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Tuesday, July 19, 2011

L'assassinat de Hariri, l'affaire du Karachi-Gate et les reseaux Kadhafi, l'emir du Qatar, Sarkozy, Israel et la guerre civile en France!

Sarkozy- Takieddine: un secret à 350 millions d'euros

 Takkiedine est tres lié aux services israeliens comme toute la racaille juifiste sarkozyste du gouvernement. L'emir du Qatar est également dans l'oeil du cyclone (ndlr: ca lui apprendra a jouer au petit malin).  Takkiedine est l'homme qui va confirmer au monde l'assassinat de Hariri par Israel pour sauver sa tete, a moins que les israeliens de la guestapo du CRIF, la DCRI, ne l'assassinent. Pour rappel, les posts publiés l'année derniere ici et en mars dernier la. Des fois il faut aiguiller 'la bonne mere justice'. Si la conversion euro-dollars est bonne, 485 millions de dollars que nos sources nous avaient confirmé l'an dernier ca fait bien 350 millions d'euros... Fait pas bon etre un israelien de France.  Creves France-Israel !!!

Il s'agit de l'un des secrets les mieux gardés du clan Sarkozy. L'homme d'affaires Ziad Takieddine, principal suspect dans le volet financier de l'affaire Karachi, devait toucher en 2003 des commissions occultes d'un montant de 350 millions d'euros dans le cadre d'un marché d'armement avec l'Arabie saoudite, selon des documents comptables et des notes obtenus par Mediapart. Les fonds devaient être versés, sous l'autorité de Nicolas Sarkozy, via une société contrôlée par le ministère de l'intérieur.


Estimé à 7 milliards d'euros, le contrat «Saudi Border Guards Developpment Project», nom de code Miksa, avait pour objectif de sécuriser les frontières d'Arabie Saoudite. Une première tranche de ce marché a finalement été obtenue par EADS en juillet 2009. Dans sa version initiale, il comportait la livraison d'hélicoptères, d'avions, de radars, de systèmes de communication ultra-sophistiqués…



Ziad Takieddine

Ziad Takieddine

Des notes adressées par Ziad Takieddine au cabinet Sarkozy en 2003 et 2004 attestent que l'homme d'affaires était devenu l'architecte en chef de ce marché pour le ministre de l'intérieur.


En 2003, précisément à cette période, les proches de Nicolas Sarkozy, au premier rang desquels Brice Hortefeux, alors député européen et membre du cabinet du ministre, sont invités à grands frais par le marchand d'armes sur son yacht La Diva et dans sa villa du Cap d'Antibes, comme le prouvent des photographies publiées par Mediapart dimanche 10 juillet.

La signature par Nicolas Sarkozy de ce contrat d'armement mirifique a été empêchée in extremis, en 2004, par Jacques Chirac, dont l'entourage évoquait l'existence d'un montage visant à financer le camp sarkozyste. Un scénario que confirme aujourd'hui à Mediapart un ancien haut responsable de l'armement français.


Des soupçons de financement politique occulte valent aujourd'hui à Ziad Takieddine d'être dans le collimateur de la justice concernant la vente de sous-marins Agosta au Pakistan et de frégates Sawari 2 à l'Arabie Saoudite, conclues sous le gouvernement Balladur, fin 1994.


Le contrat Miksa, établi dans une première version en 1993, alors que Charles Pasqua est à l'intérieur, devient une priorité de Nicolas Sarkozy dès son arrivée à la tête de ce ministère, en 2002. Le futur président de la République écrit en ce sens, dès le 8 juillet 2002, une lettre à son homologue saoudien le prince Nayef.



En voici un extrait:


«Connaissant l'importance pour les autorités saoudiennes du contrôle des frontières du royaume, je tenais à confirmer à votre Altesse Royale, l'intérêt du gouvernement français  pour la réalisation du projet Saudi Border Guard Defence Program et à lui confirmer que celui-ci apportera sa garantie à la bonne exécution du contrat qui doit être signé entre le groupe Thalès, maître d'œuvre industriel, et le gouvernement saoudien. Le contrôle de la bonne exécution de ce contrat sera assurée par la société Civi-pol conseil, société de service et de conseil du ministère français de l'Intérieur. Je propose à votre Altesse Royale de signer avec Elle dès qu'Elle le souhaitera l'accord de coopération préparé par nos services.» 



Le contrat suivi par le cabinet du ministre de l'intérieur - Claude Guéant, Brice Hortefeux, et David Martinon, son conseiller diplomatique - n'est pas signé si facilement. En effet, la décision saoudienne nécessite, outre l'accord du prince Nayef, l'assentiment du futur roi Abdallah, alors le régent du royaume.


Ziad Takieddine entre dans la danse à l'automne 2003. Selon ses notes en notre possession, l'homme d'affaires rend compte à Claude Guéant et Brice Hortefeux et les accompagne sur place. Il définit les orientations de négociation et les éléments de langage des membres du cabinet Sarkozy, donne lui-même des directives et joue le rôle de courrier entre les dignitaires saoudiens et Nicolas Sarkozy. […]

Les silences de l'Elysée et de l'intérieur


Le 12 décembre 2003, ayant acquis la conviction que le contrat Miksa piloté par la place Beauvau masquait d'inavouables arrière-pensées, l'Elysée ordonne à Nicolas Sarkozy d'annuler son voyage prévu en Arabie saoudite, où il s'apprêtait à signer une version définitive du marché. Pire: Jacques Chirac a contraint le ministre de l'intérieur à se dessaisir du dossier.


C'est Michel Mazens, patron d'un autre office d'armement dédié aux ventes d'armes avec l'Arabie saoudite, la Sofresa, qui apporte cette mauvaise nouvelle au clan Sarkozy. Ce haut responsable de l'armement, déjà au cœur des querelles liés aux marchés Sawari 2 et Agosta, rencontre Claude Guéant.



J. Chirac

J. Chirac© Reuters

«Jacques Chirac avait peur que Sarkozy s'empare de Miksa, confirme Michel Mazens à Mediapart. Je ne connaissais pas les motivations cachées du ministère, mais le président Chirac y voyait un danger lié au financement de la présidentielle de 2007. Sur ordre du président de la République, je suis allé prendre connaissance du dossier, dans le bureau de Claude Guéant, plusieurs samedis consécutifs. Ma conviction était que le ministère de l'intérieur n'avait pas les compétences industrielles pour négocier un tel contrat ».



Les contrats secrets de commissions ne sont pas présentés à l'envoyé du président. Ziad Takieddine rapporte deux réunions de Claude Guéant, l'une, le 8 janvier 2004, avec Jean-Paul Perrier de Thalès, l'autre, le 9 janvier 2004, avec Michel Mazens.Il écrit ainsi:



«Tout ceci a jeté un trouble sur les “accords” passés avec l'Arabie Saoudite à travers les contacts directs avec le prince Nayef. Ceux-ci ont besoin d'être confirmés. (…) Le paiement des commissions également. Le jeu de la Sofresa a certainement contribué à créer une atmosphère de doute sur la volonté de respecter ses engagements, notamment ceux qui ont été prix entre les deux ministres à travers les contacts directs établis depuis le mois de septembre ».

Z.Takieddine

Z.Takieddine© Mediapart


A la suite de l'oukaze chiraquienne, plusieurs messages confidentiels seront échangés, début 2004, entre le prince Nayef et Nicolas Sarkozy. Ziad Takieddine s'occupe de les transmettre. Ainsi, le 25 janvier 2004, le marchand d'armes rédige une note intitulée «Messages du prince Nayef Ben Abdel Aziz. A transmettre à Monsieur Nicolas Sarkozy».   



Le prince saoudien dit maintenir toute sa confiance à l'égard du ministre de l'intérieur pourtant fraîchement désavoué par l'Elysée: «Très informé de l'actualité politique en France, le Prince mesure parfaitement le rôle que joue le Ministre, et si vous me le permettez, Monsieur le Ministre, le rôle que vous jouerez à l'avenir». 



«A ce titre, poursuit le message, le prince Nayef souhaite vous confirmer que le contrat industriel sera signé avec vous et vous seul. Il m'a demandé également de vous confirmer qu'au-delà de ce contrat, il tient à entretenir des relations à long terme avec vous (…) Le Prince Nayef apprécie le contact direct établi, ainsi que la qualité du dialogue avec vos émissaires. Ceci, pour la première fois, a permis de résoudre beaucoup de problèmes et d'incompréhensions».
 


Une semaine plus tard, le 1er février, une note de Ziad Takieddine fait état d'une «conversation téléphonique» de Nicolas Sarkozy avec le prince Nayef. Le premier au second: «Je voudrai vous transmettre également, encore une fois, mes excuses pour le report de ma visite au Royaume et vous confirmer que nous avons pu utiliser ce temps pour arriver aux solutions, qui répondent à vos souhaits exprimés, dans l'intérêt de nos deux pays».  



«J'ai appris, poursuit M. Sarkozy, que vous avez l'intention d'effectuer un séjour en dehors du Royaume prochainement. J'espère que j'aurai l'opportunité de vous visiter à titre privé lors de ce séjour, pour vous saluer et vous mettre au courant des derniers développements».



Contactés, ni l'Elysée ni le ministère de l'intérieur n'ont donné suite à nos sollicitations.

…………..

Boîte noire


Après plusieurs semaines d'enquête, Mediapart continue la publication d'une série d'articles consacrés à l'homme d'affaires franco-libanais Ziad Takieddine. Nous avons eu pour cela accès à un nombre important de documents inédits, en particulier à plusieurs dizaines de photographies et rapports ou notes. Nous avons retenu et choisi de publier uniquement les documents qui ont un intérêt public, permettant de développer une information à caractère général.


Tout ce qui pourrait éventuellement relever de la vie privée a été écarté. Nous avons ainsi choisi de masquer les visages des personnes qui apparaissent sur les photographies mais ne sont pas en prise directe sur les affaires publiques évoquées (par exemple les épouses ou les proches ou les membres de la famille des personnalités publiques évoquées).



Connu pour être le principal suspect du volet financier de l'affaire Karachi, Ziad Takieddine apparaît aujourd'hui, grâce aux documents que nous avons pu recueillir, comme le fil conducteur de la part d'ombre d'un clan: celui du chef de l'État.



Ce troisième volet est consacré aux secrets du contrat Miksa, avec l'Arabie saoudite.

http://www.mediapart.fr/journal/france/190711/de-cope-pecresse-takieddine-un-protege-fiscal

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