Showing posts with label Terrorisme Francais en Algerie. Show all posts
Showing posts with label Terrorisme Francais en Algerie. Show all posts

Tuesday, June 24, 2008

La France opte pour l'option terroriste : Le général de la DST Tewfik assistera au 'sommet israelien' de l'UPM le 13 Juillet 2008


Ahmed Ouhia nommé chef du gouvernement



Quel rôle pour l'homme des sales besognes?

Le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a procédé lundi à un remaniement ministériel et nommé M. Ahmed Ouyahia en qualité de chef du gouvernement, en remplacement de M. Abdelaziz Belkhadem, nommé ministre d’Etat, représentant personnel du chef de l’Etat, indique un communiqué de la présidence de la République.

Cette nomination aussi surprenante soit-elle pour les non avertis pose moult interrogations. Est-ce une préparation à la succession de Bouteflika de celui qu’on présente comme le fidèle des fidèles du général Tewfik, l’inamovible patron du puissant service de renseignements et sécurité (DRS) ? Ou est-ce une manière d’écarter Ouyahia de la course à la magistrature suprême en le chargeant de diriger le gouvernement à quelques mois de la fin du mandat de Bouteflika qu’on dit vouloir briguer un troisième mandat en violation de la constitution du pays ? Ou est-ce tout simplement la préparation de l’islamo conservateur Abdelaziz Belkhadem, lui aussi, homme de main du général Tewfik et à qui il doit une ascension inespérée ?
En tous les cas, la nomination de Ouyahia à la tête de l’exécutif algérien est énigmatique à plus d’un titre. Sinon, pourquoi cherche-t-on à banaliser cet évènement par un petit remaniement ministériel qui touche des secteurs secondaires aux yeux des décideurs et des hommes (et femmes) qui ne pèsent pas lourd dans la balance.

Le retour de Ahmed Ouyahia sur la scène politique s’est fait de manière grossière lorsqu’il fut envoyé à des rencontres internationales présenter le chef de l’état alors qu’il n’occupe aucune fonction ministérielle. Cette fois, on le propulse directement chef du gouvernement alosr que son parti n’est pas majoritaire à l’assemblée nationale (autre paradoxe du système algérien).

Les députés du FLN, majoritaire dans un parlement qui joue le rôle d’une chambre d’enregistrement ne bougeront pas le petit doigt pour protester contre cette nomination qui leur ôte la chefferie du gouvernement. La logique aurait voulu que le successeur de Belkhadem doit être issu du FLN, le parti majoritaire. Mais, en Algérie rien ne fonctionne selon la logique des choses. Le pouvoir des hommes occultes et au-dessus des textes de loi et des normes de fonctionnement d’un état qui se veut démocratique.

L’homme des sales besognes est à son troisième passage à la tête de l’exécutif après l’avoir présidé de 1996 à 1998, puis de 2003 à 2006.

Il est aussi, depuis 2003 secrétaire général du Rassemblement national démocratique, un parti fantoche monté de toutes pièces par le général Betchine au temps où il se préparait à succéder à Liamine Zeroual dont il était le conseiller spécial. Une fois, le général tombé en disgrâce, le RND est pris en charge par l’incontournable DRS du général Tewfik qui en fera un parti sur mesure du pouvoir occulte. Ce parti a raflé la mise dès sa première participation aux législatives, trois mois après sa création. C’est ce qui faisait dire aux Algériens que ce parti est un bébé né avec des moustaches.

Ouyahia, patron du parti de la coalition nationale dont font parti le FLN et le mouvement islamiste HAMAS de feu Mahfoud Nahnah, est un potentiel candidat à la succession de Bouteflika. C’est ce qui assure la pérennité de l’état DRS et la prolongation du mandat du général Tewfik à la tête de ce puissant appareil dont il est l’inamovible chef depuis 18 années. Un record à inscrire dans le guiness book.


Les décideurs de l’ombre ont encore frappé. Bouteflika fait-il partie des ces décideurs ou anime-t-il une équipe antagoniste ? Nous verrons plus clair à la prochaine rentrée sociale.
Hichem Aboud

23 juin 2008

Le remplacement de Abdelaziz Belkhadem par Ahmed Ouyahia a été couvert par le petit remaniement qui a concerné les ministres suivants:

Amar Tou, ministre des Transports en remplacement de Mohamed Maghlaoui, appelé à d’autres fonctions.
Said Barkat, ministre de la Santé, de la population et de la Réforme Hospitalière en remplacement de Amar Tou.
Djamel Ould Abbes ministre de la Solidarité Nationale, de la Famille et de la Communauté Nationale à l’étranger.
Rachid Benaissa, ministre de l’agriculture et du développement rural en remplacement de Said Barkat.
Hamid Bessallah, ministre de la poste et des technologies de l’information et de la communication, en remplacement de Boudjemaa Haichour, appelé à d’autres fonctions.
Nouara Saadia Djaafar, ministre déléguée auprès du ministre de la Solidarité Nationale, de la Famille et de la Communauté Nationale à l’étranger, chargée de la Famille et de la condition féminine.
Melle Fatiha Mentouri, ministre déléguée auprès du ministre des finances chargée de la Réforme Financière, est appelée à d’autres fonctions.


Sunday, June 22, 2008

Le cheikh Ali Belhadj déclare:


« Le général Fodhil Cherif est l’un des responsables du drame algérien »



Alger le 21 juin 2008,

Interrogé par téléphone, le cheikh Ali Belhadj a bien voulu nous livrer ses impressions au sujet de la mort du général major Fodhil Cherif.


«Bien sûr, je ne parle pas de l’homme, mais je parle de ses actes. Il était l’un des responsables du drame algérien. Alors qu’il était à la tête de la première région militaire, moi et tous les détenus de la prison militaire de Blida avons connu l’arbitraire et l’injustice de cet homme qui nous a privé de nos droits les plus élémentaires.



En dénonçant les actes de ce général, je tiens à préciser que je ne mets pas en cause l’institution militaire qui compte en son sein de braves enfants de l’Algérie. Beaucoup d’officiers ont fait honneur à l’Armée Nationale Populaire en refusant de s’attaquer à la volonté populaire. Certains ont choisi l’exil que de combattre leur peuple, d’autres ont été tués ou enlevés par ceux qui étaient à la solde des généraux qui ont plongé l’Algérie dans la guerre civile. Fodhil Cherif faisait partie de ces généraux qui ont confisqué la volonté populaire et fait couler le sang algérien.



Je profite de l’occasion pour rappeler que Fodhil Cherif qui était chef de la 1ère région militaire avait la possibilité de capturer Antar Zouabri le chef du GIA. Mais il avait préféré qu’il soit éliminé pour qu’il emporte avec lui les secrets de cette organisation."


http://www.racinesdoutremed.com/belhadjdeclaration.htm

Friday, June 20, 2008

Union pour la Mediterranee ou Eretz Yisrael ?

Union pour la Méditerranée


Abdelkader Dehbi

Des ressources naturelles inexploitées, pour des exploitants sans ressources

− Çà ne vous rappelle rien ?.... Encore un petit effort de mémoire !....Çà y est ?
− Mais bien sûr ! "Un territoire sans peuple, pour un peuple sans territoire"…..Comme pour la Palestine, il y a près d'un siècle !
− Vous avez tout compris dis-je à mon interlocuteur.

C'est tout à fait cela en effet ! Voilà donc que cette espèce de schmilblick de la géopolitique refait surface – tel un monstre du Look Ness "méditerranéen" – aujourd'hui, sous l'impulsion de M. Sarkozy. Un M. Sarkozy dont tout le monde connaît parfaitement les liens étroits d'amitié – pour éviter de dire de subordination - qui le lient à l'Axe Tel Aviv – Washington qui semble l'avoir mandaté, après l'échec de l'escroquerie diplomatique dite du "processus de Barcelone", pour remettre sur la table un projet qui cache mal ses objectifs inavouables, multiples et connexes:

1) Saboter toute velléité de poursuivre la construction du Grand Maghreb Arabe;

2) Imposer aux pays Arabes du pourtour méditerranéen, une reconnaissance de facto de l'Etat sioniste en leur faisant entériner du même coup, l'occupation des territoires palestiniens;

3) Décrocher les pays du Maghreb Arabe de ceux du Machrek pour casser leurs liens civilisationnels, historiques, linguistiques et socio culturels traditionnels, en faisant ainsi place nette aux projets impérialo sionistes du "Nouveau Moyen-Orient" dont rêvent les sionistes chrétiens des Etats-Unis, plus opportunément appelés les néocons;

4) Vider l'Organisation des Etats Africains de toute signification en l'amputant des pays du Nord du Continent qui se détourneront fatalement du sort de l'Afrique subsaharienne;

5) Consolider l'orientation des échanges dans le sens Nord-Sud, en pérennisant l'inégalité des termes de l'échange – sur laquelle s'est bâtie une partie de la puissance de l'Europe – et en réduisant ainsi, à leur plus simple expression, les échanges Sud-Sud, vitaux pour toute politique de développement socio économique et culturel des pays du Sud;

6) Enfin, - last but not least -, entreprendre un lent et patient travail d'Evangélisation dans notre région, en s'appuyant tantôt sur l'ignorance et la misère des uns, tantôt sur les ambitions et la félonie des autres;

Vaste programme diriez-vous…Or ce qu'il faudra lire derrière les lignes d'un tel programme est encore bien pire: Il s'agit à terme, - si l'on n'y prend garde – de la consécration d'une tutelle politique – c'est-à-dire un colonialisme qui ne dit pas son nom -, tutelle sous-tendue par une mainmise, une véritable OPA économique sans précédent, sur les ressources du sol et du sous-sol de nos pays, au nom des sacro-saintes lois du marché. C'est-à-dire au nom des ambitions d'enrichissement dévorantes des 10 à 15.000 plus grosses fortunes mondiales qui détiennent à elles seules, 2 fois plus de richesses que les 2 milliards et demi d'hommes les plus pauvres (1).

Il s'agit en effet, et sans aucun esprit, ni de dramatisation ni d'exagération, d'affirmer qu'il existe aujourd'hui parmi les dirigeants occidentaux – Etats-Unis et Union Européenne réunis – une véritable volonté de domination et d'exploitation des pays du Sud.

Une volonté sous-tendue:

En premier lieu, par leurs énormes besoins en ressources énergétiques et en matières premières d'un Occident insatiable et prédateur;

En second lieu par l'opportunité historique que représente l'unilatéralisme géostratégique provisoire sur la scène mondiale; de cet Occident dont la dérive extrême droitière devient inquiétante et menaçante pour la paix du monde;

En troisième lieu enfin, par l'arrivée à maturité des fruits plantés par l'Occident – j'allais dire les fruits pourris – en parlant des régimes félons et corrompus qui dirigent la quasi-totalité de nos pauvres pays, et qui ne doivent leur pérennité que grâce aux soutiens politiques et souvent financiers, dont ont pu bénéficier ces régimes, de la part des Gouvernement occidentaux pour qui, les Valeurs de Liberté et de Démocratie s'effacent devant leurs intérêts nationaux étroits.

C'est assez dire combien l'heure est grave pour nos peuples, de ce coté-ci de la Méditerranée. Des peuples qui sont historiquement sommés par l'Histoire, avant qu'il ne soit trop tard, pour prendre leur propre destin en mains, au lieu de l'abdiquer entre les mains d'une classe politique ignorante et incompétente, discréditée et corrompue, et désormais suspecte de compromission, voire de trahison.

Tout semble indiquer que ne sommes pas loin désormais, d'une violente prise de conscience populaire dans la plupart de nos pays et dont nul ne peut prédire l'ampleur mais cette prose de conscience prouvera une fois de plus, que les Peuple ont toujours eu raison des tyrans. Que ces tyrans soient ceux de l'intérieur ou ceux de l'extérieur.

Abdelkader Dehbi
15 juin 2008


(1) Article de Barry Grey publié le 5 Mars 2006 in WSWS.Org – récemment repris par le site http://mondemeilleur.over-blog.net/

http://www.hoggar.org/index.php?option=com_content&task=view&id=517&Itemid=64

Sunday, June 15, 2008

Sarkosy, Squarcini et Alliot Marie revendiquent l'operation de Lakhdaria (Algerie)

NDLR : Pour forcer la main aux pantins d'Alger et afin de pouvoir intervenir directement sur le terrain, la DST publie un communiqué qu'elle signe AQMI. Le communiqué est repris par l'honorable corrrespondante Anne Guidicelli, du site Bakchich, specialiste du monitoring de sites 'jihadistes' basés á Los Angeles, et detenus par des israeliens.
La France revendique l'attentat contre la societe Razel et menace d'isoler le Maghreb si ceux-ci refusent de participer á l'intégration d'israel dans l'union europeene par le biais de 'l'union pour la meditérranée'... Il en est de meme au Tchad ou Sarkosy tente d'aider a la prise de controle des richesses du Darfour pour le compte d'israel en y imposant l'Eufor...

Voici le communique explique pour vous par la DST, avec les infos venant du general de la DST tewfik:

Algérie : Al Qaïda s’explique sur l’attentat contre la société française Razel


Al Qaïda dans les pays du Maghreb islamique a fini par revendiquer la série d’attentats perpétrés en Algérie entre le 4 et le 8 juin. L’ex-GSPC est particulièrement prolixe au sujet de l’opération qui a visé la société française Razel et communique son propre bilan des victimes.

Le groupe algérien d’Al Qaïda dans les pays du Maghreb islamique (AQMI) vient de revendiquer la série d’attentats perpétrés entre le 4 et 8 juin en Algérie (Lire ou relire dans Bakchich Algérie : reprise des attentats), dont celui visant les employés de la société française de BTP Razel, à Beni Amrane, à l’est d’Alger. Plus que se rappeler au bon souvenir des autorités algériennes, l’ex-GSPC apporte surtout une nouvelle – et troisième – version des faits. Avec au programme de nouveaux bilans des victimes qui tombent en pleine polémique opposant les médias étrangers basés à Alger, tout particulièrement l’AFP, et les responsables sécuritaires du pays.

Accusée par le Ministère algérien de la Défense d’avoir gonflé le nombre de victimes de l’attentat, en évoquant treize morts et non pas deux, comme établi officiellement, l’AFP s’était vue retirée aussi sec son accréditation le 11 juin. Pourtant, selon le communiqué d’AQMI diffusé sur les forums djihadistes en arabe, daté du 12 juin et que Bakchich s’est procuré, « l’agence française s’approchait le plus de la vérité » en publiant ce chiffre. Faisant ainsi preuve d’une « belle hardiesse qui a réjouit les moudjahidines », ajoutent les signataires, malgré « les efforts des renégats de la sécurité algérienne à vouloir contrôler l’information sécuritaire par le mensonge et la dissimulation ».

Deux Français tués selon Al Qaïda
Version AQMI, l’attaque du 8 mai contre le convoi de l’entreprise française, baptisée « attaque du martyr Abdel Rahmane », a ainsi « tué deux Français et 37 militaires » sans compter « les dizaines de blessés dans les rangs des renégats ». Et ce n’est pas faute d’avoir « prévenu à maintes et maintes reprises la société Razel des conséquences de sa présence comme celles des autres compagnies croisées, qu’elles constituaient des cibles pour les moujahidines et que les renégats [le régime algérien, NDLR] étaient incapables de les protéger ».

Autres rectifications apportées aux informations diffusés, celles concernant les deux autres opérations contre les forces de sécurité : contrairement à la version officielle relayée par les agences, il n’y a pas eu un, mais « deux kamikazes » à avoir frappé la caserne de la Garde républicaine de Bordj El-Kiffan (banlieue est d’Alger) et le café la jouxtant : « les héros martyrs Youssef Abou Bassir Al-Assami et Ibrahim Al-Adham », dont les photographient figurent sur le communiqué d’AQMI. Comme il n’y a pas eu trois, mais bien « selon notre correspondant sur place » (sic !) « 23 morts parmi les renégats de la Garde républicaine ». Quant à l’attaque menée le 6 juin près de la caserne située à proximité de Delly, toujours à l’est d’Alger, ce ne sont pas six, comme le veut la version officielle, mais « pas moins de 14 militaires », selon le groupe, à avoir succombé.

Soit, selon Al Qaïda, un bilan total de 72 membres de l’armée et deux Français… en trois opérations et cinq jours ! A quand une convocation du dircom’ d’AQMI au Ministère de la communication algérien pour « diffusion de fausses informations » ?



http://www.bakchich.info/article4132.html

Wednesday, May 28, 2008

Le Comité contre la torture de l’ONU met à nu le dispositif de répression en Algérie


Alkarama for Human Rights, 19 mai 2008

Alkarama se félicite des observations finales du Comité contre la torture publiées le 16 mai 2008. Elles reflètent largement ses propres préoccupations face à la situation des droits de l’homme en Algérie.
Les experts indépendants s’étaient réunis début mai pour examiner le rapport périodique du gouvernement algérien, présenté avec huit ans de retard. Auparavant, une rencontre avec les ONG de défense des droits de l’homme à laquelle Alkarama a participé avait permis à celles-ci d’exprimer leurs préoccupations.

En dépit des efforts de la délégation algérienne et de son chef Idriss Jazaïri pour présenter le pays comme un havre de démocratie dans lequel « l’Etat algérien a utilisé toutes les ressources légales pour lutter contre le terrorisme » et « placé le droit à la vie au dessus de toute considération », les experts du Comité ont souligné les graves violations de principes fondamentaux. M. Jazaïri en a même perdu toute contenance, attaquant personnellement les experts indépendants et en particulier Madame Belmir Saadia l’experte marocaine, tout en reprochant aux membres du comité d’être « subjectifs » et mus par des « préjugés ».

Le Comité constate dans ses Observations finales que la définition du terrorisme est peu spécifique et permet de criminaliser des agissements ne relevant pas du terrorisme. De même que le maintien de l’état d’urgence est préoccupant notamment parce qu’il « se manifeste toujours, entre autres, par la délégation des fonctions de la police judiciaire aux agents du Département du renseignement et de la sécurité (DRS), lesquels, selon les informations reçues, seraient à l’origine de nombreux cas de torture… ».

Ces agents du DRS se trouveraient, selon les membres de la délégation algérienne sous le contrôle du Procureur général. Cette affirmation n’a pas manqué de faire sourire les personnes présentes dans la salle et en particulier les journalistes et représentants d’ONG au fait de la pratique algérienne. Le Comité, pour sa part, se référant aux témoignages reçus, a recommandé que « tous les lieux de détention, y compris ceux régis par le DRS soient placés sans délai sous le contrôle de l’administration pénitentiaire civile et du parquet ». En dépit des vaines tentatives du représentant algérien de nier l’existence de centres de détention secrets, le Comité onusien a demandé aux autorités gouvernementales d’« enquêter sur les allégations concernant l’existence de centres secrets régis par le DRS ».

Le Comité contre la torture rejoint ainsi dans ses conclusions le Comité des droits de l’homme qui avait également épinglé l’Algérie sur cette question particulièrement sensible. Il s’agit, à n’en pas douter, d’un échec cinglant du représentant de l’Algérie dont toutes les tentatives, souvent maladroites, n’ont en fait servi qu’à conforter l’instance onusienne dans ses convictions.

Le code pénal dans lequel a été intégrée la loi antiterroriste de septembre 1992, a également retenu l’attention ; il comprend, selon les experts, des dispositions en contradiction avec les principes de la Convention contre la torture ratifiée par l’Algérie. Il en est ainsi du délai de garde à vue qui peut atteindre 12 jours (et le dépasse souvent), de la fixation de la majorité pénale à 16 ans. De même, certains principes n’ont pas été introduits dans la législation algérienne : le Comité fait référence au droit à un avocat lors de la garde à vue, ou l’interdiction expresse d’utiliser des aveux extorqués sous la torture dans des procédures judiciaires.

Le Comité a relevé positivement l'existence de la Commission nationale consultative de promotion et de protection des droits de l'homme. Il conseille toutefois de renforcer son indépendance pour lui permettre notamment de jouer son rôle de surveillance de l'application des conventions y compris celle contre la torture. Aussi recommande-t-il de publier et diffuser ses rapports annuels.

L’organe onusien s’est déclaré particulièrement préoccupé par certaines dispositions de l’ordonnance d’application de « la charte pour la paix et la réconciliation nationale », notamment celles relatives à l’exonération de poursuites dans les cas de « crimes tels que la torture, y compris le viol, et la disparition forcée qui sont des crimes imprescriptibles ». Il préconise que « l’Etat partie devrait prendre sans délai toutes les mesures nécessaires » pour garantir que ces crimes, passés ou récents « fassent l’objet d’enquêtes systématiques et impartiales, que les auteurs de ces actes soient poursuivis et sanctionnés… »

Dans le dossier spécifique des disparitions forcées, le Comité relève les contradictions dans les chiffres indiqués par l’Etat qui varient entre 4000 et 7000. Il demande que les listes de disparus ainsi que le rapport de l'instrument ad hoc sur les disparitions soient rendus publics. Aussi recommande-t-il que des enquêtes soient initiées par les autorités judiciaires sans dépôts de plainte au préalable, que les familles soient informées des résultats des enquêtes et que les responsables soient sanctionnés. L’organe onusien rappelle que la disparition forcée constitue une forme de torture pour les familles et il est particulièrement préoccupé par l’obligation de celles-ci à attester de la mort de leur parent pour pouvoir bénéficier d’une indemnisation. Cette disposition peut constituer « une forme de traitement inhumain et dégradant en les exposant à un phénomène de survictimisation »
Le décès sous la torture de Mounir Hammouche, dont le cas avait été communiqué par Alkarama au Rapporteur spécial sur la torture, a particulièrement retenu l’attention du Comité. Celui ci demande aux autorités algériennes de fournir à la famille le rapport d’autopsie qu’elle sollicite en vain depuis plus d’un an. A partir de ce cas, le Comité formule une recommandation générale, invitant l’Etat à «déclencher spontanément et systématiquement des enquêtes promptes et impartiales dans tous les cas où existent des motifs raisonnables de croire qu’un acte de torture a été commis, y compris en cas de décès de la personne détenue. » Les résultats devraient être communiqués aux familles.

Le Comité prévoit enfin un suivi de ses recommandations. Il conseille d’une part la publication le plus largement possible de celles-ci par l’Etat et d’autre part demande que dans un délai d’un an celui-ci lui fournisse des renseignements quant à la nécessité du maintien de l’état d’urgence, le contrôle par les autorités civiles des centres de détention secrets, les listes des disparus et les violences commises contre les femmes. Il invite l’Etat algérien à ratifier les traités des Nations Unies relatifs aux droits de l’homme auquel il n’est pas partie, mais surtout à accepter la visite des Rapporteurs spéciaux sur la torture, les disparitions forcées et les exécutions extrajudiciaires.

Ces observations et recommandations font suite à celles du Comité des droits de l’homme du 1er novembre 2007, tout aussi sévères. Elles marquent un tournant dans l’analyse de l’ONU de la situation de l’Algérie. Tandis que dans les années 90, la diplomatie algérienne avait su tempérer les critiques en mettant en avant la lutte contre le terrorisme, cette fois-ci de nombreux experts des Comités onusiens ont clairement établi qu’en Algérie des agents de l’Etat commettaient des « crimes contre l’humanité ».

Friday, May 23, 2008

"Les harkis d'Algérie, qui sont-ils?"

Debat televisé sur la chaine Arabophone Al Alam, à suivre avec des revelations explosives de Hicham Aboud (http://www.agirpourlalgerie.com/)

Vous pourrez suivre le debat sur internet ici :


Qui sont-ils ces harkis mis à l’index depuis plus de quarante ans ? Sont-ils ces pauvres bergers, ouvriers agricoles et chômeurs enrôlés de force ou parfois pour des raisons tribales ou revanchardes ? Ces harkis ont payé leur allégeance à la France coloniale le prix le plus cher en se faisant abandonner par l’armée française à l’annonce de l’indépendance de l’Algérie, ou jetés dans des réserves inhumaines dans des coins perdus du territoire français comme si la France voulait cacher une honte. Même leurs enfants qui ne sont nullement responsables des actes de leurs parents ont payé et continuent de payer au point où le mot « harki » est devenu la pire des insultes en Algérie.



Ces harkis qui ont dénoncé les soldats de l’ALN étaient des mouchards et délateurs. Ils sont nombreux à l’avoir fait sous la contrainte et parfois sous la torture. Mais, ont-ils fait plus de mal que ceux qui ont été élevés dans les écoles des enfants de troupe de l’armée coloniale comme c’est le cas des généraux Nezzar et Guenaïzia ? Ont-ils fait plus de mal à l’Algérie au lendemain de l’indépendance que ces anciens sous-officiers de l’armée française passés à quelques mois de l’indépendance à l’Armée de Libération Nationale ? Pourquoi ne poursuit-on pas le général Mohamed Lamari qui a avoué avoir participé à la bataille d’Alger dans un entretien accordé à l’hebdomadaire le Point ? N’a-t-il pas fait plus de mal à l’Algérie que tous les harkis réunis ? Combien d’Algériens a-t-il tué, torturé et emprisonné durant et après la guerre de libération ?



Ce sont ces questions que pose Hichem ABOUD durant l’émission du samedi et auxquelles il répondra en compagnie de Athmane tazghart, journaliste algérien exilé et Salah Dejjal, membre d’une assemblée nationale dont l’élection a été boycottée par le peuple algérien. Le député algérien intervenant à partir d’Alger, s’efforcera de disculper les généraux de leurs crimes en s’attaquant aux harkis qui représentent le maillon faible de la chaîne de la trahison.



Pour ceux qui ne captent pas la chaîne Al-Alam par satellite, ils peuvent suivre l'émission sur internet en cliquant sur le logo de la chaîne.

Thursday, May 08, 2008

Du 8 Mai 1945 aux massacres de civils par l'entremise de groupes fabriqués depuis Paris (GIA/GICM/GSPC/AQMI) : Genocide francais en Algerie

La France et ses generaux Touati, Belkheir, M. Lamari et Mediene devant la CPI
Les plaies des vivants


Le 5 mars 2003, une proposition de loi présentée par MM. Jean LEONETTI, Philippe DOUSTE-BLAZY et d’autres députés UMP [1] visant « à la reconnaissance de l’œuvre positive de l’ensemble de nos concitoyens qui ont vécu en Algérie pendant la période de la présence française » a été enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale.

D’après ces derniers, pendant la période coloniale, la République a apporté « sur la terre d’Algérie son savoir-faire scientifique, technique et administratif, sa culture et sa langue [...]. C’est en grande partie grâce à leur (les colonisateurs) courage et leur goût d’entreprendre que le pays (Algérie) s’est développé ».Le bilan de la colonisation en Algérie est donc positif et la France y a laissé une œuvre magnifique dont elle peut en être fière ?

Quel mépris des peuples !
Ce révisionnisme est une insulte pour les peuples et il est indigne du pays qui se définit comme celui des droits de l’homme. La colonisation partout où elle a sévi, en Algérie ou ailleurs, n’a apporté que malheur, destruction et déstructuration sociale. [3]

Certains vont jusqu’à affirmer que le départ de la France, a plongé l’Algérie ainsi que d’autres anciennes colonies dans la misère et le chao, car ces peuples ne peuvent pas s’administrer seuls et ont besoin de tutelle permanente, et que le passé colonial n’y est pour rien dans leur sous-développement structurel.

Donc cent trente ans d’humiliation, de violence, de tentative d’éradication du tissu social et des fondements culturels n’ont aucune incidence sur le présent de l’Algérie et que son passé colonial n’a aucun lien de causalité avec son drame actuel ?

Aussi mal que le mal lui-même, sa négation !
« J’entrerai dans vos montagnes ; je brûlerai vos villages et vos moissons ; je couperai vos arbres fruitiers, et alors ne vous en prenez qu’à vous seuls ».

Le général Bugeaud a exécuté ses menaces et il ne fut pas le seul ; les généraux de l’armée française : St Arnaud, Montagnac, Cavaignac, Pélissier, Lamoricière avaient élevé la razzia en doctrine. Sous leurs ordres, des milliers d’Algériens furent « enfumés » dans des fours crématoires artisanaux. Massacres systématiques des populations civiles ; douars, villages, villes et cahutes brûlés ; récoltes et vergers détruits.

La relève fut assurée avec autant de talent par leurs successeurs : Bigeard, Salan, Massu et consorts : arrestations, tortures, disparitions, assassinats, viols, etc....

« Je répète qu’il y a pour les races supérieures un droit, parce qu’il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures » voilà des propos tenus non pas par un Le Pen en meeting électoral, mais par Jules Ferry, alors ministre de l’Éducation et initiateur de l’école unique, gratuite, laïque et obligatoire. Cette école était destinée aux bons blancs, mais interdite aux indigènes qui ne doivent guère franchir le cap du certificat d’études.

Jules Ferry et toute la classe politique de l’époque estimaient que l’arabe n’a pas besoin d’un niveau d’instruction élevé ; l’enseignement squelettique qu’on lui dispense doit surtout lui servir à ce qu’il comprenne bien les ordres de ses maîtres et à les exécuter avec application et docilité.

Des générations entières étaient privées de savoir et de connaissance et n’ont connu de cette école que négation de leur histoire et de leur culture.

Maintenir l’autochtone dans l’ignorance, l’exploiter et le mater s’il se révolte, voici donc la devise des colonisateurs. Ainsi le 8 mai 1945 lorsque des Algériens, qui ont participé au sein des forces Alliés comme chair à canon, sont sortis dans la rue pour revendiquer l’égalité et l’autodétermination, la riposte de l’armée coloniale fut impitoyable, bilan : 45000 morts.

Dix ans après, pendant la guerre de libération (1954 - 1962), l’état colonial a tué plus d’un million d’Algériens. Outre ces massacres, la torture a sévi partout en Algérie. Elle était généralisée, institutionnalisée, voire encouragée par les pouvoirs civils et politiques.

Dans ses mémoires, le Général Aussaresses affirme que François Mitterand, à l’époque garde des Sceaux, était au courant de l’assassinat des deux résistants algériens Ali Boumendjel et Larbi Ben M’hidi. Son cabinet avait un fonctionnaire sur place, le juge Bérard qui devait informer Mitterand personnellement. Ce juge aurait encouragé, à mots couverts, Aussaresses, à liquider les deux leaders qui étaient en captivité au moment des faits.

Les techniques nazis de l’électrocution et du gavage par l’eau ont été les armes de torture les plus utilisées.

Le criminel de guerre Bigeard soutient que la torture est un « mal nécessaire » [4] et que les colonisateurs pour mater les colonisés sont « obligés » de les torturer. Si la colonisation ne peut éviter ce « mal nécessaire », c’est tout simplement parce qu’elle-même est un mal absolu.

Pendant près de 130 ans, la présence coloniale a eu pour corollaire des pertes humaines massives (en plus des massacres, les peuples colonisés fournissaient le gros des bataillons et surtout servaient de chair à canon aux deux Grandes guerres), un état de non droit incitant les populations à des révoltes incessantes.

Les images de tortures dans les prisons irakiennes, en plus de leurs atrocités, ont réveillé des douleurs anesthésiées : le colonialisme s’avère fidèle à lui même et garde le même visage, celui de l’horreur et de la barbarie. Les masques tombent, les « champions » des droits de l’homme, des droits de la femme, de la liberté d’expression et je ne sais de quoi encore se révèlent enfin sous leur vrai visage : hideux, haineux, rancunier et profondément inhumain.

Hier, c’était l’Algérie, l’Indochine, aujourd’hui c’est la Palestine et l’Irak. Même arrogance, même mensonge, même horreur. Dans leur mission de combattre « le mal », les Américains n’hésitent pas à massacrer des populations civiles, à détruire le patrimoine culturel [5] et à torturer des prisonniers en dépit de tous les droits internationaux.

Ces tortures sont l’œuvre de quelques « brebis égarées » a-t-on dit. Un autre mensonge.

Non seulement, ces tortures sont institutionnelles, mais elles ont été programmées et pensées au plus haut niveau.

Le Pentagone n’a-t-il pas projeté l’été dernier le film de G. Pontecorvo « la bataille d’Alger » devant l’état-major américain présent en Irak ? Certainement pour mieux s’inspirer des bourreaux Massu, Salan et Aussaresses.

Un article publié dans le New Yorker magazine, précise que le livre « The Arab Mind », sur le comportement des arabes, écrit par l’universitaire juif américain Raphel Patai [6] est la bible des néo-conservateurs. Ce livre inclut un chapitre sur la vulnérabilité des arabes face à l’humiliation sexuelle [7] et [8].

Le programme noir - special access programm (SAP) - est un appareil de torture mis en place à l’occasion de la guerre de Bush contre la « terreur » ; il a été appliqué en Afghanistan et dans le centre de détention de Guantanamo. C’est ce même programme qui est appliqué en Irak avec l’approbation générale de Donald Rumsfeld, de Condoleezza Rice et du chef d’état-major Richard Myers. Pour sa part, le président George W. Bush est au courant de l’existence de ce programme.

Les méthodes du SAP puisent leurs sources dans le livre « The Arab Mind » ; elles affirment « un, que les arabes comprennent seulement la force et deux, que la plus grande faiblesse des Arabes est la honte et l’humiliation sexuelle »

Guerre en Irak pensée et programmée par les néo-conservateurs et exécutée par Bush et ses soldats et épuration ethnique menée par l’armée sioniste contre le peuple Palestinien se déroulent sous nos yeux impuissants. Voilà des régimes qui perpétuent encore la guerre coloniale dans un silence international assourdissant.

Par une construction idéologique, ces tacticiens de l’horreur ont réussi, en fabriquant une image avilissante de la civilisation musulmane à réveiller et à entretenir la pensée coloniale occidentale latente. Cet occident qui n’a jamais voulu franchir les barrières et faire preuve de tolérance et de reconnaissance de l’altérité et des apports civilisationnels des autres peuples.

Pire, ces stratèges de l’atrocité sont en train de transformer les guerres coloniales en un choc des cultures et des civilisations.

Le silence complice et le négationnisme des atrocités du colonialisme nous éclairent à plus d’un titre ; tout en niant les souffrances passées, ils tentent de culpabiliser les peuples libérés et dédouanent les oppresseurs de leur responsabilité historique. Par ce toilettage des périodes noires de l’histoire, ils légitiment les nouvelles agressions américaines et sionistes qui ne cessent de s’amplifier. Ils les présentent comme une réponse au terrorisme et la défense de la démocratie, ou encore comme le droit d’ingérence si chèrement défendu par Kouchner, Bruckner et d’autres qui, en passant ont été des fervents supporters de la guerre contre l’Irak.

Une colonisation d’un autre type, celle de la pensée menée par des pseudos intellectuels forts médiatisés tels BHL, Glucksmann, Finkelkraut, Taguieff et d’autres (dont le mutisme sur la question palestinienne est total) mènent une croisade contre l’Islam et les Français de confession musulmane, mais ceci est une autre histoire.

Par un contrôle de l’information, ces négationnistes irresponsables tentent de concevoir une société avachie avec une mémoire et une conscience à géométrie variable.

"

Tuesday, February 12, 2008

OPERATION NOVEMBER 1950

NDLR : Email publie tel que recu.


Je soussigné Bounoua Abdelkader par la boite électronique de mon épouse http://fr.f282.mail.yahoo.com/ym/Compose?To=K_Moumeni@yahoo.fr porte au savoir de l’opinion internationale que faisant suite à la parution de ma pièce jointe officielle en date du 05/02/2007 sur le site news.stcom.net je suis traqué par des poches restantes non neutralisés depuis le 13/12/2007



Ceci s’ajoute à ce que jusqu’alors je suis à payer le plus lourd tribut on me refuse tout jugement par vengeance contre ma personne on me refuse de m’exprimer ou de quitter le pays ceci parce que j’ai rassemblé des preuves visant à faire la disculpation de mon pays dans cette affaire de franc maçonnerie occidentale.



On cherche ma liquidation physique en tant que dernier témoin parce que j’ai crée par mes preuves mai 1998 Tlemcen Algérie et octobre 2001 Berkane Maroc un différend politique intergouvernementale.



A ceci s’ajoute que la DST française a recruté l’islamiste français Pierre Robert en 1998 suite à ma dénonciation contre leur agent Tahraoui Hanane qui a regagné Berlin depuis le dernier fax de l’ambassadeur d’Allemagne Alger 22/03/2000.



Il faut comprendre que la DST vise par ma liquidation physique afin de laisser faire des opérations kamikazes contre notre nation



La preuve l’attentat de Bouchawi Alger le 11/12/2006 le GSPC a bien trié sur son ordre la seule victime un chauffeur de car algérien alors que neuf occidentaux ont été épargné ce qui ne trompera personne que ce GSPC travaille contre nous sur ordre de la DST je rappelle encore une fois que non seulement à ce jour il n’y a ni accusé ni témoin ni coupable ni le moindre dédommagement ni la moindre indemnisation mais je suis traqué par des poches de l’extrémisme chiens d’Oujda elkhabar 13/12/2007



je déclare encore une fois qu’en 1990 je fus introduit contre mon gré et sous pression en tant que culture de la manipulation au sein de cette organisation jusqu’à son démantèlement mai 1998 refusé par le DST l’Allemagne et le Nederland à ce jour à cet effet .



il y a eu culture de la manipulation antérieure pour faire croire à un double écriture de contradiction



Nicolas Sarkozy en contact avec le Mossad israélien et la CIA américaine visent la déstabilisation de notre pays et perdurent le conflit du Sahara Occidental dans le même contexte pour créer une guerre fratricide entre notre pays et la Maroc je témoigne encore une fois que en mai 1998 j’ai remis aux autorités de mon pays des preuves irréfutables et qui ne prêtent à aucune équivoque concernant l’incrimination de la DST française dans les massacres collectifs de nos concitoyens algériens en 1997 comme l’affirme officiellement notre ex chef du gouvernement le quotidien d’Oran 08/03/2001 sur ordre duquel j’ai remis les mêmes preuves aux autorités marocaines Berkane octobre 2001 selon mon écriture mon empreinte digitale et ma signature ce fichier est gouvernemental malheureusement l’occident impose à nos responsables leur présence permanente sur la scène politique pour faire croire à l’échec du complot
http://fr.f282.mail.yahoo.com/ym/Compose?To=K_moumeni@yahoo.fr

Tuesday, February 05, 2008

'Operation November 1950' : La France refuse une commission d'enquete internationale : Sarkosy et Squarcini au coeur de la tempete


NDLR : Email publie tel que recu.


'Operation November 1950' : La France derriere les operations terroristes au Maghreb : 'J'accuse la DST !'


Je soussigné Bounoua Abdelkader par la boite électronique de mon épouse http://fr.f259.mail.yahoo.com/ym/Compose?To=K_Moumeni@yahoo.fr porte au savoir de l’opinion internationale pièce jointe officielle en date du 05/02/2007 faisant suite à l’envoi de nos responsables Ahmed Ouyahia , Khalida Toumi et journal liberté que les preuves de l’incrimination de la DST ont été universalisées par notre quotidien d’Oran en date du 08/03/2001


A ce jour je suis à payer le plus lourd tribut on me refuse tout jugement par vengeance contre ma personne ceci parce que j’ai rassemblé des preuves visant à faire la disculpation de mon pays dans cette affaire de franc maçonnerie occidentale et afin que la DST laisse faire des opérations kamikazes contre notre nation et à ce jour il n’y a ni accusé ni témoin ni coupable ni le moindre dédommagement ni la moindre indemnisation ni le moindre jugement et nous soufrons de diabète hypertension je déclare encore une fois qu’en 1990 je fus introduit contre mon gré et sous pression en tant que culture de la manipulation au sein de cette organisation jusqu’à son démantèlement mai 1998 refusé par le DST l’Allemagne et le Nederland à ce jour
Je vous demande d'adresser ma requête aux autorités compétentes veillez croire a notre sincérité


Sans votre aide et la parution de mon fichier joint sur votre site nous sommes livres à la mort
En d’autre terme l’ONU ne fera pas d’enquête en ce qui concerne 11/12/2007au risque de ternir l’image de l’Hexagone et en retour notre peuple continuera à subir des frappes extrémistes la ou toutes les responsabilités sont situées

Sunday, February 03, 2008

'OPERATION NOVEMBER 1950' : Sarkosy, Olmert, Tewfik et la DST derriere les attentats du 11 Decembre 2007 contre l'ONU


NDLR: Email anonyme publie tel quel.


J'ACCUSE SARKOSY ET LA DST D'ETRE le GSPC/AQMI: Les reseaux terroristes franco-israliens, les attentats contre l'ONU et les massacres de civils au Maghreb

Je soussigné m.hamadouche du journal liberté ci-joint envoyé par la boite électronique despaleis@yahoo.fr au responsable du site news.stcom.net que mon article joint du 29/04/2007 Petition jaunissant et feuille morte.



Serail fait suite au blocage de la pétition du mis en cause en date du 08/04/2007 parce que nous avons été mis au courant que la DST stoppera cette pétition par ailleurs le dit Tahraoui Hanane se trouve à Istanbul d’où il a procédé à l’attentat de ce 31/01/2008 REVELATION DU FRANÇAIS PIERRE ROBERT AU PROCES DE RABAT


Le cerveau des attentats de Casablanca est un agent de la DST Le Quotidien d'Oran, 9 september 2003.



LE MIS EN CAUSE A ETE ENVOYE PAR MA PERSONNE A BERKANE PROCES DU 04/10/2001 POUR PREVENIR CET ATTENTAT PROGRAMME PAR LA DST.



L’islamiste Pierre Robert accusé d’être le commanditaire des attentats de Casablanca a impliqué la DST française en révélant qu’il a été un agent infiltré dans la mouvance islamiste algérienne pour le compte des services spéciaux français. Le procès de Pierre Robert, alias Yacoub, «El Hadj» ou «Abou Abderahmane» présenté comme le chef de la cellule de la Salafya Djihadia qui a organisé le quintuple attentat de Casablanca, le 16 mai dernier, a jeté un véritable pavé dans la marre en avouant, à la barre, qu’il avait «effectué des enquêtes dans les milieux islamistes, en France et en Belgique» pour le compte de la Direction de la surveillance du territoire (DST), le contre-espionnage français: «J’ai été contacté à l’époque de la Coupe du monde de 1998 par la DST, pour enquêter dans les réseaux islamistes algériens en France et je l’ai fait», a-t-il lâché devant ses juges à Rabat où il comparait depuis hier avec 33 islamistes salafistes marocains.



Pierre Robert livrera également le nom de son contact dénommé «monsieur Luc», au sein de la DST qui devait être son officier traitant, en affirmant qu’il avait perçu des «sommes d’argent» pour ses différentes missions d’infiltration dans les milieux islamistes algériens, sans préciser lesquels. Cela a coïncidé avec le démantèlement d’un réseau de 16 Algériens, Tunisiens et Marocains opéré conjointement dans 5 pays européens, dont la Belgique et la France et qui menaçaient, à travers des attentats à la bombe, la Coupe du monde 1998 ainsi que la Cathédrale de Strasbourg.



LE MIS EN CAUSE A ETE ENVOYE PAR MA PERSONNE A BERKANE PROCES DU 04/10/2001 POUR PREVENIR CET ATTENTAT PROGRAMME PAR LA DST



C’est à cette époque que Pierre Robert a été recruté par la DST, soit l’époque où il était déjà converti à l’Islam, après un voyage en Turquie et où il avait monté une affaire de revente de voitures d’occasion entre l’Allemagne, la Belgique et l’Espagne. Ce qui, apparemment, lui a servi de solide couverture. Les révélations de Didier Robert ne semblent pas pourtant être des affabulations pour sauver uniquement sa peau.



Le Français n’a pas hésité, également, à clamer devant le tribunal de Rabat qu’il a été «torturé et violé», lors des interrogatoires de la police marocaine. Des accusations de torture qui ont mis dans l’embarras les magistrats marocains, lorsque le prévenu a indiqué qu’en France «on n’interroge pas les gens en les faisant asseoir sur une bouteille», en se plaignant du juge qui l’empêchait de s’exprimer.



Mais ces déclarations sur ses rapports avec la DST française éclairent d’un jour nouveau les rapports troubles des services spéciaux français avec les islamistes. Bien sûr, le ministère de l’Intérieur français s’est empressé de démentir l’information. La DST est concernée dans l’enquête de Casablanca, du fait que 3 ressortissants français ont péri dans les attentats. Le lendemain des faits, 14 agents de la DST sont arrivés au Maroc, dont des spécialistes de l’identification judiciaire, des spécialistes en explosifs et des experts du laboratoire central, pour épauler leurs homologues marocains.



Paris avait exprimé une solidarité policière et judiciaire de premier ordre aux Marocains, leur transmettant le dossier de Didier Robert. Le problème est qu’il ne mentionnait pas que cet islamiste, qu’on présente proche d’Oussama Ben Laden était, en fait, une taupe des services secrets français. Ce qui risque de provoquer une mini tempête politique entre Rabat et Paris.



Car comment expliquer aux Marocains qu’un «agent» de la DST soit à la tête de la cellule qui a planifié et exécuté le plus terrible attentat terroriste qu’ait jamais connu le Royaume de Mohamed VI. Et pourquoi la police marocaine n’a pas été informée ? La seconde équation qui devrait éclabousser la DST est son utilisation d’islamistes dans l’infiltration de réseaux algériens.



La DGSE et la DST ont toujours rejeté toute implication, même indirecte, dans les réseaux islamistes algériens en France ou en Europe, malgré les zones d’ombre qu’ont laissé des affaires comme celles du détournement de l’Airbus d’Air France, l’assassinat des 7 moines de Tibherine et l’exfiltration d’islamistes et de membres du GIA depuis l’Algérie vers la France.



L’utilisation de Didier Robert illustre de manière trouble, les connivences existantes et surtout l’intérêt des services secrets français et européens à ne pas inquiéter les membres les plus connus des réseaux terroristes installés sur leurs territoires.



LE MIS EN CAUSE A ETE ENVOYE PAR MA PERSONNE A BERKANE PROCES DU 04/10/2001 POUR PREVENIR CET ATTENTAT PROGRAMME PAR LA DST



Ce que nous ajoutons à l’envoi de l’ex chef du gouvernement ci-dessus par ailleurs notre article du 29/04/1997 culture de la manipulation de la suspicion et de la main de l’étranger est relative à la DST française."

Tuesday, January 15, 2008

Quand l'Algerie fera-t-elle payer son gaz et son petrole au prix du marche a la France ?

Le Niger obtient un accord tout à fait satisfaisant d’AREVA

(Nouvelle Solidarité) - Après un bras de fer qui a duré plus de 8 mois entre le gouvernement du Niger et la compagnie nucléaire française AREVA, un excellent accord a été conclu entre les deux, à l’avantage des deux parties. Le Niger, dont les gisements fournissent à AREVA 40 % de son uranium, a obtenu une augmentation conséquente de prix de 50 % pour les années 2008 et 2009, ainsi que la possibilité de commercialiser plus de 300 tonnes d’uranium par lui-même. AREVA s’est aussi engagée à investir 1 milliard d’euros dans le développement du gisement géant d’Imouraren. Selon une source d’AREVA, Imouraren serait “le plus grand projet industriel qui ait jamais été envisagé au Niger, le mettant au deuxième rang dans le monde avec une production de 5000 tonnes » d’uranium par an, 1400 employés permanents et beaucoup d’autres emplois indirects. Un crédit de 22 millions d’euros complète le « package » obtenu par le Niger.

Quel chemin parcouru ! Depuis l’indépendance, la France a exploité l’uranium de ce pays dans des conditions tout à fait coloniales. Comme Ibrahim Loutou, ancien ministre et éminence grise de différents gouvernements de ce pays, l’a rapporté à Nouvelle Solidarité au cours d’une interview (25/10/2007 voir ICI), la compagnie française payait une somme forfaitaire par an, quelle que soit la quantité d’uranium extraite et son prix du marché. De plus, pour des raisons de sécurité, le Niger n’avait pas le droit de commercialiser lui-même sa matière première.
Au cours de ces derniers trente ans, lorsque les autorités de ce pays, parmi les plus pauvres du monde, ont voulu exiger de justes conditions d’échange, des coups d’Etats au bon moment ont écarté les gêneurs alors que d’autres étaient purement et simplement éliminés.

C’est la forte présence commerciale de la Chine en Afrique qui permet actuellement aux pays les plus pauvres, comme le Niger, de négocier des meilleurs contrats avec les anciennes puissances coloniales. Car, même si tout n’est pas parfait dans les pratiques commerciales ou sociales du géant asiatique, sa seule présence dans le continent assure à ces pays une plus grande marge de manoeuvre. En n’acceptant pas les zones d’influence fixées par les ex-puissances de tutelle, elle bouscule totalement les règles du jeu. Dans le cas du Niger, des compagnies canadiennes sont également rentrées dans le jeu de façon importante.

Mais sans sortir le grand jeu, le Niger n’aurait sans doute pas obtenu gain de cause. Profitant de la période de fin de contrats, il a exigé de meilleurs prix et dénoncé des connivences pouvant exister entre AREVA et la rébellion Touarègue - à l’origine de la guerre civile qui ravage le nord du pays - allant jusqu’à expulser Dominique Pin, le PDG d’AREVA, désormais remplacé par Serge Martinez. Pour une fois, le résultat de ce bras de fer est bon pour les deux parties : entre l’augmentation considérable des revenus pour le Niger et les grands projets lancés par AREVA sur place, les conditions sont désormais réunies pour un véritable décollage économique du pays.
Maintenant, c’est à l’élite nigérienne de tout faire pour que les nouveaux revenus engrangés ne se détournent pas de leur objectif essentiel : créer les conditions d’un futur digne de ce nom pour les jeunes générations. Sans oublier la revitalisation du Lac Tchad sans lequel les progrès du désert pourraient balayer tous les espoirs suscités par la nouvelle manne de l’uranium.

Sunday, January 06, 2008

'OPERATION NOVEMBER 1950': La France est derrierre le GIA, le GICM, le GSPC et les dernieres operations d'Alger



SCANDALE A L'ELYSEE : Genocide algerien





'OPERATION NOVEMBRE 1950' : Tahraoui Hanane, Sarkosy, attentats de Madrid, d'Alger, Casablanca, mossad, bombe sale sur Paris, Yisrael





Tahraoui Hanane, agent de la DST, pris en Fevrier 1997 a massacrer des civils en Algerie pour le compte du gouvernement francais refait parler de lui. Cette tete de reseau est egalement l'auteur du poeme code qui a precede les attentats de Madrid, mais egalement le massacre de Beslan, en Ossetie du Nord (septembre 2005).





Voici un email recu et publie tel quel :

Mon mari qui vous a envoyé ces envois es t décapité par Tahraoui Hanane aidez nous...






Je sou signe XXXXXXXX déclare sur l’honneur et l’exactitude que j’ai dénoncé en conférence de presse le 28/02/2001 que les services spéciaux français étaient opérationnels dans les grands massacres de mes concitoyens algériens en 1997 ce que j’ai rendu public par notre quotidien d’Oran en date du 08/03/2001 suite au rejet de ma déposition de plainte auprès de la cour internationale de justice


L’envoi pour museler la famille du mis en cause ci apres est une preuve de ma déclaration
Mon enquête s’est basée sur des preuves qui m’ont été remises par la justice algérienne depuis mai 1998 je précise que j’ai donné toutes les preuves lors de ma convocation par Washington le 04/11/2001 par Londres le 02/02/2002 et par Lisbonne le 16/09/2004


Je porte à votre savoir alors que j’ai quitté le gouvernement en mars 2006 les responsables occidentaux font pression sur ma personne pour donner des preuves contre le monde musulman pour disculper l’Hexagone


Je précise que mon enquête a porté sur l’interception de plusieurs fax à caractère politique demandant un compte rendu sur l’activité extrémiste ayant émané de monsieur Peter Hans Schiff ambassadeur d’Allemagne à Alger dont le dernier remonte en date du 22/03/2000 selon sa signature portant le sigle de la république fédérale d’Allemagne en direction du dénommé Tahraoui Hanane Tlemcen notre quotidien d’Oran en date du 19/09/2001 le terroriste est un mutant hybride cerveau modem fax


Ce fax dont furent destinataires les ambassades du monde entier 2000/2001
Reste classé pour raison d’état RE.

Nous annonçons par notre journal l’expression à ce sujet en date du 12/05/2007 numéro 1968 les pionniers de l’idéologie salafiste ont fini par atteindre leur degré zéro de compétence de Peter
Comme Le terroriste est un mutant hybride cerveau modem fax notre quotidien d’Oran 19/09/2001 qui est Tahraoui Hanane reste à ce jour le fondateur de la Kaeda il est identifié par l’article de ma sœur Khalida Toumi en date du 06/11/2002


Colloque guerre d’Algérie. Comme étant Le chien d’Oujda qui blessé dû se réfugier au Maroc durant la tragédie nationale pour se soigner se reposer et revenir sévir avec d’autres et qui exige de nous un seul mot pour que nous mourrons tous et qui est responsable du fichier ci-joint avec l’ambassadeur d’Allemagne et les services spéciaux français pour lesquels il a travaillés


En réalité il ne s’agit que du destinataire du fax de l’ambassadeur d’Allemagne à Alger, signé par le dénommé Petre Hans Schiff selon le sigle Allemand en date du 22/03/2000.


Au sujet de cette personne répondant au nom de Tahraoui Hanane nous ne disposons que de ce fax en question et son écriture sur le fichier joint.


Par conséquent toute enquête à ce sujet devra se situer soit au Maroc, soit en Allemagne.
Je termine par vous faire savoir que cet extrémiste fait pression sur les autorités allemandes et françaises comme étant leur culture manipulation pour programmer financer et coder les attentats extrémistes de la Kaeda je sollicite votre aide pour ne pas aider les responsables occidentaux à faire des preuves contre notre nation
Je vous écrit par la voie de l’anonymat par crainte de représailles veuillez croire en mon profond respect

J’ai appelé en effet a la création d’un seul front nationale unifié pour les partis politiques y compris islamiques pour combattre cette organisation loin des couleurs politiques et au dessus de toutes relations naturelle existantes dans la vies politiques entre le pouvoir et l’opposition a l’instar du gouvernement espagnol qui combat l’E.T.A basque selon ses termes journal el khabar du 11/01/2003 parce que cette organisation menace de donner les services speciaux français pour lesquels elle a travaillé et retient contre eux des preuves d’incrimination, c’est tout ce que nous pouvons faire c’est les reporters sans frontière qui perdurent cette culture de la manipulation me poussant à donner des preuves pour leur disculpation contre vous et nous voir notre journal liberté culture de la suspicion de la main de l’étranger du 29/04/1997
Ceci parce que notre journal a refusé l’accès à son bureau de ces RSF pour leur déclaration..


Derrière chaque journaliste il y a un général je précise que ma sœur
Madame khalida toumi a dénoncé ce qu’elle appelle le chien d’Oujda et ses semblables qui blessés durant la tragédie nationale durent se réfugier à Oujda le temps de se faire soigner recevoir des nouvelles directives et revenir sévir contre nous par programmation codage et financement d’attentats extrémistes parce que ici il s’agit des bergers allemands.
Pour terminer je déclare que la France nous a ravi de nos frères et nos sœurs en 1997 pour leur aide en armement et argent pour les terroristes et vient ce jour me pousser à faire leur disculpation au détriment de mes frères musulmans
A cela s’ajoute que le procès Hassan Hattab se trouve dans l’impasse politique parce qu’il déclare être de connivence avec ces services spéciaux français
A cet effet nous avons bloqué le jugement du mis en cause pour le transposer au niveau de la cour pénale internationale malheureusement la France est intervenue pour bloquer elle aussi cette pétition craignant le ternissement de ces services spéciaux français


Cette histoire de décapitation est leur œuvre par le biais de leur agent Tahraoui Hanane aujourd’hui à Berlin


Veuillez concevoir que nous nous trouvons dans une situation de faiblesse vis-à-vis de l’occident et que s’il n’y pas l’incrimination des sanguinaires français il y a longtemps que ces preuves nous auront été arrachées





XXXXXXXXXX


Friday, December 28, 2007

30 ans apres la disparition de Houari Boumediene, la France a repris le controle total de l'Algerie


HOUARI BOUMEDIÈNE : Un homme , une Légende vivante


«Les expériences humaines dans bien des régions du monde ont démontré que les liens spirituels (...) n´ont pas pu résister aux coups de boutoir de la pauvreté et de l´ignorance pour la simple raison que les hommes ne veulent pas aller au Paradis le ventre creux. (...) Les peuples qui ont faim ont besoin de pain, les peuples ignorants de savoir, les peuples malades d´hôpitaux.»


Discours de Boumediène à la Conférence des États islamiques à Lahore en 1974.


Professeur Chems Eddine Chitour,


27 décembre 1978, le destin de l´Algérie bascule, une fois de plus. Le président Boumediène décède. Ce fut véritablement un choc bien que l´opinion fut préparée à cette douloureuse issue. Qui était Houari Boumediène qui fascine tant les jeunes et moins jeunes? Certains retiennent le fameux "Kararna ta´emime el mahroukate": "Nous avons décidé la nationalisation des hydrocarbures". Par cette phrase, Boumediène annonçait à la face du monde que l´Algérie tenait en main son destin énergétique. Est-ce ce leader qui, pour la première fois, à la tribune des Nations unies, militait pour un Nouvel ordre économique international plus juste, où les matières premières seraient payées à un prix juste? Mohammed Boukharouba, qui prendra le nom de Houari Boumediène, a vu le jour à Aïn Hasseïnia, près de Guelma le 23 août 1932. Né dans une famille de paysans pauvres, il symbolise par sa naissance la pluralité de l´Algérie dans sa double composante identitaire: son père était arabophone et sa mère berbérophone. Il incarnait ainsi, vraiment, l´Algérie dans sa diversité.


Il a passé son enfance, en effet, parmi les fellahs dont il a conservé la rusticité. Il avait rejoint, avance Paul Balta, à six ans, l´école primaire française. Ses parents l´avaient mis aussi, parallèlement, dans une école coranique où il apprendra, parfaitement, les soixante versets du Livre saint de l´Islam. Il est entré, peu après, à la médersa El Kittania de Constantine où l´enseignement était dispensé, totalement, en arabe. Il est certain, cependant, qu´il avait déjà contracté le goût de la lecture, en français. Il l´a, vraisemblablement, conservé toute sa vie. Certains témoins m´ont rapporté qu´il lui arrivait de réciter, mais dans un cadre restreint car il était très pudique, "La mort du loup" d´Alfred de Vigny. Au cours de nos tête-à-tête, il est advenu qu´il recourt, pour étayer son argumentation, à des ouvrages français, ceux de Jacques Berque.Il avait évoqué l´Egyptien Taha Hussein. Ses lectures étaient très éclectiques mais portaient, essentiellement, sur les chroniques d´histoire politique, les biographies d´hommes d´Etat, des recueils de poésies arabe et française.


Pour ce qui concerne ses goûts musicaux, j´ai déjà évoqué sa faiblesse pour le flamenco du temps de l´état-major. J´ai appris que devenu chef de l´Etat, il écoutait, religieusement, "le concerto d´Aranjuez", réminiscence, sans doute, d´un attachement profond à l´Andalousie musulmane. Cela ne l´empêchait pas de goûter à toute la panoplie de la chanson algérienne, notamment les mélodies de Aïssa El Djarmouni voire les chansons à thème politique de Rabah Driassa sans oublier les mélopées de Cheikh Raymond.


«Il est certain que Boumediène était profondément convaincu de la nécessité de rétablir la langue et la culture arabes dans leur statut souverain en Algérie. Il avait grand soin à ce que ses discours officiels soient rédigés dans la langue arabe. Par contre, il faisait preuve d´une grande ouverture d´esprit pour la culture occidentale en général dont il voulait promouvoir les rapports d´échanges avec la pensée arabe et musulmane».(1) "Discret mais efficace, timide mais fier, réservé mais volontaire, autoritaire mais humain, généreux mais exigeant, prudent dans l´audace, voilà comment m´est apparu Boumediène lorsque j´ai eu à le connaître et à l´observer. Homme du soir, il aimait se retrouver, de temps à autre, tant qu´il était encore célibataire, avec quelques amis auprès desquels il se montrait enjoué et rieur, selon ce que m´ont affirmé plusieurs d´entre eux.


Il aimait jouer, aussi, aux échecs sans être un joueur émérite. Ses goûts gastronomiques étaient sans prétention et, en fait, il avait fini par contracter l´habitude des plats servis dans l´armée. Il évitait, systématiquement, les sucreries mais raffolait des galettes de pain faites à la main. En fait, aucun luxe n´avait prise sur lui, sinon celui de fumer. Président de la République, il opte, cependant, pour les cigares cubains que lui envoyait Fidel Castro. Avec le burnous en poil de chameau, c´est le seul luxe qu´il se soit permis".(1) "Il était animé par une profonde conviction, l´argent de l´État appartenait à la nation et ne devait pas être dilapidé. Cette conviction a guidé son comportement, de bout en bout de sa vie. Devenu président de la République, il usait toujours de son seul salaire et s´interdisait les dépenses somptuaires qu´il aurait pu facilement imputer au budget de l´État.


Lorsqu´il lui arrivait de se rendre à l´étranger, il s´interdisait tout aussi bien les achats luxueux. Contrairement à certains chefs d´État d´autres pays arabes, il ne s´était pas fait construire ni un ni plusieurs palais luxueux, ni en Algérie ni à l´étranger. Sachant que je connaissais bien les pays du Golfe où j´avais effectué de nombreux reportages, il m´avait raconté qu´un des émirs lui avait offert une de ces voitures rutilantes et luxueuses qu´il avait aussitôt fait parquer dans un garage. Son chauffeur me l´avait montrée. Après sa mort, elle était toujours sur cales, inutilisée...A sa mort, ses détracteurs ont découvert, avec étonnement, qu´il ne détenait aucun patrimoine immobilier, aucune fortune personnelle et que son compte courant postal était approvisionné à hauteur, seulement, de 6000 dinars...Il était très réticent à évoquer sa vie privée. Je sais toutefois qu´il était très attaché à sa mère et lui donnait pour vivre une partie de son salaire.


Des témoins m´ont néanmoins raconté qu´il s´était disputé avec elle, alors qu´elle était en vacances à Chréa, une station d´hiver proche d´Alger. Sa mère lui avait demandé, en effet, de faire exempter son frère cadet Saïd des obligations du service national. Houari Boumediène opposa un refus catégorique. Quelque temps plus tard, en effet, Saïd qui fit ses études à l´Ecole nationale polytechnique, le frère cadet accomplissait, dans des conditions très ordinaires, son service national..."(1) "Boumediene entretenait des rapports empreints de courtoisie, pour le moins de correction, avec ses collaborateurs. Qu´il s´agisse de ministres, de conseillers, de secrétaires, de gardes du corps ou de chauffeurs, il se comportait avec une égale humeur, une grande sérénité et des gestes pondérés.


Cela ne l´empêchait pas, sur le plan du travail, d´être des plus exigeants, tout comme il l´était avec lui-même. Boumediène était guidé par un souci permanent de préserver l´unité nationale - à telle enseigne qu´il avait interdit que les notices biographiques officielles des responsables comportent leur lieu de naissance- supervisait, de loin mais attentivement, cet ensemble en prenant soin de déceler, au passage, les compétences qu´il savait récupérer à son service, mais surtout en veillant à ce que le népotisme et le régionalisme ne soient pas érigés en règle au niveau des institutions et des grands corps de l´Etat. Il savait aussi se mettre à l´écoute de ses collaborateurs et pratiquait le travail en équipe.


Probablement, l´usage du burnous, habit traditionnel en Algérie, comportait-il, pour lui, une signification symbolique particulière, une manière d´afficher l´identité retrouvée du peuple algérien. Le protocole demeurait, autrement, assez sobre, sans aspect ostentatoire..."(1) "Encore une fois, l´essentiel, pour lui, était de mobiliser le peuple et d´assurer le succès du triple objectif qu´il s´était fixé, construire l´État, parfaire l´indépendance politique par la récupération des richesses nationales, poser les bases du décollage économique. Il est incontestable que vers la fin de son règne, Boumediène avait été gagné au goût de l´action diplomatique. Il voulait donner à l´Algérie une place qu´elle n´avait jamais occupée auparavant sur la scène internationale. Le Sommet des Non-Alignés de 1973 a constitué une étape fondamentale qui a servi de tremplin. L´apothéose de ce redéploiement diplomatique fut, incontestablement, la participation de Boumediène, en avril 1974, à la session spéciale de l´Assemblée générale de l´ONU où il a prononcé un discours mémorable sur le Nouvel ordre économique international."


"Boumediène, sachant que l´armée, au lendemain de l´Indépendance, serait la seule force soudée et homogène, capable d´impact sur le terrain, a réussi l´intégration des wilayate au sein de la nouvelle Armée nationale populaire. Ce n´est pas si peu dire. Il a été, incontestablement, le fondateur de l´Armée algérienne, au sens moderne du terme. Il entrait, parfaitement, dans ses projets d´avenir, de remplacer les cadres hérités de la guerre de Libération nationale, par des officiers issus, soit des écoles de Cadets de la Révolution, soit des bancs de l´université puisque les portes des forces armées leur avaient été ouvertes".(1)


Ces mêmes cadets auprès de qui Boumediène venait les week-end à Koléa pour s´enquérir de l´avancement de leur scolarité. Il fut donné à l´auteur de ces lignes, enseignant en tant que sous-lieutenant dans le cadre du service national, d´apercevoir le Président s´enquérir de la scolarité de plusieurs cadets dont il était le tuteur. S´agissant de ses relations avec la France, De Gaulle fut un visionnaire. L´homme du 18 juin 1940 avait déjà compris les motivations de celui qui deviendra l´homme du 19 Juin 1965".


"Boumediène avait de l´admiration pour de Gaulle, ce visionnaire, rénovateur de la politique arabe de la France". Il a, publiquement, confirmé ce jugement dans son message de condoléances, à la mort du général en 1970: "Je m´incline devant le patriote exceptionnel qui a su concevoir, dans une vision noble et généreuse (...), l´avenir des peuples algérien et français". "Boumediène, écrit Ali Mebroukine- qui un jugement plus nuancé-, a toujours été respectueux de la légalité révolutionnaire. On va voir qu´à travers les profondes réformes engagées sur le terrain, c´était tout un projet de société que H.Boumediène entendait mettre en oeuvre. Quelque opinion qu´on ait du bilan du président Boumediène, force est de constater que la récupération des richesses naturelles (1966 et 1971), la Révolution agraire, la démocratisation de l´enseignement donnaient un contenu concret aux principes contenus dans la proclamation du 1er Novembre 1954; autrement dit H.Boumediène n´a eu de cesse de rester fidèle à la raison d´être même du combat mené par le peuple algérien pour se libérer de la domination coloniale et accéder enfin à la dignité et au bien-être.


Un an et demi avant sa mort, le président H. Boumediene remanie les structures du gouvernement, revient sur le modèle économique en vigueur, décide de mettre fin à une politique d´arabisation outrancière et démagogique (la désignation de Mostefa Lacheraf comme ministre de l´Enseignement fondamental est emblématique à cet égard), instaure un numerus clausus à minima à l´entrée de l´université pour prévenir sa clochardisation. Ces mesures annonçaient des réformes de structure plus profondes qui devaient être initiées à partir de 1979. Le président Boumediène était porteur d´un projet de transformation de la société algérienne.


A cet égard, il est indéniable que le président Boumediène n´a pas pu se hisser au-dessus des clans et des factions qui étaient à l´oeuvre au sein des appareils d´Etat et qu´il n´a pu empêcher le jeu des forces centrifuges qui cherchèrent à le déstabiliser, à partir de 1977, sitôt qu´il eut exprimé sa détermination de "nettoyer les écuries d´Augias". Le président Boumediène était indéniablement un homme d´Etat auquel avait fait défaut la plus précieuse et la plus rare des ressources dont aucun bâtisseur ne peut se passer, le temps".(2) Boumediène projetait justement des réformes qu´il n´eut pas le temps de réaliser. Paul Balta écrit: "J´avais rencontré Boumediène, fin août 1978, pour lui faire mes adieux. Il avait exprimé sa déception et vivement insisté pour que je reste: "Vous avez vécu la mise en place des institutions, il faut aller jusqu´au bout. Il va y avoir des changements importants. J´envisage pour la fin de l´année ou le début de 1979, un grand congrès du parti.


Nous devons dresser le bilan, passer en revue ce qui est positif mais surtout examiner les causes de nos échecs, rectifier nos erreurs et définir les nouvelles options. Témoin de notre expérience, vous êtes le mieux placé pour juger ces évolutions."Intrigué, je lui avais posé quelques questions: "Envisagez-vous d´ouvrir la porte au multipartisme? D´accorder plus de place au secteur privé? De libéraliser la presse? De faciliter l´organisation du mouvement associatif?" Il avait esquissé un sourire qui allait dans le sens d´une approbation: "Vous êtes le premier à qui j´en parle, je ne peux être plus explicite pour le moment, mais faites-moi confiance, vous ne serez pas déçu" ".(1) Le temps lui a manqué Curieusement, après la mort de Boumediène, il s´est produit une déboumédienisation rampante et les mêmes laudateurs de la période précédente devinrent des Fouquier-Tinville en puissance.


Tout fut démonté, au propre comme au figuré. Curieusement aussi, le personnage de Boumediène n´a jamais fait l´objet d´une étude de son action. A tous les détracteurs, qu´il suffise de retenir les données objectives suivantes: de 1965 à 1978, date de la mort de Boumediène. l´Algérie a engrangé, en 13 années, l´équivalent de 22 milliards de dollars. Ce qui a permis d´asseoir une industrie chimique, une industrie mécanique, une industrie sidérurgique. 30 ans après, il ne nous reste que l´outil de raffinage (22,5 millions de tonnes) et pétrochimique. Nous sommes bien contents de l´avoir car, depuis, nous n´avons pratiquement rien investi dans l´aval. Tout a été investi dans l´amont pour rendre plus facilement exportables les hydrocarbures liquides et gazeux et être des bons élèves de l´Occident au détriment de nos obligations vis-à-vis des générations futures. Depuis 1979, l´Algérie a engrangé près de 400 milliards de dollars dont 59 milliards de dollars pour la seule année 2007. Qu´avons-nous fait qui marque effectivement la période.


Il semblrait que l'Algérie dispose d'un matelas de 100 milliards de dollars qui fondent comme neie au soleil du fait de la détérioration du dollar. le taux e chomge est elevé, il y a de plus ne plusde "Harragas" tentés par l'aventure de l'émigration. Naturellement, la France des droits de l'homme ne gardera que ceuxet celles qui sont utiles, les autres seront chartérisés . Il eutmieux valu au moins garder ces dollars au fonss des puits à défaut de doner un avenir aux Jeunes, préservons au moins la part des générations à venir. Au vue d cette "installation dans les temps morts" depuis près de trente ans, Il est donc malvenu, objectivement, de nier ce qui a été accompli par le président Boumediène. Naturellement et comme tout homme, Boumediène avait sa part d´ombre et avait fait des erreurs, dit-on, dans l´agriculture, il n´empêche que ses idées étaient généreuses et il ne profita pas de sa position pour s´enrichir. Pour avoir donné des motifs de fierté aux Algériennes et Algériens. Pour avoir entretenu l´aura de la Révolution algérienne contre vents et marées. Pour avoir simplement fait son devoir, il quitte l´histoire, il entre dans la légende. L´Algérie a plus que jamais soif d´Algériens de sa trempe pour lui redonner espoir . Professeur Chems Eddine Chitour


Friday, December 14, 2007

Sarkosy, Tewfik et le lobby israelien sont derriere le double massacre d'Alger


ALGERIE: L'URGENCE DU CHANGEMENT.


Les monstrueuses attaques d'Alger du 11 décembre 2007 viennent une nouvelle foisendeuillé toute l'Algérie et son peuple, qui plonge chaque jour un peu plus dansun véritable enfer terrestre. En plus d'une situation très dégradée sur de nombreux plans notammentsocio-économiques et sanitaires, les algériens ne vivent plus en sécurité dansleur propre pays depuis de nombreuses années. Malgré certaines apparences,l'Algérie continue de s'enfoncer dans un gouffre de misère et d' insécurité quirisque non seulement de durer mais aussi de s'amplifier. Le pays vit probablement les heures les plus sombres, les plus graves de sonhistoire. Le contexte est dramatique.


Les attentats qui ont été commis à Hydra et Ben Aknoun ressemblent étrangement àceux du 11 avril 2007 qui avaient fait au moins 30 morts. Le mode opératoire estidentique puisque des voitures chargés de plusieurs centaines d'explosifs visentdes lieux précis et provoquent un maximum de victimes dans la population. Lesimages des sites visés du 11 décembre2007 témoignent de l'extrême violence desexplosions. Le bilan humain affiché actuellement est contradictoire puisque leshôpitaux font état de près de 70 morts alors que le ministère de l'intérieurcommuniquait le chiffre de 30 morts et 28 blessées. Il demeure là un sérieux problème au regard des chiffres et de l'écart constaté.


Il faut toutefois se rendre à l'évidence. Dans n'importe quel pays au monde, lesvictimes sont toujours soignés dans les hôpitaux. Ces structures sont donc lesmieux placées pour soigner, sauver des personnes et rendre compte de leursactivités à travers des chiffres on ne peut plus proches de la réalité, qu'ilscommuniqueront par la suite aux ministères concernés et notamment celui del'intérieur.Mais en Algérie la réalité est tout autre. Les victimes ont certes été pris enchar