Saturday, May 28, 2011

Les attentats du 11 septembre 2001 ont été coordonnés par Cheney



Rense.com, Wayne Madsen, 30 avril 2010


Un réseau secret a servi à diriger et superviser les attentats sous fausse bannière du 11 septembre 2001

      De multiples sources du Renseignement zunien nous ont fait savoir (à l’agence Wayne Madsen Report) qu’un réseau classé au-delà du hautement confidentiel (super-classified), doté d’environ seulement 70 terminaux distribués en certaines lieux du gouvernement, a servi à la prise en main des activités parallèles de supervision et de commandement qui ont permis la réussite des attentats terroristes du 11/9.

      Ce réseau « au-dessus du top secret » a pour sigle PDAS. Nous n’avons pas encore découvert ce que signifie son acronyme, mais ce système est réservé à seulement quelques centaines de gens ayant besoin d’un Accès planifié particulier [*] à des Informations sensibles compartimentées [**], en plus du président et du vice président.
[* Ndt : SAP, Special Access Program.

** SCI, Sensitive Compartmented Information.]

      Le 11 septembre 2001, le PDAS a servi à transmettre l’information du chef d'état-major des forces aériennes à la Maison Blanche, de la CIA, et d'autres structures très fermées, qui a permis à l'Air Force d’intercepter et d’abattre un objectif dans les cieux de Pennsylvanie. On croit que l’« objectif » en question était le vol 93 d’United Airlines, bien que rien n’ait confirmé que cet avion était bien celui abattu par la chasse des forces aériennes.

      Le chef d'état major de l'Air Force était à cette époque le général John Jumper. Juste cinq jours avant les attentats, le 6 septembre 2001, il est devenu haut commandant des forces aériennes.

      Des raisons permettent en outre de penser que le terminal PDAS de la Maison Blanche, au Centre des opérations d'urgence présidentiel [*], a servi à coordonner les activités liées à l'attaque aérienne sur le Pentagone. Norman Mineta, le ministre aux Transports, a affirmé que le vice-président Dick Cheney s’y trouvait à 9 heures 25 du matin le 11/9, avant le présumé impact du vol 77 de l’American Airlines contre le bâtiment.
[* Ndt : PEOC, Presidential Emergency Operations Center.]

      Devant la Commission sur le 11/9, Mineta a attesté que Cheney était au courant d’ordres spéciaux concernant un avion [*] se dirigeant vers Washington. Mineta a déclaré : « Pendant que l'avion se dirigeait vers le Pentagone, il y avait un jeune homme qui pouvait venir et dire au vice-président, « l’avion est à 50 miles, l’avion est à 30 miles, » et quand l’avion est arrivé à 10 miles, le jeune homme a encore dit au vice-président, « les ordres tiennent toujours ? » Et, se retournant, le vice-président l’a souffleté près du cou et a dit : « Bien sûr que les ordres tiennent toujours, avez-vous entendu une chose contraire ? »
[* Ndt : Ce n’est pas précisé ici, mais cet avion, ou engin aérien, pouvait être un missile de croisière.]

      Des terminaux du réseau PDAS se trouveraient : à la Maison Blanche ; à bord d'Air Force One ; au Pentagone ; au quartier général de la CIA ; à la National Security Agency ; à bord du Boeing E-4 du Poste de commandement aérien avancé, qui a été vu survolant Washington le 11/9 après les attentats ; sur la base aérienne de la Defense Intelligence Agency de Bolling à Washington ; et dans le complexe de Raven Rock, dans les montagnes de Pennsylvanie, où se terrait Cheney après les attentats du 11/9.

      Plus tard, devant des journalistes, Mineta a poursuivi : « Quand j'ai entendu des trucs du style « les ordres tiennent toujours, » ce que j’ai pensé fut qu'ils avaient déjà pris la décision d’abattre quelque chose. »

      Il ressort à présent que, dans la matinée du 11/9, Cheney s’est servi du réseau PDAS pour mettre en pratique un nouveau décret émis le 1er juin 2001. Cette mesure prévoit un protocole de « stand down » [*], à la place du devoir d’abattage de tout avion détourné ou suspecté de l’être, qui était en vigueur depuis toujours. Ce nouveau décret a transféré l’autorité d'abattre les avions [détournés], qu’avaient le Pentagone et le commandement militaire du NORAD, au président, au vice-président, ou au ministre à la Défense.
[* Ndt : Dans le domaine militaire, stand down signifie explicitement laissez-faire, restez l’arme au pied.]


Original : www.rense.com/general90/911chen.htm
Traduction copyleft de Pétrus Lombard

http://www.alterinfo.net/Les-attentats-du-11-septembre-2001-ont-ete-coordonnes-par-Cheney_a59251.html

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