefebvre without pontifical mandate. At the same time, the Society does not recognise the legitimacy of the Second Vatican Council which absolved the Jewish people of the charge of « deicide » (killing of a god, in this case Jesus) and adopted the term « anti-Semitism ». The Church has been criticised for allowing infiltration by Zionists for the benefit of Israel-in-Palestine. During WW2, Aron Jean-Marie Lustiger rejected Judaism and became a Catholic to save his life. Although he was admitted into the Church as a reward and became Archbishop in Paris, he claimed that he was still Jewish and a fervent supporter of Israel, and advocated that all Catholics are Jews. Born Karol Józef Wojtyła, the late Pope John Paul II, who excommunicated the Bishops of the Society of St. Pius X, had similar Polish roots to Archbishop Lustiger and, said to have a Jewish mother in the name of Emilia Kaczorowski (Emily Katz in English), he was raised exclusively among Jews. He also beatified other Jews who ‘converted’ to Christianity but who remained Jewish all the same, such as Edith Stein in 1987, who he later canonised. Pope John Paul II accepted the Zionists’ version of the holocaust and departed from the Vatican policy not to recognise Israel-in-Palestine and embraced the Jewish state while effectively condoning the Al Nakba-deniers.

Truth Seekers
Holocaust researchers, such as David Cole (son of Orthodox Jews), Pr Norman Finkelstein (another Jew), and many more Jews and non-Jews alike, have been persecuted for bringing what they believe to be the truth based on evidence which contradicts the contention that six million Jews were gassed by the Nazis during World War II. To prevent those truth seekers from stating researched facts and communicating their findings about the holocaust and the serious doubts cast over the alleged gassing of Jews, many European countries, including Germany, Austria and France, have passed draconian laws to force people to accept the Zionists’ version as an article of faith in the holocaust ‘religion’. Anyone who questions the holocaust is accused of being a ‘holocaust-denier’, an anti-Semite (a ‘Jew-hater’) or a ‘revisionist’, or all at the same time. The term ‘self-hating Jew’ is used to describe a Jew who questions the holocaust. Many so-called revisionists were forced to recant, such as David Cole. Bishop Williamson said he was not interested in the word « anti-Semitism ». In fact, Arabs of all faiths are regarded as the true Semites, and Arabic, Hebrew, Aramaic as Semitic languages.

Many researchers also find it strange why the Nazi army, reputed as a killing machine, would go through the high expense of transporting 6 million Jews to concentration camps, pay their train tickets from France, for example, feed them for days, weeks, months and even years, in order to gas them. Many are also asking how the other 50-60 million victims of World War II were killed and why this is not regarded as the true holocaust also deserving reparation. It is argued that the holocaust is being kept alive as an ‘industry’ (ref. Pr Norman Finkelstein) in order to extract benefits and so that the ‘world’ can continue to accept the creation of Israel in Palestine, the stealing of Palestinian lands and the real and well documented holocaust of Palestinians. The beliefs of Bishop Richard Williamson are seen as a grave threat to the holocaust institution, monopolised by Jews, and to Israel as the Church tries to maintain unity and integrity and starts to reject the counterfeit ‘Church’ of Judeo-Masonry within the Church proper.

Mel Gibson’s « The Passion of the Christ » depicting the truth of the charge of « deicide » never shown before by an equally Zionist-controlled Hollywood has sent the Judeo-Masonry institution reeling and attacking Mel Gibson, a fervent Catholic, as an anti-Semite.

Conclusion
« Even the Auschwitz museum has lowered the number of Jews killed there from 4 million to 1.5 million, and Red Cross records reveal far fewer than 1 million deaths », point out many researchers. Although Bishop Williamson said that, based upon the evidence, he believes that there was not a single Jew gassed in gas chambers by the Nazis in WW2, he is being attacked in various Jewish quarters and in a pro-Jewish section of the Church as well and being called all sorts of names. Many argue that, like Jesus Christ, Bishop Williamson has a penchant for speaking the truth - See John 8:44 : « Ye are of your father the devil, and the lusts of your father ye will do. He was a murderer from the beginning and abode not in the truth, because there is no truth in him. When he speaketh a lie, he speaketh of his own: for he is a liar and the father of it. » It is not denied that a great number of Jews died in Nazi concentration camps and during the war, but there were many more non-Jews who also died in those camps, and there were also many other holocausts. For example, millions of Christians were killed in the Soviet Union at the hands of mainly Jewish Communists, many of whom immigrated to Israel after 1948.

M Rafic Soormally
London
02 February 2009

Mechaal : Nous nous préparons pour la libération de la Palestine et la récupération d'Al-Qods


Téhéran – CPI

Le chef du bureau politique Hamas Khaled Mechaal a déclaré : "Nous nous préparons pour la libération de la Palestine, de toute la Palestine, et pour la récupération d'Al-Qods occupée, et nous assurer le retour des réfugiés".

Pendant son discours devant un groupe d'étudiants iraniens, mardi 3/2, lors de sa visite à la République d'Iran, Mechaal a ajouté : "Si Dieu le veut, nous allons libérer Al-Qods, et nous allons y prier ensemble".

Au cours d'un entretien avec l'ayatollah Ali Khamenei, Mechaal a exclu un "cessez-le-feu permanent" avec l'ennemi sioniste, et il a appelé à la levée du siège injuste imposé contre la bande de Gaza.

Pour sa part, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a averti d'une nouvelle agression sioniste sur Gaza, en soulignant que malgré leur échec flagrant, les Sionistes tentent de commettre une nouvelle agression contre Gaza.

Israeli Spokesman Says We Control Stupid Americans


"Another Israeli spokeswoman, Tzipora Menache, stated that she was not worried about negative ramifications the Israeli onslaught on Gaza might have on the way the Obama administration would view Israel. She said 'You know very well, and the stupid Americans know equally well, that we control their government, irrespective of who sits in the White House. You see, I know it and you know it that no American president can be in a position to challenge us even if we do the unthinkable. What can they (Americans) do to us? We control congress, we control the media, we control show biz, and we control everything in America. In America you can criticize God, but you can't criticize Israel."

Commenting on the latest Israeli one-directional onslaught against the Palestinians of Gaza Strip, the Israeli 10th TV channel has disclosed that the Israeli genocidal forces had used half of its air force and had launched at least 2500 air raids against Gaza Strip.

The television military correspondent stated that the Israeli warplanes had dropped more than a thousand tons of explosives, including white phosphorous and DIME (Dense Inert Metal Explosive) bombs, during three weeks on the virtually unarmed densely populated 360 square Kilometers Strip.

He added that the shells fired by tanks, artillery, gunboats, and infantry were not included in those fired by the air force.

After a whole week of continuous air bombardments Israel sent in its elite foot soldiers; 30,000 of them, and called in 10,000 of its reservists. Armed with the latest weapons of mass murder, covered with an umbrella of free reigning air force, and accompanied with raining shells of heavy artilleries, they drove their tanks into the civilian towns murdering civilians and destroying every structure in their path.

Living outside of Gaza one cannot fully understand the barbarity of this genocide especially when the Western media had barely covered any of its atrocity. To gain a slight idea of its enormity one should remember that, during the 6-days war of 1967, this same Israeli army was distributed on four fronts; Egyptian, Jordanian, Syrian, and Lebanese, and it was fighting regular armies. Now the whole brunt of this army is concentrated on a small strip against unarmed and untrained civilian population.

Latest official count was 1350 murdered, 40% of them were children, and 5300 were injured; mutilated and amputated. It was reported that 80% of the injured were the victims of burning phosphorous bombs. More dead are being discovered under the rebels, and many seriously injured are expected later on to die.

Israeli tanks had left several city blocks completely destroyed without any homes or structure standing. The tanks shelled homes and apartment towers. Due to the small size of Gaza Strip Palestinians had to build vertically. Many apartment towers went up 15-20 stories high with each story containing 6-8 apartments.

A total of 20,000 buildings were completely or partially burnt and damaged. The UN has reported that more than 50,000 Palestinians are left homeless and are now crowded into 50 emergency shelters.

An estimated of 50,000 more are living with relatives and in tents they erected on the ruins of their homes.

The Israeli bombardment targeted everything in Gaza including government buildings, police headquarters, banks and business offices, the main university, 67 schools sheltering civilians, shopping centers and market places, factories, water, sewer, and electricity infrastructures, private homes and apartment towers and charity organizations.

Farms, including their animals, were also targeted and hundreds of acres of crops and fruit groves were incinerated. Religious buildings, where civilians usually seek shelter, were specifically targeted. Israeli fighter planes had completely destroyed 41 mosques, and partially damaged 51 others. One church was also targeted. Even cemeteries were not spared; 5 of them were bombed.

Although the Israeli army was given the exact GPS co-ordinates of every UN structure, as asserted by Christopher Gunness, the UNRWA spokesman, Israeli F-16 planes had repeatedly dropped phosphorous bombed on UN schools knowing very well that hundreds of civilians had taken shelter there. At least 45 children and women were burnt and murdered there.

The UN headquarters in Gaza City was also hit with three, not just one, phosphorous bombs burning tons of humanitarian aid and food stuff. The fire kept on burning for three days. UN-flagged humanitarian convoy was also shelled killing one driver.

Medical centers and paramedics were not spared. The Red Crescent Al-Quds hospital in Tal el-Hawa neighborhood was hit by Israeli shells and caught on fire. Other two hospitals; Al-Wafa and Al-Fata hospitals, were also shelled, leading the World Health Organization to express its deep concern about the serious implications of such bombardments. 16 other smaller health clinics and 16 ambulances were also damaged. Medics were targeted and prevented from helping the injured. Ten of them, including two doctors, were murdered.

Media centers were particularly targeted. Local and international news reporters were prevented from entering Gaza. Those, who were able to enter, were directly targeted. The Al-Shuruq office tower housing several international and Arab media outlets was directly hit. Two cameramen working for Abu Dhabi TV were injured, while the offices of Reuters News Agency, Fox TV, Sky, and Al-Arabiya TV offices were damaged. Another raid had damaged the headquarter offices of Al-Resala newspaper.

Similar to all their previous wars the Israeli soldiers had committed massacres against Palestinian unarmed civilians. They have used internationally banned weapons such as phosphorous bombs, DIME, and depleted uranium, as reported by international physicians, eyewitnesses, and military experts. Israeli soldiers had mutilated the bodies of their victims to instill terror in the hearts of people hoping they will leave Gaza. Israeli soldiers herded many families in one building using them as human shield, and then later on bombed the building on top of them. They shot civilians, mainly children, directly and at point blank. The bodies of some children were found shot several times; as many as 18 bullets in the body of a 12 years old girl, and 12 bullets in the body of her 2 years old sister.

Israeli soldiers had wiped off whole Palestinian families. Al-Samuni family lost 11 members, Abu Aisha family lost 6, Batran family lost 6, al-Rayyan family lost 15 and al-Balousha family lost 5 sisters. Other families, too many to mention here, were either murdered or incinerated by the phosphorous bombs. The Israeli army has been carrying out a deliberate indiscriminate mass murder. During the first Intifada, 1987 – 1993, they murdered 1162 Palestinians. During the second Intifada, 2001- 2006, they murdered 5500 Palestinians. Now, in a short period of three weeks, they murdered 1350 Palestinians.

This onslaught is a holocaust since the many tons of phosphorous bombs, dropped on Gaza cities, had burnt civilians to the bones, burnt their homes and buildings, and burnt their fields and crops. This is the holocaust that the Israeli Deputy Defense Minister, Matan Vilnai, had threatened Palestinians with when he stated: "the more Qassam fire intensifies and the rockets reach a longer range, they will bring upon themselves a bigger shoah (holocaust) because we will use all our might to defend ourselves."

One cannot help but wonder how could a group of people, who claim to be the victims of a holocaust, commit another holocaust against another nation. What is it that feeds, perpetuates and intensifies this Judaic genocidal spirit although all Arabs, including Palestinians, had offered these Zionist Jews many agreements of coexistence, peace and security? The answer comes through their media outlets, through the words of their scholarly educators, and through the teachings of their Rabbis.

"All of the Palestinians must be killed; men, women, infants, and even their beasts" cries the religious opinion of Rabbi Yisrael Rosen, the director of the long-established Tsomet Religious Institute. He wrote that Palestinians are like the nation of Amalekites, who attacked the Israelite tribes led by Moses on their way to Jerusalem. He stated that the Lord sent down in the Torah a ruling that allowed the Jews to kill the Amalekites, and that this ruling is known in Jewish jurisprudence.

The Torah states: "Annihilate the Amalekites from the beginning to the end. Kill them and wrest them from their possessions. Show them no mercy. Kill continuously, one after the other. Leave no child, plant, or tree. Kill their beasts, from camels to donkeys." Rosen stated that Amalekites are not a particular race, but rather all those who hate and oppose the Jews; Christians and Muslims.

Many leading Israeli Rabbis support Rosen’s views. Israel’s former Sephardic Chief Rabbi Mordechai Eliyahu advocated carpet bombing of Gaza stating that "there is absolutely no moral prohibition against the indiscriminate killing of civilians during massive military offensive on Gaza" (The Jerusalem Post, 30 May, 2007). His son Rabbi Shmuel Eliyahu amplified his father’s genocidal call stating: "if they don’t stop after we kill 100, then we must kill a thousand, then we must kill 10,000 and even a million"

Many Rabbis had argued that Palestinians in Gaza are not innocent civilians and that during war time it is not individuals but nations the Israelis are fighting. (It seems that Hitler had adopted this Telmudic teaching when he persecuted all European Jews)

Israeli educators, scholars, and politicians, openly, advocate the annihilation of all Palestinians. Dr. Nachum Rakover, a legal scholar, opined "They voted for killers and sent them to kill us. To call them (civilians) innocent is a tragic comedy… civilians are partners of the killers" Eli Yeshai, Israeli official in the Orthodox Shas party argued that "extermination of the enemy is sanctioned by the Torah" Many other politicians called for the need for "wiping off Gaza from the face of earth", and "annihilating of every moving thing there." The right-wing Israeli politician Avigdor Lieberman proposed nuking Gaza following the US example when it dropped the atomic bomb on Japan during WWII.

This "ideology of annihilation" is by no means a minority opinion in Israel, but represents a mainstream in the Jews of Israel as well as Jews in the West (US). The popular attitude is "if it was right by God to order us to commit genocide during Biblical time, why can’t it be right to commit genocide now. Has God changed his mind?" Indeed Judaic god is a racist genocidal god.

Watch and listen here to an example of how Israeli Jews are brainwashed and indoctrinated into the ideology of annihilation by their rabbis and scholars through Israeli media. Watch Max Blumenthal’s videotape of a group of messianic Orthodox Jewish Chabad-Lubavitch exhibit this ideology in NYC in January 11, 2009.

The Israeli spokesman, Nachman Abramovic demonized Palestinian children stating "They may look young to you, but these people are terrorists at heart. Don’t look at their deceptively innocent faces, try to think of the demons inside each of them … I am absolutely certain these people would grow to be evil terrorists if we allowed them to grow… would you allow them to grow to kill your children or finish them off right now? … honost and moral people ought to differentiate between true humans and human animals. We do kill human animals and we do so unapologetically. Besides who in the West is in a position to lecture us on killing human animals. After all, whose hands are clean?"

Human animal mentioned by Abramovic refers to the Judaic religious belief that Jews are Gods chosen people; the elite and the pure-blooded, while all others (non-Jews, Goyims, gentiles) are animal souls incarnated into human bodies to serve the Jews. Killing a human animal is just a sport like hunting deer or birds.


Tuesday, February 03, 2009

Israel, Sarkosy, l'UPM, Hasseni, Andrews Warren, l'Alliance Base et les attentats du 11 Avril/Decembre 2007 a Alger contre l'ONU


Le scandale sexuel de la CIA à Alger. Comment l'agent Warren, non-juif, savait pour les attentats, ou comment l'enquete sur les attentats d'Alger des 11 Avril/Decembre 2007 destabilise Sarkosy et l'Alliance Base!

Andrews Warren: un agent secret très spécial






Par Djaafer El-Djazaïri



Il est très intéressant de connaître l’itinéraire de cet intrépide officier de la CIA à Alger avant qu’il ne soit exfiltré par ses collègues, en Octobre de l’année écoulée, à la suite de l’affaire de viol commis sur deux algériennes à son domicile algérois d’El Biar. Andrews est un afro-américain féru de l’histoire des arabes et de la culture arabo-islamique.



Touché par les événements survenus sur les tours jumelles le11 Septembre 2001, Andrews postule pour une intégration dans l’armée US en 2002. Il passe les examens de sélection avec succès. Toutefois, deux caractéristiques attirent l’attention des recruteurs de l’armée, il maîtrise parfaitement la langue arabe et possède une très bonne connaissance du Coran et se dit converti à la religion musulmane.



« Il était l’homme qu’il nous fallait et sur le champ » commente une de ses connaissances au Los Angeles Times du 29 Janvier 2009. Sa première affectation fut dans le secteur financier a Manhattan, en 2002. Intégré dans une équipe de recherche des circuits du financement du terrorisme il éplucha les comptes bancaires des personnalités arabes et musulmanes à travers le monde et ainsi que ceux des associations caritatives musulmanes présente sur le sol américain.



Mais après la chute des Talibans en Afghanistan, les besoins de ses compétences lui impose un autre destin, il est envoyé en Afghanistan où il a mis en pratique son savoir faire au service des siens. « Il circulé habillé en kamis dans les rues de Kaboul et participe à la prière de chaque vendredi » explique la même source au Los Angeles time. Il a également participé au programme de pacification du pays.



Cette politique est sensée neutraliser les seigneurs de la guerre en Afghanistan en les achetant par des liasses de dollars. Etrangement les officiers de la CIA réitèrent les mêmes pratiques des Talibans et d’Al Quaida précédemment maître du pays. C’est de cette manière qu’Andrews créa une équipe composé d’Afghano américain, tout en respectant les différences ethniques et religieuses composant le tissu démographique de l’Afghanistan.



Il sillonna le pays pachtoune au Sud et au centre, le tadjik au Nord est, l’ouzbek au nord Ouest ainsi chez les Hazaras chiite de l’ouest du pays. Son réseau s'étale jusqu’au aux zones tribales frontalières du Pakistan voisin. Satisfait de l’opération de pacification du pays, ces supérieurs lui demande d’intégrer, pour un certain temps, s’exercer sur les techniques d’interrogatoire et de retournement des combattants avant leur transfert dans les camps de Guantanamo à Cuba.


« Il est doué d’une grande capacité d’adaptation et de compréhension des sociétés musulmanes, ses connaissances et compétences lui procurent une facilité du travail et une efficacité du rendement de ses missions » explique une de ses connaissances dans le Washington post du jeudi 28 janvier. Après une mission pleinement accompli en Afghanistan, il est transféré durant l’année 2005, à la plus grande ambassade US en Afrique, l’Egypte. On ne connaît pas les contours de sa fonction dans ce pays, néanmoins, il est certain que son carnet d’adresse a été rempli de noms égyptiens ce qui laisse présager que sa mission consistait au recrutement d’intellectuels dans les milieux bourgeois du Caire.



Soucieux du fin de règne de MOUBARAK, la CIA tente de préparer la relève tant le pays vit une crise sociale grave. Il est en ébullition permanent avec les événements liés à la crise proche orientale. La aussi, Andrews fait ses preuves au sein du milieu universitaire dans le sillage du sociologue et militant des droits de l’homme Egypto-américain SAADEDDINE Ibrahim. Celui-ci est considéré par le gouvernement égyptien comme étant un agent de l’étranger. Harcelé, plusieurs fois arrêtés et emprisonnés, il est condamné par contumace en août de l’année passé. Il choisit l’exil, « c’est scandaleux » a aussitôt commenté l’ambassadrice Margaret SCOBEY.



Se sentant étroitement surveillé, restreignant ses déplacements au Caire, Andrews se voit tous ses contacts politiques arrêtés ou surveillés. Il faut noter que la majorité de son réseau son des partisans de l’opposant AYMAN Nour qui s’était porté candidat face à MOUBARAK en 2005. Identifié en tant qu’officier des services US opérant en Egypte, il se voit son rayon d’action se rétrécir et les résultats escomptés s’éloignés. Où lui octroie une peu ou prou similaire dans un pays du Maghreb : l’Algérie.


Dés son arrivée à Alger en Février 2007, il est briefé par le chef d’antenne d’Alger sur les pourtours de sa fonction dans le pays. Il s’installe dans un appartement sur les hauteurs d’Alger dans le chic quartier d’El-Biar, à l’avenue de Cheikh El Bachir El Ibrahimi. D’emblée il entre en conflit avec les services du pays à cause de ses multiples alertes d’attentats non exécutés que l’ambassade US avait annoncé au média. Il a également été derrière les bulletins d’alerte du département d’Etat qui recommandait aux citoyens US de ne pas se rendre en Algérie ou les risques d’attentat sont catégorisées élevées voire imminentes. Sa méthode de travail et ses conclusions agaçaient autant les responsables du DRS que le ministres de l’intérieur. Ce dernier a manifesté son mécontentement à l’ambassadeur US sur les faits d’annonce d’attentat qui produit plus de panique que de l’anticipation.



L’histoire donna raison a Andrews le 11 Avril 2007 avec le double attentat contre le palais du gouvernement et le poste de police de Bab Ezzouar. Dés lors, on commença à le respecter et à l’écouter. Mais, la tension persiste avec les responsables sécuritaires algériens lorsqu’il était derrière l’annonce par l’ambassade de l’imminence d’un attentat contre le bâtiment de la RTA et de la grande poste en plein centre d’Alger. Andrews détenait des informations sensibles mais ne savait ni l’heure ni le lieux précis de leur exécution.


L’efficacité d’Andrews repose sur les informations recueillies sur le terrain. Son rayon d’action est le sud Ouest d’Alger. Il fréquentait les lieux réputés fiefs des islamistes à BACHDJARAH et EL HARRACH, BAB EZZOUR, HAMIZ.Il faisait sa prière hebdomadaire dans ces lieux. Il préfère être opérationnel qu’un officier du bureau comme le sont la majorité des officiers du DRS dont la plupart de la recherche du renseignement reposerait sur les indics. Andrews préfère avoir sa propre conception du problème et développer un jugement précis de la situation. Il est fort à parier qu’il chercher d’avoir un contact permanent avec les éléments du GSPC et de l’AQMI opérant en Algérie.


(A suivre)



le 01/02/09


http://www.racinesdoutremed.com/andrews-warren.html


Raed Salah : Le congrès sioniste qui a eu lieu à Al-Qods vise à installer le prétendu temple juif


Al Qods - CPI






Le chef du mouvement islamique dans les territoires palestiniens occupés en 1948, Cheikh Raed Salah, a affirmé que la conférence sioniste qui a eu lieu dans la ville d'Al-Qods occupée a eu lieu, selon des propos sionistes, dans le but d'installer leur prétendu temple, aux dépends de la sainte mosquée d'Al-Aqsa.

Lors de ses déclarations de presse, dimanche 1/2, Salah a mis en garde contre les projets sionistes très dangereux qui menacent la bénie mosquée d'Al-Aqsa et les lieux saints islamiques et chrétiens dans la ville d'Al-Qods.

Le célèbre responsable palestinien a attiré l'attention du monde entier, en particulier de la nation arabo-musulmane et des hommes libres, sur les énormes creusements sionistes qui se continuent de se dérouler sous les fondations d'Al-Aqsa, ce qui a récemment causé l'effondrement d'une partie majeure de l'école proche de la porte des Maghrébins et la blessure de plusieurs écolières.

Raed a appelé les pays arabes et musulmans, la ligue arabe, la fédération de l'organisation de la conférence islamique mondiale, les institutions et organisations qui s'occupent des affaires et lieux saints, à faire face aux crimes sionistes, et à déployer tous les efforts nécessaires pour démasquer les violations des autorités occupantes au niveau international, et à protéger la sainte mosquée d'Al-Aqsa.

Gaza New Siege Mechanism


Israel, the occupying power, is determined to keep a tight grip on the reconstruction process, which is why it sustained its closure of the border crossing following its "unilateral" ceasefire. Indeed, this is why it declared the ceasefire unilaterally: it did not want to be bound by any agreement — the Egyptian initiative or any other framework — that would oblige it to lift the embargo, if only partially, in order to facilitate reconstruction.

The rebuilding of Gaza has become the latest siege weapon. The Israeli occupation, the US that had backed its offensive, and the EU which did nothing to stop it are conspiring to turn the reconstruction process into a means to produce a suitable "peace partner" while the Arab summit in Kuwait hopes to use it to bring about Palestinian reconciliation. Meanwhile, the Palestinian Authority (PA) government is urging all parties and others to look to it as the sole channel for administering the construction process on the grounds that it is the government formed by the Palestine Liberation Organisation that is recognised as the sole legitimate representative of the Palestinian people. Soon we will see that freezing reconstruction will become the tool of all those parties for extracting from the resistance what they have been unable to gain from three weeks of warfare and the long blockade that preceded it.

Israel, the occupying power, is determined to keep a tight grip on the reconstruction process, which is why it sustained its closure of the border crossing following its "unilateral" ceasefire. Indeed, this is why it declared the ceasefire unilaterally: it did not want to be bound by any agreement — the Egyptian initiative or any other framework — that would oblige it to lift the embargo, if only partially, in order to facilitate reconstruction. Tel Aviv has also been seeking to obtain "guarantees" from international agencies such as UNWRA. On 19 January Reuters reported that Western diplomats revealed that Israel had asked the UN and other agencies to submit itemised lists of the goods, equipment and staff that they intend to send into Gaza, whether for urgent relief or for the more long-term reconstruction process. According to these sources, Israel plans to keep close tabs on these processes by insisting that the various agencies obtain its approval in advance for every project. One of the conditions for that approval will be that the project will not benefit Hamas or its government in Gaza. Prime Minister Ehud Olmert has appointed Social Affairs Minister Isaac Herzog as coordinator of the Gaza reconstruction drive.

The US not only fully supports Israel on this; it is open about using the reconstruction process to help the PA reassert its authority and influence in Gaza. The EU is equally frank in its approval. EU External Relations Commissioner Ferrero-Waldner made clear that the EU would not contribute to reconstruction unless Gaza produced a viable peace partner and that it would not make aid available to a government led by Hamas. A high-level European diplomat was reported by Reuters as saying that this was "a recipe for failure". "Let's be realistic. If the PA is going to be responsible, its leadership and institutions have to exist on the ground. Right now none of that does," he said.

It is patently clear that to Tel Aviv, Washington and Brussels the assertion of PA rule over Gaza is the strongest argument for holding off reconstruction as a Damocles sword over Gaza, and for the occupying power this condition is its strongest "guarantee" for sustaining its grip on that sword. The fear now is that Israel and the international powers that have helped it to perpetuate its occupation since 1967 will use a Palestinian façade buttressed by official Arab support to stage a repeat in Gaza of the Iraq experience in the wake of the 1991 war when reconstruction and development were perpetually deferred in order to further weaken the country preparatory to toppling the regime through the invasion that took place in 2003. It may or may not be a coincidence that the Israeli invasion of Gaza ended almost on the same date that the war against Iraq started 18 years ago. Nor does it bode well for the aftermath of a "regime change" scenario in Gaza that Iraq's infrastructure today, six days after the Saddam regime was toppled, is worse than it was beforehand.

The attempt to engineer such a scenario can be seen in PA President Mahmoud Abbas's appeal to the Arab summit last week to channel the reconstruction process through the PA and its institutions, an appeal echoed by World Bank President Robert Zoellick who met with Abbas on the fringes of the summit in Kuwait. UN Secretary-General Ban Ki-Moon and other Western leaders had proposed creating a temporary international committee to oversee the funding and organisation of the reconstruction effort. However, Abbas and his supporters rejected such a mechanism on the grounds that "it presumes that the separation between Gaza and the West Bank will continue," as acting PA Prime Minister Salam Fayyad put it, adding that international donors who are eager to reconstruct Gaza "will risk deepening the Palestinian division by ignoring the role of the PA".

The PA's stance, if followed, would condemn Arab pledges made in Kuwait — as well as any pledges made in a possible international conference on the reconstruction of Gaza called for by Egypt, the PA and the EU president — to remain pending until such time as a "viable peace partner" secures a steady seat in Gaza.

Although the participants at the Kuwaiti summit stressed the need for the reconstruction of Gaza in principle, they failed to reach an agreement over the mechanism. Differences between leaders obstructed a proposal to create a reconstruction fund and the most participants managed to agree upon was to make reconstruction contingent upon Palestinian reconciliation, a task they designated to Arab foreign ministers without setting a date or place for a ministerial meeting for this purpose, leaving us with the question as to when and how Arab ministers are to succeed where their heads of state failed.

Of course this procrastination through delegating makes the pledge to reconstruct Gaza barely worth the paper it was written on and will probably consign it to the same oblivion fated for so many other Arab summit resolutions. One of those forgotten resolutions was that adopted by the emergency Arab summit in Cairo in October 2000 calling for the creation of an Al-Aqsa and Jerusalem Fund for the purpose of reconstructing Palestinian infrastructure, especially in the sectors of healthcare, education, agriculture and housing. Apparently Arab leaders in Kuwait did not wish to recall that that resolution did not restrict the distribution of funds through the channel of the PA but also provided for other channels such as UNWRA, the Egyptian and Qatari Red Crescents, the Jordanian Royal Philanthropic Organisation, the UN Arab Gulf Programme and other such regional and international humanitarian agencies. Perhaps, too, they did not want to remind anyone that when that earlier resolution was passed there was no "Hamas problem" behind which are hiding those who do not really want to reconstruct the occupied territories, whether in Gaza or in the West Bank.

The underlying reason why the Al-Aqsa and Jerusalem Fund was not adopted by the Kuwaiti summit as a mechanism for the reconstruction of Gaza is that the urgent humanitarian mission has been politicised whereas it should remain above the political fray between Palestinians, Arabs, foreign powers and everyone else whose voices are loud enough to drown out the appeals of those in need. There is nothing to debate about humanitarian relief. The Israeli offensive destroyed all the civil infrastructure of the government in Gaza on the grounds that it served as bases for Hamas whereas in fact it was PA infrastructure paid for by taxpayers in donor countries. Whole residential quarters were flattened, totally destroying 4,000 homes and severely damaging around 16,000 more. There are now some 100,000 civilians in urgent need of shelter, temporarily accommodated in some 12 refuges opened by UNWRA in schools that were also targeted by Israeli guns and therefore need to be repaired as well. In addition, agricultural land ruined by bombardment has to be reclaimed, potable water needs to be supplied to half a million Palestinians, electricity has to be restored to about the same number of people, and about 80 per cent of the inhabitants of Gaza are in urgent need of food relief (these are all UN estimates). Any political argument for postponing such urgent aid is morally outrageous.

The Israeli list of "prohibited materials" even before its offensive includes such items as iron, steel and cement, which are now absolutely vital to reconstruction. UN Commissioner for Humanitarian Affairs John Holmes pointed out this self-evident truth in a statement last Tuesday saying that if Israel refuses to allow in construction materials reconstruction cannot begin.

It is equally obvious that to adopt the PA as the sole channel for reconstruction financing is to effectively allow the occupying power, which destroyed Gaza, to supervise reconstruction. It is hardly possible to expect the PA, which is at Israel's every beck and call, to independently and effectively manage the reconstruction process by remote control from Ramallah, let alone release funding for projects without Israel's prior approval. Remember that President Abbas, himself, pleaded the difficulty of obtaining an Israeli exit permit on short notice as the reason he did not appear at the Doha summit on Gaza, according to Qatari Prime Minister and Minister for Foreign Affairs Sheikh Hamed Ben Jasem Al Thani. Also, only two months ago, Abbas's government in Ramallah could not disburse salaries to some 70,000 PA government employees who are believed paid to stay home because of the internal Palestinian rift. If, as acting Prime Minister Fayyad repeats on every occasion, the PA is unable to deliver the budgetary allocation to Gaza, which is about half of its total budget, how can that government be relied upon to deliver the funds that have been pledged — or will be pledged — for reconstruction?

Kuwait, for one, acted correctly when instead of waiting for the Arab summit to reach an agreement it donated $34 million directly to UNRWA. Similarly, Norway donated 20 million kroner to organisations capable of reaching civilians directly in Gaza, such as the International Red Cross. Such noble examples confirm the existence of practical, serious channels for meeting urgent humanitarian needs. These should not be made pawn to the demand for the arrival of a Palestinian "peace partner" to Gaza, contrary to the insistence of PA Foreign Minister Riyad Al-Maliki in Kuwait that everything had to be coordinated with the PA "in all fields" before beginning the relief and reconstruction process. If that demand is met, nothing could be more guaranteed to subject the reconstruction process to the whims of the occupying power and turn it into another way to besiege Gaza in order to bring it to its knees.


The writer is a veteran Arab journalist based in Bir Zeit on the West Bank of the Israeli-occupied Palestinian territories. This article was translated from Arabic and published by Al-Ahram Weekly, Issue No. 932, 29 January - 4 February 2009.

Nicola Nasser
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