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GUERRE MESSIANIQUE SIONISTE AVANT LA VENUE DE LEUR MACHIAH/ANTECHRIST/DAJJAL: EXTENSION DES FRONTIERES DE L'ENTITE SIONISTE, VOL ET PILLAGE DU GAZ ET DU PETROLE DES PAYS MUSULMANS DE NOUAKCHOTT A BAGHDAD

« Le comble du savoir-faire ne consiste pas à remporter toutes les batailles, mais à soumettre l’armée ennemie sans livrer bataille » (Sun...

Wednesday, January 04, 2012

Vous comprenez pourquoi Sarkozy parle 'd'Apocalypse' ?

                                                
Sur la photo, Rafik Hariri, assassiné par les israeliens, pour affaiblir le clan Chirac-Villepin, et recupérer toutes les retro-commissions des contrats d'armement detournées dans les reseaux de Hariri au Moyen Orient et faire monter Sarkozy au pouvoir en 2007. Le reseau 'K' est pour Kaddafi, qui avec l'emir du Qatar, avaient blanchi une partie de l'argent pour Sarkozy, ce qui avait donné lieu a l'affaire Clearstream ou Kaddafi en personne a confirmé le blanchiment de l'argent recuperé dans les comptes des reseaux Hariri, au travers de l'echange des infirmieres bulgares notamment mais d'autres contrats d'armements et de surveillance, comme celui d'Amesys.


En Mars 2011, Bernard Squarcini avait fait immediatement retiré cet article ici, que je vous conseil de lire, car les services syriens de Bashar Al Assad avaient confirmé officiellement ce que nous disons sur ce blog bien que nos informations venaient d'autres sources, dont certaines pakistanaises, ce qui met dans l'embarras le juge Trevidic puisque des visites d'officiels francais a Abu Dhabi, ou Musharaf a l'epoque au pouvoir recevait pour ses visites privées.  Les visites avaient pour objet d'impliquer par exemple Djamel Begal, un innocent qui refusa de collaborer avec la DGSE a Abu Dhabi et deservir de courroie de transmission avec les mouvements afghano-pakistanais, ainsi que de nombreuses tentatives de valider la these de 'l'emir juridique' du GIA/AQMI Jean Louis Bruguiere, ont été transférées par le ministre de l'interieur Sarkozy a ses homologues pakistanais, ce que le juge sait parfaitement mais refuse d'enqueter pour proteger les services francais. Nous reparlerons de Trevidic dans l'affaire des moines de Tibhirines en revelant d'autres aspects de l'affaire avant sa visite en Algerie et nous attendons qu'il se rende en Norvege pour enqueter sur les liens entre la DCRI, ses paravents de l'extreme droite francaise travaillant avec l'OTAN et Breivik et les projets d'attentats de Novembre 2008.

Bashar Al Assad, qui est un criminel de guerre ne le cachons pas comme Sarkosy, est bizarrement l'objet de l'acharnement de Sarkozy tout comme Kaddafi le fut en 2011. Claude Dray, un agent du mossad 'marchand d'art' comme ceux arretés lors du 11 septembre 2011, assassiné a Neuilly, alors que protegé par le mossad de Levallois-Perret, financier secret personnel de Sarkozy, s'etant assuré de recycler  une autre partie de l'argent repris des reseaux Hariri aux Etats-Unis et en Amerique du Sud (offshore des Caraibes) ou les israeliens blanchissent l'argent de la drogue. La drogue d'Afghanistan elle est blanchie dans les banques a Zurich, le poseur de bombes du GIA/AQMI Bernard Bajolet en sait quelque chose, lui qui est a Kaboul. 

Benazir Bhutto fut elle liquidée par les israeliens, impliquée dans la vente des sous marins Agosta avec son criminel de mari Zardari, a ce jour president, elle aussi etait comme Hariri, une clé de voute et associée particuliere de Hariri et de clans saoudiens, pour les negociations de contrats militaires pour les anglais, francais, allemands, americains, au Pakistan, Emirats, Arabie Saoudite, Koweit, Oman. Elle avait affirmé sur Al Jazeera que le sheykh Ibn Awad Ibn Laden 'avait été assassiné' en 2001 et menacait de passer une alliance ouverte avec le sheykh Mollah Omar qui aujourd'hui a gagné la guerre en Afghanistan.

Avec la mort de Claude Dray et l'enquete sur les reseaux de financement et blanchiment de l'argent dans les reseaux de la drogue depuis la Colombie en passant par le Maghreb-Sahel, dont le Nigeria ou Juppé a fait escale il y a peu, pour preparer depuis le Niger, une colonie militaire francaise qui a le controle de Boko Haram la bas, la campagne terroriste de Noel pour retarder au maximum la construction de nouveaux pipelines dont la partie sud du trans-saharien qui transportera le gaz de l'Algerie et du Nord du Nigeria vers le Golf du Gabon vers les Ameriques, la mafia israelienne de Paris souhaitant sa part du gateau des contrats e securité au Nigeria de meme que la part de toutes les dividendes versées au Niger et dans le nord du Nigeria.

Le mossad en France a pris un tres gros coup sur la tete, les reseaux politiques de droite comme de gauche, l'appareil maconnique de l'etat raciste et genocidaire est en faillite croulant sous sa propre corruption et ses affaires non révélées au grand public comme les liens directs avec les morts de Hariri, ou Dray. C'est la raison pour laquelle toutes les grands maitres de la franc maconnerie, tous de confessions 'talmudo-sionistes', sont allés en Palestine occupée pendant es vacances pour préparer officiellement les elections de 2012... L'etat francais est en faillite totale, economique, morale, politique, les reseaux maconniques frapperont le peuple avec une violence inouie pour rester en place, c'est le message apocalyptique que Sarkozy a fait passé debut decembre 2011 et que nos kabbalistes se sont fait un plaisir de relayer pour attirer de nouveaux colons en Palestine.  

En regardant les videos des deux kabbalistes sionistes, publiées ci-dessous, on comprend mieux pourquoi les israeliens de France parlent d'apocalypse maintenant, ils sont totalement pris dans leurs propres turpitudes et veulent les faire payer aux innocents, c'est du racisme purement et simplement et une folle fuite en avant. De janvier 2012 jusqu'aux elections, si elles ont lieu, Sarkozy fera tout pour sauver sa peau, c'est une periode ou le terrorisme de l'etat maconnique francais, sera a l'oeuvre en Algerie, Libye, Egypte, Syrie, Niger, Mali, Nigeria, Tchad et dans tout le sud de l'Europe, jouant l'une de ses dernieres cartes pour sa survie 


Abu-Suleyman
Islamic-Intelligence


Par Mediapart.fr
 
C'est donc un « abus de biens sociaux » validé par les plus hautes autorités de l'Etat. L'enquête des juges Van Ruymbeke et Le Loire sur les ventes d'armes au Pakistan et à l'Arabie Saoudite a précisé, en décembre 2011, les responsabilités de l'ex-ministre de la défense, François Léotard, dans le choix des intermédiaires au cœur de l'affaire, et de l'ex-ministre du budget, Nicolas Sarkozy, dans la gestion financière des contrats en cause.
Selon un document inédit, saisi dans les archives personnelles de l'ancien ministre Jacques Douffiagues - récemment décédé -, un feu vert a bien été donné, en 1995, en pleine campagne présidentielle, par le ministre du budget d'alors afin d'apporter la garantie de l'Etat à l'office d'armement Sofresa dans la vente des frégates saoudiennes. Ce contrat, baptisé Sawari 2, promettait le paiement de 213 millions d'euros aux intermédiaires Ziad Takieddine et Abdul Rahman El Assir, soit 8 % du marché. Des commissions jugées illégitimes et aujourd'hui qualifiées d'abus de bien sociaux par la justice.
 
En 1995.En 1995.© (Reuters)
Le 30 mars 1995, dans un courrier adressé à l'office d'armement Sofresa par le ministre de la défense, François Lépine, le directeur de cabinet de M. Léotard, souligne «la nécessité de mettre en place dans les plus brefs délais, un dispositif financier permettant aux autorités saoudiennes d'effectuer le premier paiement prévu au titre du contrat d'Etat à Etat Sawari II».
 
Ce dispositif qui doit enclencher les paiements saoudiens nécessite qu'une garantie de l'Etat, validée par le ministre du budget, soit apportée à l'office d'armement Sofresa pour le paiement d'une caution de bonne exécution. «Je vous confirme avoir obtenu l'accord de mon collègue du Budget sur cette solution intérimaire, et notamment sur le fait que la garantie de l'Etat vous serait accordée», annonce M. Lépine au nom du ministre de la défense, François Léotard.
 
Lettre Budget
 
En novembre 2010, Claude Guéant, alors secrétaire général de l'Elysée, avait précisé qu'à «aucun moment», M. Sarkozy «n'avait eu à approuver des commissions relatives à des marchés à l'exportation, la procédure d'agrément préalable en cette matière ayant été supprimée dès le mois d'octobre 1992». En réalité, les commissions étaient toujours examinées par le ministre du budget, qui statuait sur leur déductibilité. Les pots-de-vins étaient en effet alors déductibles de l'impôt sur les sociétés.
Un ancien dirigeant de la DCN a répété à la justice que le système de paiement des commissions, mis en place en 1994, pour le contrat des sous-marins pakistanais, ne pouvait pas non plus échapper au contrôle de Bercy. Notamment la société écran luxembourgeoiseHeine, créée de toutes pièces pour faire transiter les commissions d'un montant de 133,2 millions de francs en février 1995. 
«Il est clair que le ministère du budget a nécessairement donné son accord pour la création d'Heine, vu l'importance du sujet, cette décision ne pouvait être prise qu'au niveau du cabinet du ministre», a certifié Gérard-Philippe Menayas au juge Van Ruymbeke, dans un procès verbal du 2 décembre révélé par leNouvel Obs, repris lundi par Libération.
M. Menayas assure que «la mise en place de la structure Heine n'a donc pu se faire qu'avec le double accord des deux cabinets du ministre du budget et de celui de la défense». Précisant le contrôle exercé par l'Etat sur la DCNI - les ministères de la défense, des finances et du budget sont représentés à son conseil d'administration -, M. Menayas explique qu'il a aussi obtenu «au niveau des déclarations fiscales»«l'accord de la direction générale des impôts (Bureau CF3) pour payer les commissions». Et par conséquent l'accord du ministre du budget pour la déductibilité des pots de vins de la DCN.
Entendu le 6 juillet 2011, l'ancien commissaire du gouvernement des sociétés d'exportation d'armement, Philippe Bros, avait lui aussi pointé le rôle de Bercy dans sa déposition: «Pour ce type de contrat, le rôle du ministère des finances est important, notamment pour le bouclage des financements. Un bureau spécialisé donnait son feu vert pour le versement des commissions».
Voici, pour preuve, deux liasses fiscales du contrat Agosta :

« François Léotard connaissait Ziad Takieddine et l'a reçu »

La version officielle de François Léotard sur son rôle auprès des intermédiaires est elle aussi désormais fragilisée par l'enquête des juges. «J'ai reçu M. Takieddine au ministère parce qu'on me disait que c'était mon devoir», avait-il déclaré au juge Marc Trévidic, en janvier 2011, en assurant ne pas avoir gardé «de souvenir précis» des réunions. «A aucun moment il n'a été question d'argent, a-t-il déclaré. J'ajoute qu'à la fin, la totalité des ministres étaient favorable à ce contrat».
Z. TakieddineZ. Takieddine© dr
«François Léotard connaissait Ziad Takieddine et l'a reçu», a déclaré  Renaud Donnedieu de Vabres aux juges Renaud Van Ruymbeke et Roger le Loire, le jour de sa mise en examen, le 15 décembre. L'ancien ministre des affaires européennes puis de la culture, ex-chargé de mission chez Léotard à la défense, avait déclaré précédemment ne pas se souvenir de sa première rencontre avec les intermédiaires. «Je ne me souviens plus de la manière dont je les ai reçus. Etait-ce à la demande de M. Léotard ? Je ne m'en souviens plus», avait-il dit, en novembre 2010. «Je l'ai connu par l'intermédiaire de M. Léotard, déclare-t-il le 13 décembre. Il me le présente comme un vecteur très direct vis à vis de l'Arabie saoudite».
 
«C'était une période où de nombreux interlocuteurs ont frappé à la porte du ministère de la défense et d'autres ministères, a indiqué M. Donnedieu de Vabres, le 15 décembre. L'important est, à ce moment-là, la vérification de l'utilité potentielle. Ziad Takieddine a évoqué devant le Ministre la connaissance qu'il avait d'un certain nombre de personnalités qui pouvaient être utiles à la conclusion de ces contrats.»
Selon un autre témoin, le choix de M. Takieddine comme intermédiaire semble découler de la nomination de Jacques Douffiagues, ancien ministre et membre du parti républicain, à la tête de l'office d'armement dédié à l'Arabie saoudite, la Sofresa. Jacques-Yves Gourcuff, l'ancien directeur général adjoint de cet office d'Etat, a souligné, lors d'une audition en septembre 2011, que M. Douffiagues était arrivé «sans connaissance ou compétence de la vente d'armes, de l'exportation et des pays arabes».
«J'avais rencontré M. Takieddine parce qu'il était venu dans ce système avec M. Douffiagues, mi 1993 (...) après les élections législatives, a déclaré M. Gourcuff. L'arrivée de Douffiagues constitue un changement de stratégie de la part de Sofresa, qui était jusqu'alors non impliquée dans la politique. A mon avis, les seules personnes qui savent et qui connaissent le fonctionnement sont M. Léotard et M. Donnedieu de Vabres.»
«Je n'ai pas négocié le montant de l'enveloppe, ni la répartition, a précisé M. Donnedieu de Vabres aux policiers le 13 décembre. Je me doutais qu'un certain nombre de personnes allaient toucher des commissions, dont M. Takieddine. Par contre, je ne savais pas par quel biais, ni le montant qu'ils allaient percevoir.»
L'ancien collaborateur de M. Léotard n'a pas été plus bavard sur les missions même informelles qu'il a pu exercer au sein de l'équipe de campagne d'Edouard Balladur. «J'étais le représentant de François Léotard, mais je n'avais aucune fonction opérationnelle. Je continuais à travailler au ministère de la défense», a-t-il expliqué.

Un petit pas vers la vérité

Comme on le sait, le second contrat accordé aux intermédiaires par le gouvernement Balladur, celui des sous-marins pakistanais Agosta, a également donné lieu à des pressions sur les industriels.
Questionné sur ce point, M. Donnedieu de Vabres a fait un tout petit pas vers la vérité, le 13 décembre. A la question des policiers«Estimez-vous avoir imposé à la DCNI Messieurs Ben Moussalem, Al Assir et Ziad Takieddine, dit le réseau K ?», Donnedieu de Vabres a timidement répondu: «Comme intermédiaire bénéficiant de contrat non. Comme personne utile par les informations, c'est tout à fait possible.»
Le commissaire divisionnaire a insisté: «Comment se fait-il que M. Takieddine, alors qu'il est étranger au milieu de l'armement et n'y a jamais travaillé, peut-il devenir incontournable et être un intermédiaire indispensable pour les contrats de ce niveau ?».«Ce n'est pas un franco-français, a répondu, évasif, Donnedieu de Vabres. Les liens qu'il avait avec des personnalités, MM. El Assir et Ben Moussalem (ses associés, ndlr) ont été reconnus utiles. Je ne sais pas comment il les avait rencontré ni quand.»
 
Renaud Donnedieu de Vabres chez Ziad Takieddine. Renaud Donnedieu de Vabres chez Ziad Takieddine. © (dr.)
 
Entendu le 13 décembre et mis en examen par les juges, l'ancien président de la DCN, Dominique Castellan, s'est montré très précis sur l'intervention du cabinet Léotard.
«Courant 1994, j'ai été convoqué un jour par M. Donnedieu de Vabres qui m'a dit qu'il y avait des blocages sur le contrat. Il m'a demandé de prendre contact avec M. Takieddine. J'ai confié cette mission à M. Aris - ndlr, alors vice-président de la DCNI - en lui demandant de rencontrer M. Takieddine et de discuter avec lui.» 
Selon M. Castellan, il ne s'agissait pas d'un ordre formel mais d'un«conseil insistant»«J'aurais été fou de ne pas prendre en considération ce conseil qui venait du cabinet du ministre»,commente-t-il.
«J'ai une deuxième fois été convoqué au cabinet du ministre par un autre conseiller qui m'a fait part des instructions de M. Donnedieu de Vabres d'arrêter de tergiverser et de signer l'accord avec M. Takieddine sur ses dernières bases». Cette fois, c'était un ordre.
M. Castellan comprend que le réseau «recommandé par Donnedieu de Vabres» est connecté «au niveau politique le plus haut» au Pakistan, à savoir Asif Ali Zardari, le mari de Benazir Bhutto, le premier ministre de l'époque - M. Zardari est aujourd'hui le président du Pakistan. «Mais ce que demandait M. Takieddine était trop élevé par rapport à ce qu'il apportait», confie l'ancien patron de la DCN. M. Castellan semblait donc déjà envisager la mise en place par ses autorités de tutelle d'un système de détournement de fonds. 

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