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« Le comble du savoir-faire ne consiste pas à remporter toutes les batailles, mais à soumettre l’armée ennemie sans livrer bataille » (Sun...

Sunday, July 18, 2010

Partie 2 « Le Livre de l’Algérie en réplique aux suppôts du Taghout et aux extrémistes du Takfir »


L'agent special francais, le general Larbi Belkheir, ou Joseph Solal Abulker (mort), un juif sioniste algerien responsable de la creation et de la manipulation des GIAs durant la guerre civile algerienne, pour le gouvernement francais

La France-Israel et ses larbins de generaux sefarades sionistes algeriens au coeur de la manipulation des GIAs/AQMI au Maghreb (Maroc, Algerie, Tunisie) et dans le Sahel (Mali, Mauritanie, Niger, Tchad, Libye) afin de perpetuer le vol et le pillage des hydrocarbures, de l’uranium et metaux precieux et rares de ces regions.

Un trio du « clan des français », les cerveaux du coup d’état de janvier 1991, et conspirateurs qui décidèrent d’en finir avec le courant islamique algérien, en organisant les massacres planifiés des populations civiles qui avaient voté massivement le FIS, et qui par la suite ont soutenus le jihad contre l’état taghout, et dont les familles avaient des moujahidines dans les maquis.




III) AU COEUR DE LA MANIPULATION

A) Les militaires parlent

Certains, malgré les évidences, tentent toujours de croire à la version des tawaghits de l’armée algérienne, à savoir que se sont les « islamistes » qui ont perpétrés ces massacres ignobles de la population algérienne…

Aveugles, ignares ou hypocrites, ces individus véhiculent des versions, n’ont seulement mensongère mais aussi calomnieuse envers nos frères moujahidines d’Algérie qui luttèrent contre le Taghout, et nous demandons à Allah de punir les auteurs de ces calomnies terribles…

Or, il existe des hommes au sein de cette armée du Taghout qui se révoltèrent contre ses injustices et cette barbarie de l’état et dénoncèrent les mensonges méprisables, en confirmant ce que de toute manière les moujahidines véridiques avaient clamé dés le début.

Ainsi, le colonel Mohamed Samraoui, l’ancien bras droit du général Smaïn Lamari, l’un des cerveaux de cette manipulation, et chef du contre-espionnage algérien (DRS), à clairement énoncer le jusqu’auboutisme de l’armée algérienne, qui a voulut en finir avec cette partie de la population algérienne qui lui était insoumise car ayant choisit la soumission à Allah seul, il a énoncé aux journalistes :

« Un jour, le général Smaïn Lamari a dit, et j’en étais témoin, qu’il est prêt à éliminer 3 millions d’Algériens, s’il le fallait, pour rétablir l’ordre. Vous voyez ce sont des gens qui ne reculent devant rien pour garder leurs fauteuils. Cela dit, je dois vous affirmer que l’islamisme en Algérie n’a jamais constitué une menace pour le peuple ni pour le pays, mais il menaçait plutôt la junte militaire au pouvoir et certaine de ses acolytes civils. »

Un ex-capitaine rapporte au journal allemand Der Spiegel dans l’article « Ils soupçonnaient la Sécurité militaire », du 12 janvier 1998 comment les hommes du colonel Athmane Tartag, dit « Bachir », chef du CPMI (Centre principal militaire d’investigation, service du DRS situé à Ben-Aknoun, sur les hauteurs d’Alger), procèdent à des opérations subversives :

« Sa spécialité [à Tartag], c’était l’application d’une sorte de meurtre collectif — il faisait exécuter la famille d’islamistes passés dans la clandestinité. Ses hommes se déployaient la nuit, vêtus non pas d’uniformes mais de kachabias, le long habit des hommes pieux. Ils frappaient à la porte de la famille qu’ils voulaient punir et murmuraient : “Ouvrez, nous sommes les frères”, puis ils pénétraient dans l’appartement et exécutaient leur crime. »

Ces propos sont confirmés par un autre agent, Adlane Chaabane, qui explique, également en janvier 1998, à un quotidien en langue arabe de Londres El-Watan el-Arabi, le 2 janvier 1998 :

« Contrairement à ce qui circule dans la presse, les massacres ne sont pas nouveaux. Depuis 1994, les massacres sont conduits par les services de sécurité, et particulièrement par une section spéciale de la Sécurité militaire qui les organise et les exécute. C’est la “Direction centrale de la Sécurité militaire. Elle agit dans le cadre d’un “centre opérationnel” qui est constitué d’une unité de commandos dirigée par le colonel Athmane Tartag, surnommé “Bachir”. Le but est de terroriser les familles d’islamistes dans les quartiers islamistes pour les isoler des autres familles qui peuvent leur être d’un grand soutien. « Cette unite spécialisée a pour base la caserne de Ben-Aknoun à Alger. Au début, cette unité étaitconstituée de six à dix éléments vêtus de la kachabia ou de la djellaba qui laissent pousser des barbes d’une dizaine de jours. Leur méthode de travail est la suivante : au milieu de la nuit, ils sont transportés dans des véhicules civils dans les quartiers islamistes comme Cherarba,Les Eucalyptus, Sidi-Moussa, Meftah, etc. Les éléments rentrent dans les localités et ciblent des familles bien précises, celles auxquelles appartiennent les islamistes recherchés. Ils frappent à la porte en criant : “Ouvrez, nous sommes les moudjahidine.” Dès que la porte s’ouvre, les occupants sont tous tués. Au petit matin, le bilan s’élève d’environ une trentaine de morts. Les maisons sont détruites ensuite, durant la journée. »

Les révélations les plus précises à propos de la manipulation du GIA par les services secrets sont certainement celles, en 2002, de l’ex-capitaine, Ahmed Chouchane, parachutiste instructeur des forces spéciales de l’armée.

Arrêté en mars 1992 et condamné à trois ans de prison pour « conspiration armée », il est victime d’une tentative avortée de kidnapping à sa sortie de prison le 1er avril 1995 :

« Après l’échec du kidnapping, le commandement des services de sécurité a adopté, avec moi, la méthode du chantage. Le général major Kamel Abderahman lui-même [chef de la DCSA] m’a dit que certains au sein des services de sécurité ont décidé mon élimination et que je nepeux échapper à cette peine qu’en travaillant sous son autorité personnelle ; et il m’a promis une promotion instantanée au grade de colonel et de mettre à ma disposition tout l’argent que je veux. […] Après la première rencontre, ils m’ont proposé de participer à un projet d’assassinat des chefs du FIS en clandestinité qui ont pris les armes et ils m’ont cité à ce titre :

Mohammed Saïd, Abderrezak Redjam et Saïd Makhloufi. Je me suis étonné après la citation des cibles en leur disant que ces personnes sont des politiques et ont été forcées de prendre les armes ; et il est possible de trouver, avec eux, des solutions qui préserveront les droits de tous les Algériens et éviteront de faire couler plus de sang. J’ai aussi dit : “Si vous m’aviez parlé de l’assassinat de Djamel Zitouni, qui a reconnu sa responsabilité dans le massacre des femmes et des enfants, ma mission aurait été plus compréhensible !” A ce moment-là, le colonel Béchir Tartag m’a interrompu avec virulence et m’a dit : “Laisse Zitouni tranquille, il est des nôtres et c’est avec lui désormais que tu travailleras, nous t’organiserons un rendezvous
avec lui. »

Il fuira du pays en novembre 1995 pour arriver en Angleterre en novembre 1997, où il obtiendra l’asile politique. L’armée algérienne et ses diverses services ont la responsabilité directe des massacres de populations civiles, cela est désormais connut de tous, même de services occidentaux qui comme toujours pour des raisons politiques et stratégiques préfèrent se taire…

La responsabilité de l’armée est également mit en cause indirectement, par la manipulation de certains groupes très bien ciblés, comme nous allons le voir.

B) La réalité des Khawarij algériens : implication et explication

Les cerveaux de l’armée algérienne, qui mirent en place toutes ses opérations visant à terroriser et massacrer la population ayant des convictions islamiques, devaient toujours se couvrirent en cherchant une argumentation de type islamique (ou qui serait perçut comme tel) pour imputer leurs actes criminels et barbares aux moujahidines, afin ensuite, de les isoler du peuple algérien, les marginaliser, et finalement les détruire, selon l’abécédaire bien connut de la contre insurrection.

Ainsi il leur fallait trouver toute une série d’argumentation solide pour justifier :

- les assassinats des leaders et des chefs islamiques, des moujahidines

- les meurtres aveugles et gratuits de civils

Toutes ses argumentations juridiques ainsi que toute l’idéologie islamique qu’il fallait pour commettre leurs forfaits ; les services de la sécurité militaire algérienne en charge de la manipulation, allaient les trouver chez un groupe minoritaire extrémiste : Jama’a Al Mouslimine.

Ce groupe déviant va, sans s’en rendre compte, donner toutes les justifications islamiques à la manipulation des services de la DRS, qui saura comment utiliser un argumentaire juridique avec des preuves islamiques basé sur le Coran et la sunna pour pouvoir commettre leurs crimes s’en se faire démasquer.

Comment cela a-t-il pu se faire ?

Les liens entre Jama’a Al Mouslimine et l’Algérie, sont ancien, et ils commencent de manière très visible à l’époque du Jihad contre les soviétiques en Afghanistan.

A cette époque, le gouvernement socialiste algérien laisse partir plusieurs centaines d’algériens combattre contre les russes qui avaient envahi l’Afghanistan : la ville de Peshawar au Pakistan était devenu un centre de transit international pour le jihad afghan. C’est la qu’apparut une jama’a très particulière dans ce contexte d’unanimité pour le Jihad :

car elle ne considérait pas licite le Jihad Afghan¹…

L’animateur de cette jama’a fut, un ressortissant algérien, le docteur Ahmed Bou ‘Amara dit le pakistanais : ancien officier et médecin militaire de l’armée algérienne².

Et ce fait, a permis à la jama’a de recruter plus chez les nombreux volontaires en provenance d’Algérie.

Cette jama’a fondait l’essentiel de sa da’wa, sur le Tawhid et le reniement du Taghout, leur conception du désaveu fut tellement radicale et absolue, qu’elle dépassait largement le cadre consensuel d’Ahl oul Sunna wa Jama’a, exagérant de manière extrême certains points véridiques du dogme authentique, cela les as amenés à dire que :
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1. Certains justement soupçonnent même les adeptes de cette jama’a d’avoir assassiner le Cheikh Abdallah Azzam, le revivificateur du jihad…

Il faut savoir que c’est cette jama’a extrémiste qui utilisa pour la première foi le terme de qotbi pour designer haineusement les adeptes de certains enseignement du professeur et prêcheur Sayyid Qotb, terme reprit par d’autres extrémistes, mais dans l’Irja cette foi-ci…

2. Une question se pose quant à l’origine de la croyance de Ahmed Al Pakistani , avait-il une telle ‘aquida avant de partir au Pakistan, ou bien est ce une foi sur place que cette idéologie a été adoptée ?

Une analyse rapide permet peut être d’avoir un élément de réponse : en 1973 après que les chefs du movement khawarij moderne et égyptien appelé Takfir wal Hijra, furent dénoncés et pourchassés, les groupes se dispersant et optent pour la clandestinité, or beaucoup de sources énoncent qu’ils réussirent à avoir des adeptes dans d’autres pays comme la Jordanie, et coïncidence ou non, l’Algérie, où il existait en plus, depuis toujours des communautés ‘ibadites, lointaines filiations des khawarijs historique. Les sources algériennes indiquent qu’en 1976 déjà, une jama’a avait imité Mustapha Choukri d'Egypte en s'isolant, juste à la sortie de Laghouat, à Bordj Senouci, lieu baptisé par cette jama’a, Yathreb (ancien nom de Médine) où les familles ont préféré la vie «primitive». L'émir de cette jama’a était un certain Ben Senyou, étudiant en science économique. Cette jama’a qui refusait de vivre avec des « mécréants et des hypocrites », aurait été délogée par la gendarmerie, mais d’autres maquis communautaires isolés auraient surgit ailleurs.

Rappelons que Bien avant Ahmad bou ‘Amara, le leader des takfiris fut un certains Hachemi Sahnouni, accuse ensuite d’apostasie, par ses anciens frères, car ayant rejoint selon eux, la religion démocratie, lorsqu’il intégrera le FIS à sa création…

Certes il n’y a aucune preuve tangible mais tout un ensemble de faisceaux concordants, qui montrent que l’idéologie de l’exagération du takfir était belle et bien présente en Algérie avant que les volontaires algériens ne partent pour le jihad afghan et non pas, comme veulent nous le faire croire les partisans du taghout et les orientalistes pseudo-specialistes de l’islamisme que se sont les moujahidines qui étaient déviant…

- Comme le Tawhid et le rejet du Taghout, sont les points primaires et absolu de la foi islamique, ceux qui ne le réalisent pas de manière complète ne peuvent pas être considéré comme musulman

- Comme cela touche le Tawhid et le rejet du Taghout, qu’aucune excuse ne peut être accepter : ni erreur d’interprétations, ni incompréhensions, ni ignorances…

- Comme il n’existe aucun état et pays dans le monde musulman qui soit construit et fonctionne réellement sur ces points et leurs implications, il n’y a donc plus de Dar Al Islam¹…

- Comme il n’y a plus de Dar Al Islam, et que rare sont les musulmans (ceux qui connaissent réellement le Tawhid et rejettent absolument le taghout) il ne peut pas y avoir de jihad même défensif car il n’y a plus rien à défendre, ni terres, ni populations…

- Comme leurs arguments sont absolu, ceux qui n’adhérent pas à leurs conceptions et qui refusent de s’y soumettre sont déclarés kaffir et partisan du Taghout…

- Avec toutes cette idéologie : ils passent du Takfir légale, relatif et conditionnel, à un Takfir anarchique, absolu, individuel ou collectif, avec une facilité surprenante, sans aucune précaution, contextualisation et condition, islamiquement nécessaire dans ce sujet délicat…

A Peshawar, cette jama’a extrémiste, tombé dans les ambiguïtés et erreurs des khawarijs, fut violemment combattus par toutes les autres, notamment le courant de que l’on allait appelait plus tard la « salafiya jihadiya », car elle excommuniait toute la société sauf leurs adeptes et elles portaient préjudice au jihad en dénigrant sa légitimité et en rétrécissant le champ d’action que se soit les terres ou les peuples.
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1. Ce point concernant la définition du Dar al Islam, et sa contextualisation à notre époque, est relativement complexe, Dar Al Islam a une définition Sha’ri mais qui ne fait pourtant pas l’unanimité entre ouléma et madhab : certains comme Ibn Muf'lih (hanbalite) et al-Kâssânî (hanafite), définissent le "Dâr al-islâm" comme le pays où les règles de l'islam sont appliquées (voir Iqâmat ul-muslim fî balad ghayri islâmî, pp. 4-5, voir aussi Islâm aur jadîd ma'âshî massa'ïl, p. 63). D’autre hanafite comme l’imam Muhammad et l’imam Abou Youssouf, les élèves et compagnon de Abou Hanifa, ont rédigé une fatwa selon laquelle le hukm de l’état dépend de la loi selon laquelle il est gouverné. Donc quand la loi islamique gouverne, l’état est Dar oul Islam et quand la loi du koufr gouverne c’est dar al koufr. Pourtant l’imam Abou Hanifa a formulé une fatwa disant que Dar oul islam se change en Dar al Koufr que si toutes ces conditions sont remplies :

- quand il est dirigé par des lois de kouffars

- quand les musulmans ne sont plus en sécurité

- le voisinage : cela intervient quand l’état à des frontières avec l’état de koufr de façon que ce dernier représente un danger pour les musulmans et qu’il devient la raison de la perte de leur sécurité Cheikh Al islam Ibn Taymiya a délivré une fatwa sur la ville de Mardin, à la question de savoir si elle était dar oul Harb ou dar al islam, il répondit : « ceci (Mardin) contient les deux. Elle n’est pas au niveau de dar oul silm ce qui signifie gouvernés par les lois islamiques, parce que ses soldats sont musulmans, et elle n’est pas non plus au niveau de dar oul harb qui a des mécréants comme natifs. C’est un troisième état dans lequel le musulman est traité comme il le mérite et le rebelle à la Shari’A islamique est traité selon ce qu’il mérite. »

Il existe d’autre avis qui énonce que Dar al-Islam reste, juridiquement, une Dar al-Islam jusqu'au jour de la résurrection peu importe jusqu'à quel degré les kufar, ou les ennemis, sont allés afin d'y répandre la corruption. Et c'est une obligation pour les musulmans d'endosser la responsabilité de la nettoyer de la souillure et de l'agression. Ainsi traiter aujourd’hui du statut juridique islamique légale des pays musulmans est plus complexe qu’il en à l’air : ce que nous relevons dans l’idéologie erronée de jama’a al mouslimine et de tout ceux qui exagèrent certains avis juridiques c’est le manichéisme extrême de leurs positions, selon eux s’il n’y a plus de Dar Al Islam cela veut dire de manière automatique et simpliste que nous sommes en Dar Al Koufr, c'est-à-dire dans son sens anti-islamique le plus extrême (avec obligation d’émigrer…) or en réalité même si c’était le cas, le Dar al Koufr englobe des réalités différentes qui ne sont pas toutes homogènes dans leur opposition à l’Islam et sa pratique (Dar Al Koufr peut renfermer "Dâr al-harb/Khawf" terre de la guerre/peur,"Dâr al-'ahd", terre du traité "Dâr al-hiyâd" terre de la neutralité, "Dâr as-sulh" terre de la conciliation, "Dâr ad-da'wa", terre de la prédication, selon tous les différents ijtihad des oulémas qu’on peut trouver à ce sujet…)

Encore une foi extrémisme rime avec simplisme…

Beaucoup de savants et prédicateurs ont mit en garde contre cette jama’a, le Cheikh Al Moujahid Abdallah Azzam , mais aussi le Cheikh Yusuf Al ‘Iyeeri qui avait écrit dans une lettre¹, adressé à Cheikh Safar Al Hawali, en lui expliquant la situation au Pakistan et en Afghanistan, il y écrit :

« Pour les troisième et quatrième catégories, c’est-à-dire respectivement le takfir des savants et le takfir des populations musulmanes, on trouve des personnes qui les pratiquent, mais aPeshawar. Et vous savez qu’à Peshawar, il n’y avait pas que des moujahidines. Et ceux quiétaient le plus actifs dans le takfir des savants, c’était la jama’a du docteur Ahmad l’Algérien et la jama’a al khilâfah. Aucun moujahid ne s’est jamais affilié à l’un ou l’autre de ces deuxmouvements. En effet, ces mouvements ne reconnaissaient pas la légitimité religieuse du Jihad avec les afghans, n’ont jamais combattu et ne sont jamais montés au front. On voyait à Peshawar que ces deux jama’a étaient très actives et on peut penser qu’ils étaient commandités par certains vicieux appareils d’Etats. De toute façon, et c’est là l’important, ces deux groupes ne comprenaient en tout qu’une cinquantaine de personnes de tous bords »

Déjà cheikh ‘Iyeeri pressentait la manipulation de ces groupes par certains moukhabarats. Dés lors à la fin du Jihad Afghan, beaucoup de moujahidines décidèrent de rentrer en Algérie², de même les partisans d’origine algérienne de la Jama’a Al Mouslimine, qui n’avaient plus intérêt à rester à Peshawar.

C’est à ce moment que commencèrent les confusions en Algérie, car pour beaucoup, tout ceux qui rentraient en provenance du Pakistan furent considérés comme d’anciens moujahidines d’ancien « Afghans » et auréolé du prestige du Jihad, cette confusion était savamment entretenu par les membres de la Jama’a Al Mouslimine, qui voulait faciliter leurs da’wa auprès de la jeunesse algérienne.

Ils s’installèrent avec le docteur Ahmad à la mosquée « Lakhal » à Bellecourt où ils prêchaient leurs idéologies extrémistes. La sécurité militaire algérienne savait tout le profit qu’elle pourrait en tirer, elle connaissait très bien leur ‘aquida et leur facilité pour le takfir donc pour la sentence de mort et elle savait qu’elle pourrait les utilisés pour éliminer ceux qui était réellement capable de renverser le Taghout.

Le journaliste arabophone spécialiste de cette période, Kamil Tawil, a recueilli de nombreux témoignages d’anciens algériens Afghans qui étaient persuadés que certains de leurs compatriotes étaient des agents de la Sécurité militaire algérienne qui transmettaient des informations à l’armée soviétique. D’ailleurs l’envoi d’agents secrets lui a été confirmé par des membres de services secrets algériens.

Il eut notamment ce mystérieux événement, à Sétif lorsque de nombreux moujahidines afghans qui s’étaient rendus en Algérie en 1992 furent réunis à un endroit et tués. Ils étaient revenus en Algérie par le biais d’un certains Kari Saïd³ et se rencontrèrent à un endroit précis ________________________________________________________________________
1. Voir la lettre compléte à cette adresse http://www.metransparent.com/texts/Ayeeri_safar.htm

2. Or nous savons qu’il y a eu entre 1200 et 2000 volontaires algériens qui s’engagèrent pour le jihad afghan, Cheikh ‘Iyeeri nous apprend que les groupes khawarij-takfiri de Jama’at Al Mouslimine et Jama’A al Khilafa comprenaient qu’une cinquantaine de membres :

On peut prétendre raisonnablement que moins de 5% des algériens qui rentrent en Algérie en provenance du Pakistan entre 1989 et 1992 avaient une ‘aquida déviante vers l’obsession du Takfir.

3. Le Colonel Transfuge Samraoui a dit de Kari Saïd, de son vrai nom Abdelkrim Gherzouli, qu’il s’agit d’un agent du DRS qui a joué un rôle important entre 1991 et 1994 pour la mise en place de faux maquis dans l’Algérois.

près de Sétif, une fois réunis, ils furent encerclés par les forces de sécurité et tués.

Tout cela montre que les moukhabarat algériens ont excellé dans leurs travaux d’infiltration et de renseignements. Les déviants extrémistes du Takfir, du docteur Ahmad, furent rejoint ensuite à Al Mouradia, fin 1991 par un certains Abou Ayyoub Al Barqawi As Soudani, qui est, encore aujourd’hui, principal idéologue de la Jama’a al Mouslimine au niveau international, il a le titre de Qadi (juge) auprès de Abou Hammam alias Abou ‘Issa, installé à Londres, et pseudo Khalif, de cette Jama’a.

Abou Ayyoub a fortement contribué à l’implantation du mouvement à Alger…

Lorsque ce produisit le coup d’état de janvier 1991 et le début du jihad algérien, la stratégie de la sécurité militaire suivit 2 axes :

- infiltré ses propres agents dans le GIA, notamment par les fausses désertions de militaires, de policiers, les fausses évasions de prisons, les faux islamistes, etc…

- favorisé la pénétration de l’idéologie takfiriya de Jama’at al Mouslimine au sein des GIA, (voir page point N°4)
-
Pendant trois ans, de 1991 à 1994, la DRS a donc patiemment poussé ces pions, jusqu’à l’élimination de Chérif Gousmi et le coup d’état interne au GIA qui a permit à Djamel Zitouni d’en prendre le contrôle.

Dés lors les idées issue de la da’wa de Jama’at Al Mouslimine, commencent à s’imposer massivement au sein du GIA, le processus du Takfir individuel au Takfir collectif est saisissant :

- Les leaders du FIS, comme ‘Abassi Madani et Ali Benhadj, mais aussi les frères musulmans furent déclaré mécréants apostats car il n’ont pas rejeté pas le taghout en participant à la démocratie, les élections…

- Tout ce qui n’est pas intégré au GIA et qui ne s’y soumettent pas sont déclaré mécréants - Tout ceux qui soutiennent les ennemis du GIA, qui qu’ils soient, sont déclaré mécréants

- Tout ceux qui ne reconnaissent pas mécréant ceux que le GIA à déclarer mécréant sont eux même mécréants…

- Tous les groupes de moujahidines et émirs qui quittent le GIA, rejoignent donc le Taghout, et ils sont considérés comme apostats, même s’ils continuent à combattre l’état apostat…

- Toutes les populations civiles qui soutiennent le taghout et les ennemis du GIA, où qui soutiennent ceux que le GIA à déclarer mécréant, sont considérées comme partisans du Taghout, leurs sangs est donc licites…

- Toute l’Algérie étant dominé par le Taghout et les partisans du Taghout, elle est considérée comme ayant quitté le Dar Al Islam et appartenant au Dar al Harb et Dar Al Koufr, le takfir sur l’ensemble des algériens est donc licite.
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On voit très bien l’analogie entre l’idéologie du GIA et l’idéologie de Jama’a Al Mouslimine, qui est clairement une idéologie du Takfir¹ et qui mènent au Takfir totale ; le docteur Ahmad, mais aussi Abou Ayyoub ont, malgré eux, soutenu l’état Taghout algérien…

Le cheikh Abou Qatada lors d’un houleux débat filmé à Londres en 1999, avec Abou Hammam et Abou Ayyoub, les leaders de la Jama’at al Mouslimine, a clairement dit :

« Je tiens à vous dire mes frères, que le GIA fut corrompu et dépravé à cause d’Abou Ayyoub et de son groupe qui est celui du Takfir, ils ont réussi à prendre la direction du GIA et commettre leurs crimes, certains algériens ici même peuvent témoigner de cela, ce sont eux qui ont perverti l’idéologie du GIA, ils rendaient licite les biens et le sang des musulmans en Algérie, car le peuple algérien est mécréant pour eux, et ses cassettes sont encore en Algérie. »¹
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1. Beaucoup d’ignare ou juste colporteur de médisance accuse le Cheikh Abou Qatada, d’avoir donner des justifications aux massacres commit en Algérie, ils énoncent que Abou Qatada a permis par des fatwa de tuer des civils, ce qui est absolument faux : les choses sont en réalité beaucoup plus complexes qu’il n’y parait, mais comme d’habitude les esprits ignares mal intentionné font des simplifications mensongères.
2.
Soyons honnête, le Cheikh Abou Qatada a eu des réactions naïves mais qui restent pourtant louables, car dans un premier temps, il n’a prêté attention qu’aux apparences (comme le font les gens de la sounna), et au départ, le GIA était réellement un groupe islamique formé de moujahidines véridiques, or comment aurait-il pu imaginé la suite des événements ? Il n’a pas su percevoir les premier indices de manipulations, mais il faut dire qu’étant à Londres et ayant un jugement de bonne foi sur le GIA, cela était difficile d’avoir une vue juste sur la situation réel, or malgré tout ces handicap, Abou Qatada al Filistini s’est dissocié du GIA officiellement le 6 juin 1996, soit largement plus d’un an avant les massacres collectifs de civils et les tueries aveugles, mais en réalité dés novembre 1995 Abou Qatada et Abou Moussa’b as Soury ont cessé de soutenir effectivement le GIA…

L’erreur d’Abou Qatada fut donc de ne pas avoir été sur place et d’avoir préjuger en plus de bon soupçon à l’égard du GIA !!! De plus beaucoup parle de prétendue fatwa de Abou Qatada (introuvable) alors beaucoup de savants avant lui ont permit dans des cas spécifiques de pouvoir s’en prendre de manière stratégique aux civils, notamment le cheikh al Otheymine rah sur le lien audio suivant:
http://www.binothaimeen.com/sound/snd/a0020/A0020-3B.rm où on peut trouver à partir de la 27ème mn et 30ème seconde l’extrait , expliquant le Hadith 1274 du livre Boulough Al-Marâm du Cheikh Ibn Hadjar Al ‘Asqualani, Cheikh Al-‘Utheymin dit :

« Dans ce hadith, il n'est pas précisé le lieu de cette expédition mais cela ne nous intéresse pas, ce qui est important c'est de savoir le jugement défini par le hadith. Il est rapporte qu'il a blâmé [___ أ ], c'est a dire qu'il a interdit cela avec force, car [ ر____ أ ] est plus précis que l'interdiction, cela veut dire qu'il y a interdiction mais avec un plus. " Interdit de tuer femmes et enfants ″, c'est à dire toute femme, même pubère, et les enfants sont les garçons non pubères. Il ne faut pas les tuer car ils peuvent être pris en esclavage, en les tuant on perd un grand bien. Et si quelqu'un dit: "Admettons qu'ils tuent nos femmes et nos enfants, a t'on le droit d'en faire autant? "

Oui cela est permis, même si l'on risque de perdre un bien, car cela casse le coeur des ennemis et c'est une humiliation pour eux, et aussi conformément au sens général du verset qui dit :
« Donc, quiconque transgresse contre vous, transgressez contre lui, à transgression égale. » [Sourate 2, verset 195]

- Mais s'ils violent nos femmes, a t'on le droit de violer les leurs ?

- Non cela est n'est pas permis, car c'est une chose interdite en elle même ( م__ ع____ ). Mais si après partage du butin, une de leurs femmes captives devient la propriété d'un musulman, alors il lui est permis d'avoir des rapports avec elle.

- Doit on accorder un statut spécifique aux femmes qui combattent ?

- Oui, elles ont un statut spécifique, car en combattant, il n'y a plus de différence entre elles et les hommes, il est donc permis de les tuer aussi. S'ils mutilent nos morts, alors on a le droit de mutiler leurs morts.

- Oui mais Cheikh, ce sont les militaires qui ont tués nos femmes et nos enfants, leurs femmes n'ont rien a voir la dedans, alors pourquoi les tuer ?

- Pour l'intérêt général, car si on ne fait pas ça, ce sera une humiliation pour nous. » […] Il y a en cela un intérêt pour les musulmans et pour faire prévaloir leur honneur, car si on les tuent pas, ce sera une humiliation pour nous, l'honneur des musulmans est plus important ».
Le cheikh répond ensuite à un étudiant étonné de ses réponses et lui demande la justice et l’équité envers les civils des combattants ennemis, il précise :

- « Donc, quiconque transgresse contre vous, transgressez contre lui, à transgression égale »
De quelle justice parles-tu ? S'ils tuent nos femmes et nos enfants, on fait de même, c'est ça la justice et l'équité ! Et non pas de leur dire : « Si vous tuez nos femmes, on ne vas pas tuer les vôtres, car en les tuant cela aura un impact fort sur eux... »

Donc on voit bien que les fatwa de ce type ne sont pas nouvelles…Pourtant le cheikh Abou Qatada n’a jamais considérer le sang de civil musulman comme licite, il a juste énoncer que si les forces de sécurité massacraient les familles de moujahidines alors qu’il était possible, afin de rétablir l’équité dont parle également le cheik al Otheymine, d’en faire autant de manière individuelle à des civils appartenants aux familles des généraux et des responsables politiques : et Abou Qatada à expliquer que c’est l’effet psychologique qu’il recherchait en rendant sacré et très chers le sang des familles des moujahidines tout comme plus haut le dit cheikh Otheymine, de plus il n’a pas eu l’orgueil de certains pour ne pas reconnaître ses erreurs d’appréciations sur l’Algérie…

L’important de savoir avec certitude qu’il n’a jamais déclaré l’Algérie comme appartenant au Dar Al Koufr comme les partisans du takfir de la Jama’A al Mouslimine, qu’il n’a jamais déclaré mécréant le peuple algérien, qu’il n’a jamais rendue licite le sang des algériens par de prétendues fatawa et qu’il s’est dissocié du GIA et a mis en garde contre les manipulations bien avant que celui-ci ne commettent les tueries aveugles et les massacres collectifs de civils, le contraire n’est qu’un mythe d’ignare…

A partir de 1995, les épurations, les meurtres, les enlèvements, les disparitions des moujahidines véridiques au sein du GIA, se multipliant, il ne reste plus, sous l’émirat de Antar Zouabri, que des émirs appartenants au DRS, qui dirigent des bandes de criminels de droit communs et aussi des extrémistes à la ‘aquida déviante, des individus sincères mais contaminer par l’idéologie du Takfir et du désaveu du Taghout version Jama’A Al Mouslimine : c’est vers ses derniers que beaucoup de leaders islamiques s’adressent et tentent de les faire revenir, en leur disant dans des communiqués, que justement vous travaillez directement pour le Taghout que vous prétendez combattre…

Ainsi Abdel Karim G. vice président de l’IEFE (Instance Exécutive du Fis à l’Etranger) dit : « Au sein du GIA, on trouve des hommes sincères dans leurs croyances extrémistes qui sont des proies faciles à la sécurité militaire algérienne, ils sont rejoints par des éléments infiltrés sont essentiellement chargés de faire le lien entre les besoins extérieurs et les décisions de l’intérieurs de façon à prendre le plus pertinent possible la manipulation médiatique »

1/ Khawarij et Mourji : même combat ?

Il est surprenant de voir les similitudes, et les points communs, dans cette affaire algérienne, entre deux mouvements qu’apparemment tout oppose, les partisans extrémistes du takfir et les mourji’a.

Car les uns comme les autres ont favorisé le Taghout algérien :
- Les salafi de tendances mourji, notamment par le biais de l’étudiant, cheikh pour certains, Abdelmalik Al Ramdani, soutenaient de manière claire et sans honte par des ambiguïtés ridicules le Taghout, et appelé les musulmans à se soumettre à l’état algérien.

- Les partisans extrémistes du takfir, eux, par leurs extrémismes ont poussé les musulmans dans les bras du Taghout …

- Les mourji collaborent directement avec le Taghout…

- Les partisans extrémistes du takfir aident indirectement le Taghout…

- Les mourji ont violemment combattu les moujahidines véridiques en les taxant de khawarij, d’innovateurs et d’autres mesquineries…

- Les partisans extrémistes du takfir ont appliqué l’anathème sur les moujahidines en les accusant d’apostasie et d’être des partisans du Taghout, et les assassinaient…

Abdelmalik Al Ramadani, ce petit étudiant, tombé dans ce hizb soi disant salafi, et qui plus est, dans la partie de ce hizb la plus extrémiste dans le irja, a fait son fond de commerce dans les événements tragiques que connurent l’Algérie, protégé par le Taghout, qui massacrait sans pitié sa population, sa renommé personnelle augmentait parallèlement à l’intensité de la crise :

Plus l’Algérie s’enfonçait dans le chaos, plus ce Ramadani et sa da’wa mourji en tirait profit… Comment expliquer qu’imams, prêcheurs, prédicateurs, qui appelaient les moujahidines à l’unité face au taghout, et qui appelait les khawarij ou partisans extrémistes du takfir à cesser leur égarements, furent systématiquement assassiné, et que ce Ramadani, lui prêchait sans subir aucune contrainte ?

Dans ces années noires ou le déchaînement de la violence touchait en premier lieu les moujahidines, leurs familles, leurs soutiens parmi les prédicateurs et prêcheurs, et ce Abdelmalik lui appelait confortablement à la soumission au Taghout, et il construisait sa carrière de prédicateur sur la crise algérienne…

Madani Mezrag dans « lettre au savants et aux prédicateurs » avait dénoncé tout cela:
« Vous devez aussi encourager la nation à porter l’aide nécessaire au mouvement du djihad.

Alors que nous attendions tout cela, nous avons reçu des lettres nous appelant à jeter les armes et laisser l’affaire aux autres, se basant sur des informations mensongères et fausses, des rumeurs tendancieuses, des réalités erronées qu’ils ont recueillies auprès de ceux qui sont restés derrière pour déguster les délices de ce monde et des services de sécurité qui ne cachent pas leur hostilité à l’Islam et aux musulmans.

[…] Clarifiez aux gens qu’une fetwa est un témoignage et que le témoignage nécessite la présence. Il est donc normal de considérer les fatwas qui proviennent de derrière les rideaux des chambres climatisées et des bibliothèques d’universités coupées de la réalité des opprimés, comme nulles et non avenues, car elles ne visent pas le service de l’Islam ou l’arrêt de l’effusion de sang des musulmans, mais simplement à assurer la pérennité de la dictature et la continuité de l’orgueil. »

Ce Ramadani qui ensuite, veut nous fait croire que certains savants furent toujours opposés au FIS et au GIA islamique, n’a-t-il pas rédigé un recueil « Fatawa al-'Ulama'il-Akabir fima Ahdira min Dima' fil-Jaza'ir » dans lequel sont exposé diverses fatwas de Cheikh Bin Baz, cheikh ‘Otheymine et Cheikh Al Albani, qui se désolidarisent des événements de l’Algérie…

Et nous répondons à ce manipulé manipulateur :

- Pourquoi n’écrit tu pas dans tes livres que certains de ces chouyoukh de 1988 à 1991 ont soutenu les islamistes, le FIS et les partisans de l’état islamique ?

- Pourquoi n’écrit tu pas dans tes livres que ces chouyoukh, ont encouragé le FIS dans sa conquête politique du pouvoir, dans leur avis sur ed-doukhl bi-l-barlaman¹ ?

- Pourquoi n’écrit tu pas dans tes livres que certains de ses chouyoukh, ont commencé à critiqué massivement le FIS, que lorsque certains de ses leaders ont soutenu l’Irak contre les USA, lors de la première guerre du Golfe, et lorsqu’ils ont critiqué l’état saoudien pour avoir fait entrer des mécréants sur la terre sainte ?

- Pourquoi n’écrit tu pas dans tes livres que certains de ces chouyoukh ne se sont désavoués des événements que lorsqu’il était devenu claire que la cause islamique ne triompherai pas en Algérie² ?
________________________________________________________________________________________
1. Ce Ramadani est affligeant de mauvaise foi, car beaucoup de personnalités religieuses ont eu des avis incitatifs pour le FIS, tel le Cheikh Ibn Baz rah qui donna une fatwa en juin 1989 (4 mois après la création du FIS), publiée dans le troisième numéro de la revue « liwa’ al islam » (la bannière de l’islam) où il dit :
2.
« le prophète saw a dit : ‘les actes sont par les intentions, et à chacun ce qu’il a l’intention de faire ; donc il y a pas d’embarras à rejoindre l’assemblée nationale, si notre intention était d’appuyer la vérité, et de refuser le mensonge, pour le soutien que ça porte à la vérité, et le fait de se ranger au coté des prêcheurs. D'ailleurs il y a pas d’embarras dans le retrait de la carte, qui nous aide à voter les prêcheurs, et d’appuyer la vérité et ces sienne, et Allah est le médiateur »

La parole de Cheikh ‘Otheymine rah est plus célèbre encore :

« Entrez-y, [parlement] allez-vous la laissez aux laïques et aux débauché ? »

De même le cheikh Albani rah :

« Mais je ne vois pas ce qui empêche le peuple musulman s’il y a parmi les candidats des ennemis de l’islam, et aussi des islamistes appartenant à des parties de voies différentes, alors on conseille –dans cette situationchaque musulman de voter seulement parmi les islamistes le plus proche de la bonne voie – ce qu’on expliqua précédemment- je dis ça même si je pense que cette candidature et ce vote ne réalisent pas l’objectif voulu, mais comme on a dis dans le but de diminuer le mal, et de repousser la grande corruption par la petite corruption, semblablement a ce que dis les homme de science (fouqaha) ».

Alors nous demandons à Abdelmalik Ramadani :

« O toi, le manipulateur manipulé, tu accuse nos frères ‘Abassi Madani, Ali Benhadj et le FIS d’avoir fait couler le sang en Algérie à cause de leur victoire électoral, pourquoi oublie-tu alors les auteurs des fatwas incitatives ? »

2. Cheikh ‘Otheymine rah ne demandera officiellement qu’en 1999 au GSPC de Hassan Hattab et aux autres Moujahidines de déposer les armes qu’après la visite officielle de Bouteflika en Arabie Saoudite...

Et leurs fatwas (bien connus de tous), et l’analyse de leurs évolutions, est très facile pour celui ou celle qui à une compréhension de la nature des événements…

Mais nous excusons ce pauvre Ramadani qui a hérité des tares de ce hizb dans lequel il est, la science des événements réels (‘ilm waqi’) leurs sont totalement inconnu, incapable qu’ils sont, de comprendre le contexte, les enjeux, les retournements de situations, les manipulations, en un mots : la réalité… Mais nous ne l’excusons pas lorsqu’il ose écrire dans ses livres «Madarek» et «Fatawa», que Abassi Madani et Ali Belhadj sont coupables de l'effusion de sang des Algériens.

Il colporte exactement les mêmes mensonges que l’état algérien et ses services vicieux qui ont massacré sans peur et sans honte leur propre population, ce que tout ceux doués d’intelligence et d’objectivité reconnaissent : il ne reste que les haineux de ce hizb pour continuer à diffuser ce mensonge et cette calomnie.

Aujourd’hui les mourji suppôts du taghout et les partisans extrémistes du takfir, ont la meme position concernant ceux qui comme le FIS, tentent encore d’établir un état islamique par des moyens « légalistes », la rhétorique, la violences dans les propos est la même, la seule différence est dans l’échelle :

- Pour les mourji, ceux sont des innovateurs égarés qu’il faut vigoureusement dénoncé car ils tentent de retirer le pouvoir à leur maître taghout auquel il faut se plier

- Pour les partisans extrémistes du takfir, ceux sont ni plus ni moins que des partisans du Taghout, car il utilise la démocratie et son système.

Alors que nous, Ahl oul Sunna wa Jama’a, nous leur disons, seulement que c’est une erreur, un chemin qui ne pourra pas aboutir, et nous savons que ces mouvements, ne le font que par interprétations¹ et/ou incompréhension de certaines point majeurs du dogme islamique qui sont liés à cette affaire.

Ainsi comme les partisans exagéré du takfir nous ne les taxerons pas de mécréance, car, comme le dit le Cheikh Otheymine dans Qawa'id al Mouthla :

« Car il se peut que les conditions de la mécréance sont absentes chez cette personne ou bien qu'elle a des prétextes juridiques qui l'empêchent d'être mécréante." Les prétextes juridiques sont: l'ignorance, l'interprétation, la confusion. »

Et comme les mourji pseudo-salafis, nous n’aurons pas cette attitude sectariste,
(caractéristique de leur hizb taqlidi), que dénonce Cheikh Al Islam Ibn Taymiyya , dans Minhaj As Sunna An-Nabawiya (5/255), il y écrit:

« Mais ils se fâchent contre celui qui s'oppose à eux, même si ce dernier fait plein d'efforts, de réflexion (Moujtahad) donc excusable (car il peut se tromper) Allah ne se met pas en colère contre lui. Par contre, ils acceptent et agréent celui qui les suit et leur donne raison même si __________________________________________________________________________
1. Pour bien comprendre leur ijtihad et leur conception islamique du problème, prenons l’exemple de la Jordanie :
2.
Mohammed Abou Farés qui fait partie du courant dit radical des frères musulmans, a écrit en 1991 « Al Moucharaka bi l Wizara fi al Andhima al Jahiliya » où il s’oppose fermement à la participation des islamistes dans un gouvernement impie…Mais il tolère sous condition, leur entrée dans le parlement, selon lui, lieu de da’wa, alors qu’à l’opposé Ishaq Farhan, faisant partie du courant moderniste (modéré) des frères musulmans, réplique que la notion occidental de démocratie, peut être mis en parallèle avec la notion islamique de Choura, et que l’on peut participer au gouvernement pour diminuer leur mal…Cheikh Abou Mohammed Al Maqdissi lorsqu’il arrive en Jordanie, au début des années 90, trouve toutes ses discussions et débats intenses sur ce sujet, c’est à ce moment qu’il décidera de rédiger « Ad Dinan Dimocratiya » une réfutation globale des ambiguïtés soutenues, par les différentes sensibilités.

Pourtant, Cheikh Abou Mohammed Al Maqdissi n’a jamais appliqué ensuite l’anathème contre ceux qui persistaient en Jordanie à suivre ces différentes voies…

ce dernier est ignorant, de mauvaise intention ou de bonne intention, ne possédant pas de science. Cela leur suffit pour louer celui qu'Allah et Son Messager ne louent pas et de se dresser contre celui qu'Allah et Son Messager acceptent. Ils pratiquent l'alliance et le reniement selon leurs propres passions, non selon la religion d'Allah et de Son Messager. »

Ainsi on le voit, très bien par cette analyse des événements algériens, les similitudes entre khawarij-takfiri¹ et salafi-mourji…

Il est intéressant de constater que cette alliance, même si elle n’est pas formelle, entre ghoulat at takfir et ghoulat al irja, fut dirigés contre les vrais moujahidines d’Ahl oul Sunna wa Jama’a et leurs leaders.

Tout cela a permit au Taghout, à son état, et à ses différents services vicieux et haineux, de pouvoir s’en sortir sans aucun problème.

Et ceci rejoint toutes les analyses de nos grands chouyoukh, Salafs et khalafs dans leurs méthodologies : Ahl Oul Sunna wa Jama’a, sont dans le juste milieu entre ces deux sects extrémistes…

Et mieux encore, très peu connaissent cette parole de l’Imam Ahmad , lorsqu’il dit :
« Les Khawarij sont des Mourjyas ». A cause des points de similitudes qu’il avait remarqué entre ces deux mouvements, et nous répétons : qu’Allah fasse miséricorde au lion de la Sunna, Ahmed Ibn Hanbal, plus de 1000 ans après son analyse, certains événements contemporain, nous confirme encore l’exactitude de sa parole.
___________________________________________________________________________
1. Nous avons montrez que l’idéologie ghoulou at takfir, était déjà présente en Algérie, dés les années 70, par imitation du groupe egyptien « Takfir Wal Hijra » or ce groupe se dénommer à l’origine Jama’at al Mouslimine, le qualificatif takfir wal hijra lui a été attribué par les journalistes et les médias. Cette coïncidence quant à la dénomination commune entre les ghoulat at takfir est surprenante…


CONCLUSION

Les enseignements de cet épisode de l’histoire algérienne sont bénéfiques pour ceux doués de raison :

- comprendre que les états apostats sont prêts à toutes les perfidies même les plus terribles pour sauvegarder leur pouvoir

- comprendre que les partisans du Tawhid et du Jihad peuvent être sujet à des tentatives de manipulations

- comprendre que les adeptes passionnés et extrémistes du Takfir et les mourji suppôts des tawaghits sont des alliés objectifs contre Ahl oul Sunna wa Jama’a et leur ‘aquida du juste milieu.
-
De plus l’importance est ici de souligner l’obligation pour les musulmans de prendre en compte à travers la ‘aquida authentique des gens de la Sunna, l’importance du ‘ilm waqi’ : la science des événements et du contexte réel.

Ainsi entendre de la part des membres de ce hizb orgueilleux qui se font appeler salafi, les mêmes thèses officielles de l’état taghout algérien, et entretenir ce mythe malsain, que les takfiris sont tous ceux qui ont lutté légitimement contre l’état apostat algérien et que ce sont eux qui ont massacré par méthodologie les civils, ne nous surprend pas, puisque nous avons vu leur leader en Algérie, Ramadhani, (qui n’était qu’un petit pion dans la stratégie du pire mit en oeuvre pour les généraux apostats), dire exactement les mêmes choses que les extrémistes laïcs apostats et haineux de l’Islam…

Et nous nous rappellerons que ces belles paroles de l'Imam Ahmed a dite :
" Rapprochez-vous d'Allah le Trés-Haut en détestant les gens de l'IRJA parce que c'est la plus solide des oeuvres chez nous"

D’autre part les tentations extrémistes du Takfir sont réelles, et les exagérations aveugles qui empêchent d’adopter une attitude du juste milieu qui est également une attitude du bons sens, cela en prétextant des arguments bien fondés tel le Tawhid et le désaveu du Taghout, ne visent en faite qu’à isoler les gens de la sunna et leurs activistes afin de mieux en finir avec eux…

Dés lors déclarer mécréants ceux qui rejettent le Taghout, mais qui par interprétation, par confusion, par ignorance, et par « tactique » choisissent des stratégies politiques pour contrer le mal et déstabiliser le pouvoir des tawaghits, est une chose extrêmement délicate et sensible.

Tout comme les membres du hizb mourji qui utilise Tabdi’ (accusation d’innovation), les partisans de cette méthodologie favorisant de manière excessive le Takfir, n’ont aucune science des événements réels, de plus, les raccourcis simplistes, les conclusions hâtives qu’ils font et le manichéisme arbitraire qui en découle, leurs donnent une vision tronquée du monde totalement différente qu’il l’est en réalité, une attitude qui nous rappelle celles proche de sectes millénaristes apocalyptiques…¹

Et encore aujourd’hui, prés de 10 ans après les événements algériens, nous entendons ici et là, de la part de certains prêcheurs, parfois inconnus, sincères dans leurs extrémismes ou ___________________________________________________________________________
1. Telle l’idéologie du groupe « Takfir Wal Hijra » qui croyait que leur rôle commencera lorsque la planète sera détruite par une guerre mondiale entre les Etats-Unis et la Russie et que toutes les armes modernes, missiles, avions et autres disparaîtront et qu’on en reviendrait au combat classique avec des épées, des flèches, des lances… !!!
2.
téléguidés par les services spéciaux des tawaghits, une idéologie et une méthodologie qui nous rappel les manipulations du passé et qui auront les mêmes résultats dans le futur si nous y succombons…

Le cheikh Abou Mohammed Al Maqdissi, qu’Allah le libère, dans sa rissala « Soutien et conseil », nous mets encore en garde contre ces tentations :

« L'exemple de certains groupes extrémistes excessifs est devant nos yeux. Gardez-vous de les imiter. Que chaque moujahid se rappelle : nous sommes les enfants d'une grande religion, son jihad, ses objectifs, ses moyens sont les plus propres, les plus purs, les plus hauts et les plus nobles. Ils dépassent en valeur les actions des gangs de la mafia, pour qui la fin justifie les moyens, et qu'aucune limite imposée par la foi religieuse, ni aucune loi ni aucune règle ne retiennent. »

Et l’Algérie Aujourd’hui ?

La phase majeure du jihad en Algérie, de 1991 à 1995, fut stoppée par les infiltrations
d’agents de la DRS et les manipulations qui ont ternies son image, pourtant la fin du jihad ne signifie pas la fin du combat (qital) contre l’état apostat, et la situation de l’état algérien, qui propage le fasad, ne le dispense pas d’être encore combattu, et à cet égard, n’oublions pas qu’Allah dit dans son coran :

…La fitna est pire que le meurtre…

Dés lors des volontaires se sont portés garants du combat contre l’état apostat, jurant de continuer la lutte, et de garder intact la pression sur le Taghout en leur faisant savoir et en leur faisant rappeler que l’Algérie n’etait pas la leurs….

Des volontaires qui ont mondialement fait savoir leur attachement au Coran et à la Sounna conformément au dogme d’Ahl oul Sounna wa Jama’a, et à la compréhension des Salaf Salih, se sont regroupé et unit autour du Tawhid et du Jihad, afin de poursuivre jusqu'à son terme le combat.

Et certains toujours usent de leurs langues perfides pour discréditer ce combat, assimilant dans ce terme de terrorisme les actes de nos frères.

Et énonçant que ceux la, continuent dans la voie du GIA pervertie : en réalité ils ne veulent que nous obliger à adopter leur attitudes de soumissions aux tawaghits. Ils utilisent à cet effet les mensonges et la propagande habituelle que ce sont les civils qui sont touché par ces actions, véhiculant la haine des mass média aux mains des laïcs occidentalisés, quel est cet Wala wal Bara pour croire sans précaution ces mensonges d’états alors que nos fréres témoignent d’une attention particulière sachant la situation délicate qu’est la leur.

Et à ceux qui doutent de la légitimité de combattre l’état algérien (francais) nous leur rappelons la parole du Cheikh al Islam Ibn Taïmmiya qui a dit dans Al-Fatawa Al-Misriya, volume 4, chapitre sur Al-Jihad :

"Nous disons que n'importe quel groupe qui s'écarte des lois apparentes indiscutables de l'Islam qui ont été (donné de générations aux générations de Musulmans sans interruption), alors cela incombe de combattre contre un tel groupe en accordance au concencus des imams Musulman (Ijma), bien qu'ils prononcent les deux témoignages. Donc s'ils prononcent les deux shahadas (témoignages) mais s'abstiennent d'observer les cinq prières quotidiennes ils doivent être combattus jusqu'à ce qu'ils fassent les prières, et s'ils s'abstiennent de payer la zakah, cela incombe à Tous les Musulmans de les combattre jusqu'à ce qu'ils commencent à payer la zakah. De même, s'ils s'abstiennent de jeûner le mois de ramadan ou de faire le pélerinage à la Maison d'Allah ou refusent d'interdire les abominations ou l'adultère ou les jeux de hasard ou les boissons alcolisées et d'autres chose interdites par la Shariah islamique ; ou s'ils refusent d'appliquer les lois du Qur'an et de la Sunnah se rapportant à la vie, la propriété, l'honneur, la direction des affaires et d'autres choses ; ou s'ils s'abstiennent d'enjoindre le bon et de défendre le mal, et de combattre les infidèles jusqu'à ce qu'ils embrassent l'Islam ou payent la jizyah (l'impôt) en soumission.


De la même manière, s'ils introduisent des innovations dans la religion contraires aux
enseignements du Qur'an et de la Sunnah, et à la pratique des pieux predecesseurs ainsi que des imams vertueux de la communauté, pour instake, blasphémant les noms, les signes, ou attributs d'Allah, ou rejetant les ordres divins ou le décret, ou rejetant les manières avec lesquelles la communauté Musulmane s'est comportée au temps des Califs bien guidés, ou diffamant les premiers parmi les émigrés (muhajirin) et les supporteurs (ansar) et ceux qui les ont suivi fidèlement dans leurs pas ; ou s'ils combattent les Musulmans les forçant à se soumettre à eux, abandonnant la Shariah islamique, et tous les autres cas similaires.

Concernant ce que Allah swt dit :

Et combattez les jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de persécutions et jusqu'à ce que toute la religion soit à Allah seul (Sourate Al-Anfal:39) »

Pourtant cela ne veut pas dire que les choix stratégiques ou les orientations prises par ceux qui combattent ne peuvent pas être critiqué : mais la chose certaine selon les preuves issue du Coran, de la Sounna et de l’ijma’ authentique est l’obligation de combattre les Tawaghits, ce ne se sont que les modalités du combat et ces conditions qui peuvent être seulement discuté…

Ainsi beaucoup de savants connus pour leur militantisme islamique tel les chouyoukh Abou Mohammed Al-Maqdissi, Nassir al-Fahd, ou 'Abdelqadir ibn 'Abdelaziz (Dans Al-Djaami' 2/1016 ), reconnaissent l’obligation de combattre les tawaghits, mais énoncent pourtant que les modalités sont encore à définir…¹

Et cette position constitue une position de justesse en parfaite adéquation avec les preuves réligieuse (dalil sha’ri) et celles issue de la saine raison (‘aqli)
Et Allah sait mieux.
___________________________________________________________________________
1. Notamment en terme de capacité militaire et politique à renverser le Taghout, sans que cela n’entraîne un mal plus important…C’est ici que se situe toute la complexité dans les choix stratégiques à adopter.


Les résultats électoraux des dernières élections de 1990 en Algérie : les circonscriptions les plus peuplés ont voté massivement pour le FIS, qui détient au final la majorité absolue…

Un trio du « clan des français », les cerveaux du coup d’état de janvier 1991, et conspirateurs qui décidèrent d’en finir avec le courant islamique algérien, en organisant les massacres planifiés des populations civiles qui avaient voté massivement le FIS, et qui par la suite ont soutenus le jihad contre l’état taghout, et dont les familles avait des moujahidines dans les maquis.

[De Gauche à droite, les Général : Khaled Nezzar, Larbi Belkheir, Lamari]

Annexe

Les deux Chefs du GIA du Taghout algérien, qui travaillaient avec les services secrets de la sécurité militaire, Djamel Zitouni à gauche, et Antar Zouabri à droite. Alors que les precedents émirs ne restaient à la tête du GIA qu’en moyenne 6 mois, avant d’être tué ou fait prisonnier, Zitouni et Zouabri, eurent une longévité surprenante à la tête du GIA : respectivement 22 mois pour le premier et prés de 6 ans pour le second !!!

Majorité FIS
50% FIS
Majorité non FIS
Majorité indéfinie

Ce fait est inexplicable militairement, car comment ont-ils pus survivre autant de temps, alors que le GIA qu’ils contrôlent n’avait plus aucune force militaire ? Même l’Emir Saïf Allah et Chérif Gousmi qui dirigeaient un GIA infiniment plus puissant que celui de Zitouni et Zouabri, se sont fait tués…


Simple argument logique qui prouve encore une foi que l’armée algérienne et ses services, n’a pas voulut les stopper, car ils étaient des leurs et servaient leurs intêrets, ils commirent ainsi tranquillement les massacres les plus sanglants pour salir le jihad légale contre l’état apostat, alors que les précédents émir moujahidines du GIA islamique, eux qui jamais ne touchèrent aux civils, furent paradoxalement traqués sans relâche, jusqu'à leurs morts…

Lorsqu’on connaît son minhaj, cela nous surprend pas, mais bizarrement il n’a jamais été inquiété par ces takfiris qui éliminaient -selon eux- tous traîtres : quelle trahison peut être plus grande que celle d’appeler ouvertement à la soumission au taghout ?

Qui peut raisonnablement imaginés ces takfiris éliminés des personnalités islamiques opposes au taghout grâce à des mensonges et ne jamais nuire des personnes tel que Ramadhani, ne serait-ce que verbalement ???

La seule réponse valable que ghoulat al irja et ghoulat at takfir servait les mêmes intérêts, ceux de l’état apostat…

Le second a soutenu idéologiquement le GIA jusqu’en été 1997, manipulé à son insu, malgré les signes évidents dés 1995 de manipulation du GIA par les services de sécurité militaire (DRS), il a malgré tout décidé de soutenir le GIA à l’annonce de la mort de Djamel Zitouni, croyant que son successeur remettrait de l’ordre, or Antar Zouabri s’est révélé être pire que Zitouni….

Abou Qatada Al Filistini et Abou Hamza Al misry :
Le premier faussement accusé d’avoir soutenu par des « fatwa » les massacres collectifs du GIA alors que pourtant il s’est dissocié du groupe dés la fin 1995, et que les meurtres et massacres inexpliqués commencèrent plus d’un an après.

Abdelmalik Ibn Ahmed Ramadhani, le meneur du hizb salafi en Algérie, qui s’acharne à imposer l’obéissance totale et absolue au pouvoir algérien, en prétextant les mensonges et les ambiguïtés habituelles. Alors que plusieurs centaines d’imams et de prêcheurs furent assassinés, emprisonnés et interdit de parole durant cette période, Ramadhani disposait de libertés surprenantes, de moyens de prêches importants, alors que les laïcards réprimaient tous ce qui ressemble de prés ou de loin à un activisme islamique, lui n’a jamais été inquiété par personne…
Le Mardi 22 mai 2007/ 19 Rabi’ Ath Thani 1428 Recherche effectuée, rédigée, compilée, commentée, par le pauvre en la miséricorde d’Allah : Abou IShaq “Saif Al Masloul”, Toutes les erreurs lui incombent seul et toutes les vérités sont dues à Allah swt.

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